Les "clés libératrices" en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements.
Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la
rédaction retenues.
Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le
juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou
officines de la doxa scientifique officielle telPsiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer
tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique,et de prendre le contre-pied sur des sites comme la chaîne web
Odysee.comou
laplateforme de vidéo en ligne canadienne basée à
TorontoRumble. Sans prendre
parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et
indépendant.
C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.
Prédation manipulatoire
En psychologie, la manipulation mentale est une méthode qui mène au contrôle des actions d'un ou plusieurs individus, sinon de foules entières, sans leur accord, via un rapport de pouvoir ou
d'influence. Les méthodes utilisées ont pour objectif de fausser ou d'orienter la perception de la réalité de l'interlocuteur en usant d'un rapport de séduction, de suggestion, de persuasion, de
soumission non volontaire ou consentie.
Utilisée depuis des millénaires, elle reste cependant mal connue, sous-estimée voire déniée par un grand nombre d'individus, sinon balayée d'un revers de manche au nom de l'accommodant
fourre-tout du "complotisme" ou "conspirationnisme" (les néologismes à la mode), et ce malgré les nombreuses expériences réalisées et concepts développés quant à sa mise en œuvre (influence
sociale, ingénierie sociale, soumission librement consentie, domination, séduction, propagande, harcèlement moral, inversion, etc.)*. En tant que concept scientifique, elle est principalement
étudiée en psychologie sociale et en philosophie.
Si l'art manipulatoire a toujours fait partie de la panoplie des gouvernants, qualifié de ruse (lamètis grecque) ou
d'habileté rhétorique (le jeu des ambassades), la dimension psychologique de la manipulation est apparue au XVIII° siècle avec l'émergence des sciences cognitives. Ses ancêtres auMoyen Âge sont qualifiés de "manigance" et d'"imposture", avant que la sémantique ne donne leur sens figuré aux termes de "manœuvre" et de "manipulation" en faisant
référence aux fins et non plus aux moyens utilisés dans l'obtention du consentement de l'autre.
La Révolution des Lumières va ainsi porter sur le devant de la scène de nouvelles exigences, obligeant progressivement l’État à la prise en compte de la
transparence et de l'éthique, nouvelles exigences citoyennes en démocratie, d'autant plus avec ledéveloppement de la presse écrite qui, paradoxe, n'échappe
pas loin s'en faut tout comme la presse audiovisuelle à son application quant à leurs intérêts économiques et d'audience.
Puis la manipulation va se déporter opportunément sur le terrain économique parl'émergence du libéralisme. En rendant ainsi
le sujet politique autonome, cela permet d'autant plus la manipulation, la démocratie libérale du XIX° siècle se parant de l'honnêteté par l’État de droit et de la tartufferie de fait.La révolution industrielle entraîne derechef la soumission de tous les acteurs à l'appareil de production, certains - le plus grand nombre - plus que d'autres.
C'est pourquoi l'historien allemand Karl Marx (1818/1883) rejette le capitalisme comme une aliénation dans laquelle le prolétaire reste un esclave moderne en vendant sa force de travail, et le
philosophe hongrois Georg Lukács (1885/1971) parle de réification, l'ouvrier échangeant sa liberté contre sa nourriture. Il en est de même pour toutes les autres strates de l'échelle sociale,
seul le degré d'illusion variant suivant la nature des prébendes octroyées (rémunération, avantages divers, titre...).
Le terme de manipulation va désormais consister à décrier les méthodes de conditionnement psychique de plus en plus sophistiquées apparues au XIX° siècle, avant que
d'exprimer l'échec du droit à apprivoiser les comportements humains au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le transfert du savoir-faire nazi au sein de l'empire soi-disant démocratique
états-unien le démontrant* sans ambages.Il en découle que les théories de lavage de cerveau et de manipulation mentale
- mind control - sont issues des recherches sur les programmes de pays totalitaires et de leurs méthodes d'endoctrinement, les démocraties de façade se les accaparant tout en les
dénonçant, avant que de positionner le curseur à partir des années1970 sur les sectes, certaines jugées moins fréquentables que d'autres...*²
De même, ce terme de manipulation va s'appliquer à la notion de "régime voyou", qui selon l’un des premiers propagandistes américains de ce terme, Anthony Lake,
ancien conseiller à la sécurité nationale du président Bill Clinton de 1993 à 1997, vise un gouvernement "hors-la-loi" qui choisit de rester en dehors de la société internationale polie et de
"s’attaquer à ses valeurs fondamentales". Bien entendu, dans le registre de l'accusation inversée devenue sport national pour les élites dénaturées, ce terme n’a jamais été censé être appliqué
honnêtement. Dès le départ, il a été conçu pour servir d’outil de guerre hybride occidentale contre des pays comme Cuba, l’Irak, la Libye et désormais depuis 2022 la Fédération de Russie, tous
ces pays n'ayant en réalité qu’une seule chose en commun : ils ne se pliaient pas à la volonté des États-Unis et de leurs clients, qui forment ensemble l’Occident collectif. Ceci entend que
lorsque les politiciens occidentaux et leurs sténographes carriéristes des grands médias commencent à qualifier un Etat de "régime voyou", il doit se préparer à faire face à des invasions, des
coups d’État, des guerres économiques allant jusqu’à la famine et, lorsque tout se met en place, à des changements de régime sanglants, y compris d’ignobles tortures et assassinats en
public.
Lorsque les chantres bêlant à pleins poumons l'idéal démocratique proclament la fin de la manipulation avecl'avènement de la
"société de communication", la chute du mur de Berlin ou encore la médiatisation des sectes, d'autres soutiennent à juste raison leur continuité sinon renforcement. Ils sont alors en règle
générale tancés de complotisme aigu... Autrement dit, ce qui est avancé par ceux quine veulent pas que l'on réfléchisse à ce qui se passe vraiment, en
l'occurrence une large majorité des journalistes médiatiques officiants et des "experts" invités de leurs plateaux, et qui, par effet miroir, sont ni plus ni moins des comploteurs !
Même si à l'évidence le diagnostic est difficile, conduisant certains telle l’American Psychological Association à considérer la théorie de la manipulation mentale comme manquant de
rigueur scientifique et d’approche critique, celle-ci fait bel et bien partie de l'ADN des civilisations comme l'Occident moderne où systèmes de pouvoir, conflits d'intérêt et rapports de force
sont omniprésents. Elle se développe à partir de l'état de conscience de soi-même - en l'occurrence celui relatif à l'égo* -, du langage et de la hiérarchisation de la société, qui produisent un
grand nombre d'interactions et dont beaucoup veulent tirer parti à leur profit. Il s'agit d'une compétence apprise, d'un savoir-faire qui part de la culture ambiante, et que chacun connaît et
utilise dans sa vie personnelle ou professionnelle, de façon consciente ou inconsciente. Dans une telle civilisation, toute communication peut de ce fait être une forme d'influence ou de
manipulation.
Il existe ainsi toute une palette de méthodes allant de la ruse, une action qui peut être légitime, aux formes les plus dégradantes de manipulations psychiques, en passant par toutes les sortes
de mensonge et d'inversion. Quel qu'en soit le mode, la manipulation mentale induit un rapport de pouvoir aboutissant au contrôle psychique d'une ou de plusieurs personnes par la modification de
leur état mental dans le dessein de leur faire faire quelque chose. Autrement dit la fabrication d'un consentement par le conditionnement psychologique.
Dans le domaine de la psychologie sociale, on parle de "conditionnement", outil de la manipulation. Il représente les conditions mentales ou psychiques nécessaires
à l'exécution d'un comportement. L'historien des médiasFabrice d'Almeida, spécialiste notamment de la propagande par l'image et de la manipulation,classe les différents types de
conditionnements sociaux en rapport au libre arbitre.
Réification
Elle nie l'individu, sa soumission étant obtenue sans son consentement. Elle correspond aux camps de concentration où l'homme-objet n'a aucun libre arbitre et meurt
s'il n'obéit pas.
Aliénation
L'individu accepte sa condition et se conforme lui-même à la communauté, sa liberté se limitant aux domaines définis par celle-ci.
Instrumentalisation
Elle décrit le cas où l'individu renonce volontairement à son libre arbitre. Par exemple quand il s'engage dans l'armée professionnelle.
Manipulation
Il n'y a pas d'accord de fond, uniquement un consentement.
Il est nécessaire de distinguer la manipulation de l'influence. Même si elles utilisent les mêmes outils et ressorts psychologiques, elles sont tout aussi
difficiles à déceler. En effet, l'influence implique une motivation transparente - pratique des lobbys par exemple qui agissent pour le compte de leurs mandants clairement identifiés (même s'ils
peuvent également manipuler en dissimulant tel ou tel élément) -, alors que la manipulation inclut l'idée de tromperie sans aucun avantage pour la personne manipulée. En psychologie, l'influence
se définit comme une action secrète sur une personne ou un groupe de personnes. Tout l'art de la manipulation consiste à priver le manipulé de sa liberté sans qu'il s'en rende compte, et qu'il
soit persuadé d'être libre. Tel est le cas dans les domaines suivants :
- lapropagande ou la publicité, qui cherchent à mobiliser le comportement des masses à
court terme en utilisant parfois des moyens irrationnels;
- la désinformation, considérée selon son utilisation comme une arme de guerre. La désinformation est probablement une des manipulations les plus
difficiles à déceler et à identifier, constituant un des principaux points faibles de la société de l'information;
- l'inversion des valeurs (ou transvaluation des valeurs), concept philosophique notamment développé par Friedrich
Nietzsche qui décrit un renversement des valeurs morales traditionnelles. Ce terme désigne aussi un état sociétal où les notions de bien et de mal sont perçues comme inversées, ce qui peut
entraîner un sentiment de crise et de perte de repères;
- le conditionnement de long terme, formant des habitudes et jouant sur l'affectif,
autrement appelé endoctrinement. Celui-ci peut s'adresser aux croyances et à l'intelligence.
La manipulation est par essence une violence morale, parce qu'elle a pour unique but de rompre l'autonomie de la personne par une contrainte, tout en restant
masquée. Elle consiste à entrer par effraction dans l'esprit de quelqu'un pour y déposer une opinion ou provoquer un comportement, et ce sans que ce quelqu'un sache qu'il y a eu
effraction...
Exemple d'un mécanisme d'influence
L’analyse de l’exceptionnalité israélienne permet de comprendre le fonctionnement d'un mécanisme d’influence. Il touche simultanément à l’éducation, aux médias, à
la finance et aux dynamiques politiques. Souvent perçus ou décrits comme relevant d’un complotisme latent, ces éléments s’appuient en réalité sur des faits documentés, bien que leur
interprétation reste sujette à débat. Car sans constituer un "contrôle absolu", ils exercent une pression notable sur les narratifs mondiaux.
Ainsi l’éducation et l’histoire sont souvent présentées de manière unilatérale en Occident. Dans de nombreux pays, l’enseignement de la Shoah occupe une place
centrale, non pas comme un complot, mais comme une réponse légitime à l’un des pires génocides de l’histoire humaine. En France, par exemple, la Shoah est intégrée aux programmes scolaires dès le
cycle 3 (primaire), avec des directives officielles depuis 2002 qui insistent sur son étude pour prévenir les crimes contre l’humanité. À Sciences Po Paris, des modules dédiés à la mémoire de la
Shoah, comme ceux du Centre d’histoire, en font un pilier des études sur la violence de masse, parfois au point d’éclipser d’autres génocides et massacres de masse comme ceux
des indiens d’Amérique, des Arméniens ou des Rwandais. Ils reçoivent beaucoup moins d’attention, créant de ce fait une hiérarchie des mémoires.
Ce phénomène n’est pas propre à la France : en Europe et aux États-Unis, l’UNESCO et le Conseil de l’Europe promeuvent l’enseignement de l’Holocauste comme outil de
prévention, dès l’école élémentaire. Bien que justifié par l’ampleur de la tragédie (six millions de Juifs exterminés), certains critiques dénoncent un biais. Ce n’est pas un prosélytisme
sioniste au sens strict, mais cela renforce une légitimation implicite de l’État d’Israël comme refuge lié à la Shoah.
Sans parler d'un "complot mondial", cela illustre une diplomatie active qui influence les perceptions globales, souvent au détriment d’une vision équilibrée du
conflit israélo-palestinien.
Des mécanismes de l’inversion
L’actualité pour qui sait regarder ce qui est montré, mais aussi lire entre les lignes et observer derrière les rideaux, illustre à la perfection le mécanisme
universel qui gouverne notre époque :
– Effacer les mémoires : les guerres du passé sont relues à travers un prisme nouveau, toujours orienté contre ceux qui résistent encore.
– Imposer un récit unique : l’Histoire n’est plus un champ de débats, mais un instrument d’endoctrinement politique.
– Corrompre les élites : par les honneurs, par les fonds, par le sexe ou par la peur, on achète les consciences et on retourne les dirigeants.
– Retourner les peuples : on les pousse à haïr ceux qui pourraient encore les protéger, en les séduisant par un langage de droits, de modernité et de
prospérité.
Des attentats
Il y a des vérités qu’on ne veut pas voir, parce qu’une fois admises, elles nous obligent à tout revoir. Pendant des années, nous avons cru que les attentats
étaient des accidents, des erreurs, des actes barbares isolés ou, au pire, des effets collatéraux de la guerre. Puis, lentement, certains ont compris qu’ils étaient peut-être sinon probablement
provoqués, manipulés, permis, orchestrés. Mais peu ont compris leur véritable raison d'être.
Les attentats ne sont pas en effet seulement des crimes spectaculaires. Ce sont des rituels ! S'ils frappent des lieux, des dates, des symboles, des corps, la vraie
cible est ailleurs. Elle est invisible, car c'est l’âme collective que ses auteurs et protagonistes visent tout comme la conscience, destinée à vaciller. C’est la ligne de partage entre ceux qui
s’éveillent et ceux qui s’enfoncent dans l'aveuglement et son corollaire, le déni.
Autrement dit, chaque attentat est un croisement spirituel adressé à l'être humain. Une sorte de test, un piège tendu non pas à celui qui meurt, la plupart du temps
innocent, mais à ceux qui regardent, contemplent et acceptent l’histoire officielle assénée sans chercher plus loin. A ceux qui doutent, mais se taisent. A ceux qui veulent comprendre, mais
n’osent pas le dire. A ceux qui voient, mais se retrouvent seuls, pointés du doigt, qualifiés de fous.
Les attentats sont conçus comme des tours de magie, qui visent à créer un choc, à détourner l’attention, à installer un récit, et à laisser l’auditoire piégé dans
une émotion binaire : peur ou colère. Ils sont le fruit de forces agissantes, dissimulées à l’arrière-plan. Ces forces ne veulent ni justice, ni paix. Elles veulent orienter l’histoire,
programmer les réactions et récolter le fruit des choix induits par la sidération. Il n'est qu'à se remémorer à titre d'exemples le 11 septembre 2001 qui a ouvert la voie au siècle de la
surveillance, des guerres impériales, de l’ennemi invisible. Et aussi à Charlie Hebdo et au Bataclan, qui ont permis à la France d’institutionnaliser la censure, de redessiner le blasphème, de
renforcer l’adhésion à une laïcité agressive et amnésique. Ou encore au 7 octobre 2023, qui a justifié un génocide. D'autres ont suivi et suivront, moins visibles, plus subtils, plus
psychologiques que sanglants, mais toujours efficaces.
Et si cela fonctionne, c'est parce que les peuples sont la cible. Et plus encore leurs âmes. L’attentat n'est autre que le bras armé d’une guerre
contre l’Esprit, chaque événement majeur constituant une épreuve pour tester les croyances, filtrer les résistants et observer qui se soumet au récit, qui cherche la vérité. Il y a ceux,
nombreux, qui tombent dans le piège. Il y a ceux qui y résistent. Et il y a tous les chemins intermédiaires, où l’on vacille, où l’on hésite, où l’on commence à comprendre… mais où l’on n’agit
pas encore.
Il s’agit de comprendre que le Mal ne tue pas toujours pour détruire. Parfois, il tue pour orienter. Et chaque fois qu’un attentat surgit, chaque fois qu’un assassinat ciblé frappe sans
que justice ne passe, chaque fois qu’un choc mondial est diffusé en boucle… la question doit être : Qui est censé réagir ? Que doit-on croire ? Qui en tire un bénéfice invisible ? Et que devient
notre âme, si nous acceptons ce mensonge de plus ? C’est là que tout se joue. Et ce sont souvent les événements moins connus - les attentats discrets, les opérations étouffées, les
assassinats ciblés ou les sabotages inexpliqués - qui révèlent le plus clairement la mécanique du mal.
De l'impact des contacts
Du latin contactus dérivé du verbe contingere, "toucher", le contact est un état de deux substances qui se touchent se traduisant par une
sensation. Autrement dit, le contact crée une relation avec la réalité pour l'établir. Dans la réalité terrestre mise en oeuvre par les chefs orchestrateurs "babyloniens", marionnettes des
puissances occultes qui les dirigent, le contact ayant pour but la création d'un impact revêt quatre grandes natures : événementiel, religieux, économique, "politicosocial". Chacune d'entre elles
en épouse une cinquième, EMOTIONNELLE, destinée à nourrir le canal de prédation gage de survie de l'égrégore entropique.
"En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi".
Franklin Delano Roosevelt (1882/1945), 32ᵉ président des États-Unis de 1933 à 1945.
Le monde à l’ère de la guerre de l’ombre (1)
L’évolution des conflits au cours des dernières décennies révèle une transformation profonde de la manière dont les puissances interagissent. Les guerres
conventionnelles, avec leurs armées visibles et leurs lignes de front clairement identifiables, n’ont pas disparu. Mais elles coexistent désormais avec une autre forme de confrontation, plus
diffuse, plus lente et souvent beaucoup plus difficile à observer. Cette nouvelle réalité peut être décrite comme une guerre de l’ombre.
Dans cet environnement, les opérations militaires visibles ne représentent qu’une partie d’un ensemble beaucoup plus large d’actions stratégiques. Les rivalités se
déroulent simultanément sur plusieurs terrains : le renseignement, les technologies numériques, l’économie mondiale, les infrastructures critiques, l’information et la
perception. Comprendre les conflits contemporains exige ainsi de dépasser l’analyse traditionnelle centrée uniquement sur les armées et les
arsenaux.
L’un des enseignements majeurs de cette transformation concerne la place centrale de l’information. Dans
les guerres industrielles du XXᵉ siècle, la puissance se mesurait souvent par la capacité à mobiliser des ressources matérielles : production d’armes, taille des armées, puissance
industrielle. Au XXIᵉ siècle, ces facteurs restent importants, mais ils sont désormais complétés par un autre élément décisif : la maîtrise de
l’information. Les États capables de collecter, analyser et exploiter de vastes quantités de données disposent d’un avantage stratégique significatif.
Ils peuvent observer les dynamiques adverses, anticiper certaines décisions et identifier des vulnérabilités invisibles pour leurs concurrents.
Cette supériorité informationnelle repose sur une combinaison de moyens humains et technologiques : d’un côté les réseaux
clandestins et les sources humaines qui permettent d’accéder à des informations internes sur les systèmes politiques ou militaires adverses; de l’autre, les
technologies modernes — satellites, systèmes d’interception, analyse algorithmique — permettent de traiter des volumes d’informations autrefois inimaginables. La combinaison de ces deux dimensions crée une capacité d’observation sans précédent.
Cette transformation peut produire une forme d’asymétrie stratégique. Dans certaines situations, un
acteur peut disposer d’une vision très détaillée de son adversaire, tandis que cet adversaire ne perçoit qu’une fraction des mécanismes qui l’affectent. Cette asymétrie ne garantit pas la victoire dans tous les conflits, l’histoire montrant que les guerres restent imprévisibles et que des facteurs politiques ou sociaux peuvent
bouleverser les calculs stratégiques. Mais elle peut modifier profondément les rapports de force, un acteur
capable d’anticiper les décisions adverses, d’identifier les vulnérabilités internes et de perturber discrètement certaines infrastructures pouvant influencer un conflit sans en garantir le plein
succès.
La guerre de l’ombre repose souvent sur une logique d’érosion progressive. Plutôt que de chercher une
victoire rapide et spectaculaire, certains acteurs privilégient des actions discrètes et répétées qui affaiblissent progressivement leurs adversaires : perturbations technologiques, pressions économiques, opérations d’influence, surveillance constante des réseaux adverses. Si individuellement ces actions peuvent sembler limitées, leur accumulation sur plusieurs années peut produire des effets stratégiques importants. Un système soumis à des pressions constantes peut ainsi progressivement perdre sa cohésion, sa capacité de réaction ou sa confiance interne.
L’une des conséquences les plus importantes de cette évolution est l’effacement progressif de la frontière entre paix et
guerre. Les rivalités peuvent en effet se poursuivre pendant des années sans qu’une guerre formelle soit déclarée, les actions clandestines,
les cyberopérations et les pressions économiques pouvant se produire en permanence. Dans ce contexte, certains analystes parlent d’un état de
confrontation permanente à basse intensité. Les États doivent donc adapter leurs stratégies à un environnement où la compétition est constante, même en
l’absence de combats ouverts.
Cette nouvelle réalité stratégique introduit également un niveau élevé d’incertitude, les gouvernements
devant prendre des décisions dans un environnement où de nombreuses informations restent incomplètes ou ambiguës. En effet, les opérations clandestines sont
rarement reconnues officiellement, et les capacités réelles des adversaires peuvent rester secrètes pendant de longues périodes. Dans ce contexte, les
perceptions jouent un rôle crucial. Les dirigeants doivent interpréter des signaux parfois contradictoires et décider de la meilleure manière de
protéger leurs intérêts nationaux sans déclencher des escalades incontrôlables.
Le monde à l’ère de la guerre de l’ombre (2)
L’ensemble de ces dynamiques suggère que le XXIᵉ siècle pourrait être marqué par une forme de rivalité prolongée entre différentes puissances et visions du
monde. Ces rivalités ne se traduiront pas nécessairement par des guerres mondiales classiques. Elles pourraient plutôt prendre la forme de
confrontations multiples, réparties sur plusieurs régions et plusieurs domaines.
Dans ce paysage stratégique complexe, la compréhension des mécanismes invisibles — renseignement, influence, technologies de l’information — devient essentielle,
car ce sont souvent ces mécanismes, discrets mais puissants, qui déterminent les équilibres réels derrière les événements visibles.
Face à cette complexité, l’analyse géopolitique doit rester prudente, de nombreuses informations concernant les opérations de
renseignement ou les stratégies clandestines restant classifiées pendant des décennies. Les interprétations contemporaines reposent donc souvent sur des indices fragmentaires et des
hypothèses. Cela ne signifie pas que ces analyses soient inutiles, car au contraire, elles permettent d’identifier des tendances et d’explorer
différentes hypothèses sur les dynamiques internationales. Mais elles doivent toujours reconnaître les limites des informations disponibles.
Il en résulte que la guerre de l’ombre n’est pas une théorie abstraite. Elle est devenue une composante centrale des relations internationales
modernes. Les rivalités entre États se jouent désormais autant dans les données, les réseaux et les perceptions que sur les champs de
bataille.
Dans ce monde nouveau, la puissance ne dépend plus uniquement des armes ou des armées. Elle dépend aussi de la capacité à comprendre les systèmes complexes qui
structurent les sociétés contemporaines. Celui qui observe le mieux, qui analyse le plus vite et qui anticipe le plus précisément possède un avantage
décisif. Et dans une époque où l’information circule à une vitesse sans précédent, cette capacité pourrait bien devenir l’un des facteurs déterminants
de l’équilibre stratégique du XXIᵉ siècle.
Ses relais et officiants
Dans la Matrice involutive de la 3ème dimension de réalité, la manipulation est la marque de fabrique du système prédateur, puisque découlant de la prédation psycho-émotionnelle établie à
l'encontre de l'espèce humaine par le corpus involutif logé dans la 4ème dimension de réalité*, sur une échelle de fréquence non perceptible pour les sens physiques de l'être humain. Autant dire
qu'elle en constitue une "seconde nature", profondément ancrée dans le subconscient par les mémoires qui y sont logées, ses manifestations variant d'intensité suivant l'éveil de conscience
réalisé. S'en extraire est un long travail à réaliser sur soi-même par la réinterrogation de toutes ses mémoires cellulaires et des différents états caractéristiques du "petit moi" - bourreau,
victime, sauveur -, afin de cesser le vol d'énergie à autrui et prétendre à évoluer sur une nouvelle dimension de conscience*².
La notion de manipulation s'applique de ce fait à tous dans le vécu relationnel, et bien sûr à toutes les institutions et à leurs activités. Elle commence au plus haut par l'État, qui impose une
discipline normative aux citoyens à travers la bureaucratie, conditionnement social nécessaire à son fonctionnement*. Dans ses activités spécifiques comme les prisons, les internats, l'armée ou
les asiles d'aliénés qui régissent par la contrainte le temps et le comportement de celles et ceux concernés, le conditionnement tente de mettre par des pratiques coercitives les individus en
conformité avec les besoins de la communauté.
L'État est inévitablement dans une situation schizophrénique, qui met l'individu dans une situation contradictoire en voulant lui garantir son autonomie par le biais d'une politique de contrôle
menant ainsi à une dépendance. Par ailleurs, sa stratégie d'influence extérieure sur le terrain géopolitique va le conduire à influer sur ses propres départements (sécurité intérieure, défense
nationale) pour favoriser ses objectifs, engendrant par là-même d'inévitables carences dans la conduite de sa stratégie intérieure comme extérieure.
De même, les partis politiques, les entreprises, les associations tels les clubs de sport, l'école et l'université, l'armée, la police... sont des structures de nature pyramidale qui, pour leur
fonctionnement organisationnel, demandent une forme particulière de conditionnement afin de maintenir leur cohésion. Elles nécessitent sinon exigent des signes d'identification et les insufflent
à travers leurs pratiques rituéliques*². Nul(le) ne s'étonnera alors d'y trouver, tout particulièrement à leurs postes de commande, des individus à propension psychopathe plus ou moins
prononcée...*³
Les grandes institutions ont été progressivement capturées et corrompues par des dirigeants qui n’agissent que pour leurs intérêts particuliers. Ainsi le "complexe militaro-industriel",
dont le président états-unien Dwight Eisenhower lorsqu’il a quitté ses fonctions avait averti sur les malfaisances à venir. La guerre a en effet toujours du succès quand on est dans le
camp du vainqueur, expliquant que provoquer la peur permet d’obtenir de plus grands budgets. Autre complexe perverti, celui du système financier sous l'égide de la Federal Reserve Bank - Fed -
(banque centrale) et de Wall Street (bourse), permettant le contrôle sur l’argent des nations afin de s’enrichir sans limites.
Dérive élitaire
Le philosophe politique américain et théoricien de l’école autrichienne d'économieMurray Newton Rothbard (1926/1995) a
livrédans son livre intitulé The Progressive Era ("L'ère progressiste") comment les représentants du capitalisme ont piloté à partir du
milieu des années 1800la transition du système gouvernemental basé alors sur un laissez-faire hyper-limité visant
à protéger les travailleurs et à maintenir la salubrité des aliments. Les chefs d’industrie avaient en effet compris qu’ils pouvaient protéger beaucoup plus efficacement leur part de marché
contre les petits concurrents et continuer à l’étendre s’ils utilisaient le pouvoir du gouvernement à leur propre avantage. En d’autres termes, la clé pour rester au sommet est passée de
l’innovation au lobbying.
Cela a commencé avec les compagnies de chemin de fer à la fin des années 1800, mais s’est rapidement étendu aux agriculteurs industriels, aux prestataires de soins
de santé et aux banquiers au début des années 1900, puis aux entreprises d’armement, aux sociétés de Wall Street et à bien d’autres dans la seconde moitié du siècle. Il en résulte qu'aujourd’hui,
pratiquement toutes les grandes entreprises qui dominent ces secteurs doivent leur position aux politiques gouvernementales mises en place en leur faveur, au détriment du public américain. Et
tout naturellement, l'establishment politique moderne se définit par sa volonté et sa capacité à protéger et à développer cette dynamique dans ce qu'il convient d'appeler le capitalisme de
connivence.
Il en va de même pour la violation des règles et normes constitutionnelles, les administrations de George Bush, Bill Clinton, George W. Bush, Barack Obama et
Joe Biden ayant lancé des dizaines de guerres non déclarées, mené des opérations de surveillance sans mandat, recouru à la torture, procédé à des assassinats extrajudiciaires de citoyens
américains et fourni une aide et un réconfort à l'organisation islamiste Al-Qaïda devenue Isis, créature des agences gouvernementales la CIA états-unienne et le Mossad israélien. Il s’agit ni
plus ni moins que de violations explicites de l’article 1 section 8, de l’article 3 section 3, et du sixième amendement de la Constitution, ainsi que de la section 2340A du titre 18 du Code des
États-Unis. Sans oublier l'approche liberticide du traitement de la pandémie de Covid-19, qui a vu le gouvernement fédéral et les États s'empresser de fermer les entreprises, les écoles et les
églises, et d’interdire aux gens d’assister à des rassemblements publics, le tout sans même prétendre se soucier des règles et normes constitutionnelles.
A quoi se rajoutent les millions de fonctionnaires non élus qui dirigent l’essentiel des opérations du gouvernement fédéral,
recrutés et mis au travail sans aucune transparence à l'égard des citoyens qui pourtant les rémunèrent via leurs taxes et impôts.
Il en résulte que plus d’un siècle d’ingérence du gouvernement dans des secteurs d’une importance cruciale a rendu plus
difficile pour les Américains les plus pauvres l’accès à la nourriture, à l’éducation, au logement, aux services de santé et aux médicaments. Les politiques fédérales ont découragé les décisions
financières sensées, comme l’épargne, tout en encourageant les investissements plus risqués avec des entreprises liées à la politique, tout comme d’autres politiques incitent les Américains à
adopter un régime alimentaire tragiquement malsain au profit d’entreprises bien introduites dans le secteur de l’alimentation, de la santé et des médicaments. Quant aux guerres lancées par
l’establishment politique au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Europe de l’Est, elles ont rapporté des milliards de dollars aux fabricants d’armes et autres sous-traitants tout en tuant des
millions de personnes et détruisant des dizaines de millions de vies dans ces régions.
Le problème de cet establishment dévoyé, qui s'est largement propagé tout particulièrement dans le monde occidental, est que toute menace à une partie de son
pouvoir est inacceptable, et qu'il est prêt à tout pour le préserver.
Du concept d'États voyous
Le concept d'état voyou (rogue state en anglais) est né sous la présidence de Ronald Reagan dans les années 1980 pour qualifier le régime et la politique
adoptée par la Libye du colonel Kadhafi, son dirigeant d'alors. Elle est à rapprocher de la qualification de l'ex Union des Républiques Socialistes Soviétiques - URSS -, désormais la Fédération
de Russie, comme "empire du mal" utilisée à la même époque par le président américain. L’État voyou est ainsi une expression, un mot d'ordre. Il s'agit d'accuser, de dénoncer le déviant ou le
pervers, de le marquer d'un signe distinctif, d'un mot. L'expression est utilisée par les démocraties occidentales à l'égard d'un sujet (un Qui), d'un État (un Quoi) ou d'une institution hors la
loi, qu'il faut mettre hors d'état de nuire.
Elle annonce une sanction, par le droit ou la force, contre un État qui ne respecte pas les règles dominantes du droit international. Entre États, le modèle
démocratique, tel qu'il se traduit par un vote à l'ONU, n'est qu'apparent. Seule compte la raison du plus fort. Pour le philosophe françaisJacques
Derrida (1930/2004), nous vivons l'époque des États voyous, celle où d'un côté certains États souverains s'arrogent le monopole de la légitimité, et d'autres qui se constituent en
"voyoucraties" menaçant l'ordre public par des contre-pouvoirs, des actes violents ou "terroristes".
C'est pourquoi ceux qui ont inventé la rhétorique des rogue States sont précisément ceux qui ignorent le droit international et déclenchent des guerres
pour défendre leurs intérêts. Parmi eux, les plus pervers, les plus puissants, sont les États-Unis avec comme relais attitré l'OTAN, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. Ce qui est à
venir, virtuellement possible, peut toujours être pire. S'il n'y a plus de sécurité pour les États dits normaux ou souverains, si la guerre ne se distingue plus de la paix, alors c'est l'angoisse
ou la panique qui montent. La fin du système des États voyous serait encore plus terrorisante.
Le concept a ensuite évolué dans la rhétorique américaine jusqu'à la reprise par le président Bush de l'expression "axe du Mal" lors de son discours sur l'état de
l'Union le 29 janvier 2002, expression issue des milieux néoconservateurs. Ces notions ont servi de base idéologique à l'intervention des États-Unis en Afghanistan et en Irak. Le terme d'État
voyou est applicable aux États-Unis, car ce pays pratique la torture, intervient militairement sans mandat de l'ONU, soutient des régimes dictatoriaux et ne respecte pas les accords de Kyoto sur
la pollution.
Pratique institutionnelle voyou
Le 24 mars 1999, les pays occidentaux ont commencé par le biais de la force militaire de l'OTAN à bombarder la ville de Belgrade, capitale de la République fédérale
socialiste de Yougoslavie composée de la Serbie et du Monténégro, sous le prétexte farfelu de "protéger" les Kosovars dans le cadre d'une confrontation armée entre les séparatistes albanais de
l’Armée de libération du Kosovo et l’armée serbe. Bien que le bloc de l’OTAN n’avait reçu aucun mandat des Nations unies, les pays occidentaux n’ont vu aucun problème à effectuer ces
bombardements, qui plus est avec utilisation d’uranium appauvri. Pour justification, le dirigeant tchèque d'alors, Vaclav Havel (1936/2011), avait
opportunément inventé le terme d'"intervention humanitaire"*, rédigeant à cet effet un article dans lequel il justifiait cette agression contre un État européen souverain : "Les
attaques aériennes, les bombes, ne sont pas motivées par un intérêt matériel. Leur caractère est exclusivement humanitaire : ce qui est en jeu ici, ce
sont les principes, les droits de l’homme qui ont la priorité sur la souveraineté de l’État".
Au final, les bombardements sur la Yougoslavie ont provoqué une catastrophe humanitaire, avec plus d’un millier de morts et des infrastructures nationales
endommagées. La liste des "objets militaires" détruits comprenait des hôpitaux, des écoles et des jardins d’enfants. Il existe en outre un lien direct de cause à effet entre l'uranium appauvri et l’augmentation de l’incidence du cancer et d’autres maladies constatée (plus de 30 000 personnes par an dont 15 000 qui en meurent chaque année).
La Yougoslavie s’est effondrée en plusieurs États, et les Balkans sont devenus depuis un point d’appui pour les forces de l’OTAN.
* Il en fut de même en d'autres circonstances pour le "spin doctor humaniste" Bernard Kouchner, médecin et
homme politique français, cofondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du monde.
L'exception Israël
Dans l’histoire, les régimes voyous qui ont commis des exactions massives se sont presque toujours retrouvés isolés tôt ou tard. Les soutiens se raréfiaient, les
grands pays et les grands médias finissaient par lâcher prise. On peut penser à l’Afrique du Sud de l’apartheid, condamnée par la communauté internationale, qui a vu ses
alliances se défaire progressivement face à un boycott mondial et à des sanctions internationales, menant à la fin du régime en 1994. Ou au Chili de Pinochet, progressivement
délégitimé, le dictateur arrivé au pouvoir par un coup d’État en 1973 ayant perdu le soutien international au fil des révélations sur les disparitions forcées et les tortures jusqu’à son
arrestation en 1998 à l’étranger.
Idem avec les Khmers rouges au Cambodge, rejetés jusque par leurs alliés chinois et vietnamiens après les massacres de masse entre 1975 et 1979 qui
ont conduit à l’invasion vietnamienne et à l’effondrement du régime. Et bien d’autres encore, comme la junte militaire en Argentine (1976-1983), responsable de milliers de
disparitions, qui a fini par s’isoler diplomatiquement après la guerre des Malouines, ou le régime de Mobutu au Zaïre (actuelle République Du Congo), soutenu initialement par
l’Occident mais abandonné face à la corruption et aux abus.
Or, le cas d’Israël est radicalement différent. Malgré des crimes documentés, des violations répétées du droit international, des massacres
diffusés en direct, il semble bénéficier d’une forme de joker d’invulnérabilité dans l’opinion mondiale et dans les sphères de pouvoir. Les médias, les gouvernements, les institutions qui
s’indigneraient ailleurs gardent ici un silence ou trouvent des justifications.
Non seulement Israël n’a pas échappé à l’isolement, mais il a souvent été un allié discret ou ouvert de ces mêmes régimes répressifs qui ont fini par être
condamnés, comme avec son alliance étroite avec l’Afrique du Sud de l’apartheid en lui fournissant des armes, une expertise militaire et même une collaboration sur des programmes nucléaires dès
les années 1970, malgré les sanctions internationales; son aide au Chili sous Pinochet (armes, formations en contre-insurrection), et devenant un fournisseur clé après l’embargo américain en
1976; son appui à la junte argentine pendant la "guerre sale" des années 1970-1980 (vente d'armes malgré les disparitions massives); son soutien aux dictatures en Amérique centrale (Guatemala,
Nicaragua sous Somoza) et en Afrique (comme le Rwanda avant le génocide de 1994, via des ventes d’armes). Ces alliances soulignent de ce fait une ironie profonde : un État souvent présenté comme
une démocratie isolée a en réalité été un pilier pour des régimes incarnant le racisme, la répression et les fractures sociales.
Cette dynamique s’étend aux situations où des pays sont au bord de la guerre civile, fracturés par le racisme ou des tensions internes insolubles. Ce fut le cas en
Libye après 2011 (fourniture d'armes et d'entraînement via les Émirats arabes unis), au Liban pendant la guerre civile de 1975-1990 (envahissement du pays à plusieurs reprises, occupation de
territoires, soutien aux milices chrétiennes), en Syrie depuis 2011 (centaines de frappes aériennes contre des cibles pro-iraniennes, soutien aux rebelles dans le Golan, occupation de zones
tampons pour sécuriser ses intérêts), en Iran après la guerre contre l’Irak (1980-1988), son implication plus récente ayant pris la forme de cyberattaques, d’assassinats de scientifiques et
d’un soutien présumé à des mouvements de contestation interne. Enfin, en Irak, Israël a poussé à l’invasion américaine de 2003, puis continué à cibler les milices pro-iraniennes, alimentant des
guerres civiles nourries par les divisions chiites, sunnites et kurdes.
Si un État peut ainsi tout se permettre sans perdre son vernis de légitimité, en soutenant ou en intervenant dans des régimes et des conflits qui exacerbent le mal,
alors plus rien n’arrête la mécanique du mal. Ce modèle d’impunité, où des alliances avec des oppresseurs sont normalisées, érode les normes internationales et favorise une prolifération de la
violence. Ce changement de paradigme n’est pas un signe anodin. Il annonce, au contraire, une pente dangereuse : celle qui mène, à terme, à la fin de l’humanité, en rendant acceptable
l’inacceptable et en perpétuant des cycles de répression et de division qui pourraient engloutir des sociétés entières.
Quant aux institutions qui refusent de se séparer des individus, elles sont appelées "organismes conditionnant". Ce sont les groupements à caractère religieux, liés aux grandes religions
institutionnelles ou non. Si nombre d'entre eux permettent une expérience personnelle libre en dehors de l'institution de référence, d'autres peuvent inclure dans leur conditionnement des
pratiquants des entraves psychiques. Ils sont alors qualifiés de sectes.
Dérive sectaire
La théorisation de la manipulation mentale, appelée mind control (contrôle mental) ou thought reform (réforme de la pensée) dans les pays
anglophones est très liée à la question des sectes dans l'acception contemporaine de ce vocable associé à la manipulation mentale présentant un caractère dangereux. Cette association de
l'expression "manipulation mentale" avec le terme "secte" a eu pour effet de transformer le champ du vécu social, de modifier le droit et la législation, d'induire un nouveau professionnalisme du
psychisme, et bien sûr de rejaillir sur l'existence de communautés humaines.
Quand bien même la qualification de secte au sens contemporain découle de sa nocivité appréhendée parla manipulation mentale
avérée, la destruction sociale de l'individu et l'escroquerie aussi bien morale, intellectuelle que financière, elle occulte les causes amont de son existence, à savoir un fonctionnement
sociétalréglé par le droit commercial universel (libéralisme économique) et son substrat technologique, contribuant "à ouvrir des plaies que la secte
viendra exploiter, en opposition complice avec sa grande sœur globale"*... Ne pas reconnaitre que la société fonctionne dans son ensemble sur la base de la manipulation relève de la tartufferie,
quand bien même les dérives sectaires à caractère mystique constituent une dangerosité autrement plus nocive pour les individus, les sectes faisant plus appel à l'émotion qu'à la
raison*².
Ainsi, dans un monde manquant singulièrement d'humanité au sens profond du terme et non superficiel, les sectes revêtent
suffisamment de masques pour couvrir l'ensemble des rêves de l'humain moderne à la recherche de son "êtreté". Aussi est-il aisé d'exploiter sesinterrogations, fragilités, détresse, en lui proposant de pseudo réponses enrobées d'amour et de bienveillancequi vont le rassurer et
qu'il va s'approprier.Une fois embarqué, les techniques de manipulation vont progressivement l'empêcher de développer son sens critique et lui vider
l'esprit (par exemple par la récitation en continu de "mantras", tels que prisés dans le bouddhisme). L'isolement et la déshumanisation vont annihiler ses convictions et, parfois, le mener à
accomplir des actes répréhensibles ou tabous qu'il n'aurait pas commis en temps normal. La secte montre de ce fait une nature totalitaire en voulant représenter la vérité absolue contre tous ceux
qui sont à l'extérieur de son giron "protecteur". Pour assurer sa survie, elle doit éliminer tout espace de liberté, faire le vide, faire régresser. Les rapports sexuels sont soit interdits soit
forcés, les liens affectifs n'ayant pas de place car entièrement voués à ses ordonnateurs, en règle générale qualifiés de gourous. Bien entendu,l'adepte est
maintenu dans la dualité "mortifère" : il subit comme victime la manipulation mentale, et comme bourreau l'impose à son tour aux autres. Ainsi fonctionne en permanence le vol d'énergie dans la
Matrice involutive, autrement dit le "rapt des âmes" selon les termes du psychologue et écrivain français Tobie Nathan.
Dans ce monde dominé par la prédation extra-dimensionnelle quoique ignorée par la plupart des individus, personne n'est de ce fait à l'abri de la manipulation mentale ou "sujétion psychologique"
à partir des attachements qui la mettent en œuvre*. Certes tout le monde n'est pas manipulable par une secte à caractère délibérément nocif, loin s'en faut. Mais l'enfer étant pavé de bonnes
intentions, certaines structures à vernis extérieur apparemment très honorable peuvent tout autant caractériser l'emprise sur un individu par de la manipulation mentale (une église, une loge
franc-maçonne ou rose-croix, un réseau ou club d'affaires, une association, une entreprise...), puisque infiltrées à cet effet.
C'est la raison pour laquelle celle-ci demeure si difficile à établir comme délit pénal, sauf lorsque "l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de faiblesse" existant (article 313-4, livre III
du code pénal) est parfaitement caractérisé à travers des activités ayant pour but ou pour effet de créer ou d'exploiter la dépendance psychologique ou psychique des personnes qui participent à
ces activités, d'exercer sur l'une d'entre elles des pressions graves et réitérées, ou d'utiliser des techniques propres à altérer son jugement afin de la conduire, contre son gré ou non, à un
acte ou une abstention qui lui est gravement préjudiciable.
Qui plus est, d'éminents experts réfutent la thèse de la manipulation, qui notamment postule que l'individu choisissant d'entrer dans une "secte" n'exercerait en fait aucune volonté autonome.
Celle-ci, apparentée au libre arbitre conscientisé, serait-t-elle plus vertueuse si elle ne fait que traduire la soumission d'un sujet au conformisme reconnu et autorisé par l’État ? Dans les
deux cas, la prédation manipulatrice s'exerce, seuls les formes et le contenu changeant...
C'est bel et bien la question de la responsabilité individuelle qui est posée. Celle-ci est fortement mise en valeur dans notre société, permettant habilement de disculper le système quant à sa
responsabilité sur l'absence de conscientisation profonde de son essence première. Imaginer que l'éducatif parental puis institutionnel sont à même de donner à l'individu les clés du discernement
relève, ô paradoxe, d'un profond manque de discernement... Et c'est pourquoi le sujet est extrêmement difficile à règlementer, tant la cause ne se situe pas à l'échelon individuel, mais
collectif... C'est la marque de fabrique du monde de la 3ème dimension de réalité !
La guerre invisible : sabotage, influence et infiltration (1)
Les transformations technologiques et organisationnelles ont profondément modifié la nature des conflits contemporains, la guerre ne se limitant plus à
l’affrontement direct entre armées régulières. Elle se déploie désormais dans un espace beaucoup plus diffus, où les opérations militaires visibles ne représentent souvent que la partie émergée
d’un ensemble d’actions clandestines. Cette évolution a donné naissance à ce que certains analystes appellent la guerre
hybride ou guerre de l’ombre. Dans ce type de conflit, les États utilisent une combinaison d’outils très variés : opérations de
renseignement, cyberactivités, actions d’influence, sabotage discret, pression économique, exploitation de fractures internes.
Ces méthodes ne remplacent pas nécessairement la guerre traditionnelle, mais elles permettent d’affaiblir un adversaire avant même qu’un affrontement direct ne se
produise.
La logique stratégique de la guerre invisible repose sur une idée simple : il est souvent plus efficace d’affaiblir progressivement un adversaire que de l’affronter
frontalement. Une confrontation militaire classique comporte toujours des risques élevés. Elle peut provoquer une escalade incontrôlable, mobiliser l’opinion publique internationale et entraîner
des pertes humaines importantes. À l’inverse, les opérations clandestines offrent plusieurs avantages stratégiques : elles peuvent rester ambiguës ou
difficiles à attribuer, elles permettent d’agir progressivement, elles exploitent les vulnérabilités internes d’un système. Dans certains cas, ces
actions peuvent même passer totalement inaperçues du grand public.
Un réseau informatique compromis, une chaîne logistique perturbée ou une rivalité politique amplifiée peuvent en effet produire des effets considérables sans que
leur origine soit clairement identifiable.
Comme les sociétés modernes reposent sur des systèmes extrêmement complexes - réseaux énergétiques, infrastructures numériques, systèmes financiers, chaînes
logistiques internationales -, cette complexité crée également des vulnérabilités. Si un système très interconnecté peut être extrêmement performant, il peut
aussi devenir fragile si certaines de ses composantes sont perturbées, une défaillance dans un point stratégique pouvant produire des effets en cascade dans d’autres secteurs.
Les stratégies de guerre hybride exploitent précisément ces fragilités. Plutôt que d’attaquer directement un adversaire sur le plan militaire, il peut être plus
efficace d’identifier : les points de tension internes, les dépendances technologiques, les rivalités politiques. L’objectif n’est pas toujours la destruction immédiate d’une capacité adverse. Il
peut s’agir simplement de créer un environnement d’instabilité permanente.
Dans un tel contexte, l’adversaire doit consacrer une part croissante de ses ressources à la gestion de crises internes. Cette dispersion peut réduire sa capacité à
agir sur d’autres fronts.
Pour exploiter ces vulnérabilités, la connaissance du terrain devient essentielle. Les opérations hybrides exigent ainsi
une compréhension très fine : des structures politiques, des équilibres sociaux, des infrastructures techniques.
La guerre invisible : sabotage, influence et infiltration (2)
Un autre aspect essentiel de la guerre invisible concerne la gestion de la perception. Dans un conflit classique, la
puissance militaire se mesure souvent par des indicateurs visibles : taille des armées, nombre de missiles, capacités industrielles. Mais dans un environnement hybride, la perception peut être
tout aussi importante que la réalité. Un acteur peut ainsi chercher à projeter l’image d’une puissance intacte, même si certaines de ses capacités sont
affaiblies. À l’inverse, un adversaire peut tenter d’amplifier l’impression de vulnérabilité pour influencer les calculs stratégiques. C'est pourquoi les
opérations d’influence jouent un rôle croissant dans les rivalités internationales.
Elles peuvent prendre des formes très diverses : diffusion d’informations, amplification de certaines narrations politiques, mise en scène de démonstrations de
force. Dans certains cas, ces actions visent à créer une incertitude stratégique. Et si un adversaire ne sait pas exactement quelles capacités ont été
compromises, il peut devenir plus prudent, voire hésitant dans ses décisions.
Une caractéristique majeure de la guerre de l’ombre est l’ambiguïté. Contrairement aux opérations militaires classiques,
les actions clandestines sont en effet souvent conçues pour rester partiellement invisibles ou difficiles à attribuer. Cette ambiguïté offre plusieurs
avantages : elle permet d’éviter une escalade directe, car l’adversaire ne peut pas toujours prouver avec certitude l’origine d’une action; elle permet également de tester certaines réactions
sans franchir ouvertement les seuils d’un conflit déclaré. Dans ce contexte, les rivalités internationales prennent souvent la forme d’une compétition
permanente mais discrète, où chaque acteur cherche à améliorer sa position sans déclencher une confrontation ouverte.
Il en découle que les opérations hybrides les plus efficaces reposent rarement sur un seul instrument. Elles combinent généralement plusieurs dimensions :
renseignement, technologie, influence, pression économique. Cette combinaison permet d’agir simultanément sur plusieurs niveaux d’un système adversaire. Par exemple, une opération d’influence peut amplifier une tension politique existante, tandis qu’une perturbation technique fragilise certaines infrastructures critiques. Dans
le même temps, les services de renseignement continuent d’observer l’évolution de la situation afin d’ajuster leurs stratégies. Cette approche
adaptative constitue l’un des traits caractéristiques de la guerre de l’ombre.
La montée en puissance de ces méthodes ne signifie pas que les conflits militaires traditionnels ont disparu. Mais elle indique que les rivalités entre États se
déroulent désormais sur plusieurs plans simultanément, expliquant que dans ce nouvel environnement stratégique, la frontière entre paix et guerre devient
plus floue. Des opérations clandestines peuvent ainsi se produire en période officiellement pacifique, tandis que certaines confrontations ouvertes
restent limitées pour éviter une escalade majeure. C'est cette zone intermédiaire — ni guerre totale, ni paix véritable — qui constitue aujourd’hui le
théâtre principal de nombreuses rivalités géopolitiques.
Comprendre cette réalité est essentiel pour analyser certains événements contemporains. Dans plusieurs situations, les réactions apparentes des acteurs impliqués
semblent plus limitées que ce que certains observateurs avaient anticipé. Pour comprendre ces écarts entre attentes et réalité, il faut examiner la manière dont les perceptions de puissance
peuvent parfois diverger de la situation stratégique réelle.
De l'infiltration moderne aux fins de manipulation
Le diable ne conquiert plus aujourd’hui par des armées visibles, des chars ou des bombardements massifs. Il conquiert par des institutions respectables : des
ONG financées par l’étranger, des fondations dites "charitables", des instituts scientifiques et culturels, des lobbies communautaires ou économiques. Tout est fait pour que l’infiltration
paraisse naturelle, inévitable, indiscutable.
Il ne s’agit pas d’un affrontement militaire classique, mais d’une diplomatie parallèle qui agit d’abord dans les consciences avant de se traduire sur les cartes.
Et c’est ainsi que les nations sont vidées de leur substance, avant même qu’un coup de canon ne soit tiré.
Certains événements servent de signaux visibles dans ce processus souterrain. Ils ne sont jamais isolés : ils forment une chaîne, un récit cohérent pour qui sait
relier les points. C'est le cas de 7 événements majeurs qui ont eu lieu lors du premier quart du XXIème siècle.
• 11 septembre 2001 : sous prétexte de lutte contre le terrorisme, on a justifié guerres, surveillance de masse et Patriot Act. Une réorganisation mondiale du
contrôle s’est opérée.
• Incendie de Notre-Dame (2019) : au-delà du drame patrimonial, ce fut un signal symbolique, qui a vu la France chrétienne atteinte en plein cœur, le feu consumant
son centre spirituel. Sa reconstruction s’annonçait déjà comme une réécriture.
• Covid-19 (2020) : plus qu’une pandémie, ce fut une répétition générale du gouvernement par la peur, où santé publique et contrôle social se sont étroitement
imbriqués.
• Sabotage du Nord Stream (2022) : ce fut une attaque invisible mais décisive, visant à couper l’Europe de la Russie et à l’asservir au gaz américain. Jamais avouée
ni jugée.
• 7 octobre 2023 : ce massacre a ouvert la voie à une guerre totale contre Gaza, légitimée par le choc émotionnel. Israël a retourné la tragédie en levier
d’extermination.
• Mort suspecte de dirigeants comme celle du Président de la république islamique d'Iran Ebrahim
Raïssi après un voyage à Bakou. Il en est de même avec d’autres figures dont les disparitions opportunes servent toujours les mêmes intérêts.
• Frappes israéliennes massives sur l’Iran (2025) : ce fut le point culminant d’une stratégie d’encerclement et de démembrement, menée avec l’aval des États-Unis et
l’ombre portée de l’Europe.
Chacun de ces événements, qu’il soit spectaculaire ou discret, participe à la même dynamique : un monde réorganisé par la peur, la désinformation et
l’infiltration.
De la plateformeDiscord et autres, ou l'ingénierie de l'invisible
L'assassinat de l'influenceur états-unien Charlie Kirk le 10 septembre 2025 dans un débat ouvert sur le campus d'une université de l’État d'Utah a été qualifié
d'"assassinat politique", la Maison Blanche ayant ordonné les drapeaux en berne et annoncé une médaille posthume. Des articles et points presse ont évoqué des messages de la plateforme
Discord liés notamment à la planification de l'attaque par le suspect identifié par le FBI, que celle-ci s'est empressée de démentir.
Discord, plateforme de messagerie et de discussion vocale/vidéo très populaire auprès des jeunes (ados, étudiants,
gamers, communautés alternatives), est un espace hybride, disposant d'une immense audience grand public et la présence récurrente d’extrémistes et de
fuites sensibles. Elle coopère naturellement avec la police, puisque autorisée par le législateur et sous surveillance à l'instar de toutes ses homologues comme Telegram ou WhatsApp. C'est notamment sur cette plateforme que des pédocriminels y traquent leurs proies, son accès
étant gratuit et anonyme (un simple pseudo suffit), les échanges privés faciles (DM), la modération reposant largement sur les communautés
elles-mêmes, et que ses serveurs, fermés ou semi-fermés, seraient difficiles à contrôler. La surveillance des agences de renseignement US
(FBI, NSA) vise par l’accès à des communautés fermées (politiques, militantes, crypto,
hacktivistes) soit à infiltrer des groupes radicaux ou criminels, soit à collecter des données.
Il en résulte que Discord est un espace à la fois d’expression libre et de danger. On y trouve de tout : communautés innocentes et créatives, mais aussi des dérives
— pédocriminalité, radicalisation, espionnage. C’est un lieu surveillé, et en même temps exploité par ceux qui veulent manipuler ou piéger :
. Renseignement & big data : des outils type Palantir Gotham sont utilisés par forces de l’ordre et agences pour agréger données massives (y compris réseaux
sociaux) et produire des graphes relationnels/profils; des tribunaux ont déjà restreint l’usage trop intrusif de ces logiciels en Europe. La NSA a historiquement mené une surveillance étendue des
communications.
. Leurre/recrutement en ligne (honeytraps, OSINT/Graph), comme de faux sites de recrutement attribués au Mossad ciblant Iraniens/alliés, ou les opérations de
séduction du Hamas contre soldats israéliens. Ces méthodes montrent que des services exploitent les plateformes pour approcher, tester et manipuler, entre autres par la fabrication d'un profil
violent.
La méthode opérative repose sur 5 points clés :
1. Le ciblage algorithmique : repérer, via OSINT/Graph, des jeunes isolés, idéologiquement flottants, actifs sur serveurs "thématiques" (politique, armes, gaming,
complots). Les outils sont la collecte légale comme l'injonction à comparaître (insubpoenas en anglais), les métadonnées, le web-craping (extraction de données), la mutualisation
inter-agences.
2. Le grooming (sollicitation d'enfants à des fins sexuelles) & cadrage narratif : DM privés, salons fermés. Il s'agit de valider ses frustrations, de renforcer
la vision binaire, et de "normaliser" la violence par des mèmes/récits. Nombre d'études académiques et d'ONG ont décrit ce glissement sur les plateformes dites gaming-adjacent ("jeux
adjacents").
3. L'externalisation des incitations à travers des défis, "missions" et pseudo-communautés fraternelles. On accélère par le temps court (jours/semaines), et sont
fournis des scripts et "preuves" d’appartenance (gravures, symboles).
4. L'opérationnalisation à travers des conseils techniques diffus (open source), le repérage des lieux publics, des fenêtres de tir et des issues. Le tout peut
rester éclaté entre plusieurs canaux pour diluer la traçabilité.
5. Le "coupe-circuit", voyant après l’acte le silence, la confusion (récits contradictoires, comptes supprimés), sinon l'élimination du pion.
Il convient de préciser que l’Utah est un hub tech/sécurité en pleine croissance (universités, data centers, communautés très connectées), des jeunes très en ligne
y étant exposés aux mêmes dynamiques que partout ailleurs.
En résumé, Discord comme d’autres plateformes peuvent servir à repérer, approcher et accélérer des profils vulnérables, et les suites logicielles type
Palantir, l’OSINT et la coopération plateformes-police permettent un profilage très fin. Ces nouvelles places publiques sont des écrans au service d'un carrefour d'échange, dans lequel les
prédateurs sexuels (pédocriminels) ou autres (services secrets et leurs auxiliaires) viennent chasser leur gibier.
Ils savent repérer dans ce flot un visage fragile, un esprit isolé, une colère prête à éclore, et en quelques jours, en faire sinon l'objet de leur assouvissement, une arme humaine, un
assassin, un terroriste, avant de le sacrifier aussitôt, effaçant toute trace du vrai commanditaire. C’est une ingénierie de l’invisible. L’ombre approche, séduit, ordonne. L’acte survient, le
pion tombe, et les maîtres de l’ombre restent intacts.
Stratégies manipulatoires
Le 15 avril 2019, la charpente millénaire de Notre-Dame de Paris s’était embrasée sous les yeux du monde. Pendant que les caméras captaient le drame en temps réel, une autre scène, invisible à la
foule, se jouait en coulisses : celle d’un signal adressé aux forces du chaos. Cette tragédie patrimoniale était en effet une séquence inaugurale, comparable à d’autres moments-clefs de la
manipulation globale : l’assassinat de JFK en 1963, la mission Apollo 11 de juillet 1969, les attentats du 11 septembre 2001 à New York, l’annonce d’une "pandémie mondiale" en
2020, l'assassinat le 3 janvier 2020 du général iranien des Gardiens de la Révolution Qassem Soleimani à l’aéroport de Bagdad, le raid du Hamas du 7 octobre 2023 à Gaza... Tous ces
événements "totaux", à la fois médiatiques, symboliques, émotionnels et politiques, ont en effet marqué une fracture dans la conscience collective, préparant un changement de régime, de mémoire,
de perception...
Les hommes sont-ils allés sur la lune ?
En dépit d'une résistance farouche du système institutionnel comme médiatique de récuser toute allégation visant à remettre en cause cette abracadabradantesque
vérité scientifique, et ce par des études fouillées et documentées, le vernis posé sur cette grotesque chape de plomb ne cesse de craqueler. C'est ainsi que l’ancien administrateur de la NASA,
Mike Griffin, qui dirigeait l’ensemble de l’agence spatiale états-unienne sous la présidence de George W. Bush, s’est présenté devant le Congrès le 5 décembre 2025, déclarant que le projet de
mission spatiale Artemis d’alunissage* "ne pouvait pas fonctionner" et devait être abandonné, car la technologie nécessaire n’existait pas. Autrement dit, cette même NASA qui prétend avoir envoyé douze hommes sur la Lune avec des ordinateurs des années 1960 admet aujourd’hui officiellement qu’il est impossible de réitérer cet exploit
dans les années 2020 ! Selon Griffin, l’alunissage d’un équipage est tellement impossible d’un point de vue technique, rajoutant que la mission Artemis
III comme les missions suivantes devraient être annulées, et que "nous devrions repartir de zéro". La même agence qui aurait envoyé des hommes sur la Lune à six reprises entre 1969 et 1972, avec la technologie des règles à calcul des années 1960, admet
aujourd’hui ouvertement qu’elle n’a pas la capacité de le refaire, près de 60 ans plus tard, avec des budgets de plusieurs milliards de dollars, des superordinateurs et SpaceX !!!
* Le programme Artemis lancé en 2020 a pour objectif d'établir une présence permanente autour de la Lune et d'emmener pour la première fois depuis le
programme Apollo en 1972 des astronautes américains sur la Lune, ainsi que de préparer de futures missions habitées vers Mars. Il a été accéléré après l'atterrissage sur la face cachée de la Lune
de la mission robotique chinoise Chang'e 4.
Le philosophe et linguiste états-unien Noam Chomsky (photo 1) est devenu célèbre pour avoir travaillé sur la manipulation de(s) masse(s) à travers sa violente critique de "la fabrication du
consentement" (Cf. livre Manufacturing Consent : The Political Economy of the Mass Media - "L'économie politique des médias de masse", Pantheon Books, 1988), par la mise en œuvre de
grandes stratégies de manipulation qu'illustrent régulièrement les exemples fournis par l'actualité. Ses recherches ont joué un rôle crucial dans ce que l'on appelle la "révolution cognitive".
S'il est un militant activiste, tout particulièrement contre la guerre, et sympathisant du mouvement anarcho-syndicaliste, voire éclaboussé par l'affaire Epstein pour avoir été un de ses invités
à plusieurs reprises sur l'"île aux plaisirs"*, lui valant nombre de vives critiques et de contestation, il est considéré comme une figure intellectuelle majeure du monde contemporain, celle qui
appelle à la "responsabilité des intellectuels" (The Responsibility of Intellectuals) contre toute forme d'autorité illégitime, celles et ceux qui gardent le silence à propos de ce
qu'ils savent pour obtenir les prébendes du système - postes gouvernementaux, chroniques dans les médias... - étant encore plus coupables quand la société dans laquelle ils vivent est libre et
ouverte. Bien entendu, chacun jugera la pertinence ou non de ces stratégies en son âme et conscience...
L'actuelle stratégie de manipulation par excellence est la propagande conduite pour la "Grande Réinitialisation", Great Reset en anglais. Elle vise à renforcer la confiance des citoyens
dans le WEF (world economic forum) de Davos et d’autres institutions mondialistes type ONU, OMS, FMI, OCDE, Banque mondiale... en présentant des plans de gouvernance complexes d’une manière
simpliste que les masses peuvent digérer. Elle utilise pour ce faire subtilement la peur et les messages subliminaux pour créer une hiérarchie dans la société, en programmant l'être humain pour
qu'il croit en une classe de sauveurs composée de dirigeants d’élite et de célébrités complices, qui lui rabattent constamment les oreilles avec des messages d’insécurité et d’alarme*. Elle
présente la crise sanitaire, la crise climatique ou la crise géopolitique comme un événement fortuit, qui s'avère exactement le genre d’opportunité nécessaire à la mise du monde entier sous
la coupe du socialisme à la sauce woke*² géré par l’élite mondiale.
La confiance dans le système de gouvernance mondiale dépendant entièrement de l’abandon de la logique et de la rationalité, ceci explique que le Forum économique mondial et ses cohortes créent
une propagande de haut niveau pour convaincre les gens que l’autoritarisme est de l’humanitarisme. Et ce n’est bien sûr pas le cas.
* L'écrivain Eric Zemmour en est l'actuel prototype, qui fut candidat aux élections présidentielles françaises de 2022 avec l'assentiment des médias mainstream
et des instituts de sondage d'opinion lui ouvrant largement la voie. Ceci s'appelle, au magasin de farces et d'attrapes de la démocrature, de l'opposition contrôlée.
*² Le woke ou wokisme, du verbe anglais to wake up ("se réveiller") - les pseudo éveillés -, est la nouvelle idéologie de l'élite mondialiste incarnée par
l'extrême gauche états-unienne (elle a gangréné lentement le parti démocrate pour en devenir l'expression contemporaine) et le Forum mondial (WEF) de son ex promoteur Klaus Schwab, et relayée
désormais à l'échelle occidentale par les gouvernements inféodés (type le trudeauisme au Canada ou le macronisme en France).
Du boycott économique, stratégie de résistance de l’État profond
Boycott : terme anglais signifiant en français la mise à l'index ou le refus collectif et systématique d'acheter ou de vendre les produits ou services d'une
entreprise ou d'une nation, oude participer à des élections ou à des événements, dans le but demarquer une hostilité
et de faire pression sur elles. Sa raison d'être est de déranger et de nuire à autrui, se trouvant de ce fait dans un État de droit à la limite de la légalité, nécessitant certaines formes
de retenue pour ne pas être considéré comme subversif.
Il est de ce fait une arme de déstabilisation, utilisée sans vergogne par les officines de l’État profond pour enclencher des situations de crise en inversant une
dynamique économique qui n'irait pas dans le sens de ses intérêts. C'est ainsi qu'avec l'arrivée au pouvoir de Donald J Trump en 2025, certains de ses représentants veulent rendre difficile sa
tâche d'inversion des valeurs mondialistes et progressistes jusqu'alors mises en avant par les administrations démocrates précédentes, en sabotant délibérément le système. C'est le rôle confié à
un groupe obscur connu sous le nom de "People’s Union", qui prévoit en février puis en mars une panne économique pendant 24 heures dans le cadre d’un boycott économique plus large. Les
consommateurs sont ainsi appelés via réseaux sociaux à se mobiliser pour faire entendre leur voix par le biais de leur portefeuille ou de leur manque de dépenses, afin de protester contre le
retrait de certaines entreprises des initiatives en faveur de l’égalité des sexes que le président Trump a décidé d'éliminer les programmes fédéraux depuis son entrée en fonction. Il appelle tout
particulièrement les consommateurs à boycotter certains détaillants comme Amazon et à s’abstenir de dépenser de l’argent. Et en donnant à ce boycott une couverture médiatique excessive, les
grands médias qui lui sont inféodés ont l'objectif de leur côté d'accroîtreconsidérablement l’impact de ce boycott
économique.
Cela se produit à un moment où des milliers de magasins ferment déjà, en partie sous l’influence des boycotts économiques précédemment lancés. L'objectif est bel et
bien une apocalypse du commerce de détail, destinée à mettre à mal la politique de relance économique de la nouvelle administration en la tenant responsable du déclin de l’Amérique, et à
entraîner dans la foulée un véritable chaos.
C'est l'application de la stratégie de la terre brûlée par un État profond qui, risquant de perdre face à un adversaire déterminé à l'éradiquer, préfère saccager la
place que celui-ci s'apprête à lui ravir afin de minimiser ses gains et à gêner toute progression ultérieure.
Il y eut pourtant d'opportunes et clairvoyantes mises en garde préalables contre les plans des mondialistes ou globalistes,
comme celle de la journaliste d’investigation autrichienne Jane Burgermeister. A l’approche de la date de mise sur le marché du vaccin contre la pandémie de grippe porcine (H1N1) de
Baxter, prévue pour juillet 2009, elle avait averti le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité était en train de se produire, portant plainte auprès du FBI contre l’Organisation
mondiale de la santé (OMS), l’Organisation des Nations unies (ONU) et plusieurs hauts responsables de gouvernements et d’entreprises, en les accusant de bioterrorisme et de tentatives
d’assassinat collectif. Elle avait également préparé une injonction contre la vaccination forcée qui était en cours d’être légiférée en Amérique en 2020. Ces actions faisaient suite aux
accusations qu’elle avait portées en avril 2009 contre les sociétés Baxter AG et AVIR Green Hills Biotechnology (Autriche) pour avoir produit un vaccin contaminé contre la grippe aviaire,
alléguant qu’il s’agissait d’un acte délibéré visant à provoquer une pandémie et à en tirer profit.
La stratégie "Coronade", en quelques principes méthodiques
Le virus SARS Cov 2, qui a provoqué en 2020 la maladie Covid-19 source d'hystérie planétaire, a bel et bien été créé en laboratoire, ce qui constitue désormais une
réalité incontestable pour les scientifiques objectifs non acoquinés au système institutionnel psychopathe régnant continuant à la récuser, contenant des séquences courtes identiques à celles du
virus du sida, celles-ci ayant été ajoutées volontairement par des chercheurs travaillant sur un éventuel vaccin contre le virus du sida. Ce fut l'hypothèse non sans fondement du célèbre
Professeur français Luc Montagnier (1922/2022), traité alors par d'aucuns de fou, vieillard sénile, et devenu paria de l'establishment scientifique en cours jusqu'à son décès sans l'hommage
républicain du à ses services émérites rendus (Prix Nobel pour ses recherches sur le virus du SIDA) .
Ce énième virus Corona, aux effets très similaires à la grippe, a de ce fait été manipulé et élaboré entre autres dans un laboratoire à Wuhan en Chine, en
partenariat avec les États-Unis (via l'Institut National de la Santé) et la France (via l'INSERM et l'Institut Pasteur), et dans lequel des animaux ont été amenés comme des chauves-souris. Aussi
ne s'est-il pas propagé naturellement à l'homme, d'abord des militaires américains présents en Chine, en connaissant une évolution virale accélérée pour devenir une maladie systémique, si ce
n'est sous l'effet des ondes de la technologie 5-G compte-tenu de ses particules de graphène associées aux adjuvants contenus dans les "vaccins saisonniers", dont les fréquences respectives
affaiblissent l'immunité des "individus ordinaires" inconscients des effets destructeurs de ces ondes. D'aucuns diraient une véritable technologie extraterrestre, plus exactement
extradimensionnelle, révélée progressivement par les équipes de la Quinta Colonna, ce collectif de recherche indépendant et radicalement interdisciplinaire même si traité comme il se
doit de complotiste par les officines institutionnelles et médiatiques "bienpensantes" !
L'objectif du "corpus prédateur", composé d'entités énergétiques se nourrissant de l'émotionnel humain dénaturé sinon vicié (colère, haine, mépris, envie, peur...)
sévissant dans la psyché de l'être humain ignorant de sa réalité et relayé par les scientistes sans âme terrestres qui en dénient l'existence, est double. Le premier fut mercantile, la création
d'un opportun "vaccin" décliné en moultes doses et rendu obligatoire à l'échelle planétaire pour rapporter très gros à ses initiateurs et à leurs obligés à la tête de puissances industrielles
pharmaceutiques, source de corruption pour les décideurs institutionnels par le financement de leurs activités politiques comme de leurs loisirs privés. Le second correspond à la mise en œuvre de
cette fin de cyclicité du calendrier entropique astral, dite "fin des temps"*, qui voit émerger progressivement une nouvelle civilisation humaine (la sixième) en 4ème dimension de réalité,
amenant la possibilité pour nombre d'êtres humains dotés d'une âme de la clé libératoire de leurs esclavage et aliénation. Sa mise en œuvre a de ce fait été facilitée par nombre d'autorités
étatiques, la plupart de leurs représentants étant sous contrôle mental ou effet-hypnose comme par exemple par la méthode dite Greenbaum, autrement dit sous dissociation psychologique*²,
ou trouvant là matière à satisfaire leur nature profondément psychopathe.
La psychose planétaire compte-tenu du matraquage politique et médiatique effectué, et de son flot incessant de mensonges proférés, a ainsi correspondu à une
programmation d'ampleur à l'échelle collective d'un état de panique avec comme effet de terribles conséquences psychologiques par les mesures de confinement décidé et autres impératifs (port du
masque, isolement des personnes âgées...). Nombre d'êtres humains en ont considérablement soufferts, fragilisant souvent de manière irrémédiable leur protection innée immunitaire. D'un autre
côté, l'effondrement des économies et l'impression d'une gigantesque couverture monétaire destinée à les relever a conduit à une inévitable inflation des prix source de dévalorisation de la
valeur argent, et qui au final ne voudront plus rien dire, à l'instar de ce qui s'est passé lors de la République de Weimar (l’impression monétaire allemande
sous la République de Weimar de 1918 à 1933 était censée empêcher une révolution bolchevique ; à la place, il y a eu les nazis !) ou plus récemment au Venezuela ou en Argentine. Le confinement universel est l’une des erreurs les plus monstrueuses jamais commises
par des autorités gouvernementales, les probabilités de décès étant 1 000 fois plus élevées pour un homme de 80 ans que pour une femme de 30 ans.Il aurait
été relativement plus simple de protéger les groupes vulnérables jusqu’à ce que la menace s’estompe, d'autant que dans cette catégorie d'âge, la plupart des individus sont déjà à la retraite, ce
qui n’aurait pas coûté grand-chose à l’économie.
Le résultat final est que cette triple peine - sanitaire, économique, sociale - s'est traduite par nombre de conséquences sociales, y compris des révoltes suite aux
pénuries alimentaires à venir au regard des nouvelles pathologies découlant de ce virus mutagène et à la paupérisation généralisée des peuples-, à même de justifier la reprise en mains musclée,
totalitaire, d'un monde institutionnel devenu aux abois. Et comme les populations seront devenues parfaitement vulnérables aux maladies, le corpus prédateur imagine bien en récolter les bénéfices
par l'imposition musclée de son Nouvel Ordre Mondial et son système de contrôle associé, basé sur l'Intelligence Artificielle, comparable au "modèle" communiste chinois en vigueur du contrôle
social, la surveillance généralisée par la reconnaissance faciale et à terme la puce inoculée dans le corps.
Cette maladie dite Covid 19 puis Covid-21 avec ses variants bien plus dangereux comme le Delta, Omicron..., qui se propage partout dans le corps dès qu'elle y
trouve un terrain favorable par déficience immunitaire des individus (il est prouvé que 99% des personnes décédées souffraient d'au moins une maladie
chronique), a le potentiel de dégrafer le génome, signifiant que l'enjeu était bel et bien au départ d'empêcher l'être humain de s'adapter aux évolutions de son environnement et de devenir plus
fort, les êtres humains partageant depuis toujours dans le cadre de leur évolution naturelle des bactéries, des staphylocoques, des streptocoques, des virus, afin de développer une réponse
immunitaire quotidienne à ces "choses" naturelles. Car tout virus, de par la loi de la dualité, porte en lui les deux polarités du Vivant. Et en tentant de le modifier par un virus source de
terreur, l'objectif est d'éviter l'inévitable dévolution du virus et de ses effets pour conduire les individus à accepter de se faire vacciner, introduisant alors en eux le véritable poison de
leur servitude définitive sinon de leur mort à plus ou moins moyen terme, logé dans un vaccin avec une micro-puce réceptive à la technologie mortifère de la 5-G (importance des débits de données
véhiculés sous forme d'ondes). Au prétexte de prévenir le risque épidémique, celle-ci les tracera à chaque instant, lorsqu'elle ne favorisera les effets délétères du poison injecté dans le
système immunitaire... Mais lorsque les psychopathes scientistes ont compris que, tout au contraire, le virus permettait une immunisation à même de renforcer le pouvoir des individus, ils ont
accéléré le confinement et les mesures autoritaires (interdiction de se soigner via la naturothérapie ou l'ivermectine, imposition de porter un masque à graphène,...) pour tenter désespérément la
mise en œuvre. L'arroseur arrosé !
Il en résulte que la plupart des mesures prises au nom du principe de précaution sanitaire n'ont pas visé à aider à prévenir l’infection. Ainsi les gens qui ont
porté ou continuent de porter des masques toute la journée ne font en effet qu’augmenter leur charge virale, réduire leur niveau d’oxygène parce qu’inspirant de nouveau le dioxyde de carbone,
amplifiant ainsi leur propre charge microbienne et diminuant le système immunitaire de leur corps. D'autre part, enfermer les gens a abouti à provoquer stress, suicides, augmentation des
maltraitances conjugales et infantiles, dépression, faim, et sur le plan économique une rupture complète de la chaîne d’approvisionnement pour toutes sortes de biens et de services… Un véritable
génocide pour l’espèce humaine, accentué par le refus d’utiliser la chloroquine, et par l’absence de test en masse, ce qui a conduit à l’illusion d’une mortalité accrue.
Quant à l'entrée en jeu du milliardaire Bill Gates, convaincu d'être un bienfaiteur de l'humanité à travers sa Fondation "Bill & Melinda Gates", il s'agit d'une
manipulation supplémentaire, ce dernier manipulé également par contrôle mental étant utilisé à détourner l'attention des véritables commanditaires ! Il n'est en réalité qu’un "simple" pion
jetable, aisément remplaçable, servant de paratonnerre en attirant toute la haine et tout l’opprobre à son encontre…
Est installé dans la ville de Wuhan un laboratoire classéP4, signifiant "pathogène de classe 4" correspondant à des
micro-organismes très pathogènes (labos nommés en anglais BSL 4, soit "biosafety level 4"), construit par une alliance franco-chinoise et financé notamment par les États-Unis*. C'est un des rares
labos opérationnels de ce type en Asie... Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur,
l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité
biologique 4). Son équivalent aux États-Unis se situe àFort Detrick, situé dans la ville de Frederik dans l’État du Maryland, qui est un centre de
recherche médicale militaire américain notamment pour la détection des cas de grippes et de pneumonies, tout en poursuivant un programme de recherche d'armes bactériologiques soi-disant abandonné
depuis 1969 (il n'est qu'à se souvenir que lasouche d’anthrax,nom
anglais de la "maladie du charbon" qui forme des sortes de gros abcès cutanés et qui a été utilisée comme arme terroriste à différentes reprises dans les années 2000, a été
produite dans un laboratoire du gouvernement des États-Unis à l'initiative d'une branche spéciale belliciste hors contrôle du Congrès, ce qui a fini par être reconnu officiellement).
Après de long mois de dénégations et de mensonges, voyant la plupart des experts avoir fermement nié que les origines du virus étaient autre chose qu’une infection
naturelle passant des animaux aux humains, un document de 22 pages rédigé par le professeur britannique Angus Dalgleish et le scientifique norvégien Birger Sørensen, publié dans la revue
Quarterly Review of Biophysics Discovery, affirme preuve à l'appui que les chercheurs ont trouvé des "empreintes digitales uniques" dans des échantillons de COVID-19 qui, selon eux, ne peuvent
provenir que de manipulations en laboratoire. Celles-ci reposent sur larecherche du "gain de fonction", consistant à modifier des virus naturels pour
les rendre plus infectieux afin d’étudier leurs effets potentiels sur l’homme. C'est ainsi que les scientifiques chinois ont pris la "colonne
vertébrale" d’un coronavirus naturel trouvé chez les chauves-souris des grottes chinoises, et y ont ajouté une nouvelle "pointe", le transformant en COVID-19, un virus mortel et hautement
transmissible à même deprovoquer des lésions vasculaires, des caillots sanguins, des accidents vasculaires cérébraux et d’autres lésions tissulaires tout en
attaquant les ovaires, les testicules, les glandes surrénales et les tissus neurologiques. Le COVID-19 n’a ainsi pas d’ancêtre naturel crédible ! Qui
plus est, l’étude fait également état de "destruction, dissimulation ou contamination délibérée de données" dans les laboratoires chinois, notant que
"les scientifiques qui souhaitaient partager leurs découvertes n’ont pas pu le faire ou ont disparu".
Puis, selon un rapport du département de la Défense datant de 2022 déclassifié début 2025 par l’administration Trump, sept soldats américains ont contracté des
symptômes similaires à ceux de la COVID-19 lors des Jeux mondiaux militaires de Wuhan en 2019, qui se sont tenus en octobre. Le rapport marque ainsi une reconnaissance significative des premières infections parmi les militaires américains.
Tout ceci est depuis le début de l'opération Covid parfaitement connu dans les milieux d’informations indépendants, démontrant qu'avec la participation américaine
et française via l’institut Pasteur, la Chine a délibérément conçu le virus du coronavirus comme une "arme biologique", celui-ci ayant été préalablement
fabriqué àFort Detrick aux Etats-Unis. C'est ce qu'a réaffirmé fin juin 2023 dans son interview dans leJerusalem Postun chercheur de l’Institut de virologie de Wuhan (ShanChao), précisant queses collègues ont été chargés d’identifier la souche la plus efficace pour se propager parmi diverses
espèces, y compris les humains.
Il a souligné que, pour autant, ces révélations ne représentent qu’une fraction de l’ensemble du puzzle de l'agissement des labos mondialistes aux ordres des
USA, en Chine comme en Ukraine voire ailleurs, consistant à étudier et créer des gains de fonction à un virus de la grippe dont le but est de faire un génocide par un faux vaccin avec comme
conséquences : la mort quasi immédiate, la mort à moyen terme, des séquelles rendant infirme à vie, la stérilisation de 75% de plusieurs générations ! L’argent du contribuable américain (photo 8
du bandeau ci-dessus) a bel et bien été utilisé pour expérimenter des coronavirus provenant du laboratoire chinois considéré comme la source de la pandémie de Covid, et ce plus d’un an avant
l’épidémie mondiale. Il est désormais incontestable que les National Institutes of Health (NIH), sous la direction du Dr Anthony Fauci, ont infecté 12 chauves-souris frugivores égyptiennesprovenant d’un zoo du Marylandavec un virus "similaire au SRAS" appelé WIV1 dans un laboratoire du Montana en 2018, qui a
ensuite été expédié au laboratoire de Wuhan...
* Les National Institutes of Health (NIH),EcoHealth Alliance et plusieurs universités américaines ont acheminé de l’argent, notamment à l'attention du scientifique militaire chinois du nom de Zhou Yusen et de ses collègues parmi
lesquelsla "Bat Woman" de l’Institut de virologie de Wuhan Shi Zhengli. Ce sontdes dizaines de millions de dollars des impôts des contribuables américains qui ont ainsi été utilisés pour modifier génétiquement (OGM) le coronavirus de chauve-souris
dans le but de développer des armes biologiques, ce qu'a corroboréPeter Daszak de l’Alliance EcoHealth qui a mené ces expériences d’armement de
virus par gain de fonction dans une vidéo découverte par The National Pulse, le site d'information du très controversé activiste
politiqueRaheem Kassam.
Voir en complément l'enquête de lajournaliste et auteure australienne Sharri Markson parue dans le
magazine The Weekend Australian, et le livre "Genetic Entropy" duphytogénéticien américain John C. Sanford dans lequel il
explique que les seules véritables mutations observées en laboratoire sont négatives, comme entropiques…
Troublante demande
Le gouvernement des États-Unis, via le ministère de la Défense (DoD), a attribué un contrat spécial àLabyrinth Global Health
INC.,une entreprise ukrainienne*fondée en 2017 (bureaux situés àKyiv), pour mener des "recherches sur le COVID-19" dans les mois précédant la libération du coronavirus de Wuhan (Covid19), et ce à partir
du 12 novembre 2019, soit environ un mois avant que le virus présumé ne soit connu, et trois mois avant qu’il ne soit officiellement annoncé comme Covid-19 sur la scène mondiale... Comment est-ce
possible si le Covid est apparu pour la première fois en Chine ? Si nul n'a répondu à cette question à ce jour, cela valide le fait que l’Ukraine est une nation d’externalisation d’armes
biologiques pour l’OTAN, et quele gouvernement américain avait connaissance de la "grippe" dite de Fauci avant que le monde ne le sache, payant une
entreprise ukrainienne pour la rechercher.
* Cette entreprise collaborait alors avec l’EcoHealth Alliance de Peter Daszak et Metabiota d’Ernest Wolfe (Fondation Gates).
De la création du virus en laboratoire (2)
Peter Daszak, le zoologue britannique et expert en écologie des maladies et notamment en zoonoses (maladies infectieuses passées de l'animal à l'homme), est l'homme clé de la supercherie planétaire Covid. De manière illégale
car non validée par l'administration à l'époque de Donald Trump, ila profité de la recherche sur le gain de fonction avant de s’emparer avec la
complicité de l'immunologue américainAnthony Stephen Fauci, alors directeur de l'Institut national des allergies et
maladies infectieuses (un centre de recherche du département américain de la Santé) d’un récit autoritaire. Tous deux ont coordonné une campagne de censure pour aider à cacher les origines du
SRAS-CoV-2.
La preuve est qu'avant que la pandémie de coronavirus n’arrive aux Etats-Unis, un groupe de 27 scientifiques semblait avoir tout compris sur les origines du virus
SRAS-CoV-2, ayant à cet effet publié dans la revue The Lancet le 19 février 2020 une lettre dans laquelle ils s’accordaient à dire que le COVID-19 est un virus d’origine naturelle, passé de la
faune à l’homme. Non seulement ils ne se sont pas contentés de promouvoir leur hypothèse sans l’intention d’en vérifier la validité, mais ils ont exigé que le reste de la communauté scientifique
se rallie à leurs hypothèses. Aussi ont-ils condamné toute nouvelle recherche ou investigation sur les origines du SRAS-CoV-2 en laboratoire, écrivant qu’ils "condamnaient fermement les théories
du complot suggérant que le COVID-19 n’a pas d’origine naturelle"... A leurs yeux, comme repris par la suite par les autorités officielles, les médias et factcheckers crétins aux ordres, toute
personne posant des questions sur l’agent causal présumé et sur les inconnues entourant un réservoir animal naturel pour le virus était considérée comme un "propagateur de désinformation". Ils
condamnaient en outre les questions supplémentaires, écrivant que "Le partage rapide, ouvert et transparent des données sur cette épidémie est maintenant menacé par des rumeurs et des
informations erronées sur ses origines." C'est bel et bien la lettre du Lancet de février 2020, rédigée par Daszak, qui a servi de base à la censure et à la dissimulation des origines du
COVID-19.
Après l'éventement progressif de cette supercherie planétaire, le ministère américain de la santé et des services sociaux (HHS) a suspendu le financement de Peter
Daszak en mai 2024, et évoqué son exclusion ou, de manière plus permanente, l'interdiction de recevoir des fonds.
La construction d’un récit destiné à faire peur
Ledirecteur de recherche et sociologue Laurent Mucchielli a analysé le discours, autrement nommé doxa majoritaire, qui n'a eu
de cesse depuis de long mois d'abreuver les canaux médiatiques mainstream. Il est organisé autour de quatre grandes affirmations :
1. Il y a une pandémie gravissime qui se propage, porteur d'une maladie aussi grave que les grandes pestes d’autrefois. Des centaines de millions de personnes vont
mourir. Ainsi était-il prédit au Royaume-Uni plus de 500 000 morts en quelques mois, lorsqu'en en France le chiffre de 400 000 morts rien que pour le mois d’octobre 2020 a été évoqué par le
Président de la République.
2. Il n’y a pas de traitement, ceux qui fonctionnent comme l’oxygène, le zinc, la vitamine D, l'Ivermectine* ou l'hydroxychloroquine, ou mieux comme les plantes
naturelles type Artemisia annua, étant dénigrés, vilipendés, passés sous silence ou interdits.
3. Puisqu’il n’y a pas de solution médicale, il faut des réponses sociales fortes coercitives : le confinement, le couvre-feu, les masques.
4. Seule la vaccination à grande échelle peut nous sortir de ce piège.
Ces affirmations étaient pourtant inexactes voire fausses pour de nombreux observateurs. Qu’importe ! Elles ont été martelées de manière répétée via quatre canaux
officiels qui leur ont donné une apparence de vérité : l’Organisation Mondiale de la Santé dont le premier financeur privé est la Fondation Bill et Melinda Gates; les responsables politiques
occidentaux qui se sont imités les uns les autres à l'exception de la Suède;
les médias conventionnels et leurs chantres respectifs pour nombre hystérisés qui ont répété à l’envi ces affirmations; les géants du numérique YouTube, Facebook et
Twitter qui ont censuré à tour de bras les vidéos et pastilles jugées dissidentes. Et tous bien sûr y trouvaient leur intérêt : l’OMS dans son rôle de sauveur du monde, les gouvernements aux fins
de contrôle de leurs populations, les médias comme vendeurs de leurs audiences monétisées, les Big Data dans leur contrôle du quotidien de tous, et Big Pharma pour sa pantagruélique
goinfrerie.
Du mensonge éhonté sur l'ivermectine
Les fondateurs de l’ivermectine ont reçu le prix Nobel, plus de 4 milliards de doses ayant été administrées en toute sécurité à des patients humains depuis
1998.Les recherches ont révélé que l’ivermectine a été prescrite en toute sécurité par des médecins à des humains pendant 25 ans, dans le monde entier, et
que seuls 28 cas d’effets indésirables ont été signalés pendant cette période.
L’information selon laquelle l’ivermectine est sûre, efficace et digne du prix Nobel a été enterrée, censurée et littéralement rendue illégale pour les
médecins.A comparer aux médicaments de Big Pharma, y compris le Remdesivir mortel que nombre de scientifiques (Fauci et ses cohortes) ont poussé avec
acharnement enmenaçant les médecins de poursuites judiciaires et de perte de leur licence médicale s’ils prescrivaient ou même s’ils mentionnaient
simplement l’utilisation de l’ivermectine pour traiter le Covid,et ce relayé par les médias de masse qui ont
complaisamment véhiculé le récit erroné selon lequel l’ivermectine n’est qu’un médicament pour chevaux et qu’il est dangereux pour les humains de le prendre.
L’ironie est que l’ivermectine peut également sauver les gens des "vaccins" mortels à base de protéine de pointe, en empêchant la protéine de pointe de se fixer aux
membranes cellulaires humaines et aux globules rouges, contribuant ainsi à prévenir les caillots sanguins.
Manipulation vaccinale émotionnelle
La promotion à tout va de la vaccination censée protéger du coronavirus vise à influencer la décision que chaque individu sera amené à prendre comme décision
importante pour sa santé. Elle repose sur nombre de ruses, qui sans accréditer certains arguments anti-vaccin irresponsables, interdit de faire un choix responsable et éclairé. Car la décision,
quelle qu’elle soit, ne doit pas se baser sur des opinions ou des convictions personnelles, mais uniquement sur des faits.
L’exemple de propagande le plus marquant est sans doute la vidéo pathétique de la première personne vaccinée en France, relayée le 27 décembre 2020 par tous les
grands médias.La mise en scène dela "pauvre Mauricette" (photo 2), qui visiblement ne sait même pas pourquoi elle est là, est grotesque, avec les soignants l'entourant qui à peine l’écoutent, les
rires forcés des infirmiers, les applaudissements à la fin… Les médias diffusent aussi des vidéos de chefs d’États, comme celles aux USA de Joseph Robinette Biden oul'ancien président Gerald Ford lors de l’épidémie de grippe porcine de 1976, qui se font vacciner devant la pressepour l’exemple (photos 3 et 4), ou encore des ministres en charge de la santé (le français Olivier Véran en photo 5) ainsi que des chefs de gouvernement européen (photos 6 et
7), ceux-ci en fait ne faisant que recevoir une injection de solution saline à blanc… Il y a également la
recherche de "l’effet mouton", les journaux télévisés qui s'enchaînent à un rythme frénétique grâce aux chaînes d'info continue montrant des personnes qui se font vacciner un peu partout dans le
monde. Ayant alors l’impression que tout le monde le fait, le citoyen ne peut qu'être conduit à se dire "si tout le monde le fait, pourquoi pas moi ?" Il y a aussi par la voix des
politiques comme des médecins de plateau radio-TV la stigmatisation continue des personnes non vaccinées, destinées à être mises au ban de la société comme à culpabiliser pour leur attitude
irresponsable et incivique. Ainsi les phrases assénées par le premier MinistreJean Castex "Il n'est pas admissible que
le refus de quelques millions de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays et entame le quotidien d'une immense majorité de Français qui a joué le jeu depuis le début
de cette crise", ou celles duMinistre de la santé Olivier Véran "Le passe vaccinal est une forme déguisée d'obligation
vaccinale, mais c'est plus efficace qu'une obligation vaccinale" et "Il y a ceux qui sont censés être des sachants et qui répandent de la fausse information. Ceux-là doivent payer pour ça, car
ils ont du sang sur les mains. Les gens qui disent impunément des éléments qui incitent les Français à ne pas se faire vacciner ont une culpabilité particulière et puis, il y a des gens qui sont
fragiles", ou encore celle duMinistre de l’éducation Jean-Michel Blanquer "[il est] normal de mettre la pression sur
les personnes non-vaccinées... si tout le monde était vacciné, nous n'en serions pas là", le même qui décide si les enfants vont un peu plus ou un peu moins à l’école et qui les fait bâillonner
toute la journée. Cela n’évite pas la transmission du virus, mais cela permet de faire taire les individus dès le plus jeune âge...
Pour promouvoir le vaccin salvateur, les autorités ont le temps qui joue en leur faveur, les mesures drastiques prises sous diverses formes de confinement plombant
le moral de la population qui aimerait un retour à la normale au plus vite. Aussi il est normal que de nombreuses personnes soient prêtes à se faire vacciner pour "qu’on en finisse une bonne fois
pour toutes avec ce virus", ce qui bien sûr est totalement illusoire.
Cette propagande n'est que de la manipulation émotionnelle autour des grandes caractéristiques de ses composants :
La peur : "vous pourriez mourir ou contaminer vos proches si vous ne vous faites pas vacciner."
La solidarité : "faites-le pour protéger les plus fragiles !"
La culpabilité : "c’est égoïste de ne pas se faire vacciner."
L’espoir : "c’est le seul moyen d’en finir avec cette crise."
Le stress : "il faut agir rapidement avant qu’il ne soit trop tard."
Le sentiment de privilège et de rareté : "vous faites partie des rares personnes à avoir le droit de vous faire vacciner, alors profitez-en !"
Etc.
Et bien entendu, les personnes qui s’opposent au vaccin utilisent souvent le même type de procédés, jouant sur la peur en nous disant que le vaccin est très
dangereux, ou encore qu’il contiendrait une puce pour nous surveiller, même si leurs arguments ne sont pas dénués de fondement.
Le résultat est qu'il est pratiquement impossible de prendre une décision en toute connaissance de cause !
La non transparence voulue de l'opération vaccination
Tous les laboratoires qui ont vendu leurs vaccins à l’UE refusent de montrer leurs contrats aux députés, ou les montrent émaillés de nombreux paragraphes raturés, démontrant une entente implicite avec les élites institutionnelles. Et pour cause,
l'Europe a déjà payé pour leurs vaccins un montanttotal
de 2,9 milliards d’euros, les députés européens ayant voté pour valider ces contrats n'ayant obtenu aucune réponse avant de procéder au vote à leurs 11 demandes de transparence de
la part de la Commission européenne retranchée derrière le "secret des affaires". In fine, des journalistes italiens qui ont réussi de manière illicite à obtenir les contrats complets des labos
montrent que 6 négociateurs inconnus ont fait le lien entre la Commission européenne et les laboratoires, et que la lecture de ces contrats montre que les fabricants ne sont pas responsables des
dommages éventuels liés aux vaccins, que s’il y a procès, les frais de justice des laboratoires seront payés par l’UE (nos impôts), et qu'aucun contrôle n’a été prévu sur la manière dont cet
argent public va être utilisé par les laboratoires.
Les labos sont donc tout-puissants, assis sur un marché de plus de 12 milliards d’euros. C'est pourquoi ils ne
gagneraient rien à divulguer de manière transparente aux citoyens le prix de leurs vaccins pourtant payés par l’argent public de ces
derniers, qui plus est en révélant de manière explicite les potentiels vices qu'ils préfèrent cachés (effets secondaires plus ou moins graves
déjà recensés, paralysies de Bell, chocs allergiques graves, décès chez les personnes plus fragiles…), tout en rappelant de fâcheux précédents*. Et bien sûr, ils devraient reconnaitre que ces
mêmes citoyens en paieront la facture à leur place pour dédommager les victimes de ces "vices cachés" !
Il en découle que le couple décideurs politiques institutionnels et labos de big pharma veut que nous soyons des millions à être vaccinés, sans savoir quel va en
être le coût, tant sur notre santé que sur notre porte-monnaie. Et pour les récalcitrants, qui plus est sous la pression des
vaccinés chaque jour plus nombreux, le passeport vaccinal se dessine lentement et sûrement pour tout le monde, dessinant la mise en place d'un monde de
parias et de pestiférés, rappelant les pages sombres des lépreux, Cagots, porteurs de l'étoile jaune et autres victimes de la ségrégation raciale comme religieuse à travers le monde.
Pour ceux qui se raccrochent encore aux illusions de l'utopie démocratique, il convient enfin d'ouvrir les yeux et constater combien ce qui en relève
s'est effondré en quelques mois, le culte de la menace étant pratiqué sans vergogne par les psychopathes qui nous gouvernent*²
: désinformation, revirements sur le masque, mesures de distanciation hasardeuses, solutions thérapeutiques bannies, manque de transparence…
Ne reste-t-il plus alors comme choix que de croiser les doigts pour ne pas avoir à accepter le mauvais vaccin !?…
* Le vaccin contre la grippe porcine aurait paralysé à vie 450 personnes, et en aurait tué 30 rien qu’aux
États-Unis; le vaccin contre la polio, testé et validé par la communauté scientifique, a vu entre 1955 et 1963 entre 10 et 30 millions
d’Américains avoir développé des cancers (poumons, os) à cause de ce vaccin contaminé; le vaccin contre le H1N1 a vu 650 personnes devenir
narcoleptiques après l'avoir reçu vaccin en Europe. Si d'aucuns considèrent que ces effets sont finalement minimes au regard de la population
concernée vaccinée, il est objectif de rappeler que ce ne sont que les chiffres déclarés, autrement dit l’arbre qui cache la
forêt.
En choisissant le confinement, les gouvernementsconduisent par-delà de nombreux autres
errements et inepties les gens à détruire leur capital santé, notamment par le surpoids généré par la malbouffe (glucides en excès à travers sucreries, confiseries, sodas...) compensatrice du
stress, de l'inactivité et d'une respiration d'un air insuffisamment régénéré naturellement.Plus grave, sur le plan social et psychique, on assiste à une vague de détresse, de suicides et une hausse des internements en hôpital psychiatrique de
personnes jeunes. A force d’affoler les populations et de diffuser des messages anxiogènes dans les mé(r)dias, les Autorités (dont le ministère de la Maladie, non de la Santé) provoquent une
panique et une déstructuration complète de la société, notamment économique, en faisant croire aux gens qu’il est plus sûr pour eux de ne plus s’approcher les uns des autres, de ne plus se
toucher. Enfin,le confinement conduit à une explosion de la grande précarité par l'augmentation significative dedemandes de Revenu de Solidarité Active(3 000 en moyenne par
jour), près de 1,3 million de personnes ayant de leur côté sollicité à l'issue du premier confinement l’aide du Secours populaire parmi lesquelles nombre d'étudiants, dont 45 % étaient jusque-là
inconnues de l’association, ce qui a conduit une autre association caritative, les Restos du cœur, à être de plus en plus sollicitée pour apporter une aide
alimentaire aussi bien vers les étudiants que les actifs plus ou moins jeunes et de moins en moins actifs faute de travail. En d'autres termes, l’État schizophrène qui donne des millions à ces
associations (en sus des aides de Bruxelles) pour qu’elles puissent acheter de la nourriture pour la redistribuer gratuitement, manie la carotte et le bâton. Engérant les pénuries qu’il ont eux-mêmes créées, les gouvernants psychopathes contribuent par cette incohérence à la déliquescence mentale.C’est l’illustration de leur incompétence profonde : mentir, puis punir. Ils ne savent faire que cela, puisque programmés comme tels !
Les confinements qui se succèdent ont bel et bien pour objectif derendre les gens complètement impuissants et mécontents, et
avec toute cette colère et cette frustration qui s’accumulent en eux, ce ne sont que des barils de poudre qui attendent d’être allumés ! Ceci explique que même en Allemagne ou en Suisse, comme en
Italie, aux Pays-Bas ou au Danemark, des manifestations éclatent contre le port du masque et contre une instrumentalisation de plus en plus apparente de la pandémie à des fins politiques. Les
conséquences de ces déflagrations sont connues par avance : l’instabilité politique, chaque changement brutal de gouvernement apportant son lot d’incertitudes et souvent de mauvaises
surprises, et l'apparente "solidarité" ou "redistribution des richesses" visant simplement à donner des habits respectables à une spoliation des richesses par l’État pour acheter la paix sociale
ou pour continuer à engraisser les innombrables mammouths bureaucratiques qui broutent l’herbe des pays mis en coupe réglée.
Dans tous les cas, il ne faut jamais oublier les vertus créatrices de la violence et des ruptures historiques, même si elles suscitent en chacun beaucoup de peur et
parfois beaucoup de souffrance. L’Histoire est toujours tragique, surtout en France où les Gaulois réfractaires, peuple de rêveurs poétiques et galants
s’il en est, ont toujours répugné à faire des efforts quand ils espéraient pouvoir s’en sortir par la fête et l’insouciance.
In fine, la tentation révolutionnaire qui nous guette, et qui prend déjà forme, se soldera par une grande désillusion et par un retour résigné à la discipline
contrainte. Ce qui a été semé en 2020, c’est le chaos financier*, politique et social. A présent, 2021 promet une récolte abondante d'amertume, de
pertes financières et de perturbations sociales comme sociétales, la vaccination, la "distanciation sociale", l’interdiction de se rassembler et le passeport
sanitaire étant pensés pour être permanents, d'autant quela chimérique bataille de la vaccination est déjà perdue compte-tenu des variants annoncés sud-africain et brésilien de la mutation du virus (appelée E484K).Cet avenir sombre est à mi-chemin entre la
dictature sanitaire, la dictature écologique et la dictature technologique, la lutte contre la pandémie justifiant toutes les mesures liberticides,
la dictature écologique au nom du sauvetage de la planète justifiant toutes les rapines fiscales, et la dictature
technologique permettant d’asseoir tout cela avec du contrôle social et du crédit social afin de rendre les masses bien obéissantes. En d'autres termes, l'instauration du socialisme
cauchemardesque par son promoteur instigateur emblématique, l'"Être suprême", le nouveau Robespierre psychopathe !
*La facture française de la crise Covid s'établit à185 milliards d’euros
de déficit pour 2020, auxquels se rajoutent un coût de 2.8 milliards d’euros pour des tests erratiques sinon inutiles, pour un total global estimé
en 2021 à 424 milliards de dettes nouvelles ! Ceci équivaut de 20 à 30 points de dette en plus, le principe étant que la dette se rembourse et qu’il faut le prévoir. De son côté, le produit
intérieur brut (PIB) de la zone euro a subi une chute historique de 6,6 % en 2020.
...et de ses inepties, errances, mensonges, censure et dissimulations
La liste est longue de ce "chemin des Dames"* de la guerre anticovid, la "guerre macronienne", avec dans le désordre :
les fameux "Le virus ne viendra jamais à nous", "Nous sommes les mieux préparés" et "Les masques ne servent à rien" pour couvrir leur absence; la croquignolesque "déclaration de guerre"
du nouveau Général Gamelin décidé à tout prix à protéger sa pourtant chimérique ligne Maginot, le conduisant bis repetita àperdre la guerre avant même
d’avoir livré la première bataille; le port du masque généralisé imposé, qui crée en fait un terrain propice aux mutations et à l'intensification de la maladie (le corps est empoisonné par les effluves découlant du port du masque, ce qui le transforme en décharge ambulante du fait de ré-inhaler ses propres déchets, toutes sortes
d'agents pathogènes s'installant et prenant le dessus), d'autant que nombre detravaux scientifiques concluent que 90% des infections du SAR Cov2 se sont
faites à l’intérieur et qu’à l’extérieur le risque d’apparition d’un foyer d’infection est très faible; la non politique volontariste de tests préventifs, itératifs ou en "pooling"/groupé sous
forme salivaire (qui d'ailleurs pour le test PCR ne décèle ni le virus ni aucun pathogène vivant selon son inventeur feu le biochimiste américain Kary
Mullis), 60 millions de tests RT-PCR ayant été seulement réalisés en un an pour un coût de 4 milliards d’euros (soit un test par Français); l'absence de
"rétro ou backward-tracing" permettant de remonter la chaîne de contamination; le non confinement strict limité aux individus à risque;la
confusionentretenue quotidiennement par la communication institutionnelle et médiatique sur les chiffres des malades*² et l’ambiguïté concernant les
"positifs", qui font partie de l'immunité collective tant recherchée; l'interdiction sous menace de radiation faîte aux médecins de prescrire à leurs patients des traitements naturels et
des compléments immunitairespour rétablir les paramètres faibles (vitamines D3 et C, zinc, magnésium, oméga,cachets
d’ivermectine combinés à de l'azithromycine...); la destruction méthodique de l’hôpital public depuis un quart de siècle, et l'incapacité voulue ou
subieà doubler la capacité des hôpitaux en lits de réanimation; des transferts totalement surréalistes de malades de
la région parisienne en province alors que s'y trouvent toutes les infrastructures possibles et imaginables, y
compris des milliers de mètres carrés vides dans des hôpitaux puisque nous y fermons des lits depuis des années; la fermeture erratique des stades, des lieux de culture, des commerces "non
essentiels" et des restaurants vsles écoles, les cantines scolaires et les transports en commun laissés ouverts;la
réouverture des parcs d’attractions… mais sans les attractions;la non prescription volontariste des anticorps de synthèse
et la classification comme produit dangereux de l'hydroxychloroquine soixante ans après sa commercialisation et jusqu'alors recommandée par l'OMS;l'imposture fortement coûteuse du vaccin antiviral mutagène Remdesevir du laboratoire Gilead comme solution miracle;la duperie concernant
l'efficacité réelle du vaccin du laboratoire anglo-suédois Oxford/AstraZeneca (littéralement le "tueur d'étoiles")rebaptisé "Vaxzevria",approuvé par l’Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de
santé qui pourrait n’avoir qu’une efficacité d’environ 8% chez les personnes de plus de 65 ans, chiffre bien inférieur à l’efficacité globale de 70 % rapportée ensuite à 62% par les
chercheurs en 2020, etprésentant parmi nombre de nuisances (types caillots sanguins générateurs de thromboses) une possibilité de fixation d’éléments dans
l’ADN en des emplacements non souhaités; les doutes croissants quant à l'efficacité du vaccin à ARN messager du laboratoire Pfizer BioNTech contre le
Covid-19 conçu dans la précipitation qu'undéveloppement en cinq à dix ans élimine (il contient qui plus est des séquences d'"obéissance"), et ce au
détrimenten parallèle de la recherche sur les antiviraux (larecombinaison génétique de chaque individu étant unique,
les fournisseurs de vaccins à ARN messager n'ont pas bien considéré le fait que certains individus pourraient être transformés via les péplomères ou rétrovirus endogènes résidant dans leur ADN en
usine à mutation, amplification et production de masse de quelque chose de bien pire que la Covid, et ce d'autant queles précédents candidats-vaccins à ARN
contre le MERS et le SRAS ont été arrêtés parce qu'ils augmentaient la vulnérabilité à d'autres virus);la non-utilisation de capteurs de CO2 dans tous les
lieux clos partagés (écoles, entreprises, etc) assortie de la mise en place de purificateurs d’air; la mise en avant de la notion de variant, alors que la première souche virale
(Sars-cov-2), selon les propres admissions de laCenters for Disease Control and
Prevention (CDC) américaine et la Commission Européenne, n’a jamais été isolée en laboratoire selon les méthodes scientifiques habituelles; l’absence quasi totale de grippe ou de pneumonie dans les statistiques officielles depuis mars 2020; le silence médiatique comme scientifiquesur les 7 millions de morts annuels dus au tabac, qui pourtant n'ont jamais soulevé une pareille mobilisation, tout comme ceux dus àla
pollution de l’air ou la malbouffe, ou surles pesticides qui tuent les abeilles indispensables à la pollinisation et les perturbateurs endocriniens qui
provoquent des cancers par millions; l'absence de toutcompte-rendu des fameuses réunions du dit "Conseil Scientifique" préalables aux décisions
gouvernementales; le contenu des10 ans d’études de médecine qui voit les futurs praticiens n’étudier quasiment pas la santé comme la vie, comment les
conserver et comment les rétablir, pour n'étudier que des pathologies, disséquer des cadavres, le tout sous égide des subsides de "Big pharma";les médecins incités moyennant paiement de2 à 4 euros supplémentaires à dénoncer leurs patients et
leurs familles atteints du coronavirus durant le confinement,et l'étant tout autant
pour la pratique vaccinale appelée à se généraliser par le versement d'une prime dela sécurité sociale... sans compter la chape de plomb mise sur les nombreux médecins dans le monde entier accusant les gouvernements de crime contre l’humanité,
ainsi que les avocats réunis en collectifs qui déposent des plaintes dans tous les pays pour le même motif contre les gouvernements et les labos pharmaceutiques.
Les confinements et couvre-feu tels que pratiqués n’ont en fait peut-être pas eu pour objectif la lutte proclamée contre la/le Covid, mais bel et bien celui de
conduire à l’effondrement de l'économie, deforcer à la faillite des centaines de milliers de personnes, pour ne pas dire millions à l'échelle planétaire, et
par ce lent et sadiqueabrutissement de la population, d'en finaliser son définitif asservissement àl’emprise totale
de ses maîtres entropiques !
*Route départementale française (RD 18 CD)
dans le département de l'Aisne entre Laon, Soissons et Reims, entrée dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles très meurtrières de la Première Guerre
mondiale.
*² La sensibilité des tests tels que pratiqués met en exergue une épidémie de faux positifs ou vaguement positifs. La réalité est qu'il n'y a pas aux alentours
de 20 000 malades chaque jour, mais "seulement" 3 000 individus en réanimation (20 000 par jour sur 15 jours équivalent à environ 300000 personnes infectées officiellement, soit pour seulement 3
000 d'entre eux en réanimation un taux de 1 %). C'est en fait le taux de réanimation par rapport au nombre de malades effectifs qui est de 10 à 20 %, et c’est justement ce chiffre qui "panique"
les autorités et peut mettre le système de santé en tension.
Doctolib : le "macronisme sanitaire" condamné pour abus de position dominante
Sanctionné pour abus de position dominante par l'Autorité de la concurrence qui lui a infligée une amende salée
(4,6 millions d'euros) en novembre 2025, la plateforme Doctolib, géant
de la prise de rendez-vous médical, a vu sa toute-puissance mise à nu. Derrière la success story encensée par Macron pendant la crise sanitaire, se
cachait en réalité une machine à enfermer les praticiens, les patients et la concurrence. Cette sanction pour abus de position dominante a révélé des pratiques d'exclusivité et d'acquisitions
prédatrices choquantes, ayant permis la plateforme de prospérer sans limites après avoir été l'outil de la manipulation orchestrée par Emmanuel Macron lors des vagues épidémiques du Covid. Elle
avait ainsi systématiquement éliminé ses rivaux pour s'imposer comme un passage obligé de la santé en France avec des parts de marché atteignant jusqu'à
90 %, lui permettant d'imposer à ses clients — médecins et établissements de santé — des contrats d’exclusivité interdisant l’usage de toute autre plateforme
concurrente, et d'augmenter ses tarifs en toute impunité... Et même si des juristes internes avaient alerté la
direction sur le caractère illégal de ces clauses, le mot d’ordre restait clair : "verrouiller le médecin et le patient".
Ce verrouillage du marché n'aurait peut-être pas eu le même impact sans le soutien involontaire – ou complice – du gouvernement. En juillet 2021, le président
Emmanuel Macron avait en effet placé Doctolib au cœur de la stratégie vaccinale nationale, son adresse télévisée, annonçant l'extension du pass sanitaire et rendant les tests payants pour pousser
à la vaccination, ayant provoqué un tsunami de demandes. Le résultat fut immédiat : près de 1,3 million de rendez-vous de vaccination enregistrés en quelques heures, faisant ployer les serveurs
de la plateforme. En désignant Doctolib comme l'unique interface entre les Français et la solution à la crise, l'exécutif avait offert à l'entreprise un cadeau sans précédent : des millions
d'utilisateurs nouveaux, contraints et captifs, venant consolider son hégémonie. L'État, dans sa gestion jupitérienne de la pandémie, n'a pas seulement imposé des restrictions aux libertés
individuelles ; il a aussi, de fait, subventionné et entériné la position dominante d'un acteur privé.
Cette affaire marque une première : c’est la première sanction d’une acquisition prédatrice en France, rendue possible par l’arrêt Towercast* de 2023. Une
claque pour l’entreprise chérie du "macronisme sanitaire", qui avait fait de la peur du virus un formidable levier de croissance. Doctolib devra désormais publier cette condamnation dans Le
Quotidien du Médecin, un aveu public que le miracle technologique du Covid n’était qu’un empire d’abus...
* L'arrêt Towercast de la Cour de justice de l’Union européenne du 16 mars 2023 a reconnu la possibilité pour les autorités nationales de contrôler
sous certaines conditions des opérations de concentration déjà réalisées, au regard de l’article 102 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) qui interdit l’abus de
position dominante.
Réalité hospitalière française
La dite cinquième vague d'infections au covid de fin 2021 a servi de prétexte à un tour de vis supplémentaire, voyant progressivement l'obligation d'injection de la
3ème dose s'étendre à la population pour ne pas perdre le bénéfice du passeport sanitaire, en fait vaccinal selon l'aveu même du professeur de médecine français spécialisé dans l'immunologie
et président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy. Celui-ci est censé assurer l'accès aux libertés d'aller et de venir, de consommer et de se divertir, uniquement pour ceux
souscrivant à la piqûre. Pourtant, les hôpitaux ne sont pas surchargés, ce que démontre le graphique publié par la très sérieuse institution officielle Santé publique France (ci-dessous à
gauche), tout comme celui qui démontre que le nombre de décès liés au Covid-19 diminue, 96,6% des malades sortant de l'hôpital au bout de quelques jours grâce à la maîtrise des cas aigus
(ci-dessous à droite).
* Le Covid-19 a représenté selon l'ATIH (Agence technique de
l’information sur l’hospitalisation) 2% deshospitalisations en 2020, les patients Covid ayant représenté 5% des patients en
réanimation. Cela veut dire que 98% des patients n’ont pas été hospitalisés pour le Covid-19, et que 95% des patients en
réanimation y étaient pour autre chose que le Covid-19. Autrement dit, toutes les souffrances infligées aux Français, toutes les libertés supprimées, l’état d’urgence permanent, le
Parlement exclu des débats, les écoles fermées, l’économie en berne, tout cela s’est fait pour… 2% des patients.
Des tests PCR
Le journaliste canadien d'investigation et réalisateur de documentaires primés Dan Dicks, fondateur d'un média indépendant connu nommé Press for Truth, a révélé par
le biais d'un document* de la FDA (Food and Drug Administration), administration américaine ayant le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis, que
le protocole de test du covid-19 établi l'a été par l'utilisation de cellules humaines combinées à des fragments du virus du rhume (de la morve pulmonaire)
cultivés dans du sérum de sang de vache, et ce compte-tenu de l'absence d’échantillons physiques du virus Covid SRAS-CoV-2 disponibles. Les tests (59 tests PCR différents depuis le début de la fausse pandémie) conçus pour la détection de l’ARN du 2019-nCoV ont été testés avec des
stocks caractérisés d’ARN complet transcrit in vitro (gène N; accession GenBank*² : MN908947.2) de titre connu (copies d’ARN/µL) injectés dans un diluant composé d’une suspension de cellules
humaines A549 et d’un milieu de transport viral (VTM) pour imiter l’échantillon clinique. Autrement dit, il a étéinventé des séquences génétiques
synthétiques, sorte de soupe entièrement fabriquée en laboratoire, la communication (propagande) institutionnelle disant que ces séquences étaient proches de la séquence du SRAS-CoV-2 !
Aussiest-il évident que ces tests ne donnent pas de résultats fiables.
C'est la raison pour laquelle toutes les sociétés vendant de tels produits dits "isolés" comme BEI Resources (Biodefense and Emerging Infections Research Resources
Repository), qui est la principale source de réactifs, d'outils et d'informations pour l'étude de la biodéfense et des infections émergentes, l'admettent par des avertissements étranges tels que
"ce produit ne convient pas comme préparation d’antigène de cellule entière car la teneur en protéines est largement fournie par la cellule hôte et le fœtus bovin". Ellesne peuvent en effet produire aucune garantie ou représentation quant à l'exactitude du produit dans sa raison d'être telle que promue au grand public. Elles rajoutent qui plus
est que les citations de la littérature scientifique et des brevets sontuniquement fournies à titre
informatif...
Il en découle que sans matériel de référence physique à utiliser pour l’étalonnage et la confirmation, le test n’a aucune base scientifique dans la réalité
physique. Toutes les analyses PCR basées sur ce protocole sont de ce fait frauduleuses, signalant des personnes comme "positives" au Covid alors qu’elles possèdent simplement de minuscules
quantités de fragments d’ARN d’autres souches de coronavirus circulant dans leur sang.
En substance, l’establishment médical a simplement pris toutes les personnes qui auraient normalement été diagnostiquées avec des rhumes et des grippes, et les a
déplacées dans la catégorie "COVID" afin de pousser un récit d’hystérie de masse COVID qui pousserait les gens à se faire vacciner. Les vaccins ont été formulés avec des nanoparticules toxiques à
base de protéines de pointe pour provoquer la vague de panique "delta", qui se produit en grande partie chez les personnes inoculées. Ces analyses PCR n'ont d'autre but que de fournir le
carburant nécessaire pour entretenir l’hystérie de masse, sans occulter le fait que les médicaments et les produits chimiques
qu'ils contiennent peuvent priver les cellules de nutriments vitaux, cette privation pouvant les tuer...
Qui plus est, les écouvillons nasaux des tests PCR sont en réalité des armes qui contiennent de l’hydrogel DARPA, un composé notamment d’oxyde d’éthylène développé
par l’Intelligence militaire. Car ces cotons qui viennent de Chine ne sont pas véritablement en coton, mais composés de fibres de nylon et d’oxyde d’éthylène qui est un poison pour le corps
humain. Lorsque le "coton" du PCR pénètre la muqueuse à 30°, il se passe une réaction chimique car l’oxyde d’éthylène bout à 10,4°. Ceci explique pourquoi c’est si douloureux, l’oxyde d’éthylène
qui fond littéralement dans les muqueuses créant des ulcères au fond de la barrière rhino-pharyngée. Il en découle de nombreux dégâts.
En sus, ces hydrogels sont des nanomachines souples et flexibles qui sont injectées sous la peau pour effectuer une surveillance. En effet, l'hydrogel comprend une
molécule spécialement conçue qui envoie un signal fluorescent à l’extérieur du corps lorsqu’il commence à combattre l’infection. Ce signal peut ensuite être détecté par un capteur fixé à la peau
qui peut ensuite être envoyé à une application ou même au site web d’un médecin.
Comme point final de ce mensonge éhonté, Kary Mullis, l’inventeur du test PCR et lauréat du prix Nobel, a déclaré que le test, utilisé comme test de dépistage du
Covid-19, n’avait jamais été conçu pour la détection virale et est totalement inadapté à un usage diagnostique chez l’homme.Cet aveu révèle bel et bien une
faille fondamentale dans la réponse mondiale à la pandémie, remettant en question la légitimité de millions de cas "positifs".Il a fait valoir qu’il était
manipulé pour détecter des fragments génétiques sans signification, et non des virus actifs, ce qui en fait ce que les critiques appellent désormais une "mise en scène commerciale" pour les
vaccins à ARNm controversés, des vaccins qui ont ensuite été liés à une contamination par l’ADN et à des effets secondaires graves.
* Document disponible sur le site FDA.gov, intitulé "CDC 2019-Novel Coronavirus" (2019-nCoV).
*² La séquence GenBank n’est qu’une définition de bibliothèque numérique étiquetée "COVID", qui n’a pas non plus de matériaux de référence dans la réalité
physique.
Du "pass et port" vaccinal, la nouvelle boîte de Pandore
La mise en place de "passeports vaccinaux" qui ont succédé aux passeports sanitaires, relativisés avec le concept de "simple pass", destinés à empêcher la
propagation du Covid-19 et de ses variants sur le sol des nations s'en prévalant, est un concept qui n’a pas que de bonnes répercussions en matière de libertés individuelles*. Si le concept se
veut simple, disant que les personnes ayant reçu un vaccin "anti-Covid" peuvent avoir accès aux voyages internationaux, aux déplacements au sein d’un même pays, aux bars, aux restaurants, aux
arènes sportives ou aux salles de concert, cette mesure étend les règles de confinement pour ceux qui ne l'ont pas reçu, et ce indéfiniment. C'est pourquoi cette mesure pose un grave problème
d’État de droit, l'imposition de la vaccination étant difficilement compatible avec le concept de liberté individuelle, qui fait par exemple que les choix médicaux sont des choix personnels. Qui
plus est, même si les gouvernements n’imposent pas le vaccin, ils ne devraient pas non plus restreindre la circulation et les libertés de ceux qui ne l’ont pas reçu. Un modèle de citoyen de
seconde classe est profondément "illibéral" ! A cela se rajoute le risque de conflits frontaliers au sein de l’Union Européenne, les pays exigeant le passeport rendant impossible la poursuite de
l’"idéal Schengen". Outre que l'externalisation de l’obligation de vaccination aux compagnies aériennes ne sera ni pratique ni nécessairement légale, qu’en est-il du franchissement des frontières
maritimes en ferry, du franchissement d’une montagne à vélo, ou simplement de la conduite d’une voiture? Les passeports de vaccination seraient, en substance, vérifiés par des contrôles
aléatoires, autrement dit des contrôles illégaux*², ceux-ci s'exposant à leur contestation compte-tenu des multiples nouvelles clauses relatives aux droits de l’homme et restrictions
constitutionnelles pouvant remonter jusqu'à la Cour de justice européenne. Ceci explique le nombre de recours déposés par des collectifs d'avocats, notamment en Allemagne, décidés à traduire
leurs promoteurs exégètes devant des tribunaux réellement indépendants de toute soumission étatique, à l'instar de la Common Law Court, dont l'existence et le reconnaissance officielle par les
États-Nations sont bien évidemment tenues au secret, en tout cas à la discrétion...
Il ne s'agit en fait qu'une étape supplémentaire vers la fusion des technologies numériques et des systèmes biologiques. D'ailleurs, le 27 août 2021, l’Organisation
Mondiale de la Santé a publié un document d’orientation pour un certificat numérique pour le statut vaccinal COVID-19. Financé par des organisations telles que la Fondation Bill Melinda Gates et
la Fondation Rockefeller, il est prévu que ce système d’information numérique soit utilisé pour mettre en place un passeport vaccinal dans chaque pays. Ce programme qui sépare les personnes en
fonction de leur état de santé, créant de ce fait un système d’apartheid médical et socio-économique, voit ces laissez-passer de santé à code QR émis par le gouvernement destinés à être utilisés
pour lancer un programme gouvernemental autoritaire à la chinoise. En effet, grâce à l’utilisation des mégadonnées, de la technologie de reconnaissance faciale et de l’apprentissage automatique,
le système chinois de crédit social surveille et régule le comportement des gens, les classant en fonction de leur "crédit social", récompensant les "bons" citoyens tout en punissant les
"mauvais". Sous une gouvernance algorithmique qui impose l’obéissance et la conformité, les êtres humains sont appelés ainsi à devenir des automates, incapables de prendre des décisions
indépendantes sur leurs propres actions. Cette convergence de l’identité biologique et numérique ne vise rien d'autre qu'à entraîner une transformation radicale de l’être humain ! Et, cerise sur
l’indigeste gâteau, ils transfèrent bien naïvement par leur libre consentement à cette expérimentation généralisée leur souveraineté biologique première, cette thérapie génique étant brevetée par
des entreprises privées (les laboratoires pharmaceutiques) en collusion avec les États et organisations supranationales. Autrement dit, ils renoncent à leurs droits patrimoniaux premiers (ainsi
l’immobilier), étant dépossédés par ce tour de passe-passe luciférien de ce qu’ils imaginaient garantis comme propriété exclusive. Beaucoup vont désormais en faire l’amère expérience face à des
juges leur renvoyant à la figure leur lâche renoncement pour avoir voulu conserver à tout prix l’illusion de leur liberté par l'injection consentie...
La réalité est qu'aujourd’hui, rien n’empêche l’État d’étendre l’application du pass à d’autres vaccins. Le plus "évident" est le vaccin contre la grippe, des
projets de vaccins mixant anti-Covid et anti-grippe étant en cours de développement, notamment au sein du laboratoire américain Novavax (racheté depuis par Pfizer). Et il y a bien sûr tous les
autres vaccins, du DTP aux oreillons en passant par la rougeole, et certains nouveaux-venus comme le Gardasil, ce "fameux vaccin" contre le papillomavirus. En fonction de l'année de naissance,
l’intégration numérique du carnet de vaccination attestant que le citoyen est à jour de ses injections paraît ainsi hautement probable. Il en découle que ce "pass vaccinal augmenté" pourra, à
terme, faire partie intégrante du projet d’identité numérique officiellement porté par l’Union Européenne. En sachant que ce projet inclut un accès "facilité" aux comptes bancaires, la
fusion des deux projets (pass vaccinal et identité numérique) pourrait conduire au gel des avoirs en cas de non mise à jour de ses injections !
C'est la raison pour laquelle l'instauration inéluctable de ce passeport vaccinal constitue bel et bien une nouvelle boîte de Pandore, qui dans la mythologie
grecque vit Zeus punir Prométhée d'avoir volé le feu aux dieux de l'astral pour le donner aux hommes, créer par Vulcain une femme dotée de nombreux dons dont l’art de la tromperie et de la
séduction. Elle se nommait Pandore, signifiant en grec "dotée de tous les dons", finissant malgré l'interdit par ouvrir la jarre remise le jour de son mariage avec Epiméthée, le frère de
Prométhée, dans laquelle se trouvaient tous les maux de l’humanité. Il ne resta seulement au fond du récipient que l'espérance, ne permettant même pas aux hommes de supporter les malheurs qui
s’abattirent par myriades sur eux...
