La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Le choix existentiel : en santé ou malade

 

Historiquement, la médecine occidentale moderne s’est construite au XIX° siècle avec Claude Bernard, médecin et physiologiste français (1813 - 1878), sur les bases de la physiologie, celle-ci ayant pour objectif d’étudier le rôle, le fonctionnement et l'organisation mécanique, physique et biochimique des organismes vivants et de leurs composants, et d’étudier les interactions entre un organisme vivant et son environnement. Dans cette perspective, la connaissance du mécanisme de l’action biologique d’un soin est essentielle dans le processus d’évaluation de celui-ci

Paradoxalement, la méthodologie utilisée aujourd’hui pour évaluer les soins ne repose pas sur des études physiologiques mais sur des études cliniques et statistiques. En d’autres termes, en pratique, l’efficacité d’un soin n’est pas jugée à partir de travaux qui explicitent le fonctionnement de ce soin, mais à partir de travaux qui observent directement ses effets sur des patients. Enfin, on ne peut passer sous silence l’impact des enjeux économiques sur les méthodologies progressivement retenues pour évaluer les soins, en particulier les soins médicamenteux.

 

Médecine traditionnelle vs médecine classique

 

Comptant trop souvent sur notre médecine occidentale, nous nous reposons ainsi quasiment les yeux fermés sur des soins et des remèdes curatifs liés à la cause biologique de la pathologie ou à la somatisation relationnelle constatées, attendant d’être suffisamment malades pour les utiliser. C’est tout un arsenal que la médecine dite allopathique met à disposition pour traiter des maladies : des sirops contre la toux, des gouttes pour le nez, les oreilles, les yeux, des suppositoires, des antibiotiques, des pommades contre les éruptions cutanées, des inhalations contre les sinusites, la teinture d’iode contre les verrues… Pour cette médecine, tel terrain génétique prédispose à telle maladie, soit en raison d’une prédisposition congénitale (terrain HLA), soit parce qu’acquise (mutation chromosomique).

 

De l’idolâtrie médicinale

Jadis les idoles étaient considérées comme des conseils de l'exercice du pouvoir comme de la guérison. C'est pourquoi les gens faisaient confiance aux esprits ou au monde des esprits représentés par les idoles. Dans certains cas, ils ont pu croire que l’idole elle-même était habitée par des êtres spirituels.

Désormais, notre culture matérialiste qui ne croit principalement qu’au monde physique, niant ou ignorant le monde spirituel, est au cœur d'une idolâtrie qui se tourne vers des sources extérieures au divin pour répondre à nos besoins et nos désirs fondamentaux dans la vie. L’idole est de ce fait une tentative d’expliquer la vie en dehors du "Créateur", censée fournir l’orientation, la richesse, la fertilité et la santé. Elle découle ni plus ni moins de la théorie de l’évolution darwinienne qui exalte le monde physique au-dessus de toutes les autres réalités.

L’idole la plus courante dans la culture occidentale aujourd’hui, et de loin, est la médecine, la nouvelle "magie". Le mot médecine vient en effet

de la culture grecque antique, le mot grec étant pharmakeia d’où proviennent des mots anglais tels que pharmacie et pharmacien. Pourtant, ce mot n’est jamais traduit par "médecine", apparaissant toujours comme quelque chose de négatif associé à l’idolâtrie et à la sorcellerie (ou à la sorcellerie). Cette science existe depuis une période relativement courte de l’histoire humaine, la création d’un corps de "médecins" agréés remontant au début du mouvement des vaccins en Europe dans les années 1800, lorsque les responsables de la santé voulaient plus de contrôle sur le population et ce qu’ils percevaient comme des maladies menaçantes comme la variole. Il en résulte aujourd’hui que la médecine est considérée comme la solution à presque tous les problèmes de la vie, tout ce qui est présenté comme une alternative au système médical pour la santé étant généralement attaqué et déclaré illégal. Même ceux qui sont au sein du système médical décident de devenir des "lanceurs d’alerte" pour prendre la parole et tenter de révéler les défaillances du système médical sont attaqués et perdent souvent leur carrière... Et si l’établissement médical est conscient des effets secondaires entraînant des incapacités et des décès, il estime que les victimes sont nécessaires pour "le plus grand bien" de la société. C'est pourquoi des lois ont été mises en place pour protéger les fabricants de vaccins contre les poursuites, et un programme gouvernemental d’indemnisation a été mis en place pour indemniser les personnes blessées ou tuées par les vaccins.

Les personnes qui contrôlent le système médical sont formées et autorisées et ont une grande autorité pour contrôler la vie des citoyens. Ils s'appuient sur des études dites "scientifiques" qui sont publiées dans des revues à comité de lecture concernant de nouveaux médicaments ou vaccins, presque exclusivement financées par les sociétés pharmaceutiques elles-mêmes, avec d’énormes conflits d’intérêts. Ils ont à ce titre le pouvoir d’ enlever des enfants à leurs parents, de déclarer une personne "aliénée" ou souffrant de troubles mentaux et de la placer dans une institution*, de forcer les gens (en particulier les enfants) à utiliser leurs produits par le biais de la vaccination, et d’adopter des lois et des réglementations radicales qui affecter la vie de chacun, avec tous les abus qui en découlent*². Ce qui se cache derrière, c'est le sacrifice d’enfants qui, au 21e siècle, n'est ni plus ni moins que celui jadis pratiqué dans les temples dédiés au "dieu sataniste" Molech ou Moloch-Baal.

Comme toute croyance, elle n’est pas soutenue par une science objective. Ce système se nourrit de la peur, et non de la mise en avant d'une immunité naturelle sans aucun doute supérieure aux vaccins.

Le problème de la médecine "moderne" est que le mot "médicament" est un terme réglementé, soigneusement défini pour désigner uniquement les médicaments approuvés par le gouvernement et produits par l’industrie pharmaceutique. De ce fait, les substances naturelles trouvées dans la nature, qui ne sont pas produites par une société pharmaceutique, ne sont pas appelées "médicaments", conduisant en le faisant à enfreindre la plupart du temps la loi et à faire face à une arrestation. Même les soi-disant "drogues illégales" dans notre culture moderne, telles que la marijuana, la cocaïne et l’héroïne, ont toutes des antécédents d’utilisations médicales vérifiables. Mais ils sont généralement illégaux aujourd’hui, non pas parce qu’ils ne peuvent pas guérir la maladie, ou parce qu’ils sont abusés à des fins récréatives, mais parce qu’ils ne peuvent pas être brevetés par une société pharmaceutique et approuvés par les autorités sanitaires.

Pourtant, les médicaments d’ordonnance légaux sont plus addictifs, plus cause d'abus, et entraînent beaucoup plus de décès que les "drogues illégales". Quant aux remèdes naturels tels que les aliments et les herbes, ils ne sont pas autorisés à faire des allégations de santé curatives.

Il en découle que les médecines modernes fabriquées par l’homme semblent fonctionner exactement de la même manière que les idoles artificielles des temps anciens, en amenant les gens à leur faire confiance.

* Cela est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit de médicaments psychotropes dans le domaine de la psychiatrie. Or si la psychiatrie est présentée comme une partie de la pratique médicale censée avoir sa base dans la science biologique, ce n’est tout simplement pas vrai, car il n’existe actuellement aucun test biologique permettant de diagnostiquer une maladie mentale. Il en découle que les médicaments sont prescrits simplement sur les symptômes à partir d'un "Manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux" (DSM). Nul ne sera étonné qu'il s'agit d'une industrie de 330 milliards de dollars, le nombre d’antidépresseurs prescrits ayant doublé en moins d’une décennie ainsi que la prescription controversée à des enfants atteints d'un "trouble déficitaire de l’attention" (ils sont dits hyperactifs) de médicaments puissants.

La confiance aveugle dans les antibiotiques a conduit à un tel abus et une telle surutilisation qu’ils perdent leur efficacité. En effet, plus de 80 % de tous les antibiotiques sont utilisés sur les animaux 8 dans notre système agricole industriel, et on estime que sur les 20 % restants environ utilisés pour traiter les maladies humaines, environ 90 % de ces cas, les antibiotiques sont utilisés inutilement.

 

Le château de sable de la médecine moderne 

Toute recherche scientifique repose sur des dogmes particuliers. C'est tout particulièrement le cas de la biomédecine. Les croyances qui y sont liées conduisent ainsi certains "scientifiques" à perpétuer des faussetés, et ce plutôt que d’admettre qu’ils ont eu tort, tout comme d’abandonner des idées de longue date et de repartir de zéro. Qui plus est, de nombreux scientifiques préfèrent s’intéresser aux domaines de recherche à la mode afin de gagner des récompenses et d’obtenir des subventions, plutôt que de remettre en question des croyances et des dogmes bien ancrés.

C’est exactement ce qui s’est passé avec la médecine moderne, car trop d’argent et trop de réputations sont en jeu. Or, si le soi-disant docte praticien n'est pas autorisé à remettre en question, alors ce n’est pas de la vraie science.

Il en découle que les théories erronées en médecine ont fait perdre des milliards et causé des dommages incalculables, et que des années de recherche et d’innombrables carrières universitaires ont été gaspillées à poursuivre des idées qui n’ont aucun fondement dans la réalité.

S'il peut être difficile pour certains de croire que le château de la médecine est construit sur des fondations en sable, le scientifique épidémiologiste américain de Stanford John P. A. Ioannidis a publié en 2005 une étude prouvant que la plupart des résultats de recherche publiés sont faux. De son côté, Marcia Angell, première femme à occuper le poste de rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, a mené une enquête approfondie sur la corruption de la médecine par les entreprises pharmaceutiques. Quant à Richard Horton, rédacteur en chef de la revue médicale internationale de référence The Lancet, a écrit que "L’argument contre la science est simple : une grande partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, peut tout simplement être fausse. Affligée par des études portant sur des échantillons de petite taille, des effets minuscules, des analyses exploratoires invalides et des conflits d’intérêts flagrants, ainsi que par l’obsession de poursuivre des tendances à la mode d’importance douteuse, la science a pris un virage vers les ténèbres." Enfin, le célèbre biologiste britannique Harold Hillman, cytologue et neurobiologiste, n'a pas hésité à affirmer dans un article en 2011 que "la biologie cellulaire est en grande difficulté" en raison de son incapacité à déterminer la cause et à fournir le remède pour la plupart des maladies. Il a également affirmé que les procédures de routine utilisées pour étudier les caractéristiques et la composition des cellules sont totalement inadaptées et que la microscopie électronique était une "perte de temps et d’argent", ce qui va à l’encontre de la grande majorité de l’establishment biomédical qui considère l’invention du microscope électronique comme un pivot de la recherche biomédicale. Ses travaux comprennent en effet des preuves convaincantes qui suggèrent que de nombreux organites subcellulaires que certains scientifiques ont consacré leur vie à étudier ne sont que des artefacts de la préparation pour l’histologie et la microscopie électronique. Il a ainsi courageusement défendu ce qu’il croyait être la vérité, et bien que sa carrière et sa réputation en aient pris un coup, il a continué à publier ses idées jusqu’à sa mort. Son travail sera-t-il oublié, ou d’autres seront-ils assez courageux pour reprendre le flambeau ?

 

De la qualité des soins en médecine

Une méta-analyse* publiée en 2022 dans le Journal of Clinical Epidemiology créé à l'origine sous le nom de Journal of Chronic Diseases ("Revue des maladies chroniques") en 1955 révèle qu’il n’existe aucune preuve de haute qualité pour soutenir la plupart des interventions de soins de santé modernes - jusqu’à 94 % des interventions - et des médicaments pharmaceutiques utilisés dans les hôpitaux aujourd’hui. Selon les conclusions de cette analyse, même si la plupart des médicaments sont commercialisés comme étant sûrs et efficaces, il n’existe pas de preuves de haute qualité ou de données cliniques solides pour étayer ces affirmations. Pire encore, des effets négatifs significatifs ont été mesurés dans 577 ou (36,8%) des interventions étudiées, et il y a eu plus d’interventions jugées significativement nocives (8,1 %) que d’interventions dont les preuves soutenaient l’utilisation (5,6 %).

Il en découle que presque tous les aspects du système médical sont un racket, une fraude. Ce ne sont pas seulement les protocoles inhumains du coronavirus de Wuhan (COVID-19) et les prétendus vaccins qui ont fait défaut au monde, car presque toutes les interventions pharmaceutiques approuvées depuis 2008 comportent plus de risques que de bénéfices. médicales sont ainsi dépourvues de preuves à l’appui de leur utilisation.

C'est la raison pour laquelle, à mesure que les échecs des vaccins covid-19 sont révélés au grand jour, de plus en plus de médecins prennent conscience du fait que les sociétés pharmaceutiques fraudent régulièrement le public et utilisent les professionnels de la santé comme des pions. Dans ce processus, la science est manipulée pour atteindre des objectifs de profit, et les crimes sont couverts. Les médecins qui traitent leurs patients avec dignité et mettent en garde contre les problèmes liés aux vaccins sont également témoins d’une corruption sordide de la part du conseil médical de leur État, les conseils médicaux étant utilisés pour traquer les médecins qui ne font pas la promotion des récits élaborés par les entreprises pharmaceutiques.

En conclusion, la science et la fraude médicale ont perpétré une mort iatrogène (conséquences néfastes de pratiques médicamenteuses ineptes) de masse au 21e siècle liée à des erreurs systémiques dans l’ensemble du système médical par l'utilisation de médicaments toxiques comme le remdesivir, les immunosuppresseurs comme la chimiothérapie, les dommages continus causés par les vaccins, l’augmentation de la dépendance aux anticorps. Garder cette erreur médicale sous silence est la véritable raison pour laquelle nombre de gouvernements continuent de maintenir l'"état d’urgence" de la pandémie de covid-19.

* La méta-analyse a porté sur un échantillon aléatoire de 1 567 interventions médicales étudiées dans le cadre des revues Cochrane entre le 1er janvier 2008 et le 5 mars 2021, du nom de l'organisation à but non lucratif indépendante qui regroupe plus de 28 000 volontaires dans plus de 100 pays afin d'organiser de manière systématique les informations concernant la recherche médicale.

 

Autrefois pourtant, le diagnostic médical (dia = à travers, gnose = la connaissance*) prévalait sur la seule connaissance biologique. Avicenne ou Ibn Sīnā (Philosophe et médecin persan, 980 - 1037), nommé prince des médecins, admettait que l’homme possédait en lui un immense pouvoir lui permettant de se guérir ou de soigner autrui, alors que l’Église (et Thomas d’Aquin) considérait que seuls les miracles des saints chrétiens n’étaient pas diaboliques. Pour lui, ce n’était que l’application d’une loi naturelle liée à la spécificité d’un chemin de vie, car puisque tout dans l’univers est énergie, alors l’être humain est aussi énergie, signifiant deux choses : tout d’abord, l’être humain est toujours apte au développement; ensuite, l’être humain est immortel, l’énergie ne pouvant pas disparaître. S’il y a maladie, c’est qu’elle témoigne d’un obstacle, d’une entrave à l’épanouissement de la personne dans sa réalisation de vie.

* Selon la tradition, la divinité qui veillait sur la médecine était Esculape (en grec Asclépios, en latin Aesculapius), son inventeur, fils du grand dieu Apollon, à qui furent dédiés de nombreux temples rappelant nos cliniques et hôpitaux, et dans lesquels se pratiquaient des soins médicaux de toute nature, de la chirurgie à des cures de type psychologique. Les poutres de ces temples étaient en cyprès (cupressus), arbre sacré dit Arbre de Saturne réputé pour ses qualités de nettoyeur de la terre et de l’air (d’où son utilisation dans les cimetières).

 

Mais c’était comme disent nos "savants sachants sceptiques" des temps obscurs et barbares… Avec les progrès techniques, trop de médecins se reposent principalement aujourd’hui sur des appareils et une pharmacopée chimique comme les vaccins.

N’utilisant plus les bénéfices d’une énergie que notre savoir occidental ignore, ils réduisent le plus souvent notre organisme à un assemblage de particules chimiques qu’ils analysent sans en comprendre la subtile synthèse*. Ils soignent la mécanique, propre à la matière dense. Leur credo, c’est que la médecine allopathique est à l'origine de la guérison. Pour le reste, c’est le scepticisme souvent condescendant à l'égard de tout ce qui n'est pas une procédure prescrite par leur science : homéopathie, acupuncture, approche psychosomatique. Études mécaniques, pensées mécaniques…

* Si les chimistes exercent tant d'emprise sur les esprits, cela est dû à l'effet étonnant des remèdes chimiques. Jusque vers la fin du XV° siècle la médecine n'avait guère employé que les anciens moyens thérapeutiques, c'est-à-dire la pharmacie galénique, qui se composait de plantes et de substances tirées des autres corps organisés, dont on formait divers mélanges. Puis vinrent les remèdes dits héroïques, notamment les préparations de mercure et d'antimoine. Les succès obtenus furent extraordinaires, le premier de ces minéraux contre la syphilis, le soufre contre les maladies cutanées, et l'antimoine, qui a pour attribut une grande puissance sudorifique. Ces succès, dont le principe resta longtemps un secret dans les mains de quelques chimistes, leur conférèrent tout naturellement un grand ascendant sur les esprits.

 

Pourtant, l’Homme moderne - l'homo sapiens -, vit sur terre depuis plus de 300'000 ans. Entre peste, choléra, grippe espagnole, variole, tuberculose… comment a-t-il fait pour traverser tous ces siècles et les pires épidémies sans médicaments ?

La réponse est simple : grâce aux formidables capacités d’adaptation de son système immunitaire qui "apprend" tous les jours et s’adapte au contexte, au climat et aux mutations des microbes environnants. Qui plus est, les anciens connaissaient les plantes qui permettaient de renforcer leur immunité au bon moment de l’année*…

* Selon les paléontologues, les hommes de Néandertal connaissaient déjà les plantes il y a plus de 35 000 ans. Ils consommaient notamment des moisissures contenant du pénicillium, une substance antibiotique qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de pénicilline.

 

De l'homéopathie

N’en déplaise aux sceptiques et aux détracteurs de cette science, l’homéopathie est bien plus qu’un vulgaire placebo, les études faites en laboratoire depuis une vingtaine d’années démontrant qu’une substance diluée de manière infinitésimale a une action biologique observable et mesurable sur une autre substance dans une éprouvette. Inexplicable donc par l’influence du psychisme ou de la psychologie… En homéopathie, la loi dite de Herring dit que lorsqu’on nettoie le terrain en profondeur, grâce au remède spécifique de l’individu qu’on soigne, ce dernier va revivre dans l’ordre chronologique inverse la plupart des maladies qu’il avait faites depuis sa naissance et qui avaient été traitées – mais pas guéries -, par la médecine allopathique. En effet, celle-ci agit essentiellement en refoulant les symptômes à l’intérieur du corps, contribuant à chaque fois à déposer une couche d’immondices quelque part dans notre mémoire cellulaire. Et maladie après maladie, chaque couche correspondant à une maladie "mal traitée", c’est-à-dire "refoulée", vient se déposer sur la précédente. Lorsqu’enfin, une thérapie plus respectueuse de la logique globale du corps donne à celui-ci la permission de se débarrasser réellement de ses "poubelles", on voit ressurgir chaque couche, dans l’ordre inverse où elle s’est déposée, par l’intermédiaire de symptômes morbides. L’ostéopathie comme l’acupuncture procèdent de la même façon dans leur approche respective.

 

Pourtant, la physique leur apprend que la matière est à la fois corpusculaire et ondulatoire* : les ondes permettant de recevoir et d’émettre des informations, les cellules constitutives de l’être humain sont porteuses de mémoire*². La radio, la télévision, le téléphone utilisent l’aspect ondulatoire de la matière, notre corps également. Une perturbation au niveau des renseignements vitaux peut créer un désordre. L’ordre ne peut pas revenir sans faire disparaître ce "parasitage". L’ignorer en se contentant de soigner la partie corpusculaire de notre organisme ne suffit pas. Une cellule cancéreuse émet des ondes qui ne sont pas celles d’une cellule normale. Pourquoi ne pas penser qu’elle se comporte ainsi parce qu’elle reçoit des renseignements qui ne sont pas faits pour elle ? Ne pouvons-nous pas en déduire que le cancéreux ne recherche pas les informations nécessaires à sa survie ?

* Cf. Univers en partage.

La pratique de la Neuralthérapie, médecine alternative douce non reconnue par la médecine officielle, consiste à stimuler certains points constitués de groupes de cellules cicatricielles par de petites injections de procaïne, léger anesthésique autrefois utilisé par les dentistes. Elles provoquent souvent la disparition des symptômes.

 

Force est de constater que les maladies sont en constante progression, dans un monde censé pourtant si évolué pour le bien-être des personnes. On peut l’expliquer de différentes manières : facteurs héréditaires, pollutions de toutes sortes, rythme de vie et stress, bactéries et nouveaux virus… Si ces différentes raisons sont plausibles, elles ne sont cependant que des épiphénomènes. Comment apporter en effet une réponse logique aux constats suivants : pourquoi un professionnel de la santé qui ne voit que des malades tout au long de sa journée et toute l'année, n'est-il pas plus souvent malade ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis cinquante ans n'a rien ? Pourquoi les femmes séparées ou divorcées ont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?

 

Des pollutions.

Les différents types de pollution découlent de deux grands éléments que sont d’une part la nature terrestre, d’autre part le comportement de l'homme à travers son psychique.

1. Pollutions terrestres.

Pour ce qui concerne la nature terrestre, il y a d’abord la pollution de l'atmosphère proprement-dite, essentiellement provoquée par les rejets des usines industrielles, des incinérateurs, des moteurs à combustion interne, des centrales électriques (à charbon, au pétrole et nucléaires), et autres sources diverses telles que les chlorofluorocarbones (CFC). Ces dernières provoquent des trous dans la couche d'ozone.

Puis il y a la pollution de l'eau, essentiellement due aux rejets domestiques, municipaux, nucléaires et industriels dans le sol et dans les rivières, lacs et mers. Ces pollutions rejetées dans le sol traversent les couches internes et peuvent polluer les eaux de consommation puisées dans ces couches profondes. Quant aux rejets atmosphériques, ils peuvent se mélanger aux couches nuageuses, ce qui provoque des pluies acides qui détruisent la flore. La pollution des terres quant à elle est due principalement aux produits chimiques déversés sur les zones cultivées pour en faciliter l'exploitation (généralement pour une augmentation du rendement).

Quant aux nombreux satellites lancés par l'homme, les stations spatiales, ainsi qu'une partie des lanceurs, ils forment une pollution en fonction de très nombreux déchets qu’ils laissent dans ces zones, déchets qui ne se sont pas encore consumés lorsqu’ils redescendent dans l'atmosphère par gravitation.

Les conséquences subies pour l’homme sont le manque d'oxygène, l’insuffisance d'ions moins, l’excès de gaz carbonique. Également, pour l’eau consommée, des traces de pesticides, d'herbicides, de nitrates, de radon, de métaux lourds tels que plomb, mercure, de phénols, de trichloréthylène, de trihalométhane, d'hydrocarbures, de virus, de bactéries, de microbes, de médicaments, de la radioactivité non naturelle, ainsi que des restes de filtration et de traitement de l'eau de consommation tels que chlore, aluminium, etc.

Pour les aliments consommés, elles portent sur les ajouts de diverses substances chimiques issues de la production et de la conservation, sur les conséquences des cultures transgéniques et de l'élevage d'animaux transgéniques. Sans oublier les conséquences des produits manufacturés destinés à notre hygiène comme à notre confort (déodorants chimiques, produits ménagers chimiques, substances chimiques entrant dans la fabrication de meubles, peintures, tapisseries, moquettes, etc.).

2. Pollutions psycho-émotionnelles.

Les causes psychiques des pollutions sont quant à elles issues essentiellement de désordres émotionnels et mentaux des personnes : le mauvais stress ; les violences émotionnelles telles que la colère, la jalousie, l'envie, la méchanceté, les jugements négatifs sur les autres, l'impatience, l'irritabilité, etc. ; les jugements négatifs sur soi de type "Je ne vaux rien", "Je ne suis pas à la hauteur", "Je suis moche", "trop ceci ou pas assez cela", "La vie est ceci ou cela", etc. ; la peur, les doutes, les incertitudes, l'irrésolution, l'effet d'un mental négatif ("Je n'y arriverai pas", "Je ne peux pas le faire", "Je ne suis pas capable", "C'est trop pour moi", etc.).

Elles découlent aussi des pollutions engendrées de personnes qui, par leurs comportements, l'étroitesse de leur conscience, polluent leur environnement et les personnes qui sont à leur contact. Elles peuvent déclencher ainsi des réactions émotionnelles négatives telles que malaise, rejet, colère, violences verbales, etc.

Les conséquences des pollutions psychiques sont variées et peuvent être importantes : mal être psychologique, troubles psychosomatiques, perturbations physiologiques, affections et maladies. On y trouve principalement les céphalées, les douleurs diverses, les inflammations diverses, l'hypertension artérielle, l'insomnie, la perte d'immunité (porte ouverte aux agressions des bactéries et virus), les affections respiratoires (dont l'asthme), l'acidité du corps (amenant entre autres les diverses formes de rhumatismes), les problèmes gastro-intestinaux (dont ulcères de l'estomac et mauvais fonctionnement de l'intestin), les troubles de la nourriture (anorexie ou boulimie), les accidents mécaniques, les pertes d'énergie (fatigue chronique), les déficiences des systèmes nerveux (irritabilité, nervosité, les problèmes de communication, la dépression nerveuse, les cancers…

Cf. Esprit global & L'expérience émotionnelle.

 

Le dogme et le conditionnement mental imposent de relier la maladie à une cause extérieure. Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un antidépresseur, la douleur ou inflammation par une molécule antalgique ou anti-inflammatoire, antibiotique, la faiblesse par un médicament tonique (cardiotonique, veinotonique), etc. Ainsi dans le cas de l'arthrose, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène...) ou les infiltrations de cortisone suppriment partiellement la douleur, tout en ayant des effets secondaires et ne réglant pas la cause de la maladie, à savoir la destruction du cartilage. Pour les maladies cardiovasculaires, l’enjeu consiste à réduire le risque d'infarctus et d'AVC. Si huit millions de Français prennent des médicaments contre le cholestérol, il est pourtant démontré que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque.

Les progrès médicaux de notre époque ne sont que l’intervention de la chair sur la chair, la médecine occidentale pratiquant qui plus est de plus en plus le génie génétique et s'appuyant sur des méthodes de la biologie synthétique, brouillant ainsi la frontière entre artificiel et naturel...

 

La face cachée des médicaments

Dans son livre choc, clair, précis et sans complaisance La Face cachée des Médicaments paru en 2011, le Dr Nicole Delépine (photo)* nous plonge dans l'univers impitoyable de pratiques médicales douteuses et de politiques de santé à la botte de l'industrie pharmaceutique. Elle établit la cartographie d'un monde glauque, un "Dallas" où les médecins sont pris en otage et où les grands perdants sont les patients. La réalité dépasse la plus mauvaise fiction... Maniant avec force l'art de nous tirer d'une léthargie ambiante mortifère, la prise de conscience est rude et le réveil sévère pour les profanes en matière médicale tant le constat global a quelque chose de terrifiant...

Plutôt que de désigner un coupable qui porterait seul la responsabilité d'un désastre annoncé, elle souligne une chaîne de

dysfonctionnements. La "machine santé" se grippe parce que tous les rouages du système sont déficients, toute catastrophe sanitaire supposant toujours une succession d'erreurs ou de fraudes sur plusieurs maillons du système. Il en résulte que 120000 hospitalisations et entre 18 000 et 30 000 morts se produisent chaque année en France à cause des effets secondaires des médicaments (cf. "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux" des Professeurs Debré et Even aux Editions Cherche Midi sorti en 2016), des ordonnances par dizaines de millions depuis quarante ans faisant que chaque Français absorbe aujourd’hui en moyenne 4 comprimés par jour (c'est la première consommation mondiale de médicaments). Et pourtant, les médicaments chimiques sont certifiés inefficaces par les scientifiques dans 78% des cas en ORL, 62% en gastro-entérologie, 50 à 60% en pneumologie, rhumatologie, allergologie et 18 autres spécialités...

* Après avoir été régulièrement harcelé par les enquêtes à répétition de l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales), le département d'oncologie pédiatrique qu'elle dirige à l'hôpital de Garches a fait l'objet d'une lamination progressive.

 

De son côté, le Journal de l’American Medical Association a établi à partir de 39 études l'incidence des effets indésirables des médicaments chez les patients états-uniens hospitalisés, concluant qu'entre 76 000 et 137 000 patients hospitalisés meurent en moyenne chaque année des suites directes des médicaments, ce chiffre pouvant monter jusqu'à 225 000 (en extrapolant les chiffres à une décennie cela fait jusqu'à 2,25 millions de morts). Qui plus est, 2,2 millions de patients hospitalisés subissent chaque année des réactions indésirables graves aux médicaments. Quant à l’Institute for Safe Medication Practices ("Institut pour l'utilisation sûre des médicaments"), il a calculé qu’en 2011, les médicaments sur ordonnance étaient associés à deux à quatre millions de personnes aux États-Unis subissant des blessures graves, invalidantes ou mortelles, dont 128 000 décès. Son

rapport a appelé cela "l’un des périls les plus importants pour les humains résultant de l’activité humaine" !

