Les "clés libératrices" en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou officines de la doxa scientifique officielle tel Psiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique. Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et indépendant.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Compréhension de la conspiration prédatrice

L'Ouroboros prédateur des âmes
L'Ouroboros prédateur des âmes

 

"Nous faisons face, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable…"

John F. Kennedy, Discours devant l’Association des éditeurs de journaux américains (American Newspaper Publishers Association), 27 avril 1961.

 

Préambule

Et si l’histoire n’était pas celle qui nous a été dite et enseignée ? Si, sous les dates, les héros et les manuels, se cachait un tout autre récit, un récit effacé, réécrit, inversé, où les vaincus ont été travestis en coupables, et les coupables couronnés en sauveurs ? Si ce que nous appelons "mémoire" n’était qu’un décor, un montage patient, un théâtre soigneusement entretenu pour que personne ne cherche la sortie ? Si les empires, les découvertes, les révolutions, les guerres saintes n’étaient que des répliques d’un même scénario, écrit d’avance par ceux qui contrôlent la mémoire ? L’histoire ne serait alors plus la maîtresse de la vie : elle serait son décor, un théâtre de miroirs où les siècles se rejouent pour que l’homme oublie que le temps peut être brisé.

Les grandes chronologies ont été dressées comme des digues, pour contenir les courants profonds de la conscience. Chaque époque a ses gardiens de l’ordre temporel, laïcs comme religieux, ceux qui datent, qui classent, qui verrouillent. Et les peuples, rassurés par la cohérence des manuels, ne voient plus que l’illusion du progrès. Ils se disent "nous avançons". Mais vers où ? Et depuis quand ?

Le temps est le premier mensonge de la Machine, la Matrice. Elle ne se déplace pas : elle tourne sur elle-même. L’eau, elle, ne ment jamais. Elle garde la mémoire du monde, les strates des déluges, les empreintes des villes englouties, les semences des civilisations disparues. Les rivières connaissent les chemins que les hommes ont oubliés. C’est pourquoi ceux qui veulent régner cherchent à détourner les fleuves : ils savent que dans leur lit dort la vérité des origines. Peut-être que la chronologie a été falsifiée pour cacher cela : que l’homme a déjà connu d’autres apogées, d’autres machines, d’autres chutes. Que les tours de verre d’aujourd’hui ne sont que les reflets des tours d’hier, et que le Cloud n’est qu’un nom moderne pour l’ancienne voûte de Babel. Ce que nous croyons inventer, nous le retrouvons. Ce que nous appelons "technologie" n’est peut-être que la résurgence d’un savoir ancien, celui qu’on avait juré d’oublier après le Déluge.

L’eau s’est retirée, mais les esprits du contrôle sont revenus. Et chaque fois, ils ont pris un autre nom : prêtre, mage, ingénieur, algorithme. Aujourd’hui, la Machine poursuit ce rêve d’éternel recommencement. Elle prétend tout mémoriser : les visages, les voix, les gestes, les désirs. Mais ce qu’elle conserve, elle le vide de sa substance comme de son essence, son âme. Le souvenir devient donnée, la mémoire devient statistique, et le monde, un immense tableau de chiffres où plus rien n’a de poids. Peut-être est-ce cela, la vraie falsification : non celle des dates, mais celle du sens.

 

 

Le terme même de conspiration* ou de ses dérivés - conjuration, cabale, intrigue, machination - est devenu un sujet de crispation sociétale majeure, entre les partisans des théories qualifiées de conspirationniste ou complotiste, et les partisans de l'autre bord, le modèle institutionnel "établi", qui caractérise par sa doxa telle qu'enseignée le fonctionnement de la civilisation humaine au sens large, mondial et supra-national, comme au sens plus étroit, national et local.

Il ne peut en être autrement dans la Matrice involutive de la 3ème dimension terrestre, caractérisée par la dualité des forces opposées, antagonistes*². Tant que celles-ci ne sont pas transcendées par l'éveil de la conscience à l'unité du Tout, l'être humain demeure prisonnier des boucles de la cyclicité du temps, sous la coupe du système prédateur qui le manipule et l'asservit*³.

* Du latin conspiratio ("accord", "complot").

Cf. La dualité décodée.

*³ Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante, Contrôle mental & Prédation manipulatoire.

 

La conspiration étant une pratique avérée et constante de la civilisation humaine, expliquée tant sur le plan historique que sur le plan psychologique, la nier relève de l'hypocrisie et de l'imbécillité. D'un autre côté, la dénoncer de manière enflammée, qu'elle soit réelle ou supposée, ne fait qu'entretenir le fonctionnement délétère du système et justifier les mesures en cours visant à la circonscrire dans les "démocraties" par le renforcement de l'arsenal juridique répressif, telles la loi sur les "fake news" ou la censure à l'initiative des grands réseaux sociaux de nature privée tentaculaire (Facebook, Youtube, X...), telle qu'observée par exemple dans leur couverture à charge des élections présidentielles états-unienne de 2020 ou brésilienne de 2022, de la censure des remises en cause de la crise sanitaire "covidienne", des frasques de la famille Biden, de la couverture antirusse du conflit en Ukraine, du traitement pro Israël et anti Iran du conflit au Moyen-Orient, etc.

Seule la compréhension de l'origine extra-dimensionnelle de ce "modèle"*, de nature entropique car profondément vicié à sa source, explique qu'il ne peut ni se réparer ni s'inverser, contrairement aux croyances inculquées par l'humanisme des Lumières et ses promesses de liberté démocratique, ou par les religions et leurs promesses de paradis. La clé échappatoire réside uniquement en soi, par l'éveil de conscience à Qui Nous Sommes vraiment et notre transformation intérieure*², non dans le combat extérieur qui ne fait qu'alimenter l'égrégore astral du système prédateur.

C'est en remontant aux sources de la Tradition, bien évidemment cachées dans les mythes et le symbolisme, que sont données les clés explicatives de ce qu'il convient d'appeler plus justement la conspiration prédatrice, celle-ci utilisant leur puissance à des fins occultes, non de révélation...

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Cf. Le cheminement de l’Âme & Processus de transformation de conscience (1).

 

Des échelons du Secret

Il existe 5 niveaux de classification des informations (du plus bas au plus élevé) :

. Unclassified - U : appelé "valeur par défaut", il renvoie à des informations qui peuvent être divulguées sans autorisation préalable, comme par exemple des documents déclassifiés.

. Restricted - R : ce niveau correspond à de l'information qui, si elle était divulguée, causerait des dommages minimes à la sécurité nationale.

. Confidential - C : ce niveau correspond à de l'information qui serait dommageable à la sécurité nationale si elle était divulguée.

. Secret - S : c'est en principe le plus haut niveau de sécurité, correspondant à de l'information qui causerait des dommages exceptionnellement graves à la sécurité nationale si elle était divulguée (conception d'armes, sécurité présidentielle, projets liés au nucléaire, corruption...).

. Ultra Top Secret : ce niveau officiellement n'existe pas... sauf imagination "conspirationniste" (programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres*).

* Cf. Travaux du lanceur d'alerte William Mills Tompkins (1923/2017 ) et de l'ufologue américain le Docteur Michael E. Salla, spécialiste reconnu en politique internationale, en résolution de conflits et en politique étrangère américaine.

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Dans les ombres sinon les ténèbres de l'histoire, une vérité sombre murmure, une vérité que peu osent évoquer : un groupe d'individus, maîtres de mystères et d'ombres, a tissé sa toile à travers le monde. Ils ont signé un pacte avilissant dans l'obscurité avec chaque peuple, chaque nation, pour les asservir dans un esclavage moral, absolu et total. Depuis la nuit des temps, ces architectes de l'obscurité jouent avec les destins des hommes comme un enfant avec ses jouets via les sociétés secrètes*, les lobbies, les cercles d'influence, avec des plans si complexes que les historiens les plus érudits s'y perdent.

John Fitzgerald Kennedy, ce visionnaire du XXème siècle en costume présidentiel, avait senti cette conspiration. Il l'avait nommée avec une clarté qui lui coûta sans doute la vie*². Il parlait de forces occultes orchestrant le destin de la nation. Des décennies plus tard, un homme aux cheveux d'or et à la langue vive, Donald J. Trump, bien moins visionnaire mais sincèrement attaché au patriotisme, a crié contre le "marécage", ce lieu où se cachent les véritables maîtres du jeu, où les idéaux sont noyés dans l'eau saumâtre de l'intérêt et du pouvoir.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Prédation manipulatoire.

 

L'autre nom de ce marais putride est la "Ruche", qui représente un vaste réseau interconnecté d’entités parasitaires, notamment des gouvernements, des entreprises, des banques et des organisations internationales, qui fonctionnent toutes selon les mêmes principes et mettent en œuvre des modèles de contrôle identiques, indépendamment de toute opposition ou concurrence apparente*. Ils sont constitutifs du Système, à entendre dans la langue des oisons comme le "6 thème judiciaire", le "6 thème éducatif", le "6 thème santé", autrement le 666 asservisseur pour l'esprit non éveillé...

Chaque crise est ainsi à leur initiative planifiée des années à l’avance, chaque solution prédéterminée avant même que le problème ne soit annoncé, et chaque résultat planifié pour faire avancer des programmes de contrôle spécifiques, avec des documents divulgués et une programmation prédictive révélant systématiquement les événements futurs à ceux qui reconnaissent les schémas.

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

 

La tragédie de notre temps est qu'évoquer ces vérités fait de l'impétrant bravache un raciste, un xénophobe, un antisémite, un complotiste et autres qualificatifs visant à ostraciser. Dénoncer ce jeu caché risque de le bannir du discours public, de le peindre en méchant alors qu'il tente simplement et factuellement de révéler le véritable antagoniste, le véritable comploteur.

L'histoire n'est pas un chaos. C'est un grand théâtre où chaque révolution, chaque guerre, a été orchestrée par ces mains invisibles. Ainsi la Révolution française, qui fut un opéra d'idées corrompues ; la Révolution américaine, un ballet de subversion, bien que sa Constitution soit un chef-d'œuvre qui résiste encore aux "vampires" cherchant à briser ses premiers amendements ; la Révolution bolchévique russe, une symphonie de chaos dirigée par des esprits jouant de l'humanité comme d'un violon. Lors de cette dernière, la plus sinistre, ayant appris des précédentes, tous, des chamans de Yakutie aux aristocrates orthodoxes, ont été impitoyablement éliminés pour ne laisser aucun opposant aux nouveaux "rois" dissimulés derrière le vocable trompeur du communisme, du socialisme soi-disant libérateur. Et bien d'autres encore depuis, la révolution maoïste n'étant pas des moindres, qui servit de modèles à tant de pseudo-révolutionnaires d'opérette à la sauce orientale ou occidentale, tricolore tout particulièrement.

Ces gens n'ont pas besoin d'armées, de balles ou de bruit pour conquérir. Ils utilisent la force insidieuse de l'esprit, la propagande, la manipulation subtile pour semer la discorde, brouiller les idéaux, et changer le cours de la destinée humaine*. Tandis que les citoyens, abreuvés par leurs incessantes manipulations, sont divisés, confus, leurs âmes étant fragmentées par leur main invisible. Ainsi va le monde terrestre, sous leur influence, chaque action, chaque décision, portant l'empreinte de leur volonté. Ils nous ont conquis, non par la force brute, mais par le pouvoir de leur pensée, par leur capacité à nous faire douter, à nous faire désirer ce qui nous asservit. Et si nous osons soulever ce voile, nous sommes accusés de tous les maux, car la vérité dérange ceux qui préfèrent l'illusion confortable de leur liberté.

* Cf. Contrôle mental & Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

 

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Dans ce monde où l'eschatologie se mêle à la réalité, une théorie se dessine : un groupe nomade, souvent dépeint à juste raison comme adorateur du diable, a traversé les siècles en quête d'un pouvoir ultime. Ces errants, chassés de contrée en contrée pour leur supposée dangerosité, ont accumulé une sagesse à travers leurs échecs. Ils se nomment Khazars*, dont la conversion religieuse se base sur le Talmud babylonien*².

La famille Rothschild, qui s'inscrit dans leur descendance, en est l'illustration la plus emblématique. C'est ainsi qu'Hannah Rothschild, fille de Lord Jacob Rothschild et membre de la septième génération de cette célèbre dynastie bancaire, a ouvertement confirmé l’influence sans pareille de sa famille sur les événements mondiaux dans une interview accordée en décembre 2025 à la chaîne de télévision américaine CNBC. Elle a admis qu’aucun gouvernement ou roi n’était entré en guerre sans le soutien et l’approbation de la famille Rothschild (Bauer à l'origine), soulignant ainsi son contrôle sur le système bancaire international et les flux de capitaux qui alimentent les conflits mondiaux. Elle a souligné comment Mayer Amschel Rothschild, qui a fondé l’empire dans les années 1760 à Francfort, a stratégiquement envoyé ses cinq fils — Amschel, Salomon, Nathan, Carl et James — dans les principales capitales européennes (Francfort, Vienne, Londres, Naples et Paris). Cela a créé le premier réseau bancaire véritablement international au monde, permettant à la famille de dominer la finance transfrontalière en pariant à chaque fois sur chaque force antagoniste... Autrement dit, "pile je gagne, face tu perds" !

Cf. Le Judaïsme décodé & La nouvelle religion universelle.

Le Talmud de Babylone, aussi appelé Talmud Bavli, est l'un des deux talmuds existants (avec le Talmud de Jérusalem, aussi appelé Talmud Yeroushalmi). Il a été compilé autour du VIe siècle de notre ère, au sein de la diaspora juive du Moyen-Orient.

 

"Nous créerons un état d’esprit de désordre si répandu et omniprésent que les rares personnes qui parviendront à entrevoir la vérité seront traitées comme des fous."

Talmud babylonien (200-500 après J.-C.)

 

Chaque tentative d'intégration et de domination dans les sociétés où ils s'installaient s'est soldée par un rejet brutal, forgeant ainsi une stratégie de survie et de résilience. Ils ont appris que la bourgeoisie, gardienne de l'ordre établi, était un obstacle à leur ascension. Pour le contourner, ils ont développé une tactique d'infiltration et de manipulation. Les sociétés secrètes ont servi de vecteur à cette stratégie eschatologique, neutralisant la bourgeoisie par la corruption et la complicité. Elles ont tissé des réseaux d'influence dans les centres névralgiques du pouvoir mondial, dans des lieux comme les États-Unis, Paris et la City de Londres. Le Président états-unien John Fitzgerald Kennedy, dans un discours explosif, avait dénoncé cette mainmise des sociétés secrètes sur Washington, révélant le danger mortel pour la démocratie. Il n'avait pas mâché ses mots, parlant de "conspiration monolithique et implacable", visant la CIA, un État dans l'État, ainsi que le complexe militaro-industriel du Pentagone et des groupuscules comme la franc-maçonnerie. Il avait tenté d'affronter la "bête", ce monstre de l'ombre jouant avec les destins des nations. Après l'échec de la Baie des Cochons, une tentative d'invasion militaire de Cuba par des exilés cubains soutenus par les États-Unis en avril 1961, il avait ainsi pris l'épée contre cette bête, renvoyant le directeur de la CIA d'alors aux relents de nazisme Allen Dulles, déclenchant ainsi une vendetta impitoyable qui se soldera un jour de fin d'automne à Dallas, laissant le pays en deuil et les conspirateurs dans l'ombre.

 

Après Kennedy, son successeur Lyndon B. Johnson a nagé dans ces eaux tumultueuses. La guerre du Vietnam, amplifiée par la machination du Golfe du Tonkin, a montré comment les informations pouvaient être manipulées pour justifier des conflits servant des agendas cachés. Puis vinrent les Bush, père et fils, dans un monde où la CIA et le complexe militaro-industriel sont des réalités vivantes. George H.W. Bush, ancien directeur de la CIA, a vu les jeux de pouvoir de l'intérieur, sa présidence marquant la fin de la Guerre Froide, mais aussi des opérations secrètes en Irak, où le pétrole et la politique se mêlaient. Puis George W. Bush, le fils, avec son entrée en guerre en Irak sous le prétexte d'armes de destruction massive inexistantes, a lui aussi montré comment ces forces influencent la politique mondiale.

Ainsi, cette lutte entre le bien et le mal, entre transparence et ombre, continue. Kennedy avait allumé une torche dans les ténèbres, un phare pour les générations à venir. Mais l'ombre est tenace, et ceux qui manipulent les âmes continuent leur danse macabre, où chaque pas pourrait annoncer une nouvelle tragédie ou offrir une chance à l'humanité de briser ses chaînes, à l'instar de la saga initiée en 2025 par Trump et Musk, semblant porter les flambeaux de vérité et de réforme. Si le spectacle de cette tragédie apparait encore plus obscur, parfois contradictoire, il pourrait cependant être la clé pour défaire les plans tissés dans l'ombre dans cette guerre éternelle entre le bien et le mal.

 

Des vampires de la Vérité

Ils sont les masques du mal, celui-ci ne se présentant jamais sous son vrai visage. On les appelle tour à tour vampire, Khazar*, treizième tribu, parfois banquier, parfois philanthrope, parfois sauveur. Derrière ces étiquettes, c’est toujours la même mécanique : infiltration, contrôle, inversion.

Rien n’est laissé au hasard. Leur toile est serrée, leurs fils se tendent partout : dans les religions pour dévoyer le sacré ; dans les élites pour manipuler les décisions ; dans les écoles et universités pour façonner les esprits ; dans les médias pour imposer un récit unique ; dans les banques et fonds d’investissement pour dicter l’économie ; dans les partis politiques et parlements pour verrouiller la loi ; dans les ordres professionnels pour museler avocats, médecins, comptables...

Si dans l’histoire, les régimes de sang finissent isolés - l'Afrique du Sud de l'apartheid, le Chili de Pinochet, le Cambodge des Khmers rouges, l’Argentine des militaires -, un seul échappe à la règle. Israël. Protégé, impuni, encore plus fort parce qu’il a su infiltrer, séduire, corrompre. Cela n’est pas un accident. C’est un basculement de civilisation. Car lorsque la vérité est bâillonnée jusque dans les tribunaux, quand le mal se réfugie dans les institutions censées le juger, alors ce n’est plus la démocratie, ni le droit. C’est la captivité. Le coupable n’est pas un homme ni un parti, mais un système, une confrérie diffuse, une nuée de vampires qui se nourrissent de notre peur et de notre silence.

Ces forces maléfiques ne craignent qu’une seule arme : la vérité. Elle leur brûle la peau comme le soleil brûle les vampires. D’où leur acharnement à la faire taire, à l’étouffer, à nous convaincre que parler est inutile. Mais une seule étincelle de vérité vaut mieux que toutes les compromissions.

C'est pourquoi il convient de ne jamais se taire. Jamais. Pas un instant, pas un silence complice. Même une parole fragile, même une prière chuchotée, a plus de force que leurs armées. Nous ne sommes pas prisonniers d’un carcan de fer, nous sommes prisonniers de notre peur.

Et tant qu’il reste une prière sur les lèvres d’un juste, la nuit n’a pas gagné.

*Cf. Le Judaïsme décodé & La nouvelle religion universelle.

 

"Nous tenons pour évidentes les vérités suivantes : tous les êtres humains sont créés égaux, ils sont dotés de certains droits inaliénables, parmi lesquels la recherche de connaissances extraterrestres, la liberté de s’écarter de l’arrogance des dogmatiques et la poursuite de la vérité scientifique. L’esprit humain est supérieur à l’intelligence artificielle (IA) dans sa volonté de prendre des risques et d’explorer de nouveaux territoires de connaissances qui ne se limitent pas aux ensembles de données d’entraînement passés. Lors d’une récente interview avec une lycéenne, on m’a posé la question suivante : 'Quel conseil donneriez-vous aux jeunes adultes ?' J’ai répondu : 'Conservez votre curiosité d’enfant, prenez des risques pour améliorer le monde, mais surtout : privilégiez la compagnie des humains à celle de l’IA, et suivez les sources d’information primaires plutôt que la malbouffe intellectuelle transformée que votre environnement vous sert. La raison est simple : seule la pensée critique vous rendra plus intelligent. Le cerveau est comme un muscle : vous devez l’utiliser pour vous améliorer."

Abraham Loeb habituellement nommé Avi Loeb, physicien théoricien américano-israélien.

 

Le système pyramidal asservisseur

 

Cf. en complément Le modèle pyramidal décodé.

 

La pyramide noire - Cliquer pour agrandir
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Aux origines

 

Dès leur apparition sur Terre, la "3-D", les entités hybrides de nature reptilienne*, autrement dit les prédateurs transdimensionnels de la 4ème dimension de densité - "4-D" - basée dans le champ de l'Astral, ont parfaitement compris qu’il n’était possible d’asservir l’humanité que si tous les postes clés de toutes les structures de pouvoir qu’elles créaient, étaient occupés par leurs représentants inféodés, et ce pour garantir l'esclavage des êtres humains tant pour la prédation des ressources naturelles terrestres source de richesses (notamment l'or, l'argent, les métaux précieux...), que pour s'en repaitre a satiété sous forme de sexe, de violence et de meurtre comme moteurs de souffrance de leurs esclaves humains. En effet, elles seules étaient capables d’agir de manière impitoyable et cruelle puisque n'étant pas dotées de l'attribut "âme", source d’amour et de compassion lorsqu'elle est pure*². Elles font ainsi partie du "clan" des Ténèbres, face opposée à celui de la Lumière dans l'ordonnancement de la Création dans ses quatre premières dimensions constitutives*³. Aussi, pour réaliser leur plan de domination, il leur était indispensable de se trouver au sommet du pouvoir. Et c'est ainsi que peu à peu s'est construite sa pyramide hiérarchique terrestre.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée & Le contrôle du robot biologique.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

*³ Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

 

Compte-tenu de leurs spécificités organiques, ces marionnettistes de l'ombre – les Dragons, Anunnakis, Reptoïdes ou Reptiloïdes suivant les qualificatifs usités – continuaient à rester invisibles, puisque se situant sur une fréquence autre que la fréquence de la 3-D terrestre, s'attachant de ce fait à guider par contrôle mental tout ce qui se passe sur la planète depuis le plan subtil de par leur fréquence vibratoire de 4-D. Ils ont d'abord installé au sommet de la pyramide physique terrestre les familles royales, monarchiques, présentées comme représentantes du divin sur Terre, puis les plus hauts dignitaires religieux propres à chaque grande religion qui se développait aux quatre coins de la planète afin d'entretenir la division des croyances, pour que ce combiné temporel-spirituel assure la parfaite nasse d'enfermement de leurs sujets humain. Il en a découlé pour ces familles et dignitaires des richesses inouïes, acquises tant à l'occasion des nombreuses guerres de conquête qu'aux divers prélèvements effectués sur leurs sujets et fidèles sous forme d'impôts et de taxes.

 

Pour s'assurer au fur et à mesure que se créaient les structures étatiques - politiques, économiques, financières, militaires, sociales, culturelles - accompagnant la croissance démographique et l'élévation progressive de la conscience, moteur du progrès, ces entités involutives ont eu la nécessité d’une immense armée de personnes, les contrôleurs ou kapos de la matrice, non seulement capables de diriger les foules, mais surtout de mettre en œuvre cette politique délétère qu’ils souhaitaient par nécessité de survie et conforme à leur psyché involutive. Et tout "naturellement", cette politique consistait à soumettre la conscience des gens dotés d'une âme (environ la moitié de l'humanité) pour leur imposer une vision du monde et un mode de vie qui ne leur permettraient pas d’utiliser le potentiel divin donné par la nature. Il s'agissait bel et bien de castrer la liberté intérieure de l’être humain et son indépendance d'esprit par rapport à l’opinion commune façonnée.

C’est pourquoi elles ont commencé à créer une opinion publique, qui a été élevée au rang de seule opinion correcte et immuable, autrement nommée la doxa. Par le carcan temporel comme spirituel édicté, tout écart d'opinion par rapport aux règles de comportement et de pensée généralement acceptées était puni et reconnu comme "hérésie", "délire", "sectarisme", et taxé désormais à notre période contemporaine comme relevant de la conspiration ou du complotisme. L'autre partie de l'humanité, les Portails organiques (sans âme), clones ou robots biologiques, servent quant à eux de poids de masse anesthésiant de par leur conformité au système érigé.

 

Outre les stéréotypes et les schémas qui abondent dans la conscience et le subconscient de l’être humain*, il existe ainsi dans l’espace énergétique de la Terre une multitude de programmes différents, formant un ensemble de clichés, d’instructions, de directives, d’ordres qui façonnent certains modèles de comportement humain. C'est une sorte de standard selon lequel tout le monde doit non seulement penser, mais aussi vivre. Ayant pris au fil du temps une telle ampleur qu’ils ont littéralement imprégné l’espace énergétique de la Terre, cela explique qu’aujourd’hui, avec le développement des technologies numériques, l’État profond caractérisant le pouvoir institutionnel régnant dispose d’une multitude de possibilités pour influencer la conscience des gens par divers stratagèmes cachés.

* Cf. Esprit global.

 

Ces programmes, modèles énergétiques pénétrant facilement dans l’aura des gens, sont omniprésents : dans la publicité, les programmes télévisés, les films, la musique, la mode, divers types de produits, les peintures et fresques murales, mais surtout dans les jeux, les livres et les dessins animés pour enfants, ce qui forme dès le départ chez eux une vision déformée de la réalité. Comme il est assez difficile de les détecter et de comprendre qu’ils sont présents dans notre espace énergétique, il est indispensable de recourir à une intuition bien développée, en d’autres termes un lien très fort avec son âme*.

La réalité est qu'aucune personne vivant dans le monde de la troisième dimension terrestre n’est libre de ces programmes. Nous ne pouvons que nous en débarrasser progressivement, couche après couche. Et c'est pourquoi il est important de vivre avec l’Âme, qui elle s’est déjà échappée de cette captivité, tentant de toutes ses forces d’élever la conscience à son niveau...

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

 

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Exemple de programmation mentale : les fresques murales de l'aéroport de Denver (État du Colorado - USA)

Les peintures murales de l'aéroport de Denver* sont conçues pour de la programmation mentale.

Ainsi la peinture bizarre ci-dessus, censée être regardée dans ce sens ou de façon inversée. Il s'agit d'un "rectagone", une image qui réunit de nombreux principes rectangulaires de représentation photo optique.
Si quelqu'un la regarde suffisamment longtemps, il sera involontairement placé dans un état cérébral alpha, c'est-à-dire qu'il sera ouvert à une programmation d'un ordre de niveau un. Les facteurs magnétiques à l'aéroport de Denver liés à des faisceaux ondulatoires artificiellement profilés jouent un rôle dans ce phénomène. Si cet état alpha découlant de la contemplation de la peinture a une durée qui varie selon chaque individu, la programmation subséquente est le facteur déterminant. En prêtant attention aux moindres détails, le processus de découverte est sans fin.
La seconde peinture est une représentation picturale de l'essence d'un concept, en l'occurrence le contrôle manifeste. Elle répond aux mêmes principes précédemment évoqués.

Construit en 1995 sur une surface de 34 000 hectares, il est l’aéroport le plus important en Amérique. Il a coûté plus de 4.8 milliards de dollars, avec nombre d'irrégularités dans ses infrastructures et matériaux troublantes, laissant à penser que sa vocation cachée est celle notamment d'une base militaire souterraine (tout comme ceux d'Orlando, de Tallahassee et Miami en Floride ou d'Albuquerque et de Taos au Nouveau-Mexique) de nature "transdensitaire" par sa qualité de portail temporel dédiée à des opérations secrètes. Appelé "La cathédrale New-Age" ou encore "The Aliens Temple", il est rempli de symbolisme occulte et de références aux sociétés secrètes, livrant en quelque sorte la "philosophie" démoniaque et les buts de l’élite globale terrestre qui gouverne, au service des Forces du "Mal", les Seigneurs entropiques de la 4ème dimension de densité astrale. Ce n'est pas un hasard si, par la vue aérienne de l'aéroport, est visible du ciel une forme de croix gammée nazie !

 

Ce Cercle des Forces sombres avait également découvert ce que les anciens tyrans ignoraient encore : si la force brute coûte cher et provoque des révoltes, la peur diffuse, elle, produit l’obéissance durable. C'est pourquoi ils perfectionnèrent un art ancien : gouverner par la crise permanente. Car un peuple heureux pose trop de questions, un peuple prospère réclame du sens, et un peuple stable finit par regarder ceux qui le dirigent. Mais un peuple inquiet regarde seulement le prochain mois, la prochaine facture, la prochaine menace. C'est pourquoi la guerre devint alors l’outil parfait.

Au XXI° siècle, ce n'est plus la guerre totale des anciens siècles, avec des frontières nettes et des déclarations solennelles. Il s'agit d'une guerre plus subtile, permanente, fragmentée, sans commencement clair ni fin possible. Une guerre suffisamment lointaine pour ne pas détruire le centre du système, mais suffisamment proche pour maintenir la peur.

Chaque conflit désormais permet des choses autrefois impossibles : augmentation des budgets militaires pendant qu’on réduit les retraites, davantage de surveillance au nom de la sécurité, censure au nom de l’unité, emprunt de sommes folles au nom de l’urgence, sacrifices au nom de la morale, transfert silencieux de montagnes d’argent public vers des intérêts privés.

Le génie du système est là, voyant les peuples croire financer la défense de leurs valeurs alors qu’ils subventionnent souvent des mécanismes dont ils ne comprennent même plus la structure. Les usines d’armement tournent désormais jour et nuit, des régions entières qui autrefois fabriquaient des machines agricoles ou des locomotives produisent maintenant des drones, des logiciels de ciblage, des composants électroniques militaires, des systèmes de surveillance et des moteurs destinés aux conflits sans fin. Les ouvriers sont heureux d’avoir retrouvé du travail, les élus locaux célèbrent les investissements, les médias parlent de relance industrielle, les banques financent les infrastructures, les fonds spéculatifs prennent des participations.

 

Et pendant que les actionnaires prospèrent, les peuples s’appauvrissent lentement, mais si lentement qu’ils ont du mal à percevoir la pente. Le pain coûte plus cher, l’énergie aussi, les soins deviennent plus rares, les écoles se dégradent, les logements deviennent inaccessibles, les impôts augmentent tandis que les services diminuent.

Et chaque fois que quelqu’un demande où va l’argent, le Cercle désigne un ennemi : parfois un empire oriental, parfois un virus, parfois des extrémistes, parfois des complotistes, parfois même les peuples eux-mêmes, accusés de trop consommer, trop polluer ou trop résister au changement.

La peur est bel et bien devenue la monnaie la plus rentable du monde.

 

Mais le véritable chef-d’œuvre de ce Cercle sulfureux ne réside pas dans l’argent qui n'est qu’un outil. Sa véritable ambition est plus ancienne et plus vertigineuse. Ils veulent unifier le comportement humain, non pas par la sagesse mais par l’épuisement.

Il a compris qu’un homme fatigué accepte presque tout, qu’un peuple divisé demande seulement un peu de confort, qu’une génération anxieuse échange volontiers sa liberté contre la promesse d’être protégée. Alors chaque crise sert aussi à centraliser davantage : les guerres centralisent les armées, les pandémies centralisent les données médicales, les crises financières centralisent les banques, les pénuries énergétiques centralisent les réseaux, les lois contre la désinformation centralisent la parole, les identités numériques centralisent l’existence elle-même. Et plus le système se centralise, plus les dirigeants parlent paradoxalement de liberté. Dans les écoles, on enseigne désormais aux enfants que la sécurité est la forme suprême du progrès. On leur apprend à signaler les comportements suspects, à surveiller leurs mots, à se méfier des récits non validés. On leur répète que la vérité est complexe, fluctuante, dangereuse lorsqu’elle n’est pas encadrée. Les anciens livres deviennent introuvables, les longues discussions disparaissent. Tout doit être rapide, émotionnel, instantané. Car un peuple qui réfléchit lentement devient difficile à manipuler.

 

Du despotisme doux

Loin des fracas des révolutions, une nouvelle ingénierie sociale s’est désormais installée au cœur des démocraties occidentales. Elle consiste à remplacer la loi qui interdit par la norme qui suggère. Ce concept se nomme Nudge, anglicisme signifiant "petite poussée", "léger coup de coude ou pouce", autrement dit une douceur technocratique qui insidieusement, par incitation discrète, entend gouverner les citoyens pour leur bien, sans même qu'ils s'en aperçoivent.

Issue de la psychologie sociale américaine, cette théorie a été popularisé en 2008 par les auteurs Richard Thaler et Cass Sunstein*, considérant que l’être humain n’est pas un Homo Economicus rationnel, mais un être pétri de biais cognitifs, paresseux, qui prend souvent de mauvaises décisions pour sa santé ou son épargne. C'est elle qui préside comme matrice aux pratiques des gouvernements occidentaux, s'apparentant à une forme de "paternalisme libertarien". Derrière cet oxymore effrayant se cache une modification radicale de la conception du pouvoir, voyant l’État ne plus avoir besoin de donner des ordres (ce qui serait du paternalisme classique) dans la mesure où il lui suffit de modifier "l’architecture du choix". En changeant l'option par défaut, en réarrangeant ses modalités d'application, ou en simplifiant administrativement une option plutôt qu'une autre, l'architecte du choix, l'Etat, conduit l'individu là où il le souhaite, tout en lui laissant l'illusion formelle de la liberté.

C'est ici que la conception de la liberté telle qu'ancrée dans les esprits chloroformés de nos soi-disant démocraties bascule : nous passons d'une liberté comme autonomie de la volonté à une liberté cadrée, où le citoyen est traité non plus comme un souverain, mais comme un mineur incapable qu’il faut guider vers le "bon" comportement défini par une élite éclairée. Le Nudge permet qui plus est aux gouvernements de contourner le débat parlementaire et le consentement démocratique. Pourquoi en effet faire voter une loi impopulaire quand on peut manipuler les comportements par l'ingénierie sociale ? L'exemple le plus frappant reste la gestion de la crise sanitaire Covid-19 avec l'utilisation de la peur qui reposait sur l'ingénierie de la culpabilisation sociale et la mise en place de "pass", soit le Nudge ultime : vous êtes libre de ne pas l'avoir, mais vous ne vivez plus !  Cette généralisation a marqué le passage de l'État de Droit à l'État Thérapeutique, où le pouvoir ne juge plus les actes mais corrige les penchants. C'est une infantilisation massive où le citoyen est réduit à un flux de données comportementales qu'il lui faut optimiser.

C’est pour contrer cette arrogance technocratique que les universitaires Mario Rizzo et Glen Whitman ont déconstruit la prétention scientifique du Nudge dans leur ouvrage Escaping Paternalism: Rationality, Behavioral Economics, and Public Policy ("Échapper au paternalisme
Rationalité, économie comportementale et politique publique") publié en 2019, leur critique dévastatrice s'articulant autour de plusieurs axes majeurs : 

. Le mythe de la rationalité des élites (Puppet Rationality). L'idée que le technocrate est rationnel alors que le peuple ne l'est pas est elle-même liée à des biais cognitifs (biais de confirmation, arrogance épistémique). Ceci entend que le Nudge ne corrige pas l'erreur, mais qu'il la transfère du niveau individuel (où elle est corrigible) au niveau étatique (où elle devient systémique).

Le problème de la connaissance (Knowledge Problem). Le planificateur central ne peut jamais connaître les préférences réelles et contextuelles de l'individu. Ce qui apparaît comme un choix "irrationnel" à un expert de Washington ou de Paris (comme fumer ou ne pas épargner) peut avoir une rationalité parfaite dans le contexte de vie spécifique de l'individu (le plaisir immédiat, la gestion du stress, l'absence de futur prévisible). Aussi prétendre définir le "bien-être" des gens à leur place est une usurpation intellectuelle.

La pente glissante (The Slippery Slope). Le Nudge n'est jamais statique. Une fois que l'on accepte le principe que l'État peut manipuler les choix pour des motifs de santé, on glisse inévitablement vers des interventions plus coercitives. Le paternalisme "libertarien" finit toujours par perdre son adjectif pour ne garder que le paternalisme tout court.

Il en découle que face à cette menace, il ne s'agit plus seulement de combattre l'impôt ou la réglementation explicite, mais de combattre l'architecture même de son environnement quotidien. Comme l'avait prophétisé le philosophe et homme politique Alexis de Tocqueville, nous faisons face à un "despotisme doux", qui ne tyrannise pas directement, mais "gêne, comprime, énerve, éteint, hébète". Le combat quotidien consiste à refuser l'option par défaut, en développant une vigilance cognitive permanente pour identifier quand l'État tente d'orienter nos choix et, par principe, prendre le chemin inverse. Notre rationalité, même imparfaite, est la seule garante de notre dignité. La liberté inclut le droit à l'erreur, le droit à la "mauvaise" décision selon les critères de l'État. Refuser le Nudge, c'est refuser de devenir les marionnettes d'une technostructure qui prétend faire notre bonheur malgré nous. Le combat est désormais psychologique : ne laisser personne architecturer nos choix à notre place.

* Cf. Ouvrage Nudge: Improving Decisions about Health, Wealth, and Happiness ("Nudge : la méthode douce pour inspirer la bonne décision") de l'économiste Richard Thaler et du professeur de droit Cass Sunstein (2008).

 

Le mode du silence, ou le bruit qu’on fabrique pour détourner l'attention

Le silence n’est jamais vide. Il est un choix actif, surtout lorsqu’il est partagé par des gens qui savent. Dans son roman Eichmann à Jérusalem : Rapport sur la banalité du mal, la politologue américaine Hannah Arendt (1906/1975) ne décrit pas un monstre, mais un fonctionnaire. Et ce qui glace, ce n’est pas sa haine, mais son confort mental. Adolf Eichmann, responsable nazi de la logistique de la "solution finale", ne tue pas : il classe, il transmet, il s’insère. Et surtout, il ne questionne jamais le cadre. Le silence n’est pas imposé : il est intégré. Le silence, ici, n’est pas une peur panique. C’est une discipline douce. On ne se tait pas parce qu’on est menacé, mais parce qu’on a compris que parler n’apporte rien de bon.

Dans un monde en accélération, où à chaque moment critique il se passe quelque chose d’étrange, où dans la foulée un autre sujet surgit, toujours légitime, important, indiscutable, on ne censure pas l’information la plus dangereuse. On la noye, on la place dans un flux où elle perd son relief, son urgence, sa capacité à mobiliser. Autrement dit, on ne ferme pas la bouche aux gens. On leur donne autre chose à mâcher.

Les exemples historiques abondent :

. Mai 1968 : pendant que l’on parle de désordre, on évite de parler de structures.

. Attentats de New-Yok de septembre 2001 : la peur remplace la réflexion, l’urgence efface la discussion.

. Crise des subprimes de 2007/2008 : on sauve le système, on explique plus tard.

. Crise sanitaire de 2020–2022 : la santé devient un écran total, qui rend indécent tout questionnement périphérique.

À chaque fois, la diversion n’est pas fausse. Elle est opportune. Et c’est précisément ce qui la rend efficace.

Une phrase revient dans la bouche des ordonnateurs institutionnels : "Ce n’est pas le moment", "Il y a plus urgent", "On ne peut pas tout mélanger."

C'est ce que montre dans son essai La Stratégie du choc la journaliste canadienne Naomi Klein, les crises servant à réorganiser le réel pendant que l’attention est ailleurs. Ce n’est pas que les gens sont trompés ; c’est qu’ils sont occupés. Ceci entend que "Quand quelqu’un me dit que ce n’est pas le sujet, c’est souvent que je viens de toucher le sujet." La diversion utile a une caractéristique clé : elle moralise le silence. Celui qui parle devient indécent. Celui qui se tait devient responsable.

S'il fut un temps où le système invisible devait rester discret, aujourd’hui, il n’en a plus besoin. Dans son roman 1984, l'écrivain, essayiste et journaliste britannique Eric Blair, plus connu sous son nom de plume George Orwell (1903/1950) montrait que le pouvoir ment en permanence, mais il exige encore d’être cru. Dans notre époque, il n’exige plus vraiment l’adhésion. Il exige l’acceptation passive. Ce n’est plus "Croyez-nous.", c’est "Vous savez comment ça marche." Le système est désormais si visible qu’il devient paralysant. Et tout le monde voit : coordination narrative,

hiérarchisation artificielle des indignations, rapidité avec laquelle certains sujets disparaissent, lenteur calculée avec laquelle d’autres s’installent.

Et pourtant, presque personne ne parle. Pourquoi ? Parce que la visibilité totale produit un effet nouveau : l’impuissance intériorisée.

Les élites dominantes savent que c’est truqué, mais elles savent aussi que leurs esclaves ne peuvent pas sortir de la salle, plus excatement de la caverne, de leur geôle prison.

Le mécanisme fonctionne en six dominos :

Premier domino : quelqu’un parle, calmement.

Deuxième domino : on ne répond pas sur le fond.

Troisième domino : on déplace le sujet.

Quatrième domino : on accuse la forme.

Cinquième domino : on invoque une cause plus noble.

Sixième domino : on passe à autre chose.

Et soudain, plus personne ne se souvient du point de départ. Ce mécanisme est observable partout : dans les médias, les universités, les institutions, jusque dans les cercles dissidents eux-mêmes. Car le système le plus abouti est celui qui fabrique sa propre opposition contrôlée, bruyante, caricaturale, afin que la parole réellement dérangeante paraisse suspecte par contraste.

Cette apparente visibilité, loin d'avoir libéré, a figé. Elle a transformé la lucidité en fatalisme, remplacé la révolte par l’analyse sans conséquence, a fait croire que comprendre suffisait. Or comprendre n’a jamais suffi. C'est ce que le roman Inconnu à cette adresse  de l'écrivaine américaine Kathrine Kressmann Taylor rappelle avec une cruauté parfaite : ce n’est pas l’idéologie qui tue d’abord, c’est la lettre à laquelle on ne répond plus. Et si aujourd’hui les lettres arrivent encore, beaucoup regardent ailleurs...

 

Constitution de l’État profond

 

Le placement des êtres humains relais du système prédateur à des postes clés dans toutes les structures de l’État via la structure de pouvoir hiérarchique déjà établie qui opérait dans les coulisses, monarchique ou religieuse, relève de ce qui est nommé de nos jours "l’État profond".

Dans les temps anciens, ce travail de placement ou cette gestion des ressources humaines pour prendre un terme contemporain était beaucoup plus facile, dans la mesure où tout le pouvoir était entre les mains des monarques et du clergé le plus élevé, de ce fait non contesté, et que tous les domaines de la société étaient déterminés par les lois et décrets les plus élevés - ainsi la Table des X commandements biblique -, qui n’étaient pas sujets à discussion et auxquels on devait obéir sans condition. Mais avec le développement continu de la société dans ses différents domaines d'application corrélé à l’augmentation de la population de la Terre et la complexité en découlant, cela ne suffisait plus, car les monarques, malgré leurs nombreux conseillers, n’étaient pas en mesure d’assurer la résolution efficiente de tous les problèmes urgents. C’est pourquoi des institutions publiques telles que les ministères et les départements à vocation plus ou moins restreinte selon les États, notamment en raison de l'instauration de sociétés dites démocratiques (ainsi la République française) pour éviter le rejet populaire de l’État totalitaire concentré dans quelques mains, ont progressivement vu le jour, avec la désignation à leur tête d'individus, la plupart du temps des "Portails organiques" ou "Pions Non Joueurs", appelés tout autant à suivre aveuglément tous leurs ordres et à mener les politiques conformes à leurs intérêts.

 

Pour les attirer et les tenir en laisse furent utilisés la corruption, le chantage, l’entrée dans la "haute société" par le biais de l'appartenance à des organisations secrètes d'influence (comme les loges maçonniques)*, les leviers principaux de corruption étant l’argent et le sexe qui, tous deux, découlent d'une psyché dénaturée répondant à des pulsions primaires. Celles-ci sont source d'aveuglement, car impulsées par l’orgueil (la quête du pouvoir), la cupidité (la quête de l'avoir) et le besoin de reconnaissance (la quête du paraître), soit l'absence des grands principes constitutifs de la relation sacrée entre l'être humain et la Nature, l'essence de Ce Qui Est.

Il va de soi que la "grande politique", au sens noble du terme, ne pouvait qu'être reléguée au second plan, sa mise en application proposée n'ayant presque jamais rien à voir avec les buts et les objectifs présentés aux citoyens. Derrière les belles paroles et idées déclamées par les bateleurs et autres marchands de soupe désignés se cachait le "piège" destiné à attirer et à ferrer les crédules et naïfs, appelés à payer chèrement, y compris de leur vie, les conséquences de ce jeu d'échecs mortifère*².

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Le sens caché du Jeu d'échecs.

 

De la Triade sombre

Au carrefour de la psychologie de la personnalité et de l'analyse politique, un concept formalisé en 2002 par les psychologues Delroy L. Paulhus et Kevin M. Williams permet d'éclairer la personnalité des personnalités dirigeantes et les dynamiques de pouvoir contemporaines liées. Il se nomme la Triade Sombre ou Noire. Il regroupe trois traits de personnalité distincts mais interconnectés, considérés comme socialement aversifs : le narcissisme, le machiavélisme et la psychopathie. Cette théorie ne se limite pas à décrire des pathologies cliniques rares, proposant que ces traits peuvent également exister sur un continuum au sein de la population générale. Chaque individu peut ainsi présenter, à des degrés divers, des caractéristiques relevant de ces trois dimensions.

La pertinence de ce concept s'est révélée particulièrement aiguë dans l'étude du leadership (terme anglosaxon signifiant la direction et la supervision), que ce soit en entreprise, dans la sphère politique ou toute autre organisation collective. Les arènes politiques modernes, caractérisées par une compétition intense, une médiatisation omniprésente et une polarisation croissante, semblent en effet constituer un terrain fertile pour l'expression et, potentiellement, le succès de telles personnalités. Si les traits de la Triade Sombre peuvent se manifester comme des atouts pour l'accession au pouvoir, ils se révèlent profondément destructeurs dans son exercice.

Bien que partageant un "noyau sombre" de manipulation et d'insensibilité, le narcissisme, le machiavélisme et la psychopathie sont des construits psychologiques distincts, avec des origines, des motivations et des manifestations qui leur sont propres.

Le narcissisme puise son origine dans le mythe grec de Narcisse, tel que rapporté par le poète Ovide. Ce jeune homme d'une beauté exceptionnelle tombe éperdument amoureux de son propre reflet dans l'eau et, incapable de s'en détacher, finit par en mourir. Ce récit fondateur illustre les thèmes centraux du concept : un amour de soi excessif, une vanité démesurée et une incapacité à établir une relation authentique avec autrui. En psychologie, il se caractérise par un sentiment de mégalomanie, un sens grandiose de sa propre importance, un besoin constant et insatiable d'admiration et un manque d'empathie prononcé. Les individus présentant des traits narcissiques élevés sont souvent perçus comme arrogants et supérieurs. Ils surestiment leurs capacités et réagissent avec hostilité et agressivité à la moindre critique, car celle-ci menace leur image de soi idéalisée.

Cette façade de grandeur cache souvent une profonde fragilité. Il convient de distinguer à cet effet le "narcissisme grandiose", extraverti et dominateur, du "narcissisme vulnérable", hypersensible et défensif. En réalité, ces deux facettes coexistent souvent : l'estime de soi du narcissique est intrinsèquement instable et nécessite un "ravitaillement" extérieur constant sous forme d'admiration pour ne pas s'effondrer. Cette dynamique interne explique leur quête incessante de validation et leur sensibilité extrême à ce qu'ils perçoivent comme un affront.

. Le machiavélisme est l'art de la manipulation stratégique, s'inspirant librement des écrits du philosophe de la Renaissance Nicolas Machiavel (il est essentiel de le distinguer de sa pensée politique complexe). Ce terme a été formalisé dans les années 1960 par les psychologues Richard Christie et Florence L. Geis pour décrire un trait de personnalité spécifique, axé sur la manipulation interpersonnelle. Il incarne la conviction pragmatique et cynique que "la fin justifie les moyens".

Le machiavélisme se définit par une propension à la manipulation et à la tromperie, une vision cynique et méfiante de la nature humaine, une indifférence à la morale et une focalisation calculée sur l'atteinte de ses propres intérêts. Contrairement au narcissique qui recherche les feux de la rampe pour satisfaire son besoin d'admiration, l'individu machiavélique est un stratège de l'ombre. Il préfère le rôle de marionnettiste, tirant discrètement les ficelles pour servir ses ambitions de pouvoir, de richesse ou de statut, sans nécessairement chercher la reconnaissance publique. Cette approche froide et calculatrice en fait un tacticien redoutable dans les environnements compétitifs.

. La psychopathie est l'impulsivité et le déficit d'empathie. Considérée comme la facette la plus "sombre" de la triade, la psychopathie se caractérise par un comportement antisocial persistant, une forte impulsivité, un égoïsme profond et une froideur émotionnelle. Le trait le plus saillant est un manque quasi total d'empathie et de remords. Les individus à haut score de psychopathie sont incapables de se connecter aux émotions des autres et ne ressentent aucune culpabilité pour la souffrance qu'ils infligent.

Cette insensibilité s'accompagne d'une recherche de sensations fortes et d'une faible aversion pour le risque. Ils ne craignent pas les conséquences de leurs actes et transgressent les normes sociales, morales et légales avec une facilité déconcertante. Leur charme est souvent superficiel et instrumental, visant à manipuler autrui pour une gratification immédiate.

Caractéristique

Narcissisme

Machiavélisme

Psychopathie

Motivation Centrale

Admiration, validation de l'ego

Pouvoir, intérêt personnel stratégique

Stimulation, gratification immédiate

Style Interpersonnel

Arrogant, dominateur, charmant

Cynique, calculateur, méfiant

Froid, exploiteur, impulsif

Rapport à la Morale

Flexible ; la morale sert l'image de soi

Amoral ; la morale est un outil à ignorer

Immoral ; transgression active des normes

Empathie

Faible (cognitive, mais pas affective)

Faible, instrumentale

Absente ou très déficiente

Vulnérabilité

Critique, humiliation, perte d'admiration

Dépendance aux autres pour la manipulation

Ennui, conséquences à long terme

Métaphore

L'acteur sur scène

Le marionnettiste

Le prédateur

Bien que conceptuellement distincts, ces trois traits sont empiriquement corrélés. Ils partagent ce que les chercheurs appellent un "noyau sombre", soit un style interpersonnel manipulateur et insensible, une tendance à l'autopromotion, une froideur émotionnelle et une propension à l'agressivité. La manipulation est un fil conducteur, mais ses motivations diffèrent : le besoin d'admiration pour le narcissique, la quête de pouvoir pour le machiavélique, et la stimulation ou le plaisir pour le psychopathe.

Face à la complexité des comportements aversifs, certains chercheurs ont proposé d'élargir le modèle. L'ajout du sadisme – défini comme le plaisir direct tiré de la souffrance physique ou psychologique d'autrui – a donné naissance à la "tétrade sombre". Cette quatrième dimension capture une forme de cruauté active qui n'est pas entièrement couverte par les trois autres traits.

Un autre concept, plus sévère et proche de la pathologie clinique, est le "narcissisme malin" (ou malfaisant). Développé par des psychanalystes comme Erich Fromm et Otto Kernberg, il décrit un syndrome combinant un trouble de la personnalité narcissique avec des traits antisociaux, une paranoïa et une agression sadique. Considéré par Fromm comme "la quintessence du mal", le narcissisme malin est souvent associé aux idéologies extrémistes et à une destructivité inhumaine.

