Les " clés libératrices " en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou officines de la doxa scientifique officielle tel Psiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique. Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et indépendant.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Prédation spirituelle et voie de sortie

Tous les êtres humains dotés d'une âme * sont porteurs en leur sein du code de l'univers, soit la conscience de Ce Qui Est. Toutefois, l'expérimentation de la 3ème dimension de réalité terrestre, circonscrite à la physicalité des choses, limite principalement aux sens physiques la relation avec le Grand Champ de Conscience universel. Aussi ce n'est qu'en ouvrant ses sens subtils, non physiques, que l'être humain peut répondre à l'appel de son âme, soit l'accès à une dimension de conscience supérieure, chemin incontournable de l'évolution dans le " Jeu " du Vivant, et pourquoi pas franchir les barrières de l'espace-temps pour évoluer dans une dimension de réalité supérieure *².

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ? & Fonctionnement du corps biologique.

Cf. Le cheminement de l'âme.

Toutefois, il est sous domination d'un corpus ou consortium prédateur qui, de la 4ème dimension de réalité, se nourrit de sa conscience qu'il manipule, afin qu'elle lui fournisse sa nourriture énergétique par les excitations et traumatismes psycho-émotionnels découlant d'un fonctionnement basé sur les polarités de la dualité, dans ses différents rôles de bourreau, de victime et de sauveur *. De ceux-ci comme de ses attachements - matériels et affectifs - découlent des peurs et de ce fait des souffrances, que l'être humain cherche inconsciemment ou consciemment à compenser, tout particulièrement par la quête spirituelle, mystique. Afin d'en empêcher l'éveil, soit la mémoire de Qui Il Est, le système prédateur va tenter de l'égarer dans des voies spirituelles manipulées, de ce fait dénaturées par ses faux gourous relais, des mages noirs et pseudo-chamanes à la solde de groupes occultes ou New Age *², et qui œuvrent magistralement parmi ceux qui encore ignorants, naïfs, candides, continuant à confondre bien-être spirituel et recherche de vérité intérieure. Sans règle du jeu appropriée, elles le conduisent dans le piège de la prédation spirituelle et le maintien à son asservissement.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & La dualité décodée.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Les Lois régissant Ce Qui Est

Nous avons des Lois qui nous protègent. Chaque plan, chaque monde, chaque Univers clos a ses propres Lois, et ces Lois sont très rigides, elles sont fixes. Ce sont les Lois physiques, et si ces Lois n’existaient pas, il n’y aurait pas de possibilité pour l’être humain d’évoluer sur le plan matériel physique, parce que l’être humain, à l'initiative de son esprit comme de son âme, tend toujours à retourner à sa Source, à son origine. Si les Lois de la matière n’étaient pas établies de la façon que nous connaissons, c’est-à-dire de la façon dont nous les sentons, de la façon dont elles nous emprisonnent, l’être humain aurait tendance à mourir " facilement ". Or l’être humain ne doit pas mourir facilement, parce qu’il doit faire l’expérience de la vie matérielle, afin de donner aux autres aspects de lui-même, qu’on appelle par tradition l’Âme et l’Ego, une capacité d’évolution qui fait partie d’un plan plus vaste d’évolution au niveau de la Galaxie.
Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

 

Les artifices et pièges spirituels

Il n’y a rien d’anormal ni de mystérieux dans le Cosmos. C'est l’être humain qui rend toutes les choses anormales et les imagine mystérieuses. Aussi, ne sachant pas comment (vraiment) penser ni de quoi il parle, il crée de la confusion dans cette anormalité à ses sens mystérieuse. La Vérité est qu'il n’y a rien à comprendre : tout est compréhensible, tout est su, tout est connu. Ce qu’il faut, c’est se comprendre soi-même, puisque nous sommes Le Vivant, l'Univers. Et quand on se comprend soi-même, automatiquement on comprend le reste, tout au moins dans ses grandes lignes ...

 

Le mécanisme limitant de la foi

Tout a déjà été dit dans les textes anciens. Mais parce que ce qui a été dit dans les textes anciens était dit d’une certaine façon, sous forme écrite, le fait d'en parler en modifie le sens, inéluctablement. En effet, quand on lit quelque chose sur une page écrite et qu’on écoute la même chose, ce n’est pas la même chose. Quand on lit quelque chose, on enregistre ce qu’on lit par le mental et l’émotionnel du moment, et on le grave dans sa mémoire, le subconscient, ce qui fait résonner les mémoires qui s'y trouvent. Le roulis psycho-émotionnel qui en découle est un indicateur sur la justesse ou non de cette gravure mnésique.

Lorsque nous apprenons par autrui qui dispense un enseignement, nous devons comprendre que personne ne peut reproduire parfaitement ce qui est en mémoire par la parole. Celle-ci ne s'adresse pas à l’intellect, notre raison, mais à l'esprit, qui est également mémoire. L’intellect ayant besoin de mémoire pour fonctionner, et l’esprit étant mémoire, il s’agit alors que l’esprit pénètre dans l’intellect pour que cette mémoire revienne par la résonance créée. Il peut ainsi en découler un conflit, et si l'intellect résiste, alors la mémoire vraie ne peut résonner.

Encore faut-il que l'enseignant par le verbe soit juste, sinon il rajoute de l'obscurité à l'obscurité. Or comment distinguer les vrais prophètes, les faux prophètes, les psychiques et autres canalisés qui vont dans les médias tous supports pour faire commerce prophétique ? Tous ces gens font quelque chose, mais souvent ils ne savent pas ce à quoi ou à qui ils ont affaire sur les autres plans de conscience. Sont-ils guidés car suffisamment épurés par les Forces cosmiques " lumineuses ", celles de l'Intelligence, ou par celles du champ astral, les Forces cosmiques " ténébreuses " qui les manipulent de toute " bonne foi " ?

Dans un " passé " pas si éloigné, lorsqu’on disait il faut croire ce que l’on ne comprend pas, on appelait cela la foi. Si la foi est une vertu, croire n’est pas une vertu. Croire est une croyance, et il y a une différence entre la foi et la croyance :
- La foi est une attitude de l’esprit, basée sur le fondement psychologique de l’être humain vis-à-vis de ce qui lui a été donné au niveau de la mémoire, pour remplir son émotivité de sécurité, celle d'appartenir à Ce Qui Est par son essence première, l'Amour.
- La croyance est une projection dans l’esprit de l’être humain par d'autres humains visant à sécuriser l’être humain psychologiquement, et ce pour créer des églises, des fraternelles, des mouvements " Amour et Lumière ", soit des sectes, autrement dit des groupements de personnes partageant la même croyance, seul le niveau de dangerosité les distinguant. C'est de cette façon que les religions se sont servies de ce principe pour bâtir leurs églises, temples et minarets !

Cf. La nouvelle religion universelle, Le Judaïsme décodé, L’Église romaine décodée.

Exemple de confusion sémantique : le mot " Boudh-isme "

La responsabilité de cette erreur ne vient pas de l'Occidental " ignorant ", mais de ceux qui attirent l'attention publique sans prendre le soin de faire remarquer la différence entre le " Bouddhisme ", système religieux de morale prêché par le Seigneur Gâutama – tirant son nom du titre de Bouddha, l'" Illuminé " –, et le " Budhisme ", tiré de Boudha, la Sagesse ou Connaissance (Vidyâ), la faculté de connaître, venant de la racine sanscrite Budh *, connaître. La connaissent-ils seulement ? Il est facile de supprimer le malentendu, en altérant bien sûr l'orthographe du mot (en l'écrivant avec un seul d), et surtout en rappelant à l'oral que le Bouddhisme, religion, devrait se prononcer Bouddhaïsme, et ses sectateurs Bouddhaïstes ... Par la Connaissance, il est alors plus facile de confondre les imposteurs de la spiritualité !

* De cette racine, Bôdha signifie la possession innée de l'intelligence ou de la compréhension divine ; Bouddha est son acquisition par l'effort et le mérite personnels ; Buddhi est la faculté de connaître, le canal par lequel la connaissance divine atteint l'Ego, le discernement du bien et du mal, et aussi la conscience divine, l’Âme spirituelle qui est le véhicule d'Atmâ ; Bôdhi est le nom d'un état particulier de " transe " appelé Samâdhi, durant lequel le sujet atteint le summum de la connaissance spirituelle.

Si cette " méthode " religieuse, exotérique comme ésotérique, a été pendant des millénaires le cadre d'expression de la foi avec le complément des philosophies existentialistes, il en est tout autrement aujourd'hui, l'esprit de science comme l'évolution de la conscience individuelle assise sur de nouvelles facultés cognitives apportant à l'humain de nouveaux éléments dans sa recherche de Qui Il Est. Or si l’humain n’est pas capable de comprendre parce qu’il ne voit pas, ou s’il n’est pas capable de voir parce qu’il ne comprend pas, ou s’il n’est pas capable de croire parce qu’il ne veut pas croire, à ce moment-là, qu’est-ce qu’il lui reste pour l’empêcher lorsqu’il y a cette confrontation entre deux sortes d’Universalité - le visible et l'invisible -, de déboussoler sur le plan mental, de devenir " fou ", de vivre dans une " terreur et une folie agonisante " ? Rien !

C'est pourquoi la foi est une vertu théologique qui était bonne dans le temps où l’être humain n’était pas encore capable, de par sa propre individuation, d’être dans son intelligence. Mais lorsque l’être humain est capable d’être par lui-même dans son intelligence, et ce par les nouvelles énergies favorisant sa communication télépathique avec les plans Universels, il n’a plus besoin de croire. Il sait !
Mais ce qu’il sait ne convient pas toujours à celui qui croit. C'est pourquoi nombre d'humains continuent à croire et ne peuvent entamer leur processus de libération et d'évolution ...

Cf. Processus de transformation de conscience (1).

 

La confusion psychique entre l'intention et le comment

Les personnes qui aspirent à une voie sinon une vie spirituelle le sont par l'appel à la recherche de l’intériorité issu de la profondeur de l'inconscient, vecteur de l'aspiration portée à leur champ conscient. Cette invitation à la découverte de leur essence originelle se caractérise par un saut ou une plongée vers l’unité première, appelée en psychologie le passage du Moi au Soi supérieur (divin), soit l'accès à la supraconscience. Elle peut être menée traditionnellement dans le cadre d’une religion institutionnelle, ou dans le cadre d'une pratique religieuse hors dogme à caractère ésotérique reposant elle-aussi sur un rituel symbolique (la Franc-Maçonnerie par exemple). De nouvelles pratiques spirituelles ont émergé au XX° siècle, s'inscrivant dans un mouvement d'ensemble nommé le New Age, qui propose tout un panel de pratiques aux composantes " amour, joie, paix et lumière " se voulant émancipées de tout référentiel dogmatique caractérisé *. Elles puisent leur enseignement dans les pratiques spécifiques " émancipées " adossées aux religions institutionnelles classiques (judaïsme, christianisme, islamisme, bouddhisme, hindouisme ...), tels que Soufisme, Yoga, Taï chi, Zen, Bouddhisme tibétain, Hésychasme (pratique spirituelle basée sur l'immobilité, le repos, calme, le silence), méditation, retraite, pèlerinage, gnose chrétienne …

Que cette quête du Sacré soit menée seul ou au sein d'un groupe, les pièges sont nombreux, voyant nombre de pratiquants stagner, se décourager, changer de pratique voire les cumuler. Ils se présentent dans les deux niveaux de la démarche, la réalisation spirituelle dans son vécu de la matière et la transformation de la personnalité, autrement dit la transcendance de l'égo-mental.

* Le mouvement " positif " est une construction délibérée du système prédateur, préparatoire à l'établissement d'une gouvernance mondialiste, autrement appelée Nouvel Ordre Mondial, bien évidemment taxée et martelée de théorie du complot. Il constitue un mécanisme de déviation de l'éveil spirituel et de conscience des êtres humains, visant à les empêcher de faire face à leurs propres problèmes et blessures intérieures, et d'en comprendre les origines et raisons. Elle entretient également l'illusion d'être une réponse par la communion d'amour aux problèmes du monde (santé, alimentaire, ressources, pauvreté, climat ...), qui permettrait d'infléchir les " méchants ".

Les obstacles de comportement du moi immature à la voie spirituelle

Ils découlent du profil psychologique de l'apprenti spiritualiste illusionné par le monde à l'envers - le démon - dans lequel il se tient.

- Les superficiels.

Nombre d'individus traitent de sujets et de questions spirituelles sans avoir de vie, pratique, intention authentiquement spirituelles. Même s'ils possèdent d'indéniables connaissances, celles-ci demeurent purement mentales, intellectuelles, sans expérience authentique dûment réalisée. C'est le piège de l'égo-mental enflammé que de les convaincre d'une conscience spirituelle, qui n'est qu'un vernis à leur vanité boursouflée.

- Les tartuffes.

Ce sont les Pharisiens et Sadducéens * des temps modernes, des hypocrites qui veulent en tirer profit en donnant le change. Ils parlent avec éloquence, d’après leurs seules lectures, de ce qu’ils ignorent complètement faute de l'avoir conscientisé. Ils excellent à traiter de la mystique comparée et leurs discours sur les mérites des voies de l’Orient et de l’Occident (ou leur mélange) sont très à la mode. Parmi eux se trouvent nombre de gourous et maîtres enseignants soi-disant canalisés, courant les médias et les conférences pour dispenser leurs savoirs, moyennant finance il va sans dire. Entre Mammon et le Christ leur choix est fait ...

- Les mécanistes.

Ils sont tombés très tôt dans la marmite, par formatage (tradition) familial et éducatif. Ils se laissent porter par la " mécanicité " du robot biologique qu'ils sont, victimes de la routine, de l’inertie et de leur paresse quant à réinterroger la justesse de leurs croyances par les conditionnement reçus. C’est la voie des " autoritariens " (conservateurs, légalistes), des tièdes ou des médiocres, contents d’eux-mêmes sans élan, sans ferveur et sans intensité profonde même si l'extérieur peut faire illusion. Ils génèrent souvent des doctrinaires, fondamentalistes et autres enfiévrés mystiques.

- Les auto-satisfaits.

Narcissiques, égo-centrés, souvent jeunes, ils ont mal compris la formule " Que tout est déjà là ". Et ils attendent que tout arrive, instantanément, sans réels travail et effort pour se dépouiller véritablement de l'intérieur en rencontrant leurs forces ténébreuses. Ils sont ainsi les adeptes de l'enseignement guimauve " Amour et Lumière " du New Age, des postures méditatives, du yoga et du reiki, débordant d'incantations sirupeuses sur la nécessité d'aimer et de s'aimer les uns les autres pour construire un monde meilleur.

- Les compétiteurs performers.

Complètement en phase avec les artifices du système exploiteur aliénant, ils n’explorent les voies spirituelles qu’au titre du " Développement personnel ", gage de bien d'être, d'harmonie et de zénitude régénératrices, sinon pour se sentir " supérieurs ". Ils veulent tout savoir et se développer au maximum pour leur parfait accomplissement sociétal. Ils veulent être les meilleurs, les champions de la spiritualité puisqu’ils ont traversé absolument toutes les voies et connaissent tout. Ils sont pleins de curiosité et d’entrain, mais tout est au service de leur égo. C’est probablement l’un des aspects omniprésents de la spiritualité " branchée ", celle qui consiste à aller au travail à vélo, de s'abstenir de regarder la télévision, de manger végan (végétarien ou végétalien), d'utiliser des cristaux, de visiter des temples, de pratiquer le yoga ou la méditation, ou encore de prendre des psychédéliques comme boire de l’ayahuasca .

- Les consuméristes zappeurs.

Ils sont à la recherche de la solution miracle confortable, sa notice suffisant pour atteindre l'extase mystique ou la libération du mal être existentiel. Dans ce monde du voyage intérieur devenu un marché bric à brac ils cèdent à leur pulsion consumériste névrotique : machines et gadgets technos (ainsi la lampe Lucia), musiques planantes et mantras, encens et volutes, bougies, gongs et tambours, casques pour sorties hors du corps, livres révélateurs de puissants secrets magiques, hypnose régressive, thérapie angélique, trekking et voyages chamaniques, conférenciers guérisseurs, …

* Les Évangiles font souvent référence aux Sadducéens et aux Pharisiens car Jésus était souvent en conflit avec eux. Les Sadducéens et les Pharisiens formaient la classe dirigeante d’Israël. Si les deux groupes étaient très semblables sur un grand nombre de points, ils divergeaient également sur beaucoup d’autres. Les Sadducéens étaient alors des aristocrates, la plupart fortunés et occupant des fonctions élevées. Ils travaillaient à maintenir la paix en s’alignant sur les décisions de Rome (Israël était à cette époque sous le joug romain), semblant plus concernés par la politique que la religion. Ils n’avaient que peu ou pas d’affinités avec les gens ordinaires, les gens de la rue ne les tenant pas en haute estime. À l’inverse des Sadducéens, les Pharisiens étaient pour la plupart des hommes d’affaires de classe moyenne, qui entretenaient ainsi des liens étroits avec le peuple. Si les Pharisiens jouissaient d’une plus grande considération que les Sadducéens auprès des gens ordinaires, ils étaient très attachés à une liste de règles et de rituels légalistes dans la pratique religieuse, privilégiant la forme d'apparence à l'esprit des textes sacrés. 

