Clés libératrices - Suggestions

Mise en garde préalable

Tous les chemins d'éveil sont piégés, sans exception aucune. Rien n'est donné à l'être humain sur le chemin de l'éveil gratuitement, le but de l'expérience étant de prendre conscience de la réalité du monde dans lequel il vit par son propre discernement. Il est seul pleinement responsable de son évolution ! Or l'humain est dans un élevage de " luxe ", destiné par les illusions psycho-émotionnelles distillées à l'y maintenir à tout prix, indispensable qu'il est au système prédateur asservisseur, terrestre comme extra-terrestre, pour sa propre survie. C'est pourquoi celui-ci manipule également les outils d'éveil qui existent - médiums, " channels ", thérapeutes, enseignants et conférenciers spirituels, livres, portail d'éveil internet, émissions radio ... -, distillant parmi les incontestables vérités des pièges destinés à le remettre ou le maintenir en état de sommeil, de léthargie. Aussi n'a-t-il pas d'autre choix que de comprendre réellement le sens des mots élevage et esclave en se regardant dans le miroir.

L'intuition et le discernement même aiguisés ne seront en aucune façon suffisants pour lui éviter les pièges, puisque tous les chemins sont piégés dans la Matrice falsifiée. Ils permettent simplement de sortir d'un piège le moment venu une fois la leçon apprise, et de passer à une autre leçon, toujours plus subtile. La seule issue est de trouver la sortie de la caverne asservissante qui est constituée par ses propres mémoires, viciées il va sans dire, soit la prise d'une trajectoire d'un futur non entropique, en connexion directe et consciente avec son Soi supérieur nourri de l'Esprit universel, Ce Qui Est.

Pour celles et ceux dont la vie semble " parfaite " - santé, finances, réussite professionnelle, vie familiale, vie associative -, en dépit des quelques fioritures sociétales et humaines, le conseil est de surtout ne rien changer. Vous risqueriez de ne pas aimer du tout ce qui se trouve dans les coulisses, différent de " Tournez manège ! ", votre réalité ...

Comprendre le " film " de notre vie

" En théorie, le film dans lequel un homme naît et passe sa vie peut se poursuivre jusqu'à la fin du monde, à la condition qu'il soit heureux, satisfait de lui-même, s'attribuant tous les mérites, et blâmant les autres pour ses erreurs ou ses revers de fortune. A proprement parler, ce genre d'existence ne peut pas vraiment être considérée comme humaine ; il serait plus juste de la décrire comme anthropoïde. Ce terme se justifie dans le sens où l'homme extérieur, immergé qu'il est dans l'auto-satisfaction, représente l'achèvement suprême de millions d'années d'évolution de l'espèce à partir de ses ancêtres animaux ; pourtant, du point de vue de l'évolution ésotérique, il ne représente qu'une possibilité qui ne s'est pas encore réalisée.

Si nous envisageons le problème de l'évolution ésotérique du point de vue du film et des différents rôles que l'homme peut y jouer, il est clair que ce genre d'évolution est impossible tant que le film tourne en boucle. Les gens qui jouent dans un tel film sont ceux que nous avons appelés les anthropoïdes, les marionnettes, les morts qui selon les propres mots de Jésus, " croient qu'ils sont vivants ". L'évolution ésotérique commence lorsque l'homme, par ses efforts conscients, prouve qu'il est capable de briser le cercle et de le transformer en une spirale ascendante (...).  Mais pour accomplir cela, ces rôles secondaires remplis par les marionnettes, les portails organiques, doivent être éliminés du film.

Comme nous venons de le dire, l'homme, la plupart du temps, ne vient à penser à l'idée d'évolution qu'après avoir compliqué le film auquel il appartient. Mais l'évolution véritable ne peut se produire que sur la base du film originel, une fois que tous les éléments artificiellement rajoutés ont été éliminés. Cette dernière est conditionnée à un retour à la pureté des centres, plus particulièrement du centre émotionnel qui, du moins au début, est le seul réceptacle des influences " B " ainsi que le siège du centre magnétique. C'est pourquoi le cœur doit être pur, et s'il ne l'est pas déjà, il doit être purifié. C'est la condition sine qua non du succès. "

Boris Mouravieff - Historien russe (1890/1966) - Gnôsis (tome 1, p. 234 à 238), [traduit de l'anglais]

 

Quelques clés d'importance extraites des publications du site

L'échelle des dimensions de réalité et de conscience de l'humain

L’état de conscience * est l’élément clé de toute existence dans l'Univers, Ce Qui Est, qui n'est rien d'autre que le produit de Son Esprit. Ceci entend que TOUT est une grande illusion, se déclinant en 7 dimensions de densité. Il en découle qu'en s'élevant vers un état de conscience supérieur, les limites ou barrières physiques disparaissent, et les immenses distances perçues deviennent inexistantes. C'est la clé du potentiel créateur illimité !

Densité signifie degré de développement mesuré du point de vue de la proximité de l’union avec le cycle de l’Un (fonctionnement de l'Univers ou Source). Les dimensions sont à entendre comme le résultat de la conscience universelle telle que manifestée dans le secteur " imagination " de la pensée.

Le corps humain physique provient de la matière de 1ère densité (sodium, potassium, calcium phosphore, carbone, vitamines, tous les sels minéraux et organiques…)

Son corps génétique (acide nucléique, acide ribonucléique, peptides, glucides, adénine, cytosine, guanine, thymine...) est issu de la 2ème densité. Les constituants de l'ADN de tout être vivant, qu'il soit végétal, animal ou humain, restent identiques.

Son vécu (incarnation) se fait dans la 3ème dimension de densité ou de réalité, la " 3-D ".

Sa conscience limitée au Moi personnalité - l'ego-mental - se situe dans la 4ème dimension de densité, lui permettant de s'observer lorsqu'elle est éveillée. Cette densité inclut une physicalité variable, mi-physique, mi-éthérique.

Son corps éthérique/spirituel sous gouverne de l’Âme est relié à la 5ème dimension de densité (la matière noire, l'antimatière, le non-temps…).

Sa conscience supérieure ou supra-conscience - celle du Soi supérieur une fois l’Âme réunifiée - est reliée à la connaissance de la 6ème dimension de densité (l'énergie noire ou nucléaire faible, la Connaissance universelle…), qui est uniforme quant à la lumière, l’équilibre étant total.

