Des chaînes cachées (1) : la Ruche parasitaire
Nul besoin de chaînes quand l’esprit est lié, cadenassé. Pas besoin de fouets quand le corps est déjà attaché à un joug invisible. Reste l'âme, logée dans le
subconscient, qui peut fournir les clés de sa libération pour celui qui sait en trouver les clés...
Le monde dans lequel nous vivons n’est pas libre. Nous ne sommes pas libres. Nous sommes des esclaves, de fait, notre travail étant extorqué, notre temps volé, nos
rêves réduits à la simple survie par une subtile et manichéenne escroquerie du système pyramidal. Car son plus grand tour de magie jamais joué est de nous faire croire que c’est normal...
Autrefois, l’oppresseur portait une armure, un javelot, un sabre... et s’emparait de ce qu’il voulait par la force. Nous étions aux temps de la tyrannie,
monarchique ou impériale. Puis vint le siècle dit des "Lumières", avec ses révolutions destinées à imposer la démocratie comme gage de libération des êtres humains asservis jusqu'alors par une
minorité privilégiée. Furent brandies comme autant d'espérances de cette nouvelle ère émancipatrice les nouvelles idéologies humanistes nourries de Liberté, Égalité, Fraternité... Mais, petit à
petit, de manière sournoise même si explicité pour l'esprit averti, l’oppresseur moderne a pris corps et place, portant désormais costume et beau manteau, tenant à sa main registre et bien plus
tard computer, afin de s’emparer tel un renard la nuit de ce qu’il voulait avec une efficacité silencieuse.
Nous sommes en effet depuis la seconde partie du XVII° siècle à l’ère de la Ruche, celle d'une force parasitaire, la Finance, qui s’est emparée de la civilisation,
se nourrissant du labeur des autres sans rien produire de valeur. Elle ne construit pas, ne crée pas, n’innove pas. Elle ne fait qu'aspirer, pomper, sucer la substantifique moelle des
travailleurs esclaves. La méthode d’asservissement n’est ainsi pas une chaîne physique, mais un système de contrôle financier et bureaucratique si profondément ancré dans la société que la
plupart des gens ne le remettent jamais en question. Les impôts, l’inflation, les frais, les réglementations et les pénalités sont par son truchement autant de petites incisions, autant de
siphons lents qui aspirent notre énergie, notre richesse, notre liberté.
Nous travaillons en effet toute notre vie, et pourtant près de soixante-dix pour cent de ce que nous gagnons nous est pris par mille mains cachées. Et pour quoi ?
Des routes ? Des écoles ? Des services ? Non. Le système n’est pas conçu pour nous soutenir. Il est conçu pour se soutenir lui-même, pour se développer, pour se nourrir de nous indéfiniment. Le
pouvoir de la Ruche réside dans sa capacité à opérer à la vue de tous, en faisant passer son parasitisme pour de la gouvernance, son vol pour une nécessité. Si elle se présente comme l’ordre
naturel des choses, en réalité il ne s'agit que d'une construction artificielle conçue pour extraire plutôt que pour fournir.
Des chaînes cachées (2) : la méthode parasitaire (2)
La méthode de la Ruche parasitaire commence par la fiscalité, la forme la plus manifeste de vol, qui voit l’État réclamer une partie de chaque devise usitée
(dollar, euro...) avant même qu’elle n’atteigne nos mains : impôt sur le revenu, taxe de valeur ajoutée sur chaque transaction, impôt foncier, taxe d'habitation, impôt sur les plus-values...
Chacun prend au passage, sans jamais rien donner, au prétexte du financement du vécu "harmonieux" collectif.
La fiscalité ne suffit cependant pas, la Ruche sachant que le vol direct a des limites, et que les citoyens résisteront si on les pousse trop loin. Elle a donc mis
au point des méthodes plus subtiles.
L’inflation est l’un des outils d’asservissement les plus insidieux. Car en manipulant la monnaie et en la dévaluant au fil du temps, la Ruche s’assure que même
ceux qui épargnent et investissent continuent d’être saignés à blanc. Le pouvoir d’achat de nos revenus s’érode, tandis que le coût de la vie monte en flèche, nous forçant à travailler toujours
plus dur juste pour maintenir le même niveau de vie. Il s'agit d'une taxe silencieuse, constitutive d'une lente suffocation.