* Les contrôles de cartes d’identité ne sont déjà pas légaux dans tous les États membres de l’UE, car les forces de l’ordre ont besoin d’un soupçon raisonnable
pour demander une carte d’identité. Seulesla Hongrie (disposition ayant expiré le 28 janvier 2021), le Danemark, la
Norvège et la Finlande ont exigé des dérogations formelles à l’accord de Schengen.
*² Les contrôles de cartes d’identité ne sont déjà pas légaux dans tous les États membres de l’UE, car les forces de l’ordre ont besoin d’un soupçon raisonnable
pour demander une carte d’identité. Seules la Hongrie (disposition ayant expiré le 28 janvier 2021), le Danemark, la Norvège et la Finlande ont exigé des dérogations formelles à l’accord de
Schengen.
Rapidement, de courageux lanceurs d'alerte ont établi l'imposture scientifico-institutionnelle, le payant parfois de leur vie à l'instar de la biostatisticienne Christine Cotton décédée en juin
2026 suite à un cancer foudroyant insoutenable par les douleurs procurées*. Initiée de l’industrie pharmaceutique depuis 25 ans et à la tête de sa propre organisation de recherche clinique
(CRO), elle avait révélé ce que beaucoup qualifient de crime du siècle. Son travail s’étant concentré sur les divergences présumées dans les essais du laboratoire Pfizer, les violations des
bonnes pratiques cliniques, les problèmes d’intégrité des données et les changements dans le processus de fabrication, elle avait déclaré dans sa lettre de suicide publiée que le vaccin Pfizer
contre les maladies cardiovasculaires injecté à des milliards de personnes n’était pas celui des essais cliniques, ne bénéficiant d'aucune donnée réelle sur l’efficacité ni de donnée de sécurité
valable. Il s'agissait juste d'une expérience de type "appât et substitution" menée sur l’humanité. Elle avait à ce titre déposé une plainte pénale contre les autorités sanitaires en 2025...
Au final, il a été définitivement établi en 2022 que les mandats de vaccination, plus exactement d'injection, étaient principalement rationalisés par la croyance que plus le taux de vaccination
était élevé, moins le virus se propagerait, justifiant notamment l'obligation faite aux travailleurs de la santé de se faire injecter pour ne pas transmettre la maladie. Le 10 octobre 2022, un
porte-parole de Pfizer a en effet déclaré au Parlement européen que les "vaccins" (thérapies géniques) n’avaient en fait jamais été testés pour prévenir la transmission. Enfin, en 2024, des
documents gouvernementaux non expurgés ont révélé que le gouvernement allemand savait que les vaccins à ARNm contre le Covid-19 étaient non seulement inefficaces pour protéger contre le Covid
avant de les distribuer à des dizaines de millions de citoyens, mais également qu'il savait que les vaccins à ARNm étaient dangereux et qu’il avait choisi de dissimuler cette information au
public*. Et si le gouvernement allemand le savait, il en était de même pour beaucoup d'autres gouvernements à l'heure de la mondialisation corrompue. La fin de ce bal mensonger a finalement été
sifflée dans un rapport préliminaire long de plus de 500 pages de la commission du Congrès états-unien paru début décembre 2024, indiquant que la fuite d’un laboratoire de Wuhan était
"l’hypothèse la plus plausible" pour expliquer l’origine du Covid-19. Maintenant que le voile se lève sur les origines de la pandémie, personne de sérieux ne pouvant croire à la fable de l’homme
qui a mangé un pangolin qui a mangé une chauve-souris qui hibernait à plus de 500 kilomètres de Wuhan où il y a le laboratoire P4 de biologie chinois, c'est une nouvelle théorie du
"complot" qui s’avère de plus en plus plausible. Il ne restera plus, et ce sera le plus gros morceau, qu’à faire la lumière sur les terribles et effroyables effets secondaires du vaccin Covid et
de son vraisemblable désastreux rapport "bénéfices/risques".
De ce fait, la plupart des individus ont été amenés à croire tout ce tissu de fadaises parce que des menteurs voulaient tromper les masses pour pouvoir imposer leur volonté. Et pour ce faire, ils
ont bénéficié de la complicité des médias "grand public", tout particulièrement des principales plateformes de médias sociaux comme Twitter, Facebook et YouTube, qui ont toutes censuré ou
supprimé le contenu qui remettait en question les "récits officiels acceptés" sur le Covid. L'exemple honteux d'une profession poubelle, nonobstant ses résistants patriotes de plus en plus
nombreux !
La vérité finissant toujours par se révéler, le Dr Peter Kotlar, médecin slovaque, commissaire du gouvernement et membre du Parlement, a annoncé lors d’une conférence de presse à Bratislava le 14
mars 2025 qu’après avoir terminé l’analyse des lots de vaccins stockés depuis la pandémie de Covid de 2020, il a été officiellement confirmé que les vaccins étaient des organismes génétiquement
modifiés (OGM), les patients recevant alors une thérapie génique expérimentale qui force l’organisme à produire une toxine. Il a appelé le gouvernement slovaque à prendre des mesures pour
détruire les "vaccins" restants et à exiger le remboursement des coûts d’achat auprès des entreprises responsables. La Slovaquie est ainsi le premier pays à officialiser cette information
hautement significative et explosive !
* La journaliste Aya Velazquez a reçu les protocoles Covid non expurgés de l’Institut Robert Koch (CDC allemand) par l’intermédiaire d’un
dénonciateur.
Fin de la supercherie avec la révélation par le New York Times d’un mémo interne de la Food and Drug Administration (FDA) début décembre 2025, qui a constitué un séisme dans le paysage sanitaire
et boursier avec la chute sévère des actions des fabricants de vaccins Moderna et Pfizer/BioNTech, ainsi que de Novavax et d’autres biotechs, sanctionnant un modèle économique fondé sur
une relation privilégiée avec les régulateurs et les gouvernements qui ont acheté des milliards de doses, accordé des immunités juridiques, et fait la promotion agressive des produits. Cette
symbiose avait court-circuité les mécanismes normaux de scepticisme scientifique et de débat public. Le risque était socialisé (par les achats étatiques et les mandats), tandis que les profits
étaient privatisés.
Ce document, rédigé par Vinay Prasad, directeur du Center for Biologics Evaluation and Research (CBER) de la FDA, indiquait qu’au moins dix décès d’enfants entre 2021 et 2024 parmi 96 cas
étudiés étaient "probablement" liés à la vaccination COVID-19, principalement via des myocardites.
La reconnaissance, même partielle, de décès pédiatriques liés aux vaccins anti-Covid ouvre ainsi une brèche majeure dans le récit officiel construit depuis 2020. La doctrine vaccinale
jusqu'alors érigée comme vérité scientifique est remise en question, avec qui plus est la perspective d’une perte durable de confiance dans l’ARNm. Les vaccins à ARNm affaibliraient-ils
l’immunité, ouvrant de ce fait la porte à diverses pathologies dont le cancer ? Pour la première fois, le régulateur a également évoqué des ajustements possibles pour d’autres vaccins
(grippe, pneumonie), signe d’une révision plus large de la pharmacovigilance américaine.
De leur côté, les dossiers Jeffrey Epstein publiés en février 2026 par le ministère états-unien de la Justice ont bel et bien révélé une multitude d’informations sur l’implication de Bill Gates
dans l'utilisation du réseau obscur d’Epstein pour dominer le secteur de la santé mondiale, et y exercer une influence démesurée sur les systèmes mondiaux de vaccination et de données. Son rôle
dans la distribution mondiale des vaccins a été amplifié par les accusations de Kirill Dmitriev, le PDG du Fonds russe d’investissement direct (RDIF), soutenant que Gates a intentionnellement
bloqué des vaccins "sûrs" tels que le Spoutnik V russe, tout en promouvant des alternatives non éprouvées, cela étant lié à l’influence d’Epstein. Ces accusations font écho aux critiques plus
générales à l’encontre de Gavi, l’Alliance du vaccin, à laquelle Gates a accordé 750 millions de dollars en 2000, qui affirmait mettre en commun les fonds des gouvernements, des philanthropes et
de l’industrie pour acheter et distribuer des vaccins dans les pays à faible revenu. Il semblerait que Gavi donnait en fait la priorité à la vente de nouveaux vaccins coûteux plutôt qu’à la
fourniture effective de soins de santé...
Cette crise a bel et bien révélé une fois de plus les dangers d’une collusion entre bureaucratie sanitaire, industrie pharmaceutique et pouvoir politique.
"A mon sens, est complotiste celui qui refuse que l’on réponde aux bonnes questions"
Docteur Bernard Kron, membre de l’Académie de Chirurgie, vice-président de l’Association des anciens Internes des Hôpitaux de Paris, auteur de "Blouses blanches, colère noire"
(éditions Max Milo)
Le Docteur "bien" nommé
Le Dr Anthony Stephen Fauci est un immunologue américain, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de
recherche du Ministère américain de la Santé.Son travail réalisé comme chercheur a permis des avancées importantes dans le domaine du Sida et autres cas
d’immunodéficience. Il a été nommé durant la pandémie de Covid-19 aux États-Unis à la tête de la cellule de crise de l'administration Trump sur le
coronavirus (White House Coronavirus Task Force), jouant un rôle de premier plan tant en termes de communication sur le virus qu'en termes de stratégie et de conseil pour le
combattre.
Son nom, italien, est porté en Sicile, où l'on trouve plus fréquemment la forme "La Fauci", signifiant "la gueule". Mais, en sicilien, le mot "fauci" désigne une
faux, équivalent de l'italien falce. C'est ce dernier sens qu'il faut retenir. Faucheuse tire son origine de faux (une faux étant le nom donné à l'outil de jardinier dont la fonction est
de faucher, couper l'herbe au sol), le personnage de La Faucheuse étant toujours muni d'une faux (voir photo). Historiquement, La Faucheuse est un personnage imaginaire en forme de squelette
habillé de noir et muni d'une faux, censé rendre visite aux personnes pour leur annoncer leur mort, c'est-à-dire symboliquement leur faucher la vie.
Il est ainsi frappant de constater que Anthony Fauci est présent dans sa fonction au moment du virus Covid 19 dans le pays ou il y a le plus de décès du Corona
virus, Corona voulant dire Couronne, funéraire ou mortuaire* il va sans dire...
Des e-mails remontant au début de l'hiver 2020, obtenus parle site d'information et société américaine de médias
Internet BuzzFeed via le Freedom of Information Act(le Freedom of Information Act - FOIA -, en
français loi d'accès à l'information, est une loi américaine signée en 1966), montrent d'ailleurs de manière explicite qu'il "a soutenu les expériences
grotesques et dangereuses qui semblaient avoir rendu l'épidémie de Covid possible", et s'attachant à éviter que le public ne pense que le virus provienne de l’Institut de virologie de Wuhan en
Chine. Il a également assuré aux monopoles technologiques des GAFAM que le coronavirus ne pouvait pas être d’origine humaine, ceux-ci fermant le sujet et bannissant ceux qui, comme le professeur
biologiste Luc Montagnier en France, soutenaient qu'il l'était. Enfin, selon les e-mails, il a également admis que les personnes qui ont eu la Covid étaient susceptibles d’avoir une "immunité
substantielle", ce qui signifie qu’elles n’ont pas besoin du vaccin, alors que ces derniers ont pour objet d’améliorer la propagation de la maladie*²... Mais bien sûr il n’a jamais admis cela en
public,ce sinistre personnage n'ayant eu de cesse depuis longtemps de manigancer toutes formes d’impostures scientifiques allant systématiquement dans le
sens du scientisme de Big Pharma, afin de favoriser la vente de produits pharmaceutiques qui après études, semblent avoir causé la mort de plus de patients que la maladie elle-même,des études médicales menées dans le monde entier n'ayant qui plus est de cesse de montrer que l’immunité naturelle offre une protection jusqu’à 27 fois supérieure à
celle des "vaccins" Covid. Après avoir menti au Sénat américain, dans la presse et au monde entier, la vérité se fait jour, depuis la publication de sa correspondance à travers ses emails
!
En effet, grâce à une requête FOIA cette fois-ci du magazine en ligne d’investigation The Intercept créé en 2014 par le groupe de presse américain First Look Media, la preuve irréfutable a été établie qu’Anthony Fauci a bien dirigé le financement des NIH
(Instituts américains de la santé) pour la recherche d’armes biologiques sur le SRAS-CoV-2 via des expériences de "gain de fonction"par l’intermédiaire du Dr Peter Daszak de EcoHealth Alliance et développée par le Dr Ralph Baric, et ce avec la complicité du Parti
communiste chinois. Les 900 pages de documents autrefois secrets confirment également que le gouvernement des États-Unis est à l’origine de la recherche
sur les armes biologiques et l’a financée jusqu’à son terme, et ce en dépit de leur interdiction par le président Donald Trump. Ces recherches illégales ont consisté à transférer la technologie
en Chine à l’Institut de virologie de Wuhan, et ce en blanchissant l’argent des contribuables américains par le biais de l’Alliance EcoHealth, organisation façade de la CIA également impliquée dans le financement des bio-laboratoires en Ukraine, pour financer les recherches sur les coronavirus de chauve-souris. La recherche d'un total de 3,1 millions de dollars a également impliqué le
dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants.La National Institute of Health (NIH) a finalement admis avoir financé ces recherches
controversées sur les virus à gain de fonction à Wuhan en Chine, de nombreux indices laissant à penser désormais en 2022 que la première version de l'arme biologique Covid-19 ait été achevée en
2015 dans le cadre d'un effort conjoint des Etats-Unis et de la Chine. Il en découle que Fauci a menti sous serment lorsqu’il a affirmé n’avoir jamais financé de recherche sur les gains de
fonction, l'’ensemble de la "pandémie" COVID ayant été construit comme un programme d’armes biologiques dès le début.
Comme lorsqu'il s’est présenté devant le Sénat américain le sénateur Rand Paul a fourni des preuves détaillées sur la dangereuse gamme de recherches de Fauci en
matière de virologie à gain de fonction, ce dernier a commis un parjure, en niant l’essence même de la recherche dont il est l’auteur. De son côté, la publication LifeSiteNews est une publication
d'actualités et de plaidoyer canadienne contre l'avortement a rapporté que l’Université de Pittsburgh menait des recherches médicales en greffant des scalps de bébés avortés sur des rongeurs pour
étudier le système immunitaire, soutenue par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (ou Institut national des allergies et des maladies infectieuses) -NIAID- du Dr Fauci. Il est
à ce titre jugé coupable d’expérimentations humaines inhumaines, en plus d'être tenu responsable du développement d’armes biologiques et de virus chimériques conçus pour exploiter le système
immunitaire humain, à quoi se rajoute qu'il a également selon les siteswww.naturalnews.com etwww.thegatewaypundit.com, ainsi que l'Incarnation Children’s Center (ICC), mené à New York au début des années 2000une expérience gouvernementale et pharmaceutique dans un hôpital sur des enfants pauvres issusde "minorités" et de foyers d’accueil. Celle-ci a entraîné au moins 25 décès mineurs pendant l’étude et des centaines de décès après coup,
soit environ 30% des enfants cobayes (la ville de New York a engagé un Institut - VERA - en 2005 pour rédiger un rapport final sur les essais de médicaments, sans que celui-ci ait accès aux
dossiers médicaux des enfants utilisés dans les essais, publié en 2008). Et comme toujours, aucun paiement ni aucune compensation n’ont été accordés aux enfants qui ont été utilisés dans les
essais, pas plus qu'àleurs parents...
Enfin, il lui est reproché d'avoir contribué àune opération de maltraitance animale, où des chiens ont été torturés et
assassinés dans des conditions particulièrement sordides toujours au titre d'une expérimentationgouvernementale et pharmaceutique mais sans avoir reçu l'assentiment du Congrès, c'est-à-dire des représentants du peuple américain.
Il apparaît bel et bien que le Dr Fauci est une créature maléfique, synthèse du Dr Frankenstein, du Dr Moreau et du Dr Mengele*³ ! Et même s'il a fini par amorcer un début d'aveu sinon de mea-culpa en reconnaissant en
novembre 2021 dans une interview parue dans le podcast du New York Times que les vaccins ne fonctionnaient pas (ceci fait suite à des mois de propagande vaccinale prétendant que les vaccins
avaient "95 % d’efficacité", qu’ils étaient si sûrs et efficaces que tout le monde devrait être piqué plusieurs fois), qu'ils mettaient gravement en danger la vie des vaccinés, et que les
Américains étaient en danger en raison de la baisse de leur immunité (la mort commence maintenant à concerner tous les groupes
d’âge, la liste sans cesse croissante de jeunes professionnels du sport qui meurent littéralement sur les terrains de sport du monde entier le
démontrant tout comme l'augmentation continue des accidents de la route constatée), il ne reste plus qu'à lancer des inculpations criminelles contre
Fauci (la commission du renseignement de la Chambre des représentants des États Unis ainsi que nombre de membres du Congrès ont demandé sa poursuite en
justice) et les milliers de co-conspirateurs qui ont été complices de cette opération, ce qui inclut les PDG de Big Pharma, les scientifiques en
virologie présents sur les plateaux des médias mainstream, et les politiciens hostiles à la liberté qui ont et continuent d'utiliser tout cela comme une excuse pour imposer des armes biologiques
toxiques à la population par le biais de mandats de "vaccination", les vaccins étant conçus pour affaiblir le système immunitaire et préparer
l’organisme à réagir de manière excessive à la libération future d’une variante virale qui déclenchera une réaction immunitaire excessive. Confronté à l'inéluctable, ce haut dignitaire
franc-maçon, adepte dans ses apparitions du signe du voile des maîtres (Cf. La nouvelle religion universelle), a
fini par annoncer sa démission en août 2022 de sa responsabilité de directeur du NIAID et conseiller médical en chef du président Biden. Et depuis, la parole institutionnelle officielle a fini
par se libérer, le virologue américain Robert Ray Redfield Jr. qui a été directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies et administrateur de l’Agence pour le
registre des substances toxiques et des maladies de 2018 à 2021 finissant lors d'une audition au Sénat par reconnaitre en juillet 2024 que les effets secondaires ont été cachés, qu'ils sont
graves, que la Spike est toxique, que l’ARN messager se diffuse dans tous les organes et dans tout le corps et que cela induit des réponses violentes et graves du corps, rajoutant que les CDC
avaient choisi de tromper le public sur les conséquences désastreuses des vaccins Covid parce que s’ils avaient publié les vraies données, personne n’aurait consenti à se faire vacciner.
Il s’agit ni plus ni moins d’un aveu de fraude et de faute médicale. Autrement dit, "ils savaient" dès 2021 au printemps, et ces prétendus vaccins n’auraient du
jamais être "obligatoires" ! C'est pourquoi Robert F. Kennedy Jr., aprèsavoir suspendu sa campagne présidentielle indépendante fin août 2024 en apportant
son soutien au candidat ex président républicain Donald Trump,a promis de licencier toute l’équipe du National Institute of Health (NIH) et de lancerde toute urgenceune enquête sur son ancien directeur le Dr Anthony Fauci, s’il était nommé secrétaire à la Santé sous la
présidence de Trump. Il a expliqué que sa priorité en tant que secrétaire à la santé serait de demander des comptes à Big Pharma pour les crimes historiques et en cours, et de transformer à
nouveau les NIH, CDC et FDA en "agences de guérison et de santé publique". Il a également critiqué le Dr Anthony Fauci pour le nombre de morts de Covid et le déploiement désastreux des vaccins,
déclarant que Fauci devrait être poursuivi s’il a commis un crime. En attendant, les vestes de dirigeants ayant piloté le dispositif de coercition les yeux fermés se retournent, à l'instar de
l'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson qui a déclaré fin septembre 2024 qu’il doutait que les mesures de confinement aient joué un rôle décisif dans la victoire sur le Covid, les
qualifiant même de "littéralement médiévales dans leur sauvagerie et leurs conséquences" dans son mémoire intitulé Unleashed ("Libéré"), dans lequel il se compare au roi Canute (roi jadis
d'Angleterre, du Danemark, de Norvège et d'une partie de la Suède, territoire également appelé "empire de la mer du Nord") tentant de "repousser les vagues d’une maladie hautement
contagieuse".
Qu'en déduire en conclusion, si ce n'est que quiconque continue de croire que ces "vaccins" lui offrent une protection contre
une pandémie est manifestement véritablement retardé sur le plan cognitif par l'altération de ses facultés intuitives, ou opère sous un sort de contrôle mental quelconque... Il ne
fait qu’accélérer sa destruction biologique, faisant le jeu des mondialistes de la dépopulation qui cherchent à mettre fin à la viabilité de la race humaine sur la
planète Terre !
* Couronne de fleurs ou de feuilles que l'on dispose aux obsèques d'un personne, puis sur sa sépulture, pour exprimer son deuil, son hommage et ses regrets, et
pour rappeler la couronne triomphale que le défunt reçoit dans l'éternité.
*² Le 28 février 2020, William J. Buikema, chercheur associé à l’Université de Chicago, a demandé à Fauci pourquoi
les vaccins encore en phase de test précoce ne pouvaient pas être utilisés en cas d’urgence pour protéger tout le monde contre le virus chinois. La réponse de M. Fauci a été de demander à la
directrice adjointe de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Cristina Cassetti, d’informer M. Buikema que "les vaccins sont en fait des promoteurs de la
maladie".
*³ L’Île du docteur Moreau (The Island of
Dr. Moreau) est un roman de science-fiction écrit par H. G. Wells, publié en 1896 ;Victor Frankenstein est un personnage de fiction apparu
pour la première fois dans le roman Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley en 1818 ; Josef Mengele (1911/1979) est un officier
allemand de la Schutzstaffel (SS), criminel de guerre, qui exerça comme médecin dans le camp d'extermination d'Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale, contribuant à la sélection des déportés
voués à un gazage immédiat et réalisant diverses expérimentations médicales meurtrières sur de nombreux détenus (après la guerre, il s'enfuit en Amérique du Sud où il mourut sans jamais avoir été
jugé pour ses actes).
Du changement frauduleux de la définition du vaccin et de la vaccination
Avant le scandale du covid-19, un vaccin était défini comme "un produit qui stimule le système immunitaire d’une personne pour produire une immunité contre une
maladie spécifique." En septembre 2021, les autorités de santé états-uniennes CDC ont modifié cette définition dans la mesure où les vaccins à ARNm ne stoppaient pas l’infection, ne
transmettaient pas l’immunité et ne correspondaient donc pas à la définition traditionnelle d’un vaccin.
Après le changement de définition du CDC, un vaccin a été désigné comme "une préparation utilisée pour stimuler la réponse immunitaire de l’organisme". Si
beaucoup de choses peuvent stimuler une certaine forme de réponse immunitaire, surtout lorsque ces substances sont injectées, cette augmentation artificielle ne démontre pas automatiquement
qu’un produit expérimental confère une immunité ou qu’il s’agit d’une immunisation sûre et efficace.
Le CDC a également simplifié la définition de la vaccination. Depuis 2011, le CDC définissait la "vaccination" comme "une injection qui prévient une maladie." Après
ce changement, le CDC a affirmé qu’une vaccination est "l’acte d’introduire un vaccin dans le corps pour produire une protection contre une maladie spécifique." De plus, lesresponsables du CDC ont défendu d’une manière moqueuse ce changement de définition, affirmant que
les "légers changements n’ont pas eu d’impact sur la définition globale" des vaccins et que la nouvelle définition était plus simple à comprendre pour le public.
Ce détournement de vocabulaire pourrait être décrit plus précisément comme une tromperie et une fraude, les Américains commençant de plus en plus à remarquer que
les vaccins expérimentaux à ARNm ne répondent pas à la définition du CDC d’un vaccin. La réalité est qu'il n’a fallu qu’un mois pour que le CDC change la définition de la vaccination jusqu'alors
admise !
Aveu tardif de la corruption du système de santé
L’audition du Dr Fauci, le M. Santé devenu le M. Vaccins ARN de l’Amérique, par le Congrès américain mi-juin 2022 à la suite de l’autorisation expresse du "vaccin"
de Moderna contient tous les ingrédients du plus grand scandale sanitaire du XXIe siècle, et probablement depuis que les vaccins existent.
Le docteur Fauci a en effet reconnu que les services qu’il supervise avaient validé l’usage d’un produit ARN sur lequel ils ne disposent d’aucun recul, sur la base
d’une efficacité supposée – uniquement attestée par les labos qui le produisent – liée à la production d’anticorps (n’importe quel vaccin le fait) dont personne ne sait s’ils sont efficaces
spécifiquement sur les variants du Covid.
En ce qui concerne la "confiance" accordée par ses services aux labos, lesquels n’ont fourni que des données très incomplètes et peut-être "insuffisantes" sur
l’innocuité du sérum en question, le docteur Fauci a fait cet aveu vertigineux au sénateur républicain Rand Paul qui l’interrogeait : "Les scientifiques qui ont approuvé l’injection pour les tout
petits ne sont pas tenus par la loi de dévoiler la nature et le montant des ’soutiens financiers’ dont ils bénéficient de la part des labos." Cela revient à reconnaître que le risque de
corruption des "validateurs" de ces médicaments est énorme et, même si cela paraît insensé, ce scandale potentiel reste non sanctionnable dans l’état actuel des lois américaines. Autrement dit,
plus c’est gros plus ça passe !
Pourtant, le président démocrate Biden a continué à s’accrocher à sa stratégie, et à accélérer avec le vaccin infantile au mépris de rapports de plus en plus
documentés et alarmants concernant le nombre et la gravité des "effets secondaires" suite aux injections ARN qui entrainent un signalement de "perturbations physiologiques sérieuses" pour 800
injections, ce qui statistiquement est énorme, d'autant que beaucoup de médecins bloquent la remontée d’informations cruciales à ce sujet pour des motifs qu’eux seuls connaissent... Et le plus
inquiétant, c’est la spectaculaire hausse de la mortalité des 16/40 ans par AVC, cancers foudroyants et crises cardiaques "inexpliquées", hâtivement baptisées "mort subite de l’adulte", un
syndrome jusqu’ici non répertorié dans les annales de la médecine et qui frappe de façon singulière des sportifs professionnels) qui se chiffre en milliers d’individus aux États-Unis, la liste ne
cessant de s'allonger dans le silence assourdissant des autorités et des médias aux ordres, de ce fait corrompus jusqu'à la moelle.
Il a fallu pour entériner définitivement le pot aux roses éhonté un rapport de la CIA, déclassifié début 2025 suite à l'élection de la nouvelle administration
républicaine, qui a confirmé que le SRAS-CoV-2 fut bel et bien "bio-ingénié" dans un laboratoire avec l’aide du Pentagone en 2017*. Cette révélation fracassante, ainsi qu’une étude allemande
révolutionnaire qui de son côté aidentifié une expérience financée par le Pentagone en 2017 impliquant un virus MERS chimérique avec un site de clivage de
la furine identique à celui du SARS-CoV-2, ont suggéré un effort coordonné pour dissimuler le rôle des agences américaines et occidentales dans le
développement du virus COVID-19, tout en rejetant la responsabilité sur la Chine.L’agence CIA a ainsi déclaré, prudemment avec une "faible confiance", que
le virus provenait probablement d’un laboratoire, rejoignant ainsi le FBI et le ministère de l’énergie dans cette conclusion.
* Cette découverte, publiée dans BMC Genomic Data, constitue une "preuve irréfutable" du lien entre la recherche américaine et le virus pandémique.
Dans une démarche sans précédent, le site officiel de la Maison Blanche — whitehouse.gov — a publié en avril 2025 une mine d’informations accablantes reliant le Dr Anthony Fauci aux origines de
la pandémie de COVID-19, y compris des preuves suggérant qu’il avait bel et bien joué un rôle direct dans la propagation du virus et dans l’élaboration du faux récit de "l’origine naturelle" qui
a façonné la perception et la politique mondiales pendant des années.
La publication désormais tristement célèbre The Proximal Origin of SARS-CoV-2 ("L’origine proximale du SARS-CoV-2"), longtemps citée par les responsables de la santé publique, les médias, les
fact-checkers et les plateformes technologiques pour rejeter la théorie de la fuite en laboratoire comme une "conspiration", qui minimisait toute possibilité d’implication d’un laboratoire et qui
avait été utilisée comme fondement scientifique pour faire taire les voix dissidentes, s’avère ainsi avoir été directement inspirée et influencée par le Dr Fauci lui-même.
Ces dernières révélations ne sont pas seulement une justification, elles sont explosives, ayant ainsi conduit à l’inculpation le 28 avril 2026 de David Morens, l'ancien conseiller principal
d’Anthony Fauci au NIAID (Institut national des allergies et des maladies infectieuses) de 2006 à 2022, pour complot, dissimulation et destruction de documents fédéraux. Cette décision est
intervenue deux ans après que ce spécialiste de la grippe conseiller de Fauci ait été soumis à un interrogatoire musclé lors d'une audition de la Chambre des représentants, dominée par les
républicains, au sujet de ses tentatives d'aider EcoHealth Alliance, un organisme de recherche américain à but non lucratif dirigé alors par Peter Daszak, aux expériences hasardeuses pour ne
pas dire douteuses, et en partie sous-traitées à l’Institut de virologie de Wuhan.
Selon l’acte d’accusation, Morens aurait systématiquement utilisé son compte Gmail personnel pour échanger avec Peter Daszak et d’autres chercheurs, et supprimé ou caché des emails officiels
après des demandes formulées en vertu de la FOIA (The Freedom of Information Act) dans le but d’éviter que ne soient rendus publics des documents portant sur le rétablissement d’une subvention
controversée.
De l'étrange contrat antérieur à la connaissance du Covid-19
Si le monde a commencé à entendre parler d’un nouveau coronavirus au début du mois de janvier 2020, lorsque des rapports ont fait état d’une nouvelle maladie de
type pneumonie qui se serait propagée à Wuhan, en Chine, que l’Organisation mondiale de la santé a officiellement nommé Covid-19 en février
2020,les données du gouvernement des États-Unis montrent que le ministère de la Défense (DOD) par le biais de son département spécifique la Defense Threat
Reduction Agency (DTRA) a attribué un contrat le 12 novembre 2019 au laboratoire Labyrinth Global Health INC, une petite entreprise dotée d’une expertise approfondie et d’une expérience avérée
dans le soutien d’initiatives en faveur du progrès scientifique et médical pour la "recherche sur le COVID-19" et dont l’un de ces bureaux se trouve à Kiev en Ukraine. Qui plus est,
ce contrat n’avait pas seulement pour instruction de se dérouler en... Ukraine, mais faisait également partie d’un contrat beaucoup plus important pour un
"programme de réduction des menaces biologiques en Ukraine" portant sur un montant de 21,7 millions de dollars. Et bien évidemment, ce laboratoire collabore avec l’EcoHealth Alliance de Peter Daszak, partenaire de l’Institut de virologie de Wuhan, ainsi qu'avec la société Metabiota depuis 2017 dont le dirigeant
Nathan Wolfe est un Young Global Leader du Forum économique mondial !
En résumé, tous les principaux acteurs de ces différentes organisations ont travaillé depuis au moins dix ans à l’étude des coronavirus, et ont contribué
à la création de Biolabs en Ukraine, utilisant tous des fonds du ministère américain de la Défense pour le faire. Autrement dit, si le gouvernement américain
finançait la recherche sur le Covid-19 avant que son existence ne soit publiquement connue, cela suggère que soit il connaissait l’existence naturelle du Covid-19, soit il a participé à la
construction de ce virus en laboratoire.
En outre, un accord de confidentialité entre les fournisseurs Moderna et le National Institute of Allergy and Infectious
Diseases (NIAID) stipule le transfert des "candidats coronavirus jjab à ARNm" développés et détenus conjointement par le NIAID et Moderna aux bénéficiaires The University of North Carolina at
Chapel Hill le 12 décembre 2019 avec unaccord de transfert de matériel, là encore avant toute connaissance de
l’émergence présumée du nouveau coronavirus.
En résumé, cette manipulation des foules mondiales a résidé dans le décalage entre la réalité de l’épidémie et le discours des autorités politiques, les faits et les chiffres l'attestant
clairement : les 95% d'efficacité du vaccin Covid annoncés par les laboratoires pharmaceutiques provenaient d’une étude trafiquée; le confinement d’un pays, qui est normalement une stratégie
militaire utilisée AVANT que les premières contaminations n’arrivent; la stratégie de Big Pharma pour réussir à modifier plus de 50% des études scientifiques; le "manque de lit en hôpital" était
un mensonge, puisque seulement 2% des hospitalisations pendant la pandémie concernaient le Covid; la manipulation d'une grande partie du corps médical à son insu pour encourager à la vaccination
et à la prise de certains médicaments; l'implication de la fondation Bill Gates dans la campagne de vaccination française; les financements privés louches de l’OMS, l’Organisation Mondiale de la
Santé, qui pourrait décider à la place des pays occidentaux en cas de prochaine pandémie; les acteurs à la tête du forum de Davos et le Dr Tedros Adhanom, directeur général de l’OMS, comme
tireurs de ficelles en chef.
Il en a découlé des errements, erreurs volontaires, contresens, mensonges, et la corruption des laboratoires pharmaceutiques et des autorités étatiques. Études trafiquées, presse conventionnelle
complice, implication de Bill Gates et Klaus Schwab, médecins manipulés… aucun gouvernement à quelques exceptions près (Japon, Allemagne...), n’a eu le courage de reconnaître les erreurs
engrangées, le grand public n’ayant probablement jamais accès à ces informations, sauf à attendre comme en France des dizaines d’années, secret défense oblige. Et pour ceux qui de plus en plus
réclament à la justice la vérité, éléments factuels à l'appui, ils continuent à se heurter à un mur de silence et à être traités de complotisme…
De son côté, la journaliste, essayiste, réalisatrice et altermondialiste canado-américaine Naomi Klein (photo 3 du premier bandeau), mondialement connue pour
avoir pointé les défaillances du capitalisme, du néolibéralisme et de la mondialisation, publie en 2007 The Shock Doctrine : The Rise of Disaster
Capitalism("La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre"). Elle y indique qu'un traumatisme collectif, une
guerre, un coup d'état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste comme virale plongent chaque individu dans un état de choc. A son issue, l'être humain redevient comme un enfant,
désormais plus enclin à suivre les leaders qui prétendent le protéger*.
S'il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c'est Milton Friedman (1912/2006 - photo 4 du premier bandeau), Prix Nobel d'économie en 1976, et fervent soutien de
l'ultralibéralisme. Il conseilla ainsi aux hommes politiques d'imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses, et ce avant que les gens n'aient eu le temps de se
ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc, et c'est ce que Naomi Klein a qualifié de "stratégie du choc". Il est à noter les décès simultanés de Milton Friedman et d’Augusto
Pinochet en 2006, ainsi que l’émergence à deux reprises (1973 et 2001) d’un capitalisme du désastre à partir de la date fatidique du 11 septembre*², jour utilisé comme un choc "utile" !
* Elle yexamine comment les politiques néolibérales développées par Milton Friedman et l'École de Chicago ont été appliquées au Chili sous Pinochet et
en Russie.
*² Ce jour correspond tant aux attaques du Word Trade Center le 11 septembre 2001 qu'aucoup
d'État du mardi 11 septembre 1973 au Chili, événement sanglant marquant de l'histoire de ce pays (photos 5 et 6 du bandeau d'ouverture du chapitre), qui voit la mort duprésident Salvator Allende démocratiquement élu parce qu'il nuisait et faisait peur à la politique étrangère et aux multinationales américaines. Henry
Kissinger, via la CIA, est très fortement suspecté d'avoir organisé le coup d'Etat qui débuta par la chute de symboles forts à Santiago : la destruction par des avions de deux tours, celles de
Radio Portales et Radio Corporacion.
Après le pass sanitaire, place au pass militaire
Les techniques de fabrication du consentement actuellement à l’œuvre, qui visent le viol de notre conscience pour obtenir notre accord à notre corps défendant,
qu'il soit explicite ou implicite, utilisent le même processus, la même dialectique, les mêmes procédés. C'est le cas avec la guerre en Ukraine. Rappelons qu’au départ, 80 % des Français
n’avaient pas confiance dans ces nouveaux vaccins ARNm...
1. Les sondages sur la guerre et de son adhésion des citoyens, accompagnés de micro-trottoir de quidams médiatiquement conditionnés par leurs supports de
prédilection (les médias dits mainstream aux mains de l'oligarchie libérale).
2. L’urgence et la gravité sur ce qui est présenté comme une menace existentielle, à l'instar de ce que font tous les escrocs dans les cas d’arnaques et de fraudes.
Pour le vaccin il y avait urgence à se vacciner, notamment pour protéger les autres. Pour l’Ukraine et en mourant pour elle, on se protège soi-même pour ne pas mourir en France… vu qu’on meurt en
Ukraine (sic).
3. Vanter l’engagement de certains et faire passer les "leaders" d’opinions en boucle à la télévision pour expliquer l'intérêt des vaccins comme de la
guerre.
4. L'itération, c’est-à-dire un processus progressif. "Evidemment qu’il n’y aura jamais de passe sanitaire", "Jamais on ne vous demandera votre vaccin pour aller au
restaurant"... Puis petit à petit, progressivement et par usure, le passe sanitaire est instauré suivi de la mise à l’écart de la société de ceux qui ne veulent pas se soumettre aux oukases
présidentiels pour rien. Comme nous avons été vaccinés pour rien, nous serons tués en Ukraine et ailleurs pour rien si ce n’est pour les intérêts de quelques puissants.
On commencera donc par une dose de front comme il y eut une première dose de vaccin. Puis au bout de six mois, on nous dira qu’il faut recommencer, et reprendre une
seconde dose de front de l’Est, le tout par des chroniqueurs (BFM, LCI, France 4, France Inter, France Info...) à l’abri des bombes. Il s'agira d'y voir non plus une vaccination altruiste ou un
acte d'amour version papale, mais un engagement altruiste dans l’armée, autrement dit patriotique, terme jusqu'alors honni de la bien pensance médiatique pour sa connotation extrémiste, de droite
s'entend...
Tout comme il s'agissait de se faire injecter par un soi-disant vaccin (une thérapie génique) sur lequel il n’y avait aucun recul et sans effets secondaires réels,
il s'agira de s'engager dans une aventure plus qu'aléatoire aux effets là encore durables et dommageables.
L'objectif là encore caché est de nous faire accepter le recul de nos libertés, une taxation de notre épargne, un recul de nos droits sociaux, et sans guère de
doutes un moyen supplémentaire de dépeuplement à l'heure de la célébration de la généralisation de l'euthanasie. Et comme d'habitude, tous les morts l’auront été pour si peu pour ne pas dire pour
rien comme presque toutes les guerres, par naïveté et par soumission.
Sans doute est-il utile de se rappeler que le véritable ennemi n'est jamais l'artisan de paix, mais le belliciste, ce dangereux psychopathe, premier prédateur
civilisationnel*.
Les guerres modernes sont, qui plus est à l'heure des technologies du numérique et de la variété de ses supports d'édition comme de réception, des guerres de
l’information : chaque camp raconte sa version et la diffuse par tous moyens pour récolter des soutiens. Il est capital, sous peine d'être berné, profondément dupé, d’être conscient que l’enjeu
n’est en aucune façon ce qui est pompeusement et subtilement nommé par ses commissionnaires menteurs patentés (politiciens, journalistes, experts prétendus) la vérité, mais de convaincre le
citoyen incapable tant par son manque de discernement et d'intériorité profonde que par son ignorance des influences multidimensionnelles d'y accéder. Dépendant par ses sens désordonnés car
manipulés, il va prendre parti pour une version ou pour l’autre, la dualité* régnant en maître dans cette dimension de conscience terrestre limitée. Tout naturellement, la guerre sera gagnée par
le camp qui rassemblera le plus de gens convaincus, prêts aux plus grands sacrifices, aux plus grandes folies pour gagner, ce qui, sauf éveil collectif de grande ampleur, est déjà réalisé dans le
calendrier occulte de la matrice asservissante*².
Ce mécanisme prend racine dans le fait existentiel que l’homo sapiens sapiens n’est pas en l'état une espèce encore pacifique, contrairement aux croyances d'une
prétendue civilisation moderne avancée nourrie aux mamelles aveuglantes des pseudo "Lumières". Ce qui prime en fait, ce sont les artifices matérialistes que sont le confort, le bien-être, le
niveau de vie, les droits de l’Homme. Mis sous chloroforme par les déclarations enfiévrées chantant les louanges des prétendues vertus acquises (démocratie, République, liberté, égalité,
fraternité...), il oublie qu'il demeure avant tout conditionné par ses gènes tronqués, sa biologie dénaturée et par là-même par ses instincts primaires, qui ne sont rien d'autres que ceux d’une
espèce animale belliqueuse, stimulée par les cris de guerre, l’odeur du sang, le bruit des coups et du canon, l’euphorie de la cavalcade ou des missiles adressés. Il se transforme ainsi
facilement en fauve sanguinaire, jouissant d’écrabouiller ses ennemis à qui il inflige, avec sadisme et sans le moindre complexe, les pires souffrances. N'est-il pas depuis sa plus tendre enfance
nourri par les images incessantes des médias et autres jeux en ligne par la promotion d'un héros qui fait mourir impitoyablement le "méchant" (le sauvage à la peau cuivrée, le terroriste barbu,
le slave aux yeux d'acier...), dévoré par les requins, écrasé par un rouleau-compresseur, brûlé, noyé, déchiqueté… Et tout cela ne choque personne, puisqu’il s’agit du méchant désigné
subrepticement destiné à faireressentir en tremblant de la haine et son corolaire, la volonté de vengeance.
Il oublie alors tout à sa fièvre de vengeance meurtrière une chose fondamentale. Le méchant, c’est lui, c'est nous... effet miroir oblige de par les fondamentaux de
la loi de création*. La vie n’est pas un film, sauf pour l'individu endormi. Quand éclate une guerre, s'il part part du principe qu'il est le "gentil", son double ennemi, en face, a l’opinion
contraire. C'est pourquoi, à la joie qu'il éprouve en pensée de l'imaginer se faire "écrabouiller" par "ses" forces armées, l'autre répond son impatience avec la vigueur de lui infliger la même
chose, toutdécidé à lui faire rendre gorge. Il n'est rien d'autre que le méchant !
Et c'est ainsi que se met en route la logique de l'escalade et ses conséquences tragiques pour notre humanité profonde, alors que la solution au conflit, à la
guerre, est simple, toujours la même lorsque nous nous disputons avec nos voisins, nos amis, notre famille, nos collègues. Elle est de toujours s’efforcer de voir le problème à travers les yeux
de "l’adversaire", notre reflet miroir, pour comprendre ses motifs, rétablir une communication et une compréhension authentique avec lui, et s'efforcer de trouver une solution en parlant, en
réfléchissant ensemble, en faisant des concessions volontaires, plutôt que de s’empoigner et de se taper dessus. Cela demande bien sûr au départ un effort sur soi énorme, mais une fois compris le
rôle de la prédation glissée dans notre biologie et dans notre psyché dénaturées, cela devient évident, comme un jeu d'enfant.
Tout ceci fait suite aux travaux menés dans les années 50 par le Docteur psychiatre américain Donald Ewen Cameron (1901/1967 - photo 7 du premier bandeau), connu tout particulièrement pour
sa participation au projet MK-Ultra de la CIA*. Il avait mis secrètement en place une technique dite de "confrontation psychique" du patient, généralement ayant des troubles mentaux,
technique basée sur les électrochocs sur le corps, l’internement dans le noir, la soumission aux bruits et aux images entraînant la phobie générale de l’individu. Il croyait avec sa technique
détruire les anciennes structures psychologiques du patient afin de recréer un "homme nouveau", vierge sur un plan psychologique de son passé et doté d’un esprit désormais modulable et malléable
mentalement grâce à son retour brutal à une infantilisation forcée. Et ce sont ses méthodes que réutilisa la CIA, qui les enseigna à son tour aux régimes de droite et d’extrême-droite...
La politique de la division, wedge politics en anglais, consiste à lancer un débat social sur des enjeux portant à controverse dans le but de polariser une population. Elle s'applique
également à l'encontre d'un groupe politique ou représentant de la société civile (syndicat). Ce débat est amené par ses promoteurs étatiques dans la sphère publique en vue de fragiliser l’unité
du groupe visé, dans le but d’inciter certaines personnes à accorder leur soutien à leur opposant. Il s'appuie notamment sur des thèmes populistes ou culturels (délinquance et criminalité,
sécurité nationale, sexualité comme par exemple le mariage gay, la race ou les pratiques religieuses).
De la pensée "woke"
Bien que remontant au panafricanisme protestataire du début des années 1900, lui-même nourri des antiesclavagistes du XIXe siècle sous la présidence d’Abraham Lincoln, le terme woke est issu des problématiques de justice sociale et raciale aux États-Unis dans
les années 1960, visant àdénoncer le racisme et
les violences policières*. Devenu une idéologie, il est devenu une expression fourre-tout, utilisée pour chercher la différence à même d'opposer les gens, notamment en s'opposant à
l’histoire conventionnelle.Passé simple du verbe anglais to wake, qui signifie en français "se réveiller", ce mot désigne le
fait d’être conscient des injustices subies par les minorités ethniques, sexuelles, religieuses, ou de toutes formes de discrimination, entraînant une mobilisation à leur sujet.
Ses figures et égéries au XXI° siècle sont parmi d'autres la chanteuse américaine Erykah Badu, le groupe de rock féministe russe Pussy Riots (dont des membres ont
été condamnés à la prison pour "incitation à la haine religieuse"), le mouvementpour l’égalité femmes-hommes
#metoo,les mobilisations lors des marches pour le climat, et le mouvement
Black Lives Matter avec les émeutes de Ferguson (Missouri) en 2014 faisant suite au meurtre d'un jeune noir de 18 ans tué par la police. Ce dernier a fait émerger une nouvelle génération de
militants antiracistes, plus présents sur les réseaux sociaux, qui dénoncent le racisme systémique et appellent les citoyens à être "éveillés" contre l’oppression subie par la population noire
aux États-Unis.
Depuis, le mot s’est répandu à travers le monde au sein d’autres sphères militantes pour dénoncer toutes formes d’injustices subies par les minorités, qu’elles
soient sexuelles (personnes lesbiennes, gay, bi et trans), ethniques ou religieuses, en invitant les minorités à s’unir
autour d’une perception et d’une expérience partagées des discriminations. Indépendamment de la façon dont les attitudes individuelles ont pu changer, les personnes "woke" estiment que les
sociétés à travers le monde demeurent inéquitables et parfois destructrices pour certaines minorités, et qu'il est nécessaire de s’attaquer aux inégalités structurelles afin de rendre le monde
plus sûr et meilleur.
Ses détracteurs mettent en avant la montée d’une intolérance à l’égard d’opinions opposées et la tentative de muselage de la liberté d’expression, se traduisant par
le déboulonnage de statues d’esclavagistes, l'annulation de conférences universitaires, la pression à démissionner pour nombre de responsables, ainsi que l'application d'une "cancel culture" (la
culture de l’annulation) visant à ostraciser de l’espace public toute personnalité dont un propos, ou une action, est considéré comme "offensant" à l’égard des minorités.
*La grande figure du mouvement des droits civiques américains, Martin Luther King, avait exhorté les jeunes Américains à
"rester éveillés" et à "être une génération engagée" lors d’un discours à l’université Oberlin, dans l’Ohio, en juin 1965.
Du mouvement "Woke", où la guerre culturelle qui conduit au chaos
Si le monde du cinéma* peut être considéré comme frivole par beaucoup de ses adeptes consommateurs ou non, il constitue une fenêtre parfaite sur les conflits
culturels. En étant l’expression de la mythologie moderne, le septième art n'est en effet que le reflet des influences idéologiques qui se cachent derrière le rideau, souvent utilisé comme
vecteur de la propagande de l’establishment. Et il ne s’agit pas seulement des films à l'écran, mais également de tous les autres relais dit culturels avec comme point commun l'établissement
d'une idéologie dominante dans le monde occidental.
C'est tout particulièrement le cas avec la communauté LGBTQ+ dont la programmation du "mois des fiertés" n’est pas liée à la mise en avant d'une question d’égalité,
mais à l'instauration d'un pouvoir de contrôle culturel sur les masses inconscientes. Il en va de même avec des normes liées au développement durable comme l'IED, la Directive sur les émissions industrielles, principal instrument de l'Union européenne pour prévenir et réduire les émissions de polluants des
activités industrielles et qui consiste à injecter des politiques dites d'éveil de la conscience dans la vie quotidienne des travailleurs et des consommateurs. Cet ancrage cognitif
s'appuie de ce fait sur une rhétorique martelée jusqu'à son ancrage dans l’existence de chacun pour que le citoyen ne se pose plus la question de sa légitimité.
En fait, presque personne n’a demandé le mois des fiertés pas plus que l’IED. La plupart des gens s’en moquent. Pourtant, chaque année depuis plusieurs années, les
entreprises et les éléments de langage des gouvernements en imposent les idées à la population par leurs politiques présentées comme progressistes, disant que nous devons y adhérer si nous
voulons être considérés comme des "gens bien", responsables. Ces institutions publiques nationales et supranationales comme privées dictent par le biais d’un marketing propagandiste malhonnête et
manipulateur la morale au public, lui disant quoi manger, quoi boire, quoi aimer, quoi détester, quoi penser..., comme si elles étaient les arbitres de nos normes sociétales. Autrement dit, elles
nous traitent ni plus ni moins comme des serviteurs sous contrat . Et si l'individu n'y adhère pas, il est qualifié d’ennemi dangereux du bien-être sociétal, traité de raciste, de bigot, de
misogyne, de fasciste et bien sûr d'antisémite.
La vérité est que ces institutions et entreprises sont en train de s’autodétruire à petit feu, de manière irrémédiable, révélant leur véritable face, celle d'un
socialisme totalitaire car aseptisant qui confine à un avenir orwellien basé sur l’idée de "l’économie du partage" telle que promue par le Forum économique mondial. Cette idée n'est rien d'autre
qu'une culture dans laquelle le libre choix du marché disparaît complètement, construite autour d’une société sans argent liquide, où le gouvernement fournit tout alors que nul ne possède rien
(le principe de la propriété privée s’évapore) sauf s'il appartient à la caste élitaire.
En d’autres termes, l’économie de partage engendre une mentalité d’esclave dans laquelle chacun doit se contenter du peu qu’il a, et si par mégarde il se plaint,
c’est qu’il est un petit monstre ingrat dont il faut s’occuper, la méthode d'internement pour déraison étant privilégiée... Là réside tout l’enjeu de la guerre culturelle en cours qui vise à
embrasser un système dystopique. Les sceptiques sinon négationnistes, naïfs comme ignorants de cette guerre, sont à l'image des déchets flottant sans but sur les marées de l’histoire. Ils s’en
moquent aujourd’hui. Mais ils s’en soucieront dans un avenir proche, lorsque leur liberté de choix disparaîtra complètement.
Du bilan du wokisme à la sauce démocrate états-unienne
Durant les années Biden (2021-2025), les États-Unis ont vu une montée en puissance des politiques dites "woke", notamment en faveur des droits LGBTQ+, avec des
résultats parfois troublants. L’armée, la police et les pompiers sont ainsi devenus des laboratoires de l'idéologie woke.
Dès son premier jour en fonction, le 20 janvier 2021, Joe Biden avait signé un décret réintégrant les transgenres dans l’armée, renversant l’interdiction de
l'administration précédente sous l'égide de Donald J Trump. En 2024, on estimait que 15 000 militaires transgenres servaient dans les forces armées – un record mondial – soit environ 1 % des
effectifs totaux. Si cette mesure visait l’inclusion, elle avait suscité des inquiétudes, des rapports internes suggérant une baisse de 10 % dans les performances physiques moyennes des unités
mixtes, alimentant les critiques sur une armée devenue, selon certains, "plus woke que redoutable".
Quant aux incendies de 2024 en Californie qui avaient ravagé 300 000 hectares et détruit 10 000 habitations,la mairie
démocrate avait alloué 100 000 dollars à un "Midnight Stroll Transgender Cafe" pour loger des sans-abris transgenres, alors mêmeque le Los Angeles Fire
Department subissait une coupe budgétaire de 17,6 millions de dollars. Lors de l’incendie de Pacific Palisades à Los Angeles en janvier 2025, certains pompiers débordés ont accusé les formations
DEI (diversité, équité, inclusion) – occupant 20 % de leur temps d’entraînement annuel – d’avoir réduit leur préparation aux feux. Résultat : un taux de réponse aux urgences en chute de 15 % par
rapport à 2020, selon des estimations locales.
Le contrôle aérien n’a pas échappé pas à cette vague. En 2023, la Federal Aviation Administration (FAA) avait lancé un programme DEI visant à recruter 30 % de
contrôleurs issus de minorités, y compris LGBTQ+. En 2025, une erreur humaine près de San Francisco, attribuée à un contrôleur novice promu rapidement, aurait pu entraîner une collision entre
deux avions transportant 400 passagers qui fut évitée de justesse. Les syndicats avaient alors vivement dénoncé une baisse de 12 % des heures de formation technique, remplacées par des
sensibilisations à l’identité de genre, fragilisant un secteur où la précision est vitale.
Policiers et pompiers, cobayes de ces politiques, en ont payé aussi le prix. À Minneapolis, après la mort de George Floyd en 2020, la police adopta des quotas DEI,
voyant en 2024 25 % des recrues être issues de minorités ou identifiées LGBTQ+. Mais les démissions ont explosé (+30 % depuis 2021), et le temps de réponse aux appels d’urgence s’est allongé de
18 % selon des données municipales projetées. À New York, un pompier a raconté en 2025 avoir passé plus de temps en ateliers sur l’inclusion qu’à s’entraîner aux évacuations, tandis que les
incendies urbains augmentaient de 8 %.
Le woke, pain béni des corrompus
La crédulité des soutiens énamourés à la bien pensance est un terrain béni pour les corrompus. C'est ainsi que les procureurs fédéraux
états-uniens du ministère de la Justice (DOJ) ont levé le voile en décembre 2025 sur un acte d’accusation de
25 chefs d’accusation contre Tashella Sheri Amore Dickerson, 52 ans, la reine du mouvement Black Lives Matter à Oklahoma City, qui aurait détourné des dons destinés à la "justice
raciale" pour financer des voyages de luxe en Jamaïque et en République dominicaine, des livraisons de nourriture à volonté, et l’achat de six maisons à son nom. Elle était directrice exécutive de Black Lives Matter OKC (BLMOKC), et à ce titre, avait accès aux comptes bancaires PayPal et Cash App de BLMOKC, les procureurs fédéraux l’accusant
d’avoir pillé l’organisation "à des fins personnelles".BLMOKC a collecté des millions de dollars auprès de donateurs en ligne et de fonds nationaux de
cautionnement pour soutenir sa mission woke.
Du rôle diviseur des "Straussiens", les néo-conservateurs démocrates états-uniens
Les Straussiens sont des individus, tous juifs khazars*, mais absolument pas représentatifs ni des juifs états-uniens, ni des communautés juives dans le monde. Ils
ont ainsi scellé une alliance avec lessionistes révisionnistes (leur fondateur estZe’ev Jabotinsky) lors d’une grande
conférence à Jérusalem en 2003. Ils ont été formés par le philosophe allemand Leo Strauss (1899/1973 - photo 1), réfugié aux États-Unis lors de la montée du nazisme et devenu professeur de
philosophie à l’université de Chicago, qui avait constitué un petit groupe d’élèves fidèles auxquels il dispensait un enseignement uniquement oral, expliquant l'absence d’écrits à ce sujet. Il
leur expliquait que le seul moyen pour les juifs de ne pas être victimes d’un nouveau génocide était de constituer leur propre dictature. Désignés sous le nom d’Hoplites en référence aux soldats
valeureux de Sparte ouLacédémone, cette ancienne ville grecque du Péloponnèse rivale d'Athènes, il
étaient envoyés pour perturber les cours de ses rivaux. Il leur enseignait la discrétion, et faisait l’éloge du "noble mensonge". Sa fraternité étudiante s’est depuis sa mort
perpétuée.
Les Straussiens ont commencé à former un groupe politique en 1972, tous membres alors de l’équipe du sénateur démocrate Henry Scoop Jackson, tels Elliott
Abrams (photo 2), Richard Perle (photo 3) et Paul Wolfowitz (photo 4). Ils travaillaient étroitement avec un groupe de journalistes trotskistes également juifs qui éditaient une revue intitulée
Commentary, étant surnommés TheNew York Intellectuals (Les "Intellectuels new-yorkais"). Ces deux groupes
étaient très liés tant à l'agence de renseignement la plus connue des États-Unis la CIA (Central
Intelligence Agency) qu'à la Rand Corporation, le think tank du complexe militaro-industriel. Ensemble, ils rédigèrent et firent adopter, en pleine crise du Watergate*² (1974),
l’"amendement Jackson–Vanik" qui contraignit l’Union soviétique à autoriser l’émigration de sa population juive vers Israël sous peine de sanctions économiques. Ce fait constitua leur acte
fondateur. En 1976, Paul Wolfowitz, un des artisans de l’"équipe B" (Team B) chargée par le président Gerald Ford d’évaluer la menace soviétique, rendit un rapport délirant qui accusait l’Union
soviétique de se préparer à prendre une "hégémonie globale". La Guerre froide changeait ainsi de nature : il ne s’agissait plus d’isoler (containment) l’URSS, il fallait l’arrêter pour sauver le
"monde libre".
C'est ainsi que les Straussiens et les Intellectuels new-yorkais, tous de gauche, se mirent au service du nouveau président de "droite" élu, Ronald Reagan,
l'appartenance à un camp idéologique (républicain ou démocrate) n'étant en aucune manière sacralisée, l'importance étant l’infiltration au cœur du pouvoir. Par exemple,
l'avocat Elliott Abrams devint assistant du secrétaire d’État, et comme diplomate conduisit une opération au Guatemala où il plaça un dictateur
au pouvoir. Il expérimenta, avec des officiers du Mossad israélien, la manière de créer des réserves pour les Indiens Mayas afin, à terme, de faire la même chose en Israël avec les Arabes
palestinien. Il continua ensuite ses exactions au Salvador puis au Nicaragua contre les Sandinistes avec l’affaire Iran-Contras. De leur côté, les Intellectuels new-yorkais, désormais dénommés
"Néoconservateurs", créèrent le Fonds national pour la Démocratie (National Endowment for Democratie — NED) et l’Institut des États-Unis pour la paix (U.S. Institute of Peace), dispositif qui
organisa de très nombreuses révolutions colorées, à commencer par la Chine avec la tentative de coup d’État du Premier ministre Zhao Ziyang et la répression qui s’en suivit sur la place
Tienanmen.
À la fin du mandat de George H. Bush (le père), Paul Wolfowitz, alors numéro 3 du secrétariat à la Défense, élabora un document autour d’une idée forte : après la
décomposition de l’URSS, les États-Unis devaient prévenir l’émergence de nouveaux rivaux, à commencer par l’Union européenne. Il concluait en préconisant la possibilité de prendre des actions
unilatérales, c’est-à-dire de mettre fin à la concertation des Nations unies. Wolfowitz est sans aucun doute le concepteur de l'opération militaire "Tempête du désert" (Desert Storm), opération de destruction de l’Iraq qui s'étaladu 17 janvier au 28 février 1991, permettant aux
États-Unis de changer les règles du jeu et de tenter d'organiser un monde unilatéral, fondement de ce Nouvel Ordre Mondial que tant de dirigeants libéraux (Sarkozy, Macron, Markel, Trudeau...)
appellent dans leurs discours et déclarations. C’est à cette époque que les Straussiens ont valorisé les concepts de "changements de régime" et de "promotion de la démocratie", dont la mise en
œuvre va s'appuyer notamment sur le réseau de fondations "philanthropiques" du grand manitou noir George Soros.
Pour renforcer leur corpus idéologique dictatorial, l'activiste politique Gary James Schmitt, l'universitaire Abram Shulsky et Paul Wolfowitz ont pénétré la
communauté du Renseignement US grâce au "Groupe de travail sur la réforme du Renseignement", The Consortium for the Study of Intelligence’s Working Group on Intelligence Reform. Ils critiquèrent
à cet effet l’a priori selon lequel les autres gouvernements raisonnent de la même manière que celui des États-Unis, avant que de critiquer l’absence de conduite politique du Renseignement, le
laissant errer dans des sujets sans importance au lieu de se concentrer sur ceux essentiels. Politiser le Renseignement, c’est ce que Wolfowitz avait déjà fait avec l’équipe B et qu’il
recommencera avec succès, en 2002, avec le "Bureau des plans spéciaux" (Office of Special Plans), permettant l'invention d'arguments en faveur des nouvelles guerres contre l’Iraq et contre
l’Iran. C'était bel et bien l'application du "noble mensonge" de leur mentor diabolique feu Leo Strauss.
S'ils furent écartés du pouvoir durant le mandat de William Bill Clinton, ils réussirent toutefois à s’introduire dans la plupart des think tanks de Washington pour
préserver leur funeste influence. C'est ainsi qu'en 1992, lejournaliste et éditorialiste américain William "Bill" Kristol (photo 5) et le
politologue Robert Kagan (photo 6) publièrent un article dans la revue deréférence et à l'influence internationale Foreign Affairs, y déplorant
la timide politique étrangère du président Clinton et appelant à un renouveau de "l’hégémonie bienveillante des États-Unis" (benevolent global hegemony),entendant que les forces armées états-uniennes ne devraient plus gagner de guerre mais en démarrer un grand nombre et les faire durer le plus
longtemps possible. Il s’agirait de détruire toutes les structures politiques des États ciblés afin de ruiner ces populations et de les priver de tout moyen de se défendre face aux USA, stratégie
mise en œuvre depuis vingt ans en Afghanistan, en Iraq, en Libye, en Syrie, au Yémen…. L’année suivante ils fondèrent le "Projet pour un nouveau siècle américain" (Project for a New
American Century — PNAC) dans les locaux de l’Institut américain de l’entreprise (American Enterprise Institute). Gary Schmitt, Abram Shulsky et Paul Wolfowitz en étaient membres. Tous les
admirateurs non-juifs de Leo Strauss, dont le protestant Francis Fukuyama (l’auteur de La Fin de l’Histoire), les rejoignirent immédiatement.
"Débranchés" à nouveau sous la présidence de Donald Trump ayant amorcé le désengagement progressif des États-Unis dans ses opérations de gendarme du monde,
les Straussiens "néo-cons" ont repris les rênes du système avec le retour de Joe Robinette Biden à la Maison-Blanche avec lequel ils avaient travaillé sous
l'administration Obama en sa qualité de vice-président. L'avocatJacob Jeremiah Sullivan, dit Jake Sullivan
(photo 7), est ainsi devenu conseiller national de Sécurité, tandis que le haut fonctionnaire Antony Blinken (photo 8) est secrétaire d’État avec la diplomateVictoria Jane Nuland (photo 9), épouse de Robert Kagan, la même qui a menacé d’écraser l’économie de la Russie si celle-ci n’obtempérait pas aux injonctions
occidentales dans le conflit armé l'opposant à l'Ukraine, constitutif du début de la crise actuelle.
Pour le comprendre, il faut revenir au changement de régime à Kiev en 2014 qui fut organisé par les Straussiens. Victoria Nuland avait soutenu les éléments
néo-nazis duparti politique ultranationaliste ukrainien Secteur droit (the
Pravy Sector) fondé parDmytro Yaroch, et superviser le commando israélien de "Delta" intervenu sur
la place Maïdan. Par ailleurs, ce sont "Jake" Sullivan et Antony Blinken qui placèrent le fils du vice-président Biden, Hunter (photo 10), au conseil d’administration d’une des principales
sociétés gazières, Burisma Holdings. Ce dernier, junkie notoire, n'a fait que servir de paravent à une gigantesque escroquerie au détriment du peuple ukrainien, en l'occurrence le pillage du gaz
ukrainien par le biais de diverses sociétés avec à leur tête des hommes de paille (ce sont ces gens là que le président Vladimir Poutine a qualifié de "clique de drogués") sous le contrôle du
parrain mafieux Ihor Kolomoïsky (photo 11), la troisième fortune du pays (bien que juif, il finance les gros bras du Secteur droit, cette organisation politique néo-nazie qui travaille pour
l’Otan), et qui a fait nommer le chef de Secteur droit, Dmytro Yarosh (photo 12), comme secrétaire adjoint du Conseil national de Sécurité et de Défense ukrainien (les deux hommes seront
rapidement écartés de toute fonction politique).
En l'état de leur influence, le bilan des Straussiens s'établit à plus de un million de morts, déroulant implacablement une même et unique doctrine:
théâtralité, multiplication d'ultimatums, faire monter les enchères, menacer toujours plus fort. Ils ne connaissent qu'une seule règle, formulée par le
journaliste et homme politique Patrick Buchanan : In escalation lies vindication ("Dans l'escalade se
trouve la justification"). Autrement dit, chaque menace non suivie d'effet oblige à monter d'un cran, chaque
recul force à frapper plus fort la fois suivante, chaque deadline repoussée exige une promesse encore plus
extrême. C'est exactement cette Doctrine Bush qui a été appliquée à l'Iran en 2026, cette stratégie
néoconservatrice reposant sur trois piliers : frappe préventive, suprématie militaire, refus de négocier tant que l'ennemi n'a pas capitulé.
Les mécaniques d'escalade néoconservatrices ne s'arrêtent jamais à mi-chemin. Elles ne connaissent que deux issues : la
capitulation totale de l'adversaire... ou l'enlisement dans un conflit régional que personne n'avait prévu. On n'entre pas dans une guerre
néoconservatrice pour en sortir proprement !
*² Le scandale du Watergate est une affaire d'espionnage politique qui aboutit, en 1974, à la démission de Richard Nixon, alors président des
États-Unis.
Le débat a pour but de produire des effets tels que des conflits virulents au sein du parti d’opposition, produisant chez le public une impression de débâcle; la défection de militants de la
faction minoritaire du parti d’opposition, au profit du parti initiateur, ou d’autres partis considérés comme jouant le jeu du pouvoir; la légitimation de sentiments qui, bien qu’ils couvent dans
la population, sont généralement considérés comme inappropriés ou politiquement incorrects (délation ou stigmatisation par exemple). Les critiques de l’opposition apparaissent dès lors motivées
par des groupes d’intérêts ou des idéologies extrémistes, contribuant à la décrédibiliser. Dans certains cas extrêmes, la politique de la division peut contribuer à l’éclatement effectif d’un
parti et amener la formation d’un nouveau parti dissident, entraînant avec lui un certain nombre d’électeurs potentiels. Afin de se prémunir de ces risques, le parti visé par la politique de la
division peut décider de prendre une voie pragmatique et de soutenir officiellement les vues de sa propre faction minoritaire. Par contre, ceci peut entraîner la défection de militants de la
faction majoritaire vers un tiers parti.
De l'application machiavélique du principe de division dans la gestion étatique de la crise sanitaire
Le Dr Frédéric Badel, médecin psychiatre spécialisé dans le stress post-traumatique, a établi que la population est désormais scindée en deux groupes. Le
premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin, qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes
qu'il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de
sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se
protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi
le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un
terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.
Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l'influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des
informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes,
mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu'une vaccination n'exempterait pas des mesures de
distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles
observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.
Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu'il sera difficile de faire bouger, la manipulation étant parvenue à son objectif, la scission sociale.
Ces groupes sont en effet figés, leurs effectifs immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noyant dans un récit national
inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se sont substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils ont perdu de leur sens, véhiculant des idées en
rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple des soumis serviles l’acclamant, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus
des soupçons. Il n'est donc plus temps de publier des résultats d'études prouvant l'efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère
infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et
incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.
Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est ainsi une possibilité, une opportunité, pour encourager une organisation sociale qui
opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine.
Il repose sur la délation et l'obéissance à la règle. Il traduit le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple, qui ont conduit à
l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n'est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d'élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas
être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences. Les gouvernants et parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence,
sont désormais à même d'inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées. Ils se présentent ainsi en sauveurs,
dont le sacrifice exigé est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques
se dissolvent. Ce sont exactement les moyens dont se servent les sectes,les techniques de lavage de cerveau employées : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens
dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants
comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l'intérêt commun supérieur. Le cap étant franchi par les lignes de partage clivantes de la population, ce gouvernement n'a
plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d'autres méthodes plus coercitives encore s'imposent.
Aujourd'hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les "non-essentiels" commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se
multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés. Le résultat est que désormais n'importe quel virus, réel ou fictif, pourra de
nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Et comme les tests actuels sont encore utilisés contre toute logique, même les
populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.Tout lieu de convivialité a disparu,
les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d'assurer leur salut. Ce qui fait
l'humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est progressivement éradiqué. Le tissu social s'est dissout dans les mesures imposées par un régime
devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent.
Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche. Les premiers constats montrent bel et bien les signes de la réalisation d'un nouvel ordre mondial !
Rwanda-Covid, le sinistre parallèle
L'esprit de division qui émane aujourd’hui de la part des pouvoirs publics dans le traitement médiatique de la crise sanitaire prend appui notamment sur la volonté
d’obligation vaccinale, plus exactement d'inoculation d'une thérapie génique pour trois prétendus vaccins sur les quatre disponibles,stratégie thérapeutique consistant à faire pénétrer des gènes dans les cellules ou les tissus d'un individu pour traiter une maladie. Elle a pour effet
d'opposer les citoyens entre pro et anti "vaccinés", de briser le lien social et de diviser jusque dans les familles.
Cette technique est comparable à celle qui a été mise en mise en œuvre en Afrique à l'occasion du drame du Rwanda en 1994 entre avril et juillet, l'entreprise de
division ayant été volontairement organisée pour provoquer la guerre ethnique entre les Hutus et les Tutsis, deux peuples qui avaient pourtant longtemps vécu en paix au sein du même pays, les uns
comme éleveurs (Tutsis), les autres comme agriculteurs (Hutus), ce qui n'est pas sans rappeler le mythe biblique et l'opposition entreCaïn et Abel, les deux frères issus d'Adam et Eve, Abel l'éleveur et Caïn l'agriculteur... Les tensions* entre ces deux peuples étaient initialement apparues à l’époque
coloniale belge, où les intérêts financiers de ceux qui voulaient piller le pays ont sciemment amené ces deux peuples à s’opposer, en vue de diviser pour mieux les piller. Si la communauté
internationale a maintes fois été avertie des tensions croissantes entre ces deux communautés, elle n’a pour autant rien fait. Même lorsque l’ONU est arrivée pour assurer la paix, les
informations alarmantes n'ont cessé de remonter du terrain pour prévenir d’une guerre civile à venir. Mais ses représentants militaires qui dirigeaient les opérations n'ont pas été autorisés, et
ont assisté impuissants à l’escalade croissante des tensions, jusqu’à la guerre civile.
À l’époque, la Radio-Télévision des Mille Collines (RTLM), qui était un peu comme BFMTV, LCI ou Franceinfo (TV) en France aujourd’hui, a joué un rôle funeste
désormais bien identifié et attesté. C'est ainsi qu'elle a diffusé la haine, timidement d’abord, puis de façon totalement assumée, n'hésitant pas à divulguer le nom des personnes à abattre,
d'offrir des primes en échange de cadavres, et en exhortant les miliciens à massacrer avec des messages comme "Vous allez mettre le feu aux Tutsis et ils vont regretter d’être nés… Faites du bon
travail !" ou "Les fosses sont encore à moitié vides, vous devez les remplir !". Le bilan est que 800 000 Tutsi et Hutu modérés ont perdu la vie (selon l’ONU).
Que dire de nos médias aujourd'hui qui, à l'instar du "bien-pensant moralisateur" journal Le Monde, jouent un rôle de désinformation du grand public en s'appuyant
notamment surdes chiffres honteusement manipulés pour tenter de justifier une telle obligation, contribuant à la
division entre pro-vaxx et anti (libre)-vaxx. L’histoire se répète, conduisant inéluctablement à une guerre civile, en France comme en Europe. Or, le narratif pro-vax en vue de rendre la
vaccination obligatoire, universelle et indifférenciée, ne prend nullement en compte les statuts biologiques individuels, ce qui correspond bel et bien à une aberration à la fois biologique,
sociologique et médicale. Et si comme au Rwanda jadis certains scientifiques et juristes de bon sens alertent les pouvoirs publics sur les risques sanitaires et sociologiques de cette obligation
qualifiée à tord de vaccinale, ils ne peuvent en l'état rien faire, assistant impuissants à la division croissante de la société entre les présumés "bons" citoyens qui respectent les mesures
sanitaires et se soumettent à l’injection vaccinale par altruisme, et de l’autre côté les "mauvais" citoyens qui remettent en question la politique liberticide menée, considérés comme des
"criminels sanitaires" parce qu’ils refusent de se faire vacciner. En réalité, les "mauvais citoyens" sont avant tout des gens qui pensent et qui doutent de l’argument sanitaire déployé et
martelé pour imposer la vaccination obligatoire. Ce sont des gens qui doutent fortement de son bienfondé pour leur santé et celle de leurs proches, constatant de plus en plus d’effets secondaires
fortement problématiques parmi leurs proches, leurs voisins… sinon parfois directement.
Il est un fait que jamais dans l’histoire de la vaccination un vaccin ne semble avoir été aussi dangereux (décès, thromboses, accidents cardiaques), s'apparentant
ainsi à un crime perpétré tant contre l'intégrité physique que contre les valeurs de pays se disant démocratiques car respectueux des valeurs et codes éthiques constitutifs, avec comme issue une
possible guerre civile entre pro vax et libres Vax assimilés aux anti Vax, assortie d'un véritable désastre sanitaire mais aussi social.
* Le premier massacre important des Tutsis au Rwanda a eu lieu en décembre 1963.
Injectés vs non-injectés, ou l'inséparable fossé
Il est un fait constaté, indubitable : quels que soient les malaises et les maladies dont elles souffrent, les personnes vaccinées refusent obstinément d’établir
une corrélation entre leurs problèmes de santé et les "vaccins" qu’elles ont reçus, et ce parfois à plusieurs reprises. A la question de savoir pourquoi une telle attitude de déni, la réponse est
qu'au fond d'elles-mêmes elles s’en doutent, mais la peur de l’admettre une fois pour toutes s’est déjà profondément enracinée dans leur subconscient. Elles
ont intérieurement compris l’irréversibilité du processus d’influence de la préparation expérimentale sur elles, et ne peuvent accepter leur responsabilité de ne pas avoir pu l'empêcher, quelles
qu'en soient les bonnes raisons (perte d'emploi et donc de revenu par exemple).
De plus, les informations sur la nocivité de ces injections leur parviennent de telle ou telle manière et, bien que cette opinion soit présentée par les médias
comme une théorie du complot, défavorable et intolérable, elles commencent à être harcelées par le doute. Les découvertes de médecins et de
scientifiques indépendants concernant les ingrédients de ces vaccins sont particulièrement douloureuses pour elles, ce qui les conduit à enfoncer encore plus profondément leur peur du déroulé à
venir de la vie dans leur subconscient. Elles sont également effrayées par les statistiques de mortalité qui ont désormais dépassé toutes les limites
admissibles, ce que démontrent les statistiques fournies par les autorités de santé de la plupart des pays. Et comme tout cela se déroule dans un contexte géopolitique de chaos croissant, leur
monde habituel ne peut que s’écrouler sous leurs yeux.
C’est la raison pour laquelle de nombreuses personnes vaccinées tentent de trouver une certaine stabilité dans l’affirmation selon laquelle, grâce aux préparations
"miracle" tant du corps médical que des thérapeutes de circonstance, elles seraient à coup sûr protégées contre les horribles virus à venir. Il en découle qu'elles traitent de manière très
agressive tous ceux qui tentent de les en dissuader. Un tel comportement unit presque tous les groupes d’habitants vaccinés de la planète, et ce quel que soit leur niveau vibratoire "de départ",
bienveillant ou non. La conscience et le comportement de ces personnes se réduisent à un "dénominateur" commun : tenir bon et censurer les personnes non
vaccinées, surtout si ces dernières apportent la preuve effrayante que les "vaccins" sont nuisibles à la vie et à la santé des êtres humains.
Par conséquent, dans la tirelire de l’idéologie favorite des mondialistes "Diviser pour régner", se tient désormais cette nouvelle forme de dissidence entre les
"adeptes" de la vaccination et ses opposants, dont ils tirent profit pour monter profondément les deux groupes de la population de la Terre l’un contre l’autre.
La révélation du complot
La société de gestion et de conseil en gestion allemande Langemann Medien a publié en septembre 2021 sur sa chaîne YouTube un entretien avec un jeune mathématicien
et expert-informaticien souhaitant rester anonyme. Assisté d'un analyste politique familier de médias alternatifs (Thomas Röper - photo 1), il a passé au crible depuis six mois plusieurs millions
de documents grâce à des logiciels spécialisés, permettant de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre de cette politique sanitaire "anticovid" afin de d'élaborer unepolitique de la peur, du contrôle social, de division de la société et de sabotage de l'économie du quotidien, associée à une culpabilisation-répression
systématique de la population (masques, gestes, vax, pass)*. Tous deux démontrent qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit à la manœuvre depuis au moins 2017, et chargé d’une mission précise :
obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au dictat d'intérêts privés sous prétexte de "santé publique" à l'ombre de figures notoires telles que Bill Gates ou Klaus Schwab
- photos 2 & 3 - (ONG, universités, entreprises, Commission européenne, Facebook, Chatham House, l'OMS, l'Hôpital de la Charité...). Tous les documents consultés sont dans le domaine public,
et les logiciels utilisés disponibles à l’achat dans le commerce, entendant que l'on ne peut lui reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité. Aspect à souligner, à aucun moment
les auteurs ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux, se cantonnant à leur propre domaine d'expertise et au factuel.
Au centre de la toile étudiée se trouve le baron Peter Piot (photo 4), originaire de Belgique, directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine depuis
2010. Cette école a en 20 ans reçu par 143 fois des "dons" de Bill Gates pour un montant total d'au moins $US 185 millions. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de
Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Académie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI,
membre de Conseil de Novartis, membre de l'Académie française de médecine...
De son côté, le professeur de droit international à la Faculté de droit de l'Université de Chicago Francis Anthony Boyle (photo 5) a déclaré avoir la preuve
irréfutable que le coronavirus Covid-19 "Wuhan" a été spécifiquement conçu comme une arme de guerre biologique offensive, destinée à exterminer les êtres humains. Il s'agit d'une étude publiée
dans la revue à comité de lecture Antiviral Research (vol. 16) d'avril 2020 intitulée "La glycoprotéine de pointe du nouveau coronavirus 2019-nCoV contient un site de clivage de type furine
absent des CoV du même clade"*². Elle révèle en effet que le coronavirus Covid-19 contient des caractéristiques uniques qui lui permettent de fonctionner comme un système d’arme plus efficace
pour la transmission interhumaine, ce qui contribue à expliquer pourquoi le virus a été impossible à contenir même dans des conditions de "quarantaine" qui ont toutes universellement échoué. En
d'autres termes, ce clivage de type furine lui fournit un gain de fonction pour une propagation efficace dans la population humaine,se traduisant par une pathogénicité plus élevée et des symptômes neuraux comme respiratoires prononcés. Cela signifie, en substance, que le virus tue plus facilement et cause
des dommages au système nerveux en infectant les cellules nerveuses (de nombreuses victimes en Chine ont souffert de violentes crises et d’un arrêt total et quasi instantané du système nerveux,
s’effondrant littéralement en quelques secondes). En outre, l’article scientifique indique que le coronavirus Covid-19 n’a pas d’ancêtre viral connu, ce qui signifie qu’il n’a pas évolué
dans la nature. Il a été créé par génie génétique, les auteurs de l’article scientifique affirmant en outre qu'il contient des éléments du MERS-CoV (coronavirus du syndrome respiratoire du
Moyen-Orientdécouvert en 2012, hautement pathogène car provoquant en particulier un symptôme de pneumonie aigüe),
ressemblant de ce fait par ses effets à d'autresarmes biologiques comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère responsable de l'épidémie de syndrome respiratoire qui a sévi de 2002 à 2004) et le VIH-1
(virus de l'immunodéficience humaine responsable du syndrome d'immunodéficience acquise rendant le système
immunitaire vulnérable à de multiples infections opportunistes)...
Les auteurs de l’étude expliquent que les personnes qui ont déjà été exposées à d’autres infections virales peuvent avoir une immunité renforcée contre le
coronavirus dans la mesure où les cellules hôtes qui sont infectées par un certain nombre de virus provoquent une réponse interféron pour inhiber l’activité enzymatique des enzymes de type
furine. En d’autres termes, les personnes qui interagissent régulièrement avec le public et qui sont exposées à une grande variété de virus circulant dans la nature ont automatiquement la
possibilité de renforcer leurs défenses en surmontant d’abord d’autres infections virales, alors que les personnes qui se font vacciner (y compris contre la grippe) voient leur corps exposer à
des souches virales affaiblies.
* Cf. rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex en langue anglaise, à compléter par lelivre du journaliste Philippe
Aimar "Enquête sur un virus: Manipulations, Vols, Meurtres, Influences et Guerres Médiatiques" (mars 2021) et les révélations du président duRassemblement des Droits de l'Homme Philippe Argillier sur son site https://lerdh.fr/?fbclid=Iw.
*² Le résumé et le PDF complet (payant) de l’étude sont disponibles via le lien sur ScienceDirect.comhttps://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166354220300528.
Tentative criminelle d'effacement des traces ?
Depuis plus de deux ans, une affaire est en instance devant le tribunal de district des Pays-Bas, qui pourrait constituer une contestation historique à l'échelle
mondiale des politiques de santé, notamment concernant le vaccin à ARNm contre le Covid-19. Parmi les défendeurs figurent le philanthrope Bill Gates fortement investi dans le financement des
organismes de santé (OMS, l'Alliance du Vaccin Gavi...), Albert Bourla le PDG de Pfizer, et Klaus Schwab l'ancien dirigeant en charge du WEF (Forum Economique Mondial), ainsi que des
personnalités politiques néerlandaises de premier plan et l'État néerlandais. Les plaignants demandent au tribunal de statuer sur la question de savoir si le prétendu vaccin contre le Covid-19 est un vaccin pour la santé de la population,
ou... une arme biologique. L'une des principales stratégies des plaignants est d'obtenir que le tribunal entende et prenne en compte les témoignages de six témoins experts, dont Catherine
Austin-Fitts, Alexandra (Sasha) Latypova et le Dr Francis Boyle, professeur américain de droit international. Mais trois semaines après avoir confirmé sa participation comme témoin expert, Francis Boyle, en bonne santé et toujours enseignant à 74 ans, est décédé subitement
le 30 janvier 2025 dans des circonstances non révélées, suscitant de vives suspicions. Les éloges funèbres ont mentionné que Francis A. Boyle était
toujours dans le droit chemin : avocat international, défenseur des droits humains reconnu, il était également professeur à l'université privée d'Urbana dans l'Etat de l'Ohio. Il avait consacré
sa vie à poursuivre les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et d'actes de génocide, ayant notamment joué un rôle déterminant dans la rédaction de la loi américaine de 1989
sur la lutte contre le terrorisme et les armes biologiques. Il avait également joué un rôle important dans la situation critique des Palestiniens face à Israël, lançant la campagne de
désinvestissement contre Israël en 2000 et s'étant joint à la société civile palestinienne pour la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) en 2005. Israël considérait la
campagne BDS comme une menace existentielle pour l'État juif...
La fabrique de la Peur : l'exemple du "Great Reset"
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Les gouvernements utilisent la peur pour contrôler et manipuler leurs citoyens. C'est ce que viennent d'admettre en mai 2021 les membres du Scientific Pandemic Influenza Group on
Behavior (SPI-B, "Groupe scientifique sur le comportement en cas de pandémie de grippe"), un sous-comité qui, au Royaume-Uni, conseille le Scientific Advisory Group for Emergencies (SAGE,
"Groupe consultatif scientifique pour les urgences")*. Ils sont bien placés pour le savoir, car ils ont plaidé en faveur du projet "Covid-19", et déclarent aujourd'hui que c'était une regrettable
erreur, leur travail s'étant révélé "contraire à l'éthique" et "totalitaire". Le SPI-B a notamment averti en mars 2020 que les ministres devaient augmenter "le niveau perçu de menace personnelle"
représenté par le virus chinois, étant donné qu'"un nombre important de personnes ne se sentent toujours pas suffisamment menacées personnellement".
Il n'est qu'à voir la succession d'évènements terroristes destinés à l'amplifier auprès des foules anesthésiées par la propagande institutionnelle des grands médias aux ordres. Et si le
vingt-et-unième siècle est fertile en la matière, démarré en fanfare avec l'attentat des Twin Towers et du Pentagone dans les Etats de New-York et de Washington le 11 septembre 2001, c'est que
nous sommes à la fin d'un cycle civilisationnel. Le corpus prédateur aux commandes, via ce qui est nommé le Deep State ("L'Etat profond"), adepte de la pensée maçonnique ordo ab
chaos ("du chaos vers l'ordre"), accélère ainsi sa résistance par tous moyens à sa chute programmée, comme en 2023 avec les tremblements de terre en Turquie et au Maroc, les incendies
en Grèce ou sur l'île de Maui dans l'archipel d'Hawaï, ou l'attaque de l'Etat d'Israël par le Hamas palestinien*² prétexte pour raser la bande de Gaza par le premier en représailles,
quelques esprits éclairés comme la journaliste israélienne Efrat Fenigson, ancien agent de renseignement des forces de renseignement, excluant que l’armée israélienne n’ait été au courant
d’une attaque d’une telle ampleur en amont...
*Cf. Livre A State of Fear : How the UK Government Weaponised Fear During
the Covid-19 Pandemic ("Un état de Peur : comment le gouvernement britannique a instrumentalisé la peur pendant la pandémie de Covid-19") écrit par Laura Dodsworth.
*² Le Hamas est un mouvement de la résistance islamique issu
de la branche jordanienne des Frères musulmans, constitué d'une branche politique et d'une branche armée. Il a été fondé en décembre 1987 avec le soutien financier d'Israël, au tout début du
premier soulèvement palestinien appelé "intifada". Il s'agissait pour l'Etat hébreu de contrer l'emprise du dirigeant palestinien Yasser Arafat et de son parti nationaliste souverainiste Fatah,
qu'il avait créé en 1959, visant l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).
Les autres organes relais complices
En premier l'équipe de la BVA Nudge Unit, organisme gouvernemental semi-indépendant qui applique "les connaissances comportementales pour informer les politiques,
améliorer les services publics et obtenir des résultats positifs pour les personnes et les communautés". Cette équipe conseille également les nations étrangères.
Puis l'Unité de recherche, d'information et de communication (RICU) du Bureau de l'Intérieur, une composante de l'Office for Security and Counter-Terrorism du
Royaume-Uni, l'équivalent du "Homeland" aux États-Unis, qui conseille des groupes fantoches déguisés en organisations publiques soi-disant "populaires" sur la manière de "manipuler secrètement
les pensées des gens".
Ensuite l'Unité de Réponse rapide, lancée en 2018, qui opère à travers le Bureau du Cabinet britannique et le bureau du Premier ministre. Familièrement appelé
Number 10 comme dans l'adresse physique 10 Downing Street à Londres, elle a pour finalité de contrer les mauvaises informations et la désinformation. Cette Unité travaille également pendant les
crises avec l'Équipe de communication de la Sécurité nationale pour s'assurer que les "informations officielles" bénéficient d'une visibilité maximale.
De son côté, la Cellule de lutte contre la Désinformation qui est un service du ministère du Numérique, de la Culture, des Médias et des Sports, surveille comme la
précédente les médias sociaux et combattent les "fake news" portant sur la science en général et le Covid-19 en particulier, les "fake news" étant tout ce qui contredit les directives de
l'Organisation mondiale de la santé.
Enfin le Quartier général des communications du Gouvernement (QCHQ), une organisation de renseignement et de sécurité, fournit des informations au gouvernement et
aux forces armées du Royaume-Uni. Son personnel est composé de "sockpuppets", littéralement, des "marionnettes faites de chaussettes" et de "trolls" pour combattre les messages anti-vaccins et
anti-confinement sur les médias sociaux.
En tout, il existe au Royaume-Uni au moins 10 ministères différents qui collaborent avec des "équipes spécialistes de la psychologie comportementale" pour manipuler
le public à partir de techniques subconscientes le privant effectivement de ses choix.
La guerre psychologique est bel et bien réelle, la militarisation de la psychologie comportementale étant de nature dystopique. Ses chantres et maîtres artificiers sont manipulateurs par
l'exercice du pouvoir conféré, jouant sans cesse avec les racines du totalitarisme en nourrissant quasi quotidiennement les citoyens à partir d'informations effrayantes (ainsi l'affichage d'un
bandeau en continu détaillant le nombre d'hospitalisations et de décès), et censurant comme supprimant les informations qui auraient permis de contrebalancer les mauvaises nouvelles (comme les
taux de guérison et le nombre de soi-disant "cas" qui n'en étaient pas car n'ayant jamais présenté le moindre symptôme). Ils ont également refusé de replacer les données dans leur contexte, par
exemple en examinant si le nombre de décès différait réellement de manière significative par rapport aux années précédentes. En lieu et place, chaque nouveau cas a été traité comme une urgence et
le signe d'un désastre imminent.
Ce déluge de données contenant uniquement des mauvaises nouvelles, manipulées à outrance et de diverses manières, ont pour effets la peur et l'anxiété destinées à maintenir les individus dans un
état de confusion et de vulnérabilité psychologique et de l'empêcher de penser rationnellement. Au lieu de se sentir en confiance pour prendre des décisions, ils finissent par attendre les
instructions du gouvernement. Il s'agit ni plus ni moins d'un scénario de torture, le mode de pensée illogique en résultant facilitant la manipulation !
Manipulation du réchauffement climatique
Le Royaume-Uni a lancé un nouveau programme visant à manipuler et à pousser les gens à accepter "une société nette zéro" comme solution au soi-disant "changement
climatique". Il a été sous l'égide du Behavioural Insights Team (BIT) en 2021 avant d'être repris par l'organisation caritative indépendante autoproclamée
axée sur l’innovationNesta, auteur d'un "guide" décrivant certaines des techniques utilisées pour provoquer psychologiquement le grand public afin qu’il
accepte une nouvelle norme pour lutter contre le réchauffement climatique.
L'objectif est de considérer les émissions de gaz à effet de serre comme un mal devant être supprimé par le gouvernement. L’un des moyens d’y parvenir est de lancer
une "unité d’incitation" pour amener le troupeau humain à embrasser un avenir rempli de fascisme vert et de perte de toutes les libertés, soit un lavage de cerveau des individus pour qu’ils
vivent enchaînés de peur. Ce sont leurs choix de consommation dans la vie quotidienne qui sont visés : ce qu’ils portent, ce qu’ils mangent et en quelle quantité, comment ils se rendent au
travail, si cet emploi est "respectueux du climat", comment ils voyagent en général, où ils vont (par exemple, en vacances). La finalité est de pousser activement les citoyens vers la
"transformation sociale". Sans oublier la possibilité de réorienter les comportements des gens par le biais des applications de leurs smartphones en leur rappelant, par exemple, de commander
moins de plats à emporter parce que les emballages polluent la terre.
Cette "société nette zéro" signifie inéluctablement que les gens devront manger beaucoup moins de nourriture, et surtout beaucoup moins de viande. Pour ce faire,
les influenceurs des médias sociaux jouent un rôle dans ce domaine afin d'indiquer à leurs adeptes comment adopter des "comportements verts" plus respectueux de l’environnement, contribuant à
stigmatiser notamment les possesseurs de voiture individuelle et à les orienter vers les transports publics, ou encore à inciter les clients des établissements de restauration à commander des
portions plus petites de produits alimentaires "durables" tels que définis par les mondialistes.
La peur est depuis longtemps l'outil des tyrans. Son efficacité consiste dans le fait qu'elle se propage d'une personne à l'autre, comme un virus, les réactions de détresse émotionnelle étant
transmises comme chez les animaux dotés de fortes structures sociales (abeilles, fourmis...) par des phéromones émises par diverses sécrétions corporelles telles que la sueur et la salive.
Lorsque les individus sont effrayés ou stressés, ils produisent des signaux chimiques pouvant avoir un impact inconscient et amener autrui à éprouver aussi de la peur ou du stress. Et comme
l'être humain a tendance à imiter les sentiments de ceux qui les entourent, pour le meilleur comme pour le pire, ce phénomène constitue un mécanisme supplémentaire par lequel une émotion peut
dans une communauté ou une nation entière se répandre comme une traînée de poudre. Les psychologues comportementaux désignent ce phénomène par le terme de "contagion émotionnelle".
Et si les émotions positives et négatives sont contagieuses, certaines se propagent plus rapidement et plus facilement que d'autres, en l'occurrence celles contenant un "niveau élevé
d'activation" telles que l'émerveillement (émotion positive fortement active), la colère ou l'anxiété (émotions négatives fortement actives). Elles sont plus "virales" que les émotions à plus
faible niveau d'activation, telles que le bonheur ou la tristesse.
C'est pourquoi les psychologues exploitent les données des médias sociaux type Twitter afin de mieux comprendre comment les émotions se propagent et quels sont les types de messages dont la
propagation est la plus rapide. De leur côté, Google et Facebook volent les données privées et les utilisent pour manipuler le comportement.
La société de la peur
La peur est sans aucun doute la plus puissante des émotions contagieuses. Véritable poison de l'âme comme de l'esprit pour l'homme endormi à sa véritable nature
profonde, elle interpelle son instinct de survie lorqu'il sent que son existence est menacée. Et lorsque deux poisons puissants et violents se succèdent en peu de temps, unvirus invisible et une guerre lointaine, elle contribue à son enfermement psychique dans les filets de ses maîtres entropiques prédateurs*.
La peur a ainsi joué un grand rôle durant l’épidémie de Covid-19, s'appuyant sur l'égrenage des morts quotidiennes dans les médias par le croque-mort attitré, le
caractère initialement inconnu du virus, le discours martial institutionnel proféré. Ce virus était idéal pour provoquer cette "contagion de la peur", s'appuyant sur les mémoires
transgénérationnelles de la peur héréditaire des grandes épidémies de peste, de choléra ou de grippe espagnole qui ont jadis décimé nos ancêtres. Et comme il était invisible, qu'il pouvait se
trouver n’importe où, sur n'importe qui, il constituait un puissant ressort à même de modifier le comportement d’un individu comme d'une population.
Le brouhaha autour de la guerre en Ukraine repose sur des ressorts similaires. Si celle-ci existe bel et bien - des soldats russes et ukrainiens s'affrontent, des
civils sont jetés sur les routes de l’exode, des familles sont détruites, des innocents sont tués -, nous ne la vivons pas, si ce n'est par interposition, par procuration aux journaux télévisés
quasiment non stop, à la Une des journaux, sur les réseaux sociaux.
Nous sommes en fait drogués à la peur, notamment de la menace de l'arme atomique. Et comme toute drogue, toute addiction, nous oscillons entre dégoût et plaisir
malsain à la consommer, à s'en délecter, quoi que nous disions. Une partie de nous aime avoir peur, frissonner, le succès durable des films d’épouvante, des romans horrifiques, etc., l'illustrant
sans conteste. Et nos fournisseurs de cette maudite et abjecte came ne sont rien d'autre que ce petit nombre de profiteurs, les psychopathes institutionnels qui nous gouvernent, auxquels se
rajoutent les prophètes et autres hallucinés de l’apocalypse et les "hommes de la situation" en charge d'y faire face. Systématisée, la peur permet de faire de bonnes affaires, faisant gagner de
l’audimat aux chaînes d’info et des fortunes aux marchands de canon. Et surtout, elle transforme les populations en pâte à modeler, prête à accepter n’importe quel sacrifice au nom de sa
sécurité.
Les conséquences ne peuvent qu'être graves, pour notre équilibre émotionnel comme social. La peur brise en effet notre volonté, détruit nos espoirs, déchire nos
familles et cercles relationnels, et ce avant même que le danger que nous redoutions ne se produise, si toutefois il se produit... Qui plus est, elle fait perdre la tête, coupe le souffle,
attaque le cœur. La peur rend malade. Elle est immunosuppressive, épuisant l'organisme, affaiblissant peu à peu les défenses immunitaires, rendant tout simplement plus fragile, plus faible, moins
volontaire.
C'est pourquoi, pour ne pas demeurer esclave dans ce royaume des morts-vivants, il nous appartient de nous débarrasser de cette peur, radicalement. De faire en
sorte qu’elle ne dicte plus nos existences. Sans illusion ni désillusion : tout simplement pour retrouver notre sang-froid, notre jugement, notre dignité, notre humanité, notre véritable
souveraineté existentielle.
Il existe trois moyens efficaces de se vacciner contre les contagions émotionnelles négatives.
. La distanciation des médias mainstream publics comme privés qui, à l'image dela grande
majorité des figures politiques, sont incapables de faire preuve de pondération.
. Projeter ses propres émotions positives sur la source de la contagion négative afin d'inverser le mécanisme.
. S'exprimer auprès de la personne qui répand involontairement des "ondes négatives", le fait de lui expliquer ce qu'il est en train de faire pouvant l'aider à
comprendre les implications de son comportement (cela ne fonctionne pas si la source répand sciemment et à dessein la peur ou l'anxiété).
Au niveau mondial, le niveau démesuré de la peur publique est le résultat d'un système de boucle de rétroaction catastrophique dans lequel les figures politiques et les médias mainstream
disséminés véhiculent la peur auprès du public, ses craintes alimentant ensuite les médias mainstream — la peur fait vendre —, ce qui incite les figures politiques à prendre des mesures,
ce qui génère d'autres messages de peur. Et ainsi de suite, la boucle est bouclée.
Néanmoins, il arrive un moment où ce moteur de la peur commence à s'essouffler. Aussi, pour la faire perdurer, on a fait appel à des universitaires porteurs de prédictions apocalyptiques dont le
rôle est d'effrayer les politiciens et de fournir aux médias toujours plus de tambouille pour alimenter la peur. Ces universitaires sont soutenus en coulisses dans leur mission — voire encouragés
ouvertement — par des organisations non élues et non démocratiques telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Forum économique mondial, les Nations unies (ONU), le Fonds monétaire
international (FMI), la Fondation Bill & Melinda Gates et les géants de Big Pharma.
Il s'agit d'une élite technocratique parmi laquelle on compte nombre de psychopathes et autres suiveurs autoritaristes, non élue, qui prend des décisions pour le monde entier. Cette force
antidémocratique, qui dispose de ressources financières apparemment illimitées, d'une influence politique et d'une capacité à contrôler le contenu des communications mondiales, a pour mission de
dérouler un programme globaliste dont le but ultime est d'obtenir un contrôle total en supprimant les Droits de l'homme et les droits des pays. Pour ce faire, elle a recours à la "biosécurité",
soit l'établissement d'un nouveau "contrat social" qui lie chaque personne au moyen d'un identifiant électronique lié à son compte bancaire et à ses dossiers médicaux, et d'un identifiant de
crédit social qui finira par dicter toutes les facettes de sa vie*².
L'objectif est bel et bien de compter, puis de gérer et de contrôler efficacement toutes les ressources, y compris les populations, à une échelle sans précédent, avec une précision numérique sans
précédent, pendant que les membres de l'élite se livrent à la poursuite de leurs plaisirs, profitant de vastes parcelles de nature préservée, débarrassées des paysans souverains inutiles et de
leur imprévisibilité. Il n'existe pas un seul domaine de la vie qui soit exclu de ce plan de Grande réinitialisation, la réforme prévue ayant un impact sur tout, du gouvernement, de l'énergie et
de la finance à l'alimentation, la médecine, l'immobilier, le maintien de l'ordre et même la façon dont les individus interagissent avec leurs semblables en général.
* Une technocratie est en essence une société technologique gérée par l'ingénierie sociale, la peur n'étant qu'un des nombreux mécanismes de manipulation au
même titre que l'accent mis sur la "science". Chaque fois que quelqu'un s'y oppose, il est simplement accusé d'être "anti-science", toute science entrant en conflit avec le statu quo étant
déclarée "science ridicule".
*² Cf. Livre Technocracy : The Hard Road to World Order ("La technocratie : le dur chemin vers l'ordre mondial") de l'auteur Patrick Wood.
Reconnaître que la peur que nous ressentons a été soigneusement fabriquée peut nous aider à nous libérer de son emprise, et une fois que nous — en masse — ne croirons plus les mensonges qui nous
sont servis, le moteur qui alimente la peur et la panique finira par s'essouffler.
La Diversion
Élément primordial du contrôle social du "bétail humain", la stratégie de la diversion est d’inspiration romaine et antique, panem et circenses (du pain et des jeux), maxime tirée de la
Satire X du poète latin Juvénal. Comme toute science, elle est essentiellement un moyen, celui de la connaissance, vers un but, le contrôle. Le bénéficiaire est l'oligarchie financière
supranationale*, soit les 1% de l'hyperclasse aux commandes du grand capital financier mondialisé, autrement dit les fermiers exploitants qui s'attachent à tondre et traire les animaux de leur
ferme*². Elle applique scrupuleusement le principe de base du pouvoir, de l'influence et du contrôle sur les gens tel qu'il est appliqué à travers l'économie : "Lorsque vous prenez l'apparence du
pouvoir, les gens vous le donnent bientôt." Autrement dit la confiance aveugle que les créditeurs aux artifices proclamés - liberté, égalité, fraternité... - attribuent naturellement à leurs
déclamateurs...
*²Cf. "La Ferme des Animaux", roman de George Orwell (1945).
Et elles sont légion les diversions des citoyens destinées à masquer les turpitudes des élites
gouvernantes, y compris dans nos démocraties d'opérette. L'actualité ne cesse de les charrier à grandes brassées, comme récemment en France au printemps 2023 l'interview du Président Emmanuel
Macron au magazinetrimestriel français de bande dessinée pour la jeunessePif Gadget (il porte bien son nom) pour détourner l'affaire de ses comptes de campagne ayant vu la non-facturation par la société de
conseil américaine McKinsey de son aide précieuse (elle sera largement récompensée par nombre de contrats publics, dont le pilotage de la campagne sanitaire liée à l'épidémie Covid-19), ou encore
l'interview donnée au magazine de charme Playboy par la Secrétaire d’État chargé de l'Économie sociale et solidaire et de la Vie associative Marlène Schiappa destinée à détourner
l'attention populaire des généreuses attributions sous forme de subventions tirées du Fonds Marianne créé après la mort tragique de l'enseignant Samuel Paty en 2020 afin de soutenir des
acteurs de la lutte contre la radicalisation (notamment en ligne), et ayant bénéficié à nombre de complices du pouvoir macroniste dans leur oeuvre de propagande visant à discréditer les opposants
gênants...
George Soros, grand manitou noir de la diversion
George Soros, né György Schwartz, est un financier milliardaire juif américain d'origine hongroise, unmondialiste et
eugéniste d’extrême gauche, etouvertement sioniste. Il est le financeur pourplus de 30 milliards de dollars d’efforts
divers visant à détruire les démocraties, à susciter des guerres civiles et à inonder les pays en difficulté d’immigrants clandestins. Sa doctrine
néo-conservatrice déguisée en gauche démocrate se traduit ainsi par des "révolutions colorées" et des coups d’État associés au moyen de mouvements de protestation initiaux conduits par desgroupes d’extrême-gauchepour aggraver les situations politiques établies, et dont il tireprofit du chaos, des troubles et des luttes intestines liées. Par exemple, il a financé via son organisationl’Open Society Foundations (OSF)la branche militaire du Hamas, l'organisation politique palestinienne, à hauteur d'au
moins15 millions de dollars via diverses organisations de nature humanitaire ou autre, ce qui pour un sioniste déclaré interroge quant aux conséquences pour
le peuple d'Israël.Non seulement ildonne de l’argent à des groupuscules qui encouragent la violence, le chaos, la
haine, la guerre civile et la destruction de l’Amérique, mais il finance en outre et promeut des procureurs et des procureurs extrémistes-libéraux qui laissent les criminels gauchistes s’en
sortir pour les pires crimes.
Grâce aux milliards de dollars logés dans son fonds dit "philanthropique" le Open Society Fund créé en 1979 et actif dans une trentaine de pays, il tire les
ficelles de son œuvre diabolique. avec ses milliards de dollars, soutenant entre autres le Global Disinformation Index (GDI), organisationà but non lucratif basée au Royaume-Unis'efforçant de priver les médias conservateurs de revenus publicitaires (GDI décrit sa
mission comme étant de "perturber le commerce de la désinformation")*. Affirmant sans vergogne (sentiment de honte) que "les États ont des intérêts, mais pas de principes", il explique froidement
qu’une "société ouverte" idéale à vocation à supprimer les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu'en parallèle une structure politique et financière internationale prend la responsabilité de
la défense du bien des gens.
C'est ainsi qu'il dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, lui permettant d'"acheter" ensuite d’importants secteurs de la population
appelée à se déchaîner pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une "société fermée". Les exemples sont nombreux, comme les manifestations du "Printemps arabe" qui ont commencé
en décembre 2010 en Tunisie, avant de s’étendre à d’autres pays musulmans : Maroc, Algérie, Libye, Mauritanie, Égypte, Soudan, Djibouti, Jordanie, Oman, Yémen, Arabie Saoudite, Liban, Syrie,
Palestine, Bahreïn, Irak, Somalie et Koweït. En ajoutant Chypre du nord et l’Iran, 22 pays au total ont été touchés à des degrés divers par ces manifestations. Et ce "Printemps arabe" a eu un
lien tout à fait direct avec les évènements qui se sont produits en Europe centrale à partir de 2001, notamment en Serbie, en Bosnie, en Ukraine, en Géorgie, au Kirghizistan et en
Biélorussie…
Mis au pas par les subsides financières allouées les maintenant en (sur)vie, les médias occidentaux ont présenté les manifestations eurasiatiques de l’époque comme
des "révolutions pacifiques" de populations aspirant adhérer à un système occidental synonyme de liberté et de démocratie, et mettre un terme définitif à leur passé soviétique. Pourtant, ces
"révolutions" désormais appelées colorées n’avaient rien de spontané. Elles étaient des coups d’État camouflés sous des manifestations "pacifiques" sponsorisées, payées et orientées, faisant
partie d’objectifs géopolitiques destinés à asseoir la maîtrise et le contrôle sur le continent eurasiatique des Forces entropiques qui gouvernent.
Sur le plan politique, Soros a fait un don d’un million de dollars en 2012 au super PAC qui a soutenu la réélection du premier président communiste des États-Unis,
Barack Hussein Obama. En 2013, il fait un don de 25 000 dollars à "Ready for Hillary", tout en devenant co-président du comité financier national du super PAC. En 2015, rebelotte avec un don d’un
million de dollars au Super PAC "Priorities USA Action" qui a soutenu Hillary Clinton pour la course présidentielle de 2016. Son objectif final est de transformer l’Amérique en un enfer
socialiste, qui se transformerait rapidement en communisme à part entière. L’un des principes fondamentaux de l’installation du communisme dans un pays est d’amener les citoyens à se battre les
uns contre les autres, ce qui les empêche de prêter attention à la prise de contrôle de leur gouvernement par des voyous et à la suppression de tous leurs droits.
Autre savoir-faire de diversion diabolique, George Soros finance des médias et des "fact checkers", inondantles médias
sociaux de mensonges selon lesquels la plupart des conservateurs sont racistes, homophobes et détestent tous les immigrés.Autre objectif, faire taire les
dissidents et s’assurer que personne ne conteste ses visées libérales. Il s'est associé pour ce faire avec Reid Hoffman, le cofondateur de LinkedIn et tout comme lui milliardaire gauchiste, dans
un projet baptisé Good Information Inc*². En outre, à l’approche des élections de mi-mandat au Congrès de novembre 2022, il a appelé dans une lettre ouverte les PDG de Big Tech à
prendre des mesures "immédiates" pour diffuser la soi-disant "désinformation électorale" destinée à empêcher le "sabotage" de la démocratie. Comme l’a révélé la publication hongroise Remix, sur
les 11 organisations de fact checking approuvées par Facebook pour l’Europe centrale et orientale (PolitiFact, Snopes...), huit ont été financées par Soros. Comme c’est le cas aux États-Unis, ces
groupes de fact checking sont largement critiques envers la droite politique et six fois plus susceptibles de défendre le camp démocrate dans leurs "fact-checks" que de vérifier ses faits. C'est
ainsi entre autres que Facebook et d’autres réseaux sociaux ont censuré tout article suggérant que le virus COVID-19 a fui d’un laboratoire de Wuhan, et ce en se basant sur les démentis de
scientifiques qui avaient un conflit d’intérêts. Idem pour l'ordinateur portable d’Hunter Biden, qui a été censuré parce que les responsables du renseignement ont dit qu’il "pourrait être" de la
désinformation russe alors qu'il ne l’était pas. En militarisant le "fact checking", il s'est doté d'une puissance de frappe pour faire pression sur les
réseaux sociaux pour qu’ils censurent toute nouvelle qu’il n’aime pas.
Il est par ailleurs financeur de Media Matters, une plateforme de surveillance de la bonne "pensée" gauchiste/démocrate/wokiste dans les médias fondée par
David Brock, soutien déclaré du camp démocrate, contre laquelle la société X d’Elon Musk a intenté un procès en novembre 2023 pour manipulation en montrant
des publicités importantes à côté d’images nazies, ayant poussé un flot d’annonceurs comme Apple, Comcast, NBCUniversal et IBMà quitter la plateforme. Enfin, leSoros Fund Management, sa société d’investissement, a acquis début 2024 pour 400 millions de dollars de
dettes de premier rang Audacy, le deuxième radiodiffuseur américain qui pourrait bientôt sortir de la faillite. Audacy possède 235 stations de radio dans 48 marchés médiatiques à travers les
États-Unis, étant le deuxième plus grand diffuseur derrière iHeartMedia. Cette participation a bien sûr pour objectif d'influencer l’opinion publique en vue de l’élection présidentielle de
2024.
Surtout connu dans l’Union européenne pour avoir financé des organisations pro-immigration et pro-LGBTQ, ses activités lui ont valu d’être diabolisé dans son pays
d’origine, la Hongrie. C'est pourquoi son ONG a transféré son siège de Budapest à Berlin en 2018, alors que le gouvernement hongrois a adopté sa loi "Stop Soros", qui criminalise les
organisations étrangères aidant les immigrés clandestins.
Désormais, compte-tenu de son âge avancé, la feuille de route de son œuvre destructrice est assurée par l'un de ses cinq enfants, son fils Alexander presque
quadragénaire, à qui il a cédé le contrôle de son empire de 25 milliards de dollars.Et pour ce fils de crapule,
le démarrage fut en fanfare avec, suite à sa rencontre avec Emmanuel Macron à l’Élysée courant juin 2023, la tentative avortée de révolution colorée avec l'embrasement des banlieues et quartiers
dits zones de non droit en France suite au décès d'un adolescent de 17 ansprénommé Nahel. Par l'observation attentive du déroulé de cette tragique farce
relevant de l'ingénierie sociale, tous les éléments de l’opération "Banlieue en feu" étaient réunis pour une tentative de bascule de la société à la George Floyd*³, avec comme objectif visé l'instauration d'un état d'urgence et la censure et le contrôle renforcé des réseaux
sociaux.
Le Soros Fund Management a également injecté plus de 30 millions de dollars dans des participations dans des sociétés texanes d’énergie de schiste
(Magnolia Oil & Gas Corp et Hess Midstream LP à Houston, au Texas)au troisième trimestre 2024 selon
l'analyse de Stephens Inc. citée par Bloomberg. Or ceprocédé est extrêmement gourmand en énergie (le plus souvent
l’exploitation minière à ciel ouvert, suivie de la pyrolyse, qui consiste à chauffer des particules jusqu’à 450-500° pour en extraire le pétrole), l’huile de schiste ayant été qualifiée par les
écologistes de "carburant le plus sale de la planète". Pour autant,Soros et ses Open Society Foundations se sont présentés cyniquement comme faisant partie
des plus grands amis de l’environnement, en engageant récemment 400 millions de dollars pour soutenir les "politiques industrielles vertes" dans les pays du Sud. Tant mieux pour toi, mais pas
pour moi...
Toutefois, les intérêts financiers et les projets politiques de ce requin milliardaire des fonds spéculatifs devenu "philanthrope" libéral risquent d’être mis en
sérieuse difficulté avec le retour de Donald Trump à la Maison blanche depuis début 2025, les dizaines de millions de financement de campagne versés à sa rivale démocrate Kamala Harris
(le Soros’ Fund for Policy Reform a versé 60 millions de dollars à Future Forward, un super PAC pro-démocrate financé par de l’argent sale, à quoi
se rajouteun don de 15 millions de dollars effectué par une filiale de l’Open Society Foundations en 2023), les constantes opérations de
dénigrement et même son implication dans les poursuites judiciaires contre Trump par le biais de juges corrompus n’ayant pas réussi à empêcher l’ancien président de faire son retour. C'est ainsi
que Soros Fund Management prévoit d'ores et déjà de fermer son bureau de Hong Kong dans le cadre d’une "réorganisation administrative" surprise après 14 ans d’activités.Le changement de son influence est également perceptible en Europe où le ministre hongrois des affaires étrangères Peter Szijjarto a qualifié sur Facebook le
premier ministre polonais, Donald Tusk, d’"agent" du financier libéral milliardaire Soros, après que Tusk ait averti que le premier ministre hongrois, Viktor Orban, ferait face à des
"conséquences" s’il bloquait le renouvellement des sanctions de l’UE contre la Russie. "Il est peut-être difficile pour l’agent de M. Soros de comprendre,
mais lorsqu’il s’agit d’équipes, nous jouons pour l’équipe hongroise", a-t-il écrit.
* Pour ce faire, GDI dresse des listes d'organes d'information à "haut risque" - majoritairement de droite et antilibéraux - et les transmet aux
annonceurs, qui refusent à leur tour de diffuser des publicités sur ces sites. Selon une enquête récente du Washington Examiner, GDI a reçu plus de 200 000 dollars du National Endowment for
Democracy et environ 100 000 dollars du Global Engagement Center, deux entités du département d'État américain.Ces financements s'ajoutent à
des montants non divulgués provenant du financier milliardaire Soros et du ministère britannique des Affaires étrangères, tous deux cités comme donateurs sur son site web.
*² Cf. Matt Palumbo, auteur de "L’homme derrière le rideau : dans le réseau secret de George Soros".
*³Enmai 2020, l'Afro-AméricainGeorge Floyd est décédé à
Minneapolis apparemment asphyxié sous le genou d'un policier blanc. Filmée, son agonie avait choqué le monde entier, provoquant des manifestations de masse contre le racisme et les violences
policières et donnant au mouvement protestataire de la gauche radicale Black Lives Matter une vitrine d'envergure contribuant à accentuer la division et fragmentation de la
société.
Du rôle de la CIA
Depuis 1975, l'agence de renseignement extérieure états-unienne CIA (Central Intelligence agency) a mené diverses opérations secrètes à travers tout
particulièrement deux leviersapparemment "indépendants" de son emprise:
. une organisation étatique : l’United States Agency for International Development (USAID), l’Agence américaine pour le développement international,
considérée par les experts géopolitiques comme la "mine d’or" ou le "coffre-fort" de la CIA pour les opérations de changement de régime dans les pays considérés comme hostiles par
Washington;
. une organisation privée : le National Endowment for Democracy (NED), la Fondation nationale pour la démocratie.
L’Open Society Foundations (OSF) du milliardaire présenté comme philanthrope George Soros est de son côté,selon le
groupe de réflexion conservateur américain Heritage Foundation,devenue depuis au moins 2009le principal exécutant de l’aide de l’USAID*. Ce fut le cas par exemple dans la longue guerre civile en Syrie dans les années 2010, où la CIA a mené sur ordre du président Barack Obama des opérations
meurtrières (2016 et 2017) pour tenter de renverser le président syrien Bachir el-Assad, tout comme dans la préparation du coup d’État en Ukraine, avec notamment le renversement violent du
président ukrainien Viktor Yanukovych en février 2014 qui a déclenché une décennie d’effusion de sang et la guerre dévastatrice qui engloutit le pays depuis février 2022. Elle y avait également
financé de nombreux projets sur des laboratoires bactériologiques qui ont mené des expériences sur des virus dangereux, dont le Covid-19, trois mois avant son apparition. La Russie a d'ailleurs
offert au monde une fenêtre de compréhension sur le coup d’État de 2014 en interceptant et en publiant un appel entre Victoria Nuland, alors secrétaire d’État adjointe des États-Unis (puis
sous-secrétaire d’État) et l’ambassadeur des États-Unis en Ukraine alors en poste Geoffrey Pyatt (par la suite secrétaire d’État adjoint) au sein de l'administration démocrate Biden, dans lequel
ces deux protagonistes décrivent le gouvernement de l’après-coup d’État. Après le coup d’État, la CIA a secrètement formé les forces d’opérations spéciales du régime post-coup d’État que les
États-Unis avaient aidé à mettre au pouvoir.
Ce fut également le cas dans son soutien aux djihadistes islamiques en Afghanistan, qui ont complètement détruit l’Afghanistan tout en donnant naissance à Al-Qaïda,
aux opérations secrètes dans les Balkans contre la Serbie, dans le Caucase contre la Russie, et en Asie centrale contre la Chine, toutes ces opérations déployant des djihadistes soutenus car
financés par la CIA. Tout ceci a été confirmé par le politologue américain d'origine polonaise et conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter de 1977 à 1981
Zbigniew Brzeziński (1928/2017), qui a révélé qu’il avait incité Jimmy Carter à charger la CIA de former des djihadistes islamiques pour déstabiliser le gouvernement afghan, dans le but d’inciter
l’Union soviétique à envahir ce pays.
Il en résulte que les ONG financées par les États-Unis constituent probablement "la plus grosse arnaque de tous les temps", avec comme conséquence d'entraîner la
nation étoilée vers la faillite. La plupart ont vule jour sous les administrations de Bill Clinton, Barack Obama et Joe Biden, donnant du crédit aux
allégations selon lesquelles Washington DC les a utilisées pour effectuer un changement de régime et une ingérence politique à l’échelle mondiale.
*A titre d'exemple, OSF aurait dépensé selon le "chien de garde" juridique
américain Judicial Watchenviron 100 millions de dollars pour fomenter des troubles en Amérique latine entre 2015 et 2018.Pour illustrer l’ampleur des fonds gérés par des initiatives liées à Soros, le président Joe Biden avait en 2024 demandé près de 30 milliards de dollars pour le financement de
l’USAID en 2025.
De l'affaire Epstein
L’ancien secrétaire au Travail et avocat états-unien Alexander Acostaavait déjà révélé que le prédateur sexuel JeffreyEpstein 1953/2019), retrouvé soi-disant suicidé dans sa cellule du centre correctionnel métropolitain fédéral de New York, "appartenait aux services secrets". S'il fut avant tout un agent israélien, il agissait également dans le cadre d'une opération conjointe avec la CIA, ce qu'a confirmé
depuisl’ancien agent du Mossad Ari Ben-Menashe. En 2007, alors procureur du sud de la Floride, Alex Acosta avait choisi de ne pas poursuivre Epstein malgré
les nombreuses accusations d’abus portées par des jeunes filles. Il aurait agi ainsi parce qu’on lui aurait dit qu’Epstein "appartenait aux services de renseignement", que cela "dépassait ses
compétences" et qu’il devait "laisser tomber".L’avocat d’Epstein qui avait négocié l’accord avec Acosta était Alan Dershowitz, lui-même ayant admis avoir
"travaillé pour l’État d’Israël" pendant des décennies et avoir joué un rôle clé dans la négociation de la libération des agents du Mossad arrêtés après le 11 septembre alors qu’ils
photographiaient et célébraient les attentats du World Trade Center… Cet avocat a de ce fait déjà négocié des accords de non-poursuite au nom du Mossad. Il ne fait aucun doute que les services
secrets israéliens ont utilisé ce prédateur sexuel, qui s'était rendu en Israël pour y rencontrer d’éminents Israéliens. Il n'est qu'à se souvenir queRobert Maxwell, le père de Ghislaine Maxwell sa petite amie et entremetteuse, était membre de la milice sioniste pré-israélienne Haganah*
qui avait contribué à sécuriser les livraisons d’armes au pays lors de sa fondation. D'ailleurs, àson décès au large des côtes espagnoles, son corps a été
transporté en Israël pour y recevoir une sépulture très sacrée sur le mont des Oliviers à Jérusalem, en présence des chefs et anciens chefs des services secrets israéliens. Enregardant la "fameuse" liste d’Epstein, ses "invités" entre autres sur son île
sulfureuse, il ne s’en prenait pas qu'aux membres du Congrès, mais principalement aux élites des sciences et de la technologie, l'objectif étant de contrôler voire d'acheter des
scientifiques pour enterrer d’importantes découvertes à caractère révolutionnaire. C'est ainsi qu'il fut étroitement lié au département de
mathématiques de Harvard, et qu'il invita aux Îles Vierges des lauréats du prix Nobel et certaines des personnes les plus intelligentes de la planète
pour parler de la gravité, comme les physiciens Stephen Hawking, David Jonathan Gross, Lawrence Krauss, Lisa Randall...
Contrôlant déjà le Congrès grâce à l’AIPAC (American
Israel Public Affairs Committee), le puissant lobby sioniste de soutien à Israël, il était en effet inutile de soudoyer à nouveau des gens déjà totalement
contrôlés. Pièce centrale d’un système, son île était un piège à ciel ouvert, une plate-forme de corruption cibléecommefabrique de chantagepour piéger les puissants par leurs déviances les plus honteuses,
autrement dit des plaisirs pédophiles offerts, enregistrés, archivés, indexés, conservés, pour mieux les tenir. Non pour leur plaisir, mais pour leur soumission. Pour faire d’eux des otages
obéissants. Pour s’assurer que leurs décisions, leurs votes, leurs silences, iraient dans le sens prévu. Celui du contrôle, de la destruction morale, de la soumission à un plan dont eux-mêmes ne
connaissaient que les chaînes.
Qui plus est, il bénéficiait d'un passeport saoudien, et était en lien avec le trafiquant d’armes saoudien d’origine cassogue, turque et syrienne Adnan Kashoggi
(1935/2017), considéré comme l'homme le plus riche dans le monde au début des années 1980, celui-ci travaillant également en étroite collaboration avec Israël.
Depuis, les langues ne cessent de se délier pour révéler l'ampleur de cette sordide affaire. C'est ainsi qu'un ancien employé de Jeffrey Epstein a détaillé ce qui
se passait dans le ranch Zorro, un repaire de pédophiles au Nouveau-Mexique. Le prédateur y détenait une "ferme à bébés", son intention étant de créer une
race supérieure et des esclaves sexuels.Il a déclaré que la propriété disposait à cet effet de tunnels et d’installations souterraines, et affirmé que le
prince Andrew et Bill Clinton faisaient partie des élites qui la fréquentaient. En outre, selon le témoignage même de Ghislaine Maxwell aux autorités judiciaires en 2025, l'île aux "plaisirs"
servait de production en masse de milliers d’enfants créés en laboratoire, soit des répliques humaines programmables, spirituellement vides, génétiquement soumises et de ce fait destinées à être contrôlées. Ils étaient élevés sous terre dans des chambres
biotechnologiques de niveau militaire, créés à partir d’ADN volé, câblés pour un contrôle mental total via des implants neurologiquesconnectés aux
serveurs de Microsoft, et surveillés depuis Redmond dans l’État de Washington sous le couvert de la "recherche quantique". Cela ne rappelle-t-il pas le projet Genesis, lancé après un sommet du Bohemian Grove en 2003, où Gates, Epstein et des responsables du Bilderberg avaient donné leur feu vert à un plan visant à
remplacer les humains naturels par des clones synthétiques ?
Enfin, des révélations stupéfiantes en provenance d’Israël ont fait voler en éclats la version officielle consistant à
dire qu'Epstein s'était suicidé… Ce ne serait pas le cas. Dans la mesure où il était depuis longtemps un agent secret, un outil de la CIA, du FBI (un
dossier interne datant de 2008 a révélé que la coopération secrète d’Epstein avec les autorités fédérales avait commencé avant son fameux accord de plaidoyer en 2007) et du Mossad comme maître chanteur et manipulateur, il a été exfiltré lorsque la vérité a menacé de compromettre l’opération, et il a été procédé à un échange de corps. Cette mort mise en scène a en fait
constitué la plus grande opération de dissimulation depuis le 11 septembre ! Après une opération de chirurgie esthétique, il serait discrètement depuis de retour aux "affaires", menant des opérations de chantage pour les services secrets israéliens au nom des mondialistes. C'est ce qu'a confirmé le piratage par l'unité
cybernétique iranienne du coffre-fort le plus sécurisé de la planète, celui du Mossad ! Téhéran a commencé dans la foulée à divulguer ce qu’il a trouvé. Les registres internes le confirment : Epstein n’a pas été assassiné. Il a bel et bien été exfiltré de sa cellule de prison de Manhattan lors d’une opération conjointe du
Mossad et de l’État profond, puis relocalisé, vivant et actif. Et depuis, il fait chanter l’élite, maintenant la pression sur les failles de Washington, où
la corruption n’est pas l’exception, mais la règle.
Dans un grand revirement qui n'illusionnera personne, le ministère de la Justice et le FBI,malgré les promesses répétées de
Pam Bondi, procureure générale des États-Unis de divulguer davantage d’informations, ont annoncé début juillet que Epstein n’avait pas de "liste de
clients" et qu'il s'était bien suicidé en prison, le FBI abandonnant par ailleurs son enquête sur les liens entre le prince Andrew et Epstein. L’affaire Epstein est close, jusqu'au prochain
rebondissement, comme la révélation par le journaliste d’Axios qui, invité de la chaîne CNN, a révélé qu'il manquait environ une minute dans la vidéo de
la cellule d’Epstein entre 23 h 58 et minuit, la nuit de la mort d'Epstein, ce trucage des images vidéo ayant été également prouvées par des experts comme modifiées*². De son côté,
contredisant de manière surprenante cette affirmation du ministère de la Justice, le célèbre avocat Alan Dershowitz, qui a représenté Epstein lors de ses batailles juridiques, affirme avoir vu
cette liste et qu’elle comprend des chefs d’entreprise et des politiciens de haut rang, rajoutant que la liste avait été "intentionnellement supprimée"
afin de protéger des personnalités puissantes de toute enquête ou poursuite judiciaire...
