La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Le choix existentiel : en santé ou malade

Historiquement, la médecine occidentale moderne s’est construite au XIX° siècle avec Claude Bernard, médecin et physiologiste français (1813 - 1878), sur les bases de la physiologie. Celle-ci a pour objectif d’étudier le rôle, le fonctionnement et l'organisation mécanique, physique et biochimique des organismes vivants et de leurs composants, et d’étudier les interactions entre un organisme vivant et son environnement Dans cette perspective, la connaissance du mécanisme de l’action biologique d’un soin est essentielle dans le processus d’évaluation de celui-ci. Paradoxalement, la méthodologie utilisée aujourd’hui pour évaluer les soins ne repose pas sur des études physiologiques mais sur des études cliniques et statistiques. En d’autres termes, en pratique, l’efficacité d’un soin n’est pas jugée à partir de travaux qui explicitent le fonctionnement de ce soin, mais à partir de travaux qui observent directement ses effets sur des patients. Enfin, on ne peut passer sous silence l’impact des enjeux économiques sur les méthodologies progressivement retenues pour évaluer les soins, en particulier les soins médicamenteux.

 

Médecine traditionnelle vs médecine classique

Comptant trop souvent sur notre médecine occidentale, nous nous reposons ainsi quasiment les yeux fermés sur des soins et des remèdes curatifs liés à la cause biologique de la pathologie ou à la somatisation relationnelle constatées, attendant d’être suffisamment malades pour les utiliser. C’est tout un arsenal que la médecine dite allopathique met à disposition pour traiter des maladies : des sirops contre la toux, des gouttes pour le nez, les oreilles, les yeux, des suppositoires, des antibiotiques, des pommades contre les éruptions cutanées, des inhalations contre les sinusites, la teinture d’iode contre les verrues … Pour cette médecine, tel terrain génétique prédispose à telle maladie, soit en raison d’une prédisposition congénitale (terrain HLA), soit parce qu’acquise (mutation chromosomique).

Autrefois pourtant, le diagnostic médical (dia = à travers, gnose = la connaissance *) prévalait sur la seule connaissance biologique. Avicenne ou Ibn Sīnā (Philosophe et médecin persan, 980 - 1037), nommé prince des médecins, admettait que l’homme possédait en lui un immense pouvoir lui permettant de se guérir ou de soigner autrui, alors que l’Église (et Thomas d’Aquin) considérait que seuls les miracles des saints chrétiens n’étaient pas diaboliques. Pour lui, ce n’était que l’application d’une loi naturelle liée à la spécificité d’un chemin de vie, car puisque tout dans l’univers est énergie, alors l’être humain est aussi énergie, signifiant deux choses : tout d’abord, l’être humain est toujours apte au développement ; ensuite, l’être humain est immortel, l’énergie ne pouvant pas disparaître. S’il y a maladie, c’est qu’elle témoigne d’un obstacle, d’une entrave à l’épanouissement de la personne dans sa réalisation de vie.

* Selon la tradition, la divinité qui veillait sur la médecine était Esculape (en grec Asclépios, en latin Aesculapius), son inventeur, fils du grand dieu Apollon, à qui furent dédiés de nombreux temples rappelant nos cliniques et hôpitaux, et dans lesquels se pratiquaient des soins médicaux de toute nature, de la chirurgie à des cures de type psychologique. Les poutres de ces temples étaient en cyprès (cupressus), arbre sacré dit Arbre de Saturne réputé pour ses qualités de nettoyeur de la terre et de l’air (d’où son utilisation dans les cimetières).

Mais c’était comme disent nos " savants sachants sceptiques " des temps obscurs et barbares … Avec les progrès techniques, trop de médecins se reposent principalement aujourd’hui sur des appareils et une pharmacopée chimique. N’utilisant plus les bénéfices d’une énergie que notre savoir occidental ignore, ils réduisent le plus souvent notre organisme à un assemblage de particules chimiques qu’ils analysent sans en comprendre la subtile synthèse *. Ils soignent la mécanique, propre à la matière dense. Leur credo, c’est que la médecine allopathique est à l'origine de la guérison. Pour le reste, c’est le scepticisme souvent condescendant à l'égard de tout ce qui n'est pas une procédure prescrite par leur science : homéopathie, acupuncture, approche psychosomatique. Études mécaniques, pensées mécaniques…

* Si les chimistes exercent tant d'emprise sur les esprits, cela est dû à l'effet étonnant des remèdes chimiques. Jusque vers la fin du XV° siècle la médecine n'avait guère employé que les anciens moyens thérapeutiques, c'est-à-dire la pharmacie galénique, qui se composait de plantes et de substances tirées des autres corps organisés, dont on formait divers mélanges. Puis vinrent les remèdes dits héroïques, notamment les préparations de mercure et d'antimoine. Les succès obtenus furent extraordinaires, le premier de ces minéraux contre la syphilis, le soufre contre les maladies cutanées, et l'antimoine, qui a pour attribut une grande puissance sudorifique. Ces succès, dont le principe resta longtemps un secret dans les mains de quelques chimistes, leur conférèrent tout naturellement un grand ascendant sur les esprits.

De l'homéopathie

N’en déplaise aux sceptiques et aux détracteurs de cette science, l’homéopathie est bien plus qu’un vulgaire placebo, les études faites en laboratoire depuis une vingtaine d’années démontrant qu’une substance diluée de manière infinitésimale a une action biologique observable et mesurable sur une autre substance dans une éprouvette. Inexplicable donc par l’influence du psychisme ou de la psychologie… En homéopathie, la loi dite de Herring dit que lorsqu’on nettoie le terrain en profondeur, grâce au remède spécifique de l’individu qu’on soigne, ce dernier va revivre dans l’ordre chronologique inverse la plupart des maladies qu’il avait faites depuis sa naissance et qui avaient été traitées – mais pas guéries -, par la médecine allopathique. En effet, celle-ci agit essentiellement en refoulant les symptômes à l’intérieur du corps, contribuant à chaque fois à déposer une couche d’immondices quelque part dans notre mémoire cellulaire. Et maladie après maladie, chaque couche correspondant à une maladie " mal traitée ", c’est-à-dire "refoulée ", vient se déposer sur la précédente. Lorsqu’enfin, une thérapie plus respectueuse de la logique globale du corps donne à celui-ci la permission de se débarrasser réellement de ses " poubelles ", on voit ressurgir chaque couche, dans l’ordre inverse où elle s’est déposée, par l’intermédiaire de symptômes morbides. L’ostéopathie comme l’acupuncture procèdent de la même façon dans leur approche respective.

Pourtant, la physique leur apprend que la matière est à la fois corpusculaire et ondulatoire * : les ondes permettant de recevoir et d’émettre des informations, les cellules constitutives de l’être humain sont porteuses de mémoire *². La radio, la télévision, le téléphone utilisent l’aspect ondulatoire de la matière, notre corps également. Une perturbation au niveau des renseignements vitaux peut créer un désordre. L’ordre ne peut pas revenir sans faire disparaître ce " parasitage ". L’ignorer en se contentant de soigner la partie corpusculaire de notre organisme ne suffit pas. Une cellule cancéreuse émet des ondes qui ne sont pas celles d’une cellule normale. Pourquoi ne pas penser qu’elle se comporte ainsi parce qu’elle reçoit des renseignements qui ne sont pas faits pour elle ? Ne pouvons-nous pas en déduire que le cancéreux ne recherche pas les informations nécessaires à sa survie ?

* Cf. Univers en partage.

La pratique de la Neuralthérapie, médecine alternative douce non reconnue par la médecine officielle, consiste à stimuler certains points constitués de groupes de cellules cicatricielles par de petites injections de procaïne, léger anesthésique autrefois utilisé par les dentistes. Elles provoquent souvent la disparition des symptômes.

Force est de constater que les maladies sont en constante progression, dans un monde censé pourtant si évolué pour le bien-être des personnes. On peut l’expliquer de différentes manières : facteurs héréditaires, pollutions de toutes sortes, rythme de vie et stress, bactéries et nouveaux virus… Si ces différentes raisons sont plausibles, elles ne sont cependant que des épiphénomènes. Comment apporter en effet une réponse logique aux constats suivants : pourquoi un professionnel de la santé qui ne voit que des malades tout au long de sa journée et toute l'année, n'est-il pas plus souvent malade ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis cinquante ans n'a rien ? Pourquoi les femmes séparées ou divorcées ont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?

Des pollutions.

Les différents types de pollution découlent de deux grands éléments que sont d’une part la nature terrestre, d’autre part le comportement de l'homme à travers son psychique.

1. Pollutions terrestres.

Pour ce qui concerne la nature terrestre, il y a d’abord la pollution de l'atmosphère proprement-dite, essentiellement provoquée par les rejets des usines industrielles, des incinérateurs, des moteurs à combustion interne, des centrales électriques (à charbon, au pétrole et nucléaires), et autres sources diverses telles que les chlorofluorocarbones (CFC). Ces dernières provoquent des trous dans la couche d'ozone.

Puis il y a la pollution de l'eau, essentiellement due aux rejets domestiques, municipaux, nucléaires et industriels dans le sol et dans les rivières, lacs et mers. Ces pollutions rejetées dans le sol traversent les couches internes et peuvent polluer les eaux de consommation puisées dans ces couches profondes. Quant aux rejets atmosphériques, ils peuvent se mélanger aux couches nuageuses, ce qui provoque des pluies acides qui détruisent la flore. La pollution des terres quant à elle est due principalement aux produits chimiques déversés sur les zones cultivées pour en faciliter l'exploitation (généralement pour une augmentation du rendement).

Quant aux nombreux satellites lancés par l'homme, les stations spatiales, ainsi qu'une partie des lanceurs, ils forment une pollution en fonction de très nombreux déchets qu’ils laissent dans ces zones, déchets qui ne se sont pas encore consumés lorsqu’ils redescendent dans l'atmosphère par gravitation.

