Les " clés libératrices " en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements.
Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la
rédaction retenues.
Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le
juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou
officines de la doxa scientifique officielle telsPsiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de
discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique,et de prendre le contre-pied sur des sites comme la chaîne web
Odysee.comou laplateforme de vidéo en ligne canadienne basée à
TorontoRumble,ou
encorelesite d'hébergement de vidéos "alternatif" Crowdbunker.
Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par
son propre travail de recherche, libre et indépendant.
C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.
Le cinéma de la Matrice (1)
La programmation des consciences dans la Matrice de l'illusion, la 3ème dimension terrestre, passe notamment par la suggestion subliminale des êtres humains par leurs Maîtres asservisseurs*, afin
d'éviter leur éveil à Ce Qu'Ils Sont véritablement. C'est tout particulièrement ce que permet l'image - anagramme de magie - à l'écran de la conscience, au propre comme au figuré. Elle traduit
le pouvoir de l'imaginaire, autrement dit de l'illusion qu'est l'univers (un "simple" champ de fréquences et vibrations informationnelles), la projection d'images
dans l'air, soit l'état de nos pensées nourries des croyances et conditionnements qui s'y trouvent génératrices de la fausse réalité en 3-D que nous imaginons vraie !
C'est ce savoir-faire que s'est appropriée avec les évolutions technologiques contemporaines l'industrie d'Hollywood, la Mecque du cinéma mondial, dont les artificiers maîtrisent parfaitement les
principes régissant l'électromagnétisme, une des grandes clés physiques régissant Ce Qui Est. Son pouvoir d'influence et de manipulation des consciences par ses mages officiants est ainsi très
puissant, découlant de la fabrication des mythes antiques*² par la prêtrise païenne et leur représentation symbolique artistique (peinture, gravure, sculpture...), ayant permis de graver dans
l'inconscient collectif par la signature mnésique leur signification dévoyée car détournée de la version originelle.
Il fut un temps où l’on parlait d’anticipation, d’utopie ou de dystopie. On croyait que l’art avait seulement pour fonction d’imaginer ce qui pourrait arriver. Mais
ce qui se joue depuis quelques décennies, c’est autre chose : les fictions ne sont plus des avertissements, elles sont devenues des programmes.
. 1984 (George Orwell) : ce livre porté à l'écran ne décrit plus un futur hypothétique. Il est la grille de lecture de nos sociétés. Caméras,
langage inversé, surveillance totale, censure algorithmique : ce qui était cauchemar est devenu administration quotidienne.
. Le Meilleur des Mondes (Aldous Huxley), roman lui aussi porté à l'écran. Il relate les pilules du bonheur, les manipulations génétiques, la
société divisée en castes conditionnées dès l’enfance. Ce qui était satire est devenu feuille de route de laboratoires et d’écoles nouvelles.
. Fahrenheit 451 (Ray Bradbury), roman porté à l'écran, dans lequel les pompiers qui brûlent les livres paraissaient absurdes. Mais l’incendie est
numérique : aujourd’hui les livres disparaissent des catalogues, les archives sont réécrites en ligne, et la mémoire se réduit à ce qu’autorise un moteur de recherche.
. Matrix (les Wachowski) : en 1999, on y voyait un conte philosophique sur l’illusion. Aujourd’hui, la matrice est littérale : monde virtuel, IA,
réalité augmentée, déconnexion du réel. Nous sommes déjà branchés.
. Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick) : présenté comme un drame érotique, le film est surtout un documentaire codé sur les rituels d’élite. Kubrick
est mort avant la sortie, comme si la fiction avait trop bien montré la réalité.
. Snake Eyes (Brian De Palma) : une enquête sur un assassinat maquillé en hasard, dont la mise en scène ressemble terriblement à celle qui a coûté
la vie à Charlie Kirk. Le cinéma ne devine pas : il répète des scénarios que d’autres appliqueront.
. Les Avengers, héros desmaisons
d'édition américaines de comicsMarvel et portés à l'écran par Disney : derrière les super-héros, une normalisation des logiques initiatiques, des sociétés
secrètes, des agences occultes qui manipulent les peuples. On rit devant la salle obscure, puis on accepte ces mêmes logiques quand elles se déploient en politique.
. Dune (Frank Herbert) : roman prophétique devenu fresque géopolitique, également porté à l'écran. Guerre pour les ressources, manipulation
religieuse, ingénierie génétique, ordres secrets féminins (les Bene Gesserit, groupement de femmes qui exerce une influence politique et religieuse au travers des siècles dans la société appelée l'Imperium, puis dans les siècles
suivants, pour mener l'humanité vers des buts qui lui sont propres) : tout y est. Le film n’est plus une adaptation, mais un miroir du monde.
Tout cela ne relève plus de l’anticipation. Ce sont des modes d’emploi mis en circulation, comme si les forces de l’ombre se plaisaient à révéler leurs plans à
l’avance, confiantes dans le fait que nous les prendrions pour du spectacle. C’est une règle perverse mais constante : le diable, le Mal, montre toujours ce qu’il va faire, mais il le montre
sous forme de fiction, afin que nous l’acceptions comme divertissement. Quand vient l’heure où la fiction se réalise, il est déjà trop tard : nous sommes conditionnés à trouver cela
"normal".
Voilà pourquoi il faut relire ces films et ces livres, non comme des contes, mais comme des archives. Ils disent l’ombre telle qu’elle agit, avec des décennies
d’avance.
La légende raconte que lorsque Jack Warner était jeune, on lui proposa d'acheter un cinéma, à l'époque du cinéma muet. Indécis, il demande conseil à sa mère. La
sage dame, juive immigrée, est concise : "si le client paie avant de voir la marchandise, il peut l’acheter et c’est une bonne affaire"...
Au cours de la première décennie du XXe siècle, parmi les centaines de milliers d’immigrés juifs arrivés aux États-Unis, certains jeunes plus audacieux se sont
fascinés pour l’industrie cinématographique, qui en était encore à ses balbutiements. Cela s’est produit en même temps que la victoire des bolcheviks dans la révolution russe et l’afflux
conséquent de milliers de fugitifs ashkénazes vers l’Amérique. Beaucoup d’entre eux cultivaient encore les idéaux socialistes et plantaient les graines du futur Parti communiste américain. La
plupart des nouveaux arrivants étaient ces Juifs venus de l'Est, séduits par les nouvelles idées politiques émanant de l’Union soviétique naissante, un facteur qui a contribué à déstabiliser
les conservateurs américains et a donné une impulsion à la montée de l’antisémitisme dans le pays. Cela ne s’est pas seulement produit dans le domaine politique, mais aussi dans le domaine
social, car cela a mis en évidence une grande visibilité due au nombre de Juifs impliqués dans les multiples domaines de la production cinématographique en pleine expansion, le nouveau type
de divertissement qui a captivé des légions de spectateurs.
Au sommet de cette pyramide faite de celluloïd régnaient les propriétaires d'ateliers, en majorité absolue juifs. Ce sont des entrepreneurs qui, dans le
contexte d'un cinéma encore muet, ont utilisé leurs intuitions combinées aux techniques d'emprise mentale pour déceler les prédilections des publics de toutes classes sociales. Ainsi, pendant
ce qu’on appelle "l’âge d’or" d’Hollywood - il a commencé dans les années 1930 et a commencé à décliner à la fin des années 1950 -, Harry Cohn, propriétaire du studio Columbia, a cultivé une
manière particulière de juger le potentiel du box-office : "Si je me mets à bouger sur mon siège, c’est parce que le film n’est pas bon ; Si je reste tout le temps immobile, c’est parce que
le film est bon, c’est aussi simple que ça". Cette intuition a fini par se refléter dans les films réalisés par les grands studios. Metro, par exemple, avait une prédilection pour les films
musicaux et romantiques davantage destinés à un public féminin. Warner a donné la priorité aux intrigues axées sur les problèmes sociaux ainsi qu'aux thèmes sombres contenant le crime et la
violence, car ils étaient préférés par la classe ouvrière dominée par les hommes.
Les producteurs du film s'étaient installés dans l'État de Californie, dans une banlieue de Los Angeles appelée Hollywood, car c'était un endroit où l'on
pouvait acquérir de vastes terres à des conditions avantageuses et où le soleil était généreux presque toute l'année. L'essor économique des producteurs juifs leur a conféré une place
prépondérante dans la société américaine, en même temps qu'il a suscité préjugés, intolérance et attitudes hostiles de la part des élites conservatrices mais aussi d'une grande partie des
autorités du pays. Malgré cela, les hommes derrière les caméras étaient perçus dans la sphère populaire comme des sorciers inégalés, en raison des idoles du cinéma qu'ils avaient créées, des
acteurs et actrices adorés des foules.
L'essor de ces producteurs s'est étendu auprès des investisseurs et des financiers, de la côte Est à la côte Ouest, avec leur centre artistique et technologique
en évolution rapide. À un moment donné, ils se sont rendu compte qu’il n’était pas rentable de dépendre de tiers pour développer leurs activités. Ils ont alors commencé à distribuer leurs
films et à les projeter dans leurs propres salles ou en association avec des propriétaires de cinéma, dont la grande majorité étaient également juifs.
Toute cette exubérance juive a conduit un révérend, Wilbur Fiske Crafts, à envoyer une correspondance agressive au Congrès de Washington et à l’archidiocèse de
l’Église catholique, pointant que l’industrie cinématographique devait être sauvée des mains des démons, c’est-à-dire des non-chrétiens. De même, Henry Ford, magnat de l'automobile vénéré et
antisémite sans réserve, publia en 1921 deux articles dans Indépendant de Dearbron, journal qu'il possédait, avec des titres à la fois suggestifs et toxiques : "L'aspect juif au
cinéma" et "La suprématie juive au cinéma". Il considérait que le contrôle cinématographique exercé par les Juifs donnait lieu à un grave problème social, déclarant même plus tard dans
un livre intitulé The International Jew que la pernicieuseté juive produisait des films incitant à la violence, glorifiant le sexe et corrompant la jeunesse américaine (le tirage du
livre a dépassé les deux millions d'exemplaires, certains de ses extraits ayant été reproduits des années plus tard dans le livre Mein Kampf (Mon combat) d'Adolf
Hitler).
En 1922, se sentant acculés et conscients de la nécessité de formaliser leurs activités, les producteurs fondèrent une entité appelée l'Association des
producteurs et distributeurs de cinéma (elle existe encore aujourd'hui), avec à sa tête un républicain presbytérien nommé Will Hays. Habilement, Hays obtint l'engagement de personnalités
influentes de l'Église catholique et d'éminents juristes protestants, et ensemble, créèrent le Code de Production Cinématographique. Des années plus tard, l’industrie
cinématographique américaine était désormais gérée par des banquiers protestants, dirigée par des dirigeants de studios juifs et surveillée par des bureaucrates catholiques, tous revendiquant
la primauté de la défense des principes fondamentaux de la nation américaine. Elle s'est alors consacrée à montrer dans les films une nation ointe du célèbre rêve américain, incarné par
des images de personnes fortes et déterminées, de familles stables, de personnes attirantes, de jeunes débrouillards, d'hommes et de femmes honnêtes.
Les fondateurs icônes
Si les grands studios ont cessé d’exister depuis la fin des années 1960, leurs fondateurs sont encore aujourd’hui des icônes, la renommée de certains
patrons juifs des années d'or d'Hollywood restant inébranlable.
