La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Décryptage de l'égo

Cf. Présentation de l'égo dans Fonctionnement du corps biologique.

 

La compréhension de l'égo demande à sortir des croyances limitées de l'enseignement académique réducteur, et d'ouvrir sa conscience à des concepts inédits qui en révèlent tant l'origine que la nature. C'est cette connaissance qui permet d'en comprendre toute la puissance, soit au service de l'évolution accomplie de l'être humain, soit de sa prédation et de son asservissement.

Une nature extra-dimensionnelle

Dans les croyances propres à notre matrice de 3ème dimension, volontairement limitée par nos " maîtres-créateurs " *, l'égo exprime la personnalité identitaire de l'individu, soit la compilation de ses spécificités biologiques (caractère, tempéraments, potentialités et aptitudes), de toutes ses croyances, de tous ses conditionnements, de toutes ses illusions, et des leçons de ses expériences et apprentissages vécus depuis sa naissance, tout particulièrement au moment de l'enfance. Les psychiatres et psychologues savent très bien que la personnalité d'un individu se construit à ce moment-là.

Cependant, ce que la plupart des gens n'ont pas encore compris, c'est que les expériences vécues depuis cette enfance ne sont que la juxtaposition de certains événements douloureux non résolus, provenant des " incarnations passées " de l'Âme *², plus exactement parallèles. Ces " mémoires du passé " se rejouent cycliquement tout au long de la vie d'adulte présente sous forme de programmes, jusqu'à ce que l'individu en prenne conscience. Autrement dit, cela signifie que la personnalité qu'incarne un individu dépend des expériences que l'Âme a accumulé durant ses incarnations " passées ", en fait réalisées dans d'autres lignes temporelles - le Temps n'étant qu'un éternel présent -, et ce dans les trois états caractéristiques de l'égo : le mode bourreau, le mode victime, le mode sauveur attaché à l'un ou l'autre précédent. Ces expériences se sont imprimées plus ou moins intensément dans sa génétique, en fonction de la résistance de l'égo ou, inversement, au lâcher prise de celui-ci. Elles se traduisent par des traumatismes et des blessures psycho-émotionnelles. C'est la " traçabilité karmique ", engrammée dans les mémoires cellulaires de l'ADN et enfouie dans le subconscient.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

Constitution de l'égo

A la naissance - " là naît (les) sens " -, le bébé est dans son authenticité profonde, dans son êtreté divine. Il est à l'endroit, unifié, dans l'innocence (" sens inné ") de l'instant. Son esprit est à l'endroit, venant de la Source matricielle. Il n'a pas conscience de son double, l'égo. Passé quelques temps, face au miroir qui lui permet de se découvrir, il prend conscience de sa réalité et de sa singularité biologique. C'est l'image inversée, à l'envers, qui lui est renvoyée. Tout le système - parental, familial, éducatif... - ne va alors cesser de l'identifier à ce double inversé. Il perd progressivement conscience de sa nature première, et entre dans le paraître et dans la dualité. Il est désormais régi par la fausse lumière de la Matrice de 3ème dimension limitée *. Tant qu'il s'identifiera à ce corps d'apparence et aux attributs liés, il est leurré, détourné de Ce Qu'Il Est véritablement. Il va dormir dans l'illusion de ce monde à l'envers, le démon, l'enfer. Seul l'éveil à sa conscience première lui permettra d'échapper au piège mortifère de la Matrice cyber et de quitter l'envers du décor, s'il se réveille ...

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.


C'est seulement à partir du moment où l'individu accepte de regarder ses jeux de rôles dans le présent qu'il pourra être en mesure de prendre conscience de son " jeu karmique ". Pour ce faire, le passage à une position d'observateur nécessite le recours à une conscience qui, pour observer, se situe inévitablement à une dimension supérieure, soit la 4ème dimension. Par conséquent, ce n'est que lorsqu'il aura accepté la pleine responsabilité de son karma et cessé d'en tenir autrui responsable qu'il aura accès à la conscience multidimensionnelle.

Ceci entend que seul l'individu qui a véritablement compris le fonctionnement de son égo est en mesure de s'ouvrir progressivement à la conscience galactique, multidimensionnelle. Toutefois, avoir accès à sa multidimensionnalité galactique ne signifie pas forcément qu'il puisse voir son impact karmique dans sa vie actuelle, et encore moins qu'il accepte d'en tirer leçon. C'est du ressort de son libre arbitre. De même, ce n'est pas non plus parce que certains ont accès à leurs mémoires ou à des visions de " vies antérieures " qu'ils sont nécessairement libérés de leurs jeux karmiques. Nombre de ces visions sont d'ailleurs souvent des illusions provenant du plan de l'astral destinées à conforter leur égo *. Ces illusions génèrent de nombreuses croyances qui, irrémédiablement, les maintiennent dans leur quotidien, dans des schémas de vie difficiles.

* Ainsi nombre de médiums, mages, channels, voyants et autres thérapeutes " reliés ", qui, tout en accédant à ces visions et perceptions de l'au-delà, en tirent seulement bénéfice pour leurs notoriété et business, non pour leur libération intérieure ...

Ainsi, à mesure que nous " tombons " les illusions les unes après les autres, nous découvrons également notre propre fonctionnement égotique. En apprenant peu à peu à ne plus nous juger, nous apprenons aussi à ne plus émettre de jugement sur autrui (ou sur un événement de notre vie). L'autre (comme l'événement) étant en effet le reflet de nous-même, il nous est alors donné de percevoir notre fonctionnement égotique, mais également le sien (car il reste aussi l'autre dans le jeu de la vie), qui à travers son propre comportement donne une indication de la lignée galactique dominante inscrite dans son ADN. Il s'agit ainsi de relever et de comprendre que le jeu de l'égo n'est pas seulement né depuis notre enfance, mais que son origine provient de " beaucoup plus loin ", au-delà de notre incarnation présente.

 

Le reptilien, base de l'égo

Le neurobiologiste " darwinien " états-unien Paul D. MacLean a conçu au cours des années 1950-60 la théorie du cerveau tri-unique, soit les trois cerveaux distincts apparus successivement au cours de l’évolution de l'espèce humaine dans la continuité de l'espèce animale, et appelés à cohabiter et à collaborer ensemble :

. Un cerveau reptilien (il y a 5 à 7 millions d'années), commande des muscles et de la circulation sanguine ;

. Puis un cerveau paléomammalien, apparenté au cerveau limbique, pour le contrôle du sens olfactif, des pulsions sexuelles, des mémoires et des émotions ;

. Et enfin un cerveau néomammalien, apparenté au néocortex, qui occupe les deux tiers de l’espace cérébral et à travers lesquels l’entier de l’humain peut exprimer ses potentialités (siège des facultés cognitives).

Si cette vision de l'organisation neuroanatomique est aujourd'hui devenue obsolète par les apports de la neuroembryologie - il est plus juste de parler aujourd'hui de cinq étages caractérisant la structuration du cerveau -, elle permet de modéliser l'architecture fonctionnelle du cerveau et l'organisation générale de ses principales aires en relative interdépendance. La première couche cervicale originelle est donc reptilienne.

Les individus qui, par l'accès à leurs mémoires à partir de l'ouverture de leurs sens supérieurs, savent que ces êtres/entités connus par les Traditions ésotériques comme étant les créateurs de l'humanité moderne - l'ère adamique des Homo-Sapiens puis Sapiens Sapiens - ont amélioré la génétique de l'Homo-Erectus et de l’Homo-Néandertalien de l'ère pré-adamique, leurs prédécesseurs. Ils sont qualifiés de " reptiliens " ou d'archontes pour les gnostiques en raison de leur aspect reptilien, tout en possédant une morphologie humanoïde proche de la nôtre *. Même s'ils sont moqués par les sachants du système, aucun observateur attentif ne s'étonnera alors que toutes les pratiques de transe chamanique aux quatre coins du monde ont pour suprême initiation la rencontre intime avec le serpent, le crocodile ou le dragon, y compris chez les Esquimaux, où pourtant de tels animaux n'existent pas !

La présence du serpent initiatique, qui fait écho à la forme de l'ADN, a en effet pour rôle de guider notre quête de connaissance et notre éveil à la conscience de Qui Nous Sommes vraiment. Sa présence au sein de notre biologie et de notre psychisme profond est donc cruciale. C'est la raison pour laquelle le corpus prédateur de 4ème dimension, les " Maîtres Reptiliens ", interviennent aussi bien sur notre génétique que sur notre psyché pour nous détourner de la " voie du serpent " et de son potentiel initiatique libérateur. 