Les impasses ou insuffisances psychologiques à la voie spirituelle

La spiritualité est une " superstructure ", qui ne vient qu’en dernier coiffer l’ensemble de la personne humaine une fois son ancrage dans la densité terrestre réalisé par l'expérimentation des désirs et des émotions découlant des trois états du moi immature : la posture de bourreau, celle de victime, et celle de sauveur, celle-ci étant reliée à l'une ou l'autre précédente. L'enfant intérieur négligé, oppressé, meurtri et dénié - les traumas psycho-émotionnels constitutifs d" alter " se manifestant de plus en plus par les " états d'âme " -, une appétence à l'élévation de l'esprit, nécessaire au mouvement d'évolution vers le retour à l'Unité, va commencer à poindre. C'est l'éveil spirituel, à ne pas confondre avec l'éveil de conscience. Il est simplement préparatoire, et de ce fait incontournable de celui-ci. Lorsque l'éveil spirituel se manifeste, y compris par conditionnement (tradition familiale, enseignement religieux), il se transpose sur la personnalité en l'état, et en particulier sur tous les défauts, manques, dysfonctionnements et problèmes psychologiques (psychanalytiques, psychopathologiques et psychiatriques). En l'absence d'éveil de conscience, rare sinon inexistante à ce stade, l'individu sans mode d'emploi approprié va alors choisir une voie rassurante qui épouse sa personnalité " de travers ", celle qui en fait ne va pas lui permettre de changer, l'être humain étant habitué à fuir ou contourner ce qui le dérange, et en particulier lui-même, entraînant ainsi le cercle vicieux du déni, de la mauvaise conscience et de la culpabilité. Par là-même, il va trouver une " justification divine " compensatrice à ses travers, en l'occurrence ceux qui nourrissent son prédateur, celui-ci l'illusionnant sur le chemin de sa pseudo-ascension spirituelle.

En voici quelques exemples.

- L'indifférent.

Coupé de ses sensations et ressentis profonds, réfrénant ses émotions, il va choisir la voie du détachement matérialiste d'apparence. Rien ne lui est plus facile, car il est indécis et superficiel, se moquant cyniquement de tout. Pas très loin se trouvent tous ceux qui sont en dépression, pensant trouver dans la voie du " renoncement " à l'avoir leur guérison et leur réconciliation à la vie.

- Le faux humble.

La voie de l’humilité d'apparence est prise par celui/celle qui vit dans la dépréciation, le mépris, sinon la haine de lui-même. Il pense trouver un havre de paix salvateur, gage d'un regard attendri et de ce fait rédempteur du céleste divin pour cette humilité offerte.

- Le dépressif.

La " mort " de l’égo attire ceux qui ont des problèmes psychotiques d’identité, ne sachant pas ou plus vraiment qui ils sont. Faute de tuer leur corps, ils sont d’accord pour faire le sacrifice symbolique de leur moi-égo, effet-miroir et masque justificatif de leur tourment.

- L’instable caractériel.

N'arrivant pas à donner sens et fondations à ses constructions matérialistes (famille, travail, vie citoyenne...), ou détruisant aussitôt par ennui ou provocation ce qu’il vient de construire, il va adopter la voie de l’errance mystique (hippie, vagabond, pèlerin …), faire le tour du monde sur son bateau ou du désert sur son chameau à la rencontre du divin.

- L’agoraphobe.

La peur des autres (en fait de lui-même) et le rejet des contraintes de la vie sociétale le conduisent à devenir ermite, heureux de rester dans sa cellule ou dans sa grotte. Il médite tout seul et ne s’occupe que de lui-même dans un profond égoïsme, heureux dans la clôture du couvent qui le couve.

- Le claustrophobe.

Sa peur d’être enfermé le conduit à l'itinérance spirituelle, qui va lui permettre de clamer tout un discours apologétique sur " l’Ouverture céleste", compensatoire à sa fuite du silence intérieur au sein de son espace clos.

- Le sado-masochiste.

Tous les raffinements exquis de l'ascèse, des mortifications et autres tortures infligées tant au corps qu'à l'esprit lui sont sources d'extase mystique. Quant à l'anorexique, il ne peut que glorifier les jeûnes.

- Le dominateur.

Puissant et orgueilleux, il transpose sa volonté de puissance sur l’Ordre, l'Obédience, le groupe religieux dont il aspire à devenir le Guide, ne travaillant désormais que pour le bien et l'efficacité de la structure. Son égo le conduit à ressentir toute atteinte à la structure comme une blessure personnelle.

- Le délirant.

Ses névroses voire psychoses utilisées comme il se doit par son prédateur lui donne toute latitude pour développer un extraordinaire référentiel mystique voire un nouveau système religieux, ou écrire ses conversations avec Dieu, les anges, les esprits des morts ou des extragalactiques conducteurs d’OVNI ... Comme l’a écrit Sigmund Freud dans L’avenir d’une illusion, c’est le mérite de toutes les religions d’éviter la peine de s’inventer un délire individuel en entrant directement dans un grand délire collectif.

- Le dissociant.

Il vit un TDI, autrement dit un Trouble Dissociatif de son Identité, soit une fragmentation en différents " alter ". Il peut ainsi entendre des voix, avoir des apparitions, des visions, des hallucinations, des transes, des phénomènes de possession ... Si ces messages de l'inconscient ne sont pas compris, il en découle des pulsions spirituelles source de confusion avec la guidance de " l'enfant ou du maître intérieur ".

C'est pourquoi s’engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate, où l’on ne peut compter que sur soi-même ! Si l’expérience est le seul véritable guide, notre culture rationaliste ne nous prédispose cependant pas à identifier les illusions de nature spirituelle. Aussi, pour éviter certains pièges, il nous appartient de connaitre à l’avance la finalité des pratiques en matière de développement personnel et de spiritualité. Car ce qui se cache sous l’emballage est souvent à l’opposé des promesses, qui découlent la plupart du temps de la lecture d'un ouvrage ou de l'écoute d'un conférencier qui nous ont enflammé, ou d'une annonce nous proposant une pratique collective, toutes nous invitant à mettre les belles théories en pratique. Ce sont des hameçons jetés avec un bel appât, pour que nous y mordions. En réalité, la partie occulte de l’affaire nous demeure cachée, la finalité étant de nous mettre sous tension, en phase avec une fréquence reliée à une centrale où opèrent des experts masqués...

 

Les pièges à la voie spirituelle

Avant de vouloir grimper sur les sommets célestes, il serait plus que judicieux d'opérer un profond nettoyage intérieur, autrement dit de faire un reset complet de toutes les croyances et de tous les conditionnements polluants, afin de recevoir la guidance attendue de la meilleure manière qui soit. Faute de mode d'emploi approprié, de résistance de l'égo-mental et de la manipulation spirituelle de la prédation extra-dimensionnelle qui nous gouverne, ce n'est quasiment jamais le cas. Aussi le postulant illusionné partira dans l'ornière, et s'il s'en rend compte par un éveil de conscience ultérieur, il pourra alors procéder à la nécessaire psychothérapie analytique, par lui-même ou avec l'aide d'autrui. Autant dire que le temps passé à ce nettoyage n'est pas disponible pour la progression spirituelle.

Jusqu'à présent, l'ignorance de l'être humain quant à une réalité extra-dimensionnelle, qui plus est de nature prédatrice en ce qui le concerne, ne lui a pas permis cette quête spirituelle avec tous les éléments de compréhension appropriés. Dans la culpabilité ou la fuite de ses tourments intérieurs, il n'a eu de cesse de vouloir trouver une échappatoire par le " haut ", ne comprenant pas qu'il était son propre libérateur en rencontrant la prédation de " face à face " pour, en conscience, en libérer l'emprise. Attaché à croire à un sauveur divin (dans ses différentes formes et appellations), il n'a fait que fuir la rencontre avec lui-même, ce dysfonctionnement empêchant la véritable spiritualité en conduisant à se concentrer sur une autre personne -l'enseignant intermédiaire -, plutôt que de cultiver un sentiment de connexion au cosmos et de ressentir une émotion poétique à la sublime grandeur de l’existence, de Ce Qui Est.

Le mensonge a consisté à lui faire croire qu'il était pêcheur et qu'il devait travailler à sa rédemption, alors qu'il doit reconnaître son état de prédateur illusionné, et décider en toute conscience de sortir de cette voie entropique. C'est ainsi que nombre de méditations censées libératrices constituent le piège illusoire le plus courant. Outre la confusion classique entre sommeil (état de somnolence ou d'inertie mentale) et état de vacuité, la notion de vide est souvent utilisée de façon insidieuse, manière de  justifier le nihilisme occidental New Age (" Tout est parfait, car Tout est Amour et Lumière ", " Tout arrive pour une raison ", "Quel que soit l’homme, la réalité est une illusion de toute façon " ...), autrement dit une manière déguisée de dédouaner l'individu de la responsabilité d'assumer en toute conscience ses actes impétueux, égoïstes et manipulateurs, et de contribuer ainsi à la confusion sociétale, nourriture du système prédateur.

Autre piège classique qui découle de ces bases initiales erronées est ce que les Pères du Désert ont nommé l’acédia. Il s’agit d’une désaffection et d’une perte de motivation qui atteint des pratiquants après de longues années de pratique fastidieuse sans résultat probant. On la retrouve dans la vie civile comme professionnelle, où la perte de sens de son engagement comme la pression mise à l'atteinte de l'objectif se traduisent en burn-out, break down ou blow up, termes anglo-saxons consacrés à la surchauffe et à l'implosion intérieures.

L'injonction insidieuse

Qui ne désire vivre dans la paix, l’amour, la joie ? Aussi dans ce monde gouverné par la prédation la promesse est ciblée pour faire mouche. L’aspect le plus pernicieux de ce lavage de cerveau à la manière douce du New Age consiste à culpabiliser celles et ceux qui ne se sentiraient pas pleins " d’amour, de paix et de joie ". C'est pourquoi il est difficile d’échapper aux valeurs de la pensée unique du nouvel âge. Elle s’est infiltrée partout, par les médias * - tout particulièrement dans les magazines féminins et de psychologie - et la publicité. " Tu " dois être dans la lumière, et vivre dans la joie et l’amour ! " Tu " dois aspirer à l’harmonie et à la paix, même si ta vie est un chaos, en lambeaux. C’est le totalitarisme de la bonté et du bonheur. On se paye de mots et d’illusions. Cette propagande faussement positive qui nie la subtilité et les paradoxes du destin individuel est une tyrannie au nom du " bien ", manière habile de détourner l'attention sur les forces ténébreuses aux commandes. " Si tu n’es pas dans la paix et l’amour, alors tu dois t’améliorer et participer à tel stage qui va te remettre sur le bon chemin, celui de la lumière et de la joie. " C’est de cette manière que depuis un demi-siècle, nous sommes infantilisés par le nouvel âge qui a instauré le spirituellement correct en spéculant sur la détresse psychique de l’être humain qui mène une vie artificielle dans une civilisation démente ...

* C'est par exemple le fonds de commerce de la radio Ici et Maintenant dans sa rubrique Santé et Spiritualité, avec nombre d'intervenants à l'antenne venant vendre à leur tour leur fonds de commerce " Amour et Lumière " (thérapeutes - hypnothérapeutes, énergéticien(e)s ... -, chamanes, mages, tarologues, voyant(e)s, guérisseurs par le verbe, annonciateurs de la venue prochaine de maîtres ascensionnés ...).

La manipulation spirituelle de ces temps de changement de conscience conduit de plus en plus d’occidentaux à publier puis commercialiser leurs expériences d’Éveil sous forme de conférences, de stages, de coaching ... Autant dire que cette posture "Service de Soi " est totalement antinomique avec la soi-disant mort de leur égo. Pourtant elle abuse nombre d'apprentis spiritualistes qui s'y précipitent, se délestent de l'argent convoité quand ils ne tombent pas sous l'emprise psychique ou sexuelle du maître toujours " éveillé " à ses sens prédateurs...

Autre piège insidieux, c'est de connaître une expérience ou une réalisation, et de croire qu'elle constitue l’expérience suprême et ultime. Alors que dans la spiritualité il y a toujours à progresser. Il est celui de nombreux " gourous " créateurs de sectes dont l'intention de départ est souvent bien intentionnée, avec un enseignement de grande qualité. Mais la personnalité de nature paranoïde va se révéler lorsque par le succès rencontré il s'installe au sommet de la pyramide, ses névroses le conduisant à toutes les dérives classiques de l'exercice du pouvoir non basé sur l'humilité et le dépouillement intérieur (argent, sexe, punitions, honneurs, adoration).

C'est pourquoi la seule jauge de l'expérience spirituelle authentique est le résultat observable par soi-même comme les autres, qui se décline en patience, humilité, simplicité, modestie, à l’écoute des autres, compassion, générosité, autrement dit le fait de vivre dans l’amour désintéressé et sans voler d'énergie sous quelque forme que ce soit à quiconque... Ce qui pour autant requiert discernement sur l'autre afin de ne pas se retrouver dans de mauvaises situations à cause d’une tolérance excessive et d’un refus de faire la distinction entre les individus, la " gentillesse " n'étant pas toujours la réponse adéquate ...

Le piège tendu au chercheur de vérité

L’être humain n’a pas encore le Pouvoir. En chemin de connaissance de ce Pouvoir, de Qui Il Est, les fenêtres de sa " maison " sont ouvertes à tous les vents. C'est pourquoi nombre d'individus ici et là, dans différents pays du monde, se font traquer, se font donner de l’information, ont des expériences paranormales, souvent des expériences qui traumatisent leur vie, détruisent leur vie, ou accélèrent leur mort matérielle … L’être humain n’a qu’un seul moyen, qui est un moyen absolu de distinguer la nuance à faire entre les interventions bénéfiques et celles qui sont dangereuses : lui-même ! Tant qu'il ne l'a pas réalisé, il est son plus grand danger, à savoir la perte de son autonomie par l’influence extérieure.

L’être humain, quoique dénaturé, manipulé, asservi, est dans sa profondeur première foncièrement bon. Il est ontologiquement spirituel, à la recherche de la Vérité. Et c’est justement pour cela qu’il est en danger. Il est en danger parce qu’il recherche, et lorsqu’on a faim on accepte de se faire nourrir de la première main qui peut atténuer la souffrance de l’estomac … Lorsqu’on a faim dans l’esprit aussi, le même phénomène se répète : on se nourrit de la première main qui peut donner à l’esprit un certain calme. Cependant, on finit par s’apercevoir de quelque chose : c’est que l’on se fait nourrir pendant des années et, au final, on n’a jamais le calme …
La raison est que la nourriture vient de l’extérieur. Or il lui est difficile de comprendre que la soif de la vérité, la soif du mystérieux, la soif de l’occulte, la soif de ce qui transcende sa petite expérience humaine, la soif d’être libéré du joug de son existence conditionnée, cette soif ne peut jamais être assouvie de l’extérieur. La nourriture de l’être humain doit venir de lui-même, intérieurement. Il a en lui la puissance, le pouvoir, la connexion avec les plans qui sont directement liés à sa propre humanité. Dès qu'il perd contact avec son individualité, pour quelque raison que ce soit - et les raisons sont infinies - l’être humain est en danger sur le plan personnel, autant qu’il peut l’être sur le plan de la civilisation. Et nos prédateurs le savent parfaitement …

Le contournement spirituel

Au début des années 1980, le Docteur en philosophie et en psychologie clinique de l'Université de Chicago, psychothérapeute et psychologue John Welwood (photo 1) a inventé le terme " contournement spirituel " pour faire référence à l’utilisation de pratiques et de croyances spirituelles qui, faute de discernement, ont pour effet d'éviter de faire face à des sentiments de malaise, des blessures non cicatrisées, et des besoins émotionnels et psychologiques fondamentaux. De son côté, le psychothérapeute intégratif états-unien Robert Augustus Masters (photo 2) indique que le contournement spirituel nous oblige à nous isoler de nous-même et des autres, à nous cacher derrière une sorte de voile spirituel de croyances et de pratiques métaphysiques. Il souligne que " non seulement cela nous éloigne de notre douleur spirituelle et de nos problèmes personnels, mais aussi de notre propre spiritualité authentique, nous échouant dans les limbes métaphysiques, une zone exagérée de douceur, de gentillesse et de superficialité. " Sous l'emprise du prédateur manipulateur, cette forme déformée de " spiritualité " est stimulée par l’égo *, évitant d'assumer une plus grande responsabilité pour répondre à ses besoins psychologiques et aux problèmes qui surgissent dans sa vie.

