Le Judaïsme décodé

Les publications en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Il va de soi qu'elles n'engagent que leur auteur dans le choix des sources et le fruit de ses imagination et réflexion.

 

Préliminaire

La majeure partie des croyances et par-là même des conditionnements de notre civilisation moderne occidentale découlent de l'histoire sur nos origines inculquée par les trois grandes religions du Livre. Ce fut en premier lieu le judaïsme, à travers l'histoire du peuple Hébreu retranscrit dans l'Ancien Testament, noyau du livre sacré la Bible. Les gardiens du dogme établi n'auront de cesse par la suite de brandir cette foi originelle comme seule vérité existentielle, ce qui bien entendu entraînera nombre de turbulences géopolitiques avec les civilisations et nations ne s'en revendiquant pas ou peu. Les tragédies vécues au cours des siècles par le peuple Juif ne feront qu'attiser les tensions et discordes, conduisant à la radicalité comme à la victimisation. Par nature sensible, toute recherche se voulant objective sur la création d'une religion, en l'occurrence juive, se heurte au procès en diabolisation. C'est le jeu classique manipulatoire du système et de ses chiens et chiennes de garde, obligeant à être pour ou contre, toute autre posture étant considérée comme nulle et non avenue. Pourtant, seule l'acceptation dépassionnée de l'hypothèse que l'histoire officielle inculquée peut ne pas correspondre à la vérité enseignée permet de sortir de ce piège grossier mortifère, sur lequel le système a conçu une des plus grandes manipulations de l'histoire, et dans lequel s'engouffrent depuis des millénaires nombre d'êtres humains illusionnés se répartissant entre bourreaux et victimes, accusateurs et défenseurs. Ou comment le logiciel de la foi dénature profondément le discernement...

 

Le monothéisme serait-il comme le suggère Sigmund Freud dans son ouvrage Moïse L’Égyptien le fruit de la culpabilité originelle humaine, se transmettant de génération en génération, d'avoir " tué " le Père géniteur ? A cette illusion psychanalytico-religieuse névrotique car idéaliste répond une froide réalité : le monothéisme est toujours inspiré par des raisons politiques, celles de la domination et de l'asservissement des consciences. La religion en est son levier. Les deux, quoi que s'opposant pour les apparences, sont indissociablement liées pour en permettre la mise en œuvre.

Tout système de prédation organisé à cet effet placera toujours la culpabilité au cœur de son enseignement, pour que le sacrifice trouve écho dans nos fantasmes *, même si aucun événement réel en répond. Il en découle les pathologies individuelles comme collectives liées à la peur et à la souffrance, et leur exacerbation extérieure sous forme de divisions, luttes et guerres. C'est le " grand " legs à l'humanité et au festin du prédateur des religions du Livre, et tout particulièrement du judaïsme, son initiateur. La persistance du peuple Juif dans ce déni du subterfuge montre à quel point le mécanisme du contrôle mental est puissant, d'autant plus lorsque, par la force des croyances et des rituels, il s'exerce dès le plus jeune âge. En fait, s'est rajoutée dans son inconscient la culpabilité de cet héritage contraire aux lois de la nature, de l'univers, constitutif d'un " crime " ontologique dans sa prétention à s’élever au-dessus des croyances locales et individuelles sous l'effet d'un Dieu totalitaire et jaloux " incarné " par ce Yahvé dominateur, guerrier et exterminateur. Ou comment souder la communauté en niant ses différences internes et en posant sa différence avec les autres comme absolue.

La supériorité glorieuse d’être le peuple élu, choisi par Dieu, n’est que la monnaie ordinaire avec laquelle on rétribue le don de la vie des guerriers, armés de l’enthousiasme sacré. Elle témoigne de ce don au divin par lequel on ne peut plus renier son appartenance, et qui est censé protéger de la trahison. Il en découle un instinct de solidarité unitaire en mode survie, qui plus est à l'encontre des crimes commis contre le peuple " martyr " tout au long de son histoire. Aussi, dans ce mécanisme délétère bourreau-victime tournant en boucles, le poison inoculé est tel que le sujet n'a nul besoin d’y consentir, la communauté d'appartenance s'étant substituée ...

Le monothéisme n'est pas la religion de l’Oedipe. Ce serait oublier que le meurtre du Père s’étale depuis toujours dans les grandes civilisations : Égypte, Sumer, Babylone, Grèce, Rome. D’Akhenaton à Constantin, de César aux musulmans, vouloir le réduire à une contrainte inconsciente est inadéquat à son objet. Il y a bien une cohérence politique, des facteurs objectifs de reproduction d’une tradition sectaire efficace. Il ne s’agit pas d’une histoire individuelle dans la relation au divin, mais de contraintes objectives de stratégie politique et militaire. Il répond simplement aux objectifs du système prédateur et de sa matrice asservissante *² de la conscience humaine.

* Cf. Sigmund Freud, " Totem et Tabou " (1913).

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Perception, Réalité et Religion

Si " l’école de Copenhague " * par son approche résolument scientifique critique la Bible en posant les bonnes questions - selon elle il n’existe pas d’Israël historique -, nous pouvons nous étonner que nombre d'experts et auteurs, y compris alternatifs, continuent à construire l'explicatif du Monde à partir du référentiel biblique. Or si son mensonge est avéré, ce qui ne fait aucun doute, il en découle qu'il a des conséquences énormes sur la façon dont on se perçoit, participant de la muraille établie entre soi et les autres. Comme les attitudes et idéologies politiques sont construites sur ce mensonge, nous y trouvons la clé explicative de nos maux.

Dès notre arrivée au monde, notre perception de la réalité est établie au travers d’une construction sociale : langue, institutions diverses, éducatif. Ce référentiel culturel cervical déterminant les " faits ", la norme, il fait que les religions sont la meilleure façon de créer des divisions, des tensions, pour le plus grand bénéfice du système asservisseur. La religion est comme une distorsion de la réalité primaire. Elle intervient là où il y a un manque de données. Les croyances religieuses ne sont rien d'autre que des erreurs cognitives adaptatives, génératrices d'un macro-mensonge.

Le robot biologique décrit tant par le psychologue allemand Martin Altmeyer que le philosophe arménien Georges Gurdjieff (1866/1949) est un " autoritarien ". Dans la psychologie moderne, les autoritariens sont les gens qui dans la société ont des tendances génétiques claires à suivre l’autorité sans jamais la remettre en question. Leur cerveau se protège ainsi du stress en créant une " réalité alternative ", voie de la facilité qui ne nécessite pas d’effort et réduit tout de suite le stress. Les autoritariens ont cette tendance permanente à la soumission à l’autorité. Ils sont de tendance (très souvent masquée) tyrannique, agressive, n’acceptant pas ce qui sort des conventions. Ils sont dogmatiques, ethnocentriques, avec un raisonnement faible, limité. Ils pensent de manière binaire que " Où vous dominez les autres, où vous êtes dominé ". C’est une tendance génétique.

Lorsque le cerveau ne tolère pas la douleur ou l’effort, à un certain point il disjoncte. C'est pourquoi une très large majorité des personnes ne peuvent pas raisonner en cas de catastrophe. Ce " biais de normalité " leur faisant croire que tout va bien et réduisant l’anxiété, ils sont paralysés quand la normalité disparaît.

Les rituels sont importants pour " programmer " les individus afin d'internaliser les concepts voulus. Ils définissent le monde social et culturel, la perception, et le comportement. Ils réduisent les possibilités d’action, donnent un code de conduite. Comme le dit une tablette hittite, le roi a besoin du prêtre pour asseoir son autorité, et le prêtre a besoin du roi pour gouverner.

Nos raisonnements sont émotionnels, gouvernés par des attachements. C'est la raison pour laquelle le jugement politique comme religieux est soumis à un contrôle émotionnel, un mécanisme de défense psychologique, soit une dissonance cognitive. Comme les vainqueurs écrivent toujours l’histoire, on croit ce qu’ils nous disent de croire pour réduire le stress. C’est ce qu’il se passe depuis toujours, et c’est devenu de plus en plus sophistiqué *².

* Courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique.

Cf. Contrôle mental.

 

Des racines étymologiques explicatives

L'étymologie, mot composé et savant issu du grec ancien etumología, signifiant " vrai sens " (logia étant dérivée de logos, "discours, raison ") permet l'étude sinon de l’origine, du moins d'une signification la plus ancienne possible des mots. Par cette discipline, nous pouvons trouver quelques clés explicatives précieuses.

 

Juif : reconnaissance et soumission à Dieu le Père

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Le mot JUIF est inventé à la fin du XVIII° siècle *. Il vient de Yéhoudi, mot hébraïque signifiant Judéen, du pays de Juda (Judée) au sud d'Eretz Israël (pays d'Israël), l'un des deux royaumes rivaux après le schisme du royaume d'Israël aux environs de 930 avant J.-C. Il a désigné ensuite les habitants de Samarie, au nord du pays, et tous ceux qui pratiquaient la religion juive après l'exil à Babylone (VIe s. av. J.-C.). Ioudaios est sa forme grecque, Judaeus sa forme latine. D'essence ethnique, le mot Juif a repris son sens religieux, s'écrivant alors juif, l'expression " confession israélite *² " étant l'appellation officielle. Cependant, elle prête à confusion avec le terme moderne "Israélien", qui désigne un citoyen de l’État ou nation d'Israël.

Il y a toutefois un sens plus profond au nom de Juif. La première personne à être appelé un Juif (Yéhoudi) dans les Écritures fut Mordékhaï (Mardochée), le héros de " Pourim ", événement relaté dans le Livre d’Esther, dernier Livre de la Bible hébraïque à avoir été canonisé. Le lien peut ainsi être établi entre le mot Yéhoudi (Juif) et le mot Yehoudah, qui est de la même racine que le mot hébraïque Hodaah, qui signifie reconnaissance ou soumission. Ainsi une personne qui reconnaît l’existence de Dieu et se soumet à son autorité au point d’être prête à sacrifier sa vie pour la sanctification, telle Mardochée, est appelée un Yéhoudi.

* Lorsque le mot " Juif " fut introduit dans la langue anglaise au XVIIIe siècle, sa seule signification était celle de " Judéen ". Mais pendant les XVIIIe, XIXe, et XXe siècles, un groupe de pression international, levier du sionisme, très bien organisé et très bien financé, a contribué à générer un sens dérivé au mot " Juif ". Et ce sens dérivé, profondément implanté dans l’esprit des gens, n’a plus rien à voir avec le sens que le mot " Juif " (Jew) avait au XVIIIe siècle, soit l'essence religieuse. Ce nouveau sens, politique, est le résultat d’une déformation délibérément calculée pour ses conséquences mortifères.

Le terme Israélite caractérise le descendant du peuple d'Israël formé par les douze fils de Jacob dont l'histoire, décrite dans la Bible, commence à la sortie d'Égypte avec Moïse (- 1.445 selon la Bible). Après le schisme qui suivit le règne du roi Salomon, le terme " Israélite " (du royaume d'Israël) s'oppose à " Judéen"  (du royaume de Judée) d'où dérive le mot " juif ". De nos jours, "Israélite " est souvent utilisé comme euphémisme pour éviter d'employer le mot " Juif " à la connotation sensible.

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Quant au mot HÉBREU, il n'existe que dans la Bible. Son origine est incertaine. Il viendrait soit d'Eber, nom d’un descendant de Sem, l'un des 3 fils de Noé, de Hapirou ou Habiri (les Errants, les Nomades, Ceux qui passent) - nom qui leur fut donné par les Amorrites * et qui figure sur les tablettes cunéiformes (1.400 av. J.-C.) retrouvées à Tell el-Amarna en Égypte -, ou encore de l’hébreu Heber (passage), voire de Ivri, racine araméenne signifiant " de l'autre côté " ou " ceux par-delà le fleuve " (le premier Hébreu, Abraham, étant venu de Mésopotamie, de l'autre côté du désert arabo-syrien). Ces qualificatifs ont été employés la plupart du temps pour désigner des tribus nomades vivant dans des tentes et élevant des troupeaux, originaires très certainement de l'ancienne civilisation de l'Indus et de l'Himalaya, soit des ethnies asiatiques auxquelles se mêlèrent des Sémites aux noms d'origine variés.

L’hébreu, langue de la Bible, est la langue sémitique, celle des Cananéens, descendants de Cana'an, fils de Cham lui-même fils de Noé, le survivant patriarche du Déluge *², qui fut adoptée à l'origine par les Hébreux quand ils prirent possession de la terre de Canaan (dans des lettres égyptiennes du XIV° siècle av. J.-C., le pays de Canaan est appelé Kihannu). Les terres de Phénicie et de Canaan étant limitrophes, il est probable que l'hébreu était, dans sa forme la plus ancienne, presque identique au phénicien.

Les deux langues sont en tout cas étroitement apparentées. À cet hébreu ancien succéda une forme intermédiaire appelée hébreu mishnaïque, aux environs du IIIe siècle av. J.-C. L'hébreu moderne, seule langue vernaculaire (langue parlée seulement à l'intérieur d'une communauté en général réduite) fondée sur une forme écrite ancienne, s'est développé aux XIX° et XX° siècles, et est devenue en 1948 la langue officielle de l'État d'Israël.

* Peuple sémite de la Syrie ancienne vers le milieu du IIIe millénaire av. J.‑C.

Qui dit survivant entend bien évidemment qu'il y avait avant une autre civilisation humaine...

 

Yahvé, le dieu juif de la Matrice asservissante

Matsya, avatar de Vishnu, porteuse d'une étoile magique à sa main droite...
Matsya, avatar de Vishnu, porteuse d'une étoile magique à sa main droite...

Le nom du Dieu hébraïque, YAHVÉ - ou Yahwé -, s'écrit en quatre lettres en phénicien et en araméen - YHWH -, tout comme Zeus pour les Grecs, mais de droite vers la gauche comme écrivent les peuples sémites. Yahvé comme Zeus sont des avatars d'Osiris chez les Égyptiens, tout comme Anu, Enlil puis Marduk chez les Sumériens, Nimrod chez les Babyloniens, ou encore Jupiter, le dieu des dieux latins, autrement dit " du soleil au zénith " que l'on peut écrire aussi Diós. Tous sont emblématiques du besoin des peuples d'expliquer la Création - Ce Qui Est - par une représentation humaine divinisée, autrement dit un " Grand Monarque " assis sur son trône céleste, continuité des " petits monarques " officiant sur terre et qui s'en prévalent. La soumission au prédateur patriarcal est bel et bien inoculée dans des esprits non éclairés par la compréhension des Lois universelles, celles-ci étant détournées par la création d'un mythe mystique aux apparences bien humaines. Il repose sur une cartographie explicative de l'univers détournée de sa substance originelle, nommée le zodiaque *. Mis en œuvre initialement dans le Delta du Nil, il servira également d'étalon pour les Chaldéens, les Assyriens, les Babyloniens, les Hébreux, les Grecs et les Romains. Recopié et manipulé plusieurs fois par la prêtrise officiante au service des élites régnantes, ses figures emblématiques changent selon le culte et les périodes de l'histoire. Ainsi le Dieu d'Israël, Yahvé, était connu bien avant Moïse, chez d'autres peuples que les Hébreux. Les anciens Phéniciens semblent avoir adoré un dieu nommé YO, que l'on retrouve dans la Bible hébraïque sous des formes abrégées comme YAHU, YO ou YAH. C'est aussi dans l'hindouisme Matsya (Cf. image), le premier avatar du dieu Vishnou de la Trimūrti, soit la partie manifestée de la divinité suprême qui se fait triple pour présider aux différents états de l'univers (les dieux Brahmâ, Vishnou et Shiva). Quant à Abraham, le principal patriarche des religions juive, chrétienne et musulmane (sous le nom d'Ibrahim), figure centrale du livre de la Genèse, il est un puissant message subliminal, anagramme de Brahma, issu de la caste dirigeante des grands prêtres de l'Inde. Il est aussi l'équivalent du dieu sumérien Enlil, frère d'Enki.

Quant à la racine du terme hébreu Yahvé, elle provient de l'égyptien Iaw (adoration, prière), proche d'un quasi homophone égyptien Ihw signifiant " parc à bestiaux "...

* Cf. Le mythe européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

C'est le référentiel cosmogonique des Égyptiens qui livre la clé, ceux-ci traduisant les phénomènes du ciel telles les comètes comme l'avertissement du divin. Ainsi Yahvé était un des noms de Saturne. Le nom de Jérusalem dérive quant à lui de Ur-sa-li-im-mu, " la ville dédiée au dieu Salim ". Bit Sulmani est la " ville du dieu Sulmânu ". Ce dieu a été transformé en Yahvé dans l’Ancien Testament. Salim se retrouve également dans le nom du fils de David, Ab-salom, et dans Solomon. Le temple de Jérusalem était dédié à Salim/Saturne. Le culte de Yahvé, qui s’est formé à Babylone, n’était pas la religion des anciens Hébreux de Palestine. Des textes anciens ont été utilisés pour créer une fausse histoire d’Israël.

Les racines du sceau de Salomon

L’étoile à six branches, dans la tradition hindoue, symbolise soit Brahma, le dieu créateur, soit la Trinité hindoue (la trimurti). C'est aussi un symbole parfait du Zodiaque lié aux constellations et au soleil, figurant le Centre de sa Roue et des étoiles circumpolaires.

Dans les légendes médiévales juives, islamiques et chrétiennes, le sceau de Salomon était un anneau magique que le roi Salomon (Sulaymân dans la version islamique) était censé avoir possédé, et qui lui donnait simultanément le pouvoir de commander les démons (shaytan) et les génies (djinn), ou de parler avec les animaux.

Il représente les 12 constellations du Zodiaque et les 4 étoiles royales des Mésopotamiens, de Babylone et des Perses *. On retrouve ce symbole en Orient comme en Inde. Utilisé par les chrétiens, il est visible dans les Églises comme dans les mosquées pour les musulmans. Ce symbole n'est absolument pas l'exclusivité des Juifs.

* Le symbole de l’étoile de David - Mâgên Dâwîd - est à la base un symbole sumérien faisait référence à une comète selon l’assyriologue Hildegard Lewry. Selon lui, les origines du judaïsme et de l’islam se trouvent dans des cataclysmes cométaires. Le Sceau de Salomon des synagogues et le Croissant des mosquées sont deux symboles du mithraïsme et d’autres cultes d’origine assyrienne.

Si les traditions bibliques associent Yahvé au mont Sinaï, c'est parce qu'il est probable que cette montagne (dans l'Orient ancien, la montagne, demeure du dieu, était la réduction du cosmos, la " Grande Montagne ") fut considérée comme le lieu classique d'une manifestation d'une divinité assimilée à Yahvé, et ce bien longtemps avant que les Israélites ne la connaissent. En l'adoptant comme leur Dieu unique, ils en font un Dieu cosmique et non plus simplement tribal ou national.

Yahvé et Jéhovah

Plusieurs noms * sont utilisés pour exprimer le Dieu créateur du monothéisme juif, tout particulièrement Yahvé et Jéhovah. Pour les distinguer, il convient de se poser la question : " Qui est Dieu ? "

Yahvé (Yahweh) est associé à un Dieu qui a créé l'homme recevant une âme, qui plus est immortelle. Il est la conception de Dieu " trois en un ", dont un Fils incréé tout puissant. C'est un Dieu qui a créé l'enfer de feu et les souffrances qui y règnent, ce que l’Église romaine a repris dans sa doctrine tout en l'édulcorant.

Jéhovah dont le nom découle de Yahweh signifie " celui qui est " ou " qui va de soi ". Il est associé à l'idée d'un Dieu de justice qui n'a pas créé l'enfer de feu. Il est également associé à un Fils établi comme le Roi très haut sur tous les rois de la terre, qui dominera bientôt, et qui n'est pas le Créateur et Père, Jéhovah. A Jéhovah est associé l'amour. De fait ceux qui l'imitent manifestent cet amour entre eux.

Cette différence dans les marques de fabrique permet selon les circonstances de présenter le visage opportun de la croyance, et de tout justifier, même l'injustifiable.

* Les noms de Dieu utilisés dans le judaïsme considérés comme sacrés sont au nombre de sept. D’origine biblique ou rabbinique, ils qualifient les attributs et qualités divines, et qui doivent faire l’objet de règles précises de transcription par les scribes car ne pouvant, une fois écrits, être effacés. Pour l’école de pensée juive qui considère que rien ne peut en définitive être dit de Dieu, ces différentes appellations font référence aux différents rapports de Dieu avec l'homme, au contexte dans lequel on se réfère à YHWH, aux différents aspects qu'on veut mettre en évidence. Cependant, la critique académique voit avec les nouvelles sources la preuve d'une multiplicité de noms, de sources et de dieux dans l’Israël antique que les auteurs de la Bible se sont employés à oblitérer.

Jéhovah et la Franc-Maçonnerie

Jéhovah est l'un des termes sacrés du 33° degré de l'ordre de la Franc-Maçonnerie au Rite Écossais Ancien et Accepté (il existe d'autres ordres avec des degrés différents) *, degré qualifié de " Voûte étoilée ", où il est représenté dans le temple maçonnique par le vénérable maître qui porte une équerre autour du cou. La raison est qu'il réunit sous son vocable moins connoté tous les dieux du référentiel païen initial (Yahvé, Baal, ...). Tout en étant érigé pour les foules illusionnées Dieu d'amour et miséricordieux, il représente la loi impitoyable de la matière terrestre. C’est un dieu qui fait peur, un dieu qui punit, un dieu qui se venge, " l’Architecte trois fois grand ". C’est le mental, l’intellect, qui permet de gouverner le monde, vision se voulant opposée à celle de Constantin (croix dans le ciel) qui imposa le christianisme dans l’empire romain, et qui causa tant de victimes. C’est ce système de pensée que tout particulièrement les rois de France et d’Angleterre ont favorisé à la fin du XVIII° siècle en passant dans l'ombre des " petits monarques " les remplaçant sur le devant de la scène, étant un bon moyen de continuer à contrôler et à guider les hommes.

C’est donc la " fausse lumière ", en aucune façon l’Esprit universel. Jéhovah représente le principe de Lucifer, l’âme du monde repliée sur elle-même ! C’est pourquoi il est un culte de la matière, un culte envers le principe entropique de Ce Qui Est (également appelé la Création), situé à l’Orient, et qui tourne dans le sens linéaire - celui des aiguilles d'une montre (le temps asservissant) -, non dans le sens de la précession des équinoxes, celui du temps cyclique, naturel *². C’est en quelque sorte un renversement des valeurs, qui suppose que notre personnalité dominée par l'intellect peut exister sans l’esprit, autrement dit la conscience de Ce Qui Est. C’est un développement unilatéral, occupé à gérer la matière, en l'occurrence la posséder, la dégrader, s’en servir, en retirer l’esprit (sa sève) pour la contrôler. Ceci explique pourquoi les maçons insistent sur la formule " J’ai dit ", propre à l’égo… Il en découle que le développement spirituel maçonnique cherche en développant l’aspect mental à court-circuiter l’harmonie que pourrait instituer l’âme dans le corps. C'est la raison d'être de leur quête d’accès à certains pouvoirs psychiques, et qui illusionne la grande majorité de leurs adeptes naïfs manipulés... *³

De ce fait, en parvenant aux hauts grades, il est indispensable au maçon d'être très " tolérant " pour pouvoir l’accepter. Ce sont en effet d’autres formes de pensées qui vont à l’encontre de tout ce qui lui a été appris depuis l'enfance. Cette vérité - juste au demeurant - est que le dieu de l’Ancien Testament est en réalité le " diable ", la polarité entropique qui divise et maintient séparé. Le postulant doit donc prendre conscience, avec les rituels, que le Dieu de son référentiel initial (appelé Le Grand Architecte) n’est pas le " véritable " Dieu d'amour à travers son fils le Christ, et s’il ne le comprend pas, il ne monte pas en grade. La polarité représentée par ce Dieu " mauvais " est une allégorie du monde matériel et ses nécessités, symbolisée par l’équerre. C’est " l’amour de soi ", non d'autrui. C’est prendre des décisions pour atteindre un but en agissant sans scrupules sur le fond tout en préservant les apparences. C’est pourquoi il est dit qu’il faut " évoluer entre le possible et le nécessaire, entre le compas et l’équerre ". L’équerre sont les lois de ce monde, les lois physiques et chimiques, et si on s’y accorde on aura du succès. Jéhovah représente ce principe impitoyable, celui de la loi pure et dure. La Franc-maçonnerie cherche à mettre progressivement en contact le postulant avec cette réalité, en tout cas les plus naïfs et idéalistes. Quant aux autres, nombreux, ils ont compris dès le départ l'intérêt d'un réseau efficace d'alliances sous couvert de l'humanisme égalitaire et fraternel qui doit effectivement pénétrer les consciences sans pour autant remettre en question la répartition du pouvoir établi, afin d'en obtenir les prébendes escomptés - argent, statut social, pouvoir - à même de satisfaire l'égo enflammé...