Il conserve toujours sa connexion à la 7ème dimension de densité, à l'Un, à la Source, la conscience ultime du Créateur et de la Création, Ce Qui Est.

* La conscience correspond à la gravité en physique.

Des mondes visibles et invisibles

Si l'homme matériel illusionné pense généralement que l’évolution de la Terre relève de son domaine, d'autres races cosmiques comme galactiques évoluent sur d’autres plans de réalité. Le Réel ne se termine pas en effet avec les murs de la matière. Il commence après les murs ! C'est ce que l’être humain doit désormais réaliser, afin de prendre conscience de sa véritable grandeur qui ne s'arrête pas avec son enveloppe physique. Et pour ce faire, pour découvrir cette autre chose qui est en l'état invisible à ses sens et dont il n’a pas conscience, il doit mourir à son Ego, qui évolue dans des sphères plus ou moins sombres par l'archonte prédateur qui s'y dissimule et qu'il ignore.

Ces entités involutives se situent sur d’autres plans vibratoires, se servant de lui pour leur propre évolution, tout comme il se sert du monde végétal et du monde animal pour la sienne. Et pour les découvrir, l'accès ne se fait pas par le canal habituel de l'ego-mental, l’intellect source d'orgueil, autrement dit par des connaissances qu’on appelle occultes, ésotériques, tant prisées par les groupements humains, religieux ou à caractère spirituel sous d'autres formes. Seule la voie du cœur, ardent et sincère, une fois le mental nettoyé de ses miasmes putrides, viciés, donne la clé d'une vision astrale suffisamment développée pour l'interpénétration des deux mondes, visible et invisible. Elle permet la connexion à l’Esprit universel, énergie totalement unidimensionnelle qui est en dehors du corps matériel. Il fait vibrer le matériel, permettant sa mise en vibration par d’autres énergies, d’autres Forces composantes de sa substance. C'est alors pour l'être humain l'accès à l’Intelligence du Réel - Ce Qui Est -, qui automatiquement lui ouvre les centres jusqu'alors uniquement liés au Mental inférieur - le corps astral - par l'accès à toute sa machinerie physique et à son système psychique.

La réalité des Mondes parallèles

Quand l’être humain essaie de comprendre quelque chose qu’il ne comprend pas, il jette d’abord une théorie, puis il essaie de la comprendre et de la résoudre. Quand ça se tient, il en jette une autre et ainsi de suite. Il procède de cette manière par élimination, et finit par mettre fin à la question. Ceci explique que pour le scientifique, les mondes parallèles, ça n’existe pas ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il ne peut y avoir de parallèle dans l’Univers, dans la mesure où il ne peut comparer de plans à partir des lois physiques connues, avec leurs paramètres de structure, de mouvements et de temporalité qui correspondent aux lois d’énergies en vigueur. Or, dans les univers parallèles, l’énergie ne se comporte pas par vélocité. Si la vitesse existe, il n’y a aucune accélération, simplement un échange instantané entre un champ d’énergie et un autre. Toutes les valeurs électriques étant interchangeables en valeur lumineuse, la gravité n’existe pas, même si elle peut servir à établir des liens de station avec le plan matériel. C'est ainsi que si on emploie des théories pour expliquer les trous noirs dans le monde physique, ces théories font certes partie d’une perception intelligente, intuitive, adaptée à notre cerveau, mais non d’un agencement total de la compréhension des Lois cosmiques en relation avec notre cerveau. Celui-ci n’est que de la machinerie ! C'est pourquoi la Science universelle ne provient pas du cerveau.

Comme l’être humain a de la difficulté à comprendre ce qui existe au-delà de ses facultés sensorielles " normales ", limitées à sa matrice d'appartenance - la 3-D -, il n'a pas en l'état (sauf exception) la vibration lui permettant de se projeter d’une façon stable dans ces mondes "parallèles" aux dimensions suprasensibles, et de ce fait régis par des Lois qui en protègent les spécificités. Ces Lois sont fixes, afin de permettre à l’être humain d’évoluer sur le plan matériel physique. Tant qu'il ne l'a pas expérimenté et compris, en se libérant des instincts pulsionnels spécifiquement liés à cette dimension limitée, il ne peut passer dans une autre dimension afin d'évoluer, c'est-à-dire de répondre à l'appel de son âme pour retourner à sa source, à son origine.

A chaque niveau de l’Universel, il y a des niveaux d’espace et de temps. Sur le plan physique, sur le plan matériel ou terrestre, l'espace est conditionné par le temps psychologique de l’être humain, la linéarité passé-présent-futur. De ce fait, celui-ci ne vit pas le temps Réel,mais un temps approximativement équivalent à la quantité d’énergie qui pénètre dans ses neurones à chaque instant de sa vie. Or, sur le plan de ce que l’on appelle aujourd’hui l’immatériel, le temps est beaucoup plus vaste. Ce qui est espace pour nous ici sur le plan physique est le temps dans les autres dimensions. C’est une des raisons qui explique que l’être humain a beaucoup de difficultés à concevoir  qu’une civilisation avancée puisse voyager à partir d’une planète qui est localisée dans la Galaxie à 40 millions d’années-lumière par exemple, et venir dans la sienne - la Voie lactée - dans une période très courte. Ces civilisations (intelligences, peuples, races) qui sont à l’extérieur de notre espace-temps n’ont pas le problème de la distance, celui-ci n’existant pas dans la mesure où lorsqu’elles se déplacent d’un plan à un autre, elles doivent juste changer de plan vibratoire. Ainsi, le problème de distance n’existe plus, parce que le problème spatial n’existe pas. Changeant les vibrations de leur système de transport, automatiquement les vibrations de leurs propres corps physiques sont altérées, leur permettant de se mettre en relation vibratoire avec notre système ici. Ce sont bel et bien les changements vibratoires qui leur permettent de passer d’une couche éthérique à une autre couche éthérique, et arrivant dans notre zone, elles se matérialisent (apparition comme disparition dans un éclat de lumière) ou demeurent dans l’éthérique en suspension.