* Cf. Décryptage de l'égo.

Le refoulement émotionnel

L'enseignement spirituel conduit beaucoup à juger les autres pour avoir exprimé leur colère ou d’autres émotions fortes, eux-mêmes s'attachant à contrôler leurs émotions afin de préserver l'unité extérieure *. Si effectivement " se mettre en colère ne résout pas la situation ", il permet la nécessaire libération par cette émotion d'une mémoire intériorisée source de dissonance. Ne pas la permettre conduit à éviter la rencontre avec sa zone obscure, dont le nettoyage est incontournable de l'éveil spirituel. C'est pourquoi la répression des émotions considérées comme " non spirituelles " augmente artificiellement les émotions à caractère " spirituel " comme la compassion, la gentillesse et l’équanimité, conduisant à l’inauthenticité. On s’efforce de se présenter constamment comme calme, doux, gentil et dans un état de paix perpétuelle, et l'on finit par ressembler à un imposteur ...

* Ainsi le procédé CNV (Communication Non Violente), de plus en plus prisé dans le monde professionnel. Si l'utilisation correcte de la CNV rend effectivement la manipulation impossible, puisque fondée sur l'écoute objective et l'observation de la réalité censées couper court à toutes les formes de projection et interprétations qui sont la base de toutes nos défenses inconscientes, encore faut-il qu'elle soit pratiquée par des individus éveillés, ayant fait un véritable travail de transformation intérieure, et au sein d'un environnement favorable. Ce n'est bien sûr que très rarement le cas, qui plus est chez les enseignants formateurs. Aussi n'est-elle qu'un alibi à l'empathie, fondement de rapports sains dans une société saine, alors que la société et par-là même les entreprises sont fondées sur la compétition, qui exacerbe la peur de l'autre et toutes les formes multiples de méfiance. Aux névroses qui déjà pullulent se rajoute ainsi la schizophrénie entre l'incantation vertueuse à la pratique de la CNV et sa nature contraire au mode opératoire du modèle collectif.

L'ignorance de la science

Nombre de pratiquants spiritualistes veulent tellement que leurs pratiques soient vraies qu’ils rejettent totalement la science, celle-ci se montrant en grande partie fermée à la métaphysique, même si un courant plus ouvert ne cesse de pousser dans ses différentes disciplines. Comme l'a enseigné le Christ Jésus " Vous êtes dans le monde, mais vous n'êtes pas du monde " (Jean 17, 14-18). Le message est clair, en l'occurrence de trouver l'équilibre de vie dans un monde même imparfait en connexion avec le " céleste ". Le travail consiste à trouver en soi les clés d'accès au monde supérieur, soit le retour progressif à l'Unité première par le chemin de l'ascension de conscience *.

C'est pourquoi la méthode scientifique est l’un des meilleurs outils à notre disposition pour comprendre la mécanique de l’univers visible *² comme de donner des éléments sur la vie biologique. Quels que soient ses limites, erreurs et mensonges, elle livre des clés indispensables à la compréhension de Ce Qui Est. La rejeter revient à perdre l’une de nos lentilles les plus puissantes en l'état de notre conscience pour comprendre la réalité.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers & Univers en partage.

 

Quelques références de lecture appropriées

Nombre d'auteurs * ont apporté de judicieux conseils dans la guidance spirituelle, pour cette quête vers le meilleur de soi-même. Ils ont montré et tenté de définir l’Éveil, la Réalisation, l’Union avec le Divin, l’État non-duel … Parmi eux :

L'auteur indien Jiddu Krishnamurti (1895-1986 - photo 1), en proclamant que " la vérité est un pays sans chemin ", a eu comme unique souci la libération totale et inconditionnelle de l’homme. Il la trouve dans la psychologie et l’étude attentive des conditionnements que nous nous créons sans cesse. La révolution du silence permet par une vision pénétrante de rendre son esprit ouvert comme un ciel sans nuage.

Le moine bouddhiste états-unien Jack Kornfield (photo 2) a publié en 2000 After the Ecstasy the Laundry (Après l’extase, la lessive) dans lequel il relève tous les défauts des grands maîtres spirituels américains. Le même livre pourrait être écrit sur bien des noms célèbres de France et d’Europe, dont l'égo affiché par leur mise en scène traduit l'écart entre la prétention de s'élever par la spiritualité et l'absence de réel travail intérieur. Comme le dit le sage proverbe africain " Plus le singe monte haut, plus il montre son derrière "... Les " vrais " mystiques, éveillés, grands spirituels se reconnaissent à ce qu'ils restent discrets.

Le professeur de méditation indien Pir Vilayat Inayat Khan (1916-2004 - photo 3) apprenait toujours dans ses enseignements à voir tous les êtres non tels qu’ils sont, mais tels qu’ils seraient s’ils étaient devenus ce qu’ils auraient dû être.

L'historienne et philosophe française Marie-Magdeleine Davy (1903-1998 - photo 4) a passé sa vie à prévenir que " la voie de l’intériorité est remplie de méandres et d’illusions ". Pour explorer l’homme du dedans, il faut éviter le cœur dur, durci et endurci. L’appel du dedans n’est donné qu’à ceux qui ont le goût du silence et du mystère dans un état de liberté. Celui qui a éprouvé la morsure de l’Absolu sait de connaissance certaine qu’il lui est impossible de lui échapper. L’homme essentiel est toujours seul à habiter avec lui-même (habitare secum), mais en présence d’un être de lumière, on se sent toujours meilleur.

L'indianiste française Lilian Silburn (1908-1993 - photo 5) dans Les voies de la mystique (1981) et Le maître spirituel (1983) dénonce dans son chapitre " de l’incompétence à l’imposture " le passage de l’erreur spirituelle à la faute des pseudo-guides. En distinguant la montagne, le sentier et la carte, on peut décrire les marchands du temple qui vendent une montagne qu’ils ne connaissent pas, ceux qui n’ont pas besoin de partir car ils sont déjà arrivés, les cartographes qui n’ont que la carte d’un pays inconnu où ils ne sont jamais allés, ceux qui se souviennent à peine de leur brève ascension, celui qui, parvenu au sommet sans pouvoir en redescendre, ne peut aider personne et enfin le bon guide, qui va au sommet quand il veut, a la carte et connaît le sentier ...

* Si l’éducateur donne ses connaissances, le guide se donne lui-même. Le guide est celui qui répare nos frustrations, libère du karma, du mental, de l’égo, et transmet son niveau de Conscience et de Lumière.

 

Vampirisme spirituel : la grande ignorance

Tous les humains ou apparentés humains qui donnent un savoir ou un enseignement le font majoritairement pour nous guider sur une voie qui n'est pas la nôtre. Ils ne sont là que pour nous tromper, mais nous ne nous en rendons pas compte ou nous nous disons que nous le savons mais sans en avoir jamais expérimenté une ligne par nous-même.

La prédation spirituelle, plus exactement le vampirisme spirituel, attire par sa promesse magique - noire il va sans dire - nombre de voyageurs crédules car égarés d'eux-mêmes. Celle-ci se base sur le suivi d'un rituel censé permettre l'acquisition d'un " bon karma ", bien évidemment valable en une autre vie ! En réalité, ses praticiens officiants sous les oripeaux rassurants de la robe de bure ou tout autre habillement carnavalesque (tablier, cape...) ne visent rien d'autre qu'à leur prendre leur vitalité par osmose, au cours d’une agonie savamment allongée ... Sa réalité repose tout simplement sur l'ignorance, celle d'un monde "subtil " immense, dont l'étendue multi-dimensionnelle et la pénétration sont d’ordre cosmique, à partir de grandes lois physiques qui gouvernent et régissent Ce Qui Est. S'y trouvent des entités/êtres venus de lointains univers, et qui interviennent sur notre terre car la plasticité de la substance subtile - la conscience humaine - y est totale. Elle constitue leur nourriture.

Elles sont des formes extrêmement puissantes, libres, étranges, mouvantes, qui vont et viennent dans cette dimension d'univers très proche du nôtre, mais où les lois du temps et de l’espace sont différentes. Par leur faculté à créer l'illusion, elles sont souvent d’une attirance indicible, ceci n’impliquant pas la valeur morale. Il suffit pour le comprendre d'observer les sectes étranges qui ne cessent depuis des millénaires de subjuguer et d'attirer à elles les êtres humains, alors qu'elles sont créées pour la plupart par des " illuminés " psychopathes, sadiques ou masochistes, qui provoquent par leur enseignement une asthénie pathologique chez leurs disciples et, par hypnose, permettent les soi-disant contacts avec les plans subtils. Ils ne sont pourtant que ceux où règnent ces forces ténébreuses, qui produisent des influences dont la résultante est de constituer chez l'être humain un effet unifié.

Techniques de magie noire

Une ruse de l'entité prédatrice pour pénétrer la demeure psychique d’un individu est de s’introduire dans un rêve pour lui dire qu’il doit s’attendre à une lettre (ou mail) de tel interlocuteur. Quand il ouvre l’enveloppe reçue, une suggestion post-hypnotique est déclenchée, qui renforce le premier contact de l'entité par le rêve. L’individu est dupé et donne sans le savoir une partie de lui-même à une force extérieure qui ne se soucie pas de son bien-être. Sans recours à la guidance de son Soi supérieur, il (elle) est irrémédiablement piégé(e) ! Les attaques peuvent également prendre la forme de " virus d’énergie subtile ", comme lorsqu’un ordinateur télécharge par inadvertance un fichier infecté sur internet. Quand une entité cherche à attaquer une personne et lui envoie un objet par son relais terrestre, l’énergie subtile dont l’objet est empreint va délivrer des informations corrompues qui vont " infecter " le destinataire. Ces Intelligences inter-dimensionnelles peuvent ainsi diriger certaines personnes qui vont effectuer ces attaques, ou utiliser la télépathie projective et des " coïncidences " pour toucher leur cible dans son propre environnement. Quand la personne cible est atteinte, elle aura des symptômes similaires à ceux d’un ordinateur infecté. S'il n'y a pas forcément une perturbation importante du système, la légère modification ressentie doit être considérée comme un " signe " important que quelque chose ne va pas.

Derrière ses apparats terrestres quelque peu désuets, liés à une longue pratique civilisationnelle dite traditionnelle, ce monde prédateur repose en fait sur toute une panoplie de technologies sophistiquées bien supérieures à celles que nous connaissons et maîtrisons. Cette science psycho-somatique subtile agit " par osmose ", avec pour effet de prélever nos énergies subtiles, les échantillonnant par qualités. Elle est de nature rétroactive, inscrivant la proie (nous) dans une boucle de coordination et d’auto contrôle cybernétique. Il en découle le prélèvement continu de notre vitalité subtile, soit nos énergies de conscience et de vie de manière rationnelle et organisée.

Nous serions ainsi non seulement le " bétail des (faux) dieux ", traits pour le lait de notre vitalité et de nos énergies subtiles, mais également un élevage industriel imperceptible, dont les clôtures barbelées nous sont invisibles, reliées à des dimensions peuplées de collectivités inaccessibles. Leurs activités autonomes s’installent progressivement et perceptiblement dans les canaux et plexus subtils à l’intérieur du corps, tout particulièrement lors des pratiques dévotionnelles prévues à cet effet. Ainsi l’éveil spontané de la " kundalini " est à double tranchant : soit il correspond à un véritable éveil de conscience émancipé de toute prédation, celle-ci ayant été conscientisée et progressivement épurée à travers les mémoires porteuses * ; soit il alimente le canal de prédation ...

* Cf. Processus de transformation de conscience (1).

Réalité du New Age

Il existe de bonnes raisons de penser que les " harmonisations " de groupe au nom de l'amour et de la lumière ne sont que des mises sous contrôle, afin de brancher les participants sur un centre récepteur utilisant les ondes à basses fréquences. Des entités du plan astral sont ainsi captées dans le but de servir de médium (ou canal) afin de donner à ces séances de spiritisme l’apparence spirituelle. Le New Age, concept inventé au début du XX° siècle, est en effet fondé sur une volonté de mettre les esprits sous contrôle collectif pour préparer ni plus ni moins une religion mondiale *. L’appât pour les " gogos " illusionnés a été l’annonce de l'imminence d’un âge d’or, alors que rien de tel n’est prévu par les traditions authentiques, bien au contraire ... Si le mythe de l’âge d’or dans l’ère du Verseau a rencontré un énorme succès, c'est à cause des fléaux modernes (grandes guerres mondiales notamment), dangers artificiellement aggravés par les agents de cette opération manipulatoire (ainsi le terrorisme) *².

Aussi participer à ces séances de relaxation et de méditation suivant les différentes techniques usitées n’est pas sans risque, car on peut se relier à un courant spirituel inférieur ou vampirique, avec les conséquences psychiques néfastes qui en découlent. Et ces risques ne sont bien sûr jamais évoqués dans le New Age, où tout ce qui brille est lumière. Mais si on y parle beaucoup de la lumière, on ne dit pas de quelle lumière il s’agit … Ainsi ces risques ne sont jamais évoqués par ses praticiens, qui exploitent sans vergogne la naïveté des néophytes dont l'idéalisme, renforcé par le conditionnement judéo-chrétien, ne porte pas à démasquer ce qui se trame derrière le prétendu " channeling " et ses révélations fabriquées. En fait la loi du silence règne sur cet univers, ses professionnels ne se risquant pas à dénoncer un compère louche, au prétexte qu’il faut être dans "l’amour inconditionnel ", ceci qui plus est clouant le bec à toute interrogation pertinente. Toutes les parades ont été prévues pour empêcher l’esprit critique... Et pendant ce temps, les vedettes du " channeling " sont reçues devant des cercles discrets à l’ONU. Pour quels intérêts ? ...

* Cf. Contrôle mental & La nouvelle religion universelle.

Cf. Prédation manipulatoire.

A sa manière le réalisateur états-unien Quentin Tarantino décrit dans son film Kill Bill (2003) la force de maîtrise psycho-émotionnelle que doit posséder un(e) initié pour dominer la peur qui l'asservit aux forces de la prédation, afin de s'extirper de la Matrice involutive. C'est la leçon donnée par l'actrice Uma Thurman dans cette scène oppressante où elle vient d'être enterrée vivante ...

Ce qu'est la véritable initiation

Illusionné par les pratiques guimauves du New Age, les incantations infantiles au divin céleste des religions, et les rituels " mascarade et déguisements " des sociétés secrètes, l'être humain n'a aucune véritable conscience de la véritable initiation à Ce Qu'Il Est, soit la rencontre avec les forces de la prédation qui l'asservissent, autrement dit qui le contraignent par les peurs logées en lui, dans ses mémoires profondes, alors même qu'il ne cesse de les nier et de les fuir.

Il en était tout autrement pour les initiés des sociétés antiques, qui après une longue préparation sans savoir ce qui les attendait, devaient rencontrer leur peur pour la dominer, en plongeant dans un bassin où se trouvaient des crocodiles, ramper dans des galeries souterraines étroites en présence de serpents venimeux, et être enfermés vivants dans un tombeau sans en connaître la durée ... Autant dire que ceux qui survivaient ou n'étaient pas devenus fous, ayant gardé leur sang-froid (maîtrise psycho-émotionnelle) pour trouver à chaque fois par la lucidité la clé de résolution, étaient élevés à leur juste position dans la société ...

Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation & Renaître à soi par la peur.


