Sources, figures et mécanisme d'inspiration

La recherche de la Connaissance qui éclaire, préalable indispensable au travail de libération des illusions qui nous enferment et asservissent *, passe par la remise à plat de toutes les croyances qui établissent notre relation à nous-même, à autrui, et à tout ce qui compose Ce Qui Est, le grand champ d'intelligence, que nous l'appelions universel ou cosmique.

La tâche pouvant s'avérer immense de se laisser remplir de tout un nouveau contenu d'information, compte-tenu du nombre de domaines la constituant, la quête d'une nouvelle vérité repose avant tout sur la démarche suivante :

1. Poser de manière sincère son intention à son intériorité profonde, sa supraconscience (l'enfant, le guide ou le maître intérieur en psychologie) ;

2. Accepter d'arrêter de se laisser remplir par les canaux traditionnels jusqu'alors établis (journaux, magazines, télévision, radio, site web favori), en tout cas en en diminuant singulièrement le débit ;

3. Suivre son inspiration et accepter ce qui se présente apparemment à l'improviste, en fait toujours de manière opportune.

Il ne s'agit pas d'y accorder pour autant un crédit, simplement d'observer la résonance intérieure provoquée. Le remous émotionnel est alors un bon indicateur de l'intensité de la croyance en place, et de ce fait du conditionnement qui se cache derrière. En acceptant la nouvelle information même dérangeante, nous pouvons opérer le travail de détachement émotionnel nécessaire à l'ajustement de notre discernement.

Ce n'est qu'une fois l'état de neutralité intérieure obtenu que nous pourrons recevoir la guidance de notre supra-conscience à même de nous livrer l'information nécessaire en notre état de conscience, afin de nous conduire à l'indispensable élévation de conscience sur notre chemin de retour à l'Unité.

* Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

 

Les chercheurs de vérité

Compte-tenu de la loi de polarité * régissant le fonctionnement de l'univers, ils sont de tout temps incontournables du vécu civilisationnel, indispensables à l'évolution de conscience qui caractérise le fonctionnement de la cyclicité du temps dans notre dimension de réalité limitée, la 3ème dimension, qui plus est sous l'emprise d'un corpus prédateur asservissant.

Ce dernier sait parfaitement que certains humains-âme, en avance par l'éveil de leur conscience, sont là pour travailler inlassablement à la recherche de la vraie lumière, celle qui éclaire le cœur pour lui permettre de flamboyer, au détriment de la fausse lumière, celle qui enflamme l'intellect de l'égo afin de le manipuler et de le maintenir dans les boucles involutives du temps *².

Il va de ce fait s'attacher à les en empêcher par tous moyens, même s'il sait que son combat est vain, puisque la Lumière finit toujours par triompher des ténèbres, celles-ci n'étant qu'une lumière non encore portée au champ de conscience de l'humanité.

* Cf. La dualité décodée.

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

La loi des 80/20, ou le ballon de rugby aseptisant de l'institution prédatrice

Nous pouvons illustrer la gouvernance humaine du système prédateur par la théorie des 80/20, venant se caler (ou plaquer...) sur un ballon de rugby à configuration ovale. Elle voit naturellement le corps sociétal (nation, entreprise, club sportif ...) se diviser en 3 composantes :

- Une pointe d'individus en avance sur les autres de par leurs qualités, talents, dons, capacités, aptitudes, vision ... Ils sont " au-dessus " de la mêlée, soit 10 %.

- Une pointe d'individus en arrière, pour de multiples raisons, dont une farouche résistance à tout changement, soit là encore 10 %.

- Un " cœur de mêlée ", ventre mou de l'institution composé d'individus dits dans la norme, nonobstant leurs spécificités intellectuelles et autres, soit 80 %. Ils sont les suiveurs naturels du guide érigé (l’État, le leader, le " chef ") *. Même si ce cœur de mêlée est bigarré, il est facilement manipulable, l'effet de groupe dit effet-masse constituant un poids d'anesthésie sur lequel porte en priorité le système de contrôle *².

Dans les 10 % au-dessus de la mêlée se trouvent deux catégories d'individus, toujours de par la loi des polarités :

- Les innovants (+), qui sont désireux de mettre leur capacité à capter l'information du grand champ de conscience universel par différents moyens - intuition, rêve prémonitoire, travail orienté recherche, développement et innovation - au service du bien commun, de l'intérêt général. Les chercheurs de vérité en font naturellement partie, avec toute la diversité de la gamme de personnalités et de profils psychologiques.