L'Allemand Carl Laemle (1867-1930) est né à Lupheim, où sa famille vivait dans une extrême pauvreté. Il émigre seul aux
États-Unis en 1884, commence à travailler comme marchand de vêtements jusqu'à ce qu'il soit ébloui, à New York, par un Nickelodeon, comme on appelait les cinémas qui projetaient
des films muets. Il commença à produire en 1912 et réussit à porter à l'écran des œuvres célèbres telles que Le Bossu de Notre Dame e Le fantôme de l'Opéra. En 1934,
l’année même où il fonde le studio Universal Pictures, il sauve de sa ville natale des dizaines de Juifs persécutés par le nazisme.
Louis B.Mayer (1882-1957) est né en Ukraine sous le nom de Lazar Meir et, enfant, a émigré avec sa famille au
Nouveau-Brunswick, au Canada, pour s'installer plus tard à Boston. À l'âge de 20 ans, il achète un petit théâtre dans la ville de Haverhill, dans le Massachusetts, où il joue des numéros
musicaux pour les immigrants italiens qui y vivent en grand nombre. Il développe son activité théâtrale et, avec un capital considérable, fonde en 1924 le studio Metro Goldwyn Mayer, qui
deviendra le plus célèbre et le plus prestigieux de l'industrie cinématographique. Le succès retentissant du studio, consolidé à partir des années 1930, est dû à un garçon juif, Irving
Thalberg, qu'il engage pour diriger ses films projetés dans ses propres cinémas. Thalberg est décédé en 1936, à seulement 38 ans. Mayer s'est ensuite associé au producteur David O.
Selznick et cette union a abouti au film magnanime Emporté par le vent,d'une durée de quatre heures, en 1939. En raison de son tempérament qui oscillait entre avarice et
générosité, gentillesse et cruauté, bonne et mauvaise humeur, Mayer rassembla un grand nombre d'amis et d'ennemis, devenant ainsi le patron le plus légendaire d'Hollywood. C'est lui qui a
formulé le soi-disant schéma système d'étoiles, à travers lequel le studio a contrôlé impitoyablement la vie personnelle et la carrière professionnelle de ses employés, toujours
pendant sept ans, comptant les plus grands noms du cinéma. À son apogée, dans les années 1940, Metro faisait travailler six mille salariés et ses générateurs d'énergie suffisaient à
éclairer une ville de 25 mille habitants. En plus des entrepôts qui abritaient les studios, Metro a acheté un terrain monumental à Culver City pour les tournages, qui a été utilisé à la
fois pour des scènes de forêt et de prairie, en plus d'avoir un grand lac où sont apparus des bateaux miniatures qui, après avoir été filmés, sont apparus. dans les grandes toiles dans
toute leur splendeur.
Jack L.Warner (1892-1978) est né sous le nom de Jacob Wonsal, dans un petit village typiquement juif situé dans l'Empire
russe. Après que les Juifs y aient subi une pogrom (assassinat), le cordonnier Benjamin, le père de Jacob, émigre avec sa famille en Amérique et dès son installation à New York
il adopte le nom de Benjamin Warner. Et Jacob, l'un de ses quatre fils, est devenu Jack Leonard. Les frères travaillèrent comme commis de magasin et ouvriers industriels jusqu'à ce qu'ils
économisent l'argent nécessaire pour s'installer à Los Angeles, où ils fondèrent le studio Warner Brothers. En 1918, ils réussirent avec Mes quatre années en Allemagne (aucune
exposition enregistrée au Brésil), qui dénonçait les atrocités commises par les soldats allemands pendant la Première Guerre mondiale. En 1, sur proposition du scénariste Darryl F.
Zanuck, qui deviendra propriétaire du studio Fox, ils acceptèrent un scénario tournant autour d'un berger allemand, auquel on donna le nom de Rin Tin Tin. C'était comme s'ils
avaient découvert une mine d'or. Le public américain est tombé amoureux du chien, sujet des scénarios que Zanuck a écrit pendant deux ans. La deuxième mine d’or s’est produite quand ils
ont cru au système vitaphone et sort le premier film parlant, Le Chanteur de jazz. En 1939, Warner produit le film Confessions d'un espion allemand
(Confessions d'un esprit dangereux), basé sur une histoire vraie que leur a racontée Edgar J. Hoover, directeur du FBI. L'ambassade d'Allemagne à Washington a
envoyé une lettre au Département d'État pour protester contre le contenu du film, soulignant que le chancelier Adolf Hitler l'avait regardé avec une grande indignation. À cette époque,
les États-Unis étaient encore neutres dans le conflit en Europe et un critique américain écrivait : "Les frères Warner ont déclaré la guerre à l’Allemagne." Le prestige du studio grandit
lorsque l'Oscar de 1943 fut attribué au film Casablanca, considéré à ce jour comme l'un des plus marquants de l'histoire du cinéma. Cependant, ce succès et d'autres n'ont pas
aidé à apaiser les relations difficiles entre Jack et ses frères Sam, Harry et Albert. Après des batailles juridiques, Jack a pris seul le contrôle de Warner Brothers, ce qui a suscité
une amère antipathie dans le monde du cinéma hollywoodien. En 1974, il est victime d'un accident vasculaire cérébral qui affecte sa vision et, après une crise cardiaque, il décède à l'âge
de 86 ans. Ses funérailles ont eu lieu au temple de Wilshire Boulevard, la synagogue pour la construction de laquelle il avait été le plus gros donateur.
Bibliographie : Neal Gabler, "Un empire bien à eux : comment les juifs ont inventé Hollywood" (Anchor Books, États-Unis, 1989), Steven Carr, "Hollywood
et l'antisémitisme" (Cambridge University Press, Royaume-Uni, 2001).
Hollywood, ou la "khazar" connection
Hollywood signifie le bois ou la forêt de houx, et non le bois saint (holy). Le houx est une plante, au même titre que le gui, toutes deux prisées par les druides
ou mages anciens. L'une, la forêt de gui, célèbre la lumière ; l'autre, la forêt de houx, célèbre les ténèbres. Entre magie blanche et magie noire, le système matriciel et ses "élites"
gouvernantes ont choisi la polarité où ils mettaient le curseur...
Cinq "majors", soit les plus gros studios de production américains filiales de maisons-mères, en sont les emblèmes :
. Walt Disney Company avec Walt Disney Pictures & 20th Century Studios.
. Warner Media* avec Warner Bros Pictures (Warner Discovery)
& New Line Media. A noter que les actionnaires de Warner Bros Discovery ont validé en avril 2026 le rachat par Paramount Skydance (groupe Viacom) pour 110 milliards de dollars
. Sony Pictures Entertainment avec Columbia
Pictures.
. Viacom avecParamount Pictures,
le studio hollywoodien Paramount Global ayant été vendu en août 2025 à
Skydance Media par Brandon Korff*². La nouvelle entité, Paramount Skydance Corporation, est désormais portée par Larry Ellison (Oracle), deuxième
fortune mondiale et principal donateur individuel de l’association Les Amis de Tsahal... Son fils David a fait une contre-OPA avec une surenchère sur le prix, Ellison ne voulant pas que Netflix rafle la mise sur la vente d'actifs de Warner Bros
(Warner Discovery qui comprend CNN).
. NBCUniversal avec Universal Pictures.
Ils sont désormais concurrencés par trois géants de la révolution numérique : Amazon Inc (studio Prime video et le studio mythique
Metro-Goldwyn-Mayer), Apple Inc (studio Apple TV+), Netflix Inc(qui a acquis pour 83 milliards de $. les activités studios et streaming de Warner Bros). Sans oublier la présence incontournable de l'Intelligence Artificielle, qui a vu la soudaine percée de Tilly Norwood (photo 10), la première comédienne
virtuelle conçue par une intelligence artificielle générative. L’une de ses créatrices, l’actrice néerlandaise Eline Van der Velden, est désormais en pourparlers avec plusieurs agents intéressés
par un contrat avec sa première création. De son côté, la Walt Disney Companya signé en 2025 un accord avec la
société OpenAI (participation d’un milliard de dollars dans le géant technologique)pour permettre à l’outil de
génération vidéo de l’entreprise (Sora) de produire de courtes vidéos mettant en scène plus de 200 personnages cultes de Disney, Pixar, Marvel et Star Wars.
* WarnerMedia (anciennement Time Warner Inc.) est un conglomérat américain multinational de médias et divertissements, deuxième plus grand groupe de production
télévisuelle, cinématographique, et de divertissements au monde en termes de chiffre d'affaires derrière The Walt Disney Company.
*²Brandon Korff est le fils de Shari Redstone décrite par Forbes comme l’une des femmes les plus influentes
du monde, et du grand rabbin hassidique Yitzhak Aharon Korff, spécialiste de la kabbale, éditeur du journal The Jewish Advocate (fondé en 1902 par Theodor Herzl) et directeur de Korff Associates,
un cabinet de conseil en affaires, diplomatie et relations internationales, notamment auprès du gouvernement des États-Unis et du Royaume-Uni.
A la gloire d'Israël
Après une première tentative dans les années 20 avec un film racontant l'histoire d'un garçon juif, fils d'un chanteur de synagogue qui, contre la volonté de son
père, décide de se consacrer à la scène et de faire carrière comme interprète de chansons populaires qui connu un succès auprès du public américain, il fallut 20 ans avant qu’Hollywood ne
trouve le courage de revenir à un thème juif. Dans la première moitié de 1947, le studio de taille moyenne RKO, propriété du juif David Sarnoff (fondateur et propriétaire de la puissante chaîne
de télévision NBC), sortit le film Crossfire (Grudge), narrant un complot lié à un crime survenu dans une caserne de l’armée américaine dans laquelle un soldat juif était
accusé d’antisémitisme flagrant. La même année, le grand studio 20th Century Fox, dont le propriétaire Darryl F. Zanuck (il n'était pas juif), produit le film L'accord du gentlemen,
qui connut un grand succès. Réalisé par Elia Kazan, célèbre metteur en scène de Broadway, le film suit la trajectoire d'un reporter qui, pour enquêter sur l'ampleur de l'antisémitisme aux
États-Unis, prétend être juif.
Si le thème juif a été globalement ignoré par les studios hollywoodiens de l'époque, le sionisme de son côté a été repoussé, au point que la partition de la
Palestine sous mandat britannique, question mobilisatrice survenue en 1947 et qui a impliqué une participation décisive des États-Unis, n'a même pas suggéré un projet de scénario dans un
Hollywood où la participation juive atteint près de 40 % dans les étapes les plus diverses de la réalisation d'un film. Quelques exceptions cependant, le studio Universal en 1949 , dirigé par le
juif Carl Laemle, sortant le film Des épées dans le désert (Dagues dans le désert), dans lequel, pour la première fois, la lutte sioniste pour obtenir la souveraineté dans
l’ancienne Palestine est apparue sur un écran de cinéma. Le film mettait en lumière des aspects de l'immigration clandestine qui défiaient l'interdiction des agents anglais (il a été censuré en
Angleterre, au motif que les militaires britanniques étaient montrés de manière inappropriée comme se livrant à des violences qu'ils n'étaient censés pas avoir commises). En 1953, le
producteur juif Stanley Kramer tourna le film Le jongleuren Israël, ayant pour personnage
central un survivant de la Shoah, mentalement perturbé à cause des traumatismes subis dans le camp de concentration. Sans connotation de pamphlet, le film sous-entendait qu’Israël était le seul
refuge plausible pour les personnes touchées par des problèmes similaires. Le rôle principal revint à Kirk Douglas (de son vrai nom Issur Danielovich), qui, deux ans plus tard, est le
protagoniste de Lancer une ombre géante (A l'ombre d'un géant), l'histoire vraie du colonel de l'armée américaine David Marcus, qui s'est porté volontaire pour combattre dans la
guerre d'indépendance d'Israël, après avoir été tué par un coup de feu accidentel tiré par un garçon juif jouant le rôle improvisé de sentinelle.