Ce qui est essentiel de comprendre c'est que nous ne disposons que d'un nombre restreint de sens qui ne nous permettent de percevoir que 3 ou 4 dimensions. Pour percevoir au-delà, d’autres sens nous sont nécessaires pour atteindre ces bandes de fréquence de réalité qui sortent des capacités de notre " tuner " cognitif. Or les mondes conscients supérieurs disposent de ces sens dans ces dimensions supplémentaires, leur permettant de nous percevoir et de nous rencontrer sans que la réciproque soit vraie, comme s’ils nous voyaient à travers un miroir sans tain et que nous ne pouvions les voir.

Certains de ces mondes sont bienveillants, nous aidant à nous garder des obstacles de l'invisible, et tout particulièrement des forces prédatrices. Mais respectueuses du libre arbitre, loi de fonctionnement dans l'univers, ils ne peuvent nous aider que si nous le leur demandons. Encore faut-il avoir pris conscience de notre état de prédation, et par-là même de prédateur ...

La prégnance psychique de la prédation extra-dimensionnelle

La réalité des effets des " sorts " est ardue à comprendre et difficile à reconnaître, car ils sont à la frontière constructive de notre connaissance des potentiels de la conscience humaine. C'est la raison pour laquelle, quand on considère la carrière de médiums et occultistes, de " chercheurs psychiques ", et de toutes sortes de personnes qui affirment être inspirées ou en " contact avec un esprit ", il est important de se rappeler que ces individus sont la plupart du temps inconscients de l’étendue de l’influence subliminale sur leur comportement des " Intelligences inter-dimensionnelles " * puissantes qu’ils " étudient " et/ou " conjurent ". La plupart d'entre eux, à l'instar de beaucoup de gens, n’acceptent pas facilement l’idée de ne pas être au sommet de hiérarchie du mind control, le contrôle mental qu'il pense avoir sur leur vie … De même, certains penseront que ce sont les autorités institutionnelles qui sont la cause de l’influence télépathique qu’ils ressentent, alors qu’il s’agit plutôt d’une tentative de " modification comportementale " par des Intelligences inter-dimensionnelles qui, pour ce faire, pénètrent dans les espaces les plus privés de l’esprit et du système d’énergie physique de l’individu.

De telles modifications du comportement se sont remarquées par exemple dans le parcours similaire de contactés célèbres comme le mathématicien, astronome, astrologue, géographe et occultiste britannique John Dee (1527/1608 - photo 1) ou le polonais George Adamski (1891/1965 - photo 2), personne déclarant avoir été contactée par des extraterrestres, et qui, obsédés par des Intelligences interdimensionnelles négatives sous les noms d’anges et de démons, pensèrent qu’ils avaient une " mission " d’une " importance cosmique ". Ils firent tous deux une tournée de conférences en Europe. Cette inflation de l’égo causa leur perte (ainsi l'incendie de la bibliothèque de John Dee …). C'est pourquoi on peut spéculer sans trop de doute que ces deux individus innovants, quelle que soit leur intelligence innée, n’ont pas clairement compris leur participation à un panorama multidimensionnel plus vaste.

Cette ignorance conduit à l’erreur faite par les enquêteurs et/ou sociologues qui étudient les " comportements des cultes " des groupes connus pour leurs activités illégales comme le trafic de drogue et/ou les sacrifices humains. Ils supposent en effet que tous les rituels et initiations de "magie noire " sont simplement des inventions cyniques, criminelles, destinées à garder les disciples dans les rangs, alors que ces situations de "magie de pouvoir " des groupes doivent être perçues comme des " séances de spiritisme " ou activités " d’invocation " qui peuvent résulter en l’évocation d’une réelle Intelligence interdimensionnelle diabolique. Il en est de même avec la plupart des religions, qui pensent que les prières et/ou autres rituels peuvent résulter en la présence " d’anges ", de " saints " ou autres Intelligences inter-dimensionnelles avancées qui répondent à leur appel à l’aide.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Illustrations pratiques de dérives spirituelles

Le " Mandala Matrix "

Mandala est un terme sanskrit signifiant cercle, et par extension, sphère, environnement, communauté. Dans le bouddhisme, il est utilisé surtout pour la méditation. Le diagramme est dans tous les cas rempli de symboles ; il peut être associé à une divinité. Certains mandalas, très élaborés et codifiés, en deviennent semi-figuratifs, semi-abstraits, se rapprochant alors des yidams, la représentation figurative de déités de dévotion.

Dans d'autres pratiques, notamment occidentales, il prend la forme d'un symbole visuel (équerre, compas, le triquetra * chrétien ...) ou d'une figure (saint, ange, archange ...), sur lesquels viennent se greffer des formules, prières et autres procédés oraux (chants, mantras...). Toujours associé à des symboles à caractère sacré, il constitue un puissant leurre du prédateur destiné à brouiller les pistes en se cachant derrière. Son objectif est de récupérer la puissance de dévotion que l'adepte/fidèle/impétrant y place, dans sa non conscience de la réalité de l'ordonnancement de l'univers.

* Constitué de 3 vesicae piscis entrecroisées.

BioTech & psychoTech

Lentement mais sûrement se met en place la société du puçage - le microprocesseur implanté sous la peau -, base incontournable du contrôle mental généralisé. Le domaine spirituel n'y échappe pas. Il s'inscrit dans le cadre du projet Blue Beam * (Rayon bleu), visant à la mise en place d'une nouvelle religion universelle à caractère scientiste avec à sa tête l'Antéchrist *². Ce futur biocybernétique est déjà maintenant, logé dans tout l'arsenal que constituent l’Internet, le réseau mobile 4G/5G, le WiFi, le WiMax, le système GPS, les puces RFID de localisation à fréquence radio, la télé multicanaux numérique, les écrans tactiles, les supercalculateurs électroniques, la chirurgie à distance assistée par satellite, les nettoyeurs à ultrasons ... Aussi il n'est pas extravagant d’imaginer que ce que nous appelions hier des divinités, des dieux, des entités spirituelles, des démons ... ne sont que des collectivités et des consciences parallèles à notre univers physique, voire entremêlées avec lui sur d’autres bandes de fréquence de la réalité. Dotées de moyens de communication et d’activité subtiles, elles ont pu leurrer nombre de candidats à l'extase mystique totalement ignorants de leur existence, hormis quelques consciences ayant su préserver la connaissance transmise au fil du temps. Ne pouvant rencontrer ces consciences faute de récepteurs sensoriels adaptés à leurs dimensions, l'être humain est de ce fait exposé à leurs activités à distance, consistant à déposer en lui l'illusion des expériences spirituelles sous forme d'intuitions imaginatives. Toutefois, conscient et désireux d'exprimer un état de conscience en mode " Service d'Autrui ", il peut bénéficier de l'apport des consciences bienveillantes pour éviter les pièges invisibles.

* Cf. Contrôle mental.

Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

L'hypnose énergétique 

Les lieux collectifs de pratiques énergétiques tels le tantrisme, les danses de la Paix, les sweat lodges (huttes à sudation), les cérémonies chamaniques et thérapies " amour et lumière ", les cercles de paroles entre femmes, les projets communautaires en tout genre, constituent des interfaces entre le monde terrestre et le monde invisible, pour le meilleur - quelquefois - comme pour le pire - souvent -, les communautés concernées pouvant être de simples pièges dorés, colorés et parfumés. Tout comme la musique, l'alcool, les sucreries, ces pratiques aux formes diverses servent d’appâts pour mieux attirer les foules naïves aux rituels et initiations, et ensuite exploiter celles et ceux qui auraient vraiment mordu à l’hameçon. Après des années de retraites collectives, de répétitions de rituels, de prières, de visualisations de divinités et de récitations dédicacées de mantras, les adeptes les plus offerts à ces pratiques deviennent souvent des automates, vides, sous l'emprise d’un éventuel monde invisible. Peu à peu ils se sont laissé piloter par des activités subtiles régissant leurs désirs au prétexte de les satisfaire. Elles continuent de prélever le meilleur de leur esprit, de leur conscience et de leur énergie vitale subtile.

La puissance de prélèvement et de prédation de ces pratiques réside dans le fait que celui qui les accomplit se persuade qu’il fait le bien de celui à qui il les " offre ". Mettant beaucoup de passion et de désir dans ces pratiques, celles-ci deviennent comme des énergies, des outils, voire des armes pénétrantes dans la délicate constitution - l'intimité subtile - des personnes qui en sont les inconscientes victimes. Elles finissent par habiter de plus en plus la personne dépendante, effacer progressivement ses empreintes de moralité humaines, lever ses inhibitions, sa retenue, et celle de son éducation. Avec des adeptes désinhibés, les activités subtiles peuvent ainsi agir de proche en proche sur les autres pour prélever l’énergie de leurs relations sociales. Les victimes seraient donc disciples, amis, voisins, collègues, parents, visiteurs, nouveaux adeptes fraîchement convertis, totalement inconscientes de ce qu’elles subissent. Et bien sur, c’est la confiance, la douceur, la gentillesse, la naïveté et la disponibilité qui exposent les individus à être prélevés, abusés, exploités et vidés de leur énergie subtile et de ses précieuses ressources pourtant les plus stables, avant d’être abandonnés lorsqu’ils sont devenus inutiles et sans ressort.

Il est donc naturel que les femmes soient plus exposées à être des victimes potentielles, ainsi que les enfants, les adolescents, les personnes vulnérables, intuitives, artistiques, fragiles, au psychisme sensible voire même perturbé.

La jeunesse et son rayonnement, sa vitalité et son énergie sont visés en priorité, ces qualités correspondant à des ressources subtiles, suffisamment stables pour accompagner pendant des années la personne.

Les enseignants avides sont ainsi les perceurs de coffre-fort et les intermédiaires pour accéder à ces ressources intérieures des victimes.

L’ouverture confiante et naïve de celles-ci facilite leur sinistre travail, servant aussi de canal pour le retour des énergies volées vers les mondes parallèles de leurs maîtres prédateurs. Le fait de ne pouvoir jouir longuement du fruit de leur piratage subtil rendrait les enseignants dévoyés encore plus frustrés, allant d’une prédation de victime à l’autre avec une avidité de plus en plus grande, maintenus secrètement dans un appétit de nouvelles sensations jamais totalement assouvies. Des " serial " prédateurs en somme.

Le rêve de l'animal totem

Le parcours d'inclusion à une communauté fraternelle comprend parfois un animal symbolique - licorne, dragon ... * - dont l'esprit est censé être présent sur le lieu de son vécu. Il est ainsi demandé au nouvel entrant de partager le rêve de l'animal afin qu'il soit avec les autres membres réalisé. L'objectif est que le rêve de l’individu meurt pour renaître comme un rêve collectif, devenant bien plus puissant par cette communication charismatique. La construction comme la pérennisation de la communauté passe par le maintien du rêve dans sa forme vivante, ceci procurant motivation et décuplant l'énergie des protagonistes, tout particulièrement des esprits encore sceptiques ou rebelles. Elles sont bien évidemment assorties de méditations et de nombre de techniques nourries d'intelligence émotionnelle, de communication assertive et non violente et de résolution de conflit … Autant dire que la force prédatrice de 4ème densité s'en donne à cœur joie pour orienter les rêves d'humains naïfs vers l'utopie d'un monde de 3ème densité terrestre " plus durable " par les nouvelles consciences liées à l'animal totem de référence ! Elle ne fait que manipuler l'énergie créatrice que les humains mettent en circulation à travers leurs projections psychiques (le partage du rêve), afin de s'attacher à créer physiquement non un futur en mode "Service d'Autrui " comme espéré, mais bel et bien en mode du sombre dessein du " Service de Soi " !

* Ainsi la communauté des " Dragon Dreamers ", revendiquant plus de 3500 personnes formées à sa méthode aux quatre coins de la planète. 

Le redoutable piège des thérapies de cristal

Compte-tenu de ses propriétés *, le cristal est très à la mode dans le milieu du New Age. Ainsi les crânes de cristal, considérés comme des cristaux de pouvoir et de guérison. Le cristal vibre en effet à une fréquence très stable, possédant la particularité d'amplifier les ondes électromagnétiques et photoniques de l'ADN. Il se prête ainsi à nombre de stages par des bio-énergéticiens, à des méditations pour la paix en se focalisant sur l'amour et les bonnes vibrations de ses supports pour guérir le monde, et à des expériences de " reprogrammation et nettoyage des lieux ".

Ces thérapies ne font qu'entretenir l'illusion d'un monde " parfait ", empêchant de ce fait les êtres humains illusionnés qui s'y adonnent de rencontrer leurs propres ténèbres afin de se libérer de leurs propres peurs. Elles constituent d'adroits moyens de détournement de notre propre responsabilité individuelle, et de la nécessité de nous défaire de nos illusions afin de générer une nouvelle dimension de réalité basée sur un champ de fréquences plus élevées.

L'entrée en résonance avec des codages/mémoires ADN situés sur d'autres plans dimensionnels ne porte pas en effet sur ceux de sa version "angélique " - le Soi divin réalisé -, mais avec ceux qui se situent toujours dans les plans du bas astral, soit la 4ème dimension involutive en mode " Service de Soi ". D'autant plus que la programmation de ces cristaux est faîte soit par les relais New Age de la prédation extra-dimensionnelle cachés derrière leurs oripeaux bien intentionnés - les gardiens des grilles de la Matrice -, soit par les impétrants eux-mêmes inconscients de leur vibration en mode " Service de Soi ". Autant dire qu'elle amplifiera cet état par les propriétés du cristal, empêchant la libération attendue, soit le changement de densité pour évoluer en mode " Service d'Autrui ". Un cristal ne se programme pas. Il ne fait que s'autoprogrammer sur la fréquence vibratoire des individus qui, si elle n'est pas de conscience christique, les maintient dans la Matrice asservissante. Pour l'alchimiste de sa vie, le moyen de transmutation énergétique n'est plus extérieur comme avec des cristaux de quartz, mais pleinement intégré à son génome sous forme de cristal liquide *².

* Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

Cf. Le chemin alchimique.

 

Les faux mantras libératoires

Certains gourous enseignants prédateurs, la plupart du temps à leur insu, se sont spécialisés dans la pratique des mantras, répétition chantée sous forme de litanies de vers ou écrits " sacrés " tibétains, bouddhistes, hindouistes *. C'est la manière dont procède un de ces officiants bien établi jusque mi-2018 sur les ondes d'une radio spécialisée en promotion de techniques soi-disant libératoires, thérapeutiques ou chamaniques, par leurs promoteurs marchands plus ou moins inspirés (Radio Ici et Maintenant). Formé telle que l'indique sa biographie dans sa jeunesse au Hatha Yoga et aux méditations Mantra et Kriya par des yogis, pratiques renforcées par son vécu dans un ashram auprès du " Maître " Osho *², et auteur d'un ouvrage à destination d'Occidentaux désorientés suite à ses expériences au Japon, États-Unis et Allemagne, il dispense désormais son " savoir-faire " en France moyennant des tarifs conséquents (100 euros la séance) et, comme tous ses co-religionnaires, des opérations collectives lucratives (" retraites "), son site promotionnel faisant qui plus est appel aux dons ! Quand on sait que son " péché " mignon puisqu'il ne s'en cache pas est la croissanterie riche en glucides, notamment les croissants aux amandes, il n'y a plus de doute sur l'intégrité spirituelle du personnage dont l'appétence monétaire et glucidique signe le type de partition jouée, soit l'hypnose de la conscience par l'emprise du subconscient de ses patients sinon l'injection de programmes parasites, de leur plein gré il va sans dire ...

* Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

Le gourou indien Rajneesh Chandra Mohan Jain (1931/1990), plus connu dans les années 1960 sous le nom d'Acharya Rajneesh, puis dans les années 1970 et 1980 sous celui de Bhagwan Shree Rajneesh, a pris au final le nom d'Osho. Surnommé " Le Maître des Maîtres ", il était et est toujours considéré par certains comme l'un des plus grands maîtres spirituels, tandis que d'autres ne voyaient en lui qu'un dangereux charlatan, notamment en raison de son attitude jugée ambigüe et permissive à l'égard de la sexualité, de son goût pour la provocation et de son " honnêteté intellectuelle " quelque peu suspecte. Ceci lui avait valu une réputation de " sex guru " aux États-Unis, ce dont bien entendu se fichent ses centaines de milliers de disciples à travers le monde, qui plus est relais de son enseignement pour nombre d'entre eux.