Enfin, le professeur états-unien Donald Light, enseignant à l’Université Rowan dans le New Jersey et récipiendaire 2013 du Distinguished Career Award for the Practice of Sociology de l’American Sociological Association, membre fondateur du Center for Bioethics de l’Université de Pennsylvanie et membre du Edmond J. Safra Center for Ethics à Harvard, a rédigé une publication intitulée "L’épidémie de maladie et de décès liés aux médicaments sur ordonnance." Il dit notamment que sur le plan épidémiologique, les médicaments correctement prescrits sur ordonnance sont la quatrième cause de décès, à égalité avec les accidents vasculaires cérébraux avec environ 2 460 décès chaque semaine aux États-Unis. Il en découle qu'environ 330 000 patients meurent chaque année de médicaments sur ordonnance aux États-Unis et en Europe, les médicaments provoquant une épidémie d’environ 20 fois plus d’hospitalisations (6,6 millions par an), ainsi que des chutes et des accidents de la route. Il rajoute que chaque année environ 80 millions de problèmes médicaux mineurs se produisent, tels que des douleurs, des malaises et des dysfonctionnements qui entravent la productivité ou la capacité de prendre soin des autres. Les décès et les effets indésirables dus à la surmédication, aux erreurs et à l’automédication augmenteraient ces chiffres.

Il s'agit ni plus ni moins que d'un véritable holocauste médical, mais sans enquêtes criminelles, sans poursuites, sans verdicts de culpabilité, sans peines de prison... avec la complicité de médias (presque) totalement silencieux et des principales revues médicales du monde entier publiant régulièrement des comptes rendus élogieux d’essais cliniques de médicaments…

 

"Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée, ou de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies en tant que rédacteur en chef du New England Journal of Medicine."

Dr. Marcia Angell, NY Review of Books, 15 janvier 2009, "Drug Companies & Doctors : A Story of Corruption"

 

La chaîne de dysfonctionnements

Les établissements de santé sont des lieux de pouvoir où le respect de la hiérarchie compte plus que les compétences et les résultats obtenus.

Les administrations sont l'enjeu de forces et d'intérêts autres que le bien-être et la santé des citoyens (volonté de puissance, désir de notabilité, argent, etc.).

Les lobbies pharmaceutiques pèsent de tout leur poids économique sur les décisions des politiques et contrôlent en sous-main les institutions garantes de la santé publique*.

Les choix stratégiques sont minés par les conflits d'intérêts, la corruption des dirigeants administratifs et des leaders d'opinion.

Quel que soit le pays, le domaine de la santé semble soumis aux grandes orientations internationales : les firmes pharmaceutiques orientent les recherches fondamentales en finançant les grands laboratoires ; les chercheurs qui ne se soumettent pas aux diktats voient leurs budgets asphyxiés ou se retrouvent au chômage.

Les études démontrant les risques accrus de certains médicaments sont falsifiées et les publications défavorables à certains produits pécuniairement très rentables mais à la dangerosité avérée sont oubliées, enterrées et mystérieusement passées sous silence par les médias...

Mal informés ou "achetés" par les laboratoires (cadeaux personnels, congrès tous frais payés, etc), les médecins sont les complices souvent involontaires de cette dérive, par le fait même de privilégier des traitements "en vogue" dont la relative innocuité n'a pas été prouvée et en prescrivant des médicaments dont les notices ont été expurgées des effets secondaires alarmants...

Tout au bout de cette chaîne du pire, manipulés par des campagnes publicitaires mensongères habilement orchestrées, les patients réclament la pilule miracle dont ils ont entendu vanter les supposés bienfaits dans telle ou telle émission TV.

* A titre d'exemple, le groupe pharmaceutique américain, Gilead Sciences, qui détient le brevet (entre autres) du Remdesivir, l’antiviral à large spectre mis en avant dans l’essai clinique Discovery pour lutter contre le virus Covid-19 et ses variants, est un géant du secteur avec près de 100 milliards $ de capitalisation boursière en 2020, 22 milliards $ de chiffre d’affaires et 5 milliards $ de résultat net. Le laboratoire américain ne chasse pas dans la même cour que l’IHU Méditerranée en France dirigé par le professeur Raoult, dont le budget annuel est d’à peine 75 millions €.

Gilead a dépensé sur les 7 dernières années près de 65 millions $ pour asseoir son influence en France, tant auprès des praticiens que des institutions, certaines agences de communication ayant perçu plus de 300.000 $ sur cette période. Qui plus est, Gilead est par ailleurs inscrit officiellement comme lobbyiste à l’Assemblée Nationale. Une façon de comprendre le procès sans appel de l'hydroxychloroquine, et son interdiction par le Ministère de la Santé, levée depuis dans la discrétion, l'enjeu portant pour le géant US sur un revenu immédiat de 2,5 milliards de $...

 

Le bilan factuel de la politique de santé made in France

Au début des années 2000, le système médical en France était considéré comme l’un des meilleurs au monde, reposant sur sur l’hôpital public et la médecine libérale. Sur l’ensemble du territoire français, il était possible d’être soigné 24h sur 24 et 7 jours sur 7, des médecins étant présents sur l’ensemble du territoire. En 20 ans, ce système s’est gravement dégradé, à l'initiative de fossoyeurs, les responsables politiques de droite comme de gauche. Considérant par-delà leurs discours, sous l'influence de hauts fonctionnaires hors-sol et de cabinets de conseil anglosaxons grassement rémunérés, la santé comme une marchandise, ils ont voulu faire de la médecine un marché et de l’hôpital public une grande start-up, sorte de licorne* chimérique. Ils ont introduit de la bureaucratie partout, créé le numérus clausus (supprimé en 2021), réduit de manière drastique le nombre de lits d'hôpital. Ils ont créé les Agences Régionales de Santé (ARS) pour contrôler tout le dispositif, et imposé des protocoles de soins venus d’en haut aux professionnels de santé.

Ces folles politiques de santé aveugles ont produit les évolutions suivantes :

. les lits d’hôpitaux ont chuté de 468 000 à 393 000 entre 2003 et 2019 alors que la population a augmenté et vieilli, cette tendance ayant continué durant la crise sanitaire avec la suppression de 5 700 lits d’hôpitaux;

. 30 % des postes de médecins ne sont pas pourvus à l’hôpital;

. le temps de travail administratif des médecins est passé de 4h45 par semaine en 2009 à 13h en 2018.

Le résultat en 2022 est édifiant :

11 329 communes manquent d’un médecin généraliste, autrement dit une sur trois

1 Français sur 9 vit dans un désert médical

1 médecin généraliste sur 2 a 60 ans ou plus

3 médecins généralistes sur 4 ne peuvent pas répondre à la totalité des consultations programmées sur leur journée

64% des Français renoncent à se soigner en raison des délais d’attente

53% des médecins généralistes sont menacés par un burn-out.

Et la situation ne peut qu'empirer dans les 10 prochaines années, avec comme perspective qu'il ne sera simplement plus possible de se faire soigner par un médecin généraliste en France (à la retraite, en burn-out ou trop occupés pour recevoir), seules les personnes aisées et influentes étant à même d'être encore convenablement soignées en France.

Une licorne dans le jargon high-tech est une start-up (jeune entreprise du web) évaluée à plus d'un milliard de dollars, soit environ 820 millions d'euros. De nombreuses licornes sont des start-up de la finance, appelée fintechs, une industrie qui pèse plusieurs milliards de dollars.

 

La réalité est factuelle, incontestable : le complexe industriel des vaccins a dépensé plus de 4 milliards de dollars pour les accidents et les décès provoqués par les vaccins au cours des deux dernières décennies, et les "vaccins" dits Covid-19 sont plus mortels que tous les autres vaccins réunis, et ce depuis les années 1960 ! Comment expliquer que les deux tiers au moins des citoyens occidentaux aient subi un lavage de cerveau pour ne pas le comprendre, si ce n'est par l'intermédiaire d'une campagne de propagande fondée sur la peur pour se faire injecter. L’époque de la science basée sur des preuves est révolue, tout comme l'époque des contrôles et des équilibres, les agences de réglementation étant remplies de gourous de Big Pharma qui établissent toutes les règles et tous les mandats sur la base d’aucune science. Seule la peur en effet a pu pousser des centaines de millions d'individus à porter un masque générateur de bactéries sur leur appareil respiratoire naturel pendant deux ans d’affilée, et à se faire piquer par des produits qui provoquent des caillots sanguins, inondent les organes, et provoquent le "syndrome de mort subite de l’adulte", terme sibyllin pour marquer tant l'incompétence que le mensonge des officiants en blouse blanche. Et seule  une escroquerie d'échelle planétaire a pu engloutir autant d’argent des contribuables en le remettant aux méchants scientifiques, politiciens et agents de réglementation qui l’ont financée, conçue et propagée.

 

Les chiffres du business de Big Pharma

Rien qu’en 2020, Pfizer (EU), GlaxoSmithKline (GB), Johnson & Johnson (EU)*, Sanofi (France), Gilead Sciences (EU) et AstraZeneca (GB & Suède) ont généré un flux de revenus combiné de 266 milliards de dollars. Et même si l’industrie regorge d’argent, le gouvernement fédéral américain a remis au monopole de Big Pharma au moins 18 milliards de dollars de fonds publics pour développer des vaccins contre le covid-19. Ce siphonnage de la richesse du peuple américain a été mené sans un seul vote du peuple lui-même.

C'est tout particulièrement le cas pour le laboratoire Pfizer, géant de la "drogue miraculeuse", qui a considérablement augmenté ses projections financières pour les revenus du vaccin COVID, notamment en spéculant sur les injections de rappel, la mise sur le marché d'un vaccin ciblant la variante Delta, et sur l’autorisation anticipée de ses vaccins pour les enfants aussi jeunes que 6 mois ! Son chiffre d’affaires a déjà doublé au deuxième trimestre 2021, voyant ses bénéfices progresser de 59%. Ses revenus attendus devraient désormais se situer entre 78 et 80 milliards de dollars, dont 33,5 milliards de dollars pour son seul "vaccin" (thérapie génique) COVID, le géant pharmaceutique prévoyant de livrer 2,1 milliards de doses en 2021 et ayant la capacité de fabriquer 4 milliards de doses l’année prochaine. Si les États-Unis payaient auparavant 19,50 $ par dose pour le vaccin Pfizer-BioNTech, Pfizer a récemment augmenté le prix pour le gouvernement à 24 $ par dose, indiquant que le prix de cette commande tenait compte de l’investissement supplémentaire nécessaire pour produire, emballer et livrer de nouvelles formulations du vaccin, ainsi que le coût accru associé à la livraison du vaccin dans des conditionnements plus petits pour faciliter la livraison dans les bureaux des fournisseurs individuels, y compris les pédiatres. Or une enquête menée dans le cadre de la People’s Vaccine Alliance (coalition d'organisations sanitaires et humanitaires) a analysé les techniques de production des vaccins à ARN messager des deux géants pharmaceutiques Pfizer et Moderna pour en déterminer le coût réel de production, l'estimant à 1,18 dollar (0,99 euro) la dose pour le Pfizer et 2,85 dollars pour le Moderna (ils sont vendus entre 16,25 et 19,50 dollars pour l’un et entre 19,20 et 24 pour l’autre)...

En parallèle, d’août 2013 à décembre 2018, l’industrie pharmaceutique a versé plus de 12 milliards de dollars (en paiements divulgués) à 1 036 163 médecins, 1 249 hôpitaux universitaires et 2 191 entreprises, sans compter le financement de très nombreuses campagnes électorales qui voit les élus leur être redevables, nul ne pouvant être étonné des législations favorables prises. C'est ce modèle de "médecine" qui encourage la corruption, les commissions occultes et le contrôle institutionnel sur les scientifiques, les médias et les professionnels de la santé. Et c'est ce système dominé par les grandes sociétés pharmaceutiques qui est légalement autorisé à commercialiser directement auprès des consommateurs, permettant un lavage de cerveau perpétuel de la population en général et des professionnels de la santé. Comme Big Pharma est mis en place de manière à générer des rendements élevés pour leurs actionnaires, le système n’est pas incité à promouvoir la meilleure santé d’une population, puisque cette incitation à haut rendement fait ressortir les comportements les plus épouvantables et les décisions commerciales les plus anti-humaines*². C'est pourquoi la denière étude d’Oxfam, confédération de 20 organisations caritatives indépendantes à travers le monde, s’étouffe devant les profits engrangés par les Laboratoires des géants pharmaceutiques qui font passer leur intérêt financier avant l’intérêt général. Les prix des vaccins ayant été gonflés artificiellement par les sociétés pharmaceutiques profitant de leurs monopoles, la France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût et l’Europe 31 depuis le démarrage à grande échelle de la vaccination, cette situation handicapant particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle de "pénurie organisée".

* Johnson & Johnson est la société pharmaceutique la plus prospère au monde, avec un chiffre d’affaires d'environ 82 milliards de dollars (2020). Son succès repose entre autres sur des hausses de prix contraires à l’éthique, notamment une hausse sans précédent de 19 % des prix des médicaments contre la leucémie et le cancer de la prostate, et une hausse de 16 % des prix des médicaments contre le VIH. Quant à AstraZeneca, la société a construit son empire en supprimant les médicaments génériques qui pourraient offrir des options plus abordables aux patients (la Cour européenne de justice comme la Commission européenne ont jugé qu’elle avait abusé de sa position sur le marché pour bloquer les médicaments génériques.

Par exemple, lors de l’épidémie de covid-19, certains médecins ont eu le courage d’utiliser des antiviraux sûrs et peu coûteux tels que l’ hydroxychloroquine, le zinc, l’ivermectine, le glutathion, la vitamine D et C. Mais au lieu de promouvoir des traitements antiviraux sûrs et faciles à utiliser, l’establishment Big Pharma s’est battu pour supprimer les traitements et autres approches ayant pour objectif d'aider la population à développer une réponse immunitaire saine.

 

Derrière les discours et les déclarations d'intention, la réalité du terrain est la politique de l'extinction face à un nouveau scandale. Si les responsables politiques s'étonnent, les médias montent au créneau,et tout le monde s'insurge, la réalité est que de commissions d'enquêtes bidonnées aux rapports d'expertises qui en rejoindront d'autres dans d'obscures armoires, la comédie de l'hypocrisie peut jouer sa partition. Et pendant ce temps, des malades ne reçoivent pas les soins appropriés ni le traitement individualisé dont ils pourraient bénéficier ; des patients meurent pour n'avoir pas eu la liberté de choix ; d'autres finissent à la morgue simplement pour avoir fait confiance à un système de soins qu'ils croyaient infaillible... Sans contrôle ni garde-fous, obsédée par le profit, l'industrie pharmaceutique est devenue une machine à tuer.

 

Le business à la sauce Pfizer

Le laboratoire Pfizer a décidé en 2021 de rappeler son médicament anti-tabac nommé Champix compte-tenu de sa propension à être cancérigène,

des tests ayant révélé des niveaux élevés de substances cancérigènes dans la pilule. Principal médicament pour le sevrage tabagique, Champix est prescrit à plus d’un demi-million de personnes chaque année, représentant 1,1 Milliard de dollars de recettes chaque année. En effet, si les cigarettes commerciales sont sans aucun doute mauvaises pour la santé, le marché des produits pharmaceutiques pour le sevrage est énorme, tout comme l’argent dépensé en publicité, Pfizer dépensant plus de 200 millions de dollars par an pour promouvoir le médicament. L’agent cancérigène en question – les nitrosamines – fait partie d’un vaste groupe de substances chimiques cancérigènes génotoxiques que l’on peut trouver à l’état naturel dans certains produits du tabac à tremper et à chiquer.

Le fait que Pfizer gagne des millions de dollars en vendant des médicaments dangereux n’est pas nouveau, le laboratoire ayant versé des Milliards de dollars en amendes pour avoir fait la promotion de produits dangereux, imposé aux médecins une utilisation non indiquée sur l’étiquette, et avoir menti sur la sécurité ou l’efficacité de ses produits. C'est par exemple le cas en 2009 de sa filiale Pharmacia & Upjohn Company, qui a versé 2,3 Milliards de dollars pour régler des responsabilités pénales et civiles liées à la promotion illégale de ses produits pharmaceutiques. Ce montant comprenait le paiement de plus de 102 millions de dollars en règlement civil à six dénonciateurs des pratiques frauduleuses de l’entreprise.

De son côté, le Bextra, un médicament anti-inflammatoire, a été retiré du marché en 2005 en raison de problèmes de sécurité, alors qu'il avait été commercialisé par la société pour diverses utilisations non indiquées sur l’étiquette. La société a également fait la promotion illégale de plusieurs autres médicaments, comme en 2010 pour l’antipsychotique Geodon, l’antibiotique Zyvox et l’antiépileptique Lyrica, voyant des prestataires de soins de santé recevoir des paiements pour avoir prescrit ces médicaments à des patients pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette, et en soudoyant littéralement les médecins pour qu’ils prescrivent aux patients ces médicaments non testés et non approuvés (voyages payés dans les Caraïbes ou aux États-Unis, et versement d'honoraires de 2 000 dollars en échange de l’écoute de conférences sur le Bextra).

En 1993, la gabapentine, un médicament anti-convulsions, a été largement prescrite pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette, comme le traitement de la douleur et des troubles psychiatriques. Les tribunaux ont statué que Pfizer avait mené des campagnes de propagande, payé des recherches et des reportages favorables, et supprimé les recherches défavorables concernant le médicament. Plusieurs organismes de réglementation ont jugé que le médicament était inefficace pour les maladies associées, et Pfizer a versé 430 millions de dollars dans le cadre de l’un des plus importants règlements à l’amiable de poursuites pénales et civiles en matière de santé.

En 1994, Pfizer a accepté de payer 10,75 millions de dollars pour régler les allégations du ministère américain de la Justice selon lesquelles la société aurait menti pour obtenir l’approbation de valves cardiaques défectueuses qui ont tué environ 500 personnes .

En 1996, une épidémie de rougeole, de choléra et de méningite bactérienne s’est produite au Nigeria.

En 2005, une plainte a été déposée contre Wyeth, rachetée par Pfizer en 2009, alléguant que la société avait illégalement commercialisé le sirolimus (Rapamune) pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette, qu’elle avait ciblé des médecins et des établissements médicaux spécifiques pour augmenter les ventes de Rapamune, qu’elle avait essayé d’inciter les patients transplantés à passer de leurs médicaments à Rapamune et qu’elle avait spécifiquement ciblé les Afro-Américains. Selon des lanceurs d’alerte, Wyeth a également fourni aux médecins et aux hôpitaux qui prescrivaient le médicament des pots-de-vin tels que des subventions, des dons et d’autres sommes d’argent. En 2013, l’entreprise a plaidé coupable d’infractions pénales à la loi fédérale sur les denrées alimentaires, les médicaments et les cosmétiques. En août 2014, elle avait payé 491 millions de dollars de pénalités civiles et pénales liées au Rapamune.

Un plan marketing interne a également révélé que Pfizer avait l’intention de former les médecins "à servir de porte-parole en matière de relations publiques", l’affaire ayant été réglée en 2014 pour 325 millions de dollars. Craignant que Pfizer soit "trop gros pour faire faillite", les procureurs fédéraux états-uniens ont plutôt accusé une filiale d’une filiale d’une filiale de Pfizer, le protégeant ainsi de pratiquement toute responsabilité financière.

En 2013, Pfizer a accepté un règlement de 964 millions de dollars pour la vente d’isolants chargés d’amiante, et la même année, a retiré "entre 400 000 $ et un million de dollars" de publicités du Harper’s Magazine à la suite d’un article peu flatteur sur leurs médicaments contre la dépression.

Non seulement l'entreprise ne se soucie pas de savoir si ses produits sont sûrs, mais elle est prête à soudoyer les médecins et à faire taire l’opposition pour vendre plus de produits. Alors, pourquoi ne pas tuer des enfants pour gagner de l’argent ?

 

Le énième scandale du laboratoire Pfizer

La revue scientifique de référence au Royaume-Uni le British Medical Journal, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde avec Nature et Science, a révélé fin octobre 2021 une fraude dans les essais cliniques du vaccin de Pfizer-BioNTech*, conduisant certains médias non inféodés à parler de "Pfizergate" (les médias dit mainstream se sont empressés de relativiser la nouvelle). Il en ressort que l’étude de phase III du vaccin injecté dans l’organisme de centaines de millions d’êtres humains aurait été falsifiée. Cette étude minutieusement vérifiée par des professionnels s'appuie notamment sur le témoignage d’une directrice régionale de la société texane Ventavia (Brook Jackson) qui gère 3 centres d’essai pour le laboratoire Pfizer, celle-ci étant en charge des essais cliniques sur les vaccins anticovid depuis quinze ans comme attachée de recherche clinique. Ayant fourni des dizaines de documents internes de l'entreprise (photos, enregistrements audio et e-mails), les éléments suivants ont été mis en avant : l’étude ne se serait pas réellement faite en double aveugle, dans la mesure où les données de certains patients auraient été accessibles par les soignants; le laboratoire aurait tardé à remonter les effets secondaires; les doses auraient été mal stockées, mal étiquetées et non conservées à la bonne température; les employés mal formés (ils ignoraient et de ce fait contrevenaient aux règles élémentaires des études randomisées en double aveugle); des patients étaient laissés sans surveillance dans le couloir; absence de suivi de certaines personnes victimes d’effets secondaires qui n’auraient pas été recontactées. Ces informations ont été confirmées par d’anciens employés de Ventavia.

Après avoir signalé à plusieurs reprises ces manquements à l’entreprise, la directrice régionale aurait contacté le 25 septembre 2020 la Food and Drug Administration*² (FDA), étant le même jour licenciée par son employeur Ventavia. De son côté, la FDA, n’a jamais inspecté le site en question. Lorsque Pfizer a demandé l’autorisation de son vaccin à la FDA, il n’a pas mentionné ces problèmes… la FDA ayant donné son feu vert dès le lendemain !

Ces témoignages accablants car factuels suggèrent que le laboratoire et la FDA auraient caché des données compromettantes pour ne pas freiner la campagne de vaccination, celles-ci pouvant avoir un impact sur les conclusions de l’étude. Cette absence complète d’intégrité, d’au moins une partie des essais cliniques Pfizer, relève d'une pratique du mensonge répétée, immorale car systématique, assumée et cynique. Comment encore s'en étonner, puisque entre 1995 et 2009, 42 condamnations pour corruption, tromperie et danger sanitaire ont été prononcées contre Pfizer par les tribunaux, aboutissant à des amendes d’un montant de 6,5 milliards de dollars, même si la démarche reste profitable financièrement pour Pfizer dont les gains sont bien supérieurs au montant de ces amendes...

Hasard ou coïncidence, quelques jours à peine la révélation de ce scandale, Pfizer a annoncé une efficacité "écrasante" pour une pilule conçue contre les formes graves de Covid, l'antiviral Paxlovid (ritonavir), estimée à 89 % par rapport au placebo chez les adultes à haut risque non hospitalisés atteints de Covid-19. Si cette nouvelle spectaculaire est tombée à point pour détourner l’attention de ces essais vaccinaux mal menés, le problème est que ce résultat (zéro décès chez les testeurs de la pilule, et 10 décès chez les patients ayant pris un placebo) est celui… d’une phase 2. Autrement dit, Pfizer a demandé une mise sur le marché "urgente" avant même la phase 3 de son essai clinique…. soit encore plus tôt que pour son vaccin ! Il s'agit bien d'une pratique digne d’une médecine à grand spectacle, qui bafoue toujours et encore au nom de l’urgence le principe de précaution.

Il est qui plus est à rappeler que Pfizer a également ouvertement menti au sujet de ses injections contre la grippe chinoise, affirmant à tort qu’elles offraient une efficacité de 95 %, la réalité se situant à 73 % (les personnes âgées de 18 ans et plus qui se font vacciner voient leur immunité diminuer, les personnes les plus mal loties étant celles âgées de 40 à 49 ans dont le taux d’efficacité est de -128 %, puis les 60-69 ans avec un taux de -117 %, suivies des 50-59 ans avec un taux de -115 %, les personnes âgées de 70 à 79 ans ayant quant à elles un taux d’efficacité de -99 %

tandis que les personnes âgées de 80 ans et plus ont un taux d’efficacité de -28 %) ! Pour ce faire, l’entreprise a manipulé de manière flagrante et grossièrement les données de ses essais cliniques afin de produire des résultats artificiels. En outre, la société a décidé d’ignorer des milliers d’autres infections suspectes au cours de son essai. C'est ainsi qu'au lieu d’effectuer un test PCR pour confirmer l’une ou l’autre hypothèse, elle a évité de le faire afin d’empêcher que les résultats ne tombent en dessous du minimum d’efficacité de 50 % nécessaire pour obtenir l’approbation réglementaire.

* Cf. Article du journaliste anglais d'investigation Paul D Thacker, Covid-19: Researcher blows the whistle on data integrity issues in Pfizer’s vaccine trial ("Covid-19 : Un chercheur dénonce les problèmes d'intégrité des données dans l'essai vaccinal de Pfizer").

La Food and Drug Administration est l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments. Cet organisme a, entre autres, le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis.

 

La corruption à la sauce Novartis et consorts

Après que Lecourrier-du-soir.com* ait été le premier média en France à avoir relayé la condamnation de Pfizer à une amende de 75 millions de dollars par le gouvernement britannique pour escroquerie ("achat" d'experts sanitaires lors de la pandémie Covid), il a révélé que le laboratoire Novartis (groupe pharmaceutique suisse créé en 1996 par fusion de Ciba-Geigy et Sandoz) a été condamné en 2020 à une amende de 678 millions de dollars par la justice américaine pour avoir corrompu des médecins et experts sanitaires. La justice américaine de New-York l'a accusé en effet d’avoir organisé pendant des années entre 2002 et 2011 des "Speaker Programs", c’est-à-dire des événements organisés dans des lieux chics et durant lesquels des médecins et experts sanitaires corrompus à coup de plusieurs millions de dollars viennent faire la publicité d’un médicament en ne soulignant que ses bienfaits chez les patients, ayant dépensé quelque 100 millions de dollars dans ces événements mondains. De cette somme, 591 442 dollars seront versés à l’Etat américain en guise de dommages et intérêts en vertu de la loi False Claims Act. Le laboratoire suisse a accepté de signer le Corporate Agreement Act (CIA) pour mener des réformes approfondies quant à son fonctionnement. Novartis s’engage également à réduire considérablement les montants alloués à ces événements...

De son côté, le quotidien britannique The Guardian a révélé que le laboratoire américain Pfizer et le géant britannique Flynn Pharma ont été tous deux condamnés à une amende de 70 millions de pounds pour avoir trompé trompé l’agence sanitaire britannique (National Health Services) en lui surfacturant les prix des médicaments de lutte contre l’épilepsie. Les deux labos avaient supprimé le nom du médicament, jadis connu sous le nom de Epanutin, afin que le prix ne soit plus assujetti à une régulation du marché et ainsi pouvoir fixer leur propre prix comme bon leur semble. Faute de choix (car les deux labos étaient les plus grands fournisseurs sur le marché), l’agence sanitaire britannique était alors obligé d’acheter ledit médicament à un prix extrêmement élevé. Pfizer a ainsi fait gonfler le prix du médicament de 780% à 1600% (de plus que le prix normal) en seulement 4 ans, et fourni le médicament à Flynn Pharma qui, à son tour, a revendu les boîtes à des grossistes et des pharmacies à un prix oscillant entre 2 300% et 2 600% de plus que le prix fixé par Pfizer.

* Ce quotidien du soir en ligne est bien entendu qualifié de complotiste par les débunkers inféodés au système institutionnel vicié.

 

Le business à la sauce Bayer & Monsanto

 

Réalité des chiffres

Un groupe de 500 professeurs, médecins, scientifiques et travailleurs de la santé canadiens au sein de la Canadian COVID Care Alliance ont montré dans une analyse détaillée que, selon leurs résultats étayés, les vaccinations Covid de Pfizer provoquent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. Tout en soulignant le dernier rapport de Pfizer qui montre une efficacité de 91,3 % (cela signifie une réduction des cas positifs par rapport au groupe placebo), il constate que le nombre de maladies et de décès a augmenté par rapport au groupe placebo*. Autrement dit, une réduction du nombre de cas ne sert à rien si elle est achetée au prix d’une augmentation des maladies et des décès...

L’analyse de 50 pages détaille les nombreuses lacunes de l’étude Pfizer, telles que l’omission des expérimentations animales, la combinaison de différentes phases prescrites, une tranche d’âge incorrecte, une composition incorrecte des groupes de contrôle, des données disparues, des effets secondaires non enregistrés, une interruption prématurée et bien d’autres plus.

* Augmentation des événements indésirables de 300 % (quadruplement), augmentation des événements indésirables graves de 75 %, augmentation des urgences et des hospitalisations de 10 %.

 

Dissimulations coupables

Fin 2021, un juge de district américain a ordonné au laboratoire Pfizer de publier toutes les données pertinentes sur son "vaccin" contre le covid-19. Si l'autorité de mise en circulation de médicaments sur le marché la Food and Drug Administration (FDA) a tenté de le protéger, suggérant que les données soient gardées secrètes pendant les vingt prochaines années, les tribunaux ont cependant ordonné la divulgation rapide des informations, exigeant la transparence pour un produit qui a été utilisé avec arrogance et tyrannie pour détruire les moyens de subsistance et la santé des gens. Depuis, les documents sont rendus publics au rythme de 55 000 pages par mois, permettant aux chercheurs de documenter la vérité sur les vaccins covid-19, mettant en évidence deux éléments :

. D’une part, ces injections utilisent la technologie de réplication de l’ARN pour exploiter le système immunitaire inné, afin de produire en masse une variante de l’arme biologique de la protéine de pointe. Cela a entraîné une déplétion immunitaire généralisée et une aggravation de la maladie, entraînant une augmentation du nombre de cas, des hospitalisations et des décès.