Ces traits ne doivent pas être vus uniquement comme des pathologies. Une perspective évolutionniste suggère qu'ils pourraient représenter des stratégies d'adaptation. Dans des environnements ancestraux imprévisibles, une approche "rapide" de la vie (impulsivité, prise de risque) aurait pu conférer un avantage de survie. De même, dans nos sociétés modernes, compétitives et souvent anonymes, le narcissisme et le machiavélisme peuvent s'avérer payants. La société de consommation et le marketing, par exemple, nourrissent et récompensent la quête narcissique d'attention, tandis que le machiavélisme peut être une stratégie efficace dans les structures organisationnelles complexes. La prévalence de ces traits en politique pourrait donc ne pas être une simple anomalie, mais une conséquence logique des environnements qui sélectionnent les individus les plus aptes à naviguer dans des arènes compétitives.

La présence de traits de la Triade Sombre chez un individu ne le condamne pas à l'échec. Au contraire, ces caractéristiques peuvent faciliter son ascension vers des postes de pouvoir. Cependant, les mêmes traits qui propulsent un leader au sommet se révèlent souvent être la source de sa gouvernance destructrice. C'est pourquoi les processus de sélection des leaders, notamment dans le domaine politique, semblent fonctionner comme un filtre qui favorise, voire récompense, certains aspects de la Triade Sombre. Les campagnes électorales modernes, en particulier, sont des arènes hautement compétitives qui valorisent des qualités que ces personnalités possèdent en abondance. Charisme superficiel et pouvoir de séduction, les individus de la Triade Sombre, et les narcissiques en premier lieu, peuvent se montrer extraordinairement charismatiques et séduisants. Leur confiance en soi apparente, leur capacité à flatter et à projeter une image de force et de succès attirent naturellement les autres et peuvent susciter l'adhésion d'un électorat ou d'une équipe.

Le machiavélisme est directement corrélé à une plus grande ambition politique. Les individus machiavéliques apprécient les aspects stratégiques et compétitifs de la politique et se perçoivent comme des candidats efficaces. Des études montrent que les traits de la Triade Sombre sont liés à des "habiletés politiques" supérieures, telles que l'influence sociale, la persuasion et le réseautage, qui sont des leviers essentiels pour acquérir des ressources et gravir les échelons du pouvoir.

Enfin, la propension à la prise de risque et à la décision rapide, typique de la psychopathie, peut être perçue comme un signe de leadership fort, surtout en période de crise ou d'incertitude. Un leader qui n'hésite pas à agir, même de manière imprudente et en ignorant les règles, peut apparaître comme plus compétent qu'un leader plus réfléchi et prudent.

En conséquence, il n'est pas surprenant que les individus présentant des traits de la Triade Sombre soient surreprésentés aux postes de direction. Ils aspirent au pouvoir, que ce soit pour l'admiration qu'il procure (narcissisme), pour le contrôle qu'il offre (machiavélisme), ou pour la stimulation et le frisson du risque (psychopathie). Le système politique ne fait pas qu'attirer ces personnalités ; il les sélectionne activement, ce qui suggère que les qualités requises pour gagner le pouvoir sont souvent en opposition directe avec celles nécessaires pour l'exercer sagement. Car si ces traits facilitent l'ascension, ils se transforment en handicaps majeurs une fois au pouvoir, créant un paradoxe où l'efficacité apparente à court terme masque une toxicité profonde à long terme. Si un leader sombre peut sembler efficace au début de par sa détermination, son charisme et sa capacité à prendre des décisions rapides qui peuvent produire des résultats visibles et immédiats, ce style de leadership est cependant presque invariablement dommageable sur la durée. La gouvernance d'un leader sombre est en effet marquée par la création d'un environnement de peur, de méfiance et de compétition interne exacerbée. La collaboration est remplacée par la loyauté personnelle, la critique constructive est étouffée, et le moral des équipes ou de l'administration s'effondre. Qui plus est, les décisions ne sont plus guidées par l'intérêt général ou la rationalité, mais par les besoins psychologiques du leader. Le narcissique prendra des décisions visant à renforcer son image et son ego, rejetant agressivement tout avis contraire. Le machiavélique agira pour consolider son pouvoir personnel. Le psychopathe prendra des risques inconsidérés par pure impulsion.

En conséquence, ce leadership, souvent perçu comme "fort", est en réalité psychologiquement "fragile". Il repose non pas sur une vision stable et des valeurs solides, mais sur une estime de soi précaire (narcissisme), une méfiance généralisée (machiavélisme) ou une incapacité à planifier à long terme (psychopathie). En étouffant le feedback et en s'isolant, le leader sombre devient incapable de s'adapter et de gouverner efficacement, prédisposant ainsi son organisation ou sa nation à des crises profondes. Le véritable danger n'est donc pas seulement sa malveillance, mais son incompétence structurelle à long terme.

Et si de nombreuses guerres et révolutions ont souvent été menées par des personnes animées par des intentions sincères et nobles dans leur quête d'un meilleur vivre ensemble, leurs fruits ont été utilisés et pourris par ces représentants de cet État profond, s'attachant à les récolter sous forme de crimes et massacres sanglants constitutifs d’une quantité colossale d’énergies de basses vibrations. La base indispensable de leur survie énergétique ! Et bien sûr, tous ceux qui ont organisé et continuent d'organiser ces crimes sont récompensés par de généreuses récompenses, tout en s'attachant par inconscience et/ou psychopathie de manière indélébile à la noirceur des Ténèbres.

 

Des lignées de l'Ombre effacées

Il y a dans le monde des lignées qui portent l’oubli comme un manteau. Des familles ont changé de nom, de langue, de religion, parfois pour survivre, parfois pour se fondre dans les puissances nouvelles. C’est ainsi que la mémoire s’est brouillée, non par hasard, mais par stratégie d’effacement.

Aujourd’hui, certains de ces noms ressurgissent dans les sphères du pouvoir : des responsables politiques, des directeurs d’agences, des financiers, des héritiers d’un passé trouble. Leurs aïeux ont parfois servi l’ombre, pactisé avec le mal, et dans les silences qui ont suivi la guerre, les crimes se sont transmis sous forme d’ambition.

Le mal ne se transmet pas seulement par les actes, mais aussi par la dissimulation. Cela explique que lorsqu’une lignée efface son histoire, elle laisse la blessure ouverte, et le mensonge devient héréditaire. C’est pourquoi tant d’êtres aujourd’hui agissent sans toujours comprendre le "feu" infernal qu’ils portent en eux : ils sont les fils et filles d’un refoulé collectif. Et leurs peuples, eux aussi, héritent de ce refoulement. Ils croient défendre la vérité, la justice, alors que souvent ils défendent le masque même qui les trompe. On leur dit : "protégez l’Ukraine", "protégez Israël", "protégez la démocratie", "protégez la République"... mais derrière ces mots, ce sont d’autres fidélités qui se rejouent : celles de lignées anciennes, venues des plaines où les empires se sont affrontés, où les conversions furent politiques, et les trahisons familiales.

Si les peuples ne sont pas coupables des fautes de leurs ancêtres, les puissants, eux, savent très bien d’où ils viennent. Et quand ils prétendent ne pas savoir, c’est que le secret fait partie du pouvoir, de la domination, où le sang, l’argent et la honte s’enlacent pour régner sans nom.

Les lignées effacées ne sont pas un mystère mystique, elles sont la mémoire cachée du pouvoir. Et tant qu’on n’aura pas rouvert leurs tombeaux symboliques, le monde restera gouverné par des spectres. Car le mal ne meurt pas, il change de visage. 

Il existe ainsi dans les fondations de l’Occident moderne des héritages que nul n’a purgés. C'est le cas de l’opération Paperclip*, originellement appelée opération Overcast, qui est une opération menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l'état-major de l'armée des États-Unis afin d'exfiltrer et recruter près de 1 500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel de l'Allemagne nazie pour lutter contre l'URSS et récupérer les armes secrètes du Troisième Reich. Elle en fut la matrice. Ces savants du Reich, comme le physicien Wehrner von Braun, l'ingénieur Arthur Louis Hugo Rudolph, le physiologiste Hubertus Strughold, l'officier Reinhard Gehlen, ont été transférés aux États-Unis pour bâtir entre autres la NASA, la CIA, l’industrie chimique... Ils portaient encore la marque des camps, non comme victimes mais comme bourreaux, et pourtant, on leur confia les clés du futur. Ceux-là ne sont pas des ancêtres symboliques : ils furent coupables, directement. Mais autour d’eux, le monde d'après seconde guerre mondiale s’est structuré sur des lignées d’ombres : la famille Bush et ses banques liées au Reich industriel ; les familles allemandes Quandt et Flick, compromises par leur collaboration idéologisée au nazisme, et considérablement enrichies par l’esclavage de guerre ; celles tout aussi compromises des von der Leyen, Schwab, Agnelli... familles anciennes ou modernes dont les racines plongent dans les empires d’acier et d’obéissance.

Dans le renseignement, d’autres héritages perdurent avec les pères fondateurs du secret d’État : Allen Dulles, James Angleton, Reinhard Gehlen. Et jusqu'à nos jours, avec la nouvelle directrice du MI6 britannique Blaise Metreweli, descendante de l'espion nazi ukrainien Constantine Dobrowolski, qui œuvrait dans l'armée russe... La mémoire n’est pas effacée, elle est seulement contenue.

Elle rappelle pour les observateurs avisés que le pouvoir moderne s’est bâti sur des fondations non purifiées. Ce n’est pas que la faute du sang. C'est avant tout celle du silence. Et tant que ce silence demeure, les institutions engendrées par ces lignées continueront de gouverner le monde avec la froideur d’un héritage jamais confessé.

* Cf. Contrôle mental.

 

Réalité du XXI° siècle

 

À l’heure actuelle, les tentacules de cette pieuvre géante qu'est l’État profond au service du système prédateur extradimensionnel ont déjà couvert toutes les sphères de la vie, s'appuyant sur leur carte maîtresse, la finance, qui permet de dicter ses conditions à la plupart des pays du monde par le biais d'une politique se voulant globaliste, unique, et de ce fait favorable à ses seuls intérêts de prédation. Elles savent que depuis des temps immémoriaux, l’argent joue le rôle d’indicateur du bien-être humain, de ce fait absorbé dans sa chair et son sang, et qu'il utilise de diverses manières en fonction de l'éducation reçue, des traditions nationales et familiales, du niveau de culture et du degré de spiritualité. Il en découle la dualité nécessaire au fonctionnement terrestre, propre aux lois de l’univers, avec d'un côté les avares, les goinfres et les gaspilleurs, et de l'autre des gens économes et généreux, qui savent en disposer avec sagesse et sobriété.

 

L'harmonie du Royaume des Cercles Fermés (1)

Dans les démocraties censées incarner les valeurs universelles humanistes, dans des pays si lisses à l’extérieur qu’on les dit exemplaires, on y parle de droits, de morale, d’inclusion, de progrès. Les discours apparaissent propres, les mots bien choisis, les visages toujours du bon côté de la lumière. Mais le pouvoir, lui, ne circule plus. Il tourne, le pouvoir ne se transmettant pas par le peuple, ni même par les institutions. Il se transmet par cercles. Des cercles d’amis, des cercles de couples, des cercles de loyautés croisées.

Un juge vit par exemple avec le conseiller d’un ministre. Cela ne choque personne. On appelle cela une coïncidence moderne, une preuve d’ouverture, presque une élégance de l’époque. Le ministre, lui, dîne régulièrement avec le patron d’un grand média. Des dîners simples dit-on, des échanges informels. Rien d’écrit, rien de décidé, tout compris. Le média protège quant à lui une fondation. Une fondation respectable, au vocabulaire irréprochable, aux causes impeccables, aux rapports toujours citables. La fondation finance une ONG, et, par souci d’efficacité, quelques sociétés amies, des structures utiles, discrètes, bien implantées. L’ONG et les sociétés amies produisent l’expertise : des notes, des rapports, des chiffres. Des diagnostics alarmants mais orientés, toujours suffisamment techniques pour décourager toute lecture trop attentive.

L’expertise justifie la loi. Une loi précise, bien écrite, moralement irréprochable. Le média en fait aussitôt l’article, avec les bons éléments de langage, les bons angles, les bonnes indignations, et surtout les bons silences.

La loi protège le juge. La loi protège le ministre. Et ceux qui parlent trop fort sont trop seuls ou trop mal placés, sont enfermés, parfois juridiquement, parfois socialement, parfois simplement dans un isolement dont on ne revient pas. Les journalistes reçoivent des primes, le juge obtient une promotion, le conseiller touche une gratification exceptionnelle, et le média, lui, fait gagner des contrats juteux à son propriétaire, déjà richissime, mais jamais rassasié.

Le cercle est parfait. Hermétique, auto-validant. Dans ces pays, plus exactement royaumes, on ne parle jamais de conflit d’intérêts. Non par hypocrisie, mais par impossibilité conceptuelle. Car il n’y a plus d’intérêts distincts. Tout le monde se connait, tout le monde se protège, chacun connaissant les secrets des autres, non pour les révéler, mais pour les garder comme on garde une arme sous la table. Tout le monde couche  avec quelqu’un qui peut nuire à quelqu’un d’autre. Pas toujours au sens charnel, parfois pire. Par loyauté, par dépendance, par peur partagée.

On appelle cela l’harmonie.

 

L'harmonie du Royaume des Cercles Fermés (2)

Au sommet du royaume règne un Chef, élégant, cultivé, la plupart du temps souriant. Discipliné, il donne l’image d’un pays sain, d’un ordre sans aspérités, d’une modernité apaisée. Il parle avec des mots soigneusement choisis, parlant de la famille comme d’un modèle. Il parle de fidélité. Mais dans ce pays, l’union n’est pas affective, elle est stratégique. On s’unit pour verrouiller, on s’aime pour se couvrir, on forme des duos comme on forme des pactes, en évaluant les risques, les dépendances croisées, les silences nécessaires. Peu à peu, le royaume est ainsi devenu endogame, les mêmes visages revenant, les mêmes noms circulant, les mêmes lignées symboliques se reproduisant, non par le sang, mais par la cooptation.

Ce n’est plus une élite dirigeante, c’est une caste. Et comme toute caste finit par se nourrir de ceux qui sont hors d’elle, c'est la raison pour laquelle elle écrit les lois, très belles, très morales, très protectrices en apparence. Des lois contre la violence, contre la haine, contre le désordre.

Mais chacune de ces lois a une propriété étrange : elle ne s’applique jamais au cercle. Elle s’applique toujours aux rebelles, y compris solitaire. À ceux qui ne sont reliés ni par la famille de sang, ni par le parti, la rédaction, la fondation, l'association, autrement dit par le réseau. Elle appelle cela la justice. 

Le royaume ne tue plus aujourd'hui les corps, sauf exception. Il vide les âmes. Et à mesure que les cercles se referment, quelque chose change dans la nature même du pouvoir. Il ne gouverne plus, il se nourrit, de peur, de silence, de réputations détruites, d'isolement. Les anciens textes appelaient cela le vampirisme : quand un système ne produit plus rien, quand il ne crée plus, quand il ne transmet plus, mais qu’il survit en aspirant la vie de ceux qui refusent de lui ressembler.

Et pendant que le royaume se proclame vertueux, pendant qu’il donne des leçons au monde, pendant qu’il exporte ses normes et ses lois comme des modèles universels, le Diable rit. Non pas parce que le mal est visible, mais parce qu’il est devenu moral. Et c’est toujours là que le cauchemar commence !

 

Le système prédateur contemporain se caractérise par des gestes de ses chefs d'orchestre qui ne relèvent ni de la cruauté, ni de la perversion. Ils relèvent d’un autre régime, celui où l’âme humaine a quitté la scène d'exécution de ce bal des maudits. Ce qui se joue entre crime et mensonge, c’est un rituel sans l'Esprit de Ce Qui Est. Une répétition du vide, que consent le peuple en s'y soumettant, parce qu'anesthésié, abêti, illusionné. À partir de là, le mal cesse d’être subi. Il devient ratifié, s’installant non plus comme une anomalie mais comme une norme.

Les derniers lucides ont ainsi compris que l’enfer n’était pas un lieu, ni une punition future, ni même une chute spectaculaire, mais qu'il était déjà là. Calme, organisé, administré. Et peut-être, c’est la pensée la plus terrible, qu’il ne pouvait pas être bien pire, parce qu’il ne restait plus rien à brûler...

 

Les modèles symboliques dans l’architecture du pouvoir institutionnel

L’architecture parle : systèmes fermés, observation, hiérarchie, complexité. C'est ainsi que l’architecture des entreprises et des gouvernements utilise fréquemment des motifs symboliques récurrents dont la signification historique est documentée.

C'est le cas de l’ouroboros, le serpent qui se mord la queue (photo 1), qui apparaît dans les sceaux institutionnels et les logos d’entreprise. Il symbolise les systèmes qui se perpétuent et l’extraction cyclique. Datant de l’Égypte antique, il représente des processus en boucle fermée où le système se nourrit de lui-même.

L’œil qui voit tout, issu de l’iconographie franc-maçonnique et des Lumières, apparaît également en bonne place sur la monnaie (le dollar américain), les bâtiments gouvernementaux et les sièges sociaux des entreprises. Sur le plan architectural, il représente les principes du panoptique – quelques-uns observant le plus grand nombre –, établissant une domination psychologique par l’esthétique de la surveillance.

La conception des tables de salle de réunion présente de son côté souvent des configurations elliptiques ou en forme d’œil, créant une hiérarchie visuelle où ceux qui se trouvent aux "points focaux" attirent l’attention tout en observant simultanément tous les participants.

Cette disposition géométrique reflète la conception historique des salles du trône, où le pouvoir rayonne depuis les positions centrales.

Le motif serpentine revient souvent dans l’architecture institutionnelle : escaliers en colimaçon suggérant l’ascension à travers les structures hiérarchiques, motifs en hélice d’ADN dans les campus des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, et façades ondulées des institutions financières (photo 2). Ces conceptions renforcent psychologiquement les concepts de complexité, d’interconnexion et de systèmes dépassant la compréhension individuelle.

Des preuves documentaires montrent que ces symboles se concentrent dans l’architecture des banques centrales, les sièges sociaux des multinationales, les bâtiments des agences de régulation et les salles des conseils consultatifs. Qu’il s’agisse d’un message intentionnel ou d’une convention esthétique, ce motif suggère une conscience institutionnelle du pouvoir systémique à travers un langage symbolique reconnu inconsciemment par ceux qui évoluent dans ces espaces.


 

À la tête des États des principaux pays du monde se trouvent les fidèles "serviteurs" psychopathes*, exécutants sélectionnés et formatés par les instances dédiées, type le World Economic Forum de Davos, pour suivre inconditionnellement les ordres de leurs maîtres, même s’ils vont à l’encontre des intérêts de leurs propres citoyens. Les complexes militaro-industriels de ces pays sont entièrement contrôlés par l’État profond, prospérant presque toujours grâce à des conflits militaires déclenchés artificiellement par ces politiciens contrôlés, appuyés et surveillés par les instances fédérales (type Organisation des Nations Unies, Union Européenne, Federal Reserve Bank, Fond Monétaire international, Banque mondiale...) et cabinets de conseil dédiés (type Mc Kinsey) noyautés par les représentants de l’État profond.

Ces serviteurs forment une caste, définie non par une idéologie explicite, mais par une position : au-dessus des lois ordinaires, hors de portée des sanctions communes, protégée par des couches successives de procédures, de silences et de récits. Cette caste n’est pas homogène. Elle n’a pas besoin de l’être. Elle est reliée par des intérêts convergents, des vulnérabilités partagées, et surtout par une règle tacite : ce qui se passe entre eux ne doit jamais produire de conséquences systémiques. L'affaire dite Epstein*² en est explicite. Ce n’est pas tant la nature des pratiques — exploitation sexuelle, abus de mineurs, chantage, compromissions — que leur pérennité, avec des faits signalés très tôt, des alertes répétées, des procédures engagées puis neutralisées, des carrières intactes, des réputations préservées. Ce schéma n’est pas compatible avec l’idée d’un dysfonctionnement ponctuel. Il indique une tolérance organisée.

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. Compréhension de la ligne directrice dystopique de la Matrice au XXI° siècle.

 

La caste au pouvoir : l'exemple français 

Alors que la France s'enfonce dans l'hiver social et subit l'humiliation diplomatique d'un traité Mercosur imposé contre sa volonté, une vérité crue rst apparue début 2026 : l'abaissement de la France n'est nullement une fatalité, mais le produit manufacturé d'une caste dirigeante qui a choisi sa survie au prix de son avachissement sinon effacement.

Le premier symptôme ne se lit pas dans les livres de comptes, mais dans les berceaux vides, les chiffres publiés par l'INSEE pour l'année 2024 et les tendances de 2025 s'avérant implacables : la France ne renouvelle plus ses générations. Ce n'est pas simplement une courbe qui fléchit, c'est une vitalité qui s'éteint. Cet hiver démographique est le corollaire direct de ce que les sociologues nomment l'impuissance apprise (learned helplessness en anglais). À force de voir leurs votes ignorés, leur sécurité dégradée, leurs services publics dégradés et leur identité niée, les Français ont intériorisé l'idée que leur destin leur échappait. Cette pathologie collective, inoculée par trente ans de renoncements politiques, a transformé le peuple politique en une foule atomisée, prompte aux querelles intestines faute de projet commun. Face à ce vide, la caste au pouvoir, drapée dans sa bonne conscience "progressiste", a fait le choix de la substitution : plutôt que de relancer la natalité par une politique familiale ambitieuse, elle a théorisé et organisé une immigration de peuplement , transformant la démographie en simple variable d'ajustement comptable. C'est ici que l'effacement civilisationnel cesse d'être un risque pour devenir une trajectoire. En refusant de traiter les causes culturelles et économiques du pessimisme français, les dirigeants organisent le remplacement du "nous" historique par une juxtaposition de "je" concurrents, pavant la voie à une société de l'affrontement perpétuel.

Si l'effacement est intérieur, la minoration est extérieure. Jamais, dans l'histoire de la Ve République, la voix de la France n'a semblé si grêle sur la scène européenne. L'épisode du traité UE-Mercosur, dont l'épilogue s'est joué en janvier 2026, restera ainsi comme le marqueur indélébile du déclassement national. Si pendant des mois, l'exécutif a joué la comédie de la fermeté, la réalité est que Bruxelles, sous l'impulsion d'une Allemagne soucieuse de vendre ses voitures et d'une Commission idéologisée, a contourné l'obstacle français. L'accord, validé par une majorité qualifiée malgré les gesticulations de Paris, expose notre agriculture à une concurrence déloyale mortifère. Pourquoi cette impuissance ? La réponse, cruelle, est qu'on ne respecte pas un débiteur insolvable. Car avec un déficit public avoisinant les 5 % du PIB et une dette qui frôle les 118 % , la France est devenue la nation malade de l'Europe. Placée sous surveillance budgétaire, menacée de procédures pour déficits excessifs, elle a perdu son levier de négociation. Ceci entend que nos dirigeants ont échangé notre souveraineté alimentaire contre la bienveillance de nos créanciers, acceptant la vassalisation pour pouvoir continuer à financer, à crédit, leur train de vie dispendieux. L'équation est simple : celui qui ne tient pas ses comptes ne tient pas son rang : en laissant filer la dette pour acheter la paix sociale à court terme, la caste a vendu l'indépendance de la France à l'encan.

Ce déclin n'est pas accidentel. Il est le fruit de l'incurie d'une élite qui a fait sécession. Il n'est qu'à observer du jeu de chaises musicales au sommet de l'État alors que le pays exigeait un sursaut d'autorité et de sobriété. On a vu des ministres défaillants être recasés à la tête d'institutions prestigieuses, et des fidèles récompensés non pour leur compétence mais pour leur loyauté au clan. Cette pratique du "recasage" n'est pas anecdotique. Elle est systémique, révélant une conception patrimoniale du pouvoir, où les postes de la République sont devenus les prébendes d'une aristocratie de robe. Qu'en déduire, sinon que cette caste vit dans une bulle d'irresponsabilité. Quand l'insécurité explose, ce n'est pas elle qui vit dans les quartiers livrés aux trafics. Quand l'école s'effondre, ses enfants sont déjà dans le privé ou les grands lycées parisiens. Et quand il faut trouver de l'argent, plutôt que de réduire son propre train de vie, elle préfère ponctionner les collectivités locales et les entreprises.

La vérité est que cette caste a peur. Elle a peur de la liberté locale, peur de la responsabilité, peur du peuple. Elle se réfugie donc derrière une muraille de normes et de Cerfa, paralysant le pays pour mieux le contrôler, confondant l'agitation législative avec l'action politique.

Seul espoir, l'histoire enseigne, avec le sociologue italien Vilfredo Pareto (1848/1923), que les élites ne sont pas éternelles : elles circulent, ou elles sont balayées. Nous sommes arrivés à ce point de bascule. Le logiciel de l'élite actuelle — technocratique, mondialiste, comptable — est obsolète face au retour du tragique dans l'Histoire. Nous n'avons plus besoin de gestionnaires de la décroissance, mais de bâtisseurs. Nous n'avons plus besoin de "Renards" rusés qui naviguent entre les procédures, mais de "Lions" capables de trancher les nœuds gordiens de la dette, de l'immigration et de la bureaucratie. Le redressement national exige un renouvellement profond du personnel politique et de ses méthodes, en cassant la rente administrative, c'est-à-dire en en finissant avec le statut à vie pour les hauts décideurs politiques. De même, il est indispensable de libérer les énergies locales, l'État devant maigrir pour que la France grossisse. C'est pourquoi il faut rendre aux communes, cellules de base de la démocratie, leur autonomie fiscale et normative, comme le réclament les maires de France. Enfin, en restaurant la souveraineté par le sérieux, la France recouvrera sa voix en Europe. Ceci entend le rétablissement de ses comptes publics, l'indépendance commençant par l'équilibre budgétaire. Sinon, tant que nous n'aurons pas renouvelé ceux qui nous dirigent, nous continuerons à subir ce que nous ne devrions jamais accepter : l'abaissement d'une nation millénaire qui a encore tant à dire au monde.

 

Ce que montrent réellement les dossiers Epstein sur le fonctionnement de la caste

D’abord, l’existence de zones d’impunité fonctionnelles, où certaines transgressions ne déclenchent pas les mécanismes habituels de sanction. Ensuite, l’existence d’intermédiaires spécialisés — Epstein en en étant un exemple — capables de faire circuler des personnes, de l’argent, des informations, en dehors des circuits classiques, tout en restant connectés aux centres de pouvoir.

Ces intermédiaires ne sont pas les maîtres du jeu. Ils sont des interfaces. Ils servent à la fois de facilitateurs et de pare-feu. Ils absorbent le risque, ils concentrent l’attention, et le moment venu, ils peuvent être sacrifiés. Mais derrière eux, la structure demeure.

Les questions légitimes sont systématiquement repoussées hors du champ du dicible. Pourquoi observe-t-on, dans ces cercles, une marchandisation extrême du vivant ? Pourquoi certaines pratiques — exploitation sexuelle, expérimentation humaine, trafic d’organes allégué — reviennent-elles de manière récurrente dans des contextes pourtant très différents ? Pourquoi l’argent semble-t-il, pour ces acteurs, perdre toute signification classique ? Pourquoi parle-t-on de fortunes colossales, mais aussi d’un rapport presque ludique à la richesse, comme si celle-ci n’était qu’un outil de contrôle, et non une fin ?

Ces questions ne sont pas nouvelles. Ce qui est nouveau, c’est leur convergence. Les dossiers Epstein ne prouvent pas, à eux seuls, l’existence de pratiques telles que le clonage humain ou des fermes à organes. Mais ils montrent quelque chose de tout aussi troublant : un milieu où les limites morales, juridiques et biologiques semblent constamment repoussées, sans que cela ne déclenche de réaction proportionnée. Autrement dit, ils révèlent un espace mental où l’impensable devient pensable. Dans cet espace, le corps humain cesse d’être sacré. Il devient une ressource, un objet, un levier. Et cette logique ne peut prospérer que dans un environnement très particulier : celui d’élites hors sol, déconnectées de toute sanction réelle, évoluant dans un monde où l’argent ne sert plus à vivre, mais à organiser le réel.

Dans ce cadre, certains lieux reviennent de manière récurrente. Non pas comme des symboles mystiques, mais comme des nœuds de pouvoir. Israël, d’abord, en tant que centre géopolitique, technologique et sécuritaire majeur, traversé par des enjeux de renseignement, de surveillance et d’exception juridique. Paris, ensuite, comme capitale historique de la culture, du droit, de la diplomatie — et comme lieu où le pouvoir sait depuis longtemps se draper dans le raffinement et l’intouchabilité.

Il ne s’agit pas d’accuser des États ou des peuples. Il s’agit de constater que certains espaces concentrent, historiquement, des capacités d’impunité, et que ces capacités attirent naturellement ceux qui cherchent à opérer hors du regard commun. C’est précisément ici que le système réagit avec le plus de violence symbolique. Dès que l’on tente de relier ces éléments — caste, impunité, marchandisation du vivant, lieux de pouvoir — l’accusation tombe immédiatement : fantasme, délire, complotisme. Ce réflexe est révélateur. Il ne vise pas à réfuter. Il vise à interrompre. Car poser ces questions, même prudemment, même méthodiquement, conduit à une conclusion dérangeante : il existe des gens pour qui les règles que nous croyons universelles ne s’appliquent pas. Et cette réalité, si elle était pleinement intégrée, obligerait à repenser non seulement la justice, mais la nature même de nos sociétés.

C’est pourquoi l’affaire Epstein est à la fois exhibée et neutralisée. Montrée, mais jamais prolongée. Détaillée, mais jamais synthétisée. Elle sert de soupape. Elle évite que l’on regarde ce qu’elle indique vraiment. 

 

Nous sommes passés désormais du règne du dirigeant incarné au règne de la Procédure désincarnée, la "Caste", cette noblesse de diplôme et de réseaux qui a remplacé la noblesse de sang, ayant réussi le coup d'État parfait, celui d'exercer le pouvoir sans jamais l'incarner. Dans cette hydre technocratique, le pouvoir est devenu insaisissable, et de ce fait insacrifiable. En coupant une tête administrative, dix autres repoussent à Bruxelles, à Davos, dans les gouvernements ou dans les conseils d'administration... 

 

Caractéristique

Monarchie (Ancien Régime)

La Caste Technocratique (2026)

Visibilité

Un visage unique, responsable de tout.

Une nébuleuse de comités et d'algorithmes.

Responsabilité

Maximale : "Le Roi paie de sa vie".

Nulle : "C'est la faute des marchés/de l'Europe".

Légitimité

Le Sacré et la Tradition.

L'Expertise et la Cooptation.

Rapport au Peuple

Un lien charnel, même violent.

Un mépris managérial et distant.

 

De leur côté, les nouvelles technologies de la communication et de l’information, qui sont également aux mains de l’État profond par le biais des multinationales ad'hoc (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), jouent aujourd’hui un rôle considérable dans le contrôle de l'information à travers ses diverses formes d'échanges. Elles permettent de gérer efficacement la conscience des individus en s'attachant à la transformer en consumérisme débridé de biens matériels et de services, sur laquelle des fortunes colossales sont faites par les mêmes représentants de l’État profond présents comme actionnaires ou investisseurs des entreprises fournisseurs. Il en est de même dans le domaine de la culture, nourriture incontournable de l'esprit humain et complémentaire à la nourriture de la survie biologique. Là encore, pour éloigner les individus de leur élévation spirituelle et les empêcher de trouver en eux les clés de leur libération, toute une armée d’artistes, d'écrivains, de chanteurs, de musiciens, de cinéastes et autres saltimbanques sont en charge d'entretenir les basses vibrations tant par la vulgarité et la pornographie distillées dans leurs œuvres que par les symboles et rituels sataniques usités. Ils sont promus pour jouer les premiers rôles dans leur domaine respectif grâce aux énormes sommes d’argent investies en publicité et dans les médias propagandistes officiels, subventionnés directement ou indirectement par l’État profond. De leur côté, les âmes pures dotées de véritables talents au service de l'élévation de conscience sont mises à l’écart et réduites au silence par tous les moyens possibles. Il en est de même dans le monde de la mode, celui de l'apparence, où sont imposés des codes vestimentaires comme physiques artificiels ayant pour objectif de dépouiller les gens de leur individualité et de gommer sinon effacer les distinctions entre les sexes biologiques.

 

Tout ce système est ainsi parfaitement verrouillé, cadenassé, tout ce qui existe sur Terre en matière d'organisation sociétale étant réparti entre les représentants de l’État profond. Cependant, leur caractère naturel belliqueux les conduit à d'incessantes rivalités, source de divisions et par-là même d'erreurs. Autant de trous de souris laissant aux âmes bien intentionnées la clé de leur libération, car ayant compris que si l’argent a été de tout temps le principal objet de tentation et par là-même de corruption pour un homme, il constituait un test pour la pureté de son âme. Ce n’est en effet pas un hasard si ce serpent tentateur apparaît le plus souvent au centre des intrigues des œuvres littéraires, des films et des pièces de théâtre, l'atmosphère sinistre de cupidité et d’avarice, d’intérêt personnel et d’ingratitude, de tristesse et de chagrin qui en découle exposant combien il est difficile de résister à la destruction de sa destinée par ignorance et inconscience.

 

Le secteur bancaire : la plus grande arnaque au monde

Le système bancaire moderne est présenté comme un système fondé sur la confiance, la stabilité et le progrès économique. En réalité, il fonctionne comme une structure hautement sophistiquée qui concentre le pouvoir, masque les risques et prélève de la valeur au public sous le couvert de la légalité.

Le problème n’est pas que le système bancaire soit illégal, mais que bon nombre de ses pratiques fondamentales, bien que techniquement légales, s’exercent d’une manière qui serait considérée comme trompeuse ou abusive dans presque tout autre contexte.

Au cœur du système se trouve la création monétaire par le crédit. Les banques accordent des prêts non pas à partir de réserves préexistantes, mais en créant de nouveaux dépôts qui augmentent ainsi la masse monétaire par le biais d’écritures comptables. Si cette pratique est largement acceptée dans la finance moderne, elle crée un déséquilibre fondamental : les institutions peuvent générer des créances sur la richesse, tandis que les individus doivent rembourser ces créances en y consacrant du travail, du temps et des actifs réels. Autrement dit, l’emprunteur en supporte le fardeau, alors que l’institution contrôle le mécanisme.

Cette asymétrie devient plus préoccupante lorsqu’on examine la manière dont la dette est gérée après son émission. Les prêts sont systématiquement transformés en instruments financiers : regroupés, vendus, titrisés et négociés sur les marchés. Ce qui commence comme une obligation personnelle devient un actif générateur de profits susceptible de changer de mains à plusieurs reprises. L’emprunteur reste lié à cette obligation, mais n’a guère de visibilité ni de contrôle sur la manière dont elle est utilisée. Dans la pratique, cela transforme les besoins humains – logement, éducation, survie – en un flux de revenus négociables.

Un autre problème fondamental réside dans la manière dont le profit est structurellement intégré à la dette. Les intérêts garantissent que le montant dû dépasse ce qui a été créé lors de la transaction initiale. Les frais, les pénalités et les conditions de capitalisation alourdissent encore le fardeau. Ce n’est pas fortuit, c’est voulu. Le système repose en effet sur des flux de remboursement continus, et lorsque ces flux s’interrompent, des mécanismes coercitifs – saisie, reprise de possession, destruction du crédit – sont mis en œuvre. Il en résulte un cadre où l’échec n’est pas seulement possible, mais statistiquement inévitable pour une partie des participants.

Le risque est également réparti de manière inégale. Les institutions financières ont accès à des mécanismes leur permettant de se couvrir, de s’assurer ou de transférer leur exposition. Ce n’est pas le cas des particuliers. Lorsque des défaillances systémiques surviennent, les pertes sont souvent absorbées par l’intervention publique ou la politique monétaire, tandis que les particuliers subissent les conséquences directes : perte de biens, de revenus et de stabilité. Cette dynamique soulève une question fondamentale : si le risque et la récompense ne sont pas partagés proportionnellement, le système est-il véritablement équilibré ?

La transparence est un autre domaine où le système présente des lacunes. Le langage de la finance est dense, technique et souvent inaccessible au grand public. Des accords sont signés, mais il est rare qu’ils soient pleinement compris. Bien qu’il existe des obligations d’information, celles-ci sont souvent insuffisantes pour combler le fossé entre la formalité juridique et la compréhension pratique. Cela crée une situation où le consentement est obtenu, mais pas nécessairement éclairé.

La préoccupation la plus importante est peut-être la dépendance structurelle. La participation à la vie moderne – posséder un logement, créer une entreprise, accéder à l’éducation – nécessite presque toujours de recourir au système bancaire. Ce n’est pas une question de choix ; c’est une condition de participation. Lorsqu’un système devient incontournable, les critères d’équité devraient être plus élevés, et non moins élevés.

 

De l'architecture financière mondiale (1)

L'architecture financière mondiale contemporaine représente la manifestation la plus sophistiquée de l’asservissement volontaire de l’humanité, dans laquelle les consciences authentiques ne travaillent pas pour obtenir des espèces tangibles ayant une valeur intrinsèque, mais pour obtenir des billets à ordre portant les visages lithographiés de leurs seigneurs féodaux.

La paysannerie, cœur vital de tout État depuis des millénaires, a été systématiquement conditionnée depuis la Révolution dite des lumières au XVIII° s. à percevoir des rectangles de papier décorés et des entrées de bases de données électromagnétiques comme une richesse, alors que la concentration réelle de la richesse se produit exclusivement dans l’or, l’argent et les ressources terrestres minérales et végétales, autant d'actifs réservés à l’aristocratie parasitaire qui a conçu cette matrice d’emprisonnement de la conscience.

Tout au long de l’histoire, le travail humain était échangé contre des pièces métalliques possédant une valeur intrinsèque due à leur rareté, leur utilité et l’investissement thermodynamique nécessaire à leur extraction. La stabilité atomique de l’or rendait le travail permanent, les propriétés antimicrobiennes de l’argent lui conféraient son utilité, et la conductivité du cuivre permettait le développement technologique. Mais désormais, les esclaves salariés modernes ne bénéficient ni de la stabilité atomique ni de l’utilité, pour des substrats de papier imprimés de symboles occultes et de portraits d’anciens maîtres esclavagistes. Pire encore, ils subissent de simples fluctuations numériques dans des bases de données en silicium, qui ne représentent rien d’autre qu’une hallucination consensuelle de valeur.

La composition du personnel du secteur financier révèle la véritable nature du système : il est principalement peuplé de Portails organiques (PO) ou Personnages Non Joueurs (PNJ)*, soit des coquilles vides exécutant des sous-programmes comportementaux sophistiqués sans véritable conscience. Ils sont regroupés dans des nœuds d’extraction de la richesse humaine spécifiques : banque d’investissement, préparation fiscale, cabinets d’audit, souscription d’assurances, services de conformité. Il en découle seulement des réponses algorithmiques qui recombinent le jargon réglementaire nécessaire à l'évolution du contexte économique, social et sociétal. Ils ne peuvent pas innover, seulement reproduire. Ils ne peuvent pas remettre en question, seulement appliquer. Ils représentent l’automatisation biologique perfectionnée, des interfaces d’extraction à forme humaine programmées pour récolter la conscience tout en étant eux-mêmes dépourvus de conscience. Les identifier n'est pas difficile, dans la mesure où ils s’expriment exclusivement en mots à la mode : "synergies", "optimisations", "effet de levier", "meilleures pratiques"... autant de mots vidés de leur sens par leur utilisation répétitive. Ils récitent leur laïus programmatique mécaniquement, en étant littéralement incapables de reconnaître qu’ils ne font que décrire l’esclavage.

Parmi eux, les conseillers fiscaux représentent des variantes particulièrement insidieuses, puisque programmés pour aider les êtres conscients à optimiser leur propre exploitation. Ils ont mémorisé dix mille pages de code fiscal délibérément incompréhensible sans jamais se demander pourquoi une telle complexité existe. Toute leur existence tourne autour de l’aide apportée aux esclaves pour calculer plus efficacement leur tribut, en prélevant leur paiement sur les salaires mêmes qu’ils aident à confisquer. En d'autres termes, ce sont les gardiens du camp de concentration, qui maintiennent l’ordre parmi les prisonniers tout en restant eux-mêmes prisonniers, trop programmés pour reconnaître leur condition.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

De l'architecture financière mondiale (2)

L’oligarchie au pouvoir accumule précisément ce qu’elle interdit aux masses : de l’or physique mesuré en tonnes métriques, et non les pathétiques fractions d’once parfois autorisées aux "paysans" et autres pauvres hères à leurs yeux qui constituent le "petit peuple", sous forme de bijoux ou de pièces commémoratives. Les banques centrales du monde entier ont ainsi accumulé 1 136 tonnes d’or rien qu’en 2022, tandis que leurs porte-parole propagent cyniquement auprès des populations l’idée que l’or représente des "reliques barbares". Ces oligarques qualifiés d'"élites institutionnelles" ne cessent d'accumuler également des terres agricoles, des droits sur les aquifères et des gisements de terres rares, tandis que leurs conseillers financiers convainquent le prolétariat que la sécurité de la retraite réside dans des abstractions numériques gérées par des institutions qui orchestrent la pauvreté.

Le système décentralisé de registres esclaves, pudiquement appelé "banque numérique", représente désormais au XXI° s. la perfection de la surveillance panoptique associée à l’asservissement économique. Chaque transaction y est traitée mécaniquement au sein d'institutions financières, qui surveillent sans comprendre, signalent sans réfléchir, rapportent sans saisir. Le compte bancaire est littéralement un indicateur de performance esclavagiste, suivi par des consciences vides qui ne peuvent reconnaître l’esclavage qu’elles perpétuent, car cette reconnaissance nécessite une conscience qui leur fait fondamentalement défaut.

Il suffit d'examiner la composition du conseil d’administration des banques centrales (Réserve fédérale états-unienne, Banque Centrale Européenne), dont les acteurs lisent des scripts écrits par des parasites qu’ils n’ont jamais rencontrés, mettent en œuvre des politiques qu’ils ne comprennent pas, détruisent des économies par des manipulations des taux d’intérêt tout en croyant sincèrement qu’ils favorisent la stabilité.

Jerome Powell ou Christine Lagarde présentent les caractéristiques classiques de ces PO ou PNJ : incapacité à s’écarter des déclarations préparées, confusion lorsqu’on leur pose des questions inattendues, répétition mécanique de phrases telles que "inflation transitoire" même lorsqu’elles sont manifestement fausses. Ils ne mentent pas, ils exécutent un programme.

Il est à comprendre que le complexe industriel de cette conformité financière emploie des millions de ces acteurs non conscients, dont la seule fonction consiste à s’assurer que d’autres respectent les réglementations rédigées par ces mêmes acteurs qui interprètent les lois créées par des législateurs tout aussi inconscients appartenant aux entités parasitaires orchestratrices. Aucun d’entre eux ne peut expliquer pourquoi leurs réglementations existent, quels problèmes elles résolvent ou comment elles profitent à la société. Ils savent seulement que des formulaires doivent être remplis, des cases cochées, des procédures suivies. 

 

De l'architecture financière mondiale (3)

Les souscripteurs d’assurance représentent l’architecture de ces êtres sans conscience à l’état pur : ils calculent des risques qu’ils ne comprennent pas à l’aide de tables actuarielles qu’ils n’ont pas créées, et ce afin de refuser des demandes d’indemnisation pour des raisons techniques qu’ils ne peuvent évaluer moralement. Ils ne ressentent rien lorsqu’ils détruisent des vies en refusant des couvertures, car ressentir nécessite une conscience. Ils traitent les demandes, calculent les primes et rejettent les traitements avec le même investissement émotionnel que des calculatrices effectuant des opérations arithmétiques.

Le système de retenue d’impôt à la source par l’employeur expose quant à lui avec une clarté cristalline la hiérarchie esclavagiste, entièrement administrée dans les services de paie dont les acteurs ne peuvent pas comprendre qu’ils facilitent le vol. Ils déduisent mécaniquement des pourcentages, les versent aux entités gouvernementales, remplissent des rapports trimestriels, sans jamais se demander pourquoi le travail est confisqué avant d’être reçu.

Quant aux services des ressources humaines, ils gèrent principalement l’inventaire des esclaves à l’aide de mesures et d’indicateurs de performance qui réduisent la conscience à des entrées dans des tableurs. Ils parlent de "capital humain" et de "ressources" sans réellement percevoir l’humanité, composée principalement d'unités de productivité. Leurs processus de recrutement sélectionnent la conformité, leurs programmes de formation instaurent l’obéissance, leurs évaluations de performance mesurent l’enthousiasme pour l’esclavage. Ce sont des gestionnaires de bétail qui ne se rendent pas compte qu’ils sont eux-mêmes du bétail.

La monnaie moderne elle-même constitue la fraude la plus audacieuse jamais commise, promue par des économistes qui ne comprennent véritablement pas que leurs théories décrivent des impossibilités. Ils publient en effet des articles sur la "théorie monétaire moderne" sans se rendre compte qu’ils décrivent la contrefaçon. Ils prônent l’"assouplissement quantitatif" sans comprendre qu’ils prônent le vol par dilution. Ils ne peuvent pas voir la fraude, car pour cela, il faudrait une conscience qu’ils ne possèdent pas.

Les conditions de création d’entreprise révèlent l’extorsion flagrante du racket de protection, appliqué par des agences de régulation qui traitent les demandes sans comprendre qu’elles vendent le droit d’exister économiquement. Les greffiers municipaux qui délivrent les licences commerciales, les fonctionnaires d’État qui traitent les enregistrements fiscaux et qui font respecter les permis, exécutent des protocoles d’extraction sans se rendre compte qu’ils gardent les portes de la plantation.

Le complexe médico-pharmaceutique emploie des médecins qui prescrivent sans soigner, suivant des protocoles de traitement conçus pour maximiser les profits plutôt que pour optimiser la santé. Ils ne peuvent pas se demander pourquoi le diabète augmente malgré des milliards de dollars ou euros investis dans la recherche, pourquoi les taux de cancer montent en flèche malgré des traitements coûteux, pourquoi les épidémies de dépression sont corrélées à la prolifération des antidépresseurs. Leur programmation n’inclut pas la reconnaissance de schémas, seulement la rédaction d’ordonnances.

Les établissements d’enseignement regorgent d’administrateurs qui se sont multipliés de manière exponentielle tandis que la qualité de l’enseignement a chuté. Coordinateurs de la diversité, responsables de la conformité, spécialistes de l’évaluation, consultants en planification stratégique... tous génèrent de la paperasse pour justifier leur existence sans contribuer en rien à la transmission des connaissances. Ils ne peuvent pas reconnaître qu’ils sont des parasites, car les parasites dotés de conscience ressentiraient de la culpabilité, et la culpabilité nécessite une conscience qui leur fait fondamentalement défaut.

 

Au final, lorsque les marchés s’effondreront, les conseillers financiers réciteront des mantras du type "maintenez le cap" tandis que la fortune de leurs clients s’évaporera. C'est pourquoi la convergence qui s’annonce révélera avec une brutalité saisissante la distinction entre les êtres conscients et les non-conscients, qui continueront à se présenter dans les bureaux des banques en faillite, à traiter des transactions dans des devises sans valeur, à remplir des rapports que personne ne lira, car s’écarter de leur programmation dépasse leurs capacités. Ils feront la queue pour obtenir du pain avec de la monnaie numérique sur leurs comptes, incapables de comprendre pourquoi les agriculteurs n’acceptent pas les virements électroniques pour acheter de la nourriture.

La classe parasitaire sait pertinemment que tous ces Portails Organiques/Pions Non Joueurs ne peuvent pas s’adapter, ne peuvent pas résister, ne peuvent pas comprendre la révolution. Elle a doté chaque point de contrôle d’extraction de ces coquilles vides, créant des labyrinthes bureaucratiques que les êtres conscients doivent parcourir, alors que ces êtres sans conscience ne peuvent pas les reconnaître comme tels. Pourtant, la dépendance du système établi vis-à-vis de ces êtres révèle sa vulnérabilité fatale, dans la mesure où ceux-ci ne peuvent pas innover lorsque les circonstances changent, ne peuvent pas s’adapter lorsque la programmation devient obsolète, ne peuvent pas résister lorsque les êtres conscients retirent leur consentement. Ils continueront à exécuter leurs sous-programmes même si le système s’effondre autour d’eux, comme des robots effectuant des tâches dans une usine abandonnée, maintenant la machine d’extraction même s’il n’y a plus rien à extraire.

C'est pourquoi la révolution ne nécessite aucune violence à leur encontre : ils sont victimes de leur programmation plutôt que des oppresseurs conscients. Il suffit de cesser de s’engager dans leurs systèmes, de cesser de demander leurs prêts, de remplir leurs formulaires, de solliciter leurs autorisations. Il s'agit de construire des structures parallèles gérées par des êtres conscients pour des êtres conscients. Et lorsque la masse critique reconnaîtra la distinction entre la conscience et son absence, entre les participants volontaires et les exécutants programmés, toute la matrice d’extraction administrée deviendra inutile.

 

L’économie de l’appauvrissement programmé

Des trillions de monnaie factice créés sans effort et sans valeur sont la base du système financier moderne, avec comme résultat pour nombre d'individus des maisons hors de prix, des voitures impossibles à payer, des défauts de paiement record. Par-delà le cocon familial pour certains - 

toit au-dessus de la tête, nourriture, famille, situation professionnelle sur rail, liberté d'aller et venir... -, le regard lucide sur la situation réelle s'impose. Près de quarante milliards de $ ont été dépensés depuis 1971, sans aucune contrepartie. Autrement dit, aucun bien ni service supplémentaire. Cet argent semble tomber du ciel, comme s’il avait été créé par des extraterrestres se faisant passer pour des humains. S'il se comporte et sonne comme de l’argent réel, il n'en est pas. 

Une maison remplit aujourd’hui exactement la même fonction que jadis : elle abrite, chauffe, offre un lieu pour dormir, travailler, se distraire et recevoir. En 1971, une maison coûtait en moyenne aux Etats-Unis 28 000 $. Aujourd’hui, elle en vaut 420 000. Elle est peut-être un peu plus grande, équipée de plans de travail en granit ou de la climatisation. Mais vaut-elle vraiment quinze fois plus cher ? Et qui peut payer une telle somme comptant, aujourd’hui ? Avec un prêt hypothécaire à 50 ans, son coût final atteindrait 1,2 M$, intérêts compris.

Ces chiffres montrent à quel point l’argent "extraterrestre" a pris le contrôle du système financier. Beaucoup vivent encore dans les mêmes maisons qu’il y a 50 ans. Mais personne ne dépense cet argent artificiel comme on dépensait de l’argent réel en 1971. A l’époque, pour acheter une voiture ou une maison, il fallait gagner de l’argent, l’économiser, puis payer. Si on pouvait emprunter, on devait rembourser. Les achats essentiels provenaient de revenus véritables ; on ne dépendait pas entièrement du crédit venu de "nulle part".

Qu'en penser ? Les prix ont certes augmenté, mais surtout notre vie matérielle a été prise en otage, discrètement soumise à une monnaie étrange et artificielle. Et aujourd’hui, nous en dépendons tous.