* Cf. La nouvelle religion universelle & Les acteurs de la Matrice falsifiée. Les délires et fantasmes de certains associés à ceux entretenus volontairement par les Maîtres falsificateurs par les faux artefacts archéologiques ont conduit à discréditer cette hypothèse de l'origine de la civilisation humaine. Pourtant, à l'instar de la réalité extraterrestre qui peu à peu finit par être reconnue officiellement par les autorités institutionnelles, politiques comme religieuses, elle prend doucement forme dans le conscient collectif, avant le " temps des révélations " inévitablement douloureux pour tous ceux qui seront restés engoncés dans le déni.

 

Un culte civilisationnel originel

Le serpent - l'ουροβορος (Ouroboros grec) - représente la force universelle, la loi des forces équilibrées émanées de cette force, la marche du Mouvement et la production qui en résulte, la Vie. Il est un pentacle, c'est-à-dire une image de l'Absolu, l'Alpha et l’Oméga fusionnés. Dans le Monde Divin, il traduit l'action du Père - l'Absolu - sur le " Fils " - le Relatif -, le fruit de Ce Qui Est dans toute sa diversité. Dans le Monde Intellectuel, il est l'action de la Liberté sur la Nécessité. Dans le Monde Matériel ou Physique, c'est l'action de la Force sur la Résistance.

Le Serpent donne aussi bien le venin de la Mort et l'antidote pour la Vie, suivant notre compréhension de Ce qu'Il Est. Il est un symbole solaire positif. Le zodiaque des anciens est d'ailleurs un serpent ou un dragon. L'étoile centrale de l'antiquité est la constellation Draco (Dragon) qui forme une étoile à 5 cinq branches indiquant les étoiles circumpolaires composées de Ursa Major, Ursa Minor, Draco, Cepheus, Cassiopea et le Lynx, démontrant que la Terre est inclinée sur son orbite (images 1 à 3).

Il y a plusieurs types de reptiles dans le cercle du zodiaque, qui raconte une formidable histoire de régénération cosmique. Ainsi la constellation de l'hémisphère nord l'Ophiuchus (images 4 et 5), également connue sous le nom d’origine latine de Serpentaire, traversée par le Soleil du 29 novembre au 18 décembre. Elle se situe entre le Scorpion à l'ouest et le Sagittaire à l'est. Ophiuchus (le Serpentaire, le porteur de Serpents) est un médecin qui n'est absolument pas maléfique contrairement au Scorpion. Il symbolise la médecine et la science. Son venin est un anti-poison. Il protège également le Roi. Le serpent représente en fait l'inconscient humain, ce qui explique le culte du secret *, cœur même du fonctionnement des sociétés secrètes et, plus globalement, des structures appartenant aux lignées des élites dont les membres au plus haut niveau doivent obligatoirement appartenir à la lignée des descendants de EA/Enki, le créateur de l'homme selon le mythe sumérien *². Il est la treizième constellation du zodiaque, cachée à la connaissance de l'homme " vulgaire ", non initié. C'est le trésor, le " treize ors ". Il figure soit le Christ - l'énergie Kiristos - dans sa version évolutive (Cf. légende de Jésus et de ses douze apôtres), soit son pendant involutif (Seth, Saturne, Satan ... en sont alors les archétypes). C'est la raison de la symbolique mystérieuse et source de fantasmes du chiffre 13 (le vendredi 13, jour de crucifixion...), qui à l'instar de l'Arcane 13 du Tarot *³, peut être source de destruction (la " mort " de son union à son Soi supérieur, l'Esprit) ou de régénération salutaire (la mort du petit Moi, l'égo-mental). Selon la voie que l'être humain choisit lors de son parcours terrestre - " Service de Soi " ou " Service d'Autrui " -, il lui ouvre le chemin de son ascension, préparatoire à un changement de dimension de réalité, ou celui de son esclavage à la matière, prisonnier des boucles du temps dans la Matrice de souffrance.

Dans certaines représentations, le Scorpion semble menacer de piquer le Serpentaire dans le pied. Cette disposition, souvent prise comme symbolique dans la littérature, a été inversée par les falsificateurs bibliques et mise en relation avec les mots prononcés par Dieu sur le serpent dans le jardin d’Éden (Genèse 3:15). C'est ainsi que dans le mythe biblique explicatif de la Création, " [...] le grand dragon, le serpent ancien, appelé le Diable et Satan, qui séduit le monde, fut précipité en la terre, et ses Anges furent précipités avec lui ". [Apoc. 12:9]. L'archétype serpent et ses autres dérivés, tel le dragon, sont depuis associés de manière manipulatoire au démon, le diable, celui qui divise.

* Le Serpent, le Feu et le Soleil étaient tous les aspects du culte du Moloch Baal (Seth, Nimrod, Tammuz) commencé en Égypte lors de l'empire Hykos, déjà vénéré en Mésopotamie, puis largement propagé par les voyageurs Phéniciens du territoire de Canaan. La religion cananéenne est un dérivé de la religion babylonienne, elle-même provenant de la théologie sumérienne. Par la suite, la culture religieuse cananéenne influencera amplement la religion israélite.

Cf. Le Judaïsme décodé & Le féminin séquestré.

*³ Cf. Le sens caché du Tarot initiatique.

Le culte du serpent en Afrique occidentale et méridionale

Depuis les temps les plus reculés, les noirs d’Afrique rendent au serpent des cultes divers dont ils ne sont pas encore affranchis. Les Dinkas, dans l’Afrique centrale, recueillent et soignent comme des parents certains serpents souvent fort bien apprivoisés, notamment les pythons. Ils voient en eux des êtres surnaturels vivant en ce monde, et en qui se sont transformés les esprits de leurs aïeux défunts, croyance qui existait aussi, quelque peu différente, chez les anciens Égyptiens *.

On retrouve des idées analogues, et parfois un culte qui exigeait, récemment encore, de sanglants sacrifices, dans le haut bassin du Zambèze, dans celui du Chari, aux Monts de la Lune, dans la vallée moyenne du Niger. Au Dahomey, actuel Bénin, les missionnaires se plaignaient de la place prépondérante que le serpent occupe dans la religion et le fétichisme des noirs, et de la crainte révérencielle dont il est honoré par eux : ils se prosternent devant ces reptiles comme devant des dieux intelligents et dangereux qu’ils n’aiment pas mais qu’ils redoutent. Les documents produits à l’Exposition Coloniale de 1931 ont confirmé ces données ethnologiques.

* Cf. André Demaison, " Les rois du Dahomey ".

 

L'archétype incontournable du rituel des sociétés secrètes

La " Fraternité Verte " (The Green Brotherhood également appelée The Green Dragon, le dragon vert) est une des plus anciennes sociétés secrètes *. Avant sa mise en place, cette fraternité s'appelait The Cult of the Snake (le culte du serpent) qui, par la suite en Grèce, aurait pris la forme du " Culte d’Aesclapios ". A Babylone, les lignées de ses membres se seraient séparées pour prendre des directions différentes, ce qui aurait eu comme conséquence un affaiblissement progressif de l'Ordre et sa quasi- disparition avant que de renaître. Elle serait encore opérationnelle de nos jours, tout particulièrement en Asie. Composée de 72 *² membres, sa couleur, le vert, est celui des dragons, gardiens du seuil, celui de l'éternelle jeunesse (il symbolise l’Astral inférieur, le gardien du sang éternel, du fluide vital). C’est aussi le " rayon vert ", secret des temples égyptiens, celui de la transmutation des cellules, force vitale de la nature.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Symbolisme des nombres.

Le mythe de Siegfried

Ce Dragon vert gardien du sang éternel, du fluide vital, est présent dans la saga mythologique nordique qui voit Siegfried - Sigurd - tuer le Dragon (Fáfnir dans la mythologie nordique) pour s’approprier, avec son sang, des pouvoirs nouveaux, et même l’immortalité. Ce héros légendaire apparait dans plusieurs poèmes héroïques de l'Edda poétique, compilée au XIIIe siècle, comme de l'Edda de Snorri et de la Völsunga saga, écrits en prose, qui deviendront la Chanson des Nibelungen*, version continentale et christianisée du mythe, également composée au XIIIe siècle, et devenue épopée nationale allemande. Certaines traditions rapportent qu'il est devenu invulnérable, notamment en se baignant dans le sang du monstre, sauf dans un endroit précis du dos qui n'était pas trempé, et qu'il est tué tragiquement à cause de cette faiblesse, ce qui lui a valu des comparaisons avec d'autres personnages mythiques, en particulier le héros grec Achille. Avant de périr, Fáfnir lui expliqua que son or est maudit, provoquant la mort de chacun de ses détenteurs qui n'en comprennent la véritable signification, à savoir la transmutation intérieure de son plomb en or *² ...

* Elle donnera la tétralogie de Richard Wagner, Der Ring des Nibelungen, qui a largement contribué au regain d'intérêt de la légende de Siegfried chez le grand public.  