Il en est de même avec sa compagne d'époque, Ghislaine Mawwell, fille de son père Robert le milliardaire des médias qui fut l'agent multicartes des services secrets
mondialistes (CIA, MI6, Mossad), qui a rompu le silence depuis sa prison fédérale en déclarant que Epstein était en vie et faisait chanter des politiciens américains. Abandonnée par les élites qui la protégeaient autrefois, trahie par un système qui lui avait promis la clémence en échange de son silence, elle a décidé de ne plus se taire.
Dans cette interview exclusive qui a pris des mois à organiser, entre les menaces juridiques, les négociations en coulisses et la pression constante du système pénitentiaire, elle
affirme que le ministère de la Justice détient des preuves irréfutables d’une liste de clients comprenant des dirigeants mondiaux, des PDG milliardaires
et une ancienne première dame qui s’est présentée deux fois à la présidence. Une femme dont l’appétit pour la cruauté aurait laissé Epstein sans voix
!
* Cette organisation paramilitaire de nature terroriste, créée en Palestine mandataire entre 1920 et 1948 pour préparer efficacement la création de l'Etat
sioniste contre les soi-disant attaques des résidents arabes, étaitdevenue le
noyau de la Force de défense d'Israël (FDI).
*² Les métadonnées intégrées dans les images et analysées par
le magazine mensuel américain WIRED, qui se concentre sur l'incidence des
technologies émergentes sur les domaines de la culture, de l'économie et de la politique, en collaboration avec deux experts indépendants en
criminalistique numérique, ont confirmé que la vidéo n’était pas une exportation directe et non modifiée du système de surveillance de la prison. Au contraire, le fichier a été
traité à l’aide d’Adobe Premiere Pro, enregistré à plusieurs reprises et semble être un montage composé d’au moins deux clips sources différents.Des traces forensiques, notamment les champs de métadonnées propriétaires d’Adobe et des références à des fichiers de projet spécifiques, montrent clairement qu’il ne s’agit
pas d’une vidéo de surveillance intacte. Il s’agit en fait d’une vidéo produite.
Jeffrey Epstein, ou l'homme qui n'a jamais existé
La vie, la mort et la renaissance de Jeffrey Epstein annoncent le monde qui arrive. Car s'il y a des hommes dont on peut écrire la biographie.
il y en a d’autres dont on ne peut écrire que la disparition. Jeffrey Epstein appartient à la seconde catégorie. Né pauvre en 1953à Brooklyn, sorti de nulle part, devenu riche sans diplôme et muni de CV
tronqués, introduit sans légitimité mais avec de solides appuis, influent sans titre, protégé sans armée, il fut finalement déclaré mort en 2019 dans une
cellule... où personne pourtant ne meurt jamais. Il n’a pas laissé une carrière : il a laissé une ombre, une ombre qui ne cesse de grandir. Il a circulé comme un initié dans sa vie dissimulée à
la lumière médiatique, celle d'un financier occulte, d'un pourvoyeur, d'un faiseur de rois, d'un intermédiaire entre les milliardaires, les services et les États, d'un lien avec la surveillance
israélienne - le Mossad -, avec les présidents américains, avec l’élite française,
Sa vie posthume, la plus importante, a commencé le jour de son suicide. Elle n’a toujours pas pris fin. Tout a commencé par une mort impossible pour cet homme
hautement surveillé, dans une prison où le suicide est matériellement impossible. Il disparaît entre deux rondes, sous des caméras simultanément "en panne", avec des gardiens qui se sont endormis
tous les deux la même nuit, contrairement à leur obligation de surveillance. Si les Américains ont fait semblant d’y croire, les médias fait mine de ne pas comprendre, les politiques joué la
surprise, un homme a vu immédiatement la fissure dans le mur. Il s’appelait Charlie Kirk. Il avait noté l’incohérence du Président Trump, d’ordinaire prêt à tout pour révéler, exposer,
dénoncer, et qui se fermait soudain comme une tombe dès qu’on prononçait le nom Epstein. L'ayant dit, répété, il avait commencé à poser, les mauvaises questions s'entend, celles de ses liens, de
son rôle dans le "soft power" d’un État qui avait besoin d’une porte d’entrée dans Manhattan, comme celles relatives aux honey pots (systèmes leurres conçus pour attirer les pirates informatiques et enregistrer leurs méthodes, aux chambres noires, aux "services rendus", à la diplomatie parallèle,
aux morts qui l’entouraient, à sa fortune sans origine, à son utilité pour ceux qui ne voulaient plus jamais perdre une guerre de narratif. Alors Charlie Kirk est mort. S'il est impossible de
prouver la main qui a appuyé, l’ombre de Jeffrey, elle, est bien réelle.
Son suicide est une clé : pour comprendre Trump, pour comprendre pourquoi les États-Unis légifèrent dans la panique depuis deux ans, pourquoi Israël durcit
aujourd'hui ses lois de censure et de contrôle à une vitesse biblique afin d'empêcher qu’un jour un Epstein 2.0 ne change de camp...
L’affaire Epstein, comme l’affaire Brigitte en France, est une bombe atomique du Premier Amendement. Non pas parce que les faits sont choquants, et ils le
sont, mais parce que si la vérité sort, tous les barrages sautent : les barrages médiatiques, les barrages judiciaires, les barrages diplomatiques, les barrages supposés protéger la crédibilité
des États, les barrages qui cachent les réseaux sexuels d’élites, les barrages qui maintiennent le récit officiel d’alliances sacrées.
C’est pour cela que les lois "anti-désinformation" fleurissent partout. Ce n’est pas pour protéger les peuples, c’est pour les contenir. Et voilà le
paradoxe tragique de notre époque : plus les démocraties durcissent leurs lois, plus les dictatures deviennent, en apparence s'entend, les derniers refuges de vérité. Et l’on se surprend à
repenser aux dictateurs assassinés, renversés, humiliés, lynchés, non pour excuser leurs crimes, mais pour comprendre qui les a remplacés et quel système a pris leur place. C'est pourquoi,
parfois, les morts parlent plus fort que les vivants...
De l'USAID (1)
L’United States Agency for International Development (USAID), l’Agence fédérale américaine pour le développement
international de la démocratie et l'aide humanitaire, organisation publique financée par les contributions du citoyen,est la plus grande source d’aide
financière officielle des États-Unis à l’étranger, avec un budget annuel de plusieurs dizaines de milliards de dollars (environ quarante). Ces fonds alimentent des centaines de projets dans le
monde entier, via un réseau conséquent d'organisations ad'hoc (ONG, Associations).Si certaines initiatives répondent à des préoccupations réelles telles que
la pauvreté, la faim et la protection de l’environnement, d’autres ont un objectif plus ambigu, comme "construire la société civile" ou "développer la démocratie".Souvent, ces projets servent de véhicules pour faire avancer les intérêts politiques des États-Unis, parfois avec des liens secrets avec les agences de renseignement, la CIA en
première ligne et le Pentagone (quartier général du Ministère de la Défense US).
En fait, loin d’être une simple agence d’aide au développement, l’USAID s’impose comme un levier stratégique puissant, destiné à façonner les esprits et à
promouvoir une vision du monde alignée sur un agenda précis. Derrière son vernis humanitaire, elle finance en effet une vaste machinerie d’influence où médias, leaders d’opinion et institutions
internationales sont subtilement orientés. Son objectif ? Ancrer une idéologie mondialiste, prélude au transhumanisme. Son processus est bien rôdé : capter et corrompre les influenceurs, saturer
l’espace médiatique d’un récit calibré, et verrouiller les opinions publiques. Dans ce système, journalistes et médias perdent progressivement leur indépendance, tandis que des milliards de
dollars irriguent des structures comme le Forum économique mondial (WEF) de Klaus Schwab. Qui plus est, l’USAID ne se contente pas d’agir sur les médias. Elle finance ceux qui, en coulisses,
orchestrent la guerre de l’information. En creusant, on retrouve des liens directs avec des organisations influentes comme l’AIPAC et l’ADL aux États-Unis, et leurs équivalents européens. Les
politiques promues par l’agence se retrouvent ainsi dans les discours de dirigeants comme Emmanuel Macron ou Benjamin Netanyahu, et même au sein du Vatican sous le pape François, conseillé par
des cabinets comme McKinsey.
L’USAID s’affiche aussi comme un acteur humanitaire, mais son action dépasse largement l’aide au développement. Son modèle s’inscrit dans une logique plus vaste,
partagée par des institutions comme la CIA, le Pentagone, la Banque mondiale ou l’OMS. Toutes fonctionnent selon le même principe : des financements colossaux utilisés pour imposer un agenda
globaliste, bien plus que pour le bien des populations.
De l'USAID (2)
L'audit mené début 2025 par le nouveau département à l’Efficacité gouvernementale - le DOGE - de l'administration mise en place par Donald Trump, placé sous la
responsabilité d'Elon Musk, a établi qu'entre 2022 et 2024 l’USAID avait déboursé près de 120 milliards de dollars dans le monde, le principal bénéficiaire étant l’Ukraine* avec plus de 32
milliards de dollars finançant tout, des opérations gouvernementales à 90 % des médias du pays (bien avant Maïdan en 2014, elle y finançait déjà des ONG et
des médias). La Moldavie a été un autre grand bénéficiaire, où l’USAID a financé des projets d’indépendance énergétique et des médias alignés sur le
gouvernement, permettant aux élections d’octobre 2024 à la présidente pro-européenne Maia Sandu d'être réélue de justesse face à des candidats soutenus par Moscou, dans un climat de tensions
exacerbées par des ingérences russes présumées. D’autres pays de l’espace post-soviétique ont vu des millions de dollars être canalisés vers des efforts de "construction de la démocratie", sans
ingérence il va sans dire... Rien qu’en 2024, l’USAID a ainsi versé plus de 40 millions de dollars à des projets de la société civile géorgienne, 20 millions de dollars à l’Arménie et 11 millions
de dollars à la Biélorussie. Même après avoir officiellement cessé ses opérations en Russie en 2012, l’USAID a discrètement poursuivi ses activités, avec 60 millions de dollars affectés à 11
programmes en 2025-2026, dont les initiatives "Renforcement de la gouvernance locale dans le Caucase du Nord" et "Nouveaux médias". Sans oublier l’Arménie, où dès le retrait des troupes russes
après 1991, l’USAID s’est installée en 1992 sous couvert de programmes humanitaires et de “transition démocratique”, leKirghizstan en 2005,ou encore la Serbie (après les bombardements de Belgrade en 1999, les principaux médias du pays ont été repris par des groupes liés à l’USAID). Elle s'est fait par
le truchement des ONG affiliées à George Soros la spécialité des "révolutions de couleur", sa présence systématique reposant sur des millions de dollars distribués à des activistes et des
organisations locales pour façonner un "changement" aligné sur Washington.
Sous la gouvernance démocrate Obama puis Biden, l'USAID a tout particulièrement soutenu des médias classée à l'extrême gauche - comme Politico (USA), la BBC
(Grande-Bretagne), Le Monde (France) -, et secrètement financé Internews Network, une ONG opérant en coulisses pour façonner les récits et promouvoir le programme mondialiste dans le monde
entier.L’année 2025 a notamment révélé l’ampleur du phénomène en France, où des centaines de journalistes dans l’Hexagone ont été financés sous couvert de
contrats lucratifs (journaux comme Le Monde ou Libération, et même l’AFP – pourtant censée être indépendante). Le gouvernement américain a également payé à un autre grand média, l'agence de
presse mondiale Reuters, neuf millions de dollars pour une "tromperie sociale massive" via unprogramme d’ingénierie sociale déployé à grande échelle.
Cesfonds ont été alloués par le ministère américain de la Défense au titre de la rubrique de dépenses "cyberdéfense". Il en a été de même pour les
organismes relevant de la vérification des faits - le "fact checking" -, notamment lors de la crise sanitaire Covid-19. Au total, 707 médias dans plus de 30 pays ont bénéficié de son soutien sous
prétexte de défendre la liberté (sic) de la presse.
Qui plus est, les enquêteurs de DOGE ont découvert des preuves que des milliards de dollars (9,3) de cette agence avaient été envoyés à desÉtats terroristes islamiquesayant reçu l’ordre de tuer des soldats américains à l’étrange (plus de 3 000).Dans ce qui peut être considéré comme la dialectique hégélienne du problème, de la réaction et de la solution, l’USAID finance des groupes comme les Talibans contre lesquels
les États-Unis peuvent ensuite lutter, créant artificiellement un marché de la guerre !
De son côté, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a révélé que certains voyages de célébrités hollywoodiennes du cinéma en Ukraine ont été financés par ce
système d’aide étrangère. Les voyages des stars en vue (Angelina Jolie, Sean Penn, Ben Stiller, Orlando Bloom),
apparemment destinés à "soutenir" le pays pendant son conflit en cours avec la Russie, n’ont pas été effectués par sympathie, mais parce qu’elles ont été payées des millions.
En sus, le DOGE a trouvé environ 20 millions de personnes décédées marquées comme vivantes… dans la base de données de la sécurité sociale !
A l'issue de l'audit de six semaines du DOGE, le secrétaire d’État Marco Rubio a annoncé que la plupart des programmes de cette Agence seraient annulés, soit 5 200,
et que le département d’État superviserait les 18 % de programmes restants encore en activité (environ 1 000).
* Il est estimé que les États-Unis et leurs alliés ont dépensé dans les années 2000 entre 65 et 100 millions de dollars pour soutenir l’opposition dirigée par
Viktor Iouchtchenko, une grande partie du financement étant censée être secrète et acheminée par l’intermédiaire d’ONG.Outre l'USAID,
l’argent a été acheminé parla Fondation Eurasia, la Fondation nationale pour la démocratie (NED),
l’ambassade américaine à Kiev et d’autres organismes.
En mars 2025, America First LegalFoundation, une organisation américaine
d'intérêt public conservatrice à but non lucratif fondée en 2021, a publié des documents explosifs obtenus dans le cadre d’un litige en cours contre le Global Engagement
Center (GEC*) du département d’État américain, une ancienne agence fédérale des États-Unis
créée en 2016 en remplacement du Center for Strategic Counterterrorism Communicationsmise en place en 2011. Ils ont révélé une vaste opération de censure soutenue par le gouvernement démocrate pour réduire les Américains au
silence sous couvert de "désinformation", de "mésinformation" et de "malinformation", qui reposait sur une alliance entre le GEC, l’Agence des États-Unis pour le développement international
(USAID), le Bureau britannique des affaires étrangères du Commonwealth et du développement (FCDO*²), et des organisations de censure des médias. Tous ces organismes travaillaient de concert pour
manipuler le discours public, contrôler les récits médiatiques et réprimer la liberté d’expression. Il s'agissait bel et bien d'une propagande d'État. * Le GEC, qui a été contraint de fermer en décembre 2024, avait été conçu pour "combattre la désinformation étrangère à l’étranger".
*² Le bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth (en anglais Foreign and Commonwealth Office - FCO -, plus communément en anglais et en français Foreign
Office) est le département exécutif du gouvernement britannique chargé des affaires étrangères et des relations avec les autres pays membres du Commonwealth, ainsi qu'anciennement de la
construction européenne.
Du NED
Le National Endowment for Democracy (NED), complémentaire à l'USAID, est une organisation fondée en 1983 sous la présidence du président républicain Ronald
Reagan. Financée par les États-Unis depuis quarante ans, sa vocation consistait principalement à s’immiscer dans les élections et à pousser au changement de régime dans le monde entier au nom de
la diffusion de la démocratie à la sauce néoconservatrice (vision unipolaire de ce fait hégémonique sur le plan géopolitique). La nouvelle administration états-unienne a gelé début 2025 son
financement, la contraignant à suspendre ses activités puisquedans l’incapacité d’accéder aux fonds qui lui sont alloués par le Congrès pour soutenir ses
opérations et son soutienà près de 2 000 partenaires dans le monde.
Renversement de gouvernement : l'exemple brésilien
L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a dépensé des dizaines de millions de dollars de fonds publics pour chasser Jair Bolsonaro du
pouvoir au Brésil aux élections présidentielles de 2022, au profit du candidat de la gauche Luiz Inácio Lula da Silva, souvent appelé "Lula". Lavictoire de
ce dernier a eu pour conséquence de donner à la Chine le coup de pouce dont elle avait besoin dans la région, ne servant en aucune façon les intérêts économiques des États-Unis. Il s'agit de
l'illustration du détournement del’argent des contribuables américains par cette agence qui, dissimulée derrière un paravent honorable, agissait pour
écraser les leaders populistes et étouffer la liberté d’expression sur internet en contribuant par son financement à faire adopter des projets de loi contre la désinformation par le parlement
brésilien et pourfinancer les avocats qui ont poussé le tribunal de censure, le TSE, à sévir contre Bolsonaro. Elle a ainsiconstruit une pieuvre de censure au Brésil afin de contrôler l’écosystème de l’information dans ce pays et contribuer àfaire avancer
l’agenda toxique de la gauche progressiste mondialiste.
"Révolution colorée" : l'exemple géorgien de 2003 et
2024
La Géorgie est un pays-pivot entre l’Est et l’Ouest, puisque se situant à mi-chemin entre l'Europe et l'Asie. Cette ancienne république soviétique d'environ quatre
millions d'habitants, qui donne entre autres sur la mer Noire, est de ce fait stratégique. Elle avait de ce fait connu une "révolution des couleurs" en
novembre 2003, portant au pouvoirMikheil Saakashvili, qui était "l’élu" du magnat mondialiste américain Soros. Ce
dernier en 2002 lui avait remis le prix de l’Open Society Foundations, et notamment financé la chaîne de télévision Rustavi-2 ainsi que Kmara ! ("Assez !"), un groupe de jeunes, tous deux fers de
lance des manifestations de rue.Il avait également mis en place une formation pour 1 000 activistes géorgiens via le mouvement Otpor, celui qui avait
renversé Slobodan Milošević en ex-Yougoslavie. Entre août et octobre 2003, Soros avait ainsi dépensé 42 millions de dollars pour préparer ce changement de régime (voir enquête du journaliste et
diplomate Richard W. Carlson en mai 2004 citant un ancien député géorgie.Après avoir pris le pouvoir, Saakachvili* avait annoncé la création du Fonds de
renforcement des capacités pour les "réformes gouvernementales" avec Soros lors du Forum économique mondial de Klaus Schwab.
Fin de l'année 2024, la Georgie a vécu de nouvelles heures cruciales compte-tenu de sa position stratégique pour la force de guerre occidentale, l'OTAN, dans son
combat mortifère avec l'ennemi héréditaire russe au regard de leursambitions géopolitiques totalement opposées.Il
était ainsi envisagé son adhésion à l'Union européenne, afin de cadenasser toute idée de souveraineté et de relations pacifiques avec l'ours russe. Pour autant, suite à des élections
législatives, le parti gagnant a décidé de suspendre par le biais duPremier ministre Irakli Kobakhidze les discussions sur cette adhésion, plongeant alors
le pays dans une crise politique et sociale d’ampleur avec l'appui de sa présidente franco-georgienne Salomé Nino Zourabichvili, une ancienne diplomate française. Présidente de la Géorgie depuis
2018, elle en contestait en effet le verdict, faisant part d'ingérence russe (l'explication fourre-tout des eurocrates) et de ce fait de trucage électoral. Des milliers de manifestants avaient
dans la foulée envahi les rues de sa capitale Tbilissi pour réclamer un avenir européen, parmi lesquels nombre d'agents infiltrés non ressortissants, comme un ancien militaire anglais arrêté par
la police, connu pour ses activités de mercenaire activiste dans le pilotage de ces révolutions de couleur.
Bruxelles a comme réponse suspendu les négociations, officiellement pour des raisons de gouvernance et de démocratie. Cependant, compte-tenu de la montée en
puissance du vote nationaliste dans les démocraties de l'UE (Moldavie et Roumanie comme derniers exemples), la question se pose de savoir si la promesse européenne est réellement synonyme de
prospérité pour les peuples capables d'ouvrir les yeux.
Les événements à Tbilissi rappellent ainsi étrangement les prémices du Maïdan ukrainien de 2014, avec des conséquences autrement plus graves dans ce carrefour
géopolitique hautement stratégique compte-tenu de la défaite de l'Ukraine soutenue par l'OTAN contre la Russie, ce que les bellicistes néoconservateurs états-uniens comme européens - les fous de
guerre - ne peuvent accepter. Entre militarisation accrue, affrontements sociaux et ingérence étrangère, la Géorgie pourrait devenir le prochain champ de bataille de l'Est et de l'Ouest, et la
voir basculer pleinement dans le camp occidental constituerait un revers stratégique de taille pour Moscou quant au maintien de son influence dans cette région clé du Caucase.
* Arrêté depuis, ila vu en mars 2025 sa peine de huit ans de prison pour abus de pouvoir, détournement de fonds
et franchissement illégal de la frontière prolongée de quatre ans. Cela contraste fortement avec son statut antérieur de favori de longue date des mondialistes occidentaux.
Du faux traité de paix entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan
La république d'Arménie, située dans la région du Petit Caucase en Asie occidentale, possède des frontières terrestres avec la Turquie à l'ouest, la Géorgie au
nord-nord-ouest, l'Azerbaïdjan à l'est et l'Iran au sud-est. Elle se retrouve aujourd’hui au cœur d’un jeu géopolitique dangereux.
Depuis la guerre du Haut-Karabagh* en 2020, elle doit faire face à une pression croissante de l’Azerbaïdjan, soutenu par la Turquie. Si la chute de l’Artsakh
(République du Haut-Karabagh) en 2023 au profit de l'Azerbaïdjan aurait pu être un tournant
stratégique pour renforcer ses alliances traditionnelles, en particulier avec la Russie, c’est précisément à ce moment-là que les États-Unis, la France et l’Union européenne ont lancé une
offensive diplomatique majeure, non pas pour protéger sa capitale Erevan, mais pour pousser Moscou vers la sortie. L'USAID, comme toujours sous couvert d’aide humanitaire, a ainsi débarqué avec
des promesses de financement, accompagnée d’émissaires européens et français. L’objectif était limpide : utiliser la vulnérabilité du moment pour convaincre l’Arménie d’abandonner son alliance
historique avec la Russie. Aussi, sous la pression d’alliances fluctuantes et de stratégies de déstabilisation bien rodées, l'Arménie risque de subir un scénario rappelant celui de la Syrie. En
entérinant la "cessation des hostilités" et la reconnaissance mutuelle de la "souveraineté et intégrité territoriale", cela revient pour elle à avaliser la perte totale du Haut-Karabakh et à
retirer toute base juridique à une future revendication. L’Arménie accepte donc d’effacer de ses lois et de sa mémoire officielle toute trace de ce combat historique, c’est un effacement
symbolique et politique.
Qui plus est, l'ouverture d’un corridor entre l’Azerbaïdjan et son exclave du Nakhitchevan coupe le pays d'Arménie en deux, une bande de territoire
arménien (environ 32 km) étant amené à passer sous contrôle international, puis azerbaïdjanais de facto. L’accord qui pourrait durer 99 ans revient à un bail colonial sur une portion
stratégique du pays, le privant de sa continuité territoriale et donnant à Bakou un pied militaire et économique en plein cœur du pays. Et que dire la mise sous tutelle américaine par l'entrée
massive des entreprises américaines dans l’énergie, les infrastructures et la technologie. C'est un mécanisme classique de prise de contrôle économique, qui conduit l’Arménie, privée de marge de
manœuvre géopolitique, à devenit un protectorat économique aligné sur Washington. Cela l'expose à devenir un pion de plus dans le jeu régional US, utilisé contre Moscou ou Téhéran si
nécessaire. Ce n’est pas une paix, mais une reddition maquillée en traité historique, scénario classique des petites nations sacrifiées à l'instar de l'Ukraine, du Liban, du
Congo*²...
Ce corridor caucasien que Washington offre en vitrine comme un "pont de paix" est en réalité un passage creusé à la pelle d’intérêts croisés. Les États-Unis
occupent désormais, par un simple accord de table, un espace stratégique qui coupe la ligne nord–sud entre l’Iran et la Russie. Cette fracture est une gifle à Moscou comme à Téhéran : les routes,
les flux, les liens de confiance patientement tissés… tout est interrompu. À la Géorgie, c’est un avertissement : regardez ce qui arrive à ceux qui s’écartent de l’orbite américaine. À la
Chine, c’est un signal : vos routes commerciales ne sont jamais à l’abri d’un cadenas posé par Washington. À Israël, c’est un cadeau inespéré : l’accès direct aux abords de l’Iran, et un rôle
central dans l’architecture énergétique eurasiatique.
* Le Haut-Karabagh est un espace situé au sein des frontières de l'Azerbaïdjan,
revendiqué cependant, depuis longtemps et jusqu'à très récemment, comme espace de souveraineté par ses habitants, lesquels sont très majoritairement d'origine arménienne et de confession
chrétienne.
*²Il en fut de même avec les accords de Dayton en ex-Yougoslavie, qui figèrent des lignes ethniques au profit de l’OTAN et maintenirent une tutelle
militaire, avec Camp David pour l’Égypte qui lui coûta l’indépendance stratégique et verrouilla le rapport de force au Proche-Orient, et avec
les accords d'Oslo pour les Palestiniens, vitrines d’auto-gouvernance pour couvrir une colonisation accélérée.
Il est à comprendre que dans cette trame, l’Azerbaïdjan n’est pas un simple acteur local. Il est devenu un maillon essentiel de la chaîne invisible qui relie Bakou à
Tel-Aviv, Tel-Aviv à Washington, Washington à Paris, et Paris au centre occulte qui œuvre à l’inversion spirituelle et politique du monde.
Israël y déploie ses drones et ses armes, les élites azerbaïdjanaises y trouvent reconnaissance, fonds et alliances, et l’OTAN s’y glisse par la porte de l’énergie et de la sécurité. Tout
est ainsi en place pour transformer le Caucase en corridor de guerre : contre l’Iran, contre la Russie, contre toute souveraineté qui s’opposerait encore à l’ordre global.
Ce que nous voyons en Azerbaïdjan est l’image condensée de notre temps : les nations se retournent contre leur propre histoire qui a été préalablement falsifiée et empoisonnée, les masques
d’amitié cachent les couteaux, les peuples sont retournés contre leurs amis et frères, et l’inversion se déploie jusque dans les institutions les plus "honorables" avec en leur sein des élites
achetées ou agissant de façon tribale.
Censure à la sauce roumaine
Dans une escalade dramatique de la crise politique en cours en Roumanie suite à l'annulation pour des prétextes fallacieux
(une soi-disant ingérence russe qui n'a pu être établie)du scrutin des présidentielles de 2025 par la Cour
constitutionnelle qui s'était... autosaisie (sic !),la police a arrêté fin février le candidat nationaliste Călin Georgescu, le favori de la présidentielle roumainepour avoir largement remporté le premier tour de l’élection présidentielle en novembre 2024. En
parallèle, le bureau du procureur général a mené des dizaines de perquisitions visant un groupe dirigé par son chef de l’équipe de sécurité, ainsi que 47 perquisitions auprès de personnes et
d’associations liées, dans le cadre d’une enquête pénale plus large sur plusieurs infractions potentielles, dont un cas de financement de campagne illicites et des actions contre l’ordre
constitutionnel.
Cette élection avait ainsi vu la victoire inattendue d’une personnalité qualifiée de quasi-inconnue, contrairement à son long et conséquent parcours politique, et
considéré comme à l'accoutumée appartenir à l’"extrême droite", symbole de l’infamie, avec 23 % des voix lors du premier tour. Elle n'était visiblement toujours pas digérée, notamment au vu des
intentions de vote confirmant à nouveau la préférence du peuple roumain pour ce candidat souverainiste, opposé à la guerre - et de ce fait qualifié de pro-russe -, et à toute ingérence
extérieure, en premier lieu celle des activistes Soros père et fils par le biais de leur structure paravent The Open Society Foundation. Ceci constituait bel et bien un crime de
lèse-majesté pour l'establishment européen corrompu, attendant de la poursuite de la guerre en Ukraine son maintien dans ses prérogatives respectives. La Roumanie se rajoute ainsi à la liste des
États européens qui, par la voix de leur peuple, sont décidés à retrouver leur légitimité souveraine, cette arrestation augurant le creusement du clivage politique en vigueur dans le pays.
D'autant qu'au final, le bureau électoral central de Roumanie a refusé queCălin Georgescuse présente aux élections
reprogrammées en mai au motif non seulementd’allégations de manipulation "massive » des médias sociaux", mais de l'enquête pénale décidée pour six chefs
d’accusation "abracadabradantesques", notamment de fausses déclarations sur le financement de sa campagne, d’utilisation frauduleuse des technologies numériques et de promotion d’organisations
fascistes. Il en a découléune vague de colère populaire, les manifestants dénonçant un système politique corrompu et un coup d'état de
l'Union européenne et réclamant des réformes profondes.
Au final, l'élection fut gagnée par le candidat pro-européenNicușor Dan avec 53,60 % des suffrages exprimés (une
progression de + de 150 % au second tour !) face à son challenger le candidat nationaliste George Simion (en progrès de seulement 5 % au second tour),leader
de l’AUR (Alliance pour l’unité des Roumains) et proche de Georgescu,laminé par un contexte où tout a été orienté pour neutraliser sa progression :
propagande médiatique*, ingérences diplomatiques notamment française (intervention de l'ambassadeur directement auprès du Conseil constitutionnel
roumain),pressions numériques… et peut-être fraudes électorales déguisées. C'est ainsi
que le fondateur de la messagerie Telegram Pavel Durov a accusé la France d'avoir fait pression sur lui pour qu’il s’ingère dans la politique roumaine, moldave et ukrainienne,
ajoutant que les services de renseignement français avaient fait pression sur lui pour qu’il censure les voix conservatrices sur sa plateforme, qualifiant leurs prétendues préoccupations en
matière d’application de la loi de "tactique de manipulation".
Quoi qu'en disent ses zélateurs, l'Europe à la sauce bruxelloise a livré de manière encore plus explicite un énième déni démocratique, révélant son véritable
visage, celui d'une démocrature portant en elle les germes d'une dictature, qui n'hésite plus désormais à éliminer les gênants dont les idées et les positions politiques sont en contradiction
totale avec celles de ses intérêts mondialistes oligarchiques. Le discours incendiaire prononcé le 14 février 2025 par le vice-président états-unien James David Vance lors de la Conférence de
Munich sur la sécurité ne pouvait qu'en sortir renforcé et légitimé, d'autant que le 3 février 2026, le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis a publié unrapport de plus de 160 pages intitulé The Foreign Censorship Threat, Part II :
Europe'sDecade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How It Harms American Speech ("La menace de la censure étrangère, partie II : la campagne menée depuis dix ans par l'Europe pour
censurer l'Internet mondial et ses conséquences néfastes sur la liberté d'expression aux États-Unis"). Basé sur des milliers de documents internes obtenus
auprès de grandes plateformes comme TikTok, Meta, Google et X, il accuse la Commission européenne d'avoir mené une campagne de censure mondiale depuis une décennie, affirmant que l'UE a exercé
des pressions sur les réseaux sociaux pour modérer des contenus politiques, souvent au détriment de voix populistes ou conservatrices, y compris pendant des périodes électorales.
*Groupes privés nationaux tenus par quelques oligarques compatibles ; médias publics financés et alignés ; télévisions
détenues par des conglomérats occidentaux ; journaux de masse comme Libertatea, propriété du suisse Ringier.
Déliquescence européenne à la sauce roumaine
Le 5 mai 2026, les députés roumains ont voté la censure du gouvernement Bolojan à partir d'une alliance de circonstance, le Parti social-démocrate (PSD), première
force du Parlement, ayant choisi de s'acoquiner avec l'Alliance pour l'unité des Roumains (AUR), formation d'extrême droite. Ce qui se jouait derrière
les manœuvres parlementaires était d'abord financier, la Roumanie affichant en 2025 le déficit budgétaire le plus élevé de l'Union européenne 6,2 % du PIB. Elle était de ce fait
sous perfusion de fonds structurels conditionnés à des réformes d’austérité impopulaires, que le gouvernement Bolojan s'était engagé à le réduire
conformément aux exigences de Bruxelles et des marchés, toute dérive pouvant entraîner des sanctions ou une mise sous surveillance. Le président Nicușor
Dan récemment élu, figure perçue à Bruxelles comme un gage de stabilité pro-OTAN, a aussitôt entamé des consultations informelles avec les partis pro-occidentaux pour former un nouveau
gouvernement, des élections anticipées semblant en l'état improbables.
Mais le vrai enseignement de cette séquence roumaine est qu'un candidat eurosceptique avait été éliminé de la course présidentielle par voie judiciaire et campagnes
de désinformation (voir ci-dessus), le vainqueur, bien vu des capitales européennes, se retrouvant aujourd'hui incapable de gouverner faute de majorité stable. La Roumanie, présentée comme
rempart oriental de l'OTAN face à la Russie, ressemble surtout à un théâtre où se rejoue, en accéléré, la crise de légitimité démocratique qui ronge l'ensemble du bloc occidental.
A l'instar des élections présidentielles en Moldavie quelques mois plus tôt qui avaient consacré la victoire de la candidate pro-européenne Maia Sandu, le même schéma s'est dessiné :
– Un candidat perçu comme souverainiste ou conservateur suscitant une dynamique populaire sur le terrain ;
– Les leviers extérieurs (médias, réseaux diplomatiques, GAFAM, fondations transnationales) s’activant pour façonner un climat d'opinion favorable ;
– Le vote étranger (diaspora) venant corriger, rééquilibrer — ou fausser — la volonté exprimée à l’intérieur du pays.
A quoi se rajoutent le rôle de George Soros via ses réseaux d’Open Society, l'action de l'USAID, bras diplomatique américain sous couverture humanitaire, les GAFAM dans leur capacité à orienter
les algorithmes, les recherches, la visibilité, et plus subtilement encore, les fonds comme BlackRock, qui influencent la ligne de quasiment tous les grands médias via leur poids économique et
publicitaire… Ce n’est pas de la fraude au sens strict. C’est un nouveau modèle de pilotage démocratique, plus subtil, plus diffus, mais terriblement efficace. Voilà comment un pays entier peut
être retourné sans que personne ne voie le coup venir. Si le vote reste libre, la volonté populaire a été mise sous hypnose, faisant que la démocratie se vide de son essence,
Le dirigeant slovaque Robert Fico a de son côté accusé en janvier 2025 des agents étrangers disséminés dans des groupes d’opposition et des ONG financées par l’étranger d’être à l’origine
d'attaques destinées à initier une révolution colorée sur son territoire en sapant son gouvernement via une vague de manifestations antigouvernementales et une série de cyberattaques visant des
institutions slovaques clés. Il a affirmé que ceux-ci avaient des liens avec les manifestations de Maïdan en Ukraine en 2014 ayant conduit à l’éviction du président d'alors Viktor Yanukovich,
ainsi qu'avec les récentes manifestations antigouvernementales en Géorgie. Il a décrit ces attaques comme faisant partie d’un "modèle classique" utilisé pour renverser les gouvernements qui
s’opposent aux politiques occidentales.
Aveux
L’ancienne directrice de l’USAID, Samantha Power, a admis en août 2025 lors d’un appel téléphonique avec des farceurs
russes que Washington avait soutenu financièrement (plusieurs dizaines millions de dollars) le candidat pro-occidental Maya Sandu lors de la dernière
élection présidentielle, et avait "massivement" renforcé sa présence dans le pays. Elle a déploré le fait que le
président américain Donald Trump ait suspendu toutes les dépenses consacrées à ce pays depuis son entrée en fonction et démantelé l’USAID, ajoutant que
l’arrêt du financement de la Moldavie était particulièrement préoccupant à l’approche des prochaines élections législatives dans le pays, soulignant que Mme Sandu n’avait réussi à conserver son
poste que de justesse lors des dernières élections. Décrivant Mme Sandu comme un "rayon de soleil démocratique", elle a rappelé que celle-ci était diplômée
de la Kennedy School de l’université Harvard. Mme Power a suggéré qu’avec le retrait de M. Trump de la scène moldave, il appartenait désormais à l’Europe et à des personnalités telles que le président français
Emmanuel Macron et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen d’intervenir et de jouer un rôle plus "important", ces commentaires
intervenant alors que le gouvernement de Mme Sandu fait face à des accusations croissantes d’érosion de la démocratie pour avoir interdit les partis d’opposition, réprimé des politiciens et des
journalistes eurosceptiques, et condamné la gouverneure de Gagaouzie, Evgenia Gutsul, qui prônait un rapprochement avec la Russie, à sept ans de prison.
C'est ce que l'on appelle une "dictature libérale"...
Dernier fait d'arme des psychopathes mondialistes, le Népal, pays stratégique coincé entre la Chine et l'Inde, le rapprochement de ce dernier avec le premier lors du dernier sommet de l'OCS
(Organisation de coopération de Shanghai) en réponse aux taxes douanières décrétées unilatéralement par le racket de Washington ayant enclanché le processus de déstabilisation par la méthode dite
"révolution de couleurs". Dans ce pays qui traverse une crise politique et sociale sans précédent, initiée par les réseaux souterrains occidentaux, le Parlement a été mis à feu en septembre
2025 dans la capitale Katmandou pendant que le Premier ministre (Khadga Prasad Sharma Oli) annonçait sa démission. Cette décision intervenait après plusieurs jours de manifestations
massives, marquées par une répression violente et un bilan d’au moins 19 morts et des centaines de blessés. Beaucoup de contestataires réclamaient une refonte en profondeur du système politique,
notamment une réforme constitutionnelle permettant l’élection directe du chef de l’État. Les scènes d'émeute ont été de grande violence : domiciles de politiciens incendiés, bâtiments publics
endommagés, affrontements avec la police, le ministre des finances pourchassé et tabassé… L’une des étincelles de la contestation a été le blocage des réseaux sociaux décidé par le
gouvernement la semaine précédente, officiellement pour encadrer leur usage. La mesure a été perçue comme autoritaire et a largement alimenté la colère populaire, avant que les plateformes ne
soient finalement rétablies. Cela démontre une immense incompréhension des dirigeants de la réalité et du fonctionnement de la société actuelle, et du rapport des jeunes générations aux écrans.
Et c’est précisément ce qui a mis le feu aux poudres, une tempête dévastatrice comme si on avait touché à leur existence même. Les réseaux sociaux, les écrans et les smartphones sont
bel et bien une drogue, et comme toute la population est droguée, on ne peut plus couper les écrans sans déclencher une crise de manque terrifiante...
Vote électronique sous contrôle
Bien avant celles de 2020, les élections américaines précédentes ont posé la question de leur caractère potentiellement frauduleux. En effet, Smartmatic, une
entreprise de technologie de vote basée au Royaume-Uni ayant des liens profonds avec George Soros, assurait le contrôle sur les machines à voter dans 16 États, y compris des zones de combat comme
l’Arizona, le Colorado, la Floride, le Michigan, le Nevada, la Pennsylvanie et la Virginie. D’autres juridictions affectées étaient la Californie, le District de Columbia, l’Illinois, la
Louisiane, le Missouri, le New Jersey, l’Oregon, le Washington et le Wisconsin.
En 2005, Smartmatic avait racheté l’entreprise californienne Sequoia Voting Systems et était entrée dans le monde des élections américaines. Son site internet
comportait un organigramme décrivant comment l’entreprise a contribué aux élections aux États-Unis de 2006 à 2015, avec "57.000 machines de vote et de compte déployées" et "35 millions
d’électeurs assistés". Toujours selon le site internet, "en moins d’un an Smartmatic a triplé la part de marché de Sequoia" et "a offert des services de technologie et de soutien aux commissions
électorales de 307 comtés dans 16 États".
Le président de Smartmatic est Lord Mark Malloch-Brown, qui siège à la Chambre des Lords britannique ainsi qu'au conseil d’administration de l’Open Society
Foundations de George Soros. Il était précédemment le vice-président du Fonds d’investissement de Soros et même vice-secrétaire général des Nations Unies quand il travaillait comme chef de
cabinet pour l'ancien diplomate ghanéen et septième secrétaire général des Nations unies de 1997 à 2006 Kofi Annan (1938/2018).
Il en découle que si un nombre suffisamment élevé d’États utilisent des machines d’une entreprise dirigée par l’un des hommes de main de Soros, le résultat ne peut
être conforme à la réalité du vote des citoyens, ce dont Donald Trump a fait l'amère expérience fin 2020.
Mise sous tutelle par les vautours financiers
Un groupe de grands investisseurs internationaux, contrôlé par les Rothschild et hors coordination avec le Fonds monétaire international (FMI), avait racheté en
2015 à bas prix les titres du gouvernement ukrainien, s'emparant ainsi de sa dette internationale pour une valeur nominale de près de 5 milliards de dollars, soit près d’un cinquième des
obligations d’État internationales en circulation dans le pays. Il en a été de même avec l'Argentine, la Grèce et bien d'autres Etats-nations encore. Agissant sous le déguisement de respectables
"fonds d’investissement", les vautours achètent à bas prix ces titres dont la notation est faible, pour exiger ensuite le paiement intégral de l’émetteur. Et en cas de non paiement, le pays
risque d’être impitoyablement pillé ! Comme le montre l’expérience mondiale, les défauts de paiement sont rarement impromptus, car ils sont normalement planifiés, les préparatifs pouvant durer
plusieurs années. Ils ont pour finalité de permettre la gouvernance du pays incapable d'honorer sa dette par un "duumvirat" comprenant le gouvernement américain et l’oligarchie financière
mondiale, entraînant progressivement la privatisation complète du pays, y compris le reste de la propriété industrielle d’État, les terres et les ressources naturelles. C'est pourquoi les experts
estiment que la représentation illégale est beaucoup plus efficace pour inclure de nombreux individus et entreprises contrôlés par les familles Rothschild ou Rockefeller, les deux groupes
financiers prédateurs tentant de diviser leurs sphères d’intérêts.
Rapine fiscale
L'habileté institutionnelle étatique consiste à édicter de grands principes déclaratifs dans la Constitution de référence, censés être protecteur des intérêts des
citoyens, tout en initiant une pratique confiscatoire contraire, à l'instar de la pratique fiscale française.
Article 1er : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les
autres dans un esprit de fraternité.
Article 2 :Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans
distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de
toute autre situation.
Article 3 :Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4 :Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes
leurs formes.
La pratique est l'asservissement par les taxes, cotisations, impôts, péages, amendes... et autres rapines, qui voit plus de la
moitié de toute création de richesse produite par un entrepreneur, une entreprise être volée sous forme de taxes, impôts, cotisations ou charges. Le résultat est quand l’Etat se mêle de tout, ce
sont les libertés qui reculent.
La stratégie de la guerre cognitive
Qu'est-ce qu'au fond un système prédateur si ce n'est un concept de ferme d'élevage, dont l'exploitation consiste à traire le bétail au bénéfice des fermiers. Il a
pour raison d'être leformatage à caractère involutif des sociétés et des masses qui les constituent, en l'adaptant à chaque fois aux cycles d'évolution de
la conscience humaine. Celle-ci amorçant depuis quelques temps un nouveau cycle, décisif sur le plan de l'émancipation de l'être humain*, de nouvellespratiques tel l'engineering social ont émergé pour en empêcher la réalisation. Elles consistent en l'étude des comportements sociaux à l'aide d’ordinateurs puissants, sans
cesse perfectionnés et dotés d’un système ultra-rapide de traitement de l’information. Pour incorporer ces données naturelles dans cette perspective analytique des systèmes d'information,
l’humain doit être chosifié, réifié, réduit à devenir une simple machine, réduit au bon vouloir des expérimentateurs. C'est la raison d'être du transhumanisme, qui voit le software (la pensée)
soumis au hardware (le corps)*².Ces expérimentateurs de la pensée se servent systématiquement de chocs, de décharges électromagnétiques, pour observer les
différentes réactions de leurs sujets de laboratoire.
L’humain moderne est ainsi comparé à une "boîte noire", à une machine électronique avec des entrées (Inputs) et des sorties (Outputs) qu’on manipule par l'envoi de
"shock-tests" au niveau de ses stimulus entrants pour mieux observer les changements provoqués dans son comportement psychosocial.Les résultats de ces
observations obtenus grâce aux instruments de mesures psychométriques de plus en plus complexes permettent ainsi d’extrapoler par l’inférence in fine des modèles algorithmiques de nos
comportements sociaux avec une prédictibilité de plus en plus affinée.
Ces armes cognitives de destruction massive peuvent également servir à mener des guerres de propagande médiatico-politique
pour le compte de certains réseaux d'influences exerçant le pouvoir de manière invisible.
Les médias s’en sont donné à cœur joie quant à la présumée invasion "insurrectionnelle" du Capitole à Washington en janvier 2021 quelques jours avant l'investiture
de nouveau président américain élu, rajoutant sans compter leur pathétique écot à ce scénario rocambolesque. "Insurrection" pour les journaux, "invasion" pour les commentateurs, "révolution" pour
les analystes, jusqu'à "Pearl Harbor", "terroristes nationaux", "profanation" et "coup d’État" pour certains inspirés clownesques. Car selon la propagande distillée, le Capitole US serait le
cœur de la démocratie américaine, voyant les représentants du peuple s'y rassembler pour débattre solennellement des sujets importants auxquels est confrontée la nation. Ils pèsent bien sûr à cet effet soigneusement le pour et le contre, les coûts et les avantages, mettant de côté leurs propres préjugés et intérêts afin de parvenir à des
décisions justes, proportionnées et équitables qui bénéficient à tout le pays.
C’est évidemment faux, dans la mesure où le Congrès US est une assemblée de 535 "ronds-de-cuir" préoccupés avant tout de leurs propres intérêts qui, à de rares
exceptions près, approuvent des lois impliquant des milliers de milliards de dollars écrites par des lobbyistes et des compères, sans même les lire.
La réalité est que si le temple, la basilique, la Mecque ou le saint des saints des illusions démocratiques a été souillé, cet autel révéré des touristes estivaux,
il le fut par une foule de laissés-pour-compte, même si se trouvaient parmi eux quelques individus "respectables" type gestionnaires de hedge funds (fonds financiers spéculatifs) ou
professeurs de sociologie amateurs d'exotisme urbain... Ce n'était qu'une énième escroquerie, cette "révolution" étant télévisée comme un spectacle de téléréalité ou de catch professionnel. Tout
était faux dissimulé derrière l'apparent vrai. Ces gens n’étaient pas des "terroristes", des révolutionnaires ou des insurgés. Seulement une foule de désespérés ou d'êtres légers. De vrais
terroristes, révolutionnaires, seraient venus équipés en conséquence, pour tuer quelques membres du Congrès et prendre le reste en otage, ou tout simplement incendier le bâtiment du Capitole. Non
pour sebalader "simplement" dans le temple, en admirant ses magnifiques œuvres d’art, en laissant des papiers par terre et en
renversant quelques tables et chaises. Ils l'auraient saccagé et détruit, entuant,
violant, torturant, brûlant et pillant*. Ils auraient été guidés par un vrai leader révolutionnaire, résolument tendus sous sa verve vers une vraie révolution. Quelles que soient
les manigances démocrates*² et la bêtise congénitale des contempteurs médiatiques, Donald Trump n’est pas Vladimir Lénine, Che Guevara, Fidel Castro ou Maximilien Robespierre. Il n’est pas
révolutionnaire du tout, l'ayant d’ailleurs prouvé à la Maison Blanche pendant quatre ans où il a tenté de mener un programme visant à "rendre sa grandeur à l’Amérique"... Il n'a réussi au final
ni à assainir le marigot, ni à étancher le flot de richesses allant des masses vers l’élite. Il était seulement la personne idéale pour mener un "coup d’État" factice destiné à perpétuer
l'illusion. D'ailleurs la manipulation commence à émerger, un député du Parti républicain (Clay Higgins) ayant affirmé courant novembre 2023 avoir des informations selon lesquelles le FBI a fait
venir des agents déguisés en partisans de Trump au Capitole le 6 juin, ceci devant conduire à une réouverture du dossier après le coup d'éteignoir établi par le parti démocrate et son ancienne
dirigeante Nancy Pelosi. En outre, le président de la commission judiciaire du Sénat, Chuck Grassley (républicain de l’Iowa), a révélé lors d’une
audience publique en septembre 2025 qu'au moins 92 personnes et entités juridiques comme le groupe Turning Point USA de feu Charlie Kirk, liées au
Parti républicain, avaient fait l’objet d’une enquête baptisée Arctic Frostdu FBI sous l’ère Biden
sur des tentatives présumées de renverser l’élection de 2020, et ce selon des documents récemment déclassifiés. Elle avait servi de base à l’ancien
conseiller spécial Jack Smith pour engager des poursuites pénales contre l’actuel président Donald Trump.
En fait, la vraie révolution reste à venir, celle de la destruction de l’empire américain !
* Comme le temple de Salomon rasé par les Babyloniens en 586 av. J.-C.
*² Il a été démontré depuis, selon une enquête menée en 2023 par la nouvelle chambre des représentants à majorité républicaine, que
les forces de l'ordre disposaient ce jour du 6 janvier 2021 d'au moins 40 informateurs infiltrés parmi les manifestants qui dénonçaient des fraudes
électorales (déclaration de l'avocat d'un des accusés de l'émeute), dont 8 pour le FBI et 13 pourla police métropolitaine de
Washington.
Faux manifestants
Malgré la tentative de la gauche (parti démocrate) de le nier, les sources de l'affaire Wikileaks ont révélé que certains manifestants anti-Trump ont été payés pour
se présenter aux manifestations organisées, dont un certain nombre issus de sociétés du secteur des technologies. Selon Chronicle, le
quotidien de Thunder Bay dans l'Ontario au Canada, un nombre croissant d'entreprises avaient ainsi dévoilé des politiques permettant aux employés de prendre un congé payé pour des
activités politiques ou civiques, telles que la protestation, le sollicitation, le vote, le volontariat ou même la tenue d'un poste de direction. Les médias du système en place ont de leur côté
insisté avec complaisance sur les manifestations apparaissaient dans différentes villes pour contester la validité de l’élection de Donald Trump en 1996. Cette contestation n’était pas si
spontanée qu’annoncée, le sitede petites annonces très populaire aux États-Unis pour ses annonces de recherche
d’emploi Craigslist affichant des annonces qui proposaient un job consistant à manifester contre Donald Trump (la prestation payée à l’heure rapportait entre 10 et 35 dollars de
l’heure).
De même, dans la correspondance de l'ancien conseiller d'Hillary Clinton John Podesta dévoilée par WikiLeaks, un échange avec le milliardaire mondialiste George
Soros évoquait sans ambiguïté le financement de l’organisation MoveOn.org qui poussait aux manifestations anti-Trump. Juste après l’annonce des résultats des présidentielles le 9
novembre 2016, elle avait publié un communiqué de presse où les Américains étaient appelés à manifester : "Les citoyens états-uniens sont invités à se rassembler par centaines afin de participer
à des rassemblements pour exprimer solidarité, résistance et convictions face aux résultats des élections. Des centaines d'Américains et des dizaines d'organisations appellent à se réunir de
manière pacifique, aux abords de la Maison Blanche et dans les villes et mégalopoles de tout le pays." Rebelotte en 2023, son Open Society Foundations
ayant accordé une subvention de 3 millions de dollars sur deux ans à l’organisation Indivisible, la même qui en 2025 gère les données et les
communications avec les participants pour les violentes manifestations anti-Trump No Kings, Ever estimées à 7 millions fe participants dans plus de 2 600 rassemblements dans
les 50 États. Il s'agissait de dénoncer les politiques anti-immigration, les coupes budgétaires fédérales et les dérives autoritaires de l'administration Trump.
Quant à la CIA,son manuelsur les émeutes,
datant de 1983,recommande aux agitateurs de "créer un martyr pour la cause" en poussant les manifestants à une confrontation avec les autorités, afin de
"provoquer des émeutes ou des tirs susceptibles d’entraîner la mort" d’un manifestant, mort ensuite utilisée pour attiser des troubles de plus grande ampleur...
Toute cette supercherie a été confirmée dans une interview accordée à Fox
News en juiilet 2025 par Adam Swart, le PDG d’une importante agence de
publicité - Crowds on Demand - qui fournit des manifestants rémunérés pour des événements politiques
et d’entreprise. Selon lui, les manifestations politiques aux États-Unis sont rarement des actes de pure conviction. "Tout activisme est ce que j’appelle de
l’activisme incitatif", a-t-il déclaré. "Nous rémunérons les gens pour faire connaître leur opinion, mais la plupart des personnes qui participent à des manifestations ont une raison d’être là
autre que la soi-disant pureté de leurs convictions." Swart a donné des exemples pour étayer son affirmation, notamment les manifestations
du mouvement social et politique Black
Lives Matter de 2020 (celui-ci milite contre le racisme systémique envers les
Noirs).
Rebelote en juin 2025 à l'occasion de manifestations ayant singulièrement dérapé à Los Angeles, ayant nécessité
l'intervention musclée de la Garde nationale fédérale pour les contenir. Le prétexte de ces manifestants était le soutien à la politique migratoire consistant à renvoyer les immigrants illégaux
hors frontière. Or une annonce découverte par plusieurs chercheurs indépendants sur le site Web
américain offrant des petites annonces Craigslist, publiée sous le titre anodin "Opérateur", offre une rémunération hebdomadaire alléchante de 6 500 à 12 500 dollars à
des personnes prêtes à se mettre en "situation dangereuse" (le travail est décrit comme très stressant et très risqué) à faire partie d’une "équipe sélectionnée des gars les plus durs de la
région", soit des candidats ayant une expérience dans l’armée, les forces de l’ordre ou la sécurité privée. Autrement dit, elle montre la volonté secrète de former une "unité de rue de type
paramilitaire" afin de semer le chaos et d’exacerber les tensions à Los Angeles après la décision du président Trump de déployer la Garde nationale. Or Craigslist, qui propose également des forums de discussion sur différents sujets, a des liens avérés avec
George Soros et les Open Society Foundations... Plusieurs manifestants rémunérés ont en outre apporté des preuves alarmantes, à savoir que le groupe activiste radical "No Kings" paie des
individus jusqu’à 200 dollars par jour pour manifester, tout en fournissant des briques et des cocktails Molotov à des endroits précis afin d’intensifier délibérément la violence. Il est
indéniable que nombre de ces soi-disant "manifestations pacifiques" du groupe servent de couverture à des violences orchestrées, notamment par des directives visant à créer des perturbations
chaotiques et des instructions sur l’emplacement d’armes stratégiquement cachées, des palettes de briques et des explosifs artisanaux préalablement positionnés.
De la réalité de la présidence Biden
La "présidence" du démocrate Joe Robinette Biden de 2020 à 2024, à l'issue d'une victoire en 2020 déjà entachée de nombre d'irrégularités flagrantes, a constitué
l’un des plus grands scandales de l’histoire américaine. Le voile opaque porté tant par l'establishement politique que les grands médias traditionnels jusqu'alors aux ordres, a commencé à se
déchirer en mai 2025 avec la reconnaissance d'une couverture éhontée de son incapacité mentale à présider et à laisser les rênes de l’État à une bureaucratie irresponsable. Entre ses oublis
attestés lors d'interviews comme lesnoms de l’ancien secrétaire à la Défense du président Barack Obama et du comédien Jay Leno ou lors de sa rencontre avec
un de ses soutiens de longue date du star system (George Clooney), le faitqu’il avait qualifié l’Afrique de pays et non de continent, son ignorance qu’il
avait en sa possession un carnet contenant des conseils de guerre destinés à Obama lors de son entretien avec le conseiller spécial Robert Hur et les enquêteurs sur son état de santé mental en
octobre 2023, ses diverses dégringolades ou états de perdition lors de conférences publiques,Biden ne semblait clairement pas être quelqu’un à qui l’on
pouvait confier des décisions nationales de grande envergure, ni même des décisions personnelles de moindre importance. Il n’était tout simplement pas apte à exercer ses fonctions. S'iln’y a pas eu de tentative généralisée et délibérée de tromper le peuple américain et assurer un nouveau mandat à un
président fantoche, ladissimulation et ses conséquences s'avèrent graves à l’ère de la communication instantanée et des armes capables de détruire
rapidement toute la civilisation humaine. La réalité fut quel’appareil fédéral fonctionnait de son propre chef, caractérisantun régime dirigé par des "experts", voyant ainsi la classe dirigeante avoir recréé l’ancien système de favoritisme, mais en le rendant cette fois-ci totalement irresponsable
vis-à-vis du peuple américain.Les décisions étaient prises par de vastes agences interconnectées, à la demande de leurs alliés du Parti démocrate qu’elles
servaient. C’était la marque incontesté de l'emprise de l"État profond". Quant à l'attitude de son épouse Jill, que dire de sa non volonté de protéger son époux et de le respecter en lui
permettant de se retirer dignement pour finir paisiblement ses vieux jours ? Elle s'est au contraire comportée comme un chef de gang, que l'état de corruption de cette famille désormais attesté
expose au grand jour.
Du jeu de dupes électoral US
Le 24 septembre 2021 a été rendu publicdevant le Sénat américain un rapport d’audit
judiciaire démarré au mois de mai du comté de Maricopa dans l'Arizona avec pour objectif d’assurer et de rétablir
l’intégrité électorale. Même si l’équipe des fonctionnaires du comté s’était opposée à l’audit judiciaire, et malgré le fait que celui-ci n’incluait pas l’analyse informatique des routeursayant pu garder la trace de cyberattaques qui n’ont pas été délivrés par le comté, le résultat est que plus de 17 000
bulletins par correspondance ont été comptés en double alors que le comté avait proclamé dans son rapport n’avoir trouvé aucun duplicata. De même, 2 580 signatures "gribouillis" non valables ont
été identifiées quand le comté en a rapporté 587 seulement. Le total des bulletins invalides s'établit a minima à 54 319 bulletins,soit plus de cinq fois le différentiel de 10 457 voix entre Biden et Trump qui a donné Joe Biden gagnant. L'autre constat est la complicité d'agents électoraux complices dans
la mesure où l’examen des machines de vote et des tabulateurs a mis à jour le non-respect des procédures de cyber sécurité minimales pour protéger les systèmes de vote électronique (les mots de
passe sont par exemple restés les mêmes depuis l’installation des machines par le fabricant, et n’ont pas été individualisés pour permettre l’identification des intervenants). Qui plus est, une
partie du journal de bord des transactions a été écrasée par des employés électoraux avant le démarrage de l’audit, effaçant ainsi 37 000 requêtes alors que c’est interdit par les lois de l’État
et les lois fédérales. Il en a découlé que le superviseur de l’équipe a annoncé sa démission après que des enregistrements téléphoniques ont été rendus publics quelques jours avant la
remise du rapport, avant de confirmer ses doutes quant aux résultats de l’élection et la fiabilité des machines Dominion.
Cet audit judiciaire qui confirme bel et bien que cette élection a été truquée et qu'ellen’aurait jamais dû être certifiée compte-tenu de sa non-fiabilité va désormais booster les procédures entamées dans d’autres États, plus particulièrement en Géorgie, en
Pennsylvanie et dans le Michigan, ouvrant la voie à une possible dé-certification.
* Cet audit qui a représenté plusieurs mois de travail a fait appel à plus de 1 500 volontaires citoyens du comté ayant voté aux dernières élections, pour
vérifier à la main plus de 2,1 millions de bulletins.
Cf. en complément le documentaire sur la fraude électorale et le bourrage des urnes lors de l'élection présidentielle américaine de 2020, qui a
possiblement changé le résultat de l'élection,des réalisateurs états-uniens Dinesh D'Souza, Bruce Schooley, Debbie D'Souza (sortie en mai 2022).
Les techniques de contrôle mental* mises en place dès la fin de la seconde guerre mondial par la CIA américaine (Central Intelligence Agency), fondée en 1947 par le National
Security Act (NSA), et étendues à nombre d'agences étatiques sécuritaires comme le Mossad israélien, sont les puissants leviers de cette guerre de l'ombre. Il en résulte que les soi-disant
groupes terroristes, comme en Syrie fin 2024, sont soit la création des agences de renseignement elles-mêmes, pour les rendre responsables de menaces sur l'existence de leur nation, soit
infiltrés pour n'être que les marionnettes de ces agences. C'est ainsi que les relais de l'Etat profond se sont rendus en Afghanistan et ont armé les talibans avec 80 milliards de dollars d’armes
américaines. Aujourd'hui, ils ont installé un régime communiste au Brésil, le plus grand pays et la plus grande économie d’Amérique du Sud, par le biais d'élections truquées et la manipulation de
son armée pour s'assurer de sa soumission.
Autre illustration, la Corée du Sud, plus exactement le "Corée de l'Ouest" tant la tutelle états-unienne y est prégnante, qui connaît depuis plusieurs mois des tensions politiques entre un
président (Yoon Suk Yeol) et son Assemblée nationale. L'impasse politique constatée a finalement conduit le président sud-coréen inféodé à déclarer début décembre 2024 la loi martiale d’urgence,
accusant l’opposition de fomenter une "insurrection" et de "tenter de renverser la démocratie libre". C’est la première fois qu’un président sud-coréen déclare la loi martiale depuis la fin de la
dictature militaire dans le pays à la fin des années 1980.
L’adoption des plans budgétaires du gouvernement étant bloquée, il en découle logiquement la paralysie de l’administration, justifiant le tour de passe-passe démocratique...
Qui plus est, un certain nombre de boucs-émissaires et d'individus isolés programmés par hypnose font partie du plan d'action de ces agences, que ce soit en enflammant leurs sous-vêtements ou en
réalisant un "attentat suicide". Il en résulte l'hystérie de l'opinion publique, entraînant plus de crédits affectés à la défense et à la sécurité, ainsi qu'une législation toujours plus
draconienne. Et pour les groupes pacifistes irritants qui menacent de retourner les gens contre ce plan, il suffit grâce à la législation type NDAA (Loi Nationale d'Autorisation de la Défense),
votée annuellement par le Congrès des États-Unis, de les infiltrer afin de les relier à des "groupes terroristes connus", avant que de les
incarcérer indéfiniment pour leur présumé soutien aux terroristes. Et ça marche !
Mars est la quatrième planète par ordre croissant de la distance au Soleil et la deuxième par ordre croissant de la taille et de la masse. Comme la Lune, sa
conquête a depuis longtemps constitué un défi de taille sur le plan scientifique, suscitant de la même manière un enfièvrement imaginaire.
Le temps mis par un vaisseau pour parcourir le trajet Terre-Mars dans la configuration la plus favorable tout en réduisant la consommation de carburant au
minimum est de 258 jours. En mars 2020, une mission spatiale d'exploration de la planète a été lancée par le JPL -Jet Propulsion Laboratory (littéralement "Laboratoire de recherche sur la propulsion par réaction"), établissement de l'agence spatiale américaine,
consistant à déployer l'astromobile Perseverance (Cf. photo ci-contre) sur son sol martien pour en étudier sa surface, avec une arrivée "triomphale" saluée comme telle fin
février 2021.
Par-delà les raisons avancées, il s'agit pour le corpus scientifique de comprendre l'âge réel de la Terre, qui se chiffrerait non en milliards d'années mais
en millions. Le système solaire tel que compris pour la planète Terre remonterait en effet à environ vingt-cinq millions d'années tout au plus, ayant vu le passage de la fin de la "vie
martienne", faisant jadis partie de la quatrième civilisation racine humaine - l'Atlantide - à notre présent vécu civilisationnel. C'est ce que montre l'orbite actuelle de Mars, plus
particulièrement les orbites de Phobos et Deimos (ils orbitentà quelques milliers de kilomètres de celle-ci), à savoir les traces de la
collision entre le gros satellite de Mars et le planétoïde. Depuis deux à trois millions d'années, les tempêtes de sable de couleur ocre effacent les traces trop voyantes de cette
Atlantide martienne qui évolua jusqu'au moment où la vie habita les premières molécules auto-duplicatives terrestres, pour tout recommencer encore une octave au-dessous, à 120 millions de
Km du Soleil... au lieu des 175 que cette vie venait de quitter.
Si les premiers Martiens eurent un degré de conscience très élevé,cette intelligence
se fractionna de plus en plus au fur et à mesure qu'ils se multiplièrent (ce n'est pas sans nous rappeler notre actuel vécu), jusqu'à n'être, par créature, qu’une conscience
fragmentée au point de perdre totalement la mémoire de son origine. Et comme c'était la première fois que ce processus se produisait dans le système solaire, aucun Martien ne fut en
mesure de réaliser cette involution, en dehors d'une poignée qui transmirent leur expérience à l'espèce humaine appelée à renaître de ses cendres (95 % des êtres vivants furent détruits).
Là encore, c'est un enseignement de ce qui se passe actuellement pour une "poignée" d'élus préparant leur évolution dans une dimension de réalité supérieure, et qui transmettront à la
nouvelle humanité à venir - la sixième race racine - les clés de la connaissance et du savoir.
L'astéroïde destructeur et régénérateur eut notamment pour effet d'excentrer l'orbite de Mars de quelques millions de kilomètres du Soleil, entraînant une
dépressurisation de l'atmosphère martienne assortie d'une augmentation du pourcentage d'oxygène libéré de l'intérieur des roches. Si la civilisation martienne fut anéantie, toute
l'intelligence planétaire libérée se retrouva dans les survivants tout comme dans les animaux marins et montagnards qui survécurent aussi, ayant muté comme eux en une seule génération.
L'évolution proprement terrestre a alors commencé,telle que ce qui est raconté depuis...
Nous sommes en quelque sorte une répétition améliorée d'évolutions déjà vécues sur les précédentes planètes, en l'occurrence la dernière grande civilisation
martienne, situéeà l'octave en dessous (la "3-D") de ce niveau évolutif de la conscience
humaine...
Cf. Travaux dePierre-Henri Barnezet, auteur de "La Radioactivité
c'est la vie" (1991), "Les mystères du système du monde" (1997) et "Le fil invisible des perles sans trou" (2017).
La Lune, les assassinats et la naissance de la religion technologique
Après la guerre et la politique, il existe un autre domaine où les sociétés modernes ont développé une confiance presque absolue : la technologie. Depuis deux
siècles, les progrès techniques ont transformé la vie humaine à une vitesse vertigineuse : électricité, aviation, médecine moderne, informatique, télécommunications, puis intelligence
artificielle. Chaque génération a vu apparaître des inventions qui auraient semblé impossibles à la précédente. Cette accélération a produit un phénomène psychologique profond : la technologie
est devenue le symbole visible du progrès humain. Lorsque la technologie parle, le doute recule.
Pendant des siècles, les sociétés avaient leurs autorités religieuses. Aujourd’hui, elles ont leurs autorités technologiques. Les prêtres ont été remplacés par des
ingénieurs, les miracles par des démonstrations techniques, et les récits sacrés par des exploits scientifiques.
L’exemple le plus spectaculaire de cette transformation reste la conquête spatiale. En 1969, la mission Apollo 11 annonce au monde que l’humanité vient d’accomplir
l’un des exploits les plus extraordinaires de son histoire : un homme a marché sur la Lune. Les images deviennent immédiatement mythiques. Neil Armstrong descend l’échelle du module lunaire et
prononce une phrase destinée à traverser les siècles. Des centaines de millions de téléspectateurs regardant la scène, l’événement devint l’un des grands récits fondateurs de la modernité
technologique, symbolisant la victoire scientifique des États-Unis dans la guerre froide et incarnant l’idée que la puissance américaine pouvait tout accomplir. Dans l’imaginaire collectif, le
message est simple : nous sommes les meilleurs.
Peu importe que certains observateurs aient, avec le temps, posé des questions sur les conditions exactes de certaines images, sur les angles de prise de vue, sur
les moyens techniques de l’époque ou même sur les talents cinématographiques que l’industrie américaine possédait déjà — au point que le nom de Stanley Kubrick apparaît parfois dans certaines
discussions "ironiques". Le récit fut installé, les médias le répétant et l’école l’enseignant. Et lorsqu’un récit devient fondateur, il cesse d’être un sujet d’examen pour devenir un élément
d’identité. Et une fois installé, il devient presque impossible à déplacer. Les médias l’ont sanctuarisé, l’école l’a enseigné, la nation s’y est reconnue.
Il existe pourtant un moment curieux dans cette histoire, que chacun peut encore regarder aujourd’hui : la conférence de presse des astronautes après leur retour.
Les trois hommes sont assis derrière une table. Ils viennent, officiellement, d’accomplir l’exploit le plus extraordinaire de toute l’histoire humaine. Et pourtant leurs visages ne sont ni
triomphants ni rayonnants. Ils sont graves, presque fermés, ou plutôt… HONTEUX. Certains y ont vu la fatigue, d’autres la pression immense d’un événement planétaire. Mais beaucoup de spectateurs
ont simplement ressenti un malaise difficile à expliquer. Comme si quelque chose, dans cette scène, ne correspondait pas tout à fait à l’euphorie attendue.
Ce détail, en réalité, importe peu. Ce qui compte, c’est ce qu’il révèle du fonctionnement des sociétés modernes. Lorsqu’un récit devient fondateur, son
interprétation n’appartient plus au public. Elle appartient au système médiatique qui l’encadre. Les images peuvent être ambiguës, les faits peuvent être discutés, mais la signification
officielle est fixée une fois pour toutes, toute interrogation devenant alors suspecte. Et c’est ainsi qu’une prouesse technologique peut devenir bien plus
qu’un exploit scientifique : elle devient un récit identitaire, un pilier psychologique, un miroir dans lequel une nation contemple sa propre puissance. Dans ce miroir, la nuance devient inutile,
le doute devient une faute, et l’histoire se transforme peu à peu en une succession de récits sacrés, que l’on répète sans plus jamais les examiner.
Cette mécanique ne concerne pas seulement les exploits technologiques. Elle concerne aussi certains moments politiques majeurs. L’assassinat de John Fitzgerald
Kennedy en 1963 constitue l’un des traumatismes les plus profonds de l’histoire américaine moderne. Kennedy incarnait une promesse : celle d’une Amérique confiante, souveraine, tournée vers un
horizon universel. Sa mort brutale à Dallas provoque un choc immense. Les enquêtes officielles établiront leur version. Mais pendant des décennies, les interrogations ne disparaîtront jamais
totalement. Ce qui est certain, en revanche, c’est que quelque chose change dans la conscience américaine après Kennedy. Une certaine innocence disparaît. L’idée d’un pouvoir national capable de
suivre une ligne indépendante semble s’effacer peu à peu.
Au fil des décennies, une autre logique s’impose progressivement dans la politique américaine : celle d’un alignement stratégique de plus en plus visible autour
d’intérêts géopolitiques spécifiques. Certains analystes résumeront ce basculement par une formule brutale mais devenue célèbre : Israel first. Ce n’est pas seulement une question de politique
étrangère. C’est une transformation psychologique du récit national lui-même.
Et lorsque des figures publiques commencent à interroger cette évolution, leur trajectoire devient parfois dangereuse. Charlie Kirk représente un cas
particulièrement révélateur dans l’Amérique contemporaine. Fondateur d’un mouvement influent dans les universités américaines, il s’adressait directement aux élites de demain : les étudiants, les
futurs cadres, les futurs responsables politiques. Son projet était simple : former une nouvelle génération intellectuellement structurée et politiquement engagée. Mais avec le temps, certaines
de ses prises de position commençaient aussi à ouvrir des questions sensibles, notamment autour des priorités géopolitiques américaines et du poids croissant du principe Israel first dans
certains cercles du pouvoir.
Puis vient son assassinat. Un événement brutal qui met fin à une trajectoire médiatique devenue très puissante. Et presque immédiatement, une transformation
s’opère. La structure médiatique qu’il avait construite ne disparaît pas, mais son orientation change. Sa femme reprend une partie de cet héritage. Là où Kirk pouvait encore interroger certaines
priorités stratégiques, la nouvelle ligne devient beaucoup plus claire. Le doute disparaît. L’alignement devient assumé. Et la question elle-même cesse d’être posée.
Ces épisodes — conquêtes technologiques spectaculaires, assassinats politiques majeurs, transformations soudaines de structures médiatiques — montrent comment les
sociétés construisent leurs récits. Les exploits nourrissent la fierté collective, les traumatismes redéfinissent les limites du débat, et les médias stabilisent progressivement les
interprétations autorisées.
La bêtise humaine n’est pas l’absence d’intelligence. Elle apparait lorsque les individus voient les contradictions mais choisissent de ne pas les examiner parce
qu’elles dérangent leur confort ou leur position sociale. Dans les sociétés modernes, cette mécanique peut être renforcée par deux forces immenses : la technologie et le récit national. Et
lorsque ces deux forces se combinent, elles produisent une autorité presque incontestable. La science cesse alors d’être perçue comme une méthode faite de doutes, d’essais et de corrections. Elle
devient une autorité narrative. Et lorsqu’une autorité narrative s’installe, quelque chose change profondément dans la manière dont les sociétés
perçoivent la réalité. Les faits ne disparaissent pas, les contradictions non plus. Mais leur interprétation est progressivement encadrée par un système d’institutions, de médias et d’experts qui
définissent ce qu’il est raisonnable de penser… et ce qui ne l’est plus.
À ce moment-là, la société n’a même plus besoin de censurer ouvertement les questions. Il suffit que certaines d’entre elles deviennent socialement coûteuses. Le
doute cesse d’être un exercice intellectuel normal. Il devient un risque. Et lorsqu’un tel climat s’installe durablement, un phénomène encore plus profond peut apparaître : la technologie cesse
d’être simplement un outil destiné à comprendre le monde. Elle devient le mécanisme par lequel le monde est expliqué, interprété et parfois même redéfini.
Car après avoir permis aux sociétés modernes de conquérir le ciel, de construire des machines extraordinaires et d’imposer leurs récits à l’échelle planétaire, la
technologie franchira une étape supplémentaire, ne se contentant plus d’explorer l’espace ou de transformer l’économie. Elle prétendra intervenir directement dans les mécanismes mêmes de la vie.
Et c’est à ce moment précis que le prestige accumulé pendant deux siècles par la science et la technologie va devenir un pouvoir d’une nature entièrement nouvelle : celui d’agir sur le vivant
tout en conservant l’autorité narrative qui interdit presque d’en discuter les fondements.
Les élites psychopathes ne sont intéressées que par le pouvoir, n'ayant pour ce faire aucun scrupule à recourir à de "faux drapeaux" ou "fausse bannière", à provoquer des guerres, des
conflits, à utiliser la terreur et la peur, tout cela pour avoir la domination et le contrôle sur la population. Elles n’ont donc aucun scrupule à chercher une excuse pour faire la guerre
à une autre nation, généralement un adversaire plus faible, et pour cela orchestrent une "attaque" de celle-ci contre une autre avant de la blâmer, ayant ainsi une justification pour
l’attaquer...
Au cours de l’histoire, de nombreux événements ont changé le cours des choses grâce à ces fausses bannières, comme le naufrage de l'USS Maine à Cuba en 1898 qui a conduit à une guerre
avec l’Espagne, les naufrages du Lusitania (1906) et du Titanic (1912) comme hors d’œuvre au conflit de la 1ère guerre mondiale, l’attaque de Pearl Harbor en 1941 comme préalable à la
destruction atomique des villes japonaises d'Hiroshima et de Nagasaki, la soi-disant attaque du 2 août 1964 de torpilleurs nord-vietnamiens contre le USS Maddox qui légitimera
l'engagement des forces américaines au Vietnam*, la destruction des Tours jumelles à New York aux États-Unis en 2001 comme préalable à la guerre en Irak, et bien d’autres encore comme les
attentats du marathon de Boston (2013), de Charlie Hebdo et du Bataclan à Paris (2015) et de Nice (2016) en France, la guerre en Ukraine ou en Palestine, tous ces événements ayant un
objectif précis et visant également à semer la mort et la terreur.
Les assassinats de grands personnages, d’activistes, d'hommes politiques ou de membres de la famille royale soucieux de leur peuple qui ont modifié le cours de l’histoire (Abraham
Lincoln, Roosevelt, Gandhi, Luther King, Eva Perón, l’impératrice Elizabeth ou Sissi, Pancho Villa, Allende, Grace Kelly, Lady Di, les Kennedy, Frei Montalva, Shinzo Abe, Ayrton Senna et
bien d’autres) étaient justifiés ni plus ni moins par la menace qu'ils représentaient pour la domination de l’élite mondialiste, celle-ci n'ayant pas hésité à leur ôter la vie pour
défendre ses intérêts.
* Après des années de secret et de doute public, la vérité a finalement été révélée au début des années 2000, lorsque près de 200 documents déclassifiés
de la National Security Agency (NSA) ont confirmé qu’aucune attaque n’avait eu lieu le 4 août.
De l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy et autres
L'assassinat le 22 novembre 1963 à Dallas au Texas du populaire président John F. Kennedy a vu les protecteurs des services secrets affectés à l’arrière de sa
limousine ouverte recevoir l’ordre inexplicable de ne pas faire leur travail, conduisant le président Kennedy à avoir la tête éclatée lors d’une exécution
publique. Lorsque le juge Andrew Peter Napolitano a demandé auprésident Donald Trump lors de son premier mandatpourquoi il n’avait pas publié tous les dossiers encore secrets sur cette exécution, celui-ci lui a dit : "Monsieur le juge, si vous aviez vu ce que j’ai vu, vous sauriez
pourquoi je ne peux pas les rendre publics"...
La version officielle de la Commission bidon Warren (du nom du président de la Cour suprême des États-Unis Earl Warren) mandatée est que Lee Harvey Oswald, un
tireur isolé avec un vieux Carcano rouillé, avait supprimé JFK d’un coup de fusil magique, une balle capable de zigzaguer dans l’air, de perforer plusieurs corps et de ressortir intacte. Un
scénario digne deHollywood, apparemmentsi parfait qu’il en devient risible pour le spectateur averti, digne d’un
roman de gare écrit par un agent de la CIA en manque d’inspiration. Cette version a pourtant été gravée dans le marbre par cette Commission "poudre aux yeux" chargée de rendre des conclusions
objectives pour le bon peuple, pendant que les témoins gênants disparaissaient comme par enchantement. La publication en mars 2025 par la nouvelle administration républicaine de documents
longtemps secrets sur cet assassinat a clairement établi ce mensonge, ayant révélé que trois hauts responsables de la CIA avaient menti aux enquêteurs quant à ce que l’agence savait
réellement sur Lee Harvey Oswald.
Et que dire du film oublié qui pourrait remettre en question l’un des récits officiels les plus controversés du XXe siècle, film amateur en 8 mm tourné à
Dealey Plaza alors que des coups de fusil mettaient fin à la vie du président américain, à l'initiative d'Orville Nix, un technicien en climatisation, qui
avait pointé sa caméra vers la "butte herbeuse", la petite colline d’où, selon de nombreux témoins, les coups de feu auraient été tirés. Cette vidéo n’a
pas été diffusée publiquement depuis 1978, date à laquelle elle a été envoyée à une société privée pour analyse technique, puis placée sous le contrôle des autorités fédérales. Et depuis lors,
son emplacement exact fait l’objet de revendications contradictoires entre le FBI, le Congrès, les Archives nationales et diverses parties privées...
Mais si la CIA a indéniablement servi de paravent, plus exactement de chef d'orchestre, qui pouvait bien être derrière ? Certains voient la main du complexe
militaro-industriel, furieux du désengagement décidé par le Président au Vietnam. D’autres penchent pour celle de la mafia italo américaine, trahie après avoir aidé JFK à se hisser au pouvoir. Et
puis, il y a cette piste plus obscure, plus insidieuse : celle du Mossad, les services secrets d'Israël, qui aurait vu d’un mauvais œil la volonté de Kennedy de brider son programme nucléaire. Il
avait décidé en effet d'inspecter la centrale nucléaire de Dimona, située dans le désert du Néguev à l'ouest de la Mer Morte et de la Jordanie, et à l'est de l'Égypte (85 kilomètres au sud de
Jérusalem), voulantempêcher la prolifération d'armes nucléaires. C'est pourquoi pour certains il aurait signé son arrêt de mort en s’opposant à l’État
hébreu et à ses parrains invisibles dans les hautes sphères américaines pour cette "nouvelle Sion" préfigurative de l'accomplissement des prophéties du calendrier biblique (établissement du Grand
Israël et éradication de ses ennemis*). D'aucuns y verront depuis la répétition de la même mécanique implacable, où ceux qui dérangent disparaissent et ceux qui contestent sont discrédités ou
éliminés. Et sans oublier au final les complicités passives du vice-président d'alors Lyndon Johnson*² et du FBI dirigé par J Edgard Hoover (il dirigea l'agence de1924 à 1972), qui tous deux vouaient une haine quasi viscérale de JFK.
Le mensonge de cette intrication d'acteurs dévoyés, tenus chacun par des intérêts spécifiques contraires à l'exercice d'une démocratie éclairée, se perpétue ainsi,
protégé par des médias serviles et des commissions d’enquête bidon, même si enfin le Président nouvellement élu Donald Trump a demandé au démarrage de son nouveau mandat une opération de
déclassification des archives devant révéler, dans certaines lumites vraisemblablement, les fondations d’un récit trop longtemps figé.
Et la liste est longue, comme l'effondrement des trois tours à New York le 11 septembre 2001 par quelques barbus sortis des
grottes afghanes en sandales et armées de kalachnikovs (la fameuse Tour 7 s’est écroulée toute seule, comme par un miracle de la physique défiant toute explication rationnelle). Cerise sur ce
gâteau d’absurdités, l’épilogue rocambolesque du grand méchant loup Oussama ben Laden, éliminéle 2 mai 2011 dans une maison fortifiée d’Abbottabad, au
Pakistan, parune équipe d’élite des Navy SEALsdans des circonstances si folles qu’elles semblent tirées d’un autre
mauvais film d’action hollywoodien.Pas de capture, pas de procès pour le cerveau du 11-Septembre, avec son corps jeté à la mer depuis un porte-avions.
Aucune photo publiée, pas de preuves tangibles, juste la parole de l’administration Obama et un communiqué triomphal. On nous a demandé de croire qu’un homme traqué pendant dix ans, censé être
l’ennemi public numéro un, a été liquidé sans qu’on puisse jamais examiner son cadavre, comme s’il s’agissait d’un fantôme qu’il fallait faire disparaître au plus vite. Rebelote avec le très
méchant Saddam Hussein censé cacher des armes de destruction massive, des stocks de gaz moutarde et de missiles prêts à pleuvoir sur l’Occident, une menace si imminente qu’il fallait envahir
l’Irak séance tenante. Colin Powell agitant une fiole de sucre glace à l’ONU, des rapports bidonnés, des centaines de milliers de morts plus tard... et rien, toujours rien, que dalle. Mais
entretemps les puits de pétrole avaient changé de mains, et les contrats de reconstruction ont fait des heureux chez les actionnaires de Halliburton, le géant US parapétrolier, un des plus grands
fournisseurs de produits, services et de solutions intégrés pour l'industrie pétrolière et gazière...
L'état factuel des lieux est bel et bien celui d'acteurs comploteurs pour la sauvegarde de leurs intérêts particuliers, mais qui se dissimulent jusqu'à l'exposé de
leurs turpitudes derrière l'inversion accusatoire de dénonciateurs qualifiés de conspirationnistes, et ostracisés à ce titre.
*² Johnson était connu pour ses liens très étroits avec des groupes pro-israéliens aux États-Unis (il était marié à une israélienne), comme l’AIPAC, qui
n’existait pas encore sous ce nom à l’époque mais dont les précurseurs étaient déjà actifs. Après l’assassinat, Johnson a inversé certaines politiques de Kennedy, notamment en renforçant le
soutien américain à Israël, ce qui pourrait indiquer qu’il était au courant des forces en jeu, voire qu’il en a bénéficié. Il a de ce fait été un agent actif (un "sayan") de la montée en
puissance des néoconservateurs US, faisant le jeu de la politique belliciste d'Israël au Moyen-Orient par les mêmes "néocons" au pouvoir issus du parti politique le Likoud.
"Nous faisons face, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable…"
John F. Kennedy, Discours devant l’Association des éditeurs de journaux américains (American Newspaper Publishers Association), 27 avril 1961.
Ce discours, souvent cité mais rarement compris dans sa portée réelle, est un des plus puissants jamais prononcés par un président américain. JFK y évoque explicitement une force globale,
organisée, centralisée, infiltrée, hostile à la liberté, et fondée sur le secret. Il fut le dernier président américain à s’être frontalement inquiété du nucléaire israélien, ayant compris
que le projet nucléaire du site de Dimona, mené en secret avec l’aide décisive de la France de la IVe République, n’était pas destiné à dissuader ses voisins… mais à imposer à terme un ordre
régional absolu, hors de tout contrôle international. Il avait de ce fait envisagé de suspendre l’aide à Israël tant que la transparence ne serait pas assurée. Il avait également compris que
le lobby sioniste "révisioniste" aux États-Unis, via l’AIPAC et d’autres structures, était en train de devenir une force politique incontrôlable, non soumise aux obligations légales. Mais après
lui, ce fut le retournement total, son successeur Lyndon B. Johnson inversant immédiatement toutes les positions de Kennedy (suspension des exigences d’inspection sur le nucléaire israélien,
légalisation de facto d’Israël au sein de l’AIEA*, retrait discret de toute pression sur Dimona).
Il laissera en outre se développer l’influence politique d’organisations comme l’AIPAC, le B’nai B’rith, l’ADL, etc., sans frein ni statut d’agent étranger, et s'en remettra totalement à ces
réseaux pour ses choix diplomatiques au Moyen-Orient.
La suite est connue, Israël développant l’arme nucléaire en dehors de tout cadre, les États-Unis lui offrant leur parapluie stratégique, et les réseaux d’influence autour de Tel-Aviv s’étendant à
toutes les administrations américaines jusqu’à dominer aujourd’hui l’appareil décisionnel dans nombre de domaines (politique étrangère, sécurité nationale, cybersécurité, médias, normes de
censure, biotechnologies et discours mémoriels).
Au final, tout ce que JFK redoutait est advenu...
*L'Agence internationale de l'énergie atomique — anglais International Atomic Energy Agency — est une organisation internationale, sous l'égide
de l'ONU.
Fausse bannière, le levier camouflé de la guerre
Les opérations dites "sous fausse bannière", ou sous faux pavillon, parfois désignées sous l'anglicisme false flag, sont des actions menées avec
utilisation des marques de reconnaissance de l'ennemi. Cette ruse de guerre, y compris sous la forme du déguisement, a toujours fait partie de l'arsenal du guerrier ou du soldat. L'ancienne
devise de l'agence de renseignement de l’État d'Israël le Mossad ne signifie-t-elle pas "tu feras la guerre par voie de tromperie" (בתחבולות תעשה לך מלחמה) que d'aucuns préfèrent en "avec
prudence" ou "par l'intelligence la guerre se gagne", plus politiquement corrects.
Ainsi les célèbres opérations de L’incident de Mukden en 1931, planifié par l'Empire japonais qui accusa la Chine d’avoir perpétré l’attentat, donnant
ainsi le prétexte à l’invasion immédiate du sud de la Mandchourie par l'armée impériale japonaise ; l’opération Himmler le 31 août 1939, monté de toutes pièces par les Allemands pour
servir de prétexte à l’invasion de la Pologne par l'Allemagne ; en septembre 1942, trois détachements anglais du Long Range Desert Group, commandés par le colonel David Stirling, ont investi
Tobrouk dans le but d'enlever Erwin Rommel, le commandant du Deutsches Afrikakorps ; l'affaire Lavon en 1954, pendant laquelle un réseau israélien constitué de 13 juifs
égyptiens commit une série d'attentats à la bombe incendiaire contre des édifices britannique et américain au Caire et à Alexandrie, l'objectif étant que ces actes de terrorisme soient attribués
aux nationalistes égyptiens afin d'empêcher tout rapprochement entre l'Égypte nassérienne et les puissances anglo-saxonnes ; l’opération Northwoods, un projet de 1962 qui consistait
notamment en l’organisation d’une série d’attentats contre les États-Unis par l’état-major interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain afin de
justifier aux yeux de l’opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d’obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales* ; le 4 décembre
2002, le Premier ministre d'Israël Ariel Sharon justifia les opérations militaires contre les habitants de la bande de Gaza en prétendant qu’Al-Qaïda y avait établi une base, alors même que les
services secrets israéliens avaient tenté de créer de fausses cellules Al-Qaïda dans la bande de Gaza en y recrutant des Palestiniens au nom d'Oussama ben Laden ; le 5 février 2003, à l'Organisation des Nations Unies, le secrétaire d’État américain, Colin Powell accusa Saddam
Hussein de détenir des armes biologiques grâce à des laboratoires clandestins fabriquant des agents atroces (peste, gangrène gazeuse, anthrax, botuline, bacille du charbon ou virus de la
variole), ceci reposant sur les dires d'un ingénieur chimiste irakien ayant menti aux services de renseignements allemands, mais que la CIA utilisera pour fournir à la Maison-Blanche les éléments
constitutifs de la guerre qui aura entre autres pour conséquence la mort de 100.000 civils en dix ans . Beaucoup d'autres opérations bien que non démontrées avec certitude sont
néanmoins plausibles, comme l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas attribué à Lee Harvey Oswald qui aurait agi seul (sic), la série d'attentats dans la région de
Moscou en 1999 attribués aux Tchétchènes pour servir de prétexte au déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie par la Russie...Il en serait de même
pour les constitutions d'Al Qaïda et de Daesh, créations présumées de la CIA, à des fins tant impérialistes que d'orchestration préparatoire à l'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial*². Quant
aux 11 septembre 2001, Bali, Londres, Madrid, Paris (Charlie Hebdo, Bataclan), Le Thalys Paris-Bruxelles, Bangkok, Bombay, Oslo, Nice (Promenade des Anglais du 14 juillet 2016)... chacun(e)
estimera en ses âme et conscience de quoi ils relèvent.
* Cette opération s'intègre dans ce qui est appelé "L’opération 40", opération clandestine montée par la Central
Intelligence Agency créée au début des années 1960 par le président des États-Unis Dwight D. Eisenhower et dirigée par le vice-président Richard Nixon pour empêcher la prolifération des idées
communistes dans les pays voisins des États-Unis, tels que le Mexique, l'Amérique centrale et les Caraïbes.
La France des attentats, ou l'orchestration d'une prise de pouvoir programmée
Entre 2014 et 2016, la France a subi une succession d’attentats qui ne forment pas une série anarchique, mais une montée en intensité programmée, presque rituelle,
celle de l’ascension planifiée d’Emmanuel Macron en 2017. Chacun d'entre eux a joué un rôle précis dans la
sidération du peuple, la disqualification des oppositions, la préparation du terrain émotionnel, et la légitimation d'un candidat "hors système" qui arriva juste après.
. 7 janvier 2015 – Charlie Hebdo, Hyper Cacher..
Le symbole était parfait : caricatures, kalachnikov, policiers, slogans, marche républicaine. Mais les zones d’ombre étaient immenses : véhicules abandonnés,
cartes d’identité retrouvées comme dans un mauvais film, tireurs fuyants… puis suicidés ou abattus sans procès.
La France entière est alors reprogrammée. Liberté d’expression ? Oui, mais pour blasphémer. Doute religieux ? Non, c’est du fanatisme. Et les lois
antiterroristes ont suivi. Si la liberté d’expression demeurait sacralisée, c'était uniquement pour blasphémer. Il en découla que les musulmans
devinrent collectivement suspects, l’émotion écrasant qui plus est tout débat sur la politique étrangère de la France.
. 13 novembre 2015 – Bataclan, Stade de France et terrasses.
Quelques mois après Charlie, le 13 novembre 2015 marqua un nouveau seuil. La France ne subissait plus un attentat symbolique. Elle entra dans un cycle
sacrificiel, le Bataclan devenant un théâtre au sens le plus littéral, celui de la liturgie noire de la République. Ce fut un théâtre d’ombres, de sang,
de sons et de narration contrôlée. Officiellement, il s'agissait d'une attaque coordonnée, djihadiste, meurtrière. Mais très vite, les incohérences s’accumulèrent : scènes de crime
vidées trop vite, vidéos absentes ou caviardées, contradictions dans les témoignages, armes utilisées sans provenance claire, assaillants identifiés mais jamais interrogés.
Comme pour Charlie, la vérité judiciaire n'a pas suivi. Les suspects sont abattus, les zones d’ombre deviennent zones interdites et le deuil national un outil
politique. Le Bataclan n’a pas seulement tué 130 innocents. Il a tué la nuance. Il a tué le droit au doute. Dès le lendemain, l’état d’urgence fut décrété, les assignations à résidence
se multiplièrent, les mosquées furent perquisitionnées, les voix critiques réduites au silence, et les dispositifs de surveillance de masse activés. La ligne de partage entre foi sincère et
fanatisme est devenue illisible. Car lorsque l’émotion écrase tout, les mots sont verrouillés : Vous êtes avec nous ou avec eux; Vous êtes Charlie, ou vous êtes suspect; Vous pleurez ou vous
complotez.
Avant le Bataclan, la France se prétendait modératrice, républicaine,
humaniste. Après, elle devint l’avant-garde sécuritaire de l’Occident, son rôle nouveau dans la stratégie du chaos global consistant non plus à
exporter des idées mais à importer la peur.
Depuis, elle n’éclaire plus le monde. Elle a basculé dans la logique israélienne sioniste : état d’urgence prolongé, législation d’exception, fusion entre police,
renseignement et armée, et glorification de la force, du choc, du sacrifice. Elle a tué la foi sans oser toucher la finance, censuré les esprits tout en laissant les réseaux djihadistes
proliférer, transformé ses attentats en rituels de purification laïque et ses lois en manuels de domestication des masses.
Le Bataclan fut commeséquence d’ingénierie mentale une consécration au sens
évangélique du terme, le moment où la République, au nom de la liberté, signa un pacte avec la peur. Et tout ce qui suivra — de Macron aux QR codes, du pass sanitaire aux "cellules de
déradicalisation" — trouve là sa matrice.
. Juillet 2016 : Attentat de Nice (jour de fête nationale).
L'objectif consista à ancrer dans les corps et dans l’inconscient collectif que "plus rien ne serait jamais comme avant". Il en découla un climat de deuil, de
désespoir et de démission générale, plus aucun débat ne semblant possible. Car tout avait été préparé dans l’intervalle : attaques à Magnanville, à Saint-Étienne-du-Rouvray (prêtre égorgé), au
Louvre, à Villejuif… Autant de tentatives déjouées opportunément, toujours au bon moment médiatique, mais permettant la diffusion massive de la peur et la montée parallèle de l’islamophobie
d’État… et de la détestation des élites.
Cette France fracturée, sidérée, était prête à accepter l’homme providentiel, qui était déjà dans les murs du pouvoir, entré en coulisses en 2007 à à peine 30 ans
(il siègeait dans la commission Attali créée par Sarkozy), avant de passer à la banque d'affaires Rothshlid de 2010 à 2012 pour y faire des deals records et apprendre à manier les chiffres comme
les masques. De 2012 à 2016, il était devenu secrétaire général adjoint de l’Élysée puis ministre de l’Économie sous la présidence Hollande, avant que de claquer la porte en pleine crise
nationale et de créer "En Marche", sans programme, sans ligne, mais avec le soutien d’un réseau invisible. Macron est bel et bien l’enfant des attentats, au sens rituel et politique du
terme, avec le visage jeune, lisse, ambigu, que le chaos appelle. Et c'est précisément parce que (presque) tout le monde était en état de choc que le public accepta ce candidat sans histoire,
disposant de tous les appuis, qui arriva comme s’il tombait du ciel en proclamant "Ni droite ni gauche. Ni culpabilité ni vérité. Ni passé ni avenir. Seulement maintenant."...
La France des attentats, ou la stratégie du chaos programmé
Sous Macron, la France est devenue un autel sacrificiel.
. 15 avril 2019 – Notre-Dame de Paris brûle.
Ce ne fut pas un attentat revendiqué. Ce fut pire : un événement symbolique mondial, jamais élucidé, mais immédiatement neutralisé dans le récit
médiatique. Une des plus grandes cathédrales du monde avait flambé en direct, les flammes dévorant la charpente et la flèche s’effondrant. La France chrétienne brûlait,
littéralement. Ce soir-là, l’Ancien Monde s’était consumé dans les flammes. Et un nouveau projet de reconstruction comme de rénovation fut enclenché.
. 16 octobre 2020 – Samuel Paty, l’enseignant sacrifié.
À un an de l’élection présidentielle, un professeur d'un lycée de Conflans-st-Honorine fut décapité en pleine rue, après avoir montré des caricatures de Mahomet à
ses élèves. Macron déclara alors : "Ils ne passeront pas.", sans désigner clairement le "ils". Les islamistes, certainement, non la vérité sur les réseaux dormants, les manipulations, la
chronologie étrange, les services prévenus trop tard. Ici encore on retrouva les mêmes ingrédients : un meurtre barbare, un coupable abattu sans procès, une émotion immédiate, un récit
sacralisé, et l’instrumentalisation de l’école comme lieu de "résistance républicaine." Samuel Paty devint un totem laïque, un martyr politique, son nom étant exploité jusqu’à l’épuisement
pour légitimer la surveillance, le contrôle des discours, la criminalisation du doute.
. Annecy – 4 avril 2023.
Des enfants poignardés, en plein jour, dans un parc. Mais surtout un timing parfait. Ce n’était pas seulement une scène insoutenable. C’était une scène
qui tombait à pic. Car au même moment, les rues grondaient contre la réforme des retraites, le Parlement discutait d’une loi de programmation militaire à 413 milliards, l’opinion publique était
tendue et les oppositions sur le point de converger.
Soudain l’impensable avait surgi : un homme, barbu, vêtu de noir, poignardant des enfants en bas âge. La scène filmée voyait les images tourner : sang,
cris, poussettes renversées. La machine médiatique s’emballa, les chaînes d’info se déchaînèrent, la peur écrasa la réflexion et le deuil éteignit la colère. Résultat : la révolte
sociale était désarmée, la vigilance politique suspendue, chacun rentrait chez soi, choqué, et l’Assemblée vota l’impensable en silence. Et très vite, silence sur l’attentat. Plus d’analyse, plus
d’enquête, plus de récit. Parce que les images avaient suffi à tout dire, parce que le tueur, barbu et muni d'un couteau, correspondait trop bien à l’ennemi projeté dans l’inconscient
collectif, et parce que l’on aurait pu découvrir... (au choix : des complicités, des défaillances, des signaux ignorés, des coïncidences… autrement dit une instrumentalisation
anticipée).
Voilà le rôle de ces attentats bien choisis bien relayés, bien utilisés. Non pas inventés, mais intégrés, comme un bouton OFF sur la conscience
collective. C'est une logique répétitive, maîtrisée, hypnotique, qui voit à chaque fois un effet de sidération, un cadrage médiatique immédiat, une utilisation politique, et un oubli
structuré. Depuis Notre-Dame, un cycle a commencé. Les morts y sont triés, les douleurs hiérarchisées, les émotions
instrumentalisées. Les morts "utiles" deviennent des slogans tandis que les autres disparaissent. C'est un cycle de désacralisation totale, orchestrée
par un pouvoir qui joue avec les symboles comme un sorcier avec les osselets d’un sacrifice. Pendant ce temps, le christianisme est chassé, le mensonge devient loi, et les enfants poignardés ne
servent que s’ils racontent la bonne histoire...
Stratégie des attentats (1)
Ceux qui croient encore que les attentats ne servent qu’à terroriser, n’ont pas compris le cynisme structurant de notre époque.
L’attentat ne vise pas seulement à tuer. Il vise à reprogrammer l’environnement, pour qu’un jour, le chaos lui-même justifie l’ordre du prédateur.
Nous vivons désormais dans un monde où les guerres ne se déclarent plus. Elles s’installent, elles se mettent en scène, se déclenchent par des attentats,
se justifient par des "ripostes", se financent par des "reconstructions", et se soldent par des traités qui légalisent le vol.
Prenons le cas de Gaza en 2005. C'est une cage déguisée en paix. Si Israël s'en est retiré unilatéralement, avec des colons israéliens en larmes, des soldats qui
les évacuent de force, une population "sacrifiée” sur l’autel de la paix", il ne s'agissait que d'une gigantesque opération de communication, avec un narratif rodé : générosité, douleur,
espoir. Les médias ont parlé d’un "geste historique", et les chancelleries ont salué "le courage de Netanyahou". Mais dans l’ombre de ce spectacle, un autre plan s’est activé, ce départ
n'étant qu'une mise en scène soigneusement chorégraphiée pour faire croire à une volonté de paix, tout en préparant une structure de guerre...
La réalité, elle, est brutale : Israël n'a pas quitté Gaza. Simplement redéfini. Non plus comme une zone en litige, mais comme un ghetto autonome, un
terrain d’expérimentation pour la guerre psychologique, technologique et militaire.
La bande de Gaza devient alors :
– une prison à ciel ouvert,
– sous blocus permanent (énergie, médicaments, nourriture, carburant),
– infiltrée par le Mossad jusqu’aux plus hauts niveaux des factions politiques et militaires,
– gangrenée de l’intérieur par la corruption, la division, la méfiance, la dépendance humanitaire.
Et ce piège est d’autant plus diabolique qu’il est conçu pour exploser de l’intérieur.
Ce n’est pas un abandon. C’est une provocation froide, contrôlée, anticipée, une machine à légitimer tous les bombardements futurs. Car à chaque roquette
tirée, une opération punitive, à chaque soulèvement, une invasion, à chaque dénonciation du blocus, une accusation d’antisémitisme. Et à chaque génocide, une justification : "Ils l’ont
voulu."
Mais on oublie de dire qui a tiré les ficelles. Ce chaos intérieur n’est pas spontané. Ce repli n’était pas une retraite, mais une mise en condition. Ce mur n’est
pas une protection, mais un laboratoire de punition. Et depuis, Gaza est non seulement détruite à intervalles réguliers, mais surtout montrée comme la preuve vivante que la paix est
impossible. On lui a refusé le droit de vivre pour justifier le droit de frapper. Et le monde regarde, avec une étrange naïveté. Comme si tout cela n’était pas voulu. Comme si tout
cela n’était pas prévisible. Comme si tout cela n’était pas construit. On a transformé le mensonge en devoir moral, chaque vague de destruction renforçant la fiction suivante : "Nous avons tout
fait pour la paix. Ce sont eux les barbares." Cela s'appelle une inversion absolue, avec pour conséquence la mémoire mondiale, l’âme du juste, car à force de voir mourir les enfants sans rien
dire, on devient complice.
La stratégie est rodée, s'appliquant partout : au Moyen-Orient pour voler la terre, en Afrique pour voler le sous-sol, en Europe de l’Est pour voler les structures,
en Asie demain pour neutraliser les souverainetés. C'est toujours la même logique : créer, contaminer, revenir, récolter. Et ceux qui refusent encore de voir la main derrière les attentats,
les fausses paix, les fausses révolutions… devront bientôt expliquer à leurs enfants comment ils ont laissé le monde être vendu morceau par morceau, en applaudissant ceux qui le
détruisaient.
Stratégie des attentats (2)
Les "petits" attentats sont vite oubliés… et les faux événements trop vite effacés. Chaque année, des attaques mineures, mal expliquées, passent sous
silence.
– Un imam abattu dans une rue de banlieue, sans mobile ni revendication.
– Un scientifique iranien liquidé à Paris dans l’indifférence diplomatique.
– Une attaque de train prétendument évitée grâce à un "héros français"… dont le récit ne tient pas.
– Une explosion dans un entrepôt classé, sans aucun suivi judiciaire.
– Une altercation qui finit en meurtre, mais dont l’origine remonte à un service étranger.
Ces événements ne sont pas conçus pour émouvoir l’opinion. Ils fonctionnent comme des messages, des signaux, des codes pour initiés. Ils sont envoyés non au
public, mais aux cercles du pouvoir, aux diplomates, aux journalistes gênants, aux intellectuels trop libres. "Nous savons où tu vis." "Nous pouvons frapper n’importe quand." "Ne va pas plus
loin." C’est une mafia, avec des rites, des effacements, et des avertissements.
Et puis il y a les faux attentats, ceux qui explosent médiatiquement en quelques minutes, avec un narratif clé en main fait de slogans, de bougies, de
hashtags. Et puis… plus rien. Silence, pas de procès, pas d’image, pas de vérité. Combien d’affaires dites "antisémites" — avec tag nazi, étoile de David, cimetière vandalisé — se
sont révélées être des mises en scène par les prétendues victimes elles-mêmes ? Par stratégie, par chantage émotionnel, par besoin de martyrs. Et pourtant, les médias ne rectifient
jamais. Aucun mea culpa, aucune leçon. L’information mensongère est virale, la vérité, elle, n’est jamais reprogrammée. Le message est ancré : "La haine est partout." Et surtout :
"Israël est toujours la cible." Même quand il n’est ni visé, ni présent.
Et que dire des meurtres politiques, des assassinats ciblés, ou des événements trop étranges pour n’être que des faits divers ? Prenons le double meurtre à
Washington, au printemps 2025. Un couple, jeunes, beaux, pro-Trump, employés d’Israël comme personnel consulaire. Froids exécutés, aucun enregistrement, aucun corps montré, aucune image
dans la ville la plus surveillée du monde. Sauf un "free Palestine" de l’assassin présumé. Résultat, un silence glacial. Plus personne n’ose parler de GAZA, car cela tue des innocents… Puis, tout
d’un coup, la vague médiatique bascule.
La parole sioniste reprend la main, le récit de Gaza est enfoui, les voix critiques se taisent, les plateformes suspendent les comptes trop lucides.
Était-ce un crime de passion ? Ou un crime rituel ? Un message ? Un sacrifice ? Un avertissement ? Dans tous les cas, la mécanique est toujours la même
:
1. Créer un événement marquant (réel ou fabriqué)
2. Le saturer d’émotion médiatique
3. L’utiliser comme levier politique immédiat
4. Le faire disparaître avant qu’il ne commence à trop poser de questions.
C’est ainsi que fonctionne la religion moderne du choc. Les attentats ne sont plus là pour nous réveiller. Ils sont là pour nous orienter, et chaque
silence qui suit est une complicité, une approbation tacite, un doigt sur les lèvres de la vérité.
Gaza/Brigitte Macron, ou la mécanique psychologique sulfureuse de la diversion
Dans le théâtre politique contemporain, la puissance de ce type de manipulation prédatoire qu'est la diversion découle du fait
que l’opinion préfère polémiquer sur l’anecdotique plutôt que d’affronter le tragique. C’est un mécanisme de
confort que les médias, y compris alternatifs, entretiennent. L'exemple type est le cas Brigitte Macron : parler sans fin de son âge, de son "genre" ou de son état civil est en réalité une
manière de soulager nos consciences. On débat d’un sujet croustillant, qui fait rire ou indigne, mais qui reste sans conséquence vitale. On se passionne pour une énigme de salon, et on évite de
se confronter à l’horreur d’un peuple qui meurt sous les bombes, comme à Gaza. Les éditorialistes qui se font une spécialité de détourner l’attention croient éclairer, mais en réalité ils
anesthésient.
Et ce n’est pas un hasard si Emmanuel Macron joue habilement de ce brouillage. Plus on s’épuise à commenter des détails personnels, plus on se détourne du seul
scandale qui devrait occuper toutes nos énergies : le silence complice face à un génocide. Cette mécanique psychologique n’est pas seulement une distraction, c’est une complicité. Car chaque fois
que nous acceptons de parler de Brigitte plutôt que de Gaza, nous contribuons, même involontairement, à effacer Gaza. Car si les paroles comptent, ce sont en règle générale les silences qui
disent tout.
Le cas de Brigitte Macron en est l’exemple parfait. Première Dame omniprésente, interrogée sur tout — l’éducation, le harcèlement scolaire, la laïcité, la jeunesse,
le patrimoine, même les procès médiatisés autour de son image — elle a construit une fonction qui dépasse largement celle de simple accompagnatrice. Elle est binôme, complément, image douce et
rassurante à côté d’un Président souvent jugé froid et clivant.
Pourtant, au cœur de la tragédie la plus brûlante de notre temps, le génocide de Gaza, Brigitte Macron n’a jamais prononcé un mot. Pas une phrase, pas une question
posée par les journalistes, pas même une allusion. C’est comme si un voile invisible s’était abattu, imposant un interdit absolu. Ce silence n’est pas accidentel : il est systémique. Et c’est
précisément ce qui en fait un indice majeur.
Ainsi en 2024, Paris a accueilli les Jeux Olympiques, avec des cérémonies spectaculaires, des images mondiales, et la flamme sur la Seine. Brigitte Macron fut
partout : aux côtés des athlètes, dans les tribunes, sur les plateaux télé, à commenter l’importance de la jeunesse, du sport, de l’unité nationale. Pourtant, aucun journaliste n’a demandé "Et
Gaza, Madame ?", alors qu'au même moment Israël, accusé de génocide par les comités des droits de l’homme de l’ONU, défilait comme si de rien n’était tandis que la Russie était elle bannie de
toutes compétitions internationales.
Brigitte Macron, en incarnant l’unité, a de ce fait couvert une fracture abyssale entre l’usage du sport comme distraction pendant que l’humanité se déchirait.
Comme si l’olympisme pouvait servir de linceul à la mémoire palestinienne.
Elle qui se retrouve dans nombre de visites d'écoles ou d'hôpitaux, dans des inaugurations et autres commémorations, qui porte les Pièces Jaunes, soutient les
causes, serre des mains, console, parle comme une figure maternelle, attentive, et rassurante, n'a jamais une question sur Gaza. Jamais un mot sur les enfants bombardés, sur les mères
endeuillées, sur les hôpitaux rasés. C'est un silence absolu, d'autant plus glaçant qu'il s’"exprime" précisément là où la compassion devrait s’imposer.
Pris isolément, ces silences pourraient sembler des coïncidences. Mais alignés, ils forment un mandat : inscrire dans la mémoire collective une série de blasphèmes
et d’omissions, comme si l’histoire devait être marquée par un record d’indifférence.
- Notre-Dame : reconstruire la pierre, mais oublier les vivants.
- JO 2024 : célébrer l’unité sportive, mais ignorer le sang.
- Visite de Charles III : débattre du protocole, mais taire le génocide.
- Cérémonies : honorer l’humanité proche, mais effacer l’humanité lointaine.
Chaque événement est ainsi retourné pour servir une logique d’inversion : montrer, parler, occuper l’espace médiatique… mais toujours en silence sur l’essentiel,
les racines - spirituelles, humaines, politiques - de l'humanité. Brigitte Macron, par son rôle et son silence, devient l’icône de cette opération : occuper l’espace pour détourner,
s’exprimer sur tout sauf sur ce qui compte, canaliser l’attention sur des causes périphériques pendant que l’essentiel est détruit. Et c'est une danse à deux : lui détourne pendant qu'elle
efface. Ensemble, ils accomplissent ce que l’Écriture annonçait : le règne d’une séduction inversée, où l’on fait passer la lumière pour ténèbres, et les ténèbres pour lumière...
Des faits qui passent sous le radar quand ils dérangent trop
Il existe un moment précis où le brouhaha cesse d’être utile. Lorsque certains faits ne peuvent pas être intégrés au récit dominant sans le fissurer, ils ne sont
pas débattus, ni déconstruits, ni même attaqués. Ils sont simplement rendus invisibles. Ce sont des événements réels, documentés, parfois spectaculaires, mais qui n’obtiennent qu’un écho
marginal, disproportionné par rapport à leur portée. Non pas parce qu’ils seraient insignifiants, mais parce qu’ils posent de mauvaises questions.
C'est ainsi le cas de la libye, mémoire qu’il faut empêcher de parler. La Libye reste en effet l’un des angles morts les plus révélateurs de la
géopolitique contemporaine. Depuis la chute de Mouammar Kadhafi, le pays est devenu un espace fragmenté, traversé par des intérêts concurrents, des milices, des puissances étrangères. Mais
au-delà du chaos visible, subsiste un enjeu plus discret : la mémoire. La famille Kadhafi, qu’on le veuille ou non, détenait — et détient encore — une quantité considérable d’informations sur les
relations entre le régime libyen et de nombreuses élites politiques, économiques et financières occidentales, avant 2011. Des contrats, des financements, des compromissions, des arrangements dont
beaucoup ont été opportunément oubliés après l’intervention militaire.
Et c’est précisément pour cela que certains faits ne sont jamais traités à leur hauteur. Le 3 février 2026, Saïf al-Islam Kadhafi, le fils survivant le plus central
du dispositif mémoriel libyen, a été tué en Libye. Quelles qu’en soient les circonstances exactes, un point est certain : l’effacement d’un tel témoin potentiel ne peut que satisfaire tous ceux,
nombreux, pour qui la mémoire libyenne reste un danger. Et cette mémoire n’est pas une abstraction : elle se superpose à des dossiers judiciaires occidentaux encore brûlants, notamment en France,
où l’affaire du financement libyen de 2007 a continué de produire des développements majeurs autour de Nicolas Sarkozy.
Lorsque des informations émergent concernant la disparition violente ou suspecte de figures liées à cette mémoire — qu’il s’agisse de décès rapportés, d’assassinats
allégués ou de silences définitifs — elles sont traitées comme des faits secondaires, quand elles ne sont pas immédiatement noyées dans l’incertitude. Les versions divergent, les confirmations
tardent, les enquêtes s’éteignent. Et très vite, l’attention se déplace. Le constat est de ce fait que tout ce qui pourrait réactiver la mémoire libyenne est traité avec une extrême discrétion.
Non pas parce que le sujet serait clos, mais parce qu’il demeure explosif.
Autre exemple frappant le Venezuela. Depuis des années, le pays est présenté dans les médias occidentaux selon un schéma relativement
stable : un régime illégitime, une population opprimée, une aspiration unanime au changement tel qu’il est défini de l’extérieur. Or, à plusieurs reprises, des mobilisations populaires ont
exprimé une réalité plus complexe, voire contradictoire avec ce récit. Des foules se sont rassemblées pour soutenir ou réclamer le retour de figures que le narratif dominant présente comme
définitivement disqualifiées. Ces images existent, elles circulent. Mais elles ne s’installent jamais. Elles sont qualifiées d’anomalies, de manipulations, de mises en scène. Et surtout, elles ne
donnent lieu à aucune interrogation de fond.
Que signifie le fait qu’une partie significative d’un peuple exprime une volonté incompatible avec le récit moral qui lui est assigné ? Que dit cela de notre
compréhension de la souveraineté, du consentement, de la légitimité ? Ces questions ne sont pas posées. Car les poser reviendrait à reconnaître que la grille de lecture dominante est
insuffisante. Alors on préfère l’angle humanitaire abstrait. La condamnation morale générale. L’image d’un peuple sans voix, dont la voix réelle, lorsqu’elle s’exprime, est immédiatement
disqualifiée. Le Venezuela n’est pas un cas isolé. Il est un exemple parmi d’autres de cette règle implicite : un peuple n’est audible que lorsqu’il confirme ce que l’on attend de lui.
Et l’onde de choc réelle, souvent, n’est même pas là où les projecteurs se posent. Le pays qui risque d’en souffrir le plus, c’est Cuba, parce que l’île est
structurellement dépendante de l’énergie vénézuélienne, et parce que les sanctions américaines restent redoutables tant que le dollar demeure central et que les États-Unis et leurs alliés
conservent la maîtrise d’une grande partie des outils internationaux de la finance et du droit.
Quant à Gaza, plus rien n’est respecté. Personne n’est respecté, la vie humaine semblant elle-même devenue une variable. Abandonnés comme ils sont,
que peuvent-ils faire ? Et quels "alliés" leur reste-t-il, sinon des faiseurs de deals, des promoteurs et des architectes de récits, capables de parler de "potentiel" et de "front de mer" pendant
que la destruction continue ? Des propos publics ont précisément nourri cette impression d’une mascarade : Gaza pensée comme un projet immobilier, une "riviera", une reconstruction de type
"high-tech", au bord de la Méditerranée. Et, dans le sous-texte, une Gaza sans Palestiniens.
Ces exemples illustrent un même phénomène, celui que le brouhaha est utilisé lorsque l’on peut orienter la discussion. Le silence est utilisé lorsque le simple fait
de discuter serait déjà trop dangereux. Dans les deux cas, le résultat est identique : le réel est filtré. Certains événements deviennent omniprésents, jusqu’à l’épuisement. D’autres
disparaissent presque entièrement, malgré leur importance potentielle. Ce n’est ni une erreur, ni une négligence. C’est une hiérarchisation politique de l’attention. On apprend ainsi, sans jamais
nous le dire explicitement, ce qui mérite d’être vu — et ce qui doit rester hors champ. Les affaires trop complexes, trop transversales, trop susceptibles de remettre en cause des narratifs
installés sont traitées comme des anomalies gênantes. Elles ne sont pas niées, mais ne sont pas des priorités. Ce qui revient dans un monde saturé d’informations à disparaître.
Ce mécanisme prépare la suite. Car pendant que certaines vérités sont rendues invisibles, d’autres sont mises en avant sous un jour soigneusement calibré : des
gestes présentés comme humanitaires, des décisions militaires réputées responsables, des silences stratégiques habillés de prudence morale, permettant au bal des vampires de continuer.
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Du cinéma à la sordide réalité
Le film American Gangster réalisé par Ridley Scott, sorti en 2007, met en scène la réalité des dessous du trafic de drogue, levier d'importance de la
stratégie mortifère du géant psychopathe étoilé et d'autres larrons associés. Elle voit les barons et autres parrains en assurer la mise en œuvre avec la complicité d'officiers étatiques
disséminés dans les agences gouvernementales.
Le trafic de drogue permet en effet de financer entre autres des mouvements contre-révolutionnaires, comme ceux du Nicaragua (les "Contras" en lutte contre les
"Sandinistes" de 1979 à 1990), la CIA en plein accord avec la Maison Blanche ayant couvert ce trafic. Ses avions transportaient alors des armes destinées aux contre-révolutionnaires, avant que de
repartir avec des chargements de cocaïne destinée au marché nord-américain. Sans parler de l'"Irangate" dans les années 1980, une affaire particulièrement tortueuse dont le but consista tout
autant d'obtenir la libération des otages américains détenus au Liban que de financer les achats d'armes des Contras, ainsi que dela production de drogue de l’Afghanistan décuplée depuis l’intervention des forces de l'OTAN (cette guerre dura de 2001 à 2014), cet argent permettant le financement discret
des nombreux programmes secrets des services de renseignements militaires/politiques (les "black programs" dans le jargon de la CIA) qui échappent à tout contrôle parlementaire
démocratique... Qui plus est,beaucoup de nos "élites" érigées se remplissent les poches avec le fruit de ces
trafics de stupéfiants, l’argent de la drogue étant devenu essentiel pour le système financier mondial.
Résultat des courses, l'émergence sur le sol même du territoire national de puissantesorganisations criminelles transnationales comme le MS-13, aussi connu sous le nom de Mara Salvatrucha*, qui génère des millions de dollars de profits tirés de
ses activités criminelles aux États-Unis. Ce gangsophistiqué et sans pitié a été fondé par des migrants fuyant la
guerre civile au Salvador, et depuis applique ses méthodes brutales dans les rues de Los Angeles comme dans 46 États américains (ilcompte plus de 10 000 membres), tout particulièrementdans l'État de
Washington et dans le nord de la Virginie, régions qui comptent comme la Californie du Sud une importante population d'origine salvadorienne. Ses membres sont accusés de crimes
graves incluant des meurtres, des enlèvements, de la prostitution forcée, du trafic de drogues et du trafic de personnes, d'autant qu'il est allié à plusieurs cartels mexicains et d'Amérique
centrale de narcotrafiquants. Il cherche désormais à étendre ses opérations en Europe.
*La Mara Salvatrucha, de "mara", argot pour gang en espagnol, "Salva", une abréviation de Salvadorien, et "trucha",
pouvant se traduire par malin, a pour devise Mata, roba, viola, controla ("Tue, vole, viole, contrôle"). Ses membres, reconnaissables à leurs nombreux tatouages recouvrant parfois le visage,
infligent aux nouvelles recrues le même rite d’initiation, un passage à tabac de 13 secondes.
Le business de la drogue à la sauce israélienne
Les preuves ne cessent de s’accumuler pour montrer qu’Israël, l’allié le plus proche des États-Unis, arme, forme et finance secrètement depuis des décennies les
cartels de la drogue. Ce sont ces mêmes cartels qui mènent aujourd’hui une guerre dans les rues américaines avec la bénédiction de l'Etat profond - les
mondialistes génocidaires -, empoisonnant les communautés avec du fentanyl, de l’héroïne et de la cocaïne. Et le comble, c’est que ce sont les contribuables américains qui paient la
note. Chaque année, Washington envoie à Israël plus de 3,8 milliards de dollars d’aide militaire, ce qui en fait le plus grand bénéficiaire de l’aide étrangère
américaine. Pourtant, alors que les Américains sont confrontés à une épidémie de drogue sans précédent, leurs impôts semblent financer un État qui arme et finance les cartels à l’origine de la
crise. C'est ainsi qu'à la fin des années 1980, les autorités colombiennes avaient dévoilé une vidéo montrant le colonel israélien Yair Klein en train
de former les escadrons de la mort du cartel de Medellín. Ses recrues étaient les hommes de main des parrains criminels colombiens Pablo Emilio Escobar
Gaviria (abattu en décembre 1993) et José Gonzalo Rodríguez Gacha (abattu en décembre 1989), constituant des escadrons de la mort qui ont massacré des juges, des journalistes et des
fonctionnaires. Peu après, des caches d’Uzis de fabrication israélienne ont été découvertes dans des ranchs appartenant au cartel...
De la narco-économie afghane
La narco-économie de l'Afghanistan occupe la première place au palmarès du business de la drogue, ce pays au coeur du
"Croissant d'or" étant un puissant producteur d'opium et haschich. Saproduction annuelle est estimée à 150 milliards de doses
d’héroïne et 30 milliards de doses de haschisch. Elle est la plaque tournante du narcotrafic en Asie, l’opium faisant vivre plus de 2 millions d’Afghans et générant des recettes estimées à
2,5 milliards de dollars américain, soit 35 % du PIB de l'économie de l'Afghanistan. Plus d'1,6 million de personnes sont impliquées dans ce secteur d'activité, le pavot de par sa résistance à la
sécheresse rapportant bien plus que les cultures traditionnelles. À lui seul, le pays assure plus de 75% de la production mondiale (les champs de pavot à opium ont métastasé de 7600 hectares en 2001, début de la guerre américano-OTAN, à 224 000 hectares en 2016). Pourtant, dans le cadre de la lutte
américaine contre la drogue, la destruction des champs de pavot par les États-uniens est pratiquée essentiellement en Amérique latine...
Cette économie de l’opium en Afghanistan alimente la flambée du marché américain de l’héroïne, voyant le nombre d’héroïnomanes aux États-Unis augmenter de façon
spectaculaire. Il y avait ainsi 189 000 utilisateurs d’héroïne aux États-Unis en 2001, avant l’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis et l’OTAN, ce nombre étant passé en 2016 à 4,5 millions
(2,5 millions d’héroïnomanes et 2 millions d’utilisateurs occasionnels). Les décès dû à l’héroïne sont passés de 1779 en 2001 à 10 574 en 2014.
Ironiquement, la soi-disant opération d’éradication américaine en Afghanistan a coûté environ 8,5 milliards de dollars aux contribuables américains depuis le début
de la guerre entre les États-Unis et l’OTAN en octobre 2001.La guerre est vraiment bonne pour les affaires, l’économie de l’opium afghan alimentant un
commerce lucratif de stupéfiants et de blanchiment d’argent.
Le palmarès des guerres contre les peuples
Le Rapport sur les victimes des guerres publié en mai 2017 par l’Institut international d’études stratégiques (IISS), un cercle de
réflexion respecté basé à Londres, a désigné la guerre que se livrent les cartels mexicains de la drogue comme le deuxième conflit le plus meurtrier en cours, derrière la guerre en Syrie
qui a causé la mort de 50 000 personnes en 2016. Ce conflit "à bas bruit" au Mexique vient juste après dans ce sinistre palmarès avec 23 000 morts, surpassant par le nombre de personnes tuées les
guerres en Irak (17 000 morts) et en Afghanistan (16 000 victimes). D'autres pays d’Amérique latine comme le Salvador, le Honduras et le Guatemala, suivent, pour peu qu’on les regroupe (16 000
morts). Sans oublier le bilan en vies humaines ne cessant de s'alourdir entre Israël et la Palestine, les événements tragiques d'octobre 2023 augurant de sombres perspectives. A noter que
l'organisation islamique Le Hamas a utilisé des armes fournies par les États-Unis pour attaquer Israël, alors même que Washington s’apprête à augmenter
son aide militaire à Jérusalem, la seule question étant de savoir si les armes du groupe militant palestinien provenaient de fournitures américaines
détournées de l’Ukraine, de l’Afghanistan ou de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie.
Des faux accords de paix
Paix signée, paix trahie, tel est l'axiome des accords contemporains. Bien sûr, nombre d'accords de paix fleurissent encore à la surface du monde.