La technique à la mode du " Channeling "

La technique du channeling (canalisation en français) est relativement récente, s'étant développée à partir des USA dans les années 80. Elle est encore peu connue du grand public, peu d’articles de presse s'y rapportant et pratiquement aucune émission de télévision. Elle débouche par ses praticiens sur des textes et enseignements se voulant très inspirés en provenance d’entités qui ne sont pas de notre monde en 3D. Cette nouvelle approche multidimensionnelle nécessite une grande prudence, tant la manipulation de nombre de ses " channels " ou " channelers " est évidente. En effet, le channeling est un terme américain moderne de la littérature New Age, qui constitue un courant nouveau se répandant mondialement d’une façon rapide et surprenante à partir de livres et de conférences sur des sujets très divers censés mettre en relation notre planète avec des civilisations voisines ou lointaines. Apparenté à la notion de médiumnité en vogue à la fin du XIX° siècle au sein du mouvement spirite, l'idée de fond du channeling recoupe une thématique très ancienne d'expériences visionnaires, tel le chamanisme.

Pour les observateurs critiques qui cherchent à être objectifs et rationnels, la question de savoir si l’information provient d’une source extérieure au médium ou de son propre imaginaire inconscient est perpétuellement sujet à débat. Les deux hypothèses sont toutefois vraies toutes les deux, puisque la source est bien extérieure au médium et dans une autre dimension que lui, le message étant reçu par la biologie du channel jusqu’à son cerveau, dans son inconscient. L’imaginaire intervient donc pour le décodage des messages, c’est à dire leur interprétation, comme pour une traduction de scénario. Pour que le message soit fiable, cette technique demande de l’expérience, un bon équilibre psychique, une grande honnêteté intellectuelle pour la traduction en langage humain, et surtout la conscience de la possibilité de manipulation par son prédateur attitré. Qui plus est, le channeling étant ensuite traduit par un autre traducteur dans la langue du pays, des précautions techniques s’imposent pour assurer une validation des messages.

C'est pourquoi le receveur d’un channeling doit s’assurer de sa validité de différentes façons :
. En premier, l’ensemble des messages se doivent d’être cohérents, clairs et précis.
. Différents channelings sur le même sujet doivent être comparés et croisés. Il est surprenant de voir que des commentaires canalisés sur le même sujet par différents channels, sans relation entre eux, sont souvent très similaires. Cette réalité apporte de la crédibilité aux messages.
. Le point essentiel de sécurité pour le receveur expérimenté consiste à comparer les messages reçus avec sa propre expérience et d’en recevoir ainsi une validation. Si le receveur ne ressent pas dans son cœur ce qui est reçu, il doit s’abstenir, la croyance rationnelle devant être complètement oubliée. C’est l'hémisphère droit du cerveau qui travaille, celui de l'intuition.

Les dangers illusoires de la santé verte

Les médecines alternatives parmi d'incontestables bienfaits sont également un terrain d'élucubrations destinées à piéger l'apprenti spiritualiste. Ainsi par exemple l'émergence de nouveaux produits nutritionnels (compléments alimentaires " verts ") aux effets merveilleux comme les ormes et l’or mono-atomique, qui promettent  de léviter, d’avoir une guérison miraculeuse, un " meilleur équilibre du cerveau", jusqu’à quasiment amener à une métamorphose spirituelle instantanée. 

Certes les effets du " nano-or " sur l'ADN sont avérés, comme les particules de métaux sous forme colloïdale (or, argent, cuivre colloïdal). La liaison du nano-or peut ainsi " cuirasser " l’ADN, l’empêchant de transcrire, tout comme augmenter les ruptures simples et doubles de brins en cas d’exposition à des radiations. De même, le nano-or est utilisé pour se fixer sur l’ADN et créer de minuscules machines ou nanorobots, sorte " d’espions " cellulaires pour " infiltrer des cellules individuelles et signaler en temps réel leur fonctionnement interne ". C'est pourquoi il est prudent de ne pas accorder à ces minéraux miracles autres que sous leur forme colloïdale une confiance en leurs prétendues propriétés, qui n'auraient pour objectif que d'agir à notre détriment sur la structure de l'ADN afin de la brider pour empêcher l'éveil de la conscience. Ils profitent pour ce faire de la naïveté de beaucoup d'apprentis spiritualistes à s'égarer dans le domaine de la santé holistique en prenant leurs rêves pour des réalités. Le monde dans lequel nous vivons est faussé par des pouvoirs que nous ne commençons pas même à entrevoir, où des substances saines sont interdites et où des poisons toxiques sont impossibles à éviter. C'est pourquoi les vœux pieux sont notre plus grande faiblesse, et doivent être éradiqués de notre conscience si nous voulons vraiment trouver une issue. Les sages nous ont répété pendant des siècles qu’il n’y a pas de raccourci à l’illumination, et il est peu probable que ces nouveaux produits fassent exception, constituant au contraire le piège spirituel parfait !

Vivier pédocriminel

Quoi de plus facile que d'attirer la proie enfantine ou adolescente convoitée dans les filets du prédateur par les chemins accueillants et rassurants de la quête spirituelle. Si cette criminalité existe dans la société civile, elle l'est tout autant dans les sociétés et mouvements du " sacré ", qui plus est dans les communautés prônant de manière insidieuse l’absence de morale et le dépassement des convenances aux fins de libérer l'énergie du Tout Amour et Lumière !

Phénomène considéré généralement comme marginal et lié à quelques personnes enclines par leur pathologie déviante à ces tendances regrettables, il sous-estime pourtant le mécanisme rituélique (symboles visuels et sonores, odeurs - parfums et encens -, effet de groupe engourdissant) qui, parce que reposant à l'origine sur une intention désacralisée, peut conduire lentement au dévoiement de fidèles mis sous hypnose, leurs instincts (pulsions) non conscientisées et nettoyées étant manipulables par leur prédateur attitré. Qui plus est, il repose souvent sur des pratiques (bouddhisme, hindouisme...) inconnues dans leurs fondements initiaux * qui subjuguent des Occidentaux persuadés de leurs bénéfices par rapport à leurs religions désuètes. Erreur magistrale, le système prédateur occulte ne faisant aucune différence entre Orient et Occident quant au contrôle de la conscience.

L'identification en toute confiance à l'enseignement de l'instructeur (gourou, lama, mage, thérapeute, formateur), revêtu ou non de sa parure symbolique et formulant de sa voie doucereuse des concepts et formules soi-disant sacrées dans une atmosphère de circonstance, guette l'apprenti spiritualiste pour l'entraîner vers la dépossession de soi, au service d’instincts de satisfaction basés sur la libération des inhibitions et par-là même sur la domination, pouvant dans le cas extrême offrir au " maître " son corps, son argent comme sa progéniture. C'est ainsi qu'un jour, imprégné de plus en plus de ces manières de voir la vie et les autres, le passage à l’acte devient possible, sinon évident, même si bien sûr tous les adeptes comme enseignants ne sont pas, loin s'en faut, à mettre dans le même sac. Reste à distinguer le bon grain de l'ivraie pour celle ou celui choisissant cette voie de vie spirituelle ...

* C'est ainsi par exemple que les lamas tibétains ne veulent pas, en général, faire traduire ni éditer les rituels longs de leurs pratiques en français et en anglais. Depuis des siècles, le Tibet " féodal " est hanté par les pratiques magiques, les sortilèges, les guerres intestines, les luttes factieuses et les règlements de compte, la chercheuse australienne Kathleen Mc Erlain démontrant de son côté l'existence au Tibet de nombreuses loges bouddhiques noires pratiquant le cannibalisme et le sacrifice humain (Cf. livre " Too Many Secrets: Humanity's Fight to Expose the Secret Underground Worlds ").

Le hongrois moine bouddhiste Ignaz Trebitsch-Lincoln (1879/1943), également espion et aventurier (nom en religion : Chao-Kung), prophétise en ces termes en 1939, dans une brochure rédigée en français, en allemand et en anglais : " Le Roi du Monde, qui vit au Tibet, déclenchera contre vous, sans préjugé, prédilection ou faveur quelconque, des forces et des puissances dont l’existence même vous est inconnue et contre lesquelles vous serez sans recours… Les chefs d’État ne sont que des êtres humains, donc sujets à toutes les imperfections de la nature. Seuls les maîtres suprêmes bouddhistes, par leur connaissance infinie et illimitée des secrets de la nature, par leur aptitude à utiliser certains pouvoirs, échappent à ces limitations et peuvent décider du sort de la terre… "

Cf. en complément Les psychopathes qui nous gouvernent.

Le risque de toutes ces techniques de liaison avec des entités rétrogrades du plan astral, d’un niveau bestial alors même qu'elles ont la capacité d’apparaître en " êtres de lumière ", est qu'à la suite de ces contacts notre système de chakras * soit déréglé et que nous nous soyons fait piller notre énergie. C'est ainsi que nombre de pratiques actuelles, anodines en apparence, nous font glisser vers la fantasmagorie manipulatoire des plans invisibles, où il existe encore moins de probité qu’ici-bas. Si certaines de ces illusions sont des imitations de la Vérité dont on peut démasquer aisément l’imposture à l’aide de quelques critères, celui/celle qui en est au commencement de sa quête, peu expérimenté, sera inévitablement ébloui. Il se jettera vers la lumière qu’on lui indique, avant de découvrir que c’était la première tentation d’un long chemin parsemé de mirages. Passée l’exaltation du début, et après un périple frustrant, il se retrouvera à la case départ, désillusionné, dépossédé de sa vitalité, et financièrement délesté.

C'est pourquoi il y a des principes à connaître avant de s’engager dans une pratique spirituelle extérieure, car il est impossible de déterminer à l’avance sa véritable finalité. Cette finalité occulte qui se cache habilement derrière les  suaves promesses, ainsi que ses contre-indications comme tout bon procédé thérapeutique qui se respecte, ne sont jamais indiquées. Ainsi on ne soulève surtout pas l’épineuse question des " dettes " qu’il faut rembourser lorsqu’on négocie quelque petit avantage spirituel, compte-tenu de la loi d'équilibre en vigueur dans l'univers. C’est un sujet tabou dans le commerce avec l’invisible. Mais le "commerce avec les esprits ", les " guides de lumière " ou d’autres entités, demeure comme son nom l’indique un commerce fait de tractations et de bénéfices, d’intérêts, de séduction et de dissimulation. Ce qui pour l’un n’est qu’une expérience peut être une régression pour l’autre. Ce qui pour l’un n’est qu’un divertissement sans lendemain pourrait être un enchaînement spirituel pour un autre. Souvent la folie provient d’un usage de la magie dans une existence antérieure ... Aussi commence-t-on par des exercices pour développer ses pouvoirs psychiques et l’on se retrouve avec des chakras déséquilibrés, une thyroïde hypertrophiée ou l’hypophyse endommagée. Et il faudra soigner ces déformations dans une existence future, car tout se compense de par la loi d'équilibre. Bien entendu, il s’agit là de cas extrêmes, car la plupart des techniques de développement personnel ou d’expansion de la conscience n’ont qu’un effet placebo qui ne laisse pas de séquelles durables, sauf le prix des stages … C'est pourquoi, avant d’entrer dans un groupe apparemment attractif, de dépenser ses économies dans un stage, ou de se livrer à une discipline, il est nécessaire de faire avec lucidité, discernement, le bilan de ce que nous espérons en recevoir, et de ce que nous risquons d’y laisser...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique & Le moteur biologique de la co-création.

Le risque de déséquilibre de l'organisme

S'il y a des chemins spirituels sans aucun doute harmonisés avec le psychisme et l’organisme de l'être humain occidental vivant dans le monde contemporain, il y a également beaucoup de pratiques qui sont en opposition avec notre constitution physique et psychique actuelle, et dont on ne peut espérer aucune amélioration constructive. C'est pourquoi les pratiques et les enseignements qui risquent de nous mettre en contact avec des entités et des égrégores qui nous captent en nous déportant vers l’extérieur de nous-même sont à rejeter, dans la mesure où il ne faut jamais forcer le fonctionnement de nos chakras et de nos corps subtils.

La compréhension objective des systèmes spirituels repose sur une connaissance de la constitution subtile de l’être humain et des méthodes de transformation initiatiques. Chaque siècle propose de nouvelles méthodes qui ne sont qu’une reformulation des techniques anciennes, mais adaptées aux rayonnements de l’époque. Lorsqu’on a à peu près compris les principes des techniques pour élever son taux vibratoire, activer ses centres énergétiques, et aligner sa conscience sur d’autres fréquences, on est armé pour faire la différence entre les techniques régressives qui conduisent à une liaison avec les plans invisibles inférieurs, et la véritable voie spirituelle, même si la distinction est délicate. La voie spirituelle authentique ne conduit pas à une liaison avec le monde occulte (la lumière astrale par exemple). Elle repose sur le centre de notre être, et non sur des entités extérieures (maîtres ascensionnés, anges, archanges, animaux totem ...). C’est un chemin qui va à l’opposé du New Age, dont nombre de praticiens ne sont pas aussi initiés qu’ils se prétendent, loin s'en faut. Au contraire, ce sont souvent des apprentis sorciers, qui ont éprouvé une satisfaction personnelle avec une méthode qu’ils croient adaptée à tout le monde. Ils y trouvent aussi un moyen de gagner de l’argent, comme d'exercer de l'ascendant sur autrui. Mais ce qui pourrait être gratuit car bienveillant et positif ne l’est pas obligatoirement d’un point de vue occulte. Lorsque l’on est accroché à son insu par la manipulation extradimensionnelle et que l’on devient soi-même un " initiateur ", la boucle est bouclée. On va jouer au petit maître, un aveugle qui guide les aveugles. Bien entendu, les spéculateurs de la spiritualité s’appuient toujours sur des explications pseudo scientifiques ou une tradition vénérable, comme la mode du chamanisme. Qui sait si cette tradition n’a pas été pervertie, et si, hors de sa matrice, sa magie ne s’est pas inversée ? C’est souvent le cas pour les techniques venues d’Orient qui ont été élaborées pour des êtres différents de l’occidental au plan physiologique et psychique.

Quant aux nouveaux systèmes de méditation, ils opèrent quasiment tous sur une fréquence du plan astral, qui est la dimension de l’illusion par excellence. L’expérience est souvent agréable, car un sentiment de contentement, de bien-être s’en dégage, mais le résultat spirituel est non seulement nul, mais négatif. Pendant le relâchement de la méditation, on devient aisément la proie d’entités-relais qui cherchent à investir les consciences momentanément mises en veilleuse. Il y a deux manières d’affaiblir le libre arbitre d’un être humain : la douleur ou le plaisir. Le New Age agit par la promesse d’une élévation dans les mondes spirituels, ce qui, pour les gens sensibles, apparaît comme la plus haute satisfaction, le gage que la souffrance sera abolie et que le bonheur est en vue. C’est la promesse d’une ascension vers le ciel, vie après vie, toujours plus et toujours mieux. Mais les lois de l’évolution sont différentes ...

Le gourou et ses esclaves sexuelles

Keith Raniere, 57 ans, a été arrêté en mars 2018 au Mexique puis extradé vers les États-Unis, poursuivi pour trafic sexuel, association de malfaiteurs et menaces. Il est le gourou présumé d’une secte qu'il a fondé en 1998, NXIVM (appelée communément Nexium), basée dans le Comté d'Albany (New York), avec des centres dans plusieurs villes de États-Unis, du Canada, du Mexique et en Amérique centrale. Cette structure de formation tenait des séries d’ateliers baptisées Executive Success Program (ESP), dont le but officiel était de " réaliser le potentiel humain " des participants. Les participants aux sessions de formation, décrits pour la plupart comme extrêmement intelligents, ouverts d’esprit, gentils et aimants, acceptaient de payer jusqu’à 5.000 dollars par atelier de cinq jours, se retrouvant, le plus souvent, endettés, au point de devoir travailler pour Nxivm pour rembourser leur dû. Environ 16.000 personnes auraient suivi les formations depuis 1998.

Le gourou est soupçonné, dès les débuts de l'activité, d’avoir entretenu un cercle de 15 à 20 femmes sous influence, avec lesquelles il avait des relations sexuelles. En 2015, il aurait créé une organisation parallèle pyramidale, baptisée " DOS " (Dominus Obsequious Sororium, jeu de mots anglo-latin), qui comprenait des " esclaves " et des " maîtres ". Tous les membres étaient des femmes. Parmi les missions des " esclaves ", figurait notamment l’obligation d’avoir des rapports sexuels avec Keith Raniere lorsque cela leur était demandé.