Cf. Le chemin alchimique.

Le Serpent d'Airain, haut grade en Franc-Maçonnerie

Le 25° degré de la hiérarchie maçonnique * est nommée " Serpent d'Airain ", avec son symbole du Serpent crucifié sur le Tau (la croix). S'il est dit que son origine est un Ordre hospitalier fondé lors des Croisades par un certain John Raph, il fait référence au Serpent d'Airain élevé par Moïse dans le désert afin que les Israélites le regardent et vivent. Le mot de passe du grade est INRI, et le mot du grade IOHAN RAPH. En hébreu, RAPH signifie soigner, guérir.

Lors des cérémonies de ce grade, l’effigie du Serpent crucifié sur le Tau est placée à l’Est du Temple. Le bijou du grade est un Tau surmonté par un cercle, la Croix Ansée, sur lequel un serpent est accroché. Sur la croix elle-même sont gravés les mots KhaLaTI (Il a souffert), et sur la partie supérieure de la croix, le mot NeKhuShTaN (Serpent d’Airain).

* Selon le Rite Écossais Ancien Accepté (il existe d'autres ordres ayant une échelle de degrés différente). Cf. La nouvelle religion universelle.

 

Le maillon manquant constitutif

Le rapprochement entre " l'origine de l'égo " et les lignes temporelles de ces entités de 4ème dimension s'est établi lors d'un phénomène d'ouverture temporelle * correspondant à ce qu'expliquent la Genèse biblique ou le " Big Bang " scientifique *² pour la " création " de l'univers, Ce Qui Est. Les lignes temporelles ne sont pas seulement composées d'entités reptiliennes, mais également d'autres lignées d'êtres stellaires ayant également contribué à l'élaboration de l'ADN humain, et dont l'être humain est porteur dans ses mémoires cellulaires.

Ainsi, au moment de sa création, l'humain a été doté d'un cerveau primaire et de deux hémisphères, gauche et droit. La première partie de l'encéphale est nommée " cerveau reptilien ", et se transformera tout au long de son évolution en cerveau mammalien ou limbique. Il est le siège des grandes fonctions de survie et, à ce titre, il est principalement responsable de certains comportements primaires : la peur, la colère, la fuite, l'agressivité, le plaisir, l'hostilité à l'égard de ceux qui n'appartiennent pas au même groupe, la territorialité, le respect de la hiérarchie sociale, la nécessité de se regrouper, l’allégeance à un chef...

C'est cette même partie primaire de l'encéphale qui est responsable de la " malléabilité " du champ magnétique de l'égo. Elle intègre des caractéristiques spécifiques de " l'héritage fonctionnel " laissées par certaines lignées de nos créateurs. Ce "patrimoine fonctionnel " est ainsi devenu, d'incarnation en incarnation *³, notre émotionnel d'aujourd'hui induisant nos comportements.

* Cf. Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers & Vérité civilisationnelle.

*³ Cf. Le cheminement de l’Âme.

 

Génétique de la constitution cervicale originelle

Les prédispositions caractérielles et comportementales d'un individu dépendent du capital génétique reptilien encore actif dans son ADN, qui découle de la manipulation génétique par amputation de brins d'ADN réalisée par les maîtres généticiens d'origine reptilienne au moment de la colonisation terrestre par " l'Homo-Sapiens " dans sa première mouture *, appelé l'Homo-Néandertalien. Conformément à la loi naturelle universelle de la dualité prévalant dans les 3ème et 4ème dimensions de réalité, ce " programme reptilien " nommé Adam (en sumérien, Adam signifie " bête de somme ", soit le bétail ...) s'est nourri de l'apport de la lignée reptilienne patriarcale, dite " Anunnaki ", et de la lignée reptilienne femelle ou matriarcale, dite " Amasutum" *².

La première, patriarcale, a légué à travers le cerveau reptilien l'instinct de survie, les comportements de domination, l'agressivité, la fourberie, le plaisir... La seconde, matriarcale, a transmis l'exigence envers soi et les autres, l'intégrité, la droiture, la rigueur, l'émotionnel, l'intuition, la " conscience sexuelle ". De plus, des entités reptiliennes de la 4ème dimension de réalité appartenant aux forces évolutives, féminines comme masculines, ont permis l'intégration dans la programmation de l'ADN de l'empathie, la compassion, l'abnégation, la capacité de détachement, la sensibilité, la douceur, la bienveillance, l'altruisme... ainsi que le courage, l'ardeur, la justesse, la combativité...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Travaux d'Anton Parks, écrivain franco-allemand dont les sujets sont les Anciennes Civilisations comme Sumer, l’Égypte, l’Atlantide & Le féminin séquestré.

L'origine de l'humain selon l'histoire secrète (1)

Pour les aborigènes qui vivent à proximité du Kata Tjuta national park, quasiment au centre géographique de l’Australie,et les médiums qui s’y sont rendu, la montagne appelée le Ayers Rock porte les traces et les preuves de l’origine extraterrestre de notre humanité. Ce site contient en effet de mystérieux cryptogrammes liés aux extraterrestres, dont on retrouve d’autres traces à Kariong près de Gosford.

Selon eux, à l'origine, la planète Terre était destinée à devenir le Jardin d’Éden tel que décrit dans la Bible, à savoir un flambeau de Lumière étincelante dans ce coin bien sombre du Cosmos. Le Plan supérieur était d'ensemencer la planète d'êtres nés de l'Amour et de la Compassion, appelés à se reproduire et à servir d'hôtes pour que ceux qui n'avaient jamais connu la Lumière en fassent l'expérience, ce qui leur permettrait d'évoluer.

Mais aux premiers stades du développement de la planète, longtemps avant qu'elle n'ait été fécondée d'êtres physiques faits d'Amour et de Lumière, elle fut envahie par des cultures et espèces de nature reptoïde et dinoïde (dinosaures). Des millions d'années durant, ces races occupèrent la Terre. Il s'ensuivit une compétition féroce entre les Reptoïdes et les Dinoïdes, qui rivalisaient dans l'invention de reptiles les plus gros et les plus violents. Les dinosaures envahirent totalement le Terre. C'est alors que des " Êtres des Étoiles " vinrent à titre d'observateurs, et descendirent dans les océans sous la forme de baleines et de dauphins. Puis, une autre espèce connue comme le peuple Lion (ou Peuple Chat) fut appelée à la rescousse pour transformer l'environnement de la Terre et la débarrasser des dinosaures par le biais de forces cataclysmiques qui mirent fin à leur Âge. 

Des millions d'années plus tard, les Reptoïdes, brillants généticiens, utilisèrent tous ces éléments, qui avaient commencé à évoluer, et les croisèrent avec des échantillons cellulaires prélevés sur les cétacés pour mettre au point un mammifère à sang chaud avec des poils, le grand singe bipède. Le rôle de cette nouvelle créature était en premier lieu de servir de nourriture. Plus tard, ces grands singes bipèdes furent également utilisés pour travailler dans les mines d'or, les Reptoïdes ayant découvert que l'ingestion de poudre d'or blanc leur permettait d'effectuer des voyages interdimensionnels. Une partie d'entre eux finirent d'ailleurs par s'installer dans une autre dimension. Les grands singes bipèdes purent se développer par eux-mêmes en une société guerrière à la force brutale. Les Reptoïdes gardaient cependant sur eux un contrôle mental, les utilisant quand ils en avaient besoin.

D'autres naufragés des étoiles restés sur la planète finirent de par leur évolution à créer les fondements de la race humaine, dotée de la Lumière, de l'Amour et de la Compassion. C'est pourquoi ils offrent par leurs attributs une infinité d'opportunités d'incarnations et d'évolution aux " âmes " reptiliennes ainsi qu'aux autres espèces des Mondes des Étoiles.

Pour les aborigènes ce cycle initiatique est presque arrivé à son terme. Il reste peu de temps pour un éveil total. Un Âge d'Or va bientôt voir le jour sur la Terre et ceux qui choisiront de suivre la Lumière et l'Amour entreront dans une Ère de paix et d'harmonie. Quant à ceux qui ne feront pas ce choix-là, ils seront incapables de survivre dans la nouvelle et subtile vibration et s'incarneront dans un autre endroit, peut-être semblable à la Terre, où ils poursuivront leur voyage d'évolution vers l'Amour. Ils finiront, eux aussi, par réussir car le pouvoir de l'Amour conquiert tout sur son passage.