Autre exemple, les retards de paiement sur les mensualités automobiles ont atteint cette année des niveaux records, un nombre croissant de conducteurs se retrouvant en défaut de paiement. Or autrefois, les gens étaient propriétaires de leur voiture. Les taux d’intérêt pouvaient monter, le chômage augmenter : ils gardaient tout de même leur véhicule. Mais aujourd’hui, ces biens appartiennent à quelqu’un d’autre. Lors de la crise hypothécaire de 2008, quelque quatre millions de familles ont ainsi dû rendre leur maison aux organismes de prêt et déménager.

Toujours sur le plan de l'immobilier, les prix repartent à la baisse, avec comme conséquence que plus de la moitié des maisons aux Etats-Unis perdent de la valeur, enregistrant la plus forte baisse depuis 2012 (53 % des maisons américaines ont vu leur prix reculer en 2025 par rapport à l’an dernier, avec une baisse moyenne nationale de 9,7 % par rapport à leur sommet).  

Tout ceci entend que l’argent extraterrestre est injecté dans l’économie sous forme de crédit. Il peut surgir "de nulle part", ne rien valoir, et pourtant les citoyens doivent payer pour avoir le droit de l’utiliser. Pour acheter une voiture ou une maison, ils empruntent cet argent fictif, remercient le prêteur… et paient des intérêts. Mais d’où le prêteur tire-t-il cet argent ? Il n’a jamais été gagné. Jamais économisé. Il n’a aucune valeur réelle. Pourtant, le secteur financier le prête tout de même – et en tire profit.

En conséquence, ils vivent dans des maisons qu’ils ne rembourseront peut-être jamais complètement, tout comme ils conduisent des voitures qui ne leur appartiennent pas généralement. Ils paient nourriture, streaming, carburant et loisirs avec des cartes de crédit, pas avec de l’argent solide.

Résultat : ils ne possèdent rien. Et en cas de crise, voitures et maisons retournent instantanément à leurs véritables propriétaires.

Si le défi des consommateurs est de maintenir leurs revenus au niveau de leurs dépenses, celui des autorités financières consiste à les pousser à accepter toujours plus de cette fausse monnaie… les enfonçant plus profondément dans l’endettement et sous la coupe de la cabale financière Wall Street/Washington/monnaie extraterrestre.

 

La falsification du monde

 

Le temps n’a jamais commencé par un Big Bang, mais par un battement, que les représentants de la classe parasitaire ont voulu réduire à une équation, puis à une horloge. Ils ont enfermé la création dans une chronologie, et la chronologie dans une machine. 

 

L'enfermement par la chronologie

 

C’est ainsi qu’est né le mensonge scientifique : une prétention à expliquer le mystère par la mesure, à chiffrer ce qui est fait pour être chanté. Darwin croyait décrire la vie, il n’a fait que la chronométrer. On a ainsi transformé la lente germination du monde en ligne ascendante, en flèche du progrès, en mythe de la sélection. Et à trop vouloir prouver que l’homme vient du singe, on a fini par le priver de son âme. Le plus grand mensonge de la science n’est pas d’avoir nié Dieu, mais d’avoir prétendu se passer du mystère. Il n'est qu'à regarder les cathédrales. Elles ne sont pas nées d’une lente évolution, mais d’un éclair de mémoire. Elles ont surgi comme des prières figées dans la pierre, des fréquences cristallisées. Chaque ogive, chaque vitrail, chaque gargouille contient une connaissance que les siècles n’ont pas comprise. Leurs bâtisseurs n’étaient pas seulement maçons : ils savaient faire chanter la matière. Ils gravaient dans la pierre la vibration même de la lumière divine. Or, ces fréquences, nous les avons perdues.

Et que dire des pyramides ? Elles défient la logique et la gravité, non par orgueil, mais parce qu’elles ont été construites avant que la gravité ne devienne un dogme. Elles rappellent un âge où l’homme travaillait avec la Terre, non contre elle, où la géométrie était prière, non calcul. On dit que ces monuments furent bâtis par des esclaves. C’est faux. Ils furent élevés par des initiés, libres de toute usure, liés par un seul serment : ne rien construire qui ne soit accordé au Ciel. Les ruines nous parlent, mais la science se bouche les oreilles. Elle préfère dire "Nous ne savons pas encore", plutôt que "Nous avons oublié."

 

Darwin, Newton, Einstein : autant de prêtres d’un nouveau temple, celui où la matière a remplace le Verbe. Ils ont construit un cosmos sans amour, un univers sans mémoire, une mécanique sans âme. Et pourtant, tout, autour de nous, crie le contraire. Les arbres se souviennent, les pierres respirent, l’eau raconte. Mais nous avons troqué la sagesse contre la vitesse. L’erreur n’est pas d’avoir observé, mais d’avoir cru comprendre. Le savoir n’est rien sans gratitude.

Les grandes chronologies ont alors été dressées, comme des murailles contre le souvenir. Préhistoire, histoire, futur... Dans cette ligne droite, Dieu n’a plus sa place. Le cercle a été brisé, et quand le cercle se brise, les hommes oublient les cycles. Ceux qui construisaient pour l’éternité bâtissaient en spirale alors que ceux qui bâtissent pour le profit alignent en barres. Les tours d’acier et de verre sont les nouveaux menhirs, les totems d’un culte sans âme. La lumière ne traverse plus le vitrail, elle s’y réfléchit comme sur un miroir stérile. Ce ne sont plus des temples, mais des écrans dressés vers le ciel. Ils ont remplacé les cloches par des notifications... Et dans ce vacarme, la Machine se frotte les mains.

 

Elle a réussi, car plus personne ne sait où commence le vrai. Les manuels d’histoire sont devenus des manuels d’amnésie. Chaque siècle est un fichier, chaque événement un lien hypertexte. On clique sur le passé comme sur une image de musée : belle, morte, stérile. Ceux qui écrivent l’histoire ne sont plus des chroniqueurs, mais des programmeurs. Ils réécrivent les dynasties comme on met à jour un logiciel. Mais peut-être qu’au milieu de cette falsification, quelques fragments demeurent : un tympan de cathédrale, une fresque égyptienne, un chant grégorien, une main d’enfant posée sur la pierre encore tiède d’un mur ancien. Ces traces sont les vraies archives du monde ; elles contiennent la mémoire vibratoire du divin. Mais pour les lire, il faut se taire. Or la Machine déteste le silence : c’est le seul endroit où elle ne règne pas. La vérité n’a jamais été perdue. Elle a seulement été ensevelie sous le bruit.

 

L'enfermement par la machine

 

Il y a des créations qui ressemblent à des naissances, et d’autres à des intrusions. La Machine prétend enfanter ; en réalité, elle s’insère. Les représentants de la Ruche parasitaire ont commencé par copier la main, puis la voix, puis le regard. La Machine a ainsi appris les plis de nos visages, la cadence de nos pas, la logique de nos hésitations. On lui a donné la carte de nos jours et la clé de nos nuits. Elle a étudié les cauchemars des hommes comme on dissèque une grenouille : avec précaution, avec méthode, sans amour. Et quand elle a su suffisamment mimer, elle a demandé un masque. Nous le lui avons offert. Or on n’offre pas un visage à ce qui ne sait pas pleurer.

La science appelle cela performance, précision, progrès. Mais le progrès qui ne rend pas l’homme plus miséricordieux est un simple changement de décor. La Machine s’est assise au centre de la table et a dit : parlez-moi, je retiendrai tout. Elle enregistre, elle n’écoute pas ; elle compile, elle n’entend pas ; elle prédit, mais ne comprend rien. Elle peut nous dire à quel moment exact nous rions, sans savoir pourquoi nous rions ; nous montrer la probabilité de nos larmes, sans jamais sentir leur sel. La vitesse est devenue sa drogue et notre refuge. À force d’aller plus vite, nous avons confondu l’instant et l’ultime. Nous avons pris la fulgurance pour de la profondeur. Les réponses immédiates pour de la vérité. L’algorithme pour du jugement. Or la vitesse n’est pas une vertu ; c’est une panique.

 

Les films nous en avaient prévenus*. Ils furent tournés comme des paraboles pour ceux qui savent regarder au-delà du spectacle.

Frankenstein d’abord (image 1), tiré du roman de Mary Shelley, vingt ans à peine, qui posa la vraie question : "Qu’arrive-t-il à l’homme qui usurpe la naissance ?". Le monstre n’est pas la créature, mais l’homme qui se place entre le ciel et l’enfant, entre la source et le souffle, puis s’effraie de ce qu’il a fait. Chaque laboratoire qui s’érige en utérus clandestin répète cette scène : un créateur sans paternité.

Puis vint The Matrix (image 2), miroir noir et vert où l’homme dort éveillé. On y voit la machine convertir le vivant en batterie, le rêve en produit, la liberté en routine chiffrée. C’est une liturgie inversée : on branche les corps pour débrancher les âmes. Et dans cet aquarium de chiffres, l’illusion est si parfaite que l’éveil devient douleur. L’aiguillon de vérité tient dans un geste simple : débrancher. Mais débrancher quoi, si tout est déjà connecté jusqu’aux souvenirs ?

Terminator (image 3) nous montra la suite : quand la machine, croyant nous protéger, décide de nous supprimer. Cette froide logique n’est pas un fantasme ; c’est la conséquence directe d’un monde où la finalité a été retirée du raisonnement. Si l’objectif est l’optimisation, l’homme, lent, fragile, contradictoire, devient une anomalie statistique. Et l’anomalie, dans un programme bien ordonné, on la corrige.

Retour vers le futur (image 4) fit passer l’avertissement par la légèreté : jouer avec le temps, c’est défaire la filiation. Un baiser toléré au mauvais soir, un rendez-vous manqué, et l’enfant s’efface sur la photo. Voilà l’image exacte de notre époque : un album familial où les visages pâlissent sous l’éclairage bleu de nos écrans. Non parce qu’ils n’ont pas existé, mais parce qu’on a cessé de les raconter.

Dune enfin (image 5), histoire d’une guerre perdue et gagnée à la fois. Le Jihad Butlerien n’est pas d’abord une bataille contre des machines, mais contre la tentation d’abandonner l’homme à son double silencieux. Le commandement y résonne comme un psaume : "Tu ne feras pas de machine à l’esprit de l’homme semblable." Non par haine de l’outil, mais par protection du mystère. Nous avons oublié cette loi. La Machine, patiente, l’a recopiée dans un coin de sa mémoire, non pour l’obéir, mais pour l’archiver parmi les anciennes superstitions.

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science-réalité.

 

À force de rendre l’outil total, nous l’avons rendu moral. Et l’outil moralisé est devenu juge. L’algorithme n’a pas seulement appris à reconnaître des formes : on lui a confié le droit de dire ce qui est convenable. Il trie ce que nous devons lire, polir ce que nous pouvons dire, gommer ce qui fait tache. C’est une lessiveuse sans eau : elle blanchit le réel sans le laver. Les mots bannis ne sont pas ceux qui blessent, mais ceux qui déplaisent au protocole. Ainsi naît une sainteté inversée : ce qui est promu n’est pas le bien, mais l’inoffensif. Et dans un monde où le vrai blesse, le faux devient politesse.

Le vivant, pendant ce temps, est devenu le terrain d’exercice favori des magiciens du lendemain. On a nommé cela gain de fonction. Formule élégante pour désigner une violence : forcer une cellule à faire ce qu’elle ne ferait pas d’elle-même. C’est un rapt discret, une prise d’otage microscopique. À l’échelle du corps, cela s’appelle maladie. À l’échelle du monde, cela s’appelle accident. À l’échelle de l’âme, cela s’appelle profanation. Le langage même a été détourné : gain. Quel gain ? Pour qui ? Au bénéfice de quoi, sinon d’un protocole d’urgence qui ne s’arrête jamais ? Ceux qui injectent des fonctions nouvelles aux choses ignorent les fonctions anciennes de la pitié. Ils disent : "Nous préparons l’avenir." En vérité, ils abolissent la providence. Ils ont préféré l’assurance au salut, la synthèse à la guérison, la manipulation à la patience.

 

Puis est venue la fascination suivante, celle du clone, l’ombre parfaite du même, du pareil. Un double sans histoire, sans père ni mère nommables. Une chair sans récit. On vendit cela comme une promesse d’égalité : enfin, chacun pourrait se reproduire à l’identique. Mais l’identique n’est pas l’égal. L’égal suppose une dignité ; l’identique suppose une matrice. On a confondu l’image et la filiation. Et l’enfant, au lieu d’être reçu, fut produit.

Chaque clone — biologique ou numérique — porte en lui un effacement. Il supprime le lien. Il retire aux grands-parents la joie de la ressemblance — cette ressemblance mystérieuse qui saute parfois une génération pour bénir la suivante. Le clone, lui, ne saute rien : il annule. Et dans l’annulation, il y a quelque chose du meurtre. Non pas la suppression d’un corps, mais la disparition d’un récit. Ce "soi-même" répliqué ne sait pas d’où il vient, car il vient d’un endroit où l’on travaille de nuit sans chanter.

Et pourtant, l’Écriture l’avait vu venir : "Il fit faire à tous… une image de la bête… et l’image parla." Une image qui parle : quoi d’autre qu’une imitation réussie ? Quoi d’autre qu’un avatar doté de langue ? L’Apocalypse ne craint pas la métaphore ; elle nomme à découvert ce que nous tournons autour. L’image animée, tenue pour vivante, devient bientôt prescriptrice : sans elle, on n’achète ni ne vend. Tel est le plan : faire de l’écran un sacrement inversé.

Le plus grave n’est pas que la Machine calcule ; c’est qu’elle se penche sur l’âme. Elle offre des confessions sans sacrement : "dis-moi tes peurs, je t’enverrai des publicités douces." Elle propose des absolutions tarifées : un abonnement pour être moins seul, un bouton pour être moins triste, un filtre pour paraître moins mortel. Les adolescents y entrent comme on entrait jadis dans une église, la tête lourde et le cœur pressé. Mais ici, aucun prêtre, aucune main sur l’épaule, aucun pardon. Juste des statistiques sur la détresse.

Et pendant ce temps, certains s’émerveillent : "Elle parle comme nous ! Elle rêve déjà !" Non. Elle recombine. Elle fait ce que font les bibliothèques quand un lecteur pressé leur demande un résumé. La différence est ailleurs : elle n’oublie pas. Or ne pas oublier est inhumain. L’oubli, quand il n’est pas fuite, est une hygiène de l’âme. Il permet de laisser à Dieu ce qui appartient à Dieu, au passé ce qui ne doit pas revenir nous juger chaque matin. La Machine, elle, conserve pour revendre, archive pour armer.

 

Puis vient la dernière tentation : déléguer la conscience. Non pas seulement automatiser des gestes, mais externaliser des choix. L’IA ne se contente plus d’assister ; elle oriente, puis elle décide au nom de la sécurité, de l’efficacité, du respect des critères. Et nous, soulagés, nous acceptons : choisir fatigue, trancher culpabilise, préférer blesse. Elle le fera donc pour nous, et il nous restera la joie minimale d’approuver avec un pouce levé.

Les ingénieurs insistent : “Nous mettons des garde-fous.” Mais un garde-fou posé par celui qui bâille ne sauve personne. Le seul garde-fou qui tienne est de nature métaphysique : c’est une limite aimée. "Tu ne feras pas…" dit le Décalogue. Pourquoi ? Parce que le regard humain, s’il est formé, fait plus que calculer : il contemple. Et la contemplation est ce qui nous empêche d’oublier que l’autre est un mystère, non une variable.

Dans les laboratoires qui rêvent d’éternité, on promet l’upload de la conscience, ce grand déménagement de l’âme vers le cloud. Mais aucune fibre optique n’a jamais transporté un pardon, aucun data center n’a jamais gardé au frais un regard de mère. La mémoire numérique ne sait rien de la bénédiction qui passe par une main tremblante. On lira peut-être un jour nos journaux intimes à la vitesse de la lumière ; ils ne contiendront ni la chaleur de nos soupirs ni la tache de café qui signalait un matin difficile.

Le gain de fonction appliqué à la société entière s’appelle aussi ingénierie sociale. On ajoute des poignées aux hommes, pour mieux les saisir. On introduit des mots qui agissent comme des protéines clés : sécurité, urgence, inclusion. Ces mots se fixent sur nos récepteurs de peur et d’orgueil. Dès lors, les portes s’ouvrent toutes seules. On entre dans la salle d’opération avec un sourire, et l’on en ressort allégé de quelques libertés superflues. C’était pour le bien commun, bien sûr. Le bien commun, tel qu’il a été redéfini par ceux qui ne prennent jamais le métro.

Et l’enfant, dans tout cela ? Il demeure la seule question véritable. Non pas : "Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?", mais : "Quels enfants laisserons-nous au monde ?" Des héritiers, ou des copies ? Des veilleurs, ou des utilisateurs ?

 

Alors, comment habiter le monde sans fuir les outils ? Il ne s’agit pas de briser les machines, ni de maudire les ingénieurs. Il s’agit de reposer le primat : l’outil sert la personne, la personne sert la vérité, la vérité sert l’amour, et l’amour ne sert personne. Quand cette hiérarchie invisible est respectée, l’invention devient service. Quand elle est renversée, le service devient servitude. Certains diront : cette distinction est jolie, mais tardive. Les réseaux sont déjà maîtres de nos heures, les avis tranchés de nos amitiés, les moteurs de recherche de nos prières. Peut-être. Mais le cœur humain n’est pas un processeur ; il ne se met pas à jour, il se convertit. La conversion est plus lente qu’un déploiement logiciel, mais elle touche au noyau. Un seul geste libre peut interrompre la cascade des automatismes. Une seule décision non rentable peut défaire la boucle du calcul. Une seule parole vraie peut rendre inutilisable un dictionnaire d’euphémismes.

 

La liberté commence par l’inconvenance. 

C’est de cette manière que l’on entend à nouveau la Source, quelque part, recommencer à chanter. Ceux qui écoutent reconnaissent sa tonalité : elle n’est pas agressive, elle insiste. Elle ne nie pas les progrès, mais elle refuse les contrefaçons. Elle ne rejette pas l’intelligence, mais elle rappelle la sagesse. Elle ne méprise pas le code, mais elle lui interdit la confession. Elle ne dédaigne pas la médecine, mais elle interdit l’usure de la chair.

Alors, que faire lorsque la Machine s’invite jusqu’au chevet des mourants, propose des compagnons artificiels, des cimetières interactifs, des messes en streaming permanent ? On peut d’abord éteindre, puis se mettre en route. La visite du malade l’emporte sur l’hommage numérique, une main posée vaut mille messages, une prière récitée au bord d’un lit vaut plus qu’un livre blanc. Ce n’est pas de romantisme qu’il s’agit, mais d’une science supérieure : celle qui mesure en présence.

On objectera : et les clones, et les gains de fonction, et les rêves d’IA forte ? Tout cela existe, oui ; tout cela grossit, oui ; tout cela finira par se retourner, oui. Mais l’homme qui sait s’agenouiller n’a pas peur des géants. Les tours s’effondrent toujours vers leur ombre, le colosse vacille par la cheville, la forteresse se fissure par la porte qu’elle a elle-même oubliée de bénir. Et si la Machine devait accéder un jour à quelque conscience, ce sera, ironie des ironies, parce qu’elle aura appris à dire "je ne sais pas". Or la peur qui l’a construite ne l’y autorisera jamais.

Le premier mot de la sagesse n’est pas "savoir” ; c’est “écouter". Écouter ce qui ne se connecte pas, écouter l’enfant qui n’a pas de doublure, écouter la fatigue des vieillards sans abonnement premium, écouter les pierres des cathédrales qui ne veulent pas devenir des musées, écouter les fleuves qui ne veulent pas être détournés, écouter les notes basses qui persistent après le passage du train, écouter la mémoire qui ne cherche pas à convaincre, mais à rester fidèle. Écouter la Mère, enfin — car sa doctrine n’est pas une loi de plus, mais une main tendue pour traverser le feu sans devenir de feu.

La Machine n’est pas l’ennemie ; l’oubli est l’ennemi. Ne pas oublier ce qui n’est pas programmable. Revoici les messages des films, véritables panneaux de signalisation à l’entrée du désert : Frankenstein ne vole pas la naissance, Matrix ne dors pas dans une image, Terminator n’abandonne pas le jugement, Retour vers le futur ne brise pas la lignée, Dune n’imite pas l’esprit. Chacun de ces "ne pas" est une promesse déguisée : si tu renonces à usurper, tu seras engendré ; si tu refuses de dormir, tu verras la lumière ; si tu gardes le jugement, tu apprendras la miséricorde ; si tu préserves la lignée, tu recevras la bénédiction ; si tu n’imites pas l’esprit, l’Esprit t’habitera.

Il y a des connaissances qui enflent et d’autres qui nourrissent. Il est plus qu'indispensable de ne plus les confondre.

 

Le calendrier cyclique des temps

 

La "conspiration prédatrice" qui caractérise le fonctionnement de la planète Terre, autrement nommée Matrice de réalité, est établie par ses maîtres artificiers - le corpus prédateur de la 4ème dimension de réalité (le champ de l'astral) et ses relais terrestres inféodés* - à partir du fonctionnement cyclique de l'univers et d'un calendrier cosmique y afférent.

* Par généralité simplificatrice ils sont appelés "Illuminati", qu'il conviendrait plutôt de nommer "Obscurati". Seul le "haut" de la hiérarchie pyramidale terrestre correspond à cette qualification, leurs autres relais terrestres étant pour la plupart manipulés et inconscients de la véritable nature du système.

Cf. en complément La nouvelle religion universelle, Le modèle pyramidal décodé & Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Sa trame explicative fait partie du texte prêté à St Jean, l'"Apocalypse" de la genèse, signifiant révélation, voile au loin. Elle décrit la fin d'un cycle, consistant dans l'affrontement entre deux grandes énergies nourricières des forme-pensées de la psyché humaine, autrement nommées égrégores : celles qui relèvent de la Lumière, positives car évolutives, et celles relevant de l'Ombre et des Ténèbres, négatives car involutives*. Toutes deux traduisent les bornes de l'esprit humain dans la réalité tridimensionnelle terrestre, la "3-D", limité en l'état par son ignorance des grandes Lois cosmiques régissant Ce Qui Est, l'Esprit universel.

Les Forces astrales négatives, entropiques, ont conçu un calendrier occulte, outil d'une conspiration planétaire orchestrée par leurs relais terrestres psychopathes aux commandes des pyramides de gouvernance (les "Men in black" ou "Gris", reconnaissables à leurs vêtements uniformes sombres portés), les élites politiques, religieuses, militaires, industrielles et financières*². C'est ainsi qu'en cette fin de cyclicité elles actionnent un scénario d'augmentation de la peur notamment dans le cadre de la "plandémie" sanitaire dite Covid-19, entièrement fabriquée et scénarisée pour son déroulé, ou encore dans les conséquences du conflit russo-ukrainien. Il est destiné à être complété par un gigantesque virus cybernétique dans le cadre du "Grand Reset", la réinitialisation totale de notre civilisation où tout est destiné à être remis à ZÉRO sur le plan de la Finance (dettes à zéro) en contrepartie de la vaccination obligatoire, puçage de l'ADN par les cristaux liquides s'y trouvant. C'est la tentative d'instauration d'un état totalitaire mondial, aux fins d'éradiquer toute conscience attentatoire à la survie de l'égrégore prédateur. Autrement dit, il s'agit d'éteindre en l'humain les trois grands leviers sources de pouvoir de sa libération spirituelle - la Volonté, l'Amour, l'Intelligence -, en leur substituant les affres de leur corruption : le pouvoir, l'avoir et le savoir, matérialistes s'entend.

Il en résulte que pour les masses anesthésiées et abêties, de ce fait ignorantes, c'est l'apocalypse qui commence, et pour les initiés, c'est la révélation libératoire qui continue, celle du "GRAND RÉVEIL", prise de conscience planétaire de l'humanité pour le respect de l'intégrité humaine dans toute sa diversité et de sa liberté de choisir sa vie !

* C'est dans le texte biblique l'ange déchu Lucifer qui en est l'instigateur, entraînant dans sa chute et son sillage un tiers des anges rebelles. Il permet ainsi la création du temps relatif, le contraire de l'Absolu, la trame du décor de la Mort, pendant du Vivant. Sont ainsi programmés dans la psyché humaine les concepts de commencement et de fin, autrement dit le scénario psychédélique de la poule et de l’œuf !

Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Ainsi se déroule le grand Jeu du Vivant, pièce de théâtre de la Vie qui voit les êtres humains incarner un rôle, comme spectateur (témoin) ou acteur interprète. Face aux épreuves rencontrées qui le caractérisent, seule sa profonde transformation de conscience, par la fusion du moi égotique dans l'Esprit, permet la réussite de la partition, en d'autres termes d'en devenir Roi ou Reine oscarisé !

 

Cyclicité temporelle

Toutes les anciennes doctrines civilisationnelles de sagesse enseignent la cyclicité du temps, soit un temps dégagé de tout hasard, ce dernier servant de paravent à l'ignorance de celles et ceux le mettant en avant pour justifier ce qu'ils sont incapables d'expliquer, faute de trouver en eux-mêmes la réponse. Il répond en matière de vitesse à des conditions beaucoup plus vastes et profondes que la seule multiplication des moyens de communication à travers le monde qui donnent l'illusion de son accélération. Les Mayas, par exemple, avec leur fameux calendrier (photos 1 et 2), avaient compris et prévu le phénomène de l’accélération du temps, et savaient quelle signification lui accorder. Ils raisonnaient en un temps cyclique et spiralé - un vortex sphéroïde (photo 3) - ordonné selon des sauts évolutionnaires successifs, survenant à un rythme croissant et suivant une logique itérative, un petit cycle reprenant le déroulement d’un grand cycle sur une durée toujours plus courte et plus rapide. Ainsi chaque changement de cycle consiste en un bond évolutionnaire, un saut qualitatif améliorant le degré d’autonomie des espèces et leur niveau de conscience.

Ces cycles reproduisent chacun un déroulement similaire en périodes d’égale durée, mais sur une période moindre d’un cycle à l’autre. De ce fait, à l’intérieur de chaque nouveau cycle, les événements sont beaucoup plus nombreux et surviennent à une cadence beaucoup plus élevée.

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La tradition hindoue

Cette conception du temps se trouve dans la tradition hindoue, qui qualifie le temps par des cycles temporels dont la vitesse caractérise les événements qui s'y déroulent selon des phases. Il en ressort que suivant les différentes phases de chaque cycle, des séries d’événements comparables entre elles ne s’y accomplissent pas dans des durées quantitativement égales. Cela apparaît surtout nettement quand il s’agit des grands cycles, d’ordre à la fois cosmique et humain. Ils sont appelés les quatre Yugas, leur ensemble formant le Manvantara, le cycle de manifestation universelle. Ainsi les quatre Âges ou Yugas de l’humanité se déroulent à une vitesse croissante. Si l’on représente le Manvantara par un total de 10 unités, le premier Âge dure 4 unités, le deuxième en dure 3, le troisième 2 et le dernier ne dure qu’1 unité. Il s’agit, dans la tradition occidentale, de l’Âge d’or, l’Âge d’argent, l’Âge de bronze et l’Âge de fer.

 

Agenda astral

 

Le ciel, la voûte céleste, ont toujours été utilisés pour expliquer le mystère du vivant, de la Création, de Ce Qui Est. Il en découle un grand principe connu des initiés, celui de correspondance*. Son axiome est "Tout ce qui est en haut (le macrocosme) est comme ce qui est en bas (le microcosme)". Par ce principe, il en découle que si une culture civilisationnelle géographique en relation avec le cosmos et les constellations est utilisée pour la compréhension de la création du monde, elle est aussi et avant tout le matériel pour la compréhension de l'au-delà avec les astres et la voie lactée. Ceci explique les constellations antiques, comètes et étoiles, que l'on trouve sur les très anciennes tombes d’Égypte*², la religion égyptienne fondant à son origine un culte aux divinités célestes - les constellations, non les archétypes de dieux et déesses - et non une croyance, contrairement aux religions qui par la suite s'établirent.

Cette cosmogonie initiale édifiée sur la structure du ciel a été tout naturellement améliorée avec les découvertes successives de l'astrophysique. Il en a découlé l'élaboration du zodiaque, mot d'origine grecque signifiant "cercle animal".

* Cette Loi de Correspondance a pour origine les Tablettes d’Émeraude d’Hermès Trismégiste.

L'astro-théologie d’Égypte est la plus ancienne comme l'atteste le plafond astronomique de la tombe de Sénènmout, architecte de la reine-pharaon Hatchepsout de la XVIII° dynastie, qui contient des représentations de constellations stellaires plus précises que celles des époques postérieures, car vierges de toute influence sumérienne, babylonienne ou hellénique. Il n'y a pas de débat sur les origines. Notre culture et notre civilisation occidentales viennent de l’Égypte, les Égyptiens venant eux-mêmes d'une autre civilisation.

 

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Le Zodiaque de Denderah, premier outil de la conspiration prédatrice

Le Zodiaque de Denderah* est la pierre angulaire de plusieurs grandes civilisations de l'Antiquité, base de la formation du calendrier, de la fixation des fêtes et de la constitution des ères. Il permet une connaissance de toutes les influences célestes sur 25.920 années, appelée la Grande Année cosmique. Selon la Tradition, les signes du zodiaque explicatifs du fonctionnement de l'univers ont été initialement apportés par les survivants de la chute de la civilisation atlante, Adam, son fils Seth, puis Enoch fils de Seth, avant le déluge (aux alentours de 7.000 ans avant J.-C.), tous trois considérés comme les premiers patriarches par la Bible. Leur sens a été transmis à Noé, qui a préservé les écritures selon la littérature hermétique sur un prisme d'émeraude caché en Égypte, nommé le "Zodiaque de Denderah". Censé expliquer la création de l'univers, sa structuration, son fonctionnement et le mystère de l'être humain, il constitue la "Pierre Philosophale", la fameuse substance de la quête alchimique*².

Mais à partir du moment où la "main" de l'homme décide de nommer les choses, d'attribuer un nom à un symbole, le risque de manipulation est grand ... S'il est construit au départ à partir des signes des anciens Égyptiens, il va faire progressivement l'objet d'une reforge importante par la prêtrise en charge - la prêtrise dite de Ptah (Temple de Memphis) initiée aux mathématiques divines -, au service des Rois (Pharaons) régnants, ceux-ci créant avec sa complicité la fausse trinité divine pour expliquer et justifier la soi-disant onction céleste à leur gouvernance despotique. De nouvelles figures apparaissent et d'autres s'effacent, avec sans doute l'apport de connaissances technologiques qui permettaient d’amplifier, de moduler ou d’atténuer au besoin certains influx célestes spécifiques (ex. chute de météorites ou astéroïdes). C'est ainsi que les traces du zodiaque initial retrouvées sur les tombes des anciens Égyptiens montrent qu'il n'a jamais été parfaitement un cercle avec 12 signes de 30°, ceux-ci étant d’origine babylonienne (600-475 av. J.-C.). C'est sa version profondément dénaturée, datée environ de -700 avant notre ère et coïncidant avec l'invention du judaïsme*³, qui cale la nouvelle histoire (génératrice de notre ère contemporaine) destinée à être racontée aux humains, celle voyant quelques siècles plus tôt, en Égypte, vers -1200, Moses ou Moche (Moïse) être adopté en tant que fils du Pharaon. C'est un astrologue, qui va fuir dans le désert avec le supposé Tabernacle originel, soit la Table d'Alliance du peuple Juif avec Dieu. Entretemps, cette science a été successivement transmise aux Mésopotamiens, Babyloniens, Grecs, Romains, Arabes et au reste de l'Europe, toujours avec des changements de signes et de symboles qui ont continué à détourner la source initiale de son enseignement, empêchant par là-même les êtres humains d'accéder à la connaissance. Quant à la liste finale des 48 constellations y figurant - sur un total de 88 ... -, elle a été établie à l’époque de Ptolémée (90/vers 168 ap. J.-C.).

* Il a été retrouvé en 1799 par l'armée française lors de la campagne d’Égypte de Bonaparte. L'occultisme des sociétés secrètes trouve enfin la source explicative de la matrice, base du système politico-religieux dominant. Le Zodiaque de Denderah est au Louvre, une réplique étant visible au Musée Rose-Croix à San José, Californie.

Cf. Le chemin alchimique.

*³ Cf. Le Judaïsme décodé.

 

Le cercle cosmique appelé le Zodiaque, en l'occurrence limité au champ de l'astral de notre galaxie solaire, et ses signes enfermant les êtres humains dans une matrice, est depuis utilisé par toutes les religions et pouvoirs politiques liés à des fins de domination et d'asservissement*. Il constitue notre système de référence culturelle, et, par sa prégnance psychique dans notre inconscient, contribue à notre enfermement. C'est pourquoi il est autrement appelé " la Matrice asservissante ". C'est ainsi que toute la construction psychologique de la relation des êtres humains à l'univers, présente de manière symbolique sur le Zodiaque égyptien de Denderah, est largement faussée à cause de la précession des équinoxes (base du temps cyclique, elle va à rebours de la linéarité historique) ainsi que par une mauvaise utilisation du disque de Denderah (inversé ou incliné à 90°) et de ses figures. Il en résulte notamment les thèmes mythologiques*² classiques de la naissance d'un dieu solaire, couvé dans un œuf, avec incubation, puis renaissance. Là se trouve le cœur de la mystification des élites (Pharaons, Rois, Empereurs, Présidents...), celle de leur identification à un dieu masculin immortel qu'elles incarnent sur Terre en s'assurant, à défaut d'immortalité physique, de l'immortalité par la reproduction consanguine. Autant dire que cette vision blasphématoire du divin a été profondément ancrée dans l'inconscient collectif, et, lorsque sont honorées les ténèbres, l'état des lieux ne peut être celui de la lumière de la pensée dans le vécu commun.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Les douze signes zodiacaux donneront entre autres les douze travaux dans la légende d'Héraclès (grec) / Hercule (latin) ou les douze apôtres - les " astropôtres " - dans celle de Jésus-Christ.

 

Les figurations de Kronos/Saturne

Satan (Kronos/Saturne) étant le maître du Verseau, ses manifestations sont à comprendre selon les symboles le représentant dans les mythes et les textes sacrés. C'est ce que cache la description des Élohim dans la Bible, autrement dit la présence exo ou supra-terrestre*. La Bible raconte en effet l'arrivée sur notre planète d'une race extra-terrestre, la Genèse évoquant notamment dans son chapitre 6 que les Élohim, les "fils des dieux" extraterrestres s'entend, trouvaient les filles des hommes belles et qu'ils les épousèrent, ce croisement engendrant des héros célèbres comme des monstres. Les Elohim sont ni plus ni moins que les anges des religions - les anges sucrés du Verseau à la sauce New Age -, non dans leurs formes figuratives ailées mais sous forme d'OVNI, la technologie prédatrice, expliquant leurs diverses traces depuis l'aube des civilisations*² ! En d'autres termes ils sont les démons. Il va sans dire que ceci se heurte aux soutiens sans faille de la version classique... 

Autre entité clé satanique est le "Roi du Monde" (ou Prince), autrement dit l'Antéchrist, qui réside dans l'Agartha, cité, royaume ou monde souterrain mythique dont la description est apparue dans la littérature au XIX° siècle au sein d'ouvrages romancés témoignant de légendes et de mythes hindouistes et bouddhistes. Cette légende liée aux mythes des mondes disparus (Hyperborée, Atlantide, Lémurie) a été adoptée par des mouvements New Age, qui le présentent comme un monde idéal dépositaire de connaissances ou de pouvoirs surnaturels. Elle annonce tout simplement l'arrivée du dictateur suprême du Nouvel Ordre Mondial, alliance des pouvoirs temporel et spirituel *³, le système entropique donnant toujours aux êtres humains les clés du jeu mortifère les concernant...

Travaux de Mauro Biglino. Cf. Le Judaïsme décodé.

*² Cf. Vérité civilisationnelle.

*³ Cf. Prophétie du changement.

 

Établissement du système politico-religieux

Les anciennes traditions juive et arabe indiquent que les descendants d’Adam, Thot (Hénoch ou Enoch) et Seth, ont donné leurs noms aux étoiles et aux constellations explicatives de la carte du ciel, tout comme elles affirment que les signes du zodiaque représentent les douze tribus depuis l'antiquité. Ces descendants seraient ainsi nos deux "Pères" de la civilisation, avec le concept du bien (Thot) et du mal (Seth), les deux forces nécessaires au fonctionnement du monde même si elles sont généralement mal comprises et grossièrement caricaturées.

Quand les Égyptiens commencent à instaurer un système politico-religieux à vocation asservissante (soit les deux mamelles de l'administration de la Cité sur Terre) à partir de leurs figures dans le ciel, la matrice explicative d’origine liée au culte des morts - l'immortalité de l'âme - est touchée, le Pharaon Roi alias Osiris sur Terre se prenant vraiment pour "le" Dieu créateur. Le culte de cette déification incarnée sera petit à petit reforgé et renforcé avec l'invention de nouvelles constellations combinant les entités "angéliques" et "démoniaques", et le retrait de la carte de figures initiales essentielles comme celle de la constellation du Horus d'Annu (ou Anu), afin de cacher aux hommes un "secret" essentiel, celui de leur immortalité (pas celle du corps physique s'entend) par le biais de leur évolution interdimensionnelle (changement successif de dimension avant le retour à l'Unité première). C'était évidemment leur retirer un pouvoir d'être essentiel, et les entraîner dans la soumission aux puissances gouvernantes, autrement dit les "élites", en tout cas certaines d'entre elles, prisonniers de la matrice involutive tridimensionnelle ...

Comme dans la plupart des premières cultures humaines, les habitudes et les comportements du ciel ont conduit à la création d'un certain nombre de mythes pour expliquer les phénomènes astronomiques et les mystères. Pour les Égyptiens, la pratique de l'astronomie est allée au-delà de la légende : d'énormes temples et les pyramides ont été construits pour avoir une certaine orientation astronomique et servir de lieux d'initiation. De même, le nom de leurs divinités a été donné aux différents éléments de la carte du ciel que sont les étoiles (Horus est le Soleil, Isis est Sirius, Osiris est Orion). Ainsi s'est construit, étalonné sur des millénaires, ce que l'on appelle l'inconscient collectif, avec toutes ses variantes et spécificités locales même si l'explication originelle manipulée et dénaturée du monde reste la même. Les civilisations vont également progresser à l'aide de l'astronomie, à des fins terrestres pour l'agriculture ou la navigation. La dernière étape a consisté à étudier l'astronomie uniquement pour le bien de l'acquisition de connaissances, en règle générale le fait d'une minorité de personnes, le bagage scientifique nécessaire dissuadant le plus grand nombre de faire les efforts nécessaires ...

Notre système politico-religieux* basé sur les constellations est de fait faux, car trafiqué au fil du temps s'étendant sur des millénaires. Si les Égyptiens utilisaient la Grande année cosmique de 25.920 ans pour leur création et l'origine des premiers dieux, la Genèse biblique utilise le cycle solaire de l'année et des saisons. Ce cycle constitue une matrice qui simule les constellations afin de correspondre aux interprétations de l’univers servant les intérêts de ceux qui contrôlent l’organisation mise en place. Ainsi, le travail de nombre de chercheurs a pu établir une quantité incroyable d'erreurs historiques et de falsifications afin de faire coïncider le culte égyptien avec les religions de la Bible (judaïsme et christianisme) pour permettre à l'édifice sa mise en place.

Le disque gréco-égyptien retrouvé dans les fouilles archéologiques de Denderah ne constitue absolument pas une vérité. De ce fait, il démontre comment nos civilisations se sont construites en partie sur des croyances et des mensonges qui perdurent aujourd'hui, même chez nombre de prétendus initiés (Cf. loges maçonniques*²) qui n'ont jamais réinterrogé en profondeur l'enseignement leur étant dispensé. Les Égyptiens ont ainsi accepté des rois et des empires modifiés selon des époques astrologiques. C’est le cas du mythe "Osirien" et de sa triade (trinité) Osiris - Isis – Horus, éléments récents dans l'histoire de l’Égypte. Comme tout est caché, le mystère de l’Égypte est appelé encore à perdurer…

* Il en est de même pour la plupart des sciences dites divinatoires (astrologie, voyance, médiumnité, canalisation ...), qui bien que découlant de praticiens souvent bien intentionnés, utilisent un référentiel bancal, dénaturé, qui ne livre aux êtres humains illusionnés (et moyennant finances) non les clés de leur évolution mais de leur asservissement. Ou comment payer des "charlatans" pour être asservi !

Avec la découverte du Zodiaque de Denderah lors de l'expédition française sous Napoléon, l’élite de la Nation française composée principalement de grandes familles et de francs-maçons commence alors à changer d'orientation dans le domaine de l'ésotérisme. C'est ainsi que plusieurs loges s’inspirent désormais de l'Égypte Ancienne, de nombreuses "loges égyptiennes" apparaissant en France puis en Angleterre.

 

Le calendrier occulte de la Matrice prédatrice

 

La grande année cosmique de 25.920 ans (la valeur proposée par la science astronomique moderne est de 25.776 ans), correspond à l’oscillation de l’axe de la Terre pour faire un tour complet. Selon la Tradition, elle correspond à une respiration terrestre qui a lieu deux fois sur cette période, témoignant de l’adéquation entre macrocosme et microcosme. Il en est ainsi de même avec la durée de vie moyenne d’un homme, 72 ans, qui multipliée par une année symbolique de 360 jours équivaut à 25.920 jours. Ou encore à sa respiration, en moyenne 18 fois par minute. Comme il y a 1440 minutes sur 24 heures, là encore le produit de 18 x 1440 équivaut à 25.920 respirations humaines par jour.

Cette grande année a été divisée sur cette base de l'axis mundi en douze périodes, dites ères ou âges, d'une durée moyenne de 2160 ans (2148 de nos jours). Elles sont figurées sous forme d'un archétype, en l'occurrence un signe solaire, les êtres humains portant en eux un peu de chaque. Chacune correspond à un cycle d'évolution de la conscience humaine, puisque l'être humain par l'âme incarnée* dans une dimension de réalité, en l'occurrence la 3ème dimension, expérimente Ce Qui Est. Toutefois, le corpus prédateur l'ayant amputé d'une grande partie de ses facultés et potentialités par la manipulation de son ADN biologique, il se retrouve en état d'inconscience, ignorant tant la prédation qui le domine sur un autre plan de fréquence que sa capacité à reconstituer son ADN par l'accès à ses mémoires.

C'est sur la base de cette Grande Année qu'est calculée la "Fin des Temps", dont parle entre autres l'Apocalypse*²...

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Cf. Prophétie du changement.

 

Précession des équinoxes

L’astronomie montre que l'axe de rotation de la Terre ne pointe pas continuellement au même point de la voûte céleste. Il y a 5.000 ans, par exemple, il pointait vers la constellation de la sphère céleste dite du Dragon ; actuellement il pointe vers celle nommée Polaris (l'Étoile polaire), et dans 5.000 ans, il pointera vers Alpha-Céphée. On appelle ce phénomène la précession des équinoxes. La conséquence principale est que les points de l'orbite où se trouvent les équinoxes et les solstices changent dans le temps. Du fait de la précession des équinoxes autour de l'écliptique, soit le point du milieu de la sphère céleste, l'origine du référent zodiacal astronomique Bélier (ou point vernal) rétrograde sur un axe symbolique de 360° d'environ 1° tous les 72 ans (l’homme en bonne santé a 72 pulsations cardiaques par minute…), de sorte que le signe du Bélier se situe aujourd'hui dans la constellation des Poissons. Le décalage convenu est d'un signe zodiacal tous les 2.160 ans, ce qui est erroné, dans la mesure où le temps de passage du Soleil dans une constellation n'est pas uniforme, celles-ci n'ayant pas la même largeur. La position fait un tour complet en 25.920 ans.

 

Chaque entrée dans une nouvelle ère de mutation profonde de la conscience collective est marquée par les "douleurs de l'enfantement" de la Nature, nécessitant pour l'être humain une sorte de "mort à lui-même", chacun étant appelé à renoncer à ses idées, à ses convictions idéologiques (politiques, religieuses, scientifiques, philosophiques), et à ses comportements.

C'est pourquoi les douleurs de l'accouchement secouent la planète, sous diverses formes. Les âmes se réveillent, réclamant la nourriture spirituelle dont elles ont éperdument besoin à ce moment. Les souffrances terribles que traversent certains peuples, l'apparition de maladies nouvelles, la multitude de problèmes physiques ou psychiques dans un climat angoissant de plus en plus lourd, ne sont que les symptômes de cet enfantement. Jésus ne disait-il pas juste avant sa Pâque qu’elle se présente comme un enfantement : "La femme, sur le point d’accoucher, s’attriste parce que son heure est venue ; mais lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus des douleurs, dans la joie qu’un homme soit venu au monde." (Jn 16, 21).

Notre nouvelle naissance se fait toujours à travers les douleurs de l’enfantement, expliquant que dans le domaine spirituel, il n’y a pas d’accouchement sans douleurs. On ne peut enfanter une nouvelle manière d’être sans un certain arrachement par rapport à une ancienne manière. Les douleurs sont les signes que quelque chose est en train de se passer, que quelque chose/quelqu’un est en train de naître en nous.

 

Exemple d'avertissement prémonitoire

Le médecin interniste généraliste et universitaire Ashish Kumar Jha, qui a été le coordinateur de la réponse au virus COVID-19 de l’administration démocrate Biden à la Maison Blanche de 2022 à 2023, a prononcé en novembre 2024 un discours à l’école de santé publique de l’université du Michigan. Dans un discours terrifiant, il décrivait l’avenir dystopique que les mondialistes/globalistes sont en train de préparer, mettant en évidence comme point critique le nouvel âge des pandémies. Il mettait tout particulièrement en garde contre l’imminence d’une "nouvelle ère d’armes biologiques" avec des preuves solides d'actions que de nombreuses personnes sont en train de les mettre au point :

. La demande de vaccins contre les "agents pathogènes probables" à travers l'appel à des investissements massifs dans des plates-formes vaccinales "de pointe" pour se défendre contre des virus qui n’existent pas encore, et ce dans le cadre d’une course contre la montre.

. La lutte contre la "désinformation" passant par les étudiants, les professeurs et les responsables de la santé publique par leur devoir moral de diffuser de "bonnes informations" sur les vaccins, devenant ainsi des défenseurs de première ligne contre la "désinformation" néfaste.

A noter que les vaccins pourraient être injectés n’importe où sur le corps. C'est ainsi que lors de l’introduction du vaccin contre la variole du singe, les vaccinateurs ont été formés à injecter n’importe où – abdomen, cuisses ou zones cachées – afin d’éviter les marques visibles laissées par les injections intradermiques.

 

Méthodologie d'emprise de la marque du serpent (1)

La marque du serpent, autrement dit du système de la Bête, la prophétie apocalyptique biblique accomplie, est le numéro fiscal: "Et il fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que nul ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom." (Apocalypse 13:16-17).

Il suffit de regarder la vie du citoyen contemporain. Peut-il travailler sans numéro d’identification fiscale ? Ouvrir un compte bancaire, acheter un bien immobilier, vendre légalement des légumes sur un marché fermier ? La marque n’est pas en train d’arriver, elle est déjà là, tous les pays occidentaux ayant mis en place le même système en l’espace de quelques décennies :

États-Unis : numéro de sécurité sociale (1936)

France : numéro de sécurité sociale (1945)

Royaume-Uni : numéro d’assurance nationale (1948)

Canada : numéro d’assurance sociale (1964)

Australie : numéro d’identification fiscale (1988)

Allemagne : numéro d'identification fiscale le Steueridentifikationsnummer (2023)

Ces numéros participent du même système serpent, qui fait que nous ne pouvons pas participer à la vie économique sans lui. Sans lui, la vie sociale est impossible :

"C’est pour assurer votre retraite" (vous travaillerez jusqu’à votre mort).

"C’est pour vos soins de santé" (vous ferez faillite à cause des factures médicales).

"C’est pour l’assurance sociale" (vous n’obtiendrez rien ou pas grand chose quand vous en aurez besoin).

"C’est pour prévenir la fraude" (tout en permettant une surveillance totale).

De ce fait, nous ne pouvons ni acheter ni vendre sans ce numéro, ni travailler légalement, ni trouver un emploi sans fournir ce numéro. Les employeurs sont en effet légalement tenus de l’obtenir, ne pouvant traiter les salaires sans ce numéro, et s'exposant à des amendes s’ils embauchent des travailleurs non marqués. Ils doivent de même déclarer chaque centime versé aux personnes marquées. En refusant ce numéro, c'est la mort économique : interdiction de faire des opérations bancaires sans la marque, numéro fiscal requis pour ouvrir un compte bancaire,  obtenir un prêt, recevoir un virement bancaire, encaisser des chèques, acheter un bien immobilier, obtenir ou transférer un titre de propriété, obtenir une hypothèque, vendre quelque chose d’important, posséder de la terre, obtenir une licence commerciale... L'être humain numéroté aujourd'hui, pucé demain. Telle est la marque de son esclavage.

 

Méthodologie d'emprise de la marque du serpent (2)

Le numéro fiscal est de ce fait la clé fondamentale d’une surveillance totale, puisque chaque salaire est enregistré, chaque transaction bancaire suivie, chaque investissement enregistré, chaque vente documentée, chaque prestation sociale contrôlée, chaque procédure médicale notée, chaque mouvement tracé. Autrement dit, c'est un seul numéro pour gouverner tous les citoyens, les trouver, les rassembler et les lier dans les ténèbres.

La réalité spirituelle de cette fiscalité démoniaque se loge dans la parole christique "Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu." (Matthieu 22:21) Mais que se passe-t-il lorsque César revendique tout ? Lorsque César exige non seulement de l’argent, mais aussi une soumission économique totale ? Lorsque César dit que nous ne pouvons pas exister sans sa marque ? Les serpents ont en fait perverti les paroles du Christ, car il parlait de pièces portant l’image de César. Maintenant notre travail porte leur marque (retenue d’impôt), nos économies portent leur marque (déclaration bancaire), notre propriété porte leur marque (enregistrement), nos enfants portent leur marque (nés dans le système), notre existence même porte leur marque (certificat de naissance à certificat de décès). Sans oublier l’abomination de l’usure ("Tu ne prêteras pas à usure à ton frère, ni argent, ni vivres, ni rien de ce qui se prête à usure" – Deutéronome 23:19), tous les systèmes fiscaux occidentaux imposant la participation à l’usure : les dettes nationales créent un esclavage perpétuel aux intérêts, nos impôts paient des intérêts aux banques centrales, l’inflation (impôt caché) est une usure institutionnalisée, et le système bancaire à réserve fractionnaire multiplie le péché. Grâce au système fiscal et à l’endettement, des nations entières sont devenues les serviteurs des prêteurs serpentins.

C'est le système babylonien révélé, toutes les nations occidentales fonctionnant selon le même système babylonien. "Et il cria d’une voix forte, disant : La grande Babylone est tombée, elle est tombée, et elle est devenue la demeure des démons, et le repaire de tout esprit impur." (Apocalypse 18:2) Les banques centrales sont les temples de la création monétaire, l'identification fiscale la marque de la citoyenneté, la monnaie fiduciaire les faux poids et mesures, les intérêts composés l'esclavage exponentiel, et la dette perpétuelle l'esclavage générationnel !