Après ces films pionniers, de nombreux autres films centrés sur Israël ont suivi, qui n’ont pas toujours plu au public juif. Cette circonstance était inévitable,
toutes les réalisations d'Hollywood ayant toujours eu comme priorités les performances au box-office et la primauté du divertissement. Si les Juifs finissaient par être en désaccord avec ce
qu’ils regardaient à l’écran, cela ne suffisait pas pour que les studios renoncent à leurs normes consolidées et consacrées.
Parmi les films consacrés à Israël, deux vont se démarquer par leur ampleur et leur importance : Exode (1960),
et Munich (2005). Le premier, réalisé par Otto Preminger et produit par le studio Fox, est basé sur le livre du même nom, un roman de 500 pages écrit par Leon Uris qui est
devenu l'un des plus grands phénomènes du monde de l'édition américain. Le roman atteint son apogée lorsqu'il met en scène le drame du navire "Exodus", ses milliers de passagers qui ont
survécu à l'Holocauste ayant été empêchés par les Britanniques de débarquer au port de Haïfa.
Le film va cependant au-delà de ce terrible épisode, mélangeant fiction et réalité pour mettre en lumière les conflits qui ont secoué l’ancienne Palestine un an
avant la création de l’État d’Israël. L'action de la romance du film évolue vers la justification des initiatives violentes de l'Irgoun, l'organisation paramilitaire de la droite sioniste en Palestine
mandataire, avec une reconstitution spectaculaire de l'attaque réussie de la forteresse d'Akko, qui a abouti à la libération des
prisonniers juifs qui y étaient enfermés par les autorités britanniques. Le personnage central du roman est quant à lui un combattant de l'organisation paramilitaire juive illégale Haganah,
nommé Ari Ben Canaan.
Le film Munich se concentre de son côté sur l'action du Mossad, les services secrets israéliens, pour exécuter les terroristes palestiniens responsables de
la mort de onze athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Produit par la société de Steven Spielberg et réalisé par lui-même, le film entendait provoquer une réflexion sur
l'éthique et la morale d'Israël dans sa détermination à prendre la justice en main. Le film fait des concessions au goût du public, avec des scènes prévisibles de mystère et d'espionnage, et a
pour personnage central un agent en chef du Mossad, qui porte le pseudonyme d'Avner et dont il est impossible de savoir où commence la réalité et où finit la fiction.
Dernier en date, le film Frequency of Fear narrant l'attaque par
l'explosion de bipeurs et de talkies-walkies à l'initiative
d'Israël via son service de renseignement et d'opérations spéciales le Mossad*, qui a décimé le groupe paramilitaire islamiste chiite le
Hezbollah le 18 septembre 2024 au Liban (42 personnes tuées, la plupart étant
des hauts responsables du Hezbollah, mais aussi 12 civils et près de 3 500 blessés), est déjà en production en 2026 par la société
américaine Bleiberg Entertainment. Installée à Beverly Hills, elle a été fondée par le producteur israélo-américain Ehud Bleiberg. Sous la direction de l’acteur et réalisateur israélien
Danny A. Abeckaser, le film réunira notamment Doron Ben-David, Itzik Cohen et Marina Maximilian, popularisés en Israël par Fauda, la série apologétique de l’Israël Defense Forces (IDF),
ainsi que Daniella Pick Tarantino, la compagne israélienne du réalisateur Quentin Tarantino.
Voir en complément la liste des célébrités et personnalités juives du cinéma sur www.senscritique.com.
Comment Hollywood a servi à construire le mythe d'une victoire américaine sur l'Allemagne en 45
Dès mai 1946, après l'éviction du général De Gaulle, les USA avaient obtenu du nouveau chef de la délégation française à l'ONU Léon Blum des accords qui
industrialisaient la diffusion de films américains dans les salles françaises. Cet empressement était le fruit d'une stratégie culturelle pensée, autrement dit d'une nouvelle guerre d'influence
pour imposer un narratif à la gloire de la Nation américaine dont sa conquête hégémonique destinée à préserver ses intérêts marchands. Il aura fallu attendre janvier 2026, et la brutalité
sans filtre de Donald Trump à la tribune du Forum Économique de Davos, pour que le voile se déchire enfin. Si l'Amérique a "libéré l'Europe" seule en 1944, par conséquent cette dette de sang
devrait justifier aujourd'hui l'achat du Groenland comme la soumission commerciale, et permettre d'encaisser les dividendes d'un investissement réalisé il y a quatre-vingts ans...
Ce qui est devenu depuis un truisme - les USA auraient libéré l’Europe et vaincu l’Allemagne en 1945 - ne résiste cependant pas à l'épreuve de faits que le silence
gêné des chancelleries européennes, incapables d'opposer la moindre résistance narrative à cette OPA hostile sur notre histoire, ont contribué à collectivement intériorisé le mensonge. Autrement
dit, nous vivons dans une fiction écrite par d'autres.
Si nous sommes passés d'une réalité historique, à savoir l'écrasement de la Wehrmacht, l'armée
allemande (littéralement "force de défense"), par le rouleau compresseur soviétique, à une réalité perçue où le GI (surnom donné aux soldats américains qui signifie Government Issue, "fourniture du gouvernement") débarquant à Omaha Beach,
l'une des cinq plages du débarquement de Normandie et la plus meurtrière, est l'unique sauveur de la démocratie, c'est grâce au pouvoir d'Hollywood et
des salles obscures, non des livres d'histoire et de la réalité de l'action du Pentagone, le quartier général du Département de la Défense des États-Unis.
Cette inversion des mémoires constitue le hold-up du siècle, d'autant plus si l'on se souvient qu'en mai 1945, lorsque l'Institut Français d'Opinion Publique
(IFOP) avait interrogé les Français pour savoir quelle nation avait le plus contribué à la défaite de l'Allemagne, la réponse fut sans appel : pour 57 % d'entre eux, c'était l'URSS, les
États-Unis ne récoltant que 20 % des suffrages. Ce n'était pas de la propagande communiste, mais le constat lucide de contemporains qui savaient lire une carte d'état-major, qui savaient que
80 % des pertes militaires allemandes avaient eu lieu sur le front de l'Est, qui savaient que c'est à Stalingrad et à Koursk que la colonne vertébrale du nazisme avait été brisée, bien avant que
le premier soldat américain n'ait posé le pied en Normandie. Or soixante-dix ans plus tard, la même question posée par le même institut donne un résultat inversé : l'Amérique est créditée de la
victoire par une majorité écrasante, tandis que le sacrifice russe est devenu une note de bas de page...
Entre ces deux dates, il ne s'est pas produit une découverte historique majeure qui aurait changé les faits. Il s'est produit une colonisation des imaginaires, dont
le point de bascule de cette ingénierie sociale porte un nom, souvent relégué aux oubliettes de l'histoire diplomatique : les accords Blum-Byrnes de mai 1946. Officiellement, il s'agissait de
liquider la dette de guerre de la France et d'obtenir des crédits pour la reconstruction. Mais comme toujours avec l'Empire étoilé, plus exactement l'hégémon, l'aide avait un prix, souvent
invisible à l'œil nu. En échange de l'effacement de la dette, Washington avait exigé et obtenu la fin des quotas qui protégeaient le cinéma français avant-guerre, l'accord stipulant que les
salles de cinéma françaises devaient désormais réserver quatre semaines par trimestre aux films français, laissant les neuf autres semaines ouvertes à la concurrence... c'est-à-dire au
déferlement des productions d'Hollywood.
Ce n'était pas du libre-échange, mais une invasion culturelle planifiée. Hollywood, ayant accumulé quatre années de production inédite pendant la guerre, les écrans
français en quelques mois furent submergés. Ce que Léon Blum (en charge du "troisième gouvernement" de la France du 16 décembre 1946 au 16 janvier 1947), dans sa naïveté socialiste ou sa soumission atlantiste, n'avait pas vu, c'est qu'il ne signait pas seulement pour des films, mais pour un mode de vie. Car le cinéma américain
n'est pas un art, c'est un vecteur d'influence. Aussi chaque western, chaque comédie musicale, chaque film de guerre projeté dans la France de l'après-guerre était une pierre ajoutée à l'édifice
de la domination américaine. La force de frappe d'Hollywood a permis ainsi de transformer une victoire de coalition, complexe et multipolaire, en une épopée solitaire et morale. Il n'est
qu'à voir Le Jour le plus long (1962). Produit en pleine Guerre froide, ce film n'est pas une œuvre de fiction, c'est un acte de l'OTAN. Il fige pour l'éternité l'image d'un Débarquement
propre, technique, massif, où l'Amérique apporte la liberté comme elle apporte le chewing-gum. Le front de l'Est y est une abstraction lointaine. Le message subliminal est clair : la puissance
industrielle et le courage individuel de l'Américain sont les seuls remparts contre la tyrannie.
Le coup de grâce mémoriel viendra plus tard, avec Steven Spielberg et son Il faut sauver le soldat Ryan (1998). C'est sans doute le chef-d'œuvre de la
propagande moderne, car en vingt minutes d'une violence inouïe, Spielberg a gravé dans la rétine mondiale que la guerre s'était gagnée sur Omaha Beach. Par la magie de l'hyper-réalisme, il a
effacé les quatre années de boucherie à l'Est. Le spectateur sort de la salle épuisé, traumatisé, et définitivement convaincu que le sang versé pour sa liberté est américain.
Ce que l'on sait moins, c'est que cette production d'images fut encadrée par le Pentagone lui-même, un bureau de liaison à Los Angeles offrant aux studios l'accès
au matériel militaire (chars, avions, porte-avions) en échange d'un droit de regard sur les scénarios. Il s'agissait d'un pacte faustien, consistant à vendre du réalisme à moindre coût en
racontant une histoire telle que l'armée américaine voulait qu'elle soit vue. Sinon, elle ne subventionnait pas
des films qui remettaient en cause sa prééminence morale.
Bien sûr, les "atlantistes" rétorqueront que sans le Prêt-Bail (Lend-Lease), sans les camions Studebaker (photo 5) et l'acier américain, l'URSS se serait effondrée.
C'est factuellement exact. Mais cet argument, loin de contredire la thèse de la vassalisation, la renforce. Les États-Unis ont fourni l'acier pendant que les Russes fournissaient le sang.
C'était une division du travail cynique mais efficace. Washington a opéré comme une banque centrale de la guerre, prêtant les moyens de la victoire pour mieux tenir les débiteurs une fois la paix
revenue. Le plan Marshall n'a été que la continuation de cette logique : reconstruire l'Europe pour en faire un marché solvable et un glacis sécuritaire, tout en liant son redressement à
l'adoption du modèle américain*.