Les conséquences subies pour l’homme sont le manque d'oxygène, l’insuffisance d'ions moins, l’excès de gaz carbonique. Également, pour l’eau consommée, des traces de pesticides, d'herbicides, de nitrates, de radon, de métaux lourds tels que plomb, mercure, de phénols, de trichloréthylène, de trihalométhane, d'hydrocarbures, de virus, de bactéries, de microbes, de médicaments, de la radioactivité non naturelle, ainsi que des restes de filtration et de traitement de l'eau de consommation tels que chlore, aluminium, etc.

Pour les aliments consommés, elles portent sur les ajouts de diverses substances chimiques issues de la production et de la conservation, sur les conséquences des cultures transgéniques et de l'élevage d'animaux transgéniques. Sans oublier les conséquences des produits manufacturés destinés à notre hygiène comme à notre confort (déodorants chimiques, produits ménagers chimiques, substances chimiques entrant dans la fabrication de meubles, peintures, tapisseries, moquettes, etc.).

2. Pollutions psycho-émotionnelles.

Les causes psychiques des pollutions sont quant à elles issues essentiellement de désordres émotionnels et mentaux des personnes : le mauvais stress ; les violences émotionnelles telles que la colère, la jalousie, l'envie, la méchanceté, les jugements négatifs sur les autres, l'impatience, l'irritabilité, etc. ; les jugements négatifs sur soi de type " Je ne vaux rien ", " Je ne suis pas à la hauteur ", " Je suis moche ", " trop ceci ou pas assez cela ", "La vie est ceci ou cela ", etc. ; la peur, les doutes, les incertitudes, l'irrésolution, l'effet d'un mental négatif (" Je n'y arriverai pas ", " Je ne peux pas le faire", " Je ne suis pas capable ", " C'est trop pour moi ", etc.).

Elles découlent aussi des pollutions engendrées de personnes qui, par leurs comportements, l'étroitesse de leur conscience, polluent leur environnement et les personnes qui sont à leur contact. Elles peuvent déclencher ainsi des réactions émotionnelles négatives telles que malaise, rejet, colère, violences verbales, etc.

Les conséquences des pollutions psychiques sont variées et peuvent être importantes : mal être psychologique, troubles psychosomatiques, perturbations physiologiques, affections et maladies. On y trouve principalement les céphalées, les douleurs diverses, les inflammations diverses, l'hypertension artérielle, l'insomnie, la perte d'immunité (porte ouverte aux agressions des bactéries et virus), les affections respiratoires (dont l'asthme), l'acidité du corps (amenant entre autres les diverses formes de rhumatismes), les problèmes gastro-intestinaux (dont ulcères de l'estomac et mauvais fonctionnement de l'intestin), les troubles de la nourriture (anorexie ou boulimie), les accidents mécaniques, les pertes d'énergie (fatigue chronique), les déficiences des systèmes nerveux (irritabilité, nervosité, les problèmes de communication, la dépression nerveuse, les cancers…

Cf. Esprit global & L'expérience émotionnelle.

Le dogme et le conditionnement mental imposent de relier la maladie à une cause extérieure. Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un antidépresseur, la douleur ou inflammation par une molécule antalgique ou anti-inflammatoire, antibiotique, la faiblesse par un médicament tonique (cardiotonique, veinotonique), etc. Ainsi dans le cas de l'arthrose, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène...) ou les infiltrations de cortisone suppriment partiellement la douleur, tout en ayant des effets secondaires et ne réglant pas la cause de la maladie, à savoir la destruction du cartilage. Pour les maladies cardiovasculaires, l’enjeu consiste à réduire le risque d'infarctus et d'AVC. Si huit millions de Français prennent des médicaments contre le cholestérol, il est pourtant démontré que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque. Les progrès médicaux de notre époque ne sont que l’intervention de la chair sur la chair.

 

La face cachée des médicaments

Dans son livre choc, clair, précis et sans complaisance La Face cachée des Médicaments paru en 2011, le Dr Nicole Delépine (photo) * nous plonge dans l'univers impitoyable de pratiques médicales douteuses et de politiques de santé à la botte de l'industrie pharmaceutique. Elle établit la cartographie d'un monde glauque, un " Dallas " où les médecins sont pris en otage et où les grands perdants sont les patients. La réalité dépasse la plus mauvaise fiction... Maniant avec force l'art de nous tirer d'une léthargie ambiante mortifère, la prise de conscience est rude et le réveil sévère pour les profanes en matière médicale tant le constat global a quelque chose de terrifiant...

Plutôt que de désigner un coupable qui porterait seul la responsabilité d'un désastre annoncé, elle souligne une chaîne de

dysfonctionnements. La " machine santé " se grippe parce que tous les rouages du système sont déficients, toute catastrophe sanitaire supposant toujours une succession d'erreurs ou de fraudes sur plusieurs maillons du système.

* Après avoir été régulièrement harcelé par les enquêtes à répétition de l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales), le département d'oncologie pédiatrique qu'elle dirige à l'hôpital de Garches a fait l'objet d'une lamination progressive ...

La chaîne de dysfonctionnements

Les établissements de santé sont des lieux de pouvoir où le respect de la hiérarchie compte plus que les compétences et les résultats obtenus.

Les administrations sont l'enjeu de forces et d'intérêts autres que le bien-être et la santé des citoyens (volonté de puissance, désir de notabilité, argent, etc.).

Les lobbies pharmaceutiques pèsent de tout leur poids économique sur les décisions des politiques et contrôlent en sous-main les institutions garantes de la santé publique.

Les choix stratégiques sont minés par les conflits d'intérêts, la corruption des dirigeants administratifs et des leaders d'opinion.

Quel que soit le pays, le domaine de la santé semble soumis aux grandes orientations internationales : les firmes pharmaceutiques orientent les recherches fondamentales en finançant les grands laboratoires ; les chercheurs qui ne se soumettent pas aux diktats voient leurs budgets asphyxiés ou se retrouvent au chômage.

Les études démontrant les risques accrus de certains médicaments sont falsifiées et les publications défavorables à certains produits pécuniairement très rentables mais à la dangerosité avérée sont oubliées, enterrées et mystérieusement passées sous silence par les médias...

Mal informés ou " achetés " par les laboratoires (cadeaux personnels, congrès tous frais payés, etc), les médecins sont les complices souvent involontaires de cette dérive, par le fait même de privilégier des traitements " en vogue " dont la relative innocuité n'a pas été prouvée et en prescrivant des médicaments dont les notices ont été expurgées des effets secondaires alarmants...

Tout au bout de cette chaîne du pire, manipulés par des campagnes publicitaires mensongères habilement orchestrées, les patients réclament la pilule miracle dont ils ont entendu vanter les supposés bienfaits dans telle ou telle émission TV.

Derrière les discours et les déclarations d'intention, la réalité du terrain est la politique de l'extinction face à un nouveau scandale. Si les responsables politiques s'étonnent, les médias montent au créneau,et tout le monde s'insurge, la réalité est que de commissions d'enquêtes bidonnées aux rapports d'expertises qui en rejoindront d'autres dans d'obscures armoires, la comédie de l'hypocrisie peut jouer sa partition. Et pendant ce temps, des malades ne reçoivent pas les soins appropriés ni le traitement individualisé dont ils pourraient bénéficier ; des patients meurent pour n'avoir pas eu la liberté de choix ; d'autres finissent à la morgue simplement pour avoir fait confiance à un système de soins qu'ils croyaient infaillible... Sans contrôle ni garde-fous, obsédée par le profit, l'industrie pharmaceutique est devenue une machine à tuer.

Les médicaments tueurs

Le Distilbène est un " génocide par mère interposée ", des millions de femmes à travers le monde ayant consciencieusement

avalé leurs petites pilules de cet œstrogène de synthèse qui, depuis le début de la commercialisation en 1948, engendrent toujours de terribles conséquences aujourd'hui sur la troisième génération : cancers du vagin et du col de l'utérus dès l'adolescence, cancer du sein, filles nées sans vagin ou sans utérus ou avec ces organe en double, fausses couches à répétition ... sans compter ses effets secondaires hallucinants (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, embolie pulmonaire, diabète, atrophie testiculaire, impuissance ...). Il aura fallu Internet 50 ans plus tard pour briser le complot du silence, et qu'enfin les victimes puissent faire entendre leur souffrance.

Le Mediator, fabriqué par un laboratoire du groupe Servier, a pour ancêtre le Pondéral (fenfluramine), premier coupe-faim mis sur le marché français en 1963, incriminé dans la genèse d'hypertension artérielle pulmonaire,qui ne sera retiré du marché qu'en 1997. Puis est apparue en 1985 l'Isoméride (dexfenfluramine), qui connaît un franc succès auprès des personnes souffrant d'obésité et de celles voulant se débarrasser de quelques kilos superflus. Ce coupe-faim sera retiré de la vente en 1997 après la découverte de complications pulmonaires et d'anomalies des valvules cardiaques mises en évidence par l'administration sanitaire britannique dès 1992. Ces deux médicaments retirés du marché, ils ressuscitent grâce aux molécules parentes du principe actif appelé benfluorex. Grâce au silence des autorités et à la complicité des Commissions de pharmacovigilance, et malgré les études sérieuses et les alertes, le Mediator de Servier prit tranquillement le relais et poursuivit dans l'ombre son chemin jusqu'en 2009 ...

Utilisé dans plus de 80 pays avec un palmarès de 160 000 victimes de crises cardiaques et attaques cérébrales, 40 000 morts aux États-Unis et 60 000 au moins dans le monde en 2011, des plaintes en justice et des procès à la pelle, le Vioxx (anti-inflammatoire) est l’exemple même du succès financier mondial basé sur les médicaments blockbusters (produits stratégiques). Les témoignages recueillis par la commission sénatoriale d’enquête états-unienne a permis de mettre en évidence que les dirigeants du groupe pharmaceutique Merck avaient dissimulé des accidents cardiovasculaires, détruit des preuves informatiques, effacé des résultats compromettants et tenté d’empêcher la publication d’études faisant état de complications. Le New England Journal of Medicine, célèbre revue médicale de référence, précise de son côté que Merck a intimidé voire menacé des médecins et des chercheurs qui posaient des questions sur les risques du Vioxx. Au final, le laboratoire aura réglé plus de 95 % des plaintes déposées contre lui par un accord amiable par lequel il ne reconnaît en rien sa responsabilité et monnayé le silence des victimes à hauteur de 4,85 milliards de dollars. Des méthodes dont les firmes pharmaceutiques semblent coutumières.