L’Orient, où le soleil se lève, appartient au principe luciférien, et l’Occident, où il se couche, au domaine divin. Dieu repose dans l’obscurité de l’ouest, le royaume des cieux, et le fait d’aller vers l’Orient lui fait quitter le divin. Ainsi, la " lumière " dans la maçonnerie, cette lumière qui organise le monde, est luciférienne. C’est le pôle " de l’opposant ". Et c’est là que réside la véritable maîtrise : " Je sors de l’esprit pur, du royaume des cieux, mon âme est tombée sur la Terre ; la plus brillante étoile du matin est tombée " . La maçonnerie offre ainsi le moyen de se libérer de la matière en utilisant et comprenant les lois de la matière. D’où ce symbolisme de la lumière, des rayons, du soleil… que l’on retrouve un peu partout. En se rapprochant de la lumière, on va dans la direction opposée du divin, chez le porteur de lumière, Lucifer. On ne pénètre pas dans le temple de Dieu - la conscience Christique - mais on le quitte, " irrémé-diablement " !

Cela indique une chose : la maçonnerie considère que l'archétype Dieu est obscurité et que l'archétype Diable est lumière. Pour se libérer du monde, il faudrait suivre ce chemin qui correspondrait au moment où l’homme a commencé à se libérer du joug de l’esclavage de l’Esprit. Lucifer serait ainsi le premier franc-maçon, qui s’étant révolté contre le diktat de sa création, est vénéré pour sa soif de liberté face au tyran céleste. La majorité des gens étant lâche et servile vis-à-vis de la hiérarchie, cette réalité découlant d'une habile manipulation (le présumé sacré texte biblique explicatif de la Création) permet aux hauts grades d’avoir un tel pouvoir, démontrant que la maçonnerie associe l’idée de liberté non à la libération de l'être humain mais à la gouvernance de la hiérarchie sociale. Quiconque se libère se retrouve au sommet de la société, parce qu’il pense... Or, penser la réalité de Lucifer comme celle de la Création est par essence faux, le concept même de Création étant antinomique avec l'impermanence de Ce Qui EST. Tout comme celui/celle qui se libère dans sa version la plus élevée - la supraconscience - ne peut plus être  intéressé par le pouvoir, son exercice comme ses attributs, sauf à porter profondément les stigmates schizophréniques de la " père-version ", celles du prédateur involutif. Que tant de brillants esprits puissent se laisser berner par la supercherie laisse songeur, démontrant la puissance du poison prédateur inoculé en chacun(e) !

* Selon les textes fondateurs, il n’existerait pas en Franc-maçonnerie de rang supérieur au troisième degré, celui de maître maçon. C’est en effet un des principes fondamentaux de la " régularité maçonnique " que tous les maîtres maçons soient placés sur un pied d’égalité, sans considération de position sociale ou d’appartenance à d’autres degrés maçonniques. Les degrés d’un numéro supérieur au troisième sont considérés comme des degrés d’instruction, ou de perfectionnement, et non pas comme des grades impliquant un pouvoir particulier et dont pourrait se prévaloir un maître maçon pour se prétendre supérieur aux autres. Derrière cette habile caution sémantique, il va cependant de soi que le perfectionnement amène progressivement le " maître " à épouser la doctrine élitaire qui caractérise tout Ordre constitué à partir de son rituel spécifique. C'est un processus de lavage de conscience déguisé sous forme pseudo-sacrée.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

*³ Cf. La nouvelle religion universelle.

Des Élohim, ou la présence exo-terrestre avérée dans la Bible

Les travaux de Mauro Biglino (photo 1), spécialiste italien de la traduction des textes en vieil hébreu constitutifs de l'Ancien Testament, démontrent que la Bible est un livre qui raconte l'arrivée sur notre planète d'une race extra-terrestre, les véritables créateurs de l'espèce humaine (il va sans dire que ses propos se heurtent aux soutiens sans faille de la version classique...). La Genèse évoque déjà dans son chapitre 6 que les Élohim, les " fils des dieux ", soit des extraterrestres, trouvaient les filles des hommes belles et qu'ils les épousèrent, ce croisement engendrant des héros célèbres comme des monstres. La majeure partie de l’Ancien Testament est quant à elle consacrée à la description des origines et de la jeunesse du peuple hébreu qui vivait dans la cité sumérienne d’Ur vers 2.000 à 1.500 av. J.-C., aidé et gouverné par Jéhovah présenté comme Dieu, soit un être purement spirituel, véritable Être Suprême. Ses descriptions dans l’Ancien Testament indiquent qu’il voyageait dans le ciel dans ce qui paraît avoir été un vaisseau bruyant et produisant de la fumée (Cf. La Genèse 19 :16-19, 20 :18 ; L’Exode 13 :21-22, 14 :24, 40 :34-38, et Les Nombres 19 :1-23). Les témoins, des anciens Hébreux responsables de ces descriptions, n’ont pas pu voir Jéhovah de plus près. La Bible souligne en effet que personne n’était autorisé à approcher les sites où il se présentait au sommet de la montagne, sauf Moïse et quelques autres chefs sélectionnés, Jéhovah ayant menacé de mort toute autre personne qui voudrait essayer. Nous sommes fort éloigné du " Père " Être Suprême aimant tous ses enfants… Ce n’est que bien plus tard qu’un des prophètes les plus célèbres de la Bible, Ézéchiel, a eu la possibilité de voir de plus près et de décrire Jéhovah avec plus de détails. Sa description (Cf. Ézéchiel 1 :1-25) ressemble aux descriptions bibliques précédentes de Jéhovah, soit un objet ardent en mouvement dans le ciel et émettant de la fumée. Alors que l’objet s’approchait, Ézéchiel put observer que la chose était faite de métal. De cet objet métallique émergèrent plusieurs créatures humanoïdes, portant apparemment des bottes en métal et des casques décorés. Leurs " ailes " semblaient être des moteurs rétractables qui émettaient un vrombissement et aidaient les créatures à voler. Leurs têtes étaient couvertes de verre ou quelque chose de transparent qui réfléchissait le ciel au-dessus d’eux. Ils semblaient être dans une sorte de véhicule circulaire ou de véhicule avec des roues. Nous pouvons sans nous tromper conclure du passage d’Ézéchiel que Jéhovah n’était pas un Être Suprême, mais une succession d’équipes exo-terrestres opérant pendant une période de plusieurs générations, utilisant un vaisseau volant pour perpétrer auprès des humains le mensonge qu’ils étaient " Dieu ".

De son côté, le spécialiste franco-allemand de la civilisation mésopotamienne Anton Parks (photo 2) établit l'histoire de la civilisation humaine entre des races planificatrices bienveillantes et des races agressives (Cf. chapitre suivant), se répartissant à l'époque sumérienne entre les deux frères Enki et Enlil *, fils de Nammu et de Ninmah. C'est ainsi que les Nungal d'Enki sont présentés dans les tablettes sumériennes comme des Bené-Elohim (" les fils des Élohim "), autrement dit les anges veilleurs et déchus de la Bible, qui sont des planificateurs du vivant et par-là même de l'humanité sur terre. Par leur polarité féminine, ils sont en discorde profonde avec les anges de Yahvé, autrement dit les Anunna d'Enlil, entités reptiliennes de polarité masculine, agressives et asservissantes de l'humanité *².

Une grande majorité des légendes de la Terre témoignant de la présence de divinités à polarité féminine, l'existence sur Terre de ces divinités au féminin est antérieure à la présence du dieu mâle telle que nous la rapporte la religion judéo-chrétienne, et qui n'apparaît qu'en Genèse 2.7, c'est-à-dire lors de la seconde création répertoriée dans la Bible. La Genèse le laisse d'ailleurs entendre quand elle indique (Genèse 1.26) que les Élohim (" les divinités "), terme pluriel féminin, créent l'Homme " à leur image "… Alors que ce terme, pourtant féminin pluriel, est traduit le plus souvent en " Dieu ", il se décompose en suméro-akkadien en EL-Ú-HI-IM, soit " les puissants élevés qui ont mélangé l'argile (ou l’argileux : l’Homme) ". Ces Élohim forment une association multiethnique et culturelle planificatrice qui travaille pour la Source de toute chose, Ce Qui Est, figurant plutôt une énergie féminine, celle de la Déesse-Mère.

* Nous retrouvons les figures d'Enki et Enlil dans la Bible sous celles de Abel et Caïn, de Quetzalcoatl et Tezcatlipoca chez les Mayas, comme plus tard dans la mythologie romaine sous celles de Romulus et Remus.

Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Une Déesse-Mère sous forme d'arbre nourrit l'humanité, selon le Codex  mexicain Fejervary-Mayer, planche 28. L'arbre est le grand symbole des divinités féminines et figure en Mésopotamie une "Etoile Sombre ".
Une Déesse-Mère sous forme d'arbre nourrit l'humanité, selon le Codex mexicain Fejervary-Mayer, planche 28. L'arbre est le grand symbole des divinités féminines et figure en Mésopotamie une "Etoile Sombre ".

La clé de cette relation dévoyée au Divin est donnée dans la Bible comme dans le Coran, avec Jacob signifiant " Dieu a soutenu " ou " protégé ". La Bible le connaît également sous le nom d’Israël. Il est, après son père Isaac et son grand-père Abraham, l’un des trois patriarches avec lesquels Dieu contracte une alliance, lui promettant la terre qui portera désormais son nom. L'histoire raconte que revenu à Canaan, Jacob, après avoir fait traverser sa famille, est demeuré seul pour des raisons inconnues sur la rive du cours d'eau Jabbok, après avoir pris diverses dispositions en vue des retrouvailles redoutées avec son frère Esaü. Durant la nuit et jusqu’à l’aube, il lutte avec ardeur contre un mystérieux adversaire, un ange, se fait blesser par lui à la hanche, et reçoit pour son courage sa bénédiction ainsi que le nouveau nom d’Israël sous lequel sa descendance sera désormais connue. Ainsi, ayant triomphé de " l'ange divin ", cette bénédiction octroyée est à l’origine de la domination du peuple d’Israël, personnifié par Jacob sur ses " frères " d'humanité, eux-mêmes personnifiés par Esaü. C'est une énième version de la fratrie divisée - Caïn et Abel, Enlil et Enki, Romus et Remulus... -, soit le détournement par la fable racontée du sens sacré de cette division - le moi vs le Soi, la matière vs l'éther, le masculin vs le féminin ... - *.

La manipulation des esprits crédules est ainsi établie sous le sceau d'un texte présenté comme sacré par les soi-disant interlocuteurs privilégiés du Très-Grand. En effet, Israël étant à l’origine une seule personne, Jacob, et " El " étant un grand ange de Dieu (" Il "), Israël signifie par conséquent " celui qui combat l'ange de Dieu " (Isra-El). Jacob ayant survécu, la matière a de ce fait vaincu l’Esprit. La matière est ainsi appelée à dominer toujours l’Esprit par la force sur son terrain de jeu, ce qui exclue derechef les sentiments au profit de la seule raison. La matière se situe dans le domaine entre la compatibilité sociale et l’épanouissement personnel, entre l’égoïsme et l’intégration sociale. Ce sont les deux " anges " déchus, symbolisés par en Franc-maçonnerie par l’équerre - le devoir - et le compas - les nécessités et possibilités -, soit les deux principes d'un monde binaire avec lesquels l’être humain doit vivre, sans transcendance, celle-ci amenant derechef à vouloir s'extirper de ce piège entropique.

" Lucifer " est bel et bien le maître du monde, en tout cas pour ceux qui s'en prévalent et l'honorent, l’être humain devant indirectement en accepter les principes. Cela bien sûr n'est pas la version délivrée par les religions et les autres formes de spiritualité enseignée à une masse de profanes qui, conditionnés par les croyances transmises, sont amenés à demeurer soumis à l'illusion du dogme mensonger enseigné, en allant tranquillement à l’église, à la mosquée, au temple pour gagner leur place promise à la fin des temps ... tout en travaillant au bénéfice exclusif du système " père-vers " qui les asservit. Nous pouvons ainsi d'autant mieux comprendre le tabou politique quasi-unanime en Occident concernant Israël sur le plan géo-politique, nul n'ayant intérêt à révéler les dessous de la farce enseignée...

* Cf. La dualité décodée.

Le lien sans équivoque entre le judaïsme et la Franc-Maçonnerie.

C'est en 1723 que le pasteur presbytérien écossais, le Dr James Anderson (1678/1739), publie " Les Constitutions des Francs-Maçons ", un ouvrage de portée universelle qui définit et codifie la Franc-Maçonnerie spéculative naissante de 1717 *. L'ouvrage se compose d'une histoire de l'architecture, de souvenirs des maçons d'autrefois, puis des règlements généraux de la nouvelle Grande Loge, enfin, des 6 articles constituant les " Obligations du franc-maçon ". Parmi ces articles certains peuvent étonner : obligation de croire en Dieu, " le maçon ne sera jamais un athée stupide ni un libertin irréligieux " , allégeance au pouvoir politique : " un maçon, où qu'il réside et travaille, est un paisible sujet des pouvoirs civils et ne doit jamais entrer dans des complots contre la paix et la prospérité de la Nation ".

Il existe trois versions essentielles de ces " Constitutions " :

1. Celle de 1723, recommandant d'" obéir à la Loi morale ", version retenue par la Grande Loge De France ;

2. Celle de 1738, ajoutant la notion de " noachisme ", version retenue par la Grande Loge Nationale Française ;

3. Celle de 1813, qui est celle de l'infléchissement théiste - " pourvu qu'il [le Maçon] croie au glorieux Architecte du ciel et de la terre " - qui n'existait pas dans l'esprit d'Anderson. Cette version est également proche des vues de la GLNF.

La version de 1738 est par sa référence au noachisme le fondement d'un véritable universalisme, le judaïsme attribuant au patriarche Noé, fils de Lamech, la première Alliance passée avec Yahwé/Jéhovah. Dans les récits de la Thora (il en est de même dans le Coran), celui-ci promet qu’il n’y aura plus de déluge, et que le signe en sera l’Arc-en-Ciel. Ces lois noachides sont connues dans le judaïsme pour s'adresser aux " Gentils ". En effet, si le judaïsme n'exige pas que la terre entière soit convertie, en revanche, il suffit aux " Gentils " d'observer les 7 lois de Noé symbolisées par les 7 couleurs de l'Arc en Ciel pour avoir part au monde et à son avenir.

Et c'est dans leur seconde version de 1738 que les Constitutions d'Anderson ont modifié l'article 1 pour y introduire le respect des Lois de Noé :

"Si le Maçon reste toujours obligé d'observer la Loi morale, c'est cette fois en tant que véritable Noachide ." Plus loin il est noté " Tous (les Frères) s'accordent sur les trois grands articles de Noé " *².

Il est utile de rappeler que selon le rabbin de Livourne Elie Benamozegh (1823/1900), kabbaliste et philosophe italien du XIX° siècle, " La constitution d'une religion universelle est le but final du judaïsme ", ou encore que " Le culte spécial d'Israël est la sauvegarde, le moyen de réalisation de la vraie religion universelle ou noachisme, pour employer le mot des Rabbins " (Elie Benamozegh, Israël et l'Humanité, pp.28-29, rééd. par Albin Michel 1980) ...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

La cérémonie de réception du 22ème degré du REAA, dite Chevalier Royal-Hache, ou Prince du Liban, fait largement référence aux frères noachides.

 

Goy, ou le troupeau des esclaves

Au service du grand monarque assis sur son trône, avatar d'Osiris pharaon tout-puissant régnant sur ses esclaves, les structures institutionnelles - monarchie comme démocratie - contribuent à leur façon au culte divin dévoyé. La civilisation sumérienne qui succède à la civilisation égyptienne déclinante opère une répartition des divinités en deux groupes. Il y a au départ d'un côté les Anunnaki (le terme Anunna se retrouve dans le langage sumérien sous la forme A-NUN-NA, signifiant " peur ", la traduction stricte étant " le père, prince des humains "), qui gouvernent le monde et résident sur les " eaux ", de l'autre les Igigi (les esclaves humains), chargés de pourvoir aux besoins matériels de la classe supérieure et vivant sur terre. Les décisions étaient prises par le conseil des Anunnaki, supervisé par Anu, le roi des dieux, puis plus tard par Enlil son successeur. L'épopée d'Atrahasis * (ou poème du Super sage) raconte comment les Igigi, épuisés par le travail, brûlèrent leurs outils et se révoltèrent contre les Anunnaki. Pour les remplacer et pour apaiser Enlil qui voulait les exterminer, Enki son frère bienveillant proposa alors la création d'un nouvel humain, " enrichi " sur le plan biologique.

Puis la signification des termes Anunnaki et Igigi va s'inverser, Igigi désignant les dieux célestes dans certains récits et Anunnaki les divinités chthoniennes (souterraines). Dans l'épopée de Gilgamesh, par exemple, les Anunnaki sont les juges des enfers. Quant au récit de la création babylonienne, l'Enuma Elish, il voit le dieu Marduk succéder à Enlil à la tête du panthéon, fixer le nombre des dieux à 600, puis les diviser en deux groupes, les Igigi étant aux cieux et les Anunnaki sur terre. Étymologiquement, IGI signifie Œil dans les langues sumérienne et akkadienne, GI signifiant " pénétré sexuellement ". Si de ce fait, Igigi pourrait être traduit par " Yeux dans le ciel " ou encore par " les observateurs qui déflorent ", la traduction stricte du terme Í-GÌ-GÌ en sumérien donne " les 300 encadrés ou encerclés " ou encore " les 300 rejetés ". En fait, ces " 300 " Igigi appelés plus précisément Nungal possédaient le rôle de veilleur de la planète Terre, rattachés à Enki, frère d'Enlil, face aux velléités agressives de ses 600 Anunnaki inféodés qui s'étaient établi sous Terre *². L’autocrate Enlíl, le " grand Šàtam ", l'administrateur territorial de l'Edin (la plaine mésopotamienne), a fait creuser le Tigre et l'Euphrate pour que ces deux fleuves déversent en eaux les cités souveraines des Anunnaki. ...

* Atrahasis (de l'akkadien ḫaṭṭu ḫasīsu, " sceptre de l'ingéniosité ") est un personnage de la mythologie mésopotamienne qui aurait survécu au déluge et obtenu des dieux l'immortalité. Sa légende est contée dans l’épopée d'Atrahasis. Dans les versions antérieures en langue sumérienne, il correspond à Ziusudra (littéralement " Jours à la vie prolongée "). L'histoire de Noé telle que la raconte la Genèse biblique évoque ainsi celle d'Atrahasis dont le mythe était conté par deux sources principales : l'Épopée de Gilgamesh (sous le nom d'Uta-Napishtim) et l'Épopée d'Atrahasis.

Le terme hébreu utilisé pour dénommer ces veilleurs est " Ir ". Cette particule se retrouve en sumérien sous les formes ÍR, signifiant "lamentations ", " esclave ", " serviteur " et " guider ", " apporter ". Les Nungal (Igigi) sont effectivement décrits dans les tablettes sumériennes comme des serviteurs qui se lamentent sur leur sort lorsqu'ils sont employés comme ouvriers pour les Anunnaki. Ils sont ensuite considérés comme des anges rebelles qui guident l'humanité lorsqu'ils lui apportent l'usage d'objets " civilisés " pour survivre et se protéger des " mauvais dieux "…

AN, ou les " grands dragons " mâles prédateurs

Les travaux d'Anton Parks permettent de reconstituer l'histoire secrète de la Terre, volontairement cachée à la connaissance de l'humain sous domination, tout particulièrement par l'étude des civilisations antiques (dieux, symboles, mythes, ouvrages d'art, écrits...). Elle voit à ses origines lointaines une division dans l'ordonnancement du cosmos entre des " races planificatrices de vie " et des " races conquérantes ".  Cette division est conforme aux polarités positive et négative qui permettent le fonctionnement du Vivant dans des dimensions de réalité et de conscience inférieures à la dimension originelle, Ce Qui Est *. Le conflit fait ainsi rage entre les races planificatrices au service de la paix universelle, nommées Kadištu (parmi lesquelles se trouvent différentes lignées comme les Nungal ou les Urmah), et d’autres races qui refusent cet ordre planificateur, formant des sociétés hiérarchiques, pyramidales, au sommet desquelles se trouvent les Kingu. Celles-ci forment la fameuse caste des " dieux " Anunna ou Anunnaki des tablettes mésopotamiennes. Elles ont exigé leur lot de sang pour asseoir leur pouvoir sur la planète terre, "Uras- " pour ces races reptiliennes. Il en découle le sang des hommes, mais aussi le sang de ces " dieux " extraterrestres se livrant entre eux à une guerre intergalactique raciale, économique, idéologique, tout comme un conflit entre sexes. L’enjeu est le mode de gouvernement de certaines régions de l’univers. La mise en œuvre du projet " Adam " pour la colonisation de la planète Terre, à savoir l'établissement des divers prototypes d’humains (homo erectus, neandertalien, sapiens) dans un tel contexte, ne pouvait aboutir qu’à un mélodrame ...

La Terre est ainsi dans l'Univers une planète sauvage, une réserve biologique où sont expérimentées d’innombrables formes de vies. Par la division inhérente à son fonctionnement, elle a une histoire émaillée de désaccords et de conflits. En effet, les Anunna, race reptilienne dont la couleur sacrée est le vert, a manipulé l'ADN et les chromosomes de l'espèce humaine qui faisait suite aux premiers homo-erectus il y a environ un million d'années, dont le label est nommé le néandertalien - soit l'Abel biblique -. Cette manipulation a été faite avant son implantation terrestre, de peur de voir ses représentants " enrichis " sur le plan biologique être trop éveillés, et afin de maintenir l'espèce humaine sous asservissement *². Il en découle depuis une histoire marquée par l’aliénation, la soumission, la souffrance, fruits de sa marque de fabrique, soit la dualité "bourreau/victime ", " abuseurs/tourmenteurs " ...

La racine An  - signifiant " ce qui est engendré ", soit le monde extérieur des formes - vient du conquérant conspirateur éponyme An, présent dans le mythe sumérien d'Enki et Enlil, et connu par la suite sous divers nom comme Atum, Zeus ou Yahvé. Il est comparé au " patriarche, carnassier et séducteur des Nations ", berger du troupeau qui fait chuter le culte féminin. C'est ainsi que l'étrange assemblée des textes gnostiques -l'hebdomade -, n'est autre que celle de Yaldabahot (Yahvé) et ses six autres archontes qui correspond au grand conseil des sept Ušumgal ("grands dragons "). Il ne fait ainsi aucun doute que ce Yaldabahot est le " dieu " sumérien An.

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

Cf. La nouvelle religion universelle & Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Codex Borbonicus aztèque (réalisé dans les années 1510, planche 14. Un " dieu " reptile dévore un humain sous les yeux complices d'un haut dignitaire aztèque - Cliquer pour agrandir
Codex Borbonicus aztèque (réalisé dans les années 1510, planche 14. Un " dieu " reptile dévore un humain sous les yeux complices d'un haut dignitaire aztèque - Cliquer pour agrandir
Tablette mésopotamienne
Tablette mésopotamienne

Les divinités chthoniennes (souterraines)

Les tablettes mésopotamiennes et leur décryptage par l'auteur franco-allemand Anton Parks font référence dans l'ordonnancement de l'univers * à un étrange monde " du dessous ", un univers souterrain appelé Abzu, composé de continents tapissant la surface interne et concave de la terre. On accède à ces continents par des entrées situées aux pôles, ce qui pourrait entre autres expliquer la main-mise gouvernementale contemporaine sur ces parties interdites d'accès au simple quidam, et dont neuf villes ont été retrouvées à ce jour, la plus célèbre étant Derinkuyu en Cappadoce (Turquie). Ce monde est éclairé par un soleil interne qui fait office de cœur à la terre, rejoignant par là-même certaines théories scientifiques validant l'existence d'un soleil intra-terrestre *². Il y a également comme pour le monde de la surface d’importantes surfaces occupées par des océans, des lacs et des fleuves.

D’autre part, il existe une longue tradition de récits de peuples aborigènes d’Amérique du Sud, du Nord, d’Asie ou d’Afrique qui évoquent également des mondes souterrains dont ils seraient originaires. Mais dans le cas de ces récits et mythes, on parle non pas de continents et de la terre creuse mais plutôt de gigantesques cavernes et d’un immense réseau de galeries reliant des pays et des continents entre eux, entre autres l’Amérique à l’Afrique et l’Europe via un continent disparu dans un grand déluge. Peut-être que les récits sur la terre creuse d’une part et les mondes souterrains des cavernes et des galeries d’autre part se complètent et décrivent deux univers différents.