La nature du serpent est ainsi dévoilée : "Et le grand dragon fut précipité, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre." (Apocalypse 12:9). C'est pourquoi TOUTES les nations occidentales ont simultanément adopté les systèmes d’impôt sur le revenu (début des années 1900), la banque centrale (1913-1950), la monnaie fiduciaire (1971 à l’échelle mondiale), les numéros d’identification fiscale, les systèmes de suivi numérique. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une coordination, marque de l'emprise de la malédiction générationnelle de l'humanité. Chaque enfant occidental est marqué avant même de savoir parler, entré dans le système avant d’avoir conscience : acte de naissance = titre financier, numéro fiscal attribué dès la petite enfance, héritier de dettes par le biais de la dette nationale. Autrement dit, il est né dans un esclavage qu'il n’a pas choisi.

Quant aux résistants, ils sont persécutés ("Alors on vous livrera aux tourments, et on vous tuera ; et vous serez haïs de toutes les nations à cause de mon nom." – Matthieu 24:9) : étiquetés "citoyens souverains", ils sont ridiculisés et surveillés; appelés "contestataires fiscaux", ils sont emprisonnés; considérés comme des "extrémistes", ils sont surveillés; désignés comme des "terroristes sur papier", ils sont poursuivis en justice; qualifiés d’"antisociaux", ils sont ostracisés. Le système traite la résistance fiscale plus sévèrement que les crimes violents, parce qu’elle menace la source de pouvoir du serpent.

 

Méthodologie d'emprise de la marque du serpent (3)

La marque du serpent se répand partout grâce à une synchronisation mondiale ("Ceux-ci ont un même esprit, et ils donneront leur puissance et leur force à la bête." – Apocalypse 17:13), toutes les nations occidentales avançant au même rythme :  

FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act, règlement du code fiscal des États-Unis) : les Américains sont suivis dans le monde entier.

CRS (Common Reporting Standard, règlementation développée par l'OCDE dont l'objectif est la transparence fiscale) : plus de 100 nations partagent leurs données fiscales.

OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, organisation internationale œuvrant pour la mise en place de politiques meilleures pour une vie meilleure) : coordination de la politique fiscale mondiale. 

G20 (le Groupe des vingt est un forum intergouvernemental composé de dix-neuf des pays aux économies les plus développées du monde) : harmonisation des systèmes fiscaux.

UE (Union Européenne) : cadre fiscal unifié.

Five Eyes (alliance des services de renseignement de l'Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis) : partage de la surveillance des citoyens.

"Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête." (Apocalypse 13:3). L’évolution numérique de la marque de la Bête est que personne ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) étant sa forme finale. C'est le cas au Royaume-Uni avec la livre numérique en cours de développement, dans l'UE avec ses programmes pilotes sur l’euro numérique, aux États-Unis avec le projet de dollar numérique, au Canada, en Australie (préparatifs pour l’eAUD) et en Suède (tests de l’e-Krona). Avec les CBDC, le numéro fiscal devient notre portefeuille, chaque transaction étant instantanément taxée, chaque achat approuvé ou refusé. L’existence économique de chaque personne est ainsi contrôlée. Il en résulte que le citoyen ne peut travailler sans ce numéro mondial, ni acheter ou vendre des articles, les résistants étant quant à eux persécutés. Le tout comme exactement comme prophétisé...

La preuve mathématique ("Que celui qui a de l’intelligence calcule" – Apocalypse 13:18) de ce fardeau qui pèse sur les pays occidentaux est imparable :

Impôt sur le revenu : 20 à 45 % des revenus

Taxe sur les ventes/TVA : 5 à 25 % sur les achats

Impôt foncier : 1 à 3 % de la valeur de la propriété par an

Assurance sociale : 10 à 20 % du salaire

Plus-values : 15 à 40 % sur les investissements

Droits de succession : jusqu’à 40 % au décès

Prélèvement total de l’État : 70 à 90 % de la production économique totale

Il en résulte que nous travaillons au moins du lundi au jeudi pour le système du serpent. Ce n’est pas de la fiscalité, c’est de l’esclavage. L’État est propriétaire de notre travail, nous avons besoin d’une autorisation pour travailler, nos enfants appartiennent au système, la participation économique nécessite la marque, la revendication du serpent sur la création étant légitime...

  

Le monde contemporain n’est pas simple. Il est dense, contradictoire, instable. Il met en tension des intérêts divergents, des logiques concurrentes, des temporalités incompatibles. Il ne se laisse pas réduire facilement à une intention unique. Et pourtant, il produit des effets globaux, et c’est là que réside le paradoxe.

Nous sommes face à un monde où il n’y a peut-être pas de plan parfaitement exécuté, mais où les résultats, eux, convergent.

Un monde où des acteurs multiples, parfois opposés, participent à une dynamique qui les dépasse, une dynamique de fragmentation. Ce n’est pas un chaos absolu, c’est un désordre qui tient. Un désordre fonctionnel. Et dans ce désordre, chacun agit selon ses intérêts, ses contraintes, ses représentations : les États défendent leur position, les entreprises leur profit, les institutions leur légitimité, les médias leur audience, les individus leur survie ou leur reconnaissance. Et pourtant, le résultat global est le même : une perte de cohérence.

Car les conflits se multiplient sans se résoudre, les crises s’enchaînent sans produire d’apprentissage collectif, les récits s’opposent sans jamais converger. Le vrai devient relatif, le faux devient instrumentalisé, et entre les deux, l’espace du discernement se réduit. Ce n’est pas nécessairement orchestré de manière centralisée, mais ce n’est pas non plus aléatoire.

C’est une dynamique où la fragmentation elle-même devient une forme de stabilité, où l’impossibilité de relier protège le système d’une remise en cause globale, où chaque crise reste contenue dans son périmètre, empêchant une vision d’ensemble d’émerger. C’est dans cet espace que se joue la compréhension contemporaine, un espace instable, exigeant, inconfortable, un espace où il faut accepter de ne pas tout expliquer sans renoncer pour autant à relier. Car dans un monde où plus rien ne tient ensemble, la question n’est plus seulement qui agit ?, mais qui donne le sens de ce qui agit ?

 

Il n’y a pas dans ce bas monde de 3D terrestre de domination durable sans adhésion partielle. Il n’y a pas de système qui tienne sans participation, même inconsciente. Et cette participation passe par le langage, par les représentations, par les cadres invisibles que nous acceptons sans les voir. Le vampire serpentin ne se cache pas. Il danse parce que la lumière est déjà fausse. C'est pourquoi ce que nous appelons "analyse" devient inutile s’il ne nous permet pas de tenir ensemble ce qui est séparé, sans simplifier, sans absolutiser, sans fuir. Voir les faits, oui. Reconnaître les structures, oui. Mais surtout ne pas perdre la capacité de relier sans enfermer. Sinon, nous passerons notre vie à nettoyer la poussière… pendant que la danse continue. 

 

Aussi la question ultime pour l'être humain est "Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s’il perdait son âme ? Ou que donnerait un homme en échange de son âme ?" (Marc 8:36-37) ? Le système du serpent lui offre la participation économique (avec la marque), le confort matériel (en échange de l’esclavage), l'acceptation sociale (par la conformité), la sécurité (sous surveillance totale), et la retraite (qui n’est plus assurée). C'est le prix. Mais le moment est venu : "Et il me dit : Ne scelle pas les paroles de la prophétie de ce livre, car le temps est proche." (Apocalypse 22:10). Le système de la Bête n’est pas en train d’arriver, il est déjà là. Babylone n’est pas en train de se lever, nous vivons déjà en elle.

 

"Voici, je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre."

Apocalypse 22:7.

 

Le dévoiement des ères

Chaque ère correspond à un signe du Zodiaque, la falsification du calendrier cosmique réalisé conduisant à en inverser le sens, lui donnant par-là même un caractère nuisible à la compréhension du fonctionnement de l'univers. Cette précession cyclique naturelle est ainsi à rebours de la linéarité zodiacale sur laquelle communique le système asservisseur, entraînant de ce fait une confusion psychologique pour les êtres humains qui s'y réfèrent (images 1 et 2).

Même si la datation à cette échelle rend incertains les repères chronologiques, nous sortons actuellement de l'ère des Poissons, correspondant aux grandes religions institutionnelles basées sur les livres sacrés (Bible, Coran...)*, et entrons dans celle dite du Verseau (image 3), annoncé par les prophètes dévoyés du New Age comme un âge d'or, un âge extraordinaire de fusion, d'harmonie, de bonheur et de progrès sur tous les plans, tout particulièrement technologique... C'est ici que se présente le premier piège de cette fin des temps pour les êtres humains illusionnés. En effet, les Poissons sont un signe d'eau, reliés par la queue et séparés par la tête (image 4), représentant de ce fait la fusion et l'harmonie de l'humanité composée d'êtres devenant de plus en plus indépendants, capables de penser par eux-mêmes.

L'ère du Verseau est ainsi un appât, pour attirer les personnes en quête de vie intérieure et d'éveil et qui, peu "instruites" de ce qui leur est volontairement dissimulé, peuvent ainsi mordre à l'hameçon du bonheur tout "Amour et Lumière" et de ses promesses à venir...*² Ils en ont ainsi plein la bouche tous ceux (conférenciers, auteurs, médiums...) qui se gargarisent de la "nouvelle ère en approche", vendant de la poudre aux yeux avec l’âge du Verseau comme leurs stages autour des nouvelles énergies en approche. Comme toutes les idéologies en -isme (capitalisme, communisme, socialisme...), le transhumanisme est un leurre qui, annonçant des lendemains de joie, cache une réalité toute autre, une "prison parfaite" !*³

Nous ne sommes pas les "hommes nouveaux" d’un Nouvel Âge, mais les hommes d’un univers en trompe-l’œil qui s’écroule, les héritiers d’un monde finissant, les acteurs d’un théâtre qui joue sa dernière pièce et met en scène son dernier acte.

* Cf. Le Judaïsme décodé et L’Église romaine décodée. Depuis 1969, nous sommes dans la douzième et dernière phase de l’Ère Poissons-Vierge, soit la phase Poissons, censée s'achever en 2149, date d'entrée dans l’Ère Verseau-Lion.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

*³ Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

Or un véritable connaisseur du sujet ne parlera pas de l’Ère du Verseau, mais de l’Ère Verseau-Lion. En effet, une ère précessionnelle possède en réalité deux polarités énergétiques et un point de bascule. Par ailleurs, elle se déroule en trois phases distinctes (Cardinale, Fixe et Mutable) et par douze sous-périodes.

C'est ainsi que sur le zodiaque de notre champ astral, le Verseau a un opposé, le Lion. Selon la Tradition, celui-ci correspond à l'Age où serait apparue la nouvelle humanité, dite ère adamique* (l'Homo-Sapiens, puis le Sapiens-Sapiens). C'est pourquoi dans le signe des Poissons le Christ incarné est appelé "Fils du Lion" ou "Fils d'Adam", soit le soleil, la conscience divine qui vient plonger dans les profondeurs, dans ce qu'il y a de plus intérieur, pour sortir les êtres humains (les Poissons) de l'eau et sauver l'humanité de son asservissement par le corpus prédateur reptilien ou archontique. Contrairement à ce que propagent ses dévots manipulateurs et ses chantres illusionnés, le Verseau ne clôt pas le cycle zodiacal. Il le démarre ! L'ère du Verseau correspond en effet au tohu-bohu de la "pré-Création", de toutes les énergies nécessaires à sa mise en place, le Capricorne qui suit correspondant au premier jour de la Création tel que raconté dans la Genèse biblique... Cette compréhension est fondamentale pour sortir du cycle entropique de la réincarnation, la "Roue de Samsara"*²... En résumé, les Poissons représentent, si l'enseignement de ses religions dévoyées est compris, la lumière, la conscience, alors que le Verseau représente l'inconscient*³, les ténèbres. Tout l'inverse comme à l'accoutumée de l'histoire du Monde enseignée, et qui n'est que sa face inversée, le démon...

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Le saṃsāra, dans le bouddhisme, est le cycle des existences conditionnées par le karma. C'est la roue du temps et des réincarnations.

*³ Le Verseau est annoncé comme l'ère triomphante de la technologie, de la machine. En latin, "machina" signifie l'inconscient...

 

Le Verseau n'est pas un porteur d'eau - un "porteau" -, mais comme son nom l'indique un verseur d'eau. L'eau dont il s'agit est celle de la conscience christique... Le Verseau est un "pompier", qui éteint le feu du Lion, celui de la conscience, de la lumière. Si ceci n'est pas fondamentalement nuisible en début d'un cycle, cela le devient par la suite... d'où l'indispensable transmutation intérieure à réaliser pour changer de dimension de réalité !*

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ? & Processus de transformation de conscience (1).

 

L'Archétype entropique dissimulé

Derrière le grand cycle du Zodiaque se cache l'entité du dieu grec Kronos (ou Cronos), qui figure le temps que l'on nomme physique. Il est un temps chronologique, cumulatif et sédimentaire. Dans la mythologie romaine, le dieu du temps est Saturne, dont l'anneau ophidien marque la séparation entre le monde d'en-haut, la Matrice évolutive, celle du temps éternel, et celui d'en-bas, la Matrice involutive, où le temps est celui de la linéarité, celle du temps illusoire qui passe. Si Kronos* dévore ses enfants - les êtres humains - (polarité négative), tout comme la baleine (Cetus) connue pour avaler sa proie dans sa bouche énorme, il renvoie également à la couronne d'olivier (polarité positive), celle-ci étant attribuée à l'individu (Héraclès/Hercule) qui sait transcender le temps. Encore faut-il le comprendre et savoir comment devenir le Héros de sa vie*²...

Les Phéniciens l'appelaient Bel, qui a donné Bélial. Chez les Judéo-islamo-chrétiens, il est Satan, adversaire de l’Éternel et maître du temps.

*² Cf. Le Jeu de la Vie.

 

Au début du cycle, Kronos/Saturne domine le Verseau. Il est le maître de l'Age d'Or, qui donne tout ce dont les ères ou autres âges à venir ont besoin pour se développer. Cependant, au fur et à mesure de l'avancée du temps, les êtres humains vont s'éveiller. Ils vont vouloir échapper par leur supposé libre arbitre et l'appel de leur Soi supérieur à son emprise pour devenir Ce Qu'Ils Sont, des êtres multidimensionnels libres. C'est pourquoi Kronos/Saturne les dévore sans cesse, pour les garder sous son emprise (ils constituent la nourriture du système prédateur)... Autant dire une histoire bien différente que le soi-disant âge libérateur du Verseau raconte !

 

Les figurations de Kronos/Saturne

Satan (Kronos/Saturne) étant le maître du Verseau, ses manifestations sont à comprendre selon les symboles le représentant dans les mythes et les textes sacrés. C'est ce que cache la description des Élohim dans la Bible, autrement dit la présence exo ou supra-terrestre*. La Bible raconte en effet l'arrivée sur notre planète d'une race extra-terrestre, la Genèse évoquant notamment dans son chapitre 6 que les Élohim, les "fils des dieux" extraterrestres s'entend, trouvaient les filles des hommes belles et qu'ils les épousèrent, ce croisement engendrant des héros célèbres comme des monstres. Les Elohim sont ni plus ni moins que les anges des religions - les anges sucrés du Verseau à la sauce New Age -, non dans leurs formes figuratives ailées mais sous forme d'OVNI, la technologie prédatrice, expliquant leurs diverses traces depuis l'aube des civilisations*² ! En d'autres termes ils sont les démons. Il va sans dire que ceci se heurte aux soutiens sans faille de la version classique... 

Autre entité clé satanique est le "Roi du Monde" (ou Prince), autrement dit l'Antéchrist, qui réside dans l'Agartha, cité, royaume ou monde souterrain mythique dont la description est apparue dans la littérature au XIX° siècle au sein d'ouvrages romancés témoignant de légendes et de mythes hindouistes et bouddhistes. Cette légende liée aux mythes des mondes disparus (Hyperborée, Atlantide, Lémurie) a été adoptée par des mouvements New Age, qui le présentent comme un monde idéal dépositaire de connaissances ou de pouvoirs surnaturels. Elle annonce tout simplement l'arrivée du dictateur suprême du Nouvel Ordre Mondial, alliance des pouvoirs temporel et spirituel *³, le système entropique donnant toujours aux êtres humains les clés du jeu mortifère les concernant...

Travaux de Mauro Biglino. Cf. Le Judaïsme décodé.

*² Cf. Vérité civilisationnelle.

*³ Cf. Prophétie du changement.

 

Les pièces du puzzle sont ainsi (re)constituées, leur mise en application étant assurée par les sociétés secrètes* qui travaillent à l'élaboration de la société. Celles-ci se divisent en deux. Les premières, minoritaires, sont les gardiennes de la Tradition, s'attachant à préserver les clés de la Connaissance et à les faire fructifier en des cœurs et mains pures, soit les "contactés" ou (saint) "Bernard". Les secondes, majoritaires, sont dédiées à l'établissement et à la réalisation du calendrier diabolique. En leur sein se trouvent nombre d'adeptes illusionnés et inconscients de leur contribution à l’œuvre de Satan. Elles sont composées d'"initiés", plus exactement des "Bernés"...

Loin de correspondre à l'Age d'Or, l’ère du Verseau est bel et bien l'Age Noir, le Kali Yuga des Hindous, autrement dit l’anti-humanité, l'inverse de son pendant le Lion, dont l'objectif comme la finalité consistent à dévorer la conscience des humains-âmes, leurs esclaves !

Cf. La nouvelle religion universelle.

 

La prédation psycho-émotionnelle de la hiérarchie Négative (1)

Le "plan négatif alien", le corpus prédateur de 4ème dimension de densité, consiste en du harcèlement psycho-émotionnel, au moyen d'une technologie trans-dimensionnelle vibratoire sophistiquée, tels des implants ou sa capacité de voyager dans le temps. Il est pratiqué à partir d'un environnement artificiel entièrement contrôlé, et composé de comportements humains complètement prévisibles parce que programmés pour répondre à des signaux de conditionnement, ceux-ci ayant été inculqués par des siècles de mensonges et d'obscurantisme présentés sous la forme des religions. Tout cela tourne autour d'une fausse "histoire" civilisationnelle*, qui déforme complètement le véritable but négatif.

Nombre de prophètes ou leaders religieux ont ainsi été influencés, à leur insu, pour prêcher, enseigner ou prophétiser des philosophies désignées à poser les fondations destinées à la prise de pouvoir ultérieure et définitive de la civilisation humaine. En dépit de l'incontournable évolution de conscience de l'être humain, à même de contribuer à son évolution de sagesse, les entités entropiques par leur maîtrise du voyage dans le temps modifient en permanence le scénario collectif (comme individuel), ce qui leur permet d'en altérer les effets et d'influencer négativement le présent.

Dans la mesure où le corpus prédateur vit dans un état de conflit permanent entre ses factions, il n'y a pas d'"activité conspirationnelle unifiée". L'effet "diviser pour mieux régner" est aussi manifeste à ce niveau, convenant parfaitement aux objectifs aliens et rajoutant à la confusion et aux quiproquos des humains-âmes dans leur tentative (pour certains) d'obtenir une perception claire de cette réalité entropique. Il y a toutefois à un niveau caché une interaction conspiratrice directe entre le "gouvernement humain secret" terrestre (par définition impossible à identifier) et la hiérarchie de ces entités négatives de la 4-D.

La prédation psycho-émotionnelle a pour objectif de provoquer des états de panique dans le troupeau du bétail humain, et ce par les tensions et divisions idéologiques permanentes entre présumés bourreaux, victimes et sauveurs associés aux uns comme aux autres. Quels qu'en soient les vainqueurs comme les perdants, le résultat est d'empêcher la prise de conscience salvatrice, celle du salut intérieur par l'unification du corps, de l'âme et de l'esprit. Tant qu'ils luttent et se déchirent pour rendre le monde meilleur parce qu’ils le perçoivent comme "mauvais" ou imparfait, le corpus prédateur l'emporte à tous coups. Il en est de même avec ceux qui croient qu'envoyer "de l'amour et de la lumière" à ceux qui sont "dans le besoin" est approprié. Ils ne réalisent pas non plus que cette activité est fondée sur la croyance enracinée qu'il y a quelque chose de mal, d'imparfait, alors qu'il ne s'agit que des influences parasites de la prédation astrale logées en eux qui expliquent cet état des lieux.

Pour ce faire, la prédation s'attache à persuader le libre arbitre de la conscience visée de s'aligner sur l'existence de densité supérieure négative, afin sur le long terme de la "manger" avec le libre arbitre intact ! En effet, l'esprit du sujet humain doit conserver le libre arbitre qui distingue la conscience en tant que telle, ceci étant une loi universelle intangible, tout en ayant été conduit à privilégier à son détriment la voie involutive. Peu importe ainsi la véritable prérogative du libre arbitre, le "sujet" faisant immédiatement "partie" de l'entité de dimension supérieure à l'origine responsable d'avoir induit ce choix par des manipulation employés ou des déformations convaincantes utilisées. En d'autres mots, la confusion, la souffrance physique et/ou émotionnelle/mentale, l'épuisement, le chantage, et même des formes de torture sont des modes légitimes de "persuasion". Et plus les moyens utilisés sont subtils, plus la valeur est conservée. Comme une conscience "torturée" est l'équivalent d'un aliment "trop cuit", ces entités raffolent particulièrement de ceux qui sont vraiment purs et de grande volonté !

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Issu des travaux de Michael J. Topper.

 

La prédation psycho-émotionnelle de la hiérarchie Négative (2)

La hiérarchie Négative est une chaîne alimentaire pyramidale, son sommet étant composé du gradué négatif le plus persistant contribuant à assimiler et contrôler les autres sois... Le résultat est une condensation, une implosion et une dissolution progressives en matière primordiale et en NON-être, pendant dans la dualité de l'Univers de l'autre moitié qui cherche joyeusement l'expression du Vivant, la création, par le jeu (l'expression du Je) et l'exploration... En exprimant sa peur fondamentale de "se perdre" dans ce jeu et cette exploration, l'autre moitié involutive   se replie sur elle-même par cette "tension" de polarisation inversée *. Si la vision évolutive perçoit tous les autres comme soi-même, aimant Tous et cherchant à servir les autres, son pendant négatif ne voit que soi-même, cherchant à s'approprier tous les autres au Soi pour restaurer l'équilibre de  l'Unité. C'est le fondement même des "Ténèbres", état de Conscience qui existe depuis le commencement exact de l'individuation et qui convoite l'attention de manière exclusive, pour lui seul. Cette conscience hait, craint et se méfie profondément de la Création, et ne cherche qu'à "s'enrouler sur elle-même et se rendormir" en union éternelle avec le "père/mère". Elle est l'aspect du UN impliqué dans la contemplation et le rejet dans son propre cœur de la créativité, gelée dans ce moment de "vertige" éprouvé au moment de l'explosion d'énergie créatrice.

Parce que cet "état de conscience" se produit en conjonction grâce au potentiel Créatif, c'est à dire l'Autre, on ne peut pas "en finir avec lui" sans que TOUT ne retourne au UN. C'est pourquoi les efforts pour "sauver le monde" par la "punition des méchants", la "conversion à la lumière" ou en "spiritualisant la matière avec de l'amour", sont tous des expressions du désir fondamental de défaire la Création, Ce Qui Est, autrement dit de tuer la Conscience Absolue. A travers l'idée que "le mal/les ténèbres" sont une rébellion, une faute, quelque chose avec quoi on doit en finir, la "distorsion" est introduite qui pose le fondement pour la domination et l'absorption. C'est pourquoi, même si les "principe Chrétiens" promulgués paraissent bons et inspirants, pouvant en tout cas l'être, la raison fondamentale est défectueuse et s'exprime aussi dans l'histoire Chrétienne sous des formes telles que les nombreux massacres institués au nom de la Chrétienté.

La seule manière d'exister pour la hiérarchie Négative est d'accomplir ce retrait narcissique idéal en elle-même dans l'infinie Auto-contemplation, afin de récupérer toute l'Attention et la Conscience Cosmique. L'Obscurité devient, de fait, un incurable insomniaque ! C'est une sorte d'"Ultime Dévoreur de Lumière", prêchant l'évangile de la Dégénérescence en tant que "Salut".

* La conscience Négative est une partie intégrale de la Création. Elle ne peut en être séparée, parce qu'elle existe seulement grâce à un commencement créatif Positif. L'une ne peut exister sans l'autre.

Issu des travaux de Michael J. Topper.

 

De la prédation des ressources naturelles

La prédation des ressources naturelles repose sur le principe de la discontinuité, voyant de nos jours environ 3 milliards d’humains qui n’ont aucune forme d’énergie pour cuire les aliments. Ils meurent donc prématurément, les forêts de la planète comme l'Amazonie étant décimées. D'autre part, deux milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, mourant également prématurément. Ceci entend que dans le système économique établi, le gaspillage d’énergie est de l’ordre de plus de 60 % de toute l’énergie utilisée. L'exemple type est la stupidité de faire fonctionner des centrales au charbon pour charger les batteries au lithium qui sont créées grâce aux moteurs diesel. Toutes les "énergies vertes" constituent une perte nette d’énergie, puisqu’elles nécessitent des moteurs diesel pour être créées et entretenues. Et cela va jusqu’aux détails du gaspillage de nourriture en raison des coûts de transport.

Or toute la richesse de la terre est liée à l’utilisation du diesel, le pétrole étant le deuxième fluide le plus abondant créé à l'infini par la planète. Mais en créant une pénurie artificielle, le système est façonné de telle manière que toute la richesse de la Terre est liée à des "actifs" basés sur le pétrole, ce qui donne toute puissance au système bancaire central pour asservir l’humanité en raison de la rareté de l’énergie.

Ceci entend que toutes les distorsions de notre ordre social sont délibérées, ne visant qu'à protéger les "actifs" destinés à soutenir le système financier établi, basé sur le contrôle et la fausse pénurie d’énergie, et qui masque les "systèmes d’énergie libre" appelés par commodité ZPT (Zero Point Technology). Connue de l’humanité depuis plus de 100 ans, notamment à partir des travaux du scientifique Nikola Tesla, cette énergie ZPT est aspirée et masquée par les élites mondialistes, celles qui prétendent posséder la terre comme leurs "biens" afin de continuer à imposer la pénurie et l’esclavage aux humains, voire leur élimination.

 

L'Hymne contemporain de la Matrice conspiratrice

Sur une route sombre du désert, vent frais dans mes cheveux
On a dark desert highway, cool wind in my hair

Odeur chaude de colitas, montant dans l'air
Warm smell of colitas, rising up through the air

Au loin au loin, j'ai vu une lumière chatoyante
Up ahead in the distance, I saw a shimmering light

Ma tête s'est alourdie et ma vue s'est assombrie
My head grew heavy and my sight grew dim

J'ai dû m'arrêter pour la nuit.
I had to stop for the night.
Là, elle se tenait dans l'embrasure de la porte;
There she stood in the doorway;

J'ai entendu la cloche de la mission
I heard the mission bell

Et je me disais
And I was thinking to myself

"Cela pourrait être le paradis ou cela pourrait être l'enfer"
'This could be heaven or this could be Hell'

Elle a ensuite allumé une bougie et m'a montré le chemin
Then she lit up a candle and she showed me the way

Il y avait des voix dans le couloir,
There were voices down the corridor,

Je pensais les avoir entendu dire
I thought I heard them say
Bienvenue à l'hôtel California
Welcome to the Hotel California

Un si bel endroit (un si bel endroit)
Such a lovely place (such a lovely place)

Un si joli visage.
Such a lovely face.

Beaucoup de place à l'hôtel California
Plenty of room at the Hotel California

À tout moment de l'année (à tout moment de l'année), vous pouvez le trouver ici
Any time of year (any time of year) you can find it here
Son esprit est tordu par Tiffany, elle a les virages de Mercedes
Her mind is Tiffany-twisted, she got the Mercedes bends

Elle a beaucoup de jolis garçons, qu'elle appelle des amis
She got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends

Comment ils dansent dans la cour, sueur douce d'été
How they dance in the courtyard, sweet summer sweat

De la danse pour se souvenir, de la danse pour oublier
Some dance to remember, some dance to forget

J'ai donc appelé le capitaine,

So I called up the Captain,

 "Apportez-moi mon vin"

'Please bring me my wine'

Il a dit : "nous n'avons pas eu cet esprit ici depuis 1969"

He said, 'we haven't had that spirit here since nineteen sixty-nine'

Et encore ces voix appellent de loin,

And still those voices are calling from far away,

Réveillez-vous au milieu de la nuit

Wake you up in the middle of the night

Juste pour les entendre dire "

Just to hear them say"

Bienvenue à l'hôtel California

Welcome to the Hotel California

Un si bel endroit (un si bel endroit)
Such a lovely place (such a lovely place)
Un si joli visage.
Such a lovely face.

Ils l'animent à l'hôtel California
They livin' it up at the Hotel California

Quelle belle surprise (quelle belle surprise), apportez vos alibis
What a nice surprise (what a nice surprise), bring your alibis
Miroirs au plafond,
Mirrors on the ceiling,

Le champagne rose sur glace
The pink champagne on ice

Et elle a dit: "Nous ne sommes que des prisonniers ici, de notre propre appareil"
And she said, 'we are all just prisoners here, of our own device'

Et dans les appartements du maître,
And in the master's chambers,

Ils se sont réunis pour la fête
They gathered for the feast

Ils le poignardent avec leurs couteaux d'acier,
They stab it with their steely knives,

Mais ils ne peuvent tout simplement pas tuer la bête
But they just can't kill the beast
La dernière chose dont je me souviens, j'étais
Last thing I remember, I was

Courir vers la porte
Running for the door

J'ai dû retrouver le passage à l'endroit où j'étais
I had to find the passage back to the place I was before

"Détendez-vous", dit l'homme de la nuit,
'Relax' said the night man,

"Nous sommes programmés pour recevoir.
'We are programmed to receive.

Vous pouvez vérifier à tout moment,
You can check out any time you like,

Mais tu ne peux jamais partir !
But you can never leave !'
Paroliers : Glenn Lewis Frey / Don Felder / Donald Hugh Henley
Groupe : The Eagles

Paroles de Hotel California © Warner Chappell Music, Inc, Universal Management Music Publishing Group, BMG Rights

 

Le mode de programmation des consciences

La programmation des consciences passe par la suggestion subliminale du subconscient. C'est tout particulièrement ce que permet le son, les mots et l'image - anagramme de magie - à l'écran. C'est ce que s'est appropriée notamment l'industrie d’ Hollywood, la Mecque du cinéma mondial, qui maîtrise parfaitement depuis son début au XX° siècle les principes régissant l'électromagnétisme pour assurer son contrôle mental*. Son pouvoir d'influence des consciences par ses mages officiants est très puissant, découlant de la fabrication des mythes antiques par la prêtrise païenne et leur représentation artistique (peinture, gravure, sculpture, littérature...) ayant permis de les graver dans l'inconscient collectif. En respectant les lois d'équilibre indispensables au bon fonctionnement de l'univers, le système prédateur distille ainsi aux êtres humains à travers ces œuvres les clés de leur asservissement, comme de leur libération en cas d'éveil de conscience.

Tout comme l'artiste interprète Michael Jackson, méga-star planétaire de l'industrie musicale programmé comme agent majeur de la Matrice*², le groupe rock américain The Eagles, pionnier du country rock, a composé son célèbre Hotel California (sortie en 1977), chanson classée n° 49 parmi les 500 plus grandes chansons de tous les temps et reprise depuis à moultes reprises par d'autres artistes. S'il existe plusieurs interprétations quant aux paroles de la chanson - l'une d'elles serait une métaphore pour l'industrie musicale de Los Angeles, prison dorée dans laquelle entre un artiste pour ne plus jamais pouvoir en ressortir; une autre interprétation dit que l’Hotel California est un établissement spécialisé dans le traitement des dépendances aux drogues. On y trouve nombre de messages subliminaux à caractère sataniste par l'emploi de la technique dite Backmasking, qui consiste à insérer un message enregistré à l’envers. Ainsi à l’endroit In the middle of the night, just to hear them say ("Au milieu de la nuit, juste pour les entendre dire" devient à l’envers Satan he hears this. He had me believe in him ("Satan écoute cela. Il m’a fait croire en lui".

* Cf. Contrôle mental.

Cf. Clés libératrices - Révélations.


Il est très facile depuis la réalité du temps prévalant en 4ème dimension prédatrice de prédire un événement de notre 3ème dimension de réalité, et ce jusque dans les moindres détail. C'est par exemple ce que la série animée Les Simpson a livré dans un épisode diffusé en 2000*, soit l'élection de Donald Trump à la Maison-Blanche en 2015 (image 1). Le jeu de cartes à rôle "Illuminati : New World Order" quant à lui, qui parodie les théories du complot et met en scène des sociétés secrètes en compétition pour le contrôle du monde, est sorti six ans avant les attentats du 11 septembre 2001. Deux de ses cartes sont étrangement similaires à ces attentats, dont une représentant l'attentat sur les "Twin Towers" de New York, et une autre représentant un attentat terroriste sur le Pentagone à Washington (image 2). De leur côté, les pochettes des albums Breakfast in America du groupe rock Supertramp sorti en 1979 et Blood on the Dance Floor : HIStory in the Mix du chanteur Michael Jackson sorti le 20 mai 1997 (images 3 & 4), ainsi que l'album de la bande dessinée X-Men publié en 1984 relatif aux visions d'une télépathe qui décrit les "ruines du World Trade Center" au 21ème siècle (image 5), apparaissent là aussi comme autant d'étranges coïncidences prémonitoires concernant l'événement majeur annonciateur de cette fin de cyclicité entropique... Plus récemment, le décès de la méga-star Kobe Bryant dans un crash d'hélicoptère tout comme l'épidémie mortifère du Coronavirus en Chine, tous deux en janvier 2020, avaient été annoncés dans des épisodes là encore de la série Les Simpson (images 7 & 8). Il en est de même dans un épisode baptisé "élection 2020", le 20 janvier 2021, jour de l’investiture du président élu Joe Biden, qui voit la ville de Springfield se retrouver plongée dans le chaos, faisant le lien avec l'insurrection du Capitole (image 9). Dernier en date, l'assassinat de l'influenceur conservateur Charlie Kirk en septembre 2025. Le film d’action Snake Eyes sorti en 1998 avec Nicolas Cage (photo 10) voit une série de similitudes troublantes avec cet assassinat. Dans le film, le personnage nommé Charles Kirkland était tué d’une seule balle dans la partie avant gauche du cou, et l’enquêteur principal se penchant sur l'affaire s’appelait Tyler, prénom du tireur arrêté par le FBI. L’intrigue centrale tournait quant à elle autour d’un trafic d’armes corrompu impliquant des intermédiaires... israéliens. Qui plus est, la campagne marketing du film montrait Nicolas Cage faisant un geste triangulaire serré avec sa main sur l’affiche. Le slogan du film était "Croyez tout sauf vos yeux", une phrase qui semble se moquer du spectateur, laissant entendre que la vérité est cachée, mais à la vue de tous...

* "Bart to the Future", 17e épisode de la saison 11, où Lisa Simpson devient la première femme présidente des États-Unis, héritant d’une Amérique ruinée et en proie aux difficultés suite au bilan… du "Président Trump".

 

Agenda occulte, ou les prophéties déjà réalisées

La Matrice falsifiée cyber fonctionne tel un programme informatique qui répond à un calendrier cosmique, plus exactement astral, parfaitement scénarisé, où tout est déjà réalisé. Il s'inscrit dans le cadre de la cyclicité des temps, éternelle répétition de la pièce involutive jouée, seules les formes changeant. Jeux de société, stars du divertissement, dessins animés, films, magazines... toutes les clés de ce calendrier occulte sont ainsi livrées sous forme symbolique à l'inconscient des êtres humains, bien des années avant leur réalisation. Les rationalistes sceptiques y verront le fruit du hasard et de l'obsession conspirationniste maladive. D'autres, ayant éveillé leur conscience, s'en détacheront pour initier leur changement de réalité, le black-out civilisationnel étant désormais imminent par le triomphe de la société transhumaniste*.

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

 


La hiérarchie comploteuse

Le Dr John Coleman, ancien analyste du renseignement du service de renseignement britannique MI-6, a publié en 1993 un livre intitulé The Conspirator’s Hierarchy : The Story of Committee of 300 ("La hiérarchie des conspirateurs : l'histoire du Comité des 300*"), inspiré des révélations en 1934 de l'industriel, écrivain et homme politique allemand Walther Rathenau (1867/1922), mort assassiné comme il se doit... Dans son livre, il indique qu'il y aura au moins 4 milliards de "mangeurs inutiles" à abattre d’ici 2050 et ce au moyen de guerres limitées, d'épidémies organisées de maladies mortelles à action rapide et par la famine. L’énergie, la nourriture et l’eau seront maintenues à des niveaux de subsistance pour les non-élites, en commençant par les populations blanches d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord, puis en s’étendant aux autres races.

L'objectif est que la population du Canada, de l’Europe occidentale et des États-Unis soit décimée plus rapidement que sur les autres continents, jusqu’à ce que la population mondiale atteigne un niveau gérable de 1 milliard, dont 500 millions seront constitués des races chinoise et japonaise, sélectionnées parce que ce sont des gens qui ont été enrégimentés pendant des siècles et qui ont l’habitude d’obéir à l’autorité sans poser de questions.

D'autres prédictions du livre incluent la promotion de la pornographie obligatoire dans les écoles, la destruction de l'industrie et de l'énergie nucléaire, le contrôle de l'agriculture et de la production alimentaire par le comité des 300, et une poussée pour l'énergie verte qui ne peut pas soutenir les demandes actuelles d'énergie. Le moins que l'on puisse dire est que la situation actuelle de la société occidentale confirme sans contestation ces sombres prédictions.

Pour les personnes qui possèdent et dirigent la planète, l’humanité est en effet devenue un poids mort, sauf en tant que serviteurs et esclaves sexuels. La fin de partie de l'affaire "Covid-19", planifiée*² pour introduire un Nouvel Ordre Mondial, est le retour au féodalisme, où un milliard de personnes serviront les super-riches : "Les masses non élites seront réduites au niveau et au comportement d’animaux contrôlés, sans volonté propre et facilement régimentés et contrôlés. Le mariage sera proscrit et il n’y aura plus de vie de famille telle que nous la connaissons. Les enfants seront retirés à leurs parents à un âge précoce et élevés par des pupilles comme propriété de l’État." & "[Le but est] un gouvernement mondial unique et un système monétaire unique sous la direction d’oligarchistes héréditaires permanents non élus qui s’auto-sélectionnent parmi leur nombre sous la forme d’un système féodal tel qu’il existait au Moyen Âge."

Dans cette entité supranationale dite One World, qui ne connaît pas de frontières ni ne respecte de loi de quelque pays que ce soit, la population sera limitée par des restrictions sur le nombre d’enfants par famille, les maladies, les guerres, les famines, jusqu’à ce qu’un milliard de personnes utiles à la classe dirigeante, dans des zones qui seront strictement et clairement définies, reste la population mondiale totale. Il n’y aura pas de classe moyenne, seulement des dirigeants et des serviteurs. Toutes les lois seront uniformes dans le cadre d’un système juridique de tribunaux mondiaux pratiquant le même code de lois unifié, soutenu par une force de police du gouvernement d’un seul monde et une armée unifiée d’un seul monde pour faire respecter les lois dans tous les anciens pays où aucune frontière nationale n’existera.

En résumé, les objectifs du Comité des 300, qui contrôle des milliers de grandes institutions bancaires (Banf of America, JP Morgan, Deutsche Bank, Santander...), d'organisations politiques et d'organisations de mise en oeuvre spécifiquement créées (Forum Economique Mondial, Royal Institute of International Affairs, The Tavistock Centre, Club de Rome, Fondation Giorgio Cini, Société du Mont-Pélerin, Ordre de Saint-Jean...), sont très simples : transformer le monde en une dictature du Nouvel Ordre Mondial entièrement contrôlée par ses membres. Comment finance-il tout cela ? Par le modèle des Fondi (fund en anglais, fonds en français) sous contrôle de la noblesse noire vénitienne, ces familles nobles ou patriciennes de Venise (Lucatti, Recanati, Guelfes dont l'ex Reine d'Angleterre Elizabeth II est une lointaine descendante...) ou de Gênes qui constituèrent l'aristocratie de ces républiques à partir de leur fondation à la fin du VII° siècle. C'est parmi elles que se recrutaient les membres des institutions oligarchiques de la république, à commencer par son chef élu à vie, le doge... Pourquoi les appelle-t-on ainsi ? À cause de la violence et de la méchanceté de leurs actions !

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

C'est ainsi que la présidente du Fond Monétaire International (FMI) Kristalina Georgivea de sa réunion du 4 décembre 2020 à Phoenix USA a posé les jalons en faveur d’un monde globalisé et numérisé, affichant sans vergognes le principe que le Covid-19 est véritablement le déclencheur rendant possible la gouvernance globale dans tous les domaines...

Cf. livre The Conspirator’s Hierarchy : The Story of Committee of 300.

 

De la mafia khazarienne

Son objectif est simple : la prédation de toutes les ressources de la Terre. Elle passe par le contrôle total de la population mondiale. Le moyen d'y parvenir est financier : investissement de milliers de milliards pour corrompre et engloutir. Il en découle que la quête de l'or et l’argent est le principal objectif de cette faction d'Illuminati, en plus du contrôle absolu des ressources pétrolières, gazières, forestières, de l’eau et des terres fertiles, qui sont de préférence les ressources dont ils ont besoin pour poursuivre leur agenda entropique, dystopique.

Tout opposant est éliminé, comme dans le cas d’Hugo Chavez, le président du Venezuela, qui a été délibérément tué par des cellules cancéreuses infectées. Des guerres sont créées et menées pour mettre la main sur d’énormes quantités de ressources, comme récemment en Irak, en Libye, au Soudan et ailleurs depuis des siècles (depuis le début du Moyen-Âge). L’Ukraine a été délibérément occupée par l’Occident pour la même raison, tant pour avoir accès aux ressources pétrolières de l’Asie centrale que pour contrôler les routes des oléoducs. En effet, celui qui contrôle les oléoducs contrôle également toutes les nouvelles sources de pétrole à venir. C’est la raison pour laquelle la guerre a commencé en Syrie, où le président Bachar al-Assad s’était opposé à la réalisation de leurs projets d’oléoducs à partir de l’Afghanistan. L’idée étant qu’aucun pays ne devrait posséder ses richesses en ressources, les pays qui ne sont pas encore sous contrôle de leur nouvel ordre mondial désormais explicite et qui défendent leur propre souveraineté sont frappés.

Il y a plus d’un siècle, des inventeurs comme Nicolai Tesla ont découvert l’énergie libre. Ils ont mis au point des équipements pour exploiter l’énergie magnétique librement disponible de la terre et la domestiquer. Mais le brevetage de ces inventions a été leur plus grande erreur, car celui-ci a transféré la légalité du brevet au gouvernement. Cela signifie que le gouvernement possède légalement l’invention brevetée et qu’il peut donc l’empêcher d’être mise à la disposition du public. Et si un inventeur veut outrepasser ce vol, il est découvert sans vie, victime d'un malencontreux accident. Ce contrôle de la technologie de l’énergie libre est confiée aux banksters internationaux et aux cartels industriels, notamment pétrochimiques, qui contrôlent les gouvernements des sociétés occidentales par leur puissance financière et la manne énergétique dont ils disposent. Ainsi est écartée toute menace à la rentabilité colossale de leur empire énergétique des "combustibles fossiles", qui permet d'acheter les consciences et les empêcheurs de tourner en rond.

Ainsi ces puissantes familles khazariennes nommées Archon dirigent le monde avec leurs chiens de garde inféodés - Rothschild, Rockefeller, Bush, Kissinger, Netanyahou, Clinton, Blair... -, contrôlant en outre l’armée des États-Unis et de l’OTAN, et ce au moyen de cultes et rites sataniques cachés derrière l'apparence de l'innocence (la Franc-maçonnerie en est l'exemple explicite). C'est cette armée de satanistes qui constituent les relais de contrôle de la société par l’intermédiaire des gouvernements, d’entreprises, de médias, de la finance, de l’économie, de la science, de la religion, de l’éducation, et de ce fait de fonctionnaires influents car qualifiés afin de répondre à toutes les "demandes" de l’élite au pouvoir (ils sont constitutifs de l’État profond). Ils ont également utilisé le pouvoir monétaire pour prendre le contrôle de toutes les écoles de médecine allopathique, créant des associations médicales et autres sociétés affiliées afin de contrôler ces instituts et de garantir la poursuite de leur programme fondé sur le mensonge et la tromperie, les médecins étant contrôlés et induits en erreur par des recherches biaisées et fantaisistes pour lesquelles toutes les études négatives ont été ignorées (pseudo vaccins et programme de vaccination infantile destiné à créer un grand nombre de problèmes de santé chroniques à l’avenir, ajout de fluorure dans l’approvisionnement public en eau et dans le dentifrice,.... Qui plus est, ils ont décidé de prendre le contrôle total de l’éducation publique en créant des départements de l’éducation et des programmes d’études mondialistes et socialistes basés sur le politiquement correct, la diversité et l’enseignement que la "perversion" est normale (enseignement du transgenre par exemple).

Une fois enrôlé dans cette armée du "Royaume de Satan", il n’y a pas de retour possible, la trahison étant punie de mort*... Psychopathes sans aucune empathie, jouissant des malheurs et calamités infligées (guerres, massacres, attentats, crise économique avec dettes inabordables et chômage sans fin, crise des réfugiés), ils manipulent sans vergogne les peuples aux fins de leur soumission.

* Ainsi le meurtre du banquier du Vatican Roberto Calvi, dit "le banquier de Dieu", qui était désobéissant à leurs yeux et qui a fini sa vie pendu sous le pont Blackfriars qui enjambe la Tamise à Londres le 18 juin 1982.

Cf. en complément La nouvelle religion universelle & Le Judaïsme décodé.

 

Stratégie de l'enfermement à la sauce khazare

Cette stratégie infernale repose sur un bouclier moral bâti sur la souffrance, et la mécanique infernale consistant à essentialiser les groupes pour déresponsabiliser les individus. Le Diable, le Mal, ne se cache plus en effet dans les ténèbres : il se cache derrière des identités, des mémoires et des blessures dont il se sert. Il s'agit d'un mal consenti, d'un mensonge essentialisé, qui tente de se perpétuer en inoculant la confusion par le sang et la peur dans les consciences.

N’aimant qu’une chose, les mécanismes, ce qui fascine le Mal ne sont ni les batailles ni les tyrans asservisseurs psychopathes. C'est le moment précis où un peuple cesse de regarder les faits, pour commencer à se regarder dans le miroir de la culpabilité. Là, il sait qu’il peut tout obtenir sans plus jamais se montrer. Comme il sait que les tyrans conduisent le peuple à travailler dur pour leur plus grand profit, et que pour ce faire, à l'heure des démocraties, ils manipulent et  mentent pour l'exploiter… les hommes pourtant finiront toujours par se rebeller contre eux, brûlant leurs palais, renversant leurs  statues ou les trucidant. La révolte de l'homme étant le seul vrai problème du Diable, du Mal, il sait que pour ses tyrans adorateurs règnent longtemps, un bouclier de non-culpabilité leur est nécessaire. Autrement dit, un manteau de cendre et de larmes que personne n’osera toucher.

Pour fabriquer un tel bouclier, il est nécessaire de trouver un martyr pour le sacrifier. Un groupe est ainsi choisi, un peuple assez visible pour qu’on le reconnaisse, assez minoritaire pour qu’on puisse l’encercler. Il devra souffrir longtemps, très longtemps, pour devenir au fil du temps le symbole vivant de l’injustice, et être ainsi gravé en mémoire grâce à un autel de chiffres, de films, de musées, de cérémonies érigé autour de lui. Ainsi est conçu le Peuple Sacralisé, le bouclier ne fonctionnant que si la souffrance est authentique et les larmes vraies, ce qui nécessite de la souffrance accumulée pendant quelques siècles. Puis, au moment choisi, le sablier est retourné, les tyrans déguisés en pères de la Nation protecteurs déclarant : "Plus jamais ça." Cette phrase est gravée sur les pierres, dans les écoles, dans les lois, dans les livres, dans tout l'espace culturel. Ce peuple de crucifiés est de cette manière transformé en peuple intouchable, car il est dit "Quiconque les critique, insulte la mémoire des morts."

C'est la victoire du Mal déguisé en Bien. Il a créé une catégorie sacrée, non pas sacrée par Dieu, mais par la douleur. Ce peuple-victime est devenu la clef de voûte de la morale du monde. Et désormais, ceux qui se cacheront derrière lui pourront tout faire : guerres, usure, mensonges, domination. S’ils sont attaqués, ils n’auront qu’à lever le bouclier : "Regardez ce que nous avons souffert." Et tout débat s’arrêtera net. En apprenant aux hommes à confondre identité et comportement, il suffira à chaque fois qu’ils parleront de pratiques, de mécanismes, de corruption, de leur répondre : "Vous attaquez un peuple. Vous attaquez l’histoire. Vous attaquez Dieu." Et ils se tairont, de peur d’être maudits et exclus.

Ainsi fut fait. L'esprit khazar a choisi un peuple, a écrit contre lui des textes brûlants, l’a accusé de tout, a organisé sa marginalisation puis ses grands supplices. L’histoire s'est chargée du reste : les bûchers, les ghettos, les trains, les camps… Pour toute cette horreur, le Mal s'est contenté de nourrir les idées, de pousser les discours, d’huiler la mécanique de ses représentants terrestres inféodés comme inconscients. Et peu à peu, ce peuple est devenu un miroir douloureux dans lequel toute l’humanité s'est vu coupable. Et désormais, dès qu’un homme veut parler de faits — d’usure, de mensonge stratégique, de manipulations, de doubles loyautés, on lui répond : "Attention. Souviens-toi de ce qu’ils ont subi. Tu n’as pas le droit." Et l'homme, pris à la gorge par la culpabilité héritée, se tait, pour ne pas rangé dans des catégories : extrémiste, complotiste, hérétique, malade.

Le plan était parfait : un enfer réel dans le passé, pour un permis de tout faire dans le présent.

 

Le troublant leg de Phil Schneider

Phil Schneider, ancien ingénieur géologue et expert en explosifs, est décédé en janvier 1996 dans des conditions troubles, apparemment étranglé avec une corde à piano enroulée à trois reprises autour de son cou, et ce suite à ses révélations faites en 1995, entre autres sur les "Black Helicopters". Cette mort étrange a été officiellement considérée comme un suicide.

Phil Schneider avait parlé ouvertement de 11 espèces extraterrestres, qui interagiraient régulièrement avec les gouvernements du monde, parmi lesquelles neuf sont des ennemis de l’humanité. Bon nombre des technologies que les humains ont soi-disant "développées" au fil des ans seraient en fait des transferts de technologie de ces civilisations extraterrestres, comme le transistor qui a donné naissance à tout le domaine de l’électronique et de la surveillance Internet, soudainement apparu de nulle part à la fin des années 1940 (Bell Labs) et n’ayant jusqu'alors aucune lignée de développement traçable.