Avant d’être acceptées au sein de la structure, les femmes devaient fournir une " garantie " – c’est-à-dire divers éléments compromettants pour elles-mêmes, photos, lettres, ou documents –, que l’organisation se réservait le droit de rendre publics si elles quittaient DOS. Elles devaient aussi subir un " marquage ", qui consistait à tracer sur la peau des lettres, souvent les initiales de Keith Raniere, à l’aide d’un stylo à cautériser qui brûlait les chairs. La victime était maintenue immobile par d’autres femmes et chaque séance était filmée.

La " philosophie " promue par le gourou au sein de sa secte s’appelle " L’enquête rationnelle ", consistant notamment à valoriser " un type de sociopathes qui commettent des actes de destruction ". Elle est la prolongation de la loi de Thelema, telle qu'exprimée dans Le Livre de la Loi (The Book of the Law) du maître sataniste Aleister Crowley. Ces sociopathes satisfont leurs désirs par tous les moyens, sans considération pour les autres et sans remords, ressentant du plaisir ou de la gratification dans des situations que les individus humains en conscience trouveraient répugnantes *.

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Loin de constituer une exception, c'est ainsi que les choses se passent ainsi la plupart du temps, spécialement lors de séances méditatives dirigées par des " channels " dont la personnalité constitue une brèche qui favorise la pénétration d’entités prédatrices dans notre existence. Ces guides sont comme envoûtés par ces esprits involutifs qui les contrôlent derrière le joli refrain " amour et lumière " afin qu'ils réunissent des individus pour les mettre collectivement en phase de manière harmonieuse, et ce pour mieux les tenir sous contrôle. Ces guides et canaux, très souvent sincères, ignorent le but secret de l’opération de pompage spirituel dont ils sont les relais émerveillés. Il est en effet très gratifiant de parler au nom de l’invisible, et il y a beaucoup de candidats qui espèrent devenir des petits maîtres. Et comme l’être humain a été conditionné à vénérer l’autorité, nulle autorité n’est plus attractive que celle qui est supposée venir " d’en haut ".

Mais l’invisible confiné au champ astral n’est pas le sacré. Si ces channels voient dans leur liaison avec l’invisible le signe d’une élévation ou d’une élection, il s’agit d’une régression de la conscience. La passion de l’invisible les obsède comme une drogue, et intoxiqués comme des dealers, ils racolent des prosélytes pour étendre le cercle de leur trafic, tout en en retirant un profit matériel et un sentiment de puissance. Voilà comment les choses se passent dans la plupart des réunions de prière, d’invocation ou de méditation. Parce que les religions ont donné de fausses images de la vie spirituelle, et devant le merveilleux et l’invisible, les gens deviennent des enfants ...

Le détournement de l'être humain de sa véritable mission

Le " Service à autrui " est à la mode. Le problème est que tel il est enseigné, tel il détourne l’être humain de sa véritable mission qui est de trouver son centre originel individuel en passant par la prédation qui le domine et l'asservit, non en la niant et en l'évitant. Dans le nouvel âge, il ne faut pas critiquer, ni émettre d’opinion négative. Il ne faut plus débattre des problèmes en profondeur pour ne pas rompre l’harmonie artificielle. Et bien sûr, il faut suivre une thérapie ou un développement personnel si l’on dévie. La mode de la psychologie a préparé le terrain à cette normalisation, basée sur la culpabilité ancrée dans l'inconscient. En fait le nouvel âge est hyper conformiste. C’est une religion dogmatique. Mauvais est celui qui ne veut pas être " bon " à la manière de tout le monde, et qui ne croit pas dans les promesses d’un monde meilleur à venir. Méchant est celui qui ne croit pas dans la paix pourtant hypocrite des politiciens et de leurs relais institutionnels, ni dans la bonté superficielle et sirupeuse qui dégouline des cercles névrosés " amour et lumière " ... 

Tous ces " guides de lumière " et leurs prétendus " maîtres ascensionnés " ne sont que des mirages diffusés à partir de puissants égrégores à l’aide d’une haute technologie occulte. Ces hauteurs soi-disant célestes ne sont que des plans de conscience encore plus bas que l’existence matérielle, ceux de prédateurs zélés propagandistes d’une subversion de la conscience qui utilisent la spiritualité pour faire avancer leur politique, comme les prières collectives pour réparer tel aspect de l’existence ou les chaînes de prières et de pensées. Même si sur un plan physique vibratoire leur efficacité est indéniable, encore faut-il s'assurer que la pensée de leurs pratiquants est pure et sans tâche, tout particulièrement celle de leurs ordonnateurs. La réalité est que depuis qu’il existe des religions et des intermédiaires entre l’homme et le divin, des hiérarchies d’entités retardées de l’au-delà exploitent l’humanité sans vergogne en jouant sur sa cécité spirituelle et sa sentimentalité.

Si une démarche spirituelle élève l’être au-dessus des contingences grossières, elle ne lui évite pas les épreuves de la vie. C’est à travers les difficultés que l’âme s’éveille. Pour se libérer, il faut traverser des épreuves, réaliser le Voyage du Héros *, et aucun être céleste ne les franchira ni le réalisera à notre place. C’est l’incarnation. Les idées spirituelles qui portent au rêve, à l’évasion et à l’idéalisme sentimental sont des impasses, des mirages dans le désert de l’existence. Elles font oublier les rigueurs de la vie, mais celle-ci n’en paraît que plus dure après l’atterrissage.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

Le besoin de reconnaissance déguisé

Dans notre monde de 3ème densité induisant un comportement inéluctablement en mode " Service de Soi ", la forme du besoin est souvent celle de la reconnaissance, c'est-à-dire le besoin inconscient d'être reconnu par son entourage dans son cheminement en mode " Service d'Autrui ". Elle voit l'individu essayer de s'orienter vers des actions de plus ou moins grande envergure, essayer généralement d'échafauder de grands projets, avec toujours en arrière-plan des intérêts pécuniaires ou des prises de pouvoir, souvent habilement déguisés en projets d'intérêts humanitaires ou communautaires *. Puisqu'ils ne pensent qu'à eux, le bien-être d'autrui les indiffère. Ils sont malgré les apparences sans scrupules, manipulant allègrement leurs semblables car ne possédant pas encore la conscience assez développée pour se comporter autrement, c'est-à-dire " véritablement humainement ".

D'autres vont aussi endosser des rôles de chefs religieux, de gourous, d'enseignants spirituels, dans l'unique but en dépit de leur engagement sincère de continuer à servir le corpus " Service de Soi " qu'ils ignorent (leur enseignement oral et/ou écrit n'en parle pas) *². Parmi eux, certains possèdent d'indéniables talents, qui ne sont que des sortes de " pouvoirs magiques " hérités de leur "opérateur/contrôleur " de 4ème densité. Leur " insolence " masquée tant par leur humilité extérieure que par leur engagement au service d'une cause les autorise parfois même à se revendiquer bienfaiteurs de l'humanité, car porteurs brillants d'indéniables vérités. Pourtant, ils ne sont que les commissionnaires idéaux à leurs propres dépens entre le consortium de l'ombre et les adeptes du New Age, " marionnettes " de prédateurs hyper-dimensionnels et résultats d'habiles escroqueries orchestrées et financées à travers ce mouvement " Amour et lumière ", sombre il va sans dire. Fermement piégés dans leur ego, ils sont programmés pour détourner les chercheurs de vérité de leur propre guidance par un savoir spirituel ou intellectuel qui leur a été transmis au travers du canal égotique et, par conséquent, qui a corrompu entièrement leurs capacités de discernement.

* Cf. Les " humanitaires people " (photos 1 à 7) : Bernard Kouchner - Médecins sans frontières et Médecins du monde - ; Rony Brauman - Médecins sans frontières -; Robert Ménard - Reporters sans frontières -; Harlem Désir & Julien Dray- SOS Racisme ; David Douillet - Les pièces jaunes - ; Nicolas Hulot ... auxquels se rajoutent bien d'autres figures " emblématiques ", dont nombre de personnalités du divertissement et du sport investies dans le caritatif.

Les " philosophes et écrivains people " (photos 8 à 11 ) : Bernard-Henri Lévy, Luc Ferry, Yann Moix, Alain Finkielkraut ...

Cf. Les enseignants spirituels occidentaux (photos 12 à 19) : Neale Donald Walsh ; Wayne Dyer (1940/2015) ; Doreen Virtue ; Gregg Braden ; Eckart Tolle ; Arnaud Desjardins ; Frédéric Lenoir ; Laurent Gounelle ...

Les gurus pseudos maîtres orientaux (photos 20 à 26) : Deepak Chopra ; Mata Amritanandamayi dite Amma ; Srī Tathāta ; Swami Roberto ; Sathya Saï Baba (1926/2011) ; Rajneesh Chandra Mohan Jain connu comme Osho (1931/1990) ; Prem Kumar connu comme Swami Premananda (1951/2011).

Les canalisés New Age (photos 27 à 34) : Benjamin Crème (1922/2016) ; Pierre Lessard ; Monique Mathieu ; Sylvain Didelot ; Joéliah ; John Smallman ; Sheldan Nidle, Lee Carroll.

Arbitrage est un thriller américain écrit et réalisé par Nicholas Jarecki, sorti en 2012. Il met en scène un magnat de la finance (Richard Gere) qui gère avec irrégularité un fonds d'arbitrage, qu'il est sur le point de vendre afin d'en tirer un bon bénéfice. Lors d'un gala de charité, il va devoir révéler sa véritable nature ...

Deepak Chopra, roi du business spirituel New Age pour gogos illusionnés, et gourou des stars sous contrôle mental ...

* Cf. Contrôle mental & Symbolisme et artifices de la Matrice.


La disgrâce du maître enseignant bouddhiste

Accusé d'abus psychologiques et sexuels, le maître bouddhiste Sogyal Rinpoché, lama tibétain exilé depuis 1956  à la tête du réseau Rigpa *, a été démis de ses fonctions et " disgracié " en août 2017 selon les mots du dalaï-lama. Malgré les accusations récurrentes de ses abus *², ce tyran au luxueux train de vie a longtemps échappé aux poursuites, à l’instar de la tentative avortée de procès en 1994 aux États-Unis.

* Il est le fondateur de plus d’une centaine de centres spirituels, parmi lesquels le temple de Lérab Ling à Roqueredonde, dans l’Hérault, inauguré en grande pompe en 2008 en présence du dalaï-lama.

" On nous a intimé de nous dénuder, de nous montrer nos parties génitales (hommes et femmes), de vous faire une fellation, de nous faire manipuler sexuellement, de vous donner des photos de nos parties génitales, de faire l'amour avec notre partenaire dans votre lit, et de vous décrire nos relations sexuelles avec notre partenaire ", égrenaient des signataires.

La leçon d'Homère

Dans l'Odyssée, chant 12, Circé la magicienne initiatrice (autrement dit Lucifer) a prévenu Ulysse du charme fatal des Sirènes : celui qui écoute leurs chants est perdu. Désireux malgré tout d'entendre ces tentatrices, Ulysse se fait attacher au mât de son navire après avoir bouché à la cire les oreilles de ses compagnons. Quand s'élèvent les voix enchanteresses, le héros cède à son désir et demande à être délivré. Au contraire, ses compagnons resserrent ses liens comme il l'avait lui-même prévu. Le vaisseau s'éloigne de l'île sans dommage et se dirige… vers Charybde et Scylla, les deux voies possibles même si toutes deux en apparence sont mortelles !


Il est très important de comprendre que ces entités provenant de dimensions invisibles peuvent apparaître à nos yeux telle une silhouette lumineuse, dans la mesure où elles émettent une vibration qui se situe légèrement au-dessus du spectre de la lumière visible. De ce fait, ce n'est pas parce que nous pouvons apercevoir un être avec un corps de lumière, son aura magnétique, qu'il est forcément " du côté de la lumière ", surtout quand il y excelle (la fausse lumière de la renommée). Anges et démons possèdent tous deux un corps de lumière parce qu'ils sont des énergies vibrantes.

C'est pourquoi ces êtres qui nous apparaissent revêtus d'un habit de lumière - enseignants spirituels ou personnalités engagées pour des causes humanistes/humanitaires - nous manipulent habilement en profitant de ce déguisement, leurs influences perverses étant tellement subtiles qu'elles sont difficilement compréhensibles pour la psyché humaine. Ils ont pignon sur rue, s'auto-consacrent dans leurs engagements respectifs, entourés de leurs foules d'admirateurs ou de groupies. Ils sont véritablement envoyés en cette fin des temps pour perpétuer et appuyer l'illusion d'un monde meilleur pour l'humanité de 3ème densité, alors que ce monde est sur le point d'être anéanti par sa cupidité et sa folie. Bien que les apparences semblent démontrer et appuyer le contraire, ils ne sont donc pas ici-bas au service de l'ascension de l'humanité. Manipulés la plupart du temps à leur insu par leur prédateur attitré compte-tenu de leur fort égo-mental, incapables de percevoir leurs manipulations, leur rôle est d'entretenir la confusion mentale à travers un langage codé et un enseignement suggérant une conscience très élevée, passant souvent par la voie du channeling, pour notamment nous persuader de canaliser des êtres de lumière (archanges, anges gardiens, maîtres ascensionnés, Jésus, Marie ...). Ce ne sont pourtant que les êtres de la lumière sombre déguisée, en fait de grands maîtres venus nous apprendre le discernement. Ils jouent le rôle qui leur a été donné par le plan ordonnateur divin. 

Aussi la clé de notre (r)éveil n'est pas de canaliser des entités de lumière, mais d'utiliser notre ressenti pour ne plus nous laisser piéger par leurs apparences, ni pas leurs messages séduisants.

 

" … Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. "

Matthieu 24:24

La fausse résonance de l'enseignant(e) spirituel en mode " Service de Soi "

Qu'est-ce qui nous avertit que quelque chose dans les propos d'une personne dans l'enseignement ou la conférence qu'il dispense, ou le texte qu'il a rédigé, " sonne faux " et que cette personne n'est absolument pas accordée avec l'image qu'elle révèle d'elle-même ? Si son discours ou son écrit ne sont pas forcément erronés, ils demeurent plus ou moins largement incomplets et, parfois, délibérément faussés par son prédateur attitré. Celui-ci agit par fourberie, dissimulé à la conscience de l'être endormi tout en se pensant éveillé. C'est son mode de fonctionnement, puisqu'il se situe sur un autre champ de fréquences, et a besoin de sustenter l'âme de sa proie pour sa survie. Pour ce faire, il agit selon l'état spirituel de son esclave humain qui, lorsqu'il est actionné, va le conduire à proposer en les monétisant ses services à autrui, sous forme de stages, de thérapies, d'enseignements, de formations diverses et variées, de livres. Dans cette posture destinée à faire partager à autrui son élévation d'âme comme d'esprit, l'enseignant(e) est convaincu de sa justesse pour le bien-être de l'autre, des autres. Cette cécité occulte la posture de sauveur, marque du mode " Service de Soi " par le non-aboutissement du processus d'individuation qui le maintient dans le marigot de la dualité limitante.

Ces auteurs ou conférenciers, ignorant la prédation trans-dimensionnelle qui les asservit, sont dans l'incapacité de prendre la vraie hauteur de conscience, même s'ils font preuve d'une indéniable hauteur de vue mystique. Elle est tout simplement biaisée par la manipulation de la prédation qui occupe la quasi-totalité de la force de leur esprit. Alors qu'ils se pensent acteurs souverains par le Soi sublimé, présentant d'eux-mêmes l'image de l'enseignant sérieux, initié et instruit, ils ignorent qu'ils ne sont que des pions sur l'échiquier de la matrice dévoyée * ...

C'est pourquoi la Conscience du " Service de Soi " est présente et résonne dans leurs prestations, pour celles et ceux ayant appris à exercer leur discernement en étant à l'écoute de leur Moi profond nourri par l'Esprit une fois débarrassés de l'âme parasitaire. Ce discernement est fondé sur la compréhension que la liberté d'être, de s'exprimer, de penser, n'existe aucunement dans la 3ème densité de réalité terrestre. De ce fait, la pensée humaine n'est pas souveraine, constamment orientée par les Intelligences inter-dimensionnelles de 4ème densité en mode " Service de Soi ", qui n'ont de cesse d'éloigner de manière équivoque et sournoise les individus de la réalité du Monde tel qu'il est. Il en découle qu'ils baignent encore dans leurs blessures, leur besoin de reconnaissance, de valorisation - la non-rencontre avec la prédation -, ceci transpirant au travers de leur attitude et de leur élocution. Seul le processus de transmutation alchimique en permettrait la disparition, ce qui n'est pas le moindre paradoxe pour celles et ceux qui en ont fait une spécialité d'enseignement ... C'est la raison pour laquelle les grands secrets des alchimistes n'ont jamais été révélés au grand public, et qu'ils ont toujours été transmis à ceux qui ont véritablement été en recherche de leur vraie nature humaine, capables de mettre en pratique et d'assumer les enseignements *². Car ce n'est que lorsque nous expérimentons une situation qu'elle devient non plus une croyance, un conditionnement, mais une réalité effective, un cas pratique de sa transformation effective.