Le monde souterrain terrestre était, à l'époque, dans les mains des " races planificatrices " nommées Gina'abul Ama'argi et tout particulièrement de Sa'am-Enki (Enki), le " chef généticien ". Le monde des cavernes était plutôt celui de " races agressives ", soit d'autres Gina'abul, comme par exemple les royaux Kingú et par la suite les Anunna. Les tunnels relient généralement entre eux ces différents mondes, même si l'Abzu (la terre-creuse) était un lieu bien gardé où les Kingú et Anunna n'avaient pas le droit de vivre.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Univers en partage.

Aux origines du travail asservissant

Le terme sumérien LÁ-BURU  signifie " celui qui met en place les moissons ". Il correspond au terme Dogon qui désigne Dieu, soit " laboro ". Il se retrouve dans le latin labor  (" labeur ", " effort ", " peine ") et lavorare (" travailler "), et dans le français " labourer ", " élaborer ", " laboratoire ", tous des termes qui évoquent la notion de tâche, de travail.

En fait, le terme sumérien offre deux interprétations : LA-BÙR, " recevoir l'abondance ou la luxuriance ", et LA-BUR, " le repas de l'abondance ". L'être humain avait pour mission de nourrir les " dieux " sumériens dans l'effort, tout comme les élites à l'heure contemporaine...

Le texte cosmogonique d'Aššur mentionne à cet effet : " Que la corvée des dieux devienne leur corvée ! (celle des Hommes). Pour qu'à perpétuité, ils délimitent les champs et prennent en mains pioches et paniers, au profit de la maison des grands dieux, l'Ubšu’ukkinnaku […] Ils mettront en place les rigoles pour arroser et faire foisonner toutes sortes de plantes. […] Ainsi, cultiveront-ils les champs des Anunna, et accroîtront-ils l'abondance du pays. […] ils multiplieront pour promouvoir l'abondance du pays, bœufs, moutons, bétail, poissons et oiseaux. […] Aruru (Nammu), digne souveraine a prescrit l'ample programme. Technicien après technicien, rustre après rustre, d'eux-mêmes pousseront comme du grain. […] Selon l'ample programme établi par An, Enlíl, Enki et Ninmah, les grands dieux, et là même où les Hommes furent créés, fut installée Nisaba (déesse de l’agriculture) comme souveraine ".

Igigi dans sa version " les dieux célestes " est à l'origine du terme de goy ou goï (pluriel goyim), signifiant en hébreu " nation ". Il apparaît dans la Bible hébraïque afin de désigner une " nation ", une collectivité pourvue d'institutions et d'un territoire, par opposition au " peuple " qui qualifie plutôt un groupe ethnique de personnes ayant de ce fait des origines (racines) communes. Ce terme repris par le yiddish correspond à ce que les traductions de la Bible et la littérature biblique expriment traditionnellement en français par le mot Gentils (du latin Gentiles, les " Nations "), c'est-à-dire les membres des peuples non juifs par leurs racines *. C'est le terme le plus souvent utilisé entre eux par les Juifs pour désigner les membres des autres nations.

La première référence à ce mot est biblique. Dans la Genèse (10:5), le pluriel goyim est employé pour désigner les nations, plus souvent non-israélites. Il peut toutefois être utilisé pour désigner Israël, notamment lorsque Dieu promet à Abraham de faire de sa descendance un " grand peuple " et à Israël de devenir une nation sainte. C'est ainsi que le terme goy apparaît plus de 550 fois dans le Tanak, titre des trois parties constitutives de la Bible hébraïque (la Torah - la Loi ou Pentateuque -, les Nevi'im - les Prophètes -, les Ketouvim - les Autres Écrits ou Hagiographes -). Il se réfère le plus souvent au peuple d'Israël dans les premiers livres puis, moins souvent et en particulier dans les derniers livres, aux autres peuples. La traduction parfois adoptée en français est de parler des gentils pour désigner les nations non-juives.

Ainsi le sens du terme goy a évolué selon les époques, l'usage biblique du terme n'étant pas celui du Talmud (un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique) ou de la période contemporaine qui désigne par ce terme tout individu non juif. Quoi qu'il en soit, les Igigi devenus les goy(im), les " petits poissons " chez les catholiques et les adeptes chez les autres, désignent le peuple ignorant dans le culte du faux divin tel que représenté par le zodiaque manipulé. Ils sont au service des " dieux ", les monarques régnants, au nom d'une histoire qui n'est qu'une fable, masque de leur asservissement.

* Ceci entendrait alors que les descendants de Juifs convertis sans apport génétique sémitique, comme nombre d'ashkénazes (racines de l'Europe de l'Est et non sémitiques), sont des goyim ... Cette contradiction profonde n'est pourtant pas entendable dans la tambouille historique présentée, sauf à considérer qu'une conversion religieuse entraîne l'octroi des racines du groupe ethnique et linguistique originel, ce qui constitue là encore une grossière absurdité.

 

Origines de la Genèse biblique

Dans la continuité de la civilisation égyptienne initiatrice dans cette partie du monde - l'indoustan constituant un autre berceau religieux de la protohistoire -, le judaïsme découle de textes suméro-babyloniens copiés et falsifiés, eux-mêmes découlant de la civilisation égyptienne, et que le christianisme reprendra à son compte plus tardivement à Rome, en gardant par exemple le culte d'Isis/Ishtar/Sémiramis sous le nom de Marie et de Marie-Madeleine, déesse de l'amour dévoyée par sa nature initiale de prostituée *. Il en sera de même pour l'islam. Comme ses prédécesseures, tout est calé sur le Zodiaque. La Bible, du début à la fin, est une histoire fictive du peuple Juif, un assemblage bancal de plusieurs mythes.

Tant les religions sémitiques que les Écritures chaldéennes apparaissent comme nourricières sinon sources de la Bible Mosaïque (et plus tard point de départ du christianisme), qui perpétue ainsi la mémoire des antiques religions de Babylone et consigne le vaste cycle d'observations astronomiques des Mages chaldéens. On en retrouve d'ailleurs la trace dans le traité sur la religion écrit en grec pour Alexandre le Grand par Bérose, prêtre du temple de Bel, constitutif des annales astronomiques et chronologiques conservées par les prêtres de ce temple et qui embrassaient une période de 200.000 ans. Les points de ressemblance – presque d'identité – entre les Écritures des Juifs et celles des Chaldéens rendaient tellement ces dernières fort  dangereuses pour l'évêque Eusèbe, dans son rôle de défenseur et de champion de la foi nouvelle du christianisme, qu'il s'empressera d'en écarter toute référence, aboutissant à une chronologie absurde de l'histoire de la " Création "...

* Les Sumériens l’adoraient sous le nom d’Innana, épouse de Dumuzi, le Tammouz (ou Tammuz) de la Bible.

Repères chronologiques

Les cultures de l’âge de Bronze - période dite de la protohistoire et de l'histoire caractérisée par un usage important de la métallurgie du bronze - se trouvaient à la croisée de deux influences, conformément à la loi des polarités. Elles découlaient des survivants de la catastrophe climatique, le déluge, survenue entre 10.000 et 12.000 av. J.-C., qui s'étaient divisés pour initier deux pratiques civilisationnelles : les " peuples du cercle ", soit la polarité féminine (constructeurs de mégalithes, religion chamanique de la Déesse Mère), et les " peuples du triangle ", soit la polarité masculine (constructeurs de pyramides, hiérarchiques, développant l’agriculture et faisant des sacrifices). C'est la seconde qui va s'imposer - la " père version" -, par la force du bronze puis du fer, et marquer au fer rouge sang l'histoire des grandes civilisations qui s'établissent alors. Le métal avait forgé le mental, seul dieu appelé à être désormais vénéré par l'égo, le geôlier (le " geo ", préfixe qui a pour origine le mot grec ge qui veut dire la terre, est " lié ") de son propre asservissement...

La première grande période historique post-égyptienne dans cette région du Moyen-Orient * est la civilisation sumérienne, qui s’établit autour de -5.300, et qui voit en particulier la naissance de l’écriture, sous forme cunéiforme, entre -3.500 et -3.000. Vers -1.900 commence une période où la Mésopotamie va être dominée progressivement par la cité de Babylone. C’est la période paléo-babylonienne, qui unifie la région pendant 300 ans jusqu’à la chute de Babylone aux mains des Hittites vers -1.600, qui vont rapidement laisser la place aux Cassites *² jusque vers -1.155.

La région est ensuite dominée par l’influence grandissante des Assyriens, un peuple du nord de la Mésopotamie. L’empire néo-assyrien est établi en -911 et dure jusqu’à la chute de sa capitale Ninive en -612, aux mains des Babyloniens et de leurs alliés Mèdes et Scythes. Babylone reprend alors son influence, et c’est l’ère la plus riche en découvertes. L’empire néo-babylonien, aussi connu sous le nom d’ère chaldéenne, commence en -626 et durera jusqu’à la conquête par les Perses en -539.

Tout au long, il y a eu de nombreux contacts avec les Égyptiens, mais également avec les Asiatiques et les peuples d'Europe.

* Proche-Orient et Moyen-Orient ne constituent pas des espaces géographiques clairement distincts : on considère généralement que le terme "Proche-Orient " désigne les régions de l'Est méditerranéen qui va de l'Égypte à la Turquie et que le Moyen-Orient englobe une entité géographique beaucoup plus vaste qui recouvre l'ensemble des pays de l'Asie de l'Ouest et du Sud-Ouest, de la Turquie à la frontière entre l'Iran et le Pakistan, et qui comprend la Turquie, l'Iran, l'Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Péninsule arabique (avec l'Arabie saoudite, les Émirats arabes Unis, Oman, le Yémen, le Qatar, Bahreïn et le Koweït), l'Égypte, l'État d'Israël ainsi que les Territoires palestiniens.

Les Cassites ou Kassites apparaissent dans les sources babyloniennes dans le courant du XVIIIe siècle av. J.-C. Ils ont fondé à la chute de Babylone la plus longue dynastie ayant régné dans cette cité, qui dure jusqu'à sa prise de Babylone par les Élamites. Babylone a ainsi assis sa domination sur le sud de la Mésopotamie, qui est alors nommé Karduniash (" pays des Kassites "). Les Kassites constituent encore une ethnie importante au Ier millénaire, et sont à l'occasion des adversaires des puissants Assyriens.

L'islam décodé

La déesse lunaire païenne Isis (Is-lam-is ...) a également nourri la troisième grande religion du Livre - le Coran en l'occurrence - établie, dont le symbole est le croissant de lune (image 1). Si nous prenons le symbole astrologique de la vierge (image 2) et que nous l'inversons, nous voyons apparaitre de façon magique le nom d'Allah en alphabet arabe à l'envers (image 3). Ainsi, contrairement aux croyances, le monde musulman vénère dans ses fondamentaux le féminin sacré (le dôme), mais dans sa version païenne patriarcale dominante (le minaret) pour ses extrémistes cela va sans dire (image 4). C'est tout le jeu subtil du système prédateur que d'inverser et de brouiller le référentiel sacré inscrit dans l'inconscient collectif ...

 

 


Le savoir volé et manipulé

Après le grand cataclysme du déluge, la science des anciens est parvenue en Égypte avec les réfugiés de ce qu'on dit être un continent perdu, c'est à dire l'Atlantide. De ces rescapés du désastre, sans doute les plus sages, vint la connaissance des lois naturelles et des principes secrets régissant l'univers, qui permirent à l’Égypte de s’élever du plus primitif état d’existence à un niveau supérieur majeur dans le domaine des arts et des sciences. La sagesse fut apportée en Égypte et acceptée par ses souverains d'alors. L’Égypte créa sa magnifique architecture, construisit des édifices prestigieux et développa son artisanat. L’Ancien Empire est d’ailleurs considéré comme l’âge d’or de l’Égypte.

En Égypte, l'" École des mystères " dédiée à l'apprentissage de cette science de la sagesse a eu un certain nombre de branches ou de lieux d’enseignement. Son siège principal se situa d’abord dans l’ancienne ville de Philadelphie *, puis à Memphis dans un lieu appelé Mizraïm, puis plus tard encore à Thèbes et à Louxor. Finalement, le dernier siège des Écoles de Mystères fut Akhetaton, la ville du Pharaon Akhénaton, sur les rives du Nil, à l’emplacement de l’ancienne ville de Tell el-Armarna.

Un système très complexe d’activités secrètes en découla, graduellement perfectionné dans le but de perpétuer le savoir des anciens par une caste de prêtres spécifiquement en charge de l'enseignement. Ceux-ci ont ainsi dirigé en secret l’ascension d’une des civilisations les plus évoluées de l'Antiquité. Mais une partie d'entre eux, qualifiée de prêtrise " païenne ", découvrit que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissait paradoxalement son influence sur le peuple. C’est pourquoi elle inventa et établit officiellement des principes religieux à caractère mythologique, pures inventions, qui progressivement amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses. Elle détruisit ainsi leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités, et en fit des mercenaires ou des esclaves, tous deux au service exclusif des intérêts du système prédateur établi. Les enseignements de cette prêtrise furent soigneusement préservés de siècle en siècle, pour cacher ou voiler la sagesse initiale et détruire l’œuvre des anciens maîtres. Puis, avec les invasions et les réformes religieuses, les savoirs ont été volés et continués à être manipulés par d'autres civilisations. C'est pourquoi la structure du ciel expliquant notre monde par leurs mages astronomes et cartographes est totalement dévoyée même s'il subsiste des parts de vérité. Seule une recherche scrupuleuse basée sur le discernement permet d'en comprendre le véritable mécanisme.

* Située au nord-est de l'oasis du Fayoum, une des régions les plus fertiles de l’Égypte.

Le déluge sumérien

Le mythe sumérien raconte qu'après avoir créé les hommes, les dieux entreprirent à plusieurs reprises d'anéantir l'humanité. Namtar, dieu de la mort et de la peste, est par exemple chargé de déchaîner une maladie sur les hommes. Mais un autre dieu, Enki, a pitié d'eux et déjoue ce plan. D'autres calamités sont décidées, mais, à chaque fois, Enki aide les hommes. Il se voit donc accuser par les autres dieux. Pour se défendre, il amène l'idée d'un déluge à son frère Enlil, le dieu patriarcal. Celui-ci décide alors que toute l'humanité doit périr noyée. Mais Enki parle à Atra-Hasis (le Noé biblique, Ut-napishtim le Noé babylonien et akkadien) dans un rêve et l'avertit du danger, lui disant de construire un bateau *. Atra-Hasis informe les autres hommes, et quitte la ville en prenant avec lui des artisans qui l'aident dans la construction du bateau. L'ayant construit, ils embarquent des oiseaux, du bétail et des membres de la famille d'Atra-Hasis.

La pluie commence à tomber, pendant 7 jours et 7 nuits, les vents soufflent et l'eau se déchaîne. Lorsque la tempête se calme, Atra-Hasis sort du bateau et fait des offrandes à tous les dieux qui ont faim. Ils constatent que les hommes ont survécu au déluge. Enlil est furieux. Pour apaiser sa fureur, Enki suggère que les humains ne se multiplieront plus si vite, parce que les maladies en décimeront un tiers ...

* Autre emprunt des rédacteurs de la Bible au sujet de l'Arche, le mythe égyptien d'Osiris, dans lequel Isis et son fils Harpocrate se sont échappés par le Delta du Nil dans une arche en acacia quand ils cherchaient les parties du corps d’Osiris. " Ark " signifie sagesse, tout comme le mot hébreu rasit. L'Arche est donc le principe lunaire féminin, qui attend de naître à un nouveau cycle. C’est le même symbolisme qu’il y a dans le mythe de l’Arche de Vaivasvata en Inde ou l’Arche de Yoa en Chine : un changement de cycle, un nouvel âge. L’Arche - l'Argo - semble ainsi indiquer que la terre doive subir des périodes de purification par le feu ou l’eau, et que ceux ayant cette connaissance peuvent échapper à la catastrophe.

Adam, Eve et l’Éden

L’Éden dans la tradition hébraïque * est ce mythique jardin où le Créateur plaça Adam et Eve. Le sens donné est celui de la volupté, du plaisir et de la félicité. L’Éden est en fait d'origine sumérienne, d'Edinu signifiant la plaine, la campagne. Il en est de même pour le Gan hébreu qui désigne le parc ou jardin d’Éden, le même mot signifiant un champ, une terre cultivée en Sumérien. L’Éden sumérien se nomme Nidduki, le sens étant le pays de gloire, de soleil et de lumière. 

L’emprunt des termes n’est pas seul en cause. Il y a aussi l’emprunt du mythe. Dans cet Éden sumérien règne la Grande Déesse Ninhursag, Reine du Pays, qui donnera naissance à trois générations de déesses engendrées par le Dieu de l'Eau. C'est ainsi que Noé sauvé des eaux aura aussi trois fils : Caïn, Abel et Seth. Le passage des cultes méditerranéens basés sur le matriarcal jugé archaïque est établi pour un modèle désormais de type sémite patriarcal.

L'histoire est que le Dieu de la terre Enki (Adam aussi est fait de terre) ensemence la ravissante Ninnu (la Lilith biblique diabolisée), fille de Ninhursag, et 9 jours plus tard (9 mois) naîtra la déesse Ninkurra. C'est alors que Ninhursag place Enki et Ninnu (Adam et Lilith) dans un jardin où elle avait planté 8 plantes (dans la Bible, c’est Yahvé qui plante un jardin en Éden). Puis, Enki (Adam) succombe à l’irrésistible envie de connaître la saveur de ces plantes (dans la Bible c’est le serpent tentateur qui incite le couple édénique à goûter au fruit défendu). Courroucée, la Grande Déesse (Yahvé) maudit pour le punir le nom d’Enki et le voue à la mort (Adam sera maudit et perdra l’immortalité). Enki est alors atteint de huit maladies, soit autant de plantes goûtées. Toutefois, dans son infinie bonté, la Déesse compatissante crée huit divinités pour les guérir. Or, l’une des huit parties malades est une " côte ". Pour la guérir, la déesse crée la déesse Ninti (Eve), " Ti " en sumérien signifiant vivre et faire vivre. C’est donc Ninti (Eve), qui permet à Enki (Adam) de vivre ou de survivre. Eve n’a donc rien à voir avec la Pomme symbole du péché, dont on l’accusa à tort. Les Hébreux rédacteurs ont totalement et insidieusement inversé le mythe.

L’Éden en fait n’a rien de mythique. Ce " Paradis " où il fait bon vivre rappelle le souvenir de l'Atlantide avant sa chute. C’est aussi la Terre des ancêtres, celle de l’Égypte et son Delta du Nil...

* Le paradis des Grecs est le jardin des Hespérides. Le mot paradis est la transcription du grec Paradeisos qui signifiait originellement " parc clos où se trouve les animaux sauvages ", terme finalement transcrit en " jardin " à l'époque hellénistique. Les Hespérides sont les gardiennes du verger des dieux, qui veillaient tant sur des vergers (fruits) que sur un troupeau de moutons assimilés aux êtres humains travaillant dans le champ primordial. Ces Ádam (animaux en sumérien) sont bien les ouvriers de l'Edin au service des " dieux" . Si la tradition a gardé l'idée de pommes plutôt qu'un troupeau de moutons, nul ne s'étonnera que dans le langage les êtres humains soumis soient qualifiés de nos jours de moutons. Ils sont vraisemblablement légions... Nous pouvons également relever qu'Edin en akkadien se traduit en Sêru, dont la décomposition sumérienne SÈ-RU veut dire " (où) les êtres faibles remettent les présents" …

L'origine de l'humain selon l'histoire secrète

Il y a eu plusieurs versions de l'humain, comme il existe plusieurs versions du singe… Le tout premier est le Namlú'u, créé par les planificateurs Kadištu (les Elohim) qui ont ensemencé la Terre avant l'invasion des Anunna, race reptilienne involutive et agressive. Ils étaient des êtres qui englobaient des capacités hors du commun. Ce spécimen est nommé, par exemple, dans le manuscrit gnostique de Nag-Hammadi * (" Livre Secret de Jean ", Codex NH2 - 1, 28) où il apparaît sous la forme de " l'Homme primordial parfait " créé par les différents créateurs selon leurs différentes puissances et qualités. Comme l'expriment plusieurs textes gnostiques, ils étaient les gardiens de la Terre avant l'arrivée des mauvais dieux, les Anunna. Ils ont disparu de notre dimension lors de l'avènement de ces derniers. Le mot Namlú'u est un terme générique utilisé pour nommer en Mésopotamie l'humanité primordiale, et employé plus tard pour désigner les Sumériens qui étaient considérés au Proche-Orient ancien comme la première humanité qui fut mise au service des " dieux ".

Il y a eu bel et bien un mélange entre le Namlú'u et les différents types d'ouvriers façonnés pour l'intérêt du dieu asservissant Yahvé, dérivé des races reptiliennes agressives Kingu (les Anunna et Gina'abul). Ils sont l'Homo Neanderthalensis et ensuite l'Homo Erectus qui donna l'homme moderne, c'est-à-dire l'Homo Sapiens. Cette branche Homo est la famille " animale ", utilisée par la famille reptilienne involutive qui s'est imposée pour contrôler et dominer sur la Terre. Autrement dit, il s'agit du Caïn biblique, génétiquement coupé du divin, dont seuls 3 à 5% de l’ADN moderne s’exprimeraient en protéines et seraient utiles, le reste étant le Junk DNA, l'ADN poubelle...

* Cf. L’Église romaine décodée.

La création de l'homme primordial

En Genèse 1.26, lorsque les Élohim (les " divinités " créatrices) souhaitent créer l'Homme primordial, il est dit : " faisons l’homme à notre Tsélem (image) ". Pourtant le mot hébreu Tsélem ne semble pas être convenablement traduit, car il est formé du vocable Tsél qui veut dire " ombre " et du Mem final qui symbolise de façon hermétique l’eau, l’élément vital, c'est-à-dire la semence. Lorsqu’il est stipulé qu’Élohim va former l’homme primordial à partir de son Tsélem, cela entend qu’il va le former à partir de ses gènes, de son " ombre-liquide ", c’est-à-dire de la semence d’Élohim ! Il est tout à fait intéressant de noter que le terme hébreu Tsélem traduit en " image ", décomposé en langage suméro-akkadien, donne TÉŠ ("sexualité ", " force vitale "), EL ou ÍL (" élevé ", " être haut "), EM ou IM (" argile ", " boue "), soit TÉŠ-EL-EM " la force vitale élevée de l’argile " ou " la haute force vitale élevée de l'argile ". L'argile biblique représentant généralement le sang ou encore les gènes, nous pouvons donc traduire le passage en question en " faisons l’homme à notre (avec) notre haute force vitale élevée ou tirée de l'argile (c'est-à-dire avec notre sang ou nos gènes) "…

" […] Ils (les créateurs) façonnèrent une créature en associant leurs pouvoirs les uns des autres, ceux dont ils avaient été gratifiés. Chaque puissance fournit une qualité conforme à l'image qu'elle s'en était faite psychologiquement. Ainsi créèrent-elles un être en tant qu'Homme primordial parfait… ".
Manuscrit de Nag-Hammadi, " Le Livre Secret de Jean ", Codex NH2-1 ; 28

 

 

 

 

Du nom d'Adam

Le tableau ci-contre indique le nom Adam en sumérien et en égyptien. C'est ainsi que l’appellation donnée à l’ancêtre de l’homme dans la Bible et assemblée en égyptien figure " un être qui tremble et qui peut être dévoré " (comme un animal), mais également " une créature coupée (démembrée) et inconsciente ". Voilà qui est conforme aux manipulations génétiques relatées sur les tablettes mésopotamiennes.

 


Du serpent biblique

Dans les tablettes sumériennes, Enki est parfois dénommé MUŠDA, ce qui le définit comme étant le " grand architecte " ou encore le " maçon " du monde. Cependant, la décomposition du terme MUŠ-DA donne " puissant reptile ", en l'occurrence le reptile rusé responsable du clonage de l'humanité et de la codification des langages de la Terre *. Il n'est autre que le serpent biblique Samaël, " l'ange déchu " dit le " serpent ", qui initia l'humanité au fruit de l'arbre de la connaissance. Enki est celui qui déjoue le plan de Yahvé en Éden, alors que ce serpent est pourtant sous les ordres de ce même Yahvé, soit le dieu An. Enki, " le reptile " bienveillant de l'humain (la polarité positive), rappelle en tout point la définition du terme sumérien EME-ŠID (" lézard "), dont la définition stricte EME (langage, parole, langue) et ŠID (mémoriser, réciter à haute voix, dénombrer) signifie " celui qui dénombre le(s) langage(s) " ou " celui qui récite la parole ".