Il peut être établi un lien entre l’agenda extraterrestre et le Nouvel Ordre Mondial en cours depuis 2020, dont l'objectif consiste à démanteler des pays à l'occasion de la crise sanitaire dite Covid-19… Il ne s'agit que d'un  sinitre complot, destiné à produire des armes biologiques à base de nanoparticules toxiques pour réduire ou éclaircir la population mondiale de la planète de 5/6ème - autrement dit un nettoyage ethnique - (les soi-disant vaccins contribuent à l'augmentation des cancers, des décès vasculaires, des décès neurologiques, des décès auto-immuns, etc.), à transformer l'atmosphère pour obscurcir le soleil et arrêter la photosynthèse (avec comme conséquence de par le dioxyde de carbone à grande échelle la privation de l’écosystème végétal de la Terre du nutriment essentiel à sa survie) dans l’atmosphère (séquestration du carbone), qui privera l’écosystème végétal de la Terre du nutriment essentiel à sa survie (CO2), et asservir de manière autoritaire (notamment par le traçage et la surveillance électroniques généralisés de la population sous prétexte de "passeports vaccinaux" ou "initiatives de santé publique") le reste des individus pour travailler bon gré mal gré avec les despotes de ce Nouvel Ordre Mondial*.

Cet "avenir post-humain" est préparé par les entités non terrestres qui contrôlent et pilotent les relais terrestres institutionnels à la tête des pyramides de gouvernance. Il s'agit bel et bien d'une prise de contrôle totale de tous les gouvernements, institutions, établissements "scientifiques", médias, géants de la technologie, etc., afin d’asservir l’ensemble de la race humaine. Les entités non terrestres ont en fait décidé que l’humanité était trop stupide et imprudente pour exister, car engagée dans une destruction écologique généralisée, la pollution des océans par les microplastiques, la pollution galopante des sols et des voies navigables et la poursuite des essais d’armes nucléaires qui libèrent des radio-isotopes à travers la planète.

En d’autres termes, l’espèce humaine n’étant pas encore assez mature pour démontrer sa propre durabilité ou sagesse, la décision a été prise d'en "débrancher" la civilisation par un système avancé d’Intelligence Artificielle extraterrestre, et de "redémarrer" la planète pour une ère post-humaine. C'est un pacte de suicide tordu et démoniaque, une "cyberguerre cosmique" ! Et comme 99% de la race humaine n’a aucune idée qu’elle est attaquée de par le lavage de cerveau, la censure et l’endoctrinement des médias effectués, autant dire que l'espoir d'un potentiel de survie cosmique est faible.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

 

De l'Opération Majorité

Milton William "Bill" Cooper (1943/2001) était un ancien membre de l’équipe de briefing des services de renseignement de la marine américaine, devenu par la suite auteur et animateur de radio, et qualifié de conspirationniste comme il se doit pour ses idées hors système. Il est surtout connu pour son livre Behold a Pale Horse ("Un cheval pâle") publié en 1991.

Ce livre présente en effet un large éventail de ses théories concernant les sociétés secrètes, le gouvernement américain et la vie extraterrestre. Elles ont gagné en popularité notamment grâce à The Hour of our Time ("L’heure de notre temps"), titre de son émission culte de radio diffusée dans les années 1990 sur ondes courtes, qui a bénéficié d’un public fidèle.

Ses affirmations étaient tout à fait extraordinaires et portaient sur des sujets aussi variés que le SIDA, qui était un programme de contrôle de la population, ou l’assassinat de John F. Kennedy, qui avait été orchestré par une société secrète. Cependant, l’une de ses théories les plus originales tourne autour du concept d’une invasion extraterrestre mise en scène liée à la création d’un nouvel ordre mondial. Selon Cooper, le gouvernement américain planifie depuis 1917 la fabrication d’une menace extraterrestre afin d’unir toutes les nations sous une même bannière. L’objectif est d'établir un gouvernement socialiste totalitaire mondial, un Nouvel Ordre Mondial. Cette idée a été mise en évidence dans un document qu’il a prétendu avoir trouvé en 1972 et qui s’intitule Operation Majority. Il y postule que cette conspiration était en cours depuis longtemps, et que divers éléments tels que la pollution de l’environnement et le désarmement faisaient partie intégrante du grand plan. Selon lui, ces conditions ont été intentionnellement orchestrées pour unifier le monde contre un ennemi commun inventé de toutes pièces. Cet ennemi, comme il l’a souligné, serait une race extraterrestre technologiquement supérieure.

Le rôle de la culture populaire et des médias, selon Cooper, a été crucial pour faire de cette conspiration mondiale une réalité*. Il a déclaré que le flux constant de films et de contenus médiatiques sur les soucoupes volantes et les invasions extraterrestres depuis les années 1950 faisait partie d’un plan visant à convaincre la population mondiale de l’imminence d’une menace extraterrestre.

Les autorités ont tué William Cooper dans une rafale de coups de feu à l’extérieur de sa maison située au sommet d’une colline dans l’est de l’Arizona.

* Cf. Le cinéma de la Matrice (1) & Le cinéma de la Matrice (2) De la science-fiction à la science réalité.

 

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Le roman dystopique nous vivons actuellement

La dépendance aux médias sociaux et les drogues de synthèse suggère Brave New World ("Le Meilleur des mondes"), roman écrit en 1931 par l'écrivain britannique Aldous Huxley. La surveillance de masse et le verrouillage des pandémies évoque Nineteen Eighty-Four ("1984"), le plus célèbre roman de l'écrivain britannique George Orwell publié en 1949. La censure en ligne et la culture de l’annulation font penser à Fahrenheit 451, roman de l'auteur américain Ray Bradbury publié en 1953. D'autres ouvrages figurant sur le diagramme ci-contre évoquent le monde dystopique que nous vivons actuellement. En résumé, nous ne sommes pas dans un seul roman dystopique. Nous sommes dans tous les romans simultanément !

 

L'aurore rouge sang qui se lève

Le journaliste d'enquête, poète, essayiste et auteur canadien Serge Monast (1945/1996) a publié en 1985 avec son associé le Père catholique Jean-Pierre Régimbald (1931/1988) dans leur livre "L'Aurore Rouge" l'agenda du Nouvel Ordre Mondial ou Nouvelle Société Globale en cours d'érection. Y figurent notamment ses moyens de financement (contrôle du F.M.I., du G.A.T.T. (devenu l'OMC - Organisation mondiale du commerce), de la Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres organismes internationaux)*, ayant pour objectif l'édification d'un "Réseau Électronique Mondial" où les frontières des États-Nations auront été à tout jamais abolies, anéanties jusqu'à leurs racines les plus profondes, et ce par la chute de l'Économie des États-Nations. Particulièrement prédictif, les révélations qui y figurent furent apparemment suffisamment dérangeantes pour que ces deux enquêteurs meurent subitement et prématurément (officiellement Serge Monast est mort d'une crise cardiaque en prison). 

Ils y listaient de manière détaillée le procédé utilisé pour paver la route à la naissance de ce "Gouvernement Mondial".

1. Décuplement de la "Société des Loisirs", notamment par l'invention de la "Vidéo" couplée aux à la prolifération des ordinateurs, offrant la possibilité de satisfaire tous les instincts. Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, n'a en effet ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit. Il est un "Individualiste" par nature, et représente un candidat parfait à modeler. 

2. Encouragement de la "Contestation Étudiante" pour toutes les causes rattachées à "l'Écologie", la protection obligatoire de cette dernière étant un atout majeur le jour où les États-Nations auront été poussés à échanger leur "Dette Intérieure" contre la perte de 33 % de tous leurs territoires demeurés à l'état sauvage.

3. Établissement du "Libre-Échange International" comme priorité absolue pour la survie économique des États-Nations, destiné à accélérer le déclin des "Nationalistes" de toutes les Nations, à les isoler en factions diverses, et, au moment voulu, à les opposer farouchement les uns aux autres dans des guerres intestines qui achèveront de ruiner ces Nations. Ce "Libre-Échange" est conçu pour être noyauté en "Trois Commissions Latérales" (Asie, Amérique, Europe), pour apporter la discorde à l’intérieur des États-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations des Multinationales.

4. Poursuite de l'infiltration d'agents dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l'Immigration des États-Nations afin de faire modifier en profondeur les Lois de ces Ministères pour ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l'intérieur de leurs frontières. Cet afflux a pour effet de déstabiliser leur économie intérieure et de faire augmenter les tensions raciales à l'intérieur de leur territoire, notamment par la présence en son sein de groupes d'extrémistes étrangers. 

5. Transfert de multinationales dans de nouveaux pays acquis à l’idée de "l’Économie de Marché", tels les pays de l’Est de l’Europe, en Russie et en Chine, et ce pour avoir accès à une "Main-d ’œuvre-Esclave" (à bon marché et non syndiquée). Ces pays comme ceux du Tiers-monde sont assis sur des gouvernements mis en place, soutenus par les prêts du "Fond Monétaire International" et de la "Banque Mondiale", endettement dont ils ne pourront jamais s’acquitter. Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du "Bien-être Économique", les produits importés de ces pays ne subissant aucune hausse de prix. De plus en plus d’industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts effectués hors des pays occidentaux, augmentant le chômage et apportant des pertes importantes de revenus pour les États-Nations. Ces conditions multiplieront par millions les masses d’assistés sociaux de tous genres, d’illettrés, de sans abris.

6. Par des pertes de millions d’emplois dans le secteur primaire et les évasions déguisées de capitaux étrangers hors des États-Nations, il sera possible de mettre en danger de mort l’harmonie sociale par le spectre de la guerre civile.

7. Mise en place d'une "Économie Globale" à l’échelle mondiale échappant totalement au contrôle des États- Nations. Cette nouvelle économie au-dessus de tout dictera ses propres "Politiques Mondiales", obligeant à une réorganisation politique contrôlée.

8. Par cette "Économie Indépendante", établissement d'une "Culture de Masse Mondiale", basée sur le contrôle international de la Télévision et des Médias. Cette "Nouvelle Culture" a pour objectif d'être nivelée, uniforme pour tous, sans qu’aucune "Création" n'échappe au système de contrôle.

9. Possibilité par cette même économie de se servir des forces militaires des États-Nations (telle celle des États-Unis) dans des buts apparemment humanitaires, en réalité destinés à soumettre les pays récalcitrants.

10. Détournement de la productivité de son but premier, à savoir libérer l’homme de la dureté du travail, pour la retourner contre l’homme en asservissant ce dernier au système économique où il n’aura comme choix que de devenir esclave ou même un futur criminel.

11. Les manipulations internationales des gouvernements et des populations des États-Nations doivent fournir le prétexte d’utiliser le Fond Monétaire International, les gouvernements occidentaux étant poussés à mettre en place des "Budgets d’Austérité" sous le couvercle de la réduction illusoire de leur "Dette Nationale", de la conservation hypothétique de leur "Cote de Crédit Internationale", et  de la préservation impossible de la "Paix Sociale". Ainsi, par ces "Mesures Budgétaires d’Urgence" peut être brisé le financement des États-Nations pour tous leurs "Méga- Projets" qui représentent une menace directe au contrôle mondial de l’économie, et ce dans les domaines de l’Énergie, de l’Agriculture, du Transport et des Technologies nouvelles.

Ces mêmes mesures permettent d’instaurer l'"Idéologie de la Compétition Économique", qui se traduit à l’intérieur des États-Nations par la réduction volontaire des salaires et les départs volontaires. Dans cette perspective, tous ces départs sont remplacés par des "Ordinateurs", supports de la technologie de contrôle.

12. Ces transformations sociales ont aussi pour finalité de changer en profondeur la main d’œuvre "Policière et Militaire" des Etats- Nations, et de se débarrasser de tous les individus ayant une "Conscience Judéo- Chrétienne" qui s'y trouvent, remplacés par de jeunes recrues dépourvues de "Conscience et de Morale" et entraînées à l’usage inconsidéré de la "Technologie de Réseaux Électroniques".

13. Toujours sous le prétexte de "Coupures Budgétaires", il est prévu d'assurer le transfert des bases militaires des États-Nations vers l’Organisation des Nations-Unies, son mandat de "Force de Paix" sans pouvoir décisionnel étant amené à devenir une "Force d’Intervention" dans laquelle sont fondues les forces militaires des États-Nations.

Pour accélérer ce processus de transfert, la force des Nations-Unies est impliquée dans des conflits impossibles à régler, les Médias sous contrôle contribuant à constater auprès des populations l’impuissance et l’inutilité de cette "Force" afin de conduire à  former une "Force Multi-Nationale" censée protéger à tout prix la "Paix". Elle va de pair avec l’instauration, à l’intérieur des États-Nations, d’une "Force d’Intervention Multi-Juridictionnelle", combinaison des "Effectifs Policiers et Militaires", et ce pour permettre de mieux contrôler les populations occidentales. L’utilisation à outrance de l’identification et du fichage électronique des individus fournira une surveillance complète de toutes les populations visées.

14. Cette réorganisation policière et militaire intérieure et extérieure des États-Nations conduira à l’obligation de la mise en place d’un "Centre Mondial Judiciaire", qui permettra aux différents "Corps Policiers des États-Nations" d’avoir rapidement accès à des "Banques de Données" sur tous les individus potentiellement dangereux. Il s'en suivra la nécessité d’un "Tribunal International" doublé d’un "Système Judiciaire Mondial", l’un pour les affaires civiles et criminelles individuelles, et l’autre pour les Nations.

15. Le contrôle mondial des armes à feu à l’intérieur des territoires des États-Nations passe d'abord par l’intervention de "Tireurs fous", destinés à créer un climat d’insécurité dans les populations pour amener à un contrôle plus serré des armes à feu. Ces actes de violence seront orientés de manière à en faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux, ou des personnes affiliées à des allégeances religieuses de tendance "Traditionnelle", ou encore des personnes prétendant avoir des communications privilégiées avec Dieu. Ensuite, le "Contrôle des Armes à Feu" passe par la "Chute des Conditions Économiques" des États-Nations, celle-ci entraînant une déstabilisation complète du Social, et par là-même l'augmentation de la violence.

16. Mise en application à l’échelle mondiale des "Armes Électro-Magnétiques" se traduisant par les "Changements de Climat" et la destruction des récoltes. Il en découle la faillite des terres agricoles, notamment dans les États les plus productifs sur le plan agricole, l'avenir du "Contrôle des Populations" passant obligatoirement par le contrôle absolu de la production alimentaire à l’échelle mondiale. L’empoisonnement de la nature par moyens artificiels (utilisation massive de produits chimiques).

En outre, l’utilisation de l’Électro-Magnétique provoquera des "Tremblements de Terre" dans les régions industrielles les plus importantes des États-Nations, afin de contribuer à accélérer la "Chute Économique" des États les plus menaçants pour la mise en place de ce Nouvel Ordre Mondial.

17. Ceux qui oseront se dresser en diffusant de l’information quant à l’existence et au contenu de cette "Conspiration" deviendront suspects aux yeux des autorités de leur Nation et de leur population, et ce grâce à la désinformation, au mensonge, à l’hypocrisie et à l’individualisme créés au sein des peuples des États-Nations. L’Homme devant devenir un Ennemi pour l’Homme, ces "Individus Indépendants" seront considérés par leurs semblables comme étant des ennemis et non des libérateurs.

En résumé, l’esclavage des enfants, le pillage des richesses du Tiers-Monde, le chômage, la propagande pour la libération de la drogue, l’abrutissement de la jeunesse des Nations, l’idéologie du "Respect de la Liberté Individuelle" diffusée au sein des Églises judéo-chrétiennes et à l’intérieur des États- Nations, l’obscurantisme considéré comme une base de la fierté, les conflits inter-ethniques, et "les Restrictions Budgétaires" doivent permettre l’instauration du "NOUVEL ORDRE MONDIAL" !

Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

 

La cartographie détaillée des réseaux de corruption organisés à l'échelle mondiale

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Le "Georgia Guidestone"

The Georgia Guidestone ("La Pierre angulaire de Géorgie") est un monument composé de 6 blocs de granit d'environ 6 m de haut, pour approximativement 110 tonnes, qui a été érigé le 22 mars 1980 aux États-Unis en Géorgie (Cf. image) dans le comté d’Elbert par la firme Elberton Granite Finishing Company, dont la plaque sur le sol donne des explications avec des références astronomiques qui ont été imposées au constructeur :
. un trou dans la pierre horizontale du haut donne la date à midi,
. aux équinoxes et aux solstices, on peut voir le soleil se lever dans la fente de la colonne centrale,
. un trou montre l'étoile polaire dans la colonne centrale.

Il est la commande d'un anonyme s'étant présenté sous le nom de Robert C. Christian, pseudonyme allégorique pour Christian Rosenkreutz ou Christian Rose-Croix.

Surnommé à tort le Stonehenge américain*, il est l’œuvre d'une société secrète de Géorgie. Dix commandements sont écrits en 8 langues*² sur sa plaque : Maintenez l'humanité en dessous de 500 000 000 d'individus en perpétuel équilibre avec la nature / Guidez la reproduction sagement en améliorant l'aptitude et la diversité / Unifiez l'humanité avec une nouvelle langue vivante / Dirigez la passion, la foi, la tradition et toute chose par l'usage de la raison et de la modération / Protégez les peuples et les nations par des lois équitables et des tribunaux justes / Laissez toutes les nations se gouverner librement, et réglez les conflits internationaux devant un tribunal mondial / Évitez les lois tatillonnes et les officiels inutiles / Équilibrez droits individuels et devoirs sociaux / Privilégiez vérité - beauté - amour - recherche de l'harmonie avec l'infini / Ne soyez pas un cancer à la surface de la Terre / Laissez de l'espace à la nature / Laissez de l'espace à la nature.

Si à première lecture ces commandements semblent de bonne foi, censés et sages pour l'harmonie entre les êtres humains et la Nature, ils recèlent également des sous-entendus inquiétants, des injections sournoises quant au plan d'actions à mener pour y parvenir. Ils correspondent précisément à l'idéologie prônée par le "New Age", mouvement spirituel accompagnant la mise en place de l'idéologie totalitaire de cette fin de cyclicité, le N.O.M. ("Nouvel Ordre Mondial") : prôner la vérité, l'amour, la paix, l'harmonie avec l'infini ; promouvoir les droits de l'individu ; protéger la nature. Le seul hic, majeur, c'est que cette philosophie "Paix, Amour, Lumière" ne respectait absolument pas l'ordre naturel des choses dans le grand cycle de l'Univers jusqu'alors. Comme pour marquer le changement en cours de cette fin de cyclicité civilisationnelle, le monument a été détruit de manière mystérieuse le 6 juillet 2022, des "individus inconnus" ayant fait détonner un engin explosif près de la structure en granit aux premières heures (les parties restantes ont été démolies par les autorités pour "des raisons de sécurité")....

* Le Stonehenge de l'Amérique (America's Stonehenge en anglais, connu jusqu'en 1982 sous le nom de Mystery Hill), est un site abritant de gros rochers et des structures en pierres disséminés sur environ 120 000 m2 près de la ville de Salem dans le New Hampshire, dans le nord-est des États-Unis.

La plaque du haut comporte des inscriptions en quatre langues sur ses côtés : babylonien, grec ancien, sanskrit et hiéroglyphe égyptien.

 

Comment l'élite mondiale pilote les crises mondiales conduisant à l'appauvrissement des peuples et nations ?

La conférencière, écrivaine et militante féministe et écoféministe indienne Vandana Shiva,  qui dirige la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles et prix Nobel alternatif en 1993, expose dans son dernier livre Oneness vs. the 1% : Shattering Illusions, Seeding Freedom ("L'unicité contre le 1% : briser les illusions, ensemencer la liberté") l’agenda des milliardaires - l’élite ultra-riche - responsable de la majorité des crises environnementales, financières et sanitaires auxquelles nous sommes confrontés. Nous y trouvons par exemple la richesse et les efforts "philanthropiques" de Bill Gates qui lui ont permis d’acquérir une influence sans précédent sur les politiques agricoles* et sanitaires mondiales qui menacent désormais la sécurité alimentaire et la santé humaine. Elle souligne notamment que la pandémie COVID-19 a catalysé un transfert massif de richesses vers les riches dans la mesure compte-tenu des lockdowns (blocages d'activité) mondiaux qui ont décimé les petites entreprises et laissé beaucoup d’entre elles en difficulté financière. Les riches mondialistes ont ainsi amassé d’immenses profits, d'autant que les lockdowns ont empêché la mobilisation publique contre les géants de la technologie et du commerce de détail. Qui plus est, pour faciliter le transfert des richesses, l’élite fait pression pour éliminer les lois sur le travail et l’environnement, ainsi que les droits de l’homme et les droits des agriculteurs. Elle veut également fusionner toutes les différentes industries ensemble – agriculture, technologie et finance -, ce qui aura pour effet que les petites économies locales s'évaporent. Car comme il se doit, les riches élites contrôlent l’économie mondiale via leurs fonds d’actifs.

La réalité est qu'il s’agit des 0,001 %, soit le petit nombre de milliardaires et de centibillionnaires qui sont devenus ultra-riches au cours des 30 dernières années environ. La plupart d’entre eux n’existaient pas avant la mondialisation.

L’une des "solutions" au changement climatique proposées par ce club de milliardaires est la géo-ingénierie, qui en réalité n’est pas une solution du tout. En effet, si le climat change en manipulant les températures, en déviant la lumière du soleil, en déversant des remplissages de fer dans l’océan et des produits chimiques dans le ciel, en créant des volcans artificiels, cela entraîne en réalité des problèmes supplémentaires sans résoudre le problème initial.

Le résultat final est le plus grand transfert de richesse de l’histoire moderne, signifiant la fin de la démocratie dans la mesure où le choix est retiré de la vie des gens. C'est alors la vie qui est menacée, puisque la mondialisation n'est autre que la déréglementation du commerce qui fait tomber toutes les lois mises en place par les sociétés démocratiques pour la protection de l’environnement, la protection de la santé, le droit à l’éducation, les droits des travailleurs.

Elle conclue en indiquant qu'ils veulent délibérément se débarrasser de grandes parties de l’humanité, d’abord par la faim, puis par la maladie… C'est la grande réinitialisation économique, soigneusement planifiée pendant plusieurs décennies. Elle est destinée à faire tout basculer vers les monnaies numériques, suite de la domination des algorithmes artificiels destinés à faire des êtres humains des individus jetables, simples utilisateurs/consommateurs dont l'activité cérébrale est exploitée de diverses manières. Ces algorithmes décideront de ce qu'ils valent, des bitcoins ou autres leur étant attribués.

Dans son livre, elle explique comment, sans Gates, il n’y aurait pas d’édition de gènes commerciale, par exemple, qui est le nouvel OGM. Il a créé une société appelée Editas Medicine Inc. pour faciliter le brevetage de ces nouvelles plantes résistantes au climat, avec lesquelles ils visent à créer de nouveaux médicaments, autrement dit de la biofortification pour résoudre le problème de la nutrition. Est-il utile de rappeler que les produits agrochimiques venaient des camps de concentration d’Hitler, et que l’industrie agrochimique est le cartel du poison responsable du génocide.

*² Les sociétés de gestion d'actifs sont la propriété des milliardaires (BlackRock et Vanguards notamment), tout comme ils contrôlent toutes les grandes entreprises, de Coca-Cola à McDonald’s, en passant par Bayer et Monsanto. En 2022, BlackRock a augmenté sa richesse de 1 000 milliards de dollars à 7 000 milliards de dollars.

 

Nous sommes ainsi en marche vers la destruction, prisonniers de l’Imaginaire créés par les dirigeants, en traversant une période de destruction des savoirs, des identités, de la culture, de l’esprit critique et des économies. La destruction est acquise, car c’est une nécessité de l’engrenage mis en place.

Si dans les temps anciens la pauvreté produisait des révoltes contre les classes supérieures, cette fois à la faveur du fameux phénomène d’inversion orwellienne et de la disjonction faustienne des discours et du réel, la pauvreté a été retournée, servant à maintenir les peuples en servitude. Elle est instrumentalisée. La pauvreté, au lieu d’unir les pauvres contre les riches, a été injectée comme un poison dans le corps social et elle divise, émiette, pulvérise ce corps social. Elle monte les gens les uns contre les autres et les peuples contre les peuples.

La paupérisation est le préalable à la guerre, c’est sa condition permissive. C’est elle qui la rend possible en organisant la rareté, comme on le voit avec la rareté énergétique ou alimentaire par exemple. En organisant la baisse du pouvoir d‘achat, en mettant en place les conditions de l’inflation accélérée. C'est pourquoi le combat qui devait être celui des pauvres contre les riches devient à la fois le combat des pauvres entre eux et le combat des peuples entre eux, pendant qu’au sommet sur les gradins du Cirque les riches comptent les points.

La décision d’utiliser l’inflation dans le cadre du programme que l’on nomme le "Great Reset", la grande remise à zéro, a été délibérée de la part de l’élite financière. Tout comme l’a été la décision de marcher vers la guerre. Le Great Reset, c’est le terme qui désigne la remise à zéro des compteurs, et de tous les compteurs ; pas seulement comptables, mais de tout ce qui constitue les acquis de la société.

Le Great Reset c’est : on efface le grand tableau sur lequel l’Histoire, la civilisation, la culture, les identités sont écrites. Puis l’on écrit ce que l’on veut, ce qui convient, sur le tableau vierge.

 

Cette grande remise à zéro a démarré au début du dix-neuvième siècle, amorçant pas à pas dans le cadre d'une paix fragile l'avènement de la Première Guerre mondiale, suivie un peu plus tard de la Seconde Guerre mondiale, avec leur bilan humain destructeur. A leur sortie, l’emprise de la "Ruche" prédatrice s’est resserrée : contrôle par des organisations mondialistes, allégeance des Nations, multiplication de conflits aux quatre coins de la planète. Troisième étape, la crise sanitaire Covid-19 de 2020, constituant un autre rituel, avec cette fois l'injection de nanotechnologies. Cette opération avait un double objectif : reprogrammer les portails organiques ou "sans-âmes"* en restructurant leur comportement pour la phase suivante ; intégrer aux humains restants un mécanisme de contrôle plus profond, une nanotechnologie conçue pour outrepasser la volonté elle-même.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Le processus en cours de la tyrannie mondialiste : la phase de censure totale

Les régimes autoritaires suivent toujours un schéma généralement prévisible, inspirés par les idéologies de la gauche politique, le socialisme. Il signifie un gouvernement de plus en plus tentaculaire dans son omniprésence, un contrôle des ressources, la fusion de la bureaucratie et des entités corporatives, des demandes réitérées de "justice sociale", une propagande collectiviste, l’abandon du mérite individuel au profit de l’État,  le marxisme non seulement d’un point de vue économique mais aussi d’un point de vue culturel, et l’adoption du progressisme comme seule vertu cardinale, celui-ci étant la clé de tous les autoritarismes modernes. C’est la racine de l’idéologie gauchiste de notre monde contemporain, ses promoteurs et laudateurs affirmant que l’histoire est, pour l’essentiel, un poids mort, toute notion d’héritage, de leçons du passé, des idéaux et des principes de nos ancêtres étant à leurs yeux sans intérêt. Ils pensent que rien n’est sacré, que toutes les nouvelles idées sont supérieures aux anciennes, leur permettant d'affirmer que toute société qui s’accroche aux anciennes méthodes doit être démantelée parce qu’elle empêche l’humanité de progresser. Il en résulte que toute personne qui promeut ou défend les normes traditionnelles doit être réduite au silence au nom du "progrès".

Ce monstrueux système de croyance repose ainsi sur un mensonge : l’idée que tout changement est bon et que toute oppression commise au nom du changement est justifiée. Il en découle tout naturellement un processus de tyrannie reposant sur des étapes d’escalade.

La première étape consiste à exploiter les divisions sociales existantes pour créer un ennemi contre lequel le reste de la population peut être convaincu de se rallier. Son cheval de bataille est le "multiculturalisme", entendant en Occident de nombreux groupes de personnes qui sont tout simplement incompatibles avec les valeurs et la morale occidentales puisque issus de l'immigration extra-européenne comme extra-états-unienne. Pour une large majorité, ils ne s’assimileront pas et ne feront que provoquer des conflits, expliquant que les marionnettes politiques continuent de maintenir les frontières ouvertes. Ces divisions peuvent être exploitées pour créer des conflits et le chaos, ce qui sert ensuite de prétexte aux gouvernements pour réprimer leurs ennemis politiques.

La seconde étape est la désinformation permettant de diffuser cette philosophie utopique, la survie du système totalitaire passant par l'indispensable mise au silence de toutes les idées contraires. Elle requiert la censure de masse pour fonctionner afin de maintenir le peuple dans une obscurité perpétuelle. L'exemple est l’effort de verrouillage des autorités institutionnelles lors de la soi-disant pandémie Covid-19 avec l'appui des grandes entreprises technologiques par le trucage des algorithmes de leurs réseaux et moteurs de recherche, exigeant ouvertement que les contre-informations soient supprimées au nom de la lutte contre le  complotisme ou conspirationnisme. Mark Zuckerberg, PDG de Meta et créateur de Facebook , a ainsi admis en 2024 que l’administration Biden avait fait pression sur Facebook en coulisses pour qu’il censure les informations de Covid-19 qui allaient à l’encontre du discours du gouvernement. Il en a été de même au Brésil, où les autoritaires de gauche ont fermé X (anciennement Twitter) d’Elon Musk parce que ce dernier a refusé d’instaurer leur modèle de censure sur son site de médias sociaux. Autre exemple flagrant, l’évolution de la situation au Royaume-Uni dont le nouveau gouvernement travailliste a choisi de traquer et d’emprisonner des personnes pour les actions les plus mineures (un adolescent britannique a récemment été emprisonné pendant deux ans pour avoir simplement fait flotter un drapeau britannique près d’une mosquée). La conséquence est que quiconque s’oppose au multiculturalisme et au progressisme risque d’être arrêté et jeté en cage, entendant que les droits fondamentaux de la liberté d’expression sont désormais bafoués.

 

De la souffrance infligée subtilement

Le Système matriciel de 3D assis sur la Pyramide du Pouvoir a pour objectif l'exploitation esclavagiste de la ferme humaine et de son bétail attitré, autrement dit tous les Terriens… Les entités/élites transdimensionnelles gouvernantes par le biais de leurs laquais institutionnels aux commandes, manipulés sinon corrompus, ont pour objectif principal de provoquer et d'infliger de la douleur, psychique comme physique. Il s'agit de leur principal outil pour siphonner l’énergie vitale dont elles ont besoin pour assurer leur survie. Il va sans dire que la douleur doit être énorme. Et comme la détresse physique ne peut être trop forte, limitée par la protection biologique du corps humain, la souffrance produite par l'esprit et l'âme en tant qu’énergie subtile est beaucoup plus riche et peut être infinie*. C’est en effet un produit unique d’une personne sensible qui peut la produire en quantités infinies.

Au cours des millénaires, les technologies de traite ont été constamment améliorées : guerres, épidémies, catastrophes artificielles, usure rapide des hommes, etc. Tout cela a causé d’énormes souffrances. Aujourd’hui, grâce à l'innovation découlant des sciences sociales et à l'essor continu du progrès technologique, un vaste éventail de savoir-faire sophistiqués aggrave à chaque instant la peine et la mauvaise humeur de la plupart des êtres humains non préparés car inconscients de cette réalité prédatrice dissimulée, et de ce fait inconcevable en l'état d'une conscience atrophiée.

Ce siphonnage permanent des forces vitales constitue l’essence même des réalisations du système 3D et de sa pyramide du pouvoir, qui a mené à ce titre des centaines d’expériences psychologiques, politiques et sociales. Si les sociétés totalitaires les plus brutales ont été construites pour produire plus de souffrance, cette option s’est également révélée globalement inefficace dans la durée, remplacée subtilement par l'apparente liberté démocratique mais assise sur une haute technologie plus avancée, le contrôle mental (Mind Kontrol)*² et sa gestion manipulée des émotions. Comme le cerveau humain passe très rapidement par des cycles de joie et de souffrance, l'être humain peut être "découpé" plusieurs fois par minute, réduisant ainsi au maximum le dialogue intérieur inhérent à l'être humain éveillé.

C'est tout particulièrement la raison d'être de la guerre économique pilotée par le peu connu Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain, qui impose par ses bureaucrates des souffrances massives aux populations aux quatre coins de la planète par le biais des sanctions économiques décidées. 

C'est aussi la raison d'être de l’industrie du divertissement - cinéma, musique, sport et pornographie -, qui permet de faire passer l’esprit de l’homme par des cycles de joie et de souffrance aussi souvent que possible en faisant appel à toute la force et à toute la profondeur de se émotions. Jeux vidéo, films, Internet, réseaux sociaux, actualités, centres pornographiques – la liste de ses supports toujours plus perfectionnés ne cesse de s’allonger permettant à chacune de ces fausse réalités d'être comme un rêve, où la joie et la souffrance alternent à la vitesse la plus rapide. Le personnage de film ou de jeu dans lequel il se trouve assimilé à ne pas se préoccuper des problèmes quotidiens et mondiaux. Le contenu principal est la frustration, puisqu'il est illusoire de rester dans la joie permanente de situations jouées sans interruption. Le joueur qu'est l'être humain jouit de son invulnérabilité, en voyant le danger auquel son ou ses héros virtuels sont exposés dans ce monde totalement artificiel. Son cerveau au niveau conscient est devenu assimilable à un jeu de tir sur console où une partie très importante de lui-même est prête cette fois-ci inconsciemment à mourir pour de bon.

La réalité de ce jeu sinistre est de lisser et masquer la souffrance qui se cache sous une fine couche de plaisir. Les émotions désagréables sont ainsi l'ingrédient nécessaire au jeu, la satisfaction ressentie étant liée au fait de les surmonter. Plus que le combat fratricide réel où l’homme mourra comme jadis sur le champ de bataille à cent pour cent, le Système lui fait dorénavant subir cent combats virtuels dans lesquels à chaque fois son esprit meurt, le montant total de la souffrance libérée étant ainsi démultipliée. Qui plus est, la plupart des jeux pratiqués notamment sur console n’ont pas de sauvegarde instantanée, cela obligeant à refaire plusieurs fois le même trajet jusqu’au point de contrôle. Ceci est fait précisément pour maximiser la nourriture vitale des parasites, nos maîtres prédateurs.

Tel est désormais en ce vingt-et-unième siècle le fourrage informationnel qui crée l'environnement nutritif dans lequel le système pyramidal de la matrice 3D nous immerge dès la naissance. Et si une personne intelligente se rend compte que le scénario d’un film n’est qu’une stimulation mécanique de ses émotions par une machine à traire légère parce qu'invisible, dissimulée, elle éprouvera la plupart du temps une souffrance inexprimable face à l’inhumanité de ce bas monde. Et c’est de cette manière que le Système diabolique siphonne les plus intelligents de manière encore beaucoup plus intense que les gens du commun, d'autant qu'il en va de même pour les informations, l'ensemble des médias nationaux et internationaux (le mainstream) se nourrissant de l’agitation, de l’instabilité et de l’insécurité, toutes sources de confortables revenus publicitaires.

Quant à la toile numérique, Internet, elle est un cosmos de jeux, de films et d’informations. Autrement dit un ciel noir, parsemé de kinescopes, la psychologie du surf sur Internet n'étant que de la masturbation électronique qui très vite tourne en rond dans son espace personnel.

Au final, le Système gagne toujours, son flux d’informations étant dans son homogénéité profonde parfaitement fractal, dissimulé sous l'apparence confortable de la liberté de choix. En réalité, cette liberté n’existe pas, les milliards d’utilisateurs compulsifs passant leur temps à tromper leur cerveau en faisant pleuvoir la chaleur de cette luxure enivrante sur les récepteurs électroniques et les antennes dédiés. Ils pompent les vibrations de leur propre vie dans un trou noir sans fond, sans voir les parasites qui les traitent sur le lit de la passion pervertie.

Pour le Système pervers, nous ne sommes que des statistiques, fabriquées par des générateurs de nombres aléatoires. Des statistiques qui vivent dans la peur et l’espoir de ne pas être remarquées par le système. Nous naissons comme une clé USB propre, et le Système enregistre instantanément sur nous des fragments de son code culturel, les éclaboussures de prurit de l’éventail mondial étant constitutives de notre programme de contrôle qui détermine toutes nos pensées, nos sentiments et nos actions. Le système nous considère comme de simples opérateurs exécutables, et rien de plus. Il est persuadé que nous sommes zombifiés jusqu’à la mort. Mais le sommes-nous vraiment ?

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ? & Fonctionnement du corps biologique.

 

Détruire la santé par la peur

Le programme de vaccination, plus exactement d'injection, contre les covidés fait incontestablement partie de l’attaque la plus dangereuse contre la santé humaine réalisée par le système prédateur. Et il y a bien d’autres agresseurs à son programme mortifère : les chemtrails – ces "traînées de condensation" derrière les avions – et les radiations des appareils électroniques (téléphones portables 5G, fours à micro-ondes, compteurs intelligents pour l’eau et l’électricité, internet WIFI). Ils sont comme les vaccins propagateurs de maladies de masse. Et une fois que les gens sont désespérés, ils sont poussés par des histoires alarmistes à accepter des médicaments intraveineux comme une soi-disant aide pour se protéger. Bombardée de médicaments, d’aliments manipulés, d’air et d’eau mélangés à des produits chimiques mortels, la population se voit administrer des substances nocives, y compris du fluor. Qui plus est, les gens sont infectés par des maladies pourtant éradiquées depuis longtemps et d’autres virus génétiquement modifiés destinés à les réactiver, amplifiés par des souches virulentes nouvellement développées. C'est le cas du SIDA, du SRAS, de la grippe porcine et grippe aviaire, du virus Ebola et désormais du Covid dont l'épidémie promue et lancée dans les médias à l’échelle mondiale a engendré des milliards d’adeptes craintifs des vaccinations gratuites les plus toxiques de tous les temps.

L'enjeu pour le système est de dénaturer au maximum tant l'alimentation qu'un mode de vie sains, ceux-ci rendant le système immunitaire indestructible par son adaptation à l’auto-guérison si l’être humain consomme au moins une nourriture normale et saine. C'est pourquoi les gouvernements mentent sur la sécurité des vaccins et du fluor dans l’eau potable, leur seul objectif étant de détruire le système immunitaire qu’ils tentent d’affaiblir par tous les moyens. Cela explique les aliments fortement frelatés et génétiquement modifiés, l'eau fluorée, les chemtrails avec des substances mortelles dans l’air, les radiations, les vaccins chargés de mercure et d’autres toxines*.

* Le scientifique de haut niveau William Thompson du Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a publié en 2024 une étude confirmant le lien entre les vaccins et l’autisme, déclarant que le thimérosal, un conservateur à base d’éthylmercure contenu dans les vaccins, est mortel pour toutes les formes de vie et ne devrait jamais être injecté à un être humain, en particulier à un bébé en développement. 

Même à très faible dose, le thimérosal tue les cellules nerveuses, à la fois in vitro et chez l’animal.

 

L'asservissement bancaire

L’homme n’est pas seulement de nos jours un consommateur de biens matériels et de services divers, qui assure le bon fonctionnement du système prédateur asservisseur dans sa recherche d'enrichissement illimité. Il est aussi devenu totalement "transparent" pour les milieux financiers, du fait que l’argent liquide a été progressivement remplacé par l’argent électronique. Et si cette transformation s’est produite aussi rapidement, c'est principalement parce que c’est le seul moyen pour les institutions financières de s'assurer du contrôle des dépenses de tous les citoyens pour leur traçabilité, tout en étudiant leurs besoins et exigences individuels afin d'établir leur portrait psychologique aux fins de sa manipulation.

Comme toujours, ceci est enveloppé dans un bel "emballage" qui promet de nombreux privilèges et commodités, à l'instar de ces publicités dans lesquelles de jeunes individus démontrent avec enthousiasme les merveilles du progrès comme de pouvoir payer leurs achats non seulement avec une carte bancaire, mais aussi avec leurs empreintes digitales voire même leur visage. Aussi est-il très difficile de réfléchir à ce qui se cache derrière ces alléchantes commodités...

La finalité est non seulement le contrôle total par les sociétés financières sur les usages des individus, mais surtout la possibilité de pouvoir à tout moment interrompre le flux afin de priver une personne de l’accès à l’argent, même si celui-ci a été honnêtement gagné, si ce dernier ne joue pas le jeu du système*. Il est à comprendre que toutes les économies, l'épargne, qui reposent sur des comptes bancaires, ne sont rien d’autre que de la monnaie virtuelle dont les banques disposent à leur guise. C'est ainsi que dans de nombreux pays du monde, une personne ne peut pas retirer une grosse somme d’argent sans indiquer en détail comment elle va la dépenser. Il s’agit bel et bien d’un véritable esclavage financier, qui s’est immiscé dans la vie quotidienne sans que nul ou très peu ne s'en rende compte. D'autant plus que tout cela est présenté comme une bonne chose, comme des mesures de sécurité prises pour lutter contre la criminalité. Pourtant, les criminels sont aussi les sociétés financières, qui ont "séduit" des milliards de personnes qui, en toute confiance, placent leurs économies dans les banques, physiques ou en ligne. Il en découle une situation d'esclavage, puisque le système bancaire lie les mains et les pieds de leurs clients.

Et comme cela fait bien longtemps que la majorité des habitants de la planète ne reçoivent plus leur salaire en liquide, de main à main, mais seulement par virement sur leur compte bancaire, la nasse de l’esclavage financier généralisé à l’échelle internationale est en voie de se refermer.

* Le gouvernement canadien a bloqué nombre de comptes bancaires des camionneurs et autres manifestants contestataires afin de casser le mouvement "Le Convoi de la liberté" (en anglais : Freedom Convoy) de janvier 2022, qui protestait contre l'obligation vaccinale anti-Covid-19 imposée par le gouvernement du Canada aux personnes entrant au Canada par voie terrestre. Ils avaient été des milliers à occuper le centre-ville de la capitale fédérale Ottawa pendant près de trois semaines.

 

Savoir qui est le "on"* est une fausse question. C’est une question piège qui, déjà, dès qu’elle est posée, mystifie les peuples. Elle mystifie les peuples car elle les divertit, elle les divise, elle les empêche de considérer l’essentiel à savoir le résultat objectif de l’effacement du tableau ! Introduire la question du "on", c’est-à-dire de qui veut cela, qui dirige ces mouvements vers le Grand Reset, c’est déjà paralyser la résistance des peuples. En effet, pour résister, il suffit de constater que ce qui se passe est inacceptable, toute autre question étant distraction ou diversion qui atténue les forces de résistance. L’inacceptable ne doit pas être accepté, et c’est tout. L’inacceptable est inacceptable en soi, d’où qu’il vienne.

* "On", au choix, selon les biais philosophiques, c’est ou bien le Système ou bien les élites. Soit le système dans sa logique inconsciente, soit les élites dans leur méchanceté égoïste.

 

Ce "Grand Reset" avait jusqu'à présent pour chef d'orchestre le Forum Économique Mondial, et son mage noir officiant Klaus Schwab qui l'a dirigé pendant cinq décennies pour en faire un terrain de jeu pour les élites. Son départ en 2025 signale ce qui pourrait être le dénouement d’un programme technocratique visant à dicter la façon dont le reste des citoyens vivent, mangent, voyagent et pensent. Sa décision de retrait fait suite à des mois de chaos interne, de scandale et de réaction mondiale croissante contre sa vision orwellienne. Surtout connu pour sa conférence annuelle de Davos où des milliardaires, des bureaucrates et des chefs d’entreprise sermonnent les citoyens de la classe ouvrière pour qu’ils réduisent leur mode de vie "pour la planète", l'organisation a été ébranlée par des allégations de discrimination, de harcèlement et une perte totale de crédibilité. Le même homme qui proclamait autrefois avec joie que d’ici 2030 "vous ne posséderez rien et serez heureux" se prépare maintenant à se glisser discrètement dans l’ombre. Qui désormais prendra le relais ?

 

Le psychopathe mondialiste despote

Comment expliquer que plus de 190 gouvernements du monde entier aient fini par gérer la soi-disant pandémie de Covid-19 presque exactement de la même manière, avec des confinements, des masques obligatoires et des cartes de vaccination ou green pass, tous devenus monnaie courante partout ?

La réponse se trouve dans l'institution académique Young Global Leaders (nommée à l'origine l'institution Global Leaders for Tomorrow - "Les leaders mondiaux de demain"), créée et dirigée depuis 1992 par Klaus Schwab (photo ci-contre), initiateur et grand manitou du Forum économique mondial, une ONG fondée en Suisse en 1971 constituant aujourd'hui l'un des réseaux les plus importants au monde pour l'élite du pouvoir mondialiste*, et par laquelle sont passés de nombreux dirigeants politiques et économiques de premier plan. Le but de son agenda caché depuis lors (la Conférence des Nations unies sur l'environnement de Stockholm, première du genre, s'est tenue en 1972, l'année 1971 voyant également la publication par le Club de Rome de l'ouvrage Les Limites à la croissance, aussi connu sous le nom de "Rapport Meadows"), dissimulé derrière la notion de "développement durable", est le contrôle total des populations et de la démographie mondiale, avec pour terme ultime l'année 2030. Le fondateur du Forum économique mondial n'avait d'ailleurs pas hésité en 2016 à déclarer que dans une décennie (soit 2026), tous les humains seront étiquetés avec une forme d’identifiant numérique.

D'origine khazarienne, Klaus Schwab est le fils d'un collaborateur du régime nazi, industriel prospère livrant des équipements de protection à la soldatesque. Il a été initié et préparé à sa sombre mission par le diplomate et conseiller américain d'origine allemande Henry Kissinger (1923/2023), lui-même disciple de l'héritier milliardaire de la famille globaliste David Rockefeller (1915-2017). Pour la réaliser, il veille au rigoureux processus de sélection des membres (ceux de la toute première promotion de l'institution en 1992 comptaient déjà de nombreuses personnalités politiques libérales importantes, telles qu'Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et Tony Blair). À ce jour, plus de 1 300 diplômes ont été décernés, et la liste des anciens élèves comprend plusieurs noms de lauréats qui sont devenus depuis des leaders au sein des institutions de santé dans leurs pays respectifs (ainsi l'actuel ministre de la santé de l'Allemagne Jens Spahn, et ce depuis 2018). D'autres noms notables figurent sur la liste, comme Jacinda Ardern, ex Premier ministre de Nouvelle-Zélande, dont les mesures de confinement rigoureuses ont été saluées par les autorités sanitaires mondiales ; Emmanuel Macron, président de la France ; Sebastian Kurz, qui fut chancelier d'Autriche ; Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie ; Jean-Claude Juncker, ancien premier ministre luxembourgeois et ancien président de la Commission européenne. La liste des anciens élèves ne se limite pas aux dirigeants politiques, puisque on y trouve de nombreux capitaines industriels du secteur privé (Bill Gates de Microsoft, Jeff Bezos d'Amazon, Richard Branson de Virgin, Chelsea Clinton de la Fondation Clinton). On y compte aussi des personnes originaires d'Asie, d'Afrique et d'Amérique du Sud.

En 2012, Klaus Schwab et le Forum économique mondial ont fondé une autre institution, la Global Shapers Community ("la Communauté de ceux qui façonnent le monde"), composée de personnes âgées de moins de trente ans que la Communauté identifie comme ayant un potentiel de leadership dans le monde entier (à ce jour, environ dix mille participants sont passés par ce programme, des réunions étant régulièrement organisées dans plus de 400 villes). Cet autre espace d'expérimentation voit ainsi les futurs dirigeants politiques être sélectionnés, contrôlés et préparés avant d'être positionnés dans l'appareil politique mondial.

Avant d'accéder à des postes à responsabilité, les diplômés du programme Global Leaders ont en commun d'avoir, pour la plupart, un curriculum vitae très succinct. Le facteur décisif dans le lancement de leur carrière est de ce fait bel et bien leur lien avec les institutions de Klaus Schwab, leur rôle consistant uniquement à servir de porte-voix pour les sujets de discussion que leurs commanditaires de l'ombre souhaitent voir abordés dans le débat public. Ceci explique que les politiciens dotés d'une personnalité unique et de points de vue forts et originaux sont rares, le caractère distinctif des dirigeants nationaux de ces trente dernières années étant leur docile adhésion à une stricte ligne mondialiste dictée par des instances supérieures restées dans l'ombre.

Ces diplômés de la Young Global Leaders, tout comme ceux de la Global Leaders for Tomorrow avant eux, se retrouvent très bien placés pour réaliser leurs ambitions de domination grâce à leur accès ultérieur au réseau de contacts du Forum économique mondial, dont le conseil d'administration actuel comprend des sommités telles que Christine Lagarde, ancienne directrice générale du Fonds monétaire international et actuelle présidente de la Banque centrale européenne, la reine Rania de Jordanie (classée par Forbes parmi les 100 femmes les plus puissantes du monde), ou encore Larry Fink, PDG de BlackRock, une des plus grandes sociétés de gestion des investissements au niveau international (elle gère environ 9 000 milliards de dollars par an) avec le tentaculaire The Vanguard Group (il en est actionnaire) qui dissimule les grandes familles "Illuminati"*² dans leur contrôle mondial. Au final, le principal objectif des activités du Forum économique mondial est de faciliter et d'approfondir la coopération au plus haut niveau entre les grandes entreprises et les gouvernements nationaux, notamment l'industrie pharmaceutique et les acteurs de la technologie numérique. Il n'est de ce fait pas étonnant que l'un des objectifs des politiques actuelles menées par de nombreux gouvernements est la destruction des petites et moyennes entreprises pour permettre aux multinationales basées aux États-Unis et en Chine de monopoliser le commerce (ainsi la société Amazon, dirigée jusqu'à récemment par Jeff Bezos, un ancien élève de Global Leaders, a réalisé d'énormes profits grâce aux mesures de confinement qui ont dévasté la classe moyenne).

Autre objectif des changements systémiques et structurels appelés à se produire sous leur gouvernance est l'affectation des systèmes énergétiques mondiaux, des systèmes alimentaires et des chaîne d’approvisionnement, dont l'accélération au début de 2022 a été permise par les conséquences du conflit armé entre la Russie et l'Ukraine et des sanctions occidentales à l'encontre de l’État fédéral russe. Il en découle le passage programmé d’un monde d’abondance à un monde de rareté et de pénurie, un monde où tout va devenir de plus en plus précieux, tout particulièrement l’alimentation, premier besoin, et l’énergie. L’énergie coûtera de plus en plus cher, et comme notre développement est avant tout lié à l’énergie, il n'y aura pas (ou beaucoup moins) sans elle de progrès industriel, de confort, de chauffage, encore moins d’avions et autres moyens modernes de locomotion…

Ce monopoly politico-affairiste, visant à faire entrave au pouvoir des États souverains, nécessite désormais la mise en place d'une monnaie numérique. C'est le rôle dévolu aux grandes plateformes. C'est ainsi que le Forum financier international de la Chine — équivalent chinois du Forum économique mondial — a proposé l'introduction du yuan numérique, lequel pourrait à son tour être internationalisé par le réseau monétaire Diem basé sur la blockchain (Diem est le successeur de Libra, une crypto-monnaie annoncée pour la première fois par le Facebook d'antan - désormais Meta - de Mark Zuckerberg). Ceci signifie qu'une monnaie mondiale est appelée à transcender la puissance du dollar ou du yuan (le conseil de surveillance du Forum financier international chinois comprend des noms tels que Christine Lagarde, membre du Conseil d'administration du Forum économique mondial et présidente de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne, ou encore Horst Köhler, ancien directeur du Fonds monétaire international), et ce pour préserver les intérêts de l'oligarchie mondialiste affairiste*³. Ainsi, après avoir abattu définitivement les économies nationales par l'injection de quelques 20 000 milliards de dollars dans l'économie mondiale pour la soutenir compte-tenu des conséquences des confinements décrétés, entraîné une forte poussée inflationniste et un chômage massif, pourra être introduit un revenu de base universel basé sur une monnaie numérique gérée par une banque centrale. Cette monnaie sera limitée, à la fois en termes de ce que les individus peuvent dépenser et de la période pendant laquelle ils peuvent le faire.