Il en a résulté qu'en acceptant que Hollywood réécrive l'histoire, les Européens ont accepté de ne plus être les acteurs de leur propre destin, mais les figurants
reconnaissants d'un blockbuster américain. Ils ont échangé leur souveraineté mémorielle contre le confort de la protection américaine. Et en 2026, le mythe d'une victoire solitaire a si bien fonctionné qu'il est devenu une vérité politique. S'ils avaient gardé en mémoire que la victoire
était partagée, compris la synergie complexe où le sang soviétique, l'acier américain et la résilience britannique furent les composantes indissociables de la victoire, que sans le sacrifice
de 27 millions de Soviétiques (les pertes américaines sur l'ensemble des théâtres d'opérations en Europe et dans le Pacifique s'élevant à environ 400 000 morts) le débarquement de Normandie
aurait été rejeté à la mer par une Wehrmacht au complet, plus de 80 % de tous les combats de la Seconde Guerre mondiale ayant eu lieu sur le Front
de l'Est, ils auraient aujourd'hui les moyens intellectuels et moraux de dire "Non". Ils pourraient dire à Washington "Nous ne vous devons pas tout. Nous
vous devons une alliance, pas une servitude." Mais le poison du soft power, cette capacité d'un État à influencer et à orienter les relations internationales en sa faveur étant lente, il a agi génération après
génération, des manuels scolaires aux écrans de cinéma, effaçant la complexité du réel au profit d'une légende dorée. Et aujourd'hui, l'Europe se retrouve nue. Elle a oublié son histoire, et
celui qui oublie son histoire est condamné à la voir vendue à la découpe par un promoteur immobilier new-yorkais devenu président.
Le générique de fin a commencé à défiler à Davos, et il n'y aura pas de happy end pour l'Europe si elle ne reprend pas le contrôle de sa propre caméra.
Gandalf (photo 1) est le magicien sage - polarité + - apparaissant dans Le Hobbit, puis dans Le Seigneur des anneaux, par contraste avec
son supérieur Saruman (photo 2), le magicien noir (polarité -).
Il en est de même avec AlbusDumbledore (photo 3),qui incarne la résistance contre le puissant mage noir Lord Voldemort (photo 4) dans la saga Harry
Potter.
Dans Les Guerres de l’Étoile, Star Wars, nous en retrouvons l'opposition entre Jedi (+) et Sith (-).
Le film de la Vie
Dans la vie, nous sommes tour à tour chacun des cinq grands rôles de l'industrie du cinéma : scénariste/auteur - producteur - réalisateur - acteur - spectateur.
Nous en maîtrisons toute la chaîne, revêtant chaque habit pour en connaître les émotions attachées, dans lesquelles se trouvent le secret de Qui Nous Sommes. Le film, théâtre d'illusions sans
cesse renouvelées et défilantes à chaque instant, est notre vie. Nous avons en nous toutes les clés de son succès comme de son insuccès. C'est à nous de jouer pour obtenir l’Oscar ou le César de
récompense. Fiat Lux, que la lumière soit !
Cependant, comme ces clés nous sont la plupart du temps cachées, nous jouons au film de la Vie illusionné, dépossédé de ce qui nous permet d'accéder au septième Art, la dimension de l'Unité,
celle de l'atome originel...
Le cinéma est le septième art, la 7ème discipline qui a été qualifiée d'art en 1919 à l'initiative d'undes pionniers de la
critique cinématographique l'écrivain italien Riccioto Canudo (1877/1923)... Il existe bel et bien six arts avant le cinéma, le philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770/1831) ayant
défini les cinq premiers, du plus matériel et moins expressif au plus expressif et moins matériel, comme suit :
1. Architecture
2. Sculpture
3. Peinture
4. Musique
5. Littérature (poésie)
Sont ensuite venues s'ajouter de nouvelles disciplines :
6. Danse, Théâtre et Cirque (les arts vivants)
7. Cinéma (depuis le début du XXème siècle)
8. Photographie, Télévision, Radio (les arts médiatiques)
9. Bande-dessinée.
Le nombre 7 exprime la volonté*. Soit celle du système prédateur, qui nous fige dans l'écoulement linéaire du temps asservissant conçu par les maîtres artificiers
babyloniens. Soit celle qui, par notre sublimation intérieure*², conduit à la révélation - l'Apocalypse - de Qui Nous Sommes vraiment.
La plupart des gens considèrent que l’opéra ressemble à une relique vivante. Il évoque à leurs yeux des images comiques de femmes corpulentes coiffées de casques
vikings, et non un lien profond avec la beauté éternelle.
Pourtant, c’est à juste titre que le compositeur allemand Richard Wagner (1813/1883) considérait l’opéra comme un
Gesamtkunstwerk, une "œuvre d’art totale". Tout comme le cinéma, l’opéra intègre en effet musique, jeu d’acteur, scénographie, poésie et bien plus encore pour donner vie à un univers aux
yeux du spectateur.
La seule différence, c’est qu’il le fait devant un public en direct, et qu'il raconte l’histoire à travers la musique plutôt que par de simples dialogues. Il en
découle que la plupart des profanes sont surpris de voir à quel point ils apprécient l’opéra lorsqu’ils y assistent pour la première fois, le seul problème étant qu’ils ne savent souvent pas par où commencer...
La fabrication de l'illusion
La cassette de la Matrice comporte une bande qui contient toutes les séquences du film projeté, et que nous pensons naïvement "réalité". Nous ignorons que tant que
nous sommes dans l'expérience terrestre, la 3-D - le bac à sable -, nous sommes entièrement à la merci de nos maîtres généticiens prédateurs de la 4ème dimension de réalité, le champ mortifère de
l'Astral.
Notre vie est ainsi entièrement programmée, scénarisée, de A à Z, nous conduisant de manière totalement illusionnée en croyant que nous sommes aux commandes à
interpréter dans nos spécificités attribuées (genre sexuel, race, environnement de naissance, critères physiques et psychologiques...) le rôle attribué, dans les trois modes de l'être illusionné
non individué : bourreau, victime et sauveur*.
Au fil des vies se renouvelant tant que notre éveil de conscience n'a pas solutionné le "Jeu/Je du Vivant" par la compréhension de notre nature multi-dimensionnelle
et de notre unité profonde - le décor avec les autres interprètes ne sont que l'effet miroir de notre séparation avec l'Unité -, nous accumulons des mémoires, nourries des traumatismes
psycho-émotionnels vécus à travers le cheminement de notre âme. Cette trame karmique nous plombe et leste à chaque fois un peu plus, interdisant à la grande majorité la sortie de la matrice
enfermante, de la caverne des illusions, sauf prise et accès à la connaissance lorsque nous rencontrons sur le chemin une grande souffrance et que nous décidons, enfin par notre volonté et par
notre discernement, de la regarder en face et d'y mettre fin.
Ces séquences sont en fait des programmes constitués d'informations logées tant dans notre conscient - nos croyances en l'état - que dans notre inconscient
(subconscient), et de ce fait que notre ADN recèle, la pensée émettant une vibration énergétique sur les cellules de notre corps biologique*². Celui-ci les projette tel un projecteur dans notre
vie quotidienne, sa résonance entraînant les situations de vie que nous rencontrons. Nous fabriquons nous-même le film de notre vie comme auteur, producteur, réalisateur et acteur, et le
contemplons comme spectateur !
Le cinéma, dès ses débuts, a été presque entièrement pris en main par les relais et représentants des forces transdimensionnelles prédatrices situées dans l'Astral,
la 4D négative car involutive. Elles sont qualifiées suivant les écoles d'enseignement d'Annunaki, de draco-reptiliens et autres termes jugés comme délirants, complotistes ou conspirationnistes
par la doxa en vigueur au sein de la Matrice terrestre*.
Consciente que la présentation artistique du matériel sous forme d’images vivantes est la plus efficace pour influencer la conscience humaine, ce qui s'appelle le
contrôle mental*², cette industrie qui n'a cessé de prendre de plus en plus d’ampleur depuis son lancement au début du XX° siècle à travers les progrès technologiques a ainsi littéralement
absorbé l'esprit des gens pour qui le visionnage de films artistiques est devenu une sorte de dépendance sinon d'addiction compte-tenu de l'effet émotionnel procuré, à l'instar de l'industrie
sportive, le football tout particulièrement. Les films ont en effet détourné l’être humain non éveillé faute d'introspection - l'esclave de sa vie - de la grisaille de sa vie quotidienne
routinière, lui montrant un autre monde, aussi bien magnifique et inaccessible qu’effrayant et terrifiant. C’est la raison d'être des divers genres produits comme les films policiers,
d’action, d'aventure, de guerre, d’horreur et pornographique qui occupent une place importante dans ses choix de prédilection, flattant ses bas instincts relevant du stade animal, autrement dit
de son cerveau reptilien.
Auparavant, avant l’apparition de l'industrie mercantile cinématographique, les gens n’avaient accès principalement qu’à la lecture de livres pour imaginer, à
travers les personnages littéraires et les événements de leur vie, en fonction de leur imagination et des particularités de leur psychisme, ce qui reposait sur leur liberté créative.
Désormais, ces personnages et situations des films passivement regardés leur sont imposés, et ce tels que les scénaristes et les réalisateurs les ont conçus, avec l'effet dans leur psyché du jeu
en principe talentueux des acteurs castés. Il en découle par leur jeu la création d'images fortes et vives, qui s’impriment presque instantanément tant dans la conscience que dans le subconscient
du spectateur.
Comme les images vivantes ont un impact beaucoup plus fort sur la conscience humaine que les mots, la conséquence est qu'elles privent l’individu de son imagination
et de sa perception individuelle des personnages et des événements qui se produisent dans sa vie, et par-là même de sa capacité de co-création avec l’auteur comme c’est le cas lors de la lecture
de livres, ce qui est l’objectif principal de la littérature en tant que telle. C’est comme mâcher et mettre dans la bouche d’une personne de la nourriture déjà prête, la privant ainsi du
processus créatif de préparation du plat lui-même.
Mais le plus effrayant est que cette typologie de films privilégiés par l'individu inconscient génère chez lui des énergies de très basses vibrations, telles que la
peur ou l’agressivité. Une fois installées dans l’espace énergétique de l’être humain, elles ne disparaissent plus sans laisser de traces, étant constamment alimentées à travers leur gravure
mnésique par les entités astrales prédatrices qui le contrôlent afin d'une part de se nourrir de son émotionnel délétère qui constitue leur nourriture de survie, d'autre part de le maintenir dans
son cycle karmique involutif.
C'est pourquoi, par cette manipulation invisible, l’être humain recherche constamment des films de ce genre, s’enfermant de plus en plus dans ce "piège" invisible
tendu, tout particulièrement les jeunes âmes fragiles qui commencent à imiter leurs héros préférés en transposant leurs "exploits" dans la vie réelle. Il en découle notamment l'augmentation
continue de la criminalité dans de nombreux pays du monde, les meurtres et la cruauté devenant de plus en plus les attributs habituels de la vie de nombreuses personnes.
Bien sûr, il existe de par la loi de la dualité des films positifs, bons et bienveillants, qui ont une influence très positive sur les gens. Malheureusement, ces
films sont rares par rapport aux "films noirs" qui attisent les passions les plus viles chez les gens et les remplissent d’énergies négatives de toutes sortes.