. D'autre part, les documents prouvent que les dirigeants du laboratoire savaient que leurs vaccins covid n’étaient pas "sûrs et efficaces", la circulation de nanoparticules d’ARNm dans tout le corps causant des dommages aux organes*. Ainsi "l’efficacité" du vaccin ne pouvait que diminuer rapidement - en un mois seulement - même après l’administration de deux doses. En outre, les documents épluchés mettent en avant un vaste ensemble de formulaires de rapport de cas (CRF) provenant des essais de phase 3 de la société, qui ont été menés en divers endroits des États-Unis. Ces rapports de cas contiennent des explications souvent vagues des symptômes spécifiques ressentis par les participants aux essais, et révèlent également une tendance à classer presque tous les événements indésirables – et en particulier les événements indésirables graves (EIG) – comme étant "non liés’ au vaccin". Tout comme ils l’ont fait avec le covid, les décès dus aux vaccins ont été attribués à tout sauf aux vaccins eux-mêmes ! Comment s'étonner que nombre de patients meurent les uns après les autres des suites des injections, mais ne sont pas classés comme tels dans les résultats des essais de Pfizer.

Pourtant, la FDA avait tout de même accordé une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA), mentant au public sur la "sécurité" et "l’efficacité" du vaccin, ce qui relève au mieux de la négligence criminelle, au pire du complot criminel visant à nuire à la population.

Il en est de même pour le laboratoire Moderna, ayant également admis dans des documents fédéraux avoir changé la définition de ses "vaccins" et reconnu que les injections d’ARNm sont effectivement une thérapie génique, et qu’il s’agit de médicaments non testés qui provoquent une quantité d’effets secondaires inconnus, puisque ces vaccins n’ont jamais été testés auparavant. Comme tous ces documents ont été rendus publics, Pfizer, Moderna et la FDA devraient être inculpés, non seulement pour la promotion illégale de leurs produits pharmaceutiques, mais aussi pour avoir utilisé la tromperie*² et la coercition pour imposer des produits nocifs à la population en omettant de dire que les personnes vaccinées étaient deux à vingt-cinq fois plus susceptibles de subir des effets négatifs du vaccin sur leur santé, et en affirmant que les vaccinés avaient une maladie bénigne et que les non vaccinés constituaient une "menace pour la santé publique".

Au final, ni Pfizer, Moderna, la FDA ou le CDC n’ont donné un consentement éclairé approprié pour ces vaccins, blessant d’innombrables personnes à vie, tout en mentant au public avec de la désinformation et en portant atteinte à la confiance du public.

* Pfizer a notamment écrit à la page 24 sur la nature dose-dépendante des événements indésirables, qui comprenaient des degrés sévères d’œdème et d’érythème ainsi que la nécrose musculaire, la fibrose et l’augmentation de la taille et du poids de la rate.

Par exemple, la FDA n’a pas averti le public que les personnes vaccinées auraient besoin de rappels mensuels pour que le vaccin fonctionne.

 

Revers judiciaires

Fin juillet 2022, un panel composé de trois juges basés à New-York, a rejeté à l’unanimité le recours en appel de Pfizer qui voulait procéder au co-paiement* de deux de ses médicaments extrêmement chers (Vyndaqel et Vyndamax) -  225 000 dollars par an pour les patients et 2 milliards de dollars par an au gouvernement américain - destinés à lutter contre la crise cardiaque, et ce contre une loi fédérale connue sous le nom de Anti-KickBack Law mise en place pour lutter contre les fraudes des géants pharmaceutiques opérées au niveau de l’assurance-maladie. Le procédé semble frauduleux, car si la ruse avait connu un succès, Pfizer aurait eu droit à un remboursement de plusieurs milliards de dollars de la part de l’assurance-maladie. La justice américaine a donc tranché et a rejeté le recours en appel du géant pharmaceutique américain, reprochant à Pfizer à travers son programme de co-paiement de violer l’interdiction de fournir "sciemment et volontairement" un soutien financier pour induire des achats de médicaments remboursables par le gouvernement.

Les ennuis judiciaires s’accumulent pour Pfizer, après avoir récemment été condamné à une amende de 75 millions de dollars pour avoir escroqué le gouvernement britannique.

* Le principe du co-paiement est une option parfois proposée par les compagnies d’assurance sur certaines couvertures médicales. Son principe est que sur certains actes médicaux, le patient paie un pourcentage du coût et la compagnie d’assurance (ici Pfizer) paie le reste.
 

Petits arrangements entre amis dévoyés

L'argent public est souvent utilisé pour l’achat de centaines de milliers de médicaments qui ne sont pas utilisés, comme l'achat d'un demi-million de Paxlovid par l'Etat français en 2022, une pilule censée lutter contre l’infection au Covid-19 et pour laquelle la Haute Autorité de Santé avait autorisé l'accès précoce sous forme de procédure exceptionnelle en janvier. Qui plus est, l’État a effectué cette commande record dans la foulée de la publication des premiers résultats d'une étude clinique évaluant l’efficacité du Paxlovid, c'est-à-dire sans souci d’un quelconque recul scientifique. Au final, sur les 500 000 doses achetées rubis sur l’ongle… 495 584 ont été inutilisées !

Deux autres informations dérangeantes s’ajoutent à celle du gâchis éhonté de l’argent du contribuable. Le concepteur du Paxlovid n’est nul autre que Pfizer, le géant pharmaceutique dont l’État a déjà grassement participé aux bénéfices records en 2021 en rendant la vaccination anti-Covid obligatoire, et par ailleurs cliente du cabinet de conseil McKinsey qui a "conseillé" le ministère de la santé sur toute la politique vaccinale française. Son influence sur les décisions du gouvernement a ainsi été qualifiée par un rapport sénatorial de "tentaculaire".

Au scandale de la dépense spectaculaire de l’argent public pour rien et au scandale de la corruption présumée au plus haut sommet de l’État sur le dos de la santé des Français s’ajoute qui plus est un troisième scandale. Si le Paxlovid est un antiviral qui, comme l'atteste un essai clinique dont les résultats ont été révélés en décembre 2021, a réduit de 88 % le risque d’hospitalisation et de décès chez les personnes à haut risque et non vaccinées, à condition qu’il soit administré dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes, il en a été de même d'un autre médicament ayant fait preuve de son efficacité anti-Covid en prévention et en traitement, l’Ivermectine*. La neutralisation de cette molécule bien connue, au brevet tombé dans le domaine public et donc peu onéreuse, n’avait in fine pour fonction que de laisser le champ libre à la pilule de Pfizer… neuve et donc beaucoup plus rentable.

* Cf. Livre sorti en octobre 2021 "Le scandale Ivermectine : Comment et pourquoi ils ont bloqué l'anti-covid-19" de Jean-Loup Izambert.

 

La progressive levée du voile

La première tranche de documents (quelque 10 000 pages sur 450 000 au total) de la société Pfizer concernant les conséquences mesurées de son vaccin anti-Covid (le Comirnaty) a été rendue publique par la Food and Drug Administration états-unienne le 1er mars 2022*. Ils révèlent sur neuf pages qu’au cours des trois premiers mois du lancement, Pfizer a reçu 42 086 rapports d’événements indésirables, dont 1 223 décès, pour un total d’effets secondaires enregistrés d'environ 158 000 problèmes de santé différents. Par ailleurs, un premier examen des formulaires de rapport de cas (CRF) a révélé des erreurs et des anomalies importantes dans la collecte des données (patients inscrits dans le groupe "population saine" qui étaient loin d’être en bonne santé ; numéros d’événements indésirables graves laissés vides ; codes-barres d’échantillons manquants ; secondes doses administrées en dehors de la fenêtre de trois semaines prévue par le protocole ; événements indésirables répertoriés comme "non graves" malgré un séjour prolongé à l’hôpital…).

Ceci constitue un signal de sécurité important, surtout si l’on considère que le vaccin contre la grippe porcine de 1976 a été retiré après seulement 25 décès. D'autant qu'il y a de manière possible un énorme écart avec la réalité. Tous ces chiffres, factuels, contredisent bel et bien le récit officiel de la sécurité du vaccin COVID, les fissures dans le récit officiel étant appelées à se multiplier et à s’élargir. Pourtant, le PDG de Pfizer Albert Bourla fait pression en faveur d’une quatrième piqûre, affirmant que non seulement trois piqûres ne protègent pas contre les variantes, mais qu'elles perdent rapidement de leur efficacité.

* Dans un premier temps, Pfizer et la FDA avaient demandé à la justice de leur accorder 75 ans pour divulguer tous les documents (en ne donnant que 500 pages par mois). Celle-ci a toutefois décidé qu’ils devaient les divulguer au rythme de 55 000 pages par mois.

 

La stratégie du mépris

Les industriels de la pilule jouent désormais la petite musique méprisante à l'encontre des solutions naturelles qui proposent des alternatives puissantes pour aider à combattre autant les maux du quotidien que certains graves problèmes de santé sans effets secondaires connus, voire contre des maladies où la médecine traditionnelle est dans l’impasse. C'est la conclusion qui s’impose au vu d’études scientifiques récentes menées par des chercheurs indépendants. Ce qu’ils ont découvert entre autres est qu'il existe des solutions naturelles pour combattre les douleurs contre les troubles articulaires, que la perte de mémoire pourrait être réversible dans la maladie d’Alzheimer, que des remèdes naturels simples existent pour lutter contre le diabète, qu'une plante aux fleurs jaunes permettrait de combattre la dépression, l’anxiété et la fatigue, que faire baisser le cholestérol ne réduirait pas la mortalité et que certains médicaments anticholestérol ont de graves effets indésirables (pertes de mémoire, douleurs musculaires, impuissance sexuelle, et peut-être cancer)...

Les rares médecins qui ont le courage de parler de ces solutions naturelles sont généralement interdits d’antenne et d’accès dans les médias. Quand ils refusent de se taire, ils sont souvent sanctionnés. Il en découle que pour nombre de patients, ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter les solutions toutes faites des laboratoires pharmaceutiques : donner des anti-inflammatoires non-stéroïdiens contre l'arthrose sans prendre en compte des effets à long terme comme les saignements gastriques; donner de l'insuline aux diabétiques de type 2 tout en les encourageant à manger des céréales, des pâtes, des pommes de terre qui envoient leur glycémie au plafond; donner des somnifères qui pourraient se révéler extrêmement dangereux sur le long terme; multiplier les dépistages créant des masses de "faux positifs" (cancer du sein, cancer de la prostate), des peurs chez les patients et débouchant sur des opérations et des mutilations inutiles.

La conséquence de cette stratégie est que même la très officielle Agence de sécurité du médicament s’est dite "très inquiète" de la hausse de la consommation d’antibiotiques en France, qui est de 30 % supérieure à la moyenne européenne !

 

 

Image by Michael Kretzschmar from Pixabay
Image by Michael Kretzschmar from Pixabay

Quant à la pression constante de l'incitation à la vaccination des enfants, alors même que la maladie COVID ne présente presque aucun risque pour eux (le taux de survie est de 99,9973 % pour les moins de 19 ans), une explication plus que plausible est tout simplement qu’une bonne santé n’est pas rentable, alors que la toxicomanie l’est... Il est en effet bien établi que l’augmentation des maladies chroniques chez les enfants coïncide avec leur calendrier de vaccination, se traduisant par nombre d’événements indésirables documentés dans les notices des vaccins pour enfants sans responsabilité (400 réactions différentes comprenant des convulsions, de l’asthme, des allergies, des maladies auto-immunes, arthrite, paralysie, troubles gastro-intestinaux et problèmes de santé mentale). Ceci génère des clients à long terme, et souvent à vie pour l’ industrie pharmaceutique !

D'ailleurs les banquiers centraux sont bien conscients de ces dynamiques, Goldman Sachs (banque membre de la banque centrale "La Fed" de New York) ayant admis dans un rapport que guérir les patients pourrait ne pas être "un modèle commercial durable". D'où  l’étrange rappel du vaccin Covid affiché par le président de la Réserve fédérale Jerome Powell et la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde en octobre 2021, affirmant tous deux que la reprise économique dépend des "progrès avec les vaccinations". Les banquiers centraux ont bel et bien l’intention de centraliser et contrôler les flux économiques par la vaccination de masse contre le Covid.

 

Les médicaments tueurs

Le Distilbène est un "génocide par mère interposée", des millions de femmes à travers le monde ayant consciencieusement

avalé leurs petites pilules de cet œstrogène de synthèse qui, depuis le début de la commercialisation en 1948, engendrent toujours de terribles conséquences aujourd'hui sur la troisième génération : cancers du vagin et du col de l'utérus dès l'adolescence, cancer du sein, filles nées sans vagin ou sans utérus ou avec ces organe en double, fausses couches à répétition... sans compter ses effets secondaires hallucinants (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire, diabète, atrophie testiculaire, impuissance...). Il aura fallu Internet 50 ans plus tard pour briser le complot du silence, et qu'enfin les victimes puissent faire entendre leur souffrance.

Le Mediator, fabriqué par un laboratoire du groupe Servier, a pour ancêtre le Pondéral (fenfluramine), premier coupe-faim mis sur le marché français en 1963, incriminé dans la genèse d'hypertension artérielle pulmonaire,qui ne sera retiré du marché qu'en 1997. Puis est apparue en 1985 l'Isoméride (dexfenfluramine), qui connaît un franc succès auprès des personnes souffrant d'obésité et de celles voulant se débarrasser de quelques kilos superflus. Ce coupe-faim sera retiré de la vente en 1997 après la découverte de complications pulmonaires et d'anomalies des valvules cardiaques mises en évidence par l'administration sanitaire britannique dès 1992. Ces deux médicaments retirés du marché, ils ressuscitent grâce aux molécules parentes du principe actif appelé benfluorex. Grâce au silence des autorités et à la complicité des Commissions de pharmacovigilance, et malgré les études sérieuses et les alertes, le Mediator de Servier prit tranquillement le relais et poursuivit dans l'ombre son chemin jusqu'en 2009...

Utilisé dans plus de 80 pays avec un palmarès de 160 000 victimes de crises cardiaques et attaques cérébrales, 40 000 morts aux États-Unis et 60 000 au moins dans le monde en 2011, des plaintes en justice et des procès à la pelle, le Vioxx (anti-inflammatoire) est l’exemple même du succès financier mondial basé sur les médicaments blockbusters (produits stratégiques). Les témoignages recueillis par la commission sénatoriale d’enquête états-unienne a permis de mettre en évidence que les dirigeants du groupe pharmaceutique Merck avaient dissimulé des accidents cardiovasculaires, détruit des preuves informatiques, effacé des résultats compromettants et tenté d’empêcher la publication d’études faisant état de complications. Le New England Journal of Medicine, célèbre revue médicale de référence, précise de son côté que Merck a intimidé voire menacé des médecins et des chercheurs qui posaient des questions sur les risques du Vioxx. Au final, le laboratoire aura réglé plus de 95 % des plaintes déposées contre lui par un accord amiable par lequel il ne reconnaît en rien sa responsabilité et monnayé le silence des victimes à hauteur de 4,85 milliards de dollars. Des méthodes dont les firmes pharmaceutiques semblent coutumières.

Quant aux opiacés, famille de produits dérivés de l'opium (substance provenant de la culture du pavot) dont la morphine (ou sulfate de morphine) est le produit de référence que nombre de médecins ont souscrit souvent sans discernement sous forme de codéine, morphine, tramadol ou encore oxycodone, 4 sociétés pharmaceutiques (le laboratoire Johnson & Johnson et trois gros distributeurs américains de médicaments) sont en 2021 prêtes à payer 26 milliards de dollars pour solder les litiges (4 000 actions en justice intentées par des dizaines d’États américains et collectivités locales). Pour mémoire, la crise des opiacés, déclenchée par la promotion agressive de médicaments anti-douleur, a fait plus de 500 000 morts par overdose aux États-Unis depuis 20 ans.

 

Le Lévothyrox tueur, illustration des conflits d'intérêt

Au début des années 2010, le laboratoire Merck (il fait partie de l'entreprise allemande Merck KGaA fondée en 1668), toujours et encore, cherche à se développer sur le marché asiatique et à implanter en Chine une gigantesque usine ultramoderne pour y fabriquer ses médicaments vedettes dont le Levothyrox, forme synthétique de la thyroxine (hormone thyroïdienne), initialement développé par les laboratoires Hoffmann-La Roche à Bâle en Suisse. Problème de taille, 90% des asiatiques sont intolérants au lactose qui est l’excipient de nombreux médicaments dont le Levothyrox. Celui-ci est de ce fait invendable sur ce marché si l’on n’en retire pas le lactose. Il est cependant difficile de modifier, sans autre raison que commerciale, la formule d’un médicament ayant obtenu son AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) avec un certain excipient. À moins d’y être contraint par les autorités sanitaires… Et c’est là que se produit un petit miracle pour le laboratoire, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) découvrant brutalement que les comprimés de Levothyrox posent depuis toujours un problème de stabilité dans le temps qui avait échappé à tout le monde, sauf à sa sagacité. Cette Agence ordonne donc en 2012 au laboratoire Merck de changer la formule qui pourtant n’avait jamais posé le moindre problème jusque-là... Surprenante coïncidence, le courrier de l’ANSM est signé par son directeur lequel a travaillé précédemment chez Merck ! Cela ressemble à l’un de ces conflits d’intérêts dont la France s’est fait une spécialité mondiale. Merck trouve immédiatement LA solution, avantageuse et de circonstance : remplacer le lactose par du mannitol, un polyol (combiné "sucre-alcool"). Comme par magie et devant les yeux ébahis de la communauté scientifique, les comprimés de Levothyrox redeviennent stables dans le temps grâce à ce simple tour de passe-passe.

Or, le remplacement du lactose par du mannitol avait déjà été expérimenté dans un générique commercialisé en 2009 par le labo français Biogaran spécialisé dans les génériques. Mais des effets secondaires particulièrement délétères (prise de poids incontrôlée, perte de cheveux par touffes, baisse de moral soudaine, dépression et même idées suicidaires, douleurs musculaires, crampes, épuisement total) n’avaient pas tardé à faire leur apparition (le laboratoire a été condamné à indemniser les patients à hauteur de 1.000 euros), et tous les médecins avaient successivement pris la décision d’inscrire systématiquement la mention non substituable sur leurs ordonnances pour qu’on délivre le princeps, en quelque sorte du médicament "original", c’est-à-dire en l'occurrence le Levothyrox. Au point que, finalement, ce générique a été retiré du marché par Biogaran en 2016.

Comme en médecine les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, il était plus que probable qu’en commercialisant leur "nouveau" Levothyrox selon une formule similaire à celle du générique de Biogaran en 2009, le laboratoire Merck récolte exactement les mêmes effets secondaires et avec la même gravité. Et ce fut évidemment le cas. Mais cette fois, le médicament ayant astucieusement conservé son nom de marque, il était impossible d’écrire non substituable sur les ordonnances ! En outre, le Levothyrox étant en France en situation de monopole, aucune alternative ne pouvait être proposée aux malheureux patients-cobayes dont un grand nombre ont été contraints d’aller se procurer l’ancienne formule distribuée dans le reste de l’Europe sous le nom d’Euthyrox*. Sans surprise, le Ministère de la Santé s’est retranché derrière l’ANSM pour refuser tout retour à l’ancien excipient au nom de cette prétendue instabilité des comprimés dans le temps, alors qu'il aurait suffi de raccourcir la durée de péremption pour que le problème soit réglé.

Nous sommes bel et bien en présence d’un véritable scandale sanitaire du même acabit que celui du Médiator*². Tous les ingrédients y sont : le lobby "Big Pharma", les experts douteux, les politiques complices, les mensonges, les magouilles, le tout représentatif de conflits d’intérêts aux dépends de la santé des patients. Reste à savoir quelles décisions rendra la justice, en toute objectivité et sereinement...

* L'arrêt de mise à disposition de l'EUTHYROX en France, d’abord prévue pour septembre 2020, a été reporté à 2021. Quand ce médicament ne sera plus disponible, tous les malades de la thyroïde devront utiliser la nouvelle formule, qui fait pourtant scandale depuis qu'en 2017 le laboratoire Merck a décidé d’arrêter de fabriquer l’ancienne formule du Levothyrox. Et si le Ministère de la santé se félicite de proposer des alternatives fiables pour les personnes qui ne supportent pas la nouvelle formule du Levothyrox, pour de nombreux malades ces médicaments ne changent rien au problème, bien au contraire : la L-Thyroxine de Serb provoquerait autant, voir plus d’effets secondaires que le Levothyrox (tachycardie, insomnies, transpiration excessive…), la L-Thyroxine de Henning serait très mal supportée par certains malades (maux de tête, nausées, prise de poids…), et le TCAPS, qui n’est pas remboursé par la sécurité sociale, serait lui aussi mal toléré par de nombreux patients.

D'après plusieurs études indépendantes déclenchées à la suite de ce scandale, 85% des prescriptions de Levothyrox sont inutiles, les patients pris en charge par des méthodes non médicamenteuses se portant beaucoup mieux !

 

De l'inutile et dangereux Gardasil

Le Gardasil© est un vaccin commercialisé par le laboratoire Merck & Co. depuis 2006. Il a pour objet de lutter contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV), les variantes 16 et 18 pouvant être en partie responsables de certains cancers du col de l'utérus chez la femme, et les génotypes 6 et 11 causant le plus souvent des condylomes (appelés verrues génitales, ils sont une maladie sexuellement transmissible due à des virus dont certaines souches provoquent l'apparition de cancers comme celui du col de l'utérus (cette maladie aux États-Unis a un taux de mortalité relativement faible de 1 sur 43 478, soit 2,3 sur 100 000)... Son fabricant l'a depuis remplacé par une version nonavalente (visant 9 génotypes : HPV6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58) homologuée en 2014, mais qui présente selon la Haute Autorité Sanitaire française un faible surcroit d’efficacité par rapport au Gardasil© initial pour les populations déjà recommandées, et une efficacité en matière de prévention des cancers restant à démontrer.

Merck a été accusé d’avoir fraudé dans ses essais d’innocuité du vaccin Gardasil© en utilisant un ingrédient neurotoxique en tant que placebo bioactif et en dissimulant une incidence de 2,3 % de maladies auto-immunes survenant dans les sept mois suivants la vaccination. De son côté, l'homme politique américain Robert F. Kennedy Jr., avocat spécialisé dans le droit de l'environnement et militant anti-vaccination, a révélé que les données de Merck montraient que Gardasil© augmentait le risque de décès de 370 %, le risque de maladie auto-immune de 2,3 % et

le risque d’une maladie grave de 50 %.

Après commercialisation, les évènements indésirables rapportés au cours de l’utilisation du vaccin après l’octroi de la licence figurent sur la notice du vaccin Gardasil© et comprennent les troubles du système sanguin et lymphatique, l’embolie pulmonaire, la pancréatite, les maladies auto-immunes, les réactions anaphylactiques, les troubles musculo-squelettiques et conjonctifs, les troubles du système nerveux et plus encore.

L’utilisation par Merck d’un adjuvant neurotoxique en aluminium au lieu d’un placebo approprié dans ses essais d’innocuité rend effectivement ses essais d’innocuité nuls et non avenus, car l’ampleur réelle du préjudice ne peut être déterminée avec précision.

A noter que ce médicament qui ne sert à rien et coûtant une fortune a été interdit au Japon à cause des nombreux accidents consécutifs à sa vaccination, ses très nombreux cas d’effets indésirables détruisant pour le seul profit des laboratoires.

 

En dépit des promesses et des recommandations, de procès en scandales médiatiques, le futur qui se profile à l’horizon n’est

guère plus optimiste... Ainsi sont apparus en cancérologie de nouveaux traitements issus des biotechnologies, l’utilisation d’anticorps monoclonaux, technique qui suscita beaucoup d’espoirs souvent déçus depuis. Ils sont employés dans le cancer du sein, les lymphomes, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques, et pour des affections aussi bénignes que le psoriasis. De graves effets, aux dommages irréparables, apparaissent dans le sillage de ces nouveaux traitements soupçonnés d’être à l’origine de leuco-encéphalopathie multifocale progressive – atteinte de la substance blanche avec destruction rapide du cerveau. L’utilisation d’anticorps monoclonaux – notamment chez les nouveau-nés et les jeunes enfants – dans des indications non cancéreuses et pour des maladies curables, est très inquiétante, particulièrement sur des cerveaux fragiles et en pleine croissance.

Visiblement, les précédentes catastrophes sanitaires n’ont pas ébranlé la marche forcée des firmes pharmaceutiques ni donné plus d’éthique à leurs pratiques. Ainsi en 2011, les anticorps monoclonaux présentaient 700 nouvelles molécules, bien qu’il soit impossible de les tester sérieusement. Il semble bel et bien qu’étant soigneusement tenus dans l’ignorance des risques encourus, les patients soient en réalité devenus des cobayes humains involontaires... Quant aux médecins et les chercheurs qui osent briser la loi du silence en parlant des drames secondaires aux médicament, ils sont violemment critiqués et systématiquement contredits, voire parfois disparaissent suite à d'étranges circonstances...

 

Il est désormais prouvé scientifiquement qu’une personne vaccinée devient elle-même porteuse du virus contre lequel elle est vaccinée, devenant un des principaux facteurs d’émission de ces virus, comme dans le cas de la grippe ou même de la rougeole* et des oreillons (il a été constaté que les épidémies de rougeole depuis 1963 sont dues pour 38 % à la rougeole vaccinale et non sauvage, comme dans le cas de l’épidémie de rougeole de Disneyland en janvier et février 2015). En analysant la situation de ces supposées épidémies, fort est de constater que les vaccins seraient éventuellement un facteur de diffusion de ces mêmes épidémies qu’ils sont censés protéger, au point que l’OMS a clairement demandé aux laboratoires de cesser la commercialisation du vaccin contre la variole qui, non seulement renforçait la maladie, mais qui causait de nombreux accidents vaccinaux. Ces faits sont pourtant connus depuis le XIXe siècle, sans pour autant qu’aucune autorité sanitaire n’en tienne compte.

 

De la rougeole

La rougeole est une maladie infantile qui participe au nettoyage cellulaire et au renforcement du système immunitaire dans le corps du sujet. Elle apporte également une quantité de protections contre des maladies d’adultes bien plus graves, comme le cancer. Retarder la rougeole avec la vaccination nécessite des rappels tous les trois ou cinq ans, ce qui implique une accumulation de produits chimiques et de mercure qui ne peut aller dans le sens de la bonne santé du sujet.

En reculant l’infection de la rougeole, les laboratoires repoussent l’inéluctable, c’est pourquoi des adolescents et des adultes développent une maladie infantile au moment où elle est la plus dangereuse pour eux. D'autant que rien n’empêchera un vacciné de la rougeole de la contracter à nouveau et même de la développer en tant qu’adulte, surtout si son origine est vaccinale, car la rougeole vaccinale n’est pas la rougeole sauvage, mais une maladie approchante.

 

De la grippe espagnole

La prétendue "grippe espagnole" de 1918 a été organisée par l'armée américaine, causée en fait par des vaccins administrés aux soldats à Fort Riley au Kansas. Elle causa à l'échelle mondiale des millions de morts.

La première guerre mondiale avait été de courte durée, de sorte que les fabricants de vaccins n’avaient pas pu utiliser tous leurs vaccins. Comme ils étaient (et sont toujours) obsédés par le profit, ils ont décidé de vendre leurs vaccins au reste de la population. Ils ont donc lancé la plus grande campagne de vaccination de l’histoire des États-Unis avec le concours de l'armée. Comme il n’y avait pas d’épidémies pour la justifier, ils ont alors utilisé d’autres astuces. Leur propagande prétendait que les soldats revenaient de pays étrangers avec toutes sortes de maladies et que tout le monde devait avoir tous les vaccins disponibles sur le marché. Et les gens les crurent, parce que, premièrement, ils voulaient croire leurs médecins, et deuxièmement, les soldats qui rentraient au pays avaient certainement été malades. Mais ils ne savaient pas qu’il s’agissait de maladies causées par des vaccins fabriqués par les médecins de l’armée.

Il en découla que beaucoup de soldats de retour au pays furent handicapés à vie par ces maladies provoquées par les médicaments. Beaucoup étaient devenus fous à cause de l’encéphalite post-vaccinale, que les médecins appelaient les "traumatismes de guerre", même si beaucoup n’avaient jamais quitté le sol américain.

Quant à la maladie conglomérale provoquée par les nombreux vaccins empoisonnés, elle a déconcerté les médecins, ceux-ci n’ayant jamais eu de campagne de vaccination utilisant autant de vaccins différents. La nouvelle maladie qu’ils avaient créée présentait les symptômes de toutes les maladies qu’ils avaient injectées à l’homme : forte fièvre, faiblesse extrême, éruption abdominale, troubles intestinaux caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin contre la diphtérie provoquait une congestion pulmonaire, des frissons et de la fièvre, une gorge gonflée et douloureuse, obstruée par la fausse membrane, et la suffocation due à la difficulté de respirer, suivie d’un halètement et de la mort, après quoi le corps devenait noir à cause du sang stagnant qui avait été privé d’oxygène pendant les phases de suffocation. Les autres vaccins provoquèrent quant à eux leurs propres réactions : paralysie, lésions cérébrales, tétanos, etc.