Ainsi le Congo et le Rwanda, qui après 30 ans de conflit, ont signé sous médiation américaine un accord présenté comme historique. Ou encore entre l’Inde et le
Pakistan, pourtant tous deux détenteurs de l’arme nucléaire, avec des gestes échangés
Mais alors, pourquoi l’Iran est-il traité différemment ? Pourquoi un pays qui n’a jamais attaqué militairement aucun voisin depuis des décennies et qui n’a pas
encore la bombe nucléaire est-il traité comme un état voyou ? La dissuasion est en fait à géométrie variable. Il n'est qu'à voir la Corée du Nord, l'Inde et le Pakistan qui disposent de têtes
nucléaires. Mais aucun drone israélien n’entre dans leur espace, aucun ministre de la Défense ne parle de "les empêcher d’avancer", aucun président américain ne demande de livrer leurs
scientifiques, aucun média occidental ne présente leur population comme arriérée ou fanatique.
La raison est que ces pays ne menacent pas le narratif. Ils ne rappellent à personne une soi-disant vérité biblique ancienne. Ils n’incarnent pas une
opposition spirituelle à l’Empire. L’Iran, oui. Ceci entend que la paix selon Washington, Tel-Aviv ou Londres découle d’un sursis conditionnel, non d’un pacte. Qu'il s'agit de
domination diplomatique, non de réconciliation. Ce sont les termes dictés par l’Empire du mensonge, jamais une coécriture des peuples. Il suffit de se souvenir des Accords d’Abraham*, qui ont vu
Israël ne rien lâcher, alors que les États arabes ont du céder leur honneur, leur économie, leur territoire numérique.
Il y a bel et bien deux types d'accords : les accords utiles, bons pour l'image et consistant en des pactes de vassalité, et les autres, refusés aux pays
stratégiques, civilisationnels, comme l’Iran, la Russie ou la Chine. Les tambours de guerre reviennent pour ce qui les concerne au pas de charge, au son du clairon, empêchant toute paix
libératrice que les maîtres du jeu entropique ne peuvent accepter.
La vraie paix, celle qui repose sur la justice, la souveraineté et la mémoire, doit être gagnée, non par les armes, mais par le courage d’exister sans permission
!
*Les accords d'Abraham sont deux traités de paix signés à l'initiative de Donald Trump en 2020 entre Israël et les Émirats arabes unis d'une
part, et entre Israël et Bahreïn d'autre part. Ils étaient censés prendre en compte l'évolution stratégique des États du Golfe dans le contexte géopolitique global du Moyen-Orient, permettant
d'éviter la césure entre les États sunnites et l'Iran chiite, et d'obtenir pour la Palestine la réalisation d'une solution à deux États (un État israélien et un État palestinien comprenant une
partie de la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est).
Des résolutions qui ont servi les guerres de l'Occident
La vérité simple, presque brutale, est que les résolutions les plus dangereuses ne sont jamais celles qui déclenchent une guerre, car celles-là sont visibles,
contestables, mémorisables, mais celles qui viennent ensuite, lorsque le sang a déjà coulé, lorsque les corps ont déjà été enterrés — parfois sans sépulture — et que le crime cherche désormais
non plus à vaincre mais à se rendre acceptable, digérable, administrable.
L’Occident moderne a perfectionné cet art à un degré rarement atteint dans l’histoire : il a transformé le Conseil de sécurité de l'ONU non en un organe de
prévention des crimes, mais en un atelier sophistiqué de fabrication d’autorisations implicites, de zones grises juridiques, de cadres extensibles à l’infini, capables de justifier
rétrospectivement ce qui a déjà été commis et de préparer silencieusement ce qui viendra ensuite.
Chaque fois qu’une région est détruite, chaque fois qu’un peuple est écrasé, déplacé, fragmenté, appauvri, humilié, une résolution a été là, soit pour ouvrir la
voie, soit pour couvrir les actes, soit pour réécrire l’histoire après coup.
La première grande rupture de ce système s'est produite en 1991, avec l’Irak, constituant la matrice juridique du piège moderne. Si la
résolution 678 avait autorisé l’usage de la force, c’est surtout sa sœur, la résolution 687, qui inaugura un mécanisme infiniment plus pervers : un régime de sanctions
prétendument conditionnel, renouvelable sans limite, lié à une obligation de désarmement éternelle, sans échéance claire, sans critères objectifs de sortie, sans possibilité réelle de rédemption
politique. Les conséquences sont connues mais rarement assumées : douze années de blocus, un demi-million d’enfants morts selon l’UNICEF, un pays entier ramené à un état de délabrement extrême,
une souveraineté dissoute non par l’occupation directe mais par la contrainte juridique et économique. La sanction illimitée a ainsi constitué un laboratoire du contrôle total, permettant de
détruire un pays sans avoir à en assumer l’occupation formelle, et surtout sans jamais avoir à reconnaître l’échec ou la responsabilité morale du dispositif.
La résolution 2803 de 2025 concernant Gaza fonctionne sur une logique presque identique, transposée à un autre contexte : un cadre
général, un mécanisme flou, un vide volontairement laissé dans l’opérationnel, que les puissances dominantes se chargeront ensuite de remplir selon leurs intérêts, et au bout du processus, une
souveraineté transformée en dossier administratif, une population réduite à un objet de gestion. Si l’Irak fut la première nation moderne transformée en objet juridique, Gaza risque d’être la
seconde dans le monde arabe, avec une nuance décisive et tragique : Gaza n’est même pas un État, mais un peuple sans souveraineté reconnue, ce qui rend l’outil encore plus dangereux, car il n’a
même plus à contourner un cadre étatique existant.
En 1999, le Kosovo a marqué une deuxième étape fondamentale avec l’invention de ce que l’on pourrait appeler l’interprétation créative du
droit international, voyant l’OTAN bombarder la Yougoslavie sans autorisation explicite du Conseil de sécurité, qui justifia a posteriori cette action en se référant à une résolution
antérieure 1199, qui évoquait de manière vague une "menace contre la paix et la sécurité". Il s'est agi d'un précédent colossal, une résolution pouvant désormais être utilisée pour autoriser
ce qu’elle ne dit pas, pour justifier ce qu’elle n’a jamais prévu. Le droit cesse de ce fait d’être un cadre limitatif, devenant un alibi extensible. Et c’est exactement le cœur du piège de la
résolution 2803 reposant sur un texte suffisamment vague pour permettre demain une administration totale de Gaza, un déploiement militaire intrusif sous couvert de sécurité, une
externalisation complète des fonctions régaliennes, un contrôle du territoire sans mandat clair, et surtout une confiscation du politique, rendue invisible par le langage technique.
La Bosnie puis le Kosovo ont ainsi inauguré une tendance lourde : le droit international ne sert plus à définir ce qui est permis ou interdit, mais à fournir une
couverture narrative à ce que les puissants ont déjà décidé de faire. En 2003, avec la deuxième guerre d’Irak, cette logique a atteint un sommet de cynisme lorsque les États-Unis
ont envahi le pays sans résolution autorisant l’usage de la force, tout en affirmant que la résolution 1441, qui demandait simplement au régime irakien de coopérer avec les inspecteurs,
suffisait à fonder l’intervention. Ce fut l’acte fondateur d’une inversion totale : l’absence d’autorisation devient elle-même une preuve d’autorité. Le silence du Conseil de sécurité est
interprété comme un consentement implicite. Le droit est vidé de sa substance. À Gaza, vingt ans plus tard, la mécanique s’est inversée tout en produisant le même résultat : la présence
d’une résolution devient l’absence de responsabilité. Le schéma est implacable : adoption de 2803, création d’une transition internationale, requalification immédiate du passé comme non
pertinent, transformation des crimes en événements antérieurs au cadre, puis déclaration implicite que toute poursuite judiciaire serait incompatible avec le processus de paix. Ce qui était une
invasion sans mandat en Irak devient une amnistie sans aveu en Palestine. Le crime est absorbé par le cadre, dissous dans la procédure.
La Libye, en 2011, a de son côté constitué un point de bascule encore plus direct avec la résolution 1973, qui ne comportait que quelques
lignes sur la protection des civils et l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne. Cela a suffi pour raser l’armée libyenne, détruire les infrastructures du pays, renverser le régime, livrer
l’État aux milices, relancer massivement le trafic d’êtres humains, et transformer la Méditerranée en cimetière liquide. Le problème n’était pas la résolution en elle-même, mais son
interprétation, et plus encore l’éducation géopolitique qu’elle a apportée à l’Occident : si le texte est flou, tu peux faire ce que tu veux ; si la presse applaudit, tu seras couvert ; si tu
invoques l’humanitaire, tu peux bombarder ; si tu détruis un pays, tu parles de transition ; et surtout, si tu échoues, personne ne te demandera de comptes. La résolution 2803 fut ainsi
écrite par une génération de diplomates qui ont grandi politiquement dans le mensonge de 2011, qui ont vu qu’aucune sanction sérieuse ne suivait le chaos, et qui ont compris que le droit
international pouvait être utilisé non pour limiter la violence mais pour la rendre propre. Ce n’est pas une coïncidence, c’est une continuité. Dans le cas israélo-palestinien, cette continuité
prend une dimension presque caricaturale, car Israël est devenu le seul État au monde capable de violer des dizaines de résolutions sans jamais être sanctionné, chaque texte étant soigneusement
rédigé pour être non contraignant, interprétable, dépendant de la bonne volonté des parties, c’est-à-dire, en pratique, de la partie la plus forte.
Lorsque, en 2023, la Cour internationale de justice commencèrent à examiner sérieusement la question du génocide, les États-Unis et plusieurs pays européens ont
contesté non pas les faits mais la compétence même du tribunal, révélant ainsi que le problème n’est pas la réalité du crime mais l’existence d’un cadre juridique susceptible de le nommer. C’est
dans ce contexte que 2803 apparaît comme une solution idéale, non pour Gaza mais pour Israël : une sortie par le haut, une délégation de la gestion à des acteurs internationaux, une reprise
totale du récit, et surtout un effacement du passé. 2803 fonctionne comme un bouclier juridique post-massacres, une couche de vernis institutionnel appliquée sur des ruines encore fumantes. Elle
est la première résolution de l’histoire moderne qui administre un peuple détruit sans désigner son bourreau, constituant un basculement ontologique majeur dans la mesure où le crime n’est même
plus nié, mais requalifié en contexte, permettant au criminel de devenir un partenaire incontournable et à la victime d'être un sujet administré. On ne cherche plus la justice, on cherche la
stabilité, et la stabilité signifie, en langage diplomatique, l’absence de poursuites, l’absence de sanctions, l’absence de réparations, l’absence de reconnaissance du génocide, l’absence d’un
véritable État palestinien. Mais la stabilisation n’est pas un objectif : c’est un couvercle posé sur une fosse commune, un couvercle posé sur l’histoire, un couvercle posé sur la conscience
européenne. Alors que pendant ce temps, sur le terrain, la réalité contredit chaque mot du discours officiel : des bébés meurent de froid chaque jour dans les ruines de Gaza, des familles
entières survivent sous des bâches, sans eau, sans électricité, sans soins, les journalistes qui tentent encore de documenter cette réalité sont tués les uns après les autres, précisément parce
que le récit doit être verrouillé, et en Cisjordanie, loin de toute transition, la colonisation s’accélère, les terres sont confisquées, les violences augmentent, confirmant que le soi-disant
plan de paix n’est qu’un écran de fumée.
Il n’y a, en réalité, aucun plan. Il n’y a qu’un jeu de dupes, une mise en scène diplomatique qui relève presque de la magie noire politique, où l’on invoque des
mots — paix, reconstruction, gouvernance — comme des incantations destinées à masquer le vide, voire le néant moral du projet. Et dans ce dispositif, Donald Trump n’est pas une anomalie, ni un
facteur de chaos extérieur, mais une pièce intégrée au plan, un amplificateur du cynisme ambiant, un acteur qui, sous couvert de pragmatisme et de deals, participe à la normalisation de
l’effacement, à la marchandisation de la paix, à la transformation d’un génocide en opportunité géopolitique.
Si l’Occident répète inlassablement ce schéma, c'est parce qu’il fonctionne, parce qu’il rassure les élites, parce qu’il donne l’illusion de l’ordre, parce qu’il
permet d’oublier les morts sans avoir à les nier frontalement. Les résolutions ne sont plus écrites pour les peuples mais pour les États, et les États n’aiment pas les peuples qui résistent.
Elles sont devenues des tranquillisants politiques, des anesthésiants moraux, des calmants médiatiques, des boucliers juridiques, non pour empêcher l’injustice mais pour la rendre
administrable.
La musique des Quatre Cavaliers, marque de fabrique de la diplomatie US
L'idée du Président américain Donald Trump pour la sortie vers la paix du conflit entre l'Ukraine et la Fédération de Russie en août 2025 consiste en une sorte de
partage "gagnant-gagnant" : la terre pour la Russie, les ressources pour l’Amérique, la dette pour l’Europe, la gloire pour l’Ukraine. Ce schéma simpliste correspond en fait aux Quatre
Cavaliers de l’Apocalypse décrits par l'apôtre Jean.
. La terre pour la Russie est le Cavalier rouge, qui enlève la paix de la terre et contraint les peuples à se battre. La Russie n’a pas choisi ce rôle par
ambition, mais par nécessité : encerclée par l’OTAN malgré les promesses, menacée dans sa sécurité par
le refus occidental de négocier sur la neutralité de l’Ukraine, elle a dû entrer en guerre pour ne pas
disparaître. Ce n’est pas un cavalier qu’elle voulait être, mais un cavalier qu’on l’a forcée à devenir. La Crimée et le Donbass sont ses lignes rouges existentielles.
. Les ressources pour l’Amérique sont le Cavalier noir. Celui-ci tient une balance, fixant le prix du blé, du pétrole, du gaz. Il symbolise le commerce
injuste, où tout devient marchandise, même la survie des peuples. L’Amérique a vu dans la guerre l’occasion de vendre son gaz liquéfié pour remplacer le gaz russe en Europe, de placer ses armes par des contrats colossaux (HIMARS, F-16,
Patriot), de contrôler les marchés céréaliers tandis que l’Afrique s’enfonce dans la faim.
. La dette pour l’Europe est le Cavalier verdâtre (pâle) qui porte la Mort. La guerre en Ukraine ne tue pas seulement sur le champ de bataille, elle tue à
petit feu les économies européennes. L’Europe paie la facture : dette publique, inflation, industries en faillite, populations appauvries, en raison d'un plan de centaines de milliards d’euros
voté par l’UE pour soutenir Kiev, l'explosion des prix de l’énergie qui détruit des pans entiers de l’industrie allemande, et les pays du Sud (Italie, Espagne, Grèce) étranglés par des taux
d’intérêt en hausse.
. La gloire pour l’Ukraine est le Cavalier blanc. S'il semble noble, partant en conquérant et promettant victoire et honneur, c’est un faux
messie dans l’Apocalypse. Le pays est détruit, sa jeunesse saigne au front avec des centaines de milliers de morts et de blessés ukrainiens (de l'ordre de 1,7 millions), son avenir est sacrifié.
La leçon est que Trump a pensé en négociateur, voyant chacun recevoir "quelque chose" pour que chacun puisse dire qu’il a gagné. Mais en réalité, ce partage
n’apporte ni paix ni justice. Seulement une chevauchée vers la fin, tout comme dans ses autres négociations de paix : Arménie / Azerbaïdjan, coup de
poignard dans le dos pour la Russie jusqu'alors garant traditionnel de l’équilibre dans le Caucase, corde de pendu autour du cou de l’Iran avec un
projet de corridor qui coupe Téhéran de ses relais stratégiques, menace pour la Chine avec ce corridor qui fragilise ses routes de la soie et son lien vital avec l’Eurasie; Venezuela, avec
les ressources pétrolières pour les États-Unis, la dette pour ses voisins, la misère pour le peuple; Pakistan / Inde, théâtre où chacun arme ses factions; Congo, les "paix" n'étant que des
trêves pour redistribuer l’accès aux minerais; Syrie, avec ses fausses négociations mais vraies guerres par procuration.
Rien de bien surprenant, la véritable doctrine américaine consistant en une puissance bâtie sur le sable et sur le sang d'un génocide originel... La réalité est que
Donald J Trump ne fait que jouer la musique des Cavaliers, sans comprendre que, derrière eux, c’est encore le diable qui dirige l’orchestre comme architecte en chef !
Les rapports classés du Congrès américain ont établi les financements indirects, les services alliés qui savaient et n’ont rien dit, les effacements d’images et les exercices militaires
programmés le même jour du 11 septembre 2001, qui a vu les tours jumelles (Twin Towers) tomber suite à une surprenante attaque aérienne compte-tenu du dispositif de sécurité prévalant sur le
territoire US. Ce n’est clairement pas le kérosène qui les a fait tomber, les colonnes centrales, en acier, ayant fondu comme sous une charge explosive, contredisant les aberrantes
conclusions données par l'enquête officielle, dénoncées de manière factuelle et circonstanciée par de nombreux observateurs avertis. Une étude révolutionnaire publiée dans Fire and Safety Journal
Americas a ainsi conclu en mars 2025 que l’effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center (WTC 7) n’était pas le résultat d’incendies de bureaux comme l’ont affirmé les enquêteurs fédéraux,
mais plutôt d’une "démolition explosive" délibérée. Rédigé par les pompiers chevronnés Raul Angulo et Paul Kayley, le rapport publié le 19 mars 2025 a démantelé systématiquement l’explication du
gouvernement, soulevant des questions inquiétantes sur ce qui s’est réellement passé ce jour fatidique et sur qui pourrait être derrière. "Aucune tour moderne de type 1 protégée contre les
incendies ne s’est jamais complètement effondrée à cause d’un incendie", affirment-ils, citant des exemples comme l’incendie de la tour Grenfell à Londres en 2017, qui a brûlé pendant 19 heures
mais est restée debout.
Quant à la tour 7, elle ne fut jamais touchée par un avion, s’effondrant comme en démolition contrôlée, le tout en quelques secondes. Leur nouveau propriétaire, le milliardaire
américain et investisseur dans l'immobilier Larry Silverstein qui dirige la société Silverstein Properties, les avait rachetées quelques mois avant, avec une
clause d’assurance spéciale contre les attentats… Il a touché deux fois le "jackpot", comme si c’étaient deux attaques distinctes.
Dans cette tour 7 se trouvaient des bureaux de la CIA, de la SEC — la commission qui enquête sur les fraudes boursières — et d’autres agences fédérales. Beaucoup de dossiers sensibles ont ainsi
disparu dans la poussière. Quant aux avions, leurs réacteurs ont disparu. Autrement dit, il n'y eut aucuns débris cohérents avec un crash de Boeing. Les vidéos de surveillance furent saisies,
seules quelques images floues ayant été montrées.
Il découla de cette "étrange" journée le Patriot Act, soit le fichage massif et la surveillance de masse. Et surtout, des guerres : Afghanistan, Irak, Libye, Syrie… et des révolutions de
couleur, du Moyen-Orient jusqu’en Europe de l’Est. Tout ce chaos fut justifié par ce jour-là. Quant aux auteurs, outre la traque du djihadiste saoudien puis apatride Oussama Ben
Laden accusé d'en avoir été l'inspirateur organisateur, nulle mention des sociétés tenues par d’anciens agents israéliens dans la boucle de sécurité dans les aéroports d’où
sont partis les avions. Et si plusieurs dizaines d’Israéliens arrêtés le jour même ou dans les jours suivants, le FBI ayant même interpellé un groupe filmé en train de se réjouir
pendant que les tours brûlaient, ils furent après quelques semaines d’interrogatoire tous expulsés. Affaire classée, sans commentaires officiels...
Le masque de rituels à caractère "sataniste" (magie noire)
Les attentats dits "sous fausse bannière", comme l'attaque du World Trade Center le 11 septembre 2001 aux États-Unis, les attentats en France de Charlie Hebdo du 7
janvier 2015 ou la fureur terroriste sanglante du 13 novembre 2015 au Bataclan à Paris (photos 1 à 3), peuvent constituer de gigantesques rituels sataniques à caractère national comme
international selon le biais de lecture cognitive choisi ("je" me contente de la version officielle donnée ou j'exerce mon discernement pour voir de l'autre côté du voile). Dans ce cas de figure,
ils ont deux objectifs : extraire l’énergie émotionnelle des participants (victimes, témoins, téléspectateurs...), et ouvrir certaines portes inter dimensionnelles (franchissement de la barrière
de l'espace-temps limité de la 3ème dimension) dans le but de faire rentrer dans notre continuum d’espace-temps certaines entités sans âmes*.
Ces rituels utilisent un mélange de technologies - énergie libre, système électromagnétique... - dont la maîtrise est déterminante par les maîtres-artificiers les
utilisant, qu'ils combinent avec des rituels de magie noire qui vont les accentuer. Ceux-ci ont été mis au point par l'occultiste britannique Edward Alexander Crowley, dit Aleister Crowley
(1875/1947) dans son ouvrage "la Loi de Théléma".
Ainsi, concernant le 11 septembre 2001, le premier avion à percuter la tour jumelle est selon la version officielle le Vol AA 11 qui, en magie noire selon Crowley,
est le chiffre (11) utilisé pour démarrer un rituel. Le second vol à percuter les tours jumelles est le vol UA175, qui lui (175) signifie l’invocation. Au moment où l’avion percute les tours
jumelles, Georges Bush le président états-unien était dans une école de Floride (l'école élémentaire Emma E. Booker de Sarasota) en train de lire "Ma Biquette" (My Pet Goat), autrement dit
l'adaptation enfantine de "Oz Le Livre de la Chèvre" du sorcier sataniste Crowley. C’est l'histoire d'une jeune fille et de sa chèvre qui mange tout sur son passage. Celle-ci représente le Diable, le démiurge (Lucifer dans sa polarité +, Satan dans sa polarité -). La chèvre représente donc symboliquement l’invocation du diable. De même, les
enfants dans l’école étaient en train de lire des mots tels hit, plane, must, steel... annonciateurs d'une guerre de conquête et de génocide avec à la clef plusieurs milliers sinon millions de
morts (Afghanistan, Irak, Syrie...), puisque l'avion (plane) doit (must) frapper (hit) le métal (steel)... En d’autres termes, dans cette école de Floride, les enfants étaient en train de
prononcer les phrases d’un rituel de consentement adressé à l'inconscient. Le monde entier était tout simplement en train de se faire programmer à la version officielle du 11 septembre !
Qui plus est, l’école était située à quelques kilomètres du lieu où Mohammed Atta, le soi-disant "pirate de l’air", était en train de prendre des cours de pilotage
(selon la version officielle) dans une école de pilotage tenue par… la CIA. Quasiment au même moment, le Pentagone à Washington (le pentagramme est avec sa forme en tête de chèvre le symbole du
démiurge) était percuté par le vol AA77, le chiffre 77 étant le chiffre de la... chèvre. Il correspond également au nombre de dieux de l’enfer dans la bible satanique. Quant au vol UA 93 il porte
le numéro 93, numéro sacré dans la magie de Crowley car il permet de conclure un rituel satanique. A un autre niveau, la tour 7 (la 3ème tour qui s’est effondrée à New York) était appelée la tour
des frères Salomon. Or le temple de Salomon joue un rôle important dans la Franc-Maçonnerie.
En résumé, la connaissance de la magie occulte permet à l'initié de comprendre que le jour du 11 septembre - tout comme Charlie Hebdo et le Bataclan en France en
2015*² - correspond à un rituel satanique de très grande ampleur, qui visait à ouvrir les barrières de l'espace-temps symbolisées par les deux tours jumelles de New-York - les Twins - pour
accueillir des entités à caractère entropique destinées à faire baisser la vibration de la planète Terre en agissant sur le subconscient des individus (peurs, colères, tristesses) par les
symboles glissés. Elles permettent ainsi l'extraction de l’énergie nécessaire au système prédateur de la 4ème dimension, tout en empêchant aux êtres humains de s'éveiller en conscience par sa
reconnexion à leur âme et au champ de l'Esprit supérieur divin. Ceux-ci demeurent alors prisonniers de la Matrice asservissante. Nous pouvons comprendre comment cet effet produit sur des
milliards d’individus contribue à faire baisser la vibration de la planète … C'est toute la raison d'être des rituels à grande échelle (cérémonie d’ouverture des JO et autres évènements sportifs
planétaires), qui même s'ils n'ont pas le même caractère dramatique, célèbrent la mort, non le Vivant.
Bien évidemment, aucun média officiel n'est habilité à en parler, sauf à traiter de complotiste ou conspirationniste celle ou celui s'attachant à proposer une autre
approche de la Vérité. Et bien entendu, chaque année depuis 20 ans, tous les mois de septembre, les chaînes de télévision du monde entier font des soirées spéciales "11 septembre". Ce n’est
certainement pas pour les victimes de cette tragédie ni celles des génocides en Irak et en Afghanistan qui ont suivi cet attentat. Il s’agit de perpétuer le rituel, et de continuer à reprogrammer
le subconscient des masses par le symbolisme qui y est injecté…
*² Les évènements de Charlie Hebdo ont commencé le 7 janvier, considéré comme une fête satanique associée au sacrifice humain (jour dit de "Winebald"). La
fusillade a eu le lieu dans le 11ème arrondissement de Paris (chiffre 11 correspondant au début d’un rituel). Le numéro de Charlie Hebdo visée est le numéro 1177, soit la combinaison début de
rituel et invocation de la chèvre. De même, le dessin en première page du numéro de Charlie Hebdo est signée Luz (photo 3), qui signifie la lumière, le porteur de lumière étant Lucifer (Satan -
le démiurge, la chèvre - dans sa polarité négative)... Qui plus est, 2 des tueurs sous contrôle mental ont été abattus dans le département 77.
Quant au Bataclan, qui s'appelait à l'origine Ba-Ta-Clan, une salle de spectacle parisienne édifiée par l'architecte Charles Duval en 1864, son nom fait
référence à Ba-ta-clan, opérette d'Offenbach. Cette salle que la famille Touitou possédait depuis 1976 a été vendue un ... 11 septembre par son détenteur parti en Israël, cédée au groupe
Lagardère.
Délit d'initié
Peu de temps après le 11 Septembre 2001, nombre de médias* ont révélé qu’American Airlines et United Airlines, les deux compagnies dont les avions furent détournés,
firent l’objet de vives spéculations à la baisse sur la valeur de leurs titres dans les jours qui précédèrent les attentats, permettant d'engranger de colossaux profits. Des investisseurs avaient
eu connaissance de l'imminence des attentats qu’ils ont exploitée sur les marchés pour en tirer des profits colossaux, notamment en spéculant à la baisse sur les actions des compagnies aériennes
dont les avions seront détournés. En dépit des évidences*², les enquêtes officielles ont conclu qu’il n’y avait pas eu délits d’initiés au motif que les spéculateurs n’étaient pas liés à
Al-Qaida. Et pourtant, dans les jours précédant les attentats, tous ceux qui travaillaient sur les marchés d’options et qui étaient connectés au Chicago Board, avaient su que quelque chose se
tramait, une réalité confirmée par le célèbre magazine d’information 60 Minutes (magazine d'information américain produit par CBS News et diffusé sur le réseau de télévision CBS depuis 1968) :
"Des sources ont confié à CBS News que l’après midi précédant les attentats, des sonnettes d’alarme ont retenti soulignant le niveau anormalement élevé des transactions effectuées sur le marché
américain des options" (CBS News, 19/09/01). Prétendre que la CIA ignorait tout de ces achats massifs alors que la communauté financière avait bel et bien été alertée est inconcevable. Comme l'a
dit un Grand Reporter, c’est "aussi absurde que de nier les lois de la gravitation universelle" (Eric Laurent, sept. 2005, pp.60-61).
* Associated Press (18/09/01); Bloomberg News (18/09/01); San Francisco Chronicle (19/09/01); Le Monde (19/09/01); Reuters (20/09/01); San Francisco Chronicle
(22/09/01).
*² Le 10 septembre, la veille des attentats, ce sont 4516 options de vente d’actions American Airlines qui sont acquises contre 748 options d’achat (Associated
Press, 18/09/01), près de 11 fois la moyenne quotidienne enregistrée les mois précédents (Chicago Tribune, 19/09/01). Aucune autre compagnie aérienne n’a fait l’objet de telles spéculations à la
baisse sur sa valeur boursière. Et les titres United Airlines et American Airlines ne sont pas les seuls à avoir fait l’objet de transactions financières suspectes à la veille des
attentats.
Des mystérieux passeports
NEW-YORK 2001 - L'agent du FBI Dan Coleman a raconté la façon dont on lui a remis le fameux passeport de Satam Al-Suqami retrouvé intact au pied du World Trade
Center. "Quelqu’un avait tendu le passeport [à l’inspecteur de police du quartier], et quand il a relevé la tête, le type s’était enfui", relate Dan Coleman. "Dans n’importe quelle investigation,
on aurait cherché à en savoir plus sur la personne qui aurait trouvée le passeport", s’est étonné le réalisateur et producteur de reportages et documentaires pour la télévision journaliste David
Carr-Brown. "Toute l’enquête se base ensuite sur ce passeport donné par on ne sait qui", a-t-il fait remarquer au site web satirique français d'information journalistique Bakchich (disparu en
2016). Selon le rapport officiel de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre, ce passeport a été ramassé par un passant un peu avant que les tours du WTC ne s’effondrent et confié à un
inspecteur de la police de New-York du nom de Yuk H. Chin, qui l’a lui-même ensuite remis personnellement au FBI.
FRANCE 2015 - Voici après le passeport la carte d’identité malheureusement oubliée par l’un des terroristes de Charlie Hebdo dans la voiture qu’ils ont abandonnée à
Pantin pour brouiller leur piste. Il est vrai qu’hier soir, "ils" (les policiers par ricochet) avaient déjà les noms des terroristes avant-même d’avoir eu le temps de commencer à mener une
quelconque enquête un tant soit peu sérieuse. Alors, ce matin, "ils" se devaient d’expliquer un tel miracle. D’où le coup de la carte d’identité oubliée dans la première voiture de fuyards
suffisamment intelligemment préparés pour mener sans coup férir une telle attaque terroriste, mais suffisamment idiots pour prendre avec eux leurs cartes d’identité, dont chacun sait bien qu’on
la laisse toujours à la maison quand on doit mener une telle opération.
Des attaques à l'Anthrax
Le livre paru en anglais The 2001 Anthrax Deception ("La tromperie de 2001 sur l'anthrax") de l'auteur Graeme Mc Queen, qui ne sera sans doute jamais
traduit ni publié en France faute d’éditeur intéressé, dévoile, preuves à l’appui, que les fameuses attaques à l’anthrax d’octobre 2001 ne sont qu’une gigantesque manipulation, étroitement liée
aux attentats du 11-Septembre, et qu’elles ont probablement été menées par le même groupe de personnes au sein même de l’administration Bush.
Le 18 septembre 2001, une semaine après le 11 septembre, la première lettre empoisonnée à l’anthrax est livrée à une agence de presse en Floride. Les semaines
suivantes, plusieurs autres lettres contenant des spores d’anthrax sont envoyées à d’autres agences de presse à New York, ainsi qu’à deux sénateurs à Washington DC. Vingt-deux personnes sont
contaminées. Cinq d’entre elles meurent. La peur et la panique règnent. Pour la première fois dans l’histoire moderne, le Congrès des Etats-Unis est fermé.
Le 11 février 2003, le secrétaire d’État Colin Powell intoxique la "communauté internationale" pour justifier l’invasion de l’Irak. Il affirme au Conseil de
sécurité que Saddam Hussein abrite un chef d’Al-Qaida, Abou al-Zarkaoui, et une usine d’armes chimiques.
L'Anthrax ou maladie du Charbon, fabriqué aux USA dans des laboratoires ultra-modernes, a en fait été envoyé à certaines personnes qui en savaient trop, et qui
désiraient faire connaître la vérité sur l'arnaque terroriste du siècle. Des stations de télévision et des hauts fonctionnaires ont été ainsi mis au pas très rapidement, aux yeux de tous, pour
que cela serve de leçons.
* L'anthrax est une maladie infectieuse grave causée par des bactéries à Gram positif en forme de bâtonnets connues sous le nom de bacille du charbon ("Bacillus
anthracis").
Voir en complément parmi d'autres contributions le livre "11 Septembre 2001 : L'effroyable imposture" de Thierry Meyssan & le livre "11 Septembre, l'ultime vérité" de Laura Knight-Jadczyk et
Joe Quinn.
Des mensonges dans l'orchestration du chaos
Comment ne pas s'interroger sur la même froide logique prévalant dans l'orchestration du chaos des nations des opérations qui suivirent ?
. Le dollar et l’empire financier occidental.
Imposé comme monnaie de réserve mondiale après 1945, puis détaché de l’or en 1971, le dollar depuis n’est plus qu’une arme de domination : une dette infinie
déguisée en richesse. C'est un système profondément vérolé, qui confisque l’épargne des peuples et pèse comme une épée sur toutes les nations.
. L'incendie en 2019 de la cathédrale Notre-Dame à Paris.
Si on a parlé de chantier mal sécurisé, la rapidité du verrouillage médiatique et l’empressement à évacuer toute piste criminelle interpellent, surtout avec la
coïncidence de l’activation de plans architecturaux et politiques déjà prêts. Comme si l’événement avait accéléré un agenda qui ne devait démarrer que plus tard. Il était impossible qu’un
incendie de chantier progresse comme tel sans déclenchement automatique d’alerte. Mais le système avait été… "désactivé pour maintenance".
Dans les semaines avant, des équipes de relevés 3D mandatées par un grand cabinet anglo-israélien étaient passées, officiellement pour restauration. En réalité,
elles préparaient un plan de reconstruction rapide, avec des modifications symboliques...
. La "plandémie" Covid en 2020.
Décrétée pandémie mondiale, la propagation de ce virus a vu les mêmes structures de renseignement sanitaire s’aligner en bloc, les laboratoires être placés sous
contrats militaires, et des négociations secrètes menées entre États et industriels. Certains contrats ARNm ont été signés qui plus est avant même que le virus soit officiellement identifié. Dans
les visages en visioconférence, se retrouvaient d’anciens diplomates passés par les mêmes réseaux que ceux de 1963 (assassinat de JFK) et 2001 (World Trade Center).
Les séquences du virus étaient déjà connues dans certains labos militaires début 2019, et des contrats pour "vaccins" ARNm avaient été signés avant la déclaration
de pandémie. L’OMS, la fondation Gates, et plusieurs start-ups biotech israéliennes étaient dans le coup, sous la surveillance de la CIA. C’était une guerre biologique douce, une répétition
générale pour un contrôle sanitaire total.
. Destruction du gazoduc Nord Stream en 2022 au démarrage du conflit armé entre l'Ukraine otanesque et la Fédération de Russie.
La mer Baltique voyait un câble d'alimentation énergétique sous tension géopolitique. Les versions officielles ont changé comme le vent. Etrange que dans les
trajectoires sous-marines ô combien sensibles, aucun navire n’était là, et que les satellites n’aient rien vu.
Les charges avaient été posées par des plongeurs pros ukrainiens, en aucune façon des "amateurs" avec des palmes de location, ces professionnels sous l'égide du MI6
britanniques étant partis de Rostock sur la côte nord-est de l'Allemagne dans un voilier pour mener l'attaque. Le navire avait été loué à une société allemande à l'aide de documents d'identité
falsifiés par des intermédiaires. C'était du matériel labellisé OTAN, précis, calibré pour les courants et la profondeur. En couverture, un navire norvégien était là, soit disant en
exercice... Quant aux gazoducs, chaque tube se composait de 5 centimètres d’acier, entourés de 15 centimètres de béton armé. Plus de solide, ça n’existe pas. Il fallait des explosifs
militaires puissants, bien placés, pour en venir à bout.
L’opération portait l’empreinte américaine, avec un appui norvégien, l’a décrit le journaliste d'investigation américain Seymour Hersh. Les plongeurs avaient été
formés à Panama City, les charges à retardement posées l’été pour être déclenchées des mois plus tard.
Il s'agissait d'un coup d’État énergétique, voyant l’Europe cocufiée par ses élites dirigeantes complices se tourner vers le gaz liquéfié américain… deux à trois
fois plus cher que le russe. Il en découla que l’Allemagne, pilier industriel du continent, perdit son avantage compétitif, et la Russie, privée d’un marché-clé, être forcée de rediriger son gaz
vers l’Asie. L’opération a aussi brisé l’alliance économique implicite Berlin–Moscou qui inquiétait Washington depuis des décennies. Les Européens sont devenus plus dépendants que jamais des
États-Unis, militairement et économiquement, sans compter l'appauvrissement des citoyens et le carnage chez les professionnels (faillites et fermetures d'activité faute de rentabilité). Ce
n’était pas seulement un sabotage, c’était la fermeture définitive d’une porte vers un autre équilibre mondial.
. Boutcha en Ukraine (2022)
Présenté comme un massacre imputé aux Russes, amplifié avant toute enquête sérieuse, alors que bien des zones d’ombre demeuraient, le but n’était pas la vérité mais
la diabolisation. Si la Cour pénale internationale (CPI) via son procureur le Britannique Karim Khan a qualifié les faits de "scène de crime", elle n'a pour autant pas plus que d'autres
États ouvert d'enquête sur les crimes commis. Et de son côté, la commission en charge de l'enquête n'a toujours pas rendu ses conclusions.
. Le 7 octobre 2023 en Israël.
Le massacre à l'initiative du Hamas, le mouvement islamiste et nationaliste palestinien, fut un choc, une horreur. Il pose la question de savoir comment
un appareil de renseignement réputé infaillible a pu ne rien voir. Le Hamas n’a pu percer les défenses israéliennes par miracle. Ce jour-là, les caméras thermiques étaient coupées et les bases
militaires en "exercice". C’est un scénario classique : laisser passer une attaque pour légitimer une guerre totale.
Dans les hautes sphères, le Premier ministre Netanyahu avait eu des "consultations" avec des émissaires américains deux jours avant. Et à l'inverse du 11 septembre,
ce sont des Palestiniens qui furent pris en flagrant délit de se réjouir, ou simplement filmés dans la rue, parfois même avant de savoir ce qui se passait. La différence, ceux-là ont été
emprisonnés sur-le-champ… ou tués par l’armée israélienne.
La suite a servi à fabriquer un amalgame : Population palestinienne = terroristes., même les enfants. Cela a justifié l’expulsion de l’UNRWA, l’agence de l’ONU pour
les réfugiés palestiniens, et l’assassinat de dizaines de journalistes, souvent sur la base d’images sorties de leur contexte, en les accusant d’être membres du Hamas.
D’un côté, on blanchit. De l’autre, on noircit. En 2001, les "dancing Israelis" ont été effacés des radars. En 2023, on repeint des civils palestiniens en
terroristes à coups d’images soigneusement choisies. Le but est de verrouiller le récit. Quand l’ennemi est toute la population, il n’y a plus de civils, plus de journalistes, plus d’enfants…
juste des "cibles légitimes". L’amalgame, c’est l’arme la plus propre pour justifier les armes les plus sales. C’est l’équivalent narratif d’un bombardement : on fait exploser la vérité avant
qu’elle ne sorte. Quant au public, il est divisé : une partie croit, une autre doute… et le reste ne veut pas savoir. Parce que si ça s’avérait vrai, il faudrait accepter qu’on assiste à un
génocide en direct, et que ceux qui tiennent les caméras… en sont complices...
Le fil rouge des mensonges générateurs du chaos est à chaque fois la parole américaine. Depuis sa création et la conquête des espaces au détriment des peuples premiers qui y vivaient, l’Amérique
se nourrit du double langage. Elle parle de liberté, tout en fondant son économie sur l’esclavage et le pillage. Elle parle de démocratie, tout en renversant des gouvernements élus de l’Iran au
Chili, du Congo à l’Irak. Elle parle de paix, tout en semant la guerre partout où elle pose le pied. Qui peut encore croire une telle parole ? Les peuples, eux, le savent. Mais leurs
dirigeants, achetés ou terrorisés, ferment les yeux. Tant que l’Amérique n’aura pas confessé ses mensonges fondateurs, elle restera un empire vérolé !
Bagdad, ou la signature de l'esprit diabolique.
C’est un puzzle mondial, où Tel Aviv, Paris et Londres tirent les fils… en utilisant Washington. Chaque région crucifiée,
chaque ruine, murmurent le nom de ceux qui les ont voulues par leurs alliances secrètes source de profits honteux. Il n'est qu'à voir Bagdad,
la ville aux mille blessures. Fondée en 762 par le calife Al-Mansur comme cité ronde, centre du califat abbasside, Bagdad fut pendant cinq siècles
le cœur battant de la civilisation islamique. Son nom rayonnait de l’Espagne à la Chine. On y lisait Aristote, on y traduisait Platon, on y inventait les chiffres, on y pratiquait la médecine, la
philosophie, la poésie et la prière. La Maison de la Sagesse (Bayt al-Hikma) fut ce que Harvard ou Cambridge ne seront jamais : un pont entre les mondes, entre le visible et l’invisible,
entre l’héritage grec et la lumière coranique. Et puis vinrent les cavaliers mongols, en 1258, les Britanniques en 1917, et les Américains en 2003. À chaque fois, la barbarie moderne
déguisée en libération.
En 1991, le général américain Colin Powell déclara que l’Irak devait "être renvoyé à l’âge de pierre. Il ne parlait pas seulement de cibles militaires.
Il parlait d’un programme consistant à :
– détruire les infrastructures (eau, électricité, hôpitaux),
– anéantir le savoir (universités, bibliothèques, scientifiques),
– atomiser la société (sunnites contre chiites, Arabes contre Kurdes, tribus contre tribus),
– effacer la souveraineté, pour que plus jamais une capitale arabe ne puisse défier l’ordre sioniste.
Les psychopathes bellicistes ls ont tenu parole. Aujourd-hui, c'est le tour de l'Iran. Avec l'Irak, ce sont deux peuples frères, par le sang, par l’histoire, par la religion. La Perse ne serait pas ce qu’elle est sans les martyrs d’Irak, et l’Irak ne serait pas ce qu’il fut sans la sagesse
iranienne.
Mais les puissances ne veulent pas de cette unité. Washington, Tel-Aviv et Londres ont semé la haine :
– guerre Irak–Iran (1980–1988), et occupation de Bagdad,
– élimination ciblée des chefs patriotes,
– infiltration des mollahs,
– manipulation des alliances.
L’Irak n’est plus libre. L’Iran est infiltré. Et Israël assassine des deux côtés, en toute impunité, avec le terrorisme comme paratonnerre. Et pour
dissimuler tout cela, on a fabriqué des monstres, des golems, des paratonnerres : Al-Qaïda hier, Daech aujourd’hui, d’autres demain, des créatures nées de l’ombre mais utiles à la lumière
officielle. Chaque échec de l’occupation est attribué à "l’islamisme", chaque assassinat est justifié par "la lutte contre le terrorisme", et les pires crimes deviennent invisibles, car
enveloppés dans les habits du Bien.
L’Occident est bel et bien le royaume du diable, qui porte des uniformes OTAN, des insignes Mossad, des logos BlackRock. Il règne à Washington, Londres,
Tel-Aviv, Bruxelles. Il ment, il tue, il divise, et il efface les civilisations les plus anciennes pour imposer une mémoire numérique, une morale liquide, un monde sans racines ni repères.
Bagdad en est la preuve. La preuve qu’une ville peut avoir touché le ciel… et être ramenée dans la boue. Bagdad est aujourd’hui la vitrine de l’enfer qu’ils veulent pour tous !
Rapine institutionnelle (1)
Mouammar Kadhafi (1942/2011), le guide libyen, était très méchant. C'est pourquoi, les gentils - Anglais et Français associés - devaient intervenir, leurs guerres
étant forcément justes, les morts semés sur les champs de bataille n'étant que des dégâts collatéraux bien navrants. C'est vrai que l’État français l’avait reçu en grande pompe à Paris, lui ayant
laissé planter sa tente de bédouin dans la capitale. Mais à ce moment-là, il était un ancien méchant, qui avait notamment dézingué le 18 septembre 1989 un avion de ligne français d’UTA au Niger,
provoquant la mort de 170 personnes, dont 54 Français. Notre chef d’État de l'époque voulait toutefois en faire un gentil fréquentable. Pourquoi ? Parce qu'il était assis entre autres sur un tas
d’or aussi bien financier que pétrolier, son fonds souverain détenant un petit magot de 400 milliards d’euros... et qu'il avait nombre de champs pétroliers utiles pour nos pays "oléo-dépendants",
d'autant plus à un moment où l’on pensait que le pic pétrolier allait nous mener à la catastrophe et à la pénurie très rapidement.
Finalement les associés filous se sont demandé pourquoi fallait-il payer quelque chose qui pouvait être pris gratuitement, hormis le coût de quelques tonnes de
bombes et de munitions et des quelques heures de vol de leurs avions. Ainsi a été fomenté en 2011 un vol d’État, celui des ressources d’un pays et de son épargne, avec l'aide comme souvent de
l'ami américain. Comme d'habitude nombre de mensonges ont été proférés, comme le soi-disant bombardement par l’aviation libyenne de manifestants pacifiques qui défilaient à Tripoli en solidarité
avec Benghazi diffusé par la chaîne Al-Jazeera, la voix du Qatar (qui mettra tout son poids financier et diplomatique pour neutraliser Mouammar Kadhafi), ou les soi-disant charniers
refermant 6 000 corps (Timisoara bis repetita), aucune photo n’étant venue confirmer cette information. Quant à la reconnaissance du CNT (Conseil National de Transition) le 10 mars, dont
on n’avait jamais entendu parler jusqu'alors, il tombe le jour où une soi-disant colonne de chars fonce sur Benghazi pour la rayer de la carte, que ni les satellites, ni les avions d’observation
n'ont vu progresser dans une région totalement désertique, aride et parmi les régions les plus photographiées à ce moment-là. Et c'est sur la foi de cette menace que le 19 mars la France enverra
ses Rafales attaquer, non pas une colonne de chars qui se dirigent vers Benghazi, mais quatre chars qui sortaient de la ville et qui avaient déjà été mis en déroute par des rebelles armés... Les
forces spéciales ont fini par capturer le guide en octobre, qui a été vite achevé, histoire qu’il ne parle pas, ce qui valait mieux pour la tranquillité d’esprit de certains des tristes
commanditaires qui n'hésiteront à bomber le torse, fiers de la forfaiture démocratique accomplie*.
La mort a été semée et le chaos créé par ceprintemps arabe qui a mis fin au règne de Mouammar Kadhafi et laissant le pays
divisé selon des lignes de démarcation tribales et régionales.Quelques beaux philosophes, cheveux au vent, sont venus parader dans le désert, servant
cyniquement comme chiens médiatiques de propagande d'alibi et de caution morale à de pseudo démocraties déclarées. Et contrairement à l’intervention militaire de la Russie en Ukraine en 2022, les
puissances occidentales n’ont reçu aucune sanction, malgré leur œuvre de destruction dévastatrice, et la presse internationale ne les a pas condamnées. Aujourd’hui, le français Total et l’anglais
BP (British Petroleum) exploitent le pétrole libyen dont nous nous sommes disputés les dernières gouttes de pétrole, sang vital de notre économie
capitaliste basée sur la consommation de masse (la production de pétrole brut y varie entre un million et 1,1 million de barils par jour). Mais nous ne
sommes pas arrêtés là. Dix milliards de fonds libyens sur les seize gelés en Belgique en 2011 par l’ONU ont été évaporés des comptes d’Euroclear Bank SA
(dont la Libyan Investment Authority et sa filiale Lafico sont les bénéficiaires économiques) entre fin 2013 et fin
2017, tel que l'a révélé la presse belge, et ce sans autorisation de dégel accordée par la Trésorerie du SPF Finances belge. Où sont donc passés les milliards de Kadhafi ? Il n’y a pas à dire.
Nous sommes vraiment des "gentils"...
L’assassinat du fils Saif al-Islam Kadhafi à Zintan le 3 février 2026, constituera le point d’exclamation sanglant concluant la catastrophe de l’intervention de
l’OTAN en 2011. Si pendant 15 ans l’Occident avait rejeté les avertissements précoces de Saif sur les "rivières de sang" et la "page plus sombre" comme étant
la rhétorique désespérée d’un régime moribond, ces mots se lisent aujourd'hui comme un plan architectural précis de la ruine de la Libye. Sur le terrain, il
restait le dernier lien pour des millions de partisans connus sous le nom de "Verts"", ce mouvement sociopolitique fidèle à son père Mouammar Kadhafi et représentatif de la Jamahiriya
(ancien État de 1977 à 2011), représenté par le drapeau vert uni. Loin d’être un groupe marginal, cette circonscription reste un pilier essentiel de la
fragile stabilité dans le sud agité de la Libye, où Saif a servi de médiateur principal entre les intérêts tribaux concurrents.
* Nicolas Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été inculpé le 21 mars 2018 après une information
judiciaire ouverte en 2013 pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" (2007) et "recel de fonds publics libyens" (environ 50 millions d’euros selon le fils de Kadhafi, Saif al-Islam), et placé sous contrôle judiciaire. Son procès a débuté en janvier 2025, avec comme ironie macabre qu'ilaurait été le débiteur del’homme qu'il a éliminé, autrement dit un pion vendu à celui qu’il a ensuite trahi.
Il n’en était pas à son coup d’essai en matière de liaisons vénales, ses liens troubles avec Liliane Bettencourt, la milliardaire de L’Oréal, ayant aussi éclaboussé sa réputation (il fut
soupçonné d’avoir profité de la vulnérabilité de l’héritière pour siphonner des fonds illicites pour cette même campagne de 2007, avant d'être relaxé en 2013 faute de preuves irréfutables). Et
ceux qui en savent trop, comme Shukri Ghanem, ex-ministre libyen du pétrole dont les carnets mentionnaient des paiements à Sarkozy, ont fini noyés dans le Danube en 2012, ou comme d’autres
témoins clés, morts ou réduits au silence. Il a finalement été condamné à cinq ans de prison en septembre 2025, devant commencer à purger sa peine même s’il fait appel. Une première dans
l’histoire moderne de la France !
Le rôle central, déterminant, de la France dans la destruction de la Libye et l’assassinat impitoyable de Mouammar Kadhafi et de son rêve d’un pays en devenir est incontestable. Les médias et
hommes politiques, portés par Sarkozy et son acolyte Bernard-Henri Lévy, ont menti, travestissant la vérité pour justifier une intervention criminelle. Cette tragédie libyenne a déstabilisé tout
un continent, faisant exploser les flux migratoires et aggravant une œuvre noire entamée au Proche et Moyen-Orient dès le début du siècle dernier, et accélérée par le 11 septembre 2001. Par amour
du pouvoir et de l’argent, Sarkozy a sauté à pieds joints dans le camp du mal.
Mouammar Kadhafi n’était pas un homme ordinaire. Sa vie, son ascension, ses rêves et sa chute brutale racontent une histoire bien plus complexe que celle servie par les récits officiels. Il a
porté une vision grandiose pour son peuple, pour l’Afrique et pour le monde musulman, avant d’être trahi et détruit par ceux qu’il croyait pouvoir apprivoiser, à commencer par la France. Il avait
compris le rôle central d’Israël dans les malheurs du Proche et Moyen-Orient, position qui lui valut des inimitiés. Sa naïveté fut de croire qu’il pouvait pactiser avec des pays comme la France,
voyant en Sarkozy un partenaire potentiel après notamment avoir financé sa campagne en 2007. Mais Sarkozy n’était qu’un rouage dans une mécanique bien plus sombre. Sous son mandat, la France a
orchestré la chute de Kadhafi, avec l’intervention de l’OTAN en 2011, officiellement pour "protéger le peuple libyen". Tout cela était faux, un mensonge éhonté, comme en Yougoslavie, en Irak ou
en Syrie. Sarkozy a convaincu la Russie de Medvedev et la Chine de Hu Jintao de ne pas opposer leur veto au Conseil de sécurité de l’ONU. Les frappes ont dépassé leur mandat, détruisant un pays
et assassinant un leader.
Sarkozy n’a pas agi seul, cette période marquant l’ascension d’Emmanuel Macron, un jeune banquier protégé par Jacques Attali, cet influent homme de l’ombre, et par une élite riche et puissante.
Sous Sarkozy, Macron a été le secrétaire de la commission dite Attali, un poste stratégique qui lui a permis d’être largement en contact avec tous les hommes forts de Sarkozy à cette époque, y
compris le chef de l’État lui-même. Il a également eu accès aux acteurs économiques les plus puissants de France et au-delà, auréolé de son statut de filleul de David de Rothschild et d’ancien
associé gérant de la banque Rothschild. L’évidence crève les yeux : la destruction de Kadhafi et de la Libye n’était pas un accident. Depuis, tous les témoins clés sont morts, les documents ont
disparu, même si des traces subsistent. Ce qui est certain, cet homme et ce pays n’ont pas été détruits pour les raisons officielles présentées...
De l'autre mobile de l'assassinat de Khadafi
La Libye sous le prétendu dictateur Kadhafi était un pays riche et
stable avec les acquis sociaux les plus élevés de toute l’Afrique, comme la gratuité de l'électricité pour tous les citoyens, l'absence de taux d’intérêt sur les prêts (les
banques étaient détenues par l’État), un don de60 000 dinars par le gouvernement pour tous les couples de jeunes
mariés, la gratuite de l’éducation et des soins médicaux, la gratuité des appareils ménagers, des semences et du bétail pour les Libyens voulant vivre dans
une ferme, un versement de2 300 dollars par l'Etat en cas de soins dispensés ailleurs qu'enLibye ainsi que la prise
en charge des frais d’hébergement et de voyage, le financement de 50% du prix lors de l'achat d'une voiture, un prix de l’essence passé à 0,14 $ le litre, le paiement du salaire moyen par l'Etat
si le citoyen ne pouvait trouver d’emploi après l’école, une partie des ventes de pétrole directement liée aux comptes bancaires de tous les citoyens, 5 000 dollars pour la mère qui a donné
naissance à l’enfant... Kadhafi avait également mis en œuvre le plus grand projet d’irrigation au monde (le "Big man project") afin de garantir la disponibilité de l’eau dans le désert. La Libye
n’avait en outre pas de dette extérieure, ses réserves s’élevant à 150 milliards de dollars.
Crime de lèse majesté suprême, Kadhafi avait osé prendre
l’initiative de refuser le Dollar et l’Euro, appelant les nations arabes et africaines successivement lors deconférences en 1996 puis dans les années 2000 à utiliser une nouvelle monnaie à la place, le Dinar Or,
c'est-à-dire unemonnaie africaine unique fabriquée à partir d’or. Il avait suggéré en effet d’établir un continent africain unifié, dont les 200 millions d’habitants utiliseraient une seule monnaie… Cette
initiative a été mal vue tant par les États-Unis que l’Union Européenne, aucun ne voulant une monnaie solide concurrente au dollar, dans la mesure où ce dernier couvre
près de 90 % des transactions monétaires internationales, 60 % des réserves de change, et près de 40 % de la dette mondiale.Cela confère aux États-Unis et par là-même ses vassaux un pouvoir extraordinaire sur presque tous ceux qui importent ou exportent quoi
que ce soit, où que ce soit.
Plusieurs pays africains s'étant montrés enthousiastes à l'idée de mettre en place une monnaie unique africaine à même de rivaliser avec l'Euro et le Dollar, la
réalisation de cette initiative n'aurait pas manqué de redéfinir la balance économique du monde, la richesse des pays dépendant de la quantité d'or dont ils disposent, et non du nombre de dollars
qu'ils échangent. Et comme la Libyedisposait de 144 tonnes d'or...
Ayant décidé fin 2000 de vendre en euros le pétrole irakien, notamment à la France et l’Allemagne, ses principaux acheteurs européens, il demanda également à l’ONU
de convertir en euros son fonds de réserve qui était de dix millions de dollars. Immédiatement après le 11 septembre 2001, Donald Rumsfeld (alors secrétaire à la Défense des États-Unis) et Dick
Cheney (alors vice-président des États-Unis et ancien directeur d'Halliburton, une multinationale spécialisée dans l'industrie pétrolière qui a décroché de gros contrats en Irak en 2003) mettent
en œuvre un projet pour faire tomber l'Irak, la Libye, la Syrie et l'Iran. Paul Wolfowitz (alors secrétaire adjoint à la Défense, sous les ordres de Donald Rumsfeld), déclare : "les revenus du
pétrole irakien au cours des deux ou trois prochaines années vont apporter 50 à 100 milliards de dollars, qui viendront rembourser la propre reconstruction du pays et plus encore". En 2003, les
États-Unis et leurs alliés envahissent l'Irak en prétextant que le régime dispose d'armes de destruction massive ("weapon of mass destruction", ou WMD), et lancent l'Operation Iraqi
Freedom qui prévoit la chute de Saddam Hussein et l'instauration d'une démocratie irakienne. Deux mois après l'invasion de l'Irak de mars 2003, George W. Bush annonce le rétablissement des
ventes du pétrole irakien en dollar US... Tout ceci sera par la suiterévélé, tant la demande du président Obama à ses conseillers d’élaborer des options
incluant un nouveau front militaire en Libye et de la mobilisation du département de la défense à se tenir prêt à mener l’ensemble des opérations militaires terrestres nécessaires, que
la publication en 2016 des courriels de Mme Clinton révélant un autre objectif derrière la guerre en Libye, à savoir la prévention de la chute du dollar
américain et de la prévention de la création d’une monnaie forte indépendante en Afrique qui libérerait le continent de son esclavage économique, rivaliserait avec le dollar et l’euro et mettrait
fin à l’exploitation du franc français..
L'histoire s'est répétée en 2022 dans le cadre du conflit Russo-Ukrainien, les sanctions occidentales destinées à paralyser l'économie russe ayant amené Vladimir
Poutine à exiger le paiement à la banque russe en roubles de son gaz fourni à nombre de nations européennes. C'est un nouveau pas franchi par le joueur d'échecs du Kremlin vers la
dédollarisation, menace vitale pour les USA, car révélant que ces derniers sont financés par le monde entier, ou presque, le dollar étant un stock de
pouvoir qui a été accumulé et qui produit des rentes en continu puisque contribuant au pouvoir de prélèvement des États-Unis sur les richesses mondiales. Mais, en le militarisant,
ceux-ci réduisent la durée de vie de leur rente ! Ou comment conduire l'aigle à tomber de son piédestal de monnaie internationale dans les griffes de l'ours et du tigre...
Kadhafi n’était évidemment pas un saint, mais il était un symbole : celui d’un Sud qui voulait se lever sans permission. Et Sarkozy, instrument de forces plus grandes que lui, fut choisi
pour l’abattre. Non pour des raisons politiques, mais pour des raisons métaphysiques. Car l’ordre mondial, pour se maintenir, a besoin de sacrifices réguliers. Des rois, des peuples, des
vérités. Il faut qu’un sang coule pour que la machine continue. Et Sarkozy, croyant sauver son nom, a livré la France à ce culte obscur. Depuis ce jour, le pays marche avec un fardeau
invisible : le poids d’un meurtre commis au nom de la morale. Et tant que ce crime ne sera pas confessé, aucune réforme, aucun président, aucun procès ne lavera la République de sa faute.
Sarkozy, du chaos libyen au chaos malien
L'intervention en Libye en 2011, décidée à Paris sans plan d'après-guerre, a semé les germes d'une déstabilisation durable du Sahel. Autrement dit,
cette responsabilité en cascade s'est traduite par la crise malienne de 2012 : rébellion touarègue, coup
d'État militaire, conquête djihadiste du nord du pays, puis intervention française en 2013.
La question de la responsabilité française dans la déstabilisation du Mali est aujourd'hui documentée, débattue au Parlement britannique, évoquée par Emmanuel
Macron lui-même, et portée en 2017 devant la Cour pénale internationale par des associations africaines.
I. Sarkozy comme architecte de l'intervention libyenne, la rébellion libyenne contre Kadhafi lui ayant offert une
occasion inespérée de jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale. La France devint le moteur de la coalition occidentale, devançant même les États-Unis et le Royaume-Uni dans
l'enthousiasme guerrier. Les véritables motivations de Nicolas Sarkozy étaient de servir les intérêts français et d'améliorer sa situation politique en
France, ce que les courriels déclassifiés d'Hillary Clinton, alors secrétaire d'État américaine en 2015, démontrent à travers l'analyse de la CIA transmise à
Washington. Celle-ci identifiait cinq motivations derrière l'engagement de Sarkozy :
. Accéder à une plus grande part de la production de pétrole libyen
. Accroître l'influence française en Afrique du Nord
. Améliorer sa popularité politique intérieure en France
. Offrir à l'armée française une chance de rétablir son prestige mondial
. Contrer le projet de Kadhafi de supplanter le franc CFA par un dinar-or africain, menaçant l'influence monétaire française en Afrique de l'Ouest
La question du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy a qui plus est constitué un arrière-plan trouble, les enquêtes du média
Mediapart ayant établi que Kadhafi aurait versé jusqu'à 50 millions d'euros pour financer cette campagne. Si l'hypothèse que Sarkozy ait voulu éliminer ce témoin gênant en faisant tomber Kadhafi
a été avancée, elle n'a cependant jamais pu être définitivement prouvée.
II. Une intervention sans plan d'après-guerre. En effet, le péché originel de l'opération Harmattan — nom français de
l'intervention — ne fut pas tant d'avoir renversé un dictateur que de l'avoir fait sans aucune stratégie pour le lendemain. La coalition a ainsi détruit un régime sans construire quoi que ce soit
à la place. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense sous Hollande et qui héritera de cette crise, fut lui-même sévère : la Libye de Kadhafi, avec
tous ses défauts, exerçait un contrôle réel sur ses frontières et ses arsenaux. Ce contrôle a disparu du jour au lendemain.
Aucun effort sérieux de désarmement des milices n'a été entrepris après la chute du régime. Les immenses stocks d'armes de l'armée libyenne — missiles sol-air,
lance-roquettes, véhicules blindés, armes légères par milliers — se sont retrouvés librement disponibles sur un marché noir saharien que personne n'a cherché à fermer.
III. La chaîne causale vers le Mali.
MARS–OCTOBRE 2011 : l'opération Harmattan détruit les forces de Kadhafi, et les arsenaux libyens sont pillés. Entre 2 000 et 4
000 combattants touaregs maliens servant dans l'armée libyenne se retrouvent sans employeur, armés, et cherchent à rentrer au pays.
OCTOBRE–NOVEMBRE 2011 : le MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) est fondé, en intégrant dès sa création les
anciens soldats de retour de Libye et leurs armes. En janvier 2012, le mouvement revendique déjà 400 anciens soldats de Kadhafi dans ses rangs.
JANVIER–AVRIL 2012 : le MNLA lance l'offensive. L'armée malienne, démoralisée et mal équipée, s'effondre. Kidal, Gao,
Tombouctou tombent les unes après les autres. En avril, les deux tiers du territoire malien sont hors du contrôle de Bamako.
MARS 2012 : un coup d'État militaire renverse le président Amadou Toumani Touré à Bamako — l'humiliation militaire ayant miné
la légitimité du pouvoir civil. La junte aggrave le chaos institutionnel.
MI-2012 : les groupes islamistes (Ansar Dine, AQMI, MUJAO), profitant du vide, débordent et écrasent le MNLA laïc. Le nord
devient un sanctuaire djihadiste.
JANVIER 2013 : la France intervient militairement (opération Serval) pour stopper l'avancée islamiste vers Bamako. La France
est désormais obligée de réparer, avec ses soldats, les conséquences de sa propre politique libyenne de 2011.
La boucle est bouclée : Sarkozy déclencha la crise en 2011, Hollande fut contraint de l'éteindre en 2013, et le Mali a du payer le prix de décisions prises à des
milliers de kilomètres de ses frontières.
Si la crise touarègue au Mali avait des racines bien antérieures à 2011 - des rébellions récurrentes depuis 1962, une marginalisation économique chronique du
Nord-Mali, une présence déjà ancienne d'AQMI dans la zone sahélienne -,l'absence totale de plan pour stabiliser la Libye après la chute du régime est
inexcusable. Car intervenir militairement en renversant un État et en quittant les lieux sans s'assurer de la sécurisation des arsenaux constitue une forme de responsabilité que les puissances
occidentales, et la France en premier lieu, ne peuvent éluder. Nicolas Sarkozy a voulu être le libérateur de la Libye, pour des motivations mêlant
intérêts géostratégiques, calculs électoraux, et peut-être la volonté d'effacer un passé compromettant avec Kadhafi. Ce faisant, il a contribué à vider
un État, à inonder le Sahel d'armes de guerre, et à offrir aux indépendantistes touaregs et aux djihadistes une opportunité historique. Le Mali a payé cette facture avec des années de guerre, de
coups d'État et d'instabilité qui se prolongent encore aujourd'hui — désormais avec des mercenaires russes Wagner venus occuper le vide laissé par la France elle-même, contrainte de se retirer en
2022. Même si elle n'est pas exclusive, la responsabilité de Sarkozy est bel et bien réelle.
Complicité africaine
Avant d’être renversé par un coup d’État militaire fin août 2023*, le président gabonais Ali Bongo, désespérément corrompu, était courtisé par jadis par le
président états-unien M. Obama , et fêté de Washington à au Forum économique mondial de Davos. La guerre américaine contre la Libye, qui a déstabilisé la région, n’aurait sans doute pas réussi
sans lui. Avec l’aide d’Obama, M. Bongo a tenté de se faire passer pour un réformateur modernisateur. Il s’est rendu à plusieurs reprises à Davos, en Suisse, pour assister au Forum économique
mondial, où il a été nommé "contributeur à l’agenda". Il s’y était engagé à accélérer la quatrième révolution industrielle en Afrique en mettant en place des systèmes lucratifs d’identification
et de paiement numériques au sein de la population fortement appauvrie de son pays.
C'est pourquoi, comme l’avaient fait avant eux les citoyens du Niger, du Burkina Faso et du Mali, des foules de Gabonais se sont déversées dans les rues pour
célébrer la destitution d’un dirigeant soutenu par l’Occident, dont la famille affichait un train de vie somptueux alors que plus d’un tiers de la population du pays croupissait dans la
misère.
*Lorsqu’une junte militaire a arrêté le président Ali Bongo Ondimba le 30 août, le Gabon est devenu le neuvième pays
africain à déposer son gouvernement par un coup d’État militaire.
Ceux qui ont porté le flambeau du rempart contre les forces qui cherchent à diviser et à plonger les sociétés dans le chaos sont souvent des figures qu’on a trop vite jugées et écrasées sous le
poids des calomnies. Ils étaient en fait seuls, isolés et esseulés. Rétrospectivement, en écoutant leurs paroles et lisant leurs discours, une question surgit : étaient-ils vraiment des tyrans,
comme martelé, ou plutôt des hommes d’État visionnaires, arrivés trop tôt dans un monde qui ne pouvait les comprendre ? Ainsi Mouammar Kadhafi, un leader qui voulait unir l’Afrique, qui défendait
une souveraineté farouche contre les appétits impérialistes, un rêveur pragmatique dont les idées dérangeaient. Ou Saddam Hussein, qui, derrière son image brutale, tenait l’Irak d’une main ferme
dans une région minée par le chaos, défiant les puissances qui voulaient le plier. Ou encore Slobodan Milosevic, accusé de tous les maux, mais qui, dans une Yougoslavie fracturée, cherchait
peut-être à préserver une unité face aux forces qui la déchiraient.
Tant d’autres encore, effacés ou diabolisés (Bachar El-Assad pour la Syrie), ont été des grains de sable dans l’horlogerie démoniaque que les forces du mal, celles qui préparent l’avènement de
leur Antéchrist, mettent en œuvre depuis la nuit des temps. Ces hommes ont été terrassés, non pas parce qu’ils étaient parfaits, mais parce qu’ils gênaient un plan plus vaste, une machination qui
ne tolère pas les imprévus...
Le jupitérien Monsieur Propre
Après "l'hyperprésident" Nicolas Sarkozy et la présidence "normale" de François Hollande, Emmanuel Macron a souhaité incarner un président "jupitérien", ce qu'il
avait assuré dès le mois d'octobre 2016 dans un entretien au magazine économique Challenges alors qu'il n'était encore que le candidat d'En Marche !, le mouvement qu'il avait lui-même fondé
quelques mois plus tôt. Un président "jupitérien" serait donc un chef d'État qui tient de Jupiter, le dieu romain qui gouverne la terre, le ciel et tous les autres dieux. Il en a le caractère
impérieux, dominateur, mais également protecteur de la cité, au sens de l'ensemble des citoyens, en l'occurrence la République de France. C'est pourquoi il a marqué le début de son quinquennat
par une série de symboles, comme au soir de son élection devant la Pyramide du Louvre*, essayant par cette succession d'images d'impulser un retour à un président fort. Il est détenteur de l’arme
fatale, la foudre, en l'occurrence la parole, celle qui symboliquement envoie le feu à chaque fois qu’il s’exprime. Ne parlant pas en principe pour ne rien dire (l'imposture a depuis été
révélée), il s'attache à susciter le désir en restant au dessus du bruit médiatique. Est-ce donc un hasard si le pupitre en bois que Macron avait fait fabriquer pour lancer les discours de sa
campagne ressemble tant à celui de François Mitterrand, qualifié jadis de "Dieu" dans l'émission parodique le "Bébête show", qui avait été baptisé sous ses septennats de ... Jupiter !
Devenu ainsi martien - dieu de la guerre - le temps d’un week-end, notre illustre Jupiter président et à ce titre chef des
armées a, conformément à la Constitution lui donnant autorité, décidé de bombarder en avril 2018 au nom de tous la Syrie, disant pour se justifier que "Nous avons la preuve que la semaine
dernière (deuxième semaine d'avril) des armes chimiques ont été utilisées, au moins du chlore, et qu’elles ont été utilisées par le régime de Bachar al-Assad". En sa qualité de grand
démocrate, il avait alors fait publier, sur le site du ministère de la Défense, une "synthèse" permettant d’informer les citoyens des preuves en sa possession, celles qui ont justifié une attaque
sans résolution de l’ONU, donc sans aucun cadre légal, d’un autre pays souverain. Les preuves étaient présentées comme… accablantes, justifiant au passage sa volonté de lutter contre les "fake
news" en les interdisant des réseaux sociaux et autres sites à caractère comploteur sur lesquels on peut trouver tout et n’importe quoi (ce qui au demeurant n’est pas faux).
Le ministère de la Défense expliquait ainsi doctement "Les services français ont procédé à l’analyse des témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur
les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque. Des témoignages obtenus par les services ont également pu être analysés. L’examen
des vidéos et images montrant des victimes et mises en ligne ont permis de conclure avec un haut degré de confiance que la grande majorité est de facture récente et ne relève pas d’une
fabrication. La nature spontanée de la mise en circulation des images sur l’ensemble des réseaux sociaux confirme qu’il ne s’agit pas d’un montage vidéo ou d’images recyclées. Enfin, une partie
des entités ayant publié ces informations est reconnue comme habituellement fiable." Autrement dit, la source principale d’information résidait dans l’analyse de vidéos apparues spontanément
sur Facebook...
Pourquoi alors continuer à financer chèrement satellites, agents secrets, espions, bateaux et avions qui écoutent avec de grandes oreilles pour, à si peu de frais,
tenir la preuve irréfutable de la turpitude source de la répression décidée ?Savoir que notre Président, aussi jupitérien
soit-il, peut décider de la paix ou de la guerre sur l’analyse d’une vidéo postée sur le profil Facebook d’une association syrienne "habituellement fiable" démontre sans ambages l'étendue du
mépris des moutons du troupeau, 24 % d'entre eux s'étant enorgueillis en bêlant à tue-tête de lui confier les clés de leur prochaine tonte, sinon abattage...
Outre cette posture jupitérienne fabriquée, l'élection de ce candidat sorti de "nulle part", n'ayant exercé le moindre mandat d'élu national, découle d'un coup d'Etat. Il n'est qu'à voir
l’"affaire Fillon", où en pleine campagne présidentielle de 2017, à quelques semaines du scrutin, le candidat des républicains François Fillon, en tête dans les sondages, fut accusé dans la
presse, puis rapidement mis en examen. Des mois plus tard, on apprendra que le Parquet National Financier (PNF), censé être indépendant, avait agi dans une précipitation troublante, avec des
interventions politiques en coulisses. Mieux encore — ou pire — la magistrate en charge du dossier a avoué avoir subi des pressions de sa hiérarchie. Cette élection fut probablement
influencée par un usage stratégique de la justice, la voyant écarter brutalement un candidat alors destiné à la victoire finale, se retrouvant foudroyé par une justice plus rapide que
l’éclair. Un traitement expéditif comme la République n’en applique jamais… sauf quand il s’agit de déblayer le terrain pour un autre.. Puis vinrent les trahisons en chaîne, organisées comme
un requiem, les figures politiques les unes après les autres se détachant comme des morceaux de vitrail qu’on brise volontairement, laissant la lumière se concentrer sur le seul visage d’Emmanuel
Macron. À partir de là, plus aucun doute : il allait gagner. Les sommes vertigineuses levées pour s’assurer une "victoire" incontestable et l’appareil médiatique braqué sur lui comme un
projecteur permanent ne pouvaient que générer la certitude que la majorité serait écrasante après les législatives. Il s'en suivit un raz-de-marée comme la France n’en avait jamais connu.
Ce fut bel et bien une expérience de manipulation au-delà de l’entendement, un laboratoire à ciel ouvert où l’on testait jusqu’où un peuple pouvait être conduit sans qu’il s’en rende compte, avec
comme résultat aucune résistance, pas un sursaut, pas même un frisson de rébellion. Et depuis, chaque enquête, qu’il s’agisse du financement électoral ou de contrats occultes, mais également ses
phrases, ses photos, ses lois, s’arrête à son seuil, comme si un gardien invisible en interdisait l’accès. Les fautes des autres sont exhumées, disséquées, portées à la vindicte publique. Les
siennes glissent dans l’oubli comme si elles appartenaient à un domaine interdit. Et les témoins gênants disparaissent, étrangement suicidés.
Si le spectacle est triste, l’esprit ne peut qu'y reconnaître un signe : nous ne sommes pas seulement en présence d’un homme, mais d’un masque porté par une puissance qui se cache derrière lui...
Fabrication d'une bulle
A l'image de l'ex Président états-unien Barack Obama, le système médiatico-financier a réussi à fabriquer une bulle destinée à la défense de ses intérêts à
l'occasion de la présidentielle française de 2017. Elle se nomme Emmanuel Macron et son mouvement d'alors "En marche" établi pour son ascension politique, pur concept marketing à la substance
creuse à l'image des formats de télé-réalité prisés par les décervelés et autres illusionnés de notre société désacralisée.
En l'espace de quelques mois, bénéficiant du soutien de parrains prestigieux (Jacques Attali et Henry Hermand) et de leurs relais institutionnels aux ordres, sans
oublier son passage dans les fourches caudines de la French-American Foundation qui l’a introduit dans l’axe transatlantique, ce vestibule où l’on prépare les serviteurs idéaux d’un
ordre qui n’a pas besoin d’être nommé car agissant au-dessus des nations, une légende fabriquée destinée à bousculer le vieil establishment en place à bout de souffle et discrédité par les
incuries présidentielles successives (Chirac, Sarkozy, Hollande) est sortie de nulle part. L'homme apparaissait incontestablement talentueux, qui plus est cultivé avec de prétendues racines
littéraires.
Mais aux éditorialistes serviles parlant de vent nouveau, de dame Chance et d'alignement favorable des planètes, le réalisme du "système" dominant établi amène à
reconsidérer cette fable grotesque qui, si elle illusionne pour partie les idolâtres infantilisés, ne dupe guère les observateurs attentifs de cette énième valse des pantins. Il n'était qu'un
produit fabriqué pour faire en sorte que tout change sans que rien ne change, produit fabriqué par l'oligarchie financière*, quientré à l’ENA en 2002, a
bénéficié d'une étonnante absence de classement pour intégrer le corps prestigieux de l'Inspection des Finances avant que de se retrouver dans la banque d'affaires Rothschild pour, en 2010,
négocier à 32 ans le deal Nestlé-Pfizer de 9 milliards qui lui rapportera gros. Cette banque Rotschild et ses membres influents, dont l’emprise ne se limite pas aux chiffres ou aux bilans,
mais s’étend aux flux invisibles qui relient l’argent, l’influence et la décision politique. Ils n’achètent pas seulement des entreprises : ils achètent des trajectoires, façonnent des destins,
et placent leurs "pièces" au bon endroit sur l’échiquier. Sans oublier là encore presque tous les grands patrons de presse qui, par leur alignement dépassant la simple connivence, ont œuvré à
polir son image, à effacer toute aspérité, à imprimer un récit unique dans l’opinion. Comme si l’on assistait à une consécration publique, un rituel à ciel ouvert où le futur chef est présenté
aux foules, déjà auréolé de l’onction invisible de ses maîtres.
N'ayant exercé aucun mandat local, il se retrouve ainsi bombardé dans les arcanes du pouvoir, parachuté sans mentor d'aucun parti. Ce n'était assurément pas du
mérite, mais de l’orchestration.Ce pur produit de la soi-disant excellence française, de la verticalité jupitérienne comme il se présentait lui-même, ne
pouvait que plaire au "bloc central", pour lui donner l'illusion d'être dans le bon camp, celui du progrès et de l'avenir, en contradiction entre le jupitérisme et l'horizontalité de la nouvelle
société devant s'ouvrir aux attentes des citoyens. Au final, il est élu président en mai 2017, sans avoir menéune campagne de fond, juste sous le feu des
projecteurs généreusement allumés et de l'élimination du candidat favori par un coup tordu du Parquet national financier, création du manichéen expert le socialiste monarchique François Hollande,
toutefois benêt car se faisant rouler à son tour (il renoncera à se présenter au profit de son "poulain" pour cause d'impopularité liée à son bilan présidentiel calamiteux). Ce n'était pas une
ascension, simplement une téléportation messianique, le miracle noir d'une ascension tenant en un vertige, celui d’un simple provincial devenu
banquier sans passé public, puis ministre, puis président de la cinquième puissance nucléaire mondiale et seul détenteur du bouton rouge. Il a franchi chaque palier comme on traverse un portail
invisible, sans jamais se heurter aux portes qui écrasent les autres.
L'enjeu n'est ni plus ni moins la survie de l'Europe dans sa raison d'être actuelle, soit la spoliation d'une majorité au bénéfice d'une minorité de prédateurs sans
scrupules, tout l'argumentaire sur les bénéfices du modèle européen n'étant que l'écume de surface, aussi judicieuse soit-elle*². La stratégie du système bien-pensant et européiste-mondialiste ne
peut en effet qu'axer la promotion de l’Europe sur sa promesse de la paix et de la force à plusieurs face à la menace d'autres blocs, ainsi que sur la menace de misère qui résulterait d'une
volonté de sortie. Le problème est que l'Europe est parvenue à une quadruple impasse - économique, sociale, culturelle, gouvernance -, qui ne sera jamais réglée tant que les règles du jeu en
vigueur ne sont pas redéfinies en toute connaissance de cause. Le cœur du problème de l’avenir de l’Europe est un choix entre le saut fédéral ou le retour aux nations souveraines. S’il n’y a pas
de possibilité d’aller vers plus d’Europe pour rendre fonctionnel et techniquement viable le fonctionnement actuel des institutions européennes, alors nous serons contraints, par la force des
choses, d’aller vers de moins en moins d’Europe et de privilégier évidemment l’échelon national qui, d’ailleurs, reste le seul susceptible d’assurer réellement un fonctionnement démocratique. Or
ce débat, pour permettre un choix politique clair, à partir d'un débat démocratique exemplaire, a été enlevé pour laisser place à une tartufferie démocratique.
Il en résulte que si, quelques années de tromperie plus tard ayant entraîné une dégringolade continue tant de l'économie que de la crédibilité d'un fonctionnement
institutionnel - notamment judiciaire - respectueux de la souveraineté nationale et de l'intérêt du peuple au regard des exigences proclamées d'une démocratie, d'aucuns se demandent benoîtement
comment ils ont pu autant se tromper dans leur soutien à ce "Mozarillon du Palais" présenté initialement comme un génie de la finance par ses maîtres
artificiers. La réponse est l'arrogance et la suffisance de tous cesgrognards de la macronie de la première heure comme de la seconde, à quoi se sont
rajoutés l'opportunisme pour l'obtention de prébendes confortables ainsi que le déni de la décomposition de la France qui s’inscrit dans un mouvement général d’affaiblissement et même de crise de
l’Occident.
Il résulte de cevulgaire ballon de baudruche et pur produit marketing, détesté par le peuple pour saviolence autant verbale que physique, marques emblématiques de sa psychopathie aigue,un champ de ruines fumantes. Si par analogie ludique
Trump est un joueur de poker, menteur il va sans dire, et Poutine un joueur d’échecs, Macron lui est un joueur de bonneteau, ce jeu de dupes relevant de l'escroquerie proposé à la sauvette dans
les marchés et dans les lieux publics, dont la clé repose sur ce que l'on a présenté commeune romance entre un génie et sa muse, Brigitte pour les
apparences civiles. Ce n’est pas un amour, c’est un enrôlement. Arrivée pile au bon moment, ce moment de l'adolescence où la personnalité est la plus fragile dans sa construction identitaire,
elle l'a façonné, encadré, guidé par les techniques du Mind Control prodiguées. Ce n'est pas une "épouse", mais une prêtresse, une programmatrice, un agent de l'ombre. Depuis, il la
suit, comme un pantin, maîtrisant sous sa férule plus que quiconque l’art du renversement. Non pas par brutalité, mais par élégance, feinte il va sans dire. Il ne force pas : il
insinue. Il ne convainc pas : il séduit. Il ne frappe pas : il anesthésie, conduisant par sidération les individus collectivement à être fascinés, incapables de nommer ce qu'ils
ressentent pourtant confusément. Incarnation du miroir inversé, il sourit en prononçant des phrases terribles car pleines de mépris et d'arrogance, défend la paix en préparant la guerre, parle de
liberté en promouvant la surveillance, se dit chrétien tout en piétinant le sacré, avance dans la lumière des projecteurs en offrant des pactes, des
réformes et des mots creux chargés de poison, fait de l’intelligence artificielle une idéologie quasi-mystique et du progrès une morale de substitution. C’est le Kaiser Söze du XXIe siècle, ce personnage fictif héros trouble du film Usual Suspects, celui dont la force réside dans cette idée : "Le plus grand tour que le
Diable ait jamais joué, c’est de faire croire qu’il n’existait pas", entendant que le génie du mal ne tient pas dans la violence, mais dans la mise en scène de l’innocence.
Il veut l’effet. Il veut le vertige. Il a "laissé" brûler Notre-Dame comme on efface un souvenir gênant, transformé la
place publique en dance floor LGBTQ+ sous escorte policière, réécrit les mots, inversé les symboles, tordu les lois, et pour couronner le tout, il a même osé parler de la nation comme une "fille
naturelle de la République". Autrement dit une bâtarde, une enfant sans père, sans foi, sans repère. Une fille de rien. Tout est là, sous nos
yeux, depuis le début : les signes, les mots, les gestes, les silences. Le portrait officiel, la lignée trouble, les appuis invisibles, les cérémonies codées, les mots choisis... Tout pour que le
chaos devienne une expérience esthétique, et l’effacement de la mémoire un projet d’émancipation. Ou comment détruire les fondements, renverser l’ordre, faire table rase avec grâce, lumière et
musique. Autrement dit, la célébration du culte de l'éphémère et du néant par ce couple porte-voix d’un projet mondial d’inversion, véritable machine
conçue pour plaire aux pires formes de décomposition humaine. S'il ne ressemble pas à la Bête de l'Evénement, il ressemble à un espoir. Et c’est ce qui le rend terrifiant !
* Ila travaillé comme banquier d’affaires chez Rothschild & Cie Banque entre 2008 et 2012, où recruté fin
2008, il avait été promu associé de la banque en 2010. Selon le Financial Times, M. Macron y a gagné environ 2,9 millions d’euros, montant certainement très inférieur au pactole empoché. Qualifié
lors de sa campagne présidentielle de 2017 de "candidat de la finance", il le justifia pleinement en réussissant comme candidat indépendant avec un parti nouvellement créé à lever rapidement 13
millions d’euros. Les fonds provenaient principalement d’un puissant réseau de banquiers, de financiers et d’hommes d’affaires, la législation française lui ayant opportunément permis de garder
secrète la liste de ses rutilants donateurs...
L'enquête du Parquet National Financier sur la cession de la branche énergie d'Alstom à General Electric en 2015 constitue l'une des menaces judiciaires les plus
sérieuses pour l'après-mandat d'Emmanuel Macron.
En 2014, le groupe industriel français Alstom, fleuron national, se trouvait dans une situation financière et judiciaire délicate. C'est dans ce contexte qu'a
émergé un projet de vente de sa branche énergie, la plus rentable et la plus stratégique, au conglomérat américain General Electric (GE). Cette branche, d'une importance capitale pour la
souveraineté française, produisait notamment les turbines "Arabelle", qui équipent une grande partie des centrales nucléaires françaises et sont essentielles à leur maintenance et à leur
développement. Ceci explique la vive émotion politique des négociations enclenchées, le gouvernement d'alors par la voix de son Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg,
exprimant son opposition à une vente sans garanties et cherche des alternatives, notamment une offre concurrente de l'allemand Siemens. Pour reprendre la main sur le dossier, le gouvernement
publiait en urgence un décret mai 2014, dont le texte étendait le champ du contrôle des investissements étrangers en France à des secteurs jugés stratégiques, dont l'énergie et les transports. Il
en découlait que la vente de la branche énergie d'Alstom était soumise à l'autorisation préalable du Ministre de l'Économie.
Mais en août 2014, la nomination d'Emmanuel Macron comme Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique conduisait à l'abandon de la piste Siemens et à
l'engagement des négociations directes avec le groupe américain pour encadrer la cession, donnant finalement en novembre le feu vert à l'opération pour un montant d'environ 12,35 milliards
d'euros. Elle était assortie aussi de la création de co-entreprises dans les domaines du nucléaire, des réseaux électriques et des énergies renouvelables, ainsi qu'une prise de participation de
l'État français au capital d'Alstom, GE s'engageant à créer 1 000 emplois nets en France. Parallèlement, Alstom concluaitt un accord avec le Département de la Justice américain
(DoJ), le groupe français plaidant coupable et acceptant de payer une amende record de 772 millions de dollars pour des faits de corruption dans plusieurs pays (Indonésie, Égypte, Arabie Saoudite),
Plusieurs points de controverse ont rapidement émergé. D'une part, la concomitance entre l'autorisation de la vente par l'État français et l'accord transactionnel
avec la justice américaine a nourri les soupçons d'un lien entre les deux dossiers. D'autre part, les années suivantes ont vu General Electric ne pas tenir ses engagements en matière d'emploi,
procédant au contraire à d'importantes vagues de licenciements en France, ce qui a ravivé les critiques sur le bien-fondé de l'opération et les garanties obtenues par le gouvernement de
l'époque.
C'est sur la base de ces controverses que le député Les Républicains Olivier Marleix*, auteur d'un rapport parlementaire très critique sur le sujet, a déposé une
plainte avec constitution de partie civile. Cette action a conduit à l'ouverture d'une information judiciaire par le Parquet National Financier en 2019 pour, notamment, "corruption d'agent public
étranger", "corruption passive" et "trafic d'influence". Le cœur des accusations est l'hypothèse d'un "pacte de corruption" global, voyant l'autorisation de la vente par le gouvernement
français comme la contrepartie d'un arrangement plus vaste. En échange du feu vert de Bercy, les autorités américaines auraient accordé un traitement judiciaire plus clément à Alstom et à
certains de ses dirigeants dans le cadre des poursuites pour corruption. Emmanuel Macron, en tant que ministre décisionnaire, se retrouverait ainsi au centre de ce soupçon de marché de dupes où
la souveraineté industrielle de la France aurait été sacrifiée sur l'autel d'intérêts judiciaires et financiers privés.
Pour Emmanuel Macron, le risque réside dans le fait que les enquêteurs parviennent à démontrer que sa décision, en tant que ministre, n'était pas guidée par le seul
intérêt général (qu'il a toujours affirmé défendre en arguant que l'opération sauvait Alstom de la faillite et consolidait son avenir), mais qu'elle a été influencée ou déterminée par des
considérations illégitimes relevant du champ pénal.
* Il a été retrouvé "étrangement" suicidé en juillet 2025, préalablement à la sortie de son livre sur l'affaire, et au grand étonnement de sa famille comme de
son entourage.
La révélation de l'imposture macroniste
À Davos, lors de la 56° réunion du World Economic Forum (WEF) de janvier 2026 au milieu des sommets enneigés, dans cet entre-soi des puissants, le "Mozart de la
finance" a rangé son costume de gendre idéal pour un nouveau look de dictateur latino. Derrière ses nouvelles
lunettes de soleil, sombres et impénétrables, il n'était plus le jeune prodige de 2017 qui promettait la "Révolution". Il était alors le visage de la
fraîcheur, le regard bleu azur tourné vers l'avenir, jurant de moderniser la France comme on lance une start-up. C’était le temps de l’innocence, convertissant nombre de bourgeois parmi
lesquels une masse impressionnante d'executive women (Sophie de Menthon par exemple), d'artistes plus ou moins désséchés (Line Renaud), de chefs de bureau de Préfecture, de professions libérales (médecins, notaires), sans oublier un nombre conséquent
d'homosexuels assumés qui tous ont vécu cet étrange émoi, cette attirance phéromonée pour Jupiter. Le ressort fondamental du macronisme jouait alors à plein.
Neuf ans après, le visage de Jupiter s’est creusé, le trait s’est durci, et il se masque, le voyant débarquer dans l'antre helvétique de la caste mondialiste avec
un look de chef de junte qui pourrait faire penser à une case de Tintin et les Picaros. Avec ses verres fumés et son air de ne plus appartenir au monde des mortels, Emmanuel arborait en
effet un faux air de Général Tapioca. Il avait cette même morgue du dictateur bien installé, qui renomme les villes à sa gloire — bienvenue à "Macropolis" ! — tout en paradant devant les
caméras du monde entier. Il ne lui manquait plus que la médaille surdimensionnée et le balcon du palais pour que le tableau soit complet.
Il y a quelque chose de terriblement érotique, et de profondément cruel, dans cette allure de "caudillo" de luxe, look de l’homme qui n’a plus besoin de séduire le
peuple puisqu’il a fini par s’en lasser. Si le look de dictateur sud-américain c’est sublime sur un selfie à Davos, c’est plus dur à porter quand le pays derrière ressemble de plus en plus au San
Theodoros… le pétrole en moins. Car pendant qu’il jouait les hommes providentiels à lunettes noires sous le soleil suisse, la France de 2026, elle, faisait grise mine. Entre l’appauvrissement à
bas bruit qui se généralisait et un paysage politique en ruines, le contraste ne pouvait qu'être violent. Macron avait promis aux bourgeois et bourgeoises du septième arrondissement, aux
notables des métropoles, aux pharmaciennes de sous-préfecture, qu'il moderniserait le pays et les enrichirait sans heurt. Le général Tapioca a en réalité ruiné la France et l'a menée au bord
d'une sorte d'insurrection permanente, alimentée par les colères et les rancoeurs parfois irrationnelles des uns pour les autres sur les braises desquelles l'apprenti dictateur souffle
méthodiquement. Et s'il reste encore un noyau de 15% de macronistes qui ne cessent de répéter "Encore, encore, encore !", c'est que cette idolâtrie
pathétique pour le petit Picard devenu Tapioca révèle inconsciemment leur état de cocufiés qui ont la possibilité de dire enfin "nous sommes bien baisés", leur vie personnelle ne le leur
permettant sans doute plus...
Ces lunettes sont l’accessoire ultime de celui qui ne veut plus voir les dégâts de sa propre "révolution". C’est pratique en effet l’obscurité pour oublier que la
"start-up nation" a fini en faillite politique. Et si les derniers fidèles de la "caste" crient pitoyablement au génie stylistique, ce look révèle surtout l'état d'un homme qui a fini par épouser
l’esthétique du pouvoir solitaire à force de ne plus trouver de contradicteurs à sa mesure. Quant à la suite, il n'est qu'à relire Tintin. Quand Alcazar finit par renverser Tapioca, ce n'est pas
pour installer la démocratie, c'est juste pour changer de costume. Et à ce jeu-là, même les plus beaux verres fumés du monde ne suffiront pas à masquer la suite de l'histoire.
Rapine institutionnelle (2) : "Le surendettisme"
Le thème du "trop de dettes" apparait désormais éculé tant les institutions de gouvernance de l'économie - FMI, Banque mondiale, Fed, BCE,... - la débattent aux
fins de trouver des solutions pour réduire la dette et mener les réformes adéquates. Il ne s'agit que d'un bal des hypocrites, la réduction de la dette n'étant pas du tout la priorité des
État-providence depuis qu'elle est disponible en quantité semble-t-il illimitée, et ne coûte rien. Le système monétaire et financier est au contraire conçu pour la favoriser.
Il a pris naissance après la fin de Bretton Woods en 1971 avec l’avènement du créditisme, toutes les monnaies étant devenues flottantes, sans ancrage dans le réel.
Les matières premières se négociant en dollar, il faut des dollars. Les dollars s’exportent donc facilement et les banquiers centraux les stockent sous forme de bons du Trésor américain qui
rapportent un petit quelque chose. Parallèlement, les banques commerciales collectent les dépôts et sont autorisées à créer du crédit, de l’ordre de 10 à 30 fois leurs fonds propres (l'argent que
les actionnaires de la banque ont mis au pot). Nous entrons ainsi dans un système selon lequel "les crédits font les dépôts". Il fait que lorsqu'une banque accorde un prêt, l'argent correspondant
est créé et apparaît comme dépôt ailleurs, le système dit des réserves fractionnaires permettant aux banques de ne consigner qu’une infime partie des dépôts auprès de la banque centrale dont elle
dépend, celle-ci leur accordant une patente pour prêter de l'argent qui n'existe pas encore (pour 1 de dépôt, les banques commerciales peuvent en prêter 99, ce qu'on appelle le système des
réserves fractionnaires). Cet argent est prêté pour des dépenses privées, des investissements ou des dépenses publiques.
Le capital prêté n’existant pas à 99 %, les prêteurs ne prennent donc pas de risque, surtout s'ils prêtent à des États, ces mêmes États qui leur ont accordé leur
licence de création monétaire. Et les prêteurs en mauvaise posture seront sauvés par la Banque centrale, leur État, c'est-à-dire les contribuables. Autrement dit, ce système a généré des
faux-monnayeurs adoubés par l’État ! Or la création de monnaie par des faux-monnayeurs, est condamnée par la loi. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents du particulier
qui s'y risquerait...Ce système n'a rien à voir avec le capitalisme dans sa conception initiale. Il en a découlé
l'instabilité, qui ne peut supporter que la croissance du crédit, tout resserrement du crédit privé en circulation entraînant des faillites et donc des récessions et tout resserrement de la dette
publique entraînant une diminution de la consommation subventionnée par les dépenses de redistribution. Comme les banques centrales sont censées réguler la masse de crédit en ajustant leurs taux
directeurs, des crises financières toujours plus fréquentes et des bulles spéculatives se succèdent depuis, toujours plus rapprochées et plus graves : crise japonaise, krach de 1987 et crise des
Caisses d’épargne américaines (savings & loan), bulle internet de 2000, crise du crédit subprime en 2008, et désormais la crise sanitaire enclenchée en 2000...
Cf. Maurice Allais, La Crise mondiale aujourd'hui, éd. Clément Juglar, 1999.
La nouvelle crise qui se profile
Le prochain épisode paroxystique de difficultés économiques que nous allons connaître est en cours, la récente baisse importante des cours des indices américains
l'indiquant. Lorsqu'elle se produira, une fois encore les soi-disant experts du système diront qu’elle était imprévisible, que le "propre" des bulles est d’exploser sans qu’on les voie, que l’on
ne pouvait pas prévoir… Pourtant tout est prévisible, seul le moment ne l’étant pas...
Cette nouvelle crise n’est pas du tout nouvelle. Elle a commencé en 2000, il y a 18 ans déjà, avec l’explosion de la bulle Internet puis les attentats du 11
septembre qui ont poussé les autorités monétaires à réduire considérablement les taux pour relancer l’économie. Cette baisse a créé les conditions d’une immense bulle boursière dont le sommet a
été 2007 avant la crise sanitaire de 2020, et d’une toute aussi grande bulle immobilière saupoudrée de quelques avancées financières appelées "titrisations" *.
Pour calmer la spéculation à cette époque, les banques centrales ont remonté les taux directeurs. À 5-6 % pour ces taux, tous ceux endettés à taux variable se sont
retrouvés insolvables. C’était la crise des subprimes. En fait, une crise d’endettement liée à une augmentation des taux.
Puis la crise déclenchée par ceux-là même qui décidèrent de monter les taux à ce moment-là fut combattue en abaissant les taux jusqu’à 0 puis même en territoire
négatif, une grande première.
Ces taux négatifs créèrent des bulles encore plus gigantesques que celles de l’épisode de crise de 2007 ou de 2000-2001. Or, pour officiellement calmer un peu tout
cela, les banques centrales montent à nouveau les taux, dont le seuil sensible est situé très précisément entre 2,8 et 3 %. En cas d'explosion des différentes bulles, la plus grave serait la
bulle obligataire. Et c'est ce qui fait que cette nouvelle crise peut être bien pire que les précédentes, d'autant plus si leraisonnement tordu des banquiers centraux consistait à piloter une augmentation des taux directeurs tout en faisant baisser les taux de marché afin de créer un krach boursier
pour rediriger l’épargne et les flux vers ledit marché obligataire ...
Nous en sommes en fait depuis 2008 toujours au même point, les indices étant toujours basés sur de la volatilité (même faible), ayant simplement repoussé le moment
du paiement de l’addition par la stratégie de diversion menée ...
* Transformation des créances, y compris douteuses, détenues par une banque en titres négociables. Ainsi lesfameux fonds dit "subprimes", qui avaient
étérevendus sous forme de produits financiers partout dans le monde avec de beaux rendements. L’appât du gain étant l’un des péchés capitaux les
plus partagés au monde, tous les investisseurs et autres épargnants s'y étaient jetés dessus comme "la petite vérole sur le bas clergé", alors qu'ils étaient insolvables…
Le cycle "infernal"
Crise immobilière. Crise bancaire. Crise boursière et financière. Crise économique. Plans de relance payés par les États avec de la dette et du déficit. Injection
de liquidités des banques centrales et taux 0 puis négatifs. Explosion des marchés boursiers, obligataires et immobiliers à la hausse. Bulles multiples majeures et jamais égalées. Remontées des
taux. Explosions de toutes ces bulles simultanées cette fois dont la plus grave… la bulle obligataire.
Le conseil de bon sens
Dans son dernier livreJouer sa peau : Asymétries cachées dans la vie quotidienne, l'essayiste et ancien trader
d'options Nassim Taleb explique que nous ne devrions pas accepter de conseils de la part de gens qui n'ont pas d'enjeu aux résultats.
Un précédent planifié
La fameuse crise économique de 1929 et la Grande dépression des années trente représentent certainement, encore de nos jours, la période la plus sombre qu’aient
connu les économies capitalistes. Même après plus de 80 ans, cette crise reste toujours présente à l'esprit des investisseurs. En effet, comme le naufrage du Titanic, l'effondrement de la bourse
la plus puissante du monde a marqué l'imaginaire des gens.
Entre 1921 et 1929, la banque centrale américaine - la FED (Federal Reserve Bank) - augmenta la masse monétaire de plus de 60%. Un nouveau type de prêt fit
alors son apparition : lemargin loan, "prêt sur marge". Grâce à ce prêt, tout investisseur pouvait ne payer
que 10% de l’action qu’il désirait acquérir, les 90% restants provenant directement du courtier. Si le prêt sur marge devint très populaire dans les années 20, il existait cependant une condition
à laquelle peu firent attention : il était à tout moment possible pour le prêteur de réclamer un remboursement du prêt dans les 24h. Conséquence directe d’un tel "appel de marge", la vente des
actions acquises par l’investisseur.
L'appel massif du remboursement des "margin loans" par l'établissement bancaire de New York eut pour résultat de dévaster le marché par des crashs en octobre de
1929. Il y eut d'abord le "Jeudi Noir", le crash initial, survenu le 24 octobre. Puis le crash qui causa la panique générale fut le "Mardi Noir", cinq jours plus tard, le 29 octobre. Au lieu
d'étendre la masse monétaire, la Réserve Fédérale la contracta, créant ainsi la période connue sous le nom de Grande Dépression. La masse monétaire baissa de 8 milliards de dollars de 1929 à
1933, causant la banqueroute de 11 630 banques sur le total de 26 401 existantes aux États-Unis. Cela permis aux banquiers centraux de racheter des banques rivales et des corporations entières à
des prix dérisoires ! Il est intéressant de noter que dans les biographies du financierJack Pierpont Morgan dit J.P. Morgan, des industriels Joe F. Kennedy
et John Davison Rockefeller, et de l'homme d'affaires Bernard Baruch, il est indiqué qu'ils ont tous réussi à transférer leurs capitaux hors du marché et à les convertir en or juste avant le
crash de 1929. Joe Kennedy, le grand-père de John futur président, passa ainsi d'une fortune de 4 millions de dollars en 1929 à 100 millions de dollars en 1935.
Paul Warburg, un fondateur et membre de la Réserve Fédérale, avait en mars 1929 averti de la crise et de la dépression dans un rapport annuel aux détenteurs de
stocks de son International Acceptance Bank : "Si l'on permet aux orgies de spéculations de s'étendre, la crise qui en viendra n'affectera clairement pas seulement les spéculateurs
eux-mêmes, mais prendra le pays entier dans une dépression générale."
C'est ainsi qu'en 1929 les banquiers en contrôle de la Federal Reserve Bank* ont organisé un coup d’État économique, en créant de toutes pièces un effondrement de
la bourse. Les principales entreprises impliquées se sont discrètement retirées du marché boursier au cours des mois précédents. Ils en profiteront ensuite pour reprendre les affaires les plus
profitables, liquider les autres, et mettre la main sur d’immenses terres (plus des deux tiers des fermes indépendantes à l'Ouest du Mississippi), que les fermiers états-uniens sont forcés de
laisser aller, faute de liquidités.
Le crash de 1929 n’a rien eu d’accidentel. C’est un événement soigneusement planifié. Les Banquiers internationaux ont cherché à engendrer ici une condition
désespérée, de façon à devenir nos maîtres à tous.
* Depuis sa création, la Réserve fédérale a présidé les Krachs de 1921 et 1929, la Grande dépression de 1929-1939, les récessions des années 53, 57, 69, 75 et
81 et le lundi noir de 1987, où 22% des valeurs totales de la Bourse chutèrent en une journée.
Covid-19, ou du bon usage de la manigance par les mythes
La gestion de crise du Covid-19 démarrée en février 2020 a donné lieu à une véritable comédie humaine, qui serait telle la lecture de l’œuvre d'Honoré de Balzac
réjouissante si elle n'était dramatique. Pêle-mêle, elle s'est traduite par une fantasque déclaration de guerre contre un virus, à une restriction sans précédent des libertés individuelles à
l’échelle d’une population, à la désignation de héros jusqu'alors méprisés devant être applaudis à heure fixe, et bien sûr à la condamnation médiatique de prétendus responsables livrés
successivement à l'opprobre populaire (gouvernements successifs pour entre autres la pénurie de masques, Asiatiques, Italiens, présumés riches ayant l’outrecuidance de voyager hors du clapier
désigné, joggers et promeneurs, etc.). C'est ainsi que pour assurer la cohésion sociale les dirigeants orchestrateurs à la baguette ont fait naître des mythes nationaux destinés à cimenter
l’opinion publique, certains se dégonflant comme une baudruche telle la prétendue inutilité des masques chirurgicaux.
Trois d’entre eux, acceptés quasi-unanimement, ne résistent pas à l’épreuve des faits lorsqu’il s’agit de prendre des décisions éclairées.
Le premier est que la mondialisation libre-échangiste soit responsable d'une épidémie qualifiée de manière grotesque de pandémie, alors même qu'en dépit de sa
brutalité elle est loin de revêtir ce qui caractérise une pandémie à l’échelle de l’humanité, son taux de létalité étant évalué à environ 1% des malades déclarés ! Pour mémoire, ce qui fut nommé
"grippe espagnole" a tué entre 1918 et 1920 entre 2,5% et 5% de la population mondiale. De son côté, la deuxième pandémie de choléra débutée en 1826 fit plus d’un million de victimes, sa létalité
mesurée dans certaines zones françaises dépassant les 2,5%. Quant à la peste noire, vers 1350, qui toucha l’Europe, l’Asie et l’Afrique du Nord, elle emporta 30% à 50% des Européens en cinq ans
et décima environ 25 millions de personnes. Ces exemples prouvent que les pandémies n’ont pas besoin des moyens de transport modernes et des ouvertures de frontière pour exister...
Le second mythe est ce que la presse généraliste dite "mainstream" et les hommes politiques présentent comme les effets socio-économiques du confinement, soit la
récession comme le fait du coronavirus, celui-ci étant amené à faire disparaitre selon les estimations entre 40 et 80 millions de personnes dans le monde avant la fin de l’année 2020. Il convient
simplement de rappeler qu’il meurt chaque année 57 millions de personnes et qu’il en naît près de 147 millions au monde, ceci démontrant que les décès liés au coronavirus n’auraient eu aucune
conséquence économique détectable sur l’économie mondiale. En revanche, si les frontières sont fermées, si les trains sont à l’arrêt et les avions cloués au sol, si des millions de salariés sont
au chômage technique, ce n’est pas à cause de l’épidémie mais à cause des décisions politiques qui ont été prises pour y faire face sous l'influence d'"éminents" comités scientifiques.
Enfin, le troisième mythe est que le confinement constitue une mesure de santé publique pérenne. Or, c'est faire fi de ce que les épidémiologistes ne cessent de
répéter, c'est qu'en l’absence d’un vaccin approprié, seule l’immunité de groupe permet à long terme d’éteindre une telle épidémie, ce qui a de tout temps caractérisé l'adaptation naturelle de
l'être humain à l'évolution sans cesse changeant de son environnement. Ne pas le soutenir c'est laisser les populations naïves face au virus, et les condamner à vivre avec l’épée de Damoclès du
pic de contamination. Confiner encore et encore pour retarder l’inéluctable est l’équivalent sanitaire de l’impression monétaire qui tente, depuis 2000 et la crise des "techs", et 2009 avec celle
des "subprimes", de faire passer la crise de solvabilité occidentale pour une crise de liquidité.
Ces trois mythes insidieux revenant sans cesse comme des mantras dans le discours politico-médiatique ne sont autrement dit que des fables destinées à galvaniser et
hystériser les populations en période de crise, en leur interdisant par les peurs et les agitations psycho-émotionnelles en découlant la salutaire prise de conscience.
Spoliés, brisés et maltraités, ou la doctrine de l'élite maltraitante
La nouvelle génération des brillants technocrates qui nous gouvernent consiste à piétiner les travailleurs, se dissimulant derrière leur profession de foi sans
vergogne de garantir les libertés, l’égalité, la justice et la neutralité carbone. Il s'agit d'une classe à part, au moment où les prix augmentent et appauvrissent une grande masse de la
population également. Le programme de ces élites technocrates et bobos gauchistes (ou wokistes) qui gèrent nombre de nations occidentales a pour objectif de pourrir la vie des petites gens, et ce
pour atteindre leurs objectifs pathétiques, ceux d'un grand reset civilisationnel. Et pour ce faire, il est nécessaire que les citoyens apprennent à vivre avec moins et obéissent aux injonctions
de réduction de l'empreinte carbone. Car l'heure de la décroissance est arrivée, et c’est le peuple, bien évidemmentinculte
et ignorant, qui doit en faire les frais. Et pourque le peuple ne se mette pas en travers de leur chemin délirant, ils utilisent combines et
stratagèmes.
Les braves gens sont spoliés, brisés et maltraités, et la situation va empirer. Et pendant ce temps, les plus riches voient leur patrimoine croître sans
interruption, chaque personne au sommet de la pyramide gagnant de l'ordre de 230 fois plus d’argent que celles se trouvant à la base. Et qui paiera l’ardoise finale, le "peuple" bien sûr. C’est
tout l’intérêt de la taxe qu’est l’inflation.
Créer des problèmes puis offrir des solutions
Également appelée "problème-réaction-solution", cette stratégie consiste à créer une problématique sociale dont un ensemble de circonstances découleront, et à même de susciter une réaction
populaire demandeuse de mesures, celles que l’on souhaite précisément faire accepter... Ainsi le fait de laisser se développer une migration plus ou moins clandestine ou une violence urbaine,
afin de mieux instaurer des lois sécuritaires au détriment de la liberté individuelle, comme celles autorisant les fouilles corporelles . Il en est de même dans l'organisation d'attentats
sanglants par l'entremise d'officines spécialisées*, ou l'orchestration d'une crise économique sévère pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux, l'acceptation de
"petits boulots" et de bas salaires, le démantèlement des services publics et les privatisations. Dans le domaine de la santé, "on" laisse se répandre des épidémies comme la grippe H1N1, afin de
faire accepter aussi au monde entier la nécessité de prendre des vaccins, ou de recevoir une puce sous la peau contre le virus ...
Les médias relais se chargent de la mise en sauce "émotionnelle", jouant sur les pulsions basiques de citoyens peu à même de réfléchir sur "à qui profite le crime" réellement. Comme l'a dit
Benjamin Franklin : "Si un peuple est assez stupide pour échanger ses droits et libertés pour une soit-disant sécurité… il ne mérite ni l’un, ni l’autre… et c’est exactement ce qu’il
obtiendra"...
* Roland Dumas, ancien Ministre des Affaires Étrangères, confirma officiellement en septembre 2013 avoir été approché à Londres courant 2010 par les services
secrets britanniques et américains dans le cadre de la mise en œuvre en Syrie d'un groupe d'action composé d'opposants pour renverser par insurrection populaire le président Bachar El Assad.
Afghanistan, Serbie, Libye, Irak... autant d'autres cas d'espèce qui, par-delà les discours officiels et la couverture médiatique inféodée, montrent de quelle façon le système prédateur
fonctionne, le soi-disant droit des peuples à disposer d'eux-mêmes étant totalement dénié.
Quelques précédents historiques
Il y a les exemples avérés, comme ceuxdu temps de Rome voyant Néron mettre la ville à feu pour faire accuser les chrétiens,
ou encoreHitler ordonner à ses troupes en 1933 de mettre le feu à leur parlement, le Reichstag, afin de faire croire que cet incendie a été causé par les
Juifs. D'autres, quoique toujours controversés, interpellent, comme la découverte en 1989 d'un charnier à Timisoara en Roumanie qui entraînera la chute et la mort "spectacle" du président
Ceausescu abattu, les cadavres étant en fait ceux de pauvres gens sortis de leur tombes et maquillés pour donner l'impression qu'ils avaient été torturés*. Ou encore le massacre de Račak, soit le supposé massacre de 45 albanais du Kosovo qui a eu lieu le 15 janvier 1999, pendant la guerre du Kosovo. Il aurait été commis par la police serbe -
version bien entendu niée par laRépublique fédérale de Yougoslavie d'alors -, justifiant les frappes de l'OTAN sur les forces serbes...
* Cf.Les médias occidentaux, et en particulier français, annoncent d'abord des centaines de morts, puis jusqu'à
70 000 quelques jours plus tard. L’ancien président de la Roumanie Ion Iliescu est à cet effet poursuivi en avril 2018 (29 ans après ...) pour crimes contre l’humanité pour les mesures
volontaires de "diversion" prises après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu à l'issue de la révolution roumaine de 1989.
Continuité de la diversion, cette stratégie éclaire tout particulièrement la géo-politique mise en place au XX° siècle, explicative de l'agenda occulte de cette fin de cycle civilisationnel. Elle
puise ses racines au XVII° siècle, en France, où des "terroristes" décapitaient des gens - la Révolution française - pour faire tomber le Roi, soit un coup d’État à l'initiative d'agents
anglo-saxons dans le cadre de la rivalité coloniale entre la France et l'Angleterre, son "meilleur" ennemi, la France manœuvrant pour faire perdre à l'Angleterre son contrôle de l'Inde et de
l'Irlande. Ceux-ci, qui finançaient également en parallèle les royalistes et les chouans, se servaient comme relais du banquier et hommes d'affaires dévoyé suisse (naturalisé britannique) Étienne
Clavière (1735/1793) pour manipuler comme mentor et sponsor le comte Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau (1749/1791), alors
ruiné et pourchassé par la justice, homme clé de la Révolution maçonnique par ses écrits séditieux...
Elle s'élabore dans les années 1920 avec le financement en Russie de la révolution bolchévique par les banques états-uniennes comme JP Morgan (tout comme elles financeront le nazisme)*, qui voit
en parallèle l’affaire des anarchistes d'origine italienne Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti dans les années 1920 aux États-Unis, condamnés à mort et exécutés en dépit de leur innocence, et ce
suite à une vague d'attentats commis sur le sol des États-Unis qui ne furent jamais élucidés... Cette propagande anti-gauchistes (les "Rouges") était en fait un prétexte à l'expulsion du
territoire d'opposants au "modèle" occidental, tout comme à isoler l'URSS de l'Europe et affaiblir les puissances comme l'Allemagne et la France. Ainsi les États-Unis pourchassaient "les gauchos"
sur leur sol tout en les encourageant chez autrui... soit la stratégie des forces antagonistes qui sera théorisée par l'âme damnée des présidences Carter puis Obama, Zbigniew Brzeziński (1928/2017), dans son livre The Grand Chessboard : American Primacy and Its Geostrategic Imperatives
("Le grand échiquier : L'Amérique et le reste du monde"). Elle-même découlait de la théorie du
Heartland, nom donné à une analyse géopolitique globale de l'histoire du monde proposée par le géographe britannique Halford John Mackinder (1861/1947) publiée en 1904 sous la forme d'un
article présenté à la Royal Geographical Society, titré The Geographical Pivot of History ("le pivot géographique de l'histoire").
On en retrouvera les mêmes causes avec les Brigades Rouges*² (Brigade Rosse - image 1) en Italie, mouvement d'extrême-gauche infiltré tant par la CIA états-unienne*³ (Central Intelligence Agency) que soutenu financièrement par l'Union soviétique dans les années dites de plomb (années soixante-dix et quatre-vingt), soit la
prolongation de la guerre froide initiée après la seconde guerre mondiale entre le bloc occidental supervisé par les États-Unis et le bloc de l'Est sous l'égide à l'époque de l'URSS. Elle
permettra l'adoption de lois sécuritaires en Italie, à l'image de celles prises depuis quelques années en France, préalables indispensables à l'instauration d'une nouvelle Gouvernance
mondiale...*⁴
* Cf.Antony Cyril Sutton (1925 – 2002), économiste, historien et écrivain
britannique, auteur de "Wall Street and the Bolchevik Revolution" (1974) &"Wall Street and the Rise of Hitler" (1976).
*² Le groupe qui compte dès 1970 1 200 militants tuera au total 84 personnes, dont l'emblématique président du parti de la Démocratie chrétienne Aldo Moro,
enlevé et assassiné en 1978.
*³Infiltration par leGladio ("Glaive" en italien - image 4), structure
créée sous l'égide du ministre de l'Intérieur, Mario Scella dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d'invasion soviétique.
Les années 70 furent celles de révolutions porteuses d'espoir pour les peuples rêvant d'émancipation de leurs geôliers asservisseurs. En Mai 68, ce fut en France le
14 juillet des couches moyennes, avant que le départ de Charles de Gaulle ne produise progressivement tous ses effets délétères. En politique, l’existence d’un puissant Parti communiste,
hégémonique au sein de la classe ouvrière, avait quelque chose de rassurant, car malgré la guerre froide, la bourgeoisie n’avait quand même pas la partie facile. En tout cas moins qu’en Grèce, au
Chili ou en Espagne où elle avait réussi à installer ou maintenir le fascisme.
Le 25 avril 1974 au Portugal, il y a plus de 50 ans, ce fut la révolution des œillets (image 2 du bandeau), celle des "capitaines d’avril", avec
des soldats dans les rues, des points stratégiques occupés par des chars, et beaucoup de confusion qui annonçaient
le rétablissement de la démocratie. L’armée portugaise venait de mettre à bas une des plus vieilles dictatures d’Europe. Ce furent des jours, des semaines et
des mois merveilleux, un moment de grâce, de communion. Il y avait de la fraternité, il y avait de l’espoir, et c’était à des militaires qu’on le devait.
L’année suivante, et toujours en avril, ce furent les Vietnamiens qui l’emportèrent et libérèrent leur pays de la colonisation après 30 ans d’une guerre effroyable.
Et en 1979, à la fin de la décennie, s’ajouta la victoire des sandinistes insurgés (image 3) renversant l’atroce dictature de Anastasio
Somoza Debayle, surnommé Tachito, celui même dont les présidents américains disaient "oui c’est un fils de pute, mais c’est notre fils de
pute".
Trois révolutions victorieuses, avant qu'au début des années 80 le "réel" ne reprenne ses droits, voyant l’Empire yankee
continuer à étendre sa domination, basculer dans la folie et nous plonger dans la guerre...
Coupd’État militaire au Chili
Le coup d’État du 11 septembre 1973 au Chili est un événement marquant de l'histoire du Chili, qui a vu le gouvernement du président démocratiquement élu Salvador
Allende renversé violemment par un coup d'État militaire dans un contexte de crise et de forte polarisation
politique, sociale et économique, avec une opposition entre le pouvoir exécutif et les pouvoirs législatif et judiciaire. Il est intervenu deux mois après le Tanquetazo, une première tentative de
coup d'État en juin.
En raison de l’intervention secrète de la CIA au Chili et du caractère répressif du régime du général Pinochet qui s'en suivit, le coup d’État est devenu la prise
de pouvoir militaire la plus notoire dans les annales de l’histoire de l’Amérique latine. Les révélations selon lesquelles le président états-unien d'alors Richard Nixon avait ordonné à la CIA de
"faire hurler l’économie" au Chili pour "empêcher Allende de prendre le pouvoir ou le renverser" ont provoqué un scandale majeur au milieu des années 1970 et une enquête approfondie du Sénat
américain.
Toutefois, depuis le coup d’État, peu de documents américains relatifs au Chili ont été déclassifiés jusqu’à une date récente. Grâce à des demandes au titre de la
loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act) et à d’autres moyens de déclassification, les Archives de la sécurité nationale ont pu compiler une collection de documents
déclassifiés qui font la lumière sur les événements survenus au Chili entre 1970 et 1976.
Aldo Moro, la blessure italienne
Le 16 mars 1978, en plein cœur de Rome, le cortège d’Aldo Moro (photo 5) est attaqué. Cinq gardes du corps sont abattus, et le président de la Démocratie chrétienne
disparaît. Pendant cinquante-cinq jours, l’Italie retient son souffle. Puis, le 9 mai, on retrouve son corps criblé de balles dans le coffre d’une voiture, garée à mi-chemin entre le siège de son
parti et celui du Parti communiste. Tout est symbole.
La scène n’est pas seulement un meurtre : c’est un avertissement. Un pays charnière entre l’Est et l’Ouest, au moment où la guerre froide s’infiltre dans les foyers
européens, devient le théâtre d’une tragédie. L’homme qui voulait réconcilier la gauche et la droite, l’Église et le marxisme, meurt seul, trahi par ceux qui disaient le défendre. Cette
blessure ne s’est jamais refermée. Elle a ouvert une faille : celle du soupçon.
Si les Brigades rouges revendiquent l’enlèvement et l’exécution, très tôt des voix s’élèvent et doutent : comment un groupe marginal, surveillé de près, a-t-il pu
opérer avec une telle précision ? Qui a donné les armes ? Qui a couvert la fuite ? Les archives italiennes évoquent les rivalités entre les services secrets, les interférences de la CIA, de
l’OTAN, du MI6, du KGB. D’autres, plus tard, évoquent des contacts périphériques entre ces groupes radicaux et des intermédiaires venus d’ailleurs : diplomates, "techniciens", trafiquants
d’armes.
Ces théories n’ont jamais été prouvées. Elles persistent parce que la chronologie elle-même est suspecte : des documents classifiés, des enquêtes interrompues, des
témoins morts trop tôt. Le mystère Moro est devenu une parabole : celle d’un Occident qui a perdu la foi en sa propre transparence. Car les années 1970 ont été une ère d’expérimentation : on
testait les sociétés, leurs seuils de tolérance à la peur. L’Italie, avec sa mosaïque de partis, d’Églises et de syndicats, était un terrain parfait. La strategia della tensione –
stratégie de la tension – consistait à provoquer des crises internes pour renforcer l’ordre établi : attentats, infiltrations et manipulations médiatiques destinés à permettre de justifier un
contrôle accru, tout en accusant l’ennemi idéologique du moment. Dans ce théâtre, les extrêmes servaient de marionnettes : l’ultragauche faisait peur à la droite, l’ultradroite faisait peur
à la gauche, et le centre consolidait son pouvoir. C’est ainsi qu’on fabrique la stabilité par la terreur.
Moro, lui, avait entrevu ce mécanisme. Il voulait le briser par la réconciliation, en ouvrant la démocratie chrétienne au dialogue avec les communistes. Son projet
menaçait l’équilibre invisible entre Washington et Moscou. Alors, il a fallu l’arrêter.
Il n’était pas un révolutionnaire, mais un homme de foi. Il parlait de politique comme d’une vocation : "Gouverner, disait-il, c’est comprendre la peur des autres."
Il croyait qu’une démocratie mature pouvait intégrer ses contraires sans se renier. Sa mort incarne le refus du compromis moral. Elle annonce la fin de la politique comme lieu de dialogue et
son remplacement par la gestion technocratique de la peur. L’assassinat de Moro est un basculement : après lui, l’Europe cesse de croire que la raison peut triompher du secret. Dans l’ombre
de sa dépouille, c’est toute une génération qui comprend que la démocratie ne meurt pas d’un coup d’État, mais d’une fatigue du discernement.
Les révélations récentes rappellent une continuité troublante, l’idée que des puissances étrangères puissent manipuler des groupuscules pour remodeler un pays n’ayant jamais disparu. Elle s’est
modernisée. Aujourd’hui, ce ne sont plus des Brigades rouges, mais des plateformes, des algorithmes, des armées de narratifs. Le principe reste identique : générer le désordre pour imposer
la tutelle. Ce qui fut expérimenté en Italie est devenu une méthode mondiale, avec des États-nations servant de paravent à des flux d’intérêts transversaux : financiers, militaires,
informationnels. La mort d’un homme d’État comme Aldo Moro n’est plus nécessaire : il suffit de tuer la possibilité même du dialogue. L’Europe, à force de compromis creux, s’est vidée de
substance. Aldo Moro, par son calme et sa foi dans le dialogue, fut un "katechon"* politique, un homme qui croyait encore à la possibilité de retarder la barbarie. Sa mort a ouvert la voie à la
société du contrôle. Ce que son assassinat nous enseigne, c’est que la retenue — vertu du frein — est toujours crucifiée la première. Les forces qui veulent accélérer l’histoire savent que
le frein est leur pire ennemi ; elles l’habillent de naïveté, de faiblesse, d’archaïsme.
* Le katechon est un concept biblique qui est devenu par la suite une
notion de philosophie politique. Le katechon est une forme de néguentropie s'opposant aux tendances vers l'entropie d'un système.
De la leçon italienne
À l’heure où d’autres puissances redessinent les cartes, le spectre de Moro plane sur chaque décision européenne. Chaque fois qu’un dirigeant prône la conciliation,
on le moque ; chaque fois qu’un peuple réclame la vérité, on l’endort par le commentaire.
Les crises récentes — Ukraine, Gaza, Iran, Caucase — montrent la même mécanique : on prétend stabiliser, on nourrit le chaos. Les mots ont changé, pas les méthodes.
La "stratégie de la tension" est devenue mondiale : économique, médiatique, algorithmique. L’Italie de 1978 était un microcosme, le monde de 2025 étant sa projection à l’échelle
planétaire.
Et ce qui frappe aujourd’hui, c’est le silence de l’Europe. Face aux guerres qui s’étendent, elle ne pense plus : elle réagit. Face à la censure et à la
propagande, elle ne débat plus : elle administre. Moro avait voulu une Europe du dialogue spirituel, nous vivons dans une Europe de la conformité morale. Lui croyait à la
réconciliation, elle croit à la gestion du scandale. Son absence se sent. Elle pèse dans le ton des dirigeants, dans les visages des jeunes sans foi politique. C’est cela le vrai
spectre : non pas l’ombre d’un complot, mais le vide d’un héritage.
Aldo Moro fut trahi par les siens, abandonné par ses alliés, utilisé par ses ennemis. Il symbolise le sort de toute conscience qui tente de parler au-delà des
blocs. Sa mort enseigne que la fidélité au réel a toujours un prix. Mais tant qu’il restera des hommes et des femmes capables d’en payer le coût, la lumière ne sera pas totalement
éteinte. Car le juste ne meurt pas quand son corps tombe, mais quand sa mémoire se tait. Aldo Moro fut un de ces justes, qui ne combattait pas pour la victoire, mais pour la vérité
lente. On l’a sacrifié sur l’autel du calcul, mais sa voix demeure dans chaque conscience qui refuse le mensonge facile. La mémoire du juste est le premier rempart contre le règne du
vide. Et chaque fois qu’un peuple honore celui qu’on a trahi, le monde reprend un peu de souffle.
Nous retrouvons également ce même mode de fonctionnement à partir de 1991 avec le GIA - le Groupe islamique armé (image 6) - en Algérie, une organisation armée soi-disant dans le but de
renverser le gouvernement algérien alors qu'il a été conçu pour discréditer l'opposition algérienne et permettre le maintien au pouvoir de la dictature militaire. Il servira de base de lancement
au futur mouvement djihadiste Al-Qaïda (image 7) dans les années quatre-vingt avec ses déclinaisons en État islamiste (Daech, Isis ...)*, conçu, par les stratèges de la CIA pour les
intérêts des États-Unis : d'abord pour faire fuir les Russes d'Afghanistan afin de sécuriser un oléoduc, puis au Moyen-Orient (maîtrise du pétrole irakien et sécurisation du dollar, le pétrole
local étant alors vendu en euros). Là se trouve le pourquoi des attentats du 11 septembre 2001 sur le sol des États-Unis, bien différent de la version servie par les "illustres" experts des
médias inféodés... Le principe des pompiers pyromanes aux méthodes mafieuses est toujours le même, visant l'obtention du combiné intérêts économiques et surveillance généralisée des pays
"contaminés" au prétexte de l'aide à la lutte contre le terrorisme.