- Les profiteurs (-), égocentrés par la non réalisation de leur individuation, qui sont désireux d'utiliser leurs capacités à leur profit personnel, soit la quête et l'exercice du pouvoir, quels que soient les compromis à passer avec l'intérêt général.

En dehors des " innovants " comme créateurs de leur propre entreprise, déléguant alors à un manager gestionnaire le pilotage du quotidien, il en découle que le leader ou dirigeant institutionnel, quelle que soit la nature de l'institution, est issu soit des " profiteurs " soit du cœur de mêlée. Il va alors " ostraciser " consciemment ou non, de manière implicite ou explicite, les innovants comme facteurs potentiels de risque. Il se place en effet au centre du ballon de rugby (les 80 % qui tiennent bien au sol), s'attachant aux fins de contrôle à la mise en tension des polarités extrêmes : stigmatisation des 10 % en arrière du ballon et manipulation voire stigmatisation des 10 % en avance, afin d'empêcher tout changement préjudiciable à la gouvernance du centre mou, qui pourrait être contraire à ses intérêts et ceux de ses mandants (actionnaires et investisseurs). Les deux extrêmes se renouvellent automatiquement, une partie du ventre mou versant naturellement dans les dépassés (ainsi les 5 à 10 % de contributeurs les moins performants exigés périodiquement dans certaines entreprises pour " écrémage "), et une autre dans les innovants, lorsque l'éveil de conscience opère.

Le résultat est celui de l'inertie entropique, soit une lente et sûre perte de vitalité du ballon. Celui-ci tend à devenir une baudruche, signifiant à plus grande échelle la fin du jeu civilisationnel lorsque l'arbitre cosmique - la loi de l'équilibre - en siffle la fin ...

* Cf. Le modèle pyramidal décodé & Le contrôle du robot biologique.

Cf. Contrôle mental.

Les chercheurs de vérité ne le sont jamais par le fruit du hasard, des circonstances (ces dernières constituent simplement un déclic), ni d'une pathologie qui découlerait de leur fonctionnement cognitif. Dans cette incarnation une nouvelle fois terrestre, ils sont proches de la fin de leur processus d'individuation, désireux désormais par l'appel de leur âme de s'extirper de la Matrice involutive pour changer de dimension tant de conscience que de réalité, même si pour la plupart cette intention n'est pas conscientisée comme telle.

Évoluant de plus en plus en mode " Service d'Autrui ", même si les pièges de la matière terrestre les maintiennent encore en mode " Service de Soi ", ils sont sur le chemin de l'émancipation, égrainant leurs semis à destination d'autres humains-âme appelés à leur tour à l'éveil, même si l'engourdissement des sens de par la manipulation hypnotique du système prédateur les ancrent profondément au royaume des morts-vivants.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

L'avertissement codifié du système prédateur au chercheur de vérité

La loi des polarités met en scène dans notre 3ème dimension de réalité le " combat " entre la Lumière - la Vérité, la Connaissance de Ce Qui Est -, soit la conscience Christique (l'Unité), et les Ténèbres. Celles-ci sont illustrées par l'archétype Diable, de diabole - celui qui divise -, ou Démon, le monde à l'envers. Celui-ci est de même composé de deux polarités : une polarité évolutive, la fausse lumière de l'archétype Lucifer - qui signifie le porteur de lumière - proposée à l'humain qui doit faire jouer son discernement pour ne pas être illusionné, et une polarité entropique, involutive, dont l'archétype est Satan.

Lucifer est l'archétype dans le référentiel latin et judéo-chrétien du Titan grec Prométhée, le messager divin qui s'est rebellé pour voler contre l'avis des dieux le Feu sacré de l'Olympe, symbole de la Connaissance (l'Arbre de la Connaissance du mythe biblique), afin de l'offrir aux humains et leur permettre de s'instruire. Par là-même, il est aussi évocateur de l'hybris, soit pour les Grecs la folle tentation de l'Homme de se mesurer aux dieux et ainsi de s'élever au-dessus de sa condition, message sans équivoque du corpus prédateur. C'est pourquoi Prométhée a été puni de son audace et enchaîné sur un rocher (ou crucifié selon d'autres), condamné par Zeus à être enchaîné nu à un rocher dans les montagnes du Caucase, où un aigle vient lui dévorer le foie chaque jour. Si Héraclès (Hercule chez les latins) le délivre au cours de ses douze travaux, Prométhée dut porter durant toute sa vie une bague de fer provenant de ses chaînes, accolée à un morceau de pierre du Caucase. C'est pourquoi Lucifer est également représenté enchaîné ...