Le Lévothyrox tueur, illustration des conflits d'intérêt

Au début des années 2010, le laboratoire Merck (il fait partie de l'entreprise allemande Merck KGaA fondée en 1668), toujours et encore, cherche à se développer sur le marché asiatique et à implanter en Chine une gigantesque usine ultramoderne pour y fabriquer ses médicaments vedettes dont le Levothyrox, forme synthétique de la thyroxine (hormone thyroïdienne), initialement développé par les laboratoires Hoffmann-La Roche à Bâle en Suisse. Problème de taille, 90% des asiatiques sont intolérants au lactose qui est l’excipient de nombreux médicaments dont le Levothyrox. Celui-ci est de ce fait invendable sur ce marché si l’on n’en retire pas le lactose. Il est cependant difficile de modifier, sans autre raison que commerciale, la formule d’un médicament ayant obtenu son AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) avec un certain excipient. À moins d’y être contraint par les autorités sanitaires … Et c’est là que se produit un petit miracle pour le laboratoire, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) découvrant brutalement que les comprimés de Levothyrox posent depuis toujours un problème de stabilité dans le temps qui avait échappé à tout le monde, sauf à sa sagacité. Cette Agence ordonne donc en 2012 au laboratoire Merck de changer la formule qui pourtant n’avait jamais posé le moindre problème jusque-là ... Surprenante coïncidence, le courrier de l’ANSM est signé par son directeur lequel a travaillé précédemment chez Merck ! Cela ressemble à l’un de ces conflits d’intérêts dont la France s’est fait une spécialité mondiale. Merck trouve immédiatement LA solution, avantageuse et de circonstance : remplacer le lactose par du mannitol, un polyol (combiné " sucre-alcool "). Comme par magie et devant les yeux ébahis de la communauté scientifique, les comprimés de Levothyrox redeviennent stables dans le temps grâce à ce simple tour de passe-passe.

Or, le remplacement du lactose par du mannitol avait déjà été expérimenté dans un générique commercialisé en 2009 par le labo français Biogaran spécialisé dans les génériques. Mais des effets secondaires, particulièrement délétères, n’avaient pas tardé à faire leur apparition, et tous les médecins avaient successivement pris la décision d’inscrire systématiquement la mention non substituable sur leurs ordonnances pour qu’on délivre le princeps, en quelque sorte du médicament " original "c’est-à-dire en l'occurrence le Levothyrox. Au point que, finalement, ce générique a été retiré du marché par Biogaran en 2016.

Comme en médecine les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, il était plus que probable qu’en commercialisant leur " nouveau " Levothyrox selon une formule similaire à celle du générique de Biogaran en 2009, le laboratoire Merck récolte exactement les mêmes effets secondaires et avec la même gravité. Et ce fut évidemment le cas. Mais cette fois, le médicament ayant astucieusement conservé son nom de marque, il était impossible d’écrire non substituable sur les ordonnances ! En outre, le Levothyrox étant en France en situation de monopole, aucune alternative ne pouvait être proposée aux malheureux patients-cobayes dont un grand nombre ont été contraints d’aller se procurer l’ancienne formule distribuée dans le reste de l’Europe sous le nom d’Euthyrox. Sans surprise, le Ministère de la Santé s’est retranché derrière l’ANSM pour refuser tout retour à l’ancien excipient au nom de cette prétendue instabilité des comprimés dans le temps, alors qu'il aurait suffi de raccourcir la durée de péremption pour que le problème soit réglé.

Nous sommes bel et bien en présence d’un véritable scandale sanitaire du même acabit que celui du Médiator *. Tous les ingrédients y sont : le lobby " Big Pharma ", les experts douteux, les politiques complices, les mensonges, les magouilles, le tout représentatif de conflits d’intérêts aux dépends de la santé des patients. Reste à savoir quelles décisions rendra la justice, en toute objectivité et sereinement ...

* D'après plusieurs études indépendantes déclenchées à la suite de ce scandale, 85% des prescriptions de Levothyrox sont inutiles, les patients pris en charge par des méthodes non médicamenteuses se portant beaucoup mieux !

En dépit des promesses et des recommandations, de procès en scandales médiatiques, le futur qui se profile à l’horizon n’est

guère plus optimiste ... Ainsi sont apparus en cancérologie de nouveaux traitements issus des biotechnologies, l’utilisation d’anticorps monoclonaux, technique qui suscita beaucoup d’espoirs souvent déçus depuis. Ils sont employés dans le cancer du sein, les lymphomes, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques, et pour des affections aussi bénignes que le psoriasis. De graves effets, aux dommages irréparables, apparaissent dans le sillage de ces nouveaux traitements soupçonnés d’être à l’origine de leuco-encéphalopathie multifocale progressive – atteinte de la substance blanche avec destruction rapide du cerveau. L’utilisation d’anticorps monoclonaux – notamment chez les nouveau-nés et les jeunes enfants –dans des indications non cancéreuses et pour des maladies curables, est très inquiétante, particulièrement sur des cerveaux fragiles et en pleine croissance.

Visiblement, les précédentes catastrophes sanitaires n’ont pas ébranlé la marche forcée des firmes pharmaceutiques ni donné plus d’éthique à leurs pratiques. Ainsi en 2011, les anticorps monoclonaux présentaient 700 nouvelles molécules, bien qu’il soit impossible de les tester sérieusement. Il semble bel et bien qu’étant soigneusement tenus dans l’ignorance des risques encourus, les patients soient en réalité devenus des cobayes humains involontaires ... Quant aux médecins et les chercheurs qui osent briser la loi du silence en parlant des drames secondaires aux médicament, ils sont violemment critiqués et systématiquement contredits.

Le Tamiflu, une escroquerie à plusieurs milliards d’euros

C’est en jouant sur le spectre de la mort, inscrit dans la mémoire collective marquée par les 50 millions de décès consécutifs à la pandémie de grippe espagnole, que les laboratoires tentèrent fin 1999 un coup de poker nommé H5N1. Afin de crédibiliser un scénario de pandémie, ils propulsèrent à l’avant-scène des experts chargés d’ameuter parlements et pouvoirs publics. Avec la complicité – volontaire et involontaire – des institutions et des médias, le grand drame mondial pouvait se jouer en toute impunité et les bénéfices s’engranger ... Le bouclier de cette nouvelle peste s’appelait Tamiflu, un produit dont l’efficacité et innocuité auraient été démontrées par des études menées par Roche – le laboratoire fabriquant – sans supervision ni aucune authentification par une autorité indépendante ! " Les gouvernements mondiaux ont dépensé des milliards pour un médicament que la communauté scientifique est aujourd’hui incapable d’évaluer " déclara le Dr Fiona Godlee, rédactrice en chef du British Medical Journal. Le 4 juin 2010, le Conseil de l’Europe publiait un rapport accusant l’OMS et les gouvernements européens d’avoir manipulé l’opinion public, les politiques et les médias au sujet de la grippe A (H1N1) et des vaccins, contribuant ainsi à enrichir les laboratoires Roche, Novartis et leurs actionnaires. Au final, la psychose de la pandémie aura fait la fortune des deux laboratoires bâlois. Novartis a empoché une recette d’un milliard de dollars pour son vaccin ; Roche remporte l’oscar 2,14 milliards d’euros ...

Psychotropes et antidépresseurs, les nouvelles béquilles chimiques

L'augmentation des prescriptions de la " pharmacopée du bonheur sur ordonnance " est spectaculaire. Chaque jour arrive sur le marché des anxiolytiques une nouvelle pilule miracle. Avec 6 millions de personnes sous antidépresseurs, la France occupe la troisième place du tiercé

européen. A été ainsi prescrit du Prozac à des enfants de plus de huit ans, traités pour des problèmes de boulimie ou de dépression, la notice omettant d’indiquer le risque de pulsions suicidaires ... Pourtant il a été scientifiquement établi que la fluoxétine, commercialisée sous le nom de

Prozac, entraine chez certains sujets des effets similaires à ceux de la cocaïne sur la sérotonine du cerveau, avec un profil proche des amphétamines, expliquant des montées d’agressivité envers soi-même et les autres.

Alors qu’environ 13% des adolescents français feraient usage de psychotropes sans ordonnance, la polémique fait rage aux États-Unis sur le lien de cause à effet entre l’absorption de médicaments et les violences survenues dans certains établissements. Nombre de psychiatres sont convaincus que la consommation de calmants et d’antidépresseurs – ou leur arrêt brutal -, aurait une responsabilité dans les tueries scolaires, tristement inaugurées à Colombine *. Face à des parents stressés ou démissionnaires, l’enfant n’est plus en droit de manifester la moindre opposition sans qu’un psychiatre affirme qu’il souffre d’un " trouble oppositionnel avec provocation ". Notre planète serait devenue un

gigantesque asile d’aliénés, but à peine voilé des laboratoires qui brandissent la Sainte Bible des maladies mentales en empochant des milliards de bénéfice ... De même génération que le Prozac, le Zoloft a quant à lui été mis en cause dans le drame de Pouzauges, petite commune de Vendée où un médecin s’est suicidé en 2010 après avoir tué femme et enfants.

Si le DSM - Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (Manuel diagnostique et statistique des maladies mentales) publié en 1952 diagnostiquait 60 pathologies réparties en deux grandes familles, les psychoses et les névroses, " formes d’exagération d’un état normal " dont l’origine relève d’un conflit intrapsychique, en 1994 sa quatrième édition reconnaît 410 troubles psychiatriques, dont certaines fiches diagnostiques ne reposent sur aucune preuve médicale et dont l’existence est votée à main levée lors de réunions professionnelles dites de 

consensus ... La statistique devenue parole d’Évangile, l’industrie pharmaceutique a gagné, psychiatres et psychologues cliniciens n’ayant plus voix au chapitre ...

* Le 20 avril 1999, deux étudiants ont tué 13 personnes et blessé 24 autres au lycée de Columbine (comté de Jefferson, État du Colorado, aux États

-Unis).