De la même façon, les services secrets britanniques - le Secret Intelligence Service (SIS) également connu sous la dénomination de MI6 (Military Intelligence,
section 6) manipuleront l'Armée républicaine irlandaise (IRA - image 8) pour commettre des attentats afin de discréditer le mouvement politique d'émancipation à la tutelle anglaise.
* Cf. Le féminin séquestré.Le major général Douglas Stone, alors commandant général de la Force opérationnelle en 2004 pour les détenus de la guerre en Irak, a reconnu depuis avoir fait des prisons
de l'armée américaine une école préparatoire au djihadisme planétaire, tout particulièrement à destination du sol européen, ce que les faits ne cessent de confirmer.
Cf. Sources et références dans le livre de Pierre Daouat, "Tout Ce Que Vous Auriez Voulu Savoir Sur la France et
Que l'on Vous a Toujours Caché" (2015).
Dudjihadisme international, ou la guerre sociale à grande échelle
Ledjihadisme international s'inscrit dans un contexte de subversion financière internationaliste, qui s'attache sans cesse à
instrumentaliser des troupes irrégulières plus ou moins mercenaires ou fanatiques en raison de la crainte des élites oligarchiques de voir des classes moyennes émergentescontester leur domination parl'élévation continue de leur degré de conscience sociale et
politique. Ainsi la perspective d’une "guerre contre la Terreur" sert à les terroriser, l’enjeu n’étant en aucune façon la religion. A cet effet, le
djihadisme n'est que l’énième nouvelle apparence d'une constante ancienne et multiforme, dont les buts pragmatiques sont la monopolisation des sources de richesses mondiales, et ce quels qu’en
soient les moyens. Les enjeux religieux sont ainsi utilisés avant tout pour les camoufler.
Trois facteurs interdépendants ont contribué à instrumentaliser les combattants irréguliers pseudo-musulmans appelés djihadistes :
. La conquête initiale des pétroles du Moyen-Orient à la faveur de la Première Guerre mondiale;
. La monopolisation des matières premières stratégiques par la City puis par Wall Street;
. L'habillage "idéologique" des guerres économiques avec des motifs religieux, certains étant teintés d’un messianisme subversif additionnel.
Il en a découlé la déstabilisation des États-nations stables par cesguerres d’intérêts dissimulées derrière de nobles motifs
religieux pour leur donner une apparence de "légitimité". C'est cette méthode qu'avait jadis utilisé l’Empire britannique pour justifier et mener ses différentes guerres coloniales, aboutissant à
des changements de régime permettant la monopolisation des matières premières stratégiques (pétrole, gaz, diamant, métaux précieux…), et quel'homme d'État
françaisJean-Baptiste Colbert (1619/1683),l'un des principaux ministres du Roi Louis XIV,avait déjà résumé il y a plus de trois siècles : "Il n’y a rien de plus nécessaire dans un État que le commerce […] qui est de ce fait une guerre d’argent".
Cette manipulation s'accompagnepar les psychopathes dénués d’empathie officiantstant
de volontés d’abrutissement délibéré des populations civiles que destratégies du chocà grands coups d’attentats
terroristes et de nouvelles guerres traumatisantes comme le 11 septembre 2001, la guerre d’Irak de 2003 et lacrise du COVID-19 depuis 2020, cette
stratégienéo-orwellienne visant au final leur soumission.
La réalité est qu'il s'agit d'une sorte de "guerre sociale" à grande échelle, non pas entre les deux seules classes chères à Karl Marx - "bourgeois" contre "prolétaires" -, mais entre une seule
classe contre toutes les autres : une classe parasite et prédatrice qui ruine artificiellement toutes les autres sur fond de luttes religieuses...
* Cf.Lost Hegemon ("L’hégémonie perdue"), paru en 2018sous le titre
français "Le charme discret du djihad" de l'économiste, écrivain et journaliste américainFrederick
William Engdahl.
De la guerre par proxy économique
L’Afrique est le laboratoire où ce mécanisme est le plus visible.
Au Sahel, le terrorisme resurgit à des proportions alarmantes. Des groupes armés surgissent, souvent financés par des flux opaques où l’on retrouve toujours les
mêmes acteurs : États-Unis, France, Royaume-Uni, Israël… et désormais l’Ukraine. On prétend que c’est pour contrer la Russie, présente au Mali, en Centrafrique, au Soudan. Mais en réalité,
c’est une guerre par proxy : on alimente les groupes pour déstabiliser les régimes récalcitrants, on justifie ensuite des interventions, et on garde la main sur les ressources minières et
énergétiques. On appelle cela "sécurité", mais c’est du pillage. On prétend lutter contre le terrorisme, mais on le fabrique.
Et le Président français Macron est en première ligne. Il a été l’un des derniers à maintenir une présence militaire française dans la région, puis il a
orchestré une sortie dramatique quand le rejet devenait trop fort. Mais même dans son retrait, il reste l’acteur principal : accords secrets, sociétés de sécurité, réseaux financiers. Le
Sahel, pour Macron, c’est le théâtre où il joue à la fois la victime ("la France expulsée") et le stratège ("la France protectrice"). En réalité, il perpétue l’emprise par d’autres moyens.
En Amérique du Sud et centrale, moins visible mais tout aussi réel est le rôle d’Israël et de ses relais européens, dont la France, en Amérique latine.
Des gouvernements jugés "gênants" - Venezuela, Bolivie, parfois même le Brésil - sont régulièrement infiltrés, déstabilisés, attaqués. Et là encore, Macron est
présent : il se veut médiateur, mais il reprend toujours la rhétorique américaine et israélienne.
Quand le Venezuela subit de nouvelles sanctions, Macron "appelle au dialogue" tout en soutenant les mesures coercitives. Quand un gouvernement de gauche surgit au
Mexique ou ailleurs, Macron garde un silence stratégique, mais ses services participent à l’encerclement diplomatique.
C’est une toile mondiale. Et Macron y joue le rôle du visage respectable, celui qui donne au crime un accent de civilisation.
Le Dégradé
Dans la continuité de la stratégie précédente, la stratégie de la dégradation permet de faire accepter l’inacceptable par l'application de mesures progressives, en "dégradé" et sur plusieurs
années, en s'attachant bien évidemment à rendre les individus "amnésiques" par la stratégie de diversion. Ainsi dans le domaine économique le chômage massif, la précarité, la flexibilité, les
délocalisations, les bas salaires, la baisse des retraites et l'allongement de la durée du travail… autant de changements à l’avantage du "néolibéralisme" et de la mondialisation*, qui auraient
provoqué une forte mobilisation résistante - sinon une révolution - s’ils avaient été appliqués brutalement. Sur un plan gouvernance, elle accompagne la mutation du "modèle démocratique", très
imparfait, en un "nouvel ordre mondial", dernière étape du calendrier cyclique civilisationnel*² ...
La séquence politique depuis la dissolution de l’Assemblée le 9 juin 2024 par le président traduit une pénible agonie de la 5e République, victime des paris
hasardeux, des coups de poker et des manœuvres visant à diviser les Français, par celui-là même qui est chargé de la défendre. Au lieu de cela, il en exploite chaque ressort, les pousse jusqu’à
la limite de leur résistance, et lorsque cela ne suffit pas, les fait tordre soit par le corps musclé des compagnies républicaines de sécurité à l'instar de la répression féroce des Gilets jaunes
en 2019, soit par un Conseil Constitutionnel et un Conseil d'Etat constitués d’obligés de l’Elysée, plus soucieux de complaire au "château" pour préserver leurs prébendes régaliennes que de
respecter l’esprit des Lois caractérisant ce qui est impudiquement de manière fourbe nommé une démocratie.
Avec quatre premiers ministres en douze mois (Borne, Attal, Barnier puis Bayrou), la Vème République commence à beaucoup ressembler à la décriée IVème, soit le
genre du vaudeville ou de la comedia del artepolitique, avec ses coalitions impossibles et ses unions des contraires
sur fond d’ambitions personnelles (chaque protagoniste prépare déjà le prochain, sachant que le gouvernement dernièrement investi est déjà mort-né), matiné de Front républicain, un concept
moralisateur qui n'illusionne plus que les imbéciles, les sots, les crétins et autres citoyens incultes par l'anesthésie médiatique qu'ils consomment à satiété. Comment s'en étonner lorsqu'un ex
président traître à la souveraineté de la Nation, soudoyé par les néoconservateurs sionistes de l'Oncle Sam et multirécidiviste au plan pénal, est capable de vendre plus de 700 000 exemplaires de
sa daube littéraire à tout un flot de zombies militants masochistes car cocufiés à l'extrême.
La technostructure euro-fédéraliste – symbolisée par Ursula von der Leyen et ses pantins commissaires non élus dévoués à sa cause – a de son côté confisqué le
pouvoir des électeurs à son unique profit, n’ayant plus de compte à rendre pour ses actes et ses décisions à un Parlement européen dévitalisé, sans pouvoir de censure des oukases qu’elle enchaîne
au mépris de tout processus démocratique. Elle a ainsi validé début décembre un nouveau versement à l’Ukraine de 4,1 nouveaux milliards d’euros que les contribuables européens devront payer rubis
sur l’ongle sans pouvoir s’y opposer en aucune manière, pour une guerre déjà perdue, un charnier humain répugnant, et un gigantesque détournement de ces fonds tant par les mafias du pitre
Zelensky que par le cartel militaro-industriel otanesque, avec un retour comme il se doit de commissions occultes pour ces politiques décideurs dévoyés*.
Au même moment, les sinistrés de Mayotte suite à la violence du cyclone Chido n’ont pas vu l’ombre d’un budget d’endiguement, pas plus pour la mise en sécurité
sanitaire et physique des migrants illégaux fuyant la République islamique des Comores, et qui pouvaient espérer une prise en charge humanitaire par le soi-disant généreux pays des droits de
l’Homme… si généreux avec les Ukrainiens, et si dédaigneux de ses propres concitoyens. Ces Français d’outre-mer, citoyens de plein droit de l’UE, sont ainsi abandonnés depuis de longues années à
leur triste sort par la métropole et l’Europe de Von der Leyen, confrontés à un inexorable raz de marée migratoire et à la mise en place des conditions d’un désastre humain inexorable tel que le
cyclone l'a mis en exergue. Et comme piteux spectacle, le président tricolore va-t-en-guerre s’est rendu à Mayotte, et énervé s’est emporté face aux critiques des "locaux", avant que de se rendre
en Ethiopie pour l’inauguration de l’ancien Palais de l’empereur Haïlé Sélassié, rénové grâce à une contribution française de 25 M€... De l’argent qui soi-disant n’existe pas pour les territoires
d’outre-mer !
Comment s'étonner que ce jeu de dupes indigeste doive désormais cesser pour mettre en place un nouveau pion destiné à parachever l'oeuvre sombre qu'est ce naufrage
républicain. Nul n'est ainsi étonné que la presse jusqu'alors aux ordres ait commencé à dézinguer l’hôte de l’Elysée, avec la publication d’anecdotes assez triviales concernant les échanges de
noms d’oiseaux entre l’Elysée et Matignon (surnommé la "cage aux folles" lorsque Gabriel Attal était premier ministre), puis des propos racistes tenus par Macron au sujet de Mayotte en pointant
la présence de trop de "Mamadou".
Il flotte bel et bien non seulement comme une odeur de fin de règne élyséen, mais aussi de fin de cette Vème République en lambeaux. Mais si comme le disait le
physicien Einstein "C’est une pure folie de confier à ceux qui ont créé les problèmes le soin de les résoudre", c'est pourtant ce vers quoi la France va, un nouveau bonimenteur s'apprêtant comme
apparent sauveur à sortir de l'ombre, plus eaxctement des Ténèbres...
* Depuis les 1 000 premiers jours du conflit, l’UE a versé officiellement 130 Mds€, la France contribuant pour environ 20 % soit 25 Mds€ (sa cote part est d’un
peu plus de 19 %), à quoi se rajoute un montant de plus de 4,6 Mds€ d’aides "discrétionnaire", essentiellement sous forme de matériel militaire (canons Caesar et leurs munitions, blindés légers,
matériel de communication, etc.). Au final, compte-tenu queUrsula von der Leyen a engagé en septembre 2024 l’UE dans la garantie d’un "prêt" de 35
Mds€ dont environ 7 Mds€ garantis par la France, la France pourrait finir par verser 37 à 38 Mds€ qu’elle n’a pas, et qu’elle emprunte et empruntera encore sur les marchés, contribuant à
l'accélération de sa dette et de l'appauvrissement de ses citoyens plumés toujours plus pour la rembourser.
La vie politique française était jusqu'à présent rythmée et verrouillée autour d'un bloc central, mâtiné de droite modérée (type les LR anciennement RPR ou UMP) et de "gôôôche" modérée (le PS par
excellence), le macronisme en en représentant la quintessence. C'est ce qui a contribué à forger la vision de la caste élitaire qui gouverne le peuple, constitutive par ce qu'elle pensait
rationnelle, raisonnée, à même de dominer ses émotions et apte aux responsabilités, d'une arrogance méprisant les populistes guidés à ses yeux par des passions aveugles et tristes (antisémitisme
et islamo-gauchisme pour LFI, racisme et souverainisme pour le RN). Pour le bloc central, les frontières sont ainsi claires et délimitées, où contester l’ordre américain, autrement dit le
business model globaliste, est hérétique car contraire au dogme divin érigé, alors même qu'il a fait de la France un marché captif pour les GAFAMs, un client docile pour l’OTAN, et un cobaye
enthousiaste pour les sanctions économiques qui asphyxient nos entreprises avant même de chatouiller Moscou. Penser local, dans ce monde où le CV parfait se mesure en nombre de masters
internationaux et dans la maîtrise de la novlangue managériale, c’est un peu comme arriver en costume trois-pièces à une soirée tech : on vous trouve charmant, mais dépassé. Ce sentiment de
supériorité intellectuelle, où les différences au fond reposent tant sur l'idéologie que sur le statut, le rang et la respectabilité sociale, imprime le fonctionnement même de la démocratie, ce
vocable ressassé comme un mantra par les intellectuels de tout poil colonisant car autorisés les tribunes médiatiques et bêlant à l'unisson.
Le bannissement, l'ostracisme sinon le "cordon sanitaire" établis contre toute contestation qualifiée d'extrémiste a débouché sur un profond clivage contraire au principe d'unité nationale et
sociale : d'un côté, il y a les fréquentables, de l'autre, les infréquentables; d'un côté, la rationalité politique acceptable, de l'autre, les passions coupables; d'un côté, les bourgeois
raisonnables et rassurants, de l'autre, les partageux, les jaloux, les dangereux. Le mécanisme fondateur de la caste dominante appelée "bloc central" repose ainsi sur la délimitation de
cette frontière entre l'entre-soi et la perte de respectabilité.
Est-il nécessaire de démontrer l'inanité de ces distinctions, leur parfaite hypocrisie et même leur parfait mensonge ? Car si le bloc central constituait réellement le rendez-vous des gens
raisonnables, capables de dominer leurs passions et leurs émotions, dont leur appétit sans limite pour le pouvoir, ils prendraient la mesure du danger qui les guette et s'organiseraient
intelligemment pour remporter les élections en s'assurant une majorité parlementaire susceptible de stabiliser la vie politique du pays à partir d'une base programmatique ad'hoc. Mais c'est tout
l'inverse qui se passe dans cette foire à la saucisse voyant les "gens raisonnables" se diviser allègrement et se précipitent au portillon dans une cohue indescriptible au moment où leur
rationalité devrait leur commander de se calmer et de s'organiser pour ne pas perdre le pouvoir.
Ce suicide collectif du bloc central est le suicide de la fiction imposée selon laquelle il serait intellectuellement et émotionnellement supérieur aux "extrêmes", ses déchirements et
jeu des ambitions préparant inéluctablement sa défaite en bonne et due forme. Ce jour-là, bouffi de prétention, d'arrogance, de morgue, le bloc central ne pourra s'en prendre qu'à lui-même.
De la justice des élites prédatrices françaises (1)
Dans nombre de pays en Occident, c'est l'agenda transhumaniste qui sert de boussole pour des nations obsédées par une vision mondialiste de nature technocratique et
déshumanisée du progrès. Elles ne regardent avec sympathie et mansuétude que les individus considérés comme compatibles avec cette perspective inhumaine, laissant les autres – citoyens, victimes,
ou résistants – face à une justice qui plie sous le poids des puissants. Quelques exemples pour l'illustrer.
. Dans l’affaire de la Chlordécone, un produit chimique dangereux utilisé comme pesticide dans les plantations de bananes en Martinique et en
Guadeloupe jusque dans les années 1990, et ce même après qu’on a su qu’il était toxique, qui a pollué l’eau, la terre, et rendu des gens malades, notamment avec des cancers,la justice en 2023 a décidé d’un non-lieu suite à la plainte déposée par des habitants contre l’État, qui disaient que les autorités
avaient laissé faire trop longtemps. Résultat, pas de procès, pas de responsables désignés.
. Les Mutuelles de Bretagne concernent Richard Ferrand, un ancien socialiste ayant fait le choix opportun de jouer la carte Macron. Dans les années
2010, alors qu’il dirigeait cette mutuelle – une sorte d’assurance santé privée –, il aurait arrangé un deal immobilier pour que la mutuelle loue un bâtiment appartenant à sa compagne. Ça lui a
rapporté de l’argent indirectement, ce qui est douteux quand on gère des fonds collectifs. En 2017, quand Macron est devenu président, Ferrand a été ministre, puis président de l’Assemblée
nationale, avant que d'être nommé au Conseil constitutionnel en 2025. Une enquête avait été ouverte, mais en 2019, elle s’est terminée par un non-lieu.
A noter qu'après avoir quitté son poste de président de l’Assemblée nationale en 2022, il a gagné 380 000 euros en un an pour des "consultances" – des conseils
payés – venant de l’étranger. C’est une somme énorme, et on ne sait pas vraiment qui l’a payé ni pourquoi. La justice n’a pas cherché à en savoir plus.
. Gérald Darmanin, ex sarkozyste rallié, devenu ministre de l’Intérieur macroniste en 2020. Il avait vu en 2017 une femme raconter qu’en 2009, en
sa qualité de maire d’une ville du nord, Tourcoing, il lui aurait proposé de l’aider dans un problème judiciaire en échange de faveurs sexuelles. Si Darmanin a bien admis une relation avec elle,
il a nié avoir promis quoi que ce soit. Une enquête a été ouverte, mais elle a été "classée sans suite", ce qui veut dire que la justice a décidé de ne pas aller plus loin. Il n’a même pas été
mis en examen.
. En 2017, la macronisteMuriel Pénicaud dirigeait l'agence publique
d'aide aux entreprises françaises à l’étrangerBusiness France. Elle avait organisé à ce titre en 2016, quand Emmanuel Macron était ministre de l’Économie,
un grand événement à Las Vegas pour lui, avec des stars et des chefs d’entreprise. Problème : le contrat, qui coûtait des centaines de milliers d’euros, avait été donné à une agence sans
concours, ce qui est normalement interdit pour l’argent public. Ça sentait le favoritisme. Une enquête a été lancée, mais en 2019, elle s’est arrêtée sans rien donner. Pénicaud, devenue ministre
du Travail entre-temps, n’a pas été inquiétée.
. Alexandre Benalla était un garde du corps d’Emmanuel Macron pendant la campagne de 2017. En 2018, une vidéo l’a montré en train de frapper des
manifestants lors d’une manifestation, alors qu’il n’était pas policier. Ça a fait un scandale énorme, et il fut condamné plus tard. Mais une autre affaire est étrange : pendant l’enquête, un
coffre-fort qu’il possédait a disparu, et personne ne sait ce qu’il contenait. Plus tard, on l’a vu vivre dans des hôtels de luxe. L’enquête sur ce coffre a été classée sans suite.
. Les Gilets jaunes, des Français ordinaires qui ont manifesté en 2018-2019 contre la hausse des prix et les inégalités, ont été durement touchés par la justice.
Des milliers ont été poursuivis, parfois pour des choses simples comme avoir bloqué une route. Mais les ordres de répression donnés par Édouard Philippe (Premier ministre de 2017
à 2020), Christophe Castaner (ministre de l’Intérieur à l’époque) ou Didier Lallement (chef de la police de Paris) n’ont jamais été examinés. Ces ordres ont
conduit à des violences : des manifestants ont perdu des yeux ou des mains à cause de grenades ou de tirs de LBD, des armes de police. Pourtant, aucun responsable institutionnel n’a été
jugé.
. Agnès Buzyn était ministre de la Santé macroniste de 2017 à février 2020, juste avant que la pandémie de COVID-19 n’arrive en France. Quand le
virus a frappé, certains ont considéré qu’elle n’avait pas fait assez pour préparer le pays (par exemple son impréparation des stocks de masques), aboutissant à des plaintes de citoyens et
d'associations pour mise en danger de vies. En septembre 2021, la Cour de cassation – la plus haute autorité judiciaire en France, qui vérifie si les lois sont bien appliquées – a permis qu’elle
soit "mise en examen", une étape où on dit officiellement à quelqu’un qu’il est suspect. C’était exceptionnel pour une ancienne ministre. Pour autant, cette décision fut annulée de façon
surprenante, et l’affaire s’est arrêtée là.
De même, toujours à propos du COVID-19, plusieurs plaintes ont été déposées contre le gouvernement, les citoyens souhaitant savoir si des erreurs – comme le manque
de masques, de tests ou de lits d’hôpitaux – avaient causé des morts évitables. Une enquête a été ouverte, mais elle s’est terminée par un "non-lieu". En langage simple, un non-lieu, c’est quand
la justice dit : "On arrête là, il n’y a pas assez de preuves pour accuser quelqu’un."
. Le ministre de la Justice macroniste en 2020Éric Dupond-Moretti,
dans le passé un avocat très connu surnommé "Acquittator" parce qu’il gagnait souvent ses procès, a été accusé une fois ministre par des juges d’avoir profité de son nouveau pouvoir pour se
venger de magistrats avec qui il s’était jadis disputé, n'hésitant pas par exemple à lancer des enquêtes pour leur nuire. Comme en France les ministres ne sont pas jugés par des tribunaux
normaux, mais par une cour spéciale - la Cour de justice de la République (CJR) - cette cour en novembre 2023 l’a déclaré non coupable, malgré des règles claires, appelées "jurisprudence", qui
auraient dû mener à une sanction.
. Le Fonds Marianne est né de l'attentat horrible en 2021 à l'encontre du professeur Samuel Paty. Dans la foulée, le gouvernement avait créé ce
fonds pour financer des projets contre l’extrémisme. Mais en 2023, on a découvert que des millions d’euros avaient été donnés à des associations douteuses, parfois sans résultats clairs. Une
enquête a été ouverte, mais elle a été vite mise de côté, sans explications convaincantes.
. Les UberFiles viennent d’une grande enquête mondiale en 2022. Des journalistes ont révélé qu’Uber, une entreprise de taxis privés, avait eu des
accords secrets avec des politiques français, dont Emmanuel Macron quand il était ministre en 2014-2016. Il aurait aidé Uber à s’installer en France, parfois en contournant les règles. Ça
ressemblait à du favoritisme, mais aucune enquête judiciaire sérieuse n’a suivi.
. Laurent Bigorgne, un intellectuel influent proche du pouvoir macroniste, a été pris dans une affaire en 2022. Lors d’une soirée, il aurait mis de
la drogue dans le verre de sa belle-sœur, qui a ensuite été malade. Normalement, ça peut valoir une grosse peine. Mais il s’en est sorti avec une simple amende, une sanction légère.
. En coulisses, des groupes Telegram (des applications) où des membres de cabinets ministériels – des gens qui travaillent pour les ministres – auraient envoyé des
messages à des juges pour leur dire quoi faire. Certains juges auraient obéi, acceptant de fermer les yeux sur des affaires en échange de promotions rapides dans leur carrière. Ces scandales ont
été étouffés discrètement, pendant que d’autres, moins puissants, étaient poursuivis sans pitié.
Le constat est que cette justice semble s’être trop souvent pliée à ce qu’on lui demandait d’en haut, oubliant qu’elle doit être indépendante.
. L’ancien président de la RépubliqueNicolas Sarkozy, figure majeure
de la politique française, est au cœur de plusieurs affaires judiciaires, dont la plus explosive concerne le financement présumé de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar
Kadhafi. Depuis janvier 2025, il est jugé à Paris pour "corruption passive", "financement illégal de campagne", "recel de détournement de fonds publics libyens" et "association de malfaiteurs".
Les enquêteurs soupçonnent qu’il ait reçu des millions d’euros illégaux du régime libyen, via des intermédiaires comme Ziad Takieddine, qui a affirmé avoir livré des valises de cash. Sarkozy a
tout nié en bloc, dénonçant un "complot" et l’absence de preuves concrètes. Par ailleurs, dans l’affaire des "écoutes", en 2014, on avait découvert qu’il utilisait un téléphone secret sous un
faux nom pour parler à son avocat, tentant d’obtenir des informations confidentielles d’un magistrat en échange d’un poste à Monaco. Une accusation lourde : corruption et trafic d’influence. En
mars 2021, le tribunal correctionnel de Paris l’a condamné à trois ans de prison, dont un an ferme – une première pour un ex-président. Mais il n’a jamais été incarcéré : la peine a été aménagée
avec un bracelet électronique, qu’il porte depuis fin 2024 après l’échec de ses appels. Et le Président a refusé que lui soit retirée la légion d'honneur tel que le prévoit son règlement en cas
de condamnation.
De la justice des élites prédatrices françaises (2)
. Jeffrey Epstein, un milliardaire américain mort en 2019, était au cœur d’un scandale mondial de trafic sexuel impliquant des puissants. En
France, un de ses proches, Jean-Luc Brunel, agent de mannequins, a été accusé de viols et de complicité dans ce réseau. Arrêté en 2020, il était en prison en attendant son
procès. Mais en février 2022, il a été retrouvé mort dans sa cellule, officiellement un suicide. L’enquête sur ses liens avec des élites françaises – politiques, hommes d’affaires – s’est arrêtée
net. Pourtant, des victimes avaient témoigné, et des documents montraient des connexions troublantes. Pourquoi ce silence ? Beaucoup pensent que la justice a préféré protéger des noms importants
plutôt que de creuser.
. L'affaire des Panama Papers a secoué le monde. En 2016, une fuite de millions de documents a révélé comment des riches et des puissants – y
compris en France – utilisaient des sociétés offshore pour cacher leur argent et éviter les impôts. Des noms comme ceux de proches de politiciens ou de grandes entreprises françaises sont sortis.
La justice a ouvert des enquêtes, et quelques petits fraudeurs ont été condamnés. Mais les gros poissons – ceux avec des avocats coûteux et des relations – ont souvent échappé aux poursuites. Les
investigations ont traîné, puis beaucoup ont été classées sans suite.
. Les Jeux olympiques de 2024 ont coûté des milliards d’euros, notamment pour nettoyer la Seine, un projet phare vendu comme une vitrine
écologique. L’objectif : rendre l’eau propre pour des épreuves et des baignades publiques. Mais malgré des centaines de millions dépensés, la qualité est restée douteuse, et les résultats furent
loin des promesses. Les comptes sont opaques : on ne sait pas vraiment où est passé l’argent, et les contrôles semblent avoir été inexistants. Une enquête a été évoquée, mais rien de sérieux n’a
suivi. Qui peut engloutir de telles sommes sans rendre de comptes ? Ça rappelle d’autres grands projets où l’argent public s’évapore sans que personne ne soit tenu responsable.
. L’affaire François Fillon est un scandale qui a bouleversé l’élection présidentielle de 2017. Ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy de 2007
à 2012, Fillon était le grand favori après avoir remporté haut la main la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Son programme libéral et conservateur semblait taillé pour séduire
une large partie des Français, et les sondages le donnaient gagnant face à Marine Le Pen ou Emmanuel Macron. Mais tout a basculé fin janvier 2017, quand Le Canard enchaîné a révélé que sa femme,
Penelope, avait été rémunérée environ 831 000 euros sur quinze ans comme assistante parlementaire, sans preuves tangibles de travail réel. L’affaire, surnommée "Penelopegate", s’est aggravée avec
des accusations similaires concernant deux de ses enfants, payés 84 000 euros pour des missions floues alors qu’ils étaient encore étudiants en droit. À cela s’ajoutent des costumes de luxe
offerts par un ami fortuné, Robert Bourgi, d’une valeur de 13 000 euros, qui ont renforcé l’image d’un homme profitant de privilèges. Une enquête judiciaire a été ouverte à une vitesse fulgurante
par le Parquet national financier, et Fillon a été mis en examen en mars 2017 pour détournement de fonds publics. Malgré ses dénégations et ses cris de "complot politique", le mal était fait :
son image d’homme intègre s’est effondrée, et sa campagne a sombré. Éliminé au premier tour avec 20 % des voix, il a laissé la voie libre à Emmanuel Macron, qui a surfé sur ce chaos pour
s’imposer. En 2022, la cour d’appel de Paris l’a condamné à quatre ans de prison, dont un an ferme, 375 000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité. La Cour de cassation a confirmé cette
culpabilité en avril 2024, et un nouveau procès pour réévaluer la peine a confirmé la condamnation initiale, cette fois-ci sans prison ferme... A l'instar d'autres affaires (quasi) similaires qui
sont traitées avec plus ou moins de zèle, est démontré que ce sont souvent des pièges pour compromettre et éliminer ceux qui gênent.
. Dans la mesure où presque tous les politiques traînent des casseroles, notamment financières et sexuelles, il arrive parfois que les pièges tendus à certains se
retournent contre leurs propres instigateurs. C'est le cas de Dominique Strauss-Kahn. Favori pour la présidentielle de 2012 et patron du FMI, il semblait promis à l’Élysée. Mais
en 2011, une accusation de viol à New York a tout bouleversé : arrestation spectaculaire, humiliation publique, et fin de sa candidature. Pourtant, faute de preuves suffisantes, les charges
furent abandonnées.
Mais en coulisses, une autre affaire l’attendait : l’affaire du Carlton. Ses adversaires l’avaient soigneusement programmée pour exploser après la primaire
socialiste, afin de lui barrer la route une fois désigné candidat. Un scénario taillé sur mesure pour ouvrir un boulevard au candidat Sarkozy. Sauf que l’accusation de New York a précipité sa
chute bien plus tôt que prévu, bouleversant les plans. Résultat ? François Hollande, qui n’était pas censé être là, s'est retrouvé élu, presque par accident.
Et c’est là que l’effet boomerang s'est produit : Hollande, qui proclamait que son "ennemi, c’est la finance", a finalement ouvert la voie à un ancien
associé-gérant de Rothschild… Emmanuel Macron. Ironie du sort, ce jeu d’influences destiné à éliminer DSK a non seulement privé la droite de son adversaire idéal, mais il a aussi façonné un
paysage politique qui a échappé à ses propres architectes.
La canicule, paravent de la transition écologique fiscale
Un été chaud, même très chaud, n'est pas exceptionnel, loin s'en faut en France. Nos voisins espagnol, italien et portugais y sont habitués, non pour quelques jours
mais pour plusieurs semaines d'affilée, au-delà de 40° diurne * ! Ce qui fait la définition d’une canicule et de sa dangerosité pour les organismes fragiles n'est pas que la durée, mais aussi les
températures nocturnes. Or, en se référant à tous les relevés de température depuis trente ans, nous pouvons facilement constater que ce qui est nommé la canicule de l'été 2019 relève d'une
manipulation. Autrement dit, comment rendre le réchauffement invisible visible !
L’alarmisme hors de proportion passe par l'orchestration d'une opération de propagande et de conditionnement qui, martelant la terrible gravité de l'épisode de
chaleur par la répétitionen boucle de la dramatisation de la situation, crée les conditions de stress et de panique chez les
plus fragiles tout en préparant les esprits à des mesures de transition écologique dont la nature fiscale confiscatoire est la signature de l’État prédateur. Celui-ci se dédouane qui plus
est à bon compte de son rôle de protection préventive, en imposant par la force à ses sujets la réparation de son indigence. Et le citoyen couillon, convaincu d'avoir (trop) chaud, ne peut être
contre… Comme par magie ressurgit la énième taxe carbone destinée à pénaliser les moteurs à essence ou diésel, le fioul lourd et le kérosène, avant dans quelques années d'ériger une taxe lithium
lorsque la docte communauté scientifique aura reconnu le niveau de pollution des batteries électriques...
Les chaînes d'info sensationnalistes tournant 24 heures sur 24 contribuent tout particulièrement à la manipulation. Si nous regardons une carte météo à " l'ancienne
" (photo 1), elle se caractérise par des tons orangés s'intégrant dans une déclinaison d'ensemble pastel, afin de souligner des températures élevées (jusqu'à 38° sur la carte). Aujourd’hui (photo
2), le rouge foncé choisi a pour raison d'être de dramatiser, à l'excès il va sans dire, relayé comme à l'accoutumée par une succession de directs "apocalyptiques "...
Le Différé
Cette stratégie consiste à présenter une décision impopulaire comme une difficulté nécessaire, afin d'obtenir l’accord du public dans le présent pour une application future. En effet, celui-ci
accepte généralement l'idée d'un sacrifice douloureux pour plus tard que tout de suite, persuadé naïvement que les choses d'ici là se seront améliorées... Il en résulte que cela laisse du temps
pour s’habituer à l’idée du changement, conduisant à l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
La construction du mécano mondialiste
Deux exemples illustrent la stratégie du différé. Ainsi le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique, qui ont été acceptés par les
pays européens en 1994-95 pour une application en 2001. Ou encore les accords multilatéraux du FTAA,zone de libre-échange des Amériques (Nord et Sud) que
les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005. Ils ont été finalement abandonnés par l'administration Obama,
compte-tenu de l'hostilité manifestée par un grand nombre de ces pays. Cf. Le modèle européen décodé (2)
L'idéologie mondialiste
L'Infantilisation du public.
Bienvenue au club des lapins crétins !
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, un scénario, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, comme si le citoyen était un
enfant en bas-âge ou un déficient mental. Elles constituent un appel du pied au public à considérer normal cet état de "sous-citoyen", pas très évolué et à même de réfléchir et de comprendre les
problèmes complexes gérés par leurs représentants qui, naturellement, se situent en haut de l'échelle ...
Cette stratégie correspond à deux axiomes :
. Le premier veut que dans un collectif, on s'adapte toujours au plus idiot, jamais le contraire. C'est le pourquoi des discours politiques comme des programmes d'information comme de
divertissement des médias grand public, soit de plus ou moins fausses réalités où se mélangent la crétinerie absolue et la dégénérescence humaine. On racle les bas-fonds de la conscience humaine
pour un public de voyeurs et de lobotomisés.
. Le second postule qu'au regard du mécanisme de la suggestibilité (de l'induction), une telle communication nivelée vers le bas entraîne avec une certaine probabilité une réaction aussi dénuée
de sens critique qu'une personne de douze ans. Et la programmation télévisuelle apparaît sans égale en la matière, s'attachant à vendre du temps de cerveau disponible par ses programmateurs
cyniques et dévoyés sous leurs aspects respectables* ...
* Il n'est qu'à regarder la composition de nombre d'émissions de débat proposées sur des chaînes de radio ou de télévision privées, où l'on retrouve d'anciens
dirigeants/hauts cadres de l'audiovisuel ou de la presse écrite présentés comme " éminents " (dont beaucoup d'ex patrons de rédaction) venant commenter l'actualité et " s'indigner " sur tel et
tel sujet. Ils s'indignent en fait sur le résultat de leur propre indigence, continuant à leurrer le quidam comme eux-mêmes ...
Le passage à l'euro pour les "zéros"
Exemple typique, cette campagne TV française pour le passage à l'Euro, sujet éminemment sérieux, baptisée "les jours euro", montre clairement que plus on cherche à
tromper le citoyen, plus on adopte un ton infantilisant. Il n'est qu'à voir le résultat, notamment une hausse des prix de 40 % !
En 2016, le jeu du studio Niantic a atteint les 500 millions de téléchargements en un temps record, ayant rapporté en un mois plus de 232 millions de dollars... Un vent de fantaisie avait soufflé sur le monde cet été, la sortie du jeu Pokemon GO
séduisant des millions de personnes, bien au-delà du cercle classique des joueurs de jeux vidéo. Rapidement, l'application s'est imposée dans le paysage de l'app-store comme l'un des produits les
plus lucratifs du marché pour ses créateurs. La raison majeure du succès de Pokemon Go réside avant tout dans la popularité du monde imaginé par son concepteur Satoshi Tajiri, peuplé par de
petits animaux appelés Pokemon qu'il est possible d'attraper puis de faire combattre afin de devenir "le meilleur dresseur". C'est ainsi que chaque épisode classique de la série de Nintendo,
sortis sur les consoles portables de la marque, sont des succès en termes de ventes. Outre la popularité de la saga, Pokemon Go doit sa réussite à l'utilisation de la réalité augmentée, une
technologie qui pousse l'utilisateur à sortir et explorer l'extérieur au travers de son smartphone.
Le passé du fondateur de Niantic, John Hanke , avait toutefois soulevé un certain nombre d'inquiétudes notamment sur l'utilisation des données récupérées par le
jeu. John Hanke était en effet impliqué dans le scandale qui a accompagné la création de Google Street View : les véhicules qui sillonnaient les rues du monde entier se sont avérés être
des aspirateurs à données personnelles... Et si le vent de folie est vite retombé, les nombreux accrocs restaient toujours en attente de nouvelles possibilités, notamment un système de combat
entre joueurs digne de ce nom. Le studio a promis qu'il n'en resterait pas là... Révélation de la supercherie en 2026, les millions de joueurs qui avaient
passé des années à scanner des sites emblématiques tout en chassant des créatures numériques dans Pokémon Go ont, sans le savoir, contribué à constituer l’un des plus grands ensembles de données
visuelles du monde réel de l’histoire, qui est désormais utilisé pour alimenter un service de livraison automatisé. Niantic
Spatial a en effet annoncé un partenariat avec Coco Robotics pour alimenter ses flottes de livraison autonomes à l’aide de plus de 30 milliards
d’images capturées par les joueurs de Pokémon Go sur près d’une décennie, créant ainsi une carte des environnements urbains précise au centimètre près...
Vivons-nous et pensons-nous comme des porcs ?
Dans un essai-pamphlet acide et corrosif, le mathématicien et philosophe Gilles Châtelet (1944/1999) dépeint avec férocité l'ordrecyber-mercantile, la société néolibérale et l'absence de pensée qui en découle. Dans la mesure où les êtres humainsne cessent de passer
avec l'époque des compromis honteux, il n'a pas d'autre moyen que de faire l'animal (grogner, fouir, ricaner, se convulser) pour échapper à l'ignoble. Aussi la pensée même est parfois plus proche
d'un animal qui meurt que d'un homme vivant, même démocrate (tirade des philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari figurant en exergue de l'essai).
On y rencontre des économistes, sociologues et autres intellectuels mondains, qui fabriquent l'époque à coups de concepts : société tertiaire de services, ère
postindustrielle, démocratie-marché, monde communicationnel, fluidité des échanges, autorégulation. Nombre d'individus se croient heureux, libres dans leur tête, alors qu'ils ne sont que des
anonymes et précaires comme des gouttes d'eau ou des bulles de savon. Quant à leur bonne conscience humaniste, elle met plus souvent la main sur le cœur qu'au porte-monnaie pour rendre hommage
aux charniers en tout genre. L'ordre cyber-mercantile a réussi à plonger ce monde dans la " fluidité ", soit la circulation des biens et des personnes - les " nomades " de Jacques Attali - avec
une réduction maximale de tous frottements. " C'est l'image photonique du monde rêvé par le financier spéculateur d'un monde où tout bouge absolument sans que rien ne bouge. "
La manipulation du mercantilisme tout-puissant sur les individus, et ce qui en découle pour la pensée, conduit àun
dangereux décervelage, l'ère postindustrielle et postmoderne étant aussi " post-métaphysique ". Les prétendues règles de l'économie mondiale sont aux commandes d'un " mécanisme invisible qui est
le véritable pouvoir dirigeant de notre monde ".
L'émergence de la société transhumaniste est en cours par une science ayant par la théorie générale des réseaux et systèmes
(la cybernétique) favorisé la fabrication de comportements garantissant une étanchéité totale à l'intelligence politique. Il en découle des " unités organiques " plus ou moins complexes,
affublées de droits de l'homme et capables de rétroagir à l'environnement. Le rapport instrumental est établi à travers la création d'un vaste soupçon de parasitisme concernant toute activité qui
ne manifesterait pas immédiatement une certaine " visibilité opérationnelle ", permettant à l'empiriste mercantile de beugler : " Il est temps de réquisitionner la science et la religion et de
mettre à contribution tous ces savants qui ne fichent rien et tous ces prêtres qui font la guérilla ! "
L'auteur conclut sur le fait que " nous serons bientôt sept milliards à être victimes de cette malédiction qui, voici presque deux siècles, scandalisait l'homme
politique irlandais Edmund Burke : " Plus on produit de richesses, plus il y a de paupérisme ! " Le travail est désormais écartelé entre le travail-corvée de la survie et le travail-performance
de la " Surclasse ", négligeant le travail-patience, seul à même d'engager une amplification inouïe de la liberté ...
Cf. " Vivre et penser comme des porcs. De l'incitation à l'envie et à l'ennui dans les démocraties-marchés ", Exils, 1998 (essai, réédition, Gallimard,
Folio).
Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion.
L'appel à l'émotionnel, de polarité féminine (magnétique), est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et par-là même annihiler le sens critique des individus. Il
favorise le sens binaire, de type "j'aime/je n'aime pas", qui occulte l'appréhension globale du problème ou de la situation. Qui plus est, il permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient - le
subconscient plus précisément - pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...
C'est pourquoi les événements exceptionnels - type assassinat du président états-unien John Fitzgerald Kennedy le vendredi 22 novembre 1963 à Dallas* (photo 1), les attentats du World Trade
Center, Charlie, Bataclan... ou sportifs - constituent des occasions idéales de manipulation des foules emportées par l'irrationnel émotionnel pour être conduites là où leurs bergers l'ont
décidé...
* Son neveu Robert Kennedy junior a clairement attribué en mai 2023 la responsabilité de ce meurtre à l'agence de renseignement CIA
(Central Intelligence Agency).
De l'assassinat de JFK
La raison profonde, cachée, de l'assassinat est qu'à l'instar de Donald Trump, les Kennedy une fois arrivés au pouvoir, ont multiplié les programmes visant à
promouvoir la paix, non la guerre.John Fitzgerald dit Jack (1917/1963), le35ᵉprésident, avait créé le Peace Corps ("Corps de la Paix") en 1961, uneAgence fédérale indépendante relevant du Département d'État voyant
dès 1965 quelque 10 000 volontaires y travailler bénévolement dans des pays du Tiers-Monde. Son frère Robert Francis dit Bob Kennedy (1925/1968), s’est quant
à lui attaqué à la mafia.Leur sœur Eunice Mary épouse Shriver (1921/2009) avait fondé en 1968 les Jeux olympiques spéciaux s'adressant à des personnes en
situation de handicap mental âgées de 8 à 80 ans.
Face à eux se tenait le complexe militaro-industriel, allié aux intérêts des agences d’espionnage et au Congrès américain par la corruption de la plupart de ses
représentants, républicains comme démocrates. Ce complexe ne contribuait pas à répandre la véritable vertu de l’expérience américaine, mais à la transformer en vice. Assassinats de dirigeants
étrangers… instigations de révolutions… coups d’Etat : les fauteurs de guerre n'ont eu de cesse d'éloigner les Etats-Unis de la démocratie honnête qu’ils étaient censés être.
Lors de la crise des missiles de Cuba, Kennedy avait ignoré ses conseillers militaires (à l’exception de Robert MacNamara). Au lieu de procéder à une "première
frappe" avec des armes nucléaires contre le Kremlin, il avait préféré négocier directement avec Nikita Khrouchtchev, le président russe qui de son côté avait ses propres partisans qui essayaient
de le pousser à une action militaire. Kennedy et Khrouchtchev sont parvenus à un accord honorable pour les deux parties, les Russes décidant de retirer leurs missiles et les Américains
s'engageant en parallèle à ne pas envahir l’île. Cet accord est d'ailleurs en grande partie le reflet de la proposition faite par Vladimir Poutine à la veille de son invasion de l’Ukraine,
rejetée au final par les Ukrainiens soutenus par leurs conseillers américains. Plus tard, Kennedy avait élaboré un traité d’interdiction des essais nucléaires, avec comme volonté une véritable et
authentique paix, non une Pax Americana imposée au monde par les armes de guerre américaines, une paix du "tombeau", mais un genre de paix qui permet aux hommes et aux nations de croître,
d’espérer et d’édifier une vie meilleure pour leurs enfants.
Ce désir de paix a mis les Kennedy en guerre contre l’industrie la plus puissante des Etats-Unis,le "complexe
militaro-industriel",contre laquelle le 34° président Dwight David Eisenhower surnommé Ike (1890/1969) avait mis en garde en 1961.
A noter que plus de 63 000 pages de documents relatifs à cet assassinat ont été rendues publiques en mars 2025 à la suite d’un ordre du président Donald Trump, dont
beaucoup ne comportaient pas les censures qui avaient dérouté les historiens pendant des années et contribué à alimenter les théories dites du complot.Les
Archives nationales et l’Administration des dossiers des États-Unis ont ainsi publié sur leur site web environ 2 200 fichiers contenant les documents. La grande majorité de la collection des
Archives nationales, qui compte plus de 6 millions de pages de documents, de photographies, de films, d’enregistrements sonores et d’objets liés à l’assassinat, a quant à elle déjà été publiée.
Elles rassemblent des rapports de la CIA, du FBI, de la Commission Warren, et d’autres enquêtes explorant les moindres recoins de la vie de Lee Harvey Oswald, les opérations secrètes de la Guerre
froide, ou encore les liens supposés avec la mafia et des puissances étrangères. Les dernières publications, notamment celle du 18 mars 2025, mettent en lumière des détails troublants : les
surveillances d’Oswald*² à Mexico, les manœuvres contre Fidel Castro, et, plus explosif encore, des indices pointant vers une implication du Mossad, le service de renseignement israélien, liée
vraisemblablement aux réticences de JFK de soutenir le programme d'équipement nucléaire souhaité par le dirigeant d'Israël d'alors, David Ben Gourion.Israël
développait en effet en secret son arsenal sur le site de Dimona, un projet perçu comme une garantie de survie dans un Moyen-Orient hostile. Mais Kennedy, inquiet de la prolifération nucléaire,
exigeait des inspections et menaçait de couper le soutien américain si ses demandes restaient lettre morte. Pour Israël, cette position ne pouvait qu'être une menace existentielle, un coup porté
à son rêve de nation indépendante et puissante. Le nucléaire n’était pas qu’une arme. C’était le bouclier d’un peuple qui se voyait comme élu, héritier d’une mission divine*, entouré d’ennemis
prêts à l’engloutir.
* Cette vision eschatologique trouvait un écho dans une terre perçue par certains comme une nouvelle Sion, l’Amérique, plus exactement la Nouvelle
Atlantide.
*² D'autres documents déclassifiés de la CIA confirment que Lee Harvey Oswald a bel et bien été recruté par un agent de guerre psychologique de haut niveau
de la CIA, George Joannides, alors directeur adjoint de la branche de la CIA à Miami, et ce plusieurs mois avant d’assassiner le président Kennedy. Il s'était vu attribuer une identité secrète, "Howard Mark
Gebler", avec une fausse adresse et un faux permis de conduire.
Assassinats masqués
La mise en scène émotionnelle de meurtres au nom de l'intérêt d’État et des business acoquinés masque la mise en scène de leur réalisation. Chantage, pressions,
argent, menaces... les témoins sont réduits au silence* pendant que leurs orchestrateurs actif ou passifs cyniques font d'émouvantes déclarations sur les plateaux médiatiques aux ordres*². Seuls
quelques courageux chercheurs de vérité tentent de secouer la lâche apathie mentale des moutons engoncés dans le déni ou détournant la tête pour continuer à brouter leur pâturage toxique.
* AinsiMarc Granier, CRS ayant dénoncé sur le réseau YouTube entre autres
des assassinats d’État, a été interné en hôpital psychiatrique début mai 2018, son cas divisant les partisans du "complot" et ceux le considérant comme perturbé
psychologiquement.
*² Ainsi le "sherpa" de François Mitterrand, Président à l'époque du décès de Daniel Balavoine, et de Coluche, Jacques Attali.
L'année 1986 a vu successivement deux figures du "show-biz" disparaître dans des circonstances peu claires au regard de la version officielle donnée*, rejoignant
d'autres morts "célèbres" dans des circonstances troubles (Robert Boulin en 1979, Pierre Bérégovoy en 1993, François de Grossouvre en 1994...). A quelques mois d'une nouvelle élection
présidentielle, quelles révélations ces deux artistes en marge du système s'apprêtaient-ils à faire pour être sacrifiés sur l'autel de la prédation ?
Le dernier en date, le député apparenté Les Républicains Olivier Marleix (photo 8), retrouvé suicidé en juillet 2025, enquêtait depuis plusieurs années sur le
brûlot Alsthom, vente d'un fleuron industriel français aux intérêts états-uniens, et mettant en question le rôle trouble de l'ancien Ministre de l'Economie et des Finances devenu depuis Président
avec le soutien de la Finance noire, autrement dit grâce à un pacte de corruption*²...
*Cf. "Daniel Balavoine, meurtre déguisé
?", livre de Jean Pernin (2015) & "Coluche, l'accident", livre d'investigation écrit par Jean
Depussé et Antoine Casubolo (2006).
*² Les transactions listées impliquent les sociétés Alstom, Alcatel, Technip et STX,
qui sont ensuite apparues comme donateurs ou organisateurs de la campagne présidentielle de Macron en 2017.
De l’omerta sur un crime d’État
Un rapport d’expertise médico-légale* ordonné par le juge d’instruction en charge de nos jours du dossier (sondossier fait 7 000 pages) a établi en 2020 qu’il était impossible d’affirmer que Robert Boulin,ministre du Travail et de la Participation du président d'alors Valéry Giscard d’Estaing, se soit suicidé, et ce 41 ans après les faits (son corps a été retrouvé le 30
octobre 1979 dans un étangprofond de 60 centimètres d’eau et de vase en forêt de Rambouillet). Ce rapport d’expertise
met à mal la version officielle et désormais obsolète du suicide. Parmi de nombreux éclairages, il s’avère que le cadavre de Robert Boulin a subi dans l’enceinte de l’Institutmédico-légal de Paris dans lequel il avait été initialement transporté des soins d'une thanatopraxie illégale (aucunaccord signé de la famille comme exigé) le momifiant, rendant impossible toute éventuelle future contre-expertise, hormis la recherche de fractures d’os. La violence que
le ministre a subi au moment de sa mort est définitivement reconnue, loin des versions fantaisistes données, notamment par des officiers de police, et ayant conduit les magistrats à conclure au
suicide par noyade. En tout, 84 anomalies ont été induites dans ce dossier !
Robert Boulin a bel et bien été assassiné, frappé à mort et probablement dans de grandes souffrances (possiblement torturé), et ce en raison de la lutte fratricide
sans merci que se livraient les deux "droites" politiques, celle de Giscard d’Estaing, UDF, Président de la République, et celle de Jacques Chirac, président du parti gaulliste RPR, qui avait
démissionné de sa fonction de Premier ministre pour mieux se positionner pour les présidentielles de 1981. Difficile de ne pas évoquer le sinistre Charles Pasqua (1927/2015), loyal lieutenant de
Chirac, qui dirigea le Service d’Action Civique (SAC), milice aux ordres du pouvoir avant d’être dissous en 1982 après une tuerie de trop (Boulin s’était fait un ennemi personnel de Pasqua en le
faisant expulser du RPR après une triche électorale interne, et gênait Chirac dans ses ambitions, notamment en pouvant devenir comme prévu Premier ministre en remplacement de Raymond
Barre).
Le jour de sa mort, Robert Boulin a sans doute choisi de mettre cartes sur table face à ses ennemis déclarés, ayant préalablement sorti du coffre de son bureau au
ministère du Travail des dossiers compromettants pour le RPR, révélant les mannes financières dont profiteront des années durant quasiment tous les partis politiques français (fonds publics
alloués par le groupe Dassault, transactions réalisées par l'entreprise publique Elf-Aquitaine, détournements à la Sécurité sociale, commissions sous forme de dons de la vente d'avions à l'Arabie
saoudite...).
Comme reconnaissance implicite de cette boîte de Pandore dans la vie politique française, il n'est qu'à se souvenir de la petite phrase sibylline de l'ancien
président de la République socialiste François Mitterrand entendue à la télévision le 12 avril 1992 : "Aucun de nos ministres n’a été assassiné dans des conditions douteuses". Ou encore celle de
son ministre Lionel Jospin, affirmant haut et clair, dans un meeting à Clermond-Ferrand début 1988, que "Robert Boulin a été assassiné comme de Broglie et Fontanet". Sans oublier celle de
l'ancien président de la République de droite Nicolas Sarkozy, formulée hors contexte, lors de son premier discours de campagne en 2007 : "Je n’oublie pas Robert Boulin". Comme une menace à peine
voilée à l’encontre de certains de ses collègues...
* Les quatre experts de ce nouveau collège d’expertise médico-légale ont notamment étudié les conclusions des deux autopsies réalisées sur le corps de Robert
Boulin le 30 octobre 1979, puis le 16 novembre 1983. La première fut réalisée par des experts en médecine légale et un
radiologue qui ont obéi au procureur de la République de Versailles, celui-ci leur enjoignant de ne pas examiner le crâne du défunt sous le prétexte que la
famille s’y opposait, ce qui était faux. Seule la recherche de balles éventuelles, dont aucune trace n’était pourtant constatée en surface, fut ordonnée ; les fractures, témoignant de coups
reçus, aussi visibles sur la face du ministre que sur les clichés du radiologue, furent ignorées.
Cf.Livre du journaliste Benoît Collombat, auteur de "Un homme à abattre : contre-enquête sur la mort de Robert Boulin" (Ed. Fayard, 2007).
Stratégie d'effacement
Le socialiste et ancien conseiller du président François Mitterrand,Jacques Attali, s’est longtemps vu comme le passeur, le
stratège, le tisseur de fil invisible entre Mitterrand et Macron. Mais comme d'autres, il a été, lui aussi, effacé. Non tué, mais écarté, sacrifié, neutralisé. En effet, Mitterrand
n’a jamais pardonné véritablement à Jacques Attali l’écriture de Verbatim, son récit témoignage et livre de
réflexion en trois volumes paru en 1993. Il le tenait pour un homme brillant mais dangereux, trop sûr de lui, trop rapide à parler, trop avide de
reconnaissance. Il lui reprochait, en privé, d’avoir trahi des secrets, court-circuité des réseaux, ou tenté de s’attribuer des mérites qui ne lui revenaient pas. Mais Attali était
devenu trop puissant, trop exposé, trop lié à la suite pour être écarté frontalement. Alors… pas de vagues. Mitterrand l’a laissé graviter, en périphérie, en orbite, mais plus jamais au
cœur.
Dans cette logique ésotérique ancienne, le traître du père ne peut devenir le mentor du fils spirituel sinon biologique. Auprès d'Emmanuel Macron, le nouveau mentor
élyséen à partir de 2017 dédié à poursuivre l'oeuvre maudite, il a osé revendiquer son rôle, mais sans raconter ce qu’il savait. Car il aurait rompu le charme, brisé le sceau, fendu le masque.
Il s’est tu. Ou plutôt il a parlé, comme toujours, mais jamais assez clair et droit pour être cru sur ce sujet indicible, sur cette filiation trouble*. Il est resté dans l’ombre de
l’ombre, celui qui sait mais ne peut rien faire. Parce que le sort était jeté. Et que le fils était déjà sacré.
Attali, en voulant être le trait d’union entre les deux règnes, en pensant être le lien, a été le maillon sacrificiel. Non pas éliminé physiquement, mais
disqualifié mystiquement. Et si aujourd’hui, il parle encore, écrit, conseille, il est dehors. Le Temple s’est refermé sans lui.
"Les Enfoirés" est le nom que prend depuis 1985 un regroupement d'artistes et personnalités publiques, principalement francophones, pour chanter au profit de
l'association caritative des Restos du Cœur, créée par Coluche qui est aussi à l'origine de cette appellation. Les chansons interprétées sont empruntées principalement au répertoire francophone,
mais aussi international, de plus de trois cents artistes interprètes. Il constitue une des plus grandes audiences de la chaîne diffuseuse*. Aussi constitue-t-il une occasion en or de diffusion
dans l'inconscient du troupeau d'une symbolique à caractère entropique (la polarité dite sataniste), très explicite dans le cru 2018...
* En 2013, TF1 a enregistré un pic d'audience de 14,7 millions de téléspectateurs à 21 h 50.
Solidarité communautaire
Depuis la plainte en mai 2026 de l'animatrice TV Flavie Flament pour un viol commis alors qu'elle avait 16 ans, l'affaire "Patrick Bruel", le saltimbanque
romantique, n'a cessé d'enflammer les plateaux. Zemmour, Finkielkraut et d'autres personnalités se sont ainsi mobilisées pour rappeler la présomption d'innocence. Si le principe est louable, la
question de leurs motivations mérite d'être posée.
Le dossier judiciaire s'est transformé en feuilleton. Sur les plateaux de télévision comme sur les réseaux sociaux, chacun semble sommé de choisir son camp avant
même qu’une juridiction ne se prononce. C’est précisément ce climat qu’Alain Finkielkraut a dénoncé sur le plateau du "Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Échos", en mettant en garde contre "le
tribunal populaire" qui finirait par remplacer le tribunal judiciaire.
Autour de Maurice Benguigui alias Patrick Bruel, plusieurs voix médiatiques se sont également élevées pour rappeler un principe juridique pourtant élémentaire :
tout homme est présumé innocent tant qu’il n’a pas été reconnu coupable. Ils dénoncent une époque où l’accusation publique suffit parfois à produire une condamnation sociale immédiate, avant
toute enquête contradictoire. Leur argument est clair : une plainte n’est pas un verdict. Dans un contexte où les réseaux sociaux accélèrent la
diffusion émotionnelle des affaires judiciaires, le risque est grand de voir réputation, carrière et intérêts économiques détruits avant même l’ouverture d’un procès. Et Patrick Bruel demeure une
figure majeure de l’industrie culturelle française, avec des tournées, contrats et partenariats représentant des enjeux financiers considérables.
Multiples plaintes, témoignages tardifs et appels au boycott de sa tournée anniversaire font que l’artiste a été cloué au pilori, ce qui a conduit Éric Zemmour à
monter au créneau pour défendre publiquement le chanteur au nom de la présomption d’innocence, tandis que d'autres personnalités ont affiché des avis plus
nuancés et prudents (ni condamnation ni boycott), comme Aurore Bergé (ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes), qui a estimé que c'était à Patrick Bruel lui-même de "décider s'il souhaitait
être sur scène", sans appeler au boycott. De son côté, l'avocate pénaliste Alexandra Szpiner a défendu la libération de la parole des femmes tout en soulignant les limites du procès
médiatique.
Cette mobilisation médiatique soulève la question du pourquoi certaines affaires peuvent déclencher une telle prise de position publique de la part d’intellectuels
ou de figures politiques, beaucoup observant que d’autres problèmes de souveraineté économique, immigration, désindustrialisation, vassalisation vis à vis de Bruxelles... suscitent un silence de
leur part.
C’est toute l’ambiguïté de cette affaire : défendre l’État de droit et la présomption d’innocence reste indispensable dans une démocratie. Mais l’irruption de
personnalités à fort prisme idéologique - d'aucuns les qualifient de sayanim* - dans une procédure judiciaire encore naissante nourrit aussi le soupçon d’un traitement différencié selon le
statut, l’influence ou l’appartenance des personnes concernées. Et dans une France traversée par des crises économiques, sociales et sécuritaires majeures,
est-il vraiment nécessaire de transformer l’affaire Bruel en bataille médiatique nationale ? C'est là que le bât blesse pour ces soi-disant intellectuels. La justice doit juste faire son travail,
librement, sans pression médiatique, et encore moins solidarité communautaire...
* Le terme sayanim, de l'hébreu aide ou assistant, désigne un agent israélien passif appelé plus communément "agent
dormant", établi en dehors d’Israël et prêt à aider l'appareil sécuritaire d'Israël (le Mossad) en fournissant une aide logistique par sentiment de patriotisme envers Israël ou comme membre de la
diaspora décidant de collaborer avec celui-ci.
Le leurre "Je suis Charlie"
Ce slogan est devenu le symbole de cet attentat perpétré le 7 janvier 2015. Il a été créé par Joachim Roncin, le directeur artistique du magazine Stylist,
sorti à 12h52 soit moins de deux heures après le début de l’attentat. Le magazine appartient au groupe Lagardère. Très rapidement, Je suis Charlie est devenu un ralliement pour des
dizaines de millions de personnes en France et à travers le monde, ceux qui ne s'en revendiquant pas étant mis à l'index comme "mauvais citoyen"… Quel paradoxe pour un slogan censé défendre la
liberté d’expression !
La répétition massive de Je suis Charlie avait pour but de créer un égrégore ou forme pensée, formé de l’énergie psychique des gens s’identifiant à
l’esprit Charlie… Cette énergie psychique a ainsi été utilisée pour renforcer la réalité consensuelle de la Matrice asservissante, en l'occurrence la préparation de l'arrivée prochaine d'un
nouveau "sauveur" venu rétablir la paix. C'est tout l'enjeu du projet Bluebeam*. Pour ce faire, elle a été associée à un autre évènement mineur, passé inaperçu, soit la sortie du film
Charlie Mortdecai le 21 janvier en France (Cf. photo). Dès le 9 janvier, les affiches l'annonçant ont été placardées dans tout Paris pour renforcer dans l'inconscient l'esprit de "Je
suis Charlie". Ce film qui évoque la mort (desRusses fous furieux, des services secrets britanniques très remontés, un terroriste
international...)a pour thème l’or nazi. Il participait bel et bien de ce rituel morbide, avec comme clin d’œil
glaçant la terminaison finale du nom de son titre, cai, anagramme de CIA (Central Intelligence Agency). Autant dire une signature subliminale du système prédateur, les attentats
sous fausse bannière étant perpétrés avec l'appui de cette organisation mise en route en 1947 avec la collaboration d'anciens nazis...
Le tragique incendie de la cathédrale emblématique parisienne d'avril 2019 constitue une circonstance favorable à la mise en œuvre d'un projet de privatisation du
domaine public à des fins spéculatives. Notre-Dame se situe sur l'île de la Cité (Cf. photo), qui appartient en grande partie (90 %) à l’État. S'y trouvent également l’ancien Palais de Justice
classé aux monuments historiques, le célèbre 36 quai des orfèvres presque vide lui aussi depuis le départ en 2017 de la Brigade criminelle et de la Brigade des stupéfiants, la Conciergerie
(l’ancienne prison où Louis XVI fut retenu avant son exécution), l'immense hôpital l’Hôtel Dieu (plus de 20000m²), le Marché aux fleurs et le Marché aux oiseaux, l’imposant Tribunal de Commerce
qui occupe une grande partie de l’île,le bureau des naturalisations de la préfecture de Paris, la compagnie motocycliste, une
partie de l’école nationale de la magistrature… Quant à Notre-Dame, la cathédrale appartient à l’État, non à l’église catholique !
Comment ne pas penser qu'un État qui a tant besoin d’argent ne trouve là une occasion en "or" de transformer discrètement ses propriétés en poules aux œufs d’or ?
La réalité est que la bataille autour d’une des plus grandes promotions immobilières du pays a déjà commencé depuis plusieurs années, la réhabilitation du parvis de l’hôpital Hôtel Dieu devant
être confiée à un opérateur privé en vue de développer des activités commerciales destinées selon la direction de l'AP-HP (Assistance
publique des Hôpitaux de Paris) à permettre le rayonnement du site * ... C'est un futur architectural fondamentalement très commercial qui est imaginé, conduisant à la mise en
œuvre de la plus colossale opération immobilière au centre de Paris, endroit où le prix du mètre carré est "indexé" sur les 14 millions de touristes qui y passent chaque année.
C'est pourquoi l'étincelle qui a mis le feu aux poutres à la toiture de Notre-Dame arrive à point nommé pour accélérer la mutation de l’île de la Cité, le cœur du
cœur de Paris, destinée à devenir l’un des endroits les plus chers de la planète. Et le projet de loi destiné à contourner les règles sur les marchés publics (législation par ordonnance) pour
accélérer sa remise en état a comme une odeur d'impunité juridique visant à masquer des fraudes potentiellement dignes d'une République bananière...
* Cettepartie de l’Hôtel-Dieu de Paris a été cédée en mai 2019 pour 144 millions d’euros grâce à un bail de 80
ans au promoteur immobilier Novaxia qui disposera de 20.000 mètres carrés pour une "offre variée de restauration et de commerces".
Troublantes coïncidences
L’incendie de Notre Dame qui s’est produit le 15 avril 2019 avait pour date anniversaire celle d’un autre attentat présenté comme un accident, celui du Titanic qui
a coulé le 15 avril 1912*. Une cathédrale est d'ailleurs souvent comparée à un vaisseau...
De son côté, l'archivage web a permis de découvrir que le site officiel de la cathédrale avait annoncé fin mars, et ce jusqu’au jour même, que les tours seraient
rendues inaccessibles aux visiteurs une heure plus tôt dans la journée du lundi 15 avril. Mais nul ne sait pourquoi les responsables de la cathédrale ont restreint l’accès aux tours une heure
plus tôt pour ce 15 avril, aucune explication n'ayant été fournie sur le site à propos de cet avertissement. Détail troublant, la première alarme a retenti à 18h20, et le feu fut constaté vers
18h50, suite à la seconde alarme de 18h43. Et c'est précisément durant la tranche horaire de 17h30/18h30 spécialement interdite aux visiteurs comme aux ouvriers qui avaient tous quitté les lieux
à 17h30 que le foyer du feu fut activé…
Les observateurs ont également relevé l'existence d'une vidéo réalisée par la plateforme viewsurf https://www.viewsurf.com/univers/vill..., qui offre des vues de
points répertoriés de la ville de Paris au rythme d'une minute par caméra. Ainsi, à cinq minutes suivant l'heure, c'est au tour de la cathédrale Notre-Dame d'être filmée. A 17h05, la caméra a pu
filmer l'évolution d'un individu vêtu de couleur sombre sur l'échafaudage recouvrant sa toiture, faisant des allers et retours sans but apparent. Lors de deux instants précis de la minute filmée
par la caméra de viewsurf, deux éclairs de lumières de durée différente sont nettement visibles, à la dixième et à la vingt-huitième seconde de la vidéo. La caméra ayant relevé l'empreinte d'un
fort dégagement d'énergie électromagnétique émanant d'un objet, ou d'un appareil tenu par l'individu pendant des durées de temps légèrement différentes, et avec également une intensité
différente, il est vraisemblable que l'individu tenait à bout de bras un appareil capable de dégager de vastes quantités d'énergie électromagnétiques, en action tout le temps de sa déambulation
sur l'échafaudage. A deux reprises, à la dixième et à la vingt-huitième seconde de la vidéo de viewsurf, il a changé l'orientation de cet appareil, de façon à ce que la gueule dégageant de
l'énergie soit précisément dans l'axe de la prise de vue de la caméra, ce qui explique l'apparition d'une empreinte sur la vidéo correspondant à une saturation due à une forte énergie
électromagnétique. Il en découle trois questions : qui est cet individu, que fait-il exactement sur l'échafaudage couvrant le toit de Notre-Dame de Paris et avec quel appareil ?
Quant à Benjamin Mouton, l'architecte en chef en charge des travaux d'alors, une pointure internationale, il a indiqué que "L'incendie n'a pas pu partir d'un court
circuit, d'un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant." (la charpente était en chêne
de 800 ans). Qui plus est, l’installation électrique avait été rénovée, et des installations modernes de détection de feu installées.
Comme il n'y a jamais de hasard dans la matrice viciée des illusions, est-il utile de rappeler quele 15 avril correspond à
l'arcane 15 du Tarot, le Diable... En l'occurrence, il est le symbole de l'écroulement de la foi et de la sécheresse spirituelle réduit à des valeurs culturelles marchandes... Comme le toit est
ce qui permet à un édifice de le protéger de toutes intempéries ou adversités extérieures, il nous indique qu'il n'y désormais plusde protection, l’esprit, le mental, les pensées étant par le feu du couvre-chef libérés et livrés à eux-mêmes, ouvert sur le ciel, l'astral, soumis plus que jamais à ces
influences néfastes... Nos croyances étant à la dérive, nous naviguons sur un flot d’illusion et de tromperie qui atteignent le choeur/coeur de notre vie et de toute vie. Nous sommes
véritablement à la croisée des chemins, ne pouvant plus compter sur quelques protections divines. Nous ne pourrons compter que sur nous-même, de nos choix et de nos décisions, de notre intégrité
et de notre alignement.
Grande Grippe mexicaine de 2009-2010rebaptisée grippe porcine,Zika (ce nom fait référence à une forêt en Ouganda où il a été
isolé en 1947, en sachant qu'il existe une deuxième lignée en Asie) qui induit des malformations, des défauts (difformités) de naissance, Chikungunya (maladie infectieuse tropicale provoquée par le virus CHIKV et transmise par des moustiques du genre Aedes, qui occasionne de très fortes douleurs
articulaires associées à une raideur qui donne aux patients infectés une attitude courbée très caractéristique),H1N1 (virus de la grippe A contenant des gènes de plusieurs virus connus d'origines porcine, aviaire et humaine),
SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère des poumons du à un virus de la famille des
coronavirus), Ebola (agent infectieux provoquant des fièvres souvent hémorragiques), MERS CoV
(coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient hautement pathogène enprovenance de la chauve
souris qui avait elle-même infecté des chameaux, provoquant en particulier un symptôme de pneumonie aiguë)... la dernière arrivée en ce début 2020 se
nomme Coronavirus de Wuhan - Chine -, spécifiéà
ARN simple brin à sens positif (virus de la pneumonie du marché aux fruits de mer). Il génère à l'échelle planétaire une ambiance hystérique de "fin du monde", dopée parles images de médecins portant des combinaisons, des masques, des lunettes et des capuchons de
protection, comme s’il s’agissait d’entrer dans un réacteur nucléaire !
Une nouvelle fois, les médias se sont emparés avec voracité de l'affaire, une terrible pandémie, qui, par un virus mortel, menacerait l’humanité, le public
commençant à se lasser des grèves, des attentats, des violences de la rue combinant forces de l'ordre et du désordre (interchangeable selon les points de vue). C'est désormais un rituel : tous
les quatre ans, ils (nous) font le coup ! Et peu importe le nombre réel de morts après-coup *... La raison ? La première est queselon les marqueurs génétiques présents dans les codons de son ADN, il peutattraper par ces sortes de parasites - l'infestation
parasitaire - des maladies infectieuses qui provoquent l'Alzheimer,
l'athérosclérose, les maladies cardiaques, le cancer, l'arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le lupus, ou l'une de ces maladies dites auto-immunes, contribuant tant à sa dégénérescence
qu'au business de la pharmacopée dévoyée. La seconde est que les organisations humanitaires, et tout particulièrement l’Organisation Mondiale de la Santé au service du système prédateur,
quoiqu'en pensent les "belles âmes" naïves car illusionnées, en profitent pour désorganiser les économies de pays déjà très pauvres en persécutant les populations locales inutilement. Là encore,
il s’agit d’une histoire de gros sous, ces organisations humanitaires obtenant des milliards de dollars tandis que des millions de personnes meurent par simple manque d’accès à l’eau potable ou
de médicaments contre le paludisme ne coûtant que quelques euros. Tout ce battage permet de manipuler les esprits en les mobilisant par la programmation établie du système nerveux et d’obtenir
des budgets, d’occuper les cerveaux, pour les détourner de la réalité des politiques dites de santé !
* La réalité est que les virus de ce type touchent en priorité despersonnes âgées (moyenne d’âge supérieure à 80
ans), souffrant pour la plupart de problèmes de santé graves comme des cirrhoses du foie, le diabète et la maladie de Parkinson qui augmentent leur sensibilité aux maladies infectieuses, au
même titre toute proportion gardée que la grippe espagnole qui avait fait 50 millions de morts en Europe en 1918-1919, s’étant alors propagée sur des populations amaigries, affamées, épuisées,
souvent déplacées et déjà malades, à cause des horreurs et des privations de la grande Guerre. Lesenfants ne sont
quasiment pas touchés. Ce sont égalementles personnes qui manquent de zinc qui ont des symptômes plus
sévères quand ils contractent la maladie. Comme toute épidémie, la maladie type Covid 19 monte naturellement,
avant que de refluer après deux mois (phénomène dit en cloche), sans nécessairement qu'il y ait une véritable"seconde vague".
Du nouveau cheval de Troie, ou le syndrome de La Havane
Dans la mythologie grecque, l'épisode du cheval de Troie est un événement décisif de la guerre de Troie narrée dans l'Iliade du poète Homère.Après avoir vainement assiégé Troie pendant dix ans, les Grecs ont l'idée àl'initiative
d'Ulysse d'une ruse pour prendre la ville. Épéios construit un cheval géant en bois creuxharnaché d'or, dans
lequel se cache un groupe de soldats menés par Ulysse. En parallèle, un espion grec, Sinon, réussit à convaincre les Troyens d'accepter l'offrande, malgré les avertissements de Laocoon et de
Cassandre. Le cheval est tiré dans l'enceinte de la cité qui fait alors une grande fête. Lorsque les habitants sont pris par la torpeur de l'alcool, la nuit, les Grecs sortent du cheval et
ouvrent alors les portes, permettant au reste de l'armée d'entrer et de piller la ville. Tous les hommes sont tués, les femmes et les filles sont emmenées comme esclaves. Les enfants mâles sont
tués eux aussi pour éviter une éventuelle vengeance. Cette ruse de guerre a ainsi entraîné la chute de la ville et permis le dénouement de la guerre.
Sa version moderne se retrouve dans ce qui a été nommé "le syndrome de La Havane", ensemble de troubles auditifs,
d'étourdissements et de céphalées dont ont eu à souffrir certains membres du personnel diplomatique canadien et américain basé à La Havane, à Cuba, à compter de fin 2016, autrement une opération
de mind control (contrôle mental) liée aux nouvelles armes basées sur la technologie fréquentielle - les armes à rayons dirigés - associées aux armes bactériologiques, et qui laissent destraces d’AGH (acide gamma-hydroxybutyrique) que les êtres humains produisent en infimes quantités lorsque cet acide est induit de l’extérieur. Cette méthode a pour
but de modifier d’une manière ou d’une autre la chimie du cerveau et d'augmenter la production de cette substance chimique, qui est essentiellement une drogue dite du violeur, connue
pour ses propriétés sédatives et amnésiantes.
Ses effets sont comparables aux témoignages des individus prétendantavoir été enlevés il y a 25 ou
30 ans lors d'abductions extraterrestres, plus exactement extradimensionnelles, indiquant avoir des aiguilles plantées dans leur estomac… Ces armes à rayons qui agissent sur les gens à distance
sont ni plus ni moins qu'une technologie de 4-D désormais utilisée en 3-D.
La guerre d'aujourd'hui est vaccinatoire, visant à dispenser à la population mondiale une pseudo protection qui dissimule d'autres objectifs, qu'a révélé en juin
2021 la publication des courriels de l'immunologue américainDr Anthony Stephen Fauci, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la
Santé. Il a financé les recherches menées dans le laboratoire chinois de Wuhan en Chine sur les coronavirus comme armes bactériologiques, via une protéine nommée spike du SRAS-CoV-2, une
toxine de laboratoire désormais injectée sous forme d’ARN messager pour se traduire dans des cellules humaines. S'y répliquant, ces protéines inflammatoires altèrant la synthèse naturelle des
protéines des cellules, tout en s’infiltrant dans la circulation sanguine et en s’accumulant dans les organes vitaux, y compris dans le tissu nerveux pour infecter les neurones et provoquer un
neurotropisme*. Les protéines de pointe provoquent en effet des lésions cérébrales, étant dix fois plus puissantes lorsqu’elles sont injectées, tout en pouvant s’attaquer à la rate, à la moelle
osseuse, au foie, aux glandes surrénales et, en "concentrations assez élevées", aux ovaires.
Les méthodes de déploiement de ces vaccins constituent bel et bien des tactiques de guerre, et nos propres gouvernements et systèmes médicaux sont en train d’être
militarisés contre nous par le déploiement de ces armes biologiques par la coercition, la fraude médicale, la corruption, l’intimidation, la discrimination et la ségrégation.
C'est ainsi que les porte-voix des plus grandes structures et think tank militaires de l’Occident prévoient sur leurs sites officiels qu’en 2025 la population aura
baissé de manière drastique en occident de l'ordre global de 40 %, leurs hypothèses situant la population des USA à 99 milions, de la France à 39 M, de l'Italie à 42 M, de l'Allemagne à 28 M, du
Royaume-Uni à 14 M…. Certaines organisations européennes demandent bien sûr sur quel modèle reposent leurs prévisions si catastrophiques, mais aucune réponse n'est communiquée. Il sera
intéressant d'observer dans les 18 à 24 mois post-vaccination les réactions auto-immunes amenant au décès si les vaccinés sont mis en contact avec un coronavirus, de quelque variant qu’il
soit*²...
40% de la population... ou l'économie 4.0 qui se profile !
* Une étude publiée dans Nature Neuroscience a révélé que la protéine S1 du SRAS-CoV-2 est conçue pour se fixer à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2
(ACE2), traverser la BHE (caractérisée par la présence de jonctions serrées qui limitent la diffusion de
solutés et de cellules présentes dans la circulation sanguine et par l'expression polarisée de transporteurs qui contrôlent de manière spécifique la disponibilité cérébrale des nutriments, des
médicaments ou des xénobiotiques) et endommager les systèmes cardiovasculaire et nerveux central.
*² Le programme devaccination ARNm majoritairement (type Pfizer ou Moderna) est une course contre la montre
entre un virus qui mute très régulièrement et sévit sur la totalité de la planète, et nos capacités à produire des vaccins et à les injecter à tous le plus vite possible. Or, s'il faut au moins
deux ans pour vacciner le monde entier, un virus qui mute a minima de façon biologiquement significative tous les 15 jours, soit globalement 26 fois par an (52 fois sur cette période de temps),
aura annihilé tout le bénéfice escompté de la vaccination, les scientifiques reconnaissant à l'unanimité que celle-ci ne protège aucunement des variants ou mutants... C'est ainsi que d'ores et
déjà enIsraël, les dernières données montrent sans l’ombre d’un doute que la variante sud-africaine actuelle en avril 2021 est déjà capable de
percer les défenses induites par le vaccin Pfizer.
Le sabotage des gazoducs Nord Stream
Pour les grands médias occidentaux, le sabotage des gazoducs Nord Stream, en septembre 2022 en mer Baltique, était une énigme géopolitique, un acte mystérieux
attribué vaguement à des "intérêts obscurs". La version officielle hésitait, évoquant diverses enquêtes en cours finissant par chacune à conclure sur une impossible clarté de l'origine, alors que
l’évidence crevait les yeux : des infrastructures vitales pour l’énergie européenne, reliant la Russie à l’Allemagne, avaient été détruites dans un contexte de guerre en Ukraine et de tensions
avec l’Occident. Les États-Unis, qui avaient publiquement exprimé leur opposition au projet – Joe Biden promettant même en février 2022 qu’ils "y mettraient fin" –, restaient étrangement
silencieux, et les enquêtes piétinaient.
Pourtant, l’absence de débris analysés, la rapidité du black-out médiatique et les bénéfices évidents pour certains acteurs laissaient peu de doutes : ce n’était
pas un accident, mais une opération calculée, dont les commanditaires semblaient protégés par un mur de silence. Mais beaucoup se sont précipités, voire n'en démordaient toujours pas : "C'est un
coup des Russes !". A ce stade d'aveuglement, et en dépit de l'enquête fouillée du journaliste américain spécialisé dans les affaires militaires et les services secrets Seymour Hersh établissant
les responsabilités du présumé "camp du bien", il n'y a plus grand chose à espérer pour leur rédemption cognitive.
Car depuis, comme souvent, les menteurs patentés et les négationnistes de la vérité ont du se rendre à l'évidence. 3
enquêtes ayant été ouvertes en Allemagne, en Suède et au Danemark, un Ukrainien (Sergey Kuznetsov), près de trois
ans après le sabotage,suspecté d’être l’un des coordinateurs du commando, a été arrêté en août 2025 en Italie, à l'initiative d’un mandat d’arrêt européen.
Il fait partie d’un groupe de personnes qui ont placé ces explosifs, s’agissant vraisemblablement d’un des coordinateurs de l’opération de sabotage. Cela se rajoute au fait que fin 2023, un
commandant des forces spéciales ukrainiennes, Roman Tchervinski, avait été cité comme responsable de l’explosion du gazoduc Nord Stream, la piste de l’ex-chef de l’état-major ukrainien, Valeri
Zaloujny, nommé depuis ambassadeur d’Ukraine à Londres, semblant également vraisemblable.
Il en découle que ce qui semble apparaître désormais comme étant le plus probable, c’est que les gazoducs qui alimentaient l’Europe et ses économies ont été
détruits par les Ukrainiens eux-mêmes avec l’aide des Anglosaxons (CIA états-unienne et MI6 britannique). C’était donc une attaque du camp otanesque contre des intérêts énergétiques
vitaux. L’Ukraine a donc attaqué l’Europe, mais l'UE et ses bellicistes continuent à l’armer et à l’aider, tout en achetant des armes et du gaz à leurs "gentils" amis américains. Ils n’ont
rien trouvé à redire à la destruction de ce lien logistique important pour livrer du gaz russe pas cher à l’Europe, qui a du le remplacer par du gaz liquéfié américain hors de prix. Une vraie
signature de psychopathes invétérés !
Manuel littéraire d'utilisation de la manipulation émotionnelle
Le gaslighting (terme anglais signifiant la luminosité ou brillance d'unematière - l'information distillée -
qui n'a pas de forme propre ni de volume propre), caractérise une forme de manipulation émotionnelle et d’abus où l’agresseur crée un faux récit et fait douter la victime de sa santé
mentale. La réécriture de l’histoire qui se déroule est une caractéristique clé, tout comme la réfutation de faits évidents. Nous en retrouvons la mise en application dans deux œuvres littéraires
contemporaines considérées comme majeures tant elles se révèlent justes des décennies après leur rédaction.
C'est le cas du livre de l'auteur britannique George Orwell (1903/1950),nom de plume d’Eric Arthur Blair (1903/1950 -
photo 1), publié en 1945, "La ferme des animaux" (Animal Farm. A Fairy Story - image 2), dans lequel les animaux de la ferme découvrent
que les cochons prennent toutes les pommes et le lait pour eux. Lorsque leur comportement égoïste est révélé, les cochons le défendent en disant qu’il a été scientifiquement prouvé que seuls les
cochons ont besoin de lait et de pommes pour être en bonne santé. Il n’y a rien d’égoïste à ce qu’ils prennent toutes les pommes et le lait pour eux. "Beaucoup d’entre nous n’aiment même pas les
pommes." Nous pouvons l'appliquer à la "science" quia été utilisée tout au long de la crise sanitaire Covid pour priver
nombre d'êtres humains de leurs droits médicaux et libertés individuelles, et continue à l'être pour les habituer à s’habituer aux substances nutritives de remplacement cultivées en
laboratoire ou pour les faire accepter coupures de courant et privation d’énergie.
Quant au roman dystopique du même auteur "1984" (image 3), nous trouvons à la fois un ministère de l’abondance et un ministère de la vérité, dont les noms sont à
l’opposé de leur véritable fonction. Le travail du ministère de l’abondance consiste en effet à maintenir un niveau constant de pauvreté tout en publiant des chiffres de production inventés pour
des articles qui n’ont jamais été fabriqués, la tâche du ministère de la vérité étant quant à elle de mémoriser les faits gênants et de réécrire l’histoire quotidiennement pour qu’elle
corresponde au récit politique délivré. C'est ainsi qu'à la fin du mois d’avril 2022, le ministère américain de la Sécurité intérieure a créé un véritable "ministère de la vérité", appelé Conseil
de gouvernance de la désinformation, en violation flagrante du premier amendement qui porte sur la liberté d’expression. Si la Constitution,la loi suprême du pays, est toujours de vigueur, l'administration fait comme si elle n’existait plus. Elle devrait toujours être là . Mais le gouvernement agit comme si
elle avait été oubliée, et espère sans doute que vous vous laisserez faire.
Cette manipulation ou abus émotionnel dans lequel l’agresseur crée un faux récit, amène progressivement la victime à douter de sa santé mentale. Pourtant ce sont
bel et bien les personnes qui pratiquent le gaslighting qui souffrent généralement de troubles mentaux. Il s’agit en effet généralement de menteurs pathologiques ayant de fortes tendances
narcissiques. Pour s'en protéger, il est recommandé de prendre de la distance avec l’agresseur, de conserver toutes les preuves (afin de pouvoir confirmer les faits en cas de doute) et de fixer
des limites fermes à ce que nous pouvons toléré et ce que nous ne pouvons pas, sinon rompre la relation. Sinon, le risque est de tomber dans l'apathie
De son côté, l'écrivain, romancier et philosophe britannique Aldous Huxley (1894/1963 -
photo 4) et mentor d’Orwell, a écrit une série d’essais s’intitulant "Ennemis de la liberté" dans lesquels il décrit les "forces impersonnelles" qui "poussent dans le sens d’une diminution
progressive de la liberté" et les "dispositifs technologiques" pouvant être utilisés pour accélérer le processus en imposant un contrôle toujours plus grand de la population. Avec l’avènement de
la télévision, il prévoyait qu’une direction autoritaire pourrait devenir la source d’un "tambourinage à sens unique" d’une seule idée, ce qui aurait pour effet de laver le cerveau du public.
Au-delà de cela, il a prédit la capacité technologique de "contourner le côté rationnel de l’homme" de par sa complexité et, par la mise en placed'organisations hiérarchiques plus élaborées pour la gérer par des machines de propagande spécifiques, de manipuler le comportement en
influençant les gens à un niveau subconscient. Et c’est précisément ce à quoi nous sommes confrontés aujourd’hui. Il n'est qu'à voir de nos jours la capacité de Google et Facebook de collecter
des données sur les individus depuis près de deux décennies. Ils ont créé à cet effet d’énormes centres serveurs capables d’analyser ces données avec des logiciels d’apprentissage profond et
d’intelligence artificielle pour extraire des informations et générer des détails incroyablement précis sur le type de propagande et de narration nécessaire pour manipuler subrepticement
croyances et comportement.
Huxley affirmait également que la centralisation est le moteur de la dystopie, passant par la richesse, le pouvoir et le
contrôle.La grille de contrôle des institutions mondialistestechnocratiques etd’inspiration transhumaniste en place* est à cet égard presque complète, n'attendant que le déploiement d’un système d’identité numérique mondial. Couplé
àla reconnaissance faciale et aux technologies d’IA (Intelligence Artificielle) et d’apprentissage automatique, c'est
à quoi travaille l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Union européenne venant d’annoncer le déploiement de l’identité numérique. Après les passeports obligatoires COVID, c'est un pas vers les systèmes de crédit social, tels que ceux qui sont actuellement développés en Chine. Basés sur l’identification
numérique, ils permettent ou empêchent la pleine et libre participation à la société.
Les monopoles modernes des médias sociaux sont un parfait exemple de ce dont Huxley nous a mis en garde. Il en va de même pour notre système alimentaire et nos
institutions économiques. Aujourd’hui, nous pouvons voir comment le rôle de la banque centrale (connue aux États-Unis sous le nom de Réserve fédérale) – une entité privée ayant le pouvoir de
briser des pays entiers pour le profit – nous pousse vers un nouveau système économique mondial qui appauvrira et asservira littéralement tout le monde, à l’exception des membres de la cabale
eux-mêmes.
Comme les cochons au pouvoir dans la "Ferme des animaux", ils peuvent insister sur le fait qu’ils "reconstruisent en mieux" et travaillent à une société "plus juste
et plus équitable", mais s’ils parviennent à leurs fins, ils seront les seuls à manger des pommes et du lait dans la ferme, tandis que le reste d’entre nous ne possède rien et subsiste avec des
vers rationnés.
À l’origine, les Jeux olympiques devaient incarner la paix par la compétition. Il s'agissait certes d'une utopie, mais qui se voulait noble en substituant aux
guerres les arènes, aux conflits les performances, aux nationalismes les dépassements de soi. L’esprit olympique, selon son initiateur moderne l'historien français Pierre né Charles Pierre Fredy
de Coubertin (1863/1937), visait à canaliser les tensions entre les nations dans un cadre symbolique, civilisé, codifié, où chaque discipline devait permettre aux peuples de s’affronter sans
verser de sang.
Mais ce rêve, dès le départ, a été dévoyé, les grandes puissances à l'instar de l'Allemagne nazie en 1936 à Berlin ayant toujours instrumentalisé le sport. La
triche n’a pas été un accident : elle est devenue doctrine. Le dopage de masse a servi tant à glorifier ses champions que parfois à discréditer les autres. Des athlètes ont été empoisonnés.
D’autres suspendus sans preuves solides. Et toujours, des jurys partiaux (Cf. épreuves de gymnastique ou d'équitation notamment), des barèmes opaques, des décisions politiques maquées derrière
des règles prétendument neutres.
C’est ainsi que, depuis des années, la Russie regarde souvent les Jeux sans y voir ses propres athlètes, sa participation depuis 2016 étant constamment remise en
cause*. C'est un bannissement collectif sous prétexte de la guerre en Ukraine, alors même que la Russie n’est pas accusée de génocide à la Cour internationale de justice. À l’inverse, Israël,
pays aujourd’hui visé pour des faits bien plus graves, reste membre de tous les cercles de prestige, de visibilité et d’influence. La Chine aussi a connu son lot de suspicions, d’exclusions
voilées, de sanctions ciblées.
Dans les Jeux comme ailleurs, certains pays ont le droit à l’erreur, d’autres non. Certains sont toujours suspectés, même sans preuves. D’autres sont toujours
excusés, même en pleine évidence.
La guerre moderne se joue désormais là. C’est une guerre d’image, de narration, d'émotion, de ce fait de manipulation. Et dans ce combat, effacer les symboles,
c’est déjà frapper. En excluant la Russie, en interdisant son drapeau, en invisibilisant ses artistes, ses sportifs, ses intellectuels, le système occidental cherche à noircir une culture
entière. Une civilisation entière. Le but n’est pas seulement de sanctionner un État : c’est de détruire ce qu’il représente. De le faire disparaître de l’imaginaire collectif mondial. Et cette
symbolique n’est pas neutre. Dans une guerre de troisième génération, le champ de bataille, ce sont bel et bien les âmes.
*En 2018 à Pyeongchang en Corée du Sud, les athlètes russes ont été contraints de concourir sous bannière neutre; en 2021
à Tokyo au Japon; en 2024 à Paris, la Russie a été interdite (pas de drapeau, pas d’hymne, pas de délégation officielle).
L’Eurovision, un marteau idéologique.
Ce concours de la chanson, événement
annuel organisé par l'Union européenne de radio-télévision lancé en 1956,diffusé en direct et en simultané par tous les diffuseurs participantsmembres de l'Union, est devenu au fil du temps un outil de formatage des
cerveaux.La Russie n’y participe plus depuis 2022, la Biélorussie en a été exclue un an plus tôt, alorsqu’Israël situé au Moyen-Orientcontinue d’y concourir comme invité pour des raisons de propagande évidente, la promotion de
l'Étatd’Israël(pas celle de son peuple,
de son histoire, de sa diversité et de ses talents incontestables*) destinée à faire du7 octobre un dogme intouchable, alors qu'il s'agit
d'un montage émotionnel qui a ouvert les vannes de l’horreur....Le vote populaire peut y être miraculeusement inversé, les cas de fraudes aux votes téléphoniques étant nombreux à l'instar d'autres émissions musicales (The Voice,
La Nouvelle Star, Britain’s Got Talent, etc.) où les triches sont connues comme cyniquement assumées : votes artificiellement gonflés, appels surtaxés détournés, manipulation des résultats pour
maximiser les audiences ou imposer certains profils,artistes rayés pour une phrase ou déprogrammés pour un mot mal compris, absence d'organisme neutre pour
certifier les résultats. Comme les chaînes engrangent en publicité des millions, et qu'elles sont sous perfusion des aides étatiques, elles se taisent, et le
public, là encore candide, se laisse faire. Ce qui s’est passé à l’Eurovision 2024, avec une candidate israélienne huée à son arrivée mais miraculeusement portée par les "votes populaires",
n’était qu'une mise en scène "quasi-sacrée", une célébration impérative avec ses appels aux votes en ligne par des figures bien connues des plateaux TV et
des réseaux sociaux..
Nous ne sommes plus dans l’art, dans la musique, mais dans l’ingénierie sociale, qui comme dans le sport, voit certains gagner des médailles pas forcément à la
régulière, d'autres perdre, et certains, les plus lucides, être condamnés à se taire. Le mensonge est devenu la norme : pas de débat, pas de moratoire, pas
d’alerte éthique*². Le vrai scandale est aujourd’hui d’oser dire la vérité !
*²Dans le contexte dramatique de Gaza, Israël a obtenu lors du Concours de 2025 des votes téléphoniques par millions,
lors d’un concours censé incarner les valeurs européennes de paix, d’unité et de respect des droits humains... Des votes payants, répétés, massifs et bien sûr anonymes, dans des sociétés en
pleine crise économique, où la plupart des téléspectateurs sont des citoyens qui comptent chaque euro. De quoi s'interroger sur les campagnes de communication israéliennes viades agences spécialisées dans la communication politique ou psychologique— la fameuse Hasbara —, qui inondent les réseaux sociaux à
travers des armées de comptes coordonnés, financés, parfois automatisés.
Il ressort de cette manipulation émotionnelle au détriment de la réflexion rationnelle un comportement infantile du corps électoral, se traduisant par les adeptes du fan-club du
"Parchemin-Uniforme". Ce sont des "diplômistes", sensibles au vernis de haut rang estampillé, au titre comme actif de distinction et acte de propriété sociale, ceci justifiant le droit à
diriger et l'appartenance à une "noblesse d'État".
Il y a d'abord les Consciencieux, qui ne votent pas pour un homme ou pour une femme, mais pour un classeur bien rangé. Pour eux, un diplôme est une "certification de
fiabilité" délivrée par Papa État, soit le badge de l'ENA, de Polytechnique, de Sciences-Po ou de la Sorbonne. Si tel n'est pas le cas, il en découle un court-circuit dans leur logiciel de
méritocratie administrative.
Ensuite, il y a les Ouverts à l’Expérience, plus précisément le segment "Intellect et Complexité". Ils aiment les phrases de trois kilomètres et les concepts gazeux, à
l'instar des pantins du macronisme. Pour ce segment, un politicien sans licence, c’est comme un iPhone sans Wi-Fi : c’est joli, mais c’est vide. Ils voient ainsi un Bardella comme un
"influenceur" égaré, un Justin Bieber de la politique qui n'aurait pas le "vernis" nécessaire pour parler de traités européens sans se prendre les pieds dans le tapis.
Point commun à ces deux types d'électeurs, la tendance à se percevoir comme supérieur, avec un réel déficit en matière de modestie.
Reste les Insensibles à l'apparence, autrement dit les gens du monde réel. Ce segment, souvent doté d'une basse ouverture, préfère le concret, le "bon
sens", le "terrain" et, accessoirement, pouvoir remplir son frigo. Pour eux, le diplôme n'est pas un Graal, c'est une barrière à l'entrée érigée par une caste de mandarins constitutive de
l'idée stupide que l'État doit "autoriser" la compétence par un bout de papier.
La politique est devenue une discipline "sentimentale", voulant que l'on soit passé des hard skills (savoir réciter le code rural) aux soft
skills (savoir ne pas bégayer chez Hanouna). Jordan Bardella du Rassemblement National l'illustre tout particulièrement comme pure créature du marché de l'attention, à partir de sa
hardiesse sociale - Extraversion - et son charisme de vendeur de voitures de luxe qui compensent largement son absence de background académique auprès d'un électorat qui cherche un "garde du
corps" plutôt qu'un professeur agrégé.
Le diplôme n'est plus que l'uniforme des esclaves d'un système à bout de souffle, le dernier combat d'une élite qui croit encore que le savoir est une propriété d'État et pour ses affidés un
refuge dans le miroir des "gens de valeur" permettant l'estime de soi sociale, autrement dit la satisfaction qui dépend du regard de l'autre à condition que cet autre soit jugé "légitime". Pour
une partie de l'électorat, Bardella est un bug, tandis que pour l'autre il est la preuve qu'on peut pirater le système sans passer par la case examen.
Le résultat pour la survie de la caste est le divertissement pour les masses avachies, avec la complicité des médias subventionnés dont les journalistes ont lâché prise au sens premier de
leur engagement. Ils s'adressent à des individus qui pour nombre ne sont plus des citoyens, encore moins des individus souverains, devenus simplement les spectateurs d’une téléréalité financée
par leurs impôts. L'exemple frappant est en mai 2026 l’actrice iranienne Golshifteh Farahani, icône de la liberté qui a fui un régime théocratique étouffant, et qui se retrouve catapultée malgré
elle dans un psychodrame de cour élyséen qui aurait vu le Président baffé par son épouse au nom d'une prétendue idylle platonique... Quelle ironie ! Une femme qui incarne le courage individuel
face à l'oppression d'un État totalitaire est devenue le déclencheur d'une crise de nerfs dans un pays qui, lui, s'installe volontairement dans la servitude.
Ce spectacle n'est que la cerise sur le gâteau d'un naufrage collectif. Un peuple, en particulier de journalistes, qui s'excite sur une gifle conjugale au sommet pendant que sa liberté de
circuler, de commercer et de penser s'étiole chaque jour davantage, est un peuple qui a définitivement renoncé. Les Français sont devenus des spectateurs mous, dont la vie est régulée par
moultes normes administratives. Le constat ne peut qu'être amer : ils ont le gouvernement qu'ils méritent. Un gouvernement qui se donne de manière grotesque en spectacle, parce qu’il sait
que le public est trop "avachi" pour quitter la salle ou demander le remboursement du billet chèrement acquis. La gifle de Brigitte ? Un épiphénomène. La vraie gifle, c'est celle que les Français
s'autoadministrent chaque matin en acceptant ce cirque permanent sans broncher. La suite alors au prochain numéro, entre une taxe carbone, un confinement et un nouveau variant de l'ennui
généralisé.
Saint-Cricq, ou la complicité médiatique oligarchique
Il est des patronymes qui semblent murmurés par une ironie cosmique, trop précis pour être innocents, trop évocateurs pour n’être que fortuits. Celui de Saint-Cricq
en est emblématique, laissant deviner la main d’un dramaturge invisible qui orchestre avec malice les ressorts d’une existence médiatique vouée au compromis et à la soumission aux
puissances lucifériennes régissantes.
Le cric d’abord. Non l’engin vulgaire du mécanicien, mais ce vérin d’une précision presque philosophique, cet artifice discret que l’on insinue sous la
masse la plus imposante afin de la soulever imperceptiblement, de la détacher du sol commun, de la maintenir en suspens dans une vulnérabilité savamment calculée. Ainsi opère-t-elle, avec une
économie de moyens qui confine à l’ascèse : un haussement de sourcil à peine perceptible, une question feutrée comme un levier glissé sous l’armature d’une conviction, avec comme résultat un
interlocuteur se trouvant élevé au rang d’objet d’étude. Suspendu dans les airs, il oscille alors, dépouillé de son assise, exposé dans sa fragilité doctrinale aux regards d’un parterre
complice.
La crique ensuite. Cette échancrure discrète du littoral, ce havre intime où la mer elle-même consent à la confidence, où les vents dominants s’apaisent et
où les rochers, en sentinelles bienveillantes, protègent les apartés les plus choisis. La crique Saint-Cricq évoque ces retraites hydrographiques où l’on mouille l’ancre à l’abri des tempêtes
populaires, entre initiés d’une même marée noire. On y ourdit, dans un murmure à peine troublé par le clapotis du conformisme, les subtils naufrages de ceux qui s’aventurent hors des chenaux
balisés. On y célèbre, à l’estran et entre pairs, l’exquise liturgie de l’indexation silencieuse.
Sainte Cricq enfin, martyre d’une époque qui canonise ses propres desservants, dont le calvaire réside dans l’obligation occasionnelle de feindre
l’écoute face à une note dissonante dans l’harmonie ambiante. Mère de Benjamin Duhamel, Nathalie semble avoir transmis, par une osmose presque mystique, cette acuité de l’iris qui distingue
d’emblée l’égarement de l’orthodoxie -regard d’une fixité minérale, légèrement globuleux, où affleure une sévérité sans appel, accompagné d’une moue dédaigneuse qui semble perpétuellement juger
le monde en deçà de son propre discernement. Une fatuité parfaitement intériorisée achève de composer ce portrait d’un mépris qui se porte avec une plénitude presque sculpturale.
Tout son art réside dans cette capacité à transformer l’invité en figure balzacienne égarée dans un salon de l’ère numérique : légèrement anachronique, touchant
dans son audace, irrémédiablement dépassé par la marche feutrée du progrès tel qu’elle le définit. Dans les coulisses supposées de sa conscience, on l’imagine persiflant avec une lourdeur
infinie, d’un trait d’esprit si épais qu’il en devient quasiment industriel.
Nathalie Saint-Cricq (photo 7 du bandeau) incarne ainsi, avec une perfection qui frise le baroque discret, cette comédie humaine où la morgue se pare des atours de
la vigilance citoyenne, où le journalisme se fait exégèse laïque et où le levier rhétorique remplace avantageusement l’argument. On l’observe avec cette fascination mêlée de jubilation retenue
que l’on réserve aux mécanismes d’horlogerie trop justement réglés : elle fonctionne, imperturbable, soulevant les consciences non pour les élever vraiment, mais pour mieux en observer les
rouages intimes avant de les remettre en place, légèrement désaccordés.
Et c’est là, dans cette subtile mécanique, que réside sa drôlerie la plus achevée : croire qu’elle hisse le débat vers les cimes, quand elle ne fait que démonter,
avec une brutalité à peine contenue, les attelages qui osent emprunter des chemins de traverse. Une sainte, assurément. Que l’on canoniserait volontiers dans une anse discrète, face à une mer
complice, un cric à portée de main pour les jours de grande marée.
Oh la la la vie en rose Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités des choses Qui donnent envie d'autre chose
Aïe, on nous fait croire Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires Dérisions de nous dérisoires car
Foule sentimentale On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle
Il se dégage De ces cartons d'emballage
Des gens lavés, hors d'usage Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né Pour des cons alors qu'on est
Des Foules sentimentales Avec soif d'idéal
Attirées par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle
On nous Claudia Schieffer On nous Paul-Loup Sulitzer
Ah le mal qu'on peut nous faire Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles Un mieux, un rêve, un cheval
Foule sentimentale On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle
Alain Souchon, album " C'est Déjà Ça " (1993)
Le maintien du public dans l’ignorance et la médiocrité.
Cette stratégie, complémentaire aux deux précédentes, est de faire en sorte que les êtres humains - les moutons, abeilles et autruches de la ferme - soient dans l'incapacité de comprendre les
technologies et les méthodes utilisées pour leur contrôle et leur esclavage, ceux qui s'éveillant étant méprisés, tancés, marginalisés, discrédités, jusqu'à parfois leur disparition
accidentelle...
Elle s'appuie sur la "qualité" de l'éducation dispensée aux classes inférieures - celles du tout-venant -, qui doit être la plus sommaire, confinée aux savoirs basiques. Cette crétinisation de
l'esprit, abreuvée en parallèle par toutes les inepties que déversent les supports dédiés (presse écrite, radio, TV, réseaux sociaux, mobiles...), maintient sinon creuse le fossé de l'ignorance
qui isole les classes moyennes et inférieures des classes supérieures qui possèdent les codes et bien sûr l'argent pour accéder au savoir réellement utile*, celui qui permet l'exercice de la
domination.
* 80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyennes ou supérieures, et rien n’est réellement fait pour qu’il en soit
autrement.
Des plus grands canulars de l'histoire contemporaine gobés par les moutons de l'enclos
L'homme d'Etat allemand Joseph Goebbels (1897/1945), l'un des dirigeants les plus puissants et influents du régime nazi d'Adolf
Hitler, se plaisait à dire : "Plus le mensonge est gros plus il passe". Il va de soit que le mensonge ne peut être maintenu que tant que l’État peut
protéger la population des conséquences de ce mensonge.
Un grand nombre de canulars et d’escroqueries nationales et internationales, dont la plupart sont encore crus aujourd’hui par des centaines de millions de personnes
naïves par illusion ou stupidité, ont été révélés au fil des ans, grâce à des informations véridiques publiées par les sites états-uniens taxés de complotistes et
d'extrême-droite Natural News et InfoWars.
1. Le fluor se trouve dans l’eau du robinet parce qu’il est bon pour les dents* !
2. Le réchauffement climatique voyant les propagandistes prétendre (encore) que les océans engloutissent les côtes, et comme ce n’est pas le cas, le nom a été
changé en "changement climatique".
3. La collusion Trump-Russie ou l'envahissement séditieux du Capitole par ses partisans en janvier 2021, les démocrates ayant prétendu pendant 4 ans que Trump avait
triché l’élection (il est maintenant illégal de prétendre que les démocrates ont triché en 2020...), qui après s'être avérés des fake news, ont conduit les démocrates à déplacer leurs attaques
contre l'ancien Président républicain du Congrès vers les tribunaux (notamment pour recel de documents classés confidentiels*²), leurs accusations criminelles n'étant qu'une tentative
politiquement motivée de l'empêcher de reprendre la Maison-Blanche en 2024.
4. Le mouvement occidental "Aidez à sauver l’Ukraine", alors même que le gouvernement fantoche actuel de l’Ukraine est l’un des régimes les plus corrompus de la
planète et qu’il a aidé les États-Unis à construire et à entretenir des laboratoires biologiques mortels pour la recherche illégale sur la guerre biologique.
5. La victoire à la présidence de Joseph Robinette Biden, celui-ci ayant gagné grâce à des millions de bulletins de vote par correspondance falsifiés, aux machines
à voter corrompues du Dominion qui ont inversé les votes, et aux millions d’immigrants illégaux et de personnes décédées qui ont voté.
6. La propagande sur le fait que tous les pseudo vaccins (thérapies géniques à ARN-m) étaient "sûrs et efficaces", alors que ces injections de protéines de pointe
constituent des thérapies mortelles de mutation génétique qui provoquent des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et le SADS (syndrome de mort subite de l’adulte).
7. Le fait qu'Oussama Ben Laden était le "cerveau" du 11 septembre, alors que tout indique qu’il s’agissait d’un coup monté de l’intérieur (le World Trade Center a
été détruit par démolition, tout comme le bâtiment 7) pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan sous de faux prétextes afin de voler le pétrole et les opioïdes.
8. La prédominance du dollar, monnaie fiduciaire qui a perdu 99 % de sa valeur depuis 1913, le dollar américain n'étant qu'une monnaie légale parce que le
gouvernement déclare qu’il l’est.
* Le gouvernement américain et les autorités sanitaires des USA(NIH, AMA, EPA, ADA, CDC) ont dissimulé pendant près d’une
décennie l’atrocité de l’eau fluorée qui cause d’horribles problèmes de santé, notamment le cancer, la fragilité des os et la baisse du quotient intellectuel, les responsables de la santé démocrates allant jusqu'à supprimer une étude gouvernementale qui confirmait que le fluorure endommageait le cerveau en développement (il a fallu
un procès intenté par le Fluoride Action Network pour révéler la vérité sur cette méta-analyse du National Toxicology Program qui prouve que l’exposition prénatale et au début
de la vie au fluorure réduit le QI des enfants).
*² Donald Trump a été inculpé en juin 2023 en vertu de la loi sur les secrets officiels et l'espionnage pour avoir conservé des copies de documents de la
Maison-Blanche - qu'il avait le pouvoir de déclassifier en tant que président - dans son manoir de Mar-a-Lago en Floride. Après sa première audition à Miami mardi, Trump a déclaré lors d'un
rassemblement de partisans à son club de golf de Bedminster, dans le New Jersey, que l'inculpation constituait une "persécution politique" et a promis d'"anéantir totalement l'État profond" s'il
était réélu en 2024.
Quant à la mythique NASA (National Aeronautics and Space Administration), à la pointe de l'innovation technologique américaine en étant soi-disant capable d'envoyer des hommes sur la lune, loin d'être le
joyau de la couronne des réalisations humaines elle est une grande illusion conçue pour aveugler les citoyens crédules et naïfs. C'est ce qu'ont révélé les aveux choquants sur son lit de mort de
l’homme surnommé le père de la NASA, Wernher von Braun (1912/1977). Titan de l’ère spatiale forgé dans le creuset de l’Allemagne nazie, visionnaire à l’esprit impitoyable comme cerveau derrière
la fusée V-2 qui a transformé le ciel européen en théâtre de la terreur, il a porté le poids des secrets de toute une vie jusqu’à son dernier souffle, lorsque la vérité s’est déversée comme un
barrage qui cède. N’ayant plus rien à perdre, cet initié des initiés a laissé échapper une confession plus tranchante qu’un couteau, une vie de secrets révélant un réseau de tromperies. Sous la
poussière des étoiles se cachait en réalité une histoire beaucoup plus sombre...
"La perversion de la cité commence par la fraude des mots".
Platon
L'influence hautement toxique de la télévision
Malgré les cris d'orfraie et les dénégations de ses zélateurs et suppôts patentés, tous les travaux scientifiques réalisés démontrent de manière cohérente comme
convergente, de ce fait indiscutable, le caractère nocif de la télévision sur trois plans :
. Les capacités cognitives (difficultés en matière de résultats scolaires, d'apprentissage*, d'attention, de langage et de sommeil) ;
. La santé (ainsi la propension à l'obésité, la réduction de l'espérance de vie, ou l'addiction à la tabagie et autres drogues type cannabis pour les adolescents de
par les représentations positives et idéalisées du tabagisme dans les films) ;
. La sociabilité (ainsi la sexualité - "tout le monde couche avec tout le monde" - et le rôle dévoyé de la femme) et la violence (il y a zéro probabilité que les
images de violence reçues par le cerveau dans toutes ses aires ne participent de notre agressivité ; or 70 % des émissions contiennent de la violence, y compris dans des programmes jugés sans
danger comme les dessins animés ou les retransmissions sportives). Aussi il ne peut qu'en découler de la peur et de l'anxiété (stress), soit des traumatismes à différents stades d'intensité, tout
particulièrement lors de la diffusion d'événements planétaires type World Trade Center. Il est alors facile de renforcer l’État sécuritaire pour y répondre ...
La télévision base sa puissance sur le caractère passif du cerveau, qui enregistre les données entrantes sans les remettre en question. Autrement dit, hors
conscience et éveil à cette manipulation technologique, point de salut pour éviter la manipulation et ses répercussions, notamment sur les psychopathes, souvent aux postes de commande ...
Pour autant, l’État hypocrite se gardera comme dans d'autres domaines (tabagie, alcool ...) d'intervenir de manière adéquate - intérêt des entreprises oblige - si
ce n'est par les campagnes de prévention ou d'interdiction qui font illusion et ne résolvent le problème qu'à la marge, préférant prélever les taxes y afférent et, surtout, participer à la
crétinisation généralisée des esprits, hormis la petite caste élitaire qui, tout en la promouvant, se garde bien de la consommer, et surtout d'élever ses enfants à son contact*². C'est comme la
vaccination : elle est recommandée sinon obligatoire pour le tout-venant, mais pas pour soi et sa progéniture, ou alors par le biais de vaccins spécifiques, débarrassés de leurs poisons
mortifères (aluminides, mercure ...).
* Avant l'âge d'1 an, la consommation de 2 heures par jour pour l'enfant multiplie le risque de retard de langage par 3 (sans compter les conséquences sur son
système immunitaire, par exemple cardio-vasculaire). La consommation moyenne étant estimée à plus de 4 heures/jr, nous pouvons mesurer l'ampleur du gouffre qui n'a cessé de se creuser depuis
quarante ans (libéralisation des ondes hertziennes et avènement des groupes marchands au sein du paysage audiovisuel) !
*² Il en est de même avec les réseaux sociaux type Facebook. Il est intéressant de noter le retournement actuel de nombre de ses anciens dirigeants, qui une
fois fortune faîte, en dénoncent le caractère dangereux une fois sortis de l'hydre ... Jusqu'à la prochaine hypocrisie, comme de devenir des consultants, conférenciers et/ou enseignants "haut de
gamme", soit pour dénoncer, soit pour continuer à entretenir les pratiques dévoyées...
La fabrication à la sauce techno du crétin
Le chercheur français spécialisé en neurosciences cognitives Michel Desmurget a sorti en 2019 un nouvel ouvrage,première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, intitulé "La fabrique du crétin digital".
Celle-ci découle de la consommation frénétique du numérique sous toutes ses formes : smartphones, tablettes, télévision, etc. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour
presque 3 heures d’écran, passant entre 8 et 12 ans à près de 4 h 45, et frôlant entre 13 et 18 ans les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de
maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années
scolaires), soitdes temps passés totalement extravagants (certainsconsacrent aux écrans plus de 8 heures par jour !). Or et contrairement à certaines idées
reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire,
espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes
qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes. C'est ce qu'a confirmé dans son étude sortie en janvier 2019 Santé Publique France, nom public de l’agence nationale de santé publique
placée sous la tutelle du ministre chargé de la santé.
Si les enfants frottent avec aisance et instinctivement les écrans tactiles, c'est parce que ces outils ont été conçus pour être simples, sans nécessiter de
compétences ou aptitudes particulières. Autrement dit, leurs concepteurs et fabricants les ont conçus pour que même un "abruti mâtiné d’un crétin" puisse s’en servir ! Et c'est la où réside le
génie, non chez l'enfant mais chez l'adulte, car faire simple est très compliqué. De même, l'utilisation des réseaux sociaux ne développent aucune compétence chez les enfants, ceux-ci n'étant que
de simples utilisateurs, en aucune façon des concepteurs, ce qui requiert du travail spécifiquepour acquérir des compétences
et des connaissances. La réalité est que cette génération digitale possède moins de connaissances numériques en comparaison de la génération X des sixties et seventies, un ordinateur ou
une tablette ne pouvant en aucune façon transformer un cancre en bon élève.
Ce qui fait d’un gamin un bon élève c’est l’acquisition massive de mots et la maîtrise du langage natal, pour exprimer une pensée riche et être capable de se
structurer pour acquérir des connaissances de plus en plus complexes. Le langage est bel et bien la toute première des compétences. de ce fait, il y a deux catégories d’enfants. Les "bien nés",
dans une famille qui maîtrise plus de 500 mots et qui va consacrer du temps à l’enfant en bas âge pour l'aider à structurer son langage. Les "pas de chance", pour qui tout sera plus difficile et
parfois impossible, parce que nés dans un environnement culturellement asséché et pauvre, et dont les adultes sont la plupart du temps totalement incapables de s'auto-appliquer une discipline de
distanciation avec les écrans.Du coup, désormais et cela s’accélère depuis deux ans très nettement, les adultes laissent de
plus en plus les enfants faire comme ils le veulent avec une naïveté confondante de surcroît sur les "programmes" que vont aller voir les chers bambins…. Les écrans ne font qu'accentuer
cette terrible inégalité entre les individus en général et les enfants en particuliers...
L'Intelligence Artificielle au service de la manipulation
Il y a les vraies infos mais distillées à bon escient, histoire de nous faire acheter des choses dont nous n’aurions sans doute jamais besoin. Il y a les fausses
infos, autrement appelées en anglais Fakenews. Il y a aussi les Deepfake *, qui ont pour objectif elles-aussi de nous leurrer, de nous tromper, en s'appuyant sur les progrès de
l’Intelligence Artificielle qui ont permis des trucages très bien réalisés, en particulier à partir de vidéos. Ils prennent pour cible aussi bien des personnalités que des anonymes, qui par
exemple peuvent se retrouver bien sûr sans leur consentement dans des vidéos à caractère pornographique, parce que leur tête est venue remplacée celle des acteurs et actrices qui s'y trouvent
…
Deepfake est la contraction de Deep Learning (l’Intelligence Artificielle qui apprend seule en se nourrissant des données puisées sur le net) et de
Fakenews, les fausses infos. Dans le Deepfake, tout est faux ou presque. Si cela peut sembler drôle de par les prouesses technologiques, lorsque c'est notre tête, extraite d’une photo de
famille, qui se retrouve là où il ne faut pas, cela est bien moins amusant et passionnant. Le phénomène n’est certes pas nouveau, mais la mise à disposition gratuite des outils et techniques sur
le web accentue les choses et le danger devient d’un coup palpable. Si le site Reddit a fermé les vannes en 2018, d’autres publient aujourd’hui, comme Nvidia (fabricant de processeurs graphiques les GPU) , les techniques pour parvenir à ce genre de résultat. Pas question de protection, tout est
livré sur le net pour que chacun puisse en profiter. Et certains en profitent ! Allant aussi jusqu’à faire dire à certains personnages publics des paroles qui ne sont pas les leurs… Des mensonges
pour de vrai qui peuvent avoir des effets dévastateurs.
C’est donc le pire qui nous arrive. Et en dehors de la possible manipulation, il peut aussi y avoir le harcèlement, la diffamation, l’atteinte à l’intégrité ...
C'est ce qu'expose le programme Face2Face, qui permet de faire dire à une personne apparaissant dans une vidéo quelque chose qu'elle n'a jamais dit, non seulement en remplaçant ses
paroles mais aussi en manipulant en temps réel les mouvements de sa bouche et de ses lèvres, en y substituant ceux de la personne qui parle réellement. L'illusion, quasi parfaite, n'appelle que
deux réactions : c'est épatant et c'est effrayant.
* Le terme est apparu en décembre 2017 sur le site communautaire Reddit où un contributeur avait réussi à plaquer avec un réalisme confondant le visage de
l'actrice Gal Gadot (Wonder Woman) sur le corps d'une actrice porno dans une vidéo X. Le tout par le biais d'outils logiciels accessibles à tous, et non plus à des chercheurs dans leurs
laboratoires.
Manipulation médiatique à la sauce démocrate
La chaîne d'information états-unienne CBS News a accepté de fournir à la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC) la version non éditée d’une
interview controversée avec l’ancienne candidate démocrate à l’élection présidentielle de fin 2024, Kamala Harris. Cette interview lors d'uneémission est en
effet au centre d'un procès intenté par le nouveau président américain Donald Trump pour un montant de dommages et intérêts conséquent de 10 milliards de dollars, l'allégation étant que la chaîne
a édité de manière trompeuse des séquences au profit de Harris dans la période précédant l’élection de 2024. Le scandale a éclaté en octobre lorsque CBS a diffusé deux versions de l’entretien
avec Mme Harris :
. une version préliminaire diffusée lors de l’émission "Face the Nation" comprenait une question sur le conflit au
Moyen-Orient, à laquelle M. Harris a donné une réponse longue et alambiquée;
. l’autre version intégrale diffusée dans l’émission "60 Minutes" comportait une réponse beaucoup plus claire et concise.
Dévoiement adolescent
"Cœur Océan" est une série télévisée française en 148 épisodes de 26 minutes créée par eux femmes, Cécile Berger et Séverine Bosschem, diffusée entre 2006 et
2011 sur France 2, puis surMCM, France 4, France Ô, Téva, ainsi qu'au Québec, dans les DOM-TOM français, en Belgique et Netflix. On y suit les aventures
d'une bande d'adolescents tous "beaux" de corps et de look, sur une île paradisiaque, d'une bêtise incommensurable, et dont la seule préoccupation est "Qui couche avec qui ce soir". Les idées
propagées sont inévitablement désastreuses pour le public cible, dans leur relation au corps comme à l'esprit ...
Le constat chirurgical du philosophe Michel Serres
Alchimie télévisuelle entropique dans la langue des oiseaux
Comme souvent, la phonétique des mots nous enseigne sur ce qui est dissimulé à la compréhension de l'être humain non éveillé. La télévision, soit la "vision de la Télé", a pour support la télécommande, indiquant que la "Télé Commande" à son utilisateur, en l'occurrence à son cerveau. Pour que l'image,
anagramme de magie, agisse sur notre âme par son magnétisme hypnotique, c'est par l'attention ("la tension" électrique) que nous lui accordons. Elle procure de l'émotion, soit de l'"E-Motion",
autrement dit le vol de notre énergie (E) vitale. En s'attachant à en décupler la puissance de manière collective, elle aboutit à l'équation E=MC², en l'occurrence la masse populaire au carré !
Celle-ci, par son caractère universel ("Uni Vers SEL"), assure la transmutation alchimique* recherchée par ses maîtres artificiers dévoyés (S = Solide , E = Énergie, L = Liquide), nous menant non
à notre libération mais à notre involution...
Elle promeut pour ce faire des "icônes" incarnant la bêtise, la stupidité et la vulgarité, érigées comme modèles de ce qu'il convient de faire et d'être pour gagner beaucoup d'argent et être
célèbre, soit les "valeurs" promues par toute société corrompue. Par-delà ces individus à l'égo enflammé (quête de notoriété et d'argent), les programmateurs (patrons de chaînes, patrons de
rédaction, responsables de la grille ...) de cet abêtissement sont tous issus du top du système éducatif - grandes universités et grandes écoles -, faisant partie des classes dites dirigeantes
ayant vendu leur âme à "Mammon" (pour l'argent) sinon à "Satan" (pour la destruction des âmes et de l'êtreté divine). Il n'est qu'à voir l'information racoleuse, dramatisée à outrance et clivante
par ses chantres vulgaires, méprisants, cyniques et donneurs de leçons. La bête prédatrice a bien pour objectif par ses relais officiant* l'avilissement des esprits, afin d'empêcher tout réveil à
la conscience de Qui Nous Sommes vraiment ...
Le magnat français du groupe éponyme Bolloré est un conservateur de droite qui se fait copieusement insulter par la gauche bienpensante. Il s’était déjà fait
fermer une chaîne télé (C8), tandis que son autre chaîne CNews ne cesse de subir des menaces de même facture. Comment alors s’étonner qu’il ait décidé de supprimer en mai 2026 à travers sa
filiale Canal+ certains investissements en matière de financement cinématographique qui profitaient directement à ceux qui le critiquent, soit plus de 600 pétitionnaires d'une critique à son
encontre parue à l'occasion du Festival de Cannes, royaume del’étalage du luxe et du paraître dans une France
traversée par les dettes, les difficultés sociales et le déclassement d’une partie de la population. Ou quand l'indécence ne semble nullement émouvoir les "belles âmes" pétitionnaires...
Il a ainsi commis l’irréparable en osant soustraire son cinéma à l’emprise bienveillante de l’État-nounou, et surtout aux petits marquis qui en vivent comme des
sangsues en Amazonie. Ceux qui hurlent à la trahison ne sont en effet rien d'autre que ceux qui se sont enrichis sur le dos des financements de celui
qu'ils vilipendent publiquement.
Ces gardiens du temple culturel, petits marquis habillés à la mode parisienne bobo avec leur conscience à géométrie variable, se sont ainsi étouffés dans leur
champagne bio. "C’est la fin de la culture !" ont-ils clamé, oubliant au passage que la culture, pour eux, se résume souvent à un festival subventionné où l’on se congratule entre
initiés. Ce qui est délicieux, c’est de voir ces mêmes gens, qui hier encore traitaient Bolloré de "prédateur capitaliste" - un comble pour un homme qui a bâti son empire en surfant sur les
subventions publiques - et d'extrémiste de droite, lui reprocher aujourd’hui de ne plus jouer selon leurs règles. On croirait assister à une crise de cour de récréation : "Vincent, tu ne veux
plus partager tes billes ? Mais c’est pas juste !" Sauf que les billes en question, ce sont des millions d’euros, et que le "partage", dans leur esprit, signifie surtout "laisse-nous en prélever
une partie pour financer notre dernier film d’auteur vu par une poignée de spectateurs".
Ironie suprême : ces apôtres de la "diversité culturelle" sont les premiers à exiger l’uniformité dès qu’il s’agit de plier le genou devant le dogme étatique.
Bolloré veut innover, tester des modèles économiques libérés du carcan administratif ? "Intolérable !" Il oserait même – ô sacrilège – faire confiance au marché pour décider ce qui plaît au
public ? "C’est la fin de l’art !" Pourtant, quand Netflix ou Amazon font la même chose, on les encense comme des génies disruptifs. Mais Bolloré, lui, a le tort de ne pas être américain. Et
surtout, de ne pas demander pardon.
Ce que cette affaire révèle, c’est la peur panique des élites culturelles de perdre leur mainmise sur un secteur qu’elles considèrent comme leur chasse gardée.
Cette petite bourgeoisie "anti-fas" veut continuer à imposer ses âneries sociétales dans le cinéma français qui le rendent inregardable, bénéficiant pour ce
faire des invraisemblables connivences pénalement répréhensibles entretenues par le système BHL avec le CNC et Arte grand financeur de la production audiovisuelle dans notre pays.