* Cf. Le sens caché du jeu d'échecs.

Cf. Le chemin alchimique.

Les deux voies de l'enseignement alchimique

" Tu sépareras la terre du feu, le subtil du grossier, doucement, avec grande ingéniosité. "

La Table d’Émeraude d'Hermès Trismégiste.

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La " voie humide ou longue "

Dite voie des riches, elle est représentée par des livres ouverts. Elle repose sur un long travail sur sa pierre minérale - le dragon ou "vase de nature " - afin d'en extraire le contenu vicié et le transfuser (spiritualiser) par les eaux mercurielles. Elle nécessite tant la maîtrise des symboles et archétypes liés que leur intégration opérative en soi.

Sur l'illustration figurent toutes les clés indispensables à la maîtrise de son processus.

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.ALIVD.VAS.IN.HONOREM.ALIVD.IN.CONTVMELIAM.

" Un vaisseau pour des usages honorables, un autre pour de vils emplois. "

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La " voie sèche ou brève "

Dite voie des pauvres et des humbles, elle est secrète, jamais révélée car très risquée et dangereuse pour celle/celui qui voudrait imprudemment " griller " les étapes (ainsi l'éveil forcé de la kundalini), conduisant alors au précipice de la magie noire. Représentée systématiquement par des livres fermés (l'Œuvre au Noir), elle signifie la guidance par " Seule l’Étoile ", la Providence divine, ses récipiendaires ne reconnaissant aucun pouvoir autre que l'UN, et recevant à ce titre le Feu de l'Esprit des sages à même de leur prodiguer la Pierre Philosophale, " le Vase de l'Art ".

Illustration : la tapisserie de Saint-Antoine aux Hospices de Beaune en Bourgogne qui en livre la clé cachée, le livre ouvert du Saint consistant à égarer le non-initié curieux ...


Le monde de la prédation est basé sur l'exacerbation psycho-émotionnelle de ses esclaves humains, la confrontation des polarités extrêmes * constituant la base de la nourriture de ses entités. Elle est tout " (contre)naturellement " présente dans la spiritualité, l'aspiration mystique constituant un vecteur énergétique puissant (foi des croyances, exacerbation des sens, pratiques rituéliques ...). C'est pourquoi la résistance à cette manipulation passe par la plus superbe indifférence, l’absence d’intérêt la plus affichée, la plus décidée et la plus sincère. Ces entités ont horreur, comme chaque être humain en général, de l’indifférence, préférant susciter passion ou réaction. Ils semblent nous implorer silencieusement : " Qu’on dise du bien ou du mal de nous, mais qu’on s’intéresse à nous ! "

C'est dans notre intériorité profonde, dans le contact humble et sincère avec l'énergie du cœur, que nous pouvons mener la quête conduisant à retrouver Qui Nous Sommes vraiment, débarrassé de l'illusion de la quête extérieure où nous sommes conduit à mettre de l’énergie, de la passion, du désir, sur la base de rituels parfois instrumentalisés. Seule la vérité nous rend libre, pouvant nous délier et libérer de l’emprise secrète de pratiques nouées ailleurs dans le secret. C'est pourquoi il nous appartient de la découvrir en son for intérieur, et de la laisser telle l'eau pénétrer partout en nous, emportant et dissolvant la pierre de notre muraille enfouie *². L’eau de la vérité dénoue toujours les sortilèges établis par le système prédateur, même s’il lui faut le temps.

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Le chemin alchimique.

 

L'indispensable compréhension des mécanismes cérébraux

Si tout nous semble réel, c'est parce que notre cerveau crée un modèle de ce qui semble réel. A l'aune de cette compréhension, nous pouvons prendre les précautions qui s'imposent avec les déclarations de personnes ayant personnellement vécu une situation dans un " autre monde ", ou avec une entité venant d'un autre monde (rencontres avec des êtres célestes, comme des anges ou des extra-terrestres, expériences de mort imminente - EMI - ou extracorporelles - sortie du corps -, révélations mystiques). Si celle-ci est plausible, les hallucinations " transcendantes " sont cependant probablement plus fréquentes qu'on ne le réalise, hors pathologie sous-jacente, tout particulièrement chez des individus en bonne santé qui font reposer toute leur expérience avec le surnaturel ou la religion à partir d'elles. La transcendance qui la caractérise est comme une altération de la conscience soudaine et inattendue, si intense qu'elle en devient écrasante. Elle est bien sûr fondamentalement différente, et perçue comme telle, de l'état de conscience ordinaire. Souvent accompagnée par des sentiments de crainte, de bien-être et d'émerveillement qui demeurent longtemps après que l'expérience se soit évanouie, une telle expérience peut fondamentalement changer la manière de voir la réalité d'un individu, ainsi que sa façon d'interpréter le monde qui l'entoure.

La profondeur de ce type d'expériences pousse naturellement souvent les gens à croire qu'ils ont expérimenté une réalité plus "profonde " ou plus " haute ", quelque chose de profondément religieux ou surnaturel, car délivrant quelque chose d'immensément important à propos du sens de la vie, ou sur le but de la propre existence.

De ce fait, les émotions associées aux expériences transcendantes créent un continuum depuis la joie intense jusqu'à la terreur abjecte. Les individus ayant eu des expériences joyeuses en ressortent souvent en considérant qu'ils sont d'une certaine manière spéciaux, qu'ils ont été choisis pour recevoir ce message dans un but précis, les expériences terrifiantes quant à elles étant souvent interprétées comme un " réveil " pour changer sa vie.

De nombreux systèmes religieux anciens ou récents, et certaines sectes New-Age, enseignent des techniques afin d'atteindre cette " transcendance " appelée " Nirvana ", " haute conscience " ou " expérience ", se voulant une " fusion avec l'Univers ", une illumination ou la " paix qui dépasse toute compréhension ", notre culture étant prédisposée à accepter ces expériences comme des réalités mystiques ou religieuses. De leur côté, la psychologie traditionnelle et la psychiatrie clinique interprètent ces expériences de transcendance comme non significatives ou comme un signe de psychopathologie, leur donnant des labels péjoratifs comme la dépersonnalisation, une sortie du réel et la perte des limites de l'ego.

Entre ces deux extrêmes les expériences de transcendance pourraient avoir une explication naturelle, résultat de processus physiologiques et psychologiques " normaux " qui ont lieu dans le cerveau sous certaines circonstances inhabituelles. C'est ce que tente de comprendre la discipline scientifique " psychologie anomaliste ", qui utilise des données de la psychologie cognitive, de la psychologie sociale, de la neurobiologie et, dans certains cas, de la psychologie clinique, pour générer des hypothèses non-mystiques, naturalistes et testables en ce qui concerne ces expériences. Si celles-ci reposent sur l'hypothèse selon laquelle il n'y a pas de séparation dualiste corps/esprit, elles considèrent cependant que l'esprit et la conscience se limitent à la structure physique et au fonctionnement de notre cerveau, avançant quatre preuves : 

1. Lorsque nous endommageons notre cerveau, nous endommageons notre " esprit/conscience " ;

2. Tout comme les cerveaux animaux qui ont évolué en augmentant en complexité, le comportement du cerveau humain a lui aussi augmenté en complexité ;

3. Quand le cerveau d'un individu devient plus mature, ses comportements font de même ;

4. Les médicaments psychopharmacologiques ont des effets mesurables et prévisibles sur le cerveau et le comportement.

C'est dans ce cadre présupposé d'une conscience confinée au cerveau que l'hypothèse naturaliste explicative de la transcendance peut être soutenue. A défaut de livrer la clé de la transcendance, elle éclaire quant au mécanisme pouvant leurrer l'apprenti spiritualiste dans sa relation aux " hautes sphères ".

Ainsi des expériences transcendantes pourraient être réalisées par des moyens comportementaux, chimiques et pathologiques, soit des stimulations cérébrales. Il est de notoriété que la CIA a, entre autres, développé des systèmes pour obtenir des expériences semblables à la transcendance par des privations sensorielles. De son côté, la littérature mystique décrit des systèmes utilisant des manipulations physiques comme le jeûne, la méditation et des exercices de respiration pour obtenir des états de conscience altérée. Quant aux disciplines religieuses et mystiques pratiquées dans un cadre établi, elles utilisent souvent des rythmiques au tambour, de la musique et des chants ondoyants et lourdement répétitifs pour obtenir des états transcendants que les croyants interpréteront comme une confirmation du message spirituel qui a été délivré. Ce sont les mêmes techniques utilisées lors des rassemblements politiques ...

Les Nazis ont élevé ces manipulations au rang de science en chantant, en ayant recours à la musique et à des manipulations psychologiques de peur et de rhétorique pendant leurs rassemblements, ce que décrit le controversé psychiatre anglais William Sargant (1907/1988 - photo) dans son livre Battle for the Mind (" Bataille pour l'Esprit ") *.

Plusieurs hallucinogènes, aussi bien des plantes que des médicaments fabriqués par des laboratoires, sont consommés pour leurs effets spécifiques sur la conscience. Si nous regardons les écrits d'auteurs comme le britannique Aldous Leonard Huxley (1874/1963 - photo 3) ou le chimiste suisse Albert Hoffman (1906/2008 - photo 4) décrivant leurs expériences avec le LSD, nous voyons qu'ils reflètent exactement ceux décrits par des écrivains mystiques. Les drogues hallucinogènes sont connues pour produire leurs effets grâce à des interactions biochimiques avec des récepteurs et des neurotransmetteurs spécifiques dans certaines régions particulières du cerveau.

Les problèmes les plus sérieux tels que la schizophrénie étant le résultat de désordres biochimiques dans le cerveau, ce n'est pas par hasard si les expériences schizophréniques ressemblent tant aux hallucinations induites par la prise de drogues et les expériences mystiques.

*  Il savait de quoi il parlait pour avoir promu des traitements comme les cures de sommeil, les électrochocs, les cures de sakel (comas provoqués suite à injection d'insuline) et la psychochirurgie.

Il est également nécessaire de considérer qu'environ 10% de la population souffre de migraine et maux de tête, le prodrome (signe avant-coureur) prédominant dans la migraine produisant souvent des émotions et des effets visuels inhabituels, qui, dans certains cas, pourraient être interprétés comme " un ailleurs ". Le but du cerveau étant d'instiller le sens, il n'est pas étonnant que l'expérience brute d'effets visuels mineurs de zigzags, d'étoiles clignotantes ou de flashes de lumière soient embellis dans des expériences complètes. Sans oublier l'épilepsie, causée par des connexions électriques anormales des neurones du cerveau, dont certains types produisent des expériences identiques à celles de la transcendance. Ainsi les expériences de sortie du corps, le déjà vu, les sentiments de possession et de conscience cosmique ont tous été rapportés comme ayant lieu pendant ces crises. 

Aussi la manipulation d'arrangements visuels (symboles) comme sonores peuvent affecter l'interprétation d'un individu de son expérience, brouillant sa cohérence et son authenticité dans les interactions entre espérances, attentes et croyances de l'individu. Elles aurait un effet vers une région spécifique du cerveau, localisée entre le tronc et le cortex qui abrite ses principaux circuits émotionnels. Cette région contient une collection de chemins neurologiques identifiables, tous interconnectés dans un système de contrôle fonctionnel, appelé le système limbique, principale partie encline aux crises du cerveau. C'est aussi une région connue pour être affectée par la privation sensorielle et par trois sortes de médicaments hallucinogènes majeurs, elle est impliquée dans certaines opérations des principaux désordres, et est connue pour être entraînée par les stimuli rythmiques comme ceux utilisés lors des expériences mystiques.

La " gravité spirituelle " des traumas

Dans la mesure où le corps humain détient une constellation de modules ou mécanismes de mémoires-programmes (ces " petits-moi " seraient au nombre de 987 selon l'historien russe Boris Mouravieff dans son ouvrage Gnôsis tome 2) qui déterminent notre perception, notre forme physique et notre personnalité, ceux-ci déterminent tout naturellement notre " monde " et par-là même notre destinée. C'est pourquoi cette dissociation psychologique que constitue un trauma, autrement dit une disharmonie (blessure), est constitutive par la répercussion psychique de l'onde de choc d'alter, soit la création d'un vide dans la mémoire occupé par l'esprit du trauma, celui-ci attirant les entités du corpus prédateur en raison du principe de sympathie *, et qui peuvent ainsi résonner avec nos problèmes sous forme de dépression ou d'angoisses. Renforçant notre monde subjectif afin de se nourrir, elles amplifient notre propension apparemment innée à nous illusionner nous-même, ces influences mutuelles s'inscrivant ainsi dans un espace-temps se confondant alors qu'il est différent (3-D pour les humains, 4-D pour les entités involutives). De ce fait, les traumas figent une dimension de temps dans le Temps du Rêve (le temps fractal du " kairos ") qui n'est pas linéaire *². Cette vulnérabilité aux esprits/entités prédatrices et à leurs forces psychiques découle de l'affaiblissement de la barrière éthérique protectrice. C'est ainsi qu'un être blessé ouvre une porte, comme par exemple la culpabilité d'un animal tué voyant l'esprit de ce dernier venir se loger en compensation de la perte de son corps ... A l'inverse, il ne peut y avoir d'intrusion si l'Unité originelle n'est pas brisée.

Comme certaines fonctions sont liées à ces fragments dissociés, chaque fragment perdu voit la fonction effacée (capacité à faire confiance, à aimer, à s'amuser ...). Seule la réintégration de ces fragments fait réapparaître les capacités qui leur sont associées, tout en éliminant les symptômes pathologiques tel que le symptôme de stress post-traumatique. Nul ne s'étonnera alors que la répétition de traumas fragmente littéralement la personnalité et par-là même la réalité perçue, l'individu alternant entre différents mécanismes d'adaptation à la réalité. Elle est constitutive du trouble de personnalité multiple, tout commençant par une première scission de la volonté (la dissociation).

* Il est constitutif de ligands sur le plan anatomique, soit des molécules qui agissent de manière chimique sur les récepteurs cellulaires. Les traumas entraînent de ce fait des ligands semi-physiques de substitution venant combler une partie manquante de l'être, obscurcie en raison de la souffrance qui lui est associée.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Tout comme nous pouvons avoir des hallucinations sensorielles, nous pouvons avoir des hallucinations d'importance de la réalité, conduisant à des sentiments de crainte, d'émerveillement et de solennité. Si ceci ne prouve nullement que toute expérience de possession, de conversion, de révélation ou d'extase divine est " simplement " une décharge de type épileptique, il y a nécessité d'une grande prudence dans la compréhension de sa transcendance spirituelle, le risque de manipulation au sein d'un groupement établi étant avéré. Seul un travail rigoureux d'épuration sur soi, de vie équilibrée et d'exercice de sa raison permettent de circonscrire les dérives extatiques induites par les médicaments psychédéliques, la pathologie et la manipulation extérieure. Sans garantie pour autant du résultat ...

 

L'être humain contemporain face au mystère du Vivant

" Je vais faire appel à ton esprit analytique, me dit don Juan. Réfléchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d'une part, l'intelligence de l'homme sur le plan scientifique et technique et d'autre part, la stupidité de ses systèmes de croyance ou l'incohérence de son comportement. Ce sont les prédateurs, disent les sorciers, qui nous ont imposés nos systèmes de croyance, nos idées sur le bien et le mal, nos mœurs sociales. "

Carlos Castaneda, Le Voyage définitif, p.266

 

Distinguer Connaissance et Intelligence

La quête mystique existe sur la Terre depuis des millénaires, mais l’être humain, depuis la fin du XX° siècle, commence seulement l’évolution de sa conscience … Jusqu'alors, l’ésotérisme - l'enseignement caché au fond de lui-même - qui lui a été servi comme enseignement spirituel libérateur est venu des " Hauts Plans de l’Astral ", autrement dit des hauts plans de la mort. Il doit désormais détruire cet ésotérisme complètement, pour entrer dans la Connaissance totale, c’est-à-dire dans cette Intelligence qui n’est plus conditionnée par les Lois de l’involution liées à la mémoire - le karma - *, mais qui conditionnent la Création, plus exactement Ce Qui Est. L’être humain qui s'éveille à Ce Qu'Il Est doit désormais passer de la Connaissance à l'Intelligence, en laissant tomber l’ésotérisme et l’occultisme, qui font partie des relations entre l’être humain et le Monde de la mort.
Comme l'un comme l'autre proviennent des Hauts Plans du Monde de la mort, l'être humain doit être capable d’aller dans les Mondes de la mort, d'en rencontrer les " maîtres " entropiques, et de renoncer à être influencé par leur kabbale prédatrice, jusqu’à ce que ces maîtres entropiques descendent dans la matière, la pulvérisent, lui permettant sa transmutation et élevant ce faisant le statut du corps mortel au statut de corps de Lumière *². Là réside le " secret " de l’avenir de l’humanité.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Cf. Prophétie du changement.