 

Maladie de l'âme et de l'esprit

Il n’est pas contraire à ce qui est couramment admis que la raison principale de l’accroissement des maladies se trouve en fait ailleurs. Celles-ci ne seraient que des " soupapes de sécurité " qui expriment un mal être intérieur, une souffrance psychologique, dont les causes se trouvent dans tant dans la perte du sens sacré de la vie que des ressentis polluants pour son intégrité (conditionnements, peurs, blessures émotionnelles) comme celui de l’injustice, de la discrimination, de la dévalorisation, du jugement... Le lien binaire entre la nature des pensées entretenues par l’esprit de la personne et les cellules du corps est établi sur le plan biologique à partir des substances chimiques fabriquées par le cerveau et la moelle épinière, élément de transmission. Le corps envoie quant à lui à l’esprit les signaux correspondants par le truchement du système nerveux et des circuits neuronaux. Si la personne a entretenu un trop lourd ressenti délétère, le corps ne peut qu’être affaibli et prédisposé à la souffrance et à la maladie, entretenu par l’habitude de l’esprit sauf à ce que ce dernier change radicalement de programmation en entretenant systématiquement joie et bien-être.

Le lien entre maladie et psychisme

Le lien entre psychisme et maladie a été établi dès l'Antiquité et dans des civilisations très anciennes. C’est le cas de la médecine chinoise. Néanmoins, c'est dans le sillage du docteur neurologue autrichien Sigmund Freud (1856/1939 - photo 1) que le psychothérapeute allemand Georg Walter Groddeck (1866/1934 - photo 2) a mis en évidence le traumatisme psychique pour expliquer la maladie. C'est lui qui a tenté de réintégrer toute pathologie acquise, sans exception, dans un cadre psychosomatique unique. Pour lui, un déterminisme inconscient est à l'origine de toute maladie. Il est allé même jusqu'à mettre l'évolution de la maladie entre les mains du malade, y compris sa guérison : " Il ne faudrait pourtant pas oublier que ce n'est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade. Le malade se guérit lui-même, comme c'est par ses propres forces qu'il marche, pense, respire, dort ". D'autres médecins depuis sont allés dans son sens. Le psychiatre Erich Stern (1889/1959 par exemple a signalé des guérisons multiples obtenues par psychothérapie dans la tuberculose pulmonaire. Plus récemment, des médecins d'horizons divers comme le radiothérapeute cancérologue Carl Simonton (1942/2009 - photo 3) aux États-Unis, le docteur français Michel Moirot (1912/1997 - photo 4) * ou encore le docteur neurobiologiste Henri Laborit (1914/1995 - photo 5) en France, ont repris ces études sur le lien entre maladie et psychisme, le plus souvent au grand mépris du corps médical occidental, trop occupé à défendre la seule médecine classique.

* Ce médecin, humaniste éclairé, avait entrepris sa quête du Graal au service de l’humanité par le décodage d’un des plus grands mystères de la médecine, le mécanisme cancéreux. Convaincu très tôt que la recherche officielle, issue de la pensée matérialiste de la fin du XIX° siècle et des dogmes pastoriens, s’engageait dans une impasse, il avait entrepris d’essayer de démontrer que le cancer avait, malgré les évidences, une origine psychosomatique. Seulement, partir dans cette voie signifiait aller à contre-courant de l’ordre établi, donc ne compter sur aucune subvention, se heurter à des oppositions farouches, voire à l’ironie, au mépris et à la haine. Pour cela, il choisit donc de tout sacrifier : vie de famille, maison bourgeoise, poste fixe et carrière assurée. Il entra en recherche comme d’autres entrent au couvent. Et c’est précisément dans les monastères cloîtrés qu’il entreprit la partie statistique de ses recherches, celle qui lui permit d’exclure toute cause " exogène " telle que la pollution, le tabagisme, l’alcoolisme, l’alimentation dénaturée, en ne laissant submerger que la partie psychologique. Les résultats de cette formidable investigation, qui allaient bouleverser l’approche des cancers, furent publiés en 1985 dans l’Origine des cancers. Les révélations fracassantes du Dr Moirot lui causèrent bien des ennuis. Il fut même rejeté par la communauté scientifique tant ses découvertes remettaient en question les dogmes de la cancérologie. Malgré ces déboires, il a poursuivi son engagement au service de l’humanité jusqu’à ses dernières limites. Sa démarche dans la compréhension du mécanisme cancéreux (et des autres maladies) comme émanant directement du psychisme et du cerveau l’inscrit comme précurseur d’un autre paria de la recherche médicale, le Dr allemand Ryke Geerd Hamer (1935/2017 - photo 6), privé d’exercer la médecine par l’Université de Tübingen en 1986 pour sa non-soumission totale à la médecine d’école. Il prônait de pratiquer la thérapie du cancer suivant la " Germanische Heilkunde ", sans chimio ni morphine, avec un taux de survie à 99,4%, soit le ratio inverse des patients traités avec chimio et morphine ...

Par l’intermédiaire de l’âme, la maladie est la conséquence d’une rupture d’harmonie entre les rythmes binaires et la structure ternaire de tout organisme (corps/âme/esprit) *. Rien n’est fait pour rendre l’homme heureux, et celui-ci a alors tendance à se nourrir des toxiques et acides que sont la haine et l’égoïsme. La vie close, sédentaire sinon solitaire dans des villes aux lumières artificielles et superficielles l’a intériorisé et coupé d’un état de communion avec les éléments naturels. Dès le bas âge, on pointe ses erreurs, ses limites, ses défauts et incapacités, rarement ses succès, ses talents et habiletés. La peur et la culpabilité s’installent aussitôt : " Fais attention, tu vas tomber… Je te l’avais bien dit… C’est de ta faute… ". Les courants de pensée collectifs sont quant à eux basés sur des croyances de peur et de division, justifiant l’apparente protection permise par les institutions concernées et leurs sauveurs attitrés. L'homme aux désirs exacerbés ne supporte ni les grandes déceptions, ni les agressions, ni même une variation brutale de son mode de vie. L'interruption d'une activité ou d'une relation agréable devient parfois un manque cruel sur le plan psychique et affectif, difficile à supporter sur le plan physique. En écoutant les histoires vécues dans les familles ou sur le lieu de travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie, lié à un événement dramatique. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles, à distinguer d'une réaction de deuil, après des traumatismes psychoaffectifs : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent. Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcères de l'estomac, poussée de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps.

* Cf. Qu'est-ce que l'homme ?

Le drame qui en découle est que la société est mal portante : les personnes sont coupées de leur source d’origine et, sans ce point de repère vital pour leur fluidité d’harmonie émotionnelle, elles se retrouvent en situation de déséquilibre. Leur moteur devenant grippé, les maladies sont alors un recours face à l’excès de souffrances, et permettent dans leur manifestation de libérer le trop-plein devenu insupportable. Nul ne cherchant à être malade consciemment et délibérément, c’est l’inconscient qui offre la possibilité de ce refuge. Et comme la conscience collective les reconnaissent comme un incontournable dans le déroulé de la vie, dues à " pas de chance " ou aux autres, elles s’ancrent naturellement dans les fatalités du vécu humain.

Elles deviennent de ce fait familières au fonctionnement sociétal et aux politiques liées à la santé basée sur la peur, constituant un pan tellement considérable et juteux de l’économie que ses acteurs et inféodés n’ont aucun intérêt à le voir remis en question. La relation à la maladie, présente ou potentielle, est ainsi pour l’individu comme pour le collectif un état de fait naturel même si incongru. Le paradoxe est là : la maladie fait partie de la santé, comme un inacceptable " normal ". Le médecin, comme le thérapeute, voit dans le patient un malade. Le bien portant, comme disait le fameux Docteur Knock de Jules Romains, est un malade qui s’ignore. Les diagnostics et pronostics sont souvent basés sur la peur et une approche excessivement pessimiste pour éviter les poursuites judiciaires. " Préparez-les au pire tout en espérant le meilleur " est souvent la philosophie en vigueur dans les départements de la médecine…

Business et santé.

La question se pose de savoir si les industries qui génèrent le plus d'argent ont un intérêt autre que déclaratif et marketing à ce que nous soyons en bonne santé, tellement il est aujourd'hui considéré comme normal d'être malade. Et comme nous acceptons passivement la plupart du temps que des millions d'êtres vivants soient torturés et sacrifiés pour des tests et des expériences afin de vendre des médicaments (comme au demeurant de la nourriture, du maquillage ou des soins cosmétiques), il n’est guère surprenant que l’industrie pharmaceutique et les médecins qui lui sont liés font tout pour empêcher que la vérité n’éclate au grand jour sur la dangerosité de médicaments au service pourtant de la santé du patient.

Les affaires de l’amiante et du Mediator constituaient déjà un épouvantable scandale sanitaire, malgré les dénégations, contorsions et pressions exercées pour en relativiser la teneur. Voici que pointe désormais un autre risque, d’autant plus important qu’il concerne au bas mot près de 7 millions de personnes en France et des dizaines de millions de personnes à l'échelle mondiale, toutes concernées par le cholestérol et les médicaments dédiés à son traitement. Le CNRS de Grenoble, et plus particulièrement l’équipe du Dr Michel de Lorgeril, vient de produire un rapport démontrant que médicaments contre le cholestérol, nommés " statines ", ne sont pas efficaces pour réduire la mortalité cardiovasculaire. Qui plus est, ils sont toxiques, contribuant à augmenter les risques d'hémorragie cérébrale (AVC), de cancers, de déclin cognitif lié à l’âge, autrement dit devenir gâteux plus vite, voire dément (Alzheimer), de diabète, de devenir aveugle, de troubles de la sexualité, de problèmes rénaux, de problèmes musculaires, tendineux et ligamentaires, de pathologies articulaires inflammatoires. N’en jetez plus !

Les firmes pharmaceutiques concernées auraient dangereusement minimisé les risques d'effets secondaires nocifs dus à ces médicaments, les statines constituant en effet un des tout premiers marchés du monde, loin devant les antibiotiques, les antidépresseurs et la plupart des antihypertenseurs et des chimiothérapies anticancéreuses. Sur ces vingt dernières années, ce marché leur a rapporté 300 milliards de dollars ...