Et c'est lorsqu’ils ont concocté un vaccin plus puissant et plus dangereux pour supprimer celui-là qu'ils ont créé une maladie encore plus grave pour laquelle ils n’avaient pas de nom. Comment devaient-ils l’appeler ? Ils ne voulaient pas dire aux gens ce que c’était vraiment, ni plus ni moins que leur propre monstre de Frankenstein qu’ils avaient créé avec leurs vaccins et leurs médicaments. Voulant détourner le blâme d’eux-mêmes, alors ils l’ont appelée grippe espagnole. Si elle n’était certainement pas d’origine espagnole (les Espagnols n’ont pas apprécié que l’on leur impute le fléau mondial de l’époque), ce nom est resté, et ni les médecins ni les fabricants de vaccins américains n’ont été soupçonnés du crime de cette dévastation généralisée que fut l’épidémie de grippe de 1918. Ce n’est que ces dernières années que les chercheurs ont déterré les faits et rejeté la faute sur ceux qui en sont responsables.

Cf. livres Vaccination Condemned ("La condamnation de la vaccination") d’Eleanor McBean, l’auteure y décrivant en détail ses expériences personnelles et familiales pendant la pandémie de "grippe espagnole" de 1918, ainsi que son autre ouvrage Vaccination…The Silent Killer ("La vaccination...le tueur silencieux") voyant l'auteure apporter la preuve que non seulement les événements historiques de la "grippe espagnole" de 1918 ont été compromis, mais aussi ceux des épidémies de polio et de grippe porcine.

 

L'essayiste états-unienne démontre dans son ouvrage 25 amazing (and disturbing) facts about the hidden history of medecine ("25 faits étonnants et inquiétants sur l'histoire cachée de la médecine") que la plupart des vaccins ne sont pratiquement pas testés sur les humains pour lesquels ils sont destinés ou du moins, pas assez longtemps pour justifier de leur efficacité, et que les taux de succès sont strictement basés sur les résultats des tests en laboratoire sur les animaux et les déclarations des laboratoires producteurs.

Compte-tenu de la liste impressionnante* de ce qu'ils contiennent, on ne peut plus s'étonner de l’explosion des allergies à certains antibiotiques ou autres produits alimentaires. Le vaccin contre la grippe H1N1*² a ainsi considérablement accru les risques pour la santé des personnes âgées et des enfants. Quant au nombre de personnes souffrant de maladies cardiaques, de problèmes respiratoires et de diabète, il semble avoir explosé depuis les vaccinations obligatoires.

La vaccination semble bel et bien non pas pour nous venir en aide, mais plutôt nous affaiblir physiquement et biologiquement !

* De nombreux vaccins contiennent du thimérosal, un agent de conservation à base de méthyle Mercure (le mercure est extrêmement toxique pour le système nerveux central dès qu’il est injecté par intramusculaire), des adjuvants chimiques comme le formaldéhyde (formol) et le MF59 (huile de squalène) qui provoquent une inflammation du système nerveux central, des adjuvants chimiques comme le formaldéhyde et l’aluminium qui peuvent provoquer l’autisme et d’autres troubles neurologiques, de la gélatine de porc OGM, du Sorbitol et autres stabilisants, des émulsifiants, des exhausteurs de goût, des antibiotiques, des protéines d’œuf (ovalbumine) ou de levure, du latex (dans l’emballage), des régulateurs d’acidité, des souches de cellules humaines, de cellules animales et d’OGM, de la technologie d’ADN recombinant, des produits bovins, du sucre (saccharose), du lactose (sucre de lait), du mannitol, du glycérol, du medium 199, une solution contenant des acides aminés (éléments constitutifs des protéines), du chlorhydrate d’arginine, du glutamate monosodique, de l'urée...

Le principal groupe de scientifiques qui a convaincu L’Organisation Mondiale de la Santé et qui a fait passer la grippe H1N1 en "pandémie" avait des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques, qui en ont profité pour s’enrichir en vendant leurs vaccins. L’Australie a interdit les vaccins antigrippaux chez les enfants à la suite de rapports faisant état de syncopes, et la Finlande a interdit les vaccins contre la grippe H1N1, après les avoir liés à la narcolepsie chez les enfants. 

 

Réalité de l'efficacité vaccinale (1)

Il est avéré même si très peu mis an avant que les vaccins contre un virus spécifique n’immunisent pas contre la nucléoprotéine, soit le véritable agent pathogène, surtout après qu’elle a pénétré et s’est intégrée à la cellule hôte. Et ce sont les statistiques qui démontrent l'inefficacité de la prévention de l’infection virale par les vaccins, et ce depuis que des vaccinations à grande échelle contre la variole ont été enregistrées.

C'est le cas du vaccin Salk, l'un des premiers vaccins pour l'immunisation contre un virus en général qui fut mis en œuvre dans une campagne mondiale pour éradiquer la polio jadis, l'une des maladies infectieuses les plus meurtrières surtout chez les enfants. Ces statistiques montrent en effet dans la comparaison établie dans diverses régions de différentes conditions climatiques pour les données, que l’utilisation du vaccin a augmenté à la fois l’incidence et la mortalité de la "polio" paralytique ! Ainsi à Montréal au Canada, où ont été rapportés le 27 août 1959 521 cas dont 27 décès alors que la saison "Polio" s’amorçait contre moins d’une centaine en 1958. Idem à Ottawa, au climat généralement frais, avec 455 cas et 41 décès signalés le 22 août 1959, comparativement à 64 cas avec 7 décès en 1958. C'est ainsi que dans tout le Canada, avant même que l’épidémie n'ait commencé à décliner, il y avait 7 fois plus de cas de paralytiques en 1959 qu’en 1958, avec un taux de mortalité plus élevé.

Aux États-Unis à Detroit dans l’État du Michigan, au climat beaucoup plus chaud et avec une campagne de vaccination minutieuse, le nombre de cas en 1958 était de 697 contre 226 en 1957. Dans le District de Columbia (Washington), encore plus chaud, le ministère de la Santé a signalé 7 fois plus de cas en 1958 qu’en 1957. Dans le New Jersey, en 1958, le ministère de la Santé a signalé deux fois une incidence aussi élevée qu’en 1957.

À Hawaï (climat tropical), il y eut 65 victimes dont 32 cas de paralytiques en 1958. La moitié des cas paralysés (16) avaient reçu trois injections du vaccin Salk, dans une île où 60% des individus avaient été vaccinés. En 1957, seulement 25 et 8/10e % des individus étaient paralytiques contre 49 et 9/10e % en 1958.

Là où la vaccination obligatoire était pratiquée comme en Caroline du Nord et au Tennessee, les enquêtes ont rapporté une augmentation de 400 % de la poliomyélite paralytique comme non paralytique en 1959 par rapport à 1958.

Au final, le Service de santé publique des États-Unis a signalé une augmentation de 15,5 % des cas de paralytiques en 1958 par rapport à ceux de 1957 (49 % contre 33,5 %), et une augmentation de l’incidence de la polio de 85 % par rapport à celle de la même période de 1958 lors d'une publication le 4 janvier 1960. Il y avait eu 8 531 cas recensés pour 1959, dont 5 661 paralytiques, contre 5 987 en 1958, dont 3 090 paralytiques.

Qu'en penser ? Il semble donc que plus on utilise de vaccin, plus l’infection se produit. Cela est compréhensible si l’on considère que le virus se décompose en unités constitutives lorsqu’il pénètre dans la cellule hôte, comme par un processus de dépolymérisation, se développant alors en acquérant de nouvelles unités à ajouter à chacune, comme par un processus de copolymérisation. C'est pourquoi certains chercheurs comparent la structure virale à un jeu de cartes. Le jeu complet ou le virus complet avec toutes ses unités étant le type de tueur pathogène parent, les vaccins peuvent être considérés comme des jeux de cartes incomplets, ne contenant pas toutes les unités nécessaires pour constituer le type de virus complet. Si une personne porte des unités vaccinales, la moitié ou moins de ce que le virus type tueur exige, et qu’une autre vaccination ou infection par un virus non mortel survient qui présente les unités manquantes dans l’infection protectrice ou la vaccination d’une période précédente, l’une ou l’autre ne pouvant pas produire la maladie à elle seule, les unités additionnées pourraient constituer le type complet de virus mortel. Qui plus est, comme il a été démontré qu’elles sont "mélangées" au hasard pour constituer le virus complet, la vaccination peut augmenter l’incidence d’une infection grave ou mortelle. Et plus la vaccination est importante, plus il y a de chances de construire des virus mortels.

Quant aux statistiques sur la vaccination contre la variole aux Philippines lorsque les États-Unis ont pris le pouvoir, elles sont instructives. En 1918, l’armée a imposé la vaccination de 3 285 376 indigènes alors qu’aucune épidémie ne se préparait, seulement des cas sporadiques de nature bénigne. Parmi les personnes vaccinées, 47 369 ont contracté la variole, et 16 477 d’entre elles sont mortes. En 1919, l’expérience fut doublée, 

7.670.252 indigènes ayant été vaccinés. Parmi eux, 65 180 ont contracté la variole et 44 408 en sont morts. On constate ici que le taux de mortalité a augmenté dans les cas de double vaccination.

Cela prouve bel et bien la rétention des unités virales des vaccinations précédentes, et indique que, dans le vaccin, le brassage des unités varie dans les différents spécimens de vaccin.

Il en a été de même au Brésil pour l’Aftosa, le Cinemosa, le choléra des porcs et la rage, et à Cuba pour le choléra des porcs.

Quant aux injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination Covid-19, les premiers résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle nocif pour l'organisme.

Voir présentation de scientifiques lors du symposium Doctors for COVID Ethics du 10 décembre 2021 sur le site web éponyme.

 

Réalité de l'efficacité vaccinale (2)

Comme l'ont souligné des chercheurs de Harvard en 2022, le SRAS-Co-V-2 a muté de nombreuses fois et de nombreuses façons différentes, chacune de ces mutations ayant produit des virus légèrement différents de la souche originale de Wuhan, qui sont également légèrement différents les uns des autres. A l'instar de nos anticorps adaptés pour trouver et neutraliser la souche originale, les "vaccins" anti COVID-19 ont été développés sur la base de cette souche également. Mais si le virus a évolué, cela n'a pas été le cas de ces vaccins qui au final produisent peu d’anticorps contre les sous-variantes dominantes.

Ainsi pour leurs recherches, les scientifiques de Harvard ont testé 27 participants qui avaient été vaccinés avec le vaccin à ARN messager de Pfizer (BNT162b2) et 27 participants qui avaient été infectés naturellement par la souche originale de Wuhan. La plupart, mais pas tous, des patients qui avaient déjà eu Covid avaient également été vaccinés, bénéficiant alors d'une immunité hybride. Cette question de l’immunité hybride mise à part, les personnes qui s’étaient remises d’une infection naturelle au COVID-19 avaient une forte réponse immunitaire au virus original (il ne circule plus dans le monde). Mais ceux qui avaient été vaccinés juste six mois avant le test avaient seulement 1 % d’anticorps de plus que ceux qui s’étaient rétablis après avoir été infectés par le virus. Quant aux personnes qui avaient été stimulées seulement deux semaines avant le test et qui étaient au sommet de leur immunité, ils ont également eu une forte réponse, toutefois beaucoup plus faible (moitié moins forte) que celle des personnes ayant une immunité naturelle. Concernant la souche actuellement dominante (juin 2022), les personnes qui avaient été vaccinées, même au pic de leur protection deux semaines après le rappel, avaient une faible réponse en anticorps contre cette version actuelle du virus, soit environ 7 % de la réponse en anticorps contre le virus original de 2020. Et ceux qui avaient été vaccinés six mois auparavant, mais sans rappel, avaient des anticorps négligeables contre le virus actuel. Et dans le même temps, ceux qui bénéficiaient d’une immunité naturelle après s’être remis du COVID avaient une réponse immunitaire substantielle au virus actuel. Bien qu’elle n’ait été que de 10 % supérieure à la réponse au virus original, leur système immunitaire a répondu avec trois fois plus d’anticorps que la réponse maximale du groupe stimulé.

 

La fraude de Louis Pasteur et la corruption de la virologie

La plupart des amateurs de santé naturelle le savent : "Le but premier de la recherche clinique financée par des fonds commerciaux est de maximiser le retour sur investissement financier, et non la santé !". Cette citation est tirée de l’avant-propos d’un livre dénonciateur intitulé Virus Mania : How Big Pharma, Media Invent Epidemics ("Virus Mania : Comment Big Pharma et les médias inventent les épidémies")*. Ce modèle corrompu de la médecine moderne est une épidémie fondée sur la peur, et non sur les virus ou les bactéries. Il s'agit pour l'esprit non informé d'une croyance qui n’est pas ancrée dans la (vraie) science, celle de la peur des microbes. Elle découle de la propagande et de recherches falsifiées écrites et promues par le complexe médical industriel.

Coronavirus, rougeole, grippe porcine, cancer du col de l’utérus, grippe aviaire, hépatite C, SIDA, polio, grippe espagnole... le complexe médico-industriel crée une hystérie de masse à propos d’une "théorie des germes" totalement erronée qui remonte à plus d’un siècle, et qui depuis a été utilisée pour exploiter la peur, en fait le virus le plus contagieux et le plus mortel de tous ! Sous prétexte de combattre les germes, le régime allopathique a créé des médicaments pharmaceutiques toxiques et des vaccins pathogènes dont la majorité des citoyens pensent pourtant qu’ils les aident à se protéger ou à atténuer l’impact des virus, bactéries, germes, agents pathogènes et parasites. Rien n’est plus éloigné de la vérité.

Le protocole médical, tel qu’il est décrit dans le livre Virus Mania, consiste à rendre les patients littéralement malades et à les tuer, car la plupart des médecins pensent que s’ils n'en font pas la promotion et ne prescrivent pas selon ce modèle, ils seront légalement blâmés pour la maladie et la mort de leurs patients.

Et le chimiste et microbiologiste français Louis Pasteur (1822/1895), connu et presque unanimement salué comme le "père de la bactériologie" et de la "théorie des germes", qui a "découvert" les principes de la vaccination, a tout fondé sur un modèle défectueux de cette théorie. Au fil du temps, sa théorie des germes est devenue le fondement d’un discours alarmiste visant à vendre au monde des "vaccins" dont l’innocuité et l’efficacité n’ont jamais été prouvées, et ce en raison d'expériences erronées et d'essais cliniques truqués/manipulés. Des épidémies de toutes sortes ont ensuite été inventées, mises au point en laboratoire, pour promouvoir des modèles de profit de millions et de milliards de dollars qui n’ont fait que rendre les patients de plus en plus malades et mortellement malades. D'où le terme de “virus mania”.

Aujourd’hui, la médecine moderne, alias la médecine occidentale, utilise des outils de laboratoire indirects, notamment des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR) et des tests d’anticorps, qui sont sans valeur pour détecter les virus. C’est ainsi que s’est propagée toute la "pandémie" de coronavirus, identifiant la grippe, la tuberculose (TB) et d’autres infections comme étant du COVID-19, alors qu’elles ne le sont certainement pas. La grippe saisonnière et la tuberculose présentent des symptômes similaires à ceux de cette grippe "chinoise", notamment des difficultés respiratoires, de la fièvre, de la congestion, etc. Des infections bactériennes sont également identifiées au moyen de tests défectueux, considérées comme étant le virus pandémique.

Il en découle beaucoup de peur, ce qui est le principal objectif du complexe médical industriel, dans la mesure où cela incite la majorité de la population à se faire "vacciner" avec des injections expérimentales, dangereuses, inefficaces et défectueuses. La responsabilité en incombe bel et bien aux essais cliniques truqués et falsifiés des laboratoires tel Pfizer - Big Pharma - et aux médias de masse vivant de leurs subsides publicitaires*², qui découlent du mouvement amorcé il y a maintenant plus d’un siècle par les autorités de santé approuvant sans discussion tous les médicaments pharmaceutiques dangereux fabriqués en laboratoire (brevetables), et qualifiant de "charlatans" tous les remèdes naturels largement disponibles et abordables. Le grand public ne peut qu'être entièrement trompé sur les maladies, les médicaments sur ordonnance, les modes de vie stressants et la malnutrition, la médecine occidentale citant de fausses études, des études modifiées et des études scénarisées qui correspondent à son programme, tout en continuant à appeler les scientifiques ratés du passé des héros et des sauveurs. Et comme les scientifiques qui soutiennent ce modèle de médecine ratée reçoivent des prix Nobel et des prix Pulitzer pour avoir soutenu un faux récit et prétendu avoir inventé des vaccins et des médicaments qui sauvent la société des germes, des épidémies et des pandémies "mortelles", il ne peut qu'être le dindon de cette mauvaise farce.

* Son auteur est le sociologue états-unien Wayne Lusvardi, qui a publié ce livre avant même le début de la "pandémie" de coronavirus. Il est très complet, basé sur des faits, avec plus de 800 notes de bas de page et des recherches scientifiques fondées sur des preuves pour étayer toutes les déclarations y figurant.

 

Les citoyens d'aujourd'hui ont très peu d’expérience avec des maladies dévastatrices comme la polio ou la diphtérie, mais ce ne sont peut-être pas les vaccinations qui les ont éradiquées. En effet, les généralités que les vaccins sont responsables de leur déclin sont surfaites. Si elles plaisent à la propagande vaccinale, ce n’est pas nécessairement une vérité scientifique.

En fait, rien ne prouve en dehors des discours imposés par les laboratoires que les maladies seraient nécessairement évitables par la vaccination, alors que c’est justement une fausse vérité scientifique imposée et enseignée dans les facultés de médecine par les laboratoires eux-mêmes. Nous en avons la preuve avec les vaccins anti-COVID, qui ne protègent ni n’empêchent le patient de développer un COVID. Pire, le vaccin le provoque.

La réalité est que les épidémies se développent essentiellement dans les milieux où la saleté, le manque d’hygiène et d’alimentation fraiche, les carences en vitamines et en eau potable, ainsi qu’un affaiblissement des défenses immunitaires prédominent. C’est pourquoi les maladies frappent davantage les pays où ces règles d’hygiène sont manquantes.

Dans les sociétés modernes et occidentales, une grande partie des épidémies ont disparu grâce justement aux progrès de l’hygiène et à une alimentation régulière, ce qui est loin d’être le cas en Afrique, en Asie du Sud Est et dans toutes les zones de guerre. Dans ces mêmes sociétés où l’on a forcé la vaccination du COVID, il y a statistiquement le plus de cas de COVID, contrairement aux pays comme le continent africain, peu vacciné...

 

Il en découle que la vaccination pourrait être évitée à ces enfants équilibrés, alimentés, qui ne manquent de rien et qui bénéficient de l’hygiène, cette habitude imposée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale pour éviter les épidémies avec le tout-à-l’égout, l’eau courante et "potable" (dans certaines limites) à disposition. N'est-il pas étonnant qu’aucune enquête officielle n’ait été réalisée pour savoir si les enfants vaccinés étaient en meilleure santé que les enfants non vaccinés ? En effet, des médecins indépendants ont constaté que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que des enfants vaccinés. Pourquoi alors vacciner de force les enfants ?

 

De l'homme qui savait guérir le cancer

Royal Raymond Rife (1888/1971) était un chercheur indépendant états-unien, qui a prétendu avoir fortement amélioré les instruments de vision microscopique, et avoir découvert un traitement radio-électrique capable de tuer certaines bactéries et des virus qu'il estimait être responsables de cancer. 

Il avait mis au point pour ce faire en 1923 un microscope optique ultra-Puissant, qui grossissait jusqu'à 60,000 fois afin de voir des organismes vivants tels les virus et bactéries, et de les photographier. En 1930, il eut l'idée de faire passer des ondes radio dans un tube rempli de gaz néon, d'Argon ou d'Hélium, qui par l'effet des radiofréquences électrise le gaz et devient un plasma dont le rayonnement, en fonction des fréquences, brise les microbes par résonance. En 1932, avec son "microscope universel", il découvrit un microbe cancérigène et le tua avec son appareil appelé "Rife Frequency Generator".

En 1934, son ami le Dr Millbank Johnson fit venir 16 malades cancéreux incurables, qui seront guéris en 3 mois, ce que confirmera un comité de cinq médecins. Par la suite, des centaines de patients sont traités entre 1935 et 1937. L’un deux en parla au président de l'American Medical Association (AMA), Morris Fishbein, qui après avoir essayé d’extorquer une somme rondelette à Rife, lui fit un procès en 1939. Ruiné par les frais du procès, Rife sombra dans l’alcool. Les représentants locaux de l'AMA ordonnèrent alors aux médecins possédant un appareil de Rife de cesser de soigner avec, et de rendre leurs instruments sous peine de perdre leur licence. Tous cédèrent, sauf Millbank Johnson qui envoya son instrument chez un confrère canadien qui continuera à utiliser la machine. Le Dr Millbank Johnson se "suicidera" le 3 octobre 1944 juste avant la conférence de presse où il s’apprête à diffuser des résultats de guérisons totales, ses archives disparaissant également. Des copies des travaux de Rife seront faites par le Docteur Nemens, qui fut aussi retrouvé "suicidé...

Désintoxiqué de l’alcool, Rife se remettra au travail en 1950 avec l'ingénieur électronicien John F. Crane. Ils développent un nouveau type d'appareil, capable d'émettre les fréquences par le biais d'électrodes plates en contact avec le corps, ce qui permet de construire des circuits moins complexes, moins onéreux et plus robustes. Mais en 1960, le laboratoire de John Crane est perquisitionné sans mandat, et tout est confisqué : matériel, documents, factures etc. Rife s’enfuit alors au Mexique pour éviter un nouveau procès, John Crane passant de son côté 3 ans en prison. Royal Raymond Rife mourra le 5 août 1971, lui aussi ''suicidé''. Son merveilleux microscope optique, composé de plus de 5.600 pièces, ne lui survivra pas...

 

De la femme qui savait guérir le cancer

Tout commence en 1967, lorsque le président révolutionnaire chinois Mao Tsé-Toung décide de lancer un programme secret de recherche sur le traitement du paludisme, maladie qui fait des ravages : le projet "523". Ce programme est secret car il repose sur l’étude des traitements de la médecine traditionnelle chinoise, médecine méprisée par le nouveau régime communiste parce qu’elle représente le monde d’avant la "Révolution culturelle"… Une jeune chercheuse en pharmacie de 36 ans, Tu Youyou, se voit confier le projet. Elle va y consacrer sa vie entière (plus de 50 ans de recherches, d’échecs, d’expérimentations sur elle-même), tout particulièrement sur une plante, l'Artemisia annua, une substance naturelle et donc très peu coûteuse. C'est ainsi qu'en 1971, elle réussit à guérir des souris et des singes atteints par le parasite du paludisme, et vérifiera sur elle-même l’innocuité de l’extrait avant de le tester sur des patients. Le taux de succès est de 90 %. La chercheuse a confirmé ce que savait intuitivement la médecine traditionnelle chinoise, que l’artémisinine, substance active de la plante, est la source de ces résultats extraordinaires.

Le régime communiste comprend alors tout l’intérêt qu’il peut avoir à faire connaître le talent de ses scientifiques. Les travaux de Tu Youyou sont dévoilés et permettent des découvertes sensationnelles sur…le cancer ! D’autres recherches, comme celles de l’Université de Washington, vont montrer que l’artémisinine peut détruire rapidement près de 30 % des cellules cancéreuses du poumon, et qu'en la combinant avec du fer, elle pourrait éradiquer jusqu’à 98 % des cellules cancéreuses, en seulement 16 heures. Depuis, de nombreuses autres expériences ont été conduites sur différents cancers (prostate, intestins…), qui ont toutes démontré que l’artémisinine combinée au fer agirait sélectivement contre les tumeurs cancéreuses. Le couronnement de la chercheuse est l’attribution d’un prix Nobel de Médecine, le prix de tous les prix.

Mais, depuis des années c’est le silence radio, Tu Youyou étant retournée dans le plus grand anonymat. Un bien étrange silence au moment d'une notoriété à même de promouvoir la découverte et d'en faire bénéficier des milliers de malades. Le cas de l’Artemisia annua est bel et bien l’exemple le plus flagrant d’une volonté manifeste de cacher l’immense pouvoir des plantes médicinales, les entreprises pharmaceutiques qui réalisent aujourd’hui des chiffres d’affaires proprement pharaoniques* n’ayant aucun intérêt au développement de la médecine par les plantes puisque contrairement aux molécules chimiques elles ne peuvent pas les "breveter" ni les vendre vingt, cinquante ou cent fois leur prix réel*²...

* En 2015 : Pfizer : 45 milliards d’euros; Novartis : 44 milliards; Sanofi : 37 milliards; Merck : 35 milliards.

En une décennie, le prix des nouveaux médicaments anticancéreux a pratiquement doublé, passant d’un coût moyen de 3700 à 7400 € par mois, tendance risquant de s’aggraver avec le développement d'une médecine dite "ciblée" destinée à favoriser l’émergence de médicaments de "niche".

 

Du protocole Zelenko

Le Dr Vladimir Zelenko (1973/2022), décédé en juin 2022 après une bataille de quatre ans contre une forme rare de cancer, était un médecin de famille et auteur ukrainien-américain. Il est connu pour avoir promu une combinaison de trois médicaments d'hydroxychloroquine, de sulfate de zinc, d'azithromycine, de vitamine C, de vitamine D et d’autres médicaments, notamment des stéroïdes, dans le cadre d'un traitement ambulatoire expérimental pour COVID-19, appelé le protocole Zelenko. Nommé au prix Nobel, on lui attribue le mérite d’avoir traité environ 7 500 patients avec sa méthode, probablement beaucoup plus.

Dans l’une de ses dernières apparitions publiques, ce médecin avait mis en garde les gens contre ces vaccins expérimentaux destinés, selon lui, à les maintenir dans un état de psychose de masse (ou psychose de formation de masse), qui se produit lorsqu’une partie importante de la société est placée par le faux récit débité par les institutions gouvernantes et les médias inféodés dans un état de peur constante et d'anxiété chronique parce que son attention a été hyper-focalisée sur un grand évènement ou une série de petits événements connectés. Les personnes dans cet état peuvent être hypnotisées et, devenues crédules, amenées à croire n’importe quoi, quelles que soient les données réelles prouvant le contraire. Il en résulte que les liens sociaux et les connexions sociétales* d’une personne sont coupés, peut-être de façon permanente. Et c’est là qu’interviennent les vaccins COVID-19, offerts comme un nouveau "veau d’or"*², autrement dit une fausse promesse que les gens y compris les plus intellectuels ont immédiatement adoptée par désir de libération émotionnelle.

* Cf. Le lien, expression de la conscience collective.

Dans la Bible (Livre de l'Exode), le Veau d'or est un symbole de l'idolâtrie, pratique religieuse interdite aux Hébreux en vertu des dix commandement contenus dans le Décalogue.

 

Le Tamiflu, une escroquerie à plusieurs milliards d’euros

C’est en jouant sur le spectre de la mort, inscrit dans la mémoire collective marquée par les 50 millions de décès consécutifs à la pandémie de grippe espagnole, que les laboratoires tentèrent fin 1999 un coup de poker nommé H5N1. Afin de crédibiliser un scénario de pandémie, ils propulsèrent à l’avant-scène des experts chargés d’ameuter parlements et pouvoirs publics. Avec la complicité – volontaire et involontaire – des institutions et des médias, le grand drame mondial pouvait se jouer en toute impunité et les bénéfices s’engranger... Le bouclier de cette nouvelle peste s’appelait Tamiflu, un produit dont l’efficacité et innocuité auraient été démontrées par des études menées par Roche – le laboratoire fabriquant – sans supervision ni aucune authentification par une autorité indépendante !

"Les gouvernements mondiaux ont dépensé des milliards pour un médicament que la communauté scientifique est aujourd’hui incapable d’évaluer" déclara le Dr Fiona Godlee, rédactrice en chef du British Medical Journal. Le 4 juin 2010, le Conseil de l’Europe publiait un rapport accusant l’OMS et les gouvernements européens d’avoir manipulé l’opinion public, les politiques et les médias au sujet de la grippe A (H1N1) et des vaccins, contribuant ainsi à enrichir les laboratoires Roche, Novartis et leurs actionnaires. Au final, la psychose de la pandémie aura fait la fortune des deux laboratoires bâlois. Novartis a empoché une recette d’un milliard de dollars pour son vaccin; Roche remporte l’oscar 2,14 milliards d’euros...

 

Psychotropes et antidépresseurs, les nouvelles béquilles chimiques

L'augmentation des prescriptions de la "pharmacopée du bonheur sur ordonnance" est spectaculaire. Chaque jour arrive sur le marché des anxiolytiques une nouvelle pilule miracle. Avec 6 millions de personnes sous antidépresseurs, la France occupe la troisième place du tiercé européen. A été ainsi prescrit du Prozac à des enfants de plus de huit ans, traités pour des problèmes de boulimie ou de dépression, la notice omettant d’indiquer le risque de pulsions suicidaires ... Pourtant il a été scientifiquement établi que la fluoxétine, commercialisée sous le nom de Prozac, entraine chez certains sujets des effets similaires à ceux de la cocaïne sur la sérotonine du cerveau, avec un profil proche des amphétamines, expliquant des montées d’agressivité envers soi-même et les autres.