L'origine de l'humain selon l'histoire secrète (2)

Le spécialiste franco-allemand de l'étude de la civilisation mésopotamienne (civilisations sumérienne, babylonienne, assyrienne et hittite) Anton Parks établit une origine de l'humain par des entités extra-dimensionnelles * telle que rapportée par les tablettes en argile étudiées. Il en découle qu'il y a eu plusieurs versions de l'humain, comme il existe plusieurs versions du singe… Le tout premier est le Namlú'u, créé par les planificateurs Kadištu (les Elohim) qui ont ensemencé la Terre avant l'invasion des Anunna (ou Anunnaki), race reptilienne involutive et agressive. Ils étaient des êtres qui englobaient des capacités hors du commun. Ce spécimen est nommé, par exemple, dans le manuscrit gnostique de Nag-Hammadi * (" Livre Secret de Jean ", Codex NH2 - 1, 28) où il apparaît sous la forme de " l'Homme primordial parfait " créé par les différents créateurs selon leurs différentes puissances et qualités. Comme l'expriment plusieurs textes gnostiques, ils étaient les gardiens de la Terre avant l'arrivée des " mauvais dieux ", les Anunna. Ils ont disparu de notre dimension lors de l'avènement de ces derniers. Le mot Namlú'u est un terme générique utilisé pour nommer en Mésopotamie l'humanité primordiale, et employé plus tard pour désigner les Sumériens qui étaient considérés au Proche-Orient ancien comme la première humanité qui fut mise au service des " dieux ".

Il y a eu bel et bien un mélange entre le Namlú'u et les différents types d'ouvriers façonnés pour l'intérêt du dieu asservissant Yahvé *², dérivé des races reptiliennes agressives Kingu (les Anunna et Gina'abul par exemple). Ils sont l'Homo Neanderthalensis et ensuite l'Homo Erectus qui donna l'homme moderne, c'est-à-dire l'Homo Sapiens puis le Sapiens sapiens. Cette branche Homo est la famille " animale ", utilisée par la famille reptilienne involutive qui s'est imposée pour contrôler et dominer sur la Terre. Autrement dit, il s'agit du Caïn biblique, génétiquement coupé du divin, dont seuls 3 à 5% de l’ADN moderne s’exprimeraient en protéines et seraient utiles, le reste étant le Junk DNA, l'ADN poubelle pour les scientifiques dévoyés du système asservissant...

* Cf. L’Église romaine décodée.

Cf. Le Judaïsme décodé.

Svante Pääbo
Svante Pääbo

A l'origine de l'humanité dans l'histoire secrète (3)

En 2006, des études sur le séquençage de l’ADN de l’homme de Neandertal, menée par le biologiste suédois  Svante Pääbo et son équipe de l'Institut Max Planck, ont démontré que l’homme de Neandertal possédait des chromosomes Y (mâles) très différents de l’homme appelé moderne (Homo Sapiens) et également du chimpanzé. Le volume cérébral de l’Homo Neanderthalensis oscillait entre 1 200 et 1 750 cm3. Comme l’évolution de Darwin ne peut expliquer un tel écart, la science moderne pense que les boîtes crâniennes volumineuses de l’Homo Neanderthalensis étaient celles des hommes et les plus petites, celle des femmes (sic). Toutefois, la taille moyenne du Neandertal oscillant entre 1,55 m et 1,65 m, nous ne pouvons expliquer ses différents volumes crâniens par rapport à sa masse corporelle. La partie postérieure (occipitale) du crâne du Neandertal est légèrement allongée.

Pour Svante Pääbo, la thèse d’un cerveau en cours de grossissement est un mythe : sa taille est stable depuis l’apparition de l’homme " moderne ". Les scientifiques expliquent ce fait qui contredit Darwin en s’accordant à dire que " l’évolution biologique de l’homme n’est tout simplement plus à l’œuvre, l’homme s’étant soustrait par ses techniques et ses cultures à la sélection naturelle et à son corollaire, la pression environnementale " (sic). C'est le magazine Science et Vie de décembre 2005 qui l'annonce... En fait, l'hominidé connu sous le nom d'Homo Sapiens apparut soudainement entre 200.000 et 300.000 ans avant J.-C. par ses maîtres généticiens concepteurs, suite à l'échec du Neandertalien, que l'on retrouve comme l'" Abel " biblique. La capacité de la boite crânienne de l'Homo Sapiens, le " Caïn " biblique, est pratiquement 50% plus élevée que celle de son prédécesseur l'Homo Erectus, " le singe " évolué qu'on ne cesse de déterrer régulièrement et que la science officielle assimile aux ancêtres de l'Homme. Depuis cette époque, le cerveau humain n'a pas bougé d'un iota. Personne n'explique cette différence morphologique, encore moins les darwiniens, car de toute évidence l'apparition de cet être doué de raison se fît brusquement. Il faut aussi préciser que c'est un cas totalement unique dans toute l'histoire de l'évolution des espèces de notre planète. Pourquoi l'ancêtre de l'Homme développa-t-il aussi rapidement l'intelligence alors que le singe s'avère avoir passé près de six millions d'années dans une inertie évolutive la plus totale ? Tout ceci est une véritable farce. L’être humain ne descend tout simplement pas du singe de façon naturelle, les différentes traditions et certains passages des tablettes ainsi que les insuffisances archéologiques en témoignant de manière explicite.

L'être humain de type Homo est originellement noir. Ce vocable dans les tablettes sumériennes - SAĞ - est généralement traduit par les experts en " têtes noires ", parce que, selon eux, les Sumériens (l'humanité au service des " dieux ") possédaient des cheveux noirs. En fait, le monosyllabe SAĞ évoque certes une " tête ", mais aussi " un serviteur ", " un esclave " et " un homme ". En conséquence, le choix du terme " tête " est pleinement arbitraire. Il serait logique de traduire Sağ’ğiga en " les hommes (ou esclaves) noirs "…

Ainsi, après avoir fait l'expérience de la " Chute ", soit la séparation avec l'UN, La Source, les entités reptiliennes désireuses d'évolution - tout particulièrement la lignée matriarcale - ont transféré à l'humain une partie de leurs programmes génétiques - l'ADN - contenant notamment les codes de prédation. Il s'agissait de permettre à leurs âmes, à travers les cycles de l’incarnation humaine, de sortir définitivement de l'ère reptilienne bloquée dans la 4ème dimension, et de " remonter vers la divinité " pour découvrir l'Unité de l’Être. C’était la seule façon d'accélérer la libération de leurs âmes des mondes de dualité et de prédation interminables. Au moyen de ce plan ingénieux, les Âmes les plus évoluées pourraient ainsi sous leur forme humaine faire l'expérience de l'Ascension de conscience dans de nouveaux plans. Et, par le principe Christique propre à l'ouverture de conscience qui rééquilibre les polarités " du mal et du bien ", elles pourraient bénéficier de la " longue Vie ", autrement-dit la Conscience Éternelle. Cette Connaissance est inaccessible aux entités du corpus prédateur patriarcal involutif, à cause de la résistance de leur forme primaire égotique et de leur agressivité. Par effet de miroir, nous en retrouvons l'application dans notre réalité de la 3ème dimension.

Cf. Le féminin séquestré.

Pour l'humain, le commencement de l'ère reptilienne a coïncidé avec la création d'une " configuration primitive de l'égo ", qui s'est " perfectionnée " au fil de l'évolution de l'homo-sapiens grâce au développement de l'intelligence mentale, pour correspondre chez l'humain moderne aux fonctions égotiques enrichies de l'émotionnel. De ce fait, les fonctionnalités primaires de " l'égo reptilien " à prédominance patriarcale s'expriment encore dans le comportement de l'humain contemporain par son identification à la densité et l'attachement à la matérialité (richesses, un territoire, notoriété, des femelles...). Elles sont caractéristiques du caractère dual de la 3ème densité de réalité, en mode " Service de Soi ", et ne peuvent reposer sur une dimension de conscience autre, le mode " Service d'Autrui " propre à l’Âme *.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

 

Le siège nourricier de la peur

Chez certains humains, les fonctions de prédateur provenant du cerveau reptilien manipulé génétiquement par l'amputation des brins de l'ADN sont encore très développées par rapport à d'autres. De ce fait, chez ces individus, les fonctions du cerveau limbique ou émotionnel n'ont pas beaucoup évolué. La raison se trouve dans le ratio/pourcentage de gènes provenant de certaines lignées reptiliennes prédatrices encore opérant dans leur ADN. De ce fait, certains gènes porteurs des programmes-mémoires reptiliens/mammaliens n'ont pas encore muté, les expériences de vie de l'individu ne lui ayant pas (encore) permis d'accéder à la conscience de leur caractère nocif pour parvenir par lui-même à s'en libérer.

Cela entend également que ces individus " prédateurs " sont immergés dans un cycle karmique, leur Âme étant encore immature. De ce fait, certains programmes-mémoires reptiliens qui révèlent spécifiquement la prédation/domination restent encore chez beaucoup à conscientiser et à résoudre. On peut alors en déduire que l'égo-personnalité découle des caractéristiques propres à certaines lignées galactiques spécifiquement reptiliennes par lesquelles a transité l'Âme d'un individu au comportement prédateur.