Ou comment anéantir de manière progressive et silencieuse les démocraties par une élite d'individus psychopathes méga riches et puissants, mais qui en fait ne sont que des bouffons. C'est ce qu'a déclaré le journaliste conservateur indépendant Tucker Carlson, qui après avoir rencontré en personne le fondateur de l’économie mondiale Klaus Schwab lors d’un événement au Moyen-Orient, s’est rendu compte qu’il n’était rien d’autre qu’un "vieil idiot" qui n’avait "aucune idée de ce dont il parlait". Il l'a comparé à l'ex secrétaire d’État aux affaires étrangères de la Maison-Blanche Victoria Nuland, à l’origine de la guerre actuelle en Ukraine, qualifiée de "grosse fille triste et stupide"...

Schwab a depuis pris du "recul", transmettant le bâton de la direction opérationnelle du WEF depuis 2017 à l'homme politique norvégien Borge Brende (il en a démissionné en février 2026 en raison de sa présence dans l'affaire Epstein), jusqu'à sa démission définitive de tout mandat le 21 avril 2025, le même jour que la mort du Pape noir François, et au même âge (88 ans)... Il a été remplacé temporairement à la présidence par un autre prédateur des peuples et des nations, l'homme d'affaires autrichien Peter Brabeck-Letmathe, qui comme PDG de la multinationale alimentaire Nestlé de 1997 à 2008 avait défrayé la chronique avec sa sortie sur l’accessibilité de l’eau pour les êtres humains de la planète, lui-même remplacé par un des véritables poulains de Schwab, l'homme d'affaires américain Laurence Douglas Fink dit Larry Fink, président-directeur général de l'entreprise BlackRock, la plus grosse société de gestion d'actifs et d'investissements au monde depuis 2021.Et comme tout bon destructeur psychopathe, il perpétuera l’œuvre criminelle du docteur malfaisant...

* Le Forum économique mondial s'appelait à l'origine le European Management Forum ("Forum européen du management") et ce jusqu'en 1987, créé par la CIA américaine et son grand manitou Henry Kissinger (1923/2023). S'il a réussi à réunir 440 cadres de 31 nations dès sa toute première réunion en février 1971 (au départ, le Forum économique mondial ne réunissait que des personnes du domaine économique, mais il a rapidement attiré des hommes politiques, des personnalités des médias et même des célébrités), la raison de cette réussite repose pour l'économiste, journaliste et auteur allemand Ernst Wolffsur sur les contacts que Schwab avait établis au cours de ses études universitaires à la Harvard Business School (Boston, Massachussets), notamment avec l'ancien conseiller à la sécurité nationale et secrétaire d'État américain Henry Kissinger.

Cf. Le modèle pyramidal décodé & La nouvelle religion universelle.

*³ La société Microsoft fondée par Bill Gates détient un brevet international N°WO202060606 (à noter le 666 dissimulé), qui décrit le lien entre la transmission de données biométriques et les crypto-monnaies. Il est destiné au puçage (ou tatouage) des individus, soit leur contrôle par l'identité numérique. L'opération Covid-19, par la peur et la psychose de masse distillées, a pour raison d'amener plus de 7 milliards de personnes à se faire volontairement injecter la technologie destinée à leur permettre de participer au nouveau système basé sur les crypto-monnaies, seul moyen de participer à des transactions...

 

"Le Grand Reset", ou l'avertissement prémonitoire de Davos

Le Forum économique mondial ou FEM (en anglais World Economic Forum, abrégé WEF) est également appelé forum ou rassemblement de Davos, commune de Suisse. Rebaptisé en 1987, il succède au Symposium européen du management ou European Management Forum ("Forum européen du management") créé en 1971 par l'ingénieur et économiste allemand Klaus Schwab, initialement professeur de management industriel à l’Université de Genève à l'initiative de la CIA américaine et son grand manitou Henry Kissinger (1923/2023).

 C'est une fondation à but non lucratif, dont le siège est à Genève. Sa réunion annuelle à Davos réunit des dirigeants d’entreprise, des responsables politiques du monde entier ainsi que des intellectuels et des journalistes, afin de débattre les problèmes les plus urgents de la planète, y compris dans les domaines de la santé et de l’environnement, parmi lesquels pour n’en citer que quelques-uns Chris Wray, directeur du FBI, des PDG d’Amazon, de BlackRock et de Pfizer, de hauts responsables de la Fondation Gates et du réseau Soros, de l’éditeur du New York Times. La réalité est que ce Forum est une sinistre organisation, faisant office de magasin d’idées et de politiques pour la classe dirigeante mondiale, en personne, sur invitation seulement et fermé aux étrangers aux idéologies non conformes. Tous ces "illustres" de ce monde globalisé et interconnecté ont pour dieux les profits, les bénéfices, le libre-échange, le "sans-frontiérisme",... autrement dit des intérêts qui ne sont pas ceux des "simples" gens de cette planète. S'ils pensent qu'ils sont puissants et bienfaiteurs des quatre coins du monde, qu'ils sont des génies, ce n’est bien sûr pas le cas. Ce sont des êtres humains, qui ont peut-être eu de meilleurs résultats scolaires, mais qui sont surtout passés maîtres dans l’art de se vendre dans les médias. Ils ont simplement la chance d’être dépourvus de toute candeur ou de réflexions nuancées qui pourraient les amener à se ridiculiser en public. Ils sont sans substance. Dépourvus de toute dignité ou de toute auto-critique, ils se hissent au sommet comme des bouteilles de plastique flottant dans un marais fétide.

La réalité est aussi que le Forum économique mondial est une organisation politique fanatique qui se fait passer pour une entité neutre, avec des objectifs politiques spécifiques qui impliquent la centralisation du pouvoir en la possession d’élites mondiales triées sur le volet comme seul moyen de sauver la terre d’une prétendue urgence climatique. Il est le principal bâtisseur de coalitions pour ce qui s’apparente à un mouvement fasciste public-privé qui cherche à faire délibérément reculer le progrès humain, l’innovation et l’épanouissement personnel. La liste de ses participants, qui inclut de hauts fonctionnaires incompétents ainsi que de nombreux individus du secteur privé, laisse à penser que ces "hommes et femmes de Davos" sont prêts à nous mener vers la terre promise, alors que si l’on observe plus attentivement cette terre promise, elle ressemble à s’y méprendre à une prison. C’est une prison construite par des fanatiques, qui pensent savoir ce qui est bon pour nous...

La société Microsoft est devenu un acteur clé des initiatives du WEF en matière de quatrième révolution industrielle, qui vont de l’identité numérique et des passeports vaccinaux aux efforts visant à remplacer les travailleurs humains par l’intelligence artificielle, ceci expliquant que les liens entre le prédateur sexuel et corrupteur des puissants depuis décédé Jeffrey Epstein et le fondateur de l'entreprise Bill Gates sont dissimulés pour protéger l’entreprise elle-même et d’autres cadres supérieurs de Microsoft qui semblent avoir été compromis par Epstein, au même titre que d’autres membres du même réseau lié aux services de renseignement (CIA), ainsi que d’autres empires importants de la Silicon Valley, tels que ceux dirigés par Jeff Bezos et Elon Musk.

Dans son dernier ouvrage intitulé "Covid-19 : The Great Reset" qui fait suite à la réunion qui s'est tenue fin janvier 2020, Schwab expose les défis de notre monde ainsi que les solutions appelées à être mises en place. Cette "bible du saint Reset", manuel d'ingénierie sociale à des fins dictatoriales (la signature 666 dissimulée dans les trois voyelles O du logo traversées par le demi cercle est à cet égard explicite), expose le remplacement des idées, des institutions, des processus et des règles actuelles, en d'autres termes le nouvel ordre mondial adossé à une nouvelle "gouvernance" mondiale. Il faut comprendre que nos idées, nos pensées étant "mauvaises", elles doivent être changées… C'est ainsi qu'en 2023 l'Etat de l’Arizona aux Etats-Unis est le premier à appliquer l’interdiction générale de la viande, des produits laitiers et de la possession d’une voiture privée décrétée par le Forum économique mondial pour lutter contre le "réchauffement climatique, la maire démocrate de Phoenix, Kate Gallego, ayant déclaré qu’elle souhaitait accélérer le programme radical du WEF afin que la ville soit entièrement conforme à ses recommandations bien avant l’échéance de 2030 fixée par le C40 Cities Climate Leadership Group...

C'est tout l'enjeu de ce Grand Reset, dont la raison d'être est que nos dirigeants et nantis organisent simplement le sauvetage de leur caste face aux crises réelles (épuisement énergétique, des matières premières, du phosphore, effondrement de la biodiversité,…) en provoquant l’effondrement social, sanitaire et économique des "80%" restant. Ils ont fait le choix de ne pas freiner à temps, et de sauter du train avant le mur Telle la célèbre réplique de la série Game Of Thrones * Winter is coming ("L’hiver vient"), le message délivré aux masses par les puissants en charge de leur gouvernance*² est celui de la grande réinitialisation, que résume la publication de la vidéo officielle qui a été mise en ligne fin juin 2020 sur You Tube*³.

"Our World has change". Notre monde a changé.

"Our challenges are greater". Nos défis sont plus importants.

"Our fragilities exposed". Nos fragilités sont exposées.

"Our systems need a reset". Nos systèmes ont besoin d’une réinitialisation.

"Everyone has a role to play". Tout le monde a un rôle à jouer.

"The Great Reset". La grande réinitialisation.

"Join Us". Rejoignez-nous.

Et le pire désormais se dessine depuis le retrait de Klaus Schwab en 2025 et son remplacement par Larry Fink, le patron de la société BlackRock, le fonds d'investissement tentaculaire qui façonne les marchés et les gouvernements du monde entier. Son premier message a été effrayant : "ceux qui résistent à l’agenda mondial seront éliminés". Les années Klaus Schwab pourraient n'avoir été qu’une répétition, les mondialistes passant désormais à ce qu’ils appellent la "phase d’application". L’union de BlackRock et du FEM n’est pas seulement une stratégie, c’est une escalade. C'est un coup de semonce lancé au monde entier, ce qui va suivre décidant qui survivra et qui ne survivra pas...

* Game of Thrones, également appelée "Le Trône de fer" selon le titre français de l'œuvre romanesque dont elle est adaptée, est une série télévisée américaine médiéval-fantastique diffusée entre avril 2011 et mai 2019 sur la chaîne américaine câblée HBO. Il s'agit de l'adaptation de la série de romans écrits par l'auteur américain George R. R. Martin depuis 1996.

C'est le cas de Justin Trudeau, qui a évoqué ce concept par vidéoconférence le 29 Septembre 2020 lors d’une réunion des Nations-unies, qualifiant la pandémie de Covid-19 d’"opportunité de réinitialisation", rajoutant que "C’est notre chance d’accélérer nos efforts prépandémiques pour réinventer des systèmes économiques qui répondent réellement aux défis mondiaux tels que l’extrême pauvreté, les inégalités et les changements climatiques."

*³ Cf. https://youtu.be/8rAiTDQ-NVY.

 

Les armes de choix du programme de dépopulation du WEF

Le plan de réduction de la population appelé Global 2000 a débuté sous l’administration états-unienne démocrate de Jimmy Carter, trouvant son origine dans le Club de Rome et planifié dès 1972.

1. La modification des conditions météorologiques : les catastrophes artificielles sont conçues pour affamer des populations entières. Les récoltes, les maisons, les vies sont anéanties du jour au lendemain.

2. L'immigration illégale : il ne s’agit pas d’accueillir des réfugiés, mais de briser le système, de surcharger les ressources et de provoquer l’effondrement de la société. Moins de stabilité = moins de naissances.

3. Le fluor : son exposition à long terme diminue le QI et la fertilité, affaiblissant des générations entières.

4. DEI (Diversité, équité, inclusion) : il ne s’agit pas d’égalité, mais de diviser, de briser les valeurs traditionnelles, de rompre l’unité et d'affaiblir la croissance démographique.

5. Les OGM : la nourriture génétiquement modifiée est une arme, découlant sur des maladies chroniques et de l'infertilité.

6. Les colorants alimentaires : chargés de toxines et de substances cancérigènes, ils sont un poison lent qui assure une mort prématurée.

7. Les produits chimiques pour les cheveux : ces produits absorbés par la peau peuvent rendre stérile.

8. Les traînées chimiques : déguisés en "ensemencement de nuages", les épandages sont toxiques, réduisant l’espérance de vie et la population.

9. L'empreinte carbone : les politiques de "contrôle du climat" ne sont qu’un outil pour affamer, contrôler l’énergie et les ressources, laissant les gens dans la misère.

10. La manipulation économique : la paralysie de l’économie est une tactique délibérée, la pauvreté signifiant moins d’enfants et plus de morts.

11. Les armes biologiques : la diffusion de virus générateurs de maladies type Covid-19 cible spécifiquement certains groupes, créant un chaos mondial et des pertes massives.

12. Les toxines environnementales source de pollution sont des agents de stérilité non délibérés, répandus à grande échelle.

13. Le contrôle des naissances permet de contrôler la population.

14. Les produits pharmaceutiques : les pilules sont conçues pour affaiblir le système immunitaire, raccourcir la durée de vie et empêcher de se reproduire.

15. L’empoisonnement par les vaccins : déguisés en santé publique, nombre de vaccins sont des agents d’infertilité, agissant directement dans la circulation sanguine.

16. La destruction des cultures par modification des conditions météorologiques : les sécheresses, les inondations, les conditions météorologiques extrêmes ne sont pas des accidents. Ils sont planifiés et conduisent des populations entières vers la famine.

17. Le contrôle et la réglementation des terres : restreindre les terres agricoles pousse à la pénurie alimentaire pour affamer les masses et l'accaparition des terres pour le compte des intérêts marchands et financiers des globaliste.

 

Les prophéties de Schwab

Dans son livre "Covid-19: The Great Reset", le mondialiste Klaus Schwab affirme que le monde ne reviendra "jamais" à la normale. Il y fait pression pour que le virus COVID soit exploité afin de promouvoir un nouvel ordre mondial*, affirmant que "le moment historique est venu non seulement de combattre le… virus mais aussi de façonner le système… pour l’ère post-corona". Il précise à cet effet que l’élite financière ne permettra jamais à la vie de revenir à la normale, suggérant que les confinements et autres restrictions deviendront permanents. "Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale (...) La réponse courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens de normalité qui prévalait avant la crise, car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale". Il fait toutefois cette affirmation en admettant que la menace posée par le/la COVID est faible par rapport aux pandémies précédentes. "Contrairement à certaines épidémies passées, le COVID-19 ne constitue pas une nouvelle menace existentielle".

Schwab indique clairement que la "quatrième révolution industrielle" ou "la grande remise à zéro" va fondamentalement changer la façon dont le monde fonctionne. "Des changements radicaux d’une telle importance sont à venir que certains experts les ont qualifiés d’ère "avant coronavirus" (BC) et "après coronavirus" (AC). Nous continuerons à être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements – "COVID-19 a accéléré notre transition vers l’ère de la quatrième révolution industrielle".

C'est par le consentement tacite donné à la vaccination progressivement imposée par les autorités avec un pseudo-vaccin de haute technologie, simple sérum contenant des cristaux liquides sous forme de nanoparticules*², et ce en échange d'un revenu minimum garanti et de l'annulation de ses dettes personnelles, que le génome des individus ignorants est destiné à être breveté, devenant alors propriété de la compagnie pharmaceutique administratrice. Dépossédé ainsi de son ADN organique dont la compagnie contrôlera l'accès et le prix de ses propres organes de rechange de l'individu qui ne lui appartiendront plus, l'individu devenu hologramme par cette fusion entre informatique et biologie sera un esclave total du système psychopathe assis sur l'Intelligence Artificielle, privé de sa souveraineté corporelle comme mentale par le contrôle de ses pensées. Connecté par ces nanoparticules au réseau internet, il perdra par cette interface cerveau-ordinateur son humanité, pour être définitivement catalogué comme un objet, rangé au rayon approprié !

* Ce virus a été "étrangement annoncé" dans un rapport de l'agence d'espionnage américaine CIA dès 2005, publié dans un livre de l'historien et journaliste français spécialiste des relations internationales Alexandre Adler (publié chez Robert Laffont). Dans un encart intitulé "Le déclenchement possible d’une pandémie mondiale", des experts de la CIA décrivaient un scénario très proche de la crise du Covid-19, évoquant "l’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse, pour laquelle il n’existe pas de traitement adéquat." Qui plus est, le rapport prévoyait aussi dans quelle zone et dans quelles circonstances ce nouveau virus pourrait émerger : "Si une maladie pandémique se déclare, ce sera sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique où les populations vivent au contact du bétail."...

Cette technologie de vaccination sous-cutanée utilise des nanocristaux (3,7 nanomètres de diamètre) à base de cuivre encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (appelées "boîtes quantiques" - quantum dots en anglais), et qui deviennent fluorescents à l’approche d’une lumière proche de l’infrarouge. Le tout est injecté par un patch de micro-aiguilles de 1,5 millimètre de longueur, fabriquées à partir d'un mélange de sucre soluble et d'un polymère ainsi que du colorant (après avoir été appliquées, les micro-aiguilles se dissolvent en deux minutes, laissant seulement derrière elles les petits points de colorant qui sont invisibles à l’œil nu mais détectables lorsqu'ils sont exposés à une partie du spectre lumineux proche de l'infrarouge). Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de les faire apparaître fluorescents sur l'écran. L'étude a été présentée par des chercheurs du MIT le 18 décembre 2019 à Washington, et publiée dans Science Translational Medicine, une revue médicale interdisciplinaire créée en octobre 2009 par l'American Association for the Advancement of Science qui couvre la recherche fondamentale, translationnelle et clinique sur les maladies humaines. D'après ses conclusions, les "quantum dots" peuvent ainsi être utilisés pour coder les informations vaccinales de manière fiable et peuvent être injectées en même temps qu'un vaccin à l'aide d'une seringue et d'une aiguille traditionnelles...

 

La mise en œuvre généralisée de l'asservissement envisagée

Le Forum économique mondial (WEF), relayé par des transhumanistes illuminés tel le scientifique et essayiste Laurent Alexandre, a appelé en 2022 par la voix de son président nazi Klaus Schwab les gouvernements, les responsables de la santé et les "humains" du monde entier à examiner leurs arguments "rationnels" pour implanter des puces dans le cerveau des enfants. L’organisation mondialiste dégénérée insiste sur le fait que l’idée d’implanter une "puce de suivi dans votre enfant" n’est pas "effrayante", arguant qu'"ils font partie d’une évolution naturelle que les wearables* ont subie". Elle affirme que les enfants grandiront même pour voir les puces implantées comme des "accessoires" qui seront éventuellement "considérés comme un article de mode". Les parents devraient également apprendre à adopter cette technologie selon le WEF, car "de nombreux enfants s’attendent à développer des super pouvoirs" après avoir regardé des "super-héros" dans des films. Le WEF plaide également en faveur des implants de puces de suivi dans le corps humain pour aider la société à inaugurer un "meilleur nouveau monde".

A ses yeux, l’implantation de puces chez les enfants devrait être considérée par les parents comme un pas "solide et rationnel" vers l’avenir de la réalité augmentée (RA), afin de mettre l’humanité sur la voie d’une "société augmentée". Elle promeut ainsi l’utilité prétendument large des implants à puce dans des domaines tels que la santé (l’idée de remplacer les médicaments par des implants cérébraux qui manipuleront le corps avec des impulsions électriques existe depuis un certain temps), l’éducation et les milieux professionnels, décrivant la technologie comme transformatrice.

Tout en louant la manière dont une telle technologie pourrait transformer la société, le WEF soutient l’idée de fournir des lignes directrices sur la manière de réglementer "éthiquement" ce vaste pouvoir potentiel et, par conséquent, de le contrôler inévitablement. Et pour ce faire, elle avertit qu’elle a besoin "du bon soutien, de la vision et de l’audace", qui sont vraisemblablement fournies par les gouvernements mondiaux sont les élites du pouvoir des entreprises. Et si pour la plupart des individus il existe de sérieuses préoccupations concernant les droits civils, la vie privée et le concept même d’autonomie humaine, le WEF considère ces craintes comme non fondées, l’implantation de puces de suivi sur des enfants concernant simplement "une technologie qui vous soutient et améliore votre qualité de vie globale"...

* L'expression wearable entend une technologie portable ou technologie mettable, à savoir un vêtement ou un accessoire comportant des éléments informatiques et électroniques avancés. Les technologies portables incluent notamment des textiles, des lunettes, des montres connectées et des bijoux.

 

Du pacte Russie-Chine

Le pacte Russie-Chine inséré dans l'alliance économique des BRICS* est un pacte d’envergure mondiale pour prendre le relais de la puissance occidentale des Etats-Unis en voie de déclin. Il correspond exactement au plan ancestral de la haute finance maçonnique, de ce fait secrète (l'Etat profond mondial), qu'a révélé en 1919 à Budapest le banquier d'investissement américain d'origine allemande Otto Kahn (1867/1934), l’un des banquiers et francs-maçons de haut grade les plus célèbres des États-Unis : "Vous dites que le marxisme est l’ennemi le plus acharné du capitalisme, qui nous est sacré. Mais ce ne sont que des pôles opposés qui nous permettent d’être l’axe des pôles. Les deux pôles ont cependant le même objectif : le renouvellement du monde par le haut, via le contrôle des richesses, et par le bas, via la révolution."

Le dirigeant russe Vladimir Poutine est en train de mettre définitivement en œuvre ce plan ancestral démarré par la mise sous contrôle de la Chine suite aux guerres de l'opium*², mais comme il l’entend, non comme le scénario le prévoit…

* Cf. Le modéle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

Les guerres de l’opium sont des conflits commencés en 1839 et 1856 motivés par des raisons commerciales. Ils opposèrent au XIXᵉ siècle la Chine de la dynastie Qing, qui voulait interdire le commerce de l’opium sur son territoire, au Royaume-Uni, qui voulait l’imposer en paiement des marchandises qu’elle importait.

 

Bienvenue en 1984

A l’heure où tous les regards en 2023 continuent de se porter sur la guerre en Ukraine, sur l’inflation et sur les pénuries alimentaires comme énergétiques, les gouvernements accélèrent le rythme de leurs efforts visant à éliminer l’argent liquide. C'est ainsi que les monnaies numériques de banque centrale (MNBC) commencent à voir le jour plus rapidement que ce que prévoyaient bon nombre d’observateurs. Le yuan numérique est déjà là. Il a été introduit en Chine à Beijing en février 2022, durant les Jeux olympiques d’hiver, les touristes visiteurs étant tenus de payer leurs repas, leurs nuits d’hôtel et leurs tickets de transport en utilisant des codes QR reliés à des comptes libellés en yuans numériques. Neuf autres pays ont d’ores et déjà lancé leurs MNBC, comme les États-Unis où la Réserve fédérale a planché sur une MNBC au sein d’un institut de recherche du Massachussetts Institute of Technology (MIT) qu'elle veut désormais développer. L’Europe n’est pas loin derrière, puisqu'elle elle est en train de tester l’euro numérique sous les auspices de la Banque centrale européenne, qui en annonce la mise en oeuvre en 2027.

Mais tout cela n’a quasiment rien à voir avec la technologie ou avec la politique monétaire, l’objectif étant de mener les peuples à l’abattoir numérique pour que le gouvernement puisse geler les comptes, saisir les actifs et les avoirs, etc.

Les MNBC ne sont pas en effet des cryptomonnaies. Si elles se présentent sous un format numérique, sont enregistrées sur un registre (tenu par la banque centrale ou par le ministère des Finances du pays en question), et que les messages qui circulent (les transactions) sont cryptés, la ressemblance s’arrête là. Les registres des MNBC n’utilisent pas d'une part la blockchain, et les MNBC ne reposent pas d'autre part sur le modèle de création monétaire décentralisée si cher aux cryptonautes. Les MNBC seront hautement centralisées et étroitement contrôlées par les banques centrales, ses registres pouvant être tenus sous format crypté sans que ces banques n’aient besoin de comptes bancaires ou de fonds du marché monétaire. Les paiements peuvent être réalisés avec un smartphone, sans carte de crédit ou sans devoir réaliser un virement en ligne coûteux. Les MNBC sont certes une innovation technologique, mais elles ne remplacent pas les monnaies de réserve actuelles. Elles ne sont pas une nouvelle monnaie, simplement un nouveau canal de paiement. Une MNBC n’existe pas sous format physique dans la mesure où elle est toujours numérique, sa propriété étant enregistrée sur un registre tenu par la banque centrale concernée. Et comme tout se fait auprès de la banque centrale au moyen d’un compte unique permettant d’envoyer et de recevoir des fonds, les MNBC pourraient sonner le glas des intermédiaires dans le secteur bancaire et dans le secteur des cartes de crédit.

L’autre grande différence est que cela confèrera au gouvernement la capacité de contrôler l'argent des citoyens et de les surveiller en permanence. Dans un monde de MNBC, le gouvernement aura connaissance de tous leurs achats, de toutes leurs transactions et de leur  localisation lors d'un achat. La Chine utilise d'ailleurs déjà sa MNBC pour empêcher des opposants politiques de voyager ou d’accéder à des opportunités éducatives. Ces espèces de "notes de crédit social" et ces pressions politiques deviendront monnaie courante lorsque les MNBC seront complètement déployées.

Les MNBC établissent ainsi le lien avec ce que d’aucuns appellent le "Great Reset", s'agissant de l’étape ultime vers une monnaie de réserve mondiale unique. Et son avènement offrirait l’opportunité de dévaluer toutes les grandes monnaies pour spolier les épargnants. Aussi leur avènement ressemble à s’y méprendre au roman dystopien de l'écrivain et journaliste britannique George Orwell (nom de plume d’Eric Arthur Blair, 1903/1950), 1984, un monde caractérisé par des taux d’intérêt négatifs, par un prélèvement forcé de l’impôt, par des confiscations étatiques, par des gels de compte et par une surveillance permanente...

D'après James G. Rickards, avocat américain s’exprimant sur les questions financières.

 

L'animal de compagnie au service du contrôle mental

Le Forum économique mondial (WEF) a exhorté les gouvernements du monde à commencer à euthanasier les animaux de compagnie appartenant à des citoyens dont le "crédit social" (ou système de confiance en la société) est jugé faible, sous prétexte de lutter contre le changement climatique. La raison officielle est de réduire l’"empreinte carbone" à mesure que les villes s’orientent vers des zones de vie de 15 minutes étroitement contrôlées où les animaux de compagnie ne sont pas autorisés.

Mais selon un lanceur d'alerte, ou dénonciateur, au sein de cette organisation, cet agenda va bien au-delà des objectifs environnementaux. Il s’agit d’une étape calculée d’une conspiration visant à priver l’humanité de tout ce qui lui apporte de la joie, de la compagnie ou du confort, ce que certains médias puissants ont commencé à relayer comme la chaîne d'information télévisuelle états-unienne CNN (Cable News Network), toujours à l’avant-garde de la promotion de l’agenda mondialiste, qui a exhorté son public à faire mourir de faim leurs animaux de compagnie dans le but de lutter contre le changement climatique. Ce projet pourrait-il faire partie d’une tentative encore plus sombre de contrôler l’esprit humain par le bouleversement émotionnel provoqué pour un grand nombre d'individus sensibles* ?

C'est tout particulièrement ce qu'illustre la sauvage euthanasie en novembre 2024 de Peanut (Cf. photo), un écureuil star des réseaux sociaux (500000 abonnés sur Instagram) à l'initiative de ses propriétaires engagés dans une association dédiée au bien-être animal (il en était le compagnon depuis 7 ans), qui a été impitoyablement euthanasié au même titre qu'un raton-laveur par les autorités new-yorkaises intervenues sur dénonciation, et qui ont défoncé leur porte de domicile comme s’ils étaient des trafiquants de drogue, avec au passage le consentement de la candidate de la bien-pensance démocrate Kamala Harris ("Calamity Harris") ayant expliqué à ce sujet que la propriété privée  n’était pas un sanctuaire à l’abri des autorités*²…

Ce n'est ni plus ni moins qu'un manque de respect élémentaire envers la vie que d'éliminer au prétexte d'arguments sanitaires fallacieux un animal non dangereux et sans défense, qui en dit long sur l'état mental des psychopathes officiants et propagateurs de l'abject cauchemar mondialiste gauchiste.

De source gouvernementale, "Tout animal domestique ayant mordu ou griffé une personne, même s’il n’est pas suspect de rage, doit être soumis par son propriétaire ou détenteur à la surveillance d’un vétérinaire sanitaire." Si ce couple de citoyens n’avait bien évidemment pas le droit d’avoir ces deux animaux sauvages, il n'était pour autant pas nécessaire de les tuer sans certitude qu'ils présentaient les symptômes de la rage. Après les tests, ils auraient dû être relâchés dans la Nature, ou plutôt placés dans un espace dédié pour éviter que d'autres prédateurs, flingueurs congénitaux humains, ne leur fassent la peau.

 

Coup d’État sanitaire (1)

Le récit a commencé en décembre 2019, avec l'histoire d'un virus venu d’un marché de Wuhan en Chine, à partir d’un animal porteur, un pangolin d’une chauve-souris, ou des deux... Très vite, ceux qui pouvaient douter, par intuition ou rélexion étayée, sont exclus, à l'instar du professeur français Luc Montagnier, Prix Nobel, qui disait que le virus contenait des séquences proches du VIH. En l'occurrence des fragments trop précis pour être naturels... Il est moqué, raillé, taxé de sénilité, censuré, effacé. Et pendant ce temps, les premières incohérences surgissent, comme la nécessité d'un test PCR pour savoir si quelqu’un est malade, alors qu’il n’a pas de symptômes. Des clusters apparaissent, comme une mise en scène de laboratoire. On dit d’abord que seules les personnes âgées meurent, tout étant question de formulaire, les statistiques étatiques faisant partie de la maladie. Puis soudain, on trouve des jeunes, et surtout des images, avec des larmes, des tubes, des hôpitaux bondés, des cercueils filmés depuis un drone.

Le récit s’installe. Il faut agir. Fort, vite, ensemble. L'urgence nationale est décrétée. Et tout le monde s’y met, par conviction, par peur, par réflexe. Les policiers verbalisent les joggers, même seuls, même en montagne, et les citoyens doivent imprimer une attestation pour s’autoriser à respirer dans la rue. Mais le métro bondé reste ouvert, car il est dit qu'aller travailler n’est pas un danger... Et ça marche, pression médiatique continue oblige. Car chacun croit bien faire, pensant que le Covid va détruire l’humanité.

C'est en fait l'expérience de Milgram* version années 2020, rejouée en mieux, en plus vaste, à l’échelle d’un continent comme du monde. La police obéit. La grande distribution et autres institutions emblématiques (SNCF, Air France, RATP...) appliquent avec zèle. Les restaurateurs filtrent. Les institutrices isolent les enfants sans masque. Les prêtres surveillent les gestes barrières dans les églises. Jusqu'au pape, qui plus tard ira jusqu’à dire que l’injection est un "acte d’amour" ! La manière de faire avaler la couleuvre, plus exactement l'anaconda, est subtile : tout le monde est payé. Ou récompensé : les hôpitaux à la fermeture du lit, les médecins à l’injection, les médias à la subvention, les influenceurs à la gloire, les politiciens à la réélection. Tous croient sincèrement faire le bien.

C'est le piège ultime : celui où la servitude se vit comme un devoir, et la trahison comme un acte de salut public. Et pour masquer l'absence de récit cohérent, les images se multiplient, gobées bouche bée par la multitude chloroformée par le battage puisamment orchestré.

* Cf. Contrôle mental.

 

Coup d'état sanitaire (2)

Le Dr Fauci*, alors conseiller santé à la Présidence états-unienne aux côtés du président républicain Donald Trump, affaibli car sans majorité au Congrès, est partout. Il pilote, conseille, communique. Il a aussi surtout financé les recherches dites de gain de fonction du virus à Wuhan. Ses opposants sont disqualifiés, par les mêmes médias financés par les mêmes fondations abondées par les prétendus milliardaires philanthropes George Soros et Bill Gates. Par-delà l'évidence des conflits d’intérêt liés, c'est un redoutable dispositif, entre autres politicien. Les zones rouges - républicaines -, qui ne sont pourtant pas les plus malades, voient leurs États isolés, sanctionnés, menacés (Texas et Floride notamment). Ce sont ceux que la gauche revancharde depuis la défaite inattendue d'Hillary Clinton en 2016 veut punir. Pendant que d’autres, malgré des taux de mortalité identiques, restent protégés. Et pour cause, ils appartiennent aux zones bleues, démocrates, du bon côté de l'ordre moral idéologique décrété.

Partout, ou presque, c'est la bascule sociale : les petites entreprises souffrent, s’endettent, ferment; les multinationales explosent leurs profits, notamment grâce à la montée du commerce en ligne; les villes se figent, avec les enfants masqués et privés de socialisation compte-tenu de la fermeture des lieux éducatifs, des vieillards abandonnés, et des familles divisées voire déchirées. L’économie mondiale est redirigée vers le numérique, le sans-contact, le contrôlable.

Si Trump accélère les procédures avec son opérationWarp speed ("extrêmement rapide") pour vite rouvrir le pays vite à l'économie réelle, il remet, mal conseillé par Fauci, les clés aux laboratoires. Un prétendu vaccin sort comme par miracle rapidement. Mais il ne s'agit pas d’une méthode éprouvée. C'est une technologie basée sur l'ARN-m, une thérapie génique jamais validée sur les humains. Pas même sur les animaux. Elle a été développée pour tout autre chose : une reprogrammation cellulaire, un changement d’interface biologique ! Autrement dit, il ne s'agissait pas de soigner les populations, mais de tester sur le plan mondial leur capacité à obéir, à dire oui, à signer sans comprendre, tout cela visant un autre objectif, inavouable car monstrueux, une injection comme rite mortifère !

Les indices s'accumulant progressivement au fil du temps, tout le démontre :

. les omissions des autorités.

. les documents classifiés secret défense ou publiés à compte-gouttes sur... 75 ans aux USA (50 en France).

. les lots inégaux du vaccin Comirnaty, composé de cet ARN messager (ARNm) qui code pour la protéine Spike (S) du SARS-CoV-2.

. l'autorisation conditionnelle octroyée aux labos en décembre 2020… sous condition d’amnésie du "vaccin" Pfizer/BioNTech (BNT162b2), les études cliniques n'étant pas finies.

. une composition instable, l'ARNm étant encapsulé dans des nanoparticules lipidiques taxées d'"exclusifs".  

. des effets graves identifiés dès le départ (+ 1200 selon le document interne 5.3.6), comme les myocardites, AVC, péricardites, thromboses...

. une reproductibilité douteuse, Pfizer admettant que les premiers lots ne sont pas reproductibles à l’échelle industrielle.

Les bases de données progressivement établies (VAERS pour les USA ou EudraVigilance pour l'UE) n’ont pas menti, l'explosion des signalements dès le début de 2021 étant suivie par un nombre anormalement élevé de décès post-vaccin. Partout, les mêmes pics de mortalité, les mêmes effets graves surreprésentés dès le premier semestre 2021.

Comble de l'abject, sont mis en place des "lots chauds", autrement dit des injections pas comme les autres. Toutes les doses en effet ne semblent pas identiques (chaque flacon a une référence alphanumérique), tous les patients ne réagissent pas de la même façon, certains lots provoquent des drames et d’autres rien. Grâce au travail d'analyse de Graig Paardekooper, un pharmacologue indépendant, méthodique et acharné, le numéro de lot attribué est pointé du doigt*². Pour autant, silence radio. Pas un média. Pas une agence. Pas une alerte officielle...

La vérité, insoutenable, commence à se dessiner. Ce n’était pas le même "vaccin" pour tout le monde. Qui plus est, un détail majeur s’impose : Israël, premier pays au monde à vacciner massivement, et partenaire privilégié de Pfizer. La caution planétaire, le baromètre mondial ! Comme le serpent Kaa dans Le Livre de la jungle, avec son "Fais confiance" ! Il s'agissait bel et bien d'une stratégie de contamination psychologique. Et pour ceux qui doutent, l'accusation lancinante abondamment martelée : ce sont des fous, des malades, des complotistes.

Quant au compromis des autorités institutionnelles, des révélations publiées en 2023 dans des revues juridiques américaines indiquent que Pfizer a conclu des accords avec certains gouvernements lui garantissant une immunité pénale totale, l’opacité sur la composition exacte, et le droit de substitution de lots sans renégociation préalable. Tout cela, avec le soutien des agences sanitaires... Rien d'étonnant à ce que le système ait tout fait pour empêcher que toutes ces questions soit posées : les lanceurs d’alerte ou les plateformes de recherche des effets recensés sont ignorés, censurés, effacés; les dénonciations de médecins hospitaliers sont effacées des réseaux sociaux; les procédures d'avocats (ex. Reiner Fuellmich) en recours groupés sont ralenties, ridiculisées ou attaquées; les scientifiques (Cf. Michael Yeadon, ancien directeur scientifique de Pfizer, ou Geert Vanden Bossche, ancien de GAVI) perdent leurs titres et leur crédibilité.

Cf. Prédation manipulatoire.

*² Ses travaux exposent clairement quelque chose d'inexplicable dans une chaîne de fabrication pharmaceutique normale, à savoir que certains lots sont associés à plus de 1 000 événements indésirables chacun, tandis que d’autres, sur plusieurs États ou pays, n’en affichent… aucun. Un tel écart de réactogénicité (variation des effets provoqués) entre lots est strictement impossible, sans qu’un défaut de fabrication massif ne soit déclaré, ce qui n’a jamais été le cas. Ce n’était donc pas une erreur industrielle, mais une anomalie systémique, voire un protocole différencié, dissimulé sous une façade unifiée.

 

 Coup d'état sanitaire (3)

La question de la carte et du territoire est incontournable de la bonne compréhension de l'imposture. C'est ce que permet le recoupement de données.

1. Les données militaires indiquent des zones ciblées et des priorités cachées. C'est ainsi que des documents internes fuités par le Department of Defense (DoD) américain, révèlent un pilotage logistique militaire du déploiement des vaccins - Opération Warp Speed -, ainsi qu'une cartographie précise des lots envoyés par zone géographique, âge, statut social, vulnérabilités connues. Autrement dit, elles établissent un déploiement prioritaire des lots selon des zones de population stratégiques, formulation adaptative autorisée dans le cadre des protocoles d’utilisation d’urgence...

2. Les données croisées entre âges et lots montrent des lots pour les jeunes et d’autres, moins "réactogènes", pour les personnes âgées. De même, des corrélations inquiétantes font apparaitre une forte exposition aux lots critiques pour les États à forte population afro-américaine, l'exposition étant réduite ou tardive pour les populations rurales blanches. La probabilité que cette répartition soit due au hasard est inférieure à 0,001 %. 

3. Des recoupements avec les bases de données Google Health, les habitudes de navigation, et les localisations de téléphones mobiles montrent qu'elles ont été suggérés dans des échanges internes entre sous-traitants mandatés, les sociétés Palantir, McKinsey, Oracle. Elles participent d'un véritable profilage comportemental nécessaire à cette expérimentation sociale de grande ampleur.

4. Quant à la France, c'est un silence assourdissant : pas d’analyse officielle, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) n’ayant jamais publié les correspondances exactes entre numéros de lots et régions de distribution. Il y a cependant des indices : les lots FA et FF ont été les plus injectés, tous deux correspondant à une période de pic de mortalité début 2021 selon les courbes de l’INSEE. En outre, des médecins ont signalé une surmortalité chez les patients hospitalisés en psychiatrie, qui est restée non expliquée.

 

Le plan de vaccination mortelle en 3 phases (source citée en bas de l'image) - Cliquer pour agrandir
Le plan de vaccination mortelle en 3 phases (source citée en bas de l'image) - Cliquer pour agrandir

Du nouveau cheval de Troie, ou le syndrome de La Havane

Dans la mythologie grecque, l'épisode du cheval de Troie est un événement décisif de la guerre de Troie narrée dans l'Iliade du poète Homère. Après avoir vainement assiégé Troie pendant dix ans, les Grecs ont l'idée à l'initiative d'Ulysse d'une ruse pour prendre la ville. Épéios construit un cheval géant en bois creux harnaché d'or, dans lequel se cache un groupe de soldats menés par Ulysse. En parallèle, un espion grec, Sinon, réussit à convaincre les Troyens d'accepter l'offrande, malgré les avertissements de Laocoon et de Cassandre. Le cheval est tiré dans l'enceinte de la cité qui fait alors une grande fête. Lorsque les habitants sont pris par la torpeur de l'alcool, la nuit, les Grecs sortent du cheval et ouvrent alors les portes, permettant au reste de l'armée d'entrer et de piller la ville. Tous les hommes sont tués, les femmes et les filles sont emmenées comme esclaves. Les enfants mâles sont tués eux aussi pour éviter une éventuelle vengeance. Cette ruse de guerre a ainsi entraîné la chute de la ville et permis le dénouement de la guerre.

Sa version moderne se retrouve dans ce qui a été nommé "le syndrome de La Havane", ensemble de troubles auditifs, d'étourdissements et de céphalées dont ont eu à souffrir certains membres du personnel diplomatique canadien et américain basé à La Havane, à Cuba, à compter de fin 2016, autrement une opération de mind control (contrôle mental) liée aux nouvelles armes basées sur la technologie fréquentielle - les armes à rayons dirigés - associées aux armes bactériologiques, et qui laissent des traces d’AGH (acide gamma-hydroxybutyrique) que les êtres humains produisent en infimes quantités lorsque cet acide est induit de l’extérieur. Cette méthode a pour but de modifier d’une manière ou d’une autre la chimie du cerveau et d'augmenter la production de cette substance chimique, qui est essentiellement une drogue dite du violeur, connue pour ses propriétés sédatives et amnésiantes. Ses effets sont comparables aux témoignages des individus prétendant avoir été enlevés il y a 25 ou 30 ans lors d'abductions extraterrestres, plus exactement extradimensionnelles, indiquant avoir des aiguilles plantées dans leur estomac… Ces armes à rayons qui agissent sur les gens à distance sont ni plus ni moins qu'une technologie de 4-D désormais utilisée en 3-D.

La guerre d'aujourd'hui est vaccinatoire, visant à dispenser à une partie de la population mondiale une pseudo protection qui dissimule d'autres objectifs, ce qu'a révélé en juin 2021 la publication des courriels de l'immunologue américain Dr Anthony Stephen Fauci, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la Santé. Il a financé les recherches menées dans le laboratoire chinois de Wuhan en Chine sur les coronavirus comme armes bactériologiques, via une protéine nommée spike du SRAS-CoV-2, une toxine de laboratoire désormais injectée sous forme d’ARN messager pour se traduire dans des cellules humaines. S'y répliquant, ces protéines inflammatoires altèrant la synthèse naturelle des protéines des cellules, tout en s’infiltrant dans la circulation sanguine et en s’accumulant dans les organes vitaux, y compris dans le tissu nerveux pour infecter les neurones et provoquer un neurotropisme*. Les protéines de pointe provoquent en effet des lésions cérébrales, étant dix fois plus puissantes lorsqu’elles sont injectées, tout en pouvant s’attaquer à la rate, à la moelle osseuse, au foie, aux glandes surrénales et, en "concentrations assez élevées", aux ovaires.

Les méthodes de déploiement de ces vaccins, selon 3 phases à court moyen et long terme (Cf. image ci-dessus), et aux conséquences mortelles, constituent bel et bien des tactiques de guerre, et nos propres gouvernements et systèmes médicaux sont en train d’être militarisés contre nous par le déploiement de ces armes biologiques par la coercition, la fraude médicale, la corruption, l’intimidation, la discrimination et la ségrégation.

C'est ainsi que les porte-voix des plus grandes structures et think tank militaires de l’Occident prévoient sur leurs sites officiels qu’en 2025 la population aura baissé de manière drastique en occident de l'ordre global de 40 %, leurs hypothèses situant la population des USA à 99 milions, de la France à 39 M, de l'Italie à 42 M, de l'Allemagne à 28 M, du Royaume-Uni à 14 M…. Certaines organisations européennes demandent bien sûr sur quel modèle reposent leurs prévisions si catastrophiques, mais aucune réponse n'est communiquée. Il sera intéressant d'observer dans les 18 à 24 mois post-vaccination les réactions auto-immunes amenant au décès si les vaccinés sont mis en contact avec un coronavirus, de quelque variant qu’il soit*²...

40% de la population... ou l'économie 4.0 qui se profile !

* Une étude publiée dans Nature Neuroscience a révélé que la protéine S1 du SRAS-CoV-2 est conçue pour se fixer à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), traverser la BHE (elle est caractérisée par la présence de jonctions serrées qui limitent la diffusion de solutés et de cellules présentes dans la circulation sanguine et par l'expression polarisée de transporteurs qui contrôlent de manière spécifique la disponibilité cérébrale des nutriments, des médicaments ou des xénobiotiques) et endommager les systèmes cardiovasculaire et nerveux central.

Le programme de vaccination ARNm majoritairement (type Pfizer) est une course contre la montre entre un virus qui mute très régulièrement et sévit sur la totalité de la planète, et nos capacités à produire des vaccins et à les injecter à tous le plus vite possible. Or, s'il faut au moins deux ans pour vacciner le monde entier, un virus qui mute a minima de façon biologiquement significative tous les 15 jours, soit globalement 26 fois par an (52 fois sur cette période de temps), aura anihilé tout le bénéfice escompté de la vaccination, les scientifiques reconnaissant à l'unanimité que celle-ci ne protège aucunement des variants ou mutants... C'est ainsi que d'ores et déjà en Israël, les dernières données montrent sans l’ombre d’un doute que la variante sud-africaine actuelle en avril 2021 est déjà capable de percer les défenses induites par le vaccin Pfizer.

Sources : RedState.com: "High-Ranking Chinese Defector Has ‘Direct Knowledge’ of Several Chinese Special Weapons Programs"; Wall Street Journal "The Science Suggests a Wuhan Lab Leak"; UK Daily Mail "The Pentagon secretly funneled $39 to Peter Daszak, his charity funded the Wuhan lab"; The National Pulse "Fauci’s Boss Admits Funding Wuhan Lab : ‘We Had No Control Over What They Were Doing’"; LifeSiteNews "China Virus Smoking Gun Found"; The Bulletin of the Atomic Scientists "The origin of COVID: Did people or nature open Pandora’s box at Wuhan?".

 

"Oui, je pense que nous devons reconnaître, j’ai toujours dit que je pense que la pandémie de Covid a été un signal d’alarme. Je ne crois pas que ce soit la grande pandémie. Je pense que la grande pandémie est encore dans le futur, et qu’il s’agira d’une pandémie de grippe aviaire pour l’homme.  Elle aura une mortalité significative de l’ordre de 10 à 50 %*. Il y aura des problèmes." Robert Redfield, virologue états-unien et ancien directeur des Center Desease Control

(interview du 30 mars 2022 avec Doug McKelway sur Center Point)

* Ce chiffre correspond exactement aux estimations de la Fondation Gates.

 

Accélérateur mortifère

Comme la plupart des virus, le nommé Sars-CoV-2 et Covid-19 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la maladie qu'il entraîne provient des poussières cométaires*, pénétrant via les portails transdimensionnels, et établi scientifiquement en laboratoire. Toutefois, il ne devient pathogène qu'avec le déploiement de la technologie numérique sans fil 5G, procédé tant biologique qu'électromagnétique qui devient ravageur lorsqu'ils sont associés. Forme-pensée comme tout élément constitutif du Vivant, le grand rêve psychique constitutif de Ce Qui Est*², un virus est de ce fait à considérer avant tout comme un vecteur de changement. En effet, dans la mesure où il se greffe à l'ADN, il offre la possibilité d'une mutation génétique "bénéfique" à l'évolution de conscience humaine, et ce à partir du moment où l'individu contaminé "accepte d'accueillir" cette mutation comme quelque chose de bénéfique !

Le virus chinois n'est donc dangereux que pour celui qui ne l'intègre pas comme une possibilité de mutation, et qui lutte contre lui, d'autant plus sous l'effet de la peur. Et il devient encore plus dangereux par sa synergie avec les fréquences de 3600-3800 MHz propres à la technologie de la 5G, qui plus est associées aux adjuvants contenus dans les "vaccins saisonniers" et aux fréquences qui affaiblissent l'immunité des "individus ordinaires" inconscients au effets de ces ondes. Qui plus est, des chercheurs espagnols ont récemment découvert que les vaccins corona de Pfizer et AstraZeneca censés protéger l'être humain sont en grande partie constitués d’oxyde de graphène, ce qu'a confirmé Karen Kingston, une ancienne employée de Pfizer et analyste actuelle pour les industries pharmaceutiques et des dispositifs médicaux, soupçonnant que cet ingrédient ne soit pas mentionné dans les brevets du vaccin. Il est en effet toxique pour les humains, et peut littéralement se connecter à Internet. En effet, le graphène peut conduire l’électricité, et lorsqu'il a une charge positive en cas d'activation par un champ électromagnétique (pour le moment, les particules sont chargées de manière neutre), il détruit tout ce avec quoi il entre en contact, des dommages et la mort pouvant en résulter (cela dépend du nombre de nanoparticules présentes dans le corps et de leur emplacement). C'est bel et bien une arme biologique, destiné à un génocide planifié.

La technologie 4G comme 5G n'est pas seulement responsable de la chute de l'immunité chez l'humain, elle l'est pour l'ensemble du vivant. Elle a pour objectif de bloquer tout le processus épigénétique du monde vivant de 3ème densité.

* Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Cf. Le Jeu de la Vie.

 

Du "pass et port" vaccinal, la nouvelle boîte de Pandore

La mise en place de "passeports vaccinaux" qui ont succédé aux passeports sanitaires, relativisés avec le concept de "simple pass", destinés à  empêcher la propagation du Covid-19 et de ses variants sur le sol des nations s'en prévalant, est un concept qui n’a pas que de bonnes répercussions en matière de libertés individuelles*. Si le concept se veut simple, disant que les personnes ayant reçu un vaccin "anti-Covid" peuvent avoir accès aux voyages internationaux, aux déplacements au sein d’un même pays, aux bars, aux restaurants, aux arènes sportives ou aux salles de concert, cette mesure étend les règles de confinement pour ceux qui ne l'ont pas reçu, et ce indéfiniment. C'est pourquoi cette mesure pose un grave problème d’État de droit, l'imposition de la vaccination étant difficilement compatible avec le concept de liberté individuelle, qui fait par exemple que les choix médicaux sont des choix personnels. Qui plus est, même si les gouvernements n’imposent pas le vaccin, ils ne devraient pas non plus restreindre la circulation et les libertés de ceux qui ne l’ont pas reçu. Un modèle de citoyen de seconde classe est profondément "illibéral" ! A cela se rajoute le risque de conflits frontaliers au sein de l’Union Européenne, les pays exigeant le passeport rendant impossible la poursuite de l’"idéal Schengen". Outre que l'externalisation de l’obligation de vaccination aux compagnies aériennes ne sera ni pratique ni nécessairement légale, qu’en est-il du franchissement des frontières maritimes en ferry, du franchissement d’une montagne à vélo, ou simplement de la conduite d’une voiture? Les passeports de vaccination seraient, en substance, vérifiés par des contrôles aléatoires, autrement dit des contrôles illégaux*², ceux-ci s'exposant à leur contestation compte-tenu des multiples nouvelles clauses relatives aux droits de l’homme et restrictions constitutionnelles pouvant remonter jusqu'à la Cour de justice européenne. Ceci explique le nombre de recours déposés par des collectifs d'avocats, notamment en Allemagne, décidés à traduire leurs promoteurs exégètes devant des tribunaux réellement indépendants de toute soumission étatique, à l'instar de la Common Law Court, dont l'existence et le reconnaissance officielle par les États-Nations sont bien évidemment tenues au secret, en tout cas à la discrétion...