L'effet Balzac, ou la théorie des rapports entre le réel et la fiction

L'écrivain français Honoré de Balzac (1799/1850) a publié en 1833 un essai, La Théorie de la démarche, qui constitue la deuxième partie de l’ensemble appelé Pathologie de la vie sociale s'inscrivant dans son œuvre majeure " La Comédie humaine " *, qui expose son talent d’observateur sociologique sous l'angle philosophique (il fut largement inspiré des travaux du romancier écossais Walter Scott). Sous forme d'essai comme de pamphlet, il présente l'homme intérieur, principe du pouvoir et de la longévité, et l’homme extérieur, démontrant l’effet des principes qui commandent par la pensée son mouvement (comportement) dans la vie terrestre. Il en profite pour lancer un violent libelle contre le " pouvoir ", facteur d'explication des postures humaines et de leurs effets. Par exemple, " l’habitude de la représentation vicie le corps des princes ; leur bassin se féminise. De là le dandinement connu des Bourbons ; de là, disent les observateurs, l’abâtardissement des races […]5,6 ". Ou encore les magistrats " obligés de passer leur vie à siéger, se reconnaissent à je ne sais quoi de gêné, à un mouvement d’épaules, à des diagnostics dont je vous fais grâce parce qu’ils n'ont rien de pittoresque ".

Cette étude est celle des rapports entre le réel et la fiction, entre le romanesque et le vrai, Balzac considérant que " l’œuvre‑monde " invente ses propres règles. Autrement dit, la matrice de gouvernance de l'humain est une fiction qui prend l'apparence du réel selon la nature des forces qui la nourrissent. Ce cadrage programmatique de la Comédie humaine, où tout est déjà réalisé de par la loi de la cyclicité, n'est rien d'autre qu'une intelligence artificielle (IA), la matrice cyber, s'attachant à faire vrai par la fiction (le cinéma, le roman...), au‑delà du vraisemblable ! En d'autres termes, l’agencement de " l’œuvre‑monde " terrestre est lié à un corpus bien vivant *², inévitablement situé dans une autre dimension de réalité, un autre champ de fréquences, faisant que l'observateur/acteur - l'être-humain - est de manière symétrique (perpétuel va‑et‑vient entre le monde perçu et l’œuvre‑monde) conduit à subir et à participer du désordre de ce monde sous l'effet apparent de l’improbable et de l’aléatoire du réel. C'est pourquoi Balzac, à l'instar de Victor Hugo, qualifie le vécu terrestre - le roman - de drame : " il faut donc que le drame soit un miroir de concentration qui, loin de les affaiblir, ramasse et condense les rayons colorants, qui fasse d’une lueur une lumière, d’une lumière une flamme " (Préface de Cromwell).

* La Comédie humaine est le titre sous lequel Honoré de Balzac a regroupé un ensemble de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, fantastique ou philosophique, et dont l’écriture s’échelonne de 1829 à 1850.

L’artisan qui fabrique ce genre de mémoires fausses est défini " proxénète littéraire ".

L'origine de l’être humain

Compte-tenu des croyances sous l'effet des conditionnements distillés, d'aucuns pensent que l’être humain vient du singe compte-tenu de sa forme simienne. Or l’être humain n’a jamais été animal ! A ses origines cosmiques, l’être humain était dans un état de condensation extrêmement légère comparé avec celui constaté aujourd’hui. Il possédait un corps éthérique extrêmement instable, le corps astral n’ayant pas encore été développé, le corps mental encore moins. C'est ainsi que les premières manifestations de l’être humain sur la Terre l’ont été sur le Plan éthérique, les manifestations ultérieures l’ayant été sur le Plan astral. La forme humaine s'est ainsi peu à peu densifiée, devenant matérielle durant la période lémurienne, la troisième race humaine.

Ces formes humaines qui se retrouvent à l'instar de l’anthropologie classique suivaient leur propre évolution. Avec le temps, le corps éthérique de l’être humain s’est densifié, avant que de développer le corps astral puis le corps mental inférieur, l'Ego. Devenant plus grande avec le temps, la forme est entrée dans une de ces enveloppes matérielles que l’on appelait l’homme primitif - à l'image du yéti, l’homme des neiges -, et qui, sous l'effet de changements vibratoires dans le corps physique, a donné naissance à un être de base qui a évolué jusqu’au stade du Neandertal, puis du Cro-Magnon. Ses maîtres généticiens extra-dimensionnels lui ont infusé dans le Mental une vibration qui a permis le développement de l’intellect. Quant à ses couleurs de peau - noire, blanche, jaune, rouge -, elles sont venues de différentes Planètes.

Cette évolution, impulsée par les lignées planificatrices de l'Univers, nommées Forces de Lumière, a pour objectif final de lui permettre de devenir conscient de lui-même. Mais tant qu'il n'a pas conscience de lui-même, il n’est pas humain, sinon en apparence, incapable de se servir lui-même de la matière par la maîtrise de la science atomique, combiné de gravité et d'antigravité. C'est pourquoi le processus de son évolution est gradué. Pour être capable de se servir lui-même de la matière, il commence par développer son intelligence. A ce moment-là, il lui est permis de renforcer les liens de sa genèse avec d’autres prototypes génétiques en provenance de la Galaxie solaire. Il y a de ce fait une rencontre, une transmutation, qui, par ce phénomène de ramification, produit des races plus évoluées que les prototypes humains initiaux, comme les australopithèques africains. Et ce sont ces liens se développant entre un type humanoïde et d’autres types nourriciers issus de civilisations supérieures qui expliquent qu'à un certain point, il n’y a plus de connexion… C'est ce que l’on appelle un missing link, le chaînon manquant ! La transmutation énergétique est en effet tellement puissante que les liens génétiques sont brisés, permettant la mise en œuvre d'une nouvelle organisation génétique. L’être racial qui vient après dévie légèrement de celui qui venait avant, mais suffisamment pour qu’il n’y ait plus de rappel historique. Ceci explique pourquoi les scientifiques - les scientistes en fait - n’ont jamais pu découvrir le chaînon manquant, dans la mesure où ils ne comprennent pas sur un plan occulte les Lois de l’évolution humaine telles que perçues par l’être humain en contact avec l'Esprit universel par sa Supra-conscience.