L'Ancien Testament est bel et bien une médiocre contrefaçon qui utilise à outrance des traditions mésopotamiennes et égyptiennes beaucoup plus anciennes…

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Il est essentiel de comprendre que les Égyptiens n'ont rien inventé. En effet, selon l'archéologue anglais Walter Bryon Emery (1902/1971), il n'y avait aucune trace d'hommes civilisés en Égypte il y a six mille ans. Puis, sans transition d'aucune sorte, l'ancien habitant des cavernes se serait mis à construire des palais d'un art et d'une architecture remarquable. Tout à coup, il s'est trouvé en possession d'une technique et d'outils perfectionnés. Tout s'est passé comme si, un beau jour, les " sauvages " habitants du Nil avaient reçu la visite de quelques instructeurs venus d'ailleurs. De cette compréhension de l'existence de forces extra-dimensionnelles et des " portes de l'Espace-Temps " découle celle du fonctionnement de notre monde actuel * ...

* Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

Les portes de l'Espace-Temps

La nature hyper-dimensionnelle de l'univers est avérée tant par l'astrophysique que par la Tradition métaphysique. Elle explique l'ordonnancement des dimensions de réalité et de conscience y prévalant *, la nature et le rôle des entités et créatures les composant, et le cheminement de l’Âme humaine dans le retour à ses origines *². Au-delà de leur concept physique, elles sont figurées de différentes manières, permettant au voyageur de l'espace-temps de les franchir pour s'extirper de la Matrice involutive limitée de la 3ème dimension. En les ouvrant, il percera le secret de l'Atlantide comme de son futur...

* Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

Les portes de l'espace-temps dans l'architecture des pyramides

La figure géométrique du haut se dégageant des 3 fenêtres (passé présent futur) est leVesica Piscis, symbole des chrétiens et de l'instant présent, soit le Temps éternel (autrement dit le secret de l'immortalité). Elle est la vulve en son centre, matrice de l'univers par les deux polarités agissantes (masculin et féminin), soit de nature évolutive - passage par le trou de ver - soit involutive - passage par le trou noir - concernant le rapport à l'espace-temps.

Ces deux polarités sont symbolisées par les deux colonnes du Temple, soit les solstices d'été et d'hiver, métaphores illustrant la géométrie du cosmos * avec le ciel (l'étoile polaire) et avec l'axe de la Terre que représente le phallus osirien du Père. Il est ainsi le changement d’Âge à venir pour notre époque actuelle.

* Le cosmos en l'occurrence est limité à notre galaxie solaire, appelée La Voie lactée, circonscrite aux quatre premières dimensions de l'univers. Seul le passage dans la 5ème dimension de réalité permet de s'en affranchir.

 

Les portes de l'espace-temps dans les billets de banque

Figurent sur les billets en euros des symboles comme des éléments d'architecture et des étoiles, dont les 12 étoiles du drapeau européen qui franchissent sous forme de vortex (spirales) les portes de l'espace-temps représentées par les colonnes de temples ou les arches de pont (Cf. images 1 à 3). Elles sont les étoiles de la constellation d'Orion (" eurion ") ... Si l'Union européenne a jeté des ponts entre les peuples, la présence d'atlantes (ou télamons) sur les colonnes * figurent le lien avec l'Atlantide (image 4), civilisation brillante et prospère qui finit par être corrompue... Quel est le véritable message que la Banque centrale européenne adresse à l'inconscient collectif, si ce n'est sa préparation à la révélation de secrets jusqu'alors dissimulés...

* Elles pourraient représenter les colonnes d'Hercule ou d'Héraclès, soit les montagnes bordant le golfe de Gibraltar que Platon considérait comme l'indication de l'emplacement de l'Atlantide. En fait, l'Atlantide était la planète Terre, mais dans une dimension de réalité supérieure (Cf. Guillaume Delaage - " Le choix atlante : l'origine secrète du mal planétaire actuel ").

 


Astrologie et judaïsme

L'astro-théologie d’Égypte est la plus ancienne comme l'atteste le plafond astronomique de la tombe de Sénènmout, architecte de la reine-pharaon Hatchepsout de la XVIII° dynastie, qui contient des représentations de constellations stellaires plus précises que celles des époques postérieures, car vierges de toute influence sumérienne, babylonienne ou hellénique. Il n'y a pas de débat sur les origines. Notre culture et notre civilisation viennent de l’Égypte, et il est aussi possible, plausible sinon vraisemblable que les Égyptiens viennent eux-mêmes d'un autre continent.

Le zodiaque - mot d'origine grecque signifiant " cercle animal " - et la précession des équinoxes * (Cf. image) constituent le socle des religions et des sociétés secrètes depuis plus de deux mille ans. Il cache pour celui qui sait la décoder la quête par l’homme de son Centre Mystique. Cependant, le zodiaque complet, non trafiqué, n'a jamais été la base des croyances. A l'origine, la base de la religion égyptienne était le culte et non la croyance, contrairement aux religions actuelles, les hommes depuis la nuit des temps s'inspirant des étoiles et des comètes pour le culte au divin. C'est pourquoi avant l'invention des zodiaques le ciel est utilisé pour expliquer le mystère du vivant. Si une culture géographique en relation avec le cosmos et les constellations est utilisée pour la compréhension de la création du monde, elle est aussi et avant tout le matériel pour la compréhension de l'au-delà avec les astres et la voie lactée. Ce sont les constellations antiques que l'on trouve sur les très anciennes tombes d’Égypte, les douze signes zodiacaux n'apparaissant que bien plus tard *², qui donneront entre autres les douze travaux dans la légende d'Héraclès (grec) / Hercule (latin) ou les douze apôtres - les astropôtres - dans celle de Jésus-Christ.

Notre monde est édifié sur cette structure du ciel, améliorée avec les découvertes de l'astrophysique. L'arrivée et l'invention du premier zodiaque en Égypte puis en Mésopotamie ont conduit à son codage par une partie dévoyée de la prêtrise des différentes civilisations, devenu depuis universel. La connaissance est ainsi dissimulée. Aussi le voile à retirer commence par une étude de notre ciel, puis par celle du zodiaque égyptien et des figures antiques. Leur mise en perspective et l'usage du discernement permet alors de faire émerger une toute autre réalité ...

* C'est l'astronome grec Hipparque de Nicée qui découvre le phénomène vers 130 avant notre ère. Mais il était vraisemblablement connu dès -700 avant notre ère. L'inclinaison de la Terre sur l'écliptique, due à la Lune, et les déplacements périodiques du pôle terrestre déterminent ce que la Tradition nomme " la grande année cosmique ", cycle de 26.000 ans environ. Si l'équateur et l'écliptique se confondaient, la Terre serait dans un état d'harmonie physique, au point de vue des saisons et des climats, ce qu'elle ignore totalement. Cette harmonie n'existant pas, les pôles terrestres oscillent périodiquement et c'est de cette oscillation que dérivent les transformations subies par les continents et qui sont gravées dans la mémoire des hommes sous forme de cataclysmes géologiques et de déluges.

Le zodiaque en 12 signes est d’origine babylonienne (600-475 av. J.-C.). La liste finale de 48 constellations a été établie à l’époque de Ptolémée (90/vers 168 ap. J.-C.).

Décodage de la symbolique de la Franc-maçonnerie


Le sigle de la Franc-Maçonnerie (image 1) est calé sur le zodiaque, ce que figure l'entrecroisement du compas et de l'équerre. L'axe du compas correspond à l'étoile polaire (étoile Polaris), ses deux pointes figurant les solstices d'hiver et d'été. La pointe de l'équerre est à l'équinoxe. Le G au centre du zodiaque est censé signifier la Gnose, la Connaissance, le grand G cosmique de la précession.

Cependant en retournant le sigle le sens change, correspondant au zodiaque manipulé par la prêtrise au service des élites. Apparait ainsi à l'inverse du G un D (Cf. image 2), qui correspond à la constellation du Dragon, le serpent antique, le Léviathan biblique ou l'Ouroboros grec enroulé autour de la Terre afin d'empêcher l'ascension de la conscience humaine * ... Rien n'étant le fruit du hasard dans cette géométrie symbolique, il est ainsi nécessaire de comprendre le dessein caché de cette société secrète, seules ses " élites " au plus haut niveau en connaissant le sens profond.

* Il s'agit d'un détournement du culte de la Déesse Mère que les civilisations matriarcales pratiquaient dans les temps anciens (avant -3.500 ans), avant que de céder à l'hégémonie de civilisations de type patriarcal, conduites par l'énergie électrique de la conquête et de la domination.

Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, risques et lois d'évolution naturelle & Le modèle pyramidal décodé.

Les signes du zodiaque explicatifs du fonctionnement de l'univers ont été initialement apportés par Adam, son fils Seth, puis Enoch fils de Seth avant le déluge (aux alentours de 7.000 ans avant J.-C.), tous trois considérés comme les premiers patriarches par la Bible. Leur sens a été transmis à Noé, qui a préservé les écritures selon la littérature hermétique sur un prisme d'émeraude caché en Égypte. Ce prisme n'est autre que le " Zodiaque de Denderah " *, qui explique la création de l'homme et les mystères de l’Égypte antique. Il est aussi la Pierre Philosophale, la fameuse substance de la quête alchimique *². Mais à partir du moment où la " main " de l'homme décide de nommer les choses, d'attribuer un nom à un symbole, le risque de manipulation est grand ...

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Cf. Le chemin alchimique.

Les phénomènes cométaires traduits par la mythologie

Autrefois dans les temps anciens, l’activité cométaire était intense et causait toute sorte de cataclysmes fréquents : tsunamis, explosions, assombrissement du ciel, refroidissement climatique, pestes, séismes, feux de forêt, etc. Les dieux de l’Antiquité apparaissent ainsi comme étant un groupe de comètes qui semblaient en lutte dans un ciel où le " nuage " de la lumière zodiacale brillait encore fortement. Ce groupe est considéré comme la " progéniture " des dieux qu’on retrouve dans les théogonies. Il a pu produire des phénomènes curieux comme des décharges de plasma ou des spirales représentées par des pétroglyphes (dessins symboliques gravés sur de la pierre) sibériens. Les Anciens donnaient des noms aux comètes, qu’ils prenaient pour les " dieux ". Ces noms ont plus tard été donnés aux planètes, mais elles ne comptaient pas à l’époque. Cela a donné naissance par la suite à l’astrologie, qui à la base était liée à la crainte du retour des comètes (survenant dans certaines parties du ciel, ou constellations). Plus tard, l’astrologie est devenue l’idée que les planètes ont une influence. Mais c’était autrefois l’influence bien réelle des comètes. Avec le rationalisme politique grec *, ces connaissances sur les âges de l’humanité ont été détruites, et les élites ont tout fait pour calmer les craintes du peuple relatives aux comètes ...

Dans son livre " Mondes en collision ", le psychiatre et écrivain russe Immanuel Velikovsky (1895/1979) compare les textes anciens de nombreuses populations de par le monde qui se rapportent aux grandes catastrophes, comme le récit des dix plaies d’Égypte mentionné dans l'Exode. La catastrophe racontée par les Hébreux serait d'après lui liée au passage d'une comète, vécue et décrite par d'autres peuples d'Europe, d'Asie et d'Amérique. Le roi égyptien de cette époque se nommait Typhon, et aurait donné son nom au phénomène. Au Mexique, les Mayas qui ont décrit la même chose l'ont appelé Hurakan, ce qui a donné ensuite le mot " Ouragan " (hurricane en anglais).

Ainsi le texte hébreu aurait juste ensuite été transformé, embelli, pour donner de l'importance à un Dieu qui protégerait ce peuple " élu ", comme les auteurs falsificateurs de la Bible en ont l'habitude. Dans la réalité, " Dieu " n'a pas puni seulement les Égyptiens, les témoignages rassemblés dans Monde en collision prouvant que tous les peuples de la terre, Hébreux compris, ont souffert des catastrophes dans cette période. Parmi les israélites qui avaient survécu aux premières catastrophes, beaucoup périrent ensuite dans le raz de marée qui suivi comme le raconte le psaume 68 :  " mon peuple, qui resta dans les profondeurs de la mer ". Non seulement des peuples d'Asie et d'Amérique racontent la même catastrophe, mais ils décrivent aussi la manne, cette nourriture qui tombe du ciel !

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, risques et lois d'évolution universelle.

Le Zodiaque de Denderah est de ce fait la pierre angulaire de plusieurs grandes civilisations de l'Antiquité. S'il est construit à partir des signes des anciens Égyptiens, il va faire l'objet d'une reforge importante par la prêtrise en charge, de nouvelles figures apparaissant et d'autres s'effaçant. Les traces du zodiaque initial retrouvées sur les tombes des anciens Égyptiens montrent qu'il n'a jamais été parfaitement un cercle avec 12 signes de 30°. C'est sa version profondément dénaturée, datée environ de -700 avant notre ère et coïncidant avec l'invention du judaïsme, qui cale la nouvelle histoire destinée à être racontée aux humains, celle voyant quelques siècles plus tôt, en Égypte, vers -1200, Moses ou Moche (Moïse) être adopté en tant que fils du Pharaon. C'est un astrologue, qui va fuir dans le désert avec le supposé Tabernacle originel, soit la Table d'Alliance du peuple Juif avec Dieu.

Si la tradition rabbinique (orthodoxe) affirme que les signes du zodiaque représentent les douze tribus d'Israël, la tradition hébraïque antique voit les premiers patriarches juifs utiliser l'astrologie. C'est le cas d'Abraham, originaire de Ur en Chaldée - partie méridionale de la Mésopotamie -, dont le nom signifie " lumière des astrologues ". Terach, son père, était aussi un astrologue. Comme Enoch et Moses (Moïse), ils sont les bâtisseurs de la nouvelle religion, monothéiste, sur la base du zodiaque, et non par un prétendu adoubement au peuple élu par le Père céleste...

Le cycle de la Grande Année selon le Zodiaque égyptien de Denderah

Le disque égyptien de Denderah constitue un calendrier qui raconte une histoire en relation avec les étoiles constitutives de la voûte céleste, explicative de ce qui est " en bas ", entre autres la Terre, selon le principe hermétique en vigueur. A partir de là, il est une base pour la psychologie, les tendances comportementales et sexuelles, le chemin de vie... Base incontournable de toute religion, l'histoire qu'il raconte a été changée plusieurs fois, brouillant dès l'antiquité le chemin d'accès à la vérité pour l'être humain. Aussi, dépendant exclusivement de la fausse histoire racontée par les élites institutionnelles gouvernantes, il est condamné à rester prisonnier des boucles du temps involutives de la Matrice d'appartenance, sauf à se réveiller et à entreprendre par lui-même le " Voyage du Héros " *, c'est-à-dire percer le mystère de ses origines. Il doit pour ce faire aller à l'encontre du système établi et relever les épreuves se présentant alors sur son chemin. La difficulté de la tâche explique que s'il y a beaucoup d'appelés, peu réussissent à franchir les portes de l'espace-temps libératoires *².

* Cf. Le Jeu de la Vie.

Cf. Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie.

L’histoire que Dieu a placée dans les étoiles (les constellations) serait l’histoire du conflit entre la semence de la femme (Vierge) et le Scorpion, la semence du serpent. Le fils de la Vierge n’est rien d’autre que le Fils de Dieu, tandis que le Scorpion désigne l’Antéchrist et Satan.

Après sa naissance dans la Vierge, le Faucon/RA (le Dieu Soleil, soit le Fils de Dieu) est représenté par le jeune Horus *, fils de Osiris (masculin sacré) et Isis (féminin sacré). Celui-ci épouse ayant grandi la déesse Hathor, qui l'a soigné lors de l'attaque de Seth (Satan) son oncle. Il est assimilé au signe du Bélier, époux de Hathor le Taureau, leur couple étant représenté ensuite par les Gémeaux. Puis, lorsque Horus retrouve à l'âge adulte sa Mère Isis incarnée par le Cancer/Lune, il devient le Faucon/RA (ou Rê) dans le signe du Lion, tandis que Hathor devient alors Nepthys la Vierge avec son épi de blé qui a germé.

Derrière cette histoire se dissimule ainsi par les figures et les symboles toute l'explication de la Création, qui se révèle au fil du tour du cycle de la terre effectué dans une année, et également dans une grande année de 25.920 ans, les 12 signes représentant alors chacun une époque (Ère ou Âge) d'environ 2.160 années. Le Christ (la conscience divine) est représenté dans les constellations de diverses manières. Les première et dernière constellations racontent l’histoire du Sauveur. C'est la Vierge *² (le féminin), qui porte le Fils de Dieu et de ce fait le Lion, le Lion Conquérant qui vient détruire Hydra, le dragon à plusieurs têtes. L’histoire biblique et mythique du Christ commence à Bethléem et se termine avec le Roi des rois revenant pour conquérir le serpent ancien qui a amené tellement de ruines à la race humaine, une fois l'Antéchrist démasqué (la Matrice falsifiée).

Autour du zodiaque, les 36 constellations de 10 jours ou décade symbolisent les 360 jours de l’année égyptienne avec 5 jours restant pour compléter l'année solaire. Ces jours représentent aussi des divinités, représentés par les planètes Mercure, Vénus, Lune, Mars, Jupiter et Saturne.

Les constellations ont été conçues pour enseigner aux premiers hommes le plan de Dieu. Mais les mauvaises interprétations des signes, les manipulations et les changements de formes depuis la nuit des temps l'ont masqué. C'est ainsi par exemple que les Mésopotamiens ont intercalé entre le Taureau et les Poissons un nouveau symbole solaire, le Bélier, pour marquer l'équinoxe du printemps, et affecté la partie antérieure du Scorpion à l'équinoxe d'automne. Il en découle depuis que les hommes utilisent le ciel pour construire leurs empires et non pour atteindre leur Âme, continuant par-là même à s'enfoncer dans les boucles du temps involutives ...

* Les Égyptiens considérant que le fils est aussi le père, les mots de Horus et Osiris sont fréquemment interchangeables.

La constellation Vierge se dit Bethulah en hébreu, Parthénos en grec, ou Kanya en Inde. Son nom sumérien est AB.SIN, que l'on peut rapprocher avec le nom absinthe, boisson à base de plantes d'absinthe (Artemisia absinthium). Cette plante symbolise l'Arbre de vie, et son fruit est la Fleur de vie.

La corruption du ciel égyptien

L'épopée de Gilgamesh est un récit légendaire de l'ancienne Mésopotamie, considéré comme la première œuvre littéraire de l'humanité. Elle a été rédigée en écriture cunéiforme sur des tablettes d'argile, datées du 8ème siècle av. J.-C., que l'on a retrouvées dans la bibliothèque du roi assyrien Assourbanipal à Ninive. Elle s'inspire de plusieurs récits, en particulier sumériens, composés bien avant l'arrivée des sémites Akkadiens * au milieu du 3ème millénaire av. J.-C. Mais la tradition orale est probablement beaucoup plus ancienne et pourrait remonter à la préhistoire.

Cette œuvre qui a connu une large diffusion tant dans l'espace méditerranéen que par sa durée (elle est attestée jusque dans les manuscrits de Qumrân, peu avant l'ère chrétienne), est à l'origine de la plupart des mythes fondateurs de l'Antiquité. De ce fait, on en retrouve des traces dans la Bible et le Coran. Elle a des points de convergence avec les douze travaux d'Hercule. Le texte standard qui inclue le récit du déluge est daté de 1200 ans av. J.-C., soit 500 ans avant qu'Homère n'écrive l'Odyssée. Tout comme Hercule, Gilgamesh en accomplissant une série d'épreuves réalise une véritable quête initiatique, dont la renaissance et l'immortalité sont les thèmes centraux, l'idée de la mort ayant toujours été la préoccupation métaphysique majeure de l'humain.

En fait, l'épopée de Gilgamesh est comparable à la progression du soleil dans les différents signes du zodiaque. Après avoir atteint son zénith, il décroît au profit de l'obscurité, avant de renaître dans un cycle perpétuellement renouvelé, soit les boucles du temps involutives de la Matrice falsifiée. C'est le culte solaire égyptien d'Aton, avec le soleil de la journée au zénith. Le signe du Bélier est le marqueur du soleil de Midi comme du Printemps, figurant toujours en haut du Zodiaque. C'est le premier signe. Toutefois, par l'utilisation de la journée allant à rebours de la précession des équinoxes, il est une destruction et non une progression, contrairement à la pratique des anciens égyptiens qui utilisaient alors le zodiaque avec la précession des équinoxes, la Roue du Ciel tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

Ce mythe de Gilgamesh sera utilisé pour créer la Genèse biblique de la Création et de l'humain.

* L'akkadien est une langue sémitique qui a été fortement influencée par le sumérien, parlée du début du III° jusqu'au Ier millénaire av. J.-C. en Mésopotamie. Le nom de la langue est dérivé du nom de la ville d'Akkad, capitale de l'empire du même nom. Elle est représentée par deux dialectes : le babylonien, dans le Sud de la Mésopotamie (Babylonie), et l'assyrien, dans le Nord (Assyrie). De moins en moins parlé, il est supplanté par l'araméen.

Dans la carte du Ciel du zodiaque traficoté a été ajoutée la constellation Cetus (images 1 et 2), soit le symbole de la Matrice asservissante pour l'humanité à travers ses élites dévoyées et prédatrices (image 3).

L'invention du zodiaque par les Grecs voit la constellation de la Baleine (Cetus), figurant le monstre marin biblique Le Léviathan, être positionnée en haut du disque avant Uranus, qui y est symbolisé par quatre béliers. Elle est également en position juste au-dessus du signe des Poissons qu'elle tient en laisse (Cf. image 2), l'anneau tenant la corde étant figuré par l'étoile Alrisha. Les deux Poissons sont les croyants (fidèles des religions) et les esclaves (les illusionnés). Ainsi s'opère la transition entre l'ère du Bélier et celle des Poissons, qui pour les deux millénaires s'ouvrant va voir la chape de la Matrice recouvrir totalement le champ de conscience de l'humanité ... jusqu'à l'ère du Verseau qui en ré-ouvre les portes.


L'archétype biblique de la Matrice

Le Léviathan est dans la Bible un monstre marin à plusieurs têtes, qui apparaît dans les Psaumes (74:14 et 104:26), le livre d'Isaïe (27:1), le livre de Job (3:8, 40:25 et 41:1) et dans le Talmud, évoquant des animaux révoltés contre le Créateur et que celui-ci détruit.

Cette lutte reflète un mythe très connu des sources pré-bibliques, le combat primordial entre le Créateur et les forces marines personnifiant le Chaos, qu'on retrouve chez les Hittites (le dragon Illuyankas), en Mésopotamie (bataille de Marduk et Tiamat), et dans le mythe Phénicien-Ougarit de Baal et Anat dressés contre divers monstres marins (dont l'un est Lotan).

Cette figure a été ajoutée sous forme de la constellation Cetus (la Baleine) dans le Zodiaque de Denderah, base astrologique pour la prêtrise dévoyée au service des élites gouvernantes. Elle avait pour fonction d'enseigner aux humains une vision basée sur la peur et la culpabilité d'un divin tout puissant, celui-ci empêchant l'humain de trouver en lui-même les clés de sa libération. C'est ainsi que la constellation dite la Baleine domine le zodiaque depuis le Triangle des Poissons, avec comme figure un monstre qui tient à la fois de l'hippopotame, du crocodile et du serpent, créé soi-disant par Dieu pour en faire le jouet de ses enfants. Ce Léviathan, serpent lové qu'on réveille, présente des analogies avec le Kundalini, serpent lové symbolique du yoga indien. Isaïe (27, 1) l'appelle le dragon à la fuite rapide, le monstre qui est dans la mer, à jamais l'ennemi de Dieu. Grand amiral et gouverneur des contrées maritimes de l'empire infernal, il est très menteur et difficile à exorciser. Il s'efforce de posséder les humains, surtout les femmes, et enseigne la tromperie. Chez plusieurs peintres célèbres, sa gueule monstrueuse figure l'entrée des Enfers.

Une tradition rabbinique en a fait un démon androgyne qui, sous la forme masculine (Samaël), aurait séduit Eve, et même Adam sous une incarnation féminine, la femme mauvaise et méchante, la mauvaise reine complice du pouvoir et de l’État, Lilith.

Se retrouve dans la figure géométrique de la constellation des Poissons dans la carte du Ciel - le triangle - la représentation des trois religions monothéistes : judaïsme, christianisme et islam. Le nom de son étoile associée, Alrisha (Alpha Piscium) venant de l'arabe signifiant le " Nœud " dans la corde qui relie les deux poissons (en Hébreux Alrecha signifie " la bride ").

La signification de Goy dans son sens premier est les " Gentils ", soit les non-juifs qui éprouvent la vie spirituelle. Tant qu'ils le font à travers les religions, ils sont des esclaves. Cependant, en ces temps nouveaux qu'amorce l'ère du Verseau, la conscience christique par les nouvelles énergies nourrit différemment la foi de nombre d'entre eux. Ils sont appelés par leur changement de conscience à devenir les élus d'un nouveau monde, celui qu'ils auront créé par leur ascension de conscience *.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

 

La mosaïque juive de la Genèse

Dans la Synagogue de Beth Alpha datant du V° siècle, sur le site archéologique situé en Israël découvert en 1928, il y a une mosaïque naïve représentant les signes du zodiaque. De même, la preuve d'une correspondance entre les Patriarches " pré-diluvians " et les signes du zodiaque se trouve dans l'inscription de la Synagogue juive de Ein Gedi (Ain Jidy ou Aïn Jidi en Arabe) dans le désert de Judée. Détruite vers l'an 530 dans la période byzantine, sa partie la plus ancienne date du III° siècle.