Prométhée et Lucifer


La quête de vérité, même si elle est censée rendre libre suivant l'enseignement saint dispensé *, expose ainsi son auteur aux risques de sortir des clous (de crucifixion) qui balisent les chemins de la Matrice involutive. En effet, le système prédateur a en permanence soif des pollutions psycho-émotionnelles de ses esclaves humains, la peur comme la souffrance qui lui est liée constituant ses mets de choix. Il va naturellement s'abreuver de la " martyrologie " de celles et ceux qui quittent les enclos du troupeau en en comprenant de manière plus ou moins consciente la supercherie contre-existentielle à la véritable nature de l'espèce humaine. Qui plus est en cette fin de cycle civilisationnel, au moment où les énergies cosmiques participent chez nombre d'êtres humains à l'appel de l'éveil de leur conscience.

* " Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. " (Jean, 8-32).

Au-delà de la répression inéluctable du système asservisseur, un autre risque guette le chercheur de vérité, soit la manipulation de son prédateur attitré lorsque la présence comme le jeu de ce dernier n'ont pas été conscientisés. Tout comme la quête spirituelle manipulée *, l'impétrant partira porté par un souffle enivrant de découvrir de nouveaux rivages attrayants. Aveuglé par cet appel du large, il dépensera sans compter son énergie, risquant d'affaiblir son organisme insuffisamment préparé et équilibré dans l'ensemble de ses composantes corps, âme et esprit *². Il en découlera des conséquences, tant sur le plan de sa santé physique que psychique, avec leurs répercussions sur son discernement, soit le juste équilibre entre raison (mental) et intuition (cœur).

* Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?, Fonctionnement du corps biologique & Le moteur biologique de la co-création.

La dérive de l'égo manipulé

Le contrôle de l'esclave humain par la prédation extra-dimensionnelle qu'il ignore permet à celle-ci de manipuler ce à quoi l'humain s'identifie dans la matière, son moi identitaire, à partir de ses pensées comme de ses émotions. Aussi, par la technologie d'aspiration psychique supérieure qu'il utilise, le prédateur peut facilement amener l'être humain désireux d'évolution à se fourvoyer de bien des manières. Le chercheur de vérité n'évite pas ce piège, tant l'existence de cette réalité prédatrice est absente du champ de conscience de la majeure partie de l'humanité, en dépit des témoignages livrés par les humains sages depuis l'aube de la civilisation, mais généralement considérés comme des délires mystiques ou de l'imagination féconde. Il en découle deux dérives préjudiciables à l'individu.

La posture de Don Quichotte ou de chevalier blanc.

Elle est quasiment consubstantielle au moi non individué, se traduisant par l'état identitaire de " sauveur de l'humanité " contre les méchants oppresseurs lorsque l'accès à une autre connaissance de celle distillée se fait. Elle se manifeste tout particulièrement par compensation à l'état de victime, qui caractérise la personnalité depuis sa construction identitaire pendant l'enfance, qui plus est renforcé à l'occasion d'un coup dur dans la vie qui entraîne un désir de revanche. C'est le piège du binaire opposant bourreau et victime, soit la loi de la dualité nécessaire au fonctionnement du système, et qui va mettre automatiquement sur le grill le dénonciateur et propagateur d'une autre vérité. Il va ainsi attirer à lui la réaction de la polarité opposée, à travers les tenants et tenanciers du système établi. Il finira par être au mieux définitivement marginalisé et discrédité, confiné dans son rôle de victime incomprise, au pire broyé au sens propre comme au sens figuré.

La posture narcissique.