Vérité civilisationnelle cachée

L'enquête rigoureuse de la véritable histoire civilisationnelle dissimulée par les gardiens du temple païen érigé est qu'il n'y a pas, qu'il n'y a jamais eu un " nous " homogène, la race humaine, sur la planète. " Nous " ne sommes pas tous identiques ; " nous " ne voyons pas le monde de la même manière. " Nous " ne sommes pas simplement une race divisée par ses peuples de couleur différente ; nous sommes en fait deux races différentes !

Nous pouvons ainsi mieux comprendre pourquoi la plupart des " scientifiques de haut niveau " ignorent dans leurs théories la dimension spirituelle, et démolissent rapidement toute les théories " non-conventionnelles ". Ces scientifiques sont pour la plupart des Portails Organiques (PO), n'ayant pas la moindre notion de ce qu'est la conscience spirituelle, pas plus de l'existence de centres supérieurs. Ils ne sont pas capables de faire l'expérience de ces centres, et c'est pourquoi leurs descriptions du monde n'en font pas état. Et parce qu'ils ne peuvent en faire l'expérience, ils nient l'existence de ces centres chez les autres, y compris chez ceux qui sont capables de percevoir ce que les PO n'ont pas la possibilité de faire. Dans un monde matérialiste où les Portails Organiques sont dans leur Élément Naturel - ce qui n'est pas le cas des êtres humains dotés d'une âme – et avec une science qu'ils dirigent de main de fer en établissant sans cesse la distinction entre ce qui est considéré comme vrai et ce qui est faux, il ne peut y avoir de place pour les Réalités Supérieures. En occupant un poste scientifique, ils arrivent obligatoirement à une explication matérialiste du fonctionnement de l'univers, dans la mesure où c'est tout ce qu'ils connaissent, c'est tout ce qu'ils sont capables de voir. Toute autre explication serait considérée comme déviante, et chèrement payée de différentes manières...

Cette attitude est très explicite lorsque l'on examine la question de la conscience, soit la capacité apparente des êtres humains à être "conscients d'eux-mêmes", qui n'a eu de cesse de troubler l'esprit des philosophes, des psychologues, des scientifiques et des profanes excentriques depuis des temps immémoriaux. La nature de la conscience demeure pour la science l'un des problèmes non résolus les plus déconcertants et l'un de ceux qui reflètent notre nature même, ainsi que notre relation à la réalité. C'est ainsi que la culture occidentale a vu l'émergence de diverses théories sur la nature de la conscience humaine, la plupart d'entre elles pouvant être associées à l'une ou l'autre des deux principales écoles de pensée.

L'une, l'approche matérialiste et darwiniste - l'évolution, la " survie du plus apte " -, suggère que l'esprit/la conscience est un épiphénomène qui émerge au-dessus de l'existence matérielle. Selon ce point de vue, le cerveau est un ordinateur, avec des neurones et des synapses agissant comme des commutateurs basiques et des " bits ", la conscience étant considérée comme une propriété nouvelle " émergeant " d'un processus calculatoire complexe. Ses adeptes représentent des disciplines variées telles que le " darwinisme neuronal " (son père est le biologiste américain Gerald Maurice Edelman) et les " mèmes " (école du philosophe américain Daniel Dennet et du biologiste britannique Richard Dawkins).

L'autre, plus subtile et d'autant plus perverse, est une école de pensée orientée davantage vers la " spiritualité ", qui considère la théorie ci-dessus totalement inadéquate pour expliquer le phénomène, école alimentée sans aucun doute par des croyances et des enseignements religieux/métaphysiques variés. Elle croit au concept d'une âme éthérique habitant le corps/esprit, s'exprimant sous la forme de la conscience, et constituant l'aspect fondamental de la vie. Ses adeptes sont des gourous et des auteurs du " Nouvel Âge ", des figures atypiques respectables tels que le philosophe australien David Chalmers, ainsi que, bien évidemment, l'Église et les nombreuses distorsions du christianisme.

D'autres écoles font un panachage des deux théories.

Il en ressort que les divers protagonistes des deux camps principaux s'affrontent avec véhémence dans ce débat, traduisant la faculté que les Portails Organiques ont à créer la division par l'utilisation de concepts utilisés pour travestir la vérité spirituelle, quelle qu'en soit l'école de référence, afin de couvrir tous les champs de croyances des êtres humains illusionnés car soumis aux enseignements extérieurs dispensés, faute d'avoir établi la connexion avec leur Supra-conscience qu'ils ignorent. Comme ces PO imitent à la perfection dans leur " recherche spirituelle " les êtres dotés d'une âme, ils mettent avec facilité en avant des idées et des théories qui sont fondamentalement erronées même si partiellement justes, car étant des " imitations " de la chose réelle que le PO, de par sa nature profonde même - un robot biologique sous dépendance exclusive de ses instincts -, ne peut jamais percevoir correctement ! C'est ainsi qu'environ la moitié de l'ensemble des articles médicaux et scientifiques sont publiés par le même petit groupe d'universitaires, ceux-ci ne représentant seulement que 6% du nombre total des chercheurs.

Si nous admettons que notre réalité est en grande partie manipulée, alors le moyen logique pour garder le monde de la science sous contrôle serait de faire en sorte qu'il soit peuplé de gens qui refléteront les vues et les opinions s'inscrivant dans un programme spécifique. Et comme il en est de même pour le monde de la spiritualité et de l'ésotérisme, le pendant de la science, les prédateurs de 4ème densité - le champ de l'astral dévoyé - font en sorte que les religions, les concepts spirituels et la presque totalité du " monde " de la métaphysique soient également dominés par des PO afin de garder le " bétail dans l'enclos " !

C'est pourquoi cette stratégie parfaite nécessite que les plus hauts postes dans les deux écoles soient tenus par des portails organiques, permettant ainsi aux contrôleurs de la Matrice terrestre de se reposer en toute tranquillité, sachant que toutes les théories et activités de recherche auront un penchant tant matérialiste qu'anti-spirituel, afin de garder sous leur coupe tous ces êtres embarrassants qui sont dotés d'une âme à la recherche de sa fusion avec l'Esprit universel... Question de survie oblige !