Le sol de la synagogue est couvert par une belle mosaïque décorée avec des fleurs de pétales (Cf. image). Une autre mosaïque, plus tardive, exposée au Musée Rockefeller de Jérusalem, contient un texte en araméen. Aucun doute n'est possible sur l'utilisation du Zodiaque, dans la mesure où l'on peut y voir la liste des des générations des Patriarches prédiluvians d'Adam à Japhet en deux rangées (Cf. ci-dessous), les signes des noms hébreux du Zodiaque, une liste des grands patriarches (Abraham, Isaac et Jacob)... A noter qu'y figure une malédiction pour le chercheur de vérité : " Celui dont les yeux errent sur la terre entière et voit ce qui est caché sera déraciné (...) et tout le peuple dira Amen "...

Liste des générations des Patriarches prédiluvians et correspondance astrologique
Liste des générations des Patriarches prédiluvians et correspondance astrologique

Ces patriarches antédiluviens avaient découvert les secrets du Zodiaque, inscrivant leur découverte sur un monument de pierre qui resta debout en son temps au Nord de l’Égypte, sur la Terre Siriadique comme ils l'appelaient. Elle correspond à l'endroit où la Grande Pyramide se trouve sur le plateau de Ros-Tau * (ou Rostawe). C'est la nécropole de Gizeh.

* Origine de l'Ordre de la Rose-Croix.

Patriarches prédiluvians

ENOCH/ENOSH

 

 

CAINAN / KENAN

 

 

MAHALALEL

 

JARED

 

 

 

 

 

  

ENOCH

 

  

 

MATHUSALEM

 

LAMECH

 

 

 

NOÉ

 

 

 

CHEM/SHEM

 

 

 

 

 

 

JAPHET et CHAM

Correspondance astrologique

Il est le signe des Gémeaux, signifiant " homme de compagnie ". Il est représenté dans le Zodiaque par deux mâles équivalents, deux hommes embrassant dans la communion, ou parfois (plus rarement) un mâle et deux femelles. C'est la réunion des deux amis Gilgamesh et Enkidu après leur combat (Bélier contre Taureau).

Il est le signe du Cancer, signifiant " rassemblement dans une maison, nid ou communautaire ". Il est représenté dans le Zodiaque par un crabe ou une créature semblable qui va rassembler sa progéniture avec ses pinces (la progéniture étant l'amas d'étoiles connu sous le nom Praesepe).

Il est le signe du Lion, signifiant " reconnaissance publique ", ou " chef divin ". Il est symbolisé dans le Zodiaque par un lion, le " roi des animaux ".

Il est le signe de la Vierge, signifiant " descente " ou " tomber " (de la racine yrd ), ou, en cas d'utilisation de branches, " abattage ". Le signe est encore parfois représenté avec une branche. C'est l’Épi de Blé (ou d'Orge, parfois une branche de Palm). Autrefois, le nom de JARED a été pris pour signifier prophétiquement la descente des fils de Dieu, ou l'arrivée des hommes en général. C'est la chute d’Ève dans la Genèse séduite par l'ange déchu Satan et le serpent. En réalité, le Centaure (Satan) pédophile est une figure fantaisiste qui prend la place du premier Décan de la Vierge en tuant également son fils, avatar de Horus. La constellation de la Vierge, couchée sur le côté, est effectivement identifié avec un arbre tombé. La chute de la Vierge est la prostitution sacrée de la femme et du fils.

Également dans le signe des Gémeaux, il est le signe de la Balance. Il signifie " enseigner ", " instruire ", " former ", etc.. Le signe représente le début de la pesée, une balance étant inférieure à l'autre, c'est à dire précisément le début du jugement ou de discernement. La Balance existe déjà en Égypte, utilisée pour la pesée du Cœur et le jugement dernier.

Il est le signe du Scorpion, signifiant " Armure d'homme " , " Guerrier " ou encore "Homme avec un Dard ", comme le Scorpion utilisant sa queue semblable à un arc. Chez les Égyptiens, il est assimilé à Seth.

Il est le signe du Sagittaire, signifiant " fondre ", " s'affaisser ", " grincer des dents ", " arc ", " plier " , "disparaître " ou "se dissoudre ". Dans certains Zodiaques, l'astérisme est représenté tout simplement par un arc tendu. L'arc chargé est aussi un symbole de la fertilité masculine, d'où le corps du cheval du Sagittaire dans d'autres zodiaques. Ce sens est mieux décrit par la figure d'un Centaure sauvage et dégénéré avec une pluie de flèches météoriques.

Il est le Signe du Capricorne, signifiant " repos " ou " secours ", littéralement le " couché d'un animal ". Il est symbolisé par un bouc, un cabri, une chèvre, une brebis ou une antilope, avec la queue d'un poisson, qui représente les deux phases de la vie de Noé, avant et après le déluge. Le déluge a été prédit par un rassemblement de toutes les planètes dans le signe du Capricorne, puis est arrivé dans le signe du Verseau.

Il est le signe du Verseau, signifiant " Nom ", en particulier le " nom de Dieu " et donc de son " Esprit ". Lorsque les Hébreux souhaitent porter l'Esprit de Dieu en eux, ils sont comme " appelés en son nom ". Le symbole de ce concept dans le Zodiac est le chadouf, une longue perche avec un sceau d'eau en équilibre sur un point d'appui, utilisée par les paysans du Proche-Orient pour puiser de l'eau de la rivière et la verser dans un fossé d'irrigation. L'eau symbolise l'Esprit (personne, âme), et le chadouf est la poignée utilisée pour mettre la main sur l'eau (Esprit). La longue chaîne d'étoiles dans le Verseau ressemble à la forme d'un chadouf. La constellation est connu en conséquence dans l'hébreu comme le " Seau d'Eau ".

Ils sont le signe des Poissons. Le nom Japhet signifie " Multiplication ", un poisson étant symbolique de l'augmentation de la descendance et des adeptes du culte. Il nage le long de l'écliptique, soit le signe de Cetus (Baleine), c'est à dire le chemin du monde, contrairement à la direction de l'autre poisson, qui nage vers le zénith du Zodiaque, c'est à dire le Ciel.


Les noms des trois signes finaux du zodiaque sont écrits " gdy wdly dgym ", signifiant littéralement " Capricorne Verseau Poissons ". Les deux premiers correspondent à la position de Noé et Sem, Cham et Japhet correspondant au signe double des Poissons. De ce fait, le signe du zodiaque alloué à Adam est le premier, le Bélier. Cependant, comme Adam a été traduit comme étant Enoch dans le jardin d’Éden (Genèse 2:15), puis après la chute qu'il a été transporté pour labourer la terre (Genèse 3:23), le signe du Bélier est représenté par son fils Abel et ses descendants.

Avec la grande transformation de l'âge ou ère des Poissons, la religion juive va largement évoluer, la mystique juive originelle étant écartée du culte car incompatible avec le dogme manipulé mis en place petit à petit, celui qui voit l'invention d'un culte phallique - patriarcal - pendant le Solstice d'hiver, c'est à dire le 21 décembre dans le signe du Capricorne, autrement dit un rituel de mort et de renaissance du Soleil dans sa course de l'année.

* Adam apparaît dans le signe voisin de la constellation Auriga, placée au-dessus du Bélier sur la corne de la constellation du Taureau. Il est figuré par une tête de chèvre que tient le dieu Nefertoum, ressuscité après le passage du fleuve Orion.

 

La continuité des anciens dieux d'Égypte et de Mésopotamie

Le contenu des livres saints hébraïques * établit qu'ils ne sont que des plagiats, leurs récits et personnages ayant été empruntés et falsifiés à partir d’anciens textes hindo-suméro-babylo-égyptiens. C'est ce que démontrent les récentes découvertes archéologiques, attestant que la manipulation des signes a commencé dès l’Égypte antique. Aussi tous les personnages de la Bible viennent des autres religions païennes, remplacés par un caractère juif. Le judaïsme est un système de contrôle des esprits - tout comme le christianisme et l'islam - avant d'être une religion.

Mythes et cyclicité du temps

La " mythisation " d’événements ou d’individus se retrouve dans plusieurs histoires très similaires, liées à la caractéristique du temps, cyclique et non historique *. Ainsi David et Goliath dans la Bible ont des points communs avec Persée et la Gorgone, ou encore Nestor contre Ereuthalion dans la mythologie grecque. Certaines versions de la Bible remplacent d'ailleurs David par Enanan, qui ressemble à Ereuthalion.

Il en est de même avec la ressemblance entre Bathsheba, la femme volée par David dans la Bible, et Hélène de Troie volée par Paris. Quant à Abraham qui fait passer Sarah pour sa sœur en Égypte, l'histoire est similaire dans la Bible avec celle d'Isaac et Rebekah.

Enfin le prophète Moïse présente un point commun avec l’histoire de l’adoration païenne de Baal Peor, qui voit à son origine le prophète Balaam, "le fils de Beor ", monter lui aussi sur la montagne. Beor est comparable au dieu solaire Shamash (akkadien, assyrien, babylonien), un dieu sauveur.

Ce sont toujours les mêmes archétypes qui sont utilisés pour raconter aux peuples une histoire, celle de faux dieux déguisés en humains, non la réalité sur les Lois de l'univers même si ces dernières s'y trouvent de manière sous-jacente, codées.

* Cf. Évolution de civilisation (2) Les synchronicités de l'Histoire & Fin de cycle (1) Fin des temps ou fin du temps ?

De la civilisation égyptienne

Le fond et même les formes principales de la doctrine égyptienne ont de grands et nombreux rapports avec celles de l'Inde. Comme celle-ci, la religion des Égyptiens avait pour principe et pour base le système d'émanation : la Divinité, la plénitude infinie de l’Être, sort peu à peu de ses profondeurs, pour se répandre successivement et par gradations dans toutes les sphères, même les plus basses, et vivifie ainsi par sa présence jusqu'aux moindres parties du grand tout *. Elle finit par se faire homme, souffre et meurt comme l'homme, mais toujours fidèle à elle-même, ressuscite par sa force divine et devient l'auteur et le conservateur du monde visible. Ce processus a été traduit par le mythe d'Osiris, qui a la plus grande ressemblance avec celui de Krishna. C'est le même culte antique des forces productrices et génératrices de la nature, le même dualisme : Shiva et Bhavani pour l'Inde, Osiris et Typhon pour l’Égypte.

Unis l'un à l'autre, Osiris et Isis sont l'être universel, l'expression de la nature, absolument comme dans Ardhanari-Iswara. Les éléments de la légende soit d'Osiris, comme plus tard d'Héraclès / Hercule, sont épars dans les diverses incarnations de Vichnou, dans celles de Rama, de Bala-Rama et surtout de Krishna, son frère. Celui-ci est noir comme Osiris. Leurs principaux attributs sont les mêmes, et tous deux, chose singulière, trouvent la mort sur un bois fatal, à la veille du dernier âge. Tous deux ont un cortège de nymphes et d'animaux ; la fécondité, les bienfaits de l'agriculture, marquent également leurs pas ; tous deux sont nommés et le roi de l'univers et le meilleur des hommes, le Bon par excellence. Dans Krishna-Bouddha comme dans Osiris-Agatho-démon, nous avons à la fois le principe vital des corps et le principe intelligent des esprits. La clé, qui ouvre le sein de la terre, se voit dans la main de Bhavani, comme dans celle d'Isis.

Bouddha, Krishna et Vichnou, qui ont tant d'analogie avec la planète de Mercure, avec la lune et avec le soleil, se retrouvent également dans Thot-Hermès, dieu-astre, dieu-verbe, dieu-homme, tenant à tout comme Bouddha, comme Brahmâ. L'un des Mercure est fils de Maïa, ainsi que Bouddha. Les dieux de l’Égypte sont assis sur le calice du lotus comme les dieux de l'Inde, et portent sa tige sur leurs têtes ou dans leurs mains. Il entre dans l'ornement de leur coiffure, dans ceux de leur trône et de leurs sceptres, dans les décorations de leurs temples. Le bœuf, qui représente Shiva sous divers aspects, a, dans l'Inde sa fête solennelle, comme Apis avait la sienne en Égypte.

Qui a pu transplanter les mystères des bords du Gange sur ceux du Nil ? Comment les doctrines cosmogoniques des Védas, les idées sociales de l'Inde, ont-elles pénétré jusqu'au midi de l'Afrique, jusqu'aux autochtones de l’Éthiopie ? Ou, peut-être, l'Inde aurait-elle emprunté elle-même sa civilisation à l'Égypte, que les anciens considéraient comme une source céleste, d'où émanait le principe de la vie, l'origine des êtres, et au-delà de cette vaste zone qu'arrosent des pluies périodiques, ils ne supposaient que l'immensité de l'espace.

Quelle que puisse être l'antiquité de la civilisation en Égypte *², ce pays n'a point encore trahi le secret des anciens jours, malgré de nombreuses explorations et d'audacieuses tentatives depuis Héraclée de Milet jusqu'à Champollion. Les savantes recherches de ce dernier n'ont pu faire encore trouver la clé des hiéroglyphes et le mystère des Pyramides, où sur une table de marbre blanc, appliquée au fronton d'une arcade, une inscription tracée en noir disait : " Le mortel qui parcourra seul cette route, sans regarder et sans retourner en arrière, sera purifié par le feu, par l’eau et par l’air, et, s'il peut surmonter la frayeur de la mort, il sortira du sein de la terre. Il reverra la lumière et il aura droit de préparer son âme à la révélation des mystères de la grande déesse Isis ". Les prêtres et les guerriers, véritables ordres privilégiés, tenaient sous le joug les classes productives et industrielles, les lois interdisant à ces deux castes toute occupation mécanique ou mercantile, consacrant ainsi la flétrissure du travail. Il n'y a pas à chercher plus loin la flétrissure de l'indigence, ce préjugé odieux s'étant propagé de l’Égypte sur le monde entier pour y jeter des racines si profondes, qu'aujourd'hui encore, dans les pays les plus civilisés, le riche fainéant est plus considéré qu'un ouvrier laborieux.

Ce n'était pas une organisation de l'enfance des sociétés consacrée par la religion car fondée sur la nature. Elle fut rendue permanente par la politique. A partir de là, le sacerdoce occupait toutes les charges importantes et gouvernait le peuple, au moyen de la superstition comme de la loi religieuse qui avait ce bon côté d'imposer une digue au despotisme. Les rois purent être déifiés par le concert d'une longue habitude d'adulation chez les prêtres et de stupide assentiment chez les peuples.

Dans les sacrifices qu'on faisait jadis à Osiris, jamais on n'entendait ni chant harmonieux, ni le son des instruments. Et pour cause, on célébrait le dieu du soleil mort. Sa divine couronne de fleurs de lotus était restée suspendue aux pointes des ronces. Elle était tombée dans les sables brûlants, dans le morne et lugubre silence des plaines arides du grand désert. Emblème de la prudence et de la force réunie, un sphinx colossal en garde encore l'entrée, sans avoir jamais révélé le secret dont il est dépositaire. Les Arabes l'appellent le Père de la terreur, Abou-el-houl. Tout dans les monuments de l’Égypte atteste jusqu'à ce jour l'instinct fratricide de la guerre. On voit toujours et partout dans cet empire séculaire des images de sang et d'oppression, le culte des forces destructives et des pouvoirs violents. En revanche, nulle trace de philanthropie universelle, de bienveillance pour le pauvre et le faible. Toute civilisation qui n'extirpe pas le militarisme finissant par périr, l’Égypte fut successivement conquise par les Assyriens, les Perses, les Grecs et les Romains, le sacerdoce se transmettant sous d'autres formes pour poursuivre son œuvre d'asservissement des consciences. Nous comprenons alors d'autant mieux le culte voué par les sociétés occultes comme la Maçonnerie à la trinité mortifère. Que peut-elle chercher aujourd'hui dans ces tristes régions si ce n'est la continuité du poison de l'esprit, de l'âme et du corps...

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le Mécanisme de l'Univers.

Les prêtres égyptiens montrèrent à Hérodote 341 statues de rois, qui s'étaient succédé de père en fils sans interruption. Ces 341 générations font une durée d'au moins dix mille ans. Ces statues en bois étaient conservées dans le temple d'Ammon à Thèbes.

Les Juifs n'appelaient jamais Dieu du nom de Père, mais du nom de Yahvé et El Schaddai. Celui-ci était le Scheitan ou Sheytan, autrement dit un " ange déchu ". Il signifie comme le An sumérien le monde des formes (Shei = chose), soit le démon, le monde à l'envers... Cet attribut découle du mot Schaddeim, signifiant la déchéance, El signifiant un grand ange. Si " El " a souvent été traduit par erreur avec le nom de Dieu, " Dieu " s'appelle dans la vieille langue orientale (Assyrien et Babylonian) " IL" (LUI), avatar du dieu sumérien Enlil (le seigneur). Dans le mythe de Enlil et Ninlil (sa femme), Enlil, jeune dieu, est banni de Dilmun , la maison des dieux, à Kur, pour le viol d'une déesse nommée Ninlil. Nous le retrouverons ultérieurement avec le mythe grec de l'enlèvement d'Europe par Zeus, de Poséidon, Neptune, etc..

Enlil est une figure directement inspirée des Égyptiens, en l'occurrence Horus. Il se retrouve dans la figure du Centaure *², assimilé à Mardouk (Nimrod) en Mésopotamie sous la forme d'un Taureau avec des ailes, un mélange des cultures grecque et sumérienne à Babylone. Ce même Mardouk/Nimrod se retrouve dans les figures du Jupiter romain et du Zeus grec.

Osiris/Horus, Mardouk/Nimrod, Zeus, Jupiter, Yahvé, Allah, soit la continuité du faux Dieu créateur et libérateur au gré de l'évolution des civilisations et du jeu mortifère de l'asservissement des consciences humaines... Des dieux esclavagistes, sans aucune autre raison d'être, si ce n'est par l'adoration hypnotique de leurs fidèles manipulés !

* Les dates de rédaction des textes de la Bible hébraïque sont parfois difficiles à établir, certaines datations faisant l'objet de débats entre experts et spécialistes. La majorité d'entre eux s'accordent toutefois pour situer son écriture entre les VIII° et II° siècle av. J.-C., et celle du Nouveau Testament entre le milieu du Ier et le début du IIe siècle.

Le Centaure est une figure fantaisiste du faux Zodiaque, qui prend la place du premier Décan de la Vierge en tuant son fils, avatar de Horus. La constellation de la Vierge, couchée sur le côté, est effectivement identifiée avec un arbre tombé. C'est la chute d'Eve dans la Genèse, séduite par l'ange déchu Satan déguisé en serpent. En réalité, la chute de la Vierge symbolise la prostitution sacrée de la femme et du fils, que l'on retrouvera sous diverses figures comme Isis en Égypte ou Sémiramis à Babylone. Le Centaure n'est ni plus ni moins que Satan dans son aspect pédophile...

Le combat similaire de Caïn et d'Abel et de Gilgamesh et Enkidu
Le combat similaire de Caïn et d'Abel et de Gilgamesh et Enkidu

Les premières versions de l’épopée de Gilgamesh, qui représentait vraisemblablement une comète, sont sumériennes, datant de 2.150/2.000 av. J.-C. Elles ont été rassemblées bien plus tard en une seule version (17-18ème siècle av. J.-C.). Puis après la désintégration de l’empire Hittite il y a eu une version babylonienne au 13-10ème siècle av. J.-C. La meilleure version est celle retrouvée dans la bibliothèque d’un roi assyrien du 7ème siècle av. J.-C. Il y a donc 1000 ans d’écart entre les premières et dernières versions.

Convergence biblo-sumérienne

Abel fils d'Adam a été jeté à corps perdu sur la Terre quand il a été assassiné par son frère Caïn. C'est le même sacrifice (assassinat) de Jésus sur la croix pour expier les péchés du monde, que figurent également le combat de Gilgamesh et Enkidu ou le meurtre de Romulus par son frère Remus dans la création de la civilisation romaine. Dans le faux Zodiaque, cette partie du ciel représente le passage de l'âge du Bélier à celui des Poissons (cycle de la précession des équinoxes) il y a environ 2000 ans. Le mythe solaire est ainsi identique à la mythologie classique (Hercule, Héraclès), aux judaïsme et christianisme, et au Coran. La Genèse et le Déluge des inventeurs de la Bible n'est qu'une copie de la culture égyptienne, déjà largement manipulée avec l'invention du mythe osirien.


Tout comme les Sumériens avec les Anunnaki, la religion juive s'établissant réalise ces changements de figures pour le nouveau culte en utilisant les ÉLOHIM *, soit des Aliens de l'espace, sous forme de constellations et de figures du Zodiaque de Denderah. Toutes deux au passage livrent les clés concernant la prédation trans-dimensionnelle des origines de l'humanité *². Au-delà du pillage mésopotamien dans l'épopée d'Enlil, Enki et Ninhoursag évoquant la punition et la perte de l'immortalité, que l'on retrouve sous les figures d'Adam et ses fils (Caïn et Abel) et d'Eve, la création juive vient indubitablement de la création égyptienne. C'est pourquoi certains spécialistes n'hésitent pas à aller plus loin, affirmant que les Pharaons d’Égypte étaient aussi les Patriarches de la Bible. Selon une théorie, il y a plus de trois mille ans, le sud de l’Égypte était aussi connu sous le nom de " Judée ", la grande ville de Thèbes en Égypte du Sud ayant comme deuxième nom " Jérusalem ". Pour eux, toute l'histoire biblique se serait déroulée en Égypte ...

* Le nom Élohim est un terme qui signifie généralement " dieu " (au singulier ou au pluriel) dans la Bible hébraïque.

Cf. La nouvelle religion universelle.

L'invasion des aliens Élohim

C'est bel et bien le texte mésopotamien qui a été repris pour les Saintes Écritures avec des éléments et des rituels de l’Égypte antique. Il voit AN (Anu ou Anus) et KI (la vie manifestée) comme les descendants de Absu, les eaux primordiales, et de Tiamat, la (terre) chaotique primordiale. Les Sumériens utilisant le Zodiaque avec les figures de l’Égypte dans le sens contraire de la rotation zodiacale, les textes de la Genèse biblique tout comme l'épopée de Gilgamesh racontent une histoire en utilisant le soleil de la journée et de l'année, qui est ni plus ni moins que le culte d'Aton le dieu égyptien. 

Le récit de " l'’Apocalypse " de saint Jean est quant à lui calé sur le " Livre d’Hénoch ", et aurait été composé, selon la majorité des spécialistes, entre le début du second tiers du II° siècle avant notre ère et 64 avant J.-C., soit au moment où le culte commence à être modifié pour la création de la nouvelle ère dite des Poissons *. Hénoch, dont le Livre n'est pas retenu et pour cause par les rédacteurs falsificateurs de la Bible, livre les clés explicatives de l'humanité à travers ce qu'il nomme les " Géants Néphilims ". Autrement dit des Maîtres reptiliens de l'Espace, dominateurs des esclaves humains aveugles *. Ces Géants sont issus de l’union coupable des " Veilleurs du Ciel ", autrement dit des anges déchus, et des " Filles des hommes ". S'ils ont fini par être détruits, leurs esprits corrompus car issus de leur chair sont restés sur la terre, c'est-à-dire logés dans l'ADN biologique humain et dans la psyché. Ces " esprits mauvais " ne cessent de s’élever contre les enfants des hommes, et ce jusqu’au jour du "Jugement ". En d’autres termes, les " mauvais anges " contre lesquels lutte l'Archange Mikaël ne sont pas des hommes ordinaires, profanes et ignorants, y compris satanistes. Ce sont ces entités évoluées qui ont séduit " les filles des hommes ", à entendre comme leurs intelligences et âmes et non sur un plan genre sexué, et ce au moyen de fausses doctrines et par des inventions perverses. C'est sur ces dernières qu'ils fondent leur domination temporelle et leurs crimes contre les " Justes ", l'Ange déchu qu'est l'humain.

Depuis, les puissants Néphilims, rebaptisés " Anunnaki " en Mésopotamie, dominent les aveugles avec les secrets des Étoiles volés aux anciens survivants du déluge et manipulés *. Ils sont les " nuages " et " nuées " qui recouvrent les yeux comme la conscience anesthésiée de l'être humain illusionné par la Matrice asservissante *², se contentant de la fausse vérité par les élites dominantes sans rechercher au fond de lui-même, dans son inconscient, l'éternelle Vérité qui y est cachée. 