Quant aux vaccins, le débat est délicat. Si personne ne veut voir se déclarer chez son tout petit une maladie incurable ou invalidante comme la poliomyélite, personne en même temps ne souhaite risquer sa propre santé ou celle de son bébé à cause de l'aluminium ou d'autres adjuvants dangereux. Il y a trop de scientifiques qui doutent pour que leurs interrogations ne soient prises au sérieux, et il y a les victimes, qui ont été touchées dans leur chair et qui ont vu leur vie tragiquement bouleversée à cause d'un vaccin mal toléré. On ne peut continuer à faire comme si ces souffrances n'existaient pas. S’il n’y a pas en l’état une solution, définitive, éclairée et rassurante à ce problème, les moyens de pouvoir en éviter une partie existent. Ainsi la vaccination personnalisée, tout le monde ne réagissant pas de la même manière aux vaccins, et certaines personnes pouvant mal réagir en raison des spécificités de leur système immunitaire.

Mais les médecins sont pris au piège : même s'ils doutent, même s'ils se posent des questions, ils ne peuvent pas l'avouer, ils n’ont pas plus de réponse que les autres, et ils sont sous étroite surveillance de l'Ordre et de la sécurité sociale qui les observent. En cas de discours considéré comme déviant, cela peut leur coûter leur autorisation d’exercer. Sans compter le manque à gagner : les généralistes et les pédiatres reçoivent des primes à la vaccination de la Sécurité Sociale !

 

Qu'est-ce que le mal me dit ?

Le concept de maladie découle d’une pirouette linguistique, car la maladie en tant que telle n’existe pas. Personne n’a jamais rencontré de maladie dans la rue. En revanche des malades, oui. Parler de maladie revient à (se) tendre un piège, car la maladie est une notion complètement abstraite, abstraite du contexte de vie du malade. Ce que l’on appelle maladie est en fait une réaction à l’environnement du malade. La maladie est l’expression d’un conflit entre la volonté qui agit en fonction des intérêts de l’ego, et les aspirations de l’âme qui cherche à réaliser son objectif d’incarnation. Ce " mal a dit " questionne sur son pourquoi, comme une injonction à l’attention de sa vérité intérieure (le " mal à (ma) Déité ").

Tomber malade revient à disjoncter, à perdre sa lumière, et se faire soigner, c’est " nier (son) soi ". L’organe malade exprime la charge émotionnelle devenue excessive, en rapport direct - ou refoulé dans l’inconscient - avec la nature du ou des conflits ou malaises existentiels vécus. Ainsi la gorge ou les poumons seront touchés dans des situations étouffantes, et les intestins dans des situations indigestes ; un abcès traduira un pouvoir brimé, enfermé dans un refus (abcès comme abaissé) ; la boulimie signifiera le désir de se recroqueviller en boule, dans ses habitudes (boule imite) ; l’eczéma soulignera le sentiment de ne plus se sentir aimé comme on le fut dans le passé (ex aima) … Ce sont des réactions physiologiques et non des états, traduisant un blocage de l’énergie psychique dans son propre plan d’existence. Elles induisent une cause contextuelle, expression de l’échec et en même temps indication de la distance qui reste à parcourir pour atteindre la lumière. En cela elle est initiatrice, et c’est probablement la raison pour laquelle la plupart des gens aiment tant parler de leur maladie. Elle apparaît comme l’expression d’une blessure intérieure traduisant leur incapacité d’être. Paradoxalement cette blessure inquiète et réconforte à la fois. Elle inquiète par la souffrance qu’elle provoque et elle rassure par la capacité qu’elle offre d’exprimer le mal être spirituel. Une blessure qui saigne est une blessure qui se vide de son contenu. La maladie est un exutoire. Aussi, la guérison médicale n’est pas pleinement l’objectif du malade. Son espoir caché est la guérison spirituelle. C’est pour cela que les malades résistent généralement tant à la guérison médicale.

Pour un malade, lutter contre " sa maladie " relève d’un combat suicidaire, car la lutte s’opère contre soi-même, contre sa propre réaction et donc dans l’incompréhension du fonctionnement du corps. Dans l’opinion publique, le malade n’est pas responsable de ce qui lui arrive. La " maladie " est extérieure à lui. Elle le déresponsabilise et en fait un patient, quelqu’un qui prend son mal en patience, dans l’attente d’une solution extérieure à lui, par la médecine … ou le miracle.

Du miracle

L’explication des phénomènes objectifs dont les causes sont purement subjectives est un exercice délicat. Même dans le christianisme, tout particulièrement l’Église catholique, religion du miracle par excellence, le sujet sent le soufre depuis le Moyen-Âge, conduisant à un acharnement à l’encontre d’autres producteurs patentés de miracles, tel le philosophe néopythagoricien Apollonius de Tyane (15/100 ap. J.-C. - image 1), qui ne pouvaient ni ne devaient faire d’ombre au Maître Jésus. La seule " parade " opposée au sceptique viscéral est que, par son état de conscience du moment, il lui est possible de nier par le biais du mental raisonné, de l’intellect, ce qui est au-delà de ses cinq sens et forger ainsi son intime ressenti.

Miracle (en latin miraculum, de mirari, s’étonner, être surpris) désigne un événement inexplicable par et pour la raison, de ce fait étonnant et conduisant à une forte émotion, d’incrédulité ou de sidération. Le phénomène est soit d’ordre naturel (Ex. une source qui ne tarit jamais), soit purement mécanique ou basé sur une illusion d’optique, soit lié à d’autres éléments inexplicables en l’état de sa conscience pour l’homme.

Le miracle reste quoi qu’il en soit l’expression d’une loi naturelle, celle de la relation de cause à effet, en l’occurrence ni plus ni moins que le pouvoir de l’Esprit sur la matière dans la force du moment présent, celui-ci pouvant modifier un passé *¹ qui, s’il existe dans la mémoire de l’être humain, ne répond pas à la réalité d’un temps uniforme et simultané. On le comprend d’autant plus si l’on se réfère à ce que disait Jésus à ses disciples qui s’étonnaient de ses performances miraculeuses, à savoir qu’ils auraient un jour la possibilité de faire pareil, et mieux encore ! C’était sa mission que d’enseigner et instruire comment la foi par l’expérience vécue en la réalité du " Dieu " intérieur en chacun, quel que soit d’ailleurs le nom utilisé, pouvait soulever des montagnes et permettre à l’être humain créateur de dominer la matière par la puissance de sa pensée, du sentiment éprouvé et de la certitude confiante du nouvel état. Il s’agit alors d’une " technologie ", bien plus compréhensible dorénavant depuis les découvertes de la science physique récente et sa nouvelle conception du fonctionnement de l’Univers.

La science védique parle de loi du moindre effort, fondée sur l’observation de l'intelligence de la nature qui fonctionne sans aucun effort, dans une insouciance pleine d'abandon et de compassion. Cette moindre action conduit au lâcher-prise, à la non-résistance. Elle débouche sur la confiance, la foi, l'harmonie et l'amour en et de ce qui est dans toute sa perfection. En faisant moins, c’est-à-dire en faisant simplement ce qui est juste, l’homme accomplit plus, accomplit mieux. Ce qui est alors communément appelé " miracle " est en réalité l’expression de cette loi.

Le miracle n’existe donc pas en soi. Il rappelle par sa nature les deux niveaux indissociables à l’équilibre de l’être humain, le niveau objectif dans son aspect phénoménal concret même si marginal (perceptible par les cinq sens organiques et le mental), et le niveau subjectif, à savoir l’intensité d’une intuition et la foi en une force suprême agissante, en l’occurrence son propre pouvoir de suggestion d’une intention destinée à amener dans la réalité du moment un état autre que celui prévalant (c’est l’effet placebo *² en médecine). La seule curiosité pour la " performance " extérieure, marque de prédominance égotique, tout comme l’existence d’un doute ou d’une frustration quant à sa non réalisation, interdiront alors la grâce de pénétrer dans les profondeurs de la conscience pour lui signifier pleinement le miracle de la Vie. " Tu vois le miracle venir seulement si tu t’oublies. " Tel le rapporte l'auteure hongroise Gitta Mallasz (1907/1992 - photo 2) de ses dialogues avec l’Ange.

Ceci peut expliquer certaines guérisons incompréhensibles pour la médecine, dites miraculeuses, tout particulièrement liées à des maladies graves type cancer. Le changement de croyances du patient reprogrammerait à rebours la mémoire cellulaire, les codes génétiques et les réseaux de neurones, entraînant dans le moment présent l’effacement de la maladie, passé – présent et futur étant indissociablement liés. Par l’action des neurones en effet, l’homme voit la vie comme une succession d’instants qui passent, lui donnant l’illusion de l’étirement du temps. Mais le seul point efficace dont il dispose est l’instant présent, car il lui permet de changer n’importe quel aspect de la réalité construite. L’impact neurologique de cette connexion instantanée de l’esprit et du moi dans le présent est ainsi à même de restructurer le passé.

L'effet placebo, du latin " je plairai ", est défini comme l'écart positif, bénéfique, constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l'administration d'un médicament et l'effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. L’effet placebo produit des molécules qui activent les mêmes zones activées par des médicaments correspondants. Cet effet met en jeu le cortex préfrontal, endroit où s’élabore l’attente d’un bénéfice thérapeutique, tout en modulant également des processus inconscients, comme la production d’hormones ou la réponse immunitaire. Il s’avère important dans le cas de la dépression tout comme dans le traitement de pathologies respiratoires comme l’asthme ou la toux.