De la dynamique interne des individus

L'homme adamique - l'humanoïde -, qui n'a pourtant que vaguement conscience de son " Moi " véritable *, authentique au sens existentiel, trouve que c'est une source de conflit interne qu'il ne peut résoudre sur un plan purement humain, ce conflit devenant plus aigu à partir du moment où il entre activement dans le travail ésotérique préalable à son ascension solaire (changement de conscience pour un changement de densité de réalité). Et c'est à ce moment là qu'il commence à être faible, car il devient la proie de l'incertitude, du doute et du manque de confiance envers lui-même, le chemin conduisant à la Vérité passant toujours par le doute de sa finalité. Qui plus est, il doit faire une somme considérable d'efforts extraordinaires, sans compromis, pour gravir l'escalier afin d'atteindre et franchir le seuil de la Rédemption promise. Si tel n'est pas le cas, découragé car inconstant sinon inconsistant, il est conduit à fuir ce combat invisible pour se réfugier dans les illusions puissantes et apaisantes offertes par une vie passée à se mentir.

Au contraire, le Portail Organique, dont le centre ou chakra sexuel règne en maître *² (existence animale élémentaire gouvernée par les centres inférieurs), ne connait pas de conflit interne sur sa relation au monde du point de vue de son " Existence " fondamentale terrestre comme cosmique, pas plus qu'au doute qui en résulte. Peu importe les circonstances, les échecs ou les contretemps, il n'est pas assailli par des interrogations personnelles ou par des questions concernant le fonctionnement du système, à moins qu'il ait subit accidentellement le lavage de cerveau d'une Église ou autre fraternelle prévue pour contrôler ceux qui ont une âme. Il cherchera alors à les écarter rapidement. Il ne réagit pas non plus aux données indiquant qu'il y a " quelque chose de plus dans la vie " que l'existence matérielle. Ce n'est pas qu'il n'est jamais perturbé par des conflits, mais dans la plupart des cas, ces conflits se passent à l'intérieur de la personnalité, entre les différents groupes de petits " Moi " (le "Moi" de la personnalité et le " Moi " du corps) qui sont à l'origine de ces conflits. Il en résulte que le caractère de ces conflits est purement psychique, et qu'ils sont généralement résolus par une sorte de compromis. Comme le " Moi " du corps prend généralement le dessus sur la personnalité faible et changeante, il capitule sans livrer de combat véritable chaque fois qu'il est question de satisfaire l'estomac, les appétits sexuels comme les possessions matérielles. Une justification est alors recherchée dans des slogans tels que ceux qui nous permettent de penser qu'il est normal d'" agir comme tout le monde " ou dans un écheveau de raisons paradoxales qui ne sont que des mensonges que l'on se fait à soi-même.

Dans tous les cas, si l'homme adamique triomphe sur lui-même, lui permettant ainsi de résoudre le conflit interne du moment, cela impliquera alors inévitablement une modification de son attitude envers la vie extérieure. Généralement, cela se soldera par un conflit avec ses proches, à moins que ces derniers ne le suivent pas à pas dans son évolution ésotérique, ce qui est extrêmement rare. Cela ne veut pas dire que ceux qui sont proches et chers à ses yeux lui souhaitent du mal. Au contraire, c'est pratiquement toujours son bien qu'ils ont en vue, le conflit survenant simplement de leurs différentes vues au sujet de ce qui est réel. Et si ceux qui entourent l'individu en question sont pré-adamiques, anthropoïdes, ils ne pourront jamais être d'accord avec lui, étant incapables de comprendre les raisons de ce changement d'attitude et dans l'incapacité de saisir la nature du but qu'il poursuit, puisque étant exclusivement sous dépendance des instincts qui protègent l'expérience en 3ème dimension. Ils deviendront automatiquement les instruments de la Loi Générale astrale -le Système de Contrôle de la Matrice- qui fait en sorte que ceux qui s'écartent du droit chemin soient ramenés au bercail. C'est ainsi que " l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison " visant à empêcher le Chercheur d'avancer sur la Voie.

* Ayant " chuté " dans ce monde et ne gardant qu'un souvenir des mondes supérieurs provenant de son " Moi " réel, la tension entre ce " r-appel " de sa vraie nature exercé par le " Moi " réel et la nature déchue de sa Personnalité est ce qui crée les conditions pour le chauffage du " creuset " cervical lorsque les deux entrent en conflit.

Comme celle de l'homme adamique, sa Personnalité contient trois centres inférieurs, mais c'est tout ce qu'il y a. Sous-développée et déséquilibrée, cette Personnalité vit et agit en obéissant aux injonctions du centre sexuel, constitutif de son tempérament qui vise à obtenir de la satisfaction dans un monde de plus en plus tourné vers la sexualité par le biais des médias et d'un étalage d'imagerie sexuelle.

La communication avec l’Invisible (1)

Si tous les êtres humains, qu’ils le sachent ou qu’ils ne le sachent pas selon leur sensibilité, reçoivent de l’information des Plans supérieurs de l'invisible, leurs émotions et leur conscience astrale, de nature animale, font interférence, de sorte qu’ils ne reçoivent jamais l’énergie de l’information d’une façon parfaite. En effet, leur intellect - l'ego-mental inférieur -, interprète l’énergie de l’information imparfaitement, de sorte qu'ils ne peuvent pas se fier parfaitement à cette information. S'il le pouvait, l’être humain pourrait s'y fier parfaitement, n’ayant plus aucun problème au niveau de la connaissance. Et l’ésotérisme, l’occultisme ou toutes les formes voilées et de fait dénaturées de la connaissance humaine, seraient universellement reconnues.