Alors qu’environ 13% des adolescents français feraient usage de psychotropes sans ordonnance, la polémique fait rage aux États-Unis sur le lien de cause à effet entre l’absorption de médicaments et les violences survenues dans certains établissements. Nombre de psychiatres sont convaincus que la consommation de calmants et d’antidépresseurs – ou leur arrêt brutal -, aurait une responsabilité dans les tueries scolaires, tristement inaugurées à Colombine*. Face à des parents stressés ou démissionnaires, l’enfant n’est plus en droit de manifester la moindre opposition sans qu’un psychiatre affirme qu’il souffre d’un "trouble oppositionnel avec provocation". Notre planète serait devenue un gigantesque asile d’aliénés, but à peine voilé des laboratoires qui brandissent la Sainte Bible des maladies mentales en empochant des milliards de bénéfice... De même génération que le Prozac, le Zoloft a quant à lui été mis en cause dans le drame de Pouzauges, petite commune de Vendée où un médecin s’est suicidé en 2010 après avoir tué femme et enfants.

Si le DSM - Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (Manuel diagnostique et statistique des maladies mentales) publié en 1952 diagnostiquait 60 pathologies réparties en deux grandes familles, les psychoses et les névroses, "formes d’exagération d’un état normal" dont l’origine relève d’un conflit intrapsychique, en 1994 sa quatrième édition reconnaît 410 troubles psychiatriques, dont certaines fiches diagnostiques ne reposent sur aucune preuve médicale et dont l’existence est votée à main levée lors de réunions professionnelles dites de consensus... La statistique devenue parole d’Évangile, l’industrie pharmaceutique a gagné, psychiatres et psychologues cliniciens n’ayant plus voix au chapitre...

* Le 20 avril 1999, deux étudiants ont tué 13 personnes et blessé 24 autres au lycée de Columbine (comté de Jefferson, État du Colorado, aux États-Unis).

 

Des abus de la psychiatrie

La psychiatrie est-elle assise sur un véritable socle scientifique, ou n'est-elle qu'une pseudo-science ? AdderallRitalin,... autant de drogues dites médicaments prescrites car considérées comme adéquates à la problématique du patient, alors que leur caractère dangereux (ce sont des psychostimulants proches de l'amphétamine) ne fait qu'altérer l'esprit. En fait, la médecine conventionnelle de la santé mentale est psychotique, comme ceux qui l’appliquent. Ne faut-il pas être en effet sadique pour prendre plaisir à infliger de la douleur, de l’humiliation, de la souffrance aux autres ?

La prescription de médicaments ISRS (antidépresseurs) altérant l’esprit et l’utilisation de chocs électriques sur des patients souffrant de troubles mentaux ne sont pas seulement des abus, c’est de la torture. Alors que les médicaments prescrits font naître dans la tête des patients des pensées d’homicide et de suicide, aggravant encore la situation si le patient en souffre déjà, le patient-victime est torturé sans relâche, quotidiennement, avec un traitement par électrochocs - cette "thérapie" par électrochocs est aussi appelée électroconvulsivothérapie (ECT) -, qui provoque des lésions graves et permanentes, notamment en endommageant les fonctions respiratoires et cardiaques (elle est utilisée pour les personnes gravement déprimées ou atteintes de troubles bipolaires). Même un choc électrique mineur, à faible voltage, peut provoquer des lésions nerveuses, car le courant traverse le corps et le tissu nerveux ne peut pas résister au courant. Ces dommages peuvent affecter de façon permanente la capacité du patient à marcher et empêcher le cerveau de traiter les signaux de douleur émis par le corps. Le patient peut être paralysé à vie.

Chose terrifiante, la médecine conventionnelle, celle de Big Pharma*, célèbre toujours et encore de nos jours le médecin qui a arraché des dents et prélevé des organes pour traiter les problèmes de santé mentale de ses patients, le Dr Henry Cotton, l’original Dr Frankenstein, considérant qu'il avait inauguré une nouvelle ère dans le traitement des maladies mentales ! L’AMA est allée jusqu’à le qualifier de "l’une des figures les plus stimulantes de notre génération", alors que son taux de mortalité après une "chirurgie" de la santé mentale était supérieur à 30 % lorsqu’il enlevait des parties de l’intestin, le col de l’utérus, les trompes de Fallope et/ou l’utérus à l’hôpital pour aliénés du New Jersey, et ce pendant plus de 25 ans. Il était comme une version américaine du sorcier nazi Joseph Mengele.

* Ainsi aux États-Unis l’AMA (American Medical Association) et l’American Journal of Psychiatry.

Cf. https://www.medicalnewstoday.com/articles/electroshock-therapy

 

Protéine spike
Protéine spike

Des risques de la vaccination anti-Covid

Le prestigieux Salk Institute, fondé par le pionnier des vaccins le biologiste américain Jonas Edward Salk (1914/1995) inventeur du premier vaccin contre la poliomyélite, a rédigé et publié un article scientifique* qui révèle que la protéine spike du SRAS-CoV-2 est à l’origine de lésions vasculaires constatées tant chez les patients atteints de covid que chez les personnes ayant reçu le "vaccin" anti covid à Arn messager (BioNTech-Pfizer – Tozinameran et Moderna Inc - CX-024414) fabriqué à l’aide d’une technique biotechnologique qui permet de synthétiser des acides nucléiques en laboratoire, ou ADN (pour les vaccins de Johnson & Johnson - AD26.COV2.S et d’AstraZeneca - CHADOX1 NCOV-19)*². Elle favorise les accidents vasculaires cérébraux, les crises cardiaques, les migraines, les caillots sanguins et autres réactions nocives qui ont déjà contribué au décès de milliers d’Américains et d'Européens (source : VAERS.hhs.gov pour les USA et Eudravigilance pour l'Europe). Qui plus est, les personnes vaccinées devront en assumer les conséquences, ne pouvant plus être guéries par la simple élimination des toxines du corps humain comme c’est le cas pour une personne présentant un défaut génétique (syndrome de Down, syndrome de Klinefelter, syndrome de Turner, insuffisance cardiaque génétique, hémophilie, mucoviscidose, syndrome de Rett, etc) dans la mesure où le défaut génétique est irréversible ! Ce faisant, le Salk Institute établit et confirme que le COVID-19 est une maladie aux conséquences essentiellement vasculaires et non respiratoires d'origine pulmonaire.

De son côté, l'ancien vice-président de Pfizer Michael Yeadon avait prévenu courant 2020, avec "précaution", que la spike protéine découlant de l'injection du vaccin ARN messager a une affinité de nature et d’accroche avec les protéines du placenta et des systèmes reproductifs féminins et masculins, et qu'à ce titre il pourrait créer des dommages dans ces systèmes ainsi que d’autres effets secondaires graves. Il a également écrit en 2021 que cette massive injection de technologies à caractère génique était folle, contraire à la Science, et qu'elle présentait des risques incalculables pour l’Humanité. Enfin, aucune source à ce jour confirme que le vaccin Pfizer est efficace contre les formes graves. Il suffit de lire le Vidal, la "bible" des médecins, le laboratoire Pfizer le confirmant d'ailleurs. C'est pourquoi Mike Yeadon a à maintes reprises exprimé sa position selon laquelle il est trop tard pour sauver ceux qui ont été injectés avec une substance publiquement appelée "le vaccin Covid-19", décrivant un processus qui, selon lui, tuera la grande majorité des gens : "Immédiatement après la première vaccination, environ 0,8% des personnes meurent dans les deux semaines. L’espérance de vie moyenne des survivants sera de deux ans maximum, mais elle diminue également à chaque nouvelle".

Pour le comprendre, il est essentiel de noter que les quatre marques de vaccins contre le Covid actuellement utilisés à grande échelle, basés sur l’ARNm enrobé dans des nanoparticules lipidiques pour deux d'entre eux, ont pour effet de tromper le corps dont peuvent s’échapper des émonctoires (transpiration, crachat, salive, morve, seumen, sels, urine, menstruation, sperme, plaie suintante…) mais également des fluides post mortem, conduisant à  contaminer tout vivant doté d'une centrale immunitaire et de le transformer en une usine à fabriquer la mortifère protéine SPIKE. En d’autres termes, cela signifie que les vaccins ont été conçus pour contenir l’élément même qui tue les gens, récusant par là-même l'affirmation par les propagandistes de l’industrie du vaccin que la protéine de pointe est "inerte" et inoffensive.

L’étude révèle également que si les "anticorps générés par la vaccination" peuvent protéger l’organisme des dommages causés par la protéine de pointe, le patient est tué par les effets indésirables. En d’autres termes, toute personne qui survit au vaccin contre le covid ne le fait que parce que son système immunitaire inné la protège du vaccin, et non avec le vaccin, le gouvernement britannique ayant fini par révéler en octobre 2021 qu’une fois que l'individu a été "vacciné" contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19), il ne peut plus jamais acquérir une immunité naturelle complète (plus précisément, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui sont un élément crucial de la réponse chez les personnes non vaccinées). C'est aussi ce qu'affirme le Dr Geert Vanden Bossche, expert renommé en vaccins, virologue et ancien cadre supérieur de la Fondation Bill et Melinda Gates, qui a exhorté dans une vidéo publiée le 20 novembre 2021 ceux qui n’ont pas pris le "vaccin" à "rester non vaccinés" s’ils veulent protéger leur système immunitaire inné. Celui-ci constitue en effet la première ligne de défense contre tout type de maladie, y compris contre le Covid-19. Il a averti que les "anticorps" produits par les vaccins Covid-19 suppriment l’immunité naturelle d’une personne et qu’ils "ne peuvent pas la remplacer" puisque ces "anticorps", s’ils offrent réellement une quelconque protection contre l’infection ou la transmission, ne la font pas durer très longtemps, notant qu'un grand pourcentage d’individus complètement vaccinés sont désormais hospitalisés, ce qui pourrait conduire à un effondrement de notre système de santé. Il a ainsi conseillé aux non vaccinés de continuer à prendre soin de leurs immunités naturelles en prenant soin de leur santé, tout comme conseillé aux personnes les plus vulnérables telles que les personnes âgées et celles qui présentent des comorbidités de faire attention aux personnes avec lesquelles elles entrent en contact étroit. Enfin, concernant les enfants, il a déclaré que la recherche montre que le système immunitaire des enfants peut facilement être supprimé par les "anticorps" fournis par les vaccins Covid-19 car "leurs anticorps sont si jeunes et si naïfs qu’ils peuvent facilement être supplantés par les anticorps vaccinaux". Cela pourrait les exposer à encore plus de maladies, et "pourrait même conduire à des maladies auto-immunes".

Le vaccin est l’arme, le système immunitaire la défense. Non seulement le vaccin à ARN injecte au patient des protéines de pointe qui provoquent des lésions vasculaires ainsi que l’agrégation des plaquettes sanguines qui entraîne la formation de caillots sanguins circulant dans le corps et se logeant dans différents organes (le cœur, les poumons, le cerveau, etc.), avec comme résultat des décès attribués à des "accidents vasculaires cérébraux", des "crises cardiaques" ou des "embolies pulmonaires", mais il transforme le corps en une usine de fabrication d’armes biologiques à base de protéines de pointe et d'adjuvants (polysorbate 80, PEG, aluminium, nanoparticules…) qui expose d’autres personnes. En effet, la fabrication de ces protéines spike peut être transmise aux personnes non vaccinées qui ont passé du temps à proximité d’autres personnes qui l’ont été, provoquant chez elles des réactions indésirables. C'est ce qui se nomme la technologie des "vaccins auto-réplicatifs", celle-ci ayant été mise au point par des médecins et des scientifiques qui ont travaillé sous le régime raciste de l’apartheid en Afrique du Sud. La supercherie de ces faux vaccins a fini par être avouée lorsque Stefan Oelrich, président de la division pharmaceutique de la société pharmaceutique et agrochimique allemande Bayer et fervent partisan de l'initiative "Great Reset" prônée par le Forum économique mondial (WEF) sous l'égide de son mentor Klaus Schwab, a admis lors du Sommet mondial de la santé qui s’est tenu à Berlin fin octobre 2021 devant des "experts" internationaux que les deux "vaccins" à ARNm (ARN messager) de Pfizer-BioNTech et Moderna n'étaient pas du tout des vaccins, mais des injections de "thérapie cellulaire et génique" déguisées, et que si ces injections avaient été commercialisées pour ce qu’elles sont réellement, la plupart des gens les auraient probablement rejetées !

Il est utile de rappeler que l'autorité de santé américaine - la FDA -, la fausse agence fédérale qui n’est en réalité qu’une société privée déguisée (au même titre que la banque centrale nommée Reserv Federal - la FED -), n’a pas accordé d’autorisation thérapeutique pour aucun des "vaccins" Covid-19, simplement accordé une autorisation d’utilisation expérimentale aux Etats-Unis, ce qui admet que les personnes qui prennent les vaccins participent à une expérience médicale risquée aux conséquences inconnues et ce au minimum jusqu’en 2023 pour AstraZeneca et Pfizer ou 2024 pour Janssen et Moderna, avec qui plus est l'exonération de responsabilité des laboratoires concepteurs*, déjà protégés par le concept juridique du "secret des affaires" qui consiste à protéger les informations de nature stratégique propres à une entreprise (c’est le juge qui doit qualifier le secret, celui-ci souffrant d'exceptions en termes d’opposabilité notamment à l’égard des syndicats, des journalistes et des lanceurs d’alerte). Ces produits, en phase III d’expérimentation et sous AMM provisoire et conditionnelle, ne peuvent pas être légalement imposés, car contraindre par exemple en France la population à participer à une telle expérimentation médicale enfreint l’article 223-8 du Code Pénal, car contraire à l'article L1121-2 du Code de la Santé Publique qui prévoit qu'"Aucune recherche biomédicale ne peut être effectuée sur l’être humain si elle ne se fonde pas sur le dernier état des connaissances scientifiques et sur une expérimentation pré-clinique suffisante et si le risque prévisible encouru par les personnes qui se prêtent à la recherche est hors de proportion avec le bénéfice escompté pour ces personnes ou l’intérêt de cette recherche". C’est-à-dire que contrairement à ce qui est affirmé tous les jours, non seulement le consentement de la personne est bien entendu indispensable, mais il faut encore prouver la réalité des connaissances scientifiques et des risques prévisibles encourus.. Les effets secondaires précoces sont bel et bien là, voyant monter régulièrement le nombre des victimes sur les bases de données officielles comme EUDRAVIGILANCE (le réseau européen de traitement des données et le système de gestion pour la notification et l'évaluation des effets indésirables suspectés de médicaments qui ont été autorisés ou en cours d'étude dans des essais cliniques dans l'Espace économique européen) pour l’EMA (Agence européenne du médicament) qui récapitule les morts et effets secondaires graves de tous médicaments dont les vaccins Covid pour l’Union européenne (voir également le site VAERS officiel des USA pour les effets américains et MHRA pour la Grande — Bretagne).

C'est ainsi qu'à début avril 2022, EUDRAVIGILANCE a recensé 4 355 261 blessures suite à l’injection de quatre doses expérimentales de COVID-19 (+ 180 % depuis le 15/05/21) dont près de la moitié sont à caractère grave, et 42 631 morts en hausse de + 200% depuis la même date (Pfizer en tête des morts en nombre suivi de Moderna en % des décès et effets graves), le tout probablement largement sous-déclaré. Quant aux données publiées par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) aux USA, elles montrent qu’entre mi-décembre 2020 et fin décembre 2022, plus de 1 053 000 000 événements indésirables de diverses natures ont  été signalés au VAERS dont plus de 100 000 rapports de blessures graves y compris des décès (plus de 21 000). Si les "experts" et les responsables de la santé publique continuent de les minimiser, les accidents vaccinaux continuent à s’accumuler, soit un nombre supérieur à l’administration de tous les vaccins approuvés par l'agence états-unienne de la santé (Food and Drug Administration - FDA) au cours des 31 années précédentes. Mais si les autorités institutionnelles mettent (presque) tous les décès sur le compte du virus Covid, il convient de se garder de mettre tous les décès sur le compte du vaccin. Ce ne sont en effet que les deux faces d’une même pièce.

Le professeur d'immunologie à l'université de Guelph au Canada Bayram W. Bridle, pourtant pro-vaccin, a également révélé que les scientifiques à l’origine du vaccin COVID-19 ont commis une terrible erreur, celle d'avoir initialement pensé que la protéine spike était un excellent antigène cible, pour finalement se rendre compte qu'il s'agit d'une toxine et protéine pathogène pouvant se propager dans de nombreux organes du corps (cerveau, cœur, rate, moelle osseuse, foie, glandes surrénales, ovaires) en y causant de graves dommages vasculaires comme neurodégénératifs de par sa capacité à traverser la barrière hémato-encéphalique (les recherches menées par la Cleveland Clinic de l’Ohio ont déterminé que le coronavirus de Wuhan et les vaccins qui lui sont associés peuvent entraîner de graves modifications cérébrales associées à la démence et à la maladie d’Alzheimer), et ce dans la mesure où elle se lie aux plaquettes et aux cellules épithéliales des vaisseaux sanguins (contrairement à ce qui est dit, l'injection ne se limite pas au muscle deltoïde qui la reçoit, avec une petite quantité drainée dans les ganglions lymphatiques locaux, dans la mesure où en quelques heures elle est largement distribuée dans l’organisme). De plus, comme le code de l’ARN a été enrichi de guanines (Gs) et de cytosines (Cs) supplémentaires et configuré comme s’il s’agissait d’une molécule d’ARN messager humain prête à produire une protéine par l’ajout d’une queue polyA, la séquence d’ARN de la protéine Spike dans le vaccin semble être à la fois en partie bactérienne, en partie humaine et en partie virale. Il en découle coagulation, saignement, problèmes cardiaques, coagulation du sang dans le cerveau. Rien de bien surprenant, puisque cette protéine est non naturelle car génétiquement modifiée. S'appuyant sur des recherches montrant que des animaux de laboratoire auxquels on a injecté directement dans leur sang la protéine Spike purifiée du SARS-CoV-2 ont développé des problèmes cardiovasculaires et des lésions cérébrales (par exemple la thrombose du sinus veineux cérébral), et citant également des recherches récentes montrant que la protéine Spike est restée dans le sang des humains pendant 29 jours, la conclusion du Dr Bridle est sans appel : "En vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine !", avis que partage le Dr Charles Hoffe, médecin en Colombie-Britannique au Canada. Selon lui, la grande majorité des personnes qui se font injecter le coronavirus de Wuhan (Covid-19) mourront dans quelques années d’une insuffisance cardiaque en raison de capillaires qui se bouchent et conduisent à un risque d'événement cardiovasculaire grave dans la mesure où les 40 000 milliards de molécules d’ARNm (protéines de pointe ) sont à 75 % injectées directement dans les cellules humaines autour des vaisseaux sanguins et dans les réseaux capillaires (ces caillots sanguins n’apparaissent pas sur les tests, ne pouvant être détectés qu’à l’aide d’un test sanguin appelé D-dimère). C'est ainsi qu'un chirurgien anglais consultant ayant travaillé 30 ans pour le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni, le Dr Anthony Hinton, a prévenu que la myocardite liée au "vaccin" contre le coronavirus avait un taux de mortalité de 20 % chez les enfants après deux ans, et de 50 % après cinq ans.

Quant au Dr Diego Rubinowicz, un urologue de Floride, il n'a pas hésité à affirmé que les vaccins contre le coronavirus semblent déclencher une augmentation massive des cancers de la prostate et de l’infertilité chez ses patients masculins compte-tenu de la montée en flèche des valeurs d’antigène spécifique de la prostate (PSA) des hommes après avoir reçu une injection expérimentale. 

Enfin, l'idée comme présentée par les autorités que les injections de vaccins à ARNm restent dans le bras et ne font pas circuler de nanoparticules dans le corps est erronée, de nouvelles recherches menées au Japon sur le vaccin Pfizer montrant que les nanoparticules lipidiques (LNP) contenant le code ARNm circulent largement dans le corps après la vaccination, atteignant le cerveau, la rate, le gros intestin, le cœur, le foie, les poumons et d’autres organes, affectant même les ovaires et les testicules et de ce fait la fertilité.

Le fait que nombre de lots de vaccins à ARNm (de l'ordre de 12%) détournent les cellules de l’organisme pour générer des protéines de pointe qui provoquent la coagulation du sang, signifie qu'ils sont des injections potentiellement de mort, une forme d’euthanasie vaccinale. En bref, lorsque le vaccin contre le Covid-19 est injecté, il est un agent qui donne l’ordre au corps de produire l’arme biologique dans ses propres cellules. C’est aussi diabolique que possible. Et les personnes qui sont assez stupides pour prendre ces vaccins, car naïves et conditionnées, au cerveau d'ores et déjà "grillé" de leurs facultés de réflexion intelligente, acceptent ce qui n'est rien d'autre qu'un "suicide vaccinal" dans le cadre d’un programme de dépopulation mondiale. Il est fondamental de comprendre que le vaccin anti-covid perturbe le système immunitaire, les individus inoculés devenant alors sensibles à d’autres agents pathogènes invasifs. Exiger en suggérant fortement par manipulation mentale assise sur la peur de l'exclusion le vaccin chez les personnes qui ont déjà une immunité naturelle n’a strictement aucun fondement scientifique !

Bien que tout cela soit très problématique, il existe toutefois une aide selon la virologue américaine Judy Anne Mikovits (traitée de complotiste il va sans dire). Les remèdes aux maladies qui pourraient se développer après la vaccination sont les traitement à l’hydroxychloroquine et à l’ivermectine, tout en prenant en compte certaines réserves pour des catégories de patients, un traitement antirétroviral à faible dose pour rééduquer le système immunitaire, des interférons à faible dose (comme le Paximune mis au point par le Dr Joe Cummins), le peptide T (un inhibiteur d’entrée du VIH dérivé de la protéine d’enveloppe du VIH gp120) qui bloque la liaison et l’infection des virus qui utilisent le récepteur CCR5 pour infecter les cellules, le cannabis pour renforcer les voies de l’interféron de type I, la diméthylglycine ou bétaïne (triméthylglycine) pour améliorer la méthylation afin de supprimer les virus latents, la silymarine ou chardon marie pour aider à nettoyer le foie, sans oublier le renforcement préventif du système immunitaire inné par l'optimisation de l'alimentation, et celle du taux de vitamine D entre 60 et 80 ng/m (100 à 150 nmol/l), idéalement par l'exposition (raisonnable) au soleil.

L'article est intitulé The novel coronavirus’ spike protein plays additional key role in illness ("La protéine spike du nouveau coronavirus joue un rôle clé supplémentaire dans la maladie"), ayant été publié le 30 avril 2021 dans sa revue médicale Circulation Research.  

*² La protéine spike endommage les cellules en se liant à l’ACE2, protéine clé dans la physiologie du Covid-19 nécessaire à l'entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules de l'hôte, perturbant sa signalisation moléculaire aux mitochondries (organites qui produisent de l’énergie pour les cellules), ce qui aboutit à les endommager et à les fragmenter.

*³ L’industrie pharmaceutique européenne a obtenu une protection financière en cas de problèmes avec les futurs vaccins, les laboratoires à l'origine de vaccins contre le coronavirus ayant signé avec l'Union européenne une clause les dédouanant de toute responsabilité au cas où leurs produits présenteraient des effets encore non identifiés à ce jour, s'avérant indésirables sur du long terme. En effet, le délai habituel entre la conception d'un vaccin et sa mise sur le marché approche les 10 ans, ce qui laisse le temps de prendre en compte les éventuels effets indésirables pouvant intervenir longtemps après l'injection. Mais dans le cas des vaccins contre le Covid-19, ces délais ont été largement diminués face à la situation sanitaire et sous la pression des États, afin de rendre un produit disponible en parfois moins d'un an. Les États membres ont accepté de prendre ce risque sur leurs épaules parce que c'est dans leur intérêt national. La Commission européenne a toutefois précisé que ces dispositions ne modifient en rien la charge de la preuve qui incombe aux entreprises en vue de démontrer l'innocuité et l'efficacité de leurs produits.

Cf. en complément Travaux de recherche de Philippe Alexandre Jandrok (site Cogiito.com) & article intitulé Worse Than The Disease: Reviewing Some Possible Unintended Consequences of mRNA Vaccines Against COVID-19 ("Pire que la maladie : Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19") de Stephanie Seneff en collaboration avec le Dr Greg Nigh publié dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice and Research.

 

 

De la protéine Spike

La protéine Spike en elle-même est un peu molle, n’ayant de ce fait pas tendance à très bien garder sa forme. C'est pourquoi les scientifiques ont créé par génie génétique une protéine de pointe qui garde sa forme, avec des mutations qui la stabilisent. Ils ont pris pour ce faire cette information génétique, et ont transformé des cellules pour produire la protéine Spike afin de pouvoir la purifier et l’examiner à l’aide de techniques de visualisation de la structure 3D des protéines. Cette expérience originale a été réalisée dans des cellules HEK-293, HEK signifiant "rein embryonnaire humain" et 293 signifiant qu’il s’agit de la 293e expérience réalisée pour développer une lignée cellulaire (si cela ne signifie pas qu’il y ait eu 293 avortements, en revanche pour 293 expériences il faut bien plus d’un avortement*). Autrement dit, la protéine Spike pour laquelle les vaccins sont codés a été développée à l’origine dans des cellules de fœtus avortés, ceci expliquant qu'il y a toute une industrie basée sur ces cellules de fœtus avortés dans la recherche scientifique fondamentale (ainsi les cellules WI-38, MRC-5, PER.C6 qui se rajoutent à celles nommées HEK-293) ! Or ces lignées cellulaires reçoivent souvent des gènes favorisant le cancer, qui perturbent la fonction des gènes suppresseurs de cancer ou des gènes suppresseurs de tumeur.

* Comme il est nécessaire d'obtenir ce tissu dans les cinq minutes qui suivent l’avortement pour qu’il soit viable de manière optimale (il est inutile au bout d'une heure), la probabilité est forte qu'il s'agisse d'avortements volontaires pour ne pas dire planifiés, les bébés étant parfois encore vivants lorsque les chercheurs commencent à extraire les tissus. Et comme on ne leur donne généralement pas d’anesthésiant puisque cela perturberait les cellules que les chercheurs essaient d’extraire, il est à imaginer leur souffrance...

 

Empoisonnement par le sang

L’épidémie d’inflammation du cœur qui se produit dans le monde entier après la vaccination COVID-19 a pour nom myocardite, soit l'état d’un cœur enflammé qui est surmené en raison d'accidents vasculaires cérébraux et d'obstruction des vaisseaux sanguins, notamment des artères, des veines et des capillaires, les vaisseaux sanguins jouant chacun un rôle spécifique dans le processus de circulation de l’oxygène et des nutriments. L’examen des échantillons de sang (frottis sanguin) des patients concernés car vaccinés révèle en effet des cellules sanguines détruites, d’aspect tubulaire muté et agglutinées (agrégées), le vaccin (en l'occurrence Moderna mRNA) ayant modifié la forme et le caractère collant des globules rouges, ce qui a entraîné leur coagulation. Ce sont bel et bien des injections toxiques qui manipulent les gènes et qui obstruent le sang humain, conduisant les cellules à produire des protéines collantes et des prions qui causent des obstacles dans les vaisseaux sanguins, le sang se bouchant encore plus autour de ces obstructions. Il en est de même pour les thromboses veineuses cérébrales ou profondes, constitutives de caillots sanguins mortels dans ou près du cerveau, ainsi que pour les embolies pulmonaires qui se produisent en raison d’une coagulation anormale.

 

Des dommages irréversibles causés à l'ADN

Le document de recherche SARS-CoV-2 Spike intitulé Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro ("nuisance de la réparation des dommages causés à l'ADN et inhibition de la recombinaison V(D)J in vitro"), rédigé par les scientifiques Hui Jiang et Ya-Fang Mei du Département de biosciences moléculaires au sein de The Wenner- Gren Institute de l'Université de Stockholm et du  Département de microbiologie clinique en virologie de l'Université d’Umeå, toutes deux suédoises, démontre que la protéine de pointe* Spike pénètre dans les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, et déclenche une explosion de cancer, d’immunodéficience, de troubles auto-immunes et de vieillissement accéléré… Autrement dit, cette protéine inhibe jusqu’à 90 % la réparation des dommages causés à l’ADN en entravant le recrutement de la protéine de réparation de l’ADN.

Ce mécanisme de réparation de l’ADN est connu sous le nom de NHEJ (Non-Homologous End Joining - "Jonction des extrémités non homologuée"), consistant en un système de "réponse d’urgence" intracellulaire qui répare les cassures d’ADN double brin. Sans ce mécanisme NHEJ, toute vie multicellulaire avancée cesserait d’exister, aucun être humain, animal ou végétal ne pouvant alors survivre dans la mesure où l’intégrité de son code génétique n’est plus protégée et constamment réparée par de multiples mécanismes.

En conséquence, les "erreurs" qui sont introduites dans les chromosomes à l’intérieur des noyaux des cellules humaines - mutations ou erreurs dans la séquence génétique; suppression de segments entiers du code génétique; insertion de segments incorrects; mélange et permutation du code génétique - entraînent une explosion de cancers et de tumeurs cancéreuses dans tout le corps, une perte de production de cellules B et T du système immunitaire (l'immunodéficience induite), des troubles auto-immunes, le vieillissement accéléré et la réduction de la longueur des télomères, la perte de fonctionnement de systèmes organiques complexes tels que circulatoire, neurologique, endocrinien, musculo-squelettique, etc., des dommages cellulaires ressemblant à un empoisonnement par rayonnement alors que les cellules se détruisent de l’intérieur. Autant dire que beaucoup de ces effets sont fatals ! Sans oublier que l’exposition à la 5G*² (la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile), l’exposition aux chemtrails (traînées blanches créées par le passage des avions en vol composées de produits chimiques), l’exposition aux produits chimiques alimentaires et de soins personnels (détergents à lessive, parfums, shampooings, lotions pour la peau, etc.), la mammographie et même l’exposition au soleil sont potentiellement à même de faire des ravages chez ceux qui ont pris des vaccins à ARNm.