Puis il y a les frais et pénalités cachés qui infestent tous les aspects de la vie quotidienne.
Vous voulez être propriétaire ? Vous payez une taxe annuelle pour avoir le privilège d’exister sur un terrain que vous avez déjà acheté.
Vous voulez conduire ? Vous payez l’immatriculation, l'assurance, les taxes sur le carburant, les péages, le contrôle technique et les amendes au moyen de radars
toujours plus vicieux.
Vous voulez créer une entreprise ? Vous payez divers frais d'enregistrement pour se mettre en conformité et pour les indispensables vérifications fiscales par un
professionnel certifié.
Chaque action, chaque mouvement, chaque tentative d’autosuffisance est taxé, réglementé et saigné. Ce n’est pas un hasard. C’est un système conçu non pas pour
encourager la prospérité, mais pour assurer la dépendance. Un homme libre peut partir, construire, créer, subvenir à ses besoins. Un homme taxé, un homme noyé sous les prélèvements, les amendes
et les charges financières, doit rester dans le système pour survivre. Il doit travailler, non pas pour lui-même, mais pour la Ruche.
Des chaînes cachées (3) : le grand mensonge
Nos représentants politiques nous disent que c’est nécessaire. Que sans fiscalité, sans réglementation financière, sans ces taxes sans fin, la société
s’effondrerait. Pourtant, que recevons-nous vraiment en échange de ce vol ? Les routes s’effondrent. Les écoles échouent à assurer un enseignement de qualité. Les établissements de santé sont
pour nombre devenus vétustes et en manque de professionnels. Les gouvernements s’enflent, et sont pour beaucoup corrompus. La seule chose qui prospère, c’est la machine même conçue pour nous
exploiter.
Ceux qui profitent de ce système ne travaillent pas dans les champs. Ils ne construisent pas les ponts. Ils ne créent pas l’art, la technologie, les idées qui font
avancer la civilisation. Ils sont assis no loin du sommet de la pyramide, cette montagne d’or du travail volé. Banquiers, percepteurs, consultants financiers, bureaucrates... Ils ne construisent
pas, mais ils possèdent. Ils ne transpirent pas, mais ils festoient. Ils ne créent pas, mais ils contrôlent.
Leur nouvelle lubie pour continuer à nous dépouiller est d'abord un gel mondial de l’activité économique. Il a commencé par la fausse pandémie de 2020, le canular
planétaire du Covid-19, acte de guerre et de crime économique contre l’humanité qui a créé la pauvreté mondiale et le chômage de masse par la paralysie des entreprises. Elle a révélé le mensonge
des politiciens, ni le confinement ni l’arrêt des économies n'étant une solution à la crise de santé publique, l’arrêt total des économies, le port
obligatoire du masque, la distanciation sociale, etc. ayant été basés sur un virus dont l’existence ne peut même pas être prouvée*. Tout au contraire. S'ils
ont menti, c'est parce qu'ils sont les instruments politiques corrompus de l’establishment financier et des philanthropes ultra-riches tels que George Soros, Bill Gates, etc. Leur travail
consiste en effet à mener à bien leur projet de restructuration économique mondiale, le "Great reset" ou "Build back better" du World Economic Forum de Davos qui consiste à geler l’activité
économique dans le monde entier.