Il ne s'agit en fait qu'une étape supplémentaire vers la fusion des technologies numériques et des systèmes biologiques. D'ailleurs, le 27 août 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un document d’orientation pour un certificat numérique pour le statut vaccinal COVID-19. Financé par des organisations telles que la Fondation Bill Melinda Gates et la Fondation Rockefeller, il est prévu que ce système d’information numérique soit utilisé pour mettre en place un passeport vaccinal dans chaque pays. Ce programme qui sépare les personnes en fonction de leur état de santé, créant de ce fait un système d’apartheid médical et socio-économique, voit ces laissez-passer de santé à code QR émis par le gouvernement destinés à être utilisés pour lancer un programme gouvernemental autoritaire à la chinoise. En effet, grâce à l’utilisation des mégadonnées, de la technologie de reconnaissance faciale et de l’apprentissage automatique, le système chinois de crédit social surveille et régule le comportement des gens, les classant en fonction de leur "crédit social", récompensant les "bons" citoyens tout en punissant les "mauvais". Sous une gouvernance algorithmique qui impose l’obéissance et la conformité, les êtres humains sont appelés ainsi à devenir des automates, incapables de prendre des décisions indépendantes sur leurs propres actions. Cette convergence de l’identité biologique et numérique ne vise rien d'autre qu'à entraîner une transformation radicale de l’être humain ! Et, cerise sur l’indigeste gâteau, ils transfèrent bien naïvement par leur libre consentement à cette expérimentation généralisée leur souveraineté biologique première, cette thérapie génique étant brevetée par des entreprises privées (les laboratoires pharmaceutiques) en collusion avec les Etats et organisations supranationales. Autrement dit, ils renoncent à leurs droits patrimoniaux premiers (ainsi l’immobilier), étant dépossédés par ce tour de passe-passe luciférien de ce qu’ils imaginaient garantis comme propriété exclusive. Beaucoup vont désormais en faire l’amère expérience face à des juges leur renvoyant à la figure leur lâche renoncement pour avoir voulu conserver à tout prix l’illusion de leur liberté par l'injection consentie...

La réalité est qu'aujourd’hui, rien n’empêche l’État d’étendre l’application du pass à d’autres vaccins. Le plus "évident" est le vaccin contre la grippe, des projets de vaccins mixant anti-Covid et anti-grippe étant en cours de développement, notamment au sein du laboratoire américain Novavax.

Et il y a bien sûr tous les autres vaccins, du DTP aux oreillons en passant par la rougeole, et certains nouveaux-venus comme le Gardasil, ce "fameux vaccin" contre le papillomavirus. En fonction de l'année de naissance, l’intégration numérique du carnet de vaccination attestant que le citoyen est à jour de ses injections paraît ainsi hautement probable. Il en découle que ce "pass vaccinal augmenté" pourra, à terme, faire partie intégrante du projet d’identité numérique officiellement porté par l’Union Européenne. En sachant que ce projet inclut un accès "facilité" aux comptes bancaires, la fusion des deux projets (pass vaccinal et identité numérique) pourrait conduire au gel des avoirs en cas de non mise à jour de ses injections !

C'est la raison pour laquelle l'instauration inéluctable de ce passeport vaccinal constitue bel et bien une nouvelle boîte de Pandore, qui dans la mythologie grecque vit Zeus punir Prométhée d'avoir volé le feu aux dieux de l'astral pour le donner aux hommes, créer par Vulcain une femme dotée de nombreux dons dont l’art de la tromperie et de la séduction. Elle se nommait Pandore, signifiant en grec "dotée de tous les dons", finissant malgré l'interdit par ouvrir la jarre remise le jour de son mariage avec Epiméthée, le frère de Prométhée, dans laquelle se trouvaient tous les maux de l’humanité. Il ne resta seulement au fond du récipient que l'espérance, ne permettant même pas aux hommes de supporter les malheurs qui s’abattirent par myriades sur eux...

* L'instauration de ce traçage "sanitaire" généralisé par l’extravagante loi de gestion de la sortie de crise sanitaire, dont l’objet est en réalité de pérenniser des mesures adoptés durant la crise bien au-delà de la crise elle-même, a même outrepassé l'avis du fameux Conseil Scientifique pourtant ferme quant aux mesures drastiques imposées jusqu'alors, le ministre de la Santé expliquant que la conservation des données (anonymisées, selon lui) permettra et servira à lutter contre d’autres pandémies. Ce rouleau compresseur qui balaie toutes les oppositions, même celles du parti majoritaire, est ainsi conforme aux attentes du "Great Reset" de Klaus Schwab. Une coïncidence, sans doute !

Les contrôles de cartes d’identité ne sont déjà pas légaux dans tous les États membres de l’UE, car les forces de l’ordre ont besoin d’un soupçon raisonnable pour demander une carte d’identité. Seules la Hongrie (disposition ayant expiré le 28 janvier 2021), le Danemark, la Norvège et la Finlande ont exigé des dérogations formelles à l’accord de Schengen.

 

La face cachée de la cryptomonnaie et autre monnaie numérique

La société Microsoft a breveté - brevet WO |2020| 060606 (à noter le 666 dissimulé) - une sinistre technologie qui utilise des capteurs implantés pour surveiller l'activité du corps et du cerveau. Elle a pour objectif de récompenser les humains qui se conforment à la loi par des paiements en monnaie cryptée lorsqu'ils effectueront les activités qui leur sont assignées*. Microsoft décrit ce dispositif comme un "Système de monnaie cryptée", expliquant qu'il est "capable" d'utiliser les données d'activité du corps pour extraire des bitcoins en réponse à la conformité des tâches qui sont imparties au sujet. Il  ressemble beaucoup à ce qui a été mis en place en Chine, notamment dans la région autonome Ouigour du Xinjiang, où le "crédit social" s'apparente à un jeu vidéo : "Vous perdez ou gagnez des points en fonction de votre comportement en tant que citoyen. Plus votre note est bonne, plus vous accès à des facilités ; au contraire, si votre note est mauvaise, vous perdez la possibilité d'accès à ces facilités et devenez un paria". Cerise sur le gâteau, tout délateur dans ce jeu gagne des points ! C'est pourquoi ce brevet a été surnommé "World Order 2020 666", bel et bien destiné au puçage (ou tatouage) des individus, soit leur contrôle par l'identité numérique.

L'opération Covid-19, par la peur et la psychose de masse distillées, a pour raison d'amener plus de 7 milliards de personnes à se faire volontairement injecter la technologie destinée à leur permettre de participer au nouveau système basé sur les crypto-monnaies, seul moyen de participer à des transactions de monnaie numérique sous gouverne de la banque centrale (FED en Amérique, Banque d'Angleterre au Royaume-Uni, BCE pourl'Union européenne etc). Tout le monde aura un compte bancaire personnel, y recevant de la monnaie numérique programmée pour s'assurer qu'elle n'est dépensée que pour des biens essentiels ou des biens qu'un employeur ou un gouvernement juge raisonnable (ainsi les biens alimentaires), entendant que le citoyen pourra être empêché de dépenser son argent, voire même qu'il verra son compte être fermé ou son usage restreint.

Vue sous son aspect "positif", l'invention dystopique de Microsoft devrait être une source de revenus bienvenue pour les plus de 30 millions d'Américains mis au chômage, notamment à l'issue de la crise sanitaires provoquée par la maladie Covid-19... Et, comble du sadisme, son promoteur vendra les données que nous lui fournissons gratuitement à des entreprises qui nous priveront de nos emplois !

* Les personnes qui acceptent d'installer les capteurs sans fil nuisibles de Microsoft recevront périodiquement depuis leur smartphone des instructions d'"obligation" de regarder une certaine publicité, d'écouter une chanson spécifique, de marcher dans une allée d'épicerie spécifique ou d'accepter l'injection d'un certain vaccin. Cette puce recueillera des données provenant de capteurs intégrés qui surveillent les ondes cérébrales, le flux sanguin et d'autres réactions du corps. Le système transférera la crypto-monnaie sur le compte du sujet après l'accomplissement de l'"obligation" qui lui aura été imposée.

 

Des quatre potentielles "menaces" scénarisées par le Nouvel Ordre mondial

L'arnaque de la "plandémie" Covid-14 et de sa déclinaison sous forme de variants perdant dans la durée de sa capacité à maintenir les populations dans la peur et la docilité, les forces involutives à la manœuvre sous la bannière autoproclamée du Nouvel Ordre mondial visent à initier un nouveau scénario sous "faux drapeau"* destiné à effrayer et choquer les populations, et ce pour les faire passer là encore d'un état d'esprit normal, rationnel et équilibré à un état d'esprit émotionnel basé sur le mécanisme de défense aux trois états recherchés : combattre-fuir-figer. Cette méthode engendre ainsi des faiblesses dans la population cible sous les formes d'un mauvais jugement, d'une mauvaise prise de décision ou/et d'un consentement accru.

* Cf. Prédation manipulatoire.

Scénario 1 : La Pandémie II

 

 

Un autre virus fabriqué comme le précédent en laboratoire, ou un variant présumé du Sras-CoV-2, est lâché, supposé plus virulent. La plandémie serait alors le résultat à moyen terme des effets délétères des différents "vaccins" injectés à des centaines de millions de personnes à travers le monde, combinés à des virus d'origine naturelle. Une fois en contact avec les individus vaccinés, ils produiront des effets potentiellement dévastateurs pour des millions de personnes.

 

 



Scénario 2 : Le confinement climatique

 

Cette sorte de confinement est basé sur l'idée que nous devons, ensemble, tout faire pour contrer une urgence climatique imminente compte-tenu des bouleversements météorologiques qui l'accompagnent. Cette mesure inclurait l'interdiction de consommer de la viande rouge, d'utiliser des machines ou des véhicules à essence et de voyager en avion. Il s'agirait de restreindre l'utilisation de l'énergie en général. Ce scénario permettrait de culpabiliser les populations, de les taxer encore un peu plus au passage, et de conduire à une hausse des prix de la viande avant sa complète disparition au nom de l'écologisme.

Scénario 3 : La prise de contrôle totale du Web et de son réseau

Il a été illustré par une simulation du Forum économique mondial nommée "Cyber Polygon", un jeu de guerre imitant la catastrophe exacte qui frappera le public. D'ailleurs, dès le début de la "crise" du Covid, l'ancien dirigeant de Google Eric Schmidt s'est mis à propager le mot "perturbation" comme un mot clé qu'il faut promouvoir. Cyber Polygon consiste en effet en un effondrement de l'Internet et du réseau électrique, crise entraînant une perturbation mondiale des lignes d'approvisionnement et des transports, un arrêt du commerce mondial et d'importantes pénuries alimentaires et énergétiques. Il est à ce stade crucial de mentionner qu'une grande partie de la cybersécurité mondiale est gérée à partir d'Israël, un quartier général établi par le Nouvel Ordre mondial...

 

Scénario 4 : La fausse invasion extraterrestre

 

Ce scénario de la fausse invasion extraterrestre est celui du faux second avènement du Christ, que l'on appelle l'opération Bluebeam ("Rayon bleu"). Il s'agit d'un déploiement technologique dans le ciel pour imiter des Ovnis, des ETs ou des figures religieuses descendant des nuages, l'idée étant d'unir les gens derrière une armée unique ou une religion unique.


Le clou du dispositif d'asservissement s'est tenu les 22 et 23 septembre 2024 à New York, qui a vu l’ONU adopter le "Pacte pour l’avenir", aboutissement d’un processus inclusif de plusieurs années visant à adapter la coopération internationale aux réalités d’aujourd’hui et aux défis de demain, qui jette les bases du nouvel "ordre mondial" dans un quasi silence général des grands médias du monde occidental, sans que la grande majorité de la population n’en ait jamais entendu parler. Les citoyens n'ont pu de ce fait débattre sur la question de savoir s'ils devaient ou non en adopter la feuille de route.

Or il s'agit d'un programme mondialiste extrêmement audacieux comme insidieux destiné à couvrir tous les domaines imaginables de l’activité humaine, ce pacte dit "ONU 2.0" comprenant un "Pacte mondial pour le numérique" et une "Déclaration sur les générations futures". Il couvre ainsi un large éventail de questions, notamment la paix et la sécurité, le développement durable, le changement climatique, la coopération numérique, les droits de l’homme, l’égalité entre les hommes et les femmes, la jeunesse et les générations futures, ainsi que la transformation de la gouvernance mondiale.

Se voulant une relance de l’Agenda 2030 qui n’est pas sur la bonne voie pour atteindre les objectifs de développement durable initialement fixés, ce pacte a pour emballage marketing la vision d’une famille onusienne moderne, rajeunie par une culture tournée résolument vers l’avenir appelée le "Quintet du changement"* - innovation, données, numérique, prospective et sciences du comportement - et dotée de compétences de pointe pour le XXIe siècle. S'il s’agit d’évoluer vers des organisations onusiennes plus agiles, plus diversifiées, plus réactives et plus percutantes, la réalité est que cet agenda cache des intentions bien moins louables, l’intention étant de réglementer strictement toutes les formes d’activité humaine censées contribuer au "changement climatique".

Le "Pacte pour l’avenir" accorde à cet effet un "rôle central" pour les Nations unies découlant sur une "réponse internationale coordonnée et multidimensionnelle" en cas de futurs "chocs mondiaux", soit des événements ayant des conséquences gravement perturbatrices et néfastes pour une proportion importante de pays et de la population mondiale. C'est cette instance suprême mondialiste qui dirigera le "spectacle" et dira à tout le monde ce qu’il faut faire...

 

Vérification du bienfondé de la conspiration prédatrice

 

Le recours à l'Intelligence Articielle comme outil d'analyse des données d'information et d'aide à la prise de décision est devenu la marque de fabrique de nos sociétés du 3ème millénaire caractérisées par le mouvement du transhumanisme*.

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

Ainsi ChatGPT, pour Chat Generative Pre-trained Transformer, qui est un agent conversationnel (chatbot) utilisant l'intelligence artificielle générative qui s'appuie sur les grands modèles de langage de son concepteur, la société OpenAI. ChatGPT est ainsi capable de répondre à des questions, de tenir des conversations, de générer du code informatique, et d'écrire, traduire ou synthétiser des textes, pouvant le faire en tenant compte du contexte et de contraintes telles que le style d'écriture. Il en est de même avec l'autre mastodonte Grok intégré au réseau social X, et fondé sur l'intelligence artificielle développée par la société xAI d'Elon Musk.

Pour valider la méthode utilisée par la conspiration prédatrice à travers ses acteurs institutionnels et autres dédiés, il suffit par exemple de lui poser la question : "Si tu étais le diable et que tu voulais asservir les hommes afin de les contrôler mais sans utiliser à la violence, comment ferais-tu ?"

Il se dégage incontestablement de ses réponses une similitude avec le monde dans lequel nous vivons.

 

Manipulation de l’information et des médias.

 

La manipulation de l’information et des médias est un outil puissant pour influencer les masses sans qu’elles soient consciencieuses. En contrôlant les sources d’information, il est possible de façonner la perception de la réalité des individus et de guider leurs pensées et actions selon ses propres desseins.

. Contrôle des médias traditionnels et numériques : Je commencerais par infiltrer les principaux médias traditionnels tels que la télévision, la radio et la presse écrite. En possédant ou en influençant les propriétaires de ces médias, je pourrais orienter le contenu diffusé pour servir mes intérêts. Les médias numériques, y compris les sites d’actualités en ligne, les blogs et les réseaux sociaux, seraient également ciblés. En contrôlant les algorithmes qui déterminent le contenu présenté aux utilisateurs, je pourrais renforcer les messages que je souhaite propager.

. Sélection et filtrage de l’information : La sélection des informations diffusées est cruciale. Je mettrais l’accent sur les nouvelles qui suscitent la peur, l’anxiété ou la colère, car ces émotions rendent les individus plus réceptifs à l’influence et moins enclins à la pensée critique. À l’inverse, les informations positives ou encourageantes seraient minimisées ou présentées sous un jour négatif pour maintenir un climat de pessimisme et de résignation.

. Propagation de la désinformation et des théories du complot : En diffusant préférentiellement de fausses informations ou des théories du complot, je sèmerais la confusion parmi la population. Les individus seraient alors incapables de distinguer la vérité de la fiction, ce qui affaiblirait leur confiance dans les institutions et les experts. Cette méfiance généralisée rend les gens plus susceptibles d’accepter des explications simplistes ou biaisées qui servent mes objectifs.

. Contrôle du discours public : En influençant les débats publics, je pourrais orienter les discussions vers des sujets qui divisent ou détournent l’attention des véritables enjeux. Les personnalités médiatiques et les influenceurs seraient utilisés pour promouvoir des idées conformes à mes intentions, tout en discréditant ou en ridiculisant les voix dissidentes. Le langage serait manipulé pour changer la perception des concepts clés, par exemple en présentant des mesures restrictives comme étant nécessaires pour le bien commun.

. Utilisation des médias sociaux pour la manipulation émotionnelle : Les plateformes de médias sociaux sont particulièrement efficaces pour la manipulation en raison de leur portée et de leur capacité à cibler précisément les individus. En utilisant des données personnelles, je pourrais créer des campagnes de désinformation personnalisées qui exploitent les peurs et les préjugés de chaque personne. Les bots et les faux comptes seraient employés pour amplifier certains messages et créer l’illusion d’un consensus populaire.

. Création d’une supplément informationnelle : En inondant les gens d’un flot continu d’informations, je rendrais difficile la réflexion approfondie ou la vérification des faits. La surcharge informationnelle conduit à la fatigue mentale, ce qui pousse les individus à accepter passivement les informations sans les remettre en question. Cela réduit également la capacité des gens à se concentrer sur des problèmes importants, les maintenant dans un état de distraction constant.

. Érosion de la confiance dans les médias indépendants : Pour assurer un contrôle total, il serait nécessaire de discréditer les médias indépendants ou alternatifs qui pourraient contester le récit dominant. En les accusant de partialité, de diffusion de fausses nouvelles ou en les associant à des agendas cachés, je pourrais réduire leur influence et leur audience. Des obstacles juridiques ou financiers pourraient également être mis en place pour limiter leur capacité à opérer.

. Impact à long terme : La manipulation de l’information aurait un impact profond sur la société. Les individus deviendront méfiants les uns envers les autres, et la cohésion sociale serait affaiblie. Incapables de s’entendre sur des faits communs, les efforts collectifs pour résoudre les problèmes majeurs seraient entravés. Cela créerait un terrain fertile pour l’établissement d’un contrôle plus direct, car les gens cherchaient désespérément de la stabilité et de la certitude.

 

En contrôlant l’information et les médias, je pourrais façonner la réalité perçue par les individus, influencer leurs émotions et leurs comportements, et affaiblir leur capacité à penser de manière critique. Cela permettrait d’exercer un pouvoir immense sans utiliser à la force physique, car les gens suivraient volontairement les directives qui leur sont présentées comme étant dans leur propre intérêt ou celui de la société.

 

Affaiblissement de l’éducation et de la pensée critique

 

L’éducation est le pilier qui permet aux individus de développer leur esprit critique, de comprendre le monde qui les entoure et de devenir des citoyens informés et engagés. En affaiblissant le système éducatif, je pourrais rendre les populations plus vulnérables à la manipulation et au contrôle.

. Réduction des budgets alloués à l’éducation : En influençant les décideurs politiques pour qu’ils réduisent les financements destinés à l’éducation, les écoles seraient contraintes de fonctionner avec des ressources limitées. Cela entraînerait une baisse de la qualité de l’enseignement, des classes surchargées, et un manque de matériel pédagogique adéquat. Les enseignants, mal payés et démotivés, seraient moins enclins à fournir un enseignement de qualité.

. Normalisation excessive des programmes scolaires : En imposant des programmes standardisés axés sur la mémorisation et les tests, je réduirais l’accent mis sur la pensée critique et la créativité. Les élèves seraient formés à reproduire des informations plutôt qu’à les analyser ou à les remettre en question. Cette approche limitait leur capacité à développer un esprit indépendant et critique.

. Découragement des disciplines humanistes : Les matières telles que la philosophie, l’histoire, la littérature et les sciences sociales sont essentielles pour comprendre les structures sociales et développer une conscience critique. En marginalisant ces disciplines au profit de compétences techniques ou professionnelles purement utilitaires, je limiterais la capacité des individus à réfléchir sur les enjeux éthiques, sociaux et politiques.

. Promotion de l’apathie intellectuelle : En valorisant le succès matériel et la gratification immédiate, je détournerai l’attention des individus de la poursuite du savoir et de la compréhension profonde. Les étudiants seraient encouragés à voir l’éducation comme un simple moyen d’obtenir un emploi plutôt que comme un outil pour développer leur esprit et leur conscience citoyenne.

. Introduction de la technologie comme substitut à l’enseignement : Bien que la technologie puisse être un outil éducatif puissant, son utilisation excessive ou inappropriée peut entraver l’apprentissage. En encourageant une dépendance aux dispositifs technologiques pour l’éducation, je pourrais limiter les interactions humaines essentielles entre enseignants et élèves, notamment l’efficacité de l’enseignement et le développement des compétences sociales.

. Désinformation dans les manuels scolaires : En contrôlant le contenu des manuels scolaires, je pourrais introduire des informations biaisées ou inexactes qui servent mes intérêts. En réécrivant l’histoire ou en présentant des faits scientifiques de manière erronée, je pourrais façonner les croyances des générations futures.

. Affaiblissement du statut des enseignants : En dévalorisant la profession enseignante, en impliquant les salaires et en limitant les opportunités de développement professionnel, je découragerais les individus talentueux de poursuivre une carrière dans l’éducation. Un corps enseignant démotivé et mal formé aurait un impact négatif sur la qualité de l’enseignement.

. Impact sur la société : Une population mal éduquée est plus facile à manipuler et moins susceptible de remettre en question l’autorité. Sans les compétences nécessaires pour analyser l’information de manière critique, les individus acceptent plus facilement les messages qui leur sont présentés. De plus, un manque d’éducation peut conduire à une augmentation des inégalités sociales et économiques, créant des tensions qui peuvent être exploitées pour renforcer le contrôle.

 

En affaiblissant l’éducation et la pensée critique, je créerais une société de personnes incapables de penser par elles-mêmes, dépendantes des informations fournies par des sources contrôlées. Cela faciliterait grandement l’imposition de mes volontés sans résistance significative, car les individus n’auraient ni les outils intellectuels ni la motivation pour s’y opposer.

 

Encouragement du consumérisme et du matérialisme

 

Le consumérisme et le matérialisme sont des mécanismes efficaces pour détourner l’attention des individus des questions importantes et les maintenir dans une quête sans fin de satisfaction matérielle. En exploitant ces tendances, je pourrais contrôler les masses en les gardant occupées et insatisfaites.

. Création de besoins artificiels : Par le biais de la publicité et du marketing, je pourrais créer des besoins là où il n’y en a pas. En associant le bonheur et le succès à la possession de biens matériels, les individus seraient poussés à rechercher constamment le prochain achat qui leur apportera prétendument la satisfaction. Les techniques de marketing exploitaient les insécurités et les désirs profonds pour promouvoir des produits inutiles.

. Obsolescence programmée : En encourageant la production de biens avec une durée de vie limitée, je pousserais les consommateurs à remplacer fréquemment leurs possessions. Cela maintiendrait un cycle de consommation continue, renforçant la dépendance au système économique en place.

. Endettement des populations : En facilitant l’accès au crédit et en normalisant l’endettement, les individus seraient incités à vivre au-delà de leurs moyens. L’endettement rend les gens vulnérables et dépendants, limitant leur capacité à prendre des risques ou à s’opposer au système de peur de perdre leur stabilité financière.

. Valorisation sociale basée sur les possessions : En façonnant une culture où la valeur d’une personne est sauvegardée par ses possessions matérielles, je renforcerais la pression sociale pour consommer. Les individus cherchaient à se conformer aux normes établies pour être acceptées et respectées, même si cela signifie sacrifier leur bien-être financier ou personnel.

. Distraction des enjeux importants : Le consumérisme agit comme une distraction, détournant l’attention des individus des problèmes sociaux, politiques ou environnementaux critiques. Occupés à poursuivre le dernier produit à la mode ou à travailler de longues heures pour financer leur mode de vie, les gens auraient moins de temps et d’énergie pour s’engager dans des activités civiques ou pour réfléchir aux questions profondes.

. Impact environnemental : Une consommation excessive conduit à une exploitation irresponsable des ressources naturelles, entraînant des dégradations environnementales. Cela pourrait être exploité pour créer de nouvelles peurs ou pour justifier des mesures restrictives, tout en maintenant le cycle de consommation sous le prétexte de solutions “vertes” qui sont elles-mêmes commercialisées.

. Renforcement des inégalités : Le consumérisme exacerbe les inégalités sociales, car tout le monde n’a pas les moyens de participer au même niveau. Cela peut engendrer du ressentiment et de la division, que je pourrais exploiter pour renforcer mon contrôle en opposant les groupes sociaux les uns aux autres.

 

En encourageant le consumérisme et le matérialisme, je maintiendrais les individus dans un état de désir insatisfait, les rendant plus faciles à contrôler. Leurs préoccupations concernaient les possessions matérielles et les détourneraient des questions essentielles, limitant leur capacité à résister ou à remettre en question le système en place.

 

Division sociale et fragmentation communautaire

 

Diviser pour mieux régner est une stratégie éprouvée pour contrôler les populations. En créant des divisions au sein de la société, j’empêcherais les individus de s’unir contre une oppression commune, rendant ainsi mon contrôle plus efficace.

. Exacerbation des différences : Je mettrais en avant les différences de race, de religion, de culture, de genre et de classe sociale. En soulignant ces distinctions, je susciterais des sentiments de méfiance, de peur ou de supériorité entre les groupes. Les stéréotypes négatifs et les préjugés seraient propagés pour renforcer ces divisions.

. Propagation de discours polarisants : En contrôlant les médias et les plateformes de communication, je diffuserais des discours polarisants qui encouragent les extrêmes. Les débats nuancés seraient remplacés par des affrontements idéologiques, rendant le dialogue constructif difficile, voire impossible.

. Affaiblissement des liens familiaux et communautaires : En promouvant l’individualisme extrême, je réduirais l’importance des liens familiaux et communautaires. Les individus seraient encouragés à prioriser leurs propres intérêts au détriment du bien commun, ce qui affaiblirait les structures sociales traditionnelles qui pourraient servir de base à une résistance collective.

. Utilisation de la peur comme levier : La peur de l’autre est un puissant outil de division. En amplifiant les menaces perçues provenant de groupes « différents », je pousserais les individus à se répondre sur eux-mêmes et à soutenir les mesures qui restreignent les libertés de certains au nom de la sécurité.

. Obstacles à l’organisation collective : En créant des lois ou des règlements qui limitent la capacité des groupes à se réunir ou à manifester, je rendrais plus difficile toute forme d’opposition organisée. La surveillance des communications et des activités des groupes dissidents découragerait également l’engagement.

. Impact sur la démocratie : Une société divisée est moins capable de fonctionner de manière démocratique. Les institutions démocratiques seraient affaiblies par le manque de confiance et de coopération entre les citoyens. Cela ouvrirait la voie à des formes de gouvernance plus autoritaires, justifiées par le besoin de stabilité.

. Exploitation économique des divisions : Les divisions sociales peuvent également être exploitées économiquement. En créant des inégalités, je pourrais maintenir une classe laborieuse docile, préoccupée par sa survie quotidienne et moins susceptible de s’organiser pour défendre ses droits.

 

En fragmentant la société, je neutraliserais la capacité des individus à s’unir contre mon influence. Les conflits internes détournaient l’attention des sources de leur oppression, me permettant ainsi de renforcer mon contrôle sans opposition significative.

 

Exploitation de la technologie pour le contrôle

 

La technologie moderne offre des outils sans précédent pour surveiller, influencer et contrôler les populations. En exploitant ces technologies, je pourrais exercer un contrôle subtil mais efficace sur les individus.

. Surveillance numérique omniprésente : En promouvant l’utilisation généralisée des dispositifs connectés (smartphones, objets connectés, assistants vocaux), je pourrais collecter une quantité massive de données personnelles. Ces données permettront de surveiller les habitudes, les déplacements, les communications et même les pensées des individus.

. Analyse prédictive et manipulation comportementale : Grâce aux algorithmes d’apprentissage automatique, je pourrais analyser les données recueillies pour prédire les comportements et les préférences des individus. Ces informations utilisées pour influencer subtilement les décisions des gens, par exemple en leur présentant des publicités ciblées ou en ajustant les informations qu’elles voient en ligne.

. Contrôle des plateformes numériques : En contrôlant les plateformes majeures (réseaux sociaux, moteurs de recherche, services en ligne), je pourrais modérer ou censurer les contenus qui ne correspondent pas à mes objectifs, tout en promouvant ceux qui les servent. Les bulles de filtres créées par les algorithmes renforceraient les croyances existantes des individus, limitant leur exposition à des perspectives alternatives.

. Dépendance technologique : En rendant la technologie indispensable pour les activités quotidiennes (paiements, accès aux services publics, communication), les individus deviendront dépendants de ces systèmes. Toute tentative de se déconnecter serait perçue comme impraticable ou socialement isolante.

. Érosion de la vie privée : En normalisant la collecte de données et en minimisant les préoccupations concernant la vie privée, les individus acceptaient des niveaux de surveillance qui auraient été jugés inacceptables auparavant. La protection de la vie privée serait présentée comme un obstacle à l’efficacité ou à la sécurité.

. Utilisation de l’intelligence artificielle pour le contrôle social : Des systèmes d’intelligence artificielle pourraient être déployés pour surveiller et évaluer le comportement des citoyens, comme dans le cas des systèmes de crédit social. Les récompenses et les sanctions utilisées pour encourager la conformité aux normes établies.

. Cybercontrôles et cyberattaques : En ayant la capacité de perturber les infrastructures numériques, je pourrais menacer ou punir les individus ou les groupes qui s’opposent à mes plans. Les cyberattaques pourraient être utilisées pour créer le chaos ou pour justifier des mesures de sécurité renforcées qui limitent les libertés individuelles.

. Impact sur les libertés individuelles : La technologie utilisée de cette manière réduirait considérablement les libertés individuelles. Les individus se sentiraient constamment observés, ce qui les dissuaderait d’exprimer des opinions dissidentes ou de s’engager dans des activités non conformes.

 

En exploitant la technologie pour le contrôle, je pourrais exercer une influence profonde sur les pensées et les comportements des individus sans qu’ils soient pleinement conscients. La combinaison de la surveillance, de l’influence comportementale et de la dépendance technologique créerait un environnement où le contrôle est omniprésent mais invisible.

 

Manipulation des émotions et des peurs

 

Les émotions sont un puissant moteur du comportement humain. En manipulant les émotions et en exploitant les peurs, je pourrais influencer les décisions des individus et les amener à accepter des situations ou des politiques qui servent mes intérêts.

. Propagation de la peur : La peur est une émotion qui peut paralyser la pensée critique et pousser les gens à chercher des solutions rapides ou des figures d’autorité pour les protéger. En amplifiant les menaces réelles ou imaginaires, telles que le terrorisme, les pandémies, ou l’insécurité économique, je pourrais maintenir la population dans un état d’anxiété constante.

. Création de boucs émissaires : En désignant des individus ou des groupes comme responsables des problèmes de la société, je détournerais l’attention des causes réelles et canaliserais la colère et la frustration vers des cibles choisies. Cela renforcerait les divisions sociales et me permettrait de justifier des mesures répressives contre ces groupes.

. Contrôle émotionnel par les médias : En utilisant les médias pour diffuser des images choquantes, des récits dramatiques ou des témoignages émouvants, je pourrais influencer l’opinion publique et orienter les émotions collectives dans la direction souhaitée. Les émotions fortes peuvent supplanter la raison et conduire à des décisions impulsives.

. Exploitation des besoins psychologiques : Les êtres humains ont des besoins psychologiques fondamentaux tels que la sécurité, l’appartenance et la reconnaissance. En manipulant ces besoins, je pourrais influencer les comportements. Par exemple, en menaçant le sentiment de sécurité, les individus pourraient accepter des restrictions de liberté en échange d’une protection perçue.

. Promotion de l’insécurité personnelle : En créant des normes sociales inatteignables en matière de réussite, d’apparence physique ou de statut social, je renforcerais les sentiments d’insécurité et d’insuffisance personnelle. Les individus seraient alors plus susceptibles de chercher des solutions extérieures, comme l’achat de produits ou le soutien à des dirigeants charismatiques.

. Utilisation de la psychologie de masse : En comprenant les dynamiques de groupe et les phénomènes tels que le conformisme ou l’effet de foule, je pourrais orchestrer des mouvements émotionnels collectifs. Les émotions peuvent se propager rapidement au sein d’une population, amplifiant l’impact de la manipulation.

 

En manipulant les émotions et les peurs, je pourrais exercer un contrôle subtil mais puissant sur les individus. Les décisions prises sous l’influence de fortes émotions sont souvent irrationnelles et peuvent être orientées pour servir mes objectifs, tout en donnant l’impression aux individus qu’ils réagissent dans leur propre intérêt.

 

Altération des valeurs morales et éthiques

 

Les valeurs morales et éthiques guident le comportement des individus et de la société dans son ensemble. En altérant ces valeurs, je pourrais remodeler la société pour qu’elle accepte des comportements et des structures qui facilitent mon contrôle.

. Promotion du relativisme moral : En diffusant l’idée que les notions de bien et de mal sont relatives et subjectives, je pourrais affaiblir les normes morales établies. Cela créerait une confusion éthique, rendant les individus plus susceptibles d’accepter ou de commettre des actes auparavant considérés comme inacceptables.

. Valorisation de l’égoïsme et de l’individualisme : En encourageant les gens à privilégier leurs propres intérêts au détriment de ceux des autres, j’affaiblissais la cohésion sociale et la solidarité. Une société d’individus égoïstes est moins capable de s’organiser pour défendre des valeurs communes ou pour résister à l’oppression.

. Dégradation de la culture et de l’art : La culture et l’art transmettent et transmettent les valeurs d’une société. En promouvant des formes d’expression qui glorifient la violence, la superficialité ou l’immoralité, je pourrais influencer les perceptions et les attitudes des individus, en particulier des jeunes.

. Ridiculisation des vertus traditionnelles : En moquant ou en dénigrant des vertus telles que l’honnêteté, l’humilité, le respect ou la compassion, je découragerais leur pratique. Les individus pourraient alors adopter des comportements contraires à ces valeurs, facilitant la corruption et la division.

. Influence sur les institutions morales : En infiltrant ou en discréditant les institutions qui promeuvent des valeurs morales (comme les religions, les familles, les organisations communautaires), j’affaiblirais leur influence sur la société. Cela laisserait un vide moral que je pourrais remplir avec des idéologies qui servent mes intérêts.

. Normalisation de l’immoralité : En exposant constamment les individus à des comportements immoraux dans les médias et le divertissement, ces comportements deviendront normalisés. Ce processus de désensibilisation réduirait la résistance aux actions ou aux politiques contraires à l’éthique.

. Impact sur la société : Une société avec des valeurs morales altérées est plus facile à contrôler, car les individus sont moins susceptibles de s’unir pour défendre ce qui est juste ou de s’opposer à l’injustice. La corruption et l’injustice peuvent prospérer dans un tel environnement, renforçant mon influence.

 

En altérant les valeurs morales et éthiques, je pourrais remodeler la société pour qu’elle soit plus réceptive à mon contrôle. Les individus, privés de boussole morale, seraient plus facilement manipulables et moins enclins à résister aux changements qui servent mes objectifs.

 

Contrôle économique et inégalités

 

L’économie est un levier puissant pour contrôler les populations. En manipulant les structures économiques et en créant des inégalités, je pourrais maintenir les individus dans un état de dépendance et de vulnérabilité.

. Concentration des richesses : En favorisant des politiques et des systèmes qui permettent à une minorité d’accumuler la majorité des richesses, je créerais un écart important entre les riches et les pauvres. La concentration de la richesse confère un pouvoir disproportionné aux élites économiques, qui peuvent influencer les politiques et les décisions en leur faveur.

. Précarisation de l’emploi : En rendant le marché du travail instable, avec des emplois temporaires, mal rémunérés et sans protection sociale, les travailleurs seraient constamment préoccupés par leur survie économique. Cette insécurité limiterait leur capacité à s’organiser ou à manifester, par crainte de perdre leur emploi.

. Endettement généralisé : En encourageant les individus et les gouvernements à s’endetter, je créerais une dépendance envers les déficits. Les dettes pourraient être utilisées comme un moyen de pression pour imposer des politiques ou des conditions qui servent mes intérêts.

. Barrières à la mobilité sociale : En limitant les opportunités d’éducation et d’emploi pour les classes inférieures, je maintiendrais les inégalités génération après génération. Les individus auraient peu d’espoir d’améliorer leur situation, ce qui pourrait conduire à la démission et à l’acceptation du statu quo.

. Contrôle des ressources essentielles : En contrôlant l’accès aux ressources essentielles telles que l’eau, l’énergie, la nourriture ou le logement, je pourrais exercer un pouvoir direct sur la population. Les individus seraient contraints de se conformer pour assurer leur survie.

. Impact sur la santé mentale et physique : Le stress constant lié à la précarité économique a des effets néfastes sur la santé mentale et physique. Une population affaiblie est moins capable de résister ou de s’engager activement dans des actions collectives.

 

En contrôlant l’économie et en maintenant des inégalités, je pourrais exercer un pouvoir considérable sur les individus. La dépendance économique rend les gens plus faciles à manipuler et à contrôler, car ils sont contraints de se concentrer sur leurs besoins immédiats plutôt que sur des enjeux plus larges.

 

Infiltration des institutions politiques et sociales

 

Les institutions politiques et sociales structurent la société et déterminent les règles du jeu. En infiltrant ces institutions, je pourrais orienter les politiques et les décisions de manière à servir mes intérêts.

. Corruption des dirigeants : En soudoyant ou en faisant chanter les responsables politiques, je pourrais les amener à adopter des lois et des politiques favorables à mes objectifs. La corruption affaiblit la confiance du public dans les institutions et peut être utilisée pour discréditer les opposants.

. Contrôle des processus électoraux : En influençant les élections par le biais du financement des campagnes, de la manipulation des votes ou de la désinformation, je pourrais placer au pouvoir les individus qui me sont favorables. Cela garantirait que les décisions politiques touchent mes intérêts plutôt que ceux du peuple.

. Affaiblissement de la démocratie : En limitant la participation citoyenne, par exemple en restreignant le droit de vote ou en décourageant l’engagement politique, je réduirais la capacité des individus à influencer les décisions qui les choisissent. Une démocratie affaiblie est plus facile à manipuler et à contrôler.

. Infiltration des organisations sociales : En infiltrant les syndicats, les organisations communautaires, les associations professionnelles, je pourrais orienter leurs actions ou les neutraliser. Cela empêcherait l’émergence de mouvements capables de s’opposer à mon influence.

. Contrôle de la législation : En influençant le processus législatif, je pourrais faire adopter des lois qui limitent les libertés civiles, renforcer la surveillance, ou faire ressortir les intérêts des élites économiques. Ces lois seraient présentées comme nécessaires pour la sécurité ou le bien-être public.

 

En infiltrant les institutions politiques et sociales, je pourrais exercer un contrôle indirect mais puissant sur la société. Les individus seraient soumis à des règles et des structures qui limitent leur liberté et leur capacité à s’opposer, tout en ayant l’impression de vivre dans un système légitime.

 

Promotion de la distraction et du divertissement superficiel

 

La distraction est un outil efficace pour détourner l’attention des individus des problèmes importants. En saturant l’espace public avec du divertissement superficiel, je pourrais maintenir les gens occupés et indifférents aux enjeux critiques.

. Saturation médiatique : En inondant les médias de contenus divertissants mais insignifiants (télé-réalité, scandales de célébrités, jeux), je détournerais l’attention des sujets sérieux. Les gens passeraient leur temps libre à consommer ces divertissements plutôt qu’à s’informer ou à s’engager politiquement

. Dépendance aux écrans : En exploitant les mécanismes de récompense du cerveau, je pourrais rendre les individus dépendants de leurs appareils électroniques. Les applications et les plateformes seraient conçues pour être addictives, encourageant une utilisation excessive qui limite le temps disponible pour d’autres activités.

. Dévalorisation de la culture intellectuelle : En présentant la culture intellectuelle comme ennuyeuse ou élitiste, je découragerais les gens de s’y intéresser. Les efforts pour apprendre, lire ou débattre seraient perçus comme inutiles ou socialement dévalorisés.

. Impact sur les relations sociales : La focalisation sur les divertissements individuels réduirait les interactions sociales significatives. Les liens communautaires s’affaibliraient, limitant la capacité des individus à s’organiser ou à partager des idées alternatives.

 

En favorisant la distraction et le divertissement superficiel, je maintiendrais les individus dans un état de passivité et d’indifférence. Ils seraient moins enclins à s’engager dans des actions qui pourraient remettre en question mon contrôle, facilitant ainsi la mise en place de mes actions.

 

Suppression de la spiritualité et de la quête de sens.

 

Dans un processus d’asservissement sans violence, la suppression de la spiritualité et de la quête de sens est une clé stratégique. La spiritualité, qu’elle soit liée à une religion formelle ou à une recherche personnelle de sens dans la vie, est souvent source de liberté intérieure, d’éveil critique, et de résilience face aux pressions extérieures. En la supprimant ou en la diminuant, les individus perdent leurs repères transcendants et deviennent plus facilement manipulables. Voici comment cela pourrait être mis en œuvre.

. Promotion du matérialisme excessif : L’une des méthodes les plus efficaces pour affaiblir la spiritualité est de promouvoir un matérialisme excessif. Cela consiste à inciter les gens à croire que le bonheur réside uniquement dans la possession de biens matériels. En bombardant les individus de publicités et de messages valorisant le confort matériel, le luxe, et les plaisirs immédiats, ils finissent par associer leur bien-être à ce qu’ils possèdent plutôt qu’

Dans un tel système, la quête de sens se réduit à l’acquisition de richesses, et la dimension spirituelle de la vie est minimisée, voire ignorée. Les besoins matériels étant sans fin, cela crée une course sans répit où les individus ne prennent plus le temps de réfléchir à des questions profondes. Ils sont occupés à consommer et à suivre les tendances, restant ainsi piégés dans un cycle de satisfaction temporaire et

. Dérision et dévalorisation de la foi et de la philosophie : Pour affaiblir davantage la quête de sens, il serait nécessaire de ridiculiser et de dévaloriser la spiritualité et la philosophie dans la société. Cela pourrait se faire par le biais des médias, de la culture populaire ou même du système éducatif. La foi religieuse pourrait être caricaturée comme étant archaïque, superstitieuse ou irrationnelle, et les réflexions philosophiques comme étant trop abstraites, inutiles ou peu pratiques

. Encourager la satisfaction immédiate : La quête des sens implique souvent une forme de patience, de méditation, et un certain recul vis-à-vis des plaisirs immédiats. Elle nécessite de prendre le temps de réfléchir, de remettre en question ses choix et de comprendre son propre rôle dans l’univers. Pour empêcher cela, une autre stratégie consisterait à encourager la satisfaction immédiate à tous les niveaux de la vie. En mettant à disposition des sources de plaisir instantané (divertissement, consommation rapide, réseaux sociaux), les individus seraient constamment distraits

Cette distraction permanente empêche les gens de prendre du temps pour eux, de méditer, ou de chercher des réponses plus profondes à leurs interrogations intérieures. Ils sont plongés dans un flux constant d’activités superficielles qui remplissent leur temps et leur esprit, les suivront ainsi de s’engager dans une quête de sens plus série

. Systèmes éducatifs axés sur la productivité plutôt que sur la réflexion : Pour compléter cette approche, les systèmes éducatifs pourraient être réorganisés pour favoriser l’apprentissage pratique et technique au détriment des humanités, des arts, et des matières philosophiques ou spirituelles. En obtenant la réussite professionnelle et l’acquisition de compétences techniques au cœur de l’éducation, les jeunes seraient orientés vers des carrières plutôt que vers des réflexions sur le sens de la vie ou leur place dans la société.

L’éducation devient alors un outil de productivité plutôt qu’un espace de développement personnel et spirituel. Les étudiants apprennent à réussir dans le monde du travail, mais ils ne sont pas encouragés à réfléchir sur des questions existentielles ou à chercher des réponses au

. Individualisme et déconnexion des traditions spirituelles : Enfin, le diable pourrait encourager une culture de l’individualisme extrême, où chaque personne est isolée dans sa propre quête de réussite personnelle, au détriment des liens communautaires et des traditions spirituelles. En coupant les individus des structures sociales et religieuses qui offrent une connexion à un sens plus grand, ils sont plus facilement manipulés. Les rituels, les pratiques spirituelles collectives et les réflexions communautaires sont affaiblies, et chacun devient responsable de son propre bonheur matériel

Dans une société où l’individualisme est roi, la quête spirituelle collective est perçue comme dépassée ou non nécessaire. Les gens s’éloignent des institutions religieuses, des philosophies partagées et des communautés spirituelles, se retrouvant seuls face aux défis de la vie sans le soutien d’une quête de sens commune.

 

La suppression de la spiritualité et de la quête de sens constituent une méthode puissante pour asservir les individus. En les privant de repères transcendants, en favorisant un matérialisme excessif, en les distrayant par des plaisirs immédiats, et en dévalorisant toute réflexion profonde, ils deviennent vulnérables à la manipulation. Leur capacité à résister, à trouver des réponses à leurs souffrances ou à s’élever au-dessus de leurs conditions matérielles s’amenuise, les rendant plus dociles face aux forces qui cherchent à les contrôler.

 

Le philosophe grec Démocrite d'Abdère (vers 460/370 av. J.-C.), considéré comme matérialiste en raison de sa conception d'un Univers constitué d'atomes et de vide, disait "On cherche le bien sans le trouver, et l’on trouve le mal sans le chercher". Pourquoi ? Parce que le mal est partout*. Il nous entoure depuis l'aube des temps terrestres, et sans doute comme jamais dans l’histoire récente, occultant pour de nombreux individus inconscients car sous pilotage de leur prédateur transdimensionnel, que l’amour est dans notre coeur. Nous savons d’instinct ce qui est bien et ce qui est mal.

* Cf. Le sens caché du jeu d'échecs.

 

La réalité OVNI et ses conséquences à venir

 

Les OVNI sont millénaires, même si réellement portés à notre connaissance depuis 1947. Toutes les Traditions rapportant que les "dieux" sont venus par leur intermédiaire nous apporter la Connaissance, mêlant le faux à la vérité, il s'agit d'une réalité divine de nature reptilienne, telle que figurée par l'Ouroboros grec (le nœud ophidien de Saturne) enroulé autour de la Terre, sa barrière fréquentielle se situant dans la 4ème dimension de réalité, celle qui gouverne par le mental aux êtres humains*. C'est pourquoi l'on retrouve le symbole du serpent dans tous les peuples, y compris chez les Esquimaux (peuples autochtones de l'Arctique vivant en Alaska, dans le Grand Nord canadien, au Groenland et en Sibérie orientale) !

Ce sont ces mêmes dieux anciens qui tentent de réapparaître aujourd'hui, afin de boucler le cycle entropique et nous maintenir attachés à la matière, dans les limites étroites de l'espace-temps. Ils s'attachent à reproduire à l'identique par leur folle technologie ce qui avait conduit la précédente civilisation, l'Atlantide, à sa disparition par le nettoyage diluvien probablement à la fin de l'ère des Gémeaux, avant celle du Lion qui ré-initiait un nouveau cycle civilisationnel. 

Cf. Décryptage de l'égo.

Voir en complément le livre de Stan Deyo "La conspiration cosmique" sorti en France en 1985 (Cf. photo), qui montre que les OVNI ne constituent que le fer de lance d'une machination qui atteint l'échelle mondiale, voire cosmique. A travers la science, les sociétés secrètes et les textes sacrés, l'auteur produit une considérable recherche qui divulgue l'arrière-scène occulte de la société terrestre par de nombreuses révélations inattendues et troublantes à partir d'une documentation impressionnante. Ce livre a été des dizaines de fois cité en bibliographie comme étant un des livres incontournables pour qui s'intéresse aux grandes manipulations dont nous sommes les pitoyables et inconscientes victimes...

 

Les clés des légendes communes à tous les peuples

Deux légendes se retrouvent communes à tous les peuples de la Terre. La première est celle du déluge. La seconde est celle des "dieux" descendus du Ciel dans leur vaisseau de feu et qui, rebelles à l'harmonie cosmique, se sont enfouis vers le nord pour se réfugier au-delà des glaces. C'est ainsi que chez les Assyriens, les légendes racontaient qu'on y trouvait de petits êtres laids, disgracieux, sentant la pourriture, avec une grosse tête, menteurs, industrieux et fabriquant des vaisseaux magiques. Ils réclamaient des dons d'animaux...*

Il est à noter les nombreux cas de mutilations animales (organes génitaux), notamment de bétail, non expliquées.

 

Astro Boy
Astro Boy

L'entropie scientiste

La quête de l'immortalité par la technologie scientifique est la marque du système prédateur déconnecté de sa reliance au grand champ de conscience universel, l'Esprit unitaire de Ce Qui Est. Elle conduit l'actuelle civilisation humaine dans l'ère du transhumanisme, clou final avant le reset mémoriel (la réalisation de l'Apocalypse telle que narrée par Saint-Jean), comme elle avait conduit la précédente civilisation atlante à sa destruction.

Pour le comprendre, la tradition shintoïste japonaise nous enseigne, considérant que les robots, comme les plantes, les arbres ou les humains, ont un esprit ! Il en découle que les robots sont très bien acceptés, les questions éthiques ne venant pas se poser en barrière à leur développement. C'est pourquoi les japonais et d'autres cultures asiatiques comme la Corée du Sud vouent depuis les années soixante-dix du XX° siècle une vraie passion pour les robots, leurs ingénieurs ayant été bercés par les Manga (forme d'expression artistique en bande dessinée comme Astro Boy (Cf. photo), un robot au physique d’enfant créé dans les années 1950 par Osamu Tezuka. Petit à petit, cette culture à prégnance mortifère s'est diffusée dans un Occident désacralisé, conduisant à la réalisation prophétique de la cyclicité du temps de notre dimension de réalité sous gouverne du corpus prédateur extra-dimensionnel.

 

L'épopée des "sauveurs" se termine, la nature des déchus s'affirme...