* La protéine de pointe est générée par les propres cellules du corps après avoir reçu l’injection d’un vaccin à ARNm, affectant directement la réparation de l’ADN dans le noyau.

L’ exposition à la 5G entraîne la production de peroxynitrite (molécule à fort pouvoir oxydant issue de la réaction spontanée entre le radical superoxyde et le monoxyde d'azote) dans le sang, qui est un radical libre extrêmement dangereux car doté de la capacité à endommager l’ADN des cellules du cerveau et des tissus du corps.

 

Du lien des "vaccins" avec la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ)

Autrefois appelée maladie de la vache folle, la maladie de Creutzfeldt-Jakob est une affection neurodégénérative due à des prions (types de protéine) qui sont des agents infectieux dépourvus d'acides nucléiques. Maladie rare, elle est également appelée encéphalopathie subaiguë spongiforme transmissibles (ESST). Elle est caractérisée par une dégénérescence rapide et fatale du système nerveux central, conduisant à un état de démence et des troubles de l'équilibre. Son évolution est rapidement et systématiquement fatale.

De nouvelles recherches menées tant en France qu'aux Etats-Unis (parution dans The Blue State Conservative) suggèrent que les "vaccins" contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) sont liés à cette maladie*, les experts affirmant qu'elle peut être observée quelques jours seulement après qu'une personne a reçu la première ou la deuxième "dose" de l'injection d'ARNm (ARN messager) de Pfizer-BioNTech ou de Moderna. Et si les prions naturellement présents dans le cerveau sont généralement inoffensifs, lorsqu’ils deviennent malades ou mal combinés (les protéines spike peuvent être mal repliées à cause des "vaccins"), ils peuvent entraîner des maladies à prions comme la MCJ. Ils affectent en effet les prions voisins pour qu’ils se déforment également, ce qui entraîne la détérioration du tissu cérébral et la mort*². La maladie est alors incurable, puisqu'une fois un prion infecté, il continuera à se propager à d’autres prions sans qu’aucun traitement ne soit capable d’arrêter sa progression. C'est ainsi que plus de 50 cas d’émergence quasi spontanée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob sont apparus en France et en Europe très peu de temps après l’injection de la première ou de la deuxième dose des vaccins Pfizer, Moderna ou AstraZeneca, les 26 patients français atteints de la maladie étant tous décédés dont 8 ayant été conduits à une mort subite en quelques semaines.

* Cf. https://naturalnews.com/029363_mad_cow_disease_surgery.html. Une autre étude, réalisée en Turquie, aboutit à des conclusions similaires et établit un lien entre les vaccins à vecteur viral covid d’AstraZeneca et de Johnson & Johnson (Janssen) et la MCJ.

Dans le cadre du processus cellulaire naturel, une fois l’ARNm incorporé dans les cellules, la cellule transformera les instructions de l’ARNm en une protéine de pointe COVID, trompant les cellules en leur faisant croire qu’elle a été infectée afin qu’elles créent une mémoire immunologique contre un composant du virus. Le processus biologique de traduction des informations de l’ARNm en protéines n’est en effet ni parfait ni à l’abri d’erreurs.

 

 De la protection contre les manipulations de la séquence d'ADN

Nous sommes faits de cellules. Chaque cellule contient des millions de protéines. Les instructions pour fabriquer des protéines sont "écrites" dans l’ADN d’une cellule sous forme de gènes, qui construisent des protéines par transcription ("réécriture" de la séquence d’ADN sous forme d’ARNm) et traduction ("décodage" de l’ARNm et construction de la protéine). 

Il en résulte que si le "vaccin" anti-Covid utilise l’ARNm pour changer notre code génétique, la clé pour prévenir les dommages serait logiquement d’interférer avec la traduction du message. A ce titre, le système d’interférence ARN (ARNi) est un mécanisme par lequel les cellules contrôlent l’expression des gènes en coupant la traduction de l’ARNm. L’ARNm peut également être utilisé pour arrêter la traduction des protéines virales lorsqu’une cellule est infectée par un virus. Le système ARNm a également le potentiel d’être exploité thérapeutiquement et peut empêcher l’ARNm viral de se répliquer. 

Alors que la pression pour se faire vacciner contre le Covid augmente, il apparaît essentiel de découvrir des méthodes pour en atténuer les dommages. Comme à l'accoutumée, l'intelligence de la nature recèle les réponses adéquates. Cinq substances sont ainsi recommandées pour atténuer les dommages causés par les "vaccins" à ARNm (sans ordre particulier).

1. L'iode.

Minéral essentiel, l’iode est utilisé par la glande thyroïde pour fabriquer des hormones thyroïdiennes qui contrôlent de nombreuses fonctions du corps, notamment la croissance et le développement, la réparation des cellules endommagées et le soutien d’un métabolisme sain. 

Parce que le corps ne produit pas d’iode, il doit être fourni dans l’alimentation. L’iode peut également être utilisé pour détoxifier les composés toxiques et augmente fortement le taux de dégradation de l’ARNm. A noter que l’ iode alimentaire contrôle également sa propre absorption par la régulation du symporteur sodium/iodure (NIS) qui protège les fonctions de la glande thyroïde. 

2. Le Zinc. 

Le zinc permet au corps de fabriquer des protéines et de l’ADN, contribue à la cicatrisation des plaies et joue un rôle dans la croissance et le développement de l’enfant. Il possède également des propriétés antioxydantes et joue un rôle important dans la fonction immunitaire à médiation cellulaire et module les niveaux d’ARNm de cytokines. 

Il a été démontré que le zinc régule la transcription des gènes dans les cellules cancéreuses, tandis que le zinc régule globalement à la baisse l’expression des microARN et les enzymes et protéines clés nécessaires à la maturation et à la stabilité des microARN. Enfin, la protéine serrate de zinc fait partie des composés végétaux susceptibles de réduire au silence l’ARNm. 

3. La Quercetin.

La quercétine est un flavonoïde aux multiples bienfaits prouvés pour la santé de l’homme et des animaux. Elle présente une pléthore d’activités biologiques. Les neutrophiles traités à la quercétine ont présenté une suppression remarquable de l’expression de l’ARNm de divers gènes pro-inflammatoires. L’un des rôles les moins connus et récemment découverts de la quercétine est la modulation de l’expression des microARN (miARN), qui joue un rôle vital dans la santé et la maladie. 

4. Le Carbone 60 suralimenté, ou Charbon activé nano-carbone.

Le carbone 60 (C60) est une molécule naturelle composée de 60 atomes de carbone formant quelque chose qui ressemble à un ballon de football creux. Le nom scientifique du C60 est "Buckminsterfullerene", seule molécule d’un seul élément à former une cage sphérique. Cela explique que t c’est peut-être l’antioxydant le plus puissant jamais connu, effectuant l’action antioxydante de la superoxyde dismutase, du glutathion, de la catalase et de la COQ10.

Au cours des 13 dernières années, la molécule de fullerène C60 "suralimentée" a été examinée, testée et caractérisée par pas moins de 15 universités et 5 laboratoires de recherche agréés par le gouvernement fédéral, ce qui a donné lieu à plus de "600 évaluations". De nombreuses recherches positives ont également été menées concernant les utilisations potentielles du "Supercharged" C60 dans l’absorption des champs électromagnétiques (CEM). La molécule Supercharged C60 est en effet un matériau nanocarboné qui présente des propriétés antioxydantes incroyablement puissantes qui peuvent augmenter la capacité du corps à gérer le stress oxydatif dans les états sains et malades. 

Des études indiquent que les nanotransporteurs de carbone peuvent fournir de petits ARN interférents et permettre une myriade d’applications d’ARNm en biotechnologie végétale, s’internaliser dans les cellules et l’efficacité de silençage génique* qui en découle, et sont essentiels pour une suppression efficace des gènes. 

5. La PQQ - Pyrroloquinoléine Quinine -.

La pyrroloquinoléine quinone (PQQ) est un puissant antioxydant et un booster d’énergie cellulaire qui agit pour soutenir la santé de vos mitochondries productrices d’énergie, les protégeant des dommages oxydatifs, vous aidant même à développer de nouvelles mitochondries.  La PQQ est en fait le seul nutriment sur terre connu pour être capable de générer de nouvelles mitochondries.

La PQQ est contenue dans les fruits et légumes et dans le lait maternel humain, et c’est un facteur de croissance des plantes et un cofacteur bactérien. Des études ont montré que le sel disodique de PQQ (BioPQQ™) a des effets positifs sur la fonction cognitive et peut avoir un effet protecteur sur le vieillissement induit par les rayons UVA. 

Le silençage génétique est la régulation de l'expression génique dans une cellule qui empêche l'expression d'un gène particulier. Ce silençage provoque une extinction de gène avec des silenceurs. La technique scientifique du silençage génique peut entraver ou arrêter la production d'une protéine.

 

Bilan intermédiaire de la vaccination aux États-Unis

Steven Todd Kirsch, diplômé Master of Science en génie électrique et en informatique du Massachusetts Institute of Technology, est un entrepreneur américain, cocréateur de la souris optique. Soutien philanthropique de la recherche médicale, il mène de manière scientifique une évaluation de la vaccination COVID-19, son enquête* reposant sur les services d’un professionnel qui a rédigé la plupart des questions et la logique de fonctionnement. Sur la base de cette méthodologie, il a été déterminé à mi 2022 que seulement 34 % des Américains ont reçu la double dose d’une injection d’ARNm (ARN messager), plus de 2% des ménages concernés ayant signalé un décès dû à l’injection, chiffre stupéfiant car presque identique au nombre de personnes qui sont censées être mortes du "virus" lui-même. Les résultats du sondage montrent que plus de 10 millions de personnes aux États-Unis ont dû être hospitalisées après l’injection, qu’au moins cinq millions d’Américains "entièrement vaccinés" sont désormais incapables de travailler à cause de ces injections, et que 750 000 autres environ sont morts après les avoir prises. Les problèmes cardiaques ont augmenté quant à eux de 6,6 % suite aux injections (4,5 millions de nouveaux problèmes cardiaques), ce qui représente au total plus de 10 millions de personnes, chiffre 1 000 fois plus élevé que ce que disent les autorités de la santé (le CDC).

Concernant les "décès dus au covid", le risque de mourir de cette maladie est 72 % plus élevé après avoir été vacciné, ce qui implique fortement que la plupart des décès dus au covid sont en fait des décès dus au vaccin contre le covid. Steven Kirsch a conclu en disant "Nous aurons bientôt les résultats définitifs, mais nous savons déjà que les résultats sont dévastateurs" !

* À chaque nouvelle enquête qu’il mène, Kirsch ajoute 500 participants supplémentaires à l’échantillon. À terme, il envisage de réaliser un sondage auprès de 5 000 personnes afin de réduire les barres d’erreur d’environ quatre pour cent à un seul pour cent.

Cf. https://stevekirsch.substack.com/p/latest-survey-shows-the-covid-vaccines.

 

Plate-forme humaine de capteurs à base de graphène pour la surveillance de la santé.
Plate-forme humaine de capteurs à base de graphène pour la surveillance de la santé.

De l'oxyde de graphène

Le graphène est un matériau bidimensionnel cristallin, forme allotropique* du carbone dont l'empilement constitue le graphite. Sa nature de nanoparticule bidimensionnelle d’épaisseur atomique présente des propriétés uniques, qu’elles soient mécaniques, électriques ou thermiques. Comme tout matériau brut, il est toxique, l’oxyde de graphène rigidifiant les matrices polymères, ce qui modifie largement la viscoélasticité du matériau et constitue sa dangerosité.

Il peut être produit de plusieurs manières, par extraction mécanique ou chauffage d'un cristal de carbure de silicium qui permet la libération des atomes de silicium. Grâce à sa structure de bande électronique, ce matériau aux propriétés stables de par ses atomes de carbone très compacts et à une hybridation orbitale est conducteur, possédant le record de conductivité thermique en raison de son excellente résistance mécanique. Il constitue à ce titre une étape pour la fabrication d'une nouvelle génération de transistors ultra rapides, de dimension nanométrique. Ainsi, début 2014, des chercheurs britanniques (revue Scientific) ont montré qu'une couche de graphène pouvait absorber 90 % de l’énergie électromagnétique (certaines bandes de fréquence). Une fine couche pourrait donc bloquer la propagation d'un réseau sans fil, par exemple pour sécuriser ou confiner la propagation radio du Wi-Fi.

Si en 2016 le graphène a été salué comme un adjuvant (additif) de vaccin prometteur dans la revue "Nanoscale" par des chercheurs chinois, les expériences menées sur des animaux démontrent qu'une "pneumonie chimique" a été provoquée par l’inhalation de particules de graphène, et qu'il y a de ce fait un danger pour les humains. C'est pourquoi en tant que matériau réputé pour ses propriétés virucides, sa toxicité a conduit dans le cadre de la lutte contre la "pandémie" Covid-19 à retirer des masques contenant du graphène du marché canadien, tous les masques obligatoires commercialisés pour être portés partout contenant des nanoparticules d'oxyde de graphène. Il en est de même pour les tests PCR et les tests antigéniques, le test intranasal et le vaccin antigrippal.

Sa toxicité a pour effet de générer des thromboses, d'entraîner la coagulation du sang, d'altérer le système immunitaire, de diminuer la réserve de Glutathion, voire de générer le syndrome de Guillain-Barré (également appelé polyradiculonévrite démyélinisante aigüe, il se traduit par une atteinte des nerfs périphériques). Sa présence dans les poumons les endommage gravement, et son inhalation entraîne l’inflammation des muqueuses, la perte de goût, d’odorat…

Cet oxyde de graphène, qui a ainsi la capacité de faire un pont de transfert entre le biologique et le magnétique, est présent dans le SARS-COV2 fabriqué en laboratoire, ce nouveau coronavirus qui a provoqué le COVID-19. Ceci explique que jamais à ce jour n'a été révélée la moindre spécification officielle de séquençage du Sars-Cov-2 ou COVID-19, comme le reconnaissent généralement des laboratoires de haut niveau dans le monde entier. C'est ce qu'ont trouvé des chercheurs espagnols pour les vaccins corona de Pfizer et AstraZeneca, et ce qu'a confirmé Karen Kingston, une ancienne employée de Pfizer et analyste actuelle pour les industries pharmaceutiques et des dispositifs médicaux, soupçonnant que cet ingrédient ne soit pas mentionné dans les brevets du vaccin. Non seulement toxique pour les humains, il peut littéralement se connecter à Internet dans la mesure où le graphène peut conduire l’électricité. Et lorsqu'il a une charge positive en cas d'activation par un champ électromagnétique (pour le moment, les particules sont chargées de manière neutre), il détruit tout ce avec quoi il entre en contact, des dommages et la mort pouvant en résulter (cela dépend du nombre de nanoparticules présentes dans le corps et de leur emplacement). C'est bel et bien une arme biologique, destiné à un génocide planifié.

Comme tout matériau qui possède une bande d’absorption électronique, signifiant qu’il est animé par une fréquence précise, ce matériel synthétique toxique va s’oxyder et proliférer dans tout le corps, et ce déclenché par la nouvelle technologie 5G à partir de ses antennes relais déployées tant dans l'espace que sur le plan terrestre. Seule l'augmentation des niveaux de glutathion, qui est un antioxydant naturel de l’organisme, peut protéger le système immunitaire de ses méfaits, au même titre que la N-acétylcystéine (NAC), tous deux étant efficaces dans le traitement contre le COVID-19 car essentiels pour lutter contre le stress oxydatif.

Nul ne sera au final étonné que cet atome de carbone est formé d’un noyau comprenant 6 protons et 6 neutrons, autour duquel 6 électrons sont en orbite..., soit 666, le chiffre ou la marque de la “Bête” décrit dans la Bible (Apocalypse 13-16 à 18) ! L’histoire se répète donc, mais en version ultra-modernA

* L’allotropie est en chimie, en minéralogie et en science des matériaux, la faculté de certains corps simples d’exister sous plusieurs formes cristallines ou moléculaires différentes.

Wuhan en Chine, lieu du laboratoire de développement de ce virus, est une des 11 villes du monde où la 5G a été introduite.

Voir travaux du Dr José Luis Sevillano, expert universitaire en génétique clinique de l’Université Antonio de Nebrija dans la Communauté de Madrid en Espagne.

 

Le troublant parallèle

Alien, le huitième passager (Alien en version originale) est un film de science-fiction horrifique américain réalisé par Ridley Scott sorti en 1979*. L'intrigue tourne autour de la lutte entreprise par l'équipage d'un cargo spatial face à une créature extraterrestre inconnue et agressive, nommée le xénomorphe, qui chasse les sept membres du vaisseau pour les tuer.

En 2021, un organisme parasite identifié comme "hydra vulgaris" et surnommé "La Chose" a été trouvé dans les vaccins COVID par le Dr Carrie Madej, spécialiste en médecine interne aux États-Unis au Phoenix Medical Group of Georgia, ainsi que par d'autres chercheurs/scientifiques, tous qualifiés de dangereux complotistes il va sans dire. C'est aussi ce que soutient le géologue, minéralogiste, archéologue et cosmologue polonais Franc Zalewski, qui affirme qu'il s'agit d'une forme de vie à base d’aluminium, de brome et de carbone. Nous pourrions mieux comprendre le pourquoi de l'interdiction de l’Ivermectine dans le traitement du COVID et des personnes vaccinées, médicament bien connu et approuvé qui se trouve être efficace contre les parasites…

Une des hypothèses soulevée par Franc Zalewski est que cette créature parasite dotée d'une tête et de tentacules pourrait ne pas se manifester tant que les conditions de vie adéquates ne sont pas réunies, à savoir mélangée à un hôte avec du graphène. Et c’est pourquoi il y a du graphène ajouté à l’intérieur des vaccins, celui-ci nourrissant les œufs appelés à se développer dans les corps injectés...

* L'American Film Institute la classé en 2008 à la septième position des plus grands films de science-fiction, tandis qu'il est classé comme le trente-troisième meilleur film de tous les temps par le magazine cinématographique anglais Empire.

 

La plus grande fraude du monde moderne

L’épidémiologiste canadien Paul Alexander a publié en mars 2022 un tour d’horizon de certaines des preuves les plus récentes qui remettent en question la sécurité et l’efficacité des injections COVID .

Parmi les études qu’il a résumées (plus de 400 études), il y en a une d’Israël qui a montré que les personnes vaccinées qui n’ont jamais été infectées par le SRAS-CoV-2 avaient un risque 13 fois plus élevé d’être infectées par la variante delta par rapport à celles qui n’ont pas été vaccinées, ce qui montre que l’immunité naturelle est plus efficace. Une autre étude du European Journal of Epidemiology a révélé qu’il n’y a pas de relation significative entre les cas de COVID-19 et le nombre de personnes vaccinées à l’échelle nationale. En d’autres termes, l’injection d’un plus grand nombre de personnes ne réduit pas nécessairement la propagation du virus. De leur côté, les données officielles du Royaume-Uni ont montré que les adultes entièrement vaccinés ont un risque plus élevé d’infection au COVID-19, d’hospitalisation et de décès par rapport aux non vaccinés.

Sur la base des études, Alexander conclut qu’il ne faut pas s’attendre à ce que les vaccins COVID contribuent à éliminer la propagation communautaire du virus ou à atteindre l’immunité collective, notant également que la prise du vaccin augmente le risque d’infection de la personne. C’est ce qu’on appelle l’efficacité négative, qui est le jargon pour les effets favorisant la maladie dans les médicaments. Cela rappelle l’efficacité vaccinale négative des vaccins contre la dengue qui ont tué des enfants aux Philippines en 2017, où les vaccins n’auraient pas dû être utilisés.

Désormais, et de manière irréfutable, les répercussions des vaccins COVID montrent une augmentation massive du nombre de décès toutes causes confondues signalé par les compagnies d’assurance. Ils apparaissent dans presque toutes les cohortes d’âge, ne pouvant être expliqués par d’autres causes. C'est pourquoi le vaccin COVID-19 est qualifié de "plus grande fraude" de l’histoire moderne, et qu'il y a un changement intéressant dans le récit des influenceurs médicaux, des responsables de la santé publique et d’autres défenseurs traditionnels concernant les vaccins COVID, à l'instar de la directrice des Centers for Disease Control and Prevention (CDC - "Centres de contrôle et de prévention des maladies") aux États-Unis, Rochelle Walensky, admettant effrontément que les injections ne peuvent plus empêcher la transmission.

 

 

Devons-nous alors continuer dans cette voie et rester esclaves d’une pseudo-santé 100% chimique, de plus en plus chère et de moins en moins fiable, ou résister et écouter enfin les experts d’avant-garde car gardiens de la Tradition qui proposent d’essayer les solutions naturelles qui ont fait leurs preuves ?

 

Maladie de l'âme et de l'esprit

 

Il n’est pas contraire à ce qui est couramment admis que la raison principale de l’accroissement des maladies se trouve en fait ailleurs. Celles-ci ne seraient que des "soupapes de sécurité" qui expriment un mal être intérieur, une souffrance psychologique, dont les causes se trouvent dans tant dans la perte du sens sacré de la vie que des ressentis polluants pour son intégrité (conditionnements, peurs, blessures émotionnelles) comme celui de l’injustice, de la discrimination, de la dévalorisation, du jugement... Le lien binaire entre la nature des pensées entretenues par l’esprit de la personne et les cellules du corps est établi sur le plan biologique à partir des substances chimiques fabriquées par le cerveau et la moelle épinière, élément de transmission. Le corps envoie quant à lui à l’esprit les signaux correspondants par le truchement du système nerveux et des circuits neuronaux. Si la personne a entretenu un trop lourd ressenti délétère, le corps ne peut qu’être affaibli et prédisposé à la souffrance et à la maladie, entretenu par l’habitude de l’esprit sauf à ce que ce dernier change radicalement de programmation en entretenant systématiquement joie et bien-être.

 

Le lien entre maladie et psychisme

Le lien entre psychisme et maladie a été établi dès l'Antiquité et dans des civilisations très anciennes. C’est le cas de la médecine chinoise. Néanmoins, c'est dans le sillage du docteur neurologue autrichien Sigmund Freud (1856/1939 - photo 1) que le psychothérapeute allemand Georg Walter Groddeck (1866/1934 - photo 2) a mis en évidence le traumatisme psychique pour expliquer la maladie. C'est lui qui a tenté de réintégrer toute pathologie acquise, sans exception, dans un cadre psychosomatique unique. Pour lui, un déterminisme inconscient est à l'origine de toute maladie. Il est allé même jusqu'à mettre l'évolution de la maladie entre les mains du malade, y compris sa guérison : "Il ne faudrait pourtant pas oublier que ce n'est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade. Le malade se guérit lui-même, comme c'est par ses propres forces qu'il marche, pense, respire, dort". D'autres médecins depuis sont allés dans son sens. Le psychiatre Erich Stern (1889/1959 par exemple a signalé des guérisons multiples obtenues par psychothérapie dans la tuberculose pulmonaire. Plus récemment, des médecins d'horizons divers comme le radiothérapeute cancérologue Carl Simonton (1942/2009 - photo 3) aux États-Unis, le docteur français Michel Moirot (1912/1997 - photo 4)* ou encore le docteur neurobiologiste Henri Laborit (1914/1995 - photo 5) en France, ont repris ces études sur le lien entre maladie et psychisme, le plus souvent au grand mépris du corps médical occidental, trop occupé à défendre la seule médecine classique.

* Ce médecin, humaniste éclairé, avait entrepris sa quête du Graal au service de l’humanité par le décodage d’un des plus grands mystères de la médecine, le mécanisme cancéreux. Convaincu très tôt que la recherche officielle, issue de la pensée matérialiste de la fin du XIX° siècle et des dogmes pastoriens, s’engageait dans une impasse, il avait entrepris d’essayer de démontrer que le cancer avait, malgré les évidences, une origine psychosomatique. Seulement, partir dans cette voie signifiait aller à contre-courant de l’ordre établi, donc ne compter sur aucune subvention, se heurter à des oppositions farouches, voire à l’ironie, au mépris et à la haine. Pour cela, il choisit donc de tout sacrifier : vie de famille, maison bourgeoise, poste fixe et carrière assurée. Il entra en recherche comme d’autres entrent au couvent. Et c’est précisément dans les monastères cloîtrés qu’il entreprit la partie statistique de ses recherches, celle qui lui permit d’exclure toute cause "exogène" telle que la pollution, le tabagisme, l’alcoolisme, l’alimentation dénaturée, en ne laissant submerger que la partie psychologique. Les résultats de cette formidable investigation, qui allaient bouleverser l’approche des cancers, furent publiés en 1985 dans l’Origine des cancers. Les révélations fracassantes du Dr Moirot lui causèrent bien des ennuis. Il fut même rejeté par la communauté scientifique tant ses découvertes remettaient en question les dogmes de la cancérologie. Malgré ces déboires, il a poursuivi son engagement au service de l’humanité jusqu’à ses dernières limites. Sa démarche dans la compréhension du mécanisme cancéreux (et des autres maladies) comme émanant directement du psychisme et du cerveau l’inscrit comme précurseur d’un autre paria de la recherche médicale, le Dr allemand Ryke Geerd Hamer (1935/2017 - photo 6), privé d’exercer la médecine par l’Université de Tübingen en 1986 pour sa non-soumission totale à la médecine d’école. Il prônait de pratiquer la thérapie du cancer suivant la "Germanische Heilkunde", sans chimio ni morphine, avec un taux de survie à 99,4%, soit le ratio inverse des patients traités avec chimio et morphine...

 

Par l’intermédiaire de l’âme, la maladie est la conséquence d’une rupture d’harmonie entre les rythmes binaires et la structure ternaire de tout organisme (corps/âme/esprit)*. Rien n’est fait pour rendre l’homme heureux, et celui-ci a alors tendance à se nourrir des toxiques et acides que sont la haine et l’égoïsme. La vie close, sédentaire sinon solitaire dans des villes aux lumières artificielles et superficielles l’a intériorisé et coupé d’un état de communion avec les éléments naturels. Dès le bas âge, on pointe ses erreurs, ses limites, ses défauts et incapacités, rarement ses succès, ses talents et habiletés. La peur et la culpabilité s’installent aussitôt : "Fais attention, tu vas tomber… Je te l’avais bien dit… C’est de ta faute…". Les courants de pensée collectifs sont quant à eux basés sur des croyances de peur et de division, justifiant l’apparente protection permise par les institutions concernées et leurs sauveurs attitrés. L'homme aux désirs exacerbés ne supporte ni les grandes déceptions, ni les agressions, ni même une variation brutale de son mode de vie. L'interruption d'une activité ou d'une relation agréable devient parfois un manque cruel sur le plan psychique et affectif, difficile à supporter sur le plan physique. En écoutant les histoires vécues dans les familles ou sur le lieu de travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie, lié à un événement dramatique. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles, à distinguer d'une réaction de deuil, après des traumatismes psychoaffectifs : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent. Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcères de l'estomac, poussée de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps.

* Cf. Qu'est-ce que l'homme ?

 

Les 5 phases du Mourir

Suite à un diagnostic de maladie terminale, la mort d'un être cher, le divorce, la toxicomanie ou encore l'infertilité, ont été observées cinq étapes chez l'individu concerné, même si elles ne sont pas nécessairement dans l'ordre indiqué ci-dessous ni vécues forcément par tous les patients. Toutefois, chaque individu en vivra toujours au moins deux. Ce sont les "cinq phases du mourir" (Five Stages of Grief en anglais).

1. Le Déni (Denial), comme "Ce n'est pas possible, ils ont dû se tromper."

2. La Colère (Anger), comme "Pourquoi moi et pas un autre ? Ce n'est pas juste !"

3. Le Marchandage (Bargaining), comme "Laissez-moi vivre pour voir mes enfants diplômés." ou "Je ferai ce que vous voudrez, faites-moi vivre quelques années de plus."

4.La Dépression (Depression), comme "Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ?" ou "Je vais mourir… Et alors ?"

5. L'Acceptation (Acceptance), comme "Maintenant, je suis prêt, j'attends mon dernier souffle avec sérénité."

 

Le drame qui en découle est que la société est mal portante : les personnes sont coupées de leur source d’origine et, sans ce point de repère vital pour leur fluidité d’harmonie émotionnelle, elles se retrouvent en situation de déséquilibre. Leur moteur devenant grippé, les maladies sont alors un recours face à l’excès de souffrances, et permettent dans leur manifestation de libérer le trop-plein devenu insupportable. Nul ne cherchant à être malade consciemment et délibérément, c’est l’inconscient qui offre la possibilité de ce refuge. Et comme la conscience collective les reconnaissent comme un incontournable dans le déroulé de la vie, dues à "pas de chance" ou aux autres, elles s’ancrent naturellement dans les fatalités du vécu humain.