Il n’y a rien de spontané ou d’aléatoire, toutes les récessions économiques étant orchestrées au niveau national comme mondial. Cette crise est désormais intégrée
dans la planification militaire et des services de renseignement de l’OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord), dont
l'intention n’est pas seulement d’affaiblir la Chine, la Russie et l’Iran, mais aussi de déstabiliser le tissu économique de l’Union européenne (UE). Cette crise artificielle est sans précédent
dans l’histoire du monde. C’est un acte de guerre, qui passe par une campagne de peur au nom des ordres des créanciers par le biais de gouvernements corrompus pour fermer l’économie, soi-disant
pour "sauver des vies"... Sans la campagne de peur et la propagande médiatique, les actions des gouvernements n’auraient aucun fondement. Ce qui est visé est la "distanciation sociale", la
distorsion des liens sociaux, associée à l’emprisonnement. Elle est un moyen de subordination sociale, empêchant les gens de se réunir et de protester contre ce qu’on appelle le Nouvel Ordre
Mondial, dont le but ultime est de transformer les États-nations – avec leurs propres institutions et économies nationales – en "territoires économiques ouverts". Tel a été le sort de l’Irak et
de l’Afghanistan. Actuellement, c'est le tour de l'Ukraine. Cet acte de guerre vise la rapine de l'épargne des ménages, ces bons ou mauvais citoyens selon la manière dont ils soutiendront le
mensonge de la Ruche. Car sans qu'il ne soit nécessaire au final d'envoyer des troupes après avoir entretenu cette musique source de craintes, en ordonnant simplement à des gouvernements
fantoches serviles associés à des politiciens corrompus, de fermer leurs économies pour des raisons humanitaires, la soi-disant "responsabilité de protéger" peut être accomplie sans qu’une
intervention militaire soit nécessaire. C’est un programme impérial, la dernière étape de l’achèvement de la société du Nouvel Ordre Mondial.
* Les preuves fournies par l'avocat le Dr Reiner Fuellmich de la Commission d’enquête allemande sur le coronavirus sont encore plus accablantes, le voyant
affirmer que la famille Rothschild a breveté des tests C19 faussement positifs il y a des années. Rien d'étonnant à ce qu'il soit toujours détenu sans procès.
Exemple de verrouillage parasitaire
L'entre-soi est une clé fondamentale de la survie de la caste élitaire aux commandes de la gouvernance humaine. Le dernier exemple européen est en 2026 l'alliance
discrète Pinault–Donnersmarck, entre vieille aristocratie européenne et nouvel empire marchand, du luxe en l'occurrence. C'est ainsi qu'ont été annoncées les
fiançailles de François Pinault (29 ans) et de la comtesse Lara Cosima Henckel von Donnersmarck (22 ans), qui dépassent largement le cadre des gazettes mondaines. En effet, derrière l’image
romantique diffusée sur Instagram, se profile en effet une alliance emblématique entre aristocratie européenne et dynastie industrielle du luxe, autrement dit, un mariage de réseaux autant que de
probables sentiments, du moins au départ.
François Pinault, fils de François-Henri et petit-fils de François Pinault le fondateur de la dynastie, est l'héritier du trône de Kering (Gucci, Saint Laurent,
Balenciaga), la comtesse Lara Cosima Henckel von Donnersmarck de son côté étant la fille du réalisateur germano-autrichien oscarisé en 2007 (film La Vie des autres) Florian Henckel von
Donnersmarck, une lignée profondément ancrée dans l’histoire aristocratique d’Europe centrale. Sous le vernis du romantisme se dessine ainsi une fusion capitalistique et symbolique, où le
capitalisme à court de légitimité de par sa prédation incessante des consciences et des âmes, épouse les derniers vestiges d’un ordre ancien tout autant prédateur pour mieux assoir sa
domination. Cette double appartenance – aristocratique et artistique – place de ce fait cette fusion dans une sphère sociale où patrimoine culturel et
prestige historique se rejoignent.
Mannequin, créatrice de mode et influenceuse comme il se doit à l'heure des futilités marchandes, la jeune femme s’est aussi fait remarquer lors du Bal des
Débutantes à Paris en 2023, événement mondain qui réunit chaque année héritiers, aristocrates et familles industrielles internationales. Ce
type de rendez-vous n’est pas anodin, car depuis plusieurs décennies, ces cercles mondains fonctionnent comme des lieux informels de sociabilité pour les élites globalisées, où se croisent
familles politiques, dynasties économiques et anciennes noblesse européennes.