Les pharaons, rois, empereurs, présidents et autres seigneurs étant toujours plus grands que leurs sujets dans la disposition de la matrice pyramidale, il n'est donc pas question d'une race " d'homme géant ", mais bien de pouvoir sur la ruche ignorante...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Les figures positives originelles rayées de la carte du ciel

Chez les Égyptiens antiques, ce qui est féminin est positif, tout ce qui est masculin étant maléfique. Il y a par là-même un risque certain de confusion avec les figures du ciel égyptien du zodiaque, une figure féminine ne représentant pas obligatoirement une femme et un principe féminin. Ainsi la figure de la Lune, associée à Osiris, alors que Hathor (plus tard Isis) porte la couronne solaire.

Les falsificateurs vont trafiquer cet explicatif. C'est ainsi que dans leur carte les Anges (les hommes) deviennent exclusivement des entités "maléfiques" (puisque chassés du Ciel) au service du seigneur terrestre régnant. Bien que présentés sous des atours positifs, ils ne sont que des leviers psychologiques sur la masse ignorante dans leur combat dual entre Anges blancs (les forces de la Lumière) et les Anges noirs (les forces des ténèbres). En prenant position pour ou contre dans ses invocations, l'homme prie en fait ses propres " démons " intérieurs, et est maintenu dans la division qui empêche sa transformation de conscience. Il en est de même pour les Archanges, dans le combat symbolique entre Michael et Lucifer. Anges et Archanges sont censés être les représentants du Divin, alors qu'ils ne sont que ceux du faux divin, demeurant dans le bas astral. En les invoquant, l'humain illusionné célèbre ses propres geôliers, lui faisant croire qu'ils le protègent alors qu'ils l'asservissent. Seul l'Ange gardien, autrement dit l’Âme, le Soi supérieur, la supraconscience, est salvateur ... Encore faut-il savoir s'extraire du piège mortel de la dualité *...

C'est ainsi que le culte en Mésopotamie puis dans le croissant fertile, qui forge d'abord le judaïsme avant que de s'étendre au christianisme puis à l'islam, est devenu exclusivement masculin, patriarcal. Tout comme les anges, les déesses de l’Égypte sont enlevées du ciel ou transformées en prostituées...

* Cf. La dualité décodée.

 

La continuité d'un premier monothéisme avorté

A l'origine du culte solaire

Le premier des cultes du monde est celui du Soleil et du Feu. En effet, de tous les Éléments connus de la Science Physique, le Feu est celui qui a toujours échappé à une analyse définie. On affirme avec assurance que l'atmosphère est un mélange d'oxygène et d'azote. Nous regardons l'Univers et la Terre comme de la matière composée de molécules chimiques déterminées. Nous disons que l'eau est chimiquement un composé d'oxygène et d'hydrogène. Mais qu'est-ce que le FEU ? C'est l'effet de la combustion, de la chaleur, de la lumière et du mouvement, et une corrélation de forces physiques et chimiques en général. Cette définition scientifique, imprécise, est philosophiquement complétée par une définition théologique qui explique que le feu est " l'instrument du châtiment, la punition des endurcis dans un autre état " (spirituel). C'est pourquoi le Feu est considéré comme la réflexion la plus parfaite dans le Ciel comme sur la Terre de la FLAMME UNE. C'est la Vie et la Mort, l'origine et la fin de toute chose matérielle. C'est la " Substance " divine." Ainsi les " Adorateurs du Feu " montrent plus de science dans leur croyance et de vérité dans leurs superstitions que toutes les spéculations de la physique et du savoir modernes. 

Il y a un lien entre le dieu maya Quetzalcoatl, le phénix, Vénus (l’étoile du matin) et l’initiation. L’ennemi de Quetzalcoatl était son frère Tezcatlipoca (nous retrouvons cette dualité dans la Bible avec Caïn et Abel). Tezcatlipoca est un dieu qui arriva après le cataclysme qui mit un terme à l’Atlantide. Il lui manque d’ailleurs un pied, ce qui représente le pied de la Déesse Mère, mesure sacrée. Il y a un déséquilibre sur terre depuis ce cataclysme. Les Aztèques ont détruit le culte de Quetzalcoatl, le transformant en sacrifices au soleil. Ils ont gardé des symboles de la culture Toltèque comme le quinconce, l’emblème du soleil, formant une croix. Ce symbole, devenu la croix de Quetzalcoatl, montre le centre, la réconciliation des opposés, le plexus solaire. Il signifie la transcendance de la souffrance et du " ressenti " du coeur, pour que l’homme comprenne la réalité spirituelle.

Aton est un dieu éphémère de la mythologie égyptienne du Nouvel Empire (cinq siècles de -1552 à -1069 av. J.-C.), le premier à être institutionnalisé comme unique. Si le pharaon Amenophis III dit le bâtisseur lui donna un rôle prédominant durant son règne, c'est son fils, Amenophis IV, qui le personnifie du disque solaire (il était jusqu'alors représenté sous les traits d’un homme à tête de faucon). Aton est ainsi le dieu unique de l’Égypte, l'aspect visible du dieu Soleil, dont les rayons terminés par des mains tendent la clef de vie (Ankh) aux humains. Ses rayons sont les rayons divins qui transmettent la vie sur terre (Cf. image). Bien entendu, les intercesseurs entre Dieu-Aton et le peuple sont le couple royal, toute prière à " Dieu " devant passer par les enfants royaux du Soleil sur terre.

Amenophis IV prend le nom de Akhenaton, soit " celui qui est utile à Aton ", et construit pour lui une nouvelle capitale, Akhetaton signifiant " l’Horizon d’Aton ", dans la ville d'Aket, le nom ancien de Tell el-Amarna, entre Thèbes et Memphis sur la rive Est du Nil en Moyenne Égypte. Il interdit le culte des anciens dieux, et retire au puissant clergé traditionaliste - les prêtres d’Amon - le pouvoir et les richesses qu’ils avaient accumulés. Le culte d'Aton " père et mère de toute création " est imposé aux Égyptiens, substituant à la tradition d'Amon-Rê * en vigueur un culte solaire sans ésotérisme, qui est le culte des Aryens.

En fait, Akhenaton, pharaon dégénéré, a en vue la destruction systématique de la religion égyptienne. Elle passe par le "colonialisme" des Aryens du Mitanni *² qui, par leur mainmise sur l'Égypte, ont pour objectif de la substituer à leur terroir d'origine envahi lentement par leurs grands rivaux Assyriens et Hittites. Groupés autour d'Akhenaton, fils d'une reine d'Égypte de souche mitanienne et marié à une autre Mitanienne - la reine Néfertiti - d'un fanatisme absolu, les nobles du Mitanni entendent se partager en fiefs le pays, à la manière aryenne. Au préalable, ils doivent pousser le peuple égyptien vers sa dégénérescence, en l'amputant de sa religion polythéiste de portée cosmique. L'Égypte se banaliserait ainsi par cet alignement patriarcal avant l'heure.

Mais les Égyptiens se révoltèrent contre cette religion élémentaire, vidée de sa substance sacrée explicative, et de ce fait sans aucune portée métaphysique universelle. Le culte rendu à l’astre était bien trop abstrait dans leur mentalité. Ils n’étaient pas encore prêts pour être totalement coupés du divin. À la mort d’Akhenaton (-1338/-1337), le culte d’Aton retourne dans l’oubli et le culte d’Amon est rétabli par le général Horemheb, inaugurant la dynastie des Ramsès. La ville d’Akhetaton est abandonnée et la cour retourne à Thèbes. Si le premier monothéisme officiel du monde n'a duré que huit ans, il prépare les esprits à une mise en œuvre d'une toute autre portée quelques temps plus tard ...

* Ammon (nom grec qui signifie " sablonneux "), c'est l'Homme ou le Christ cosmique, que les Égyptiens identifièrent avec leur dieu suprême Amon. Mammon, c'est son reflet perverti. Il est un faux Christ cosmique.

* Mitanni est un royaume du Proche-Orient ancien, dont le centre était situé au nord-est de la Syrie actuelle, à peu près entre le XVII° siècle et le XIII° siècle avant notre ère. Il était peuplé en majorité de Hourrites, et dont l'élite régnante présente des traits archaïques indo-aryens. À son apogée, le Mitanni rivalise avec les autres grandes puissances du Moyen-Orient de la période, les Égyptiens et les Hittites, avant que les conflits contre ces derniers et les Assyriens ne causent sa chute.

Amon

Khnoum (Chnoum ou Khnum) était un dieu bien plus ancien qu’Amon, représenté doté de cornes fortement spiralées. Amon était parfois également représenté sous les traits d’un bélier, mais le plus souvent avec des cornes lisses et à peine courbées. Or les moutons les plus anciennement domestiqués en Égypte avaient des cornes vrillées, tandis que ceux qui possédaient des cornes lisses appartenaient à une race moins caractéristique, introduite plus tardivement dans le pays.

Amon est l’une des principales divinités du panthéon égyptien. Son nom vient d'Imen, " le Caché " ou " l’Inconnaissable ", traduisant l’impossibilité de connaître sa " vraie " forme, car il se révèle sous de nombreux aspects. Il est Imen achâ renou, " Amon aux noms multiples ". Selon les traditions, il s'est créé lui-même à partir du Chaos primordial, ou a été créé par Thot. Ses attributs sont le disque, image du soleil, les cornes et le fléau. Il est figuré tantôt avec une tête de bélier, tantôt avec un visage humain, portant parfois les cornes qui naissent au-dessus des oreilles (Cf. images).

A partir de la XIX° - XX° Dynastie, Amon se manifeste sous la forme de Rê. Amon-Rê est ainsi le dieu Soleil associé au Pharaon. Atoum-Rê est le soleil du soir, et Ammon est l'astre Jupiter. L’Oasis d'Amon (l’Éden) devint ainsi l’Oasis de Jupiter- Ammon, le " Jupiter des sables ".

Il est le Taureau sacré que l'on retrouve en Mésopotamie (le dieu Marduk), le " Monarque " latin Jupiter étant un Bélier compte-tenu du changement d'ère. C'est pourquoi Alexandre le Grand, conquérant de l’Égypte alors sous domination des Perses, fait frapper des pièces à son effigie avec les cornes d'Amon. Moïse était aussi représenté avec des cornes, symbole de pouvoir et de puissance divine.

Phrixos et Hellé
Phrixos et Hellé

Symbolique du Bélier

Le bélier est un symbole alchimique. Le bélier, c’est Aries, le premier signe du zodiaque, associé à la Toison d’Or, que l'on retrouve en bleu dans l’Ordre de la Toison d’Or, datant de 1429, qui fait référence à la légende de Jason et les Argonautes (Castor et Pollux, Hercule et Orphée). Elle commence avec celle de Phrixos et Hellé qui, voulant échapper à leur belle-mère Ino, se voient prêter par Zeus Chrysomallos, son bélier ailé à la toison d’or et aux cornes d’or. Lorsque Phrixos est mort, son âme n’était pas en paix, et hantait les héros de Grèce, suppliant alors de rapporter la Toison d'Or, surveillée par un dragon. Ce qu’a dû faire Jason est similaire à ce qui est rapporté dans le Culhwch ac Olwen, l’un des premiers textes mentionnant le roi Arthur et ses chevaliers qui voit le héros gagner un chaudron, comme dans le mythe grec (le chaudron est apporté par Médée à Jason).

Les Égyptiens appelaient la constellation du Bélier la Toison. C’était aussi un titre donné à l’étoile Capella. Les romains appelaient le Bélier Arcanus, arcanum signifiant le mystère. En astrologie, le Bélier est gouverné par Mars, le dieu de la violence * qui n’avait plus qu’un seul œil. Ceci n’est pas sans rappeler le mythe de Lucifer, et son émeraude verte - le troisième œil - devenue le Graal ... soit de l'asservissement à la matière, soit de sa libération pour " ascensionner " !

* Les Babyloniens appelaient Mars " Nergal ", craint pour sa violence. C’était le Seigneur de la Destruction.

Akhenaton et Nefertiti les destructeurs dévoyés

Le souffle d'Aton alias Akhenaton (Cf. image 1) marque un changement d'âge et la création d'une nouvelle religion. Le Pharaon au physique particulier (ossature grêle, poitrine étroite, ventre proéminent, visage allongé à la bouche sensuelle, crâne volumineux et fuyant, nuque d'hydrocéphale) tue Amon le caché (le couchant) dont le symbole était le Bélier pour le nouvel Aton rayonnant (le levant). C'est la création d'un nouveau soleil, et cela n'était que l'accomplissement d'un cycle qui se répète en relation avec la précession des équinoxes. Il bouleverse ainsi le temps d'un règne l’histoire de l'Égypte antique, en accélérant l'évolution théologique commencée par son prédécesseur par l'imposition d'un culte exclusif. La réelle innovation d'Akhenaton fut d'imposer sa logique unilatérale et dogmatique, refusant tout pluriel de la notion de divinité, ce qui se traduisit par une intolérance envers les autres divinités du panthéon égyptien que le pharaon considérait comme néfastes à sa doctrine personnelle. Et comme les Hébreux pendant leur exil égyptien étaient adorateurs du dieu Aton *, ils ne pouvaient que l'imiter de retour chez eux...

Quant à son épouse Nefertiti (" la belle est venue ") à la beauté légendaire (Cf. image 2), elle disparaît des inscriptions à la mort d'Akhenaton, ce qui entraîne nombre de spéculations et interprétations, tout comme son remplacement par leur fille Meritaton (Cf. image 3). Une théorie très répandue parmi les égyptologues est que Nefertiti était en fait un garçon marié à Akhenaton dès l'âge de quatorze ans *². Ceci expliquerait pourquoi Nefertiti se comportait comme un pharaon, et avait le même statut que son époux. Elle/il aurait réapparu dans la même année que le pharaon Schmenkare, qui devint le Roi après la mort d'Akhenaton. A la mort de Schmenkare/Nefertiti, c'est son jeune beau-frère Toutankhamon (Cf. image 4) qui monte sur le trône.

Selon une autre théorie, Nefertiti serait Meritaton, et/ou Ankhsenpaamon, l'épouse de Toutankhamon. Elle serait donc la grande épouse Royale de plusieurs Pharaons qui pourraient être ses fils ou ses neveux, cela afin de garder son titre. Cette histoire est proche du mythe babylonien de Sémiramis et de Nemrod qui voit la Reine de Mésopotamie épouser son fils Tammuz à la mort de son mari.

Nous sommes bel et bien dans le fonctionnement dévoyé et corrompu élitaire si prisé par le système prédateur.

* Dans le tombeau de Toutankhamon, ouvert en 1923, figuraient des inscriptions rédigées en hiéroglyphes insolites, certaines lettres ressemblant à s'y méprendre à l'alphabet hébreu. Sur un mur du tombeau, la signature gravée du pharaon, AÏ, dont le nom, en hiéroglyphes, ressemble à celui de Dieu dans la Bible araméenne, est prononcé ADONAÏ (Aton-Aï). Quant à la Table des 10 commandements, elle n’est que la table d’Osiris présente sur sa stèle.

L'égyptologue britannique Joann Fletcher aurait retrouvé la momie de la légendaire Nefertiti dans la Vallée des rois près de Louxor (tombe baptisée KV35). Selon des experts égyptiens, cette momie serait celle d'un individu de sexe masculin âgé de 16 à 19 ans.

La religion d'Aton est très certainement à l'origine du judaïsme, qui lui emprunte beaucoup de ses concepts (interdiction de représentation du Dieu afin de supprimer les différenciations de représentation qui divisent les peuples, rite de la circoncision...), et qui voit le jour dans la population hébreue d’Égypte moins d’un siècle plus tard (c’est la thèse de Sigmund Freud dans L’homme Moïse et la religion monothéiste). En répétant des légendes qui font référence au même personnage "mythisé " sous les traits de Moïse, Abraham, Isaac, ou Jacob, la Bible déroule une histoire qui ressemble beaucoup à Akhenaton, qui a été rayé de l’histoire après son règne, dit période amarnienne. On retrouve dans tous ces personnages les mêmes thèmes : une belle femme (Sarah vs Nefertiti) associée à un homme imposant un culte monothéiste, autour duquel s’est formé un gros scandale engendrant la guerre.

Même si cela relève de l'interprétation, nous pouvons établir quelques autres parallèles interpellants avec la Genèse biblique, qui accréditent la manipulation effectuée. Le successeur de Toutankhamon est pour une courte période le pharaon Semenkaré, puis c'est l'avènement de Ramsès Ier (Ra-Moses ou Men-Pehty-Rê) vers -1315/-1314, qui se considère clairement comme le fondateur d'une nouvelle dynastie. Ram signifiant Bélier, il est le premier Pharaon de l'âge du Bélier. A sa mort précoce lui succèdent Horemheb, puis le général AY, l'oncle de Toutankhamon et père de Nefertiti. Dans la Bible, Ramsès deviendrait Moses, autrement dit Moïse, Akhenaton serait Abraham, et le général AY le divin Père, nommé Aton-AÏ (Adonaï), adoré en tant qu’incarnation d’Aton et de successeur de Akhenaton. Quant à la reine Nefertiti, elle serait comme première femme de la religion d'Aton la création de Eve pour le nouveau culte avec Adam (Aton). Le souvenir de la ville d’Akhenaton - Akhetaton -, où se trouvait le jardin du roi avec l’arbre interdit dont les fruits lui étaient réservés, les mythes cosmogoniques et les rites, avant d’être réécrits lors de l’Exil à Babylone, viendraient donc d’Égypte.

Pour instaurer le nouveau culte exclusivement basé sur le soleil de la journée (qui existait déjà avant), il est ordonné l’Exode des envahisseurs Hyksôs / Hébreux hors d’Égypte après deux cents ans d'esclavage et leur déportation dans le pays voisin, la terre de Canaan, afin de coloniser la région tout en créant une zone tampon avec les envahisseurs asiatiques et les Perses, et ce en échange de la liberté du culte. Ce pacte avec les Hyksôs / Hébreux adorateurs de Seth * leur permet de se retrouver en terre de Canaan avec leur dieu égyptien Seth et le nouveau culte du soleil au zénith.

Si le pillage du culte égyptien d'Aton semble plausible, il y a aussi un pillage dans l'épopée sumérienne d'Enki et Ninhoursag ("Ma côte me fait mal "), tout comme la punition et la perte de l'immortalité d'Adam et Eve sont dans l'histoire mésopotamienne d'Adapa.

* Les Hébreux adoraient particulièrement une forme du dieu Seth en tant que Père de la nouvelle religion. De ce fait, Seth représente aussi celui qui va tuer le culte des anciens en modifiant les symboles. Il est le destructeur.

Quoi qu'il en soit, le peuple Hébreu ne dissimule pas ce culte de Mammon dissimulé, comme l'indique le Livre de l'Éducation paru au XIV° siècle en Espagne, texte qui expose les 613 préceptes religieux du judaïsme. Cet ouvrage très populaire, paru à de nombreuses reprises, est subsidié par le gouvernement israélien. C'est ainsi que, entre autres, le juif religieux apprend depuis sa plus tendre enfance dans les écoles Talmud-Torah que les non-juifs sont comparables aux chiens ...

La Loi de Moïse

De David à Élie (ou Élysée et Jéhu), c’est le dieu tribal et guerrier Yahvé qui se réduit à l’unité distinctive contre les religions locales pratiquant le culte de Baal. La première mention de " La loi de Moïse " est située sous Josias (découverte du livre de la Loi R22-8), le 16ᵉ roi de Juda de -639 à -609, et qui est célébrée ainsi : " Il n’y eut avant lui aucun roi qui se fût, comme lui, tourné vers Yahvé de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force, en toute fidélité à la Loi de Moïse, et après lui il ne s’en lèvera pas qui lui fût comparable. " R22-25.

En fait, bien que Josias ait eu un rôle crucial en détruisant tous les temples locaux au profit du seul temple de Jérusalem, édictant aussi un code unifié des rites (qu’il a peut-être attribué à Moïse), cette mention elle-même est plutôt une anticipation, située avant l’exil babylonien pour le légitimer, de l’institution de la Loi hébraïque par les prêtres Esdras et Néhémie *, postérieurement à l’exil où les prêtres ont acquis la suprématie politique grâce aux Perses. Cette Loi, attribuée à Moïse, en empruntant de nombreux traits aux Lois assyriennes et au monothéisme de Zarathoustra, donnera son caractère au judaïsme en le fondant sur cette Loi écrite supposée divine (contrairement aux lois assyriennes) et qui, désormais, témoigne contre son peuple.

Cette nouvelle religion, véritable monothéisme, se trouve exprimée dans le Deutéro-Isaïe. Du temps de " Moïse " et de l’arche d’alliance la Loi se réduisait au serment de fidélité au dieu de la communauté (Jos23-6), inscrit par la circoncision, et, sans doute, au Shabat et à la fête de Pâque détournée de son sens païen naturaliste en célébration d’un événement historique.

* Principaux " maîtres d'œuvre " de la reconstruction de Jérusalem et de la création du nouvel Israël.

Les 613 préceptes

Les préceptes (mitzvot) de la Torah, la " Loi " orthodoxe du judaïsme, ont été étudiés depuis Moïse, puis par le Talmud - texte fondamental du judaïsme rabbinique - qui le premier en donne le décompte de 613. Les études théoriques ont commencé à être consignées à partir de Rabbi Shim`on Qayyara (ou Rabbi Chimon Bar Yo'haï). Les préceptes ont aussi été traités sous forme poétique – appelés Azharot – en facilitant l’apprentissage.

Cette étude des 613 préceptes est destinée aux enfants, suivant la progression de la lecture hebdomadaire de la Torah. Son ouvrage, le livre de l’Éducation (Sefer ha-Hinnukh), est devenu un livre de référence. L’étude des préceptes permet de distinguer les préceptes positifs et négatifs, ceux actifs de nos jours, ceux relatifs à l’homme et à la femme, au Temple, au monde agricole, aux animaux, aux lois alimentaires, à l’hygiène, au commerce, à la société, aux tribunaux, et ceux qui n’ont pu être activés qu’une seule fois.

 

L'invention dévoyée du peuple Juif

Si l'histoire racontée par la Bible correspond à une manipulation du Zodiaque, il en est logiquement de même pour celle du peuple Juif antique. Là encore, le décryptage du Zodiaque en livre les clés.

Nous savons que le dieu des dieux Zeus (Jupiter pour les latins) forme avec Ganymède le " couple pédérastique divin ", manière de dévoyer la référence sacrée païenne d'alors supposée trôner au sommet de l'univers, et qui " légitimera " dans la continuité les pratiques ecclésiales d'une partie des élites religieuses des grandes religions du Livre qui succédèrent aux cultes païens. Le judaïsme n'y dérogera pas, le ver dans le fruit se retrouvant dans les figures de David et Jonathan (Cf. images 1 et 2 - œuvres du peintre vénitien Cima da Conegliano et de La Somme Le Roy au British Museum). Le mythique roi David ne serait en fait qu'un avatar du dépravé babylonien Nemrod. Dans l'histoire religieuse juive, il devient roi en faisant une alliance avec Jonathan, prince du royaume d'Israël à l'époque où son père Saül est roi. Si le texte biblique ne présente pas explicitement la nature de la relation entre les deux hommes, et malgré l'incontournable controverse quant à sa véracité, l'interprétation religieuse traditionnelle et dominante de la relation est celle d'un amour platonique - homosocialité - quand d'autres moins lisses la qualifient sans ambages d'homosexuelle *. Ainsi la chercheuse scientifique états-unienne Susan Ackerman, qui estime qu'il y a dans la Bible hébraïque un langage hautement érotisé présent dans six sections différentes pour décrire cette relation, dont la " chanson de l'Arc " disant que l'amour de Jonathan pour David " était plus beau que l'amour des femmes ". 

La constellation Canis Major (Grand Chien) du Zodiaque traficoté (Cf. image 3) fût aussi représentée sous les traits du roi David par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum daté de 1627 (Cf. image 4), le vieux " bonhomme " jouant d'un instrument de musique avec un archet en présence d'enfants. Il ne fait que remplacer la déesse égyptienne Neith-Hathor, l'archet remplaçant l'arc de Neith. C'est ainsi que le masculin dévoyé remplace le féminin sacré dans l'Art, la Culture et les mythes...

* David & Jonathan est une association LGBT loi 1901 pour les homosexuel(le)s, les bisexuel(le)s et les personnes trans en recherche spirituelle.

L'intention sous-jacente est claire, même si elle ne peut qu'être rejetée par les gardiens du politiquement correct servi aux illusionnés du système. Par ce symbolisme logé dans l'inconscient, les Juifs sont appelés à former un peuple, une nation " arc-en-ciel ". Ils sont comme les Grecs les homosexuels de l'antiquité, ce qui " justifiera " entre autres - l'accusation de peuple déicide demeurant majeure - dans l'inconscient collectif leurs marginalisation et ghettoïsation.

Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIX° siècle, n'ont jamais perçu la Bible comme un livre d'histoire. A leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier Temple. C'est ce que ne cessent de confirmer depuis les travaux de nombre de chercheurs qui, analysant et disséquant, déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Avec les religions, tout est bidon. Pourtant, c'est bien la conception historique qui constitue toujours et encore la base de la politique identitaire de l’État d’Israël. En donnant crédit à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, elle alimente ipso facto la ségrégation, refusant soixante ans après sa fondation de se concevoir comme une République existant pour ses citoyens. Pour quels intérêts ?

 

L'identité juive originelle

Un peuple est selon la définition académique un ensemble de personnes vivant en société, sur un même territoire, et unies par des liens culturels. Si depuis 1948 et la fondation de l’État d'Israël cette identité est affirmée juridiquement, être Juif hors d’Israël sous-tend l'appartenance à un peuple spirituel, qui par-delà le religieux, passe par l'adhésion en des valeurs communes à caractères éthique comme philosophique. Ces dernières puisent indéniablement dans le socle religieux du judaïsme, tout particulièrement incarnées dans les dix commandements. Elles font que la grande majorité des Juifs, bien que disséminés dans le monde, se considèrent comme formant un peuple unique, autrement nommé " Diaspora ".

Dans la pratique moderne, le terme " Juif " inclut à la fois l'individu qui pratique le judaïsme et l'individu qui, même sans pratiquer cette religion, s'identifie comme Juif en vertu de son héritage familial et culturel. Longtemps considérés comme déicides par les chrétiens, les Juifs ont été, très souvent au cours de l'histoire, victimes de brimades, de discriminations, de pogroms (émeutes) et de persécutions. Le point culminant fut atteint dans la première moitié du XX° siècle avec l'entreprise d'extermination menée par les nazis, un génocide appelé Shoah (" catastrophe " en hébreu), qui a provoqué la mort de 5 à 6 millions de personnes selon les estimations des historiens.

Israël est un modèle identitaire puissant, qui concentre des lieux saints à caractère universaliste sur son propre territoire, comme le démontre le " découpage " de Jérusalem. A la différence du christianisme et de l'islam, les mythes fondateurs du judaïsme ont vu le jour dans la région où Israël est implanté, conduisant culturellement l'Israélien à considérer qu'il embrasse sa terre par sa généalogie, par son culte et par son corps, même si tout ceci est considérablement idéalisé. C'est pourquoi la transmission du savoir dans une famille juive entre un père et un fils, une mère et une fille, est une valeur à caractère fondamental, considérée comme permettant la survie culturelle du peuple Juif hors d’Israël.

La mosaïque ethnique d’Israël étant diverse et plurielle *, elle pose naturellement la question de ses véritables origines, celles des Hébreux et de ce qui en découla, l’Israël biblique.

*Shlomo Sand, professeur à l’université de Tel-Aviv, s’est appliqué à démontrer que le peuple Juif est le composé d’anciens païens Berbères d’Afrique du Nord, d'Arabes du sud de l’Arabie, de Turcs de l’empire des Khazars notamment convertis au judaïsme entre le IVe et le VIIIe siècle de notre ère. Selon lui, les Palestiniens sont probablement issus d’Hébreux ayant embrassé l’islam ou le christianisme.

Le sionisme

De l'hébreu Sion, l'une des collines de Jérusalem, c'est un mouvement né à la fin du XIX° et au début du XX° siècle, visant à la création d'un État juif indépendant en Palestine. La version " politiquement correcte " est qu'il s'est développé sous la pression des discriminations et des pogroms d'Europe centrale, mais aussi à cause du choc provoqué par l'affaire Dreyfus. Cependant, plus politique que religieux, le sionisme trouve son inspiration dans le sentiment mystique de l'avènement messianique et du retour du peuple Juif sur la Terre Promise *, soit la doctrine raciale et élitiste élaborée par des prêtres lévites en 458 avant J.-C., telle que développée dans la Torah et le Talmud. Elle est celle de la destruction et du meurtre des " païens ", soit l'explication de l’histoire tragique d’un peuple voué à une mission destructrice et prisonnier de cette doctrine folle qui commande à la fois leur Exil chez les païens et en même temps la destruction ultime de ces païens jusqu'au couronnement final lorsque tous les " Juifs " seront réunis sur la " Terre promise ".

Le journaliste et écrivain austro-hongrois Theodor Herzl (1860/1904 - photo), juif progressiste qui n'était absolument pas religieux, en fut le principal organisateur (premier congrès à Bâle en 1897), et s'il rencontra des oppositions au sein même de la Diaspora juive, il devint l'espoir pour les communautés persécutées d'Europe orientale. Après que le mouvement sioniste ait refusé le territoire de l'Ouganda par les Anglais, la "déclaration Balfour " *² en 1917, adressée à Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937), éminence de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste, permit la création d'un Foyer juif en Palestine, qui fut à l'origine de la création de l'État d'Israël en 1948, après avoir bénéficié (entre autres) du soutien financier du régime ... nazi, des accords ayant été signés en bonne et due forme qui n'ont jamais pu être démentis compte-tenu des preuves incontestables établies, notamment de source juive *³.

Le changement du sens du mot " Juif " opéré dans l'esprit des gens à partir du XVIII° siècle a eu comme conséquence que quasiment plus une seule personne dans tout le monde anglophone ne considère encore de nos jours un " Juif " comme un " Judéen " au sens pourtant littéral du mot. Dans l’esprit des gens, ce mot fait référence à un ensemble de cinq théories qui sont universellement admises :

· Un " Juif " est une personne qui professe la religion du judaïsme.

. Un " Juif " est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux anciens Sémites.

· Un " Juif " est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine : les Israélites ou les Hébreux.

. Un " Juif " est une personne qui bénéficie par son origine d’une sorte d’élection divine, et qui de ce fait présente par son histoire des caractéristiques culturelles supérieures, sous-entendu dont les autres races sont dépourvues.

· Un " Juif " est " Juif " tout à la fois par ses racines, sa religion et son identité nationale.

Autant dire une totale manipulation de l'histoire originelle, pouvant expliquer une partie du ressenti à l'égard du peuple Juif, moins pour l'aspect religieux qu'à l'encontre d'un mouvement politique manipulateur en son sein.

* Cf. Prophétie du changement.

La Déclaration Balfour de 1917 est une lettre ouverte datée du 2 novembre 1917, signée par Arthur Balfour, le Foreign Secretary britannique. Elle est adressée à Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937), éminence de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste, aux fins de retransmission.

*³ Cf. Philippe Alexandre Jandrok, auteur de " La Vérité vous affranchira : Ne soyez plus dupes ! " (2016).

Les Lévites, hommes-serpents

La tribu de Lévi (signifiant en hébreu " attachement ") est une des douze tribus d'Israël, relevant du patriarcat de Lévi, le troisième fils de Jacob, fils d'Isaac, lui-même fils d'Abraham. Il est difficile de la quantifier, car ses membres ne firent pas partie du dénombrement réalisé deux ans après la sortie d'Égypte. Parmi les Lévites, les plus notoires sont Moïse, Samuel, Ézéchiel, Esdras, Malachie et Jean le Baptiste. Ils étaient qualifiés de sacrificateurs, chargés de présenter les offrandes (animaux par exemple) au Temple.

La tribu de Lévi est strictement dédiée au service de Dieu et du Temple de Jérusalem. Elle ne possédait aucune région en terre d'Israël, mais des villes dispersées dans le territoire sur lesquelles ses membres exerçaient un pouvoir administratif et politique. Pour qu’il soit pourvu à leurs besoins matériels et financiers, les Israélites devaient leur donner la dîme des récoltes. Au sein du temple de Jérusalem, les Lévites exerçaient de hautes fonctions, notamment dans l'enceinte même du temple où ils assuraient un service voué à Dieu, à la purification. Sur la tête des Lévites les fils d’Israël posaient leurs mains, s’identifiant ainsi avec eux. En outre, les Lévites avaient pour responsabilité de veiller sur les accès au Temple et de s'assurer que l’équilibre et la justice soient maintenus. Aussi remplissaient-ils la fonction de juge. Leur armoirie est composée du pectoral sur lequel figurent les 12 pierres représentant les 12 tribus d'Israël (Cf. image).

Les serpents étant toujours décrits comme des proches des fils de Dieu dans la Genèse, il y a eu après l’exode du peuple d’Israël la caste des prêtres, la caste du Serpent, soit les Lévites. C’étaient des hommes-serpents dotés de facultés particulières, qui avaient la connaissance de certaines choses. C'est pourquoi on trouve souvent des allusions aux hommes-serpents membres d’un clergé, d’une caste élitaire, ou encore d’une organisation qui porte le nom du serpent. Ce sont en fait les héritiers des " fils de Salomon ", avec la faculté de dominer les populations...

 

Les ancêtres hébreux

De nos jours, les Sémites désignent principalement les peuples arabophones, les peuples éthiopiens sémitiques et les membres du peuple Juif originaires d’Asie occidentale, soit l'ancienne Mésopotamie et le Moyen-Orient. Le Sémite n’est donc pas synonyme de Juif, expliquant que ce mot soit tombé en désuétude. En linguistique, les Sémites sont l'ensemble des peuples utilisant ou ayant utilisé les langues sémitiques (l'hébreu, l'arabe, l'araméen, le babylonien, l'assyrien, et l'amharique). En ethnologie, ce sont les peuples actuels ou anciens parlant une langue du groupe sémite, c'est-à-dire au Moyen-Orient, dans la Corne de l'Afrique - l'Érythrée et l'Éthiopie -, la péninsule Arabique, le Croissant fertile et en Afrique du Nord. De ce fait, l'ensemble des Juifs d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire issus des légendaires " dix tribus perdues d’Israël ", contrairement à ce que certains se plaisent à raconter, même si nombre d'entre eux peuvent revendiquer par leur ADN une filiation sémitique " originelle ".

Ceci exclut derechef la notion de race juive de souche sémitique. Quant aux tribus des Hébreux, leurs origines prêtent à nombre de divergences entre spécialistes, sans pouvoir certifier quoi que ce soit de certain. Comme tribus sémitiques semi-nomades, elles vivaient certes en Syrie depuis le XIX° ou XVIII° siècle avant J.-C., notamment dans la région d'Aram (langue araméenne) en son centre, avant de traverser l'Euphrate et de s'installer en terre de Canaan (la Palestine et la Phénicie) sous la conduite d'Abraham. C'est l'épisode qui est relaté par la Genèse (Chapitre XII). Mais l'hypothèse d'une migration en provenance d'Asie ne peut être exclue, loin s'en faut, à l'instar d'autres peuples venus s'installer dans un périmètre sous contrôle de la grande civilisation dominante d'alors, l’Égypte.

La Phénicie, référentiel biblique et coranique ?

L’historien phénicien Sanchoniathon * pourrait être l’une des sources des auteurs de l’Ancien Testament. Il aurait écrit " l’histoire la plus véridique des Juifs ", d’après les écrits obtenus d’un prêtre de Yahvé à la période pré-homérique. Les phéniciens (ou cananéens) étaient les cananéens, ancêtres des libanais actuels. Ils étaient les Juifs et Arabes (Palestiniens) originels (3.200-1.200 av. J. -C.). L’histoire des dieux racontée par Sanchoniathon ressemble aux théogonies grecque et hittite. Ainsi parle-t-il de " Kronos-Elos "… la comète, " l’étoile de Kronos " devenue Saturne. Le dieu des Phéniciens, El, était un dieu-comète, Saturne alias Kronos *². Il y aurait ainsi un culte des corps célestes, un culte des pierres (météorites) considérées comme divines. Une météorite était vénérée à Tyr, nommée Bêt-êl, la " maison d’El ", là où dans la Bible Jacob a rêvé de l’échelle. La pierre était considérée comme sacrée car elle faisait partie du corps du dieu, comme pour la pierre noire de la Kaaba des musulmans. Après les déluges, on pensait que le corps du dieu (les météorites) aurait pu arrêter les eaux, soit obstruer le puits dans sa représentation populaire.

Sanchoniathon ajoute que tout ce qu’il relate se retrouve dans l’épopée sumérienne de Ninurta. Il précise également que c’est en l'honneur de El/Kronos qu’est attribuée la pratique de la circoncision. Les légendes de la fondation du Temple de Jérusalem étant identiques à la tradition du culte de Saturne, elles montrent qu'il n’y a pas de rupture entre la tradition ancienne et le judaïsme ou l’islam. Le Grand Temple de Baalbek (cité phénicienne) ne serait-il pas le Temple de Salomon ?

* Natif de Béryte (Beyrouth), il aurait vécu avant la guerre de Troie, 20 siècles avant Jésus-Christ.

L'historien indique que El guerroie dans le ciel avec Ouranos, son père. Après sa victoire, El construit un mur protecteur et fonde Byblos en Phénicie. Il s’y déroule des sacrifices à Saturne en cas de guerre, peste ou calamité publique, la légende voulant que Saturne lui-même ait sacrifié son fils sur l’autel. Le fils du gouvernant était donc sacrifié. Saturne est devenu au Moyen-Âge une planète dévoreuse d’enfants, ce qui fait référence à ces sacrifices.

Dans le Coran selon l'écrivain arabe Ad-Dimisqui (mort en 1327), le Temple de Saturne était construit en forme d’hexagone, et était entièrement noir. La Kaaba était auparavant également noire, et la pierre noire était vénérée avant Mohammed. On l’appelait Hubal (" celui qui retire violemment l’enfant à la mère "). Le grand père de Mohammed aurait voulu sacrifier un de ses fils à Hubal. Donc, le dieu de la Kaaba réclamait des sacrifices d’enfants. C’est une caractéristique du culte de Saturne. Le nom Kaaba veut aussi dire cube, et le saint des saints du Temple de Salomon était cubique, et avait des rideaux noirs, propre au culte de Saturne.

Quoi qu'il en soit, il en découle qu'une proportion non négligeable de Juifs d’aujourd’hui ne sont ni les descendants des Hébreux, ni des Sémites, ce qui annihile tout étendard global brandi au titre de l'antisémitisme, tout particulièrement par de fiévreux contempteurs habitués des plateaux de télévision et autres tribunes médiatiques. Ils savent ou devraient savoir que le terme correct pour désigner une personne qui s’oppose avec virulence au judaïsme en tant que culture identitaire religieuse n’est pas " anti-sémite " mais " judéo-phobe ". Mais s’ils préfèrent la racine " -sémite " à la racine " judéo- ", c’est justement pour forger un terme de diffamation, qui plus est en sachant pertinemment que dans l’esprit des chrétiens le mot " Sémite " est étroitement lié à celui de Jésus-Christ. De ce fait, en tolérant l’usage de ce mot de diffamation, les chrétiens sont devenus des instruments dans l’entreprise de destruction de leur propre foi, puisque ce mot permet de persécuter, puis de réduire au silence tous les chrétiens qui s’opposeraient à la conspiration …

L'autre raison consistant à brandir à tout bout de champ l'accusation d'antisémitisme est d'empêcher tout débat sur la genèse du sionisme, idéologie politique, en le mélangeant avec l'identité culturelle et religieuse juive. Ainsi l'interlocuteur qui voudrait en démontrer le caractère manœuvrier et les rémugles de ses réseaux de financement * se voit immédiatement stigmatisé et dans l'impossibilité d'argumenter factuellement ...

* Ainsi par exemple la question sensible, et de ce fait controversée, sur la véritable nature de l'accord Haavara (littéralement " accord de transfert"), signé le 25 août 1933 après trois mois de négociations entre la Fédération sioniste d'Allemagne, la Banque anglo-palestinienne (sous les ordres de l'Agence juive, une agence exécutive officielle en terre palestinienne) et les autorités économiques du régime de l'Allemagne nazie d'Hitler, arrivé au pouvoir le 30 janvier 1933. Cet accord est présenté comme ayant été conçu pour faciliter l'émigration des Juifs allemands vers la Palestine, les forçant à abandonner la plupart de leurs possessions à l'État allemand avant le départ. Ces actifs, selon l'accord, pouvaient être obtenus plus tard, en les transférant en Palestine comme biens d'exportation allemands. Les accords fonctionneront jusqu'en 1939.

Cf. Livre d'Edwin Black " Le Contrat de Transfert - L’histoire dramatique du pacte entre le IIIe Reich et la Palestine juive ".

La conspiration du clergé chrétien

La création de l’État d'Israël qui a vu le jour en Palestine avec l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale dont le quartier général se trouve à New York, illustre une fois encore le dévoiement de l’Église romaine *. Sa responsabilité est d'avoir couvert une manipulation, en l'occurrence une ingérence illégale brandie au nom d'une pseudo-histoire de droit divin octroyé au peuple Juif sur la Terre promise et l'éternelle Jérusalem, et ce au nom de la charité chrétienne, en l'occurrence le soutien à la conquête sioniste de la Palestine. Et tout naturellement qui sème le vent…

Ce fut tout particulièrement le cas pour les 150 millions de chrétiens des États-Unis, soumis à une très haute pression de la part de leur clergé pour accorder un soutien inconditionnel au programme sioniste du retour des " Juifs " d’Europe orientale dans leur soi-disant " patrie " de Palestine, alors qu'ils n'avaient aucun lien de sang avec les ancêtres hébreux… Le clergé a ainsi sommé de considérer ces " Juifs " d’Europe orientale comme étant le " peuple élu " par Dieu.

A l’encontre de toutes les lois internationales, à l’encontre de la justice et de l’équité la plus élémentaire, ces millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique demandèrent que le Congrès mette tout en œuvre sur les plans diplomatique, économique et militaire, pour garantir un résultat heureux au programme sioniste de conquête de la Palestine. C’est un fait historique bien établi que sans la participation active des États-Unis, les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. La Palestine d’aujourd’hui serait un État indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée. Cela fut empêché par le versement de millions de dollar aux " chrétiens-travestis ". Cela s'appelle tout simplement de la corruption.

* Cf. L’Église romaine décodée.

D'après la Bible, les Hébreux sont d'abord la famille d'Abraham, venu de Mésopotamie. Après avoir vécu en Canaan sous la conduite de patriarches, ils en sont chassés par une famine et se fixent en Égypte, y devenant bientôt un peuple asservi. Sortis d'Égypte vers le XIII° siècle avant J.-C., ils campent dans le Sinaï où ils reçoivent leur loi, la Torah. Ils conquièrent et colonisent le territoire de Canaan (la Palestine) à leur profit, où ils instaurent une démocratie tribale qui dure deux siècles et demi (de -1250 à -950). Vers 1020, les Hébreux se dotent d'une monarchie tempérée avec le second Roi d'Israël, David. Après le règne brillant de son fil Salomon (970-930), le royaume se scinde en deux lorsque celui-ci se montra " infidèle ", sous-entendu lorsqu'il fut corrompu par le matérialisme. Son peuple explosa en douze parties, dix s’appelant Israël, au nord, et deux Juda, au sud *. Les dix premières disparurent. Ainsi, on ne peut pas prouver leur réalité historique. Il ne resta que Juda. C'est pourquoi il est difficile aujourd’hui de savoir qui descend de la tribu de Juda (les séfarades).

C'est une période de reconnaissance politique par excellence, qui est aussi celle des " grands " (Isaïe, Jérémie, Ézéchiel et Daniel) et autres Prophètes *². En 722, Israël est détruit par les Assyriens, Juda tombant en 586 sous la férule des Babyloniens. Après une éclipse et un exil de quelques décennies, les Hébreux reconstruisent leur État. Ils demeurent cependant sous la tutelle perse puis hellénistique, avant de retrouver une totale indépendance sous les princes asmonéens (165-63 av. J.-C.). La conquête romaine fait des Hébreux des tributaires, les soumet à l'occupation militaire et à l'oppression politique sans pour autant anéantir leurs structures nationales. Des sursauts révolutionnaires multiples et deux guerres (66-73 et 132-135 ap. J.-C.) les opposent à Rome, jusqu'à leur disparition. Est-ce pour autant la vraie histoire ?

* Les tribus du nord qui constitueront Israël étaient déjà installées sous le nom d’Habiru depuis longtemps. Ce sont elles qui donneront la tradition Elohiste (elle montre Dieu comme une figure capable de regret, et montre sa présence personnelle dans les événements). La " Maison de Joseph " représentée par Josué et les Lévites occupera le sud petit à petit, s’alliant à de nombreux autres groupes pour finir par s’unifier dans le royaume de Judas. L’alliance de ces deux peuples ne sera jamais acquise, chacun se défiant de l’autre, jusqu’à la chute de Jérusalem.

Cf. Prophétie du changement.

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La genèse du culte de Yahvé (1)

Les Amorrites constituent le grand peuple sémite de la Syrie ancienne vers le milieu du III° millénaire av. J.‑C., avant que d'occuper de larges parties du sud de la Mésopotamie du XXI° jusqu'à la fin du XVII° siècle. Ils y ont installé plusieurs cités-États, notamment Babylone. Ils sont désignés dans les textes sumériens sous la dénomination de mar.tu, et en akkadien sous le nom d'amurrû, nom de leur principale déité. Ils se retrouvent chassés de leurs terres par les Hyksôs manéthoniens * pendant la XV° dynastie (vers 1663-1530). Littéralement " chefs des pays étrangers ", ceux-ci forment un groupe pluriethnique - en partie sémite, en partie asiatique et en partie égyptien -, vivant à l'origine dans l'Asie de l'ouest avant que de rejoindre l'est du delta du Nil. Puis ces Aryas indo-européens chassèrent à partir de -1730 les dirigeants égyptiens de la XIV° dynastie qui siégeaient à Avaris, et fondèrent les XV° et XVI° dynasties d'Égypte (entre -1674 et -1548), régnant sur la Basse et la Moyenne-Égypte durant plus d'un siècle. Parmi eux se trouvent des Habiru Aryas (les futurs Hébreux), d'origine indo-européenne, et qui pourraient remonter plus en avant à l'Amérique du Sud *².

Les noms des Hyksôs (heqa khasewet) sont très proches des noms cananéens, confirmant un lien avec le Levant antique. Au départ, les Hyksos sont un peuple de bergers (Joseph aurait été l’un d’entre eux). On les appelait aussi Pali, les bergers, d’où " Palestine ". Devenus un peuple guerrier, ils introduisirent de nouveaux armements en Égypte, notamment l'arc composite, le cheval et le char.

La date de la prise d'Avaris peut être fixée approximativement grâce à la " Stèle de l'an 400 ", trouvée à Tanis, qui commémore la reconstruction du temple du dieu Seth à Avaris. C'est ce dieu mythique égyptien belliqueux de la Violence et du Mal, frère et meurtrier d'Osiris, que les Juifs ont appelé plus tard Yahvé... Ainsi se dessine la filiation Amorrites - Hébreux - Hyksôs, qui voit le sud du territoire de Canaan comme lieu de vénération d'une énième liturgie païenne par des peuples à culture dominatrice, prédatrice, sur lesquels se sont greffés les nomades hébreux. Si on ne sait toujours pas exactement qui étaient les Hébreux d’Égypte, les archéologues ont trouvé des traces d'un départ massif et soudain d'une population sémite d’Égypte, en l'occurrence les Hyksôs. Ils pourraient bien être le peuple décrit dans l'Exode de la Bible...

* Le vocable manéthonien découle du grand prêtre Manéthon (III° siècle av. J.-C.) à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte.

Cette hypothèse découle de l'expédition menée en 1906 par le Colonel ‎Percival Harrison Fawcett (1867/1925) en Amazonie, qui y aurait retrouvé les traces d’une ancienne civilisation blanche. L'hypothèse est que probablement une des colonies principales des survivants Atlantes était au Brésil. D’ailleurs, les Irlandais connaissaient le terme " Breasal " ou " Hy-Brazil " qui était le paradis gaélique au-delà de l’océan. Il y aurait donc eu une grande catastrophe qui a coupé la communication entre les continents.

Seth (Saturne), le dieu des Hyksôs

Le culte de Seth à Avaris avait été développé par les Hyksôs, qui voyaient dans ce dieu égyptien une hypostase (placé en dessous) du Baal sémitique, leur dieu originel. S'ils vouent un culte à Seth sous sa forme de Bouc / Bélier, le meurtrier d'Osiris, les Égyptiens adorent à ce moment Amon (Ra / Horus). Aussi les rapports entre eux sont tendus.

À l'origine, Seth est un dieu du ciel, du désert, de la tempête, du désordre et de la guerre. C'est dans l'ensemble le personnage rusé typique des contes et légendes. Il incarne la violence et le désordre nécessaires et créateurs. Les vicissitudes de son culte reflètent à la fois l'ambiguïté des sentiments des Égyptiens à son égard et les divers changements politiques que l'Égypte a connus.