Avec le développement successif de grandes civilisations de nature patriarcale, ambitieuses, gouvernées par des tyrans, les religions et les diverses stratégies de
conquêtes provoquèrent des divisions culturelles volontaires afin de contrôler plus facilement les peuples qui grandissaient en population. Il leur fut ainsi inculqué une fausse culture très
émiettée, comme une camisole mentale que nous appelons aujourd'hui "la pensée unique et globale" - la doxa -, le principe de base manichéen étant "Diviser pour mieux régner". Si le plus
important du savoir causal propre au fonctionnement de l'univers - Ce Qui Est - a été transmis secrètement par initiation à une petite élite régnante, un savoir édulcoré a été distribué de façon
très fractionnée, en fonction de la stricte nécessité des rôles sociaux et selon la docilité de chacun. Puis ce fut le couronnement de l'élément intellectuel, la raison, qui est venu supprimer
complètement tout le système ancestral chamanique avec la soi-disant Révolution des Lumières au XVII° siècle. Elle consacrait l'exploration scientifique comme source des phénomènes. Comme si
l’analyse des éléments tangibles d’un phénomène allait pouvoir livrer les causes de son origine...
Or seul l’ingénieur qui a conçu un projet peut nous en expliquer la motivation d’origine*. De ce fait, le monde physique n'est qu'une projection de l'esprit, ne
contenant aucune source originelle s'il n'est relié à l'Esprit, le grand champ de Conscience universel ou cosmique. Il est le monde des effets et des manifestations, pas celui des intentions
causales. C’est la vitrine, pas l’atelier. L'origine et la source des phénomènes survenant dans le plan physique se situent dans d'autres plans ou dimensions, constituant le monde dit "causal".
Celui-ci fonctionne comme un projecteur, et le monde physique comme un écran. Ceci entend que tout ce qui est vu, entendu, goûté, touché par les sens physiques n'est qu'une petite partie de ce
qui existe, de même qu'un écran TV ou de cinéma ne contient qu'une petite partie de la réalité. Nous vivons ainsi au quotidien dans une projection permanente d'effets dont nous ne connaissons pas
vraiment les causes, sauf, bien sûr, quand la pensée unique nous les explique en détail et à sa façon. Nous en ressentons une assurance mentale bien confortable, notre savoir devenant ainsi
encyclopédique grâce à cette illusion.
Nous sommes de ce fait massivement entrés, depuis trois siècles, dans l’ère dite moderne, qui s'avère une gigantesque impasse illusoire, car nous appelons réel ce
qui ne l'est pas. Ce n'est qu'un reflet de la réalité, décodé par notre rétine et nos neurones, via notre cerveau, lui-même conditionné par la pensée unique. Pour que l'illusion soit complète, la
pensée unique nous explique très bien, et en détail, ce que nous devons en penser et comment en parler. Nous ne doutons pas une seconde que la réalité puisse s’étendre hors de notre perception
illusionnée. Cet aveuglement est pathologique quand il est massif, collectif, et le fait d’êtres se croyant instruits, "cultivés", les grands sachants s'exprimant incessamment à travers tout
l'appareillage institutionnel et sa poubelle officiante, les médias, qu'elle qu'en soit la nature.
A partir de là nous avons créé les diplômes nécessaires aux robots biologiques orchestrateurs de l'idéologie totalitaire, pour que les étudiants soient suffisamment
bien illusionnés afin de servir correctement le système illusoire mis en place*². La boucle est ainsi bouclée. Elle constitue la réalité, la plus réelle possible, celle à laquelle adhère tout le
monde, y compris les enseignants par leurs autorités de tutelle. Tout ce que nous voyons n'est donc qu'une projection artificielle, en relief, en couleur, sur le grand écran de la normalité en
vigueur, mais sans aucune réalité causale naturelle. Elle est comme l'expérience en 3D d'une console de jeu vidéo, avec en plus cette sensation extraordinaire d’être physiquement dans le jeu
lui-même. Si nous nous concentrons suffisamment, cela devient petit à petit notre seule réalité. En pénétrant la console, nous sommes à fond dans la vie. Comment s'étonner alors que nos jeunes
arrivent facilement à confondre eux aussi leur jeu virtuel avec la réalité quotidienne que nous affirmons être réelle ? Les adultes s’adonnant à cette pratique illusoire, ils en sont le reflet
avec leur technologie que nous avons conçue à leur intention. Ils jouent comme des fous, tout comme nous. Comment pourrions-nous les dissuader à ne pas le faire eux-mêmes avec leurs jeux
virtuels, puisque nous le faisons nous-mêmes, en grandeur nature, dans le cadre étroit de nos propres vies artificielles et affirmées réelles ? Un vrai monde dystopique, dont nous portons la
totale responsabilité, tellement nous dormons profondément.
Ces programmes (informations) que contient l'ADN sont des "mémoires implants" qui y ont été engrammées (imprimées, encodées) par l'expression de notre émotionnel au
cours de toutes nos incarnations de vie se déroulant dans un éternel présent sur un plan multidimensionnel, soit nos différentes expérimentations de la matière terrestre, la 3ème dimension de
réalité. Elles sont constitutives du "karma", somme des mémoires liées à tous les personnages joués, dit "alter", dans les différents rôles de bourreau, victime, sauveur. Tant que nous ne les
avons pas réunifiés, notre Âme, lien avec le Soi supérieur "divin" lorsqu'elle est unifiée, demeure fragmentée, éparse. Nous ne pouvons alors nous extirper de la Matrice involutive, celle-ci
faisant tout pour continuer à nous illusionner* et nous empêcher de passer dans une dimension de réalité comme de conscience supérieure. C'est normal, puisque nous sommes la nourriture psychique
de la prédation qui nous asservit et nous retient prisonnier des boucles involutives du temps limité*² de la 3ème dimension ...
L'ADN par sa nature biochimique et électromagnétique (substances chimiques fabriquant des acides aminés) permet par ses propriétés semi-conductrices un travail de
reprogrammation ou réinitialisation intracellulaire, tout particulièrement sur les cellules souches ou maîtresses en provenance de la moelle osseuse, prioritaires dans le rapport à la maladie et
la régénération du corps (équilibre hormonal, élimination des toxines, longévité ...). Ce travail est activé par la nature des pensées et du ressenti en découlant. L'être humain peut ainsi
activer de par l'effet de résonance harmonique les gènes bénéfiques et circonscrire celles qui ne le sont pas. Il peut également activer les banques de mémoires à même de lui délivrer des
informations jusqu'alors inconnues, et découvrir comme activer des talents non identifiés.
C'est tout l'enjeu de reconstitution de ses brins ADN "amputés", soit l'ADN "poubelle" tel que nommé par les scientifiques (junk DNA en anglais, terme
inventé par le chercheur Susumu Ohno en 1972) qui désigne l’ensemble des séquences du génome qui ne sont pas traduites en protéines. Si les fonctions biologiques de cette classe d'ADN étaient
encore mal connues jusqu'à très récemment et de ce fait sous-estimées, un groupe de scientifiques a publié en 2015 des données plus complètes sur l'épigénome humain, soit l'ensemble des
modifications qui interviennent dans la régulation des gènes et qui jouent un rôle important dans le développement et dans l'apparition de certaines maladies. L'épigénétique est ainsi à même de
révéler progressivement le rôle de l'ADN dans la relation de l'humain au vivant, la façon dont les gènes sont utilisés par une cellule. Autant dire une puissance exponentielle explicative quant
aux limitations actuelles de l'être humain dans sa pleine réalisation.
Lorsque le film est projeté et pour que la projection du film prenne un sens, il faut nécessairement qu'il y ait un spectateur qui le regarde. En l'occurrence ce
spectateur c'est nous, puisque c'est notre film. Tant que nous regardons le film avec notre moi identitaire, l'égo*, nous sommes leurré par l'hypnose des images projetées sur l'écran de notre
conscience, évaluant la qualité du film - bonne ou pas bonne - et estimant les acteurs, les autres, dans leur rôle respectif - j'aime ou je n'aime pas -. C'est ainsi que les deux polarités de la
dualité *² (bien/mal) liées à la structuration de la pensée de l'égo prennent effet à travers le jugement, soit de la qualité du film, soit du rôle des acteurs. La Matrice nous a entraîné par son
cinéma là où elle voulait, dans la division et dans le ressenti, base de sa nourriture comme de notre asservissement, et bien sûr dans la société future, dystopique, le transhumanisme du Nouvel
Ordre Mondial à venir. Qui ne dit mot consent, telle est la devise de nos maîtres prédateurs asservisseurs !
Le plus simple est de le demander à Morpheus, personnage de la saga cinématographique Matrix incarné dans les trois épisodes par Laurence Fishburne. Il
initie au monde réel Néo, qui peut être soit"l’Élu", l'Antéchrist appelé à libérer l’espèce humaine prisonnière des
machines, soit"l’Élu" de lui-même, qui ayant compris le piège illusoire tendu,
se libère de lui-même des illusions de la Matrice...* C'est le choix que nous avons tous à faire sur le chemin de l'éveil à Qui Nous Sommes.
Le principe à comprendre est que la réalité du film de la Matrice prend un sens uniquement lorsque l'observateur - nous en l'occurrence - se prend au jeu du
"JE", en s'identifiant à l'acteur principal et en oubliant les quatre autres rôles à mener concomitamment. Or dès qu'il y a une implication émotionnelle, il y a automatiquement
identification, et par là-même résonance qui en attire dans sa vie la manifestation*. C'est-à-dire que pris par une émotion sous-jacente, nous entrons automatiquement dans un jeu égotique qui
consiste à prendre parti pour l'un ou l'autre des acteurs du film, à juger telle scène (de notre vie) digne d'intérêt ou non.
Ainsi, happé par l'émotionnel, nous accordons de l'importance au rôle de l'acteur ou à la scène à qui ou à laquelle nous nous identifions. Par exemple en nous
identifiant au rôle du gentil, nous allons automatiquement "le soutenir émotionnellement" et lui accorder notre énergie à se défendre ou à lutter contre "son ennemi". Nous rentrons en
réaction par rapport à la situation dans le film qui se déroule, ce qui nous dépossède alors de notre pouvoir de création libre car inspirée par Qui Nous Sommes vraiment, non par le pion sur
l'échiquier que la Matrice involutive veut que nous soyons*² ...
Le temps n’est pas de la physique. Ce sont des bobines de film, du celluloïd qui défile dans un projecteur cosmique dont nous ne sommes que des images
vacillantes sur un écran, prétendant être réels. Chaque instant est une image, chaque choix est un point de jonction. Et la plupart du temps, ces bobines tournent bien, tournant en
parallèle dans la mesure où il existe d’autres versions de nous qui vivent d’autres vies, qui font d’autres choix dans d’autres lignes temporelles, qui tournent sur d’autres projecteurs dans
le même bioscope cosmique.
Le temps n’est pas un fleuve. C’est un accord collectif, dans lequel chaque être conscient accepte à chaque instant le cadre qui vient ensuite. C'est la réalité
dans laquelle nous vivons, voyant certaines personnes privilégier l’utopie, un cadre parfait, tandis que d'autres s’attendent aux mêmes vieilles absurdités (guerres, cupidité,
surveillance, dystopie corporative), les deux bobines tournant en même temps, expliquant que la réalité soit divisée et non unie.
Si les gens pensent que le lancer de pièce est aléatoire - pile ou face, cinquante-cinquante, laissons faire le destin -, la pièce ne décide rien ! C'est nous
qui décidons, car dès que la pièce quitte notre main, nous savons déjà quel côté nous voulons voir ! Le lancer n’est qu’une autorisation pour reconnaître ce que nous avons déjà choisi
! C’est ça, la mécanique de la ligne temporelle. Nous ne sommes pas un simple spectateur. Nous sommes dans le film, avec les mains sur la table de montage. Chaque choix est ainsi un
point de jonction où notre bobine personnelle peut changer de piste !