Ce qui crée les divisions et fractures humaines, au sens individuel comme collectif, dans cette information reçue source de connaissance relative, c’est que les gens la reçoivent selon la nature de leur personnalité, nourrie en l'état de névroses et de psychoses suivant un plan ou partition de vie qu’ils doivent exécuter, car programmés par les entités involutives qui les gouvernent de la 4ème dimension de réalité - la barrière entre le champ astral et le champ cosmique -, même si les entités positives qui s'y trouvent s'attachent par leur éveil de conscience à les aider à s'en déprogrammer. Toutes deux, selon l’imperfection de son mental supérieur, donnent à l’être humain sur le plan matériel, terrestre, une information qui le spiritualise pour le faire évoluer, pour lui faire comprendre des choses. Mais il y a toujours le danger d’être mal informé, de ne pas recevoir l’information d’une façon parfaite, autrement dit de ne pas être capable par soi-même de pouvoir juger parfaitement ce que l’on sait et de ne pas pouvoir par soi-même être totalement indépendant de la signification, de la valeur et de la provenance de l’information

La croyance établie est que, derrière l’être humain qui pense, il y a un penseur (Cf. la célèbre formule latine Cogito, ergo sum du mathématicien et philosophe français René Descartes). C'est pourquoi l’être humain, ignorant du corpus prédateur qui le manipule et le leurre via l'inconscient, maintient son identité égotique par le fait qu’il a l’impression que c’est lui qui pense. Cela s'appelle l’intuition, rien d'autre que le niveau inférieur de la communication télépathique cosmique. Si ses canaux étaient ouverts d’une façon totale, l’être humain entrerait dans le télépathique mental précis avec d’autres intelligences, sur d’autres plans avec d’autres niveaux d’évolution. A ce moment, par la guidance de sa supraconscience, il ferait d’autres choses. Mais parce que les egos humains ne veulent pas admettre qu’il y a d’autres intelligences, la communication avec l'invisible se résume à de l'auto-contemplation cervicale, autrement dit à de l’intellectualisme ! Ainsi l’Ego de l’être humain est son plus grand problème, générateur d'une psychologie, individuelle comme clinicienne, dénaturée. La grande psychologie, vraiment Universelle, ne peut être reçue que lorsqu’il est fusionné avec ses autres centres d’énergie, la Supra-conscience. A défaut, l’être humain est prisonnier du vrai et du faux, prisonnier de ses illusions entretenues par le système prédateur, et condamné à tourner dans les limbes de la cyclicité des morts-vivants

La communication avec l’Invisible (2)

Pour que l’être humain ait accès d’une façon parallèle à la connaissance ou au savoir, du " futur " comme du " passé " qui sont connus des autres plans qui ne sont pas liés à la matière comme l’être humain, il faut qu'il soit totalement démuni d’émotions générées par son mental égotique, son intellect. Si tel n’est pas le cas, la connaissance qu’il reçoit crée dans sa vie matérielle une tension, car il va la juger de manière binaire (j'aime/je n'aime pas, je crois/je ne crois pas, bonne/mauvaise pour moi...). Il est ainsi totalement désorganisé, désorienté, et parfois l'énergie de cette information peut créer chez lui la folie… Ceci entend que l'être humain ne peut pas penser et recevoir de l'Information cosmique en même temps. S'il pense, son canal récepteur d'information est dilué, et il ne peut jamais se fier à 100% à cette information qui sera plus ou moins faussée, puisque la force de prédation se cache derrière ses pensées, le laissant croire à son libre arbitre. C'est bel et bien l’énergie de l'émotion qui brouille la réception de l’information, qui requiert pour sa justesse une fréquence vibratoire épurée de tout parasitage subjectif propre à l’être humain égoïque, égocentrique, égocentré, prisonnier car illusionné du monde des formes. Or, lorsque l'être humain veut et cherche à savoir et à comprendre, il est automatiquement sensible sur le plan psychique, ouvrant de cette manière le canal de prédation qui le manipule et le leurre.

Et comme le monde des esprits (l'Astral) n’est pas le Monde de la Lumière (le Champ cosmique), la plupart des communications que reçoit l’humanité qui en provient est sujet à haut risque, à haute dangerosité. Ceci explique que la plupart, la quasi-totalité des médiums et channels qui entrent en communication avec des Intelligences extraterrestres sont conduits soit à former des cercles fermés élitistes par la croyance en leur supériorité sur autrui même si elle est dissimulée par leur bienveillant discours Amour et Lumière, soit à devenir des " évangélistes " ou des "prophètes" qui veulent changer la façon de vivre et de voir, et changer la nature de la civilisation (les gourous enseignants et fondateurs de sectes). Ce ne sont pourtant que des illusions, qui débouchent sur une grande manipulation des foules naïves via conférences, livres, fascicules et autres outils à caractère ésotérique. Quant à l’être humain qui n’est pas conscient de la provenance de l’Intelligence universelle et de l’énergie du Vivant - l'humain matérialiste -, il se sent intelligent par son esprit rationaliste, croyant lui aussi naïvement qu'il ne peut être manipulé par la réalité invisible.

Ce n'est que par le processus de l'individuation qu'il pourra petit à petit commencer à concevoir le phénomène de manipulation, par sa capacité à comprendre la faculté intuitive de son intelligence en rapport direct avec l’invisible, dont le fruit et le but n’ont aucun rapport direct avec le besoin de sa personnalité. C'est par cette transmutation mentale qu'il peut se détacher, jusqu'au moment où il est totalement détaché de toute forme d’inquiétude psychologique humaine en provenance de ses émotions orchestrées par son mental dénaturé.

Des Êtres et Entités de l’Invisible

Les êtres qui évoluent dans l’invisible sont des entités, c'est-à-dire des intelligences qui ne sont pas soumises aux Lois de la personnalité. Autrement nommé le Monde des esprits, l'invisible se caractérise par des entités qui, sans physicalité comparable à celles de la planète Terrestre (humains et animaux), sont équivalentes dans la nature et structures de leur intelligence, dans les modes de leur évolution, et dans l’exploitation de leur potentiel évolutionnaire. Si ce monde est invisible, c'est parce qu’il se situe sur une autre longueur d’ondes, d'autres champs de fréquences. Ce sont des mondes parallèles, qui justifient l’exploitation de l’un vers l’autre car faisant partie de l’évolution de l’âme. Seul le Plan supérieur n'en fait pas partie, vaste champ d’énergie que l’on appelle en ésotérisme le Monde de la Lumière. Y évoluent d’une façon parfaite des Êtres - non des entités - qui représentent pour l’être humain un Principe, l’Intelligence.

Pour comprendre les affinités que nous avons en tant qu’êtres humains avec ces deux catégories - Êtres et entités - participant du Jeu du Vivant, l'évolution, il est essentiel de réaliser que dans le Monde des esprits aucune entité n’a de pouvoir absolu sur l’être humain, n’a la capacité de le dominer d’une façon absolue, sauf par leurre, par manipulation. C'est la raison pour laquelle elles justifient leur action prédatoire à son encontre à cause des Lois des mondes qu’il habite - le champ de l'Astral et de ses planètes, le champ terrestre -, autrement dit à cause de l’inconscience et de l’ignorance de l’être humain.