Face à cette aristocratie historique se trouve l’une des familles les plus puissantes du capitalisme français, François Pinault appartenant à la troisième
génération de la dynastie fondatrice du groupe Kering qui incarne une trajectoire typique du capitalisme européen contemporain : un empire industriel devenu acteur central de l’économie
culturelle mondiale, notamment à travers la mode, l’art contemporain et les fondations culturelles, et que la Bourse de Commerce à Paris, transformée en musée par François Pinault, illustre
parfaitement. L’annonce officielle des fiançailles – diffusée sur Instagram puis reprise par la presse mondaine – témoigne aussi de la transformation
des rituels sociaux des élites. Autrefois confinées aux cercles privés, ces annonces passent désormais par les réseaux sociaux, mélangeant communication intime et stratégie d’image.
Au-delà de l’anecdote sentimentale, cette union rappelle un phénomène ancien : la convergence entre anciennes aristocraties et nouvelles fortunes industrielles.
Historiquement, ces alliances permettaient aux dynasties économiques d’acquérir un capital symbolique tandis que certaines lignées nobles consolidaient leurs ressources. Dans une économie
mondialisée dominée par quelques grands groupes et réseaux d’influence, ces mariages continuent de jouer un rôle discret mais structurant dans la reproduction des élites. Cette alliance entre le capital français et la noblesse allemande, célébrée à New York, est moins un mariage d'amour qu'une fusion-acquisition, dont l'unique projet est
la reproduction éternelle de ses privilèges.
Ce qui en découle se nomme Dévastation économique, voyant la fausse monnaie et les taux d’intérêt fictifs détruire l’économie et le "tissu social" qui maintient la nation unie. C’est pourquoi les
riches sont tellement plus riches que les pauvres, pourquoi beaucoup de bons emplois ont été délocalisés à l’étranger, pourquoi les taux de croissance du PIB sont si faibles et pourquoi les
gouvernements peuvent s’en tirer avec des gâchis tels que le fait de payer aux chômeurs des allocations plus élevées que ce qu’ils gagnaient en travaillant.
Les riches possèdent des actifs financiers tels que des actions, des obligations et des biens locatifs. Ils s’enrichissent non seulement grâce à leurs gros salaires, mais aussi lorsque la valeur
de ces actifs augmente. Et au cours de ces trois dernières décennies, les banques centrales ont veillé à ce que la valeur nominale de ces actifs continue d’augmenter (le Dow Jones, indice de
référence de la bourse américaine, a commencé les années 1990 à un niveau presque exactement dix fois inférieur à son niveau actuel). C'est ainsi que les 1 % les plus riches de la population ont
gagné 16 fois plus que les 90 % les plus pauvres, les banques centrales soutenant le marché boursier avec une garantie implicite appelée le Greenspan put : si les prix baissent, la
banque centrale est là pour les faire remonter.
Qui plus est, grâce aux faibles taux d’intérêt et à la fausse impression de monnaie, la dette a augmenté*, voyant les entreprises et les ménages passer de l’épargne "au cas où" à l’emprunt "juste
à temps". Il en résulte que l’économie de subsistance est aujourd’hui plus fragile que jamais. C’est pourquoi cette économie est en déclin, et qu’elle ne reviendra pas, même si les cours
boursiers sont trompeurs grâce à l'injection par les banques centrales d’argent dans les grandes multinationales.
Au final, la plupart des fourmis de la Ruche sont appelés à n'être qu'un travailleur esclave dans la plantation planétaire, se contentant de miettes pour (sur)vivre.
Si depuis des siècles ce système n’a pas été remis en question, protégé par des lois écrites par les parasites mêmes qui en profitent, le mensonge se fissure, conduisant le système qui prend sans
donner à risquer de s’effondrer sous son propre poids. La Ruche craint le jour où nous nous souviendrons de qui nous sommes : les bâtisseurs, les créateurs, les véritables gardiens de la
civilisation. Dès que nous cesserons de nourrir le parasite, il se flétrira et mourra. Ce n'est que lorsque nous nous souviendrons de cette vérité que les chaînes tomberont !
* Si la dette mondiale s’élève aujourd’hui à 315 billions de dollars, ce n’est pas que du papier, c’est de la fiction. Elle n’existe en effet que sous forme de
chiffres dans un système conçu pour que les gens travaillent plus dur pour moins. Chaque dollar ou euro de dette signifie plus de travail extorqué à ceux qui produisent, l’ensemble du système se nourrissant du labeur de ceux qui peinent tandis que les riches manipulent des chiffres sur un écran.