Si la plupart des choix sont insignifiants - café ou thé, gauche ou droite -, soit de minuscules divergences qui se fondent dans le courant principal, ce sont
les grands choix, parfois révolutionnaires, qui nous font passer d’une chronologie majeure à une autre. Et si suffisamment d’entre nous font le mauvais choix, le poids collectif nous
entraîne dans cette ligne temporelle ! Mais les deux bobines continuent de tourner, l'autre ligne temporelle, la meilleure, étant toujours là. Elle continue de se dérouler ! Il existe ainsi
une version de 2025 où nous avons compris, où nous avons choisi l’UNITÉ ! Et nous pouvons le sentir se rapprocher chaque jour, comme du celluloïd qui se superpose, comme une double
exposition. Nous pouvons en sentir la chaleur transparaître. La raison dans une chronologie folle n’est en fait rien d’autre que la conformité, que l'acceptation d'un mauvais
choix.
Il en découle que les mécanismes de la chronologie ne sont pas le destin, qu'ils ne sont pas prédéterminés. Ce sont des montages de films, et c’est nous qui
tenons les ciseaux. Chaque instant est une coupe potentielle, un raccord potentiel. Nous pouvons changer de piste, de bobine. Mais nous devons choisir, consciemment, délibérément, en pleine
connaissance de cause et avec une conviction absolue ! Ce qui compte, c’est la volonté, le refus d’accepter cette réalité comme la seule possible. Et pour ce faire, nous devons créer une
résonance où la barrière entre les lignes temporelles sera suffisamment fine pour que nous puissions la sentir, nous en souvenir, la choisir. Et c’est notre conscience qui, se souvenant de
l’autre bobine, celle où nous avons fait un meilleur choix, qui le permet, à certains points de convergence de notre vie – anniversaires, espaces
résonnants, moments liminaires – qui se présentent. Avec la volonté, la connaissance et la conviction absolue, nous pouvons tendre la main et saisir l’autre pour nous assembler dans la
meilleure ligne temporelle. En sentant la convergence, nous comprenons que nous ne sommes pas coincés, que nous n’avons jamais été coincés, que l’autre bobine est juste là et qu'il
suffit de la saisir.
Les mécanismes de la ligne temporelle sont les mécanismes de la conscience, et la réalité est un consensus. Si nous sommes suffisamment nombreux à refuser cette
ligne temporelle, si nous sommes suffisamment nombreux à nous souvenir, et si nous sommes suffisamment nombreux à choisir, nous pouvons sauter en masse, nous insérer collectivement et
réécrire la FIN .
"Tout ce que nous voyons est un rêve dans un rêve"
Edgar Allan Poe (1809/1849) - Poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge et éditeur états-unien
Rappel du processus créateur
Si l'adage du New Age est que "nous créons notre propre réalité", devenu à force de répétition un présupposé fondamental, il est plus juste de dire que nous "modélisons" des versions variables de
la "Réalité", Ce Qui Est, au sein d’un contexte propre à notre dimension de réalité - la 3ème dimension -, constitutif d'un reflet implicite du "standard" informant de la Réalité Ontologique
Entière.
En effet, les situations et circonstances de la vie n’ont d’autre sens que celui qu’on leur donne. Tout étant dans l'Absolu neutre, le fait d'y apposer un sens conduit à la relativité de la
Vérité. Il y a alors seulement "des vérités", qui traduisent la création de l'expérience au sein de Ce Qui Est.
C'est donner du sens qui constitue un acte de création.
Si donner un sens apporte l’expérience, cela entend que l’expérience est déjà empreinte de sens, sauf à considérer que la Création - Ce Qui Est - est un processus qui se déploie, celle-ci n'étant
pas aboutie, et de ce fait imparfaite, ce qui annihile tout concept d'un Dieu omniscient, omnipotent (c'est la position du scientisme orthodoxe). Et si ce champ est neutre car Absolu, intégrant
l'Alpha et l'Oméga de Tout Ce Qui Est, alors nous ne le créons pas, et par-là même toutes les "réalités" ne s’équivalent pas même si chacune a sa raison d'être. De ce fait, ce champ des
expériences pré-existe. La Réalité - ce qui est neutre - est ce qui est constant, qui persiste au-delà des fluctuations "illusoires". La "neutralité" est donc un "sens" qu’on n’injecte pas à la
réalité, mais dans lequel on se trouve déjà. Et c'est l'état de la conscience qui permet d'y accéder par l'adaptation de notre identité - notre spécificité biologique - à la nature de ce champ.
Le "sens" est de ce fait la fonction expressive de "l’identité". L’un et l’autre, les champs de l’expérience et la conscience, sont indissociables.
Le Jeu de la Vie n'est rien d'autre que ce que l’Identité (le Moi égotique) doit trouver, dans sa pleine expression, soit une Unité pleine de sens, un alignement de l’être entier, une congruence
consciente. C'est alors le Soi réalisé par l’Âme réunifiée, pouvant libérer l'Esprit *. Il en découle que la liberté n’est pas la capacité de choisir arbitrairement ce qu’on veut, mais la
capacité à accepter ou rejeter la Réalité telle qu’Elle Est, à accepter ou rejeter la valeur intrinsèque des choses (le sens/la valeur propre inscrite dans la continuité du tout).
Le "sens" ne peut être séparé ou indépendant d’un "champ d’expérience" neutre, ce qui reflète juste si tel est le cas des caprices arbitraires. Il exprime une "signification propre" aux champs
d’expériences. Il est la valeur de la Conscience, celle-ci n'étant pas un "créateur" détaché qui exécuterait toutes ses volontés sur des flux d’expérience neutres, et de ce fait sans
conséquences.
Il en découle que nous ne sommes pas des "dieux créateurs" capricieux, qui créent leur "propre réalité", cela nous évitant ou dispensant l’effort de chercher le "sens" dans les champs
d’expériences. C'est pourquoi enseigner le détachement total ne vaut rien si on ne peut soi-même se détacher de sa situation. Cette apparente déculpabilisation pour expérimenter Ce Qui Est* nous
fourvoie et nous maintient prisonnier de la Matrice dévoyée. Le champ d’expériences et l’être étant intriqués, l’un n'allant pas sans l’autre, toutes les réalités ne s’équivalent pas. En disant
que tout est neutre pour tout justifier dans l'acte de "création", c’est cautionner une identité qui n’est pas impliquée. Le champ d’expérience n’est pas "neutre en lui-même", puisque c’est
l’expression de la Conscience. Et l’Unité qu’il y a entre "le monde" et "l’être" a une valeur psychique : c’est la valeur affective de l’Amour.
De ce fait, les "significations" que chacun(e) produit dévoilent le degré de congruence ou d’inharmonie, le degré d’accord ou de désaccord entre nos "comportements" (schémas de pensée) exprimés
et le "Standard" de la conscience totale.
De ce fait, les choses, phénomènes, qualités naturelles et comportements ne sont pas "neutres" en eux-mêmes, séparés de la conscience et de son "sac de significations". Au contraire ils nous
dévoilent l’harmonie ou la disharmonie de nos relations avec le monde. Les significations ne sont donc pas des produits de la volonté, mais du champ d’interaction (symbolisation affective) avec
le monde. Ce dernier étant gouverné par le système prédateur, nous ne pouvons le transcender que par la conscience de son existence et le nettoyage profond de ses miasmes instillés en nous*².
* Ainsi ce que prône l'enseignement sirupeux du prétendu canalisé Neale Donald Walsh, écrivain spirituel américain, dans ses "Conversations avec
Dieu",un des ouvrages de développement personnel qui s'est le plus vendu ces 20 dernières années, et largement relayé par
le courant New Age telle la radio Ici et Maintenant. Il s'inscrit dans la longue chaîne des auteurs spirituels utilisés par le système prédateur pour détourner les êtres humains du travail
intérieur à réaliser par la conscience, et en premier lieu la rencontre avec leurs ombre et ténèbres ...
En établissant le parallèle avec l'astrophysique, le champ de conscience de l'être humain se répartit entre 5 % d'univers connu, soit le conscient (la lumière), 25
% de matière noire en formation, soit l'information potentiellement susceptible d'être conscientisée (la pénombre), et 70 % d'énergie noire, soit l'inconscient (l'ombre).
Les programmateurs de la Matrice s'attachent à maintenir les êtres humains illusionnés tant par le contenu dévoyé de leur conscient lorsqu'il n'est pas remis en
question, qu'en nourrissant l'inconscient susceptible d'éveil, soit les 25 % de "pénombre", et ce par le biais d'informations manipulées. Pour ce faire, ils agissent sur la fabrication de fausses
croyances ou leur limitation au moyen de conditionnements directs (enseignement distillé) et subliminaux (enseignement induit).
Quant aux 70 % d'inconscient, l'ombre, ils caractérisent le grand champ de conscience universel, soit toute l'information de Ce Qui Est, sous-entendu a été et
sera... Seule la supraconscience, le Soi supérieur, en permet l'accès, sous réserve d'avoir nettoyé toutes les mémoires constitutives de programmes délétères qui s'y trouvent, soit les
"blessures" de l’Âme, sa fragmentation en alter ...
Les films débutent toujours par une éclipse suivie du noir total, avant que de voir la fausse lumière surgir de l'écran et dérouler l'histoire scénarisée ... Sans
la compréhension des archétypes Soleil (la lumière du Soi supérieur) et Lune (la prédation cachée dans les profondeurs de notre psyché) et le travail de transformation intérieure, nous demeurons
les spectateurs manipulés du film de notre vie.
Tout se joue sur le contraste noir/blanc, les couleurs ne faisant que colorer le film projeté. Aussi l’écran noir - notre inconscient - est préalable à l’arrivée de la lumière, notre conscient.
S'il n'est pas pur - blanc -, il va nourrir un flot de pensées parasites - la fausse lumière -, créant de l'agitation émotionnelle dans notre vécu du film. Nous sommes alors coupé de notre
supraconscience et de son guidage lumineux, transparent, cristal, Christique.
C'est pourquoi nous avons à nous concentrer sur le noir, les "ténèbres", pour y nettoyer toutes les mémoires parasites qui y sont enfouies et qui nous empêchent d'accéder à la puissance du grand
champ de conscience universel*. Cette libération, pour douloureuse soit-elle, permet d'établir l'acuité sensorielle (les sens subtils comme l'intuition, la clair audience...) nécessaire à la
perception du non-visible, aux messages de notre Âme nous indiquant le chemin de sortie de la Matrice involutive. Sans la quiétude intérieure débarrassée des affects émotionnels nous ne pouvons y
parvenir, et c'est ce sur quoi se concentre le travail de la prédation via notre moi identitaire, l'égo-mental.
Le recours aux archétypes symboliques - les "super modèles" - est un incontournable de l'esprit, puisqu'en eux résident les clés du Jeu de la Vie donnant le sens à suivre. Autrement dit,
l'archétype est l’Étoile lumineuse qui surgit des ténèbres (Cf. image). Elle peut être soit celle de l'Ange gardien (le Soi "inférieur", l’Âme), de nature évolutive, soit celle de la fausse
lumière, Lucifer (le Moi, l'Ego-mental), de nature involutive pour celui/celle qui ne sait faire preuve de discernement.