Ces films de propagande sont au service d’une idéologie destinée à la prise de contrôle sur l’imaginaire collectif, de ce fait fasciste, à base de
comédies lourdingues recyclant toujours les mêmes acteurs, et de préchi-précha wokistes qui n’intéressent personne et vident les salles. Ce qu’elle
veut, c’est conserver sa rente, et que celle-ci lui soit accordée sans contrôle démocratique.
Ce qui établit cette hypocrisie de façon indiscutable, c’est que ces apôtres bien-pensants soient offusqués par la réaction de Bolloré. Le directeur général de
Canal+, grand dispensateur d’argent au cinéma français et par conséquent à toutes ces petites mains, a médiocrement apprécié l’accusation de vouloir instaurer le fascisme en utilisant le cinéma.
Il a donc annoncé qu’aucun projet dans lequel figurerait un des signataires qui venaient de lui cracher à la figure ne serait désormais financé. Et cela
constitue le crime des crimes. On veut bien le beurre de la pose "antifas" comme signe extérieur de richesse, mais à condition de garder l’argent de ce beurre. Qui peut être surpris de cette absence totale de sérieux ? Le cinéma français, ce joyau sacralisé, doit rester sous domination étatique et bienpensante, sinon qui paiera
les dîners en ville ? Bolloré, en refusant de jouer les figurants dans cette comédie, leur rappelle une vérité insupportable : le talent et l’audace n’ont pas besoin de subventions pour exister.
Ils ont besoin de liberté. Bolloré ne fait que leur offrir une leçon de cohérence : si vous croyez tant qu'il est d'extrême-droite, allez jusqu'au bout
de vos haines. Passez-vous de son argent. Sinon, avouez simplement que ce qui vous dérange, ce n’est pas sa sécession… c’est qu’il vous méprise.
Hypocrisie culturelle
Les free parties ne génèrent ni recettes fiscales, ni données de billetterie, ni annonceurs... Elles n'entrent dans aucune case de la politique culturelle
institutionnelle. Elles ne demandent rien ni subvention, ni label, ni reconnaissance ce qui, dans la logique bureaucratique française, est en soi une provocation.
En souhaitant criminaliser la fête spontanée par la loi Ripost*, les élites françaises ont prévu d'appliquer en 2026 la même grille de lecture que Bruxelles : tout
ce qui n'est pas explicitement autorisé, tarifé et numérisé doit être interdit. La pénalisation de la jeunesse n'est pas une question de "bien vivre ensemble", mais une démonstration de force
d'un État en déclin qui, faute de savoir assurer l’ordre public régalien élémentaire, préfère traquer le citoyen festif. Ce durcissement spectaculaire s'inscrit dans un contexte que ses
promoteurs occultent soigneusement : la France compte désormais moins de 1 000 discothèques, contre 2 000 au début des années 2000. Le marché des grandes salles et des festivals, lui, explose
avec des tickets d'entrée exorbitants. C'est dans ce vide laissé par une offre culturelle nocturne inaccessible financièrement que prospèrent les free parties , ou parties gratuites, sans
sponsor, sans actionnaire.
Pour autant, le discours victimaire des collectifs de défense des free parties bute sur une réalité : ces événements se déroulent très souvent sur des terrains
privés, sans autorisation des propriétaires. Terrains saccagés, déchets abandonnés, nuisances sonores insupportables pour les riverains... c'est l'envers du décor et rarement assumés par les
fêtards. Derrière le slogan "culture" se cache souvent une culture du passage en force, où le "droit à la fête" prime sur le droit de propriété, pilier fondamental de toute société libre.
* Le projet de loi Ripost a pour objectif d'abaisser le seuil de déclaration préfectorale à 250 participants (contre 500 aujourd’hui), et prévoit des sanctions
lourdes : jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende pour les organisateurs, six mois de prison et 7 500 euros d’amende pour les simples participants.
Le triomphe français du bannissement, ou la leçon de Tocqueville oubliée
Les signataires de la tribune anti-Bolloré et la direction de Canal+ pratiquent, sans le savoir, exactement la même chose. Cette affaire Bolloré dit en effet
beaucoup sur un pays qui a perdu, en deux siècles, l'art de disputer sans bannir, le réflexe d'excommunication étant devenu automatique. Il ne prend
d'ailleurs plus le temps de vérifier ses cibles. Il les présume. La France de 2026 ne sait plus parler à ses ennemis, ne sachant plus que les bannir, en gros comme en détail, avec
ardeur.
On a lu ainsi dans la presse de gauche que le collectif Zapper Bolloré défendait la pluralité contre la concentration. Dans la presse de droite, la
direction de Canal (Maxime Saada) exerce un droit légitime de réplique économique. Si les deux camps ont raison sur leurs prémisses, ils ont pourtant tort sur leur méthode commune, qui est de
croire qu'on combat un adversaire en publiant son nom dans une colonne. L'instrument, ici, est le même de part et d'autre — la liste, le pilori, l'ostracisme — quelles que soient les robes qu'on
lui passe. Les Américains appellent cela, sans euphémisme, naming and shaming. Les Français, autrefois, l'appelaient l'épuration. Si nous avons changé le mot, nous n'avons pas en revanche changé
la pratique.
Il aurait suffi, pour rendre la tribune incontestable, qu'elle exige l'application stricte du droit de la concurrence à Vivendi-Bolloré, ou qu'elle conteste devant
l'Arcom les conditions d'attribution des fréquences. Il aurait suffi, pour rendre la riposte de Canal+ incontestable, que la société fasse savoir que Canal+ ne renouvellerait plus les contrats de
celles et ceux qui violent leur clause de confidentialité. Au lieu de quoi, chacun a choisi la voie courte. La voie courte est aussi, par hasard, la plus médiatique, la plus virale, la plus
narcissiquement gratifiante. Et c'est par là qu'elle s'auto-entretient, qu'elle se reproduit, qu'elle fait des petits.
L'homme politique et philosophe français Alexis-Charles-Henri Clérel, comte de Tocqueville, couramment appelé Alexis de Tocqueville, avait en 1840, dans le tome second de De la démocratie en Amérique, écrit qu'il redoutait ce qu'il appelait "l'espèce d'oppression dont les peuples démocratiques sont menacés". Non
pas la tyrannie d'un César, non pas le tyran nommément et publiquement identifié contre qui l'on dépose une plainte, qu'on assassine au coin d'une rue ou qu'on chasse par les votes — mais une
oppression infiniment plus subtile, plus moelleuse, plus impalpable : celle du conformisme social armé. Le pouvoir selon lui "ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il
hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger". C'est ce que cette affaire Bolloré offre comme
illustration, certes plus moderne, mais aussi plus déprimante. Le berger, désormais, n'est plus l'État, ce sont nos pairs. Le pouvoir d'humilier appartient maintenant aux comités de signataires,
aux tribunes collectives, aux campagnes de boycott croisé. Personne, dans cette histoire, n'a déposé plainte ni saisi le juge. Tout passe par la mise au pilori, laquelle, étant collective,
n'engage individuellement personne. C'est exactement le mécanisme que Tocqueville voyait poindre. Le citoyen démocratique ne craint plus le souverain : il craint son voisin. Et son voisin, dans
la France de 2026, est un compte anonyme sur X qui retweete des listes. Si les inventeurs de la Déclaration des Droits de l'Homme pensaient en finir
avec les lettres de cachet de l'absolutisme, la forme a simplement changé, pas le fond.
De son côté, l'homme politique Frédéric Bastiat publia en 1850, quelques mois avant sa mort, un opuscule devenu classique : Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas.
L'idée est limpide. Derrière chaque effet visible de l'action politique, il existe un effet invisible, souvent plus important, qu'on doit s'astreindre à voir. C'est la discipline élémentaire de
l'économiste, de l'historien, et du citoyen qui ne se laisse pas mener par les images. En appliquant Bastiat à la querelle Bolloré, on voit un
milliardaire qui détient Le JDD, Paris Match, Europe 1, CNews, Canal+, Hachette Livre, autrement dit une concentration médiatique réelle qui pose une question : moins de pluralité, plus de
capitalisme de connivence, le risque permanent d'une voix qui devient un chœur. Ce qu'on voit aussi, six cents puis 2 600 professionnels du cinéma qui exercent leur droit de protester.
Mais ce qu'on ne voit pas, c'est que la concentration Bolloré est, pour une bonne part, le fruit direct d'une politique culturelle française qui a fragilisé
les indépendants par cinquante ans de subventions sélectives, de chronologie des médias rigide, et de quotas qui rendent la production indépendante non rentable sans accord avec un groupe
puissant. On ne voit pas non plus que la tribune des six cents est portée majoritairement par des professionnels qui doivent leur carrière au système subventionné qu'ils dénoncent en bout de
chaîne. On ne voit pas, enfin, que la véritable solution à la concentration n'est pas le boycott, instrument moralement séduisant et économiquement inopérant, mais la déconstruction patiente du
capitalisme de connivence à la source : le code du cinéma, les obligations d'investissement, les seuils anti-concentration, l'abandon du modèle subventionnel français.
Or aucune de ces propositions ne figure dans une tribune, qui ne demande rien de ce fait à l'État, qui pourtant est le coproducteur principal du système Bolloré.
Elle ne demande rien au législateur. Elle ne demande qu'une chose, à un consommateur supposé docile : qu'il regarde moins CNews. Il en résulte la privatisation de la justice sociale, son
externalisation morale au consommateur, et son abandon politique aux fabricants d'humeurs.
En résumé, la France n'a pas, dans son histoire moderne, de tradition libérale de la dispute. Elle a une tradition jacobine du verdict, qui voyait la Convention de
l'an II proscrire les Girondins, puis les Hébertistes, puis les Dantonistes — tous publiquement, tous nominalement, tous au moyen d'une procédure collective qui se passait des tribunaux et
faisait du décret le tribunal. L'épuration de 1944-1945 a reproduit la mécanique sur un autre objet, dans une légitimité dont aucun esprit honnête ne contesterait l'urgence, mais avec les mêmes
procédés. Et les listes d'"intellectuels d'extrême-droite" des années 1990, les pétitions de l'an 2000, les callouts des années 2020, ont obéi au même schéma : pas de procès, pas de procédure
contradictoire, pas de droit à la défense, mais une liste, un nom, une exclusion.
Une société libre saurait défendre Vincent Bolloré sans aimer Vincent Bolloré. Elle saurait dire à Maxime Saada qu'il a tort de blacklister, et aux signataires de
la tribune qu'ils ont tort à leur tour. Elle saurait surtout, et c'est le plus difficile, accepter que celui qui pense différemment de nous a peut-être, sur certains points, raison. C'est
l'humilité tocquevillienne. C'est, plus simplement, la civilité d'un peuple adulte qui n'a pas peur du désaccord, et qui n'a pas besoin d'exclure pour se sentir lui-même. Nous en avons perdu jusqu'au goût. Reste à savoir si nous le retrouverons avant que les enfants que nous n'avons pas faits ne nous laissent seuls avec nos listes.
Un résultat édifiant qui se passe de tout commentaire ...
La turbulence sur les marchés financiers de début février 2018 a vu l'indice phare le Dow subir son plus gros plongeon de l'histoire en termes de points,
son plongeon de 15 minutes présentant certains éléments d'un "flash krach". A un moment, il a chuté de 1.000 points avant de reprendre 600 points puis d'en reperdre 400, le tout en moins de 30
minutes. Il est tout simplement impossible que ce soit autre chose que les robots de trading, les êtres humains ne réagissant pas aussi vite.
Si ce n'est pas encore le début de la grande apocalypse financière, l'histoire récente démontre que quelques-unes de ces mini-corrections vont se produire avant que
la vraie n'arrive, car la réalité dans ce système dévoyé à sa source est qu'aucunesolution remède n'existe, toutes celles proposées étant entièrement
inapplicables et proposées par pure plaisanterie si ce n'est au passage l'obtention d'un prix Nobel par l'entre-soi. Dans ce monde involutif caractérisé par la dualité - soit on gagne... soit on
perd -, l'être humain est conduit naturellement à concentrer son énergie émotionnelle et intellectuelle sur le fait de gagner. C'est comme partir en guerre. Des voix réservées et intelligentes
peuvent expliquer pourquoi le combat n'en vaut pas la peine... pourquoi des choses plus importantes sont en jeu... et pourquoi une guerre va ruiner la nation, détruire le gouvernement et tuer ses
jeunes gens. Mais une fois que les canons commencent à tonner, les voix pleines de sagesse se taisent ... et l'on ne pense plus qu'à la victoire. Ou à la survie.
Les marchés financiers se sont construits sur la dette, estimée àun niveau record de 233 trillions (233 000 milliards) de
dollars au troisième trimestre de 2017, soit plus de 16 trillions de dollars de plus qu’à la fin de 2016, selon une analyse de l’Institut de la finance internationale. Plus ils grossissent, plus
la capitalisation gonfle, plus ils deviennent instables et plus le krach menace.Ainsi la partie classique dans ce monde économique dédié au dieu Mammon,
c'est la chute des actions. Elle ne peut que se produire, rien ne pouvant grimper éternellement aux cimes et s'y maintenir. Tout le monde professionnel acoquiné le sachant, chacun se tient prêt
pour, lorsque les actions commenceront à chuter, acheter pendant les creux et profiter ensuite du rebond, s'enrichissant encore plus sur le dos des petits épargnants, mal conseillés à dessein et
éternels dindons de la farce de la Matrice pervertie jusqu'à l'os. Cependant, cette fois-ci, les choses risquent d'être tout autrement. Le départ récent de Mme Janet Yellen de son poste à la tête
de la Federal Reserve, outil majeur du dévoiement*, a été salué comme il se doit par toute la presse mainstream, tout particulièrement pour ses résultats sur le marché du travail
américain, le taux de chômage étant passé sous son mandat de 6,7% à 4,1%, son plus bas niveau en 17 ans. La réalité est que, à l'instar de ses prédécesseurs Alan Greenspan et Ben Bernanke, elle
laisse une dette astronomique, son programme ayant fait plus de chômeurs adultes que jamais, réduit les investissements fixes nets par employé, entravé la production et étouffé sans doute la
croissance des salaires réels. A eux trois, ils ont fait grimper la dette américaine à des niveaux qu'on n'avait plus vus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale*². Les niveaux de dette des
entreprises et des ménages ont quant à eux suivi des expansions similaires, ne bénéficiant pas pour autant de la capacité à s'en exonérer en faisant payer autrui tout en étant (grassement)
rémunérés par les mêmes gogos. Au cumul ces 30 dernières années, la dette s'est développée deux fois plus rapidement que l'économie qui la soutient !
Et c'est naturellement ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu'un recul de routine sur les marchés, entre 30.000 et 35.000 Mds$ de valeur
d'actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – étant ainsi "en suspens" au-dessus de l'économie, comme des bulles, au lieu d'être soutenus par la
production réelle ... A l'échelle mondiale, ce chiffre atteint probablement les 100.000 Mds$ ! Le résultat est qu'aujourd'hui des centaines de millions de personnes dépendent de l'économie
d'argent facile créée par le gang de la Fed, autrement dit de "l'investissement passif". Leurs emplois, leurs revenus, leurs investissements, leurs retraites... tout cela dépend de la survie du
fantasme sur lequel nos "chers" médias préfèrent commenter le destin homérique du PSG ou l'émergence des (tristes) nouvelles figures des républicains ou du feu parti socialiste. Et quand le
dénouement de ce drame de "l'économie casino" se produira, ils diront tous en chœur qu'ils ne savaient pas, s'en remettant comme d'habitude au soi-disant homme providentiel qui, comme en 2008,
bombera le torse en promettant pis et pan aux acteurs financiers,en nous parlant de "régulation", de mise en place de "protections", de "murailles de
Chine", de "compliance", d’EBA (European Banking Authority), d’autorité de contrôle ou même carrément prudentielle. Au final pour ne rien faire ! Sauf que cette fois-ci... ce sera une
toute autre histoire.
* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.
& Travaux deCarroll Quigley (1910-1977), professeur d’histoire à
Georgetown, Princeton et Harvard, "The Anglo-American Establishment" et "Tragedy and Hope, A History of the World in Our Time("La classe dirigeante anglo-US", et "Tragédie et espoir, une histoire du monde à notre époque"). Enfévrier 2017, l’American Bankers Association (ABA) et la Washington Federal National Association, en tout 72 banques qui s’estiment flouées par "le détournement
de dividendes qui leur sont dus par la FED", ont traité la banque centrale américaine de "bandits de grand chemin" et l'ont poursuivie en justice. Les gouverneurs de cette banque
centrale, non élus, ont la mainmise totale sur les flux monétaires et le crédit de la nation. Jamais, depuis sa création en 1913, un audit complet de ses activités n’a été effectué. Et le Congrès
a fait la politique de l’autruche. Le dollar a perdu en un siècle 95% de son pouvoir d’achat ...
*² Lorsque Greenspan a pris le relais à la Fed, le gouvernement américain devait environ 3 000 Mds$ de dette brute... soit 40% du PIB à peu près. Aujourd'hui,
la dette frôle les 21 000 Mds$, soit plus de 100% du PIB.
Le "gang de la Fed"
Les gouverneurs successifs de la Federal Reserve (FED) ont un programme comprenant trois objectifs, qui découlent de leurs mandants :
. L'objectif n°1 est de protéger et augmenter la richesse de leurs maîtres, les grandes banques privées qui possèdent la Fed.
. L'objectif n°2 est de convaincre le peuple américain qu'ils ont à cœur de protéger ses intérêts, et qu'ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour maintenir le
plein emploi tout en contenant l'inflation au sein d'un environnement très difficile.
. L'objectif n°3 et de dissimuler l'objectif n°1 aux yeux du public.
Comme John Law qui a dû fuir Paris en pleine nuit, en 1720, pour éviter une foule en colère après la chute de son système, Jerome Powell et ses prédécessurs (Cf.
ci-contre) ont enchaîné les échecs et empiré la situation. Escrocs urbains largués dans cette contrée sauvage qu’est la finance, sans autre boussole pour l’orienter que des modèles idiots et des
théories bidon, ils se sont irrémédiablement fourvoyés. Ils sont désormais en 2022 pris au piège entre l’inflation qu’ils ont provoquée et le jour du jugement qu’ils ont tenté désespérément
d’éviter. S'ils combattent l’inflation, l’économie s’effondrera, car dépendant de taux d'intérêt ultra bas et de la fluidité du crédit. S’il laissent l’inflation flamber, le dollar mourra...
provoquant un chaos politique, social et financier.
Ils peuvent alors méditer sur le fait que, de temps en temps, un trappeur ou un randonneur se fait piéger dans les montagnes, non loin de la civilisation. Il peut
se casser une jambe... ou, comme dans le cas de l'ingénieur et alpiniste américain Aron Ralston en 2003, se faire coincer le bras sous un rocher qui vient de chuter. Ralston a enduré des
souffrances pendant des jours. Ensuite, alors qu’il était à l’article de la mort, il a eu une vision : il était vivant, mais il lui manquait un bras. Le jour suivant, il a sorti son canif et
s’est coupé le bras. Cela lui a sauvé la vie...
Alan Greenspan - Ben Bernanke - Janet Yellen - Jérome Powell, figures récentes de la manipulation orchestrée par l'oligarchie financière anglo-saxonne
De la nature viciée des banques centrales
La notion de banque centrale suppose une centralisation des questions monétaires entre les mains de banquiers centraux, ceux-ci étant contrôlés par des banquiers
privés. Le règlement des questions monétaires est de ce fait dévoué à la satisfaction des intérêts bien compris des propriétaires majoritaires des principales banques privées, et non des États et
de leurs citoyens.
L'existence d'une banque centralisée aux mains d'acteurs financiers privés, qui régit la monnaie dite d’État et qui règlemente plus ou moins directement le secteur
des banques privées, est le cœur de la question monétaire, puisque les banques centrales sont le centre névralgique de l'organisation du système financier actuel. Si elles sont garantes en
apparence de l'orthodoxie financière, consistant à soi-disant lutter contre un excès d'utilisation par les hommes politiques de la "planche à billet", il en est tout autrement dans la réalité.
Deux constats factuels l'étayent.
Le premier est que le concept même de banque centrale véhicule une illusion d'indépendance développée et entretenue par des acteurs bancaires. Si les banques
centrales ont toujours été indépendantes des élus politiques, elles n'ont jamais été indépendantes des banquiers qui les contrôlent. La réalité est qu'elles sont indépendantes de tout contrôle
populaire de type politique, mais sous la totale dépendance du contrôle capitalistique initial. Or l'orthodoxie financière de l’État devrait reposer en démocratie sur l'organisation de
contrepouvoirs, assortie d'une indépendance statutaire réelle des contrôleurs (représentants de la société civile hors banquiers) et de pouvoirs juridiques comme politiques pour sanctionner les
banques centrales lorsque les effets des politiques monétaires suivies sont contraires aux intérêts économiques des individus et à la fluidité du commerce censé profiter à tous les acteurs (et
non aux seuls propriétaires des plus grands cartels). Tel n'est pas le cas !
Le second constat est que les hommes politiques, "élus du peuple", qu'ils appartiennent au pouvoir exécutif ou au pouvoir législatif, sont, dans leur très grande
majorité, ignorants des questions monétaires, celles-ci leur étant soufflées par des "hommes de l'art" issus du milieu bancaire. Et ces mouvements de masse monétaires sont opérés de façon
coordonnée dans la plus grande indépendance des intérêts des citoyens, répondant à l'intérêt financier supérieur des grands banquiers transnationaux propriétaires des plus grandes banques.
C'est ainsi qu'avec l'avènement des banques centrales, l’État en tant qu'entité politique a été conduit à perdre le contrôle de sa monnaie, l'une de ses
prérogatives régaliennes, au profit des intérêts particuliers du groupe économique dominant. Cette amputation porte bel et bien atteinte à l'intégrité de la nature politique de la notion d’État*.
Pour autant, l'influence du politique va s'exercer sur les nominations des dirigeants de ces banques centrales. Il n'est qu'à constater la manière dont Donald Trump s'est attaqué tout au
long de 2025 au patron de la Banque centrale américaine (FED), Jay Powell, afin de nommer un de ses proches lors de son remplacement en
mai 2026 pour faire ce qu'il voulait, des baisses drastiques de taux d'intérêt. Ou encore l'annonce anticipée de la patronne de la BCE - Banque
Centrale européenne - Christine Lagardeafin d'avancer la nomination de son pour des raisons uniquement
politiques (il a été de même demandé au gouverneur de la Banque de France d'écourter son mandat). Le prétexte est qu'il vaut mieux que le Président français Emmanuel Macron, dont les résultats économiques et financiers n'ont pas été particulièrement impressionnants, participe au choix d'un
successeur plutôt que le prochain dirigeant du pays pourtant appelé à être élu démocratiquement pour les gogos. Il s'agit ni plus ni moins que d'un déni de
démocratie, avec comme illustration les banques centrales aux ordres de ce mixte délétère pouvoir bancaire et pouvoir politique.
Les banques centrales ne sont pas indépendantes, elles ne l'ont jamais été, ce que rappelle les exemples d'une BCE ayant opté pour le "quoi qu'il en coûte"
afin de sauver la Grèce et la zone euro, décision autant politique que financière, d'une Fed US décidée à sauver les banques Bear Stearns, Goldman ou
Morgan Stanley tout en laissant couler Lehmann, d'une Banque centrale japonaise absorbant massivement la dette japonaise pour permettre les plans de relance gouvernementaux, ou
encore de la Banque centrale chinoise qui n'est qu'une émanation du pouvoir et du Parti communiste.
* Cf. Prophétie auto-réalisatrice de Mayer Amschel Bauer, fondateur de la dynastie Rothschild, qui dès le XVIIIème siècle affirmait : "Donnez-moi le contrôle de
la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à m'occuper de ceux qui font les lois."
Incurie financière
Ce n’est qu’au début des années 1990 que les conditions financières ont commencé à jouer un rôle aussi important dans l’élaboration des politiques gouvernementales.
Alan Greenspan avait en effet manipulé de manière agressive la courbe des taux en réduisant les taux courts de 5 points de pourcentage en moins de deux ans, créant un "carry trade"
extraordinairement rentable (emprunter à court terme/prêter à long terme) pour sauver le système bancaire américain gravement affaibli. L’histoire
financière a été alors fondamentalement modifiée, car la politique de la banque centrale américaine (la Fed) a créé d’énormes profits faciles pour la communauté naissante des spéculateurs à effet
de levier.
Greenspan est ainsi devenu le démiurge, le maestro, doté d'un incroyable pouvoir qu’il pouvait exercer sur le système de crédit, sur la liquidité du marché, sur les
conditions financières et le développement économique. Il croyait à la "Nouvelle Ere", placée sous le fameux "dorénavant ce ne sera plus jamais comme avant !". Il nous a légué le "il n’y a
aucune alternative", en d'autres termes l’impasse. Le résultat fut que la nouvelle doctrine de la Réserve fédérale considérait désormais qu’il fallait
éviter les mesures politiques susceptibles de déclencher un resserrement risqué des conditions financières. Il en découla que depuis 1994 les cycles dits de
"resserrement" par la hausse du taux directeur ont été timides, la claire intention étant de ne pas se soucier de la hausse rapide des prix à la consommation et d’éviter les épisodes de
désendettement. Et tout naturellement la "pourriture" a été stockée.
Résultat, entre 1994 et 2003, on a utilisé la fraude comptable à grande échelle : les actifs de certaines entreprises soutenues par l’Etat ont gonflé de 360% à la
faveur de faux bilans. La fraude comptable ayant été découverte, la capacité de ces entreprises à garantir et alimenter la liquidité du marché a disparu. Et c’est la Fed avec ses QE
(Quantitative Easing ou assouplissement quantitatif) qui a été obligée de gérer le chaos de 2008 lorsqu’il a fallu
réduire les risques et procéder au désendettement par transfert de la pourriture sur la collectivité.
Ce temps-là est désormais révolu. Le cycle a clairement changé. L’inflation* des prix à la consommation est devenue un
problème sérieux et une priorité de la politique monétaire, car il y a télescopage entre le besoin de conditions financières souples pour soutenir la
Bourse et l’économie, et le besoin de resserrer les mêmes conditions financières pour calmer les tensions inflationnistes. Mais pour autant, les vrais
responsables, dans leur lâcheté prétentieuse, se tirent des flûtes et rejettent leur responsabilité ! C'est ainsi que l'ancien président de la Réserve
fédérale, Ben Bernanke, a déclaré que la banque centrale avait commis une erreur en attendant de résoudre un problème d’inflation qui est devenu le pire épisode de l’histoire financière
américaine depuis le début des années 1980, ce même Bernanke qui a guidé la Fed à travers la crise financière qui a explosé en 2008 et présidé à une
expansion sans précédent de la politique monétaire... Autrement dit, c’est le même Bernanke qui a imposé la doctrine qui a conduit au drame actuel en
juillet 2013 !
« Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a déclaré […] que la banque centrale américaine pourrait devoir s’opposer si les finances les
conditions venaient à se resserrer au point de menacer la progression de l’économie. ‘Si les conditions financières devaient se resserrer au point de compromettre la réalisation de nos objectifs
d’inflation et d’emploi, nous devions alors nous y opposer’, a déclaré Bernanke. »
* Les forces inflationnistes sont structurelles : pénuries, offre inadaptée, rupture des chaînes d’approvisionnement et de montage, transition énergétique,
fin de la mondialisation, préparation de la grande guerre, tensions sociales, etc.
Remake contemporain ?
John Law de Lauriston (1671/1729) est un banquier et économiste écossais. Inventeur d'un système financier appelé par la suite système de Law, il devient en 1720
ministre des Finances du royaume de France, auquel il tente d'imprimer un changement de paradigme financier par l'adoption du billet de banque et la mise en place d'un système boursier. Sa vision
économique était fondée sur l'idée que la monnaie n'est rien de plus qu'un moyen d'échange et ne constitue donc pas une richesse en elle-même, la richesse nationale dépendant avant tout du
commerce. Son système a été en France pionnier dans l'utilisation du papier-monnaie comme émission de titres, en lieu et place des espèces métalliques et des factures. Fondateur de la Compagnie
des Indes issue de la fusion de diverses compagnies coloniales françaises, le système de Law se traduira par une retentissante banqueroute lorsque les déposants se présentèrent en masse pour
échanger leur papier-monnaie contre des espèces métalliques, alors que la société n'en possèdait déjà plus. Ce fut l'un des premiers krachs de l'histoire, qui causa la ruine des déposants, et par
là-même une totale rupture de confiance. Malgré l'échec de sa tentative de relance de l'économie française, Law et son système ont toujours, trois siècles plus tard, une influence cardinale sur
la théorie monétaire moderne, qui en intègre de nombreux concepts clefs...
Parasitocratie, ou pourquoi sommes-nous "dépossédés"
Le système monétaire et financier est conçu pour organiser un transfert de richesse dont les gouvernements sont complices. Et depuis le krach de 2008, ce transfert
s'accélère. Même si les médias spécialisés pointent l'interminable combat de la réglementation qui, après la chute de l'institution Lehman Brothers*, s'est abattue sur les banques, ces textes ne
résolvent pas tout, alors que s'installe peu à peu la tentation de déréguler à nouveau. En réalité, prétendre réguler une escroquerie est aussi vain que de prétendre convertir le diable de
s'adonner à la charité. L'escroquerie est que la monnaie n'est plus ancrée dans aucune réalité. Elle est créée selon le bon vouloir d'une puissante administration devenue incontrôlable et qui se
camoufle derrière des milliers de pages de réglementation obscure, comprise seulement de quelques technocrates. Le résultat est que le marché global de la dette mondiale représente aujourd'hui
230.000 milliards de dollar, et que plus personne ne peut rembourser une telle dette puisque personne ne contrôle l'émission d'argent scriptural par les institutions financières privées. Les
États et le secteur public sont non seulement dépassés, mais ils n'existent plus, sinon lorsqu'il s'agit d'éponger les opérations aventureuses du casino. C'est bel et bien une gigantesque
opération de dépossession que les mécanismes et les manœuvres de la puissance-techno-financière mondiale établissent, la dématérialisation, l'abolition des frontières et la démission des
institutions politiques n'étant que les multiples noms de l'esclavage de demain.
En France, l’État (au sens d'administration) et les gouvernements ne sont pas "dépassés" : il sont complices ! Il n'est qu'à se rappeler de la "bancarisation"
dans les années 1980, du sauvetage du Crédit Lyonnais, premier cas de mégalomanie bancaire, de la dématérialisation continue des moyens de paiement, de l'interdiction progressive du cash, du
creusement des déficits publics par l'émission de la dette à 50 ans à bon compte en profitant de la faiblesse des taux, le "fléchage" de notre épargne vers l'économie réelle que prétend organiser
le gouvernement Macron alors que dans la réalité il fait attention à ce que cette épargne reste bien dans le canal des banques et des assureurs, qui plus est en matraquant fiscalement la finance
participative (crowdlending et crowdfunding*²) qui s'adresse pourtant au PME et TPE de l'économie réelle. Ainsi, lorsque nous prêtons à 5% ou 6% à une entreprise, les intérêts perçus sont frappés
de CSG et CRDS alors que si nous laissons notre argent sur un Livret A ce ne sera pas le cas.
C'est bel et bien cette "parasitocratie" qui forge les lois et les réglementations permettant d'organiser ce transfert de richesse. Les "représentants du peuple" en
font évidemment partie.
*Lehman Brothers était une banque américaine d'investissement multinationale créée en 1850, proposant des services
financiers diversifiés.
*² Le crowdfunding est un anglicisme qui signifie Financement par la foule ou encore financement participatif au sens large du terme. Le principe consiste dans
le fait de soumettre par ses initiateurs un projet d'activité sur une plateforme dédiée afin de récolter de l'argent pour sa réalisation. Si ce moyen de financement est ouvert
aux entreprises mais également aux particuliers, il peut également concerner le don participatif avec ou sans contrepartie. Quant au crowdlending, également forme de financement
participatif, il signifie prêt par la foule ou prêt participatif, le porteur de projet étant tenu de rembourser les investisseurs selon des modalités prédéfinies en amont de la
collecte.
Dormez tranquilles, braves gens, "nous" veillons à votre bonheur. La mer en été, le ski en hiver, les J.O. et le football, la météo, la vaccination ... Si nos autorités sont bien promptes à nous
réguler - notre vitesse, notre pollution, notre isolation, la façon dont nous mangeons, les taux de promotion auxquels nous avons droit, comment nous devons nous faire vacciner, soigner,
embaucher, les produits financiers que nous pouvons acheter ou pas ... -, il ne leur viendrait pas pour autant à l’idée de réguler le système prédateur, l'ennemi sans visage de notre
dévoiement... Depuis 10 ans, nous n’avons rien appris, rien fait, les deux pompiers présidentiels pyromanes ayant même voulu reprendre du service avant que d'en être empêchés par un plus malin.
Tout n’a été qu’artifice de communication et impression monétaire pour pallier, sous forme d’expédient, cette crise dramatique qui conduit inéluctablement, tôt ou tard, à l’effondrement
économique et au chaos social*, les mêmes causes produisant les mêmes effets. A un moment, il faut bien passer à la caisse. Et tous les ingrédients sont là pour faire un plat que tous les peuples
risquent de trouver fort indigeste... Ils le savaient. Ils n’ont rien fait. Mais tout va bien, dans le meilleur des mondes*²...
*² Cf. "Le Meilleur des mondes", romand'anticipation dystopique, écrit en 1931 par Aldous Huxley.
Réalité sanitaire
La FDA - la "Food and Drug Administration", administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments ayant, entre autres, le mandat d'autoriser la
commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis - n'a pas contesté et pour cause les statistiques édifiantes publiées par le très officiel Journal of the American Association
(vol. 284, no. 4, 28 juillet 2002) recensant le nombre de victimes directement attribuables au système médical pour les seuls USA, et limitées aux seuls hôpitaux, dérivant des substances
dangereuses et de médecine orthodoxe :
- Opérations inutiles : 12 000 morts.
- Erreurs de prescriptions (dans les hôpitaux) : 7 000 morts (personnes auxquelles on a donné les mauvais médicaments !).
- Effets adverses des médicaments : 106 000 morts (personnes ayant reçu les "bons" médicaments).
- Infections en milieu hospitalier : 80 000 morts.
- Autres erreurs (dans les hôpitaux) : 20 000 morts.
Au total 225 000 morts. Combien depuis ? Le système de "santé" est donc responsable au minimum de 225 000 morts dans l'année, ce qui fait de lui la troisième cause
de décès aux USA ! Les médicaments homologués par la FDA tuent plus de 100 000 personnes dans les seuls hôpitaux américains. Combien meurent ainsi dans le monde entier, et notamment en France ?
Et où sont les statistiques dénombrant les morts attribuées aux suppléments alimentaires, aux plantes médicinales et autres traitements "parallèles" ? Quant aux scandales sanitaires découlant des
mensonges proférés par les diverses autorités concernées*, ils ne cessent d'ébranler la confiance des patients.
* Ainsi en mars 2017 le laboratoire Merck a décidé d’arrêter de fabriquer l’ancienne formule du Levothyrox, utilisé contre les troubles de la thyroïde, 3
millions de Français se retrouvant pris au piège, obligés de prendre une nouvelle formule qui leur inflige de très nombreux effets secondaires. En juin, les géants de l’industrie chimique et des
pesticides ont obtenu une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens, véritable cauchemar pour des millions de
consommateurs. En août 2017, les Pays Bas ont annoncé qu'une substance toxique (le Fipronil) avait été détectée dans des centaines de milliers
d'œufs vendus à la consommation. La crise s'est propagée en Allemagne, en Suisse et en Suède, où des millions d'œufs ont été rappelés. Quant à la France, c'est près de 250 000 œufs contaminés au
Fipronil qui y étaient arrivés…
Vaccins : l'art de la dialectique au service de l'entretien de la confusion
Le thème du complot anti-vaccin, agit tambour battant tant par ses chantres attitrés dans les médias que par les cabinets/agences spécialisés en affaires publiques
au service des laboratoires pharmaceutiques et des institutions. La musique chantée est que s’il existe une défiance vis-à-vis de la vaccination, c’est parce que "les gens" pensent mal
compte-tenu de leurs croyances, notamment sous l'influence de "gourous" dangereux comme les Professeurs Henri Joyeux ou Christian Perrone. En revanche, ils occultent (presque) totalement que ceux
qui en veulent le plus aux vaccins - en fait à certains de leurs composants pour leurs effets secondaires - sont les victimes, n'ayant pas droit de cité car considérées comme "epsiloniennes" au
regard des bénéficiaires de la vaccination. La vaccination serait bonne pour l’humanité, donc les gens devraient être pour la vaccination. S’ils ne le sont pas, c’est qu’ils ont été manipulés. Ou
comment par la rhétorique de la confusion entre "anti-vaccin" et "anti-obligation vaccinale" embrouiller le débat et ne
pas traiter des questions qui dérangent, alors même qu'elles s’appuient sur des faits vérifiables.
Cette technique de communication a deux avantages : décrédibiliser l’adversaire en le calomniant et éviter d’aborder le fond du sujet et de concéder que peut-être
il y a des problèmes de fond à résoudre. C'est pourquoi, partout dans le monde lorsque la question des vaccins émerge, l’industrie se sert des médias et de ses zébulons dédiés pour imposer un
débat bipartisan : il y a les pro et les antis. Ainsi la vaccination est présentée comme un bloc uniforme. Soit on accepte tout ce qui est dit sur les vaccins, soit on est "anti-vaccin". Il en
découle que si un médecin formule une nuance, il est d’emblée placardé anti-vaccin, et passera ensuite plus de temps à se défendre de cette accusation qu’à faire valoir son point de vue nuancé.
Ainsi, le débat n’a jamais vraiment lieu et l’industrie est protégée par le halo de confusion et de fausses rumeurs. Les journalistes répétant en boucle l’information mise en avant, certaines
personnes finissent par croire ce que le système médiatique assène quotidiennement : il existe un complot des anti-vaccins, ces gens-là sont des extrémistes, ils poursuivent un but politique et
économique… Et pendant ce temps-là, personne n’écoute les victimes ni les médecins qui posent des questions qui fâchent.
La réalité est que peu de scientifiques remettent totalement en cause la vaccination. Ce qu’ils dénoncent c’est le flou total qui existe au niveau institutionnel,
ainsi que le refus de répondre aux inquiétudes des citoyens sur l’indépendance des études scientifiques, la différence entre les procédures de contrôle des médicaments et celles des vaccins (les
médicaments sont contrôlés contre placebo, pas les vaccins), la densité du calendrier vaccinal, l’incohérence des politiques vaccinales d’un pays à l’autre*, l’incohérence des recommandations
vaccinales d’un expert à l’autre, l’utilisation d’une stratégie vaccinale identique pour tous, la toxicité de l’aluminium, les campagnes d’informations mal menées par les pouvoirs publics
(hépatite B, H1N1)...
S'il est important de débattre de la politique vaccinale, c'est parce que chaque personne dispose d’un système immunitaire spécifique qu’il partage avec une
"famille immunitaire", ce que l’on appelle les "groupes HLA". Or cette identité immunitaire varie, expliquant que tout le monde ne réponde pas de la même manière aux vaccins. De ce fait, nos
besoins en vaccination sont différents. Par ailleurs, les maladies ne disparaissent pas toujours car souvent elles se transforment dans la mesure où les bactéries comme les virus changent. C'est
pourquoi les stratégies vaccinales devraient être souples et discutées, les citoyens devant pouvoir choisir d’y adhérer librement. Autrement dit, pour que ce débat existe, il faut que les
institutions comprennent que les réticences de la population ne sont ni un "caprice" ni un effet "des croyances", mais l’interrogation légitime d’une (partie) population plus avertie que les
autorités le pensent !
* Au Japon le vaccin Gardasil contre le virus HPV, qui provoque le cancer de l’utérus a été retiré. En France, il a failli être ajouté aux vaccins obligatoires
!
SARS Cov-2, virus de laboratoire ?
Le célèbre biologiste virologue français lePr Luc Montagnier, membre des Académies des sciences et de médecine,colauréat du Prix Nobel de physiologie de 2008 pour la découverte en 1983à partir de la salive et du sang des patients de
l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (sida), et directeur émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a émis une
nouvelle fois une hypothèse qui a suscité une vive réaction du milieu à son encontre*. Elle est que le virus SARS Cov 2, qui provoque la maladie Covid-19, aurait été créé en laboratoire, et qu'il
contiendrait des séquences courtes identiques à celles du virus du sida, celles-ci ayant été été ajoutées volontairement par des chercheurs travaillant sur un éventuel vaccin contre le virus du
sida. Son hypothèse s’appuie sur les travaux d’un mathématicien, Jean-Claude Perez, l’un des pionniers de la neuro-informatique, ses travaux actuels portant sur la structure numérique de l’ADN.
Sa conclusion est que le génome du Sars-Cov-2 contient une insertion de six régions stratégiques du VIH, concentrées dans un espace représentant moins de 1% de la longueur du génome*². Autant
dire qu'elle s'oppose à la raison officielle donnée par le consensus scientifique international dans son étude publiée en mars 2020 dans la revue Nature Medicine, estimant que "toutes
les caractéristiques notables du SAR Cov-2 se retrouvent dans la nature" et que ce virus n’a pas pu être manipulé volontairement. Seul hic, cette étude a été réalisée par l’Institut Scripss, un
laboratoire privé qui fait des recherches pour trouver un virus contre le sida, et qui de ce fait n'a aucun intérêt à trouver que la crise sanitaire a été provoquée par un laboratoire… Quant aux
autorités, chinoises, américaines et françaises, elles n’ont pas non plus intérêt à ce que ce virus soit artificiel, toutes étant liées par leur participation à l’élaboration de l’Institut de
virologie à Wuhan auquel a coopéré l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), dirigé à l'époque par Yves
Levy, époux de l'ex Ministre de la santé Agnès Buzyn dans le gouvernement français, ainsi que sonéquivalent aux États-Unis situé à Fort Detrick (dans la
ville de Frederik dans l’État du Maryland), qui est un centre de recherche médicale militaire américain notamment pour la détection des cas de grippes et de pneumonies, tout en poursuivant un
programme de recherche d'armes bactériologiques soi-disant abandonnée depuis 1969.
En toile de fond se tient le spectre de la farouche "bataille du sida", dans laquelle l'établissement d'un vaccin efficace représente des milliards de dollars de
financement pour le laboratoire concerné. Celle-ci oppose depuis les années quatre-vingt les Français et les Américains, plus exactementl’Institut Pasteur
en France appartenant au groupe Sanofi avec le National Health Institute (NIH), l’Institut national de santé américain, et son département l’Institut national des Allergies et Maladies
infectieuses (NIAID). Si la bataille a été gagnée grâce à un compromis amiable par les Français, elle n'a cessé de se poursuivre en souterrain, le NIAID versant entre 2014 et 2019 7,4 millions de
dollars en faveur de l’Institut de virologie de Wuhan. Pourquoi ? Parce que grâce au génie génétique, le NIAID avait découvert qu’il était possible de faire passer ce virus de la chauve-souris à
l’être humain par l'utilisation des séquences du virus du sida, le financement étant ainsi destiné à des travaux scientifiques interdits aux États-Unis.
Le docteurAnthony Fauci, patron du NIAID, et qui dirige le groupe de travail sur la pandémie Covid-19, a piloté le camouflage
destiné à masquer l'objectif dissimulé de la non-divulgation immédiate du vaccin anti-VIH, à savoir tuer des millions de personnes sur le continent africain depuis les années quatre-vingt 1984,
avant que d'apparaitre comme le remède miracle. Il possède en effet un brevet (propriété intellectuelle) sur la solution du vaccin, source de juteuses royalties de par la loi Bayh-Dole car accordant auxfonctionnaires ce droit de breveter leurs découvertes. En activantles vaccins obligatoires à l'échelle mondiale, le gain se chiffre en centaines de milliards de dollars, alors même qu'iln'existe aucun
vaccin efficace contre un virus à ARN, n'étant que de "simples" mais efficaces thérapies immunitaires ! C'est la raison pour laquelle la collusion corps médical corrompu (une poignée d'individus
au sommet de l'institution) et groupes pharmaceutiques d'envergure mondiale lutte de toutes ses forces pourempêcher les thérapies "naturelles", et ce
jusqu'à ce que tout le monde soit infecté, afin de promouvoir les lucratifs vaccins. Et sachant que les vaccins contre la grippe augmentent les chances de 36% de contracter le COVID-19, ils en
favorisent avec les relais politiques institutionnels la diffusion chaque année...
Aussi apparait-il clair que le virus Corona a été manipulé dans un laboratoire où des animaux ont été amenés. Le virus ne s'est pas en effet propagé directement à
l'homme, en connaissant une évolution virale accélérée (si c'était un événement naturel, il faudrait jusqu'à 800 ans pour qu'il se produise). Car les êtres humains partagent depuis toujours dans
le cadre de leur évolution naturelle des bactéries, des staphylocoques, des streptocoques, des virus, développant une réponse immunitaire quotidienne à ces choses. Et si nous leur retirons cette
possibilité naturelle, leur système immunitaire s'affaiblit. En s'abritant derrière un masque (nécessaire toutefois s'ils sont âgés ouimmunodéficients), en
restant confinés, en se lavant les mains comme le restevigoureusement, et en s'inquiétant par la propagande de peur distillée, ils nient l'intelligence de
lamicrobiologie, celle de l'intelligence du corps habitué au toucher.Les éléments constitutifs du système immunitaire
sont bel et bien les virus et les bactéries ! Or cette évolution naturelle ne rapportant pas d'argent, les psychopathes du système ont tout intérêt à contester cette vérité, tant pour fragiliser
les populations que leur fourguer la mortifère médecine à prix d'or... Il est peu probable que la vérité se fasse jour par la chape de plomb établie, puisque telle fonctionne la corruption des
esprits au royaume des morts-vivants.
* Il est depuis la fin des années 2000 vivement attaqué pour avoir multiplié les prises de positions sans rapport
avec les connaissances en biologie et en médecine, soi-disant dépourvues de tout fondement scientifique. Il a notamment défendu les théories de la "mémoire de l'eau" de Jacques Benveniste, de la
téléportation de l'ADN, et crime de lèse-majesté a pris position contre les vaccins. Ces prises de position l'ont amené à se marginaliser de la communauté scientifique.
*² Voir son article publiédans une revue scientifique internationale intitulé Wuhan Covid-19 synthetic origins
and evolution ("Origines synthétiques et évolution du Covid-19").Des chercheurs indiens avaient présenté une étude semblable en janvier 2020, avant
de la retirer avant sa publication définitive.
Cf. en complément témoignage de la scientifique américaine Judy AnneMikovits, et sa dénonciation de la
corruption de l'industrie de recherche militaire et médicale. Elle est comme il se doit traitée de conspirationniste par les loups hurlants.
GcMAF, ou des décès bien suspects
Le Dr américain James Jeffrey "Jeff" Bradstreet (photo 1), praticien en médecine alternative,passionné de l'autisme, chercheur et adversaire de vaccin, a été retrouvé le 19 juin 2015 mortflottant dans une rivière en Caroline du Nord avec une blessure par balle à la poitrine, qui a été décrite comme "circonstances suspectes". Quelques semaines auparavant,
vers la fin d'une conférence sur l'autisme, il avait parlé du GcMAF, signalant le fait que certaines informations importantes seraient révélées dans un avenir proche. Il se
serait lui-même tiré une balle dans la poitrine après que ses bureaux aient été perquisitionnés par des agents de la FDA américaine (administration des
denrées alimentaires et des médicaments) et de l’Etat de Géorgie chargés d’appliquer la loi trois jours avant son décès, pour recueillir des informations sur l’utilisation du GcMAF chez
des patients autistes de sa clinique. Ce médicament apparait en effet très prometteur dans le traitement de différentes maladies (cf. image 3), dont le cancer, l’autisme, la fatigue chronique et
peut-être la maladie de Parkinson*, même s'il n'a pas été validé en l'état par les autorités scientifiques. Le mandat de perquisition précisait entre autres que les agents devaient rassembler
toutes les composantes (globulines) du facteur d’activation des macrophages (GcMAF), les GCG globulines et/ou autre produits ou substances constitutives de ces médicaments considérés comme des
médicaments étiquetés erronément en vertu du "Federal Food,Drug and Cosmetic Act".
Ceremède interne est en fait propre à l’organisme, toutes les personnes en bonne santé en possédant. De nombreuses
publications scientifiques en ayant parlé et confirmé les potebtiels bienfaits, les autorités ont-elles pris peur, au point d'éliminer les "gêneurs" ? Si rien bien sûr ne le démontre, il est
curieux qu'un autre praticien alternatif, le Dr Nicholas Gonzalez (photo
2)connu pour avoir développé un traitement alternatif du cancer,
soit décédé quasiment au même moment, le 28 juillet 2015 pour soi-disant crise cardiaque. Il avait pourtant été signalé être en bonne santé, compte-tenu du soin porté à son alimentation. Cette
crise cardiaque était-elle un phénomène naturel, ou aurait-elle pu être causée par un facteur extérieur*² ? Il s'agit en tout cas de
drôles de coïncidences dans lesdécès de ces deux médecins alternatifs très connus pour leurs apports à une "autre" science que celle estampillée sur le plan
académique.
*Depuis 1990, 59 documents de recherche ont
été publiés sur le GcMAF. 20 d’entre eux avaient trait au traitement du cancer. 46 de ces documents peuvent être consultés sur le site web GcMAF.
*²En 1975, un témoignage
qui fut présenté devant le Congrès américain faisait état d’une arme qui aurait été mise au point pour atteindre une victime à son insu, introduisant dans le corps une substance pratiquement
indétectable susceptible de provoquer une attaque cardiaque. La victime serait tuée sans les preuves habituelles d’un assassinat.
Lubrizol, ou l'art consommé des fake news
Si l’État français a déposé plainte contre les faux communiqués de presse au lendemain de l’incendie de l’usine chimique Lubrizol à Rouen fin septembre 2019
(oiseaux morts en pagaille, eau du robinet de couleur marron, faux communiqués de l’ARS - l’Agence Régionale de Santé -, etc), pour autant sa communication et celle des collectivités
territoriales n’a pas été très claire, tout cela en prônant la transparence totale. C'est dans la façon ambiguë d’annoncer les choses que tout réside :
"Les fumées de l’incendie de Lubrizol ne présentent pas un haut degré de toxicité", ceci voulant tout dire et son contraire. Qu'est-ce qu'un "haut degré de toxicité" dont on ne maîtrise rien et
qui devrait suffire à sortir les fameuses "mesures de précaution", lorsque 5 253 tonnes de produits chimiques (environ 470) ont brûlé dans
l’incendie du stockage de ce site classé Seveso ("risque haut") ? Quant au Préfet de la République, son "tous les produits ne sont pas dangereux" signifie aussi en miroir qu’il y en a de pas trop
fréquentables là-dedans ! Enfin, "Nous recherchons la dioxine qui est un produit très dangereux" laisse à penser que si cette pollution est réelle, elle
n’entraîne pas en l'état de risques pour la santé... avec ce que nous connaissons aujourd’hui, demain pouvant être très différent !
Les "fake news" qui polluent les réseaux sociaux voient également l’État jouer au chat et à la souris en disant que c’est dangereux mais qu’il n’y a pas de danger à
sa connaissance. Ce n’est certes pas une fake news comparable, mais cela n’en est pas moins répréhensible lorsque l’on découvrira tout autre chose des effets sur la santé de cet épisode
dramatique...
Coronavirus :de Pékin à Paris, mensonges, arrangements,
manipulations.
La chape du mensonge grossier par les autorités institutionnelles est partout la même, seule ses formes changeant. Mais à l'heure du tout média et de l'éveil de
plus en plus de consciences, il y a des images qui résonnent avec les propos tenus, et qui de ce fait sont dévastatrices pour celles et ceux qui se parent encore du drap de la vertu de la parole
publique au service de leurs con-citoyens. C'est par exemple le cas de la ministre de la santé Agnès Buzyn, qui, en plein développement de l'épidémie en Chine du virus,expliquait doctement face aux caméras fin janvier 2020 qu’il était totalement inutile d’aller acheter des masques chez son pharmacien puisqu’en
substance cela ne servait à rien, ou si peu. Quelques jours après, c’est équipée de masque de protection dit FFP2 qu’elle est apparue face aux caméras (Cf. photo), redressant une parole
plus responsable compte-tenu de la peur et la terreur suscitées pour les individus confrontés aux virus. Elle avait oublié que dire la vérité est un des moyens pour lutter contre l’ennemi
invisible, les masques et les gants en l'occurrence en faisant partie. Dénigrer ces outils fût une terrible erreur de notre ministre en termes de communication de crise.
Quant aux autorités chinoises, nul(le) ne fut étonné des mensonges éhontés de Pékin quant à la fiabilitéde sa détection du virus , comme de ses terribles propagandes, répression et chasse aux infectés partout en Chine. Entre les malades livrés à eux-mêmes et sa volonté de
protéger son image, la chape de Pékin fut à la hauteur de la surveillance généralisée instituée, et que pourtant nombre de démocraties se revendiquant comme telles lorgnent avec intérêt. Et c'est
pourquoi s'il était avéré que Radio Pékin mentait, il fut bien inutile pour une fois de venir crier aux "complotistes" ou aux "fake news", tout ceci prospérant avec le silence coupable et les
mensonges volontaires d’autorités politiques dépassées, préférant sacrifier la vérité que d’assumer publiquement la gravité de la situation.
Remplacer la révolte par la culpabilité
C'est de manière insidieuse le leitmotiv de la "philosophie" libérale occidentale, fortement nourrie du référentiel religieux judéo-chrétien, que de faire croire à l’individu qu’il est seul
responsable de son malheur et de son infortune (chômage, précarité, exclusion...). Au lieu de remettre en question le système en le comprenant pour ce qu'il est, le peuple se culpabilise,
s'auto-afflige, et s’en prend à lui-même, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de sa force intérieure créatrice de solutions nouvelles, et faisant au passage le
bonheur de la pharmacopée et des praticiens scientistes dévolus.
Crise pétrolière, alibi de la lente destruction du travail
La crise pétrolière de 1973 a constitué un virage majeur dans la lente et irréversible destruction sociétale. Afin de permettre aux entreprises de préserver leur
compétitivité compte-tenu de la hausse de leurs coûts de production et de fonctionnement, un plan drastique étalonné sur le moyen-long terme a permis de mettre le curseur sur la performance
financière au détriment de l'humain - gel des salaires, restriction des avantages sociaux, refonte des systèmes de retraite... -, le coût du travail étant jugé handicapant. Il en découle depuis
une précarisation croissante pour de plus en plus d'êtres humains (jeunes, seniors, ...), les fausses promesses de récompense pour les efforts fournis lancées par leurs chefs d'orchestre
mécaniciens successifs aux fausses rondeurs rassurantes - libéraux, pro-européens et pro-business - n'ayant bien sûr jamais été au rendez-vous...
La dynamique du capitalisme est-elle bien celle qu’avait prévue Karl Marx ?
La succession d’évolutions que Karl Marx avait prévues semble bien au rendez-vous dans les pays membres de l'OCDE. En effet, la baisse de l’efficacité des entreprises par le ralentissement de la Productivité Globale des Facteurs impliquant une baisse du rendement de leur capital, a entraîné depuis une
quarantaine d'années la recherche de diminution des coûts, dont bien sûr ceux du travail et notamment dessalaires. Il en résulte par le moins disant social
la déformation du partage des revenus en faveur des profits. Cette stratégie a une limite, atteinte quand les bas salaires deviennent trop faibles (égaux au
salaire de subsistance), les "capitalistes" se lançant alors dans des activités spéculatives... celles qui font par leurs bulles apparaître des crises financières !
En fait, le capitalisme est génétiquement déflationniste, puisqu’il vise à faire chaque fois un peu mieux avec un peu moins. Aussi la productivité augmente
tendanciellement, le capitalisme ayant tendanceà faire beaucoup mieux avec beaucoup moins. C’est dans sa nature, seule manière d’aller vers une augmentation
des profits. Mais si cette recherche permanente du mieux avec moins pour avoir plus est comparable dans l'esprit avec le processus d’évolution de l'humain,
le hic est qu'elle se faitau détriment de notre environnement comme des plus faibles. Elle met inéluctablement en place un système non-soutenable à
terme. Les facteurs déflationnistes de la mondialisation sont bel et bien à la base de la crise d’endettement actuelle, tous s'attachant à rembourser les
intérêts de la dette, non la dette elle-même...
Désormais, la productivité des entreprises va considérablement augmenter avec la robotique et la convergence des nouvelles technologies.Au bout du compte, "nous" serons capables de produire sans aucun recours ou presque aux masses laborieuses.La véritable question sera
alors de savoir comment répartir la valeur ajoutée créée, et si nous souhaiterons même la répartir. Laquestion incontournable qui se posera est comment
répartir la richesse si cette répartition ne passe plus par les salaires, c’est-à-dire par le travail ? Et àce jour, personne n’a de réponse, même pas Karl
Marx...
Connaître les individus mieux qu’ils se connaissent eux-mêmes
Les progrès fulgurants de la science et de la technologie ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du grand public et celles des élites. Grâce aux découvertes en biologie et en
neurosciences (neurobiologie, psychologie…), les gardiens du "système" sont parvenus à une connaissance avancée de l’être humain, leur permettant d'accentuer le contrôle sur les individus de
manière directe (traçage électronique) ou indirecte (stratégies de manipulation). Ils ont ainsi réussi à identifier les failles, les trous du cerveau, afin d'y glisser leur programmation
insidieuse comme le neuro-marketing. Ils y sont notamment aidés par des chercheurs scientifiques travaillant sur des fonds publics, et qui créent en parallèle par leur voracité prédatrice des
activités privées à caractère lucratif tout en dispensant leurs savoirs sur les bancs d'écoles et d'universités prestigieuses. Célébrés par le système académique, d'aucuns pourraient les taxer de
"sacrés enfoirés"...
Le système éducatif se gardant de les dispenser, hormis à une petite élite dûment sélectionnée pour l'accès aux cycles d'enseignement supérieur, les êtres humains sont de plus en plus
assimilables à des robots biologiques*, décérébralisés de la connaissance qui libère et non asservit, se contentant des miettes de connaissance distribuées de manière parcellaire et tronquée.
Épuisés par le travail sous pression, anesthésiés et égarés par les artifices illusoires*² et chimiques, ils se dirigent désormais vers le puçage généralisé au prétexte de leur sécurité, ultime
anneau d'asservissement à la Matrice involutive...
L'entreprise chinoise Huawei Technologies a introduit de l’Intelligence artificielle dans son smartphone aux fins de fournir des interactions
émotionnelles, ce qui semble être le "must" pour la clientèle des smartphones. Tout comme avec des robots - les poupées artificielles -, l'être humain pourrait ainsi devenir amoureux de son
assistant personnel, un peu comme dans le film Her de Pike Jonze (2014)… Parvenir à un assistant de ce type est "le rêve de tout ingénieur", s’extasiant sur le fait que l’on pourrait se
débarrasser de son/sa petit(e) ami(e) qui ne servirait plus à grand-chose. Ou comment conduire une société de consommation à son paroxysme pour des âmes perdues qui, incapables d’établir une
vraie relation avec des humains, se réfugient dans la facilité de ce monde artificiel.
Pas de contestation, de rébellion, pas d’avis divergent, pas de saute d’humeur, l’assistant est plutôt un gentil esclave, ce que ne sera jamais un humain. Ce
rapport de domination facile serait donc un fantasme pour certains, ce que les chercheurs et fabricants ont bien compris...
Neuro-piratage
Le spécialiste en langage et épistémologie Lucien Cerise (photo 1) établit dans le recueil de textes "Neuro-pirates : Comment pirater un cerveau ?" le piratage des
cerveaux par l’ingénierie sociale et d’autres procédés. Ce neuro-piratage peut consister à agir sur le hardware, c’est-à-dire sur le substrat biologique et génétique du cerveau, mais il peut
également consister à agir sur le software, c’est-à-dire sur le code de communication que l’on apprend de la société. Ce code d’origine épigénétique – ce langage, ou logiciel – nous vient du bain
socioculturel dans lequel nous sommes plongés depuis l’enfance, imprimant au cerveau son architecture neuronale. L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les
structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des
autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout "stéréotype", de toute transcendance intérieure, ne peut survivre qu’en développant des
symptômes psychotiques. En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites,
dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion*, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable – on parle de société "liquide" –, elle sera alors le jouet d’une
petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes tant par des pratiques ésotériques occultes*² (sciences molles) que par la cybernétique (sciences
dures)*³, autrement dit la gouvernance par le chaos, l'entropie.
*³Cf. Travaux dumathématicien américain, théoricien et chercheur en mathématiques appliquées Norbert Wiener (1894/1964 - photo 3), dans son essai"Cybernetics : Or Control and Communication in the Animal and the Machine" (1948).
Du New Age
Mercantilisme spirituel
Le mouvement "Amour et Lumière", autrement dit New Age, est un marché, un business. Qui dit marché dit arnaque, soit la rencontre entre un escroc et des pigeons, autrement dit entre un
bourreau et ses victimes. Son core business est le développement "personnel", spirituel, consistant à vendre des recettes pour être épanoui, positif, heureux, libre et en paix. Le seul
problème, c’est que l’ingrédient de base n’est pas, ne peut pas être fourni. Le New Age constitue de ce fait une arnaque, le vendeur évitant de préciser dans son discours et de manifester dans
ses actes que cet ingrédient, sans lequel rien n’est possible, est la décision irréfragable et inconditionnelle d’aller au bout de soi, quoi qu’il en coûte, quelles qu’en soient les conséquences.
Il s'agit de se mettre à nu, se vider de soi, faire tomber ses masques, se reconnaître et s’accepter dans la plus radicale crudité. Soit tout ce que refuse et redoute par-dessus tout
l’égo-mental*, puisque ces masques sont son pouvoir et leur maintien sa raison d’être, afin de permettre la nourriture du prédateur asservisseur de l'être humain.
Or pas grand-monde parmi ces "experts" en Bonheur n’a la décence et la cohérence de dire que rien n’est possible sans la décision intransigeante d’aller au bout et au fond de soi, l'intégrité
étant le nerf de la guerre, la guerre intérieure contre l’égo, c’est-à-dire le démon reptilien prédateur. Sans désir ni volonté de le rencontrer et de l’assujettir, point de salut*².
L’effondrement des grandes idéologies religieuses comme celles des philosophies de la Révolution des Lumières nourricières de la politique et de l'économie (libéralisme, capitalisme,
socialisme, communisme), a laissé un vide que le New Age est venu opportunément combler à l'initiative des maîtres-artificiers babyloniens et de leur agenda occulte*, d’une manière rigoureusement
identique, celle de belles valeurs humanistes que personne au fond n’assume, de grandes promesses que personne n’est capable de tenir, et de grandes causes à défendre que tout le monde utilise
pour se rassurer au lieu de se donner les moyens de réellement les mettre en œuvre. C'est ainsi que la partie sombre, visqueuse, glauque et pour tout dire satanique du New Age se manifeste, comme
dans tout phénomène idéologique, à travers des slogans prétentieux et vides, des mots d’ordre inutiles et purement incantatoires, qui évitent à ceux qui les profèrent de se pencher sur les
raisons profondes de ce qui fonctionne à contre-nature existentielle, et d’affronter le prurit là où il se trouve, c’est-à-dire en eux-mêmes. Et c'est sur cette imposture pestilentielle que
prospèrent l’escroquerie "new-âgeuse", nourrissant le "syndrome du gourou" de ses tartuffes enseignants de l’amour et du bonheur*². La "religion Nouvel Âge" est bel et bien la religion de
l’Antéchrist !
L’hypocrisie du New Age est qu'il ignore dans ses enseignements les rôles d’origine karmique que sont les états de bourreau, victime et sauveur, ce dernier
intégrant toujours l’une des deux polarités (dominant ou dominé, bourreau ou victime). De ce fait, l'individu se retrouvant dans le rôle de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur ne peut voir
qu’il s’agit d’un comportement de fuite, de déni de lui-même, afin d’éviter qu'il ne contacte ses propres souffrances. Il découle des sentiments de pitié ou de culpabilité qui, ayant été
refoulées, le poussent inconsciemment à agir de cette manière, afin d’alléger, par un acte de nature inconsciente, la responsabilité karmique de sa lignée reptilienne originelle, dominante ou
soumise. Ce faisant, il ne fait que les renforcer en croyant les atténuer ou les expurger, ces sentiments l'incitant à se substituer et à s'immiscer dans la problématique de l’autre dans une
puérile posture de justicier. De ce fait, il ne peut toucher sa propre responsabilité dans la situation qu’il génère lui-même. Aussi, ne pouvant se dépêtrer de ces schémas dissimulés dans son ADN
depuis la genèse de l’humanité, leur non-conscientisation empêche leur résiliation et son évolution dans une autre dimension de conscience *. C'est pourquoi le New Age est effectivement une
religion ou une idéologie anti-christique et par-là même satanique, une énième ruse du système prédateur pour maintenir les individus dans la dualité, le conditionnement et l’aliénation.
Il n'y a pas d'autre alternative que de dire "oui", sans réserve, à la souffrance. Car vivre ses rêves consiste au fond à cesser de souffrir, et cesser de souffrir
consiste à accepter de souffrir. Étrange paradoxe, on ne cesse de souffrir qu’à partir du moment où l’on a accepté de souffrir. La souffrance est en effet un symptôme, et plus on ignore un
symptôme, plus le mal perdure et augmente. C'est pourquoi la seule façon de guérir est d’abord d’accueillir le symptôme et la douleur qui le manifestent. En laissant la souffrance être, elle peut
s'en aller une fois qu’elle a vécu, qu’elle a été ce qu’elle avait à être. Elle peut alors libérer la place à nos rêves, pour qu'ils y prennent forme, libérant la place où apparaîtront les
conditions propices à leur réalisation. Il ne s'agit donc pas de voir le verre à moitié plein - le bien - plutôt qu'à moitié vide - le mal -, mais de le regarder dans toute sa dimension.
Ce genre de choix dont raffole les théoriciens du New Age n'est qu'un piège, une ruse du prédateur. Et choisir, c’est tomber dans le piège. Comme disait l'écrivain
Georges Bernanos (1888/1948), "La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c’est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste." Échapper au piège
consiste, non pas à refuser de choisir qui ne fait que repousser le problème, mais à reconnaître et accepter à la fois les deux options de l’alternative. Les deux options existant de manière
égale et identique, elles permettent de neutraliser le choix et de le faire disparaître en tant que tel. Nous pouvons ainsi connaitre et comprendre l’égale valeur, l’égale légitimité, l’égale
justesse des deux termes de chaque dualité*², et devenir neutre. C'est-à-dire nous situer au-delà du conflit, en paix. Neutre, sans dualité : intègre, donc entier.
Tout chercheur un peu sérieux et consciencieux sur le chemin de l’Éveil à Qui Il Est finit bien par se poser honnêtement la question de savoir pourquoi toutes les traditions initiatiques du monde
transmettent les mêmes enseignements fondateurs, soit la traversée de l’Ombre et la confrontation avec le Gardien du Seuil, étape incontournable à la percée du grand voile des illusions*. C'est
là où pourtant le bât blesse gravement, voyant s’immiscer la faille fatale dans laquelle échouent nombre de postulants sincères mais avides d’arriver au terminus sans avoir réellement parcouru le
Chemin. Et naturellement s'engouffrent dans cette faille les théories du New Âge, promesses à la facilité, faisant le jeu des maîtres du Mensonge. Elles concernent trois points cruciaux :
. La négation du Karma, prétendant que le Karma planétaire est résolu.
. La négation de la Dualité à notre échelle, au prétexte que nous sommes Un et unis.
. La négation de l’Ombre - la prédation extra-dimensionnelle -, au prétexte qu’il suffit de cultiver des pensées d’amour et d’envoyer de la lumière pour dissiper tous les maux de la planète...
C'est oublier que tous les grands Guides de l’humanité furent avant tout des "travailleurs de l’ombre", dans tous les sens du terme, aucun d’entre eux n’ayant jamais brossé la nature humaine
"dans le sens du poil" ni concédé quoi que ce soit à la facilité. Voici pourquoi il est plus facile de s’asseoir en tailleur en chantant des mantras que d’aller visiter en nous ce fameux
patrimoine génétique qui fait de chacun les filles et les fils de nos créateurs reptiliens... C’est beaucoup plus confortable tant pour l’intellect que pour l’égo de nous sentir reliés à de
nobles lignées stellaires plutôt que d’aller explorer, sans fard ni faux‐semblants, nos "zones d’appartenance" et confronter nos propres instincts de prédation...
S'il est facile d'imputer à Helena Petrovna von Hahn dit Madame Blatvasky ou Alice Ann Bailey la responsabilité de tous les maux et péchés des dérives actuelles dont est victime leur
enseignement, c’est trop vite oublier les nombreuses mises en garde de leurs publications, incitant notamment les occidentaux à ne pas pratiquer des disciplines comme le Hatha Yoga* sans
précautions... C’est omettre l’essence‐même d’un enseignement déconseillant formellement toute forme de médiumnité, ainsi que toutes pratiques similaires basées sur les basses fréquences de
l'astral ! C’est mentir sur leurs propos sans équivoque concernant celles et ceux qui "croiront être en contact direct avec le Maître, alors qu’en réalité ils seront en contact avec le reflet de
l’Ashram du Maître dans l’astral", autrement dit d'un égrégore qui n'engage que celles et ceux ayant eu la naïveté de le suivre sans avoir procédé à l'indispensable purification intérieure, sans
complaisance aucune.
Aussi, qu’est‐ce qu’un "reflet" sinon une image inversée de la réalité, celle que la plupart des êtres humains illusionnés refuse de regarder de pleine face ? Que celles et ceux qui ont des
oreilles entendent, et que celles et ceux qui ont des yeux pour "voir au‐delà" du voile des apparences, voient... les Maîtres occultes livrant toujours les clés de leur jeu involutif.
*Le hatha-yoga est une forme particulière de yoga qui a été codifiée en Inde, avant d'atteindre, au XX° siècle,
l'Occident. Il signifie "yoga d'effort", et concerne principalement l'éveil spirituel par les postures correctes (āsana), la discipline du souffle (prāṇāyāma) et la méditation.
La Lucis Trust, origine du mouvement du "New Age"
Structure à but non lucratif créée en 1922 par Alice Ann Bailey (photo 1) et son mari Foster, la Lucis * Trust est à l’origine une société d’édition pour les
livres écrits par sa fondatrice suivant les hauts enseignements théosophiques (la théosophie est une tradition spirituelle explicative de la Création appelée Doctrine secrète) de la
philosophe russe ésotérique Madame Helena Petrovna Blavatsky (1831/1891 – photo 2). Gravitant dans les milieux francs-maçons de la haute bourgeoisie et de la noblesse états-uniennes et
introduits dans les plus hautes sphères politiques de l’État, ses initiateurs sont fortement imprégnés de messianisme, attendant la venue d’un Sauveur universel sous différents noms
(l’Avatar, l’Instructeur mondial, le Seigneur Maitreya, Krishna, le Messie, l’Imam Mahdi, le Bodhisattva). Ils prophétisent l’avènement d’un "Nouvel Âge de l’humanité" et d’un "Nouvel Homme"
aux alentours de 2030, visant l’instauration d’un "Directoire mondial" composé de "sages" sous la direction éclairée des États-Unis, sorte d’aristocratie spirituelle dans le style de la
République de Platon. Le Théosophisme prit le nom de mouvement du "Nouvel Âge".
Par son statut reconnu d’organisation non gouvernementale œuvrant pour la paix dans le monde, elle est accréditée auprès du Bureau d’Information Publique de
l’ONU, la conseillant entre autres sous les vocables de "Bonne Volonté Mondiale" et d’"École Arcane", cette dernière pratiquant la méditation occulte. Elle fait partie des structures
considérées comme promouvant une religion mondiale, se présentant comme telle. Elle a des sièges à New York, Londres et Genève, dans les locaux de l’ONU. Si l’expression "Nouvel Ordre
Mondial" a été supprimée dans les versions plus récentes du site officiel de la Lucis Trust, l’Internet Archive permet de retrouver des anciens textes qui la mentionnent encore. Nombre
d'enseignants spirituels célèbres*² sont pris dans les filets du courant "Amour et Lumière", caution du jeu de la prédation, et nombre sont financés par ses Fondations (Ford, Carnegie,
Rockefeller...). Si une grande partie de leur enseignement est indéniablement juste, il n'en constitue pas moins une impasse existentielle quant à la véritable clé de salut, eux-mêmes étant
piégés par le matérialisme de leur business sinon par l'égo narcissique...
* Lucis, mot latin, signifie "de la lumière", et constitutif de Lucifer, "le porteur de lumière".
*² Barbara Marx Hubbard, Dan Millman, Deepak Chopra, Deva Premal & Miten, Doreen Virtue, Ervin Laszlo,
Gregg Braden, James Redfield & Salle Merrill Redfield, Tom Robbins, Zecharia Sitchin...
Cf. Luc-Michel Mazenc, sociologue, "New Age et mondialisation néo-libérale", 2005 ; Michel Lacroix, "L’idéologie du New Age", Flammarion, 1996, pp. 90-91 ;
Alain Lallemand, sur l’utopie messianique d’Alice Bailey, "Les sectes en Belgique et au Luxembourg", EPO, 1994.
Du terrorisme
C’est un fait historique qu'il est de plus en plus difficile de masquer. Le contexte de l’ancienne guerre froide russo-américaine a contribué à la création du monde terroriste, formé et financé
par le complexe international militaro-politique et sa tête de pont occidentale, les États-Unis. Sa posture de "gendarme du monde" dit libre - notamment en Europe via le relais de l'OTAN - et son
culte technologique de l'armement, ont été encouragés par un Parlement quasiment à l'unisson, et qui, à chaque fois, a voté les lois d'exception favorables aux budgets du surarmement. Ce fut tout
particulièrement le cas sous le règne du Président George Herbert Walker Bush (photo 3) pendant son mandat de 1989 à 1993, qui avait été directeur de la Central Intelligence
Agency (CIA) en 1975, armant lourdement le Président irakien d'alors Saddam Hussein (photo 5) pour qu’il combatte l’Iran dans les années 80 à 88.
C'est ainsi que lorsque l’Irak a envahi le Koweït le 2 août 1990, les États-Unis sous la direction du président George H. W. Bush ont pris des mesures immédiates, envoyant des avions, des navires
de guerre et des soldats américains dans la région, alors même que jamais depuis le prétexte des armes de destruction massive de Saddam Hussein n’a été prouvé. Au milieu du mois suivant,
Bush proclama au Congrès que l’invasion ne pouvait pas durer, et qu’à l’issue de la défaite des forces irakiennes et de l’expulsion du Koweït, un "Nouvel Ordre Mondial" attendait, prétendument
une période de coopération internationale et de paix dans laquelle "la règle de droit supplante la règle de la jungle"... Le terme a fait mouche auprès des mondialistes de la planète,
principalement occidentaux, et dans les années qui ont suivi, il est apparu clairement que les élites occidentales le mettaient en pratique. Depuis, des guerres ont été systématiquement menées
notamment à ces fins (Afghanistan, Lybie, Syrie...), les marchés des ressources énergétiques ont été exploités (exploitation du pétrole irakien ou libyen), les devises manipulées, la production
délocalisée vers des pays disposant d’une vaste et jeune main-d’œuvre qui ne coûte qu’une fraction de ce qu’elle coûte en Occident, les gouvernements attaqués et renversés.
Et ainsi de suite, jusqu'à la présidence de Joe Biden qui l'a vu prononcer lors d’un discours en mars 2022 devant la réunion trimestrielle des chefs d’entreprise de la Business Roundtable*
que les événements qui se produisent actuellement dans le monde, tel le conflit entre la Russie et l'Ukraine, ont généré "d’importantes possibilités d’apporter de véritables changements" à
l’économie mondiale: "ET C’EST MAINTENANT QUE LES CHOSES CHANGENT. NOUS ALLONS… IL VA Y AVOIR UN NOUVEL ORDRE MONDIAL ET NOUS DEVONS LE DIRIGER ET NOUS DEVONS UNIR LE RESTE DU MONDE LIBRE POUR LE
RÉALISER"... Autrement dit, pas question que les pays restent souverains, libres et capables de s’auto-gouverner selon les souhaits de leurs citoyens !
L’histoire est bel et bien à un tournant, ce qu'indiquait la présentation succincte du Forum de Davos de l'année 2022 auquel n'avaient participé ni la Russie ni la Chine...
* La "Round Table" est le Conseil suprême de la direction mondiale, se composant au plus haut niveau de membres d'antiques familles aristocrates de sang bleu
dominantes, ainsi que de membres de familles plus récentes. Il évoque les douze légendaires chevaliers de la Table ronde réunis autour du Roi. Chacune des familles régnantes est en charge d’une
zone donnée de la planète Terre et d’une fonction particulière à remplir, qui comprend notamment les finances mondiales, le politique (dont la technologie militaire), l’éducatif, le contrôle de
l'esprit (groupe des sociétés secrètes), la religion, et les médias (groupe de l'intelligentsia). Cf. La nouvelle
religion universelle.
La puissance du complexe international militaro-politique permet le vote des décisions politiques se rapportant à des déclarations de guerre, quitte à les provoquer ou à inventer, presque
toujours, de fausses raisons comme pour la deuxième guerre du Golfe. C'est l'application moderne de la formule "ultima ratio regum", jadis expression favorite du cardinal de Richelieu que reprit
à son compte le Roi soleil Louis XIV et qu'il fit apposer sur ses canons, signifiant "La force est le dernier argument des rois" (du latin ultima, dernier ; ratio, raison,
regum, des rois). De ce fait, le fameux Gendarme du monde, chantre de la rhétorique libertaire, est aussi en même temps un délinquant, ce que refusent d'admettre les médias
serviles et les populations naïves et mal informées par leur intermédiaire qui pensent aller faire des "guerres justes".. Ses maîtres occultes se régalent de ce type de situation provocatrice car
de nature schizophrénique, leur permettant la maîtrise de l'ensemble des donnes de l'échiquier, soit l'assurance absolue de ne jamais rien perdre.
N'est pas celui que l'on imagine
Qui peut encore croire en dépit du silence assourdissant des grands médias occidentaux chloroformés à l'existence d'une filière terroriste qui, pour perpétrer sur le sol états-unien les attentats
du 11 septembre, a réussi à leur élaboration à l’insu, a priori, du FBI (Federal Bureau of Investigation) et de la CIA, dans un pays où il est aujourd’hui prouvé qu’aucune conversation
ne peut échapper aux grandes oreilles de Big Brother. Comme il est reconnu que le FBI infiltre les réseaux comme contribue au recrutement de terroristes internationaux à des fins de
manipulation, il n'est pas interdit de penser qu'il puisse également par le biais de certains de ses agents corrompus jouer un double-jeu pour leurs commanditaires pervers.
Au final, s’il y a complot, c’est bien celui de l’État contre ses citoyens et non l’inverse ! C’est ainsi que bien des décennies déjà avant la création d'Al Qaïda, la même direction
occulte du complexe militaro-politique international avait financé la création des mouvements communistes et nazis, sionistes et islamiques. Ce principe existe non seulement depuis des siècles,
mais depuis des millénaires, voyant les grands décideurs historiques occultes organiser en permanence à partir des coulisses des oppositions binaires qui occupent toute la scène géo-politique.
Ils créent une mortelle dépendance de tous les acteurs envers les financiers à double-casquettes, c'est-à-dire autant "pousses au crime" que sauveurs. Ils sont toujours prêts en coulisses à faire
crédit en contrepartie des immenses dettes correspondantes, leur but étant que le "pigeon" devienne vite insolvable pour pouvoir s’approprier son bien tant convoité, comme le pétrole par exemple.
C'est l'application constante de la règle du "diviser pour mieux régner".
Mode opératoire de la CIA
La CIA ne recule devant aucune stratégie pour déstabiliser son adversaire, et créer en plus du profit, même au prix de la mort prématurée de centaines de millions
de gens faibles. Il convient en effet de ne jamais oublier que l’argent sera toujours le nerf principal de la guerre, l'affaire libyenne secouant judiciairement l’État français le démontrant,
sauf pour les militants fanatisés décérébrés. L'universitaire canadien, professeur émérite de littérature anglaise à l’université de Berkeley en
Californie et ex diplomate le docteur Peter Dale Scott (photo 1), spécialiste des liens étroits entre le terrorisme et le trafic international de stupéfiants, a ainsi décrit dans la
revueNEXUS n° 47 de Novembre 2006 le mode opératoire de l'agence centrale d"'intelligence" états-unienne, qui consiste
à coordonner à son profit les relations entre les narco-trafiquants "barons" d’Asie centrale, d’Amérique du sud, le djihad islamiste et les sociétés criminelles organisées. C’est ainsi,
par exemple, que les attentats de Moscou de 1999 sont l’équivalent russe du 11 Septembre américain avec les mêmes buts. Ce méta-groupe dominant du trafic de drogue à l’échelle mondiale supervise
les productions en Afghanistan et en Colombie. Dissimulant les actions de la CIA, un écran commercial nébuleux et impénétrable a été créé, avec la multinationale Far West Ltd filiale de
Halliburton, entreprise para-pétrolière devenue multinationale, dont un des PDG fut Dick Cheney* (photo 3), ancien Vice-président des États-Unis sous la présidence de George Walter Bush lui-même. Ce groupe dont le qualificatif de mafieux est très
réducteur, à la structure tentaculaire, a organisé, par exemple à Beaulieu près de Nice, une réunion entre un marchand d’armes, l’homme le plus riche du monde et la famille Eltsine, afin de
planifier ledouble attentat suicide le 5 juillet à Moscou perpétré par des femmes kamikazes et attribué aux rebelles indépendantistes, qui
avait fait 15 morts, avant que d'autres ne se succèdent. Le but était de légitimer l’invasion du Daghestan et de relancer la guerre en Tchétchénie, qui conduiront à la mise en orbite à la
présidence de la Russie de Vladimir Poutine en 2000...*² Cette puissante organisation criminelle depuis 1992 contrôle le transport de
quantités importantes de drogues en provenance d’Afghanistan vers la Russie et l’Europe. Elle est également impliquée dans le blanchiment des sommes investies dans l’économie russe, et ce en
dépit de la tentative du Kremlin d'en contrôler les énormes profits réalisés. Ainsi, par l'entremise de ces réseaux "multifonctions", la corruption généralisée est utilisée comme un outil
politique par les américains pour affaiblir la Russie et son influence internationale, quitte à inonder l’Europe de millions de jeunes prostituées et des toxicités mortifères des
drogues.
De même pour toutes les régions du monde, y compris l’Europe, Washington soutient et renforce les
forces islamistes anti-occidentales, permettant au géant états-unien de rester l'allié indispensable à la lutte anti-terroriste, notamment avec l’aide de sociétés privées, dites de sécurité, les
mêmes que la CIA assiste discrètement et contrôle, en plus sans aucun risque, dans leur appui à tous les centres d’entrainement islamistes... Est-il besoin de rappeler l'échec en 2002 des
tentatives du gouvernement afghan de restreindre la production d’opium, à cause de la CIA elle-même. La même qui avait auparavant encouragé les barons de l’héroïne pendant la guerre afghane des
années 80 contre les Russes, à répandre l’addiction parmi les troupes soviétiques. La CIA veut pouvoir continuer à utiliser ces réseaux pour "garder la main" dans ses relations subtiles avec le
djihadisme mondial, et dont Al Qaïda n’est qu’une simple vitrine publicitaire sans grande responsabilité. Les guerres dans la marmite explosive de l'Orient rapportent bien trop pour être
stoppées. Elles sont comme le feu sous une marmite de bonne soupe.
* Cf. Sa biographie est explicite de conflits d'intérêts entre vie politique et vie des affaires, emblématique de ce que produit la 1ère démocratie du monde
pour ses zélateurs béats.
*² Cf. "The Moscow Bombings of September 1999 : Examinations Of Russian Terrorist Attacks At The Onset Of Vladimir Putin's Rule"de John B Dunlop (2014).
Pour l'être humain endormi par le chloroforme asséné depuis son arrivée terrestre, "C’est ainsi que va le monde", éternel et inévitable combat entre le bien et le mal que seul(e)s les plus
puissants et rusés dominent. Cette vision d'impuissance a été puissamment ancrée dans chaque cerveau vivant, la suggestion induite dans son subconscient étant que le mal est "naturel", qu’il fait
partie d’une vie normale. Ce n'est ni plus ni moins qu'un conditionnement fatal, autorisant de manière tacite toutes les œuvres malfaisantes, et notamment à son encontre. Le fameux "panier de la
ménagère", si cher à tous les pubards, marketeux et autres sondeurs neu-neu du système de CON-sommation, n'est pas seulement la raison d'être d'appartenance et de survie sociétale de
l'homo-economicus. Il est celui destiné à la nourriture de la prédation asservissante, qui par les inepties ingérées et jamais réinterrogées quant à leur justesse existentielle, lui offre sur un
plateau royal son menu quotidien. Ainsi est programmée une œuvre d'auto-destruction perverse, que chaque être humain endormi et aliéné offre au quotidien au système prédateur avec fatalité et
résignation...
Le terrorisme commence ainsi à notre propre porte, par ce déni de réalité. En pensant que nous n'avons absolument rien à voir avec le complexe militaro-politique international, ses acteurs et
agissements, nous commettons une tragique erreur de compréhension, et sommes pleinement responsable des conséquences pour notre vécu d'humanité. C’est bel et bien notre passivité qui cautionne et
autorise toutes ces opérations depuis la nuit des temps ! La cause de cette inertie est bien entendu la peur. Celle qui, résidant en nous, sourde et profonde, refuse de regarder en face pour
comprendre la vérité de nos origines, alors que celle-ci est pourtant en nous, enfouie dans nos profondeurs, celles de l'inconscient et par résonance de notre ADN biologique*. Par le déni et la
culpabilité instillés de par le conditionnement religieux - nous sommes "pécheur", "mauvais" -, comment pourrions-nous avoir le courage de nous pardonner ainsi qu'à nos parents d’avoir été aussi
lâche et de continuer à persister comme tel ? Si nous ne prenons pas conscience qu'en cette fin de cycle civilisationnel nous sommes venu pour nous réveiller et mettre fin à cet esclavage
consenti, attentatoire à Qui Nous Sommes vraiment, alors ne nous plaignons pas de notre funeste destin...
Attention sujet sensible, puisque toute remise en cause de la version officielle, au même titre que l'affaire "JFK", est immédiatement taxée de complotiste ou conspirationniste par ses chien(ne)s
et trolls inféodés. Pourtant, les attentats du 11 septembre 2001 sur le sol états-unien présentent une telle avalanche de doutes argumentés que l'opération apparaît explicitement comme une
opération de désinformation orchestrée par les médias aux ordres, ceci ne cessant d'être confirmé. Ils ont eu pour effet une guerre immédiate contre l’Irak, puissance pétrolifère convoitée, avec
également des richesses archéologiques sensibles concernant les origines de l'humanité*, constitutives de preuves devant être cadenassées. Et comme cet aspect échappe à l'intellect formaté - et
de ce fait manipulé - des experts en charge de l'explication officielle, point n'est besoin d'aller chercher plus loin le brouillard épais jeté sur la conscience par les maîtres artificiers
babyloniens. La connaissance de ces secrets par les familiers du dictateur de Bagdad représentait un risque de monnayage trop important pour être toléré. Cet événement historique constitue en
fait le point de départ de la dernière étape de l'agenda occulte*² des maîtres asservisseurs, constitutif de la "3ème guerre mondiale" nécessaire à l'instauration d'un nouvel ordre mondial,
apothéose apocalyptique du cycle entropique de la Matrice cyber*³. Ce que les spécialistes introduits
auprès des services secrets savent parfaitement...
Quoi de plus incorrect que d'établir l'axe états-unien-israélien dans sa vision d'un monde unipolaire, mais qui pourtant découle de la compréhension de la légende politico-religieuse assénée par
le système prédateur à l'humanité depuis plus de deux millénaires*. Et qui, depuis la Révolution dite des Lumières, a amorcé une nouvelle étape de son calendrier entropique. Si déjà la thèse d'un
groupe islamiste seul apparaît totalement irréaliste quant à sa capacité à réaliser en septembre 2001 un tel "exploit" technique au vu et au su de puissants services de renseignements, de
nombreux autres éléments incohérents transpirent, rendant la thèse officielle irréaliste. Ses sinistres exécutants n'ont pu qu'être étroitement encadrés et instruits militairement par une cellule
d'experts occidentaux, dont la CIA comme le Mossad étaient les maîtres d’œuvre. Ces deux services de renseignement les plus développés et nombreux du monde ont développé en leur sein un
département occulte et autonome, capable d’organiser et de maîtriser avec perfection l’exécution de plans terroristes aussi sophistiqués.
Ainsi, selon le témoignage du gardien et gérant technique William Rodrigues, responsable de toute la maintenance des tours jumelles, d'énormes explosions se sont produites dans tous les sous-sols
des tours au niveau de leurs piliers bien avant que les incendies ne commencent en haut des tours jumelles, comme si cela provenait des grosses chaudières ou des générateurs auxiliaires. Il y a
eu immédiatement des morts et des blessés. Ces faits ont été complètement oubliés à cause de ce qui est survenu ensuite. Qui plus est, il fut appelé parce que le 34ème étage de la deuxième tour,
qui était complètement vide pour réfection, avait été pulvérisé aux quatre coins par diverses explosions. Tout cela s’est passé alors que le premier avion n’était pas encore arrivé !... Comme
pour ses autres collègues, ce cadre technique dit avoir subi une forte pression des services secrets avec des propositions de grosses indemnités. Ayant cependant choisi de témoigner en faisant un
tour du monde, il a pu échapper aux autorités américaines, devant toutefois bénéficier à chaque fois d'une protection maximale. Par contre, l'accès des pays du G8 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Russie, Royaume-Uni, Italie, Canada) lui est refusé, ne pouvant de ce fait plus faire de conférence sur son sol natal.
Un autre pavé dans la mare est celui qu'a lancé en février 2010 André Rousseau, chercheur français au CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques,
qui a démontré dans un article publié en 2010 - et bien évidemment fortement controversé par d'autres experts*² - que les données sismologiques enregistrées sur un même appareil de mesure
fonctionnant à Manhattan le 11 septembre montraient clairement et sans contestation possible qu'il s'agissait d'une "vulgaire démolition contrôlée d’immeuble élevé", ceci étant confirmé
pour chacun des effondrements des tours. A chaque effondrement correspondait, juste avant son début, deux phases d’ondes sismiques rapprochées et identiques précédant l’impact de la chute au sol,
ce qui est la signature incontestable d’une démolition contrôlée. Selon Rousseau, le NIST américain (Institut National de Technologie) a manipulé les chiffres de son rapport.
Quant à la famille d'Oussama Ben Laden*³, installée à Washington et proche des Bush depuis un siècle, elle a été complètement évacuée vers l’Arabie Saoudite
le matin même des attentats du 11 septembre, les préparatifs ayant été faits la veille. Ce n’était donc pas une fuite, tous leurs cartons étant déjà prêts. Ce sont les services secrets US qui
s’occupèrent de ce transfert. Pure coïncidence ou "cela ne nous regarde pas" pour les irréductibles partisans du système établi...
*² Cf. AinsiJérôme Quirant, agrégé de génie civil, option structures et ouvrages, docteur
en mécanique des matériaux et des milieux.
*³ Dans la "célèbre" cassetteoù la date d'enregistrement apparaissait - Dec.-20 -, on voyait Ben Laden en pleine montagne afghane faire un de ses discours appelant la mort sur l'Occident et les USA.
Derrière lui, un carré d'herbe et en son milieu un arbre feuillu à souhait. En contre-plan, on entendait un oiseau chanter et on voyait un ciel bleu magnifique. Dans les contreforts himalayens
réputés pour leur rigueur hivernale, il est intéressant de noter que les arbres avaient leur feuillage et l'herbe encore sa verdure. Quant au chant des oiseaux, ils se taisent quand il fait
froid.
La cassette est pourtant passée en boucle sur les chaînes des milieux autorisés durant une bonne semaine avec analyse de spécialistes. Personne n'a paru surpris
de constater des arbres en feuilles en plein hiver, sauf un journaliste à qui on a coupé la parole en prétextant que le sujet n'était pas le tourisme ...
Une contestation médiatique en expansion constante
Comme beaucoup d'autres à travers le monde, le NYCCAN(www. nyccan.org) est une
initiative privée new-yorkaise dont la mission est d'obtenir l'ouverture d'une enquête exhaustive, transparente et non partisane. Toutes tentent de soulever le voile qui pèse sur ce dossier.
C'est pourquoi il devient de plus en plus difficile pour les journalistes et les autorités politiques de soutenir sérieusement la thèse officielle américaine, tant les initiatives privées
réclamant la vérité n’e cessent de monter en puissance. En France, des personnalités ont tenté de secouer les consciences - l’humoriste Jean-Marie Bigard, l'actrice Marion Cotillard, le
réalisateurMathieu Kassovitz -, vite tancés par une presse curieusement inquiète et déchaînée. Que peut donc craindre
la presse officielle à ne pas laisser vivre le débat et la liberté d’expression dans un pays qui pourtant la revendique haut et fort ? Quant à John Farmer, gouverneur du New Jersey et à l'époque
conseiller senior de la commission d’enquête du 11 septembre, corédacteur du fameux rapport officiel de la thèse d’État, il a publié un livre extrêmement gênant,The Ground Truth : The Untold Story of America Under Attack on 9/11. Dans ce livre très documenté (image), il reconnaît que la
plupart des conclusions du rapport officiel sont basées sur des informations mensongères émanant d’une injonction du gouvernement américain et de l’armée. Il affirme et prouve que ce rapport est
basé sur un tissu de mensonges pour masquer les soi-disantes désorganisations et incompétences des services secrets. Sans le dire, il fait bien comprendre que les services secrets étaient
complices. Bien entendu, ce livre ne bénéficie d’aucune publicité ni de traduction vers l’Europe. Quant auxsyndicats
d’architectes américains, ils donnent de multiples conférences dans le monde entier pour démontrer ce que les instances officielles et les médias refusent de reconnaître : "Les deux tours
ont été dynamitées professionnellement de l’intérieur à commencer par les sous-sols".
Quelle que soit la vérité - complot des services secrets ou véritable acte terroriste indépendant de toute manipulation -, le résultat est atteint pour le système prédateur, qui voit les relais
médiatiques inféodés et leurs experts dédiés considérer la suspicion de la thèse officielle comme l'expression d'une pathologie découlant d’une masse populaire "abrutie", dont on sait qu’elle est
"fragile et affabulatrice" par nature. Et pour cause, puisque s'abreuvant largement à ces mêmes médias ... Ce jugement méprisant dirigé vers le peuple n'est rien d'autre que la signature
authentique de ces élites perverses, les mêmes qui ont déjà organisé avec succès les deux grandes guerres mondiales au XX° siècle. Seulement, ce qui a pu marcher sans difficulté dans le passé a
plus de mal à se poursuivre en ces temps d'éveil à la conscience de plus en plus d'individus, décidés à ne pas renoncer à leur humanité profonde. Comme le disent les Protocoles des Sages de
Sion*, présentés bien entendu comme une manipulation de plus, "Surtout bien faire attention aux quelques individus qui resteraient vigilants, ils constitueraient notre plus grand danger d’être
découverts".
Il convient par conséquent de choisir, entre le complot étatique et le complot de la rumeur, qui voit un ennemi inconnu fabriquer de fausses preuves et propager des rumeurs infondées. Autrement
dit, William Rodrigues, le technicien de maintenance des tours ferait, à l'instar de tous les sceptiques de la thèse officielle, partie d'un groupe de vrais comploteurs pathologiques fabriquant
sans aucun fondement une rumeur sordide. Qui peut raisonnablement avaler une telle ineptie ?
Et si nous pouvons concevoir qu'un gouvernement agisse contre son peuple dans le cadre d'un attentat, il devient plus facile de concevoir alors que ce même gouvernement puisse agir dans le cadre
d'une vaccination de masse, toxique et mortelle.
La notion de "peuple" n’existe pas pour ces "Illuminati" qui nous gouvernent, autrement que sous l’aspect du "bétail", c'est-à-dire d’une masse animale productrice d’une énergie indispensable à
leur survie. Les humains ordinaires sont dépourvus d’esprit, car ils pensaient les avoir créés ainsi. Nous sommes leur bétail légitime et ils ne comprennent même pas nos exigences métaphysiques.
Mais, hélas, les Mères Divines*² leur ont installé biologiquement l’Esprit, rendant les bêtes intelligentes et ingouvernables et cause de toute cette perturbation de fin de cycle civilisationnel.
* Le protocole des sages de Sion, rédigé en 1901, est un livre qui n'a cessé de subir depuis la controverse, considéré de ce fait comme un faux. Aussitôt édité,
il a en effet été combattu par l’intelligentsia, notamment juive, car il mettait en lumière le projet global du mouvement politique (et non religieux) du sionisme, à savoir le NEW WORLD ORDER (le
Nouvel Ordre Mondial), l’histoire moderne étant censée se finir à "Jérusalem" comme écrit dans les livres sacrés des religions abrahamiques. Cf. Le Judaïsme décodé.
Les vrais-faux Protocoles des Sages de Sion, ou la grande désinformation
Le fameux texte "Les Protocoles des Sages de Sion", appelé aussi "Le dialogue aux enfers", indique le plan opératoire des "Illuminati" * pour installer en secret
une dictature durable dans le cadre d'un "Nouvel Ordre Mondial". Dans sa version appelée "Les Protocoles de Sion", un faussaire antisémite russe,Matveï
Vassilievitch Golovinski dit Mathieu en français (1865/1920 - photo 1), agent des services secrets russes (Okhrana), a été mandaté pour créer une désinformation et une polémique en voulant faire
croire qu’il s’agissait d’un programme mis au point par un conseil de sages juifs voulant anéantir la chrétienté et le monde arabe aux fins de domination du monde. Ainsi ce livre, qui est un faux
au sens qu'il expose un plan secret très précis de domination juive du monde à partir de violences, de ruses, de crises, de guerres et de révolutions, est pour autant un vrai concernant la mise
en œuvre de ce plan par ses véritables commanditaires. Il s’appuie sur la modernisation industrielle et le capitalisme pour installer une dictature mondiale.
La publication à grande échelle de ce texte est la technique privilégiée du système manipulateur, soit glisser d'une manière ou d'une autre dans l'inconscient
collectif le scénario mortifère civilisationnel. Grâce à cette technique de désinformation appuyée par la polémique qui s'en est suivie, le nuage de discrédit jeté sur ce texte cache habilement
une vérité ainsi transformée en faux. Ce texte n'est en fait que le décalque d'un autre texte préexistant et beaucoup plus secret, "Le dialogue aux enfers", imaginé entre le penseur italien
Nicolas Machiavel (1469/1527), auteur du livre "Le Prince", etCharles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689/1755),
l’auteur de "l’Esprit des lois". Il fut publié en 1864 à Bruxelles par l'avocat français Maurice Joly (1829/1878 - photo 3). En se désengageant de la polémique sur cette fraude avérée et ce
détournement d’auteur à but antisémite, les idées exprimées au fond correspondent parfaitement à l’évolution de la politique mondiale actuelle, aucune meilleure explication en détail de ce
qui se passe aujourd’hui n'existant. Comme d’habitude le peuple juif a bon dos pour cristalliser à son encontre les ressentis des foules manipulées, qui oublient de regarder au bon endroit les
véritables mystificateurs*². Il n'est pour les maîtres asservisseurs qu'un parfait bouc émissaire, même s'il se trouve parmi lui des serviteurs zélés du système prédateur, tout particulièrement
certaines grandes dynasties financières. Nous pouvons alors d'autant mieux comprendre l'enchaînement des événements, qui à partir de leur holocauste par les nazis, verra les juifs migrer en
Palestine, tel que prévu par l'agenda occulte de la fin des temps, et créer la confrontation entre les deux blocs ouest/est, préalable au démarrage de la 3ème guerre mondiale avant que
d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial. Ce plan diabolique ne pouvait qu'être conçu par de vrais "dieux", à caractère entropique il va sans dire !
Ce travail d’orfèvre en désinformation, digne du génie de nos Maîtres reptiliens, a ainsi permis de créer, ultérieurement, après la guerre, une totale négation de
ce texte puissant, la majorité des gens pensant aujourd’hui qu’il est un faux. Or ces Protocoles sont parfaitement conformes au déroulé du scénario qui s'étale sous nos yeux profondément
illusionnés...
L’historien des idées et de la littérature Thierry Galibert a utilisé le prisme de l’œuvre de l’écrivain et poète français Antonin Artaud (1896/1948 - photo 2) pour étudier le thème de la
bestialité* dans la société occidentale moderne, dont les lignes de force sont l’aliénation, les idéologies totalitaires, les enjeux du travail intellectuel. Ainsi se matérialise la bestialité
dans tout ce qui fait office aujourd’hui de "culture", se traduisant tant par les idéologies que par toutes les analyses critiques du monde d’aujourd’hui qui ne débouchent sur aucune solution
concrète, telles que produites par les romans, les œuvres d’art et les pièces de théâtre qui n’ont en fait de vocation que de divertir. Avec elles la bestialité se trouve confortée, puisqu’il
s’agit de proposer comme dans le surréalisme l’issue du rêve, et non ce qui manque le plus pour combattre le fléau.
Dans son autre essai,Le mépris du
peuple(2012), il creuse ce sillon en revisitant un considérable appareil référentiel de la notion de "peuple" (Spinoza, les
philosophes des Lumières, Hegel, Marx...), classe sociale fourre-tout, soumise à tous les réductionnismes, à toutes les exclusions et à tous les mépris. La remarque vaut autant pour les
bourgeois, toisant les paysans bouseux et jugés non civilisés car ne connaissant pas les usages de l’urbanité, que pour les clercs auto-proclamés porte-voix des faibles, des pauvres, des humbles
– ou du moins de ceux qu’il est préférable de faire passer pour tels…
* La Bestialité, Sulliver (2008).
Utopie démocratique
Le principe sous-jascent à l'utopie démocratique est que "Si l’étatd’éclairé n’a jamais joué un rôle libérateur pour l’immense majorité de la population, il en a en revanche souvent joué un dans la consolidation du système dominant."
Autrement dit, l’attention des classes possédantes comme des clercs envers "le peuple" ne serait qu’un moyen de désamorcer le danger potentiel, réellement révolutionnaire, que ce dernier
représenterait. Ainsi la République des Droits de l’homme n’aurait en la matière qu’habilement pris, sous de nouveaux oripeaux et avec d’autres mythes opératifs, le relai de la monarchie absolue,
afin d’assurer à ses oligarques le moteur même de leur existence, l'exercice du Pouvoir !Le mépris du peupleest en quelque sorte le sous-bassement de la bestialité... et ce depuis l'Antiquité.
Remise en perspective des "Lumières"
Se révèle dans les absurdes amalgames des manuels de tous types la volonté d’intoxiquer le "peuple" en prétendant, par
exemple, que les Lumières constituent un ensemble monolithique ayant permis l'avènement de la raison sur l'obscurantisme jusqu'alors régnant. C’est un peu comme si l’on démontrait que les
intellectuels avaient tous été soumis à une pensée unique, ce qui arrange les idéologies contemporaines, du libéralisme au socialisme et jusqu’aux libertaires hédonistes. Seuls des penseurs
solitaires ont refusé ce progressisme illusoire, destiné à consolider un mouvement linéaire de l’histoire au moyen de ce soi-disant "progrès social"* avec lequel le peuple, au mieux, survit.
Ainsi qu’il en a toujours été, ce qui passe pour de la contre-culture n’est que ce qui sert le mieux la culture dominante, mais avec la posture de la révolte, de l’indignation, soit la division
source de rapport de force tant prisé par le système prédateur*².
La France a ainsi toujours su marier la bienfaisance et l'État, le notable et le prince, la bonne œuvre et le bon placement. Sous l'Ancien Régime déjà, l'aumône avait ses bureaux ; sous la
République, ses associations subventionnées. La figure de l'homme généreux qui sert le pouvoir et que le pouvoir sert en retour a traversé son histoire avec une régularité de saison. Gaston,
Defferre, François Mitterrand, Emmanuel Macron par exemple : trois époques contemporaines pour un même tropisme. Le prétendu "homme du social" n'a jamais été loin du Château, et le Château n'a
jamais été fâché de l'y trouver.
Ce qui a changé, c'est l'échelle, et le vocabulaire. On ne dit plus la charité, qui sentait l'église ; on dit l'économie sociale et solidaire, qui sent le séminaire de management. On a pris un
geste — la main à plus faible que soi — et on en a fait un secteur, avec ses fédérations, ses indicateurs, ses plans de carrière. Le mot a changé. La main, à le bien regarder, s'est refermée sur
autre chose qu'une autre main. Et pendant qu'on s'émeut ou qu'on s'indigne, un fait demeure, que personne ne traite vraiment. La France consacre à la protection sociale une part de sa richesse
parmi les plus élevées au monde - de l'ordre d'un tiers de son produit intérieur selon l'OCDE -, davantage que presque tous ses voisins. Et pourtant la pauvreté ne recule pas, la solitude gagne,
et les territoires se vident. On dépense plus que quiconque, et l'on soigne moins bien la détresse. La nation a en fait délégué sa compassion à un appareil, et qui s'étonne, ensuite, que la
compassion soit devenue un métier comme un autre. Il en résulte qu'un peuple qui sous-traite son cœur finit par ne plus savoir s'en servir. Il paie, et croit avoir aimé.
C'est pourquoi il est indispensable de cesser de confondre l'aide et son industrie, le don et le marché, la solidarité et la connivence. Une société libre ne supprime pas la charité : elle la
rend à ceux qui la portent — aux familles, aux voisinages, aux mille associations menues qui ne déjeunent avec personne au sommet de l'État. Elle préfère dix petites mains à un seul grand bras.
Elle accepte que le bien se fasse en désordre, sans tableau de bord, sans rendez-vous du vendredi soir, plutôt que de le confier à une machine si parfaite qu'elle finit par avoir besoin des
pauvres pour tourner.
La Boétie disait que nul tyran ne tient sans le consentement de ceux qu'il opprime. La servitude la plus tenace n'est pas celle qu'on nous impose ; c'est celle que nous trouvons commode. Nous
avons trouvé commode de payer pour ne plus avoir à nous occuper les uns des autres. Reste à savoir si nous trouverons le courage de reprendre, un à un, les gestes que nous avons délégués.
Les utopies idéalistes tant vantées par les philosophes et autres littéraires (écrivains, essayistes) acoquinés au système élitaire - il leur assure considération et protection matérielle -
conduisent à la rébellion, à l’anarchisme, qui ne peuvent que servir les desseins d’un "libertarisme conservateur", celui qui au final soutient des politiques étatistes soi-disant favorables au
bon peuple. Mais si en démocratie comme l'ont théorisée Rousseau, Marx, Leroux, Proudhon et tant d'autres, la participation du peuple est essentielle, aboutissement d’un processus historique qui
permet à l’individu de devenir progressivement maître de sa destinée - le socialisme a ainsi été originellement conçu comme la concrétisation politique de l’humanisme -, ce processus a été en
réalité définitivement brisé en 1789.
Aussi fut inventé le concept manipulateur de socialisme d’État pour que, avec le soutien d’historiens et de philosophes inféodés, soit anéanti le fait même que la participation citoyenne ait
existé. Pourtant consubstantielle à l’être humain, elle explique les révoltes paysannes contre les féodaux, raison pour laquelle il s’agit, depuis Rousseau, non de "donner", mais de "rendre" le
pouvoir au peuple. C’est sur cette base même qu’il combat Diderot et Voltaire, les tenants les plus manifestes du conservatisme politique des Lumières...
De l'imposture philosophique
Philosophie, science (scienta) par excellence de l'amour (philo) de la sagesse (sophia). Philosophe, homme et femme de sagesse. Le
"philosophe" français Luc Ferry (photo 1), désormais à la retraite académique mais non de ses droits d'auteur et de ses ménages grassement rémunérés (ainsi ses conférences pour gogos en
croisières), a expliqué sans pudeur en mai 2021surNon Stop
People, chaîne de télévision française d'information dédiée à l'actualité des "célébrités", qu'il était dur de s’en sortir avec 4 000 euros par mois. C'est le même
philosophe, qui a expliqué doctement à l'antenne de Radio Classique en 2018, à des braves dames et des braves types appelés Gilets Jaunes, qu’il fallait leur faire tirer dessus par la troupe
"républicaine" au moyen de ses armes létales. Il faut dire que ces braves dames et ces braves hommes, ces gueux et sans dents, rouspétaient fortement parce que l’Etat voulait entre autres
vilénies augmenter le gasoil qui leur servait pour aller travailler et gagner entre 1 000 et 2 000 euros par mois. C'est le même philosophe qui fut l’un des
artisans de l’envol des écoles privées et de leurs frais d’inscription (15 000€ l’an en moyenne pour les grandes écoles de commerce ESCP, HEC, ESSEC…), pour lesquelles les compléments de prépa
payants à 1 500€ le stage d’une semaine sont quasiment obligatoires pour avoir le concours, organisant ainsi l’entre-soi bourgeois et la reproduction élitaire bienpensante. C'est encore le même
philosophe qui fut l'un des artisans des réformes de "l’autonomie des universités", faisant aussi s’envoler les frais d’inscription dans les écoles publiques et fermant de plus en plus leur accès
aux familles modestes.
Mais comme tous ceux qui se sentent supérieurs "aux petits", il est normal pour lui de bénéficier d'un traitement différent ! C'est la signature non dissimulée de la "sagesse" prédatrice, qui le
voit bénéficier dans le paysage médiatique français d’une exposition disproportionnée au regard de la radicalité et de l’unilatéralité de ses positions. BHL
peut défendre une guerre en Libye, en Syrie, une intervention en Ukraine, ou soutenir inconditionnellement Israël malgré les crimes documentés à Gaza, sans jamais se voir contredit sérieusement
sur les grands plateaux. Ce phénomène n’est pas anecdotique : la complaisance des médias mainstream n’est pas due à l’aveuglement, mais à une forme d’alignement idéologique actif, où la question
du sionisme est érigée en critère de moralité républicaine.
Heureusement que quelques figures littéraires restent emplies de dignité, tels le journaliste et écrivain israélien Gideon Levy ou le politologue états-unien Norman
Finkelstein, véritables phares dans cette obscurité de la conscience. Levy, dans lequotidien Haaretz, yexpose la
barbarie de l’occupation, décrivant Gaza comme une "prison à ciel ouvert". Finkelstein, fils de survivants de l’Holocauste, dénonce de son côté l’"industrie de l’Holocauste" où le génocide est
exploité pour justifier l’injustifiable. Marginalisés, ils séparent sionisme oppressif et identité juive, plaidant pour une justice qui désarme l’antisémitisme par l’équité. Leur cri, étouffé par
la répression, est un appel à l’humanité : regarder la vérité en face.
L'imposture BHL
Le médiatique Bernard-Henri Lévy (photo 3 du bandeau), se présentant comme l'"ennemi public" de tous les antisémites et autres fascistes de la pensée éclairée, a
publié en février 2010 uneversion remaniée d'une conférence prononcée en 2009 à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm
intitulée "De la guerre en philosophie". Il s'agissait d'un plaidoyer pro domo en faveur d'une œuvre injustement
décriée, la sienne, se voulant un manuel pour âges obscurs à venir face à une caste philosophique contemporaine qui l'avait depuis toujours tourné en dérision, de Gilles Deleuze à Pierre
Bourdieu en passant par Cornélius Castoriadis. Il s'y lançait à l'assaut de quelques contemporains gauchistes renommés comme de Georg Wilhelm Friedrich Hegel ou de Karl Marx, "cet autre penseur
inutile, cette autre source d'aveuglement" car reconnu coupable par lui de ne pas donner les moyens de penser le nazisme. Il s'y prenait tout aussi fougueusement à Emmanuel Kant (1724/1804),
qualifié de "fou furieux de la pensée", d'"enragé du concept", en prenant appui pour ce faire sur le livre d'un certainJean-Baptiste Botul
"La Vie sexuelle d'Emmanuel Kant"* (image 4)... Problème, ce Botul n'est qu'un philosophe fictif, créé en
1995 par l'agrégé de philo et plume du Canard enchaîné Frédéric Pagès et ses amis de l’Association des amis de Jean-Baptiste Botul. Un gag, une farce, un canular ! Pour le philosophe, les
recherches sur Kant de ce Jean-Baptiste Botul auraient définitivement démontré "au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans sa série de conférences aux néokantiens du Paraguay, que leur
héros était un faux abstrait, un pur esprit de pure apparence", lui permettant de délivrer une implacable diatribe contre l'auteur de "la Critique de la raison pure", qualifié de "philosophe sans
corps et sans vie par excellence". Et comme le dit le sage diction, c'est celui qui dit qui l'est...
Figure incontournable des débats géopolitiques depuis 1973, il aime se poser en défenseur des opprimés. En 2011, BHL fut ainsi l’un des plus ardents promoteurs
de l’intervention en Libye. Cette opération, menée au nom de la protection des civils, déboucha sur la chute de Kadhafi, avec pour résultat la fragmentation du pays, les milices rivales,
l'instabilité chronique, un lourd coût humain est lourd, et la prospérité relative d’avant-guerre disparue (l’épisode a aussi révélé les jeux d’influence régionaux, notamment le rôle du Qatar
dans la recomposition post-conflit). Plus récemment, Lévy s'était autoproclamé VRP de l'adhésion ukrainienne à l'OTAN, loin des lignes de front, sa
posture idéologiquement enfiévrée ignorant les coûts humains et économiques d'un conflit prolongé : inflation galopante en Europe, dépendance énergétique accrue et milliards détournés vers
l'armement, au détriment des libertés individuelles. Il avait de même mis sous l'éteignoir les penchants et relents nazis pourtant manifestes de ses "amis" kievins. Et après l'Ukraine, voici
l'Iran en 2026 dans la ligne de mire de ce philosophe-stratège, appelant à une intervention américaine pour
renverser le régime. Factuellement, cette escalade miltaire risque de répéter les erreurs passées : escalade militaire, sanctions économiques pénalisant les civils iraniens, et opportunités pour
des lobbies pétroliers ou géostratégiques. Entre humanisme de façade et intérêts géopolitiques opaques, ce scénario semble copié-collé de ses
plaidoiries passées pour l’intervention en Libye, un précédent dont l’échec catastrophique devrait pourtant inviter à la retenue.
Cette vision interventionniste de ce mondain guignol ignore superbement les principes de souveraineté et les conséquences économiques désastreuses d'un nouveau
conflit mondialisé. BHL n'est pas un philosophe. C'est un agent d'influence à la sauce sioniste du complexe militaro-industriel masqué par la morale. Ses appels à la guerre, lancés depuis le
confort des plateaux parisiens, ne sont jamais suivis des factures qu'ils génèrent. En réclamant le sang des autres, BHL confirme sa fonction : être le VRP permanent du chaos globaliste.
* Publié en 1999 et réédité en 2004 aux éditions Mille et une nuits, sous le pseudonyme de Botul. Le même Botul y est en effet aussi répertorié pour
avoir commis une œuvre au titre provocateur "Landru, précurseur du féminisme".
L'imposture Jacques Attali
Nombreux pensent que déjà parler de ce sinistre individu (photo 5) ne sert qu’a lui faire une publicité qu’il ne devrait pas
avoir, l'ignorance et l'indifférence étant la seule chose qu’il mérite. Car cetimposteur intellectuel aux multiples casquettes -écrivain, économiste, ancien haut fonctionnaire français, chef d'entreprise,professeur
dans de nombreuses universités et grandes écoles-, représentatif du système éducatif dit d'excellence (polytechnicien et énarque),
estjuste bon à deblatérer des incantations creuses et stupides, en étant depuis trop longtemps le chantre du gouvernement mondial, de la
nouvelle gouvernance mondiale à caractère socialiste, avec pour objectif la suppression et la disparition des nations pour le bénéfice d'une classe élitaire parasitaire.
Pratiquant comme à l'accoutumée l'inversion accusatoire, il n'a cesse de pointer du doigt ceux qui subissent les maux provoqués par ceux qu’il défend, les
soi-disant grands de ce bas monde, comme s'ils en étaient responsables, vu leur état d'ignorance pour ne pas dire de bêtise crasse. Il a inspiré à ce titre le comportement des politiciens
désormais trônant jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, dans leur posture accusatoire et méprisante à l'égard des gueux, des manants, des nomades et autres sans-dents qui composent le "petit"
peuple, accusés de tous les maux - dette publique, pollution, paresse... - qui découleraient de leurs vices et inconséquences dans le bon fonctionnement sociétal. Et que méritent-ils sinon
l'euthanasie, en tout cas pour les plus de 65 ans, son cheval de dada, au motif qu’ils seraient non productifs et coûteraient trop cher à la société, même si désormais il nie avoir tenu ces
propos maintenant qu’il se sent concerné !
C'est pourtant ce Khmer rouge, digne d’un Pol Pot, qui devrait être la première victime de ses mensonges, car dépassé intellectuellement par une histoire racontée
où l'essence première de l'humanité n'a pas place. A la fin, s'il échappe à l'échafaud, il aura vécu grassement, sans travailler, sur le dos de la bête, comme un vrai nuisible, d'aucuns diraient
comme un abject mondialiste sataniste. N'a-t-il d'ailleurs pas servi un maître en la matière, le tristement décoré de la Francisque, enterré depuis à Jarnac comme un bien mauvais pied de nez à
l’histoire...
Heureusement que parmi ces tristes panégyristes/louangeurs acoquinés au système - Raphaël
Glucksmann, Raphaël Enthoven, Caroline Fourest (photos 6, 7, 8)... - demeurent quelques esprits libres guidés par la quête de vérité sans parti-pris éhonté,
comme l'historien, démographe, anthropologue, sociologue et analyste politique Emmanuel Todd (photo 9), qui fait partie à ce titre d’une race en voie de disparition. Il est en effet l’un des
derniers représentants de l’intelligentzia française de la vieille école, un héritier de ceux qui comme l'historien Fernand Paul Achille Braudel (1902/1985 - photo 10), ont ébloui les
jeunes générations successives de la guerre froide, de l’Ouest à l’Est. Dans son dernier livre La Défaite de l’Occident paru en 2024, il écrit comme penseur indépendant, basé sur des faits
et des données vérifiées, faisant exploser tout l’édifice de la russophobie érigé par les garde-chiourmes de l'OTAN autour de l'agression perpétrée par le "tsar" Poutine.
Difficile de le récuser, notamment parce qu’il a été le premier intellectuel occidental, dès 1976, à prédire la chute de l’URSS dans son livre La Chute Finale, en s’appuyant sur les taux de
mortalité infantile en Union soviétique.
L'imposture Rassemblement National, ou l’assurance-vie du système
Il existe, dans toute architecture politique durable, des oppositions qui menacent le pouvoir, et d’autres qui le stabilisent. Ces dernières ne sont pas toujours
conscientes de leur fonction. Elles prospèrent parfois dans la colère, parfois dans la marginalité, souvent dans la caricature. Le Rassemblement National appartient à cette seconde catégorie :
non comme un simple parti, mais comme une fonction.
Pendant des décennies, la prétendue extrême droite française a été maintenue à distance du pouvoir réel. Non pas éradiquée, mais confinée. Cette mise à l’écart
n’était pas seulement morale ; elle était stratégique. Elle permettait au centre de se présenter comme l’unique rempart contre le chaos, l’ultime gardien de la raison. Avec le temps,
cependant, quelque chose a changé. L’exclusion frontale a cédé la place à une intégration contrôlée. Le parti a été "normalisé" dans le discours, tout en restant disqualifiant dans
l’imaginaire. Assez présent pour faire peur, jamais assez crédible pour gouverner. C’est là que réside la clé : le RN n’est plus l’ennemi du système ; il en est l’argument.
En effet, dans le paysage politique contemporain, la polarisation n’est pas un accident. Elle est un outil. En plaçant le débat public sur un axe binaire — pour ou
contre, progressistes ou réactionnaires — on neutralise tout ce qui ne rentre pas dans ce cadre. Le RN joue ici un rôle central : il absorbe les colères, canalise les frustrations, simplifie
des problèmes complexes en slogans, et permet au pouvoir central de se poser en arbitre rationnel. Toute critique structurelle - de la mondialisation financière, de la politique étrangère,
de la judiciarisation de la parole -, peut ainsi être renvoyée vers un pôle disqualifié. Non parce qu’elle serait fausse, mais parce qu’elle risquerait de "faire le jeu" d’un camp honni. La
conséquence est redoutable : le débat se ferme, la nuance disparaît, la dissidence devient suspecte par contamination.
Et c'est ainsi que le RN remplit une fonction psychologique essentielle : entretenir la peur d’une alternative pire. Cette peur permet de justifier : des
alliances improbables, des renoncements idéologiques, des politiques impopulaires, et, surtout, le maintien d’un centre sans véritable opposition. À chaque échéance électorale, le même
scénario se rejoue. Le choix proposé n’est pas entre plusieurs visions du monde, mais entre le connu et le repoussoir. Dans ce cadre, le pouvoir en place peut tout se permettre — ou presque —
puisqu’il se présente comme le dernier rempart.
La démocratie devient alors un rituel défensif, non un espace de transformation.
Sous l’ère Macron, cette mécanique atteint une forme de perfection froide. Le RN n’est ni combattu frontalement, ni absorbé. Il est laissé à sa place, comme
une silhouette projetée sur le mur de la caverne politique. Cette ombre est constamment invoquée : pour discréditer une critique sociale, pour marginaliser une analyse géopolitique, pour
délégitimer une parole dissidente. Le pouvoir n’a plus besoin de convaincre. Il lui suffit de rappeler ce qui attendrait le pays "en cas d’alternative".
Le paradoxe est de ce fait cruel : en occupant le rôle d’opposition radicale, le RN contribue à protéger le système qu’il dénonce. Il le protège en simplifiant
à l’extrême, en essentialisant, en provoquant, en offrant aux élites un ennemi commode. Et pendant ce temps, les structures profondes (économiques, médiatiques, juridiques) restent intactes,
rarement interrogées, presque jamais remises en cause. Ce n’est pas que le RN soit une "fausse opposition" au sens moral. C’est qu’il est devenu, de fait, une opposition fonctionnelle,
intégrée à l’équilibre général.
Tout ceci constitue le piège parfait : pour les électeurs, sommés de choisir entre deux caricatures ; pour les critiques sincères, disqualifiées par amalgame ; et
pour le pouvoir central, dispensé de se réformer. Il n'est qu'à voir la manière dont ces "patriotes" revendiqués sont entrés en PLS* suite à l'opération Venezuela de l'administration Trump début
2026, le Rassemblement National, d'habitude si prompt à s'enflammer pour la souveraineté des nations, étant frappé d'un mutisme gêné. Comment condamner l'idole Trump sans renier sa propre
admiration pour la "force"? Marine Le Pen et ses lieutenants se sont retrouvés coincés dans leur propre piège cognitif : ils adorent les hommes forts qui bousculent le système, jusqu'à ce
que l'homme fort décide que l'Europe est un self-service. Ils sont les cocus magnifiques de cette histoire, réalisant trop tard que le nationalisme version Trump n'est pas une internationale des
patriotes, mais une prédation darwinienne. Ils se coucheront, non par atlantisme, mais par fascination morbide pour le pouvoir brut.
Le RN n’est pas la cause de l’asphyxie démocratique actuelle. Il en est l’un des piliers involontaires. Tant que cette polarisation structurera le débat
public, toute tentative de parole libre, rigoureuse, documentée, non alignée, sera soit récupérée, soit écrasée.
* L'expression "être en PLS" est une expression familière, utilisée surtout par les jeunes, qui signifie "se
sentir mal, ne plus en pouvoir (physiquement ou moralement)". Son origine est le sigle de Position Latérale de Sécurité, position dans laquelle on place une personne inconsciente en attendant
l’arrivée des secours. Il s’agit d’un sens figuré, une manière imagée et un peu exagérée de dire que je me sens tellement mal que je pourrais faire un malaise.
RN, un apparent bloc fragmenté
Le Rassemblement National constitue dans sa version post-FN une coalition électorale élargie plus qu'un bloc homogène, articulé autour de quatre grandes familles
regroupées en deux ensembles distincts. Le premier ensemble correspond à son électorat historique. Il est dominé par "la France oubliée" (21 %), cœur sociologique du vote RN. Ce groupe cumule une position
sociale fragilisée, un sentiment d’abandon politique, une forte radicalité culturelle et une valorisation du "peuple productif" face aux profiteurs. Il attend du parti protection économique,
maintien des services publics, contrôle de l’immigration, restauration de l’ordre. À ses côtés figurent "les libéraux identitaires" (34 %), un électorat plus âgé, très politisé et structuré à
droite. Ici, la radicalité culturelle se combine avec un libéralisme économique assumé. Pour ce groupe, l’immigration n’est pas un sujet parmi d’autres : elle constitue le prisme principal à
travers lequel se lit la situation du pays. Les deux familles historiques convergent néanmoins sur un point : le rejet de l’assistanat. Le second ensemble rassemble l’électorat potentiel. "La France glissante" (23 %) en forme le premier pôle. Socialement et territorialement dispersée, peu politisée
et sans attache partisane forte, elle se caractérise par une incertitude électorale élevée et des préoccupations d’abord économiques et sociales. Si elle reste relativement modérée sur les
questions identitaires, elle exprime néanmoins un fort rejet de La France insoumise, perçue par 79 % de ses membres comme un danger pour la démocratie. Second pôle, "la droite radicale
opportuniste" (22 %), qui regroupe un électorat plus aisé, diplômé et politisé, historiquement ancré dans les autres droites. Ce groupe est en voie de ralliement actif au RN, avec un basculement
déjà bien engagé. Il joue un rôle stratégique dans la recomposition de l’espace politique à droite.