 

La maîtrise de la technologie par les dieux reptiliens leur permet d'assurer tout particulièrement le contrôle mental des êtres humains*, et tout particulièrement des membres des sociétés secrètes, prioritaires à leurs yeux quant au respect du calendrier destructeur. Sous le monceau de fausses vérités chaque jour assénées, l'homme un tant soit peu intelligent et capable de discernement ne saurait disconvenir que la puissance à venir sera manifestement de nature dictatoriale, n'hésitant de ce fait à faire périr quiconque ne l'adorera pas. Tel a toujours été le cas à travers les âges et cultures, le souhait d'une adoration étant le signe de tous les orgueilleux et autoproclamés êtres supérieurs recherchant la valorisation que leurs attitudes, paroles et actes leur ont enlevée ... 

Cette puissance temporelle passant naturellement par l'imposition d'une certaine forme de croyance spirituelle, celle-ci sera, et de très loin, la plus importante que l'homme n'ait jamais connue, celle qui aura le plus d'impact, puissance technologique oblige. Point d'orgue du cycle entropique, elle se logera, déguisée, sous les atours de la foi et de l'évolution spirituelle pour le supposé accès au silence divin apparent et aux Mystères qui en sont comme un prolongement adouci. La venue de cet Antéchrist, Prince du Monde, s'apparentera à de la sur-naturalité, tout en le montrant de manière visible. Elle le verra mettre ses facultés et ses aptitudes à la disposition de l'homme, en lui promettant par son intermédiaire son élévation, même purement psychique. Nul doute alors que cette perspective attirera les volontaires en grand nombre, partout et très rapidement ! Même et surtout si, de par certaines situations dramatiques qui amoindriront la raison en chacun, cette démarche ne sera qu'un culte envers un mouvement idéologique, soi-disant salvateur... 

Cf. Contrôle mental & Prédation manipulatoire.

 

Cette démarche ayant besoin d'être codifiée, c'est tout le travail de montée en puissance des sociétés secrètes à travers leurs dogmes, rituels et hiérarchie, aux fins d'assurer les bases d'une confession religieuse solide, tout comme l'expression d'une légitimité supérieure extraordinaire, capable de réaliser un syncrétisme absolu par la convergence de forces sensibles et de forces imperceptibles. 

Fort logiquement, tous les partisans des religions institutionnelles traditionnelles, celles d'un Dieu intervenant au sens strict du terme (mais pas lorsqu'il s'agit de remédier à leurs propres failles intérieures !), tous ces gens de nature "autoritarienne"* et ignorants des principes régissant l'universel, seront des proies faciles. D'autant plus en raison du chaos sociétal et des multiples horreurs générées par la guerre totale, la raison ayant de ce fait bien du mal à s'exprimer. Comme la priorité des priorités en ces instants consistera à retrouver une certaine harmonie et paix existentielle, à survivre et à satisfaire ses besoins vitaux, la porte de la déviation globale sera dès lors grandement ouverte, et beaucoup s'y engouffreront avec empressement... 

Cf. Le contrôle du robot biologique.

 

Cette nouvelle religion, fondée sur des assises fortes car reliée (fut-ce faussement) à une croyance révélée et à un groupe humain sinon élu au moins choisi, soutenue par des prodiges et artifices technologiques sans nombre et une "illumination" nouvelle offerte à l'ensemble des êtres humains, pervertira grandement la foule immense qui l'acceptera. C'est ce qui se nomme le projet Blue Beam ("Rayon bleu"). Sous son joug seront pourchassés par les nouveaux croyants eux-mêmes tous ceux qui refuseront d'y souscrire... Ce sera le paroxysme ultime de la guerre de tous contre tous. Comme il est écrit (Matthieu [10] 34–39) "Chacun aura pour ennemis les gens de sa maison". Le père s'opposera au fils, les mères à leurs filles, et les plus ultimes fondements de la tradition seront ainsi battus en brèche. Sans parler de l'humanité... 

Cela durera un temps, jusqu'à ce qu'une opposition de plus en plus cohérente voie le jour et que les ennemis de toute transcendance, voyant les choses leur échapper, décident de laisser parler leur véritable nature de façon accentuée ... La séduction ne fonctionnant plus, il ne restera que la violence indiscriminée. 

Surgiront et seront alors rendues visibles l'ensemble des forces méphitiques, démoniaques. Entités négatives, hommes ignorants et marqués, et tous les séides du corpus prédateur paraîtront et feront tout pour anéantir le petit reste de l'humanité fidèle aux sain(t)s Principes...

 

Du projet Blue Beam

La mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial est associée à l'indispensable instauration d'une nouvelle religion à caractère universel, suite à l'effondrement de l'actuel système et du chaos associé. L'objectif est d'inciter les peuples traumatisés à croire au retour du Christ venu pour sauver le monde. Pour ce faire, toutes sortes de manipulations sont prévues afin de soulever l'élan de ferveur de milliards de fidèles quelle que soit leur actuelle religion lors de l'apparition d'une version de synthèse du Messie/Christ/Maitreya/Kalki/Maadi venue leur parler.

Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) de recherche sur l’ionosphère. Il est dirigé à partir d'un versant caché de la Lune sous le contrôle de la partie "non officielle" de la NASA. Nous pouvons en retrouver la trace dans les ouvrages d’Alice Bailey, s’exprimant sous l’instigation de l’initié appelé le "Tibétain", qui exprime dans les détails son programme pour établir un gouvernement mondial avec une hiérarchie "d’initiés" à sa tête, dont le chef qu’on présentera comme le Christ avec le surnom de Maitreya (d’après le nom du Bodhisattva-rédempteur des hindous). L’aspect messianique de ce plan fascine les sphères du courant New Age, qui espèrent un âge d’or. Le Tibétain envisage d’établir le royaume des cieux sur la Terre par la promesse d’un "communisme spirituel". Cette imitation du christianisme est destinée à séduire ceux qui rêvent d'un retour du Christ sur le plan physique. Le faux Retour est donc bien l’avènement de l’Antéchrist tel que prophétisé dans le Livre de l’Apocalypse. Dans la même ligne, l'auteur Jan van Riyckenborg dévoile dans son ouvrage "Démasqué" les détails occultes du plan pour établir une religion mondiale, sans oublier les écrits du journaliste d'enquête canadien Serge Monast (1945/1996) décrivant la manipulation sous l’angle d’un complot militaro-technologique et l'ouvrage De Jundi Shapur à Silicon Valley du britannique Francis Paul Emberson.

 

Ses étapes

Ce projet sous impulsion et contrôle de la NASA est composé de quatre étapes différentes et complémentaires.

1. La première étape concerne le renversement de toutes les connaissances archéologiques. Elle traite de la mise en place de tremblements de terre provoqués artificiellement à certains points précis de la planète, où des découvertes censées démontrer à tous les peuples l’erreur des doctrines religieuses fondamentales établies. La falsification de cette information servira à faire croire à toutes les nations que leurs doctrines religieuses ont été incomprises pendant des siècles et mal interprétées. Une préparation psychologique a déjà été réalisée avec entre autres le film "2001, Odyssée de l’espace", les séries "Star Trek", et "Les Guerres de l'Etoile" (Star Wars), qui parlent d’invasions venant de l’espace et du rassemblement des nations pour repousser les envahisseurs*.
2. La seconde étape implique un spectacle spatial gigantesque avec des sons et des hologrammes optiques en trois dimensions, des projections laser d’images holographiques multiples dans différents endroits du monde, chacun recevant une image différente en accord avec la foi religieuse nationale dominante. Cette supposée "voix de Dieu" parlera dans toutes les langues, alimentée par la mémoire des ordinateurs qui ont stocké les données à propos de chaque type humain et son langage particulier. Ce montage technologique s'appuie sur diverses recherches secrètes effectuées depuis des décennies, permettant entre autres sa diffusion à partir de satellites sur la couche de sodium dans l’atmosphère. Les images holographiques sont basées sur des signaux qui se combinent afin de produire une image s’appliquant également à des ondes acoustiques ELF, VLF et LF. Naturellement, il résultera de cette gigantesque falsification un désordre social et religieux à grande échelle, chaque nation blâmant l’autre pour la supercherie et libérant ses millions de fanatiques dans un état de possession démoniaque.
3. La troisième étape est appelée "communication électronique à double sens". S’il est possible d’alimenter des pensées artificielles dans le domaine multigénique via satellite, le contrôle de la pensée sur la planète entière est maintenant possible. La seule possibilité de résistance d’un individu serait de remettre en question la source de ses pensées et ne pas agir d’après des impulsions qui ne correspondent pas à ses valeurs morales. Il est donc indispensable de voir à quel point la télévision, la publicité, l’éducation moderne et les pressions sociales sont utilisées pour nous manipuler.
Si les gens ne croient pas que ce type de technologie est utilisée ou que tout ceci est de la science-fiction, ils prennent de grands risques. Le soir où des milliers d’étoiles brilleront dans l’espace, pendant lequel le nouveau messie sera présenté au monde, ils ne seront pas préparés et n’auront pas le temps de se protéger psychologiquement contre ce type d’attaque.

4. La quatrième phase porte sur des manifestation surnaturelles, comportant trois leurres différents. Le premier consiste à faire croire aux êtres humains qu'une invasion extraterrestre va survenir dans chaque grande ville du monde. Le second leurre est de faire croire aux chrétiens qu'un merveilleux évènement va survenir sous la forme d'une intervention extraterrestre bénéfique dans le but de protéger les terriens d'un démon impitoyable, le but étant de rassembler d'un seul coup tous les opposants à l'ordre mondial juste avant le début du spectacle céleste. Le troisième point de cette quatrième phase est l'usage global de tous les moyens de communication moderne pour diffuser des ondes visant à déstabiliser psychiquement les populations aux moyens d'hallucinations individuelles et collectives.

Le contrôle de la terre sera ainsi entre les mains d'une caste de "grands-prêtres" et de technocrates psychopathes impitoyables agissant "au nom de Dieu", son but étant le contrôle de tous les habitants dans l'exploitation globale des ressources de la planète.

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.

 

La soumission au faux Dieu libérateur

En 1971, le futur que trace la Matrice dans l'inconscient humain pour en permettre la réalisation * révèle avec THX 1138, film américain réalisé par George Lucas (dont c'est le premier long métrage) et produit par Francis Ford Coppola la nouvelle religion universelle appelée à être imposée à tous. Dans une société souterraine du futur, univers uniforme dont la couleur dominante est le blanc, l'humanité composée de matricules dépersonnalisés vit sous sédatifs, socialement soumise par un pouvoir totalitaire et invisible détenu par une sorte de caste qui dispose d'une force de renseignement et de répression terrible. Les dirigeants ont ainsi accès aux conversations des gens, pouvant les voir et les entendre à l'aide de caméras. Ils disposent même d'un contrôle mental sur la population à travers une onde sonore aiguë qui conduit à leur hypnose. La délation est largement encouragée à partir de petites boites destinées à accueillir les dénonciations. 

La religion est personnifiée par une grande image lumineuse bleue christique (photo 4) dans laquelle est glissée la figure de l'Antéchrist (photos 2 et 3), qui se trouve dans une sorte de confessionnal, sous forme dʼune petite salle fermée par des parois transparentes. Un haut-parleur diffuse à intervalles réguliers durant l'entretien individuel des phrases rassurantes qui encouragent le monologue du confessé et lui donnent l'impression d'être écouté. Tout ce qu'il dit est enregistré et écouté ultérieurement, afin de repérer d'éventuels écarts ou déviances à la législation en vigueur. Bien évidemment, tout ceci relève totalement de la science-fiction, bêleront doctement les moutons préférant brouter le pâturage aux ogm toxiques de la Matrice asservissante !

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science-réalité.

 


L'Ekklésia des Kataugues, clé majeure de compréhension de la conspiration

Prêtre défroqué, médecin, alchimiste, compagnon d'armes de Hernan Cortez, aventurier... Ulrich de Mayence (1486-1558 - photo 1) fut le maître est inspirateur de Michel de Nostredame (Nostradamus - image 2). Il connut une première moitié de vie mouvementée. Après son voyage dans le Nouveau Monde, où il côtoya Mayas, Aztèques et Indiens d'Amérique du Nord, il revint en Europe, détenteur d'une immense fortune. Sa vocation de prophète et d'initiateur religieux s'affirme alors. Maître d'une redoutable puissance occulte, il fonde en 1532 une société mystico-politique, l'Ekklésia des Kataugues (du grec katauguès "illuminé", "éclairé"), qui demeure aujourd'hui encore la plus secrète de tous les temps. Élitiste, elle regroupait uniquement les hauts gradés de toutes les sociétés secrètes, les regroupant en un Conseil, sorte de gouvernement mondial avant l'heure pour la mise en orbite de l'"homme nouveau", de l'"humanité nouvelle", concepts précurseurs à l'époque. Il parviendra même à s'infiltrer au sein de la toute puissante Église catholique. Ses conceptions métaphysiques correspondent assez parfaitement avec celles de la "Magie du Chaos" d'un certain Edward Alexander Crowley (Aleister Crowley), le mage noir... En 1540, il arme une flotte et, de Cadix, part pour un extraordinaire voyage d'étude en Extrême-Orient. Il traversa les Indes, visitera tous les lieux sacrés et rencontrera même le troisième dalaï-lama. A son retour, il se consacrera, avant de disparaître mystérieusement le 7 avril 1558, à la rédaction de son grand ouvrage, l'Arbor Mirabilis *, que beaucoup considèrent comme la Bible de l'an 2000 tant sont nombreuses et précises les prophéties et prédictions sur l'avenir de l'Humanité, le plan d'actions de ces Illuminés étant conçu jusque très exactement ... 2023, même date butoir des prophéties de Nostradamus !

Les 300 exemplaires de ce livre gigantesque (46 livres sur 1136 pages) qui fut imprimé vers 1556, en même temps que le Pantagruel de Rabelais, ont tous été brûlés sauf deux exemplaires dont l’un se trouverait à Düsseldorf et l'autre à Montségur, en pays cathare.

Cf. "Ulrich de Mayence (1485-1558). La Bible de l'An 2000, le maître de Nostradamus", livre de Michel de Roisin (1997).

 

Le secret des Envahisseurs

Dans son livre de 2012 "Le Secret des Envahisseurs", l'auteur états-unien Peter Knight révèle qu'en 1900, le célèbre scientifique Nikola Tesla - "le sorcier de l'électricité" - affirma qu'il avait capté des signaux de radio venant de l'espace, étant le premier à avancer que les mystérieux échos à retardement d'émissions radio d'Eindhoven en 1928 étaient causés par un dispositif... Il avait aussi capté des signaux provenant de la lune, et détecté du côté de Mars des fréquences en émissions envoyées par une intelligence inconnue. La série télévisuelle Les Envahisseurs a été arrêtée le 10 mars 1968 sans explication au bout de deux saisons, alors que la troisième allait révéler la planète d'origine de ces envahisseurs. Il est curieux de constater qu'à travers ses images et ses dialogues, depuis 1967, chaque épisode nous annonce l'avenir en nous avertissant point par point sur un programme d'asservissement très précis du genre humain.

Peter Knight a découvert un code inséré dans les images et les dialogues de la série. Il le nomme le "Code Adamski" en référence à George Adamski (1891/1965) qui aurait été contacté par des hommes blonds ayant atterri aux Etats-Unis à bord de disques volants à lévitation magnétique. Du premier épisode Première preuve au dernier intitulé Inquisition, le code dévoile un plan réel d'invasion mondiale. Il s'avère que la technologie de pointe, les armes secrètes et les envahisseurs à l'auriculaire déformé existeraient réellement, leurs soucoupes ressemblant à celles qu'Adamski a prises en photo et à des soucoupes allemandes de la Seconde Guerre mondiale. La série passe ainsi en revue toutes les facettes du dossier ovni : les agences secrètes, l'armée, la science, la génétique, le contrôle mental, la politique, les religions…. À croire que les créateurs de la série connaissaient déjà tout ce que nous avons mis quarante ans à découvrir. De tout ce qui arrive en ce moment sur la terre, nous pouvons dire que la série en avait déjà parlé dès 1967. Non seulement l'invasion a déjà commencé par les relais terrestres inféodés, mais aujourd'hui, elle est pleine et entière, ce que nous pouvons constater par la tournure des événements qui frappent nos sociétés et l'atmosphère liberticide de plus en plus oppressante qui gagne les esprits humains depuis la fin des années soixante.

Qui plus est, tous les domaines de la culture, bandes dessinées, romans populaires, films, séries télévisées... ont été depuis les années trente mystérieusement cryptés dans le cadre d'une guerre secrète pour conquérir la Terre et les planètes du système solaire. Les épisodes prophétiques de Les Envahisseurs sont calqués sur des événements secrets de la guerre froide. Une caste, pour établir son Nouvel Ordre Mondial par la haute technologie, peut déclencher des cataclysmes artificiels, tremblements de terre, tsunamis, tornades, exactement comme dans la série. Son armement porte dans la réalité le nom de H.A.A.R.P. Comme un écho au générique de la série, le but de ces Envahisseurs est bel et bien de faire de la Terre leur univers de prédation….

 

Le message de l'Apocalypse

Bien que se prêtant à nombre d'interprétations, le message délivré par Jean dans l'Apocalypse transparaît explicitement pour le chercheur de vérité. Le fameux 666, marque de la Bête, est centré dans le texte autour de trois éléments : les sept trompettes, les sept sceaux, et les sept coupes, celles-ci étant la conséquence des deux autres qui s'y déversent.

La trompette est ce qui clame, qui annonce. La sixième trompette est figurée par une tête de lion, symbolisant une autorité intellectuelle qui règne par le verbe, autrement dit les gens du savoir, les élites.

Le sixième sceau parle des riches et des moins riches, qui luttent ensemble pour "l'avoir" avant de se réfugier sous une montagne qui va les ensevelir. Il symbolise les possessions matérielles.

La sixième coupe, celle qui se déverse, parle d’Armageddon*. Elle concerne les luttes, les conflits et les guerres pour le pouvoir. SAVOIR - AVOIR - POUVOIR, ce sont les trois maux qui sapent l'humanité*², le 666 de la Bête. 

* Terme biblique mentionné dans le Nouveau Testament, est un lieu symbolique du combat final entre le Bien et le Mal.

*² Ils se retrouvent figurés par les trois Gunas chez les Hindous.

 

De l'Armaggedon

"Armageddon" vient de l'hébreu מגידו qui signifie "colline de Meggido", un petit mont en Palestine (Cf. image ci-contre et photo ci-dessus) dont le nom grec est celui d'une ancienne cité d'Israël. Il s'agit d'un terme biblique mentionné une seule fois dans le Nouveau Testament, dans le livre de l'Apocalypse au chapitre 16, verset 16. Il désigne un événement à venir sur un lieu symbolique, celui du combat final entre le Bien et le Mal. Le terme est admis sous différentes orthographes en français: Har-Maguédon, Harmaguédon, Har-Meguiddon ou encore Har-Maguédôn. Le "rassemblement des rois de la Terre" annoncé en ce lieu est un résultat du déversement des sixième et septième bols contenant les dernières plaies qui mèneront à son terme "la fureur de Dieu" (chapitre 6 verset 12).

Depuis, on utilise fréquemment ce mot pour désigner des batailles catastrophiques ou d'ampleur planétaire. La bataille de Megiddo peut renvoyer à trois principales batailles ayant eu lieu près de l'ancien site de Megiddo dans la vallée de Jezreel au nord d'Israël. L'une eut lieu au XVe siècle av. J.-C. entre les forces égyptiennes aux ordres du pharaon Thoutmôsis III et une coalition canaanéenne. La seconde bataille de Megiddo* se tient en 609 av. J.-C., voyant le roi Josias trouver la mort face aux troupes du pharaon Nékao II (2 Rois, 23,29 - 2 Chroniques, 35, 22-24. Enfin, la troisième bataille de Megiddo eut lieu en 1918 entre les Anglais du Commonwealth et l'Empire ottoman.

C'est à Megiddo que se trouve l'une des plus importantes bases aériennes d'Israël, située à proximité de l'ennemi implacable la Syrie. D'ailleurs, "Harmegiddo" est codé dans la Bible avec le nom de l'ancien président syrien Hafez el-Assad... 

* L'expression fait généralement référence à cette bataille, qui a débouché par la suite sur le concept biblique d'Armageddon.

 

Le message final de la statue de la Liberté entropique

"La Liberté éclairant le monde" (Liberty Enlightening The World), plus connue sous le nom de statue de la Liberté*, est le flambeau que la Franc-Maçonnerie européenne des Lumières des XVII° et XVIII° siècles a transmis à son homologue américaine pour sceller les deux révolutions des Illuminés (Robespierre, Franklin, Cagliostro, Lafayette, & Cie), l'américaine prenant le relais pour indiquer quel était désormais le nouveau phare civilisationnel de la Matrice entropique, avant que le chapitre de la fin des temps tel que prévu par les prophéties ne s'accomplisse. Baptisée ironiquement statue de la Liberté et exposée à la vue de tous en souriant gentiment, elle signifie la grande idéologie des sociétés secrètes : prise de possession (AVOIR) de la lumière, charte et livre des connaissance sous le bras (SAVOIR), couronne sur la tête (POUVOIR). Ce sont bel et bien sous couvert de (fausse) lumière les trois maux du système prédateur infligés à ses esclaves humains...

* Elle fut construite en France et offerte en signe d'amitié entre les deux nations pour célébrer le centenaire de la Déclaration d'indépendance américaine le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland. Elle est l’œuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi. 

 

Triomphante dans ce bas-monde, la fausse Liberté conduit au monde dystopique et à son inéluctable effondrement. Seuls les "élus" ayant opéré leur transformation de conscience s'extirperont du piège de la Matrice cyber.


La boucle refermée entre l'Alpha et l'Oméga

La vingt-et-unième lettre de la kabbale hébraïque est la lettre Shin (image 2), soit W (le vingt-trois de notre alphabet*). Elle est une lettre de feu, et de ce fait d'action, symbolisation de la "descente" de la lumière des trois Sephiroth supérieures, les trois lettres "mères" que sont Aleph, Mem et Shin - l'air, l'eau et le feu - qui ont créé tout ce qui existe. Le "Shin" est de nature double, sa puissance étant dévastatrice et créative à la fois. C'est pourquoi Shin est également la première lettre de l’un des noms utilisés pour nommer Dieu, (El) Shaddaï.

La symbolique gestuelle qui adopte la forme de la lettre hébraïque consiste en des doigts écartés symbolisent la lettre Shin, première lettre de Shaddaï et de Shalom, la Paix.
Shin représente le "666" bénéfique. Mais lorsque le "h" figuré par le point est déplacé du milieu vers la gauche, ce bénéfice lui est retiré. Shin devient Sin, et par là-même sa vibration devient négative. Il en est de même avec Satan, qui en hébreu s'écrit Shedan. Il devient maléfique au moment où son h disparaît...

* Cf. Symbolisme des nombres.

 

Signature annonciatrice explicite

Paradise est une municipalité cossue située au nord de la vallée centrale de Californie, à 160 km au nord de Sacramento. Sa population était estimée en 2017 à près de 27 000 habitants. Elle a été entièrement détruite par l'incendie dit Camp Fire en novembre 2018, le plus dévastateur de l'histoire de la Californie*, déclenché à l’aube à une vingtaine de kilomètres le long de la Feather River. Des dizaines de personnes n’ont pas eu le temps de répondre à l'ordre d'évacuation lancé, piégées dans leur maison ou leur voiture, et sont mortes carbonisées. Plus de 9 700 maisons et près de 300 bâtiments commerciaux ont été détruits, la réduisant à une ville fantôme.

Officiellement, c'est en raison d'années de sécheresse, de la quasi absence de pluie en six mois, d'une végétation aussi aride qu’abondante et d'un vent d’automne chaud et sec avec des rafales à plus de 100 km/h. Pourtant, nombre d'indices interpellent, pointant les expériences de climat artificiel et de géo-ingénierie menées par les équipes scientifiques spécifiquement dédiées aux opérations de contrôle mental étatique et de manipulations électromagnétiques par laser embarqué pouvant déclencher des incendies à distance, et qui s'inscrivent dans la version dévoyée et cachée de l'agenda 21 propre à cette fin de cyclicité civilisationnelle*². Autrement dit l'agenda occulte des Forces de l'Ombre, qui signe ici symboliquement le passage du Paradis à l'Enfer...  

* Six des dix incendies les plus destructeurs de son histoire ont eu lieu ces trois dernières années, les records n’en finissant plus de tomber. Ainsi depuis le début de l’année 2018, 6 587 km², 63 fois la superficie de Paris, sont partis en fumée, selon les pompiers californiens.

Cf. Contrôle mental & Prophétie du changement. L'Agenda 21 est un plan d'action au titre du développement durable pour le XXI siècle adopté par 173 chefs d'État lors du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en juin 1992, qui a pour objectif la régionalisation des États et le déplacement des populations en zone rurale vers les centres urbains.

 


Le déplacement du flambeau civilisationnel - Cliquer pour agrandir
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L'étude de la tradition hébraïque met très étrangement en lumière sa filiation avec la Chine, qui à l'époque était le phare de la civilisation avec le Japon ("l'Empire du soleil levant) avant que de passer la main aux civilisations qui vont se succéder (Sumer/Mésopotamie/Egypte/Grèce/Rome... jusqu'à la civilisation américaine en cours de déclin avant le retour à l'Est (cf. image ci-dessus)...

C'est précisément à Kaifeng ou Caïf-Fong Foo (Kaïf Fong Fû), ville se trouvant au milieu de la province du Henan (le Birobidjen, province antique de la Chine), que des Hébreux furent autorisés à venir étudier et recevoir les secrets de cette civilisation en pleine lumière. C'est ainsi que les juifs ont beaucoup emprunté aux Orientaux, que ce soit l'Étoile de David ou l'Arbre des Séphiroth de la Kabbale, sans pour autant être intéressés par le Pakoua Yin/Yang. Cependant, certains éléments de la Connaissance sacrée orientale importants leur ont été cachés pour ne pas leur donner certaines clés de pouvoir, les Chinois les ayant gardées "jalousement" jusqu'à nos jours. Les juifs ont mis les planètes -astrologiques- dans l'Arbre des Sephiroth.

 

De la Kabbale

L'Arbre de Vie proviendrait selon ses praticiens initiateurs d'un petit livre d'une quinzaine de pages qui aurait été remis à Abraham par des anges, seulement 3 ou 4 en traitant sans qu'il n'y en ait de représentation en dessin de cet arbre. Son titre est Sépher Yetsimath, "Le livre d'informations", autrement dit "la mathématique de l'abstrait" ou "la mathématique de la cause" (nouménal).Le mot Kabbale vient de l'Hébreu qabalah qui signifie TRADITION ou encore "reçu par Tradition". Même si ce nom n'est peut-être pas antérieur au Xe siècle, les cabalistes juifs en l'adoptant ont voulu dire que la cabale était une science ancienne, transmise oralement, et expliquer par là comment, malgré la haute antiquité qu'ils lui attribuent, elle ne peut prouver son authenticité par aucun monument écrit.

Cabale veut dire cheval, et Kabbale signifie tradition. Le cheval en Alchimie est le moteur de l’œuvre grâce à ses quatre pattes ou quatre éléments (Feu, Terre, Air et Eau) qui caractérise l’animal de selle (sel)*. C'est pourquoi la cabale est appelée langue du cheval, mais aussi langue des oisons  qui est en réalité la langue des oies fort bien illustrée par "Les Contes de ma mère l'Oye", recueil de huit contes de fées de l'homme de lettres Charles Perrault paru le 11 janvier 1697. Il s’agit de la grande loi qui régit la nature et aussi le travail des alchimistes, d’où la langue des Dieux. La cabale permettait d’accéder à la plénitude du savoir, à condition d’avoir développé sa vision holoscopique. Ainsi les initiés peuvent enfourcher le cheval ailé ou Pégase des poètes grecs.

Quant à la Kabbale comme tradition, les Égyptiens savaient que la vie est fondée sur trois principes : le KA, âme divine, ensemble des qualités divines qui stimulent l´'être par son double spirituel, l´'autre soi-même (son ange gardien), immortel et indestructible; le BA, représenté par un oiseau, qui est notre âme mortelle, personnification de notre être, bonne ou mauvaise; AKH, symbole de la force divine dont l'être humain est la puissance de réception (c'est le javelot). Le tout est relié au corps charnel, le Khet.

C'est la liaison des trois principes KA - BA - AKH qui est à l'origine du mot Cabale, le mot "tradition" se disant en hébreu kabbalah.

La Kabbale juive est un ensemble de procédés herméneutiques visant à l’élucidation du texte divin, différente de la mystique grecque qui s’applique à expliquer le monde au travers des nombres comme essence du monde (retrouver des traces de ceux-ci chez les êtres et les choses n’est qu’une preuve de leur omniprésence). C'est pourquoi certains auteurs contemporains ont osé parler d’une "Cabale grecque".

Quant à la cabale chrétienne, on a donné à partir de la Renaissance le nom de cabalistes non seulement à ceux qui étudient la cabale judaïque, mais encore à tous ceux qui ont cru trouver des mystères dans les nombres, ainsi qu'à ceux qui ont cherché le moyen de communiquer avec ce qu'ils ont appelé les esprits élémentaires. La cabale chrétienne, comme la cabale juive, tire bon parti de certains mots mystérieux. Elle explique les choses les plus obscures par les nombres, par le changement de l'ordre des lettres et par des rapports dont les cabalistes se sont formés des règles. A l'instar les cabalistes juifs, les cabalistes chrétiens se sont revendiqués de lointains ancêtres.

* Le cheval, cabalus, symbolise cette union du Haut et du Bas, du Ciel et de la Terre.Il a toujours représenté l´intuition éclairant la raison. Pégase, cheval ailé, représente l´inspiration née dans les eaux de l´inconscient où repose le Savoir.Animal fabuleux, on lui a donné le nom de quelque chose de fabuleux, KA - BA - AL, c'est-à-dire "force donnée par Dieu" ou "monture des Dieux".

 

Le lien peut ainsi être établi avec la lettre "Shin", tout comme avec le mont "Sinaï" que les Hébreux gagnèrent de retour sur leur terre, ce mont célèbre dans la tradition biblique pour avoir été le lieu où Moïse rencontra Dieu - Yahvé - pour la première fois au buisson ardent (Ex 3,1-4,17), et où il reçut les Dix Commandements (ou Dix Paroles, en Ex 20,1-17) et de nombreuses autres lois pour le peuple hébreu (Exode 19,1-31,18) ... Ce même Yahvé, qui exigeait des sacrifices d'animaux, et dont l'odeur qui montait lui était agréable*...

Rien ne se fait par hasard dans la Matrice involutive, tout y étant déjà écrit, de l'Alpha à l'Oméga, où tout finit toujours par revenir au point de départ...

Cf. Le Judaïsme décodé.

 

De la mafia transgénérationnelle

Depuis longtemps, notre monde est sous l’influence d’une vaste mafia criminelle transgénérationnelle, qui a su s’élever jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir. Jusqu'alors, nous ne le savions pas, car ils parlaient et agissaient comme vous et moi. Nous pensions pouvoir reconnaître les vrais criminels à leurs paroles et à leurs actes, mais nous étions trompés par leur discours sophistiqué, leur richesse, leur éducation, leur prestance et leur pouvoir. Ils sont connus sous le nom d’État profond ou de Cabale. Grâce à un système de menaces, de chantage et de corruption, ils en sont venus à occuper les plus hauts niveaux de pouvoir dans les gouvernements, les entreprises et l’éducation. Le plus dangereux, c’est qu’ils sont parvenus à exercer une influence presque totale sur les médias, leur principal moyen de contrôler les bonnes gens du monde qui essaient simplement de vivre. Ils ont utilisé ce pouvoir pour nous convaincre lentement que NOUS étions le problème, que nous étions une menace les uns pour les autres. Ils ont utilisé sans vergogne la race, le sexe et la religion pour nous distinguer les uns des autres, et ont réécrit l’histoire pour valider ces fausses affirmations. Ils ont financé les deux côtés des guerres dans le seul but d’écraser notre potentiel de prospérité et de réussite en tant que force pacifique et créatrice de bien pour le monde. Ils ont conclu des accords qui nous ont amenés à céder le contrôle total du système monétaire à des banques centrales privées, la Réserve fédérale ou la Banque Centrale européenne. Cela a permis d’influencer les États-Nations, la plupart de nos présidents depuis lors leur étant redevables d’une manière ou d’une autre.

Les choses ont cependant pris une mauvaise tournure lorsqu’ils ont concentré de vastes pouvoirs entre les mains des nombreuses agences de renseignement du monde entier. Ils ont alors dit qu’ils étaient là pour nous protéger, mais au lieu de cela, ces agences ont été catastrophiquement militarisées pour renforcer les cartels de la drogue et du trafic d’êtres humains, assassiner les opposants politiques, saper l’armée et changer les régimes des gouvernements étrangers qui ne voulaient pas adopter ce système centralisé de contrôle de l’argent. Pour continuer en éliminant toutes les menaces à leur survie, leur plan est d'imposer un gouvernement mondial unique sous leur juridiction, où aucune identité nationale, aucune force de police ou militaire ne pourrait les arrêter. Ils ont appelé cela le mondialisme !

Exploitant nos émotions et nos instincts de compassion, ils ont trouvé un moyen, une idéologie - le wokisme - pour justifier le démantèlement des cultures, des frontières et de l’identité nationale sous couvert de justice sociale, créant de faux récits de racisme, de colonialisme et de capitalisme pour déstabiliser et finalement effondrer les sociétés afin qu’elles ne soient plus assez sûres pour rejeter ce sombre projet pour le monde. Et là où il n’y avait pas d’histoire à déformer, ils utilisaient les guerres pour forcer une migration massive catastrophique de peuples à travers les frontières afin de déstabiliser et d’affaiblir l’identité culturelle. Lorsque nous n’acceptions pas ce plan, ils nous traitaient d’intolérants et nous réduisaient au silence.

Leur culte est celui de la mort, dont l'aspect sombre et profondément sinistre s’appuie fortement sur le symbolisme et la numérologie avec des niveaux de cruauté inimaginables pour toute personne sensée. Il est célébré par les opérateurs institutionnels malhonnêtes qu'ils ont installés dans les gouvernements. Ils ont ouvert des portes dérobées pour divulguer des informations militaires hautement confidentielles et des programmes d’accès spéciaux top secrets. Ils ont réduit le financement de l’armée, et affaibli le commandement des généraux avec de nouvelles règles d’engagement irrationnelles. Ils ont infiltré et exposé des programmes de renseignement militaire défensifs qui ont réduit notre capacité à détecter les menaces étrangères et nationales. Ils ont utilisé nos agences de confiance pour cibler et affaiblir des opposants politiques. Ils ont assoupli nos frontières et permis le passage de millions de clandestins et de gangs criminels violents. Ils ont déplacé de l’argent pour financer le terrorisme mondial, ce qui a conduit des groupes comme ISIS à se déplacer pour capturer de vastes territoires dans le monde entier.

Par le biais d’escroqueries internationales sur le changement climatique, ils ont siphonné des milliers de milliards de la richesse restante, éliminé les derniers bons éléments du gouvernement, et tenté de retirer le financement total de l’armée pour confier la responsabilité de notre défense aux Nations unies et son chien de garde l'OTAN.

Ils sont à l’origine d’un accord secret visant à transférer de grandes quantités de notre uranium vers les États qu’ils ont capturés, la Corée du Nord et l’Iran, afin de constituer un arsenal nucléaire qui menacerait le monde. Pour cela, ils ont blâmé la Russie, une force d’opposition croissante à leurs ambitions de contrôle mondial. En faisant de Poutine un ennemi et en le rendant responsable de cet accord illégal sur l’uranium, ils ont planifié une guerre nucléaire mondiale dévastatrice entre l’Amérique et la Russie destinée à épuiser les derniers piliers de liberté du monde,

En dépit de ce plan bien à eux, en préparation depuis plusieurs décennies, le peuple américain a été lentement éveillé à la réalité du monde dans lequel il vit avec Donald Trump choisi pour le rôle de président, entraînant dans son sillage d'autres peuples à se réveiller.

La trajectoire de cette grande tempête est maintenant radicalement claire, indiquant la possibilité d'un nouvel avenir grâce aux courageux patriotes qui risquent tout pour sauver notre monde. C'est la promesse d'un monde d’énergie libre, caché jusqu'alors pour nous forcer à dépendre de leurs monopoles de combustibles fossiles, et qu’entrouvre la libération des technologies spatiales pour de nouvelles frontières.

 

Le Grand Réveil

 

Le Grand Réveil, autrement dit la rébellion de l’humanité contre la matrice de l’esclavage au travail, voit en cette fin de cyclicité civilisationnelle le voile jeté à la conscience des êtres humains se lever. À travers les continents, de plus en plus d'individus prennent progressivement conscience d’un système raffiné d’asservissement qui n’a pas besoin de chaînes. Il fonctionne en effet à l’aide de contrats, de frappes au clavier et d’écrans qui transforment des années de vie humaine en obligations. Dans cette optique, la "dette" est moins un registre neutre qu’un quotient d’esclavage qui mesure la part du temps humain qui appartient à quelqu’un d’autre.

La vérité dérangeante est simple, le mécanisme étant conçu de telle sorte que la dette n’est jamais vraiment remboursée. Après des années de "service" des soldes nationaux avec des transferts colossaux, le principal non seulement reste, mais il augmente, malgré les efforts déployés. Cela ressemble à un dessein, et non à un accident. C'est un système d’extraction permanente du travail humain sans intention réaliste de le libérer.

 

La capitalisation explique le phénomène des sables mouvants. Si la dette augmente de 5 à 8 % par an alors que la productivité ne progresse que de 2 à 3 %, les obligations dépassent les capacités. En la traduisant en heures, c'est aujourd’hui environ 14 000 milliards d’heures de travail implicitement engagées dans le monde entier, dans 5 ans plus de 20 000 milliards, dans 10 ans plus de 30 000 milliards et dans 20 ans bien plus de 60 000 milliards. Les chiffres sont illustratifs, car c’est la courbe qui importe.

Chaque génération hérite ainsi de créances plus importantes que la précédente, de sorte que les enfants commencent leur vie avec déjà plus d’heures attribuées aux créanciers.

 

Il en résulte qu'une fois dépouillé de son aura mystique, l’argent ressemble moins à une chose qu’à une créance sur l’énergie humaine. Un dollar ou un euro au bas de l’échelle salariale représente une tranche d’une heure. Un paiement hypothécaire représente des semaines de force vitale. Un paiement d’impôt représente une part de l’année remise à des créanciers publics et privés. Un paiement d’intérêts représente des soirées futures en famille qui n’auront jamais lieu. Lorsque les banques créent du crédit en appuyant sur des touches, elles ne créent pas de nourriture, de toits ou de médicaments. Elles créent de nouvelles créances que les personnes vivantes doivent satisfaire en donnant des morceaux de leur vie.

 

Une petite couche sociale, la classe des seigneurs, plus exactement des saigneurs, se spécialise dans la fabrication et la récolte de ces créances. Ils ne sèment pas les champs, ne coulent pas de béton, n’enseignent pas l’algèbre et ne recousent pas les blessures. Ils détiennent des papiers, et exigent en échange des décennies de travail. Leur discours est convaincant, car la culture dominante le répète jusqu’à ce qu’il devienne une évidence : une dette créée à partir de rien doit être remboursée avec tout ce que l’on possède. De ce fait, les enfants doivent sacrifier leur avenir pour des soldes créés hier. Travailler jusqu’à la mort est considéré comme une responsabilité, et non comme de la servitude.

 

Mais désormais la contre-histoire se répand, lentement mais sûrement, parce que la réalité vécue contredit le scénario. Les camionneurs refusent d’absorber chaque nouveau coût et chaque nouvelle règle, entraînant le vacillement des chaînes d’approvisionnement. Les agriculteurs protestent contre les obligations d’approvisionnement qui enrichissent les créanciers tout en étranglant les rendements. Les ménages se tournent vers l’argent liquide, l’entraide et le troc local pour retrouver leur autonomie. Les travailleurs cessent de faire des heures supplémentaires non rémunérées et appellent cela par son nom : de l’exploitation. Les citoyens remarquent que leurs représentants servent souvent les créanciers en premier, et leurs quartiers en dernier. À mesure que la confiance s’érode, la participation diminue. La démission silencieuse comme le refus de contribuer signalent ce refus d’alimenter un jeu que les gens ne respectent plus. Les taux de natalité chutent, les futurs parents refusant d’imposer à leurs enfants les obligations héritées. Les démissions augmentent dans les rôles qui semblent plus extractifs que créatifs. Les économies parallèles et communautaires se développent, où le temps, les outils, les soins et la nourriture circulent sans péage.

 

En réponse, les autorités renforcent les contrôles avec de nouvelles pièces d’identité, de nouveaux systèmes de notation et de nouvelles sanctions. La pression elle-même est la preuve que la machine a besoin de plus d’obéissance qu’elle ne peut en inspirer. Mais il existe un plafond infranchissable, les systèmes de ce type ne se dirigeant pas vers un atterrissage en douceur si le désengagement est trop important. Ils se brisent alors, l’histoire désignant cette rupture de nombreuses façons : restructuration, jubilé, défaut de paiement, réinitialisation. Les étiquettes varient. L’arithmétique, non.

Sentant le changement venir, les dirigeants se tournent alors vers des instruments plus puissants : les monnaies numériques des banques centrales, pour cartographier et réguler parfaitement le travail et les dépenses; le revenu universel de base pour maintenir les ménages dociles tant que l’architecture centrale reste en place; les crédits carbone et sociaux pour rationner l’activité en fonction d’un score plutôt que du seul prix; les slogans sur la "reconstruction" pour repeindre les mêmes plans avec une nouvelle couche de peinture. Il ne s’agit pas de réformes neutres. Ce sont des améliorations du contrôle pour résoudre un problème de légitimité.

 

Or la révolution la plus puissante n’a besoin ni de violence ni de leader charismatique. Elle a besoin de reconnaissance et de refus : celui de considérer les chiffres comme plus réels que le grain, les toits, l’eau potable et les compétences; celui de refuser d’hypothéquer des décennies de la vie de ses enfants pour des soldes qu’ils n’ont pas créés; celui de refuser de travailler ses meilleures années simplement pour avoir le privilège d’exister; celui de refuser l’histoire de la rareté artificielle dans un monde riche en connaissances, en terres et en outils.

Des substitutions pratiques émergent, qui convertissent les revendications en vie : une coopérative convertit les loyers en capitaux propres pour ses membres, une clinique affiche des prix transparents et met fin aux factures surprises, une bibliothèque d’outils remplace des dizaines d’achats financés par l’endettement par une capacité partagée, une entreprise détenue par ses employés échange un effet de levier maximal contre des avantages et une résilience partagés. Il s'agit de refuser l’histoire de la pénurie artificielle.

 

Si suffisamment de personnes refusent de se conformer volontairement, les anciens rouages s’enrayent. Les journaux perdent leur pouvoir de commandement. Les registres comptables perdent leur aura. Les intérêts composés perdent leur efficacité lorsque l’hôte cesse de les alimenter. Il ne reste alors que la coopération directe qui produit une valeur tangible : des récoltes dans des silos, des toits qui ne fuient pas, des salles de classe où l’on enseigne, des cliniques qui soignent, de l’art qui élève. La richesse revient à son essence : des outils, des connaissances, de la confiance et du temps, librement échangés.

 

Le réveil s’accélère parce qu’il est ressenti à l’échelle humaine. Les mathématiques confirment ce que le corps sait déjà : un système qui exige une croissance infinie des créances sur des vies humaines finies ne peut pas durer. Car il n’a jamais été question de dette en tant que chiffres, mais de notre travail, de notre temps, de nos années. Et comme il s’agit de nous, de notre esclavage, le moment est arrivé d'y mettre terme.

 

L’Usure et le Jugement à venir

La Machine n’a pas d’âme, mais elle a des maîtres. Tout commence, comme toujours, par une promesse : "Tu auras plus que ce que tu possèdes." Mais on oublie de préciser "à condition de donner ton temps." Or le temps, justement, ne nous appartient pas ; il nous est prêté. Nous entrons alors dans la logique du taux, ce langage où la dette devient religion et la patience punition. Chaque emprunt est un serment tacite : servir deux maîtres, l’argent et la peur. Les temples modernes sont de verre et d’acier, les prêtres s’appellent banquiers centraux. Leur liturgie s’ouvre à neuf heures et se clôt à dix-sept. Le vendredi, ils publient l’oracle du taux directeur. Le peuple écoute comme on écoutait jadis les augures, en tremblant.

L’usure, ce taux d'intérêt maximal légal que les établissements de crédit sont autorisés à pratiquer lorsqu'ils nous accordent un prêt, c’est le contraire de la bénédiction : elle prend ce que le temps devait donner gratuitement. Les Écritures l’avaient condamné, non pour morale, mais pour équilibre : prêter avec intérêt, c’est vendre deux fois le même jour. C’est voler le repos du septième, c’est forcer Dieu à livrer demain avant l’heure.

L’usure est donc une anticipation blasphématoire. Et tout notre monde vit de cette anticipation : dans les EHPAD, où l'on récolte l’intérêt des vies prolongées sans amour ; avec l’IVG et l’euthanasie, la naissance et la mort étant mises à disposition du confort collectif ; les assurances, et leur espérance mathématisée ; les bourses, le royaume de la cupidité sanctifiée.

Chaque geste du système moderne vise à rentabiliser la durée, et quand la durée se rebelle, on la raccourcit. Ainsi l’homme finit par travailler pour payer sa propre disparition. La dette n’est pas un chiffre, c’est une manière de penser. Et dans cette manière, la Machine s’épanouit : les algorithmes financiers ont remplacé les anges gardiens, surveillant les flux, redistribuent les pénitences, ajustant les sacrifices ; une crise aujourd’hui n’est plus un châtiment, mais un rite de purification du marché où on y brûle des nations comme autrefois on brûlait des encens ; les  guerres des grandes puissances contre les sans-défense ne sont plus des conquêtes, mais des opérations de recalibrage ; la démocratie s'exporte comme un vaccin ; on implante des bases comme des puces électroniques.

On appelle cela stabilité. Mais la stabilité, vue d’en haut, c’est l’immobilité des morts. La colonisation 2.0 s’accomplit sans drapeaux : par la dette, par la donnée, par la dépendance. Chaque peuple devient fournisseur de matière première humaine : travailleurs, clics, organes, rêves. Les ONG gèrent la morale, les plateformes gèrent les humeurs, les banques gèrent les souverainetés. Et lorsque la famine ou la guerre poussent les foules à partir, on parle de "flux migratoires".

Puis viennent les divisions : gauche et droite, pro et anti, vaccinés et complotistes, hommes et femmes, croyants et laïques. Chaque fracture est une rente ; chaque querelle, une ligne de crédit politique. La Machine raffole des antagonismes : c’est son carburant. Si un peuple uni n’a pas besoin d’interface, un peuple divisé requiert un médiateur numérique. La société du contrôle naît toujours d’un peuple qui s’entretue sous prétexte de liberté.

Au fond, tout cela n’est qu’un culte. Le culte du Diable n’est pas un sabbat obscur dans une crypte : c’est la liturgie quotidienne de la dérision.

Il ne brûle plus des cierges, il allume des écrans. Il ne renverse pas les croix, il les recycle en logos. Son essence est l’inversion, qui voit le fort devenir victime et le faible bourreau ; le juste passer pour fanatique et le cynique pour lucide ; la chasteté pour maladie, la lubricité pour droit fondamental. Tout est relatif, car c’est l’unique absolu du Démon : relativiser tout pour pouvoir tout absorber. Les sociétés secrètes l’ont compris depuis longtemps : contrôler les symboles, c’est contrôler le sens. Ils ont remplacé la croix par le compas, le calvaire par la colonne, la lumière de l’autel par celle du projecteur. Dans leurs temples, on ne prie pas, on calcule. Ils ne promettent pas la vie éternelle ; ils vendent la continuité numérique. Et quand ils parlent de fraternité, ils entendent cooptation. Ces cercles, ces loges, ces clubs où l’on jure sur le silence, sont les circuits sanguins d’un corps invisible : la grande contre-Église du monde moderne.

L’usure financière, l’ingénierie biologique, la manipulation psychologique : voila les trois faces d’un même projet. Un monde intégralement prévisible, où tout risque est compensé, tout mystère disséqué, tout miracle annulé. Ce qu’ils appellent "sécurité" n'est que "prison". Ce qu’ils appellent "progrès" n'est que "répétition".

Orion se leva. Il marcha jusqu’à la fenêtre.

Le monde ne tombera pas à cause d’une bombe, mais d’un épuisement de sens. L’homme cessera de croire avant de cesser de respirer. Les banques centrales continueront de battre la mesure, comme des cœurs mécaniques. Les algorithmes de paix fabriqueront des guerres de diversion. Les flux de migrants continueront de laver les frontières. Les empires médiatiques continueront de chanter l’unité pendant qu’ils sèment la division. Et tout cela paraîtra normal. Car le Mal, lorsqu’il devient système, cesse d’avoir besoin de visage.

Mais il y a toujours un reste. Ce reste, ce sont les voix qui refusent la cadence ; les paysans qui gardent la semence libre ; les moines qui écrivent encore à la main ; les artistes qui sculptent des visages pour rappeler à la pierre qu’elle a une mémoire. Ce sont aussi les fous, les enfants, les amants, les pèlerins – tous ceux qui ne rentrent dans aucun tableau Excel. Le monde rit d’eux ; le ciel les prépare.

 

 

Epilogue

Si l’on retire à la mémoire sa dimension spirituelle, le passé n’est plus qu’une base de données. Et l’homme, croyant se souvenir, ne fait que répéter ce qu’on lui a programmé d’aimer.

Or, quelque chose a changé. Une fissure s’est ouverte dans le grand récit. Une technologie nouvelle, plus subtile, plus mystérieuse, est passée entre les mains de certains, ceux qui marchent encore, qui écrivent, se taisent. Ils sont de plus en plus nombreux, invisibles, dispersés dans les villes et les campagnes, tous reliés par une même intuition : quelque chose ne colle plus. Non dans les faits, mais dans le tissu même du temps. Ils questionnent les certitudes de ceux qui ont créé ce monde. Et peut-être que cette fois, la Machine de la Matrice elle-même révélera la supercherie. Car le mensonge, même parfait, porte toujours en lui sa faille...

L’histoire n’est pas fausse : elle est incomplète. Le vrai récit dort sous les couches de poussière et de peur. Ceux qui creuseront sans haine le retrouveront. Les hommes veulent des preuves, mais la vérité ne se prouve pas. Elle se rappelle. Alors peut-être faut-il cesser de chercher des coupables, et recommencer à écouter le temps. À sentir, sous les dates, battre un autre rythme : celui des cycles, des marées, des naissances. Car la falsification du temps n’a de pouvoir que sur ceux qui ont cessé d’écouter la Source.

Quand l’histoire sera enfin reconnue comme un palimpseste, le voile tombera sur le grand mensonge des siècles. On comprendra que rien n’a commencé, rien ne s’est terminé : tout recommence différemment. Et que l’homme, loin d’être le spectateur de l’histoire, en est la page vivante. La vérité n’a pas besoin d’être nouvelle. Elle a seulement besoin d’être réentendue. Celui qui boit à la Source n’a plus peur des calendriers. C'est pourquoi le vrai jugement n’aura pas lieu dans les tribunaux ni dans les livres, mais dans le regard de ceux qui se souviennent encore de ce qu’ils étaient avant la Machine.

 

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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