Là réside l'explication de la peur ressentie de l'archétype reptilien par beaucoup d'individus, à l'image du serpent, exploitée tout particulièrement par les religions. Cette peur primaire est liée à la fonction de survie, consignée dans cette partie du cerveau. Elle est aussi intrinsèquement liée à la peur d'être découvert, débusqué ou démasqué. Dans la vie courante, cette peur primaire suscite chez de nombreuses personnes de l'auto-jugement se traduisant par des sentiments de honte, de dévalorisation, d'humiliation, de dépréciation, de rejet... Cet auto-sabotage psychique constamment alimenté par l'égo est issu de cette partie du cerveau reptilien.

En conséquence, la plupart des individus sont angoissés à l'idée que l'on puisse découvrir leurs failles égotiques, parce qu'ils sont tout simplement effrayés par l'idée que l'on puisse percevoir leurs fonctionnements " reptiliens " inconscients, c'est à dire leurs bas-instincts primaires.

La race reptilienne est depuis nos origines inscrite en notre génétique, puisque les entités de 4ème dimension (Archontes ou Anunnaki *) ont utilisé leurs propres gènes à cette fin. D'ailleurs les serpents, lézards, crocodiles ainsi que la multitude de symboles " dragonesques " qu'ils inspirent, ne laissent aucun humain indifférent. Pour beaucoup, l'animal reptilien provoque des phobies à en perdre connaissance, ou alimente un élan passionnel, voire obsessionnel chez certains.

* Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation.

 

Archétype de l'enfance

Comme la plupart des enfants, les histoires de dragons fascinent, les unes inspirant confiance et protection (Cf. images 1 à 3), les autres provoquant terreur et cauchemar (Cf. images 4 à 6)... Ces ressentis proviennent de " souvenirs bien réels " inscrits dans notre génétique comme dans notre subconscient. Ils expriment la dualité illusoire propre à notre 3ème dimension d'expression, qui voit les dragons comme gardiens au rôle protecteur et purificateur ou comme entités maléfiques prêtes à nous enflammer de leur souffle brûlant. C'est la classique opposition dans notre dimension de réalité en mode " Service de Soi " de la polarité dite luciférienne, considérée comme positive et évolutive car porteuse de lumière, même fausse, et la polarité dite satanique, considérée comme négative et involutive *.

La véritable nature de cette énergie reptilienne est bien liée aux créateurs de la génétique de l'Homo-Sapiens, entités de nature reptilienne à caractère involutif qui, pour permettre la chute de " l'Ange " - notre Soi originel divin - dans l'expérimentation de la physicalité terrestre, ont scindé son état d'androgynie originel en polarités masculine et féminine, et modifié sa génétique par des gènes reptiliens. L'Ange que Nous Sommes perdit ainsi ses ailes et la mémoire de ses origines, bien que demeurant pour partie gravées dans son ADN par l'intervention d'entités reptiliennes évolutives (le matriarcat " Amasutum ").

De ce fait, cette partie prédatrice reptilienne de 4ème dimension à caractère masculin, patriarcal, avec son relais de l'égo-mental, nous empêche par la peur, l'orgueil et surtout l'enfermement dans un puissant déni, d'accepter l'évidence que l'être que nous sommes s'est pris à son propre piège. Ce déni est qui plus est renforcé par les influences hypnotiques de la société dans laquelle l'humain vit, l'orientant irrémédiablement vers l'entropie, l'involution, par son besoin incessant de voler à l'autre, aux autres, l'énergie de vie, à travers ses différents états et rôles (bourreau, victime, sauveur).

* Cf. La dualité décodée.

La légende de Georges et le dragon

Beaucoup de légendes circulent autour du personnage de Saint Georges (George en anglais). La plus fameuse, et la plus connue, est celle du dragon, monstrueux animal qu'il a vaincu avec son épée et sa force surnaturelle. Nés en Palestine et en Égypte, le culte et la légende qui entourent la vie du saint se propagent en Europe avec les croisés (XI°-XII° siècle), qui le font apparaitre comme le symbole du courage. Saint Georges est ainsi le représentant des vertus militaires et le protecteur des armées.

George(s) a pour racine geo - anagramme d'égo -, la terre, le terrien, soit celui qui a chuté pour expérimenter la réalité terrestre tridimensionnelle, et pour terminaison ge, la Déesse-Mère nourricière. Il est tout simplement la prolongation d'Adam, l'ange devenu humain. Son étymologie par ses concepteurs généticiens asservissants * signifie " celui qui travaille la terre à la sueur de son front ". Aussi est-il associé à la tradition alchimique mystique et à l'acronyme V.I.T.R.I.O.L. : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem, qui se traduit par " Visite l'intérieur de la terre et, en rectifiant, tu trouveras la pierre cachée ". Elle signifie le travail intérieur de son humus, soit la partie dans l'ombre (celle du subconscient nourricier du mental) sous l'emprise du prédateur, le serpent, le dragon. C'est un combat contre l'illusion du mal ancré en nous, une chimère, un leurre, le dragon n'étant que nous-même. George(s) *² est l'autre face d'Osiris, Seth, et ses nombreuses déclinaisons archétypales postérieures : Saturne, Cronos, Baal, Caïn, Satan ... Il est la partie ténèbres de l'être humain, sa partie qui, en la travaillant à la sueur de son front, peut lui permettre de retrouver la pierre précieuse - " près (des) cieux " - (la Pierre philosophale des alchimistes), soit le chemin d'ascension vers sa nature lumineuse première, le mode " Service d'Autrui ", l'Amour de Ce Qui Est. En effet, l'or est caché au milieu de son nom ...

Le dragon représente les cinq éléments : son trésor (" treize ors " *³) est sous terre, où il s'éternise (" s'éthernise ") tant qu'il n'est pas trouvé ; il a des écailles, son côté amphibien étant associé à l'eau ; il a des ailes, ce qui l'associe à l'air ; il crache du feu. Le message est que l'être humain dans sa partie égotique (Georges) lutte contre les quatre éléments à la recherche du cinquième élément, le trésor qu'est l'éther. En se dégageant de l'emprise du dragon, en le comprenant et en le maîtrisant par la transcendance de l'égo, il se purifie, s'allège pour s'élever et quitter la densité terrestre qui l'oppresse.

* Cf. Le Judaïsme décodé & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

On le retrouve également à travers la figure de l'archange Saint Michel.

*³ Le trésor, à entendre comme " treize ors ", fait référence à la symbolique des douze apôtres et de Jésus, le treizième maître. Ils traduisent le référent zodiacal, calendrier cosmique explicatif du fonctionnement de l'univers pour les maîtres artificiers de la Matrice falsifiée (la 3ème dimension). Les douze apôtres sont les douze signes du zodiaque, Jésus étant le treizième dissimulé volontairement à la conscience humaine non éveillée - les moutons de Panurge -, celui du Serpentaire... On retrouve cette symbolique figurée dans le fameux tableau de la Cène de Léonard de Vinci (Cf. L’Église romaine décodée).

St Michel terrassant le dragon

Dans la tradition, l'Archange Saint-Michel terrasse le dragon à l'aide d'une épée mais ne le tue pas, puisqu'il est un veilleur qui a pour rôle d'arbitrer le jeu des forces duelles *.

Il existe un proverbe qui dit " Celui qui tue par l'épée périra par l'épée ". Malgré sa connotation guerrière et dualiste, il ne s'agit en aucun cas de le prendre sous sa forme vengeresse, mais plutôt sous la forme métaphorique qui se superpose au vécu de l'être humain en cette fin de cycle *². Ainsi le karma humain se déploie pour être toujours au plus proche de l'équilibre entre les expériences du bien et du mal, à l'image d'une onde sinusoïdale, forme de l'épée de l'Archange Saint-Michel (images 1 et 2). Il existe dans le déroulement du karma un point de neutralité qui correspond à l'inversement des rôles de l'âme *³, qui peut alors passer de la polarité négative à celle positive, de l'ombre à la lumière ... À travers ses multiples incarnations, l'âme expérimente la vie et enregistre les résultats de toutes ses expériences (bonnes ou mauvaises) dans les corps énergétiques qu'elle habite. Ces résultats sont ensuite retranscrits dans l'ADN, qui au fur et à mesure du déroulement de ses vies découlant du processus karmique, va recréer des circonstances similaires pour que le cerveau par l'égo-mental puisse les conscientiser, parvenir à les comprendre, puis s'en libérer. C'est pourquoi, nos problématiques d'aujourd'hui de colère, déni, abus, rejet, abandon, soumission, peurs de toutes sortes ... sont le résultat de nos actes lors des diverses incarnations de notre âme. Ces problématiques sont dues à la nécessité d'un rééquilibrage de notre karma dans lequel notre âme a joué le rôle de tyran, inquisiteur, bourreau, victime... ce qui correspond à l'expérimentation des deux polarités. Trouver la maîtrise entre ces deux polarités pour vibrer neutre dans son corps énergétique permet ainsi de ne plus reproduire son karma.