La capacité du parti à préserver cette coalition hétérogène repose largement sur deux facteurs : un débat public qui privilégie les questions culturelles au
détriment des thématiques économiques et sociales, et le rôle structurant des dynamiques de rejet, au premier rang desquelles figure La France insoumise.
L'imposture zemmourienne
Dans le paysage politique français, saturé de postures et de faux antagonismes, il est tentant de croire que le danger viendrait toujours des mêmes figures
visibles, des mêmes excès, des mêmes outrances. C’est une erreur récurrente de l’histoire : le plus utile au système n’est pas celui qui crie le plus fort, mais celui qui canalise les colères
sans jamais menacer l’architecture profonde.
À cet égard, l’émergence de figures comme Éric Zemmour et Sarah Knafo (photo 11) et de leur parti Reconquête, met le patriotisme comme décor. Reconquête se présente
en effet comme une rupture radicale, un sursaut national, une alternative franche à l’ordre établi. Pourtant, lorsqu’on observe ses prises de position réelles, un paradoxe s’impose : sur les
sujets les plus explosifs de la scène internationale, notamment les exactions documentées à Gaza ou l'infection nazie du gouvernement ukrainien, le silence est constant ou la justification
automatique. Ce patriotisme-là ne questionne jamais certaines alliances. Il ne critique jamais certaines politiques. Il ne heurte jamais certains intérêts. Il est bruyant sur l’identité,
mais étrangement discret sur le droit international. Ce n’est pas un oubli. C’est une ligne.
Le résultat est troublant : sur les points décisifs, alignement géopolitique, traitement du conflit israélo-palestinien ou russo-ukrainien, sacralisation de
certains récits, ce discours prétendument "anti-système" ne s’oppose en rien au macronisme. Il en est, au contraire, un complément utile, un canal de dérivation des colères populaires vers des
objets secondaires. Ceci rappelle dans les traditions anciennes le Zéboulon. Il n’est pas le guerrier, mais celui qui finance, qui oriente, qui relie, pendant que d’autres occupent le
devant de la scène. Transposé à notre époque, cela donne une figure politique qui capte l’attention, radicalise le discours identitaire, tout en laissant intactes les structures réelles du
pouvoir.
Ce type de figure ne renverse rien. Il stabilise. Il empêche la convergence des critiques sérieuses. Il fracture les oppositions. Il rend impossible une parole
commune sur l’essentiel. Or la vraie ligne de front ne se situe plus entre la droite et la gauche, ni entre le centre et ses oppositions déclarées. Elle se situe ailleurs, dans la capacité ou
l’incapacité à nommer les réseaux d’influence transnationaux, autrement nommés "lignées" ou "oligarchies transfrontières", sans tomber dans les pièges de l’essentialisation. Cette question est
structurelle, concernant des réseaux financiers, des circuits d’influence, des connivences idéologiques, des zones d’immunité politique et médiatique, qui traversent les États, survivent aux
alternances, et orientent silencieusement les décisions majeures.
Si c’est là que se joue la bataille décisive, c’est précisément là que ni Macron, ni Reconquête, ni les oppositions de façade ne nous laissent regarder, créant
cette impossibilité…
La farce Knafo d'une droite en crise
Avant de devenir l’une des stratèges de la nouvelle droite française pour avoir été l’une des architectes de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour en 2022
(mouvement Reconquête), et sa compagne à la ville au passage, Sarah Knafo avait déjà attiré l’attention en 2016 d’un poids lourd de la droite française : Henri Guaino (photo 12), l’ancienne plume
de Nicolas Sarkozy entre 2007 et 2012. Député des Yvelines, il préparait alors une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2017, cherchant
pour ce faire à s’entourer de profils capables de produire des analyses stratégiques et idéologiques. Dans ce cercle relativement restreint, la jeune étudiante de Sciences-Po va rapidement se
distinguer par sacapacité à débattre d’histoire économique ou de souveraineté nationale, et par son aisance dans des discussions habituellement
réservées à des responsables politiques expérimentés. Dans un univers politique souvent dominé par les parcours administratifs traditionnels, ce type de profil intellectuel ne pouvait qu'attirer
l’attention. La tentative présidentielle d’Henri Guaino ne dépassera toutefois jamais le stade préparatoire, celui-ci n'ayant pu obtenir les 500 parrainages d’élus nécessaires pour se
présenter.
Si cet échec entraînera la dissolution progressive de son équipe politique, sa relation politique avec Henri Guaino, bien que brève, fut pour elle une bénédiction
opportune, symptomatique d’un système où les réseaux personnels priment sur la représentativité. Elle lui permettra d’entrer en contact avec une partie
de l’intelligentsia politique de la droite souverainiste, autant de réseaux qui joueront un rôle non négligeable dans la suite de sa carrière. En effet, quelques années plus tard lorsque Éric Zemmour lance sa campagne, Sarah Knafo saura réinvestir ce capital relationnel et méthodologique acquis dans l’ombre du député
Guaino.
Qu'en déduire, si ce n'est que la porosité entre les états-majors, présentée comme un signe de renouvellement, n’est souvent que la circulation d’une même caste
d’apparatchiks et de conseillers, interchangeables d’un échec à l’autre. C’est le triomphe d’un clientélisme intellectuel où la compétence technique, indéniable chez Knafo, sert des
ambitions personnelles plus qu’elle ne construit un projet collectif viable. La droite, qu’elle soit "guainiste" ou "zemmourienne", semble bel et bien
condamnée à recycler les mêmes héritiers, plus soucieux de leur destin personnel que de la souveraineté politique qu’ils prétendent incarner.
La farce Bardella, le tombeur de cagoles à particules
Jordan Bardella, le Rastignac propret d'un Rassemblement National en quête de légitimité avant son arrivée espérée à la tête de la gouvernance française, s'est
affiché courant janvier 2026 à la sortie de la très chic soirée du quotidien Le Figaro au Grand Palais, pour son 200è anniversaire (il appartient à la famille Dassault), aux côtés de la princesse
Marie-Caroline Bourbon des Deux-Siciles (photo 13). Cette idylle mise en scène du gamin banlieusard de Saint-Denis, se voulant héraut de la "France des oubliés", n'était pas qu'un fait divers de
presse people. C'était le point d'orgue d'une farce politique magistrale, qui voit l’État ne plus être une institution de service d'intérêt général, mais un club privé dont Jordan au prénom si
peu prédestiné vient de recevoir sa carte de membre VIP. Autrement dit, le petit protégé de Marine l'héritière du parti de son feu père fondateur, qui jurait de renverser la "caste", est en train
de se faire absorber par elle avec la docilité d'un stagiaire en école de commerce devant un buffet gratuit. On ne combat pas en fait le système, on négocie son prix d'entrée. Car en s'affichant
avec une héritière de sang bleu, Bardella ne fait pas qu'une conquête amoureuse supposée : il fait une OPA sur le vieux monde. C’est la grande tragédie du populisme : le leader "du peuple" finit
toujours par préférer le cristal de Baccarat à la tasse en Arcopal de ses électeurs. Pourquoi s'embêter à libérer le marché quand on peut simplement s'installer dans les salons dorés que nos
impôts entretiennent depuis des siècles ?
Si l’heureuse élue porte un nom qui fleure bon l'Ancien Régime, son esthétique hurle "Influenceuse Dubaï en escale à Capri". On est loin de la distinction feutrée
de la vieille aristocratie européenne. Ici, on est dans le bling-bling, le filtre Instagram et la mise en scène permanente.
On assiste ainsi à une fusion chimique inédite : le populisme aseptisé rencontre la noblesse dévaluée. C’est le triomphe du paraître sur l’être. Elle porte un titre
qui ne veut plus rien dire, il porte des espoirs qu’il n’a aucune intention de réaliser. C’est la rencontre entre le vide politique et la vacuité mondaine. Pendant que le contribuable se demande
comment payer sa facture d'électricité, Jordan révise son arbre généalogique.
Le plus croustillant reste la réaction de ses troupes, ses "patriotes" de salon et jeunes midinettes souverainistes s'extasiant sur les réseaux sociaux. C’est le
syndrome de Cendrillon version identitaire : elles croient voir un Roi en devenir, alors qu'elles ne contemplent qu'un médiocre politicien qui termine sa mue de chacal prédateur. Ce n’est pas de
l’ascension sociale, c’est du storytelling pour gogos captifs, validant l'idée que le pouvoir est une affaire de dynastie et non de liberté. Alors qu'on nous serine les oreilles avec la
souveraineté nationale, le champion du mouvement s'en va batifoler avec les vestiges d'un système féodal qui aurait traité ses électeurs comme des serfs. Bardella a au moins compris une chose :
son électorat n'a pas besoin de programme économique cohérent, il a besoin d'un générique de fin de film Disney.
Cette énième farce* prouve que la politique n’est qu’une vaste mise en scène destinée à divertir la galerie pendant que la machine étatique continue de tourner à
vide. Bardella n’est plus une menace pour l’ordre établi, il en est le dernier bibelot à la mode. Il n’est pas venu pour libérer les Français du carcan de l’État, il est venu pour vérifier
si les coussins du trône sont assez fermes. Une fois marié à la "caste", Jordan n'aura plus besoin de son électorat, si ce n'est comme décor de fond pour ses futures photos de famille dans Paris
Match qui a affiché le couple tourtereau en couverture courant avril 2026, officialisant ainsi une stratégie de légitimation symbolique sans
précédent. Ce reportage, intitulé "L’idylle que personne n’attendait", s’inscrivait dans une tradition de photojournalisme où l’intime devient un outil
de conquête du pouvoir, orchestré avec une précision chirurgicale par les réseaux de l’agence Bestimage de la sulfureuse Mimi (Michèle) Marchand. Autrement dit une opportune et vulgaire opération
de "présidentialisation" par l’image, entendant que l'émergence publique de ce couple n’était pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’une séquence
temporelle rigoureusement gérée.
Conclusion, le souverainisme, c’est comme la noblesse : ça finit toujours par se vendre au plus offrant pour payer les factures du château...
* Elle fait suite à la farce du couple Macron, imposture biologique pour gogos abêtis. Emmanuel, Jordan, Gabriel & cie, ou la discrimination positive à la
sauce LGBTQ+ portée au pinacle de la politique...
L'imposture écolo à la sauce Tondelier
Marine Tondelier (photo 14), vestale écolo des crétins climato-sensibles, au regard de biche effarée par le pet des vaches, grande prêtresse du vélo à pédales
assistées, a osé le 1er mai 2026, une fois de plus avec son sourire extatique du missionnaire qui a enfin trouvé le clitoris de Gaïa, la trouvaille du siècle : le congé payé
climatique. Cinq jours supplémentaires, payés par nos impôts, pour "faire face aux événements climatiques les plus durs. Parce que, quand il fait 42
degrés à l’ombre et que notre logement sous les toits se transforme en barbecue, rien ne vaut un arrêt maladie déguisé en RTT vertueux. Autrement dit, on ne
lutte plus contre le réchauffement, on s’absente pour cause de réchauffement. On ne résout pas le problème, on prend des vacances pour le regarder brûler...
Il suffit d'imaginer la scène : le cadre en sueur, ordinateur en veille, appelle son boss d’une voix mourante : "Allô, c’est la canicule, j’active mon droit au
congé climatique, je vais me mettre au frais chez ma belle-mère en Bretagne, elle a la clim à 19 degrés, c’est bon pour la planète." Et pendant ce
temps, le plombier qui répare la clim du cadre, lui, il bosse. Parce que le plombier, visiblement, n’a pas encore droit au statut de victime prioritaire du dérèglement. Faudra lui rajouter un
congé "inondation" et un autre "tempête de grêle" pour faire bonne mesure.
Les jours de RTT pour la planète, c’est plus doux, c’est plus inclusif, ça sent bon le lin, le tofu et la bonne conscience. Demain, elle nous proposera sûrement le
"congé payé pour extinction des espèces" et le "repos compensatoire pour fonte des glaciers". Et pourquoi pas un quatorzième mois "pour cause d’ouragan"
pendant qu’on y est ?
Franchement, on se demande parfois si ces gens-là ne sont pas payés par le climato-sceptique Trump pour discréditer l’écologie plus efficacement que tous ses
coreligionnaires réunis. Parce que, avouons-le, quand on voit ça, on a presque envie de brûler une forêt juste pour avoir droit à une semaine à la mer. Demain, l'été venu, il fera chaud. Les actifs n'ont plus qu'à poser un jour de congé climatique. Car c’est la France des vestes vertes qui se lève : celle qui ne sue plus, qui
ne produit plus, mais qui, nom d’une pipe miraculeuse, se repose en conscience, les orteils en éventail pour créer du courant alternatif...
Les guignols du double standard
Pour qui observe avec un tant soit peu de lucidité la comédie du pouvoir et des guignols en scène, le spectacle est à la fois fascinant et tragique. Avec
l'intervention militaire d'Israël et son allié inféodé états-unien en Iran démarrée fin février 2026, nous avons assisté, en direct, à l’effondrement moral d’une caste politique qui a tenté de
faire du "Droit international" une religion universelle en Ukraine, avant de le transformer en variable d’ajustement, voire en absurdité, au Moyen-Orient.
Pour ces guignols inconséquents, le Droit international est un totem à géométrie variable selon que vous soyez le présumé bon, l'Ukraine et Israël, et le prétendu
méchant, l'Iran et la Russie. Autrement dit l'illustration du "deux poids, deux mesures", symbole de l'inconséquence cognitive de ces prétendues élites qui ne sont que d'opérette.
Depuis février 2022, ils ont expliqué à satiété, à juste titre sur le plan formel, que la souveraineté de l’Ukraine était sacrée, et qu'à ce titre Vladimir Poutine
l'agresseur était le paria, le voyou qui viole le jus ad bellum* en franchissant une frontière souveraine. La France a ainsi redécouvert les vertus du droit, des sanctions
massives et de l’indignation institutionnalisée. Mais en changeant de fuseau horaire, leur logiciel cognitif, forcément dénaturé car vicié, a buggé.
Face à l'Iran, le "droit de se défendre" d'Israël leur est apparu juste pour désormais inclure des frappes préventives massives, voire anticipatives, contre un État souverain, en dehors de tout
mandat onusien. Pourtant, la réalité factuelle est qu'en juin 2025 puis en février 2026, l'intervention directe du couple Israël-États-Unis a mis fin à la fiction d'un ordre mondial régulé par
les normes, entendant que lorsque la règle ne s'applique qu'à l'ennemi, ce n'est plus du droit, c'est une arme de guerre.
Au palmarès de l'incohérence se distinguent tout particulièrement quelques serpillères et torchons du droit et de la morale, adeptes d'acrobaties rhétoriques confinant au ridicule par leurs pitoyables postures.
Benjamin Haddad, le bon élève pourtant bonnet d'âne de la Macronie et de l'atlantisme, est ici en première ligne.
Pour lui, la souveraineté ukrainienne est une "valeur fondatrice" de notre démocratie libérale qu'il faut défendre à tout prix . Pourtant, à Gaza, il fut l'un des premiers à s'opposer à un
cessez-le-feu dès 2023, justifiant les actions israéliennes par la nécessité de briser un "axe révisionniste". Chez Haddad, le droit s'arrête là où les intérêts de l'alliance commencent.
Éric Ciotti, de son côté, joue la partition civilisatrice. Si l'ancien
président du parti Les Républicains (LR) et président depuis 2024 de l'Union des droites pour la République (UDR), adepte zélé des circonvolutions politiciennes, reconnaît
formellement l'agression russe, il appelle de ses vœux la chute du "régime des mollahs" et apporte un soutien "inconditionnel" aux frappes israéliennes qu'il qualifie de condition de survie pour
le "monde occidental". On peut apprécier la subtile mais incongrue nuance : envahir un voisin pour des raisons de sécurité est un crime à Moscou, mais bombarder un pays à 2 000 km pour des
raisons de "survie civilisationnelle" devient une nécessité morale.
Jordan Bardella, le Ken du Rassemblement National et de sa cheftaine Barbie, pratique un réalisme à éclipses. S’il dénonce l’impérialisme de Poutine pour polir un peu plus son image (à force il va devenir totalement transparent), il
valide les actions militaires contre l'Iran au nom de son opportune lutte obsessionnelle contre "l'islamisme", tout en prônant un retrait stratégique pour les agriculteurs gaulois. Une
souveraineté "à la carte" qui sent bon l'opportunisme électoral, mamelle d'un parti en quête de légitimité dans le fumeux arc républicain.
Raphaël Glucksmann, l'inodore et incolore héraut, plus exactement zéraut des droits de l'homme, exige des
sanctions totales contre la Russie tout en appelant ouvertement à la chute du régime iranien, préférant la "force" de la démocratie à la "faiblesse" des traités. Pour lui, l'ingérence est un
crime à l'Est, mais une vertu au Sud si elle sert le "progrès", ce dernier consistant pour le leader de Place Publique à décider ce qui peut être dit et
pas dans l’espace public français. C'est ainsi qu'il a exigé que l’on "retire le micro" à Xenia Fedorova, une chroniqueuse sur les antennes du groupe
Bolloré, l'accusant d'être une "agente russe" chargée de diffuser la propagande du Kremlin. L’argument est classique à l'encontre de celui qui ne partage pas la ligne officielle. Pour cet
homme de gauche soi-disant humaniste, c'est prendre le citoyen pour un neuneu, incapable de faire preuve de discernement lors de débats où une journaliste (Fedorova) exprime des positions
pro-russes tout en étant contredite par des dizaines de confrères aux convictions inverses. Ce pâle et creux tribun de la gauche "(im)morale" ne cherche rien d'autre sous prétexte de lutte
contre l'ingérence qu'à restreindre le pluralisme, faisant fi avec mépris de l'évidence que la liberté d’expression est le socle permettant aux citoyens de juger par eux-mêmes. La museler au nom
de la "sécurité européenne" est non seulement illibéral, mais contre-productif.
Personnalité Politique
Dénonciation Russie/Ukraine
Justification Israël/Iran
Argument de Justification
Benjamin Haddad
Oui (Violation souveraineté)
Oui (Droit à l'autodéfense)
Menace existentielle globale
Éric Ciotti
Oui (formellement)
Oui (inconditionnel)
Défense de la civilisation occidentale
Meyer Habib
Oui (Violation démocratie)
Oui (Droit à la survie)
Comparaison au combat contre le nazisme
Jordan Bardella
Oui (Souveraineté nationale)
Oui (Lutte anti-islamiste)
Sécurité de la diaspora et d'Israël
Yaël Braun-Pivet
Oui (Cadre européen)
Oui (Soutien inconditionnel)
Solidarité démocratique
Quelles conclusions tirer de ce grand écart permanent? D'abord, que la crédibilité de l'Occident est en ruines. Comme le
notent plusieurs observateurs et ONG, le grief du "deux poids, deux mesures" est devenu l'argument massue de ce qu'on appelle le Sud Global. Comment reprocher à la Chine ou à la Russie de
piétiner les règles quand nous applaudissons leur violation dès que nos alliés appuient sur la détente ?
Ensuite, nous entrons dans l'ère du "zéro standard". Le droit international n'est plus un arbitre, mais un département marketing de la puissance.
L'Opération Midnight Hammer de février 2026, menée au mépris de l'AIEA et des Nations Unies, a marqué l'acte de décès du multilatéralisme.
Pour le citoyen français, le risque est immense. En laissant ses dirigeants substituer la morale de clan au droit universel, il accepte un monde où seule la force
fait foi, un monde où l'arbitraire devient la norme. C'est le retour à la loi de la jungle, emballé dans les beaux discours d'un ministre délégué à l'Europe ou d'un député en quête de stature. En
Ukraine, nous défendons la loi ; en Iran, nous justifions la force. À la fin, il ne restera ni l'une, ni l'autre. Le plus pathétique reste la
contradiction assumée au sein de ces dirigeants entre une ligne pro-ukrainienne qui s'offusque de voir Poutine utiliser les mêmes méthodes que l'Occident...
* Le jus ad bellum ("droit à la guerre" en latin), parfois traduit par "droit de faire la guerre",
désigne, en droit international, en étude des relations internationales et en éthique de la guerre, l'ensemble de critères justifiant l'engagement dans une guerre. Il s'agit
donc d'une forme de définition de la guerre juste, uniquement du point de vue des raisons de démarrer une guerre, et non de la façon de la faire (jus in bello). Le crime d'agression
concerne le jus ad bellum alors que les crimes de guerre vont eux concerner le jus in bello.
Des figures intellectuelles comme politiciennes incontestées ont été identifiées à des émancipateurs, alors qu'elles furent, à l’instar
du baron de Montesquieu* (photo 1), d’exemplaires "officiers" de l’État… Elles se sont contentées pour la plupart de théoriser ce que le peuple réel
pratiquait déjà. Contrairement aux manuels expliquant qu’ils ont inventé la liberté, lesdits intellectuels "illuminés" sont allés plus loin encore. Dans la mesure où la structure étatiste est
leur seul référent et donc leur seul horizon, ils n’acceptent pas que le peuple se rebelle. C'est pourquoi ils le conceptualisent, comme pour mieux l’enfermer, avec pour résultat que le "peuple"
devient une fiction politique sur laquelle nous vivons toujours, tout particulièrement au travers de la Constitution de 1958. C'est ce que le pape occidental du libéralisme, le philosophe anglais
John Locke*² (photo 2), n'a pas hésité à affirmer, la démocratie ne pouvant pour lui être confondue avec l’oligarchie qui en tient lieu. Il s’agit donc de "faire passer des vessies pour des
lanternes", les intellectuels patentés des XVIII°, XIX° et XX° siècles servant de caution à la rhétorique politicienne fallacieuse. Ou comment parler du peuple réel avec les outils conceptuels du
peuple fictif...
* Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689/1755), penseur politique, précurseur de
la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières.
*² John Locke (1632/1704).
Du mensonge comme art de gouverner
L'examen scrupuleux découlantd'une enquête de journalistes de Radio France des comptes
de campagne 1995 de Chirac et Balladur,qui se sont plongés dans les archives du Conseil constitutionnel, révèlede nombreuses irrégularités flagrantes qui auraient du conduire à leur invalidation, alors qu'ils ont été validés par les
"Sages", une des plus hautes autorités de la République garantes de son inviolabilité. La réalité est que ces soi-disant Sages ont manœuvré pour valider les comptes de campagne tant de Jacques
Chirac, vainqueur de l'élection présidentielle d'alors, que d’Édouard Balladur, son concurrent du même bord politique. Les deux candidats avaient largement dépassé le plafond des dépenses
autorisées et commis de nombreuses irrégularités (absences de nombreuses factures pour de nombreux meetings, faiblesse des permanences de campagne déclarées,étranges dépôts en espèces sur les comptes...). Ainsi, et selon les rapporteurs, Edouard Balladur avait dépassé le plafond d’au moins six
millions de francs et Jacques Chirac de cinq millions, estimations particulièrement basses dans la mesure où de nombreuses dépenses n’ont pas été retenues faute de documents et de réponses des
candidats. L'argent provenait probablement des fonds secrets du gouvernement dans lesquels les partis politiques ont largement puisé à l’époque et, pour le candidat Balladur, de possibles
rétrocommissions sur des marchés de ventes d’armes (la justice française a condamné en 2020 à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de l’affaire
Karachi pour leur rôle dans un système de commissions occultes sur des contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan).
Face à ces informations accablantes, les archives du Conseil constitutionnel révèlent qu’aucun Sage n’a jamais envisagé le rejet du compte de campagne de Jacques
Chirac au regard des conséquences politiques estimées*. Cela a ainsi légitimé tout un "rabotage" (bidouillage, maquillage) pour sauver les apparences démocratiques de cette énième farce du pigeon
citoyen.
* Son président de l'époque, Roland Dumas, a même revêtu une des 3 postures du moi involué, celle de sauveur, révélant dans ses carnets intimes parus en 2015
("Politiquement incorrect", Le Cherche-midi), qu’il aurait pu invalider l’élection de Jacques Chirac à l’Elysée, mais qu'après réflexion, "J’ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous
avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l’unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. Je suis convaincu que j’ai sauvé la République en
1995."
De la caste monarchique au pouvoir
Cette caste est aux manettes de l'appareil d'Etat, se concentrant dans de grandes métropoles françaises emblématiques comme Paris, Lyon, Bordeaux ou Marseille. Elle
est mue par une idéologie étatiste, dépensière, interventionniste. Ce petit groupe de fonctionnaires et d'élus part du principe que la société sera plus heureuse, plus prospère, plus
rayonnante, si les citoyens leur confient les rennes du pouvoir, et singulièrement la conduite des affaires économiques. Leur salaire est garanti quoiqu'il arrive, et leurs principes
hiérarchiques ont pour objectif de faire triompher la pensée verticale. Ils s'estiment ainsi les garants des bonnes décisions qui appartiennent à un ordre très structuré, très vertical, qui
repose sur des goulots d'étranglement systémiques. Ils sont les gens de la concentration des pouvoirs, emplis de la présomption souvent sotte et illusoire qu'ils sont des visionnaires chargés de
conduire le destin d'un peuple réduit au statut de contribuable. Cette présomption dissimule son cynisme derrière un paravent social de bon aloi, celui d'agir toujours pour protéger les plus
faibles contre les déséquilibres du marché, et autres prétextes qui ressemblent à autant de serpents qui se mordent la queue. La mécanique est assez simple : c'est celle de la fable du Loup
et de l'Agneau. La caste est la plus forte, et parce qu'elle est la plus forte, elle a forcément raison !
On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur
mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que
l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie, parisienne par "excellence", n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une interprétation radicale de
l’aristotélisme?
Pour comprendre l'habitus de cette élite, il faut revenir à l'archéologie de son pouvoir. Tout commence véritablement avec la Monarchie de Juillet (1830 à 1848), ce
moment "orléaniste" où la bourgeoisie a théorisé le "juste milieu". Ce n'était pas une simple modération de bon aloi, c'était la transposition politique de
la mésotès d'Aristote, une vertu située au sommet, à égale distance des "excès" populaires et de "l'hybris" aristocratique. Pour la caste, la modération est devenue un
instrument de domination. En se présentant comme le pivot de la rationalité, elle s'octroyait le droit de disqualifier comme "extrémiste" tout ce qui n'est pas elle.
Le génie de cette classe réside ainsi dans sa capacité à créer une égalité de façade pour mieux masquer une exclusion brutale. C'est ce qu'on appelle le "plateau
social" : à l'intérieur, entre pairs, règne une égalité parfaite de manières, de langage et de diplômes (le baccalauréat étant historiquement le "brevet" de cette appartenance). Mais pour ceux
qui sont au pied de l'escarpement, la barrière est infranchissable. Ce cynisme est en réalité une forme de justice distributive
aristotélicienne : on est égal parmi ses semblables, mais supérieur par nature à ceux qui ne possèdent pas les codes. C’est ici que le diplôme et la "culture générale" cessent d’être des
outils de savoir pour devenir des marqueurs de caste. On ne cherche plus la vérité, on cherche la distinction.
Le cœur du dispositif, c'est la phronèsis, cette "prudence" ou sagesse pratique que les manuels de philosophie célèbrent comme la plus haute des
vertus de l'action. Mais chez le bourgeois parisien, la prudence a glissé vers la "rouerie". L'homme prudent, c'est celui qui sait naviguer dans les réseaux, qui déchiffre les apparences sur le
théâtre social et qui ajuste ses principes aux circonstances. Là où le peuple voit un reniement ou un calcul froid, la caste voit une vertu. Sa capacité à ne jamais s'engager totalement, à
rester dans "l'entre-deux" indéfinissable décrit par le philosophe Pascal, est vécue comme une supériorité intellectuelle. C'est une éthique qui refuse l'héroïsme au profit de la conservation,
cette vertu "satisfaite" finissant par vivre de ses rentes sociales, transformant la prudence en une simple gestion de son propre confort.
Le plus troublant est que cet aristotélisme social n'est même plus conscient ; il est incorporé. C'est la hexis d'Aristote, reprise par Bourdieu
sous le terme d'habitus. Le maintien corporel, la voix posée, l'absence d'ostentation vulgaire (le fameux "bon goût" parisien) sont les signes physiques de cette modération apprise dès
l'enfance.
En transformant des privilèges sociaux en "qualités naturelles" ou en "don", la caste s'auto-justifie. Le bourgeois se croit vertueux parce qu'il est modéré, sans
voir que sa modération est le luxe suprême de celui qui possède déjà tout. Il n'a pas besoin de crier, puisque les institutions parlent pour lui. Si le cynisme est l'utilisation des plus
hautes valeurs morales pour protéger des intérêts matériels, alors l'aristotélisme bourgeois en est le chef-d'œuvre. Car en faisant du "juste milieu" son sanctuaire, la bourgeoisie parisienne a
réussi ce tour de force : transformer l'absence de courage en sagesse et l'entre-soi en cité idéale. Une cité où l'on se déteste entre pairs (la fameuse haine de soi du "Bobo") pour mieux
s'assurer que personne d'autre ne pourra y entrer.
Le cynisme du socialisme monarchique
Relayés par les incontournables intellectuels et artistes de cour germanopratine ou autres quartiers cossus, bêlant la rose en boutonnière ou à la main leur amour
du populaire, les princes manipulateurs ont échafaudé la captation du pouvoir à leurs ambition et rapacité personnelles, les promesses de libération du capitalisme vorace vite reléguées aux
oubliettes une fois installés sous les ors républicaines.
Parmi eux, le plus redoutable car retors fut François Mitterrand (photo 3), gouvernant de la France de 1981 à 1995. Il a ouvert, par ses gestes, ses rites, ses silences, la brèche de la décadence. Il était double: chrétien de façade, ésotériste de cœur. Il a
ainsi tracé des lignes, entre Louvre, obélisque, Arche, bibliothèque, et semé des formes : des cubes, des pyramides, des horloges. Il n’a pas décoré Paris, il l’a scellée par un pacte
occulte, diabolique. Il n’a pas embelli la République. Il a inscrit son autre projet, un projet qui n’était pas humain, parachevé par Emmanuel Macron (photo 7), qui est arrivé sur le
trône non comme un homme, mais comme un vide habité. Il est ce que Mitterrand n’était pas :
sans lignée reconnue, sans nation enracinée, sans voix intérieure. Et c’est précisément cela qui le rend parfait pour la dernière étape : il peut tout dire
sans rien affirmer, tout imposer sans lever la main, tout effacer avec le sourire. Il est la clé de ce trône devenu invisible. Car ce qui se joue, désormais, ne se joue plus dans le
visible...
Il n'est qu'à voir pour s'en convaincre l'incompétence des socialistes financièrement analphabètes et de leurs amis verts* qui dirigent de nos jours l’Allemagne, la
France, le Royaume-Uni et d’autres nations d’Europe occidentale. Dans leurs arrogance et belligérance, ils ont tenté d’abattre l’économie russe en luiappliquant des sanctions et en imposant une guerre économique totale à la Russie, ne faisant que l’enrichir tout en détruisant leurs propres économies locales et leurs chaînes
d’approvisionnement. Résultat, les Européens risquent bientôt d’avoir faim et froid, et tous les produits et services européens seront rares ou suspendus. C’est tout bonnement ce qui se passe
lorsque vous essayez de fermer les portes du pays qui fournit la plupart de l’énergie et des engrais qui maintiennent votre propre nation à flot !
* En raisonde la promotion de leur "programme vert" exigeant que le monde fasse une "transition" vers
l’éolien et le solaire, les nations d’Europe occidentale ont pris des années de retard dans le redémarrage de l’exploitation du charbon et du gaz naturel, ce qui signifie qu’elles
connaîtront des souffrances catastrophiques dans les années à venir, même si elles essaient de revenir au charbon et au gaz dès maintenant. Un monde qui dépend uniquement de l’énergie "verte" est
un monde qui connaît la mort de milliards d’êtres humains, suivie d’un effondrement économique et social total. Il s’avère que c’est le monde que l’Europe occidentale implore, et c’est pourquoi
elle s'adonne à un culte de la mort suicidaire.
Lionel Jospin : "De mortuis nihil nisi bonum ?"
La mort de l'ex hiérarque socialiste Lionel Jospin (photo 5) en mars 2026 a vu de longues déplorations dans la "fausse" gauche. Fausse, car Lionel Jospin
n’était pas de gauche. Si adopter la position des Romains qui disaient que des morts on ne peut dire que du bien - de mortuis nihil nisi bonum
-, c’est certes commode, mais profondément hypocrite. Il vaut mieux s'en remettre alors à Voltaire, qui disait : "nous devons des égards aux vivants,
aux morts nous ne devons que la vérité".
Lionel Jospin fut et est encore pour beaucoup considéré comme un homme honnête, intègre. La réalité veut qu’il fut premier secrétaire du parti socialiste au cœur
des années fric, où le financement du Parti Socialiste reposait essentiellement sur la corruption des institutions et des hommes, ce qu’il savait parfaitement et couvrait. Quand il ne fut plus
possible de le cacher, c’est Henri Emmanuelli (photo 8) qui paya pour les autres, et encore pas cher. Ensuite, ce poste de premier dirigeant fut occupé alors même qu’il appartenait
clandestinement à une autre organisation politique, celle des trotskistes Lambertistes. Il en fut de même lorsqu’il exerça des responsabilités ministérielles nationales. En termes de probité et
de transparence vis-à-vis des Français qui lui faisaient confiance, on a vu mieux.
Lionel Jospin était considéré comme un homme de gauche. C’est sans doute pour cela qu’en tant que premier ministre il a été le plus grand "privatiseur" de
l’histoire de France, larguant par-dessus bord, et souvent à vil prix, le patrimoine national au privé. Doit-on rappeler sa phrase terrible aux ouvriers en lutte pour préserver leur emploi :
"l’État ne peut pas tout". C’est parfaitement exact, l’État néolibéral que les socialistes ont installé dans le pays, non seulement ne peut pas "tout" pour aider les salariés face au Capital,
mais en fait pour Jospin, il ne pouvait rien. Priorité à l’argent.
Lionel Jospin pratiquait également la solidarité internationale. C’est sans doute aussi pour cela qu’il a dû subir le caillassage des étudiants palestiniens de Bir
Zeit lors d'un déplacement en Cisjordanie, outrés de la justification qu’il donnait à l’apartheid israélien dans les territoires occupés. Et finalement, le pire du pire, en 2003, pendant que
Jacques Chirac sauvait l’honneur de la France en refusant de participer au crime de George Bush et de son camarade de l’internationale socialiste Tony Blair avec l’agression de l’Irak, Lionel
Jospin envoyait discrètement François Hollande (photo 4), alors premier secrétaire du PS, à l’ambassade américaine pour faire part de son désaccord avec la position de la France. Fort
heureusement, les électeurs français bien ont évité la catastrophe en le renvoyant à ses chères études. Il les interrompit toutefois de temps en temps pour prendre systématiquement, et alors
qu’on ne lui demandait rien, les positions les plus pourries. La dernière en date fut glorieusement son soutien à l’agent américain Raphaël Glucksmann.
On arrêtera ici l’oraison funèbre de quelqu’un qui fut une des pierres angulaires de la trahison néolibérale du parti socialiste, et dont nous payons encore
lourdement les conséquences.
Attal lancé vers l’Élysée, ou comment le macronisme recycle ses héritiers
Le Conseil national du parti politique Renaissance, dénommé En marche (EM) de 2016 à 2017, puis La République en marche
(LREM) jusqu'en 2022, créé en avril 2016 par Emmanuel Macron, a officiellement appelé fin mai 2026 son actuel président Gabriel Attal (photo 9) à être
candidat à la présidentielle de 2027, et ce avec un score stalinien de 91 %. Une semaine après la démission d’Élisabeth Borne de la présidence du "parlement" du parti, l’ancien Premier ministre
voit la voie partisane s’ouvrir. Derrière les votes internes, c’est la même machine macroniste qui organise sa survie après Emmanuel Macron et se prépare à reconquérir le pouvoir, tandis que
plusieurs figures du pouvoir cherchent à réécrire leur propre bilan politique. A l'instar de ses alter ego
Juan Branco et Edouard Philippe, la Vè République se meurt, étouffée par les petits marquis qui y ont pris le pouvoir.
Pour mémoire, depuis la dissolution de l’Assemblée nationale fin 2024, Attal avait méthodiquement pris le contrôle du parti fondé par Macron. L’ancien Premier
ministre, propulsé à Matignon puis au secrétariat général, a transformé Renaissance en instrument personnel. Il en est de même avec Édouard Philippe
(photo 10), un ancien Premier ministre également, qui est le candidat déclaré depuis fin 2024 de son parti baptisé Horizons. Ces deux anciens chefs de gouvernement parlent publiquement de
"rassemblement", entendant qu'il s'agit d'éviter une primaire fratricide qui exposerait les divisions du centre macroniste face à une droite remobilisée et une gauche éclatée.
Les enjeux financiers et organisationnels restent opaques. Les deux hommes disposent de réseaux d’élus, de financements privés et d’appuis médiatiques hérités de
l’ère Macron. Mais ni l’un ni l’autre n’a rompu avec les choix lourds des dernières années : dette publique record, dépenses publiques parmi les plus élevées d’Europe, régulation tatillonne et
dépendance aux injonctions européennes. Au fond, ce ballet interne révèle surtout l’incapacité du macronisme à se renouveler. Si Attal incarne la jeunesse technocratique et Philippe
l’expérience locale (maire de Le Havre), tous deux restent les produits d’une même caste qui a gouverné sans jamais inverser les tendances structurelles du déclin français : compétitivité
en berne, immigration incontrôlée et endettement galopant.
La campagne de 2027 a déjà commencé, le macronisme entrant dans une phase délicate : convaincre les électeurs que ses héritiers représentent une rupture… sans
jamais rompre avec l’héritage dont ils sont issus.
Raphaël Glucksmann, ou l’homme-endive en son essence chlorophyllienne
Cet improbable légume de serre, endive étiolée, blafarde et filiforme, ose parader sous les feux de la rampe européiste comme si elle incarnait la pensée vive !
L’homme-endive, ce phytotype hydroponique* élevé dans les bacs tièdes du conformisme macronien et des poubelles à compost de l’oncle Sam, dépourvu de terreau, de sève et surtout de saveur, se
dresse là, vertical et vain, tel un asparagoïde anémique que l’on aurait oublié d’assaisonner.
Pareil à l’endive, qui se pare d’une noblesse d’emprunt dès qu’on l’accompagne d’une émulsion de bons sentiments, Glucksmann offre au palais politique un croquant
mou, une amertume aqueuse et fugace qui s’évapore sitôt la dent posée. Son passage géorgien fut l’apothéose de cette vacuité : conseiller spécial entre 2009 et 2012 de l'ancien président
Mikheil Saakashvili en pleine mue autoritaire, il y rédigeait des allocutions aussi creuses que ses convictions, coordonnait des réformes européennes
que l’on appliquait avec la diligence d’un fonctionnaire en sieste, tout en se constituant, à peu de frais, une légende d’intellectuel de terrain. On l’imagine, badge au revers, dictant des
périodes cicéroniennes à des apparatchiks caucasiens, pendant que les geôles tbilissiennes résonnaient d’une tout autre éloquence.
Cet ectoplasme engagé est à l’action ce que l’endive est à la gastronomie : une présence décorative, parfaitement indolore pour l’oligarchie, vaguement astringente
pour les esprits exigeants, et d’une transparence absolue pour le vulgum pecus. Pro-européen jusqu’à la moelle (si moelle il y avait), anti-poutinien par posture obligée, il brandit ces étendards
avec la conviction lymphatique de celui qui n’a jamais véritablement trempé dans l’Histoire, seulement dans son jus. Comme fait d'arme, son mariage avec une éminente Géorgienne et Ukrainienne du
sérail, Eka Zgouladze. Autrement dit, un pur réflexe endivien, consistant à s’unir à ce qui possède un peu de caractère afin d’en emprunter l’illusion.
De retour en France, toujours aussi élancé et insipide, il pontifie depuis son petit carré potager médiatique, dispensant des analyses aussi profondes qu’une flaque
après l’orage. Un légume qui se rêve plante carnivore, un légume qui vote, qui pérore, qui toise ses chaussures de peur que l’on remarque l’absence de racines. D’aucuns le disent valet, d’autres
le disent touriste des causes perdues ; lui prend l’air offusqué d’une endive qu’on aurait aspergée de citron vert.
En vérité, Raphaël Glucksmann incarne la quintessence de l’endive contemporaine : inoffensif pour les puissants, décoratif pour les plateaux, et promis à un oubli
aussi silencieux que la fanaison d’un spécimen oublié au fond du bac à légumes de l’Histoire. Sans éclat, sans regret, avec cette fadeur suprême qui constitue son seul génie. Dieu, qu’il est
diaphane, et que son néant a de la tenue.
* L’hydroponie ou culture hydroponique est une technique alternative de culture des
végétaux réalisée sur un substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d'argile, laine de roche etc.), celui-ci étant irrigué
d’un courant de solution qui apporte des sels minéraux et des nutriments essentiels à la plante.
Edouard Philippe, cas d'école de l'étau politique-justice-presse
Il y eut déjà le cas de l'ancien Premier ministre estampillé Les Républicains François Fillon, et son éviction baroque de la présidentielle 2017 par un coup-fourré
du Parquet National Financier (PNF). Voici en 2026 le cas Edouard Philippe, candidat officiellement déclaré depuis le 3 septembre 2024, dont la trajectoire prévue semble dévier
à mesure que l'échéance présidentielle approche. Elle offre un cas d'école du duo infernal de la presse et de la justice actionné comme il se doit par
le pouvoir en place.
Le dossier le plus brûlant pour le maire du Havre s'est en effet accéléré de manière spectaculaire en 2026, le PNF ayant pris un réquisitoire introductif en mai en
confiant à un juge d'instruction indépendant le soin de fouiller dans les entrailles de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Soupçons de détournement de fonds publics, favoritisme,
prise illégale d’intérêts et concussion : l'arsenal pénal déployé est lourd.
Au cœur du litige, une convention d'objectifs pluriannuelle signée en juillet 2020 pour l'animation de la Cité numérique du Havre, confiant 2,154 millions d'euros
de compensation de service public à l'association LH French Tech. Le conflit d'intérêts paraît presque naïf pour un conseiller d'État : la convention a été paraphée par Édouard Philippe lui-même
en tant que président de la communauté urbaine, et par son adjointe Stéphanie de Bazelaire, qui cumulait alors ses fonctions d'élue au numérique avec la présidence bénévole de l'association
bénéficiaire.
Pourquoi cette brusque accélération de l'instruction, initiée par une plainte de juin 2025 avec constitution de partie civile, alors que le signalement initial de
la lanceuse d'alerte remontait à septembre 2023 ? Dans l'entourage de l'ex-Premier ministre, la riposte est claire et cible l'agenda de ses adversaires.
La justice se prêterait-t-elle à un jeu de déstabilisation? Alors que la France stagne à la 25ème place du classement de Transparency International en termes de
corruption ressentie, l’effort répressif réel de l'État reste notoirement sous-dimensionné et fragmenté (seulement 22 millions d'euros de coûts directs pour l'appareil anti-corruption public).
Dans ce paysage éclaté, l'action judiciaire semble parfois concentrer ses foudres de manière très sélective, transformant un dossier de gestion locale en outil de neutralisation politique massive
contre le favori du bloc central.
Si le front havrais s'est embrasé, Édouard Philippe a pu cependant refermer un autre front judiciaire d'envergure nationale, la commission d'instruction de la Cour
de justice de la République (CJR) - institution bâtarde et contestée - ayant prononcé en juillet 2025 un non-lieu général en sa faveur, ainsi qu'en faveur de ses ministres d'alors Agnès
Buzyn et Olivier Véran, tous poursuivis pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "abstention volontaire de combattre un sinistre".La décision de la CJR a
reconnu que bien que les mesures d'urgence aient été objectivement insuffisantes, il n'y avait eu aucune "abstention volontaire" ou refus délibéré d'agir de la part des ministres.
Toutefois, les juridictions de droit commun comme le tribunal de Paris instruisent toujours le volet non ministériel du dossier, risquant ainsi
d'aggraver la judiciarisation systématique de la politique en soumettant chaque décision publique au filtre du Code pénal.
Ces déboires judiciaires d’Édouard Philippe ne font bien sûr que redoubler les critiques politiques qui ciblent son bilan à la tête du gouvernement de mai 2017 à
juillet 2020. Ainsi, pour la gauche parlementaire, son passage à Matignon est resté synonyme de "casse sociale", marqué par la suppression de l’ISF, la baisse impopulaire des APL de 5 euros – une
mesure qu'il qualifiera plus tard de pas "intelligente" – et la tentative de passage en force de la réforme des retraites via l'article 49-3 en février 2020. Quant à son bilan économique et
budgétaire, il est lui aussi sévèrement contesté, la droite sénatoriale dénonçant une dégradation générale des finances publiques et des tensions houleuses avec les collectivités locales,
notamment à cause de la suppression de la taxe d'habitation. Qui plus est, en matière de maintien de l'ordre, Édouard Philippe porte la cicatrice indélébile
de la crise des Gilets jaunes lancée en novembre 2018, où son inflexibilité de départ, notamment sur la baisse de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, avait profondément braqué les
territoires périphériques. Face à des scènes de guérilla urbaine, le gouvernement avait déployé une doctrine policière offensive, mobilisant jusqu'à 80 000 forces de l'ordre et aboutissant à plus
de 5 600 gardes à vue. Rien de surprenant à ce que ses opposants dénoncent un exercice brutal de l'autorité, tandis que la droite sécuritaire lui reproche, à l'inverse, l'abandon du projet
d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes en janvier 2018, qualifié de recul coupable face à l'illégalité.
Si libéré de ses fonctions exécutives nationales, Édouard Philippe s'emploie depuis lors à construire sa propre autonomie politique à travers son parti Horizons,
fondé en 2021, cette émancipation face au Président de la République lui vaut de féroces accusations de déloyauté de la part de ses anciens alliés du bloc central. Pour séduire l'électorat de droite traditionnelle sans perdre les modérés du centre, Édouard Philippe tente une surenchère conservatrice sur l'immigration et la sécurité. Mais
cette stratégie d’équilibre est fragile, ses opposants n'hésitant pas à attaquer sa probité personnelle, rappelant ses accrochages passés avec la Haute Autorité pour la transparence de la vie
publique (HATVP) concernant sa déclaration de patrimoine, ou son passage contesté par le conseil d'administration du géant privé Atos en octobre 2020. Comme la publication des patrimoines du gouvernement de François Bayrou en juin 2025 a révélé un exécutif composé de 22 ministres millionnaires avec un patrimoine moyen de 2,9
millions d'euros, ceci alimente un climat permanent de suspicion et de voyeurisme démocratique. Aussi, dans ce contexte ultra-sensible, chaque faille, réelle ou perçue, est immédiatement
exploitée dans l'arène médiatique.
Enfin, Édouard Philippe doit composer avec l'affichage public de ses propres vulnérabilités physiques. Ses explications franches sur son vitiligo et son alopécie,
deux maladies auto-immunes qui ont profondément modifié son apparence, ont tenté de désamorcer les rumeurs. Mais dans une République du spectacle où la justice et l'image font la loi, le combat
politique d'Édouard Philippe s'apparente désormais à un combat de boxe – un sport qu'il pratique assidûment – où tous les coups, surtout judiciaires, sont permis.
François Ruffin, ou le complexe du sauveur en 2D
S’il est une spécialité bien française que le monde entier observe avec amusement sinon compassion, c’est la capacité à produire à intervalles réguliers de grands
prêtres de la morale publique, convaincus d’avoir reçu pour mission divine de "réparer" le peuple. Le cas François Ruffin (photo 11), député-reporter de la Somme, en est emblématique comme
scénariste de son propre culte lors de la publication de sa bande dessinée hagiographique Picardie Splendor. Le lecteur est ainsi invité à
contempler les pérégrinations de saint François de la Somme, descendant de son piédestal parlementaire pour écouter "le bruit de l'époque" dans les bars, les trains et les cités d’Amiens.
Il y a d'ailleurs quelque chose de fascinant dans les eaux de la Somme, ou plus précisément dans les couloirs du lycée de La Providence, à Amiens. Car c'est là,
dans cette vénérable institution jésuite, qu'ont été formés deux des plus grands acteurs de théâtre politique de notre époque : Emmanuel Macron et François Ruffin. S'ils n'ont pas choisi les mêmes costumes à la sortie des coulisses - l’un a opté pour le costume trois-pièces de banquier d’affaires devenu monarque technocrate tandis que l’autre
privilégiait la veste en cuir élimée de l’ami des humbles, savamment décoiffé pour faire "vrai" sur les plateaux -, la partition est la même : même mépris de classe, même condescendance
théâtrale, même besoin pathologique d'expliquer aux illettrés d’en bas comment ils doivent vivre, penser et voter. Là où Emmanuel Ier explique, l'œil
humide et le verbe haut, que traverser la rue permet de trouver un emploi (sans voir que l'État a lui-même miné la chaussée de taxes), François (II à défaut d'être Ier) descend dans l'arène
pour tapoter l'épaule, recueillir la détresse comme on collectionne des papillons exotiques, et la revendre sous forme de roman graphique hagiographique. C'est du "tourisme social" à grande
échelle. L'un veut gérer notre vie par décrets, l'autre par des leçons de morale dessinées. Autrement dit, deux visages d'un même absolutisme professoral.
En ouvrant Picardie Splendor, si on pouvait s'attendre à du American Splendor — cette œuvre brute où le scénariste américain Harvey Pekar
(1939/2010) décrivait la banalité magnifique et désespérée du quotidien, on se retrouve avec du Ruffin au Congo. L'album est en effet une merveille de
paternalisme qui a réussi l'exploit de faire hurler de rage toute la gauche radicale, celle-là même qui pensait avoir trouvé en Ruffin son Messie anti-Mélenchon. Et pour cause! Les planches
transpirent le complexe du "sauveur blanc" venu évangéliser les banlieues. Entre deux portraits de militants caricaturés — mention spéciale à la figure de la femme noire représentée sous le
stéréotype éculé de l'éternelle colérique (angry Black woman) —, le député soi-disant phare se met en scène dans des postures confinant à l'ironie. Ainsi cette scène déjà culte sur les réseaux sociaux : lors d'un contrôle au faciès subi par un jeune d'origine immigrée, Ruffin-le-rebelle, l’homme qui voulait "renverser la table »,
intervient pour demander au jeune de "respecter la police". Et c'est là que le masque tombe. Car si pour un libertarien, l’agression de l'État et de ses
agents sur un individu libre est le mal absolu, pour ce socialiste picard opportuniste, l'État reste le berger suprême. Que la police harcèle les citoyens ? Certes. Mais le citoyen doit avant
tout rester poli et déférent face au monopole de la violence légitime ! Le gauchisme de tribune s’arrête là où commence le respect de l'autorité préfectorale. On ne critique pas le fouet, on
demande juste qu'il soit agité avec courtoisie.
Et que dire de ce passage fantastique où ce prétendu héros national assiste à une discussion voyant un quidam formuler des remarques ouvertement racistes, alors que
François... ne dit rien. Il écoute, il encaisse, il passe son chemin. Le courageux tribun s’évapore dès qu'il s'agit de bousculer un électeur potentiel d'extrême-droite, le pseudo sauveur ne
s’activant en fait que si les caméras (ou les dessinateurs) sont bien positionnées pour immortaliser sa grandeur.
La vérité, c'est que la politique spectacle a besoin de ces fictions. François Ruffin s'est rendu compte qu'écrire un programme politique sérieux ou proposer des
lois économiquement viables demandait trop d'efforts, d'autant que ses 4 000 amendements ont tous été rejetés par la machine bureaucratique de l'Assemblée. Alors, il fait ce qu’un produit de La
Providence amiénoise fait de mieux : du théâtre. Après avoir joué au footballeur amateur en portant un maillot vert dans l'hémicycle pour faire "peuple"
(et écoper d'une amende qu'il a immédiatement transformée en opération de communication) , le voici qui se rêve en Tintin du prolétariat. Le problème est que les prolos n'ont pas besoin qu'on dessine leurs malheurs pour qu'un cynique récupérateur puisse briller dans les dîners parisiens de son éditeur parisien (Les Arènes). Ils
n'ont nul besoin de paternalisme déguisé en empathie. Ce qu’ils veulent, c’est qu’on leur foute la paix, qu'on baisse leurs impôts, qu'on supprime les réglementations absurdes qui étouffent leurs
commerces, et qu'on arrête de les regarder comme des enfants attardés qu'il faut guider, que ce soit vers le CAC 40 de Macron ou vers le travaillisme d'antichambre de Ruffin.
Les marchés libres n'ont pas besoin de scénaristes, et les gens ordinaires se passent très bien des metteurs en scène de pacotille !
La parution de cette bande dessinée sur François Ruffin a qui plus est ravivé une rivalité ancienne et personnelle entre l’épouse du président de la République et le député de la Somme. Entre
François Ruffin et le camp Macron, le conflit s'est mué en quelque chose de plus viscéral : une rancœur ancrée dans le sol picard, nourrie d'une mémoire commune et d'une lutte des classes que
l'un comme l'autre ne cherchent véritablement à dissimuler. L’histoire dépasse largement le simple antagonisme partisan, la confrontation idéologique, car elle est nourrie de ressentiment
personnel, d'une animosité viscérale aux racines amiénoises, trouvant son origine dans leur histoire commune au lycée La Providence d’Amiens, là où Emmanuel Macron rencontra sa future
épouse, tandis que Ruffin y évoluait dans un milieu social très différent.
La césure est donc celle entre un haut fonctionnaire passé par l'ENA et la banque Rothschild, élu à l'Élysée à 39 ans grâce à une séquence politique inédite et une mise en scène millimétrée du
renouveau, et un journaliste-documentariste, élu dans la Somme à la force du terroir et d'une narration populaire soigneusement construite. Ce que Ruffin reproche à Macron, ce n'est pas seulement
sa politique, c'est son existence même comme figure de la méritocratie filtrée, celle qui produit des présidents interchangeables et laisse les gens de province derrière elle.
Pour autant, cette rivalité est utile pour les deux camps, constitutive d'un capital politique que les deux parties gèrent avec soin. Ruffin y puise son identité d'opposant
irréductible, celui que le château déteste, preuve à ses yeux qu'il touche juste. Chaque sortie médiatique autour de lui, chaque bande dessinée, chaque livre, ravive la flamme et entretient sa
désirabilité électorale dans une gauche en quête de figure non soumise aux appareils. Du côté de l'Élysée, l'agacement de Brigitte Macron, rendu public, donc instrumentalisé, offre au couple
présidentiel une image d'humanité. Néanmoins, l’Élysée, soucieux de préserver une image de maîtrise, voit d’un mauvais œil cette personnalisation du conflit, d’autant que Ruffin excelle dans
l’art de transformer chaque affrontement en récit politique médiatique.
La vraie question n'est donc pas de savoir si Brigitte Macron "déteste" vraiment Ruffin - elle le déteste sans doute, et on la comprend -, mais de savoir combien de temps ce pays acceptera que sa
vie politique soit structurée par des rancœurs combinées à de petits arrangements lorsque nécessité fait loi pour la survie des crocodiles du marigot...
De Karachi au financement libyen, ou la goinfrerie gangrène
L'homme d'affaire franco-libanais Ziad Takieddine (photo 1) a été condamné en juin 2020 dans l'affaire Karachi, tout en étant impliqué dans l'affaire "libyenne" en
cours visant l'ancien président français Nicolas Sarkozy (photo 2). Celle-ci est liée au financement libyen de sa campagne de 2007, initiée après que le journal Mediapart ait publié en 2012, dans
l’entre-deux tours de la présidentielle, d’un document censé prouver que la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 avait été financée par le régime de Mouammar Kadhafi. En 2016, M.
Takieddine a affirmé à ce même journal avoir personnellement remis, en 2006 et en 2007, cinq millions d’euros en liquide provenant de Libye pour le financement de cette campagne. Témoignages de
dignitaires libyens, notes des services secrets de Tripoli... En sept ans de travail, les magistrats ont réuni une somme d’indices consistants et troublants qui ont donné corps à la thèse selon
laquelle la campagne aurait été financée par le régime libyen, mais sans qu'aucune preuve matérielle indiscutable ne soit en l'état retrouvée. Des mouvements de fonds suspects ont toutefois
conduit à neuf mises en examen à ce jour, dont l'ancien préfet Claude Guéant (photo 3), devenu secrétaire général de la présidence de la République
française le 16 mai 2007 jour de l'investiture de Nicolas Sarkozy. Coup de théâtre en novembre 2020, dans une spectaculaire volte-face, Ziad Takieddine a retiré ses accusations contre M.
Sarkozy, avant d'être arrêté au Liban début décembre suite à sa fuite de France et l'émission d'un mandat Interpol. Suite de cette dramaturgie affairiste dans les mois à venir.
Quant à l'affaire Karachi, elle porte sur des commissions occultes (rétrocommissions
illégales)versées à des intermédiaires liées à des contrats d’armement
avec l’Arabie saoudite(dits Sawari II) et le Pakistan(Agosta)signés en 1994 avec ces deux pays, le tribunal
correctionnel de Paris ayant d'ores et déjà condamné en juin 2020 à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de cette sordide affaire ayant conduit à la
mort de nombre de civils innocents*, dont l'homme d'affaires et ancien haut fonctionnaire Nicolas Bazire, qui était de1993 à 1995 Directeur du cabinet et
chargé de mission auprès du Premier Ministre Édouard Balladur (photos 4 et 5), et au passageproche de Nicolas Sarkozy (il a été son témoin lors de son
mariage avec Carla Bruni le . Celui-ci ainsi que son ministre de la Défense François Léotard
(1942/2023 - photo 6) passeront en procès en 2021 devant la Cour de justice de la République, seule habilitée à juger les ministres pour des infractions commises au cours de leur mandat, et ce
parce que ces fonds ont aussi contribué à financer la campagne présidentielle malheureuse d’Édouard Balladur en 1995.
Ziad Takieddine avait également perçu de confortables commissions sur la vente de frégate dans le cadre du contrat Miksa, concernant la vente de frégates à l'Arabie
saoudite là encore, vente validée par le même Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, en 1994. Au tota, Takieddine a perçu pas moins de 130 millions de dollars, payés en trois fois sur un
compte secret à Beyrouth, entre 1997 et 1998, auxquels se sont ajoutés 12 millions d'euros entre 2003 et 2008*².
Ce tableau de chasse du déshonneur magouilleur est complété par l'homme d'affaires Thierry Gaubert (photo 7),ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly en 1983 puis au ministère du Budget (1993-1995), condamné dans le volet financier de l'affaire Karachi à
quatre ans de prison, dont deux ferme, et 120 000 euros d'amende, pour recel d'abus de biens sociaux, la justice ayant considéré qu'il avait "permis en toute connaissance de cause le retour en
France, sous forme de rétrocommissions, de fonds provenant des commissions litigieuses, à destination du compte de campagne d'Édouard Balladur"en 1995. Il a été en outrecondamnéà trois ans de prison ferme
et 600 000 euros d'amende avec son ex-épouse (18 mois avec sursis et 50 000 euros
d'amende) en juin 2020 pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale, la justice leur reprochant d'avoir dissimulé 8,9 millions d'euros sur divers comptes dans des paradis
fiscaux entre 1996 et 2016. D'autant qu'il avait réitéré, puisque déjà condamné en 2012 à Nanterre à dix mois de prison avec sursis pour abus de confiance et de biens sociaux dans une affaire de
détournement de fonds issus du 1 % logement.
Une belle brochette de goinfres tous liés par leur sujétion aux forces entropiques, qui leur font exécuter la partition involutive de leur âme damnée.
*Le , soit quelques jours après
le second tour des élections, onze employés et sous traitants de la Direction des constructions navales et trois de leurs accompagnateurs pakistanais meurent dans un attentat. Un fanatique avait
lancé sa Toyota remplie d’explosifs contre leur bus.
*² Tous les biens de l'homme d'affaires ont été saisis en France en 2012 dans une affaire cette fois-ci de divorce, le tribunal de grande instance de Grasse
ayant ordonné ces saisies qui ont abouti à des ventes aux enchères, et ce afin de solder le divorce houleux d'avec son ex-femme qui le poursuivait depuis pour "abandon de famille". Dans cet
ultime dossier, les juges ont saisi des toiles de maître, une fastueuse cave à vin, des voitures de luxe... mais aussi l'hôtel particulier du XVIe arrondissement de Paris, la villa du Cap
d'Antibes, etc.
Comment alors s'étonner que la démocratie occidentale, avec une telle généalogie politique, où "polis" (la cité-État dans la Grèce ancienne, soit une communauté de citoyens
libres et autonomes) et "police" résonnent à l'unisson, apparaisse en fait comme une "théocratie laïque de la classe moyenne", "le moins pire des régimes" selon le mot de l'aristocrate
Winston Leonard Spencer-Churchill... Ce n’est là que la conséquence logique d’un système purement oligarchique hérité de la féodalité, la police feutrée
destinée à garantir la sécurité de tous étant déjà caractéristique de la politique des monarques du Moyen Age. "Bonnes gens dormez" clamait la police des cités médiévales, l’État veille. Il
veille en ce sens qu’il neutralise toute réaction en polissant les mœurs, en les conformant à un modèle urbain, de ce fait bourgeois. Aussi, considérer que la démocratie représentative est "le
moins pire des régimes" se situe dans le droit fil de l’oligarchie comme seul référent.
C'est la raison pour laquelle la posture du socialisme d’aujourd’hui se plaignant du capitalisme, constatant les méfaits de l’individualisme libéral -
l’atomisation de la société -, alors qu'il recourt aux mêmes méthodes que le libéralisme, à la même structure politique, n'est que la mise en lumière de la pathétique farce politicienne source
d'illusions pour tous les nigauds s'y laissant prendre. Qu’est-ce donc que le socialisme sans lien social, au sens de "la vie dans la cité", sinon le libéralisme lui-même?
Recasage opportun, la pratique décomplexée de la caste
Le magazine économique Challenges a confirmé en janvier 2026 qu’Anne Hidalgo, la fossoyeuse en chef de Paris dite "ville des lumières" devenue sous sa férule une
ville poubelle, avait obtenu l'assurance de la part de la fondation de l'ex-maire démocrate et sioniste de New York, Michael Bloomberg, de lui financer un poste à Bruxelles. Il s'agit en
l'occurrence d'un poste de direction "créé sur mesure" à Bruxelles, au cœur des institutions européennes, au sein de Bloomberg Philanthropies, la
fondation du milliardaire dédiée aux fumeuses politiques climatiques et urbaines. Rien d'étonnant, puisque sous l’impulsion d’Anne Hidalgo, la politique internationale de la mairie de Paris avait basculé depuis plusieurs années vers un véritable
tropisme pro-israélien : attribution de la citoyenneté d’honneur aux otages israéliens en février 2024, refus à ce jour d’accorder cette distinction aux civils palestiniens victimes des
bombardements, illumination de la tour Eiffel aux couleurs d’Israël le 9 octobre 2023, absence de condamnation formelle, au nom de la Ville de Paris, des violations par l’État d’Israël des
résolutions de l’ONU...
Pour les théoriciens de l’État et les hommes politiques, du Moyen Age à nos jours, le peuple réel n’est qu’une "multitude", un conglomérat d’individus
privés de raison. Il n’est en aucune façon, quoi qu'ils et elles en disent, le "peuple" qui peut servir de modèle à la Constitution, et c’était également l’opinion des encyclopédistes. Tant que
le peuple reste multitude, l’oligarchie politico- intellectuelle et ses tribuns d'opérette ne craignent rien. Ils ont même intérêt à l’entretenir, en lui offrant la sécurité sous toutes ses
formes, la "police" sous la forme du gendarme et de l’éducateur.
Il n'est qu'à voir la mue pathétique du Rassemblement National (RN), autrefois perçu comme la principale force d’opposition dans sa
version d'origine (le Front National), qui a été parfaitement intégré au système depuis que le fade Jordan Bardella en a pris la tête. Il ne fait plus peur à personne. Les postures ont changé,
les angles ont été adoucis, les silences sont devenus tactiques, plus rien désormais ne distinguant fondamentalement le RN des autres blocs compatibles. C’est le prix à payer pour rester visible,
invité, respecté. Car c'est ainsi que le système fonctionne :
. ceux qui résistent sont exclus, invisibilisés, censurés ;
. ceux qui veulent survivre médiatiquement se camouflent dans la pensée unique, rebaptisée pour l’occasion "républicanisme", "responsabilité", ou "démocratie.
Quant à La France Insoumise, le parti de son leader caractériel Jean-Luc Mélenchon (photo 3), il ne cesse de mettre en avant son obsession pour la destruction des symboles de la riche
histoire de France car mâtinés à ses yeux de colonialisme, de chrétienté et de patriarcat, son révisionnisme actif rappelant les heures du fanatisme iconoclaste à la sauce Torquemada, Saint-Just,
Pol Pot et autres extrémistes sanguinaires. On ne peut s’empêcher en déroulant son programme de songer aux Talibans faisant exploser les statues de Bouddha à Bamiyan : quand on ne sait pas bâtir
l'avenir, on se venge sur les pierres du passé. Et ce n'est pas en effaçant le passé que la LFI pourra ouvrir un avenir radieux aux Français, une nation confiante n’ayant pas peur de son passé,
mais s’en servant plutôt pour bâtir, produire et innover.
Mélenchon, ou la fin de la France des petits blancs
La percée de LFI au premier tour des municipales de mars 2026, contre la pensée mainstream attachée à la reléguer en marge de l'Arc républicain, repose sur sa
capacité à avoir parié sur cette France nouvelle, celle des enfants d'immigrés, des banlieues, des invisibles que la droite et la caste élitaire méprisent ostensiblement. Ainsi la campagne obsessionnelle de la "bollosphère" et de ses affidés (Raphaël Glucksmann et Yaël Braun-Pivet compris), pour assimiler Jean-Luc Mélenchon à un partisan
d'Hitler, n'a pas suffi à arrêter les chars islamo-gauchistes, produisant même l'effet inverse. C'est le mythe du martyr ressuscité, qui à force d'être
vomi par les infiltrés du suprémacisme israélien dans ce qu'il a de plus révoltant (voir les images du génocide palestinien à Gaza de ces jeunes enfants palestiniens amputés à vif du fait des
bombes israéliennes qui ciblaient les pharmacies et les hôpitaux), est parvenu à graver dans le marbre et les esprits un brevet de résistant qui lui servira de sauf-conduit pendant encore de
nombreuses années.
Pourtant, aucun des projets de société propres au bonhomme caractériel Mélenchon n'est ragoûtant, son collectivisme totalitaire faisant froid dans le dos. Mais il
faut lui reconnaître qu'il est beaucoup plus cortiqué que l'immense majorité de ses adversaires : capacité à communiquer, à maîtriser les codes
sociaux contemporains, et cohérence d'une vision certes marxiste-léniniste mais qu'il a su moderniser de façon intelligente. De la lutte intersectionnelle aux techniques de campagnes maximisant
les réseaux sociaux, Mélenchon est une figure politique d'une trempe qui manque cruellement à la droite française. Il a l'étoffe du vrai chef de guerre,
symbole d'une politique à l'ancienne où le poids de la personnalité est infiniment plus important que les cours de communication, pour assurer la
faculté de survivre aux critiques, aux attaques, et aux coups bas.
L'intelligence de Mélenchon est de ne pas avoir oublié que le génie ne peut se passer de technique, ni de discipline, ni d'effort. Fort de sa culture léniniste, il
a industrialisé des techniques de campagne, y compris dans leur mise en œuvre opérationnelle. Il sait déléguer au bon moment, et sait organiser un collectif qui tire le meilleur des enseignements
contemporains : depuis les techniques d'Obama jusqu'à celles de Trump, Mélenchon sait professionnaliser sa force militante. La droite, et singulièrement
le RN, devraient en prendre de la graine pour gagner. Car entre l'inconsistance d'un Bardella ou d'un Attal, les évidentes limites d'un Ciotti, l'éternelle prudence petite bourgeoise d'un
Retailleau, et la déconnexion énarchique d'un Wauquiez, on comprend pourquoi LFI a un boulevard pour gagner.
Ses secrets sont d'abord de savoir où il habite. Avec son marxisme enrichi de lutte intersectionnelle, il cible le nouveau
prolétariat français, victime du stupide, du borné, du crétin mépris social de la bourgeoisie française, si médiocre et obsolète. Il s'adresse aux jeunes et aux femmes des banlieues, en priorité,
dont le hasard de l'Histoire fait qu'ils sont majoritairement Musulmans, et qu'ils continuent à faire des enfants (donc des électeurs) quand nos chères têtes blondes préfèrent adopter un cocker
ou un teckel. Stupidement, ses adversaires le taxent d'islamo-gauchisme. C'est comme reprocher à Lidl de faire des campagnes publicitaires sur ses prix
bas. Ensuite, il est déterminé à gagner dans la durée, formant pour ce faire des cadres, ce que le Parti Communiste et la CGT faisaient mais ont
désormais la paresse de faire. Il les forme à occuper le terrain et à "évangéliser" les quartiers, avec un arrière-fond idéologique qui permet de résister aux campagnes de dénigrement à deux
balles, à l'instar du lobby israélien Elnet qui a été soupçonné d’ingérences anti-LFI pendant les municipales (singulièrement les candidats de Marseille et de Toulouse, villes essentielles pour le contrôle de l’opinion en France).Enfin, il
développe un discours adapté à sa cible, ses électeurs voulant du "social", du service public, de l'assistance rebaptisée "solidarité". Aussi leur en sert-il jusqu'à plus soif.
Il y a de ce fait bien une poussée à gauche, et singulièrement à l'extrême gauche, dans le pays. Pour plusieurs raisons, mais d'abord et avant tout du fait de cette
profonde bêtise historique de la droite française qu'on appelle le mépris social. Si cette expression peut paraître obscure, il n'est qu'à lire les
productions publiques de Sophie de Menthon (photo 4), la présidente du mouvement patronal ETHIC,pour comprendre l'imposture de la grande bourgeoisie parisienne qui suinte la prétention
et la bêtise, à un point qu'elle braque le pays contre elle. Cette stupidité pour ainsi dire d'héritage explique largement le rejet qui anime le pays réel, et dont Mélenchon profite plus que
Marine Le Pen (même si MLP constitue un refuge contre le mépris social de la bourgeoisie parisienne).
Pourtant, les Musulmans de France sont naturellement conservateurs, anti-progressistes (au sens où la gauche l'entend), et anti-wokistes. Par quelle stupidité la
droite française se les a-t-elle mis à dos, alors que l'immigration musulmane était "pain béni" (sans mauvais jeu de mots) pour elle ? En dehors du sot rejet de ce qui est nouveau, de ce qui fait
pauvre ou peuple, il n'y a guère d'explication. Mélenchon lui a eu l'intelligence de ne pas demander son reste. Il a compris que le moteur
socio-démographique de la France était en banlieue, et en bon entrepreneur politique, il s'est adressé à sa clientèle d'avenir.
Le multiculturalisme à la sauce mélenchonaise
Selon le leader vitupérant de La France Insoumise, il existerait en France "un racisme débridé". Cela reste à confirmer, les actes antisémites prédominant. L’idée
de hiérarchie des races est par exemple de nos jours résiduelle selon les chiffres de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), soit environ 5 % des personnes
interrogées. La réalité est que la France est devenue en 2025 le premier pays au titre du droit d’asile en Europe ; le regroupement familial est en tête de sa politique d’immigration ;
les prestations au titre de l'aide familiale (CAF) concernent l’ensemble des familles ; l’Aide médicale d’État (AME) bénéficie à plus de 400 000 sans-papiers… Sur les 7,7 millions d’immigrés en
France en 2024 (15 millions avec leurs enfants), 2,6 millions ont acquis la nationalité française. Parmi les personnalités les plus aimées des Français, on trouve Omar Sy, Zinédine Zidane,
Teddy Riner… Serions-nous dans un pays raciste qui s’ignore ?
Sa thèse de la "nouvelle France" renvoie au brassage de la population créé au fil des décennies par les migrations, au bouleversement de la condition des femmes,
aux nouveaux modes de vie de la jeunesse, et aux nouveaux groupes sociaux - communautés à caractère religieux, de couleur, de genre, minorités opprimées à défendre -… Ce serait le contrepied
d’une "ancienne France", conservatrice, vieillissante, phallocratique, blanche, hétéronormée, rurale. Mélenchon reprend ainsi, non sans provocation, le concept de "grand remplacement" pour dire
l’avenir hégémonique de cette nouvelle France contre l’autre, excitant l’hystérie identitaire de ceux qui veulent faire bande à part de notre République.
En réalité, il s'agit d'un concept fourre-tout qui vise surtout à capter les voix des quartiers populaires à majorité immigrée ou de leurs descendants, sous
certaines influences. Ce que les enquêtes sur le vote de nos concitoyens musulmans aux dernières européennes, à 62 % pour les Insoumis, après, entre autres, l’opposition de ces derniers à
l’interdiction de l’abaya dans l’école publique dénoncée comme "anti-laïque, sexiste et raciste", ont largement confirmé. La reprise par LFI du concept de l'"islamophobie", ce terme piégé qui
interdit toute critique de l'islam assimilée à une obsession raciale et qu'affectionnent particulièrement les communautaristes, résume assez bien cette ligne où toute critique relative à la
reconnaissance d’exigences communautaires à caractère identitaire est susceptible d’être dénoncée comme du racisme. Il est autrement dit le porte-parole
d’une communauté qui n’existe qu’à travers cette essentialisation, le biais identitaire s’imposant comme son fonds de commerce politique qui passe par l‘effacement de toute référence aux classes
sociales, et ainsi, à la lutte des classes.
Cette lutte dite "contre le racisme" tourne en fait le dos au combat universaliste, celui pour l’égalité. Elle sert de cheval de Troie au multiculturalisme à
l’anglo-saxonne, favorisant les lobbies communautaires et clientélistes, qui, s'ils adoubent certaines victoires électorales, jouent contre l’intérêt de la généralité. Car, qu’y a-t-il de mieux
que l’égalité des droits, protégeant les libertés individuelles, et ainsi, la garantie du libre choix de la singularité de chacun, dans le respect des autres ? Mais du côté de ceux qui comme lui
mettent les différences d’origine, de couleur, de religion, avant toute autre chose, il y a l'écho des préjugés coloniaux selon lesquels on considérait certaines populations comme incapables
d’accéder à la même société de droits que les autres.
Cette conception du projet politique, qui propose un rassemblement hétéroclite de ressentiments, chacun selon sa différence, ne va nullement dans le sens de la
défense de l’intérêt général et de la place du peuple, pourtant marqueur de la gauche spécialement révolutionnaire, ni sous le signe de la fraternité dans le pays. Ce n'est rien d'autre qu'un
énorme trompe-l’œil, une escroquerie qui prétend qu’elle irait dans le sens de la liberté de ceux qu’elle concerne en les confinant dans des sortes de "tribus". Or qu’y a-t-il d’humaniste dans
cette vision qui cherche l’affrontement sur fond de contentieux entre les uns et les autres, au sein d’un même peuple ? Une politique ne peut trouver à se justifier par l’excuse de la lutte,
aussi nécessaire qu’elle soit, contre l’extrême droite.
Ce projet de société multiculturelle, multiethnique et multisexuée, délaissant l’égalité, encourage de ce fait l’adage "diviser pour mieux régner", et fragmente les
forces sociales. Si cette "politique des identités" fait du respect de la différence un préalable, pour des raisons louables au départ de lutte contre les discriminations, elle a pour effet
regrettable de détourner la nation de ses Common Dreams(rêves communs) en allant vers une citoyenneté morcelée. Il en résulte que
la cohésion sociale s’effiloche par absence de perspective politique, d’où la surexploitation du repli identitaire par certains, ce piège qui s’oppose à
toute idée de mouvement commun de l’histoire. Or c’est en faisant peuple, en se soudant par-delà les différences, que peut naître l’espoir de nouvelles transformations sociales, de progrès pour
le bonheur de tous.
Le "séparatisme" selon Retailleau, ou le totalitarisme décomplexé
Il ne s’est RIEN passé. C’est à cela que l’on mesure à quel point la société a changé : il y a quelques années, aucun
politicien, même le plus tordu, n’aurait jamais osé proposer de telles dispositions. Et si par extraordinaire tel avait été le cas, les journalistes auraient protesté en masse pour dénoncer une
dérive liberticide. Les syndicats et les partis leur auraient emboîté le pas. Des intellectuels auraient publié des tribunes brillantes. Tout cela aurait fait évoluer les choses très rapidement.
Mais rien de tel dans la France anesthésiée de 2026.
Dans son roman Soumission, l'écrivain Michel Houellebecq excelle à montrer comment ces pseudo élites françaises - ces "huiles" qui avaient fait mine de
résister à l’islamisme politique - se coulent avec une délectation toute érotique dans les nouvelles règles du jeu. Le président de l’université, les intellectuels, les journalistes, les
politiques : tous découvrent soudain les charmes de la polygamie, des unions avec des adolescentes, des arrangements financiers et des postes confortables offerts par le nouveau régime. Ce n’est
pas une conversion idéologique sincère, c’est un ralliement opportuniste, jouissif, où la soumission devient source de plaisir et de pouvoir. L’ironie est cruelle : ceux qui criaient le plus fort
contre la menace finissent par l’embrasser, tout simplement et cyniquement parce qu’elle leur profite.
La vraie vie nous en offre un écho presque trop parfait, mais inversé. Le sénateur, ex ministre de l'Intérieur macroniste et président de LR (Les Républicains)
Bruno Retailleau (photo 5) a ainsi défendu en mai 2026 sa proposition de loi "visant à lutter contre l’entrisme islamiste", adoptée sans difficulté au Sénat le 5 mai (208 voix contre 124). Le
texte est présenté comme un outil indispensable pour contrer les Frères musulmans et autres infiltrations sournoises qui chercheraient à supplanter la loi commune par la
charia*. Et c’est précisément sous ce drapeau "lutte contre le séparatisme islamiste" qu'a surgi l’article 6 permettant aux ministres de l’Économie et
de l’Intérieur de geler administrativement, pour six mois renouvelables, les fonds et ressources économiques de personnes physiques ou morales dont les agissements correspondent aux motifs de
dissolution des associations ou groupements de fait. L'actuel ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez (photo 6) a ainsi repris la balle au bond, son
projet de loi (en cours d’examen au Conseil d’État) allant plus loin encore. Il ne cible pas seulement l’entrisme islamiste, mais "toutes les formes de séparatisme et d’entrisme". Retailleau a
ouvert la voie, Nuñez la généralise, le texte "Retailleau" devenant une rampe de lancement pour un outil répressif extensible.
Dans le roman de Houellebecq, les élites feignent de combattre l’islamisme puis s’y abandonnent avec gourmandise pour conserver leurs privilèges. Ici, Retailleau et
consorts feignent de combattre l’entrisme islamiste pour mieux se régaler d’un outil de pouvoir qui, sous couvert de vertu républicaine, peut frapper "tous les
opposants". L’article 6 n’a plus besoin d’être explicitement islamiste pour fonctionner : il suffit d’invoquer "l’atteinte aux principes de la
République". Demain, un syndicat trop virulent, un média dissident, un collectif régionaliste, un intellectuel jugé "complotiste", un parti d’opposition jugé "séparatiste" dans sa rhétorique –
tous peuvent voir leurs comptes gelés sans procès.
C’est la même mécanique que chez Houellebecq, mais inversée : au lieu de se soumettre à l’islam pour jouir, on instrumentalise la lutte contre l’islam pour jouir du
pouvoir de faire taire. Les "huiles" ne changent pas de camp ; elles changent d’outil. Hier c’était la laïcité agressive contre le voile ; aujourd’hui c’est l’anti-entrisme contre tout ce qui
dérange le système. Le résultat est identique : une classe dirigeante qui, sous couvert de défendre la République, se dote des moyens de la vider de sa substance
démocratique. Houellebecq l’avait vu venir avec une prescience presque gênante : la soumission n’est jamais imposée de l’extérieur. Elle est toujours
désirée, savourée, par ceux qui ont le plus à y gagner.
*La charia, également appelée loi islamique, représente dans l'islam les normes et règles
doctrinales, sociales, cultuelles et relationnelles édictées par la "révélation" d'un ordre supérieur cosmique (dans le contexte religieux, ce terme signifie "chemin pour
respecter la loi divine"), celles-ci étant discernées et interprétées par la science du droit islamique, le fiqh. Sa pratique varie considérablement historiquement et
géographiquement, y compris au sein des États avec l'islam comme religion d'État, certains de ses aspects étant considérés comme incompatibles
avec la conception classique des droits de l'homme (liberté d'expression, liberté de religion, liberté sexuelle, liberté des femmes...).
De leur côté, les syndicats nourris grassement aux prébendes dispensées par l'Etat pour acheter leur servilité sont chloroformés, dopés aux conflits d'intérêts de leurs mandants. Il n'est qu'à
voir le Président de la FNSEA, le féroce et vorace exploitant agricole céréalier, homme d’affaires et politique français Arnaud Rousseau (photo 7), le véritable Ministre de l'Agriculture, qui
défend en apparence les agriculteurs tout en contribuant à leur paupérisation et disparition, faisant ainsi le jeu des gros exploitants dans le jeu mondialiste dévoyé. Quant au patronat
français, il vit comme le MEDEF* de subventions, de niches fiscales négociées sous les lambris de la République et de décrets sur-mesure. Il se prétend apolitique, alors qu'il passe sa vie
à faire du lobbying auprès de l’État et des élus, soutenant sans trop se dissimuler le pouvoir macroniste en l'état. Le patronat organisé n’est en réalité qu’une autre forme de bureaucratie,
aussi rigide et allergique à la dissidence que le commissariat au Plan. Que des chefs d’entreprise aient envie de discuter avec des collectivistes est un mystère intellectuel, plus exactement un
syndrome de Stockholm carabiné, pendant que le véritable entrepreneur essaie juste de survivre à une administration politisée, parfaitement unie pour le tondre....
* Le Mouvement des Entreprises de France est dirigé par Patrick Martin (photo 8).
Dans tous les cas, le résultat est le même : le peuple est privé d’alternative. En fait, pour rompre avec la logique de domination, il faudrait que
la "multitude" revendique d’être peuple car, à défaut, les populistes de tous bords continueront à l’inviter à prendre le pouvoir... par leur intermédiaire et pour leur unique profit. Et le
risque est clairement que, face à la faillite d’un système fondé sur des démagogies électoralistes de moins en moins finançables, les électeurs en appellent à l’homme providentiel, supposé de son
épée magique guérir les écrouelles... Pour le coup, la domination serait alors totale, et elle résulterait, pour une bonne part, de cette "liberté des modernes" théorisée par le libéral Benjamin
Constant. D'ailleurs, le coup d'entourloupe ne s'est-il pas joué en mai 2017 ?...
Culture de coup d'Etat à la sauce macroniste
Dans le système Macron, on se prépare en 2026 à nouveau. L’indiscutable coup d’État organisé en 2017 pour installer Emmanuel Macron au pouvoir muni de sa feuille de
route et accompagné de son "extrême centre" a produit ses effets catastrophiques pour la France. À l’époque, il fallait mettre fin à la fausse alternance de "ces deux épiceries
se fournissant au même grossiste" comme le disait l'homme d'EtatPhilippe Séguin. Le problème, c’est que l’opération s’est révélée être un fusil à un coup. Désormais,
le maintien au pouvoir de cette caste implique de ne surtout pas s’en remettre au fonctionnement normal d’un scrutin de démocratie représentative. Il en découle qu'il est exclu que l’élection
présidentielle de 2027 dont ses représentants ont tout à craindre, se déroule de façon régulière.
Pour ce faire, dans leur esprit, il y a deux solutions :
. soit l’on truque le processus électoral de différentes manières comme ce fut le cas en 2017 avec, comme cerise sur le gâteau, une nouvelle partie judiciaire de
l’opération version "François Fillon";
. soit on diffère, reporte, ou annule le scrutin lui-même, comme par exemple l’Union Européenne l’a fait en Roumanie en 2025. Macron l’avait d'ailleurs
tranquillement annoncé dans ses vœux de décembre 2025, où ce roi de la provocation a dit avec gourmandise, alors que même non renouvelable, qu’il veillerait à protéger ce scrutin des "influences
étrangères".
Qui plus est, à moins d’un an de l’échéance, il refusait toujours de fixer la date du scrutin, rendant même hommage au président ukrainien Zelinsky pour avoir
refusé de se soumettre à l’élection plus de deux ans après la fin de son précédent mandat…
Le choix entre les deux solutions auxquelles ces gens se préparent,sera fonction des circonstances, autrement dit de
l’acceptabilité de l’une ou l’autre par la population. Le trucage est déjà en cours avec la comédie des 30 candidatures, et les différentes procédures pénales d’ores et déjà en cours visant à
disqualifier les plus dangereuses. L’objectif est probablement de sortir à l'automne 2026 un candidat marionnette propre sur lui permettant à la caste de rester à la barre, les gazettes s'étant
empressées d’alimenter les rumeurs sur une éventuelle candidature de l'inénarrable Jean Castex. Quant au verrouillage juridique et judiciaire, il est assuré par les magistrats (judiciaires ou
administratifs) qui ne voient aucun inconvénient à trahir leur mission en faisant exactement le contraire de ce que leur impose leur serment.
En ce qui concerne l’autre solution, l’éventuelle "annulation" du scrutin, la dramatisation guerrière en serait évidemment l’outil principal. L’adoption récente du
décret sur "l’état d’exception" destiné à suppléer l’utilisation d’un article 16 malcommode, répond évidemment à cet objectif, tout comme la nomination du sinistre préfet Lallement, préposé
habituel aux basses besognes au poste stratégique de la future coopération entre l’armée et la police dans la mise en œuvre du décret ! Il n'est qu'à voir la manière dont ont été traités les
incidents qui ont suivi la finale européenne de football remportée par le PSG, la faiblesse volontaire de l’intervention policière et la montée en épingle des violences par les médias ayant
montré clairement l’usage classique que le gang élyséen entend faire d’un lumpenprolétariat si utile, à la fois comme outil d’intervention contre les couches populaires destinées à leur
rendre la vie impossible et à les dissuader de se rendre dans l’espace public. Difficile de ne pas imaginer la capacité manoeuvrière à provoquer et à dramatiser les émeutes par les sbires du
pouvoir, avant d'invoquer, après la guerre étrangère, le risque de guerre intérieure, civile cette fois-ci. Justification tout aussi idéale pour différer l’élection.
Le système et la caste qui le dirige sont aux abois. Ils ne peuvent en aucun cas accepter le changement ou une quelconque alternance qui les mettrait face au risque
d’une reddition des comptes ou les factures risqueraient d’être élevées.
Démok.fr, la plateforme qui menace le confort des partis
Une nouvelle webapp gratuite, Démok.fr, offre à chaque citoyen la possibilité de suivre en temps réel l'actualité législative et d'exprimer son opinion sur
les textes débattus à l'Assemblée nationale en parallèle de son député. Lancée par un citoyen il y a dix ans dans sa conception, elle vise à combler le fossé entre représentants et représentés.
Cet outil simple rappelle une vérité trop oubliée : une fois élus, les députés n’ont aucun devoir légal de représentativité. Le mandat impératif étant
interdit par la Constitution, les élus votent comme bon leur semble.
L'objectif à terme de cette initiative est d'envoyer à chaque député un compte rendu des votes citoyens pour chaque texte soumis au Parlement : pas de lobbying, pas
de financement obscur, juste des données brutes qui rendraient visible l'écart entre la volonté populaire et le vote des élus. C'est un miroir que beaucoup d'entre eux n'ont aucune envie de
regarder, notamment dans un contexte de saturation médiatique où quelques grands groupes privés concentrent une part croissante de l’information politique. Démok tente ainsi d’occuper un
espace laissé vacant : celui d’un suivi législatif brut, sans éditorialisation permanente ni dépendance aux chaînes d’opinion. Reste une inconnue majeure : sans financement , ni relais
institutionnels, une plateforme citoyenne peut-elle réellement peser face aux partis, aux lobbies et aux grandes machines médiatiques ?
Si suffisamment de citoyens s’en emparent, il deviendra un baromètre embarrassant pour une classe politique habituée à légiférer loin des regards. La balle est
désormais dans le camp des électeurs : sont-ils à même de saisir cet outil pour exiger autre chose qu’une démocratie de façade ?
Réalité monarchique
"Peuple", "Bonheur", "République", "Civilisation", et tant d’autres mots à majuscule… L’un des traits définitoires de la modernité est de baser son pouvoir sur de grands mots, érigés en valeurs
et employés dans une espèce de liturgie qui est finalement plus religieuse que politique. L’étude du XIX° siècle montre que les intellectuels de ce
temps sentaient que leur mission était avant tout de démystifier cet appareil symbolique d’État destiné à asseoir son autorité. Il en a découlé les concepts et la sémantique appropriée, les
grand-messes républicaines, les parades militaires, la cérémonie au drapeau... utilisés tant par les libéraux que les socialistes gouvernants. Si en ce temps du "gouvernement de l’Église" être
matérialiste avait un sens révolutionnaire, les intellectuels n’étaient pas pour autant dupes de l’origine monarchique du slogan "faire le bonheur du peuple", soit tenter de faire croire à la
réalisation du Paradis sur terre.
Et c'est précisément la cause aujourd’hui de la faillite du politique. Lorsque le "peuple" et le "bonheur" ne sont plus que des concepts, quand en
situation de crise le politique est en rupture complète avec la réalité quotidienne des individus, il est confronté à ce qu’évitait le catholicisme en promettant le bonheur exclusivement dans
l’au-delà. Déduction faite de ce dernier, reste en effet la misère sur terre, lorsque les moyens de l’État ne suffisent plus à satisfaire les promesses électorales ou lorsqu’ils sont utilisés
pour servir la tentation louis-quatorzienne des élus, type "grands travaux" culturels...
Éléments de langage de la réalité politique
L'économiste Charles Gave a étudié les"éléments de langage" que les élites en guise de discours utilisent par le truchement
de leurs conseillers diplômés des grandes écoles et universités, et ce pour communiquer avec les gens d’en-bas, les "sans-dents". Le principe est très simple, celui du choix de mots qui ont une
résonance positive dans l’esprit de tout un chacun, du type "amour maternel". L'un de ces mots dans le vocabulaire politique est "démocratie", auquel sont accolés des adjectifs comme "social" ou
"participatif". L'acteur politique n'est pas simplement partisan de la démocratie, mais l’ardent défenseur d’une démocratie à la fois sociale et participative, ce qui ne veut rien dire mais fait
bon effet. S'il rajoute l'adjectif "fraternel", il a coché toutes les cases importantes.
Ainsi deux principes essentiels doivent être retenus par tous ceux qui cherchent à déchiffrer ce que nos dirigeants disent pour emporter notre adhésion. Le premier
est que la juxtaposition de mots ronflants, tous à connotation favorable, est toujours l’œuvre de quelqu’un qui cherche surtout à ne rien dire. Quant à la juxtaposition de mots simples mais
contradictoires "le et/et macronien" -, elle ne peut avoir lieu que si notre homme politique ne veut pas dire ce qu’il fera une fois au pouvoir, car il sait très bien que le peuple ne n’élirait
jamais s’il annonçait la couleur. Dans ce second cas, il est de bon ton d’utiliser une expression telle "qu’en même temps", qui permet de dissimuler que si l’orateur dit une chose, il agira
exactement en sens inverse… en même temps.
A partir de ces deux principes, nous pouvons décoder de manière libre quelques déclarations.
"Le temps de dire la vérité est venu. Je vais donc demander aux Français de faire preuve de courage civique" signifie que les impôts vont augmenter et que tout le
monde va devoir serrer la vis, sauf la classe administrativo-politique bien entendu.
"Il y a trop d’élus en France" se traduit par les pouvoirs des technocrates non élus vont augmenter puisque le pouvoir des élus va baisser.
"La France est fière de son armée" entend que les budgets militaires vont être coupés.
"Notre détermination à combattre le terrorisme reste inébranlable" veut dire que nous ne ferons rien.
"La Souveraineté de la France n’est pas négociable" signifie qu'il n’y a plus rien à négocier puisque tout a déjà été abandonné, et depuis très longtemps, sans que
son avis ait été demandé au peuple.
Si lapremière forme de manipulation des mots est sans grand danger et consubstantielle à la démocratie - "les promesses
électorales n’engageant que ceux qui y croient" selon l'adage d'un ancien Président corrézien de la République - et de son "âme" damnée au patronyme corse mâtiné de pastis, la deuxième forme de
discours est beaucoup plus grave. En effet, la caractéristique essentielle de notre civilisation étant la prééminence donnée à l’individu sur la tribu (au cours des siècles de nombreux droits ont
été arrachés de haute lutte pour garantir la protection de la liberté de pensée pour chaque individu, ces droits objectifs sont tous attaqués aujourd’hui au nom de morales subjectives défendues
par ceux qui veulent ramener l'individu sous le contrôle de la tribu. C'est notamment le cas de la liberté de parole, au prétexte qu'elle pourrait heurter les sentiments délicats de telle ou
telle tribu/communauté/corps constitué qui réside à l’intérieur de la Nation.
Pourtant, le but ultime de la liberté de parole n'est-elle pas de faire de la peine aux autres s’ils sont dans l’erreur ? D'autant pour celui qui en use qu'il doit
supporter avec beaucoup de patience les imbécillités proférées par les médias et leurs représentants attitrés. Mais comme l’avait écrit l'écrivain dissident russe Alexandre Soljenitsyne
(1918/2008), le but de la "novlangue" est de permettre au pouvoir de repérer facilement ceux qui refusent de l’utiliser pour pouvoir les briser plus aisément. Aujourd’hui, les princes qui nous
gouvernent et les juges qui suivent leurs ordres ont réinventé le crime de blasphème au profit exclusif d’une "religion" qui ne prêche que le principe de la supériorité de la tribu sur
l‘individu. Nos régimes démocratiques sont de ce fait l’objet d’une attaque gigantesque de la part de gens qui haïssent la Liberté Individuelle, leur objectif étant de créer un fascisme élitiste,
inégalitaire et quelque peu mondialisé, pour le plus grand profit d’une classe, au sens Marxiste du terme...
La réalité n'a pas changé depuis la Grande Babylone, seules les formes empruntées créant l'illusion. Le citoyen contemporain est toujours le "sujet"
d’un monarque, condamné à rester éternellement assujetti à l’État au travers de la transmission héréditaire du pouvoir. Le monarque disparu, il reste son administration. Il n'est qu'à voir la
façon dont ce prétendu modèle que nous n'hésitons pas à exporter le lyrisme philosophique à la gorge se passe, l’exemple du Printemps arabe et de ses États organisés sur un principe religieux
l'attestant. Or la démocratie réelle a existé partout où des hommes ont eu besoin de se regrouper pour être plus forts, mais autrement que selon le modèle grec tant vanté, ce qui était le cas des
paysans européens du Moyen Age qui en ignoraient l’existence. N'est-il pas d’ailleurs emblématique qu'un des pays européens le plus en crise, la Grèce, a comme seule issue, pour ceux qui y
souffrent, quand ils le peuvent, de reconstituer, hors État, une solidarité fondée sur l’agriculture ?
Dévaluation de la parole, ou l'art de la désinformation
Il en va de la parole comme de la monnaie, elle se dévalue. Elle est un signe, un symbole, qui tire sa valeur de sa capacité à représenter le réel. Or, qui peut
prétendre à connaître le Réel, le "petit" réel caractérisant simplement une dimension de réalité limitée, la "3-D"*. Celle-ci voit la loi de la dualité s'appliquer, c'est-à-dire l'alternance
mensonges et vérités et tout son dégradé de nuances suivant l'état d'éveil des individus. Les Forces de l'Ombre et des Ténèbres présidant la gouvernance des affaires terrestres, il en découle
d'inévitables tricheries et duperies, fruits gâtés de l'ingénierie sociale, qui escamotent en permanence le Réelà l'échelle
nationale ou mondiale, le remplaçant par un faux, ce qui a été théorisé par d'éminents philosophes tel le français Michel Foucault (1226-1984) affirmantque la vérité n'existait pas (en ce bas-monde s'entend), et que seules comptaient la loi du plus fort, la répétition et la manipulation.
Tels sont les êtres humains asservis à ces Forces entropiques, des faux-monnayeurs, de la monnaie comme de la parole. Nul besoin pour l'initié de comprendre ce que les philosophes comme les
psychanalystes ont démontré concernant les possibilités de disjonction qui existent entre d'un côté le langage, la parole, le discours, et de l'autre côté le réel, la vérité, le monde. La
relativité de ce qui est nommé la vérité*² est consubstantielle à ce monde vicié dans sa nature première, soit l'expérimentation de la matière, le monde des formes illusoires, avant que de
retourner, peut-être, une fois la leçon apprise à la Vraie Lumière. Car tel est le Jeu du Vivant!
Si la désinformation est un art ancien, elle voit de nos jours le courant relativiste et pragmatique basé sur l'axiome "la fin
justifie les moyens" accélérer la prise de contrôle du monde à son profit. En cette fin de cyclicité civilisationnelle, la modernité est en effet basée sur les incessants progrès des
techniques, notamment la digitalisation. Elle conduit, par le pouvoir hypnotique des images combinées aux sons martelés par les supports médias diffuseurs et la diversité des réseaux sociaux
relais qui favorisent l'immédiateté, à l'érection d'une tyrannie, le transhumanisme du Nouvel Ordre Mondial*³. Sa légitimité
se construit dans la répétition, dans la convergence des avis des pseudos-experts invités des plateaux médias ou revues spécialisées, et l'usage immodéré de fake news sinon de
deepnews, le tout conduisant à la destruction systématique d'une démocratie (même si très relative) mise au pas sous le joug de majorités de circonstance bâties sur le clientélisme et
l'hypnose de foules crédules. Sonidéologie de contrôle pyramidal, globaliste, mondialiste et
géopolitique*⁴, consiste à définitivement asservir tous les êtres humains
décérébréspar l'appauvrissement continu de l'instruction, de l'absence de la pensée critique au profit du politiquement
correct, et de non-propagation de la Sagesse éternelle, débarrassée des faux-semblants des philosophies existentielles désacralisées. Il en résultesoumission et obéissance par la peur (le mécanismesanction/récompense
tel que démontré en neurosciences) à desvoies réglementaires et législatives qui constituent des impasses, car sacralisant simplement la vérité officielle, autrement dit celle de la nomenklatura
gouvernante. Or le Vrai n'a jamais dépendu du nombre ou de la force. Il est en soi, trésor suprême de sa libération !
Bruno Le Maire, ou le parfait trompe-l'oeil institutionnel
Dans l'art de la parole dévaluée figure en bonne place celle de Bruno Le Maire, ce longiligne et imperturbable serviteur de l'État, dont la silhouette élancée et
toujours maîtrisée évoque irrésistiblement un passage étroit, calibré par des siècles de haute administration, par où s'écule avec une dignité toute républicaine et une constance d'horloge suisse
le souffle même des institutions ! Un conduit d'excellence, vertical, architectural presque, conçu comme pour défier les lois ordinaires de la peste et des turbulences humaines, où rien ne semble
jamais forcé, précipité ou indigne.
Issu des arcanes les plus nobles de l'excellence française, énarque et normalien accompli, agrégé de lettres avec cette raideur élégante qui sied aux voies les plus
distinguées, il a cultivé dès ses jeunes années cette posture de contraction smart, presque ascétique, face aux bourrasques imprévisibles et souvent grossières de l'histoire contemporaine. On le
voit arpenter les plateaux, la cravate nouée avec la précision d'un géomètre, le geste rare et mesuré, le regard porté au-delà des contingences, et l'on songe à ce boyau discret de l'âme
collective qui, sans jamais abdiquer sa substance ni sa verticalité, restitue avec une régularité de métronome les certitudes les plus abouties de l’instant thé. Des certitudes qui, examinées de
près, possèdent cette consistance évanescente, cette légèreté presque éthérée de ce qui, une fois énoncé avec solennité, ne demande qu'à rejoindre le grand courant des choses, emporté par le flux
naturel des époques.
Son parcours tout entier constitue un chef-d'œuvre de continuité et de patine institutionnelle : romancier à ses heures, où il prête à la fiction le même vernis de
profondeur qu'il applique aux courbes de la dette publique, il incarne cette alchimie rare consistant à transmuer ce qui pourrait passer pour de la vacuité en une posture altière, presque
littéraire. Lorsqu'il évoque la Commission européenne, la souveraineté budgétaire, la transition énergétique ou les équilibres macroéconomiques, sa bouche façonne des périodes amples, sinueuses,
d'une ampleur hugolienne tempérée par la rigueur d'un rapport de la Cour des comptes. Et pendant ce temps, le reste de sa personne rappelle, avec une subtilité si exquise qu'elle en devient
quasiment imperceptible, que tout discours, fût-il le plus élevé, le plus chamarré de chiffres et de projections, finit par emprunter ce même cheminement discret, ce même aboutissement naturel et
inévitable : une issue sérieuse, revêtue de tous les diplômes et ornée de toutes les bonnes intentions, mais qui n'en demeure pas moins le point ultime où viennent s'éteindre, dans une discrète
fragrance de certitudes légèrement fanées et de rapports bien tournés, les grands élans un peu désordonnés du corps social.
Il n'est qu'à l'observer lors d’une séance parlementaire houleuse ou d’une intervention télévisée. Ce froncement imperceptible du sourcil comme ce pli délicat et
fugace de la bouche trahissent chez cet homme d’État la réflexion en pleine contraction défensive face à une réalité un peu trop rugueuse, un peu trop insistante. On l’imagine aisément dans ces
dîners parisiens feutrés, lâchant avec une élégance infinie, presque nonchalante, des considérations géopolitiques ou des analyses conjoncturelles qui, une fois absorbées et digérées par un
auditoire conquis, laissent derrière elles cette sensation diffuse, à peine perceptible, tout juste inconfortable : celle d’avoir été nourri par quelque chose de parfaitement élaboré, raffiné,
servi avec un art consommé de la mise en scène, mais qui n’était, au fond, que du vent savamment conditionné, enveloppé dans la cellophane rhétorique d’une transparence si habile qu’on la
remarque à peine.
Et pourtant, quelle tenue ! Quelle constance presque monacale ! Même lorsque la conjoncture se fait orageuse, que les vents contraires menacent d’emporter les
façades les mieux lissées, Bruno Le Maire demeure fidèle à son rôle singulier : celui du renflement le plus présentable, le plus policé, le plus constamment opérationnel de tout l’appareil
macronien. Toujours prêt à recevoir les injonctions venues des hauteurs, à les accueillir sans heurt visible, et à les restituer ensuite, relookées avec soin, parfumées d’une touche de culture
classique, enveloppées dans un discours qui exhale les parfums subtils de l’agrégation et du sérieux d’État. Il ne transpire guère, ne s’emporte jamais durablement ; il se contente d’être là,
imperturbable, tel un fondement discret et érudit de la Ve République qui aurait médité Saint-Simon au petit déjeuner, suivi des cours de maintien chez les jésuites et décidé, une bonne fois pour
toutes, que la véritable dignité consistait à ne jamais laisser transparaître le moindre effort, la moindre tension.
Il y a chez lui cette capacité délicatement proutienne à conférer à ce qui relève chez d’autres d’une simple nécessité physiologique du pouvoir, les atours
d’une vision d’avenir structurée, raisonnée, inéluctable. Ses propres ouvrages, ces romans publiés avec une publicité de bon aloi aux heures où le commun des mortels s’abandonne, participent
pleinement de cette même transmutation subtile : ils donnent à l’éphémère une patine culturelle, un vernis de profondeur introspective, comme si la seule force du style et de la composition
pouvait ennoblir durablement ce qui, par nature, aspire à l’évacuation.
Au final, Bruno Le Maire représente ce que la France, dans son génie administratif séculaire, produit de plus achevé en matière de trompe-l’œil institutionnel : un
homme dont l’apparence extérieure est si parfaitement lisse, si doctement apprêtée, si admirablement verticale et maîtrisée, qu’on en oublierait presque, dans un premier temps, la fonction
première et éternelle qui sous-tend toute cette architecture. Et c’est bien là son génie le plus discret, son talent le plus constant et jamais démenti : faire croire, avec une conviction de
grand commis de l’État, que ce qui émane de lui relève invariablement de la haute volée intellectuelle, stratégique et politique, alors que le commun des mortels, moins policé dans ses
perceptions et plus proche des vérités premières, reconnaît d’instinct, sans oser toujours se l’avouer, la provenance humble, universelle et curieusement récurrente de ses productions.
Il est vraiment un grand serviteur de l’État, un modèle d’aboutissement distingué, presque esthétique, un sommet discret et raffiné de cette longue chaîne où les
idées, après avoir cheminé longuement dans les méandres du pouvoir, trouvent toujours leur issue naturelle, inévitable, et curieusement parfumée à l’eau de Cologne de l’ENA et à l’encre des
rapports officiels. Un passage qui force le respect, par sa tenue impeccable et sa fidélité sans faille à sa vocation profonde.
Le cirque de cette réalité monarchique est devenu médiatique, autrement dit l'arbre qui cache la forêt de l’inefficacité
À titre d'exemple, il n'était qu'à voir en février 2026, à peine les derniers documents de l'affaire Epstein dévoilés, La France Insoumise être montée au créneau pour réclamer une commission
d’enquête parlementaire "transpartisane". Le discours était bien rodé : lutte contre le silence, recherche de la vérité sur les réseaux pédocriminels et les possibles ingérences politiques.
Un noble objectif, en apparence, sauf que les députés mélenchonistes tentaient surtout de transformer l’Assemblée en tribunal médiatique, une énième opération de communication pour des
parlementaires en mal de visibilité. Une commission parlementaire ne peut en effet interférer avec une information judiciaire en cours. En voulant doubler les juges, LFI n'a pas cherché la
vérité, mais le spectacle.
Le constat est que depuis dix ans, les commissions d’enquête se sont multipliées sans résultats tangibles, ayant principalement servi de tremplin à des députés peu connus pour exister devant les
caméras. On attend encore de connaître le moindre bénéfice concret pour les contribuables de ces réunions budgétivores. Ce n'est pas de la politique, c'est de la mise en scène étatique
opportune*, qui voit cette instrumentalisation de la transparence à géométrie variable corrompre le débat public et transformer la recherche de vérité en outil de combat politique
sélectif..
* Quand il s’agit de personnalités hors de leur bord, LFI exige lumière et bruit médiatique. Mais qu’un scandale, même de moindre ampleur, touche ses
alliés syndicaux ou associatifs, le réflexe est inverse : appel à la retenue des médias, dénonciation du "lynchage" et du "traitement médiatique excessif ".
Hypocrisie socialiste
Nous vivons dans un pays caractérisé par une situation d’indécence et d’hypocrisie rarement atteinte. Et ceux qui atteignent des sommets dans cette indécence sont
les présumés "gentils de gauche" qui, comme on le disait déjà à l’époque du monarque Mitterrand, ont le cœur bien à gauche mais le portefeuille bien à droite ! Ils sont toujours bien prompts
à parler des "méchants riches" qu’il faudrait taxer toujours plus, alors qu’ils ne peuvent s’empêcher de se refuser des luxes choquants comme l'a démontré en septembre 2025 l'"affaire Hidalgo", la mairesse socialiste de Paris, qui a atteint un haut niveau d'indécence politique et surtout
morale par ses frais de représentation vestimentaire (notamment des robes Dior, la maison de haute couture du groupe LVHM détenu par le méchant riche Bernard Arnault) aux frais des contribuables.
Car au même moment, les socialistes de son parti de prédilection demandaient qu’on applique à ce Monsieur Arnault la taxe Zucman, du nom de son promoteur l'économiste Gabriel Zucman, consistant en une proposition de nouvelle imposition mondiale minimale sur le patrimoine
des grandes fortunes censée corriger l'optimisation fiscale et rétablir un principe d’égalité devant l’impôt.
C’est cela la gauche française : faire preuve de démagogie facile et surtout stupide, tout en étant incapable de refréner ses pulsions consuméristes et en faisant
la leçon sur la manière dont on doit vivre. Si naturellement l’économie doit être au service du Bien Commun, ce n'est pas en se
servant comme Madame Hidalgo, mais en servant, d'autant plus dans un contexte de crise sociale majeure. C'est un exemple parfait de différence entre une action
légale et une action morale, car si Madame Hidalgo n’a pas a priori enfreint la loi* au regard de la vitrine internationale qu'est la capitale, pour autant les limites de la moralité, encore plus
de gauche, sont largement dépassées.
Pour que l’économie soit au service du Bien Commun, ceux qui sont aux manettes, ceux qui sont investis d’un pouvoir grand comme petit, doivent faire preuve d’une
grande force d’âme. Et c’est cette force d’âme qui doit permettre de refuser certains types de possessions, de renoncer aux fastes, aux facilités de la richesse, à la célébrité et aux
compromissions. Il y a en fait une immense liberté dans le renoncement volontaire, ce que beaucoup trop de ces gentils gens de gauche n'ont pas compris, en continuant à faire la morale alors
qu’ils s’arrogent le droit d’augmenter les impôts pour distribuer l’argent des autres en se servant allègrement au passage, et qu'ils se "goinfrent" aux frais des citoyens. Ils ne pensent
pas aux plus faibles et aux plus démunis, ils ne pensent qu’à eux, les plus faibles et les plus démunis n'étantque leur chair à canon électorale. Ils aiment d'ailleurs
tellement les pauvres qu’ils ne veulent surtout pas que cela change. C'est pourquoi "ils" sont vils, petits, mesquins, arrogants, minables, parfois violents, et de ce fait nuisibles, même s'il
reste à gauche des gens sincères, qui savent voir, réfléchir et donner l'exemple.
Mais pour tous les autres marxistes idéologisés, défendant leur pré carré de classe*² qu'ils cultivent comme une
plantation, allez hop dehors !
*Sous réserve d'inventaire précis de ses notes de frais faisant étrangement apparaître des tailles 38 en décalage
avec sa taille. De leur côté, les frais de représentation sont de 100 000 euros pour un secrétaire d’état, et de 150 000 pour un ministre, soit un montant substantiellement plus élevé
que ceux du maire de Paris, soit 19 005,48 € en 2024.
*²Il en est de même à droite, où les profiteurs arrivés sous les ors de la
République et confinés dans leur petite bulle dorée pullulent.
Audiovisuel public, ou le crépuscule d'un monopole illégitime
Le rapport de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public d'avril 2026 a marqué une étape décisive dans
la mise à nu des contradictions inhérentes à l'intervention de l'État dans le champ de la communication. Ce document de 557 pages, fruit de 150 heures
d'auditions et de l'interrogatoire de 234 personnes, ne doit pas être lu comme une simple liste de recommandations administratives, mais comme le procès-verbal d'une faillite morale et économique
prévisible. Porté par le député Charles Alloncle, il documente avec une précision chirurgicale les symptômes d'une pathologie symbolisant l'extension métastasique de l'État-prédateur dans
l'esprit des citoyens, toute action de l'État financée par la coercition fiscale étant illégitime dans la mesure où elle viole le principe de non-agression et les droits de propriété
individuelle.
En conséquence, l'existence même d'un pôle audiovisuel public, quel que soit son degré de "neutralité" ou d'"efficience", constitue une agression contre la
souveraineté des individus. L'audiovisuel public français est en effet devenu une machine à 4 milliards d'euros par an, financée par une spoliation
légale dont les modalités ont évolué de la redevance vers une fraction de la TVA, rendant la contrainte plus diffuse mais non moins réelle. Ce glissement
fiscal illustre parfaitement la théorie du parasitisme étatique de l'économiste et philosophe politique états-unien Murray Rothbard (1926/1995) fondateur de l’anarcho-capitalisme : l'État ne
produit rien, il confisque les ressources de ceux qui produisent pour les allouer à des activités qui servent sa propre perpétuation.
Le passage à un financement par une fraction de la TVA, entériné par la loi de finances rectificative pour 2022, n'est rien d'autre qu'une stratégie
d'invisibilisation de la taxe. Alors que la redevance était un prélèvement identifié qui permettait une certaine forme de résistance (par exemple en refusant de posséder un téléviseur), la
budgétisation universelle via la TVA transforme chaque acte de consommation en une contribution forcée au narratif étatique. L'effort financier total consenti par l'État, que le rapport juge
"significatif pour le budget", représente une réallocation autoritaire de ressources qui, dans un marché libre, auraient été dirigées vers des services
choisis volontairement par les consommateurs.
Nature du financement
Mécanisme de coercition
Impact sur le consommateur
Redevance (CAP*)
* Contribution à l'audiovisuel public
Taxe spécifique sur la possession
Visible, évitable par la non-possession
Fraction de TVA
Prélèvement occulte sur la consommation
Invisible, impossible à éviter
Budget Général
Allocation discrétionnaire
Dilution totale de la responsabilité
Cette perspective rejette l'argument de l'intérêt général souvent brandi par les défenseurs du service public, notamment dans les contributions des groupes
Socialistes et Écologistes. L'intérêt général est ici une fiction sémantique utilisée pour masquer les intérêts particuliers d'une bureaucratie médiatique et des "intellectuels de cour" chargés
de légitimer le pouvoir. Le fait que France Télévisions accumule un déficit inquiétant malgré des ressources publiques en hausse sur dix ans démontre que l'absence de mécanisme de profit et perte
conduit inévitablement à une dilapidation des ressources.
Le rapport de la commission d'enquête consacre ainsi une part prépondérante aux manquements aux obligations de neutralité, d'honnêteté et d'impartialité, le
document citant des "biais militants" dans le traitement de sujets environnementaux, l'humour érigé en expression militante, et des dérives sur France TV Slash visant à représenter la
France "telle qu'on voudrait qu'elle soit" plutôt que telle qu'elle est. Ces constats ne sont pas des accidents de parcours mais la fonction primaire d'un média d'État
qui utilise ses médias pour conditionner les citoyens dès l'enfance afin qu'ils acceptent son autorité comme naturelle et nécessaire. L'audiovisuel
public n'est de ce fait pas un arbitre neutre du débat démocratique, mais un instrument de "soft despotism" (Tocqueville) qui marginalise les perspectives dissidentes tout en amplifiant les
récits pro-État. Le rapport Alloncle documente pour l'illustrer une "hostilité ciblée et assumée" et une "sous-représentation chronique" de certaines formations politiques. Cette partialité est
structurelle : une institution financée par la force ne peut être neutre vis-à-vis de la force qui la nourrit, que l'affaire Cohen-Legrand, qualifiée de cas
emblématique par le rapport illustre, montrant la porosité entre les figures de l'audiovisuel public et les engagements partisans. Dans une société libre fondée sur la propriété privée, la
partialité d'un journaliste n'est pas un problème moral en soi ; elle devient une agression dès lors que ce journaliste est rémunéré par l'argent extorqué aux contribuables qui ne partagent pas
ses vues. L'illusion de la neutralité sert à maintenir le consentement de la majorité spoliée en lui faisant croire que le média "lui appartient".
Le rapport pointe également les lacunes de l'Arcom, l'autorité de régulation du secteur Communication, souvent dépassée et faisant preuve d'une "asymétrie
manifeste" dans l'usage de la sanction pécuniaire, au détriment des seuls éditeurs privés. Cette observation valide la thèse de la capture réglementaire : les agences de régulation sont des
extensions du pouvoir étatique destinées à protéger le monopole public en imposant des barrières à l'entrée et des contraintes normatives aux acteurs privés. L'obligation de "pluralisme interne" imposée par la loi de 1986 est un carcan bureaucratique qui tente de simuler la diversité par le calcul mathématique des temps de parole,
contrairement au concept de pluralisme externe qui nait de la multitude des propriétaires privés en concurrence sur un marché libre des idées. En forçant chaque chaîne à être
"équilibrée", l'État castre la liberté éditoriale et empêche l'émergence d'une véritable diversité d'opinions qui ne peut exister que dans l'expression franche et assumée de
perspectives variées. Toutefois, si le rapport souligne que le périmètre d'intervention du régulateur est encore incomplet, citant Arte ou LCP-AN,
recommandant de soumettre ces chaînes au contrôle de l'Arcom, c'est une erreur, car au lieu de libérer le secteur, on cherche à étendre le filet de la surveillance étatique. La véritable solution
n'est pas de mieux réguler, mais d'abolir toute forme de régulation de contenu, rendant le spectre hertzien à la propriété privée pure.
Une section majeure du rapport traite des conflits d'intérêts et de l'externalisation massive de la production. On y découvre un système où France Télévisions
délègue son contenu à des sociétés de production comme Mediawan ou Banijay, créant une imbrication malsaine d'intérêts publics et privés. C'est l'essence même du "crony
capitalism" : l'utilisation de fonds publics pour engraisser un oligopole de producteurs bien introduits dans les cercles du pouvoir. Le système des
animateurs-producteurs, dénoncé par le rapport, est quant à lui une distorsion flagrante du risque entrepreneurial. Dans un marché libre, le producteur assume le risque de perte si son émission
échoue à attirer un public volontaire. Dans le système actuel, les marges de ces sociétés sont garanties par des contrats d'État opaques, financés par le contribuable, indépendamment de la
qualité réelle ou de la satisfaction du "client". Le rapport note que France Télévisions ne contrôle plus la ligne éditoriale de dizaines d'heures de programme tout en les payant. C'est la
consécration du parasitisme : le secteur privé "indépendant" vit en réalité des subsides de la force publique, transformant la production culturelle en une simple chasse aux rentes
administratives.
Groupe de production
Statut dans le système actuel
Analyse Libertarienne
Mediawan / KKR
Premier prestataire, fonds américain
Captation de rente publique par le capitalisme financier
Banijay
Concentration forte, animateurs stars
Transfert du risque vers le contribuable, oligopole protégé
France TV Studio
Filiale interne, "production dépendante"
Bureaucratie déguisée en entreprise concurrentielle
L'ascension fulgurante de certains cadres, comme mentionné pour le cas Sitbon-Gomez, et la "valse des directeurs" témoignent d'une gouvernance où la proximité
politique et syndicale prime sur la compétence économique. La structure même de France Télévisions, avec ses "dépenses somptuaires nombreuses et injustifiées" et ses voitures de fonction, est
typique d'une organisation qui ne craint pas la faillite. Sans la discipline du marché, les dirigeants de l'audiovisuel public se comportent comme des propriétaires de biens qu'ils n'ont pas
produits, gaspillant le capital social dans des projets sans viabilité comme la plateforme Salto, dont les pertes nettes se sont élevées à 57,7 millions d'euros.
L'économiste austro-américain Ludwig von Mises (1881/1973) avait démontré que sans prix de marché, le calcul économique est impossible. L'audiovisuel public en est
l'illustration parfaite : il consomme des ressources sans pouvoir mesurer leur utilité sociale réelle. Le rapport Alloncle note à ce sujet l'absence d'une comptabilité analytique par nature de
charges malgré les demandes répétées des organismes de contrôle. Cette opacité n'est pas un défaut technique, c'est une protection nécessaire pour une administration qui refuse de révéler
l'ampleur de son inefficience.
La masse salariale non maîtrisée, héritage de rigidités organisationnelles anciennes, et le niveau de rémunération élevé (moyenne de 72.000 euros à France
Télévisions contre 48.000 euros dans le secteur culturel) démontrent de leur côté que le service public est d'abord au service de ses propres agents. Les syndicats, mentionnés pour leur
opposition à toute réforme, agissent comme des cartels protégeant des privilèges financés par la contrainte légale.
Mais si le rapporteur Alloncle propose un plan de réduction des dépenses de 1 milliard d'euros, toute économie qui ne s'accompagne pas d'une restitution immédiate
de l'argent aux contribuables est un leurre. De même, la recommandation de réaffecter les économies à la "rénovation du patrimoine et à la réduction de la
dette" est particulièrement critiquable, car au lieu de cesser la spoliation, on propose simplement de changer la destination des fonds volés. Or l'État n'a pas plus de légitimité à
entretenir des châteaux qu'à produire des journaux télévisés, ces deux activités relevant de la propriété privée et de l'échange volontaire. Le patrimoine monumental devrait être géré par des
fondations privées ou des propriétaires individuels, libérés des taxes qui servent aujourd'hui à financer la propagande médiatique.
Autre constat, le rapport Alloncle documente longuement les "interférences et manipulations" dans la nomination des dirigeants, citant notamment le rôle de François
Hollande dans l'élection de Delphine Ernotte. Ce constat met en lumière l'hypocrisie de la notion d'"indépendance" de l'audiovisuel public. Une institution dont les chefs sont nommés par le
pouvoir politique, ou par des instances nommées par le pouvoir politique, est par nature une courroie de transmission. Si le rapporteur suggère
paradoxalement de renforcer le rôle du Président de la République et du Parlement dans ces nominations, au nom d'une plus grande "neutralité et compétence", vouloir "sauver" l'audiovisuel public
en le rattachant plus directement à l'exécutif est une régression vers l'ORTF, pour des raisons de contrôle d'État plutôt que de liberté individuelle. Changer le mode de nomination du "Maître des
ondes" ne libère pas en effet l'esclave-contribuable, la seule réforme de gouvernance cohérente étant la suppression pure et simple des postes de direction publics par la dissolution des
structures étatiques. Quant aux comités d'éthique (Chipip) décrits comme des instances sans moyens ni résultats, ils ne sont que des simulacres de
contrôle destinés à rassurer le public sur la moralité d'un système structurellement amoral car fondé sur l'impôt. L'éthique journalistique ne peut découler d'un comité nommé par la direction
qu'il est censé surveiller. Elle est un produit de la réputation sur un marché libre où le mensonge est sanctionné par la désertion des clients et la faillite.
L'argument de la "souveraineté culturelle" est le dernier refuge des interventionnistes qui affirment que la France a besoin d'un audiovisuel public "fort,
indépendant et souverain" face aux plateformes mondiales, cette rhétorique nationaliste masquant une volonté de contrôle de l'esprit public. Or la culture ne peut être "souveraine" que si elle
est le produit spontané des interactions entre individus libres, et non une commande administrative destinée à forger une identité nationale artificielle. Le cas de France TV Slash est à cet
égard révélateur. Le rapport critique son ambition de ne plus représenter la France telle qu'elle est, mais telle qu'on voudrait qu'elle soit. Ce projet d'ingénierie sociale, visant
spécifiquement la jeunesse, est une forme de "capture des esprits" financée par le contribuable. L'éducation aux médias, qu'Alloncle souhaite inscrire parmi les missions fondamentales, est une
autre facette de cet endoctrinement : sous couvert de lutte contre les "fake news", l'État s'octroie le monopole de la définition de la vérité, délégitimant toute pensée critique à l'égard de ses
propres institutions.
Le rapport Alloncle, malgré sa lucidité sur les dérives budgétaires et les biais militants, reste prisonnier du paradigme étatiste. Il propose de rationaliser, de
fusionner, de recentrer, mais jamais d'abolir, son plan de réduction de 1 milliard d'euros n'étant qu'une demi-mesure timorée. La seule solution morale et économique est la sortie totale de
l'État du secteur audiovisuel, la fraction de TVA allouée à l'audiovisuel devant être immédiatement supprimée, et le pouvoir d'achat ainsi rendu aux
citoyens. Il n'appartient pas à l'État de juger si un individu doit dépenser son argent pour s'informer sur France Inter ou pour s'abonner à une revue indépendante. Les entités France
Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l'INA doivent ainsi être vendues aux enchères à des propriétaires privés, le produit de ces ventes devant servir à désendetter le pays ou, mieux,
être redistribué aux contribuables sous forme de chèques-restitution. La privatisation ne doit pas aboutir à la création de nouveaux monopoles protégés, mais à une fragmentation du secteur
favorisant la concurrence pure et parfaite. La gestion du spectre hertzien comme un "domaine public" est une usurpation. Les fréquences devraient être des propriétés privées, échangeables
librement, sans qu'un régulateur puisse imposer des "obligations de service public" ou des quotas de contenu. L'Arcom, instrument de censure douce et de protection des rentes, doit être
abolie.
En conclusion, le rapport Alloncle documente involontairement l'agonie d'un modèle centralisé et coercitif né à l'ère de la rareté des ondes et devenu obsolète à
l'ère de l'abondance numérique. Aucune institution financée par le vol légalisé ne pouvant prétendre à la neutralité ou à l'impartialité, l'audiovisuel
public français n'est pas un "bien commun", c'est une "parole captive". Comme la liberté de communication ne sera effective que lorsque le dernier euro public aura quitté le dernier studio de
télévision, il est temps de rendre aux Français leur souveraineté informationnelle et de laisser l'ordre spontané du marché des idées remplacer la propagande subventionnée. Si le rapport Alloncle
a ouvert les yeux sur la gabegie, il reste aux citoyens à exiger la fin de la tutelle. En fin de compte, l'analyse des 4 milliards d'euros dépensés et
du milliard que l'on propose d'économiser ne doit pas occulter la question fondamentale : qui a le droit de parler au nom de qui avec l'argent de qui ? L'État a usurpé ce droit depuis trop
longtemps. La privatisation n'est pas une option technique, c'est un impératif moral de restitution de la propriété et de la liberté.
Trucage judiciaire, une méthode qui a fait ses preuves
En juillet 2026, la cour d’appel de Paris rendra son arrêt dans l’affaire des "assistants parlementaires européens", un dossier vieux depuis plus de 10 ans qui
avait donné lieu à un jugement de première instance rédigé avec les pieds, ressemblant plus à un tract politique qu’à une décision de justice juridiquement argumentée. L’objectif était très clair
pour les magistrats, et sans qu’il soit besoin d’ordres donnés par le pouvoir, barrer la route à des néonazis empêcheurs de tourner en rond ! Ce serait bien la peine de s’être donné le mal
de faire élire Emmanuel Macron en 2017 en faussant la présidentielle, pour laisser maintenant les Français décider. Cette condamnation n’a été rendue
possible que par la mise en place d’une jurisprudence radicalement inconstitutionnelle par la Cour de cassation, qui donne au juge judiciaire le moyen de violer la séparation des pouvoirs, avec
la possibilité de contrôler l’usage que font les parlementaires des moyens matériels mis à leur disposition pour exercer leur mandat. Si le fameux article 432 – 15 du code pénal qui incrimine le
"détournement de fonds publics" n’est en effet pas applicable aux parlementaires, la cour suprême a trouvé une astuce qui permet au juge de décider qui parmi eux sera autorisé à solliciter les
suffrages des Français.