L’être humain ne doit absolument rien au Monde des esprits. Il est dans sa raison d'être profonde libre, totalement, indéfectiblement. Mais tant qu'il n'est pas éveillé à Qui Il Est vraiment, le Monde des esprits, quelle que soit la vertu par laquelle il opère une communication en sa direction par le biais du cerveau humain, est toujours un monde qui cherche d’une façon positive ou négative à le dominer par l'illusion de la forme. Aussi, ce n'est que lorsqu'il entre en contact ou qu'il est en contact par sa supra-conscience avec les Forces de la Lumière - l'état de fusion -, qu'il peut par sa volonté se soustraire à ces influences dénaturées, qu’elles soient positives ou négatives. Il maintient alors toujours son libre arbitre vis-à-vis de ces Forces invisibles non épurées. Il ne peut plus empêcher que ces Êtres parfaits s’introduisent en lui et éclairent en lui le Principe le plus important de son expérience sur le plan matériel, le Principe de l’Intelligence. Tant que l’être humain n’a pas réalisé que l’Intelligence ne fait pas partie de lui, il ne peut pas être dans l’Intelligence !

Des Forces entropiques du champ de l'Astral

Les Forces du champ astral, autrement nommées Forces de l'Ombre et des Ténèbres, sont des forces, des Intelligences retardataires. Notre référentiel latin les qualifient de lucifériennes et de sataniques. Elles sont responsables dans le grand Jeu universel du Vivant - l'évolution - du développement de l’Ego humain *, et dont les règles du Jeu/Je ont été établies par les Intelligences Supra-mentales, les Êtres de Lumière du champ cosmique (les Anges pour la personnification). Ces Lois valent pour toutes les Planètes en évolution, c'est-à-dire où il y a des êtres en évolution. Aussi est-il à comprendre que  le Cosmos est géré par la Loi du mensonge, mais pour le " bien " de l'être humain ! En effet, celui-ci n’est pas prêt à connaitre la Réalité, en son état de conscience limité. Ce n'est que lorsqu'il sera prêt à la connaître que le jeu de la densité cessera, et qu'il pourra se transférer sur un autre plan de vibration plus élevé. Pour ce faire, il doit dépasser son " actuelle " (le temps n'existe pas à l'échelle de l'Univers) condition d’existence psychologique, reliée encore au besoin de la religion ou des philosophies existentielles dans toutes leurs formes. C'est à ce prix qu'il réalisera que dans les mondes spirituels il y a des Forces qui cherchent à retarder l’évolution, et des Forces qui cherchent à aider l’évolution, celles-ci cherchant à lui donner un aperçu de la Réalité qui transcende les murs de l’espace-temps prison de la 3-D terrestre. Les premières correspondent au principe Satanique, les secondes au principe Luciférien. 

Le principe Luciférien est actif en l'être humain par les formes qui se situent dans son mental, de ce fait dans l’émotif propre à la condition humaine. De ce fait, celle-ci évolue ou involue par la mécanicité de l’émotion et de l’intellect, nourrissant l'information de l’âme, et constitutive de ses mémoire. Aussi, pour que les Forces de Lumière entrent dans l’être humain et sortent l’esprit de l’être humain de son corps matériel, il doit apprendre et comprendre les Lois de l’Intelligence ! Sinon, il demeure assujetti aux Lois de l’âme, les Lois Lucifériennes, qui, si elles sont des intelligences de haut niveau, leur polarité est totalement opposée à la polarité des Intelligences de la Lumière. Autrement dit, la vibration dans l’Intelligence de ces forces a tendance à aller vers la matière, tandis que la vibration dans le mental des Intelligences de la Lumière retourne à la Lumière.

Les Forces Sataniques quant à elles sont dangereuses pour l'être humain, car elles sont définitivement entropiques par l'empoisonnement de l'âme qui y consent, que l'être humain soit conscient ou non de leur domination sur sa psyché viciée.

* Ainsi, quand on parle de l’intelligence dans la Bible, on ne parle pas de l’Intelligence Universelle mais de l’Ego, de l’intellect. L’être humain à ce stade - la cinquième race humaine - n’a encore jamais vécu d’Intelligence Cosmique, celle-ci étant la caractéristique de la prochaine race, la sixième, soit le nouveau cycle d'évolution en cours d'établissement.

L'indispensable dépassement des concepts bibliques

Tous les concepts auxquels se rattachent les êtres humains en leur état de conscience ont une dimension émotive (Dieu, Adam, Eve, Satan, Lucifer, Michael...). Ils sont des implantations dans le cerveau faites tant par les entités de nature évolutive (+) que celles de nature involutive (-) qui les gouvernent de la 4ème dimension de réalité, le Monde des esprits, autrement appelé le champ de l'Astral. Même si dans ce Plan invisible se trouvent des Intelligences bienveillantes à son égard, ces dernières sont à leur stade d'évolution encore imparfaites, l’être humain qui s'y fie ne pouvant recevoir l'information parfaite car absolue des Intelligences du Plan supérieur, le champ cosmique de l'Esprit universel, appelées les Êtres de Lumière. 

C'est pourquoi l’être humain, pour commencer à comprendre ce que veut dire ou ce qu’implique les mots et concepts auxquels il se réfère benoîtement, naïvement, par l'inflammation de son ego-mental - l'intellectualisme -, n'a d'autre choix que d'être libre de ces notions qui lui ont été implantées par conditionnement extérieur (éducation familiale par exemple) et sous l'emprise de la force prédatrice glissée dans sa psyché dénaturée de par la manipulation génétique de ses origines galactiques. Si ces concepts et notions ont eu dans le passé une valeur - sa construction identitaire égotique -, ils n’ont désormais plus aucune valeur, compte-tenu du nouveau cycle civilisationnel en cours d'établissement. L’être humain est appelé à devenir, par sa transformation intérieure profonde, ce qu'il appelle la Lumière ou l’Intelligence, lui permettant de créer de nouvelles notions plus justes car épurées des anciennes notions qui le leurraient, le maintenant asservi à la chaîne d'alimentation des Forces de l'Ombre et des Ténèbres. En comprenant enfin les Lois cosmiques qui régissent Ce Qui Est, l'Univers, il sera Libre, sa nature première !