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps.

*³ Cf. Le cheminement de l’Âme.


Symbolisme solaire du dragon

Notre système solaire voit l'articulation autour du soleil du mouvement terrestre qui se traduit par quatre événements, les solstices d'été et d'hiver et les équinoxes de printemps et d'automne. Il forme la croix des quatre points cardinaux.

Le dragon représente les quatre éléments : il crache du feu, peut se mouvoir dans l'eau, vole dans l'air et son repaire est sous terre comme gardien du trésor.

Georges, soit nous-même, affrontons notre égo. En comprenant le trésor qu'il cache, notre Soi supérieur divin, nous en transmutons les roulis et traumas psycho-émotionnels pour, une fois apaisé, qu'il nous serve de la plus belle façon qui soit.


La légende de Persée

Georges est l'adaptation du mythe grec de Persée qui s'est vu confier par le roi Polydecte la mission de tuer la Gorgone Méduse, dont le regard pétrifie ceux qu'il atteint. Vainqueur grâce aux armes magiques remises par Hermès et Athéna, il passe sur le chemin du retour par l'Éthiopie où il rencontre la princesse Andromède, qui doit être livrée à un monstre marin * en punition des paroles imprudentes de sa mère Cassiopée. Persée la délivre et l'épouse, symbolisant par là-même l'union alchimique réussie du masculin et du féminin sacrés, les polarités antagoniques complémentaires ...

* Ce monstre est nommé Céto (du grec ancien Kêtố, " monstre marin " et Kễtos, " gros poisson, animal énorme vivant dans l'eau " et en particulier " baleine "), ou encore Cétus, fille de Pontos (le Flot) et de Gaïa (la Terre). Il est une divinité marine primordiale. Cetus est également le nom de la constellation de la Baleine (Cf. Le mythe européen décodé (1) Un ADN impérial païen).

C'est pourquoi les dragons, même s'ils apparaissent en rêve comme des créatures féroces, sont des Êtres d'une grande sagesse. Ils se révèlent être les miroirs de notre propre énergie. Si l'être humain les imagine comme des êtres mythologiques, il existe cependant plusieurs sortes de dragons dans des réalités parallèles à la nôtre. Ainsi, contrairement aux croyances qui ont été inculquées aux enfants, ce monde que les adultes qualifient de chimérique n'est en fait qu'une traduction de notre filtre/cerveau, en l'occurrence des mémoires provenant de ces mondes parallèles et connues de notre multidimensionnalité que notre psyché humaine a occultées. En effet, le cerveau est incapable d'inventer ce qu'il ne connaît pas * !

Les dragons font partie des " consciences-énergies " sous une forme physique, qui ont contribué à la création de dimensions vibratoires denses dans laquelle nos créateurs reptiliens - Anunnaki, Amasutum, Gina'Abul et autres - et autres évoluent. L'humain aussi évolue dans cette même dimension, mais dans une bande de fréquence encore plus dense et parallèle à la leur, la 3ème dimension.

* Cf. Esprit global & Fonctionnement du corps biologique.

 

La peur originelle paralysante de l'être humain

La peur des reptiles et des serpents est ainsi profondément gravée dans la psyché de l'humain, puisqu'elle réveille généralement dans nos mémoires-programmes karmiques des traumatismes très profonds essentiellement liés à la (véritable) genèse de l'humanité. Ces traumatismes peuvent réveiller des mémoires de soumission/victimisation, provoquant chez l'individu des comportements d'auto-défense se manifestant généralement par des attitudes de rébellion, de révolte... Cette peur peut aussi engendrer des schémas de passivité, de résignation, d'injustice..., ces types de comportements provenant simplement de la génétique de certaines races reptiliennes pacifiques et inoffensives.

Ces traumatismes peuvent également réveiller des mémoires de domination/prédation, qui sont plutôt liées aux mâles des races belliqueuses reptiliennes. Ainsi, certains individus transportent encore aujourd'hui dans leur processus karmique de gros programmes non résolus de prédateur, de violeur, de tueur, de dominateur, provenant de l'ADN de ces races reptiliennes extrêmement agressives. Certains les expriment généralement par des attitudes violentes dans leur milieu de vie, pouvant devenir jusqu'à quasi-criminelles dans des cercles fermés et privés, comme par exemple dans des rituels sataniques, pédocriminels ou autres... En conséquence, beaucoup d'individus bannissent de leur psyché ces lignes temporelles spécifiquement reptiliennes et rejettent toute possibilité d'existence de leur Âme à ce moment-là.

Dans les mémoires cellulaires de chacun, l'empreinte de cette ère reste de ce fait très vive. Pourtant, pour la plupart des humains, l'idée d'une civilisation reptilienne leur est totalement inconcevable. Même dans le milieu du New Age, ces lignes temporelles reptiliennes sont pour la plupart du temps évincées et considérées comme obsolètes voire fantaisistes. De plus, la plupart des humains ignorent que la civilisation reptilienne proto-sumérienne correspond à celle de la Lémurie. De sorte que la Lémurie est très souvent confondue avec une civilisation d'amour, de paix et de joie, alors que la réalité est toute autre.

Par le piège de la croyance du temps linéaire, la période reptilienne fait partie pour la quasi-totalité des individus " d'un passé extrêmement lointain ". De ce fait, nombreux sont ceux qui n'ont pas conscience que les Âmes incarnant les entités reptiliennes "Anunnaki ", créateurs des premiers spécimens humains, sont elles-mêmes à nouveau incarnées dans un espace-temps vibratoire différent, c'est à dire aujourd'hui sous la physionomie d'un corps humain.

Un archétype biblique

Le Léviathan est dans la Bible un monstre marin à plusieurs têtes, qui apparaît dans les Psaumes (74:14 et 104:26), le livre d'Isaïe (27:1), le livre de Job (3:8, 40:25 et 41:1) et dans le Talmud, évoquant des animaux révoltés contre le Créateur et que Celui-ci détruit.

Cette lutte reflète un mythe très connu des sources pré-bibliques, le combat primordial entre le Créateur et les forces marines personnifiant le Chaos, qu'on retrouve chez les Hittites (le dragon Illuyankas), en Mésopotamie (bataille de Marduk et Tiamat), et dans le mythe Phénicien-Ougarit de Baal et Anat dressés contre divers monstres marins (dont l'un est Lotan).

En réalité, il constitue une figure manipulée, qui a été ajoutée sous forme de la constellation Cetus (la Baleine) dans le Zodiaque de Denderah, base astrologique pour la prêtrise dévoyée au service des élites gouvernantes *. Elle avait pour fonction d'enseigner aux humains une vision basée sur la peur et la culpabilité d'un divin tout puissant, celui-ci empêchant l'humain de trouver en lui-même les clés de sa libération. C'est ainsi que la constellation dite la Baleine domine le zodiaque depuis le Triangle des Poissons, avec comme figure un monstre qui tient à la fois de l'hippopotame, du crocodile et du serpent, créé soi-disant par Dieu pour en faire le jouet de ses enfants. Ce Léviathan, serpent lové qu'on réveille, présente des analogies avec le Kundalini, serpent lové symbolique du yoga indien. Isaïe (27, 1) l'appelle le dragon à la fuite rapide, le monstre qui est dans la mer, à jamais l'ennemi de Dieu. Grand amiral et gouverneur des contrées maritimes de l'empire infernal, il est très menteur et difficile à exorciser. Il s'efforce de posséder les humains, surtout les femmes (caractère patriarcal de l'interprétation biblique...), et enseigne la tromperie. Chez plusieurs peintres célèbres, sa gueule monstrueuse figure l'entrée des Enfers.

Une tradition rabbinique en a fait un démon androgyne qui, sous la forme masculine (Samaël), aurait séduit Eve, et même Adam sous une incarnation féminine, la femme mauvaise et méchante, la mauvaise reine complice du pouvoir et de l’État, Lilith.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

 

Symbolique métaphysique de l'égo

Le cerveau est l'organe qui perçoit et décode le flux de photons, soit la lumière/ information. Il remplit la fonction du réseau électronique comme celui d'un ordinateur. L'égo quant à lui est la partie qui interprète ce que le cerveau déchiffre. Il représente la partie de la conscience qui s'identifie au corps, donc à la matière. Il est en quelque sorte un champ magnétique qui projette une partie de la conscience dans la " réalité " de notre incarnation, mais qui censure notre conscience multidimensionnelle, celle d'autres plans de réalité comme de conscience.