C'est à une véritable révolution dans la pensée humaine que nous sommes appelé. Une révolution interne, intérieure, personnelle, individuelle, une mutation totale permettant à l’être humain de ne plus voir les choses comme il les voyait avant. Elle nécessite de dissocier totalement sa pensée de son émotivité, de dissocier totalement son intelligence du champ de l’Astral, et par le fait même d’augmenter le pouvoir de son mental, de réduire le pouvoir de l’Astral sur son mental afin de vivre la fusion. Si l’être humain ne fait pas ou ne vit pas cette expérience cosmique, la descente en cours sur la Terre de cette Conscience Universelle - qui est simplement énergie - créera un bouleversement tel dans le mental et dans l’émotionnel de l’être humain qu'il sera définitivement dans l'impossibilité de voir la différence entre le Réel et le factice, et condamné à continuer à vivre les cycles de la mort …
Comme ce factice est polarisé - le bien et le mal, le vrai et le pas vrai, le mensonge et la vérité -, seul l'accès au Soi supérieur, le Soi divin, permet de comprendre que la vérité ça n’existe pas, que Seul le Réel existe !

* Cf. Qu'est-ce que la Vérité ?

Une nouvelle spiritualité

" Tout ce qui est en haut est à l'image de ce qui est en bas ". Le rappel de ce sage axiome herméneutique permet de comprendre que des "Hiérarchies " cosmiques contrôlent et coordonnent les " gouvernements " invisibles de ce qui est nommé l'Univers. Elles ne sont pas des Forces spirituelles, que l'on pourrait qualifier hâtivement de Forces de Lumière. Ce sont des Intelligences, qui font partie de l’Intelligence cosmique, dégagées de tout qualificatif limitant car classifiant. C'est pourquoi le mot spirituel repose sur un concept appelé désormais à être dépassé, et de ce fait qui, un jour, n’existera plus dans le mental de l’humanité. L'être humain éveillé à Ce Qu'Il Est aura alors dépassé cette condition d’existence psychologique. Mais tant qu'il lui est encore liée, il a besoin de la religion dans toutes ses formes, exotérique comme ésotérique.

Le concept spirituel existant en l'état de sa conscience, l’être humain doit réaliser que dans ces mondes spirituels il y a des Forces qui cherchent à retarder l’évolution, comme il y a des Forces qui cherchent à aider l’évolution. Celles qui cherchent à aider l’évolution cherchent à donner à l’être humain un aperçu du pouvoir de la Lumière, un aperçu de la Réalité qui transcende les murs de l’espace-temps, une vision psychologique de quelque chose qui est au-delà des murs de la mort.
Il doit comprendre qu'il y a des Planètes dans la Galaxie qui sont très variées, les êtres qui y évoluent ayant dans certains cas des rapports très étroits avec les êtres humains de la Terre. S'il a l’impression qu’il appartient à cette planète, cela est une erreur, parce qu’il y a des êtres humains sur cette planète terrestre qui ont évolué sur d’autres planètes - dans d’autres vies -, qui ont eu des expériences dans des espaces qui sont très éloignés du nôtre. C'est le cas notamment des humains très évolués, que l'on appelle les " grands hommes ", parce qu'ils ont marqué de leur personnalité l’histoire humaine. C'est parce qu'ils ont eu des expériences, des évolutions dans ces systèmes-là, qu'il possède une grande sagesse qu'ils viennent partager. Et cela vaut tout aussi pour les Forces prédatrices asservissantes !

Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

La nécessaire transmutation intérieure

Pour réorganiser son mental illusionné par les artifices spirituels du champ astral, l'être humain doit regarder et comprendre comment il pense. Aujourd’hui il pense mécaniquement, en fonction de sa mémoire qui lui fournit des opinions confinant au jugement, à l'accusation et à la condamnation d'une partie de Ce Qui Est. Ne pouvant pas vivre éternellement d’opinions, il doit désormais travailler à ne plus vivre de mémoire, parce que la mémoire fait partie de la mémoire de l’âme, et de ce fait fait partie du contact plus ou moins conscient avec les plans astraux. En libérant les mémoires caractérisant son âme fragmentée - les alter -, il pourra être dans une relation directe et indivisible avec l’énergie de l’Intelligence.

Par ce travail, sa mémoire se transformera en une mémoire créative, produit de l’activation de cette énergie en lui, au lieu que cette mémoire soit le produit de la réflection dans son mental, d’une Intelligence provenant de l’Astral et non du Soi divin, affectant son comportement humain et l’empêche par là-même d’être Réel.

L'indispensable abolition de la grâce comme du péché

L’état de grâce ou son contraire l’état de péché mortel, qui ont tant contribué à nourrir la quête existentialiste théologique comme philosophique, c’est juste un état spirituel. Autrement dit un état propre au champ astral, limité. Un être humain qui vit le contact entre l’esprit et l’énergie de l’Intelligence cosmique n’est pas en état de grâce ou de péché mortel. Il est en dehors de l’astral, en dehors de ceci ou de cela, choix qui coupe le lien entre l’Intelligence Universelle et l’esprit de l’être humain, et ce qu’il soit très haut (polarité +) ou très bas (polarité -) en vibration. Et tant que l’être humain est limité au champ astral, il y a une coupure, une césure. Les humains qui sur Terre aujourd’hui sont en train de vivre la mutation de conscience en cours réalisent qu’au fur et à mesure que se fait la mutation, ils perdent de l’astralité. Autrement dit ils perdent de la mémoire, ils perdent de la mémoire d’âme. Et cela est inévitablement dur pour l’égo confronté au dépouillement de toutes ses croyances constitutives ... Lorsque l’être humain vit la fusion, il vit le contact entre l’Intelligence et son esprit. De ce fait il ne peut pas vivre des états de grâce, qui caractérisent le champ astral dans leur opposition aux états de péché. Ils indiquent simplement son acheminement, un être humain en état de grâce s’acheminant au niveau le plus élevé de l’expérience de l’âme, avant sa réunification et la libération de l'esprit.

Cf. La dualité décodée.

La pensée rationnelle, la pensée humaine, la pensée subjective, l’activité du corps mental inférieur - le Moi égotique -, ont servi " le passé ", soit les cycles accompagnant l'évolution civilisationnelle, au sens individuel comme collectif. Dans ce cycle de la " fin des temps " *, l’être humain est appelé à ne plus penser, mais à entrer en relation efficace avec l’environnement pour comprendre instantanément les Lois présidant à l’environnement, à ce qu’il se passe autour de lui. Aussi doit-il se transmuter.

Mais ce n’est pas par l’humain que se fait cette transmutation. Elle part toujours d’en " haut ", descendant vers l’être humain lorsque les champs d’énergie sont suffisamment puissants. Elle permet à ses corps - mental, astral, éthérique, physique - de se transmuter lentement. Et c'est le corps mental qui est le premier à changer.

Ce processus de transformation, de transmutation, a commencé sur la planète terre. S'il se manifeste de différentes façons chez les individus, son principe agissant voit les êtres humains perdre petit à petit la mémoire, perdre la faculté de penser. Ce symptôme s'appelle la décadence de la civilisation, tant la notion de civilisation se voit associée aux instruments qui lui ont bien servie. Mais sur le plan de l’autre civilisation qui vient, la civilisation éthérique - le mode " Service d'Autrui " -, l’être humain n’a plus besoin des mêmes instruments …
L'entrée dans ce " nouvel âge " civilisationnel, à ne pas confondre avec le courant du " New Age ", conduit l'être humain à comprendre qu’il n’a plus besoin de penser pour connaitre. Penser est une faculté humaine qui fait partie de la structure des mécanismes de l’égo. Si l’être humain n’avait pas développé la faculté de penser, il n’aurait pas aujourd’hui une civilisation telle qu’il la connaît. Mais dans l’évolution qui vient, il doit comprendre qu’il n’a pas besoin de penser pour connaitre, parce que tout est déjà connu. Ce dont il a besoin, c’est la connexion…
* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Transmutation émotionnelle

Les prophètes de l’ancien temps * étaient des psychiques. Ils étaient des gens de haute sensibilité, qui avaient un contact avec des Forces très évoluées, qui leur donnaient de l’information, qu'ils écrivaient dans des termes et dans une symbolique de leur temps. Cela peut aujourd’hui nous apparaître comme très terne, mais c’est très précis, très précis … Jésus disait d'ailleurs " Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! ". Ceci nous enseigne sur notre relation aux émotions, trop souvent incomprise dans les enseignements spirituels. S'il nous appartient de les maîtriser, ce n'est pas par leur répression ou destruction, mais par la reconnaissance de l’influence émotive de nature astrale dans l’humain.
Si une émotion c’est très beau - c’est la mesure même de la beauté, de la sensibilité -, l’émotion subjective, astrale, empêche l'être humain d’être lui-même, autrement dit elle l’empêche d’être intelligent et volontaire dans le développement du discernement. Or le discernement est la qualité profonde de l’Intelligence Cosmique. Il est la qualité la plus difficile pour l’être humain à développer, parce qu’elle est fondée sur la destruction totale de ses émotions et de ses pensées subjectives. Moins il y a d’émotions dans l’être humain et plus il y a de discernement. Et ce problème de l’équilibre entre les Forces de l’évolution et celles de l’involution est ce que l’être humain a désormais à régler pour ne plus être influencé et acquérir la capacité de connaitre !
* Cf. Prophétie du changement.

 

L'accès à la communication supra-mentale

Les gens savent combien il est difficile de cesser de penser, même par la pratique de la méditation transcendantale. On arrive certes petit à petit à cesser de penser, mais on s’aperçoit très vite qu’on pense à cesser de penser … C’est un cercle vicieux, car penser est une faculté normale de l’égo de l’être humain. " C’est inutile de penser " est dur à comprendre ça, parce que c’est un paradoxe philosophique bien ancré dans notre compréhension de l'être humain. Toutefois, le problème avec les philosophes c’est qu’ils ont des problèmes avec les paradoxes, et qu’ils ne savent pas les résoudre…
Le paradoxe est une condition psychologique qui s’explique comme qui ne s’explique pas. Il est une constante, comme un pendule, qui voit l’égo se promener avec ce pendule de gauche à droite et de droite à gauche toute la vie sans jamais le résoudre. Seulement, si l’état vibratoire de l’être humain est changé, à ce moment-là l’être humain n’a plus à penser. Il permet ainsi à un individu qui s'éveille à la conscience de Qui Il Est de le détruire.

Ce sont les influences qui mènent aux paradoxes, nous empêchant d’être sûr ! Si nous étions sûr, nous pourrions ouvrir en nous-même une très étroite liaison avec le Supra-mental, et devant le paradoxe nous demanderions par exemple au Supra-mental : " Qu’est ce qui vient en premier, l’œuf ou la poule ? " Il nous répondrait : " C’est sans importance… ! ".
Alors s'il nous répond que c’est sans importance, parce que c’est réellement sans importance, et que nous continuons dans notre entêtement philosophique à lui donner de l’importance, il va nous fermer la porte et nous allons continuer dans le paradoxe. Mais si nous osons l'écouter, à ce moment-là, il va travailler nos vibrations, parce qu’une fois que le Supra-mental communique avec l’être humain et qu’il a l’oreille de l’être humain, il l’amène petit à petit à découvrir des choses qui ne sont pas difficiles à comprendre, mais qui sont impossibles à comprendre, paradoxe encore… Elles sont impossibles à comprendre parce que ce sont des choses qui ne se pensent pas, et la raison pour laquelle on ne comprend rien, c’est parce qu’on pense… et qu’il ne faut pas penser !

Pour en arriver à ne pas penser, il faut faire confiance à ces " grandes Intelligences " qui sont en communication vibratoire avec nous, s’occupant de créer en nous la pensée dont nous avons besoin… pour penser. Une fois que nous réalisons ce jeu, nous pouvons nous servir de la pensée créée pour penser, et la retourner, la renvoyer, fermant ainsi le cercle. C’est à ce moment-là que nous commençons à entrer en communication télépathique, et que petit à petit elles nous enlèvent la faculté de penser. Elles nous enlèvent la faculté de mémoire. Petit à petit elles nous font une sorte de lavage du cerveau, un lavage de cerveau créatif. Elles enlèvent les nuances, les teintes de l’égo qui sont pour nous depuis des années les supports psychologiques de notre évolution culturelle, narcissique, celle qui nous laisse à penser où nous en sommes, qui sont à la base de toutes nos illusions. Alors c’est comme si nous vivions constamment sur intuition, avec la seule différence que nous vivons non sur le plan intuitif mais sur le plan mental télépathique. C’est une communication télépathique, avec des mots très précis, comme si nous discutions avec un autre être. Autrement dit, ce que les gens appellent l’intuition c’est exactement la même chose, excepté que l’intuition c’est un aspect limité de cette communication Supra-mentale.

La faculté de penser étant abolie, ce qui était avant intuition peut devenir communication télépathique permanente. Elle permet à l'être humain de travailler en relation avec un niveau d’Intelligence supérieure, débouchant sur la traduction instantanée sur le plan matériel de concepts qu’un être humain, s’il pouvait penser, ne pourrait jamais atteindre. C'est de cette façon que les grandes consciences incarnées créent toutes les grandes théories …  Sur le plan de la créativité, dans l’avenir, l’être humain ne pensera pas. Et quand il sera dans le Mental supérieur, il n’aura plus toutes ses questions générées par l'égo-mental à l’esprit. Elles font partie de son mental inférieur, calqué sur notre éducation, notre culture, sur les courants manifestes de la civilisation et sur cette façon de voir les choses toujours subjective. Ce n'est pas la Réalité du Mental Supérieur.

 

 

La Réalité a toujours été colorée par notre personnalité. De ce fait, l’être humain a engendré au cours des siècles et des âges des aspects de connaissance à demi voilés, à demi éclairés, qui lui servaient de fondation pour le développement d’une pensée spirituelle - ésotérique ou occulte car intériorisée -, qui lui ont servi au cours de l’évolution de la conscience à ajuster son regard sur la Vie, et à individualiser le plus possible sa correspondance sur le Plan Matériel à l’intérieur d’un cadre collectif.
Ce faisant, même avec cet outil qu’est l’ésotérisme ou la pensée mystique, il n’a jamais pu par lui-même dépasser les limites de la raison, les limites de l’intelligence subjective, les limites de la personnalité qui influent sur la nature de l’intelligence et de la connaissance. C'est pourquoi l’être humain est encore aujourd’hui, malgré toutes les connaissances ésotériques accumulées depuis des siècles, à un point où il doit reconnaître que l’Intelligence ne lui appartient pas …
Ce sont ces Intelligences supérieures qui dirigent notre évolution, qui sont en rapport étroit avec nous, qui s'attachent désormais à nous mettre sur le même niveau de vibration qu’elles. Et ce n'est que lorsque nous sommes sur le même plan vibratoire qu’elles, que nous pouvons commencer à être responsable de notre destinée, le droit de la destinée dans la Galaxie étant un droit extrêmement exigeant.

Or il y a des civilisations très avancées à qui le droit de destinée a été enlevé parce qu’elles étaient retombées dans la chute de leur vibration, n'ayant pu maintenir le niveau vibratoire Supra-mental constant en elles sur le plan de leur civilisation totale. Et si le niveau de vibration tombe, le courant est coupé et la civilisation n’a plus le Pouvoir. C’est-à-dire que cette civilisation n’a plus le droit d’être responsable de sa destinée, c’est à dire de prendre sa décision ou ses décisions en relation même avec ces Intelligences. En comprenant ce fonctionnement de l'Univers, il nous appartient de mener à bien ce travail de transformation intérieure à même de nous conduire vers une nouvelle dimension de réalité évolutive, une nouvelle Terre *.

* Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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