Elles deviennent de ce fait familières au fonctionnement sociétal et aux politiques liées à la santé basée sur la peur, constituant un pan tellement considérable et juteux de l’économie que ses acteurs et inféodés n’ont aucun intérêt à le voir remis en question. La relation à la maladie, présente ou potentielle, est ainsi pour l’individu comme pour le collectif un état de fait naturel même si incongru. Le paradoxe est là : la maladie fait partie de la santé, comme un inacceptable "normal". Le médecin, comme le thérapeute, voit dans le patient un malade. Le bien portant, comme disait le fameux Docteur Knock de Jules Romains, est un malade qui s’ignore. Les diagnostics et pronostics sont souvent basés sur la peur et une approche excessivement pessimiste pour éviter les poursuites judiciaires. "Préparez-les au pire tout en espérant le meilleur" est souvent la philosophie en vigueur dans les départements de la médecine…

 

Business et santé.

La question se pose de savoir si les industries qui génèrent le plus d'argent ont un intérêt autre que déclaratif et marketing à ce que nous soyons en bonne santé, tellement il est aujourd'hui considéré comme normal d'être malade. Et comme nous acceptons passivement la plupart du temps que des millions d'êtres vivants soient torturés et sacrifiés pour des tests et des expériences afin de vendre des médicaments (comme au demeurant de la nourriture, du maquillage ou des soins cosmétiques), il n’est guère surprenant que l’industrie pharmaceutique et les médecins qui lui sont liés font tout pour empêcher que la vérité n’éclate au grand jour sur la dangerosité de médicaments au service pourtant de la santé du patient.

Les affaires de l’amiante et du Mediator constituaient déjà un épouvantable scandale sanitaire, malgré les dénégations, contorsions et pressions exercées pour en relativiser la teneur. Voici que pointe désormais un autre risque, d’autant plus important qu’il concerne au bas mot près de 7 millions de personnes en France et des dizaines de millions de personnes à l'échelle mondiale, toutes concernées par le cholestérol et les médicaments dédiés à son traitement. Le CNRS de Grenoble, et plus particulièrement l’équipe du Dr Michel de Lorgeril, vient de produire un rapport démontrant que médicaments contre le cholestérol, nommés "statines", ne sont pas efficaces pour réduire la mortalité cardiovasculaire. Qui plus est, ils sont toxiques, contribuant à augmenter les risques d'hémorragie cérébrale (AVC), de cancers, de déclin cognitif lié à l’âge, autrement dit devenir gâteux plus vite, voire dément (Alzheimer), de diabète, de devenir aveugle, de troubles de la sexualité, de problèmes rénaux, de problèmes musculaires, tendineux et ligamentaires, de pathologies articulaires inflammatoires. N’en jetez plus !

Les firmes pharmaceutiques concernées auraient dangereusement minimisé les risques d'effets secondaires nocifs dus à ces médicaments, les statines constituant en effet un des tout premiers marchés du monde, loin devant les antibiotiques, les antidépresseurs et la plupart des antihypertenseurs et des chimiothérapies anticancéreuses. Sur ces vingt dernières années, ce marché leur a rapporté 300 milliards de dollars ...

Quant aux vaccins, le débat est délicat. Si personne ne veut voir se déclarer chez son tout petit une maladie incurable ou invalidante comme la poliomyélite, personne en même temps ne souhaite risquer sa propre santé ou celle de son bébé à cause de l'aluminium ou d'autres adjuvants dangereux. Il y a trop de scientifiques qui doutent pour que leurs interrogations ne soient prises au sérieux, et il y a les victimes, qui ont été touchées dans leur chair et qui ont vu leur vie tragiquement bouleversée à cause d'un vaccin mal toléré. On ne peut continuer à faire comme si ces souffrances n'existaient pas. S’il n’y a pas en l’état une solution, définitive, éclairée et rassurante à ce problème, les moyens de pouvoir en éviter une partie existent. Ainsi la vaccination personnalisée, tout le monde ne réagissant pas de la même manière aux vaccins, et certaines personnes pouvant mal réagir en raison des spécificités de leur système immunitaire.

Mais les médecins sont pris au piège : même s'ils doutent, même s'ils se posent des questions, ils ne peuvent pas l'avouer, ils n’ont pas plus de réponse que les autres, et ils sont sous étroite surveillance de l'Ordre et de la sécurité sociale qui les observent. En cas de discours considéré comme déviant, cela peut leur coûter leur autorisation d’exercer. Sans compter le manque à gagner : les généralistes et les pédiatres reçoivent des primes à la vaccination de la Sécurité Sociale !

 

Qu'est-ce que le mal me dit ?

 

Le concept de maladie découle d’une pirouette linguistique, car la maladie en tant que telle n’existe pas. Personne n’a jamais rencontré de maladie dans la rue. En revanche des malades, oui. Parler de maladie revient à (se) tendre un piège, car la maladie est une notion complètement abstraite, abstraite du contexte de vie du malade. Ce que l’on appelle maladie est en fait une réaction à l’environnement du malade. La maladie est l’expression d’un conflit entre la volonté qui agit en fonction des intérêts de l’ego, et les aspirations de l’âme qui cherche à réaliser son objectif d’incarnation. Ce "mal a dit" questionne sur son pourquoi, comme une injonction à l’attention de sa vérité intérieure (le "mal à (ma) Déité").

 

De la fabrique des malades mentaux

Depuis 300 ans, les médecins s’échinent à créer des classifications pour faire entrer les malades mentaux dans un moule et à inventorier toutes les maladies mentales possibles. La liste la plus connue et utilisée dans le monde entier est celle que publie l’Association américaine des psychiatres (American Psychiatric Association), le DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). Si en 1917 elle comptait 59 maladies mentales, ce nombre est passé à 128 en 1859, 227 en 1980, 350 en 1994. Pour chaque maladie, le DSM donne une liste de critères et le nombre de cases qu’il faut cocher pour être diagnostiqué officiellement comme "malade". Or, comme les critères des maladies sont flous, beaucoup de personnes saines d’esprit pourraient correspondre à une ou plusieurs maladies : schizophrène, psychotique, maniaco-dépressive, bipolaire, dépressive, borderline ou juste "originale"… C'est ainsi que de nombreuses personnes timides, en deuil, excentriques ou ayant un mode de vie non-conventionnel peuvent être catégorisées malades mentales. Ce n’est il va sans dire pas respectueux de la dignité humaine.

De son côté, l’Organisation Mondiale de la Santé évalue à plus de 300 millions de personnes dans le monde qui souffrent de dépression, 50 millions de démences, 60 millions de troubles bipolaires, 23 millions de schizophrénie. Toutes ces maladies, réelles ou supposées, nourrissent une industrie gigantesque, et représentent un coût de 16 billions de dollars (16 000 milliards de dollars) sur la période allant de 2010 à 2030*.

Bien évidemment, la question est de savoir ce que veut dire être "normal", à partir de quel moment doit-on se considérer comme "malade". Mais ce problème aussi ancien que la médecine n’est toujours pas résolu. Car on peut être en "mauvais état" pour bien d’autres raisons qu’une maladie :

- on peut souffrir de ses imperfections (physiques, mentales, sociales…),  sans que cela ne soit une maladie, guérissable par des médicaments;

- il y a les souffrances provoquées par ses parents, ou ses enfants, ou ses voisins, ou son chef, ou ses collègues, ou la combinaison de plusieurs de ces facteurs, la médecine n’ayant là encore pas de solution.

- il y a des souffrances créées par l’environnement, la vie moderne : bruit, destruction de l’environnement, perturbateurs endocriniens, radiations, influence néfaste des médias…

Tout cela peut suffire amplement à provoquer une souffrance qui, suite à une visite chez le psychiatre, aboutira à un diagnostic de "troubles mentaux" et à une prescription de médicaments anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs, voire antipsychotiques… Et ces souffrances morales déboucheront, fréquemment, sur des maladies physiques, car à force de souffrir, certaines personnes se mettent à trop fumer, trop boire, trop manger, trop prendre de "médocs". Et c’est ainsi qu’elles se dérèglent le système, déclenchant par exemple un syndrome métabolique (obésité, hypertension, tendance au diabète…). À son tour, le syndrome métabolique fait le lit de l’arthrose, des maladies cardiaques, du cancer, de la dépression…

Seuls les bons médecins humanistes peuvent en fait guérir ces maladies, en traitant la vraie cause. Ils s’intéressent en effet à l’origine de leurs souffrances, sachant poser le juste diagnostic pour identifier la cause réelle des maladies. A l'opposé, ceux qui refusent de s’intéresser à leurs patients en tant qu’êtres humains, qui ne veulent que mesurer des taux, examiner des images et des résultats d’analyse sanguine, estimer que l’approche humaine n’est pas scientifique, se tromperont toujours de cible. Car ceux qui ignorent les véritables causes ne peuvent pas donner le bon traitement.

* Évaluation selon 28 spécialistes de psychiatrie, neurosciences et de santé publique réunis dans une commission de la revue médicale "The Lancet".

 

Tomber malade revient à disjoncter, à perdre sa lumière, et se faire soigner, c’est "nier (son) soi". L’organe malade exprime la charge émotionnelle devenue excessive, en rapport direct - ou refoulé dans l’inconscient - avec la nature du ou des conflits ou malaises existentiels vécus. Ainsi la gorge ou les poumons seront touchés dans des situations étouffantes, et les intestins dans des situations indigestes ; un abcès traduira un pouvoir brimé, enfermé dans un refus (abcès comme abaissé) ; la boulimie signifiera le désir de se recroqueviller en boule, dans ses habitudes (boule imite) ; l’eczéma soulignera le sentiment de ne plus se sentir aimé comme on le fut dans le passé ("ex aima") … Ce sont des réactions physiologiques et non des états, traduisant un blocage de l’énergie psychique dans son propre plan d’existence. Elles induisent une cause contextuelle, expression de l’échec et en même temps indication de la distance qui reste à parcourir pour atteindre la lumière. En cela elle est initiatrice, et c’est probablement la raison pour laquelle la plupart des gens aiment tant parler de leur maladie. Elle apparaît comme l’expression d’une blessure intérieure traduisant leur incapacité d’être. Paradoxalement cette blessure inquiète et réconforte à la fois. Elle inquiète par la souffrance qu’elle provoque et elle rassure par la capacité qu’elle offre d’exprimer le mal être spirituel. Une blessure qui saigne est une blessure qui se vide de son contenu. La maladie est un exutoire. Aussi, la guérison médicale n’est pas pleinement l’objectif du malade. Son espoir caché est la guérison spirituelle. C’est pour cela que les malades résistent généralement tant à la guérison médicale.

 

Pour un malade, lutter contre "sa maladie" relève d’un combat suicidaire, car la lutte s’opère contre soi-même, contre sa propre réaction et donc dans l’incompréhension du fonctionnement du corps. Dans l’opinion publique, le malade n’est pas responsable de ce qui lui arrive. La "maladie" est extérieure à lui. Elle le déresponsabilise et en fait un patient, quelqu’un qui prend son mal en patience, dans l’attente d’une solution extérieure à lui, par la médecine… ou le miracle.

 

Du miracle

L’explication des phénomènes objectifs dont les causes sont purement subjectives est un exercice délicat. Même dans le christianisme, tout particulièrement l’Église catholique, religion du miracle par excellence, le sujet sent le soufre depuis le Moyen-Âge, conduisant à un acharnement à l’encontre d’autres producteurs patentés de miracles, tel le philosophe néopythagoricien Apollonius de Tyane (15/100 ap. J.-C. - image 1), qui ne pouvaient ni ne devaient faire d’ombre au Maître Jésus. La seule "parade" opposée au sceptique viscéral est que, par son état de conscience du moment, il lui est possible de nier par le biais du mental raisonné, de l’intellect, ce qui est au-delà de ses cinq sens et forger ainsi son intime ressenti.

Miracle (en latin miraculum, de mirari, s’étonner, être surpris) désigne un événement inexplicable par et pour la raison, de ce fait étonnant et conduisant à une forte émotion, d’incrédulité ou de sidération. Le phénomène est soit d’ordre naturel (Ex. une source qui ne tarit jamais), soit purement mécanique ou basé sur une illusion d’optique, soit lié à d’autres éléments inexplicables en l’état de sa conscience pour l’homme.

Le miracle reste quoi qu’il en soit l’expression d’une loi naturelle, celle de la relation de cause à effet, en l’occurrence ni plus ni moins que le pouvoir de l’Esprit sur la matière dans la force du moment présent, celui-ci pouvant modifier un passé*¹ qui, s’il existe dans la mémoire de l’être humain, ne répond pas à la réalité d’un temps uniforme et simultané. On le comprend d’autant plus si l’on se réfère à ce que disait Jésus à ses disciples qui s’étonnaient de ses performances miraculeuses, à savoir qu’ils auraient un jour la possibilité de faire pareil, et mieux encore ! C’était sa mission que d’enseigner et instruire comment la foi par l’expérience vécue en la réalité du "Dieu" intérieur en chacun, quel que soit d’ailleurs le nom utilisé, pouvait soulever des montagnes et permettre à l’être humain créateur de dominer la matière par la puissance de sa pensée, du sentiment éprouvé et de la certitude confiante du nouvel état. Il s’agit alors d’une "technologie", bien plus compréhensible dorénavant depuis les découvertes de la science physique récente et sa nouvelle conception du fonctionnement de l’Univers.

La science védique parle de loi du moindre effort, fondée sur l’observation de l'intelligence de la nature qui fonctionne sans aucun effort, dans une insouciance pleine d'abandon et de compassion. Cette moindre action conduit au lâcher-prise, à la non-résistance. Elle débouche sur la confiance, la foi, l'harmonie et l'amour en et de ce qui est dans toute sa perfection. En faisant moins, c’est-à-dire en faisant simplement ce qui est juste, l’homme accomplit plus, accomplit mieux. Ce qui est alors communément appelé "miracle" est en réalité l’expression de cette loi.

Le miracle n’existe donc pas en soi. Il rappelle par sa nature les deux niveaux indissociables à l’équilibre de l’être humain, le niveau objectif dans son aspect phénoménal concret même si marginal (perceptible par les cinq sens organiques et le mental), et le niveau subjectif, à savoir l’intensité d’une intuition et la foi en une force suprême agissante, en l’occurrence son propre pouvoir de suggestion d’une intention destinée à amener dans la réalité du moment un état autre que celui prévalant (c’est l’effet placebo*² en médecine). La seule curiosité pour la "performance" extérieure, marque de prédominance égotique, tout comme l’existence d’un doute ou d’une frustration quant à sa non réalisation, interdiront alors la grâce de pénétrer dans les profondeurs de la conscience pour lui signifier pleinement le miracle de la Vie. "Tu vois le miracle venir seulement si tu t’oublies." Tel le rapporte l'auteure hongroise Gitta Mallasz (1907/1992 - photo 2) de ses dialogues avec l’Ange.

Ceci peut expliquer certaines guérisons incompréhensibles pour la médecine, dites miraculeuses, tout particulièrement liées à des maladies graves type cancer. Le changement de croyances du patient reprogrammerait à rebours la mémoire cellulaire, les codes génétiques et les réseaux de neurones, entraînant dans le moment présent l’effacement de la maladie, passé – présent et futur étant indissociablement liés. Par l’action des neurones en effet, l’homme voit la vie comme une succession d’instants qui passent, lui donnant l’illusion de l’étirement du temps. Mais le seul point efficace dont il dispose est l’instant présent, car il lui permet de changer n’importe quel aspect de la réalité construite. L’impact neurologique de cette connexion instantanée de l’esprit et du moi dans le présent est ainsi à même de restructurer le passé.

L'effet placebo, du latin "je plairai", est défini comme l'écart positif, bénéfique, constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l'administration d'un médicament et l'effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. L’effet placebo produit des molécules qui activent les mêmes zones activées par des médicaments correspondants. Cet effet met en jeu le cortex préfrontal, endroit où s’élabore l’attente d’un bénéfice thérapeutique, tout en modulant également des processus inconscients, comme la production d’hormones ou la réponse immunitaire. Il s’avère important dans le cas de la dépression tout comme dans le traitement de pathologies respiratoires comme l’asthme ou la toux.

 

En conséquence, le problème est que l’individu pense mal, alors qu’il est intrinsèquement sain. La clef de sa santé se trouve au niveau personnel, au niveau psychologique, dans la distorsion entre le conscient et le non-conscient, le scénario du chemin de vie et son acteur. Il est indispensable d’essayer de comprendre ce que nous vivons, de prêter attention aux signaux d’alerte adressés (tensions physiques ou nerveuses, traumatismes physiques ou psychologiques, maladies organiques ou psychologiques), plutôt que de les faire taire ou de rendre nos souffrances inéluctables. La guérison n’est pas une puissance chimique et financière par le médicament, elle est en chacun de soi. Pour cela, il suffit de cesser d’attribuer à la société et à autrui l’origine de tous ses malheurs, et devenir un magicien. "L’âme agit" : celui qui agit au niveau de son âme par son esprit guérit.

 

Exemple d'application : le péroné

Le péroné est un des deux os de la jambe. Phonétiquement dans la langue des oisons* on obtient Perron / Né. Ainsi le cerveau inconscient en entendant Péroné peut aussi entendre la notion de "né sur le perron". Dans l’ancien temps, les nouveaux nés qu’on laissait sur un perron étaient les enfants abandonnés. C'est ainsi qu'une pathologie au niveau du péroné peut venir exprimer dans notre vie un stress en lien avec un sentiment d’abandon ou de rejet. A maxima cela peut venir exprimer la mémoire généalogique d’un enfant abandonné, voire même par extension une mémoire d’enfant illégitime.

* Cf. Le chemin alchimique.

 

La démarche implique le processus d’individuation qui permet à chacun, en agissant sur les évènements au lieu de les subir, de devenir "soi-même" et de créer sa réalité en harmonie avec le Tout. Cette médecine dérive de choses qui ont une naissance et mort en elles-mêmes. En d’autres mots, si l’assimilation de nouveaux nutriments peut causer la disparition des éléments primitifs, son pouvoir est de nous permettre le passage à un niveau supérieur afin de maintenir l’économie de la vie. Le laboratoire est son propre Soi, ce morceau de nous-même qui est toujours capable d’être réduit en situation harmonieuse.

Si plein de gens ressentent que ce n’est pas possible, qu’il n’y a aucune réponse à tous ces troubles et rancunes qui nous affligent et tourmentent, nous sommes cependant capable de faire quelques ajustements, quelques contre-suggestions pour nous séparer de la confusion. Sa seule acceptation est une forme d’ignorance, synonyme de gaspillage d’énergie, de temps, d’épuisement et d’incapacité à pouvoir contacter un morceau plus profond et supérieur de nous-même.

 

Des signaux d’alerte.

Ils sont de cinq types.

. Les tensions psychiques et psychologiques se traduisent par des tensions dorsales, des difficultés digestives, des cauchemars, des malaises, ou un ressenti de mal-être psychologique, pouvant déboucher sur des traumatismes et des maladies si notre " surdité " à ces appels intérieurs ne permet de les comprendre.

. Les traumatismes du corps et des membres, stade plus signifiant, sont destinés à obliger la personne à un temps d’arrêt, pour comprendre et changer. Ils se nomment choc, coupure, entorse, fracture, déplacement de cervicale… Ils ne se produisent jamais au hasard, visant à stimuler les énergies circulant à cet endroit précis du corps, en général extérieur (membres, tête, buste). La latéralité – gauche oui droite – de l’endroit se révèle un indicateur précieux. Ils sont réparés par la cicatrisation.

. Les maladies organiques et/ou psychologiques caractérisent un stade d’évacuation des tensions et autres distorsions internes, de manière fermée par rapport au stade précédent. Nos surdité et entêtement ont densifié et cristallisé une tension, et la maladie joue alors un rôle de soupape, en nous indiquant soit une solution pour l’avenir, soit un échec dans la capacité à en comprendre le sens. La maladie se résorbe par le système immunitaire, à savoir l’intervention de cellules autres que celles qui sont malades.

. Les actes dits manqués, au sens freudien du terme (lapsus, maladresse…), sont censés exprimer notre pensée réelle. Ce sont les messages que nous adresse notre non-conscient, traduisant une tension intérieure, une non cohérence, appelée à se dissoudre par l’événement désagréable provoqué. Sa forme en apparence négative se veut en fait bénéfique, pour nous amener à retrouver notre équilibre.

. L’effet miroir se traduit par les messages qui nous sont adressés à chaque instant par notre environnement, nous donnant des informations justes et profondes. Cette observation de ce qui s’y passe – ainsi le comportement des autres – nous aide à comprendre qui nous sommes et ce que nous avons à vivre. Ce que nous y voyons et l’image reflétée constituent le reflet fidèle de nous-même, de ce qui se passe en nous. Dans la vie, nos meilleurs "maîtres" pour nous faire bouger et avancer sont les situations, les choses, les personnes qui nous font le plus souffrir… toujours pour notre bien.

Cf. Ouvrages de Michel Odoul, dont "Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi", Albin Michel.

 

Bien qu’il soit connu depuis fort longtemps, la reconnaissance de l’effet placebo découle de la généralisation des études cliniques contrôlées (ECC) par la Cornell Conferences of therapy en 1946. La popularisation de cet effet ne sera réelle qu’après les publications de l'anesthésiste américain pionnier Henry Knowles Beecher (1904/1976 - photo 3), investigateur de l'effet placebo à la Harvard Medical School.

 

De l'effet placebo

Un placebo, du latin placebō "je plairai", est un procédé thérapeutique n'ayant pas d'efficacité propre ou spécifique mais agissant sur le patient par des mécanismes psychologique et physiologiques. Il existe diverses formes de placebo (médicamenteuses, physiques, chirurgicales, etc.). Dans le domaine du médicament, un "placebo pur" est un traitement sans aucune substance active; un "placebo impur" est un produit actif sur le plan pharmacologique mais dépourvu d’effet sur la pathologie traitée, ou bien dont l’efficacité a été insuffisamment démontrée.  Tout traitement peut à la fois avoir un effet spécifique et un effet placebo.

L’effet placebo correspond au résultat psycho-physiologique positif (bénéfique) constaté après l'administration d'une substance ou la réalisation d'un acte thérapeutique, indépendamment de l'efficacité intrinsèque attendue du traitement. Il a été observé chez des patients ou sujets d'expérience pour un groupe varié de symptômes et maladies. Cet effet serait de l’ordre de 30 % et pourrait atteindre 60-70 % dans les migraines ou les dépressions. Néanmoins, globalement, l'effet placebo comparé à une absence de traitement ne se traduit par aucun effet clinique important. Une diminution de symptômes après traitement par placebo pourrait aussi s'expliquer par une guérison spontanée ou une régression naturelle de la maladie.

La réponse placebo varie en fonction de plusieurs facteurs : contexte thérapeutique, personnalité du médecin, attentes du patient, nature de la relation médecin-patient, forme, coût et complexité du traitement, etc. Cette réponse n'est pas uniquement psychologique mais a des réalités biochimiques. L'effet psychologique ou physiologique lié à la prise d'une substance inerte n'est pas toujours bénéfique, pouvant être dommageable pour l'individu : c'est l'effet nocebo, du latin "je nuirai", terme introduit en 1961 par le médecin américain Walter Kennedy.

L’effet placebo est un mécanisme fort peu connu, parce que fort peu étudié. Ce manque d’intérêt vient sans doute du fait que l’effet placebo se positionne en concurrence avec l’action du médecin et lui retire un peu du mérite de la guérison. De plus, le placebo n’intéresse pas l’industrie pharmaceutique à laquelle on doit le financement de la majorité des études. Celle-ci se contente de rechercher l’effet pharmacologique de son produit et se soucie fort peu des autres mécanismes d’action. En un demi-siècle, on recense une vingtaine d’études sur le placebo proprement dit, et quelques centaines seulement sur le placebo dans le cadre d’études pharmacologiques. Ceci est à comparer aux très nombreuses études réalisées sur les médicaments.

 

Redevenir Qui Nous Sommes et n'avons jamais cessé d’Être

 

La maladie est donc un appel à grandir vers notre Soi le plus élevé, le plus accompli, qui ne peut qu’être parfait, et non simplement à guérir. Puisque la souffrance s’installe en nous dès que nous marchons trop longtemps dans une direction autre que celle vers laquelle tend notre élan de vie, sortir de la maladie nécessite d’essayer de comprendre ce que notre âme cherche à signifier. C’est découvrir le changement qu’elle espère. Par la brèche qu’elle ouvre dans la routine et les habitudes, elle offre un temps de réflexion et d’interrogation particulièrement précieux sur le sens de la vie. Si la guérison est comprise comme un retour à la normale, c’est à dire à la situation d’avant la maladie, les chances de succès sont quasi nulles. La rechute à la première occasion sera inévitable, avec une puissance accrue, et s’exprimant en d’autres points du corps et de l’esprit. Ceci ne manquera pas de venir rappeler que l’âme n’a pas été entendue et amènera la personne à s’installer dans ce qui est pudiquement appelé une longue et douloureuse maladie, non pas liée à la fatalité, mais à une expression pathologique ayant besoin de devenir de plus en plus profonde (cancer) ou plus mobile, insaisissable ou mutant dans des formes nouvelles (virus)…

 

Si on intègre le fait que l’univers tout entier se trouve dans une dynamique évolutive et créatrice, il devient facile de comprendre que l’homme est appelé à se transformer en abandonnant une partie de ses certitudes et de ses pollutions intérieures (traumatismes émotionnels ou psychiques, rancœurs, colères, ressentiments divers…). Il n’a pas d’autre choix. Plus son immobilisme sera grand, et plus la maladie ou l’épreuve (auto)infligée sera forte. Alors que si nous acceptons de nous impliquer dans ce travail, avec patience, rigueur et confiance propre à tout processus d’apprentissage et d’expérimentation, nous découvrons systématiquement que la dispersion et la division se transforment en unité de notre être, que la violence de nos tensions intérieures, de nos projections, culpabilités et jugements se transforme en paix du cœur et en bienveillance, que la détresse, la peur et les doutes se transforment en confiance joyeuse et en don d’amour.

 

Aussi le "vrai" remède réside dans l’instruction des personnes et l’apprentissage de leur fonctionnement sur le plan énergétique et neurologique. Si l’être est vibration, nous devons avoir la possibilité de changer cette vibration comme bon nous semble. Comment ? La réponse est simple : avec nos pensées et la malléabilité du cerveau*. Nous modifions la vibration de notre corps par la nature de nos pensées, celles-ci étant raccordées à l’intelligence du grand champ de Conscience, l’Esprit universel, et non confinées dans l’étroitesse de nos repères traditionnels. Tout comme l’effet placebo se traduit par des guérisons basées sur le contrôle de ses pensées et la répétition de mantras, le langage que nous utilisons pour communiquer et le ressenti qui en découle peuvent modifier profondément notre relation à la vie. Pensez amour, pensez haine : l’effet de ces pensées sur le corps est complètement différent, car les vibrations sont différentes. Des affirmations telles que "Je suis malade" ou des diagnostics émis stipulant que "Vous avez telle ou telle maladie" sont reçus par l’organisme comme des injonctions dont il exécute la mise en œuvre. La maladie n’étant rien d’autre qu’un état vibratoire disharmonieux, il apparaît logique que cette disharmonie puisse être modifiée par d’autres vibrations comme la musique, les couleurs, les odeurs, l’ancrage à la Nature*, et bien sûr, nos propres pensées. L’état de gratitude, cette reconnaissance sincère et authentique envers la vie est incontournable, enlevant toute barrière entre l’esprit supra-conscient (supérieur) et l’esprit inconscient et toute opposition entre le corps et l’esprit.

* Cf. Esprit global.

 

Des mantras

Étymologiquement, le mot mantra* provient de deux termes en langage sanscrit, cette langue indo-européenne autrefois parlée dans le sous-continent indien : Man qui veut dire esprit et Tra qui veut dire libérer. Ceci signifie qu’un mantra est un outil de l’esprit, de la pensée, qui a pour effet de la libérer. Il est une suite de syllabes ou de mots à résonance grave, répétés régulièrement, cycliquement et avec de légères variations, et ce un certain nombre de fois à voix haute ou intériorisés par ses pratiquants. Il débouche sur une forme d’auto hypnose, qui conduit à se déconnecter momentanément du monde de la matière. Bien que généralement associé à la pratique spirituelle sacrée tibétaine, bouddhiste ou hindouiste, le mantra est universel et peut être utilisé par tout le monde. En Afrique, il est utilisé de façon positive comme négative, comme en magie noire dans les rituels de sorcellerie. Aux Amériques, du nord et du sud, il existe dans le chamanisme. En chrétienté, la récitation du rosaire ou les prières font appel à l'énergie générée par des mots consacrés depuis bien longtemps. Dans l’islam, les prières avec chapelet relèvent de la même pratique, tout comme les juifs psalmodient également. Sans oublier également en Occident la fameuse méthode "Coué ", du nom de son auteur le docteur psychologue et pharmacien français Émile Coué de la Châtaigneraie (1857-1926).

Le plus important est le son émis, et non obligatoirement sa signification, dans la mesure où sa récitation génère une vibration à laquelle correspond un pouvoir de mieux-être. Généralement utilisé pour la méditation, il agit sur le mental, le physique, l’émotionnel et le spirituel. Le mantra hindouiste le plus connu est le mantra "OM", ou "AUM", qui est un son universel, considéré comme le son primordial créateur contenant la vibration de l’univers (il est composé de 3 lettres, nombre sacré par excellence). Il symbolise le Créateur, Dieu, et est utilisé comme préfixe et parfois suffixe à nombre de mantras (les Musulmans l’appellent Amin, les Chrétiens Amen).

* Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

 

Principes et mécanisme physique

 

Les thérapies traditionnelles que sont la médecine et la chirurgie conventionnelle, autrement dit relevant de la "mécanique newtonienne", ne prennent en considération que le paradigme biochimique et mécanique, qui contrôle psychiquement totalement leurs initiateurs et promoteurs. Comme les thérapies énergétiques ne représentent sur le plan économique qu'une infime fraction des milliards de milliards de l'industrie ou business de la santé, ces pratiques ne sont en effet absolument pas rentables pour l'industrie officielle médicale et pharmaceutique. En s'érigeant en de puissants lobbies, cette industrie mercantile va jusqu'à menacer sinon persécuter les thérapeutes énergéticiens, et tenter d'en restreindre sinon interdire le savoir-faire.

 

Ces pratiques énergétiques tirent pourtant leurs effets de leurs puissantes propriétés, performances qui n'existent dans aucun des modèles de soins conventionnels. Elles influencent certains processus biologiques fondamentaux, d'une manière impossible à concevoir par les grands pontes de la médecine officielle. Leurs propriétés reposent en effet sur les éléments qui découlent des principes et du mécanisme de l'univers physique, l'Unité ou la non-séparabilité, et de l'approche "holistique" de l'individu, c'est-à-dire dans la totalité de son système "corps - âme - esprit", ceci leur octroyant une plus grande précision et facilité méthodologique. Qui plus est, la rapidité et l'efficacité de ces interventions énergétiques se traduisent par l'absence d'effets secondaires, contrairement à la médication ou à la chirurgie. Pouvant être dispensées à tout instant, à moindre frais sinon gratuitement, elles présentent également l'avantage de pouvoir être employées à titre préventif ou en soutien d'un traitement "conventionnel".

 

De la non-séparabilité

La non-séparabilité quantique, ou la non-localité, est la théorie physique qui repose sur la notion d’enchevêtrement ou intrication quantique. Elle établit que des particules atomiques restent liées entre elles, et ce quel que soit leur éloignement. Par exemple, deux électrons qui ont interagi dans le passé se comportent ensuite de façon concertée, c'est-à-dire donnant des résultats corrélés si l’on mesure l’un d’eux..., même s’ils sont aux deux extrémités de l’univers à cet instant ! C’est comme si ces électrons "jumeaux" gardaient de leur passé commun un lien invisible et non affecté par la distance. Ce lien est une sorte de trace mémorielle du passé.

Pour les physiciens qui ont découvert et vérifié son existence, ce phénomène est totalement mystérieux en raison de sa nature non physique. C'est pourquoi la non-séparabilité n’a jusqu’ici reçu aucune explication autre que suppositoire. Mais comment peut-il en être autrement si elle est une "supralité" qui vient d’un "psi" (l'esprit éthérique) dont la science académique ignore ou nie l’existence ? Pour celle-ci, on ne peut comprendre un phénomène sans avoir accès à ses causes.

La supralité soude ou rattache le 'psi' de la particule élémentaire à un 'psi' collectif, c'est-à-dire à un champ non-local. Ce champ de "supra-conscience" est à rapprocher de notions telles que les annales akashiques* des Hindous, l’inconscient collectif du psychiatre Carl Gustav Jung et les champs morphogéniques du chercheur en biochimie, physiologie et parapsychologie anglais Rupert Sheldrake. La psychomatière est par son 'psi' reliée au tout de l’univers. Elle est comme le champignon qui, par son mycélium discret étalé dans le sol nourricier, est relié à plus vaste que lui-même. En conclusion, toute particule de psychomatière s’apparente à l’œuf dur et au champignon. A l’œuf dur, parce que son 'psi' est, comme le jaune, masqué. Au champignon, parce que les liens suprals, tels les filaments du mycélium, le prolongent de façon inapparente.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.Voir en complément les travaux du polytechnicien chercheur indépendant Emmanuel Ransford, épistémologue et spécialiste de physique quantique.

 

Les mécanismes capitaux de la vie n'étant pas que de nature biochimique, les thérapies par l'énergie prennent en compte les  forces électromagnétiques dynamiques et quantiques, c'est-à-dire intégrant les dimensions multidimensionnelles de l'univers*.

Elles considèrent à ce titre le génome dans la réalité du présent, et non simplement liés à l'héritage familial reçu. Pour elles, le rôle initial d'un gène est tant d'informer les cellules à produire des protéines spécifiques que d'élaborer d'autres molécules. En effet, dans chaque cellule humaine se produisent environ 100 000 réactions chimiques par seconde, la plupart d'entre elles étant déterminées par l'expression des gènes dans le noyau. Ces réactions chimiques sont parfaitement synchronisées avec les fonctions des autres milliards de milliards de milliards de cellules du corps par une sorte de chef d'orchestre, la force de l'énergie magnétique. Son rôle est bel et bien de coordonner ces 100 000 réactions complexes par seconde au sein de chacune de ces innombrables cellules. Il en découle que les organes fonctionnent dans une "perfection unitaire", leurs mouvements harmoniques ne pouvant être l'opération de simples messagers chimiques.

Chaque facette de la régulation biologique est ainsi profondément touchée par ces forces invisibles du spectre électromagnétique, leurs structures spécifiques régulant l'ADN, l'ARN et la synthèse des protéines. Elles agissent également sur la forme et le rôle des protéines, contrôlent la régulation des gènes, la division cellulaire et leur différenciation, la morphogenèse, la sécrétion d'hormones, la fonction et croissance des cellules nerveuses. En résumé, elles assurent essentiellement les processus fondamentaux qui contribuent au déploiement de la vie.

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers, Qu'est-ce que l'Homme ? & Fonctionnement du corps biologique.

 

C'est pourquoi le modèle biochimique traditionnel ne fournit pas de réponse aux dysfonctionnements constatés, si ce n'est par l'appel au rôle des gènes ou du malencontreux hasard. Or les gènes délivrent leurs instructions comme s'ils étaient parfaitement renseignés de ce qui se passe dans chaque partie du corps ! Et quand l'esprit, le mental, par l'entremise des neurones n'opère pas de manière lumineuse, le corps ne le peut pas plus... C'est le principe par excellence de l'effet-miroir, qui voit l'existence de correspondances entre les pathologies spécifiques et les caractéristiques électromagnétiques des organes touchés*. Une maladie qui s'exprime est toujours accompagnée par de profondes zones de dépression du champ électromagnétique autour de l'organisme.

En soumettant de cette manière les champs électriques des cellules aux pulsations magnétiques émises*², par exemple par impulsion des mains ou par un tout petit moteur à aimants permanents, leur fonctionnement peut être ramené à leur plein potentiel, correspondant alors à leur état de santé naturelle. Qui plus est, d'autres formes d'énergie peuvent être générées mécaniquement lors de ces pratiques énergétiques. Ce sont les impulsions piézo-électriques converties en électricité, leurs effets étant générés par des pressions exercées sur certains tissus durs (les courants électriques sont alors produits lorsque sont exercées des pressions sur des structures osseuses, tendineuses ou collagéniques). Ces méthodes sont à l'origine de l'acupuncture, l'acupression, le massage et le tapotement des points d'énergie. Cette énergie piézo-électrique ainsi produite est conduite à travers les tissus connectifs du corps, pouvant participer au rééquilibrage polaire des organes.

* L'effet des champs magnétiques sur les processus psychiques a été constaté lors de l'utilisation d'appareillage à stimulation magnétique pulsée.  En générant ce genre de champ pulsé, les micros décharges se sont révélées efficaces pour rétablir l'équilibre énergétique, notamment lors de troubles psychologiques symptomatiques. Il a été démontré que les cellules saines possèdent un potentiel électrique d'environ 90 millivolts, alors qu'une cellule inflammatoire arrive à plus de 120 millivolts. Pour des cellules en état de dégénérescence, la charge peut chuter à 30 millivolts.

Il a été démontré que le champ électromagnétique de la main augmentait de manière significative quand le praticien était concentré sur le processus de guérison. Cela lui permettait parfois d'éprouver ou percevoir lui-même certains ressentis en miroir avec ceux du patient, puisque tout organisme biologique est ceinturé d'un champ spécifique qui entoure, protège et transporte les informations concernant l'individu et qui vibre à travers les eaux intra et extra cellulaires de son organisme.

Cf. en complément Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

 

Ces pratiques explorent ainsi des champs d'énergie qui influencent la conscience à travers le non-espace et le non-temps. Ce sont des ondes de forme qui, par leur intensité, leur polarité et leur mode de modulation, enserrent et imprègnent tous les systèmes vivants. Et c'est pour cette raison qu'elles sont efficaces ! Elles établissent sans conteste, en dépit du scepticisme ou du déni de la science médicale traditionnelle, que l'intention* en toute conscience (du thérapeute comme du patient) possède des effets notables sur le processus de guérison, et ce même à distance, par sa capacité à modeler les interactions quantiques macroscopiques compte-tenu de son effet gravitationnel. Cette gravité peut ainsi être considérée comme un champ électromagnétique "quantique", puisqu'elle implique des forces qui sont à la fois faibles et fortes, c'est-à-dire anti-matérielles et matérielles. Par son truchement, les processus biologiques du champ microcosmique sont régulés avec plus de précision, de rapidité et de flexibilité, tout en renforçant l'intégration du pouvoir souverain de l'entité corps-âme-esprit. Celle-ci est autorisée non seulement à se focaliser sur la guérison, mais aussi d'atteindre un meilleur bien-être, une paix et une vraie passion pour l'expérience de la vie.

* Cf. Le processus création décodé.

 

Nouvelles pratiques

 

Nous pouvons ainsi considérer l’être humain comme un instrument de musique. Appelé également "personne", ce mot vient du latin personare. Sonare veut dire résonner, et per sonare signifie donc résonner à travers. Ainsi, l’être humain est ce qui résonne à travers. Chaque être humain est un son, harmonieux ou dis-harmonieux. Et si un instrument de musique est désaccordé, il produit des sons dis-harmonieux : pour l’être humain, ceci se traduit par l’agression, le conflit, la maladie et le malheur. Il convient alors de ré-accorder l’instrument humain à l’aide des pensées. Mais personne ne peut le faire pour nous. Chaque individu est responsable de lui-même et de ses pensées, et donc des vibrations harmonieuses ou dis-harmonieuses qu’il émet et qui, de façon chimique, influent sur l’intelligence créative des cellules du corps. Elles reproduisent fidèlement le modèle prédominant que nous leur donnons. Pour notre salut comme pour notre désespoir. Malheureusement, le fonctionnement actuel de la médecine crée un véritable écran de fumée qui empêche tous ces pièges d’être compris et, de ce fait, ils mettent les personnes en situation de dépendance bien malgré elles. En tuant le potentiel d’expression des énergies densifiées, cristallisées, la médication chimique combinée aux croyances dogmatiques empêchent les personnes de remonter aux véritables causes. Les scandales relatifs aux médicaments qui ont posé des problèmes graves de santé témoignent de l’ampleur critique de la situation.

 

C’est également d’une compassion dont le malade a besoin pour guérir. Plus le médecin est en mesure d’offrir cette écoute miséricordieuse, et plus les chances du malade de guérir sont grandes. Mais si le soignant se réfugie derrière des mots savants et des diagnostics à l’emporte-pièce, le malade ne peut que s’isoler dans ses conflits. Toute souffrance est un mensonge à soi- même, le résultat d’un heurt avec la réalité et sa mouvance.

C’est vers celle-ci que le thérapeute pourra accompagner le patient en l’aidant à "mourir" à ses immobilismes, à abandonner ses places fortes et à renaître à une nouvelle vie basée sur l’harmonie et le respect de l’autre. Que cet autre soit homme, animal, plante ou minéral. La lumière naît dans l’obscurité. En s’y aventurant, il devient possible d’aller y terrasser les dragons. C’est la descente aux enfers, l’ouverture au point zéro, le chemin où se résolvent les contraires, où commence le vide, celui du lâcher prise *, tant redouté par l’ego, et qui pourtant est source de plénitude et de paix.

* Le lâcher prise n’est pas un renoncement à l’obtention d’un résultat, simplement une attitude mentale de désengagement de ce à quoi on s’accroche par peur de perdre une habitude qui, même si elle ne nous est pas bénéfique, fait partie de notre façon d’être. Seul l’enracinement à l’instant présent qui est permet ce désengagement d’un passé comme d’un futur par définition inhibant puisque déconnectés de la seule réalité objective. Il s’agit de dénouer en douceur le fil de la peur et d’apprivoiser la confiance en la vie, et par là-même à soi. L’amour et ses ingrédients, l’estime et le respect de son intégrité comme celle des autres, participe de cette "guérison" d’un moi blessé par l’enfermement à sa seule identité biologique. Les techniques de respiration consciente facilitent la quiétude du mental qui, dans la paix intérieure, va progressivement ouvrir la voie à cette conscience d’une vie qui ne veut que notre bien pour peu qu’on l’y autorise.

 

Retenir la force, c’est la cause de toutes les maladies. Guérir spirituellement, c’est la libérer, se dépouiller du superflu, vivre de l’essentiel au contact de son propre maître intérieur. C’est élever son esprit pour permettre à la source de vie, à la force vitale, de circuler en soi en délivrance. C’est un discours intérieur invitant à la détente, à la levée des résistances, des désirs, à laisser entrer en soi l'esprit de l'amour et de la lumière. C’est une certitude, une foi intuitive - et non une croyance - d’un contact permanent avec les forces bénéfiques de l’univers, de la Vie, pour un miracle, non pas comme une superstition mystique, mais comme sa raison d’être naturelle. C’est savoir que sa propre mort, comme la mort des autres, est inscrite dans le vaste champ d'où nous émanons. L’idée de la mort est un point de vue matérialiste tout à fait limité que nous avons créé et dont nous devons assumer les conséquences. Il y a deux mille ans, Jésus a essayé de nous faire comprendre que la mort n’existe pas : "Mort où est ton aiguillon ? ". Très peu de gens ont saisi cette idée. Le physicien et philosophe Jean Émile Charon fait partie de ceux-là. Un de ses livres s’intitule J’ai vécu 15 milliards d’années (Albin Michel, Paris, 1985). Quinze milliards d’années, c’est l’âge que les physiciens donnent à notre univers. Pour lui également, la mort n’existe pas. Notre état naturel est un état de bien-être, et c'est ce bien-être qu’il nous appartient de viser en pensée, peu importe ce qui arrive, en nous comme autour de nous. Alors tout s’éclaire, et danse alors la Vie…

 

De l’auto guérison, ou l’homme branché à la Terre

 

Les recherches de Clint Ober (photo ci-contre) concernant l’effet de la connexion à la Terre sur la santé établissent le lien entre notre charge électrique corporelle et notre santé.

Né en 1944 et élevé dans une ferme du Montana, Clint Ober travailla plusieurs années dans une entreprise d’installation de télévision par câbles. A la suite d’une maladie grave, il connait une profonde remise en question qui ouvre ses yeux sur la beauté de la Nature et le sens de la vie. Avec la prise de conscience que toutes les possessions matérielles le rendent esclave d’un mode de vie ne lui convenant pas profondément, il vend tout ce qu’il possède et entreprend un périple de quatre années à travers les États-Unis au volant d’une caravane. Il contemple de nombreux paysages naturels et se questionne sur le lien entre l’être humain et la Terre, ayant l’impression que la Terre essaye de lui dire quelque chose. Des questions simples émergent alors à sa conscience : "Est-ce que le fait de porter des chaussures avec des semelles en caoutchouc ou en plastique… nous isolent du sol et peuvent affecter notre santé ? Est-ce que les maux de notre civilisation n’ont pas comme origine notre simple déconnexion avec la Terre ? "… Sa réflexion se base sur son propre vécu de technicien, dans la mesure où la mise à la terre des systèmes électriques est un principe de base afin d’éviter toute interférence des champs électromagnétiques extérieurs. Dans la mesure où le corps humain est conducteur et de ce fait traversé par de nombreux courants électriques, ceux qui travaillent dans l’industrie électronique se branchent eux-mêmes à la terre afin d’éviter de griller les circuits. Cette question est d’autant plus pertinente en raison d’un mode de vie contemporain qui nous prive la plupart du temps d’un contact avec la Terre, alors que nous sommes de plus en plus entourés et bombardés par toute sorte de champs électromagnétiques issus d’appareils électroménagers, de téléviseurs, d’ordinateurs, de téléphones portables, etc.

La majorité du temps, nous sommes séparés de la Terre par le béton, le tapis de bitume, du caoutchouc … ce qui empêche le corps de se décharger et de s’équilibrer électriquement. À l’image d’une maison qu’il faut mettre à la terre pour éviter les "parasites électriques", Clint Ober table sur l’importance que l’être humain soit, lui aussi, en contact avec la Terre. Il mène depuis un combat épique pour faire valoir ses théories sans l’aide des autorités médicales.

Une première étude en 2000 avec un groupe de 60 sujets dont la moitié dormit sur un matelas de fibre de carbone relié à la terre donna des résultats probants : 100% des sujets reliés à la Terre se sont sentis régénérés. Les trois quarts étaient soulagés de leurs douleurs chroniques et 80% étaient soulagés de leurs raideurs musculaires. Le groupe relié à la terre a aussi rapporté des soulagements concernant les affections respiratoires, les syndromes prémenstruels, les syndromes d’apnée du sommeil et l’hypertension. Une autre étude montre l’effet réducteur de la cortisol, l’hormone du stress. Le cortisol, lié au système nerveux sympathique, a comme effet d’augmenter l’inflammation. Cette même étude montre également une augmentation de la mélatonine, qui agit notamment comme un antioxydant.

 Se joignant à des chercheurs tels Stephen T. Sinatra (cardiologue) et Martin Zucker (médecin) pour étendre ses recherches, il écrit un livre - Earthing, the most important health discovery ever -, qui démontre l’importance et les avantages de la connexion à la Terre.

Elle désamorce la cause d’inflammation et améliore ou élimine les symptômes de beaucoup de troubles liés à un état inflammatoire; elle réduit ou élimine des douleurs chroniques; elle améliore la qualité du sommeil dans la plupart des cas; elle augmente l’énergie, réduit le stress et favorise le calme dans le corps en rafraîchissant le système nerveux et les hormones de stress; elle normalise le rythme biologique du corps, fluidifie le sang et améliore la tension et le flux sanguin; elle soulage la tension musculaire, les maux de tête et diminue les symptômes hormonaux et menstruels; elle accélère fortement la guérison et limite la formation des escarres; elle réduit ou élimine le jet lag; elle protège l’organisme des perturbations induites par les champs électromagnétiques; elle accélère la récupération après des efforts intenses.

Sa compagnie propose désormais tout un ensemble d’articles de mise à la Terre (www.earthing.com), aidant à pallier les effets néfastes de notre mode de vie. Lorsque possible, il est cependant préférable de se connecter directement à la Terre en marchant pieds nus dans la Nature et en se reliant consciemment à Elle par différents exercices.

Au fond, Clint Ober a redécouvert avec études à l’appui cette sagesse millénaire : l’être humain est issu de la Nature et a besoin d’un contact soutenu avec Elle pour son équilibre et sa santé. D’autant plus dans le changement d’intensité électromagnétique de cette dernière en cours, ressenti dans leurs cellules organiques par de plus en plus de personnes, les amenant, de force ou de gré, à opérer de profondes transformations de leurs pensées, sentis et émotions.

 

L’approche holistique, une médecine encore trop peu connue en Occident

 

Cette méthode thérapeutique, très fortement personnalisée dans la mesure où le praticien est amené à adapter sa prise en charge en fonction du patient, est en voie de développement en Occident. Elle est basée sur un concept vitaliste, qui consiste à appréhender l'homme dans son ensemble (Holos en grec signifie tout, complètement) à partir d’une vision énergétique, considérant qu’il fait partie intégrante de l'Univers. Le praticien ne pose pas un diagnostic médical traditionnel, mais élabore un rapport énergétique. Cette approche se nourrit tant sur le plan diagnostic que traitement thérapeutique de deux grands apports.

Le premier découle de l’enseignement sur les lois de l’univers de l’"Arbre de vie"* mentionné dans la Genèse (2:9) comme de la Kabbale juive, tout particulièrement de ses dix centres énergétiques appelés Sephirot. Il prend de ce fait en compte les niveaux d'énergie présents dans les trois autres règnes - minéral, végétal, animal -, chacun possédant son onde énergétique de base. L'homme est à la fois constitué de l'onde minérale (par le calcium de ses os par exemple), de l'onde végétale (avec une partie de sa flore intestinale), de l'onde animale (par les cellules qui forment son corps), et de l'onde humaine propre au genre humain, indépendante du pouls, de la respiration pulmonaire ou de la respiration primaire des ostéopathes. L'addition de ces quatre ondes forme la structure, le maillage énergétique de la personne, constitué de mouvements vibratoires.

Le second apport découle de l’enseignement dispensé en Asie, soit dans la médecine traditionnelle chinoise (dont l’acupuncture est la plus emblématique), soit dans la pratique hindouiste de l’"Ayurvéda", signifiant connaissance (Véda) de la vie (Ayur), et qui remonte aux Védas, ces livres sacrés indo-européens qui pourraient dater de 7.000 av. J.C., fondateurs de l’Hindouisme.

* L’Arbre de Vie représente le germe, la semence, la graine, l’arborescence et la fructification de la puissance d’être intemporelle qui vaut pour toutes les espèces vivantes. Ces symboles de l’Arbre de Vie sont déjà présents au sein des peuples antiques, en dehors de toute religion, comme dans l'ésotérisme égyptien ou dans la tradition mésopotamienne. Sous des noms différents, l'Arbre de Vie se nomme l'Aśvattha en Inde, l'Arbre Bo ou le ficus religiosa chez les Bouddhistes, le Frêne (Yggdrasil) chez les peuples nordiques et celtiques, l'Asherah chez les Assyriens, le Java-Aleim (Jahva Alhim décliné en hébreu par la suite) dans la tradition cabalistique chaldéenne.

 

Cette science* a pour finalité une vie saine en conscience, à partir d’une hygiène de vie et d’une alimentation adaptée à notre constitution. Elle traite le corps physique, le mental et l’esprit, et soigne de façon naturelle les maladies sans en créer d’autres (plantes et élixirs de fleurs, hydrothérapie, bains de boue avec de l’argile, thérapie par les sons…). Elle s’appuie sur les cinq grands Éléments constitutifs de la création tels que définis par Aristote, la Terre, l’Eau, le Feu (le Soleil), l’Air et l’Éther, soit l’Amour. Ainsi dans la prise de poids, il est moins important de perdre du poids rapidement que de voir comment, d'un point de vue holistique, nous perdons ce poids. Ceci nécessite que notre esprit, nos émotions et notre corps tout entier " s'allègent ". En effet, si nos "lourdes pensées" ne changent pas, nous conserverons un sentiment puissant de manque et chercherons à regagner ce poids perdu. Un surplus de poids qui disparaît du corps sans disparaître de l’âme ne fait que se recycler pendant un certain temps, mais il ne pourra que revenir. C'est s’illusionner que de faire des efforts pour perdre du poids sans pour autant laisser tomber les formes de pensées à l'origine de ce surplus, et qui le maintiennent en place.

Cette approche holistique considère que si, à la naissance, la structure de l’individu est en harmonie avec l'Univers et toutes ses composantes, il dispose de tous les moyens nécessaires pour rester en bonne santé à tout âge. Cependant, des agents extérieurs vont venir la déformer au fur et à mesure de son avancée dans la vie, de façon plus ou moins importante. Les causes les plus fréquentes sont les émotions*² qui, lorsqu'elles sont trop intenses, mal vécues ou refoulées, laissent des traces, des cicatrices, créant ainsi des zones plus denses qui empêchent les ondes, l’énergie, de se propager de façon normale. Ces zones de cristallisation émotionnelle sont comparables à de véritables nœuds, et se traduisent chez la personne par différentes perturbations physiques ou psychologiques. L’objectif consiste alors à rétablir la circulation énergétique chez la personne, en "décristallisant" ses émotions bloquantes pour lui permettre un maximum d'harmonie.

* L'Ayurveda, médecine traditionnelle indienne encore vivace en Asie du Sud, ainsi que la médecine chinoise sont reconnues comme telles par l'Organisation mondiale de la santé.

Cf. L'expérience émotionnelle.

 

La perception par le praticien thérapeute de cette onde vibratoire permet de distinguer les zones d'écoulement normal des zones de cristallisation ou de blocages francs qui se sont formés, et qui provoquent des modifications de fréquence ou d'amplitude de cette onde. Pour la percevoir, l'opérateur utilise une technique gestuelle qui consiste à déplacer ou apposer ses mains au niveau du tronc, des pieds et de la tête. Selon les endroits où se trouvent Ies zones de cristallisation, il va aider la personne en lui transmettant l'énergie nécessaire à travers cette onde pour décristalliser ses émotions afin qu'elles puissent s'évacuer. Il peut également compléter la technique gestuelle par l’utilisation d’incantations verbales appropriées. Il peut également induire selon sa formation initiale la pratique de l’acupuncture, à partir d’aiguilles insérées à la surface de la peau qui stimulent des points précis afin de régulariser l’énergie ainsi que des fonctions physiologiques, organiques et psychiques ciblées. Dans tous les cas, il s’appuie sur une sincère intention de donner au patient la guérison (don de soi), et sur un apport énergétique porteur d’équilibre et d’harmonie, par l’imposition des mains ou autres.

Le schéma d'informations perçu dans la structure humaine peut se décomposer en trois axes : l'axe longitudinal correspondant au sujet par rapport à lui-même, l'axe transversal correspondant au sujet par rapport aux autres, et l'axe vertical, correspondant au sujet par rapport à l'Univers.

Il est fréquent, mais pas obligatoire, qu'à la suite des séances la personne prenne conscience, si elle accepte cette démarche, de ses émotions, de ce qui la contrarie et l'empêche d'être en harmonie avec elle-même. Ce qui est surprenant, c'est que la personne traitée puisse retrouver son harmonie sans prise de conscience, et indépendamment de l'opérateur qui n'apporte que l'énergie et les points d'appui nécessaires. Ainsi les maladies ne sont pas des fatalités que nous devrions subir en nous résignant à la souffrance. Elles sont des occasions de prendre conscience de nos égarements et de redécouvrir les puissantes ressources du corps pour se guérir.

Ces pratiques "challengent" incontestablement la médecine scientifique occidentale. D’une part par le caractère déstabilisant de la théorie qui la sous-tend. D’autre part parce qu’elles l’invitent à remettre en question ses paradigmes.

Cf. Parmi nombre de pratiques (la Reconnexion d’Éric Pearl, le Reiki, l’acupuncture, le Shou-Zu…) et de praticiens, l'auteur et conférencier Patrick Burensteinas expose dans son ouvrage La Trame, se soigner par l'énergie du Monde l'éthique de cette médecine holistique, insistant sur la liberté du patient de savoir ce qui est bon pour lui et de faire ce qu’il estime juste dans son chemin vers son unité.

 

 

Nous nous trouvons à une période cruciale de l’histoire humaine. Nous nous sentons parfois impuissants pour modifier le cours des choses. Il nous est difficile d’avoir un impact direct sur la pollution de l’air, de l’eau et de la terre. Certes, nous pouvons militer dans des organisations écologistes, signer des pétitions, faire des lettres ouvertes aux journaux et aux hommes politiques, prendre la parole dans les conseils communaux ou tout autre action qui nous est dictée par notre désir de ne pas laisser la société à la dérive sur une mer de déchets empoisonnés. Mais il y a un domaine plus proche de notre quotidien, dans lequel nous pouvons concilier notre intérêt personnel et celui de la planète tout entière : notre façon de gérer notre santé. En évitant de nous empoisonner par des aliments nocifs et en utilisant des méthodes naturelles pour rester en bonne santé, non seulement nous préservons notre bien-être, mais nous avons un impact puissant sur les grands problèmes écologiques et politiques de notre temps. Nous cessons d’être complices de la destruction de la planète, nous ne sommes plus les esclaves dociles de multinationales qui se sont progressivement éloignées de leur vocation initiale. Nous faisons tout cela sans faire de guerre, sans brandir d’étendard, sans accuser ceux qui ne sont pas comme nous. Nous comprenons que ceux qui n’ont pas encore fait les prises de conscience qui sont les nôtres ne sont pas foncièrement mauvais, simplement encore jeunes dans leur prise de conscience. Comme de jeunes enfants en apprentissage, ils ont besoin d’être instruits, avec patience et amour, pour élargir leur vision. Ce changement vise à substituer aux jeux de pouvoir du passé une nouvelle vision du monde dans laquelle nous agissons ensemble, tous ensemble, par la coopération, quel que soit le rôle joué par chacun, en percevant nos différences comme complémentaires plutôt que comme étant des fossés qui nous séparent et nous poussent à nous battre les uns contre les autres.

 

La santé et le bonheur sont aussi contagieux que la maladie. Seule la prise de conscience que la solution est toujours en amont, au niveau de la conscience de l’être, et non en aval, au stade des remèdes et des méthodes, fussent-elles célébrées par les relais médiatiques. Prendre conscience, c’est comprendre que nous sommes en mesure d’influencer et de modifier notre réalité. Nos potentialités sont prodigieuses, en décidant de concentrer son énergie vitale sur le fait d'être en harmonie et de chasser les peurs qui habitent la conscience. Notre état normal est la santé et la sérénité lorsque tout ce qui peut les compromettre est éliminé.

À chacun d’expérimenter et de se libérer des pièges liés au poids des institutions et de la mauvaise maîtrise du langage. Tous les gens ordinaires sont capables de guérir grâce à leur pouvoir d’intention ; les guérisseurs ont simplement plus d'expérience ou plus de facilité à puiser dans ce champ d'énergie.

 

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos connaissances.