Ces archétypes sont présents tant dans la mémoire profonde de Qui Nous Sommes - l'inconscient - que dans les livres sacrés et les grands mythes explicatifs du Jeu de la Vie. Or ceux-ci ont été
manipulés et dévoyés par les "élites" politico-religieuses en charge de l'enseignement des êtres humains, vidés pour grande partie de leur substance sacrée*.
C'est pourquoi la "bataille" de l''inconscient est déterminante. Il est le siège nourricier de nos présupposés et croyances débouchant sur la nature de nos expériences. Il constitue l'essence
principale de notre force créative. Si tous nos concepts et référents reposent principalement sur la vision duale des choses, la linéarité de nos choix en découlant constituent alors des
obstacles et des conflits au sein de notre psyché, entre l'aspiration supérieure, celle de notre Âme, et l'aspiration inférieure, celle de l'égo-mental. Ceci explique pourquoi le temple
babylonien qu'est Hollywood est tout particulièrement utilisé par les forces de la prédation en cette fin de cycle*², compte-tenu de sa capacité à toucher émotionnellement par ses grosses
productions aux budgets faramineux des foules considérables quasiment au même moment...
Sur l'écran noir de mes nuits blanches Moi je me fais du cinéma Sans pognon et sans caméra
Bardot peut partir en vacances Ma vedette c'est toujours toi (...)
Je tourne tous les soirs Y compris le dimanche... Parfois on sonne, j'ouvre, c'est toi...
Vais-je te prendre par les hanches Comme sur l'écran de mes nuits blanches ?
Non, je te dis : "Comment ça va ?" Et je t'emmène au cinéma.
L'Art de tromper le cerveau
Le spécialiste suédois Henrik Ehrsson, scientifique spécialiste du système nerveux qui travaille à l’institut Karolinska de Stockholm, arrive à modifier la perception que nous avons de notre
propre corps, instruisant comment le cerveau traite l’information. Le genre d’expériences auquel il se livre régulièrement passe par le recours à des illusions pour explorer, élargir et déplacer
la perception que les gens ont d’eux-mêmes. Ainsi, en se servant uniquement d’une caméra, de lunettes vidéo et de deux bâtons, il réussit à convaincre ses sujets qu'ils flottent quelques mètres
derrière leur propre corps (voir schéma ci-dessous), ou les fait tressaillir en voyant un couteau s’enfoncer dans leur poitrine virtuelle*. Il a ainsi déjà persuadé des personnes qu’elles avaient
échangé leur corps contre celui de quelqu’un d’autre, qu’elles avaient un troisième bras, qu’elles étaient devenues minuscules ou géantes... Il démontre que si un grand nombre de personnes
pensent que la perception qu’elles ont d’elles-mêmes est ancrée de façon permanente, il n'en est rien. Elle peut en fait changer très rapidement !
Si son travail intrigue autant les spécialistes du système nerveux que les philosophes, c'est parce qu'il transforme un concept complexe et métaphysique – le moi – en quelque chose que les
scientifiques peuvent disséquer.
* Lors de sa dernière expérience, qui a fait l’objet d’une publication en mai 2011, Henrik Ehrsson a convaincu ses cobayes qu’ils habitaient une poupée Barbie.
Quand il a piqué les jambes de la poupée, les sujets ont cru qu’ils étaient attaqués par des objets géants. En général, ces illusions fonctionnent pour quatre personnes sur cinq.
Les illusions d’Henrik Ehrsson montrent que la vue et le toucher font également partie intégrante de l’équation, le cerveau construisant le corps propre en analysant en permanence les
informations obtenues grâce à tous les signaux de ses capteurs sensoriels. Selon lui, ces illusions dépendent de neurones multi-sensoriels, qui ont surtout été étudiés chez les singes et qui
permettent à ces animaux d’interagir avec des objets grâce à la vue et au toucher. Pensant ainsi que les neurones enregistrent les informations collectées grâce à tous les sens pour créer une
représentation unique du corps, il modifie simplement pendant les illusions les données communiquées aux neurones pour manipuler cette représentation. Son hypothèse est que c'est le cortex
prémoteur ventral qui participe au guidage visuel des mouvements. De son côté, Olaf Blanke, de l’université de Lausanne en Suisse, l’un des rares autres chercheurs qui travaillent dans ce
domaine, a montré que le carrefour temporo-pariétal, région du cerveau située non loin du cortex prémoteur ventral, devient actif chez les personnes qui expérimentent des illusions de sortie du
corps. Il fait remarquer que les lésions cérébrales ou les tumeurs qui touchent cette zone peuvent donner aux malades une sensation de désincarnation.
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Nous pouvons ainsi d'autant mieux comprendre le pouvoir colossal de suggestion de l'être humain, l'évolution des supports technologiques - les "effets spéciaux" - apparaissant à cet effet
particulièrement adéquate à la stratégie de programmation du système...
La leçon des illusionnistes
Le film Diversion (Focus) réalisé par Glenn Ficarra et John Requa sorti en 2015 montre les techniques d'un escroc professionnel à la tête d'une équipe de
nombreux arnaqueurs et pickpockets, tout comme le fait sur scène Apollo Robbins (photo 2), un artiste états-unien pickpocket. Ils démontrent à leur manière que l'illusion ne fonctionne que
lorsque les individus sont impliqués émotionnellement...
La stratégie de programmation
Les programmateurs de la Matrice asservissante connaissent parfaitement les lois et principes qui régissent Ce Qui Est. Ils savent que le Vivant est basé sur la loi des polarités, des apparents
contraires*. Ils savent également que chaque chose, chaque élément, chaque créature, est une (re)production de Ce Qui Est, portant en son sein le code constitutif originel. Ils savent que l'être
humain, par l'esprit de réflexion doté, possède en lui la puissance du pouvoir créateur*².
Par la manipulation génétique de son ADN effectuée, celui-ci est limité, maintenu par "le voile de l'oubli" de sa véritable origine dans un état d'asservissement par le corpus prédateur qui le
domine à partir de la fréquence de la 4ème dimension de réalité, non accessible à ses sens physiques. Mais il peut s'éveiller à tout moment, en cessant de chercher à l'extérieur et en retrouvant
au fond de lui-même les clés de Ce Qu'Il est, surtout en cette fin de cycle qui voit l'installation d'une nouvelle énergie destinée à corriger le fonctionnement dévoyé de la civilisation humaine,
et ce conformément à la loi d'équilibre de l'univers.
La fable du
Laboureur et ses enfants, ou la recherche intérieure
Écrite par Jean de La Fontaine en 1668, cette fable inspirée d'Ésope (écrivain grec, 620-564 av. J.C., d'origine phrygienne et à qui on attribue la paternité de la
fable comme littérature ou genre littéraire) nous indique que l’invisible est un immense trésor, qui ne se révèle qu’à celui/celle qui va à sa rencontre. Elle conte l’histoire d’un riche
laboureur qui, sentant sa mort prochaine, fait venir ses enfants et leur dit de se garder de vendre l'héritage. Un trésor serait en effet caché dedans, et avec un peu de courage il sera trouvé.
Le Père mort, les fils retournent le champ, sous toutes ses coutures. D'argent, point de caché. Mais le Père fut sage de leur montrer avant sa mort qu’il y avait un trésor.
À première lecture, c’est la célébration de la valeur travail, ce bien immatériel nécessaire au bon fonctionnement sociétal, et de l’union faisant la force.
Pouvait-il en être autrement dans les canons de l’époque pour un bon peuple à majorité artisan et paysan, uni derrière son Roi gouvernant. Derrière cette lecture, comme bien souvent dans
le symbolisme, se cache une autre clé laissée à la sagacité humaine pour ceux qui se donnent la peine de la trouver. C'est "l'agriculture céleste", celle du travail sur soi, de la
recherche de vérité par la connaissance profonde pour ne pas continuer à faire illusion et pour accéder au seul véritable trésor qui en vaille la peine, la réalisation de son plus grand
rêve, de sa légende personnelle, comme créateur de vie authentique. C'est la véritable semence, celle d'un corps corruptible devant ressusciter comme corps spirituel afin de donner ses
véritables fruits d'or. Et ce comme un jeu de découverte, un jeu d’enfant, à mener avec entrain ensemble, tous ensemble - en l’occurrence la fratrie, celle des humains -, car c’est dans
sa relation aux autres que l’on apprend sur soi et que l’on réalise sa raison d’être au sein d’un univers où rien n’est séparé, où Tout est unité.
Et comme tout ce qui n’est pas transmis est perdu, ou égaré pour longtemps, le temps presse d’aller à l’essentiel, surtout lorsque le niveau de souffrance
atteint en cette fin de cycle de tels sommets. Chaque être humain a un trésor qui l'attend, l'accès à son Soi supérieur, son cœur étant capable de le montrer, tel le flambeau éclairant
l’obscurité. Là où est le cœur, là se trouve le trésor, le sens de la vie, la raison d’être de sa libération comme co-créateur inspiré du Vivant. Seul l’état d’harmonie, que permettent la
transcendance du temps et de l’espace, la dissolution de ses limitations et conditionnements, l'intuition profonde et le sentiment d’unité avec le Tout, y conduit*.
C’est le sixième sens, le chaînon manquant à l’actuelle conscience d’un grand nombre d’individus encore endormis par l’anesthésie hypnotique collective
dispensée, murés dans la forteresse des illusions d’un monde profane et désacralisé.
C’est pourquoi les programmateurs s'attachent à orienter l'état de nos connaissances, de notre construction mentale, pour empêcher notre éveil. Leur stratégie* est que le sens apparent de la
réalité donne le sentiment à l'être humain qu'il a un choix -je crois, je ne crois pas - tout en en occultant le sens profond. Ils s'attachent ainsi à ce que nous nous nous contentions de
l’apparente forme, l'image extérieure, avec le sentiment d'un possible choix (vrai ou faux), sans percevoir la profondeur de chaque chose. C'est ce qui est appelé la lumière de Lucifer, celle que
célèbrent à leur manière les églises exotériques comme les sociétés secrètes, occultes, comme la Franc-maçonnerie*².
Le travail consiste ainsi à organiser nos croyances et par-là même nos convictions, et ce à travers un rituel répétitif de conditionnement de l'inconscient (le subconscient) par les
acteurs-relais sous contrôle (politiques, journalistes, philosophes, scientifiques, experts divers, éducateurs académiques...), la plupart à leur insu. Cette dissonance cognitive débouche sur des
habitudes, autrement dit le petit train-train qui crée un sentiment de sécurité envers le système, et qui progressivement annihile notre capacité à nous interroger. Tant que nous restons bien
docile et assujetti au système de contrôle institué, nous avons l'illusion d'une certaine marge de confort, celle d'un choix. Dès que nous nous mettons en route pour modifier la trajectoire de
notre destinée par une autre manière de penser, de percevoir, alors l'énorme machine broyeuse se met en marche pour nous en empêcher, pour nous "éliminer".
