Pourquoi 2017 amorce un changement d’envergure.

L’année 2016 a été caractérisée par nombre de perturbations dans la marche du monde, se traduisant par beaucoup de tensions, de fatigue et de surprises inattendues. Elle a démarré par une succession de décès de personnalités emblématiques des arts et du divertissement, et a vu le coup de tonnerre du Brexit s’abattre sur l’Union européenne, la montée irrésistible du candidat transgressif républicain Donald Trump, ainsi que le lancement du jeu de quilles des personnalités politiques françaises, Cécile, Nicolas, Alain, François et Cie .... 2017 s’annonce tout aussi surprenant et déstabilisant. Nombre d’explications sociologiques et géopolitiques fleurissent pour livrer de façon docte les clés de décodage de ces changements de nature radicale.

Il est pourtant une explication qui, s’appuyant sur un code mathématique, rationnel, logique, livre par son association symbolique une clé explicative de première importance. Pourtant elle n’est présente nulle part, traduisant le peu de considération accordée dans notre prétendue modernité à la puissance du nombre et de la géométrie dans la structuration et l’orchestration du fonctionnement de l’univers, que la " science de la Tradition " a toujours érigé comme enseignement suprême.

 

Importance du nombre 2016

Le nombre 2016 représente l'ensemble maximal des liaisons binaires qu’il est possible de former dans un cube formé de 64 éléments. Il est à ce titre le 63ème nombre triangulaire. Ceci peut apparaitre abscons à première lecture, et nécessite naturellement d’en comprendre la signification.

Depuis Pythagore et sa célèbre école de géométrie euclidienne de Samos, les hommes ont conçu un modèle combinant algèbre et géométrie pour décoder la Création et les cycles constitutifs de l’avancée des temps. Repris par les Religions sous forme d’histoires littérales imagées, ils permettent de comprendre précisément la cyclicité des ères, soit les périodes caractérisant les étapes d’évolution de l’homme et des civilisations.

Le carré est par sa forme-même structurant. Il figure la planète Terre, la Nature, lieu d’expression de l’homme. Il prend sa dynamique énergétique en devenant un cube - passage en 3-D -, aboutissant ainsi au nombre de 64, produit de l’opération 4x4x4.

La Terre fait partie d’un ensemble supérieur, l’Univers. Celui-ci est figuré par le cercle et la sphère dans son passage en 3-D. Sa dynamique évolutive, du cercle à la sphère, est représentée par une figure géométrique appelée Fleur de Vie (première image). Dans cette représentation bidimensionnelle, la Fleur de Vie, soit l’Univers, contient en son sein le cube, la Terre. En effet, elle fait apparaitre 37 points d’intersection spatio-temporels (deuxième image), soit 666 liaisons binaires possibles. Sa représentation tridimensionnelle (troisième image) est de 64 sphères, dont 27 non apparentes, avec donc 2016 liaisons binaires possibles.

Cette figure révèle ainsi deux nombres qui ont une valeur symbolique forte, 666 et 2016.

Le fameux nombre 666, trop souvent associé au chiffre maléfique de la "Bête" décrit dans l’Apocalypse de St Jean, symbolise en fait l’accès à la véritable connaissance par la puissance des pouvoirs de l’Esprit. Il concerne la capacité de l’homme à rationaliser, à établir des liens, à penser et imaginer, à lancer son " filet" créatif sur le monde.

Le nombre 2016, nombre maximal de liaisons entre deux éléments, est quant à lui lié au Temps, à la lumière visible, au soleil. Ce nombre symbolise l’accès pour tous à la Vérité vraie, à la Révélation pour tous les Esprits. Cette révélation est en rapport avec le cours du Temps, avec la Lumière qui vient du Ciel.

Nous obtenons par le lien entre la Fleur de Vie - l'Univers - et le cube - la Terre - une matrice dite de cyclicité, explicative sur un plan numérique des cycles temporels.

 

" C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six  ".

 Apocalypse de Jean 18:13

 

Fin et démarrage de cycle

Pour comprendre la signification des années 2016 et de 2017 pour la civilisation humaine, il est nécessaire d’observer leurs places respectives dans la " matrice de la cyclicité " en relation avec les 64 éléments constitutifs du cube, soit la planète Terre.

 

 

La progressivité des combinaisons binaires (de 1 à 2016) prend appui sur les 9 nombres premiers, constitutifs d’un premier cycle. Elle se poursuit par 6 autres cycles (10 à 18, 19 à 27 …) de 9 éléments chacun. Ceci signifie qu’il y a à l’échelle du temps cosmique pour la planète Terre 7 grands cycles (ou ères de temps).

 

666 et 2016 marquent respectivement la fin des quatrième et septième cycles ou temps. Ils occupent qui plus est tous deux l'emplacement du nombre 9, dédié sur le plan symbolique à l'Énergie et aux fins de cycles, et leur réduction respective aboutit également à 9 (Exemple : 6+6+6 = 18 soit 9).

Situés au bas de l'échelle de leur cycle respectif, ils marquent ainsi l’achèvement d’un cycle avant la réapparition de l’unité dans le cycle suivant.

Il serait simpliste et erroné d’en déduire que nous sommes parvenus à la fin des temps, le codage mathématique se révélant beaucoup plus subtil. 2016 est à relier en l’occurrence à 666, signifiant que nous venons de terminer par cette année le quatrième " grand " cycle et entrons avec 2017 dans le cinquième. L’" avertissement " biblique prend alors tout son relief, expliquant par la puissance énergétique du triple 6 les turbulences ressenties et l’impression de chaos. La purge de tous les excès commis par une civilisation devenue excessive dans son culte du progrès matérialiste va se poursuivre tout en s’inscrivant dans une année 2017 symbole de renouveau. Elle équivaut en effet par réduction (2+0+1+7) au nombre 1, inaugurant le démarrage d’une nouvelle " grande " cyclicité en 64 éléments, découpée en 7 (sous) cycles de 9 éléments.

 


Les nouvelles têtes qui émergent pour la conduite institutionnelle aux quatre coins du globe ne font que s’inscrire dans cet important renouveau cyclique. Gageons que d’autres " surprises " vont apparaitre pour déboulonner les anciennes icônes d’un système usé et à bout de souffle.

 

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