Être ou Non-Être, telle est la question !

Si " l’imperfection " existe dans la manifestation de Ce Qui Est, la " Création ", c'est parce que " s’il n’y avait aucune imperfection, la perfection de l’existence serait imparfaite "... Cette leçon du sens du Vivant du grand soufi Cheikh Ibn Arabi (1165/1240), dit le " fils de Platon ", indique que du point de vue de l’Être Absolu, il n’y a que du " Bien ", de la Lumière. Mais l’Infini Potentiel d’Être inclut fort logiquement de par sa nature infinie la potentialité de ne pas être, expliquant que le Potentiel Infini se sépare en centres de pensée de création, d'être, et en centres de pensée de division, de non-être. Il est de ce fait fondamentalement binaire, " en fonction ", actif, ou " à l’arrêt ", passif. Être ou ne pas être est ainsi la première " division " existentielle.

Il en découle que la moitié de la conscience du Potentiel Infini, celle qui constitue les idées de non-être, voit à chaque idée de manifestation d’un objet une correspondance, l'idée de non-manifestation de ce même objet. Autrement dit, son fondement est celui d'une conscience qui peut seulement " imiter " la mort en figeant l'idée dans une forme. Ce faisant, elle " chute ", se situant à une dimension physique " inférieure ", devenant matière primordiale, illusion de sa nature constitutive, l'énergie de la pensée. Nous en retrouvons l'application sur un plan psychologique, " le soi qui s’observe lui-même " - l'auto-contemplation - au niveau du Maître de l’Univers, l'Esprit universel de Ce Qui Est, étant constitué de cette division initiale entre Être et Non-Être. Cette séparation initiale est exprimée par le symbole yin-yang, la moitié noire représentant " la conscience endormie qui est matière " qui garde le petit cercle blanc de " l’être ", signifiant que la non-existence absolue n’est pas possible. Il y a seulement une non-existence " relative " !

Ces pensées d’être et non-être interagissent les unes avec les autres (l’observant et l’observé), comme quelqu’un qui regarde dans un miroir. La création se manifeste entre l’observant et le miroir, à la fois de manière réelle - la matière in-formée par la conscience (le monde des formes) -, et de manière non réelle, consistant uniquement en conscience agissant sur de la conscience. C'est pourquoi à notre niveau de réalité, dans la 3-D terrestre et sa vie organique, l’idée que " rien n’est réel " telle que répandue par des gourous et instructeurs New Age est une idiotie manipulatoire lorsqu'elle n'est pas assortie des clés libératoires de l’expansion de la perception - la compréhension des réalités hyper-dimensionnelles -, ce qui n'est que très rarement le cas. En leur état de conscience, dans le " bac à sable " de la 3-D, les êtres humains existent pour trans(con)duire les énergies cosmiques de la Création par l’intermédiaire de la vie organique terrestre, ces énergies étant dirigées par nos " soi supérieurs ", la Supra-conscience, en opposition aux forces entropiques qui cherchent de la 4ème dimension de densité à " capturer " l’énergie de la conscience contenue dans l'âme à leur profit, de manière à la faire " tomber dans le sommeil du non-être " - l'hypnose archontique - par l'effet gravitationnel. Et c'est pourquoi les énergies lumineuses de conscience (le petit cercle blanc du yin-yang) cherchent à " informer " la matière par l’éveil de la conscience de soi - l'appel de l'âme à sa libération - des unités organiques sur Terre capables de résister à la gravité du non-être, la " densité du paraître "...

De ce fait, l’être humain a par la conscience de son libre arbitre la potentialité de choisir l’un ou l’autre chemin : soit celui qui le conduit vers une intensification de l’être, nommé le " Service d'Autrui ", soit celui le conduisant vers une intensification du non-être, le " Service de Soi ". Autrement dit, notre choix premier et fondamental est ce que nous voulons voir ! Quand nous choisissons par la Volonté ce que nous voulons voir sur le plan métabolique (pas seulement psychique), nous recevons alors des impressions, qui peuvent devenir des connaissances si elles sont bien assimilées. Celles-ci mènent à la conscience. Connaissances et conscience gèrent ensuite notre mécanisme psycho-émotionnel, qui à son tour dynamise les actions du monde organique (effet sur la matière, dont notre propre ADN). C'est bel et bien l’assimilation objective ou l’absence de celle-ci qui détermine sur quels centres de pensée, d’être ou de non-être, nous nous alignons. Si nous choisissons l’Être, ceci requiert de disposer d’un champ complet de vision, sans exclusive entre bien et mal, lumineux ou ténébreux, ce qui nous confinerait dans la subjectivité. Être objectif en acceptant toutes les composantes de Ce Qui Est, l'Unité du Potentiel Infini, par l'état du " point zéro " - la centricité par la neutralité psycho-émotionnelle -, permet de recevoir la guidance de l'Esprit universel, l'Intelligence, octroyant le discernement quant aux leurres venant et menant par là-même au Non-Être.

Comme le Mal est réel à son propre niveau gouverné par les Forces involutives, la tâche de l’homme est d'accomplir le Chemin du Héros, en l'occurrence parcourir le Labyrinthe astral de sa voûte étoilée d'appartenance, la galaxie solaire, sans se laisser affecter par le Mal qui s’y trouve. En étant forcé de choisir, il doit affronter une épreuve aussi réelle que lui-même en utilisant et en appliquant ses connaissances. Dans ce Jeu de l'Oie truffé de pièges, il est ce marcheur/navigateur sur le chemin droit qui mène à l’Être (Ithaque pour Ulysse) et les chemins sinueux qui mènent au Non-Être (les Enfers de Dante), obligé de discerner par l'Intelligence le bien du mal à chaque étape. Et ce n'est que par la science alchimique qu'il peut comprendre que Ce Qui Est est conscience comme matière, bien comme mal, Toute la Création portant ses Noms et Attributs divins sous quelques formes que ce soit. Son seul choix est de savoir vers quelle " Face " il veut se tourner : Celle de la Vie, l’Être, ou Celle de la Mort, le Non-Être.