La mise en avant par le travail de recherche effectué (publication d'articles, écriture d'ouvrages, production de vidéos sur les réseaux sociaux, constitution d'un site en ligne de partage, commercialisation de conférences et de stages " d'éveil " ...) conduit l'impétrant à s'afficher et à entrer sous la fausse lumière du magic circus médiatique. Il (elle) va non seulement attirer à lui comme des mouches fondant sur un pot de confiture les fidèles énamourés comme les trolls avides de déverser leur prurit envenimé, mais également les représentants de l'establishment, qui utilisent tous les moyens pour le déconsidérer, moquer et menacer. Il peut y prendre plaisir, puisqu'il est devenu " tête d'affiche " dans le système, et en retirer une satisfaction intérieure malgré les désagréments causés par les ondes négatives qui lui sont constamment adressées. L'orgueil sinon la vanité tirées de ce rôle d'empêcheur de tourner en rond mis sur le devant de la scène le conduisent inévitablement à l'épuisement. Il aura alors tendance pour rester sous les feux des projecteurs à transiger avec le système, acceptant de concéder peu à peu de terrain à sa liberté et à son indépendance de parole comme d'écrit. Il peut également se faire racheter, de manière sonnante et trébuchante, pour se mettre au service de ses maîtres entropiques.

Cf. Décryptage de l'égo.

 

Les sources et figures d'inspiration

Par définition, les sources d'accès à la Connaissance sont multiples, diverses. Elles se trouvent dans l'ensemble des savoirs tant académiques qu'ésotériques, symboliques, métaphysiques dispensés par leurs auteur(e)s respectifs. Dans les deux cas, le travail nécessite une grande ouverture d'esprit, reposant sur une analyse méticuleuse des éléments et leur indispensable croisement. Il s'agit au départ de rassembler le plus de pièces possibles de l'immense puzzle, sans parti-pris. Puis peu à peu, la guidance de l'Esprit s'établit pour tirer à soi le fil d'Ariane, visant à donner par le discernement la cohérence au ressenti intérieur.

Nombre des sources utilisées sont citées dans les différentes publications du site Transmutatis. Comme il ne s'agit pas d'un travail universitaire ou destiné à être publié selon les codes en vigueur du secteur Édition, toutes les sources ne sont pas citées, loin s'en faut, afin d'épargner au lecteur un alourdissement rédactionnel et l'inciter à mener par lui-même sa propre investigation.

Il convient cependant de citer et de remercier, y compris à titre posthume, cinq grandes sources inspirantes transversales, faisant écho à la justesse du ressenti intérieur :

- L'auteur et conférencier canadien Bernard de Montréal (1939/2003 - photo 1), qui a défini ses enseignements comme Psychologie Évolutionnaire (en anglais par psychologie évolutive).

- L'écrivain franco-allemand Anton Parks (photo 2), spécialisé dans les cultures de l'Orient ancien, et à la bibliographie abondante.

- L'auteure américaine Laura Knight-Jadczyk (photo 3), médium d’une expérience de channelling commencée en 1994 appelée "The Cassiopaea Experiment ", soit une communication avec les forces surnaturelles qui influent sur notre perception de la réalité. Elle se fait aider de quelques amis pour les séances de communication avec les Cassiopéens. Son mari, Arkadius Jadczyk, un physicien de haut niveau, a quitté sa Pologne natale pour la rejoindre et l'assister dans cette aventure, se chargeant de certains aspects scientifiques. Ils sont installés en France. Elle aussi a abondamment publié ses travaux, comme " L'Histoire secrète du Monde ".

- L'auteur Jacques- Gérard Vésone (photo 4), avec notamment son livre téléchargeable gratuitement intitulé " Arrêt du moteur de la souffrance ".

- Le réseau Léo, animé par ses concepteurs fondateurs prénommés Sand, Jenaël et Hélène, et qui dispensent leurs travaux tant sur leurs sites web (Le Réseau Léo, Bienvenus sur la Nouvelle Terre, Un futur différent, L’Épopée de la Conscience) que sur la chaîne de vidéos en ligne You-Tube.

Elles sont complétées par les " Dialogues avec l'ange ", transcription d'une expérience spirituelle vécue pendant la Seconde Guerre mondiale par quatre amis hongrois de juin 1943 à novembre 1944, alors que les nazis envahissent leur pays et déportent les juifs en masse. Hanna Dallos transmet au cours de 88 entretiens des paroles qu'elle dit provenir d’un maître intérieur ou ange, qui sont retranscrites par Gitta Mallasz et Lili Strausz. Seule survivante, Gitta Mallasz, réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français, dont une première édition est publiée en 1976 (suivie en 1990 d'une seconde édition intégrale). Le livre a été publié en 21 langues.