Mécanisme d'asservissement financier : la dette publique
La dette nationale coséquente de nombre d'Etats en Occident, à l'instar des États-Unis ou de la France, ne doit pas être considérée comme un fardeau légitime pesant
sur le peuple. Il s'agit d'une construction fictive, un mirage juridique et financier, entretenu par ceux qui maîtrisent les instruments de la manipulation fiscale. Alors que le discours
institutionnel et médiatique suggère une dette mondiale envers des créanciers étrangers, la vérité est bien plus insidieuse : la grande majorité de cette dette, plus de 75 %, est d’origine
nationale, contrôlée par une constellation d’institutions élitistes. Elle n’est de ce fait pas due à des nations souveraines étrangères, mais plutôt à des dynasties nationales de financiers, de
négociants en obligations, de gouverneurs de banques centrales, d’intermédiaires politiques et de comptables réglementaires, qui ont construit un labyrinthe d’obligations auto-entretenu dont le
citoyen moyen ne peut ni s’échapper ni tirer profit.
Cette dette n’est pas le fruit de la nécessité, mais d’une conception délibérée. Elle n’est pas la conséquence naturelle de la gouvernance, mais l’échafaudage
artificiel d’un régime parasitaire. Au lieu de gérer les ressources de son peuple pour faire progresser la civilisation, l’État s’engage dans des emprunts internes auprès de ses propres comptes
fiduciaires, de sa propre autorité monétaire et d’acteurs privés qui prélèvent des intérêts sur les fonds qu’ils créent eux-mêmes grâce à l’effet de levier. La classe laborieuse - ouvrière,
artisanale, agricole, tertiaire -, est ainsi par le biais d’une fiscalité involontaire et de la dévaluation de la monnaie contrainte de garantir un système qui ne lui apporte aucun bénéfice
tangible, si ce n’est une servitude encore plus grande.
Au sein de cet appareil parasitaire se trouvent des "ruches", soit des collectifs institutionnels opaques qui extraient de la valeur, non pas à des fins de
production ou de bien public, mais pour consolider leur contrôle. Parmi eux, on trouve des fabricants d’armes, des syndicats pharmaceutiques, des conglomérats actuariels, des lobbies
pétrochimiques et les architectes de la finance dérivée. Ce ne sont pas de simples participants à une économie, mais les prédateurs au sommet d’un écosystème fermé, se nourrissant à la fois du
travail public et des aspirations privées.
Il en résulte que la dette n’est pas une obligation au service de la paix mondiale ou du progrès planétaire ; c’est un tribut exigé par ceux qui ont maîtrisé
l’alchimie du crédit et du commandement. Elle est une illusion, un registre de servitude rédigé par ceux qui craignent un monde où le plus grand nombre n’est plus lié par la rareté créée par
une minorité désireuse de lui soutirer jusqu’à sa dernière heure de vitalité en échange de rien d’autre que la subsistance et le silence.
La réalité est que le libre-échange débridé basé sur la théorie des avantages comparatifs est une ânerie d’économistes de salon, qui raisonnent comme des pieds en chambre. Ce ne sont pas les
classes populaires et moyennes qui ont imposé aux grands groupes et à leurs sous-traitants d’avoir des usines en Chine, en Inde ou ailleurs au début des années 2000, mais les actionnaires, c’est
à dire le capitalisme financier anglo-saxon, apatride et sauvage dans ses délires "sanitaristes, escrolo climatistes et wokistes". Dans la "vraie vie", chaque pays s’il veut exister doit avoir
une souveraineté réelle dans divers domaines stratégiques afin d’être en mesure de défendre les intérêts de sa population et de prendre soin de ses citoyens, tout en s'inscrivant dans un cadre
mondial régulé à cet effet, basé sur des partenariats profitables à chaque partie concernée.