Il est de ce fait une entité magnétique qui " adapte ou interprète " toujours à sa convenance ce qu'elle perçoit, et représente la partie de notre identité qui n'est pas alignée avec le Soi supérieur et avec le dessein de l’Âme. Ainsi, chaque fois que l'humain prend une décision inverse à celle que lui dictent son intuition et son être intérieur, une agglomération d'énergie improductive, contrariante, négative ou antagoniste se constitue et se densifie dans son environnement, générant des événements ou des circonstances fâcheuses ou désagréables.

Graduellement depuis l'enfance, l'égo forme une entité psychique de plus en plus dense et autonome qui se relie à d'autres plans d'existence, ceux devant amener en principe à percevoir le processus karmique. Ce champ de force, par sa fonction magnétique, ralentit une partie du flux d'énergie provenant de la conscience du Soi supérieur, et empêche la psyché de rechercher les informations tant dans notre réalité que dans des dimensions supérieures. En conséquence, celle-ci ne cesse de tourner en rond dans ce champ électromagnétique (boucles de rétroactions), générant au fur et à mesure l'oubli puis l'ignorance. C'est de cette façon-là qu'une partie de la psyché, l'égo, développe et fortifie ses propres croyances. Celles-ci sont donc des empreintes électromagnétiques qui finissent par se matérialiser dans le quotidien. Elles sont uniquement des reflets de l'énergie émise par nos propres champs énergétiques, renvoyées tout le long de nos incarnations humaines ou non-humaines. Nous manifestons ainsi par nos champs d'énergie les événements et les circonstances dans notre vie qui, souvent, ne nous " appartiennent " pas. Nous les créons par nos propres croyances.

La mentalité égotique

Qu'est-ce qui relie un marxiste et un franc-maçon ou autre adepte d'une société secrète ? Ils sont chacun intellectuel, jugeant à l'aune de leur prisme le monde, l’esprit et l’histoire. Derrière le vernis du savoir se cache une façon simpliste de voir les choses, des critères abstraits pour considérer l’histoire. Les marxistes en sont un exemple. Pour eux, tout est clair, l’histoire tout entière est un jeu de forces économiques rigides, simplistes jusqu’à en être absurdes, abstraites jusqu’à en être confuses. On ne peut pas plus discuter avec eux qu'avec aucun intellectuel de formation " maçonnique ". Il y a dans leur tête trop de " lumière ", trop de " certitudes ", la même équation résolvant tous les problèmes. Les inconnues sont toutes du même degré, sur le même plan. L’histoire est reliée à quelques formules simples qui expliquent tout, qui satisfont toutes les curiosités, qui prémunissent contre toutes les objections. L’irrationnel, l’imprévisible, l’irréductible, toutes ces forces obscures qu’il est impossible d’anticiper, n’existent pas dans le tracé rigoureux du compas et de l'équerre comme dans le récit du bréviaire idéologique de chevet. Ceux-ci constituent le seul miracle acceptable.

Ils sont porteurs de la même mentalité, celle d'un jugement " abstrait " sur l’histoire, le monde, la vie. Il ne peut y avoir de faits, de faits purs et simples, imprévisibles, irréductibles, irrationnels. Grâce à un schéma simpliste, celui de la loi de cause à effet, est exclue toute intuition directe des faits, des réalités. Comme tout peut être prévu, tout peut être expliqué. Plus besoin d’effort, d’inégalité, et donc d’intelligence, puisque le schéma est à la disposition de tous.

La psychanalyse freudienne donne l'exemple de cette mentalité. Elle laïcise l’Absolu, proposant à tout un chacun une clé unique pour expliquer tout le psychisme. Alors que comprendre l’Absolu - le sens de l’existence, de l’âme, des réalités surnaturelles - suppose l’effort, l’ascèse, l’intelligence, la psychanalyse à la sauce freudienne offre cette compréhension à tout le monde par quelques recettes pipi caca.

Cet esprit de simplisme et d’abstraction grossière a pénétré et bouleversé toute la mentalité européenne, basée non sur des principes, sur l’essence des choses, sur un domaine propre à la philosophie ou à la religion, mais sur des réalités phénoménologiques en perpétuelle transformation. Il en découle une linéarité intangible explicative de la vie, de l’histoire, de l’homme de la rue comme de l’homme des hauts faits. C'est la robotisation de l'esprit. C'est une mentalité qui refuse la subtilité, la dissociation des plans. Si le marxiste ne démord pas d’une idée, le théosophe franc-maçon ne démord pas de trois idées. Une seulement ou trois seulement. Jamais autre chose, jamais autrement. Si la raison - la pensée scientifique ou philosophique - n’a pas d’autre but que de trouver une seule loi, un seul critère pour comprendre le monde, elle cherche une loi se rapportant aux principes, aux essences. L'unité de la raison réside dans la cohérence. Pour elle, toute interprétation du monde qui n’est pas organique, base de la cohérence, mais simpliste, découlant de la contrainte, n'est pas réaliste. Il en ressort qu'elle est abstraite et grossière, soit le produit du mental égotique...

Les circonstances ou les événements qui se produisent dans notre quotidien sont ainsi décryptés par nos cinq sens, habilitant la conscience à travers ce champ magnétique constitué de croyances et de perceptions à expérimenter la densité. Chaque individu crée ainsi dans sa vie et à sa manière une infinité de possibilités " d'orientation ou d'évolution " basée uniquement sur ses propres perceptions. L'égo représente la partie individualisée et densifiée en 3ème dimension de la conscience de " l'Esprit " qui s'expérimente à travers nos sens. Le Soi supérieur étant la partie de la Conscience liée aux dimensions supérieures, il "s'imprime " à travers nos champs d’énergie de manière beaucoup plus subtile dans notre quotidien, ne pouvant être perçu que par une autre forme d'intelligence, notre intuition profonde liée non au mental intellect mais au cœur.

En cette fin d'un cycle humain *, l'égo doit simplement être amené à accepter qu'il puisse être au service de l'ombre ou au service de la lumière. Il est appelé à s'ouvrir au flux de l'information, afin que la conscience de l'homme puisse s'agrandir, s'expanser, et aussi que la Vérité, la Réalité, puisse retrouver sa place dans les mémoires transportées par la génétique.

* Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie.

 

La prise de conscience salvatrice

Tout humain possède ainsi dans sa génétique des programmes inhérents au système neuronal " reptilien " qui pilotent le fonctionnement de son égo. Voici pourquoi celui-ci est notre prédateur. Lorsque nous reconnaissons et savons décrypter "l'origine multidimensionnelle de l'égo " à travers son fonctionnement reptilien, il est possible de reconnaître approximativement l'identité des lignées reptiliennes évolutives ou entropiques que transporte l'individu dans sa génétique. Le cerveau reptilien est par conséquent " l'entité bio-magnétique " qui détermine " la résistance de l'égo " et qui, pour ainsi dire, permet de retrouver la généalogie de sa lignée lorsque l'ouverture de conscience est suffisante.

Puisque l'Homme dans son fonctionnement sociétal a peur que sa nature reptilienne cachée soit démasquée, certains individus ont tendance à s'orienter vers des méthodes de communication non-violente propres au mouvement " amour et lumière " du New Age, dont raffolent moultes thérapeutes nouvelle mouture (prétendus canalisés avec l'énergie cosmique, les anges, le Christ, Marie et autres avatars), censées renforcer l'aptitude de l'individu à réagir avec bienveillance et tempérance. Cela ne fait que leur apprendre à biaiser leur personnalité-égo par des réactions mesurées et modérées. En réalité, elles permettent de dissimuler subtilement la spontanéité de leurs pulsions égotiques. Autrement dit, certaines de ces méthodes contestent implicitement l'origine reptilienne qui s'exprime dans les codes de l'ADN humain.

L'égo qui façonne notre personnalité correspondant à l'héritage génétique légué par les lignées reptiliennes prédatrices, il s'agit non pas de faire en sorte d'être simplement bon, serviable, arrangeant, agréable, convenable, aimable et gentil dans nos comportements au quotidien, mais d'avoir le courage et la sincérité d'observer en profondeur les jeux de l'égo pour pouvoir transcender/transmuter ses parties sombres d'origine reptilienne *. Tant que cette partie de l'Être est occultée et rejetée, l'individu ne peut en aucune façon retrouver l'Équilibre, c'est à dire l'unité en soi.

* Cf. Processus de transformation de conscience.