En conséquence, le problème est que l’individu pense mal, alors qu’il est intrinsèquement sain. La clef de sa santé se trouve au niveau personnel, au niveau psychologique, dans la distorsion entre le conscient et le non-conscient, le scénario du chemin de vie et son acteur. Il est indispensable d’essayer de comprendre ce que nous vivons, de prêter attention aux signaux d’alerte adressés (tensions physiques ou nerveuses, traumatismes physiques ou psychologiques, maladies organiques ou psychologiques), plutôt que de les faire taire ou de rendre nos souffrances inéluctables. La guérison n’est pas une puissance chimique et financière par le médicament, elle est en chacun de soi. Pour cela, il suffit de cesser d’attribuer à la société et à autrui l’origine de tous ses malheurs, et devenir un magicien. " L’âme agit " : celui qui agit au niveau de son âme par son esprit guérit. La démarche implique le processus d’individuation qui permet à chacun, en agissant sur les évènements au lieu de les subir, de devenir " soi-même " et de créer sa réalité en harmonie avec le Tout. Cette médecine dérive de choses qui ont une naissance et mort en elles-mêmes. En d’autres mots, si l’assimilation de nouveaux nutriments peut causer la disparition des éléments primitifs, son pouvoir est de nous permettre le passage à un niveau supérieur afin de maintenir l’économie de la vie. Le laboratoire est son propre Soi, ce morceau de nous-même qui est toujours capable d’être réduit en situation harmonieuse.

Si plein de gens ressentent que ce n’est pas possible, qu’il n’y a aucune réponse à tous ces troubles et rancunes qui nous affligent et tourmentent, nous sommes cependant capable de faire quelques ajustements, quelques contre-suggestions pour nous séparer de la confusion. Sa seule acceptation est une forme d’ignorance, synonyme de gaspillage d’énergie, de temps, d’épuisement et d’incapacité à pouvoir contacter un morceau plus profond et supérieur de nous-même.

Des signaux d’alerte.

Ils sont de cinq types.

. Les tensions psychiques et psychologiques se traduisent par des tensions dorsales, des difficultés digestives, des cauchemars, des malaises, ou un ressenti de mal-être psychologique, pouvant déboucher sur des traumatismes et des maladies si notre " surdité " à ces appels intérieurs ne permet de les comprendre.

. Les traumatismes du corps et des membres, stade plus signifiant, sont destinés à obliger la personne à un temps d’arrêt, pour comprendre et changer. Ils se nomment choc, coupure, entorse, fracture, déplacement de cervicale… Ils ne se produisent jamais au hasard, visant à stimuler les énergies circulant à cet endroit précis du corps, en général extérieur (membres, tête, buste). La latéralité – gauche oui droite – de l’endroit se révèle un indicateur précieux. Ils sont réparés par la cicatrisation.

. Les maladies organiques et/ou psychologiques caractérisent un stade d’évacuation des tensions et autres distorsions internes, de manière fermée par rapport au stade précédent. Nos surdité et entêtement ont densifié et cristallisé une tension, et la maladie joue alors un rôle de soupape, en nous indiquant soit une solution pour l’avenir, soit un échec dans la capacité à en comprendre le sens. La maladie se résorbe par le système immunitaire, à savoir l’intervention de cellules autres que celles qui sont malades.

. Les actes dits manqués, au sens freudien du terme (lapsus, maladresse…), sont censés exprimer notre pensée réelle. Ce sont les messages que nous adresse notre non-conscient, traduisant une tension intérieure, une non cohérence, appelée à se dissoudre par l’événement désagréable provoqué. Sa forme en apparence négative se veut en fait bénéfique, pour nous amener à retrouver notre équilibre.

. L’effet miroir se traduit par les messages qui nous sont adressés à chaque instant par notre environnement, nous donnant des informations justes et profondes. Cette observation de ce qui s’y passe – ainsi le comportement des autres – nous aide à comprendre qui nous sommes et ce que nous avons à vivre. Ce que nous y voyons et l’image reflétée constituent le reflet fidèle de nous-même, de ce qui se passe en nous. Dans la vie, nos meilleurs « maîtres » pour nous faire bouger et avancer sont les situations, les choses, les personnes qui nous font le plus souffrir… toujours pour notre bien.

Cf. Ouvrages de Michel Odoul, dont " Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi  ", Albin Michel.

 

Redevenir Qui Nous Sommes et n'avons jamais cessé d’Être

La maladie est donc un appel à grandir vers notre Soi le plus élevé, le plus accompli, qui ne peut qu’être parfait, et non simplement à guérir. Puisque la souffrance s’installe en nous dès que nous marchons trop longtemps dans une direction autre que celle vers laquelle tend notre élan de vie, sortir de la maladie nécessite d’essayer de comprendre ce que notre âme cherche à signifier. C’est découvrir le changement qu’elle espère. Par la brèche qu’elle ouvre dans la routine et les habitudes, elle offre un temps de réflexion et d’interrogation particulièrement précieux sur le sens de la vie. Si la guérison est comprise comme un retour à la normale, c’est à dire à la situation d’avant la maladie, les chances de succès sont quasi nulles. La rechute à la première occasion sera inévitable, avec une puissance accrue, et s’exprimant en d’autres points du corps et de l’esprit. Ceci ne manquera pas de venir rappeler que l’âme n’a pas été entendue et amènera la personne à s’installer dans ce qui est pudiquement appelé une longue et douloureuse maladie, non pas liée à la fatalité, mais à une expression pathologique ayant besoin de devenir de plus en plus profonde (cancer) ou plus mobile, insaisissable ou mutant dans des formes nouvelles (virus) … Si on intègre le fait que l’univers tout entier se trouve dans une dynamique évolutive et créatrice, il devient facile de comprendre que l’homme est appelé à se transformer en abandonnant une partie de ses certitudes et de ses pollutions intérieures (traumatismes émotionnels ou psychiques, rancœurs, colères, ressentiments divers …). Il n’a pas d’autre choix. Plus son immobilisme sera grand, et plus la maladie ou l’épreuve (auto)infligée sera forte. Alors que si nous acceptons de nous impliquer dans ce travail, avec patience, rigueur et confiance propre à tout processus d’apprentissage et d’expérimentation, nous découvrons systématiquement que la dispersion et la division se transforment en unité de notre être, que la violence de nos tensions intérieures, de nos projections, culpabilités et jugements se transforme en paix du cœur et en bienveillance, que la détresse, la peur et les doutes se transforment en confiance joyeuse et en don d’amour.

Aussi le " vrai " remède réside dans l’instruction des personnes et l’apprentissage de leur fonctionnement sur le plan énergétique et neurologique. Si l’être est vibration, nous devons avoir la possibilité de changer cette vibration comme bon nous semble. Comment ? La réponse est simple : avec nos pensées et la malléabilité du cerveau *. Nous modifions la vibration de notre corps par la nature de nos pensées, celles-ci étant raccordées à l’intelligence du grand champ de Conscience, l’Esprit universel, et non confinées dans l’étroitesse de nos repères traditionnels. Tout comme l’effet placebo se traduit par des guérisons basées sur le contrôle de ses pensées et la répétition de mantras, le langage que nous utilisons pour communiquer et le ressenti qui en découle peuvent modifier profondément notre relation à la vie. Pensez amour, pensez haine : l’effet de ces pensées sur le corps est complètement différent, car les vibrations sont différentes. Des affirmations telles que " Je suis malade " ou des diagnostics émis stipulant que " Vous avez telle ou telle maladie " sont reçus par l’organisme comme des injonctions dont il exécute la mise en œuvre. La maladie n’étant rien d’autre qu’un état vibratoire disharmonieux, il apparaît logique que cette disharmonie puisse être modifiée par d’autres vibrations comme la musique, les couleurs, les odeurs, l’ancrage à la Nature *, et bien sûr, nos propres pensées. L’état de gratitude, cette reconnaissance sincère et authentique envers la vie est incontournable, enlevant toute barrière entre l’esprit supra-conscient (supérieur) et l’esprit inconscient et toute opposition entre le corps et l’esprit.

* Cf. Esprit global.

Des mantras

Étymologiquement, le mot mantra * provient de deux termes en langage sanscrit, cette langue indo-européenne autrefois parlée dans le sous-continent indien : Man qui veut dire esprit et Tra qui veut dire libérer. Ceci signifie qu’un mantra est un outil de l’esprit, de la pensée, qui a pour effet de la libérer. Il est une suite de syllabes ou de mots à résonance grave, répétés régulièrement, cycliquement et avec de légères variations, et ce un certain nombre de fois à voix haute ou intériorisés par ses pratiquants. Il débouche sur une forme d’auto hypnose, qui conduit à se déconnecter momentanément du monde de la matière. Bien que généralement associé à la pratique spirituelle sacrée tibétaine, bouddhiste ou hindouiste, le mantra est universel et peut être utilisé par tout le monde. En Afrique, il est utilisé de façon positive comme négative, comme en magie noire dans les rituels de sorcellerie. Aux Amériques, du nord et du sud, il existe dans le chamanisme. En chrétienté, la récitation du rosaire ou les prières font appel à l'énergie générée par des mots consacrés depuis bien longtemps. Dans l’islam, les prières avec chapelet relèvent de la même pratique, tout comme les juifs psalmodient également. Sans oublier également en Occident la fameuse méthode "Coué ", du nom de son auteur le docteur psychologue et pharmacien français Émile Coué de la Châtaigneraie (1857-1926).

Le plus important est le son émis, et non obligatoirement sa signification, dans la mesure où sa récitation génère une vibration à laquelle correspond un pouvoir de mieux-être. Généralement utilisé pour la méditation, il agit sur le mental, le physique, l’émotionnel et le spirituel. Le mantra hindouiste le plus connu est le mantra " OM ", ou " AUM ", qui est un son universel, considéré comme le son primordial créateur contenant la vibration de l’univers (il est composé de 3 lettres, nombre sacré par excellence). Il symbolise le Créateur, Dieu, et est utilisé comme préfixe et parfois suffixe à nombre de mantras (les Musulmans l’appellent Amin, les Chrétiens Amen).

* Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

 

Nouvelles pratiques

Nous pouvons ainsi considérer l’être humain comme un instrument de musique. Appelé également " personne ", ce mot vient du latin personare. Sonare veut dire résonner, et per sonare signifie donc résonner à travers. Ainsi, l’être humain est ce qui résonne à travers. Chaque être humain est un son, harmonieux ou dis-harmonieux. Et si un instrument de musique est désaccordé, il produit des sons dis-harmonieux : pour l’être humain, ceci se traduit par l’agression, le conflit, la maladie et le malheur. Il convient alors de ré-accorder l’instrument humain à l’aide des pensées. Mais personne ne peut le faire pour nous. Chaque individu est responsable de lui-même et de ses pensées, et donc des vibrations harmonieuses ou dis-harmonieuses qu’il émet et qui, de façon chimique, influent sur l’intelligence créative des cellules du corps. Elles reproduisent fidèlement le modèle prédominant que nous leur donnons. Pour notre salut comme pour notre désespoir. Malheureusement, le fonctionnement actuel de la médecine crée un véritable écran de fumée qui empêche tous ces pièges d’être compris et, de ce fait, ils mettent les personnes en situation de dépendance bien malgré elles. En tuant le potentiel d’expression des énergies densifiées, cristallisées, la médication chimique combinée aux croyances dogmatiques empêchent les personnes de remonter aux véritables causes. Les scandales relatifs aux médicaments qui ont posé des problèmes graves de santé témoignent de l’ampleur critique de la situation.

C’est également d’une compassion dont le malade a besoin pour guérir. Plus le médecin est en mesure d’offrir cette écoute miséricordieuse, et plus les chances du malade de guérir sont grandes. Mais si le soignant se réfugie derrière des mots savants et des diagnostics à l’emporte-pièce, le malade ne peut que s’isoler dans ses conflits. Toute souffrance est un mensonge à soi- même, le résultat d’un heurt avec la réalité et sa mouvance.

C’est vers celle-ci que le thérapeute pourra accompagner le patient en l’aidant à « mourir » à ses immobilismes, à abandonner ses places fortes et à renaître à une nouvelle vie basée sur l’harmonie et le respect de l’autre. Que cet autre soit homme, animal, plante ou minéral. La lumière naît dans l’obscurité. En s’y aventurant, il devient possible d’aller y terrasser les dragons. C’est la descente aux enfers, l’ouverture au point zéro, le chemin où se résolvent les contraires, où commence le vide, celui du lâcher prise *, tant redouté par l’ego, et qui pourtant est source de plénitude et de paix.

* Le lâcher prise n’est pas un renoncement à l’obtention d’un résultat, simplement une attitude mentale de désengagement de ce à quoi on s’accroche par peur de perdre une habitude qui, même si elle ne nous est pas bénéfique, fait partie de notre façon d’être. Seul l’enracinement à l’instant présent qui est permet ce désengagement d’un passé comme d’un futur par définition inhibant puisque déconnectés de la seule réalité objective. Il s’agit de dénouer en douceur le fil de la peur et d’apprivoiser la confiance en la vie, et par là-même à soi. L’amour et ses ingrédients, l’estime et le respect de son intégrité comme celle des autres, participe de cette " guérison " d’un moi blessé par l’enfermement à sa seule identité biologique. Les techniques de respiration consciente facilitent la quiétude du mental qui, dans la paix intérieure, va progressivement ouvrir la voie à cette conscience d’une vie qui ne veut que notre bien pour peu qu’on l’y autorise.

Retenir la force, c’est la cause de toutes les maladies. Guérir spirituellement, c’est la libérer, se dépouiller du superflu, vivre de l’essentiel au contact de son propre maître intérieur. C’est élever son esprit pour permettre à la source de vie, à la force vitale, de circuler en soi en délivrance. C’est un discours intérieur invitant à la détente, à la levée des résistances, des désirs, à laisser entrer en soi l'esprit de l'amour et de la lumière. C’est une certitude, une foi intuitive - et non une croyance - d’un contact permanent avec les forces bénéfiques de l’univers, de la Vie, pour un miracle, non pas comme une superstition mystique, mais comme sa raison d’être naturelle. C’est savoir que sa propre mort, comme la mort des autres, est inscrite dans le vaste champ d'où nous émanons. L’idée de la mort est un point de vue matérialiste tout à fait limité que nous avons créé et dont nous devons assumer les conséquences. Il y a deux mille ans, Jésus a essayé de nous faire comprendre que la mort n’existe pas : " Mort où est ton aiguillon ? ". Très peu de gens ont saisi cette idée. Le physicien et philosophe Jean Émile Charon fait partie de ceux-là. Un de ses livres s’intitule J’ai vécu 15 milliards d’années (Albin Michel, Paris, 1985). Quinze milliards d’années, c’est l’âge que les physiciens donnent à notre univers. Pour lui également, la mort n’existe pas. Notre état naturel est un état de bien-être, et c'est ce bien-être qu’il nous appartient de viser en pensée, peu importe ce qui arrive, en nous comme autour de nous. Alors tout s’éclaire, et danse alors la Vie…

 

De l’auto guérison, ou l’homme branché à la Terre

Les recherches de Clint Ober concernant l’effet de la connexion à la Terre sur la santé établissent le lien entre notre charge électrique corporelle et notre santé.

Né en 1944 et élevé dans une ferme du Montana, Clint Ober travailla plusieurs années dans une entreprise d’installation de télévision par câbles. A la suite d’une maladie grave, il connait une profonde remise en question qui ouvre ses yeux sur la beauté de la Nature et le sens de la vie. Avec la prise de conscience que toutes les possessions matérielles le rendent esclave d’un mode de vie ne lui convenant pas profondément, il vend tout ce qu’il possède et entreprend un périple de quatre années à travers les États-Unis au volant d’une caravane. Il contemple de nombreux paysages naturels et se questionne sur le lien entre l’être humain et la Terre, ayant l’impression que la Terre essaye de lui dire quelque chose. Des questions simples émergent alors à sa conscience : " Est-ce que le fait de porter des chaussures avec des semelles en caoutchouc ou en plastique… nous isolent du sol et peuvent affecter notre santé ? Est-ce que les maux de notre civilisation n’ont pas comme origine notre simple déconnexion avec la Terre ?  "… Sa réflexion se base sur son propre vécu de technicien, dans la mesure où la mise à la terre des systèmes électriques est un principe de base afin d’éviter toute interférence des champs électromagnétiques extérieurs. Dans la mesure où le corps humain est conducteur et de ce fait traversé par de nombreux courants électriques, ceux qui travaillent dans l’industrie électronique se branchent eux-mêmes à la terre afin d’éviter de griller les circuits. Cette question est d’autant plus pertinente en raison d’un mode de vie contemporain qui nous prive la plupart du temps d’un contact avec la Terre, alors que nous sommes de plus en plus entourés et bombardés par toute sorte de champs électromagnétiques issus d’appareils électroménagers, de téléviseurs, d’ordinateurs, de téléphones portables, etc.

La majorité du temps, nous sommes séparés de la Terre par le béton, le tapis de bitume, du caoutchouc … ce qui empêche le corps de se décharger et de s’équilibrer électriquement. À l’image d’une maison qu’il faut mettre à la terre pour éviter les " parasites électriques , Clint Ober table sur l’importance que l’être humain soit, lui aussi, en contact avec la Terre. Il mène depuis un combat épique pour faire valoir ses théories sans l’aide des autorités médicales.

Une première étude en 2000 avec un groupe de 60 sujets dont la moitié dormit sur un matelas de fibre de carbone relié à la terre donna des résultats probants : 100% des sujets reliés à la Terre se sont sentis régénérés. Les trois quarts étaient soulagés de leurs douleurs chroniques et 80% étaient soulagés de leurs raideurs musculaires. Le groupe relié à la terre a aussi rapporté des soulagements concernant les affections respiratoires, les syndromes prémenstruels, les syndromes d’apnée du sommeil et l’hypertension. Une autre étude montre l’effet réducteur de la cortisol, l’hormone du stress. Le cortisol, lié au système nerveux sympathique, a comme effet d’augmenter l’inflammation. Cette même étude montre également une augmentation de la mélatonine, qui agit notamment comme un antioxydant.

 Se joignant à des chercheurs tels Stephen T. Sinatra (cardiologue) et Martin Zucker (médecin) pour étendre ses recherches, il écrit un livre - Earthing, the most important health discovery ever -, qui démontre l’importance et les avantages de la connexion à la Terre.

Elle désamorce la cause d’inflammation et améliore ou élimine les symptômes de beaucoup de troubles liés à un état inflammatoire ; elle réduit ou élimine des douleurs chroniques ; elle améliore la qualité du sommeil dans la plupart des cas ; elle augmente l’énergie, réduit le stress et favorise le calme dans le corps en rafraîchissant le système nerveux et les hormones de stress ; elle normalise le rythme biologique du corps, fluidifie le sang et améliore la tension et le flux sanguin ; elle soulage la tension musculaire, les maux de tête et diminue les symptômes hormonaux et menstruels ; elle accélère fortement la guérison et limite la formation des escarres ; elle réduit ou élimine le jet lag ; elle protège l’organisme des perturbations induites par les champs électromagnétiques ; elle accélère la récupération après des efforts intenses.

Sa compagnie propose désormais tout un ensemble d’articles de mise à la Terre (www.earthing.com), aidant à pallier les effets néfastes de notre mode de vie. Lorsque possible, il est cependant préférable de se connecter directement à la Terre en marchant pieds nus dans la Nature et en se reliant consciemment à Elle par différents exercices.

Au fond, Clint Ober a redécouvert avec études à l’appui cette sagesse millénaire : l’être humain est issu de la Nature et a besoin d’un contact soutenu avec Elle pour son équilibre et sa santé. D’autant plus dans le changement d’intensité électromagnétique de cette dernière en cours, ressenti dans leurs cellules organiques par de plus en plus de personnes, les amenant, de force ou de gré, à opérer de profondes transformations de leurs pensées, sentis et émotions..

 

L’approche holistique, une médecine encore trop peu connue en Occident

Cette méthode thérapeutique, très fortement personnalisée dans la mesure où le praticien est amené à adapter sa prise en charge en fonction du patient, est en voie de développement en Occident. Elle est basée sur un concept vitaliste, qui consiste à appréhender l'homme dans son ensemble (Holos en grec signifie tout, complètement) à partir d’une vision énergétique, considérant qu’il fait partie intégrante de l'Univers. Le praticien ne pose pas un diagnostic médical traditionnel, mais élabore un rapport énergétique. Cette approche se nourrit tant sur le plan diagnostic que traitement thérapeutique de deux grands apports.