Il faut avant tout pouvoir assurer en toute autonomie les 6 services de base pour sa population : habiller, nourrir, loger, soigner, instruire et protéger. Ce sont les objectifs stratégiques clés
de toute politique économique et sociale responsable. Il en découle que tous ceux qui parlent des valeurs de la république et/ou de la démocratie en bêlant ou brayant (comme des ânes) sans
décliner ces points précis mentent et se moquent du peuple prétendument souverain. C'est du mépris et de la maltraitance, ni plus ni moins.
Être libre, c’est pouvoir subvenir à ses besoins en toute autonomie, les dirigeants mondialistes, globalistes, "maastrichiens" et bellicistes ne faisant que conduire leur peuple à la ruine, à la
destruction, au déclassement, et à la faillite.
La prison temporelle de la chronologie artificielle
Nous obéissons à une semaine de sept jours, que nul corps céleste pourtant ne reconnaît, que nul rythme biologique ne suit, que nul cycle naturel ne valide. La
Lune achève sa danse en 28 jours, tandis que nous suivons des mois de 30, 31, 28, parfois 29 jours, détruisant ainsi notre synchronisation avec les fréquences cosmiques.
Dans la vie active, dite professionnelle, nous avons été conditionnés à croire que les jours de semaine appartiennent à nos supérieurs hiérarchiques, tandis que les
week-ends nous appartiennent. Mais la conscience ne s’arrête jamais d’exister le vendredi en fin d'après-midi, vers 17 heures, ou tout autre jour dit de repos.
Ce calendrier grégorien a remplacé les treize mois lunaires de 28 jours, qui correspondaient parfaitement aux cycles naturels des femmes et aux rythmes agricoles.
Il nous a coupé du temps naturel pour nous emprisonner dans des mesures artificielles de productivité, où chaque heure devient une marchandise à vendre, et non un moment à vivre.
L’illusion de la chaîne de montage éducative
Cette illusion voit les enfants être classés selon leur date de "fabrication", et non selon leurs capacités ou leur développement cognitif, puis placés de
force dans des conteneurs en étant séparés par âge, où par exemple les enfants de sept ans ne peuvent pas apprendre des enfants de neuf ans, où la sagesse ne peut pas de ce fait circuler
naturellement entre les générations. Nous avons en outre accepté par conditionnement que les êtres humains aient besoin de passer exactement douze ans assis en rangées pour devenir fonctionnels,
puis pour certains des années supplémentaires à accumuler des dettes (coût des études dites supérieures) afin de prouver leur valeur professionnelle. Or aucune autre espèce n’a besoin de deux
décennies de préparation pour exister !
Le système d’apprentissage qui a donné naissance à Léonard de Vinci et Michel-Ange a été détruit, remplacé par un enseignement scolaire conçu pour produire des
travailleurs obéissants qui répondent à la sonnerie, suivent les horaires et ne remettent jamais en question pourquoi l’apprentissage est séparé de la vie, pourquoi la connaissance nécessite une
autorisation institutionnelle, pourquoi la sagesse a été monétisée en diplômes.
Le culte de la productivité pendant quarante heures
La semaine de travail de trente cinq heures ou plus ne représente aucune loi naturelle, aucune constante cosmique, aucune nécessité biologique, et pourtant nous
structurons notre existence autour de ce quotient d’extraction arbitraire, comme s’il s’agissait de la gravité elle-même. Les chasseurs-cueilleurs travaillaient quinze heures par semaine et
prospéraient. Même les paysans médiévaux travaillaient moins.
La journée de huit heures a été inventée par les propriétaires d’usines, qui ont découvert que l’extraction maximale se produisait à cette durée avant que les
rendements ne diminuent. Nous avons tellement intériorisé ce coefficient d’esclavage que travailler moins déclenche un sentiment de culpabilité, comme si la valeur de notre conscience dépendait
des heures consacrées à nos maîtres esclavagistes. Nous mesurons ainsi la valeur par la productivité, le succès par l’épuisement, la réussite par la quantité d’énergie vitale que nous avons
convertie en richesse pour quelqu’un d’autre.