La Connaissance, voie de sortie de la prédation égotique

Il est très difficile pour l'humain qui, depuis des millénaires, a appris à se battre pour sa survie, de consentir que cette " Connaissance " subitement révélée à lui l'invite simplement à arrêter de lutter pour profiter de la vie. La croyance de devoir lutter pour vivre est tellement ancrée dans sa psyché que l'idée qu'il existe une autre solution lui est tout simplement inconcevable. Ainsi, lorsqu'il est ignorant des Lois Universelles, la question que se pose tout individu soi-disant censé est : " Comment peut-on ne pas réagir face à un événement dramatique ou une situation d'urgence, sans ressentiment, sans colère et surtout sans culpabilité ? "

Évidemment, lorsqu'il est ignorant, il ne peut que réagir, puisqu'à ce moment-là entre en jeu toute la panoplie de schémas liée à la culpabilité, qui inéluctablement soulève les questions : " Que dois-je faire ou ne pas faire, dois-je attendre, dénoncer ou non, informer ou me taire ? "

En ayant intégré " la Connaissance des Lois Universelles ", l'humain ne réagit plus à l'impulsion de l'égo, mais agit en connaissance de cause.  Ayant compris qu'il est le réalisateur responsable de son propre film, il ne peut qu'accepter le cours des choses. Ainsi, les questions existentielles ne se situent plus au niveau de la réflexion égotique, mais tout simplement elles ne se posent plus.  L'explication est qu'après notre libération karmique, nous avons intégré la troisième voie, celle de la guidance du Soi supérieur, de l’Âme. De ce fait, les situations qui mettent en jeu le " libre arbitre égotique " disparaissent purement et simplement de notre vie.

Cette Voie remet durement en cause toutes les croyances liées à la lâcheté " accumulée " durant tous les processus d'incarnation et toute la culpabilité qui en découle. Le plus difficile pour la psyché est d'admettre que le pouvoir et le contrôle sont une illusion liée au jeu de l'égo. De ce fait, lorsque l'individu comprend réellement qu'il n'a jamais contrôlé le cours des choses, il se voit alors subitement dépossédé de sa raison de vivre. L'égo complètement désemparé cherche alors désespérément un prétexte pour se raccrocher à ce jeu de l'illusion, puisqu'il ne peut se reconnaître, ni agir qu'à travers lui.

C'est pourquoi, même chez certaines personnes ayant compris cette notion d'équilibre et parvenant généralement à s'abstenir de porter un jugement sur certaines situations, à s'en détacher intellectuellement, il peut conduire à ce qu'elles ne " vibrent " pas encore cette neutralité dans leurs champs énergétiques, leurs propos ou leurs comportements n'étant absolument pas en adéquation avec leurs créations. Tant que cette neutralité n'est pas intégrée en leurs cellules, elles n'arrivent pas encore à imprimer ces changements dans leur quotidien. Il ne suffit pas de savoir les choses mais de les appliquer, de les intégrer, c'est à dire de les vibrer.

À partir de l'instant où nous savons convertir un désagrément dans notre vie en une opportunité de comprendre, nous permettons à nos codons d'ADN de se libérer de leurs programmes.

 

Le choix du serpent

Depuis les premières heures de notre enfance, notre " meilleur des mondes " s'est révélé être d'abord celui de nos parents, puis des institutions de tutelle qui nous en ont inculqué le sens comme les règles du " Je/jeu ". Une fois que nous acceptons de l’observer débarrassé des attaches culpabilisantes découlant du fatras sentimental * que notre esprit hyper conditionné et moraliste veut nous imposer, nous comprenons que le but n'est rien d'autre que l’Autorité, principe de base et unique raison d'être de notre asservissement. L’amour mis en avant n'est que la caution hypnotique au renoncement de Qui Nous Sommes, conditionné par notre soumission à l'autorité. La mort de notre véritable personnalité est alors prononcée dès 7 ans *². Et si nous n’acceptons pas ce chantage affectif, si nous refusons la soumission à ces autorités soi-disant bienveillantes, tout un arsenal de techniques diverses et subtiles de pression va se déployer pour nous y conduire. Elles sont constitutives d'une science raffinée, héritage de milliers d’années " d’évolution " sous la coupe du système prédateur.

* Cf. Libération émotionnelle.

Cf. Symbolisme des neuf premiers nombres.

Pour obtenir le contrôle absolu, les autorités agissent sur plusieurs cordes sensibles à travers la manipulation de l’énergie vitale et de l’instinct grégaire. Celle-ci est double : soit destructrice - le Serpent noir -, soit bienfaitrice - le Serpent blanc, divin -. Elle constitue notre essence active élémentaire, indispensable à l’assouvissement de nos besoins quotidiens.

Dupées par une culture axée sur l’empire du Serpent noir depuis des millénaires, les autorités parentales comme éducatives privilégient inconsciemment l’éducation qui met l’accent sur les valeurs de ce dernier *. Ce faisant, la constitution du lien social est mise au profit de leur propre compte, non de l'individu, lui interdisant la confiance en son propre pouvoir créateur,  l'indépendance d’esprit et l'autonomie. L’instinct grégaire se fait ainsi l’instrument de leur empire affectif exclusif, conduisant l'individu à revenir constamment à eux. L'anneau d'asservissement est constitué, exploité par tous les groupements du système - entreprises, religions, partis politiques, domaine sécuritaire (militaire, police) ... - qui n'ont de cesse d'attirer à eux les éléments humains nécessaires en les maintenant sous leur contrôle.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Il en découle que par la manipulation du " Je ", l'égo, nous venons au monde pour être littéralement sacrifié. La personnalité originelle, son énergie individuelle et singulière, promesse d’un être unique et puissant, ne doit surtout pas exister pour elle-même et s’épanouir librement. Son développement est saboté, avorté. Celle-ci est alors détournée pour servir la communauté et se diluer dans cette force globale. Cette exploitation de l’énergie humaine mise en place aux origines de l’humanité, méticuleusement organisée par les relais élitaires du corpus prédateur *, n'a pas d'autre finalité que la destruction de l’amour-propre. Tout le reste, tout ce que la société a su créer pour rassurer, " guérir ", " aider " à accepter cet état de fait n’est que foutaises illusoires, entretenues par le corps médical et thérapeutique spécialisé dans l’absorption des troubles qui résultent d’une telle mise à mort de l’individu. Car celui-ci, une fois de plus pris en charge par une autorité, se voit détourné de son pouvoir personnel et ne s’en sortira plus, incapable de procéder à la reconquête de son identité propre par lui-même. Si les réponses toutes faites rassurent et donnent l’impression d’exister, nous demeurons au fond des " malades ", des infirmes de nous-même, " patients " à vie, incapables de dépasser le fossé qui nous sépare de notre véritable grandeur.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

En fait la force globale qu'utilisent nos autorités de tutelle pour sévir à la surface de cette planète terrestre est la véritable détentrice du pouvoir absolu. Elle vit au-delà de nos capacités psychiques et sensorielles, se percevant à travers de furtifs ressentis, de temps à autre. Elle est issue du treillis cosmique du " bas astral " qui nous enserre de sa nasse putride, dramatiquement néfaste et destructrice, utilisant le genre humain pour s’abreuver de son énergie et survivre, en asseyant en lui sa propre volonté par la manipulation de l'égo-mental.

Mais si ce mécanisme occulte s’active dans notre propre corps *, celui-ci est alors également notre clé de guérison. Il n’est pas seulement un alliage complexe et subtil d’organes et autres tissus. Il est le support d’un réseau énergétique où résident deux forces vitales : le " serpent noir " qui nous asservit, le " serpent bienveillant " qui nous libère. C'est le Caducée grec (Cf. image 2), le Kundalini en Extrême-orient, principe énergétique inhérent à chaque être humain. Son courant à double sens peut tantôt se révéler destructeur, tantôt un formidable allié bienfaiteur. Si notre civilisation a depuis ses origines basé ses codes éducatifs principalement sur l’activation du Serpent noir, nous conduisant à devenir des êtres soumis pour une part, combatifs, compétitifs, agressifs et conquérants pour une autre part, nous pouvons apprendre à le maîtriser lorsqu'il stimule en nous de sombres et virulentes valeurs et forces : autoritarisme, volontarisme, agressivité, hyper activisme, offensivité, engagement personnel égoïste, brutalité et perfidie. Cela suppose que nous cessions de nous identifier à sa vitesse d’action quasi instantanée, qui prend d’assaut nos cellules, notre cerveau, pour nous réduire à l’état d’automates, répétant les mêmes gestes, les mêmes rituels tous les jours de notre vie, en nous croyant performants et efficaces alors qu'en réalité nous sommes absents à notre réelle identité.

La retrouver, c'est tout le sens du voyage du héros de sa vie qui, par le travail entrepris sur lui-même, impliquant bien des sacrifices et des efforts, emprunte le chemin du retour à soi, au Grand Soi, à Qui Nous Sommes vraiment *².

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ? & Fonctionnement du corps biologique.

Cf. Survivre à la Matrice asservissante.

 

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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