Le premier découle de l’enseignement sur les lois de l’univers de l’" Arbre de vie * " mentionné dans la Genèse (2:9) comme de la Kabbale juive, tout particulièrement de ses dix centres énergétiques appelés Sephirot. Il prend de ce fait en compte les niveaux d'énergie présents dans les trois autres règnes - minéral, végétal, animal -, chacun possédant son onde énergétique de base. L'homme est à la fois constitué de l'onde minérale (par le calcium de ses os par exemple), de l'onde végétale (avec une partie de sa flore intestinale), de l'onde animale (par les cellules qui forment son corps), et de l'onde humaine propre au genre humain, indépendante du pouls, de la respiration pulmonaire ou de la respiration primaire des ostéopathes. L'addition de ces quatre ondes forme la structure, le maillage énergétique de la personne, constitué de mouvements vibratoires.

Le second apport découle de l’enseignement dispensé en Asie, soit dans la médecine traditionnelle chinoise (dont l’acupuncture est la plus emblématique), soit dans la pratique hindouiste de l’" Ayurvéda ", signifiant connaissance (Véda) de la vie (Ayur), et qui remonte aux Védas, ces livres sacrés indo-européens qui pourraient dater de 7.000 av. J.C., fondateurs de l’Hindouisme.

* L’Arbre de Vie représente le germe, la semence, la graine, l’arborescence et la fructification de la puissance d’être intemporelle qui vaut pour toutes les espèces vivantes. Ces symboles de l’Arbre de Vie sont déjà présents au sein des peuples antiques, en dehors de toute religion, comme dans l'ésotérisme égyptien ou dans la tradition mésopotamienne. Sous des noms différents, l'Arbre de Vie se nomme l'Aśvattha en Inde, l'Arbre Bo ou le ficus religiosa chez les Bouddhistes, le Frêne (Yggdrasil) chez les peuples nordiques et celtiques, l'Asherah chez les Assyriens, le Java-Aleim (Jahva Alhim décliné en hébreu par la suite) dans la tradition cabalistique chaldéenne.

Cette science * a pour finalité une vie saine en conscience, à partir d’une hygiène de vie et d’une alimentation adaptée à notre constitution. Elle traite le corps physique, le mental et l’esprit, et soigne de façon naturelle les maladies sans en créer d’autres (plantes et élixirs de fleurs, hydrothérapie, bains de boue avec de l’argile, thérapie par les sons …). Elle s’appuie sur les cinq grands Éléments constitutifs de la création tels que définis par Aristote, la Terre, l’Eau, le Feu (le Soleil), l’Air et l’Éther, soit l’Amour. Ainsi dans la prise de poids, il est moins important de perdre du poids rapidement que de voir comment, d'un point de vue holistique, nous perdons ce poids. Ceci nécessite que notre esprit, nos émotions et notre corps tout entier " s'allègent ". En effet, si nos « lourdes pensées » ne changent pas, nous conserverons un sentiment puissant de manque et chercherons à regagner ce poids perdu. Un surplus de poids qui disparaît du corps sans disparaître de l’âme ne fait que se recycler pendant un certain temps, mais il ne pourra que revenir. C'est s’illusionner que de faire des efforts pour perdre du poids sans pour autant laisser tomber les formes de pensées à l'origine de ce surplus, et qui le maintiennent en place.

Cette approche holistique considère que si, à la naissance, la structure de l’individu est en harmonie avec l'Univers et toutes ses composantes, il dispose de tous les moyens nécessaires pour rester en bonne santé à tout âge. Cependant, des agents extérieurs vont venir la déformer au fur et à mesure de son avancée dans la vie, de façon plus ou moins importante. Les causes les plus fréquentes sont les émotions *² qui, lorsqu'elles sont trop intenses, mal vécues ou refoulées, laissent des traces, des cicatrices, créant ainsi des zones plus denses qui empêchent les ondes, l’énergie, de se propager de façon normale. Ces zones de cristallisation émotionnelle sont comparables à de véritables nœuds, et se traduisent chez la personne par différentes perturbations physiques ou psychologiques. L’objectif consiste alors à rétablir la circulation énergétique chez la personne, en " décristallisant " ses émotions bloquantes pour lui permettre un maximum d'harmonie.

* L'Ayurveda, médecine traditionnelle indienne encore vivace en Asie du Sud, ainsi que la médecine chinoise sont reconnues comme telles par l'Organisation mondiale de la santé.

Cf. L'expérience émotionnelle.

La perception par le praticien thérapeute de cette onde vibratoire permet de distinguer les zones d'écoulement normal des zones de cristallisation ou de blocages francs qui se sont formés, et qui provoquent des modifications de fréquence ou d'amplitude de cette onde. Pour la percevoir, l'opérateur utilise une technique gestuelle qui consiste à déplacer ou apposer ses mains au niveau du tronc, des pieds et de la tête. Selon les endroits où se trouvent Ies zones de cristallisation, il va aider la personne en lui transmettant l'énergie nécessaire à travers cette onde pour décristalliser ses émotions afin qu'elles puissent s'évacuer. Il peut également compléter la technique gestuelle par l’utilisation d’incantations verbales appropriées. Il peut également induire selon sa formation initiale la pratique de l’acupuncture, à partir d’aiguilles insérées à la surface de la peau qui stimulent des points précis afin de régulariser l’énergie ainsi que des fonctions physiologiques, organiques et psychiques ciblées. Dans tous les cas, il s’appuie sur une sincère intention de donner au patient la guérison (don de soi), et sur un apport énergétique porteur d’équilibre et d’harmonie, par l’imposition des mains ou autres.

Le schéma d'informations perçu dans la structure humaine peut se décomposer en trois axes : l'axe longitudinal correspondant au sujet par rapport à lui-même, l'axe transversal correspondant au sujet par rapport aux autres, et l'axe vertical, correspondant au sujet par rapport à l'Univers.

Il est fréquent, mais pas obligatoire, qu'à la suite des séances la personne prenne conscience, si elle accepte cette démarche, de ses émotions, de ce qui la contrarie et l'empêche d'être en harmonie avec elle-même. Ce qui est surprenant, c'est que la personne traitée puisse retrouver son harmonie sans prise de conscience, et indépendamment de l'opérateur qui n'apporte que l'énergie et les points d'appui nécessaires. Ainsi les maladies ne sont pas des fatalités que nous devrions subir en nous résignant à la souffrance. Elles sont des occasions de prendre conscience de nos égarements et de redécouvrir les puissantes ressources du corps pour se guérir.

Ces pratiques " challengent " incontestablement la médecine scientifique occidentale. D’une part par le caractère déstabilisant de la théorie qui la sous-tend. D’autre part parce qu’elles l’invitent à remettre en question ses paradigmes.

Cf. Parmi nombre de pratiques (la Reconnexion d’Éric Pearl, le Reiki, l’acupuncture, le Shou-Zu …) et de praticiens, l'auteur et conférencier Patrick Burensteinas expose dans son ouvrage La Trame, se soigner par l'énergie du Monde l'éthique de cette médecine holistique, insistant sur la liberté du patient de savoir ce qui est bon pour lui et de faire ce qu’il estime juste dans son chemin vers son unité.

 

 

Nous nous trouvons à une période cruciale de l’histoire humaine. Nous nous sentons parfois impuissants pour modifier le cours des choses. Il nous est difficile d’avoir un impact direct sur la pollution de l’air, de l’eau et de la terre. Certes, nous pouvons militer dans des organisations écologistes, signer des pétitions, faire des lettres ouvertes aux journaux et aux hommes politiques, prendre la parole dans les conseils communaux ou tout autre action qui nous est dictée par notre désir de ne pas laisser la société à la dérive sur une mer de déchets empoisonnés. Mais il y a un domaine plus proche de notre quotidien, dans lequel nous pouvons concilier notre intérêt personnel et celui de la planète tout entière : notre façon de gérer notre santé. En évitant de nous empoisonner par des aliments nocifs et en utilisant des méthodes naturelles pour rester en bonne santé, non seulement nous préservons notre bien-être, mais nous avons un impact puissant sur les grands problèmes écologiques et politiques de notre temps. Nous cessons d’être complices de la destruction de la planète, nous ne sommes plus les esclaves dociles de multinationales qui se sont progressivement éloignées de leur vocation initiale. Nous faisons tout cela sans faire de guerre, sans brandir d’étendard, sans accuser ceux qui ne sont pas comme nous. Nous comprenons que ceux qui n’ont pas encore fait les prises de conscience qui sont les nôtres ne sont pas foncièrement mauvais, simplement encore jeunes dans leur prise de conscience. Comme de jeunes enfants en apprentissage, ils ont besoin d’être instruits, avec patience et amour, pour élargir leur vision. Ce changement vise à substituer aux jeux de pouvoir du passé une nouvelle vision du monde dans laquelle nous agissons ensemble, tous ensemble, par la coopération, quel que soit le rôle joué par chacun, en percevant nos différences comme complémentaires plutôt que comme étant des fossés qui nous séparent et nous poussent à nous battre les uns contre les autres.

La santé et le bonheur sont aussi contagieux que la maladie. Seule la prise de conscience que la solution est toujours en amont, au niveau de la conscience de l’être, et non en aval, au stade des remèdes et des méthodes, fussent-elles célébrées par les relais médiatiques. Prendre conscience, c’est comprendre que nous sommes en mesure d’influencer et de modifier notre réalité. Nos potentialités sont prodigieuses, en décidant de concentrer son énergie vitale sur le fait d'être en harmonie et de chasser les peurs qui habitent la conscience. Notre état normal est la santé et la sérénité lorsque tout ce qui peut les compromettre est éliminé.

À chacun d’expérimenter et de se libérer des pièges liés au poids des institutions et de la mauvaise maîtrise du langage. Tous les gens ordinaires sont capables de guérir grâce à leur pouvoir d’intention ; les guérisseurs ont simplement plus d'expérience ou plus de facilité à puiser dans ce champ d'énergie.

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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