La mythologie de la retraite et de la vie différée
On nous a conditionné à croire que la vie commence à environ soixante-cinq ans, date pivôt de départ à la retraite, après plus de quarante ans d’extraction de
conscience, lorsque notre corps est épuisé, notre énergie diminuée, nos rêves atrophiés par des décennies de report. Ce concept de "retraite" n’existait pas avant 1889, lorsque le chancelier
allemand Bismarck a choisi soixante-cinq ans, sachant que la plupart mourraient avant de toucher leurs prestations... Nous sacrifions ainsi nos meilleures années pour une promesse de liberté
future, qui arrive lorsque nous sommes trop épuisé pour en profiter, si tant est qu’elle arrive un jour... Pourtant, aucune culture indigène ne sépare la vie en années de travail et années
de vie. L’existence y est intégrée, pleine de sens tout au long. Nous avons accepté que la jeunesse soit consacrée au travail et la vieillesse aux loisirs, sans jamais nous demander qui
profite de cette séparation de notre conscience en phases productives et non productives.
L’illusion de la propriété immobilière
Nous croyons pouvoir "posséder" la terre, alors que la Terre existait déjà depuis des milliards d’années avant que notre conscience ne s’incarne, et qu’elle
continuera d’exister pendant des milliards d’années après. Cette illusion de propriété nous oblige à payer un tribut annuel appelé "taxe foncière" et/ou "taxe d'habitation", prouvant que
nous sommes en réalité locataire des maîtres gouvernementaux qui saisissent notre terre en cas de non-paiement.
Nous travaillons généralement trente ans pour "posséder" une maison que les oiseaux construisent en quelques jours, et que les peuples autochtones ont créée en
quelques semaines à partir de matériaux disponibles. L’hypothèque quant à elle signifie littéralement "gage de mort", liant notre force vitale à une dette fictive jusqu’à notre mort.
Nous avez été conditionné à percevoir le paiement d’un loyer à un propriétaire comme de l’esclavage, tandis que le paiement d’intérêts à une banque est considéré
comme un investissement, alors que les deux représentent une extraction identique de notre conscience, avec seulement des formalités administratives différentes justifiant pourquoi nous cédons la
majeure partie de notre travail pour un logement.
La semaine de sept jours est un horaire d’esclave
Notre corps fonctionne au rythme du lever et du coucher du soleil, de courtes périodes de travail et de repos, et de la lente attraction de la lune, qui ne
correspondent pas exactement à sept jours. La semaine existe en fait pour diviser notre vie en blocs facturables, que la paie peut mesurer et que les impôts peuvent saisir. Cinq ou six jours
de travail et un ou deux jours de repos, ce n’est pas de la gentillesse, c’est de l’entretien. Ce ratio signifie qu’environ trois quart de notre temps est consacré au travail, et qu'un petit
quart est réservé pour nous empêcher de craquer.
En regardant le rythme sur trois semaines, soit 21 jours, nous travaillons 5 ou 6 jours, nous nous reposons 1 ou 2 jourS. Puis 5 ou 6, puis 1 ou 2. Puis 5 ou 6,
puis 1 ou 2. Cela s’accumule en 6-6-6 ou 5-5-5 sur 21 jours, un petit tampon psychique bien net gravé dans notre calendrier. C’est un système oppressif vendu comme une tradition.
Cette "marque" n’est pas un tatouage, c’est l’obligation de prouver nos heures, de céder notre temps et de payer la dîme appelée impôt avec des morceaux de notre
vie. Nos maîtres esclavagistes impriment les chiffres, nous abandonnons nos journées. C’est le marché, voyant la religion et les coutumes avoir été adaptées pour bénir le même rythme, afin que
l’obéissance semble sacrée. Les familles* qui gèrent l’argent ne vivent pas sous cette horloge. Elles sont payées en fonction des événements et des transactions, et non en fonction des
heures.
Pour s'en sortir, il conviendrait de récupérer nos matins et nos nuits, de travailler selon des cycles humains réels, d'éliminer le bruit, de construire avec des
personnes en qui nous avons confiance, et de consacrer toute notre attention à la nourriture, aux outils, à l’artisanat et à nos proches. Une fois cela fait, le tambour perdra son emprise, et
notre temps nous reviendra...
* Cf. La nouvelle religion universelle.