C'est ainsi qu'en mars 2025, en première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à quatre ans d’emprisonnement, dont deux fermes, 100.000 euros d’amende, et
surtout à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Compte tenu des délais habituellement interminables des procédures, l’affaire était pliée, aucune décision d’appel n’étant
susceptible d’intervenir avant la présidentielle. Cette manipulation grossière disqualifiant ainsi la patronne du premier parti de France favorite du scrutin de 2027, provoqua quand même un
scandale international. Aussi on fit passer quelques consignes, l’appareil judiciaire adaptant complaisamment un agenda sur-mesure. Comme l’avait dit le premier président de la Cour de cassation
de l’époque, au moment de l’affaire Fillon, en matière de justice politique "c’est chacun son rythme". Aussitôt dit, aussitôt fait, passage ultrarapide en Cour d’appel. Et histoire de ravaler un
peu plus la façade de la manipulation, le parquet général fit semblant d’être plus modéré que le juge de première instance dans ses réquisitions : toujours quatre ans d’emprisonnement, mais trois
avec sursis cette fois-ci avec la possibilité d’aménager la partie ferme sous bracelet électronique, et cinq ans d’inéligibilité sans exécution provisoire.
La messe était dite car les mâchoires du piège s'étaient refermées, Marine Le Pen ne pouvant pas être candidate à l’élection présidentielle de 2027. Et si cette
réalité a vu la promotion permanente du "candidat" Bardella, le PNF (Parquet National Financier) s’est précipité pour ouvrir une enquête préliminaire sur l’utilisation par ledit Bardella de fonds
parlementaires européens...
Si Marine Le Pen semble avoir trouvé une astuce de communication, en annonçant qu’elle serait évidemment candidate en cas de condamnation à une peine
d’inéligibilité "avec sursis", cela lui permet de se présenter à ce stade comme la candidate officielle sur un plan purement tactique, et de faire porter aux "juges rouges" la
responsabilité du trucage démocratique de sa disqualification qui sera confirmée en juillet. Car une relaxe pure et simple est une hypothèse qui n'existe qu'en rêve, la Cour devant renoncer
à la jurisprudence concernant l’application aux parlementaires de l’article 432-15. Et pour que la patronne du RN puisse être candidate, il faudrait que
la décision de la Cour soit définitive, sans qu’il y ait de pourvoi en cassation. Par ce que s’il y a pourvoi, de Madame Le Pen ou du parquet général, c’est la peine complémentaire de première
instance (inéligibilité de cinq ans avec exécution provisoire) qui continuera à s’appliquer. C’est toute la logique du piège mis en place en mars 2025.
Comment s’imaginer qu’un système qui craint comme la peste un changement démocratique en 2027 ou même une alternance bénigne, puisse laisser le peuple s’exprimer et
choisir librement ? Marine Le Pen est hors-jeu et le restera, Jordan Bardella est sous surveillance judiciaire et il aura intérêt à filer doux. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il est dans le
collimateur depuis les grandes perquisitions de 2018. Sans oublier que les magistrats disposent de toutes les marmites nécessaires qui mijotent à des feux doux, et qui leur sera possible de
pousser en cas de besoin.
La partie judiciaire du coup d’État de 2017 a parfaitement fonctionné. Pourquoi, pour celui de 2027, la caste se priverait-elle d’une méthode si efficace ?
La France n’a pas besoin d’un 9è Président de la Vè République. Elle a besoin d’un changement de régime politique, ce qui est une toute autre affaire qu’une énième élection truquée et
manipulée par les médias serviles de propagande. Les jeux sont déjà faits, les élections étant truquées depuis longtemps, ce que nombre de Français ont compris. Bilderberg & consorts*
ont déjà décidé, tout en désignant le challenger qui servira, en la personne d’un niaiseux décérébré, de repoussoir afin de faire élire celui qui a déjà été choisi.
Sont ainsi recensés comme candidates et candidats déclarés ou potentiels à l’élection présidentielles 2027 Mesdames Sarah Knafo, Aurore Bergé, Yaël Braun-Pivet, Clémentine Autain, Delphine Batho,
Marine Tondelier, Nathalie Arthaud… et Messieurs Éric Zemmour, François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, Michel Barnier, Xavier Bertrand, David Lisnard, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez,
Gabriel Attal, Gérald Darmanin, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, François Hollande, François Ruffin, Manuel Valls, Jean-Luc Mélenchon, Jean Lassalle, Dominique
de Villepin… Tous ces prétendants au Trône Élyséen sont ridicules dans leur vaine course à l’échalote, type de compétition où les participants sont prêts à tout pour gagner, même à utiliser
les moyens les moins scrupuleux (trahisons, abus de confiance, violences et outrances). Combien d’entre eux ont participé en paroles ou en actes à cette ignoble guerre que les mages noirs de
la pharmacie militarisée mène contre les peuples, soutenu la loi sur l’euthanasie des inutiles qui coûtent cher, soutenu les pires violences génocidaires en œuvre depuis tant d’années ?
La France et ses prétendues élites ont écrits quinze constitutions depuis 1791. C’est aux citoyens désormais d’écrire leur propre constitution. Les gueux seront toujours les plus nombreux et ne
peuvent qu’avoir raison des élites pédocriminelles et de leurs complices qui détruisent le pays et empoisonnent sa population depuis bien trop longtemps, le caractère lourdement mensonger de
tous leurs discours sur "la démocratie" étant désormais clairement perçu par un nombre chaque jour grandissant de Français, tout comme leur protection par la loi de l’omerta !
Décodage de la manipulation mondiale en cours
Le mécanisme est désormais opérant à l’échelle internationale. Il est basé sur l'octroi de prêts bancaires, de façon magnanime. Il ne s'agit en fait nullement d'aider les États, et par
là-même les entreprises ou particuliers à réduire leur dette nationale, mais de permettre par le paiement des intérêts à ce que les détenteurs des capitaux bancaires amassent d’énormes profits et
les tiennent en otage. C'est ainsi que la nation américaine, alors qu'elle est trop endettée pour prêter quoi que ce soit à quiconque, voit ses banquiers continuer de prêter aux pays
notamment pauvres. Mais alors, où les banquiers récoltent-ils l’argent qu’ils prêtent, si les États-Unis sont à ce point en banqueroute ? Et de quelle complicité étatique
bénéficient-ils pour avoir agi aussi longtemps en toute impunité, celle consistant à prendre des pays en otage, y compris le leur ?
Si les banquiers affirment prêter de l’argent à ces pays dans un effort louable destiné à les faire passer à la "modernité", pour les relever économiquement, c'est que dans la
plupart de ces pays les individus aspirent à la démocratie. Ils veulent vivre comme les occidentaux. Partant, ils sont mûrs pour la révolution, et devenir insidieusement leurs
complices...
C’est ainsi que les "insurgés" entrent en scène, en l'occurrence de pseudo-résistances, des coups d’État, de l'extrémisme, du pseudo-terrorisme (ex. le Hamas, Al Quaida, Farc, Mercenaires en
Irak, milices néo-nazies en Ukraine - photos 4 et 5 -…), financés et instrumentalisés par des lobbys militaro-industriels (ex. société Academi, ex Blackwater*), la CIA, ainsi
que par le réseau paravent de fonds philanthropiques de George Soros*² (photo 6) L'Open Society Foundations ayant pour vocation la promotion d'une gouvernance démocratique, des
droits de l'homme et des réformes économiques, sociales et légales, ou encore par la fondation caritative Rockefeller (fondée en 1913 par John Davison Rockefeller et
Frederick T. Gates) destinée à "promouvoir le bien-être de l'humanité dans le monde"…
Les banquiers concoctent aussitôt un gouvernement militaire, et les polarités nécessaires à l'affrontement sont réunies. Dès lors, le motif est tout trouvé pour développer ces pays : appuyer les
gens qui réclament la démocratie. Bien sûr, le gouvernement militaire n’est là que temporairement. Sa raison d’être est d’alimenter et même d’intensifier le désir de liberté. Le procédé
permet aux vendeurs d’armes et acteurs de la sécurité de faire beaucoup d’argent. Quant aux munitions, elles arrivent de divers pays chrétiens, comme la France. Elles ont été envoyées
de partout dans le monde, même des États-Unis. Bien entendu, tout cela est fait pour appuyer les combattants de la démocratie.
*Academi est une société militaire privée américaine dont le siège se trouve en Caroline du Nord. Elle a notamment
travaillé en Irak et en Afghanistan. Elle était précédemment connue sous le nom de Blackwater Worldwide, à l'origine sous celui de Blackwater USA. Présente dans plusieurs pays, notamment en
Afrique du Nord, plus précisément au Maroc, la société effectue de la protection d'installations sensibles tels les sites de radars militaires au Japon, de l'entraînement de membres de service de
renseignement de Taïwan ou le sauvetage de civils au Kenya. En 2009, le New York Times a rapporté que Blackwater a réalisé des contrats, octroyés secrètement, pour le compte de la CIA dans le
cadre d'une mission destinée à pourchasser des terroristes d'Al-Qaïda.
*² Né György Schwartz, George Soros est un financier milliardaire américain d'origine hongroise, financeur des "révolutions colorées" et des coups d’Etat
associés au moyen de mouvements de protestation initiaux qui conduisent à aggraver les situations politiques. Grâce aux milliards de dollars logés dans son fonds dit "philanthropique"le Open Society Fund créé en 1979 et actif dans une trentaine de pays, il tire les ficelles de son oeuvre diabolique. avec
ses milliards de dollars. Affirmant sans vergogne (sentiment de honte) que "les Etats ont des intérêts, mais pas de principes", il explique froidement qu’une "société ouverte" idéale à
vocation à supprimer les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu'en parrallèle une structure politique et financière internationale prend la responsabilité de la défense du bien des
gens.
Dès que le changement est amorcé, le pauvre fermier qui jadis vivait tranquillement sur sa terre, qui n’avait pas à payer d’impôt, qui arrivait à nourrir sa famille, aimait
son "Dieu et son Église", doit maintenant travailler frénétiquement. Puis il se retrouve en train de manifester dans les rues étranges de villes qu’il connaît mal, réclamant de la
démocratie, sans trop savoir pourquoi il fait cela. Il a été englobé dans une conscience sociale créée intentionnellement, dans le but d’appuyer le pouvoir mondial.
Comme nous savons que la "démocratie" à la sauce étoilée finit toujours par triompher et voit les "méchants" repoussés, ce jeune pays "libéré" qui fait désormais ses premiers pas a besoin de
prêts substantiels pour se développer, devenir une nation, à l’image du "modèle" états-unien. Alors s'amènent les banquiers pour distribuer les milliards, dont ils savent pertinemment
que les "merveilleux" dirigeants incompétents sinon corrompus catapultés à la tête de ce nouveau gouvernement démocratique les dilapideront. Ils savent que ce petit pays sera incapable
de rembourser sa dette.
Fort logiquement, les banques demandent le remboursement du prêt. Le leader responsable du pays plaide alors sa cause : "Mais nous n’avons tout simplement plus suffisamment d’argent pour vous
rembourser." Le représentant de la banque sourit, faussement compatissant, et lui répond : "Monsieur, ne vous en faites pas. Vous savez, je suis certain que nous pourrons arriver à nous
entendre. Nous allons échanger votre dette substantielle contre les droits miniers de votre pays ainsi que le pétrole trouvé sur votre littoral côtier et à l’intérieur de
votre pays. Nous prendrons cela en échange." Le dirigeant du pays est alors si content qu’il s’exclame : "Quelle aubaine !" Aussitôt dit, aussitôt fait. Et le petit pays a
cessé d’être un pays, au sens tradition, langue, valeur. Bien sûr, on s’efforcera d’en faire une démocratie d'apparence, mais déjà ce n’est plus un pays. Il a été absorbé
par une organisation sans frontière, qui grandit sans cesse dans le monde d’aujourd’hui, la responsabilité pour ne pas dire la souveraineté appartenant désormais principalement à ses institutions
internationales (OMC, FMI, Banque Mondiale…) et aux accords commerciaux (traité de Lisbonne…). Au final, sur cette "planète-multinationale", les pays prolétarisés sont progressivement en train de
se transformer en un nouvel esclavage féodal, généralisé aux masses laborieuses consentantes et prostituées d’une minorité élitaire prédatrice.
Les "affaires" sont rapidement prises en mains par ses relais acoquinés. L’industrie et les services divers s’y installent. Des éléments extérieurs que les gens du pays ne contrôlent
pas prennent le dessus, parce qu’ils se sont installés avec l'aval des autorités. Les fiers indigènes du pays sont évincés de leurs terres et parqués comme un troupeau dans les
villes. Ça n’a pas d’importance si les fermiers ne cultivent plus dorénavant. Ça n’a pas d’importance si la forêt vierge est transformée en copeaux. Ça n’a aucune importance. Car les
promoteurs arrivent et rasent les forêts, financés par les grandes banques. S'en suivent les processus de privatisation, licenciement, délocalisation, réforme... tout cela au nom de ce qui est
appelé le progrès.
Il s’agit simplement en fait de la poursuite du programme eugénique nazi des années trente et quarante qui visait à exterminer certains groupes ethniques au nom du "progrès" de l’humanité,
expliquant la féroce répression des mouvements contestataires libertaires (Gilets jaunes en France, camionneurs au Canada avec le Freedom Convoy sur Ottawa...), physiquement et psychologiquement,
notamment par le vol bancaire sans préavis de leurs avoirs en dehors de toute procédure régulière, y compris pour leurs soutiens qui ont donné de l'argent à ces groupements considérés comme
déviants.
Il comprend pour son application nombre de dirigeants nationaux relais (le Président de la République française Emmanuel Macron, l'ex chancelière d'Allemagne Angela Merkel, le président du
Conseil des ministres d'Italie Mario Draghi, le Premier ministre confédéral du Canada Justin Trudeau, la Première ministre de la Nouvelle-ZélandeJacinda Ardern, l'ex
Premier ministre australienScott Morrison...)*, tous étroitement liés au grand manitou noir manipulateur George Soros, à Bill Gates le vaccinologue fou, et à
Klaus Schwab (photo 7), mentor d'un nombre conséquent de diplômés de la Young Global Leaders travaillant auprès d'eux, issus de son espace
d'expérimentation visant àsélectionner, contrôler et préparer avant d'être positionnés dans l'appareil politique mondial
les futurs dirigeants politiques considérés comme des entrepreneurs dirigeant des sociétés vouées à la soi-disant "responsabilité sociale".
* L'Australie et la Nouvelle-Zélande sont des pays qui ont été ciblés par des "experts" en manipulation comportementale, originaires notamment du Royaume-Uni,
qui ont pratiqué des expériences et des abus psychologiques sur leurs populations afin de préparer les résidents à la vague de totalitarisme médical qui a envahi la société. On peut noter
depuisune augmentation de 40 % des "codes 1" (maladies infectieuses) ainsi que de nombreux cas "inexpliqués" de crises cardiaques, de douleurs thoraciques et d’affections
respiratoires.
La plupart des gens croient que ce marché monopolistique néo-libéral cannibale est le capitalisme. Erreur ! C'est le marxisme. Comment Lénine matérialisa-t-il à partir de rien les
ressources pour implanter sa société idéale, le bolchevisme ? Comment fut-il en mesure de renverser le dernier Tsar, par le biais d’une révolution, assassinant sans pitié toute la
famille du Tsar et éliminant de la Russie tout aristocrate dans le but de donner corps à sa théorie marxiste ? La révolution fut financée par les mêmes banquiers afin de créer le
stigmate du communisme, stigmate qui permettrait de créer opportunément bien des illusions dans le futur.
C'est ainsi que la Russie, avec son PIB de 1 700 milliards de dollars, fait partie des pays qui possèdent la plus grande réserve d’or du monde*, et que
son alliance de circonstance avec la Chine et ses deux cents millions de militaires - celle-ci vient de signer début 2022 un immense contrat avec la Russie sur la fourniture de gaz - protège
d'une guerre contre l'Occident, l'Empire chinois sachant très bien que si la Russie tombe, alors il sera condamné face au nouvel ordre mondial - celui du Forum économique mondial de Davos - qui
est ni plus ni moins qu’une globalisation où les nations s’effacent au profit d’une gouvernance mondiale sous l’égide des Etats-Unis. Inacceptable pour ces deux géants de l'Est dans ce monde en
réalité multipolaire !
Dans la mesure où la valeur de la monnaie (rouble, yuan) la conduit à être adossée à la fois à l’or et à un groupe de biens (matières premières) qui sont des valeurs monétaires (gaz, pétrole,
minerais rares...) et de mettre son taux de change en conformité avec la parité réelle du pouvoir d’achat, la réalité est que la guerre en Ukraine va accélérer l’ascension du yuan et du rouble à
l’international et le déclin du dollar roi, d'autant plus avec l’émergence des monnaies numériques de banques centrales, la série de mesures punitives prises par l’Occident contre les
institutions financières russes pouvant avoir un effet collatéral en incitant les pays émergents à se détourner un peu plus encore du dollar et accélérer la montée en puissance de ces monnaies*²
(la Russie passe actuellement du marché européen aux marchés africain, asiatique et latino-américain).
Dans cette guerre entre grands de ce monde pour le nouvel ordre mondial, ce qui veut dire pour la domination du monde, il y a la domination économique, culturelle, intellectuelle, militaire
bien évidemment, mais il y a également l’arme monétaire et la domination à travers la puissance de la monnaie. C'est la réponse à l'appropriation par l'Occident de manière unilatérale d'un
monopole intellectuel sur la structure optimale de la société - l'économie de marché -, qu'il utilise depuis des décennies en ne permettant aux autres pays d’être ses partenaires que lorsque cela
lui est profitable. Et comme le système financier mondial actuel est construit uniquement sur la confiance depuis que les Etats-Unis ont abandonné en 1971 la parité or-dollar, entraînant
progressivement de la monnaie pratiquement sans contrôle, lorsque la confiance s'estompe, le système financier s'effondre...
* Les réserves d’or russes s’établissent à 1 857 tonnes, dont la valeur est actuellement estimée à 80,4 milliards de dollars (65,4 milliards d’euros). La Russie
occupe le cinquième rang mondial derrière les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France. La Chine, qui cherche aussi à faire croître ses réserves d’or, arrive sixième de ce classement avec 1
843 tonnes estimées. Ceci entend que pour qu’un système financier national soit souverain, ses moyens de paiement doivent avoir une valeur intrinsèque et une stabilité des prix, sans
être rattachés au dollar. Ce que l'or permet...
*² La Russie en réponse aux sanctions prises à son encontre exige le paiement de son gaz en roubles, sa monnaie nationalequi représente une fraction négligeable des réserves de change mondiale. Elle a également monté un embryon de système de
transfert d’argent, surnommé SPFS, pour contourner une éventuelle exclusion du système international SWIFT, tout comme elle a aussi accumulé de l’or (plus de 2 000 tonnes), le remonétisant
en établissant un cours fixe d’achat en rouble auprès des mines domestiques (l’or, comme les devises numériques tel le Bitcoin, pourraient servir d’intermédiaires dans des échanges
internationaux. Enfin et surtout, Moscou renforce chaque année les échanges financiers bilatéraux avec ses partenaires (Chine, Inde, etc.).
Ce Nouvel Ordre Mondial néo-libéral a été emprunté ni plus ni moins aux écrits de Marx, un élitiste. Il avait lui-même emprunté son idée de Socrate. Le marxisme est ainsi
une philosophie de gouvernement idéal, simplement parce qu’elle a la vision d’un monde contrôlé par une élite restreinte. En d’autres termes, les gens responsables, riches et
puissants, contrôlent le monde et les attitudes "animales" de la population. Marx a dit que les gens du peuple n’ont aucune intelligence. Et le plus grand danger pour le communisme, et en
vérité pour cette théorie marxiste, est qu’elle ne peut tolérer une "médiocratie", une classe moyenne ou médiane. C'est pourquoi le peuple doit être encadré, contrôlé, ses études
dirigées, toute chose devant l’être. Et cette société a été instiguée, créée et financée pour plusieurs raisons, la principale étant la version finale que cette
société aura adoptée dans quelques années : le Nouvel Ordre Mondial*²...
Le chantage habituel des élites institutionnelles financières qui gouvernent l'Union européenne* est celui d'exiger de la part des gouvernements inféodés plans
d’austérité et réformes structurelles. C'est notamment ce qui s'est passé avec la Grèce (trois plans
de sauvetage successifs en huit ans depuis la crise de la dette publique initiée en 2008), à l'instar de nombreux pays d’Amérique latine et d’Afrique. Les mécanismes sont toujours les
mêmes : distribuer aux pays par l’intermédiaire de leur classe politique des crédits, faire monter l’endettement, puis dire "Vous êtes ruiné, on arrête tout, sauf si vous faites ce qu’on
vous dit". C'est ainsi que leurstechniques rodées permettent de façonner les sociétés qu'ils contrôlent.
Contrôlant déjà l’émission monétaire, l’argent n’est pas la finalité, simplement un outil au service d’une vision totalitaire.
Certains pays peuvent toutefois choisir de ne pas se coucher. C'est ainsi que dans le cadre des sanctions financières prises à l'encontre de la Russie dans le
conflit armé avec l'Ukraine, l’Union européenne n’est pas en l'état parvenu à trouver un consensus, la Hongrie ayant posé son veto et affirmé qu'elle ne le lèverait pas. La raison est notamment
économique, sa dépendance énergétique aux énergies russes (pétrole et gaz -la Russie a fourni en 2021 quelque 150 milliards de m³ de gaz, soit 40% des
importations de l’UE). Si l'Union Européenne lui a offert comme à la République tchèque et à la Slovaquie de longs délais pour cesser progressivement les
importations de pétrole russe, la réalité est que les sanctions dans le domaine de l’énergie causent inévitablement des dommages aux États membres, certains étant plus touchés que d’autres.
Ces sanctions énergétiques ne sont ni plus ni moins qu’un suicide économique et industriel, notamment pour l’Allemagne qui a besoin d’énergie abondante mais
également peu coûteuse (le gaz russe pouvait avant leur sabotage arriver en immenses quantités à pas cher par des pipelines, ce qui est plus pratique que le
gaz liquéfié qui arrive par bateaux qui existent en nombre limité tout comme les terminaux de liquéfaction et de "déliquéfaction") ! Aussi se passer de cet approvisionnement du jour au lendemain n’est pas gérable sans une aide massive des autres pays européens,
qui eux-mêmes sont empêtrés dans leurs propres difficultés. Et au final, c'est la Russie qui, en réorganisant en profondeur son secteur énergétique face aux sanctions européennes en l'orientant
notamment vers la Chine et l'Inde, va crouler sous les excédents financiers et les profits avec la hausse des cours de l’énergie au niveau international*², pendant que l’UE va souffrir de son
"autodafé économique" en renonçant d'une part aux hydrocarbures russes et en finançant d'autre part son opération
REPowerUE (210 milliards d’euros d’éoliennes) pour pallier la fourniture d’énergie par la Russie et
diminuer sa dépendance à son désormais encombrant voisin. En ce sens, les sanctions européennes sont clairement un échec majeur, une inconséquence
entraînant qui plus est de mortelles conséquences à Karachi au Pakistan ou au Sri Lanka où il n’y a plus d’électricité, parce que nous pompons toutes les énergies alternatives au gaz russe. Et
comme nous pouvons la payer plus cher que le Pakistan ou que le Sri-Lanka, ces pays se retrouvent plongés dans la misère et dans le noir ! Cerise sur le gâteau, l'économie russe est portée par
nombre deprojets initiés autour des BRICS+ (alliance économique avec le Brésil, l'Inde, la Chine, l'Afrique du Sud et + si affinités) et l’Organisation de
coopération de Shanghai. Une nouvelle initiative a été ainsi lancée pour former un cartel du gaz naturel, avec la participation de la Russie et de l’Iran, et éventuellement d’autres pays, appelée
àfonctionner comme l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).
Il en est ressorti clairement que le seul intérêt de Washington dans le conflit ukrainien était avant tout de faire du profit et d'affaiblir l'Europe, et ce grâce
aux milliards de dollars générés par son complexe militaro-industriel (par exemple, de juillet 2023 à juin 2024, les livraisons de pétrole des États-Unis vers l’Europe ont doublé, les expéditions
de GNL ont presque triplé et les exportations d’engrais sont passées de près de zéro à 666 000 tonnes), l’Europe n’ayant nulle part où aller étant donné la pénurie de matières premières provoquée
par les sanctions anti-russes.
Nonobstant ce suicide économique, nombreux sont les européistes béats à vouloir en finir avec la règle de la majorité absolue pour passer à la règle de la majorité
qualifiée, autrement dit une règle qui rendrait les pays plus esclaves qu’ils ne le sont. En définitive, c’est comme pour le "vaccin" : combien de
temps faudra-t-il à nos "dirigeants" et nos experts crétins car illusionnés pour reconnaitre que cela ne sert à rien, si ce n’est à causer plus de dommages que de bien ? Le conflit en Ukraine ne
sert en réalité quasi exclusivement que les intérêts stratégiques, énergétiques et commerciaux des Américains, et ce au détriment des Européens qui, tous alliés de l’Ukraine et se prêtant au jeu
des boycotts et des embargos, n'ont que tout à y perdre. Ils agissent disent-ils afin de sauver leur "honneur" et celui de la démocratie, mais ils n'ont jamais jugé utile au nom de l'honneur d'en
faire le même usage lors de l’invasion de l’Irak ou la Libye par la "coalition" pour des motifs parfaitement mensongers, ou bien encore lors du conflit Arabie/Yémen… Mais il est vrai qu'il n’y a
que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis...
*²Les sanctions lui rapportent 21 Mds$ par mois, beaucoup plus que ce que lui rapportaient les exportations
d’énergie avant la guerre. Quant au rouble, il est désormais plus fort qu’avant la guerre, conduisant le président de la banque centrale de Russie a abaisser les taux
directeurs.
Sabotage économiquement et politiquement suicidaire
Le conseiller à la sécurité nationale du président Biden, Jake Sullivan, a joué un rôle de premier plan dans la préparation du sabotage du 26 septembre 2022 contre
les pipelines russo-européens dites Nord Stream selon le journaliste Seymour Hersh, lauréat du prix Pulitzer. En décembre 2021, Jake Sullivan, agissant avec la bénédiction de Joe Biden, a
convoqué des hommes et des femmes des chefs d'état-major interarmées, de la CIA et des départements d'État et du Trésor, pour élaborer un plan sur la façon de détruire les Nord Stream 1 et 2
conçus pour pomper le gaz naturel russe vers l'Europe.
Début 2022, la CIA avait dit à Sullivan qu'elle savait comment faire sauter les pipelines. Le groupe a décidé de garder le secret sur ce complot risqué. Le Congrès
américain n'a pas été informé. Les militaires et les agents de renseignement américains ont fait de leur mieux pour dissimuler le rôle de Washington dans le sabotage. Selon le journaliste
d'investigation, l'équipe avait des doutes quant à la légalité du projet et était bien consciente qu'il pouvait rapidement se transformer en un cauchemar de politique étrangère.
Les aides financières massives en faveur de l’Ukraine, qui confinent au racket et au blanchiment d’argent pour un pays au statut nébuleux au regard du droit
international, se sont poursuivies dans le seul but d’affaiblir la Russie. Le scénario est ficelé, voyant l’Ukraine dire "Donnez-nous plus d’argent et nous
contre-attaquerons", avant que de détourner l’argent, d'attendre une semaine ou deux, et de réitérer sa demande. Ce racket visant à aider l’Ukraine a appauvri l’Europe, voyant les Allemands
acheter du bois de chauffage et les Polonais faire la queue pendant des jours pour pouvoir acheter du charbon, des entreprises fleurons (Audi, Siemens) fermer des usines et sa délocaliser pour
partie aux Etats-Unis.
Il en découle que les citoyens ne sont que de simples pions que les mondialistes (les élites
mondiales privées comme publiques),déguisés en agneaux sous les oripeaux des défenseurs des énergies
vertes parlant de développement durable afin de sauver la planète, utilisent comme bon leur semble pour atteindre leurs objectifs. L’objectif environnemental fait
en effet partie intégrante de leurs initiatives alarmistes contre le changement climatique à partir de déclarations trompeuses comme un cheval de Troie, avec comme effet de détruire les secteurs
du pétrole et du gaz naturel, d'interdire les moteurs à combustion interne, et de forcer tous les pays à utiliser des éoliennes et des panneaux photovoltaïques, des sources dont la production
d’énergie est pourtant intermittente et non extensible.
En parallèle, ces mondialistes essaient de prendre le contrôle de la finance mondiale et des banques centrales pour empêcher l’octroi de nouveaux prêts aux
entreprises pétrolières et gazières et obliger les établissements de crédit à accorder des prêts servant à subventionner les véhicules électriques et les fabricants de batteries électriques. Et
peu importe que le CO2 ne soit pas nocif et que les batteries électriques le soient, et qu'il n'y ait pas de crise climatique existentielle comme le prétendent les Cassandre.
Lorsque l’idéologie entre en collision avec la réalité, c’est toujours la réalité qui finit par l’emporter !
Les aveux tardifs de la compromission occidentale
L’ancienne haute fonctionnaire du département d’État états-unien Victoria Nuland, épouse du néoconservateur va-t-en-guerre ("faucon") Robert Kaplan, s'est confiée
dans un nouveau livre dans lequel elle expose son rôle dans les manœuvres et machinations secrètes anti-Moscou. Connue sous le nom de Victoria "Fuck the EU" Nuland et pour avoir essentiellement
dirigé la politique étrangère en Europe pendant les années Obama en tant que secrétaire d’État adjointe pour l’Europe, elle est un acteur important des problèmes qui ont déclenché la guerre
désastreuse et tragique entre la Russie et l’Ukraine, notamment quant à l'intervention du Premier ministre britannique Boris Johnson qui a activement encouragé le président ukrainien Zelensky à
renoncer à un accord de paix potentiel avec Moscou peu de temps après l’invasion russe de février 2022. Il y avait pourtant là une chance de mettre fin à la guerre et d’éviter des centaines de
milliers de morts...
Alorsque les deux parties étaient très proches d’un accord qui voyaitla Russie exiger
un engagement total de neutralité de l’Ukraine vis-à-vis de l’OTAN, il a été considéré comme "relativement tardif" lorsque Kiev a commencé à demander à Washington et à ses alliés des conseils sur
l’accord de paix. En clair, Washington et son pricipal allié russophobe anglais n’appréciaient pas que le résultat final de l’accord laisse l’Ukraine "castrée" en tant que force militaire alors
que les mêmes limites n’étaient pas imposées à l’armée russe. Et "c’est à ce moment-là qu’il s’est effondré " a admis Mme Nuland. Cela confirme de manière significative qu’en fin de
compte, la principale préoccupation des États-Unis n’était pas le peuple ukrainien, ni l’instauration de la paix par tous les moyens possibles. Au contraire, l’objectif ultime de Washington et de
l’OTAN était d’affaiblir la Russie, tout en regardant l’Ukraine partir en flammes...
Quant au New York Times, organe de presse de référence de la bienpensance démocrate, il a fini par reconnaître fin mars 2025 dans un long reportage intitulé The
Secret History of America’s Role in the Ukraine War ("L'histoire secrète du rôle de l'Amérique dans la guerre en Ukraine) la guerre par procuration qui se déroulait depuis le tout
début du conflit en Ukraine, après avoir déjà reconnu en février 2024 que la CIA avait construit 12 "bases d’espionnage secrètes" en Ukraine pour mener une guerre de l’ombre contre la Russie
remontant à 2014. Maintenant que les forces ukrainiennes sont clairement en train de perdre la bataille, le Times doit ainsi admettre que l’administration Biden précédente était bien plus
impliquée dans l’intégration de l’Ukraine au niveau militaire et du renseignement que ce qui avait été précédemment rendu public par des sources officielles. Il a notamment commencé par décrire
que dans les deux mois qui ont suivi l’envoi de son armée par Poutine de l’autre côté de la frontière, des généraux ukrainiens en civil ont été secrètement emmenés pour des sessions de
planification de guerre de haut niveau dans des bases américaines en Allemagne.
Enfin, un commandant en chef de l’armée ukrainienne, le général Valerii Zaluzhnyi,a révélé en avril 2025 l’existence d’un quartier général militaire secret ukraino-américain en Allemagnedans la ville de Wiesbaden,
chargé de coordonner les opérations contre la Russie, notamment les jeux de guerre, les demandes d’armes et la planification stratégique en collaboration avec les États-Unis.L’installation a été créée à l’été 2022, après le démarrage de l'opération militaire (ou invasion) en l’Ukraine par la Russie, afin d’évaluer les besoins de l’armée ukrainienne
en fonction des plans opérationnels.
Le complexe militaro-industriel anglo-saxon et son influence sur Boris Johnson concernant l'Ukraine
Il existe des éléments substantiels indiquant que le complexe militaro-industriel (CMI) britannique et international aurait avoir influencé Boris Johnson dans sa
politique pro-Ukraine, particulièrement en favorisant une prolongation du conflit au détriment de négociations de paix précoces. Cette influence s'est exercée via des mécanismes bien documentés :
dons financiers, contrats d'armement lucratifs et lobbying discret. Si les preuves directes de "corruption" restent spéculatives, des fuites récentes datant d'octobre 2025 renforcent les
soupçons.
Boris Johnson, Premier ministre britannique de 2019 à 2022, a en effet été l'un des plus fermes soutiens occidentaux à l'Ukraine après l'invasion russe du 24
février 2022. Il a visité Kiev plusieurs fois, promis des milliards en aide militaire (plus de 3,8 milliards de livres sterling en 2022 seul) et exhorté Volodymyr Zelensky à "juste se battre"
plutôt que de signer un accord de paix préliminaire à Istanbul en avril 2022. Ce voyage surprise à Kiev, le 9 avril 2022, a coïncidé avec l'effondrement des négociations, où un accord
provisoire (retrait russe partiel, neutralité ukrainienne) semblait possible. Des sources ukrainiennes et occidentales ont rapporté que Johnson avait convaincu Zelensky d'abandonner ces
pourparlers, arguant que l'Occident ne soutiendrait pas un "pacte avec le diable" (Poutine). Résultat : la guerre s'est prolongée, avec des centaines de milliers de victimes ukrainiennes et
russes.
Le CMI – alliance d'entreprises de défense, gouvernements et lobbies – prospère des conflits prolongés. Au Royaume-Uni, des firmes comme BAE Systems, Thales et
QinetiQ (spécialisée en drones et robots) ont vu leurs contrats exploser grâce à l'aide britannique à l'Ukraine. Avant 2022, les exportations d'armes vers Kiev étaient minimes (35 millions de
livres en 10 ans) ; depuis, le Royaume-Uni a livré plus de 400 types d'équipements militaires, stimulant l'industrie de défense. Le Premier Ministre Keir Starmer a même annoncé en 2025 3
milliards de livres annuels jusqu'en 2030-31, qualifié de "subvention" aux firmes britanniques par des critiques comme Declassified UK. Il résulte des bénéfices substantiels pour le CMI Contrats
d'armementQinetiQ (drones pour l'Ukraine), qui par exemple avait obtenu un contrat de 80 millions de livres du MoD en 2023. Le Royaume-Uni a accéléré des livraisons de missiles anti-aériens (1,6
milliard de livres total). A quoi se rajoute l'augmentation de la production de "spin-offs" technologiques (IA, drones) pour l'OTAN.
En 2022, Christopher Harborne (plus gros actionnaire de QinetiQ, 13 % des parts) a donné 1 million de livres à "The Office of Boris Johnson Ltd" (société privée de
Johnson post-démission). Harborne a accompagné Johnson en Ukraine en septembre 2023, participant à des réunions fermées avec Zelensky et des centres R&D militaro-tech.Accès privilégié ;
Johnson a défendu Harborne contre des accusations de liens russes, qualifiant les critiques de "désinformation". Ces liens soulèvent des questions
éthiques : le don de Harborne, le plus gros jamais reçu par un député britannique, est survenu peu après la démission de Johnson et juste avant son voyage ukrainien. Des fuites ("Boris Files",
octobre 2025) révèlent qui plus est un itinéraire noté "Boris et Chris seulement" pour des sessions sensibles, aligné sur les intérêts de QinetiQ en drones pour l'Ukraine. The Guardian (10
octobre 2025) a titré : "L'homme à 1 million de livres : pourquoi Boris Johnson a-t-il emmené son donateur en Ukraine ?" Johnson nie toute irrégularité, mais des analystes comme Jeffrey Sachs le
qualifient de "politique désastreux" influencé par le CMI.
L'impact économique de l'aide britannique sous forme de prêts et de dons profite indirectement à BlackRock et autres via la reconstruction ukrainienne. Johnson a
vanté l'aide comme un "investissement" pour l'industrie de défense. Les profits estimés sont des milliards pour les firmes UK.
Si l'influence britannique est réelle, elle n'est toutefois pas décisive seule. D'autres soutiens idéologiques comme l'éphémère Premier Ministre Liz
Truss ont poussé pour une escalade alignée sur l'OTAN, au nom de l'"hégémonie occidentale" contre Poutine
(déclaration de Johnson en 2022). De leur côté, des sources pro-russes comme Pravda, EADaily ont cherché à amplifier le scandale pour discréditer l'Occident, mais The Guardian et Reuters ont
corroboré les faits financiers, démontrant que le CMI a vraisemblablement influencé Johnson via des incitatifs financiers et des réseaux (dons, voyages, contrats), pour transformer l'aide à
l'Ukraine en opportunité lucrative pour l'industrie britannique. Cela n'excuse bien sûr l'agression russe, mais illustre comment les conflits servent des intérêts corporatifs au détriment des
vies ukrainiennes (estimées entre 500 000 et 1 000 000 morts/blessés).
Il ne faut pas mettre le doigt dans l'oeil de l'ours qui dort !
La Russie est toujours restée un "ours", même quand elle était endormie dans les années 90.
L'ours russe,généralement un ours brun eurasien, est un des symboles de la Russie.
Utilisé dans les dessins animés, des articles et des pièces dramatiques depuis dès le XVIe siècle, et se rapportant aussi bien à l'Empire russe et à l'Union soviétique qu'à l'actuelle Fédération
de Russie. Il a été et est souvent utilisé par les Occidentaux, originellement par les caricaturistes britanniques et plus tard par les caricaturistes américains, rarement dans un contexte
flatteur, laissant entendre que la Russie est "grande, brutale et maladroite".
L'image de l'ours a été reprise à plusieurs occasions, notamment au XXe siècle, par les Russes eux-mêmes. Ainsi en prenant l'ourson "Micha" comme mascotte des Jeux
Olympiques de Moscou de 1980, il s'agissait de contrer l'image du "grand et brutal ours russe" avec un petit ourson câlin et souriant. Après l'effondrement de l'Union soviétique, il y avait un
certain soutien au Parlement russe pour avoir un ours comme nouvelles armoiries de la Russie, les proposants soulignant que "la Russie est de toute façon identifiée dans le monde avec l'ours". Au
final, ce sont finalement les armoiries de l'aigle à deux têtes de l'époque tsariste qui ont été restaurées.
Plus tard, l'ours est devenu le symbole du Parti Russie unie, qui domine la vie politique en Russie depuis le début des années 2000. Par coïncidence, le nom de
famille de Dmitri Medvedev, le président russe élu en 2008 lorsque Vladimir Poutine a du constitutionnellement céder sa place, signifie "ours", celui-ci étant appelé à nouveau à succéder à
l'actuel Maître du Kremlin, bien décidé à changer l'épicentre actuel de la géopolitique terrestre.
L'histoire apprend que les Empires comme les nations naissent dans la guerre. C'est pourquoi la création de tous les Etats modernes européens est une histoire profondément sanguinaire, de ce fait
tragique. Elle explique que nombre d'europathes béats voient dans la crise, les tensions et surtout la guerre, l'occasion d’aller vers plus d’Europe, quel que soit son justificatif (l’Europe de
la défense, l’Europe de la sécurité). Ils pensent pour ce faire que les peuples soumis à la peur accepteront bien des compromis ainsi que l’abandon des derniers restes de leur souveraineté. Mais
c’est à partir de ce moment-là que les choses deviennent dangereuses, parce que l’on veut aller trop loin dans une logique inadaptée et souffrant d’un biais de raisonnement terrifiant. Car c'est
ce modèle du communisme qui est dupliqué, caché derrière la façade honorable de la démocratie, plus exactement la démocrature.
Tout part de la révolution, venue on ne sait d’où, en réalité d'une "planification scénarisée" sortie d'Instituts (ex. Le Tavistock Institute), de fondations dites philanthropiques (le
réseau de l'Open Society Foundations de George Soros, la fondation Rockefeller) et autres "Think Tank", ces groupes de réflexion d’experts (ex. le Groupe Bilderberg, le Siècle…)
ne laissant aucune place à l’imprévu… la voie de l’Humanité étant déjà toute tracée par leurs "bons soins"*.
La première règle est qu'il doit y avoir une polarisation pour pousser le peuple à solliciter un nouveau gouvernement, un changement. Il doit y avoir une menace. N’eut été la
menace mondiale du communisme et de ses variantes théocratiques, qu’est-ce que les marchands d’armes auraient vendu ces dernières années ? S’il n’y avait pas eu le communisme athée comme
religieux, qui aurait été l’ennemi des États-Unis ? C'est ainsi qu'à cause de la présence totalement fabriquée par leurs propres banquiers du communisme, les Américains, les
descendants de l'Empire atlante de jadis, ont toujours senti leur liberté menacée. Et à cause de cette société communiste, le peuple américain a fourré son nez dans les affaires de
tout le monde, parce qu’on leur a dit de le faire, parce que le communisme est une menace pour leur liberté et le modèle démocratique dont ils s'imaginent être le porte-étendard.
En vérité, tout cela est de la manipulation, un jeu profondément pervers, celui qui voit par exemple les vues du théoricien politologue américain d'origine polonaise Zbigniew Brzezinski
(1928/2017), qui a été conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter de 1977 à 1981, conseiller en chef à la sécurité nationale du président américain Jimmy Carter,
soutenir dans ses écrits que l’Ukraine devait être séparée de l’État russe (Cf. image), et qu’alors seulement la Russie cesserait d’être une grande puissance...
Le secteur de la guerre est l’une des industries les plus importantes et les plus rentables des Etats-Unis. C'est pourquoi, depuis des décennies, les fauteurs de
guerre se sont attachés à maintenir la marmite en ébullition, cherchant toujours des ennemis, étrangers comme nationaux. En février 2022, ils ont finalement réussi à pousser la Russie à la
guerre, bien qu’en 1990 le secrétaire d’Etat américain d'alors James Baker ait promis à Mikhaïl Gorbatchev que l’Otan "n’avancerait pas d’un pouce vers l’Est". mis au pied du mur, les missiles de
l’Otan en Ukraine étaient aussi inacceptables pour Vladimir Poutine que les missiles soviétiques à Cuba l’étaient pour John Kennedy en 1962. Et lorsque l’administration Biden a balayé ses
préoccupations, Poutine a agi.
En fait, il n’est pas surprenant que le premier empire revendiqué du monde s’en prenne à la Russie. Il doit y avoir en effet quelque chose à propos de cette
dernière : comme une jeune chanteuse en quête d’un vieil homme riche, elle semble attirer les empires dégénérés ! Pour quelles conséquences ? Il n'est qu'à se souvenir...
Charles XII de Suède (1682/1718), dont lerègne a été presque entièrement consacré à la grande guerre du Nord,
avait attaqué la Russie en 1708. Il fut l’un des premiers adeptes de la guerre éclair, frappant fort et se déplaçant rapidement avec sa cavalerie. Face à cela, les Russes ont battu en retraite,
tuant tous les animaux de ferme et détruisant les stocks de nourriture sur leur passage. Puis, alors qu’ils continuaient à poursuivre les Russes, les Suédois ont manqué de provisions. Et, lors de
la bataille finale, à Poltava en Ukraine, les Suédois ont été décisivement vaincus. Seulement quelques milliers de Suédois s’échappèrent – dont Charles XII lui-même – sur une force initiale de 40
000 hommes. Poursuivis, ils n’étaient plus que 543, quelques semaines plus tard.
Un siècle plus tard, Napoléon répètera l’aventure, mais avec dix fois plus d’hommes. Là aussi, les Russes ont battu en retraite… en utilisant leur même
tactique de la terre brûlée. Et puis, atteignant Moscou, mais ne remportant aucune victoire décisive, les Français ont été contraints de se retirer, en hiver, à travers les vastes steppes. Les
Russes ont contre-attaqué. Les Cosaques ont harcelé les Français en fuite. Le "général Hiver" a fait sa part. Et lorsque les survivants parvinrent à se mettre à l’abri, environ 380 000 soldats
français et alliés étaient morts ou prisonniers.
Puis, en 1941, Hitler n’a pas pu résister. Une fois de plus, il a fait monter les enchères, engageant 10 fois le nombre de troupes utilisées par Napoléon – 3,8
millions de soldats. Même histoire, plus ou moins. Et le même résultat. Il battit en retraite, laissant environ 1 million de morts, blessés et prisonniers derrière lui.
Armand Augustin Louis de Caulaincourt était un général de l’armée de Napoléon. Il avait auparavant été envoyé en tant que diplomate à Moscou et connaissait bien le
pays. Lorsque Bonaparte a annoncé son intention de conquérir la Russie, de Caulaincourt l’a supplié de ne pas le faire. Il lui décrivit les distances, les mauvaises routes, le peuple sauvage et
endurant, et le temps insupportable. Pourtant, Napoléon resta déterminé à attaquer et emmena de Caulaincourt avec lui. Et tous les malheurs anticipés par de Caulaincourt – et bien d’autres encore
– se sont rapidement avérés vrais, le général les ayant racontés plus tard dans un mémoire intitulé En traîneau avec l’Empereur (récit de l'année 1812).
En 1944, les troupes allemandes redécouvraient l’enfer décrit par de Caulaincourt. Un groupe de prisonniers allemands était alors assis sur le sol dur, tandis que
les troupes soviétiques se préparaient à les interroger. Un officier soviétique ayant le sens de l’humour leur aurait dit :
"Qu’est-ce qui se passe ? Aucun d’entre vous n’a lu de Caulaincourt ?". Curieusement, au moins un général allemand avait en fait un exemplaire du livre de de
Caulaincourt, dans sa poche, lorsqu’il avait été capturé à Stalingrad.
Et maintenant… Joe Biden et ses alliés ont commencé une "guerre de sanctions" contre la Russie, ainsi qu’une véritable guerre armée, en utilisant les Ukrainiens
comme mandataires. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Ont-ils lu de Caulaincourt ? Inscriront-ils à leur tour ce XXI° siècle dans la cyclicité de l'Histoire, tout à leur incapacité d'en retenir
la leçon ?
Penser ainsi que les Russes sont des gens impitoyables et durs, dépourvus d’âme, est une erreur. Ils sont exactement comme les occidentaux. Les peurs ressenties de par et d'autre découlent de la
même source, le contrôle des médias, qui disent précisément ce à quoi, capitalistes impérialistes comme communistes impérialistes, doivent ressembler. Les barrières sont
intentionnellement maintenues entre les deux camps. Et tant que nous ne le comprenons pas, cette attitude d’indifférence permet à cette tyrannie de prospérer dans le monde. Cette paisible
léthargie de l'occidental engourdi, anesthésié, est à l’origine de l’attitude caractéristique qui fait que le monde est mené par des tyrans psychopathes. Parce que les gens ne
veulent pas qu’on les dérange dans leur paresse intellectuelle, préférant s'inquiéter de la météo, dégoiser sur leur équipe sportive favorite, préparer leurs prochaines vacances et regarder des
jeux télévisés plutôt que de s’informer.
En d’autres mots, les "amants éperdus de la liberté" sont, pour la plupart, des créatures d'un passé idéalisé et d'un présent désacralisé. Et cette attitude endormie des peuples du monde
construit chaque jour un peu plus les murs de leur prison mentale comme physique, permettant à leurs geôliers de réaliser leur rêve morbide...
Une chronologie explicite
2004 : une première révolution orange dite de Maïdan ou EuroMaïdan (place de la capitale ukrainienne Kiev), pilotée par la CIA états-unienne et financée par la
Fondation Open society* de George Soros, destinée à détourner le régime de l'orbite russe. C'est un échec.
2014 : une nouvelle révolution de Maïdan, dite "Révolution de la Dignité" ou "Révolution de Février " (18 et 23
février),cette fois-ci réussie avec comme acteur clé la "néocon" états-unienne belliciste Victoria Nuland s'appuyant sur les gros bras tatoués des
milices ultranationalistes néo-nazies.
Les conséquences :
1) Renversement du pouvoir en place pourtant démocratiquement élu par la pratique déclarative de l'inversion des valeurs, relayée par les pseudo philosophes nervis
de plateaux aux ordres type BHL (Bernard-Henri Lévy).
2) Politique immédiate de discrimination ethnique envers la très grosse minorité russe à l'initiative du dirigeant viscéralement antirusse Petro Porochenko
désigné.
3) Vive protestation du sud et de l’est du pays à peuplement très majoritairement russophone.
4) Répression impitoyable dans la violence et le sang de la contestation par les milices néo-nazies financées par les oligarques ukrainiens, avec comme objectif son
écrasement dans toute l'Ukraine orientale (sud et est).
5) Résistance et sécession d’un morceau du Donbass, région à vocation minière constituée des 2 oblast de Donetsk et de Louhansk.
6) Réintégration de la Crimée, cadeau du dirigeant soviétique Khrouchtchev à l’Ukraine en 1954, dans le giron russe, largement plébiscitée par ses habitants (à
98%). Contestation occidentale de ce choix populaire, avec accusation de l'ingérence russe pour aboutir par manipulation à ce résultat.
7) Guerre du Donbass durant 8 ans (2014 à 2022) entre séparatistes pro-russes et ultranationalistes ukrainiens pro-occident à fort relents nazis
(anti-hongrois, anti-polonais, anti-juifs), avec unbilan d'environ 14 000 morts dont nombre de
civils.
8) Accords de Minsk (capitale de la Biélorussie) en 2015, censés donner une relative autonomie au Donbass dans le cadre de son appartenance à l’Ukraine. Accords
garantis en apparence par la France et l’Allemagne, mais sabotés durant 8 ans par le régime de Kiev avec leur tacite consentement.
9) Reconnaissance explicite des dirigeants européens François Hollande et Angela Merkel que ces accords étaient avant tout un leurre, afin de donner à l’Ukraine le
temps de s’armer dans la perspective d'un conflit militaire avec la Fédération de Russie soutenu par l'OTAN.
10) Présence en Ukraine d’agents des agences états-unienneCIAet britannique MI6 durant
tout ce temps, et installation de nombreux laboratoires de recherche biologique destinés à la guerre bactériologique. La famille Biden par l'intermédiaire du fils Hunter y développe son business
(Cf. affaire Burisma), le père apportant sa caution comme vice-président états-unien jusqu'en 2016 (élection de Donald Trump).
11) 2019 : élection du fantasque Volodymyr Zelensky, jusqu'alors saltimbanque commejoueur de "bite-piano", avec les voix des russophones sur la promesse trompeuse de faire la paix.
12) Promesse naturellement aussitôt trahie avec la promulgation des lois ethniques qui font des russophones des sous-citoyens (bis repetita après la présidence de
Porochenko tombé pour corruption, marque de fabrique des politiciens et oligarques ukrainiens).
13) Son conseiller Olexsei Arestovitch révèle dans une interview que l’Ukraine veut intégrer l’OTAN, avec comme "prix à payer" le lancement d'un grand conflit avec
la Russie déclenchée par celle-ci (rôle du méchant bourreau), et que l’Ukraine (la victime) doit gagner avec l’aide de l’Occident et de ses sanctions économiques.
14) Zelensky décrète dans la foulée qu’il va reprendre militairement le Donbass et la Crimée.
15) 2020 : multiplication des annonces d’une prochaine entrée de l'Ukraine dans l’OTANdès l’élection du démocrate dévoyé Joe
Biden à l'issue d'une élection truquée mais validée par le système judiciaire états-unien (dans les Etats concernés) corrompu et la mainmise démocrate du Sénat.
16) 2021 : discours de l'administration fédérale états-unienne de plus en plus belliqueux, entraînant une détérioration des relations diplomatiques avec le
gouvernement russe.
17) Accumulation du gros des forces armées ukrainiennes sur la ligne de front du Donbass.
18) En réponse, accumulation de troupes russes à ses frontières.
19) Propagande américaine de plus en plus belliqueuse contre la Russie, relayée à la quasi unisson des États de l'Union européenne et de la presse aux
ordres.
20) Les dernières tentatives de Poutine pour faire appliquer les accords de Minsk sont rejetées, y compris par la France et l’Allemagne.
21) La multiplication par 10 des bombardements décidés par le régime de Kiev sur le Donbass en janvier et février 2022 prépare l’invasion de ce
dernier.
22) Fin février 2022, Vladimir Poutine prend acte de la volonté guerrière de Kiev et cède à la demande de reconnaissance des Républiques de Donetsk et de Lougansk
qu’il refusait depuis 8 ans. Il accorde sa protection militaire à la demande des nouvelles républiques, conformément à la charte de l'O.N.U, et envoie ses troupes en Ukraine.
Le bilan est la victoire en l'état du cartel industriel et militaire états-unien et du système financier globaliste, soutenus par ses élites corrompues de l’État
profond (démocrates et républicains confondus), avec une Europe suiveuse, fayot de service, devenue une fois encore le dindon de la farce par l'intermédiaire de ses mêmes "élites" politiques et
agents de Bruxelles tout aussi corrompus et/ou idéologiquement dénaturés. Ce conflit meurtrier et ruineux, créé de toutes pièces pour des motifs fallacieux, a pour objectif de mener à une
escalade dangereuse, afin de permettre à l’État totalitaire souhaité par l'oligarchie mondialiste de parachever son noir dessein d'asservissement à son seul profit des peuples
terrestres.
* L'Open Society Foundations (OSF) est un réseau de fondations créé en 1979 afin de promouvoir dans son déclaratif source d'illusion la gouvernancedémocratique, lesdroits de l'hommeet des réformes économiques, sociales et légales.
Du conflit entre la Russie et l’Ukraine (1)
En 2014, l’Occident a soutenu un coup d’État qui a chassé le président démocratiquement élu de l’Ukraine, Viktor Ianoukovitch. Le nouveau gouvernement
ukrainien a alors supprimé le russe comme langue officielle. En réponse, les russophones de l’est de l’Ukraine ont demandé l’autonomie (au début, ils
voulaient simplement l’autonomie, pas l’indépendance). En représailles, le gouvernement du nouveau président Petro Porochenko a alors commencé à réprimer son propre peuple avec l'intervention de bataillons néonazis comme le Bataillon Azov, créé par Andrey Biletsky après le coup d’État de 2014*, utilisant intentionnellement l’artillerie contre des civils et
commettant des massacres. Certains autonomistes ont été violés. À Odessa, des autonomistes ont été brûlés vifs*². Pour ce faire, il a bénéficié de l'appui de la CIA états-unienne. Cette
répression s'est apparentée à un génocide, ce mot étant généralement utilisé lorsqu’un peuple est réprimé et
tué à une plus grande échelle. C'est ce qui s’est passé dans le Donbass, région industrielle à l'Est du territoire qui comprend Donetsk et Lougansk. Si les
habitants de Donetsk et de Lougansk ont réussi à repousser l’armée ukrainienne, c'est parce qu’une partie de l’armée a fait défection en faveur des autonomistes, de nombreux soldats russophones n’étant pas d’accord pour massacrer des civils qui voulaient continuer à parler russe.
Les russophones et Kiev ont au final signé en septembre 2014 le premier accord de Minsk, qui a mis fin à la guerre dans le Donbass et a accordé une certaine
autonomie aux autonomistes. La Russie, l’Allemagne et la France étaient les garants du bon respect de cet accord par les parties
signataires.
Cependant, plus tard, l’Ukraine a rompu l’accord et a repris les combats. Ni la France et l’Allemagne n’ont tenu l’Ukraine pour
responsable, l’ex-chancelière allemande Merkel admettant en 2022 que les accords de Minsk n’étaient qu’une ruse pour obtenir plus de temps pour armer
l’Ukraine afin que Kiev puisse mener plus efficacement son génocide contre les russophones. Si un deuxième accord de Minsk ressemblant beaucoup au
premier a été signé en février 2015, l’Ukraine s’est préparée à nouveau à le rompre au début de l’année 2022, afin d'envahir une nouvelle fois le Donbass.
C'est à ce moment que les républiques du Donbass (Donetsk et Lugansk) ont déclaré leur indépendance et demandé la protection de la Russie. Celle-ci a accepté, et a
envahi l’Ukraine en février 2022 dans le cadre d'une opération militaire protectrice, considérant en outre que le droit international considère comme
légal la sécession d’un État si le peuple en question est soumis à des violations extrêmes des droits de l’homme et à une oppression systématique. Ce précédent avait été créé par l'OTAN en
1998 au Kosovo, affirmant alors que la sécession de la Serbie était légale parce que la Serbie violait les droits de l’homme de certaines personnes au
Kosovo, en se basant surl’article 51 de la charte des Nations unies. Bien sûr, dans le cas du Donbass,
l'OTAN affirme qu’il ne s’agit pas d’un génocide ou de quelque chose d’approchant,les habitants du Donbass n’ayant pas été soumis à des abus
extrêmes,que les républiques du Donbass ne sont pas des États,que l’article 51 ne s’applique,tout comme récuse la volonté de l’Ukraine d’envahir le Donbass, qui est pourtant vraie.
*Biletsky a admis à plusieurs médias occidentaux qu’il avait choisi comme symboles du bataillon la rune Wolfsangel
utilisée par la 2e division de panzers SS allemande "Das Reich" pendant la Seconde Guerre mondiale, et le logo du Soleil noir aimé par le chef SS Heinrich Himmler.
*² Voir les reportages de la journaliste Eva K Bartlett.
Du conflit entre la Russie et l’Ukraine (2)
La Russie a envahi l’Ukraine en février 2022 avec une force particulièrement réduite d’environ 85 000 soldats, l’Ukraine
disposant de son côté de centaines de milliers de soldats (en tant qu’attaquant, il est de coutume d'avoir environ trois fois plus de soldats que le défenseur). Son plan consistait à frapper
l’Ukraine au visage et à faire preuve de sérieux, s’attendant à ce que l’Ukraine et l’Occident conviennent rapidement d’un accord de paix. Mais les dirigeants occidentaux ont poussé l’Ukraine à
ne pas accepter la paix, alors même que les deux pays avaient failli signer la paix au début de la guerre. Surpris, les Russes se sont retrouvés dans une position quelque peu délicate. Elle s’est
donc retranchée, a créé des lignes de défense, a augmenté sa production militaire, a organisé une mobilisation et a commencé à entraîner ses hommes nouvellement mobilisés tout en s'appuyant sur
sa maîtrise de l'espace aérien, la puissance de feu de son artillerie et d'avantages technologiques dans certains domaines tels que les missiles
hypersoniques, les drones rentables, la guerre électronique et la défense antiaérienne*. Il en découle que la poursuite de la lutte ne peut signifier que
davantage de morts ukrainiens et une perte de territoire encore plus importante, cette guerre ressemblant davantage à la Première Guerre mondiale qu’à la Seconde, là où ce sont la main-d’œuvre et
la production d’obus d’artillerie qui font la différence, outre la volonté d’une société de continuer à se battre.
Cette guerre coûte en outre à l’Occident des centaines de milliards de dollars, de l’argent qu’il ne peut pas se permettre de dépenser parce que les économies
occidentales sont déjà si mal en point que certaines personnes sont forcées de sortir de leur sommeil. Qui plus est, l’Occident a imposé à la Russie des sanctions qui ne l’ont guère affectée tout
en paralysant les économies occidentales. La réalité est que la Russie n’a pas vraiment besoin de l’Occident, alors que l’Europe dépend désespérément de l’énergie russe. Et, cerise sur le gâteau
pour l'ours russe, la quasi-totalité du monde non occidental et non aligné sur l’Occident se range à ses côtés, comme l’Arabie saoudite, un allié pourtant essentiel des États-Unis, sans oublier
l’expansion des BRICS et le fait que certaines régions d’Afrique comme le Mali ou le Niger chassent l’Occident et invitent la Russie à entrer. L’Occident est en fait devenu très isolé sur la
scène mondiale.
* Si l’Ukraine a des soldats courageux etdispose d’un avantage
technologique dans certains domaines grâce aux systèmes occidentauxfournis, son armée est dépassée en termes d’effectifs, d’entraînement et
de nombre de pièces d’artillerie, de chars, d’avions, de systèmes antiaériens et de guerre électronique, de navires, de fusées, de drones et de tout le reste.
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House of cards* ukrainienne, ou du cocktail manipulatoire
Lerédacteur scientifique, écrivain et naturaliste (biologiste) britannique David Attenborough a mis en évidence
que si des fourmis rouges et noires étaient placées dans un même pot, alors les insectes seraient divisés en deux groupes et coexisteraient pacifiquement. Cependant, si ce pot était bien secoué,
les fourmis commenceraient à s’attaquer, les deux espèces se considérant comme des ennemies mortelles...
La même chose se produit dans le monde humain, le pot étant secoué par les États-Unis comme dans le conflit Ukraine-Russie qui mettent en application les vues de
Zbigniew Brzezinski selon lesquelles l’Ukraine devait être séparée de l’État russe pour que celui-ci cesse d’être une grande puissance. Il faisait également valoir que l’importance de l’Ukraine
ne réside pas dans sa force et sa puissance, mais dans sa situation géographique et sa faiblesse interne, ce qui la rend vulnérable aux principaux acteurs géopolitiques. Ainsi, si les États-Unis
veulent conserver leur position dominante, ils doivent avoir leurs propres vassaux et suivre trois règles de base : empêcher les négociations et les accords entre vassaux ;
maintenir leur position de dépendance ; "protéger" les vassaux, tout en même temps les maintenir dans l’obéissance.
C'est pourquoi dans de telles conditions l’Ukraine est un pilier géopolitique important pour les intérêts américains dans le "démembrement de la Russie", expliquant
que les Etats-Unis ont déboursé en soutien plus de 20,4 milliards de dollars depuis février 2022 (185 milliards de dollars de l’Occident au total), les principales sociétés d’investissement
américaines BlackRock et JPMorgan Chase étant de leur côté amenées à aider l’Ukraine à créer un Fonds decentaines de milliards de dollarspour son développement de l’Ukraine pour la reprise économique après la guerre, la priorité étant donnée aux secteurs des infrastructures, du climat et de
l’agriculture. La réalité est en effet que l’Ukraine possède des minerais de terres rares d’une valeur de plusieurs milliards d’euros (entre 2 et 7 billions
de dollars), se montrant prête à conclure un accord avec les États-Unis sur leur extraction. Elle est en outrele
"grenier à blé du monde".Ceci entend que ce conflit n'était en fin de compte qu'une question d’argent, as usual avec l'Etat profond américain
totalement amnésique de la démocratie exemplaire que voulaient à l'origine les Pères fondateurs...
En outre, Zbigniew Brzezinski croyait qu’en 2005-2010 l’Ukraine entamerait des négociations sur l’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN, et que ce serait
entièrement dans l’intérêt des États-Unis. Brzezinski ne s'est pas vraiment trompé, puisque l'année 2014 a été l’année de la "Révolution de Maidan", organisée et financée par les États-Unis et la
CIA avec la complicité de George Soros. D'ailleurs, Washington a officiellement reconnu depuis avoir investi cinq milliards de dollars dans le "soutien à la démocratie" en Ukraine, la même
démocratie qui a vu les nazis ukrainiens sortir de l’ombre*², l’État fantoche ukrainien en en faisant des relais de l’armée et de la politique. Et comme le présidentVolodymyr Oleksandrovytch Zelensky est juif, cela entend que, soi-disant, il ne peut y avoir de nazisme dans le pays...
*House of Cards ou "Le Château de cartes" est une série télévisée de thriller politique américaine réalisée par David
Fincher. Elle est l'adaptation d'un roman qui traite des thèmes de la trahison, de la manipulation, du pouvoir et du pragmatisme impitoyable.
*² Depuis 2014, le fantôme de l'idéologue nationaliste ukrainien Stepan
Andriïovytch Bandera (1909/1959) et lessymboles nazis - la croix gammée, le soleil noir et le wolfsangel
(charge héraldique signifiant
"crochet de loup") - se "promènent" dans les rues.
Les dessous du conflit ukrainien
Grâceà ses investissements massifs dans l’agriculture, la Russie détient aujourd’hui un pouvoir géostratégique
redoutable face aux pays qui dépendent de ses exportations alimentaires. Cette stratégie d’indépendance de longue durée découle des sanctions européennes conséquentes à l’annexion de la
Criméeen février et mars 2014 et son rattachement ultérieur à la Russie, ce qui depuis a renforcé la décision du Président russe Vladimir Poutine d’investir 52 milliards de dollars dans l’agriculture afin de ne plus dépendre de l’extérieur en
alimentation, ni de craindre des pénuries en cas de sanctions occidentales. Depuis, importatrice de blé, la Russie est devenue le premier pays exportateur. De même, alors qu’avant 2014
elle n’avait quasiment pas d’élevages, aujourd’hui la Russie est autosuffisante en volailles et quasiment en viande de porc, grâce à des investissements massifs dans l’élevage industriel.
Et le réchauffement climatique l’a aidée, en rendant cultivables des terres auparavant inexploitables car souvent gelées.
Il s'agit d'une bonne leçon de gestion pour un pays soumis à nombre de mesures de rétention discriminatoires par les pays occidentaux coalisés (USA et UE),
et qui, par cette mise au banc, a su développer son indépendance et sa résilience. Elle a permis à l’économie russe de croître en 2021 de 4,7%,
contribuant à financer le déficit budgétaire comme en 2020 quasi-exclusivement par des émissions de dette publique*. Qui plus est, la Russie s'est dotée pour renforcer son indépendance
d'un système de messagerie financière, le SPFS, alternative au système de gestionautomatisé et sécurisé des
transactions internationales SWIFT (paiements entre clients et transactions concernant des actions ou des obligations). Sans oublier que la Russie assure la fourniture de 40 % du gaz
européen, sans véritable alternative de remplacement pour l'UE à court-moyen terme (le groupe Totalest la seule compagnie non russe à disposer d’une
concession d’exploitation du gaz russe).
Nous pouvons d'autant mieux comprendre l'intérêt de Poutine pour l’Ukraine à travers le conflit armé démarré fin février 2022, ce pays frontalier centre de
l'empire khazar*² dégénéré, et de ce fait dirigé par une oligarchie mafieuse*³, constituant la1ère réserve européenne de minerai d’uranium, la2ème réserve européenne de minerais de titane et 10ème mondiale, la 2ème réserve mondiale de minerai de fer, la2ème réserve mondiale de minerai de manganèse, la2ème réserve européenne de minerais de mercure, la3ème réserve européenne de gaz de schiste, la7ème réserve mondiale de charbon et la plus grande superficie de terres arables d’Europe, le2ème producteur mondial d’orge et le1er exportateur mondial de Tournesol et d’huile de tournesol.C'est pourquoi l’Ukraine, riche en ressources minérales avec divers
gisements de combustibles fossiles, de métaux et de minéraux industriels, est d'une importance stratégique, Washington ne pouvant se permettre de son côté de laisser la Russie remporter
la victoire dans le conflit ukrainien, car cela signifierait la perte d’un accès direct à de vastes ressources minérales.Et, cerise sur le gâteau,
le stratège russe s'est rapproché de la Chine, le nouveau géant mondial, qui a le même objectif, agenouiller l’occident en envahissant Taïwan, le Cuba de Mer de Chine !
Si le choix du Président français d'alors, Nicolas Sarkozy, avait consisté à jouer cyniquement la carte de l’OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord créée en 1949 pour résister à l'expansion de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, celle-ci ayant disparu depuis
la chute du mur de Berlin en novembre 1989 soit il y a plus de trente ans) sous l'égide états-unienne (son budget militaire est 15 fois supérieur à celui de la France), au lieu de se
rapprocher de la Russie, choix également fait par Emmanuel Macron, l'actuel Président aux commandes à l'occasion du conflit ukrainien, il permet à VladimirPoutine, le "dragon blanc", dictateur certes compte-tenu des nécessités mais "éclairé", et à sonministre des Affaires
étrangèresSergueï Viktorovitch Lavrov, de se positionner par ce prétexte conflictuel à la sécurité de leur pays (l'Ukraine comme indispensable zone
tampon et non respect par cette dernière de l'accord de Minsk de février 2015 qui prévoyait notamment le retrait des armements lourds et des réformes constitutionnelles) comme garants des
grands fondamentaux de la civilisation face aux néo nazis occidentaux et aux mondialistes dégénérés du Forum Économique Mondial...Qui plus est,l’OTAN n'a eu de cesse de fournir des armes à l’Ukraine depuis 2014, ce que son secrétaire général M. Stoltenberg a admis en juillet 2023, précisant que la guerre avait
réellement commencé en 2014. Au passage, le Président russe a donné une cinglante et humiliante leçon au roitelet franchouillard lors de sa dernière visite à Moscou comme prétendu
émissaire de la paix (pas de tapis rouge, pas de Marseillaise, pas de Poutine à la descente de son avion, pas de chaleureuse accolade, une impressionnante séparation de par la longueur de
la table de rencontre choisie… ainsi qu'une interprète traductrice transgenre !).
En conclusion, Poutine détient l’arme énergétique fossile et alimentaire, l’appui de la Chine, la plus grande avancée technologique militaire, et Macron de
son côté les danseuses et autres éphèbes de l’Elysée...
*Son niveau était de 12,3% en 2019, ayant atteint 19,1% en 2020, et devrait se stabiliser aux alentours de 20% à
partir de 2021, sans augmentation significative de la dette externe, qui passerait de 3,1% à 4,1% du PIB entre 2019 et 2023.
*³Le gouvernement actuel présidé par le Président ukrainienVolodymyr Oleksandrovytch Zelensky, ancien humoriste, producteur,
acteur, scénariste et réalisateur, a succédé grâce à l'appui des brigades antifas de George Soros constitutives de manifestations massives à la destitution du précédent
PrésidentPetro Oleksiovytch Porochenko, qui avait bénéficié de l'aide conséquente de la Russie pour redresser le pays en 2014.
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La sombre réalité de l'Ukraine
Compte-tenu du flot continuel de mensonges diffusés par les sujets serviles du Forum économique Mondial (les prétendus spécialistes que sont les philosophes de
plateaux, les journalistes des médias mainstream et les politiciens nourris à la mamelle du système) et des sujets corrompus du Deep State (décideurs institutionnels), le public ignore totalement
la réalité, bercé et hypnotisé par la propagande officielle. Outre le voile impudique jeté sur la violation des frontières souveraines, les invasions, les attaques et les violences militaires
commises par l’oncle Sam et ses alliés contre le Yémen, la Libye, l’Irak, la Somalie, l’Afghanistan, la Syrie et des dizaines d’autres pays, toujours qualifiées et saluées comme effort courageux
pour "défendre la liberté", il ne peut concevoir que l’OTAN n’est pas une organisation pacifique, mais bien au contraire une organisation criminelle aux ordres des puissants qui contrôlent le
monde, comme l'a prouvé sa complicité silencieuse lors du massacre de 6 millions d’âmes au Rwuanda. La preuve, sa volonté d'installer en Ukraine des missiles et des laboratoires militaires* avec
la complicité d'un gouvernement corrompu, ce qui n'est rien d'autre qu'une déclaration de guerre à la Russie. Et celle-ci, en y répondant pour assurer sa légitime sécurité, est condamnée à porter
le chapeau d'une agression que l’Europe dénonce avec vitupérance, se montrant ainsi par son manque d'objectivité complice du génocide effectué depuis 1994 par les forces militaires et
paramilitaires (la milice néonazie intégrée à l’armée nationale) ukrainiennes envers les citoyens russophones du Donbass, complice de circuits mafieux de trafiquants d’enfants pour l’élite
pédophile (kidnapping d'enfants russes avant d'être vendus comme esclaves), complice de pervers sexuels et de criminels de guerre, complice de dirigeants corrompus jusqu'à la moelle, ce qu'ont
révélé les Panama papers ("documents panaméens" en français désignant la fuite en 2016 de plus de 11,5 millions de documents confidentiels issus d'un cabinet d'avocats complices). Qui plus est,
elle s'est prononcée dans une salve d'applaudissements au Parlement européen pour l'entrée de l'Ukraine au sein de l'UE, pour en faire un partenaire économique et politique attitré.
Pendant plus de 8 ans, le gouvernement ukrainien a bombardé en effet cette région russophone nommée le Donbass, à l’Est de l’Ukraine, assassinant les populations
civiles (plus de 13 000 morts dument recensés) sans que personne dans le monde libre ne dise le moindre mot pour défendre ces Ukrainiens assassinés par des nazis ukrainiens subventionnés par le
FMI et les capitaux américains. Ils appartiennent au groupe Azov ou régiment Azov (the Azov Battalion), une milice néonazie intégrée à la garde nationale ukrainienne dès 2014 qui reprend avec
fierté le symbole du régime nazi (photos 10 et 11 du bandeau), constituant ainsi une copie de la division SS Das Reich (elle est encadrée depuis l’été 2021 par des mercenaires états-uniens
anciens de la société militaire privée américaine ayant recours au mercenariat Blackwater, renommée Academi). Il ne s'agit rien d'autre que d'un groupe d’assassins intolérants, xénophobes et
homophobes, auquel se rajoute Dmytro Anatoliyovych Iaroch (ou Yarosh), homme politique et militaire ukrainien de droite radicale et nationaliste, actuellement commandant de l'Armée des
volontaires ukrainiens. Il convient de se souvenir, pour les irréductibles donneurs de leçons tel le sioniste Bernard-Henri Lévy, que les 29 et 30 septembre 1941 33 771 Juifs furent assassinés à
Babi Yar, en Ukraine, par les Nazis Einsatzgruppen et les collaborateurs ukrainiens. Ce fut le plus grand massacre de la Shoah par balles de la 2ème Guerre mondiale...
L'actuel président ukrainien Volodymyr Oleksandrovytch Zelensky, ancien saltimbanque, n'a fait que succéder grâce à l'appui des brigades antifas de George Soros au
Président Petro Oleksiovytch Porochenko en 2014, président d’extrême droite tout autant corrompu qui avait, outre une aide financière de la Russie, bénéficié de millions de dollars du Fonds
Monétaire International (FMI) pour, d’une part développer la culture OGM et remplacer le blé des vastes plaines du pays par des organismes génétiquement modifiés considérés par les Russes comme
des armes bactériologiques, et d’autre part pour installer des bases de missiles et des Biolabs (laboratoire de Type P4 comme celui de Wuhan en Chine, rampe de lancement du Covid-19)
judicieusement répartis sur tout le pays (Cf. photo ci-dessus), sous couvert de "contrer" la menace d'épidémies (délibérées, accidentelles ou naturelles) des maladies infectieuses les plus
dangereuses au monde. Ce faisant, les Etats-Unis violent manifestement la Convention de Londres, Moscou et Washington sur les armes biologiques d'avril 1972. Ces différents soutiens financiers de
l’occident ont également contribué à éradiquer toute résistance pro-russe ukrainienne.
L’Ukraine, qui a bénéficié de l’aide des Russes à hauteur de milliards de dollars, n'a jamais ratifié les accords de paix et de coopération entre les deux pays*².
Comment alors qualifier autrement ses dirigeants que de profiteurs corrompus et de fourbes criminels, tout particulièrement contre les populations russophones du pays, ayant mis en œuvre sur leur
territoire et profité de l'industrie de la GPA, du piratage informatique, des déchets radioactifs, de la prostitution, de la traite d'enfants (avant le conflit en Ukraine, un enfant sur dix
victime de la traite des mineurs dans le monde venait de ce pays), et toutes autres criminalités en liaison avec des pays tout aussi corrompus grâce à une législation très accommandante.
En résumé, défendre l’Ukraine aujourd’hui, c’est prendre le parti des nazis et d'un organisme, l’OTAN, qui a installé ses laboratoires P4 financés par le
Département d’État américain et le Département de la défense capables de libérer des armes biochimiques et bactériologiques et ses bases de missiles sur les Russes et les pays d’Europe de l’Est,
ce qui bien sûr a été qualifié de "fausses nouvelles" par les autorités ukrainiennes.
En outre, le journal Le New York Times a révélé en février 2024 que la Central Intelligence Agency (CIA) des États-Unis entretenait 12 bases secrètes en Ukraine le
long de la frontière avec la Russie, permettant notamment de collecter diverses données interceptées comme l’implication de la Russie dans l’abattage de l’avion de ligne de la Malaysia Airlines
en 2014. Vers 2016, la CIA a commencé également à former une unité d’élite des forces spéciales ukrainiennes, connue sous le nom d’Unité 2245, qui capturait des drones et des équipements de
communication russes afin que les techniciens de la CIA puissent en faire la rétro-ingénierie et craquer les systèmes de cryptage de Moscou. De même, elle a contribué à la formation d’une
nouvelle génération d’espions ukrainiens qui ont travaillé en Russie, dans toute l’Europe, à Cuba et dans d’autres endroits où les Russes sont très présents.
A quoi se rajoutent des centres allemands de recherche sur les produits chimiques toxiques, des centres suisses de nanotechnologie, un consortium français de
biotechnologie et des laboratoires israéliens travaillant à l’armement de bombes chimiques. C'est prendre le parti d'un pays dirigé par un gouvernement de clowns extrémistes et de voleurs,
parfaite représentation de la corruption la plus absolue (Volodymyr Zelenski et ses proches sont bénéficiaires d’un réseau de sociétés offshore dans les Iles vierges britanniques, à Chypre et au
Belize, dont certaines sociétés possèdent des propriétés à Londres) grâce au détournement de l’argent de la Russie. Dans leur ignominie, ceux-ci ont été capables de livrer des armes aux groupes
mafieux et aux prisonniers ukrainiens libérés dans la capitale Kiev pendant son siège par l'armée russe, faisant ainsi régner le chaos dans la population civile tout en assurant que les Russes
seraient responsables. C'est ce que des tribunaux militaires internationaux qui vont se tenir à partir de septembre 2022 à Marioupol en Ukraine vont s'attacher à démontrer, le procès visant à
traduire en justice des criminels de guerre parmi lesquels se trouvent des nazis du régiment Azov et faire la lumière sur la véritable nature du régime de Kiev dont les États-Unis, la France et
autres s’appliquent à donner une image radieuse et héroïque. Et c'est pourquoi ils le qualifient de procès-spectacle illégal.
Dans l’ordre hiérarchique de crise géopolitique, l’attaque de Poutine contre l’Ukraine n’est au final pas grand chose en comparaison de l’attaque des États-Unis et
autres Etats contre le monde entier par le biais d’armes biologiques et de piqûres de protéines mortelles, qui transforment les corps de personnes innocentes en usines d’armes à base de protéines
de pointe, tout cela dans le but de parvenir à une dépopulation mondiale et à l’extermination de la race humaine !
* Ces bases étaient installées notamment à Odessa, Vinnytsia, Uzhgorod, Lviv, Kiev, Kherson, Ternopil, Luhansk... A noter que dans la centrale électrique de
Zaparozhskaya se trouve de l'uranium de qualité militaire, expliquant que l'Ukraine comme l'OTAN font tout pour ne pas rendre cette information publique, et que les Russes veulent que des
représentants officiels visitent et enregistrent ce qui s'y trouve (un mois avant que la Russie n'entre en Ukraine, le président ukrainien Zelensky avait mentionné que l'Ukraine pourrait
éventuellement envisager de développer une arme nucléaire de destruction massive, ce qui a en quelque sorte scellé l'affaire pour les Russes).
*² Des archives de l’Otan émanant des Archives nationales britanniques classées secret-défense, consultées par le chercheur états-unien Joshua Shifrinson,
professeur à l’université de Boston, prouvent sans nul doute que des accords ont bel et bien été passés avec Moscou dès 1991 pour ne pas élargir l’Alliance atlantique "au-delà de l’Elbe", une
telle expansion étant considérée comme "inacceptable" de manière explicite (révélation du journal Der Spiegel en février 2022). Ce document est le procès-verbal d’une réunion des directeurs
politiques des ministères des Affaires étrangères des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France et de l’Allemagne, tenue à Bonn le 6 mars 1991, sur le thème"La sécurité en Europe centrale
et orientale".
Des biolabs ukrainiens
Deux laboratoires militaires de fabrication d’armes chimiques et de molécules pathogènes se trouvent à la frontière Ukraino-Russe, 2 face à la Russie, 3 près de la
Biélorussie, 4 près de la frontière polonaise, 1 à la frontière slovaque qui menace également la Hongrie, 4 entre la mer Noire et la mère d’Azov face à la Turquie dont 1 à la frontière de la
république autonome de Crimée. C'est ainsi que sous la zone industrielle d’Azovstal* se trouvent 24 km de tunnels, sur 7 ou 8 étages, équipés d’un système de bunker avec protection blindée dans
lesquels se trouve une installation secrète appelée PIT-404. Ces tunnels disposent d’un laboratoire biologique dans lequel on y fabrique, notamment, des armes biologiques, quelques monstruosités
en matière d’expériences génétiques et d’autres choses tenues secrètes, pour le moment...
La Chine et la Russie avaient avant l'offensive russe appelé conjointement à plusieurs reprises les Nations Unies, et notamment l’Organisation pour l’interdiction
des armes chimiques (OIAC) à La Haye, à surveiller le développement possible d’armes biologiques par les États-Unis, déclarant que les progrès rapides dans le domaine de la science et de la
technologie avec des capacités à double usage augmentaient le risque que des agents biologiques soient utilisés comme armes (diffusion d'agents pathogènes comme la variole, l'anthrax, la
diphtérie...).
Les documents de ces laboratoires, financés et exploités conjointement aux autorités ukrainiennes par le Département américain de la Défense (DOD), étaient de
notoriété publique jusqu’au 25 février 2022, contenant des détails importants sur la construction, le financement et les permis des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine. Ils ont été
retirés depuis du site web officiel de l’ambassade des États-Unis à Kiev, même si les Etats-Unis ont fini par reconnaître officiellement l'existence de 36 biolabs sur le territoire ukrainien
suite à la prise de Marioupol par l'armée russe...
Selon d'autres documents divulgués depuis, il est établi que le Pentagone, l'édifice abritant le quartier général du département de la Défense états-unien, a mené
dans le cadre d'un projet nommé GG-21 d’une durée de 5 ans avec une extension possible jusqu’à 3 ans des expériences biologiques à l’issue potentiellement mortelle sur 4 400 soldats en Ukraine et
1 000 soldats en Géorgie (les deux pays sont considérés comme les partenaires les plus loyaux des États-Unis dans la région), tous les "décès de volontaires" devant être signalés dans les 24
heures (en Ukraine) et les 48 heures (en Géorgie)*². L’un de ces programmes est le programme d’engagement biologique de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), doté d’un budget de 2,5
milliards de dollars, qui comprend des recherches sur les agents biologiques, les virus mortels et les bactéries résistantes aux antibiotiques étudiés sur la population locale. C'est ce que la
commission parlementaire russe a conclu en 2023, disant preuve à l'appui que les États-Unis ont cherché par leur intermédiaire à mettre au point "une arme biologique universelle génétiquement
modifiée" capable d'infecter non seulement les personnes, mais aussi les animaux et les cultures agricoles...
Point final de ce qui fut longtemps présenté comme une théorie du complot par les médias menteurs et les propagandistes occidentaux pro-ukrainiens, le nouveau
directeur du renseignement national états-unien suite à l'élection de Donald J Trump, le lieutenant-colonel Tulsi Gabbard, a annoncé dès sa nomination la fermeture de cette trentaine de
laboratoires biologiques financés par les États-Unis en Ukraine, qui, selon elle, alimentent les pandémies dans le monde entier. Comme ellel’a clairement
indiqué, le peuple américain – et le monde – doivent être protégés de ces expériences irresponsables de l’État profond mondialiste !
Qui plus est, elle a confirmé en mai 2026 que son équipe enquêtait sur plus de 40 laboratoires de recherche sur les agents pathogènes financés par les États-Unis en
Ukraine, affaire qui avait été qualifiée de "propagande du Kremlin" en 2022. Elle a également indiqué l'identification de plus de 120 laboratoires
biologiques dans 30 pays, financés par les contribuables américains depuis des décennies (un tiers sont situés en Ukraine).
* Azovstal est l'une des plus grandes entreprises de laminage d'acier en Ukraine (elle fabrique du matériel de chemin de fer, des grues et autres produits
métallurgiques lourds). Elle appartient au groupe Metinvest, propriété de l’oligarque milliardaire ukrainien, économiste, banquier, industriel et "philanthrope" Rinat Akhmetov, dont le nom est
cité dans l’affaire élyséenne française Mac Kinsey, Elle est située dans la ville portuaire de Marioupol de l'oblast de Donetsk.
*² Les échantillons de sang des soldats devaient être stockés et testés au Centre Lugar, une installation financée par le Pentagone à hauteur de 180 millions de
dollars, située à Tbilissi, la capitale de la Géorgie. Le centre Lugar est devenu célèbre en raison d’activités controversées, d’incidents de laboratoire et de scandales liés au programme de
traitement de l’hépatite C du géant américain Gilead en Géorgie, qui a entraîné la mort d’au moins 248 patients. Dans la majorité des cas, la cause du décès est inconnue, selon des documents
internes. Quant au projet géorgien nommé GG-21, il a été mis en œuvre par des scientifiques militaires américains appartenant à une unité spéciale de l’armée américaine dont le nom de code est
USAMRU-G, et qui opère dans le centre Lugar. Ils ont reçu l’immunité diplomatique en Géorgie pour mener des recherches sur les bactéries, les virus et les toxines sans être des diplomates. Un
autre projet de nature similaire a impliqué des soldats en Ukraine, avec comme nom de code UP-8, portant notamment sur la propagation du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHC).
Débuté en 2017, il a été prolongé à plusieurs reprises jusqu’en 2020 selon des documents internes.
Manipulation de l'opinion
Un article paru en avril 2022 dans le journal NBC News a rapporté que les services de renseignement américains transmettaient sciemment des informations qu’ils
jugent inexactes aux grands médias américains pour que le public américain les consomme. En d’autres termes, l’article rapporte que l' "État profond" américain admet être activement engagé dans
le mensonge au peuple américain dans l’espoir de manipuler l’opinion publique. Selon l’article, "plusieurs responsables américains ont reconnu que les États-Unis ont utilisé l’information comme
une arme même lorsque la confiance dans l’exactitude de l’information n’était pas élevée. Parfois, ils ont utilisé des renseignements peu fiables pour obtenir un effet dissuasif…"
Les lecteurs pourront ainsi se souvenir des titres choquants selon lesquels la Russie était prête à utiliser des armes chimiques en Ukraine, que la Chine allait
fournir des équipements militaires à la Russie, que le président russe Poutine recevait des informations erronées de la part de ses conseillers, etc. Toutes ces informations concoctées par la CIA
pour être reprises dans les médias américains, même s'ils savaient qu’elles étaient fausses, avaient pour objectif "d’essayer d’entrer dans la tête de Poutine", et de faire de la propagande en
faveur du récit de l’administration Biden.
Ce sont les mêmes techniques déjà précédemment utilisées avec le canular du "Russiagate" pendant les années Trump, l’objectif de la "désinformation russe" étant de
saper la confiance des Américains dans leur gouvernement, leurs médias et autres institutions. Autrement dit, la CIA utilise des mensonges pour faire de la propagande auprès du peuple américain
en vue d’une guerre avec la Russie !
Corruption financière massive
Le site d'analyse et d'opinion sur le paysage géopolitique provenant de sources extérieures Political Moonshine a établi dans un article paru fin novembre 2022 la
clé de voûte de la corruption de l'Ukraine lié au scandale FTX, une place de marché centralisée de cryptomonnaies fondée en mai 2019 et devenue insolvable le 11 novembre 2022 après avoir
fonctionné dans un luxueux penthouse avec son fondateur Sam Bankman-Fried et une dizaine de collaborateurs dans le paradis fiscal des Bahamas où se trouvait son siège. Entre 1 et 2 milliards de
dollars de fonds de clients ont disparu (ils n’étaient pas comptabilisés) ! Cet article met en évidence l’opération de blanchiment d’argent ukrainien désormais avérée qui a été utilisée pour
financer les élections de mi-mandat états-uniennes volées de 2022 aux représentants et sénateurs du Parti Républicain (Republican Party également surnommé Grand Old Party, en français "Grand
Vieux Parti" et abrégé en GOP). Sans surprise, le parti démocrate a été le bénéficiaire de ces fonds.
C'est une opération de corruption massive, qui a vu les démocrates* truquer le secteur mondial de l’énergie, et pas seulement celui de l’Ukraine, ce pays servant de
mécanisme de blanchiment pour tout cela par une nébuleuse de sociétés et établissements spécifiquement dédiés, dont l'établissement de crédit enregistré en République de Lettonie AS PrivatBank
qui a été l’une des premières banques à introduire la banque numérique et la première à s’aligner sur Google Pay et Apple Pay (elle fut nationalisée en 2016), avant que de transférer ses actifs
et passifs à Industra Bank en août 2022, banque également lettonne.
Le choix de l'Ukraine est que ce pays a connu au cours des 20 dernières années une forme de développement appelée pluralisme oligarchique, permettant à de nombreux
hommes d’affaires d'amasser d’énormes fortunes en rachetant des mines et des usines privatisées à bas prix après la chute de l’Union soviétique, et qui se sont lancés dans la politique comme
l’ancien premier ministre Yulia Tymoshenko, figure de proue de la révolution orange de 2004, et présentée en Occident comme une martyre lorsqu’elle a été emprisonnée en 2011 (elle avait fait
fortune dans l’industrie du gaz). Juste auparavant, en 2014 et en 2015, la Maison Blanche d’Obama et sa cohorte d'individus aujourd'hui aux commandes (Joe Biden, Hillary Clinton, John Kerry,
Victoria Nuland) s’était engagée dans une révolution de couleur qui s’est alignée sur le sinistre Bataillon Azov, une formation militaire manifestement néo-nazie directement impliquée dans
l’affaire actuelle Russie/Ukraine. C'est cette révolution de couleur qui a finalement permis l’arrivée de l’actuel président ukrainien Volodymyr Zelensky.
A travers la nationalisation de la PrivatBank et la révolution de couleur ayant débouché sur un coup d’État, les États-Unis ont ainsi installé leur homme de pointe
pour l’Ukraine et la PrivatBank destiné à conduire à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, organisme servant d’agitateur, de provocateur et de paravent d'encerclement de la Russie, menaçant sa
souveraineté et sa sécurité nationale. Avec l'entreprise Metabiota, qui relie les Biden père et fils aux laboratoires biologiques du ministère américain de la Défense en Ukraine, était permise de
son côté la construction frauduleuse de l’entreprise de la "pandémie" COVID-19*².
Il en a logiquement découle un système transnational de blanchiment d’argent via sociétés fictives et comptes offshore, utilisant des endroits comme Cleveland et
d’autres petites villes du Midwest américain (Texas, Kentucky, Virginie occidentale, Michigan, Illinois) pour cacher et blanchir des centaines de millions de dollars pillant sans vergogne des
milliards de dollars à des déposants ukrainiens peu méfiants. Le 5e président de l’Ukraine de 2014 à 2019 Petro Poroshenko a été et est un nœud central de l’ensemble des affaires ukrainiennes, y
compris la révolution de couleur susmentionnée. Ainsi, c'est l’appel à Porochenko par Joe Biden, lorsqu'il menaçait de retenir un milliard de dollars d’aide américaine à la nation si le procureur
chargé de l’affaire Hunter Biden/Burisma n’était pas remplacé, qui a servi de base au premier mise en accusation du président Donald Trump pour une soi-disant "collusion russe", tout ceci ayant
été par le rapport Marco Polo établi sur les éléments trouvés dans l’ordinateur portable de Hunter Biden.
Avec cette toile de fond, nous comprenons mieux la connexion avec FTX, acteur à succès de la crypto-monnaie, voyant cette société faire un don conséquent au parti
démocrate et à ses comités d’action politique (tels que Protect Our Future et Guarding Against Pandemics) et candidats, la conduisant à être le deuxième plus gros donateur de Joe Biden à hauteur
de 40 millions de dollars destinés à être dépensés dans des campagnes de "vote" et autres mécanismes obscurs de collecte des bulletins de vote pour les élections de mi-mandat. Le président Biden
ayant donné une partie des impôts américains à l’Ukraine sous forme de dépenses militaires et humanitaires, l’Ukraine a utilisé cette aide pour s’associer avec FTX en transférant les dons reçus
en crypto-monnaies, rationalisant ainsi son effort de plusieurs millions de dollars pour transformer les bitcoins en balles, bandages et autre matériel de guerre. Les crypto-monnaies seront
ensuite données à la Banque nationale d’Ukraine par FTX, et ce pour au moins 100 millions de dollars.
Les preuves sont évidentes, indiquant clairement qu’un manipulateur, goujat, intello, qui se trouve clairement sur le spectre de l’autisme, du syndrome d’Asperger
ou quelque chose de similaire, a escroqué d’innombrables personnes plus ou moins innocentes avec une opération de blanchiment d’argent, passant par l’un des deux épicentres de la corruption de
Joe Biden – l’Ukraine – et qui se retrouve directement dans les poches des démocrates, véritables traîtres à la nation.
* Le Parti démocrate est un parti politique américain qui s'oppose, dans le contexte du système bipartite, au Parti républicain. Il est l'une des plus grandes
organisations politiques mondiales avec plus de 45 millions d'adhérents en 2020, issu de la scission du Parti républicain-démocrate fondé par Thomas Jefferson en 1792. Il est à l'échelle
internationale depuis 2013 membre de l'Alliance progressiste qui regroupe l'ensemble des partis politiques progressistes, sociaux-démocrates et socialistes proche de l'Internationale
socialiste.
*² Le ministère de la Défense de l’Ukraine, avec la participation de spécialistes du Service de sécurité de l’Ukraine, a indiqué en janvier 2023 que dans le
cadre de la conduite de la loi martiale en Ukraine mise en oeuvre en février 2022, et ce conformément au décret du Président de l’Ukraine, la destruction dévastatrice des dossiers personnels des
militaires, des employés et du personnel de l’institution d’État appelée "Centre de santé publique du ministère de la Santé de l’Ukraine", un institut ukrainien de recherche anti-peste, ainsi que
ceux des Centres régionaux et de laboratoire de Zhytomyr, qui ont tous travaillé avec les scientifiques du laboratoire Metabiot Inc de Hunter Biden, et ce le même jour que le début des frappes
aériennes de missiles russes sur l’Ukraine. Cette décision a fait suite à la publication d'uncommuniqué de presse officiel de la Russie via la porte-parole
du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, qui exigeait que les États-Unis se conforment à l’enquête sur leur activité biologique dans l’espace post-soviétique...
Réalité ukrainienne 2023
L'économiste ukrainien Oleg Soskin, qui a été assistant de deux présidents ukrainiens*, a déclaré en août 2023 que le
leadership "inadéquat" du président Vladimir Zelensky avait provoqué une catastrophe nationale en Ukraine, appelant les députés à lui demander des comptes. Selon lui, l'économie du pays a été
"détruite" par le conflit avec la Russie, rajoutant que les forces ukrainiennes ne faisaient aucune percée sur la ligne de front, et indiquant que le public "ne devrait pas croire les colonels à
la retraite" qui parlent des gains militaires de Kiev. L’insistance de M. Zelensky sur le fait que l’Ukraine vaincra la Russie et sa réticence à reconnaître la situation réelle sont le signe que
le président est "inadéquat" à la fois en tant que gestionnaire et en tant que personne. "M. Zelensky est tout simplement dangereux pour le pays. Il est tout simplement dangereux pour le peuple",
a t-il averti.
* M. Soskin a été assistant des présidents ukrainiens Leonid Kravchuk en 1992 et 1993, et Leonid Kuchma entre 1998 et 2000.
De la mise en tutelle de la Pologne
Au cours des derniers mois du premier quart de l'année 2022, l’élite politique polonaise a lancé une campagne de propagande très agressive contre la Russie et son
dirigeant Vladimir Poutine, relayée par les médias contrôlés par les États-Unis et l’OTAN. Le but consistait à donner l’impression que toutes les "atrocités" perpétrées en Ukraine sont le fait
des soldats russes "barbares", conditionnés par un dirigeant dément. Aucune mention des conflits dirigés par les néo-nazis du bataillon militaire AZOV a été faite, tandis que le président
Zelensky était dépeint comme un super héros en cape.
La Pologne ne fait que suivre en réalité le plan de guerre américain, entraînant secrètement des combattants néonazis AZOV sur son propre sol et ce depuis plus
d’une décennie. Elle facilite l'acheminement d'armes de soutien aux combattants ukrainiens, originaires du Royaume-Uni et des États-Unis, pour une utilisation immédiate par la brigade AZOV et les
groupes militants associés. Pourtant historiquement, les relations de la Pologne avec l’Ukraine ont, au mieux, été difficiles. C'est ainsi qu'une violente attaque contre des milliers de Polonais
résidant en Ukraine pendant la Seconde Guerre mondiale a laissé une cicatrice indélébile dans les relations polono-ukrainiennes, que le temps n’a pas complètement cicatrisée. Mais aucune mention
n’a été faite de ce bain de sang par les médias polonais pro-ukrainiens !
L'explication est que la Pologne est tombée entre les mains des ambitions hégémoniques américaines lors des soulèvements du syndicat Solidarité en 1989, lorsque
l’économiste états-unienJeffrey David Sachs (il est de nos jours consultant spécial du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres) a
infiltré les discussions du mouvement populaire "Solidarnosk"* sur la formation d’une coopérative dirigée par les travailleurs pour sortir la nation du communisme. Sachs a persuadé les dirigeants
du syndicat de contracter un prêt auprès du FMI afin d’effacer ses dettes, et les conditions de remboursement du prêt ont ensuite mis le pays en faillite, entraînant une quasi-dépendance
vis-à-vis du soutien américain. Ceci explique que depuis, au niveau politique, la Pologne joue toujours au caniche avec les intérêts américains. Le quartier général de l’OTAN a ainsi été
transféré en 2022 du nord de l’Allemagne à Cracovie, dans le sud de la Pologne. La Pologne est bel et bien utilisée comme un théâtre d’opérations militaires stratégiques occidentales, avec
l’intention à peine secrète d’entourer le flanc occidental de la Russie avec des lances particulièrement aiguisés avec lesquels piquer l’ours Russe à courte portée.
Pourtant, les deux pays ont beaucoup en commun : ils sont slaves. Mais tant qu'ils ne reconnaîtront la communauté ultime de leurs besoins culturels, commerciaux et
humanitaires, l’Europe de l’Est ne pourra connaître son véritable sens géopolitique d’équilibre et de paix. Tout l'inverse de la "coca colarisation" menée par les États-Unis, et de son hégémonie
néocoloniale pugiliste.
* Signifiant "solidarité" en polonais, il s'agit d'une fédération de syndicats polonais fondée le 31 août 1980,
dirigée à l'origine par le leader emblématique Lech Wałęsa qui deviendra unhomme
d'État polonais, président de la République de 1990 à 1995.
Les dessous des cartes du conflit Russie-Ukraine
Le vrai adversaire des États-Unis n'est pas la Fédération de Russie. Ce sont ses soi-disant alliés européens ! La véritable guerre, cachée derrière la crise
ukrainienne créée par les États-Unis, vise en effet à détruire l’avantage manufacturier de l’Europe par rapport aux États-Unis. Mais comme souvent dans les parties de poker menteur, ce jeu
manipulatoire risque de profiter à un tiers, la Chine et d’autres économies asiatiques. C'est pourquoi il convient de ne pas chercher très loin le sabotage fin septembre 2022 du gazoduc Nord
Stream II destiné à acheminer du gaz naturel russe en Allemagne sans traverser le territoire d’autres pays, à même d'assurer à l’industrie allemande sa survie*. Le sabotage a pour objectif
d'enrendre la réouverture impossible. Qui y a intérêt ? L'ours présenté comme le méchantpour se venger des sanctions
occidentales imposées pour l’invasion illégale de l’Ukraine, ou l'aigle prédateur soi-disant gentil...
L’endommagement simultané sous la mer de trois lignes offshore au total du réseau de gazoducs Nord Streamn’est évidemment pas un accident. C'était une attaque ciblée. Elle s'inscrit dans la continuité de la présence dans la plupart des pays européens des bases militaires
américaines, remplies de troupes impériales américaines. Ces troupes ne sont pas destinées à "défendre" les alliés européens contre une prétendue "menace" russe. Elles servent à soutenir des
régimes contre leur propre peuple. Ces régimes sont simplement des colonies vassales de l’empire américain, dans l'incapacité d’agir et de défendre leurs propres intérêts.
* Les trois lignes offshore du réseau de gazoducs Nord Stream ont subi des dommages, la fuite de gaz du Nord Stream 2 ayant été suivie d’une chute de pression
sur Nord Stream 1. Après enquête, la Russie a accusé le Royaume-Uni d’avoir "coordonné" le sabotage, les conclusions de l'investigation menée de son côté par la Norvège n'ayant pas
été communiquées... et pour cause, compte-tenu de l'implication de forces militaires duMossad (Israël), d'Allemagne et dePologne.
Au-delà de l’émotion parfaitement compréhensible face aux images forcément douloureuses d'une situation humanitaire difficile liée à la guerre en Ukraine, il convient de sortir de ce "pathos"
ambiant qui empêche de réfléchir et de saisir un tableau d’ensemble nettement plus complexe. Ce qui se cache derrière ce conflit est une immense négociation entre les Etats-Unis,
l’Europe, la Russie et la Chine pour le partage du monde, sorte de nouveau Yalta* que demandent le leader russe Poutine et Xi Jinping le leader chinois.
Comme à ce jour les Etats-Unis ne veulent rien accorder à l’axe Sino-Russe, et que celui-ci ne veut en aucune façon adhérer au nouvel ordre mondial de "Davos", la montée des tensions va se
poursuivre, le conflit ukrainien ne constituant qu'une étape de cette nouvelle cartographie géopolitique. C'est ainsi que la Russie n'a pas hésité à bombarder une base proche de la frontière
polonaise servant de camp d’entraînement pour les "mercenaires" venus soutenir l’Ukraine, et de point de livraison des armes envoyées par l’Otan à l’armée ukrainienne et qui font tant de
dégâts dans les colonnes de chars russes. De son côté, l'Iran a bombardé avec 12 missiles balistiques une base américaine en Irak du côté d’Erbil, une base où s’entraîneraient des agents du
Mossad israéliens.
Le soutien actif affiché de la Chine à la Russie, tout comme le fait que seul un huitième environ du monde a sanctionné la Russie (États-Unis, Royaume-Uni, Europe occidentale, etc.)*², augure bel
et bien d'un virage dans le rapport de forces entre grands et puissants de ce monde, autrement dit entre l’Est et l’Ouest, notamment la primauté du "roi Dollar", l'Europe et ses 27 Etats
membres incapables de s’entendre n'apparaissant que comme une partie du gâteau sinon festin des trois mastodontes.
* La conférence de Yalta est une réunion des principaux responsables de l'Union soviétique (Joseph Staline),
du Royaume-Uni (Winston Churchill) et des États-Unis (Franklin D. Roosevelt) qui s'est tenue en février 1945 en Crimée. Ses buts étaient
d'adopter une stratégie commune afin de hâter la fin de la Seconde Guerre mondiale, de régler le sort de l’Europe après la défaite du Troisième Reich, et de garantir la stabilité du nouvel ordre
mondial après la victoire.
*² Les deux plus grandes nations du monde, l'Inde et la Chine, sont heureuses de commercer avec la Russie et d’acheter l’abondantes ressource minérale et
énergétique, tout comme la Turquie et la plupart des pays du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique.
La famine, sculptures à Dublin de Rowan Gillespie, commémorant les victimes de la grande famine en Irlande - Cliquer pour agrandir
Prochaine étape, l'arrivée imminente d'une pénurie alimentaire mondiale, avec son lot de violences et d'émeutes, tout particulièrement à l’encontre des employés des épiceries et des commerces de
détail (ou magasins de proximité). En effet, environ 40 à 45 pour cent de la production en Ukraine ont été diminués en 2022 et 2023 en raison de la guerre et de la rareté des approvisionnements
qui entrent dans la saison de plantation, alors même que l’Ukraine soutient environ 400 millions de personnes dans le monde avec ses produits alimentaires. En conséquence, des dizaines de
millions de personnes, dont des millions d’enfants, seront amenés à mourir de faim*. C'est ainsi que Le Programme alimentaire mondial (PAM), l'organisme d'aide alimentaire de l'ONU et de
son agence spécialiséepour l’alimentation et l’agriculture la FAO, qui est la plus grande agence humanitaire, estime que 285 millions de personnes sont menacées
de famine, l'OCDE, l’Organisation de coopération et de développement, ayant de son côté publié fin juin 2022 un rapport alarmiste de 403 pages sur les perspectives agricoles des dix prochaines
années et l'aggravation des problèmes de sécurité alimentaire dans le monde sans le retour rapide de la paix en Ukraine.
* Les pays les plus exposés sont laSomalie, ce pays obtenant normalement plus de 90 % de son blé de la Russie ou
de l’Ukraine, ainsi que dans la Corne de l’Afrique qui voit 13 millions de personnes déjà souffrir de la faim comme en Éthiopie (elle importe environ 40 % de son blé de Russie et d’Ukraine) et au
Kenya (30 %), sans oublier que pendant ce temps la crise alimentaire au Yémen continue de s’aggraver. Quant à l'Afghanistan,la prise de pouvoir des talibans a laissé 95 % des Afghans sans nourriture suffisante, situation exacerbée par un hiver inhabituellement froid et la pire sécheresse
depuis des décennies.
De la pénurie alimentaire
Si l’effondrement de la chaîne d’approvisionnement a débuté avant la guerre en Ukraine, celle-ci en fait n’a fait qu’intensifier les problèmes, expliquant que la
crise alimentaire mondiale va perdurer. Les plantations ont en effet été dans l'hémisphère nord très inférieures à
la normale en 2022, soit en raison d’un manque d’engrais, soit en raison des coûts beaucoup plus élevés des engrais, les agriculteurs ayant simplement choisi de planter moins. Cette pénurie
prévisible s’ajoute aux pénuries beaucoup plus importantes, dues au fait que la production russe est sanctionnée et que la production ukrainienne est inexistante du fait de la guerre. Or,
la Russie et l’Ukraine produisent ensemble 29% des exportations mondiales de blé. Et si les Etats-Unis, la France ou
encore l’Australie cultivent beaucoup de blé, ces Etats en consomment la majeure partie eux-mêmes, exportant relativement peu. Ils ne se contentent pas de le consommer, mais le donnent aussi à
leurs animaux de ferme.
De nombreux pays obtiennent 70 à 100% de leurs céréales de la Russie, de l’Ukraine ou des deux. Le Liban en reçoit 100%. L’Égypte en reçoit plus de 70%. Le Kenya,
le Soudan, la Somalie, de nombreux pays d’Afrique centrale, la Jordanie et d’autres pays du Moyen-Orient reçoivent également une grande partie de leurs céréales de Russie ou d’Ukraine. En
se projetant en octobre, novembre et décembre de cette année 2022, ces pays ne seront pas en mesure de s’approvisionner en céréales. Il n’y en aura tout
simplement pas. La population combinée des pays est de 700 millions de personnes, soit 10% de la population mondiale. Il s’agit donc d’une
famine de masse à venir, imminente, d’une crise humanitaire sans précédent, probablement la pire depuis la peste noire du XIVe siècle. A cet état des lieux se rajoute la destruction de grands
centres de distribution alimentaire en Occident, notamment aux Etats-Unis* ou au Canada, réalisée de manière délibérée par des éléments du "gouvernement
secret"... Il en est de même avec le déraillement de trainstransportant des matières dangereuses se répandant dans l'environnement (faune et végétaux
affectés), comme à l'extérieur de Detroit dans le canton de Van Buren (Michigan) en février 2023, qui a suivi de quelques jours celui ô combien plus catastrophique de East Palestine dans l'Ohio,
ayant libéré des produits chimiques dans l'air et causant des problèmes de santé aux personnes se trouvant à proximité du déraillement.
Nous pourrions alors tendre vers un nouvel printemps arabe, celui-là même qui avait
débuté en 2010 en Tunisie avant de se propager très rapidement. Il avait été déclenché par une crise alimentaire, une pénurie de blé... Nous pourrions
également assister à des vagues de migration massive en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient, les personnes désespérées et affamées fuyant leur pays, ce qui poserait d’énormes problèmes à l’Europe. Et les Etats-Unis pourraient également connaître une nouvelle vague de migration à leur
frontière sud, qui est actuellement inondée de migrants. Une crise alimentaire mondiale pourrait faire exploser les chiffres dans des proportions incontrôlables.
Et nous ne sommes pas préparés à y faire face...
* Cf.usine de transformation de légumes et de noix à Dufur,comté de Wasco dans l’Oregon, qui a été la proie des flammes pour des raisons inconnues (elle appartenait à un distributeur
indépendant d’aliments naturels, biologiques et sans OGM) ;incendie massif qui a ravagé une usine de transformation de viande à Conway, dans
le New Hampshire ;gigantesque incendie dans l’usine de transformation Taylor Farms à Salinas en Californie ; incendie massif qui a ravagé un centre
de distribution Walmart à Plainfield dans l’Indiana ; l’une des plus grandes installations alimentaires à San Juan dans le sud du Texas a pris feu et a été réduite en cendres.
Une pénurie annoncée dans l'agenda "secret" mondialiste
La fondation mondialiste Rockefeller parlait de "réinitialiser" l’approvisionnement alimentaire mondial depuis des années, bien avant que Vladimir Poutine ne décide
de lancer son "opération spéciale" en Ukraine. Ainsi le 28 juillet 2020, la Fondation Rockefeller avait publié un document intitulé
Reset the Table : Meeting the Moment to Transform the U.S. Food System ("Réinitialiser la table : saisir le moment pour transformer le système alimentaire
américain") qui mettait en garde contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) censé provoquer "une crise de la faim et de la nutrition" à l’avenir et une crise "sans précédent dans ce pays depuis
des générations" en faisant référence aux États-Unis. Et "Reset the Table" a été publié juste un mois après que le Forum économique mondial (WEF) ait officiellement annoncé ses plans pour une
"Grande Réinitialisation", beaucoup des contributeurs au document de la Fondation étant des membres du WEF...
Il est intéressant de noter que l’avant-propos de "Reset the Table" indique ouvertement qu’il s’agit d’un "livre de jeu complet" pour la future architecture de
l’ordre mondial, précisant en outre que "chacun d’entre nous" devra se conformer à ses diktats. Le livre parle également de la "révolution verte", un projet en Afrique qui semble avoir été un
essai pour ce qui est maintenant prévu pour le monde entier, en l'occurrence l’importance excessive accordée aux céréales de base au détriment d’aliments plus riches en nutriments, la dépendance
aux engrais chimiques qui épuisent le sol, et la surutilisation de l’eau. Si en apparence ce document est comme un signe de bon sens, il n’est en réalité qu’un autre rouage destiné à écraser les
peuples.
Méthode d'organisation de la famine dans l'Union européenne
Depuis quelques temps, l’approvisionnement alimentaire de l’Europe fait l’objet d’une attaque directe par le biais de multiples programmes qui semblent conçus pour
mettre fin à une alimentation abordable, et ce au moment même où l’électricité devient fin 2022 inabordable pour les entreprises et les ménages résidentiels. C'est ainsi que l’utilisation
d’engrais à base de nitrates a été fortement restreinte pour de vastes étendues de terres agricoles en Rhénanie-du-Nord-Westphalie par les bureaucrates de l’UE, ceux-ci faisant la guerre à
l’azote, l’élément essentiel qui compose près de 80 % de l’atmosphère terrestre et qui est indispensable à la production agricole car produisant les aliments qui nourrissent environ 4 milliards
de personnes sur la planète Terre (source : OurWorldInData.org). Autrement dit, sans les engrais azotés, la moitié de la population mondiale actuelle mourrait littéralement de faim. Et comme pour
tous les programmes de ce type, le gouvernement exigera bientôt d’autres réductions (c'est déjà le cas aux Pays-Bas*), pour terminer par interdire ces engrais quasiment dans tous les pays de
l’UE.
Il n'est qu'à voir pour en mesurer les conséquences la situation du Sri Lanka, qui après avoir tenté d’interdire en 2021 l’importation d’engrais azotés, a connu un
effondrement catastrophique de l’économie, du gouvernement, des transports, des finances et de l’État de droit du pays.La production de riz a chuté de 20 %,
les prix ont augmenté de 50 %, et la nation a dû importer pour 450 millions de dollars de cette céréale.Les soulèvements de masse se sont alors généralisés
tandis que la nourriture des fermes pourrissait dans les champs en raison du manque de carburant et de moyens de transport opérationnels. Même les trains ont été mis hors service.
Comment ne pas penser que les bureaucrates de l’UE étaient manifestement conscients de cela ? Pourtant, ils ont en quelque sorte conclu que c’était le modèle
parfait pour ce qu’ils prévoient de faire à l’Europe : une famine artificielle suivie d’un effondrement de la société.
De son côté, au Pays de Galles,de l’est à l’ouest de Cardiff,la pénurie de nourriture
et d’énergie a atteint des points de basculement alarmants, en particulier chez les pauvres, qui pour survivre mangent littéralement de la nourriture pour animaux et chauffent ces repas à la
bougie.
Cette situation ne rappelle-t-elle pasla tyrannie sous Mao et Staline qui a conduit à ce que des millions de personnes
meurent de faim.
* L’État néerlandais a annoncé son intention de saisir quelque 3 000 exploitations agricoles privées en les obligeant à vendre leurs terres à l’État, puis à les
fermer, estimant qu’au total quelques 11 200 exploitations devront fermer leurs portes pour atteindre les nouveaux objectifs climatiques, et que 17 600 autres exploitations devront réduire
considérablement leur cheptel.
Logique et illogique de l’escalade.
En quelques jours de conflit armé entre la Russie et l'Ukraine, deux pays disposant d’armes de destruction massive, l'escalade s'est traduite par les éléments
suivants :
. Les Russes ont mis en œuvre le "pire cauchemar" des Ukrainiens, l’invasion de tout son territoire, et pas uniquement les républiques séparatistes de l’est
;
. Puis les Occidentaux ont réagi bien plus fortement qu’on ne s’y attendait, avec des sanctions économiques absolument massives, à même de conduire à la famine une
grande partie du peuple russe ;
. L’Allemagne elle-même a annoncé reconstituer son armée pour la première fois depuis 1945, la Suisse abandonnant de son côté sa sacro-sainte neutralité
;
. Vladimir Poutine a menacé de dégainer ses missiles nucléaires, sachant que la Russie a le plus gros arsenal du monde, avec largement de quoi faire sauter la
planète plusieurs fois.
Pourtant, de 988 (baptême de Saint-Vladimir avec ses troupes dans les eaux du Dniepr à
Kiev,berceau de la "Sainte Russie") à 1992, soit plus de mille ans, il
s’est agi du même peuple, avec la même langue originaire - le vieux slavon -, la même ethnie - les slaves -, le même territoire, la même religion - l’orthodoxie -, les mêmes dirigeants - les
Grands Ducs de Kiev, puis les Tsars, puis les Bolcheviks -,les mêmes capitales (Moscou et
Saint-Petersbourg)...
Si nul ne sait faire avec certitude la différence entre la langue russe et l’Ukrainien, qui peut prétendre avec certitude dire lequel des deux dirigeants concernés,
Vladimir Poutine etVolodymyr Zelensky est lemieux intentionné comme
le moins corrompu ? Qui sait, de source sûre, qui persécute qui, en Ukraine ? Pourquoi les Russes, qui ont la plus grosse artillerie du monde, les pires missiles hyperbariques,
hypersoniques, et des milliers de chars et d’avion, ne rasent-ils pas l’Ukraine, alors qu’ils pourraient le faire en quelques minutes ? Pourquoi parle-t-on de pire guerre depuis la Seconde Guerre
mondiale, alors que ni les Russes, ni les Ukrainiens, ne donnent de chiffres si ce n'est dénaturés sur le nombre de morts, et que les observateurs sur place citent des violences isolées ?
Pourquoi les journalistes censés objectifs ont-ils parlé des Russes qui déployaient des "fours crématoires mobiles" pour faire disparaître leurs morts, alors qu’il s’agissait d’images
d’incinérateurs à ordure datant de 2013 ? Que vont devenir les kalachnikovs et autres armes de poing ou à distance tels le FIM-92 Stinger
(lance-missile sol-air américain à courte portée utilisé pour atteindre les hélicoptères ou les avions de combat à basse altitude) distribuées au premier venu par le gouvernement
ukrainien, sous prétexte d’organiser la résistance ? Qui peut nous garantir que ceux qui les prennent vont s’en servir à bon escient, et non les revendre instantanément à des réseaux qui se
chargeront de les écouler ailleurs sur le sol européen ?
Y a-t-il un dirigeant occidental qui pourrait essayer de prendre tout cela en considération, qui pourrait réaliser que nous ne comprenons rien à ces histoires, et
que le plus prudent serait de les laisser se débrouiller ensemble ? Ce n'est pourtant pas le cas. Ils ne sont tout simplement pas humains, hormis les apparences. Car la réalité, pendant plusieurs
mois après l’entrée des troupes russes en Ukraine et le lancement de ce que Vladimir Poutine appellait à l'origine "opération militaire
spéciale", est loin de ce que les journalistes occidentaux n'ont eu de cesse d'annoncer quotidiennement, à savoir la déroute du Kremlin sur le théâtre de guerre. Depuis, la manœuvre militaire de
la Russie a franchi un nouveau cap, avec d’autres hommes mais aussi d’autres méthodes et d’autres armes. Ce tournant a été perceptible d'abord dans les opérations d’évacuation de la
capitale administrative éponyme de l'oblast de Kherson et dans les cibles des drones kamikazes ou munitions rodeuses au cœur des grandes
villes du pays comme la capitale Kiev, puis par l'échec de la contre-offensive ukrainienne du printemps et de l'été 2023. De quoi obscurcir l’issue d’un conflit dans lequel Vladimir Poutine ne
peut échouer, au contraire d'Européens qui auront eu tout à perdre, sur les plans militaire, économique et idéologique, la décision inconséquente de l'ancien Premier ministre britannique Boris
Johnson de faire échouer les négociations de paix au prétexte du prétendu "massacre de Bucha" qui s'est révélé être un canular, relevant pour son coût humain et ses conséquences d'un
tribunal militaire !
De manière moins visible, il s'agit de la résistance de la Russie et de la Chine contre l’arrogance prédatrice de l’empire états-unien, en d'autres termes d'une guerre économique, culturelle,
civilisationnelle pour la survie de l’Humanité visant à mettre un terme au transhumanisme, à la déculturation (notamment des valeurs chrétiennes) et à l’asservissement des peuples par la haute
finance occidentale dont l'Union européenne est un rouage majeur. Quelle meilleure preuve que l’intégration de bataillons nazis dans la Garde nationale ukrainienne et le silence de l’Union
Européenne par ses chiens de garde ?
Les nazis sont bel et bien le bras armé des prédateurs !
L’Amérique impériale n'est rien d'autre que le tyran militaire et économique du monde. Elle ne joue pas franc jeu, bombardant qui elle veut tout en utilisant le système SWIFT pour punir ses
ennemis politiques. Maintenant que beaucoup de nations ont compris que le dollar est une arme plutôt qu’une monnaie de libre-échange, elles ne veulent plus avoir affaire à elle à partir de
maintenant. Les sanctions économiques contre la Russie ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour le dollar, entraînant les réponses de la Russie et de la Chine pour sortir de son
carcan. Et les USA n’ont plus rien pour soutenir leur monnaie : ni l’industrie, ni la main-d’œuvre, ni la production agricole, ni même l’or dans les coffres. Les États-Unis n’ont plus d’élections
libres et équitables, ni de liberté d’expression. Son autorité de santé, la FDA, prélève des organes sur des bébés humains avortés pour les utiliser dans des expériences médicales. En d’autres
termes, le gouvernement illégitime d’occupation des États-Unis, sous influence démoniaque, est devenu un grand mal dans le monde. Et comme l'Europe occidentale qui lui est inféodée est dirigée
par des fous psychopathes et des propagandistes qui commettent un suicide économique en interdisant toute forme d’énergie qui compte, l'UE est en train de se désintégrer, sa monnaie menaçant de
s’effondrer dans les mois à venir. Il en est de même sur le plan culturel, les nations européennes ne pouvant même pas protéger leurs propres frontières contre l’immigration massive. Un véritable
chaos de nature apocalyptique est ainsi inexorable, tel que prophétisé depuis l'aube des temps pour celui qui veut entendre !
De l'effondrement civilisationnel occidental en cours
L’Europe de l’Ouest est confrontée à un "effondrement total" en raison d’une pénurie de produits catastrophique conjuguée à la hausse des prix des aliments, des
engrais, de l’énergie et de l’industrie. De leur côté, les banques européennes sont confrontées à la possibilité de défaillances systémiques et de "bail-ins" (renflouement externe qui fait intervenir l’État ou la Banque centrale pour recapitaliser l’établissement), et ce en raison de l’exposition aux marchés de l’énergie et du désir
des gouvernements d’Europe occidentale de continuer à imprimer de l’argent pour essayer de remédier à la pénurie d’énergie dévastatrice qui est désormais irréversible. Cette situation pourrait
rejaillir sur les banques américaines - tout comme sur celles duCanada, de l’Australie et du Japon -, qui sont
exposées aux économies européennes. Signe indien, la mort de la reine d'Angleterre Elizabeth II marque ainsi la mort de la civilisation occidentale qui ne peut survivre sans nourriture, sans
énergie et sans argent.
Et il semble bel et bien que les dirigeants actuels mondialistes de l’Europe occidentale, après la mise en œuvre de l'arme bactériologique que sont les vaccins, apparaissent déterminés à détruire complètement leurs nations par ce niveau de dévastation
économique sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale, signifiant de manière cynique que l'ère de l’abondance est révolue. Ceci provoquera une misère massive et des soulèvements de colère à
travers le continent, combinés à une la famine et les décès dus à l’exposition au froid. La raison est entre autres la volonté d'"effacer de leurs livres" de compte et de dettes l'état de leur
gestion passée, afin d'annuler toutes les obligations financières, à la fois envers les détenteurs de la dette du Trésor et les bénéficiaires des droits parmi leur propre peuple.
De nos jours, beaucoup de stratégies sont là pour nous endormir, nous conditionner et nous éloigner de la réalité telle qu'elle est, non telle qu'on nous la raconte : l’accumulation de problèmes
par le flux incessant de l'information; les perturbations climatiques; la pédophilie et autres scandales sexuels; l’ennemi imaginaire et fantasmatique (ex. l’islam, le résistant-terroriste
aujourd’hui hier le Juif, le communiste, l’indigène, etc…); une "Novlangue" inquisitrice de pseudo-intellectuels, qui stigmatise, diabolise (ex antisémite, négationniste, révisionniste,
complotiste…) et disqualifie, par ses trolls et inféodés de plateaux audiovisuels ou d'éditoriaux écrits, tout esprit critique et de synthèse; la stimulation de nos plus bas instincts (sexuel,
agressif et compétitif, besoin artificiel et éphémère…); une programmation des esprits par la suggestion hypnotique répétitive des médias; des crises planifiées purgeant le système de lui-même
tel un phénix qui renait toujours de ses cendres; une violence structurelle et des attentats (ex. le 11 septembre 2001, Charlie Hebdo, le Bataclan...) instrumentalisés en vue de légitimer des
réponses sécuritaires collées aux symptômes; la disparition de Traditions et de Droits; la légitimation des guerres (ex Irak, Afghanistan, Libye, Syrie…); des arrestations préventives musclées;
une détention sans procès et sans limitation de durée d’étrangers susceptibles de représenter un danger pour le pays...
Dorénavant l’Esprit Traditionnel de l’Orient comme de l’Occident est menacé dans ses fondements par un "Esprit Moderne", qui à l'inverse de l'esprit traditionnel exprimant une riche diversité,
consiste à formater et à stabiliser par la répétition l’être humain à tous niveaux : social, économique, intellectuel, sexuel, psychologique… Il découle de la "Raison Mathématique", celle qui a
foi et voue un culte à un progrès infini*, qui veut nous "diviniser" dans toute sa froide raideur, nous décorporer, nous désincarner, vers une mort certaine, ou peut-être, vers une immortalité
biotechnologique (génétique, nanotechnologie…), autrement dit vers une super-humanité mutante*².
De nos jours, le pseudo-Homme ne connait plus le sens du mot Responsabilité, envers les siens, envers lui-même, envers la planète… Mais est-elle seulement la sienne ? L’Esprit Moderne fait tout
pour dissimuler notre vérité profonde et commune, pour que nous oubliions notre vrai nature divine et ondulatoire, pour que nous renoncions à l’immortalité d’une autre dimension, évolutive par
notre changement de conscience. Aussi la question du choix à faire est alchimiquement ouverte, si nous parvenons enfin à penser librement par nous-même…
La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance
supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.
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