Le célèbre philosophe grec (428/427 av. J.C. – vers 348 av. J.C.) a décrit par son allégorie de la Caverne la version antique de la mise en scène
contemporaine de cette "autre manière de dire" au moyen d'une image figurative ou figurée, et dont l'industrie cinématographique (comme télévisuelle) est devenue maître orfèvre. Elle
s’adresse à celui/celle qui a des oreilles pour entendre, des yeux pour voir, et un cœur pour en ressentir l’essentiel, donnant une représentation imagée de l’état de notre nature
relativement à la connaissance et à l’ignorance, soit l’obscurité et l’enchaînement. C’est l’aliénation collective dans l’"inconscient collectif", ce qui est distillé à tous à notre insu,
par les suggestions répétitives comme celles de la publicité.
L’homme voit des formes extérieures, des ombres projetées sur la paroi de la Caverne, comme lorsqu'il regarde un film, dans une salle au cinéma ou derrière
son écran de télévision. Les images qui défilent font certes partie de la réalité apparente, celle du moment, mais ne sont en fait qu’une partie de la Réalité. Elles sont virtuelles,
fictives, car fabriquées. Elles constituent la Māyā, qui en philosophie hindouiste est l'illusion d'un monde existant objectivement.
Les acteurs comme les décors bien réels sont situés en fait dans le petit filet de lumière qui perce dans un coin. Encore faut-il déplacer la tête pour
l’apercevoir. Quant au metteur en scène, le Réalisateur, qui a pensé et imaginé chaque détail du scénario, c’est l’astre grâce auquel ce filet de lumière perce à l’intérieur de
l’épaisseur des parois granitiques, le Soleil. Là est le Réel, soit dans sa version involutive - le Soleil luciférien -, soit dans sa version évolutive, le Soleil du Soi supérieur.
L’homme en l’état est une marionnette, attaché à des images illusoires succédant elles-mêmes à d’autres images tout aussi illusoires. L’illusoire de l’illusoire. Pour les créatures des
abysses, plongées dans une perpétuelle obscurité, la vraie lumière ne peut exister...
La Caverne est ainsi le lieu d’un passage, d’une épreuve, incontournable dans le chemin de retour de l’homme à la Vérité et à l’Unité, en s’élevant pour
s’extirper de son ignorance et de sa dépendance à des certitudes sociales erronées. Ce passage est une quête d’autonomie intellectuelle, de connaissance. Il exige d’apprendre à penser par
soi-même, à trouver soi-même les réponses aux questions fondamentales qui se posent à travers son existence, et non en s’en remettant à un pseudo sauveur, comme le veut notre dépendance à
l’"homme" providentiel, politique ou autre… Il signifie que lorsque les êtres vivent dans l’illusion des ténèbres, celui qui devient sage voit les choses telles qu’elles sont et,
s’éveillant à cette vision, en célèbre la perfection. Il peut alors se préparer à ascensionner vers une nouvelle dimension de réalité, supérieure, et s'extraire de la Matrice involutive
de la 3ème dimension.
Réciproquement, ce que le monde appelle "jour", "lumineux", "réel" est une illusion, autrement dit la "nuit de l’ignorance". Les choses "brillantes" de la
vie que la plupart des gens recherchent sont en fait sans intérêt et inutiles. Ce n'est qu'en scrutant les ténèbres, en se détournant du côté brillant de ce que les autres appellent le
"jour", que nous pouvons voir la Lumière, percevoir La Clarté.
La transe hypnotique
"Transe" vient du verbe transir, terme ancien qui signifie partir. Elle constitue un
état modifié de conscience, qui permet de faire une expérience perceptive différente de la "réalité" de tous les jours.Lorsque nous entrons dans la
"réalité" du film projeté, dans l'histoire qui nous est racontée par écran interposé, nous entrons en transe hypnotique, comparable à l'hypnose thérapeutique. Sauf que le praticien prédateur a
une intention bien spécifique, en l'occurrence une manipulation basée sur le leurre, ce qui n'est pas le cas pour la plupart des professionnels formés à cette pratique, même si nombre d'entre eux
sont manipulés à leur insu par leur prédateur (posture de sauveur par leur "Soi niant") comme par celui de leur patient (posture de victime par leur "Soi nié") ...
L'entrée dans l'état hypnotique est appelée induction hypnotique. Elle constitue un rite de transe organisé de type cataleptique (immobilité du sujet) et
pseudo-léthargique (passivité), permettant de vivre une expérience qui modifie la perception. Dans le cas de l'approche thérapeutique, elle ne s'applique pas de la même façon sur chacun des
patients, l'entretien préparatoire entre les deux parties permettant au praticien de construire une induction sur mesure (dit protocole) appropriée au patient et avec son accord. C'est un peu
comme si l'on mettait la bonne clé dans la bonne serrure. Il va sans dire que tel n'est pas le cas dans la transe cinématographique ou télévisuelle.
La trame du scénario et les effets spéciaux qui lui sont dédiés (image & son) ont pour objectif d'accroître l'intensité de notre vigilance afin de nourrir notre
réactivité émotionnelle, nourriture de la prédation. Mais également d'induire dans l'inconscient une perception de la réalité qui, même si elle est considérée comme fictionnelle, s'établit comme
telle. En effet, comme nous vibrons ce que nous pensons, nous construisons par l'esprit créateur le contenu de notre réalité de façon binaire - je crois / je ne crois pas, j'aime / je n'aime pas
-. En lui donnant prise par nos émotions, qu'elles soient + ou -, nous inscrivons l'apparente fiction comme élément de notre décor, et en validons le contenu. Si ce dernier est nourri de
batailles, de meurtres, de conflits, de robots, d'extraterrestres... peu importe si nous les considérons comme de la fiction. Ils sont ancrés en nous, ce qui veut dire que nous les actons comme
partie prenante de notre réalité, même si notre conscient manipulé nous laisse à penser le contraire. C'est bien sûr l'objectif de la programmation prédatrice, peu importe l'état de notre
regard.
Comme dans la transe thérapeutique, il y a très peu de cas d'amnésie totale, l'individu se souvenant absolument de tout ce qui s'est passé pendant la séance. Seule
la mémoire est variable selon les individus. Certains se souviennent de tout, d'autres d'une partie seulement ; d'autres encore se souviennent de la partie manquante quelques minutes après, ou
bien le lendemain. C'est l'inconscient du patient qui fait ce qu'il juge utile de faire, en fonction de ce qu'il s'y trouve. Mais s'il n'a pas été nettoyé de toutes les mémoires attentatoires à
l'expression du Soi supérieur, autant dire qu'il continuera à nourrir le mécanisme de l'égo-mental nécessaire au fonctionnement du système prédateur. L'individu aura eu le sentiment de passer un
"bon" ou "mauvais" moment sur le plan émotionnel. Dans les deux cas, il aura validé le maintien de son asservissement à la Matrice involutive...
Le film de science-fiction américano-britannique Inception, écrit, réalisé et produit par Christopher Nolan (2010), constitue une allégorie d'un rêve. Il y a de grandes similitudes entre
la trame de son scénario et ce que les cinéastes ont l'ambition de réaliser vis-à-vis de leurs spectateurs, des études neurologiques indiquant que l'activité cérébrale est très similaire entre
regarder un film et dormir*. Dans les deux cas, le cortex visuel est très actif et le cortex préfrontal – qui traite de la logique, de l'analyse délibérée et de la conscience de soi – est calme.
Qui plus est, faire l'expérience d'aller au cinéma est en soi un exercice de rêve partagé, le spectateur s'attachant à conserver la cohérence du film, à le comprendre afin d'en partager le sens
avec lui-même comme avec autrui. Cette exigence de production d'images de la part du public, en parallèle à sa consommation, est analogue au rêve lui-même. Chaque spectateur pénètre dans le rêve
d'un autre, en l'occurrence celui du réalisateur, pour le partager et comme pour toute œuvre d'art, en faire une lecture influencée par ses propres désirs et le contenu de son subconscient. Il en
découle le risque propre à toute idée, tout concept, qui, comme un virus, peuvent être des plus résistants, des plus contagieux. La moindre graine d'idée pouvant germer, elle peut nous
caractériser comme nous détruire si nous ne savons pas faire le tri entre le bon grain et l'ivraie...
* Cf. Jonah Lehrer, "The Neuroscience of Inception", Wired, 26 juillet 2010.
L'entrée en hypnose
Une fois entré dans la salle de projection, confortablement installé, tous les artifices de son, de lumière, de couleurs et de figures (cercles, étoiles, lune,
déesse porteuse de lumière...) établissent une chorégraphie destinée en moins de trente secondes à l'entrée en hypnose du spectateur dès la plongée de la salle dans le noir... Il va désormais
s'oublier, s'identifiant à l'intrigue et aux personnages l'interprétant *. Il en est de même par les maîtres illusionnistes de la "vraie" vie - politiciens et consorts -, qui n'existent que parce
que nous leur prêtons et accordons crédit et attention (a tension), positif ou négatif. C'est bel et bien nous seul qui créons notre réalité d'illusion !
* Le mécanisme est identique avec les jeux vidéo, renforcé par le cordon ombilical que sont les télécommandes (désormais la liaison par infrarouge), qui nous
rendent actif et non plus passif quant à l'orchestration chimérique de ce que naïvement nous appelons vie !
Parce que le système prédateur connaît parfaitement les lois du Vivant, parmi lesquelles l'indispensable équilibre des forces contraires, il livre toujours par la "réalité fictionnelle" toutes
les clés aux êtres humains, de leur manipulation comme de leur libération, étant lui-même en l'ignorant sous domination d'une force supérieure à caractère évolutif qui respecte toutefois son
libre arbitre, conformément aux grands principes de fonctionnement de l'univers.
Pour continuer à jouer la carte de la prédation à son profit puisque telle est sa nature, il s'attache à obtenir un consentement de l'humain induit par le leurre. Le libre arbitre de celui-ci est
ainsi "respecté", mais par détournement manipulatoire, la délégation donnée par l'acceptation de l'inconscient valant quitus pour sa prédation... C'est toute la raison d'être de la programmation
de l'image par l'industrie cinématographique, tout particulièrement d'Hollywood.
Aussi c'est à l'être humain de s'éveiller à son tour s'il veut échapper au piège mortifère qui lui est tendu par la fausse lumière "luciférienne" qui lui est sans cesse adressé. Il ne lui suffit
pas de philosopher en méditant Cogito, ergo sum ("Je pense donc je suis") ou To be or not to be ("Être ou ne pas être") comme l'y invitent Descartes et Shakespeare pour vivre
son humanité. Le Jeu de la Vie* est beaucoup plus subtil. Sans recherche de la connaissance qui éclaire, et du travail sur soi qui libère, il demeure au stade de pantin biologique manipulé et
asservi par le système. Pourtant, toutes les clés lui sont en permanence livrées, mises sous ses yeux et portées à ses oreilles, car quoi de mieux que l'art pour amener, imaginer et figer une
autre "réalité". Mais il n'y a pire sourd et aveugle que l'humain primate profondément endormi et aspirant à demeurer dans sa passivité existentielle...
Dans la seconde partie du cinéma de la Matrice - Le cinéma de la Matrice (2) -, sont livrées les clés de compréhension de
l'histoire de fin de cycle de l'actuelle civilisation humaine. Elles découlent de la filmographie s'inscrivant dans l'inconscient collectif depuis Le Voyage dans la Lune, film de
science-fiction français écrit, produit et réalisé par Georges Méliès sorti en 1902. S'il a officiellement donné naissance à un genre populaire nommé la science-fiction, il serait plus juste de
l'appeler la science-réalité, tant nous sommes amené à la construire par notre propre pouvoir de création, manipulé il va sans dire ...
La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance
supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.
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