L'image du Père commune à toutes les religions est aussi liée à l'astre Saturne. Il s'agit en Égypte de " Horus le Taureau ", qui fertilise la Femme pour donner naissance à un enfant. Cette image deviendra Abraham, le mauvais Père. Plus tard, les Grecs (la prêtrise) retirent la femme à l'enfant du ciel pour inventer le Centaure, un animal démoniaque.

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La genèse du culte de Yahvé (2)

En effet, à la chute d'Avaris et de Bersabée peu après 1250 avant J.-C. par l'armée égyptienne d'Ahmôsis Premier, les Hébreux/Hyksos jadis seigneurs du désert, ainsi que leurs alliés asiatiques les Amoréens et les Hourrites, ont été expulsés d’Égypte, toutes traces de leur influence étant nettoyées. La victoire et leur expulsion constituent la fondation du Nouvel Empire.

La durée du séjour des fils d’Israël en Égypte aurait été de 430 ans selon la Bible. Or, malgré leur défaite et leur soumission, les Hébreux restent au départ sur leurs terres. Un premier mouvement de résistance initié par Moïse se  traduit par l’assassinat de surveillants égyptiens qui battent " les frères". Mais non soutenu par le peuple, il doit s’exiler de l’autre côté de la frontière, en pays de Madiân * (pays situé dans la partie nord-ouest de la péninsule arabique, à l’est du golfe d’Aqaba). Il y aurait été recueilli par la fille du pharaon (la population de Madiân ?), alors qu’il tanguait dans sa corbeille de papyrus, au milieu de la mer des roseaux, comme autrefois le grand roi Sargon. Son mouvement de résistance va s'affermir, d'abord au profit des populations madiânites pour défendre leurs droits face aux troupes d’occupation égyptiennes. Il passe ses journées à faire paître son troupeau quand, soudain, un buisson en feu aurait attiré son attention. Le grand exode du peuple hébreu est alors planifié.

* Cf. Juges 1:16, 4:11 : " Moïse père-frère était un prêtre de Madian de l'Éternel, car il a été la préservation de la mémoire de l'origine Madianite du dieu ".

La genèse du culte de Yahvé (3)

Rejoignant l’Égypte qui reconnaît sa dimension manœuvrière hors pair, il y devient grand prêtre, et contribue tout particulièrement à l'édification d'enceintes orientées en direction du soleil levant destinées à protéger des lieux sacrés et de prières, avec à chaque fois à l'intérieur une colonne au sommet de laquelle se trouvait une barque sculptée, dans laquelle une statue se tenait debout (d’après Flavius Josèphe, Contre Apion, II, 10). Manethon et Philon diront plus tard que Moïse s’appelait Hosarsiph, signifiant " le prêtre d’Osiris ". C'est ainsi que les descendants du peuple Hébreu/Hyksos se sont séparés en deux classes, une élite de prêtres qui a fait carrière dans le clergé d’Osiris à Héliopolis, et une classe laborieuse qui travaille sur les chantiers pharaoniques de la région de Gochen. Pour les Égyptiens, ces laborieux qui se mêlent à d’autres laborieux sont des Hapirous, des " errants " qui viennent du pays de Canaan.

C'est alors qu’un devin selon le Contre Apion de Flavius Josèphe - révèle à Aménophis Ier qu’il a vu en songe des calamités qui allaient s’abattre sur l’Égypte, ainsi qu'un peuple allié (les Hébreux) faire alliance avec les impurs. Il conseille au pharaon de purifier le pays de tous les lépreux et de tous les impurs qui s’y trouvent, ce que ce dernier s’empresse de faire en envoyant 80 000 individus travailler dans les carrières, à l’Est du Nil. Manethon précise que parmi ceux-là se trouvaient quelques prêtres savants atteints de la lèpre, autrement dit considérés comme impurs. Moïse, sans doute malade, en fait partie et part dans le désert. L'exode démarre selon la Bible en 1445 sous le règne de Thoutmôsis III. Le soulèvement bien préparé voit " l’ange du Seigneur " - l’armée secrète de Moïse - frapper aux portes, soit trois jours et trois nuits de terreur. Les magasins sont pillés, les temples et les familles riches dépouillés de leur argent et de leur or. Conformément au plan prévu dans le moindre détail, le peuple " libéré " se met en route sur les itinéraires qui lui ont été fixés, en direction de la Mer Rouge. Ce phénomène inhabituel d’une masse populaire qui, soudain, submerge tout, a surpris le pharaon. Mais c’est pour éviter que ce mouvement insurrectionnel ne contamine le reste de l’Égypte qu’il autorise finalement Israël à partir. Il ne s’agit que de réalisme politique. Son intention, en premier lieu, est de faire sortir son ennemi du peuple égyptien, avant que de le harceler, et ensuite de le battre en rase campagne, une fois dans le désert.  Moïse et Aaron ne sont cependant pas naïfs. Si, au dernier moment, ils ont donné l’ordre de ne pas s’engager sur l’itinéraire prévu, c’est manifestement pour échapper au piège des Égyptiens et pour les attirer dans un piège hébreu, sur les itinéraires du Nord qui traversent les marais et la mer des roseaux.

Pharaon fait mettre sur pied six cents chars de sa troupe d’élite, ainsi que tous les chars qu’il peut rassembler en Égypte. Il les lance à la poursuite du peuple en fuite. Mais voilà que " l’ange du Seigneur " qui marchait en tête pour guider le peuple d’Israël vient se placer derrière, pour se placer en embuscade. Les " eaux " étaient à gauche et à droite comme deux murailles. Lorsque les troupes du pharaon s’engagent sur les itinéraires, Moïse lève son bâton sur la mer des roseaux (et non sur la Mer Rouge). Les deux murailles - de l’embuscade - se rabattent sur les troupes du pharaon en commençant du côté du matin et se referment sur elles. Affolés, les Égyptiens font demi-tour, mais ils ne retrouvent plus les chemins empruntés par Moïse et son peuple. La "mer " des hébreux se referme alors sur eux... L'histoire du peuple Juif est donc bien différente de celle de la légende.

Le raccourci historique du peuple Hébreu voit vers 1760 avant notre ère un petit groupe conduit par Abraham quitter Sumer et venir s'installer en territoire de Canaan, entre le Jourdain et le littoral méditerranéen, en se fondant avec d'autres groupes. Plus de deux mille ans plus tard, en 135 après J.-C., à l'issue d'une guerre sans merci contre l'Empire romain, l'État " juif " antique disparaît. Ainsi l'histoire des Hébreux est celle d'une existence politique qui s'étend entre ces deux dates, dans les limites confinées de la Terre dite sainte. L'apport des Hébreux à la civilisation, magnifié lyriquement par les rédacteurs machiavéliques de la Bible, estompe une histoire qu'eux-mêmes ne séparaient pas de leur conscience religieuse tribale. Autrement dit, il est conçu magistralement sur leur dos une appropriation terrestre éternelle du présumé sceau divin, soit la mise en œuvre d'un nouvel ordre mondial par une poignée d'élus ... Autant dire que tous les ferments du poison prédateur des consciences humaines est inoculé pour les deux millénaires qui suivent, dans un scénario bourreau-victime qui n'aura de cesse de traduire sur le plan géopolitique tous les affres de la division dont est capable l'humain sous emprise psychique, celle de la foi mystique se révélant particulièrement mortifère.

 

L'énigme Moïse

Si l’existence d’un Moïse égyptien semble attestée par plusieurs traditions (ainsi la tradition égyptienne selon Manéthon), et qu'il s'est vraisemblablement emparé des secrets des origines en provenance de l'Atlantide contenus dans le coffre du Temple, on ne peut affirmer cependant qu’il prétendait transmettre la religion " monothéiste " initiée par le pharaon Akhenaton, sinon à la tribu des Lévites dont il faisait partie. D'ailleurs on ne trouve aucune trace d’un concept divin universaliste avant l’exil babylonien (-586) lié à ce dieu guerrier et tribal appelé Yahvé ou Yah. Ainsi la datation d’un Moïse général égyptien et la reprise du culte d’Aton sous le nom de YHWH - " Je suis " étant un des noms d’Aton - est plausible sans être avérée. Elle diffère de celle de l'exégèse classique, celle d'un Moïse " madianite ", disant en effet que la sortie d’Égypte conduite par Moïse général égyptien se serait faite vers 1350 sans combats*. De -1320 à -1250, les adeptes d’Aton et futurs Lévites se seraient installés à Cadès (Qadesh Barnéa), une oasis dans le nord du désert du Sinaï, avant leur regroupement avec d’autres tribus nomades et l'entrée en Palestine. Quoi qu'il en soit, l'histoire racontée n'est que le produit d’une confusion progressive de diverses traditions dont il est très difficile de reconstituer le fil, la rédaction faite après l’exil de Babylone, soit 700 ans après, étant influencée par le monothéisme de Zarathoustra *² et les lois assyriennes qui en ont recouvert les états primitifs, ceux-ci ne pouvant absolument pas être unifiés.

Comme la Bible le rapporte, le personnage de Moïse n’était pas spécialement " bon ", mais c’est lui qui a été choisi par " Dieu ".

Aussi et quelle que soit la version retenue, la référence à une icône unifiant politiquement par une religion sous un seul dieu pour un seul peuple s'imposait pour la réalisation des objectifs visés par les rédacteurs bibliques. Moïse leur permettait de reproduire la constitution d’un héros légendaire tels Sargon, Cyrus, Œdipe..., soit une figure mythique ancestrale servant à couvrir de son nom, par convention, les prescriptions des prêtres et de la cité. Il est de ce fait bien téméraire de prétendre reconstruire un personnage historique réel dans cet amas, et là n'est pas l'essentiel. Il suffit de se référer au personnage du Christ et à son meurtre pour comprendre que, s’il y a bien un noyau historique - le meurtre du Maître de Justice essénien -, la distance de cet événement avec le remaniement théologique chrétien enlève toute pertinence à une reconstruction historique dûment certifiée. Plutôt que d’identifier le Christ à ce Maître de Justice, il est plus correct d’affirmer que le Christ n’a jamais existé, qu’il n’est qu’une construction mythique constituée progressivement dans la lutte concrète des églises pour dominer les esprits terrestres.

* Une autre version parle d'une sortie d’Égypte sous la guidance d'un prophète de Yahvé, dieu guerrier et jaloux adepte de la magie et des sacrifices.

Religion monothéiste de l'Iran ancien intervenue au cours du Ier millénaire av. J.-C. qui tire son nom de son prophète fondateur Zarathoustra, dont le nom a été transcrit en Zoroastre par les Grecs.

Les Cornes de Moïse

Les grands initiés détenteurs des secrets explicatifs du fonctionnement de l’univers – gravité, électromagnétisme, … - ont dès le début des pratiques cultuelles civilisationnelles traduit le divin sous forme de mythes et de figures animales et humaines, afin de permettre à l’être humain d’en comprendre le mode explicatif. C’est ce référentiel qui, avec celui des phénomènes cométaires, ont progressivement été manipulés au profit d’élites régnantes, qui s’en sont attribuées les attributs. Ainsi Moïse, grand prêtre égyptien initié, maîtrisait tous les codes constitutifs de la domination des consciences, comme un culte monothéiste dogmatique par les croyances martelées le permet.

C’est pourquoi, à l’instar d’Isis, d’Amon-Râ et de Baal (Cf. images 1, 2 et 3) et de tant d’autres figures païennes, il est représenté avec des cornes (image 4). Celles-ci sont les " antennes " de la relation avec le champ quantique, le champ énergétique d’information (l’éther) sous forme de particules physiques. L’éveil de conscience par la neutralisation du mental et de l’émotionnel en permet la connexion, ce qui relève de pratiques qui pendant très longtemps ont été dissimulées à la plupart des êtres humains, réservées à une petite caste élitaire.

Ces cornes ont été remplacées par la couronne de lauriers chez les Grecs et les Romains (image 5), puis par la couronne et le diadème dans la royauté contemporaine (images 6 et 7) et pour la Vierge Marie, l'Isis des chrétiens (image 8), qui évoquent toutes les rayons du soleil montant vers le haut, à l'instar de la statue ironiquement baptisée de la Liberté (image 9). Laurier est dérivé de l’aura, soit le halo électromagnétique de l’être humain qui, aiguisé, lui permet de communiquer avec le céleste (médiumnité, clairvoyance, rêve prémonitoire, voyage hors du corps…). L’aura a donné l’auréole, soit le disque solaire qui figure derrière la tête de personnages sacrés (Jésus-Christ, les saints… - image 10). Il est la continuité du serpent - cobra - chez les égyptiens représenté au-dessus de la tête avec un disque solaire, l’uraeus (image 11). C’est le 3ème œil, l’œil d’Horus, la glande pinéale (le chakra couronne) qui permet de percevoir par l'élévation de ses fréquences de résonance au-delà des cinq sens limités. Sa quête est de tous temps celle des sociétés secrètes sous contrôle des élites politiques et économiques s'en servant pour la préservation de leur pouvoir *.

Le symbole des cornes a été tout naturellement diabolisé – associé à l’archétype du démon – (image 12) afin de détourner les hommes de la connaissance. En s'attachant à raisonner, à dénoncer et à combattre les forces obscures qualifiées de démoniaques ou de satanistes, les illusionnés par la manipulation du système ne font par la puissance de l'égrégore de pensées ainsi créé que leur donner pleine puissance, maintenant ainsi les barreaux de leur geôle extérieure.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

 

Les ancêtres khazars

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La mosaïque ethnique juive n'étant pas exclusivement liée à la pratique de la langue sémitique, loin s'en faut, elle se constitue au fil du temps par l'adhésion à la pratique religieuse du dogme institué par la Bible juive, appelée Tanakh, et plus particulièrement par la partie limitée qu'en retient le judaïsme orthodoxe, la Torah, dont le Talmud, l’un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique et base de sa Halakha (" Loi "). C'est ainsi qu'une très large majorité des nouveaux pratiquants n'ont aucune goutte de sang hébreu, tout particulièrement ceux de l'empire khazar (650 à 850), peuple semi-nomade turc-mongol d’Asie centrale * qui contrôle à son apogée un vaste territoire qui pourrait correspondre à ce que sont aujourd'hui le sud de la Russie, le Kazakhstan occidental, l'Ukraine orientale, la Crimée, l'est des Carpates, ainsi que plusieurs autres régions de Transcaucasie telles l'Azerbaïdjan et la Géorgie.

Les Khazars (Hazarlar en turc) s'établissent au VII° siècle en Ciscaucasie aux abords de la mer Caspienne où ils fondent leur capitale Khaganat. C'est à ce moment qu'une partie d'entre eux se convertissent au judaïsme, plus exactement au " talmudisme", alors établie comme religion d'État. 

Ainsi s'établit la " grande aventure " des Khazars par la conversion de sa dynastie régnante et de la caste noble au judaïsme vers 740. Si la conversion des Khazars ne s'étendit qu'à une portion de la population, chrétiens, musulmans et même païens conservant leurs institutions et tribunaux reconnus et représentés, elle constitue cependant les racines d'une grande partie des descendants du peuple Juif pour les siècles à venir jusqu'à aujourd'hui, que l'on appelle ashkénaze.

* C'est au premier siècle avant Jésus-Christ que les Khazars, partis de leur mère patrie en Asie, ont envahi l’Europe orientale par la route naturelle des steppes, entre les Monts de l’Oural au Nord et la mer Caspienne au Sud.

Ashkénaze

L'appellation Ashkénaze, Ashkenaze ou Achkenaze désigne les Juifs de l'Europe occidentale, centrale et orientale qui sont d'origine et de langue germanique.

France : 200 000

Afrique du Sud : 65 000

Russie : 200 000

Allemagne : 110 000

Royaume-Uni : 250 000

Israël : 3 à 3,5 millions

États-Unis : 5 à 5,5 millions

Séfarade

Les Séfarades constituent une branche du judaïsme qui suit le judaïsme liturgique espagnol et portugais. Par extension, le terme " Séfarade " désigne aussi souvent les Juifs non ashkénazes qui ont souvent adopté le rite séfarade au contact des Juifs issus de l'émigration consécutive à l'expulsion des Juifs d'Espagne.

Israël : 1,4 million

France : 300 000 à 400 000

États-Unis : 200 000 à 300 000

Argentine : 50 000

Turquie : 17 300

Royaume-Uni : 8 000

Grèce : 6 000

Maroc : 2 400

Bosnie-Herzégovine : 2 000

Tunisie : 900


Ashkénazes et Séfarades représentant aujourd'hui à peu près la moitié de la population de l’État d'Israël, nous pourrions grossièrement considérer que 50 % de ses habitants proviennent d'une filiation par conversion et non par généalogie avec le peuple historique hébreu.

L'ADN mitochondrial comme justification des racines sémitiques ?

La question des ancêtres des Juifs ashkénazes – Juifs dont les ascendants récents vivent ou vivaient en Europe centrale et de l’Est - est depuis longtemps vivement débattue. Une étude génétique réalisée par une équipe internationale dirigée par Martin Richards, des Universités de Leeds et de Huddersfield, en Grande-Bretagne, a apporté à cet effet des précisions. 

Deux thèses s'opposent. Selon l’hypothèse la plus répandue, les ancêtres des Juifs ashkénazes sont arrivés en Europe en provenance de la Palestine et de son voisinage vers le Ier siècle de notre ère, après la destruction de Jérusalem et de son Second temple par l’armée romaine de Titus (en 70). Des unions mixtes avec des habitants européens de souche auraient alors conduit à un certain brassage génétique.

L'autre thèse est que les Juifs ashkénazes auraient une origine principalement européenne et proviendraient de populations indigènes d’Europe, d’Italie surtout, qui se seraient converties au judaïsme. Certains spécialistes ont à cet effet avancé que les Juifs ashkénazes proviennent majoritairement de conversions massives qui ont eu lieu dans l’empire des Khazars.

En résumé, les principales origines possibles des Juifs ashkénazes sont au nombre de trois : le Levant, l’Europe et le Nord du Caucase. Les trois ont pu jouer, naturellement en différentes proportions. Les récentes études scientifiques sur la question, dont la plupart consistaient à analyser la fréquence de certains gènes, ont abouti à des conclusions contradictoires. L’équipe de M. Richards a opté pour une démarche fondée sur la reconstruction de la généalogie à partir de l’analyse de l’ADN mitochondrial.

L’ADN mitochondrial, contenu dans les organites cellulaires nommés mitochondries, est transmis uniquement par les mères (seul l’ovule transmet ses mitochondries à l’œuf et à la descendance ; le spermatozoïde ne transmet que son noyau). Il reflète donc la lignée maternelle. Un autre marqueur génétique intéressant à utiliser est le chromosome Y : il n’est présent que chez les hommes et reflète donc la lignée paternelle. Un avantage important de l’utilisation de l’ADN mitochondrial et du chromosome Y dans les études génétiques est que ces deux matériaux ne sont pas soumis au phénomène de recombinaison homologue (un brassage génétique) entre chromosomes maternels et paternels.

M. Richards et ses collègues ont utilisé un ensemble de données sur l’ADN mitochondrial bien plus nombreuses que dans des travaux précédents d’autres équipes. Ils ont trouvé que plus de 80 pour cent des ADN mitochondriaux modernes des Juifs ashkénazes ont une origine européenne, qu’une petite proportion de ces ADN proviennent du Proche-Orient, et que pratiquement aucun ne semble provenir du Caucase Nord. En d’autres termes, la lignée maternelle des Juifs ashkénazes remonte principalement à l’Europe occidentale préhistorique.

Quant à la lignée paternelle, des études précédentes portant sur le chromosome Y avaient montré une origine très majoritairement proche-orientale, avec cependant une forte proportion européenne chez les ashkénazes Lévites, pour lesquels une ascendance Khazar serait donc possible.

Des hommes qui seraient originaires surtout du Proche-Orient, et des femmes d’origine surtout européenne : le tableau génétique des Juifs ashkénazes tel qu'établi souligne le rôle important qu’a dû jouer la conversion des femmes dans la formation de cette population.

Le " yiddish "

Depuis la disparition du royaume khazar vaincu au XIII° siècle par les Russes et son éclatement, la langue khazar est connue sous le nom de yiddish. C'est ainsi que depuis environ six siècles les " Juifs " d’Europe orientale se désignent, plutôt que comme des Russes, des Polonais, des Galiciens, des Lituaniens, des Roumains, des Hongrois, etc. Ils se refusent d’adopter comme tous les autres peuples le nom du territoire dans lequel ils ont été absorbés. Avant qu’elle ne commence à être connue sous ce nom, la langue maternelle des Khazars s’était accrue de nombreux mots nouveaux, piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes avec lesquelles ils avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Et c'est à l’allemand que les Khazars prirent le plus grand nombre de mots. En effet, les Allemands avaient une civilisation beaucoup plus développée que leurs voisins, ces derniers envoyant de ce fait leurs enfants dans des écoles et des universités allemandes.

Toutefois la langue " yiddish " n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Elle est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars, qui s’est adjointe, en les adaptant, de termes allemands, slavons et baltiques. De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu, parce que ces langues se servent toutes deux du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish qui existait aussi en hébreu. Ces deux langues sont hétérogènes.

Sur le plan culturel, la langue yiddish est le dénominateur commun de tous les " Juifs " d’Europe orientale, ou en provenance d’Europe orientale, à l'instar de l’anglais comme langue internationale des affaires. Ce dénominateur commun remplit une autre fonction très utile pour tous les " Juifs " éparpillés sur toute la surface du monde. Grâce à lui, ils possèdent ce dont aucune autre nation, aucune autre race, et aucune autre religion, ne peut se prévaloir… Il en résulte qu'approximativement 90 % des " Juifs " vivant aujourd’hui dans 42 pays du monde sont soit des émigrés en provenance d’Europe orientale, soit des fils d’émigrés en provenance d’Europe orientale. Le yiddish est une langue internationale pour eux, une sorte d’espéranto. Ainsi, comme l'anglais sur le plan des affaires internationales, l’usage du yiddish offre des avantages. Il est la langue moderne d’une nation (l'Empire Khazar) qui a perdu son existence en tant que nation. Par rapport à l'hébreu, le yiddish n’a jamais eu de connotation religieuse ou sacrée, même s’il utilise les lettres hébraïques comme alphabet.

L'explication de la conversion au judaïsme généralement avancée serait la volonté d'échapper à l'influence de leur puissant voisin l'empire byzantin. Elle est pourtant toute autre. Les Khazars, à l'origine nomades des steppes, sont un peuple guerrier, visant par la force la conquête et la domination de territoires pour accroître leur puissance. Leur vision hégémonique se traduisait dans leur pratique religieuse par un culte à dominante phallique et d’autres formes idolâtriques tel que pratiqué en Asie par les nations païennes. Les excès sexuels liés les ayant conduits à un degré de dégénérescence morale, le roi Bulan régnant décida aux alentours du VIIe siècle d’en abolir la pratique, choisissant l’une des trois religions monothéistes pour religion d’État. Il choisit alors le culte religieux connu à l’époque sous le nom de " talmudisme ".

Le roi Bulan et les 4 000 nobles du système féodal de Khazarie furent ainsi rapidement convertis par des rabbins importés de Babylonie à cet effet. Le culte phallique et les autres formes d’idolâtrie furent dès lors interdits, et les rois Khazars invitèrent un grand nombre de rabbins pour ouvrir des synagogues et des écoles, afin d’instruire la population dans la nouvelle religion. Le judaïsme était devenu la religion d’état. Ces Khazars convertis furent la première population de " Juifs " (prétendus ou autoproclamés) en Europe orientale.

Après la conversion du roi Bulan, seul un " Juif " pouvait monter sur le trône. Le royaume Khazar devient une théocratie, les autorités religieuses étant les mêmes que les autorités civiles. Les rabbins imposèrent l’enseignement du Talmud aux populations comme la seule règle de vie possible. L’idéologie du Talmud devint la source de toutes les attitudes politiques, culturelles, économiques et sociales, d’un bout à l’autre du royaume Khazar. Le Talmud avait réponse à tout.

Il s'agit ni plus ni moins que d'une insidieuse prise en otage de la référence sacrée talmudique initiale des Hébreus par les turco-mongols dévoyés Khazars, qui va s'avérer une catastrophe pour le peuple Juif comme pour l'humanité. Le culte du faux dieu Yahvé se marie au culte de Mammon - l'argent roi - et des rituels magiques sexuels à dominante satanique. D'origine égyptienne et sumérienne, le judaïsme comme pratique religieuse moderne est volé et détourné par les adeptes magiciens du pillage et des vols ... Il en est bel et bien fini de la sagesse enseignée par Hillel, le précurseur de Jésus.

Hillel Hazaken

Si le personnage de Jésus est la figure de la sagesse universelle pour le christianisme, l'histoire s'accorde à reconnaitre que le prophète juif Hillel, plusieurs années avant Jésus de Nazareth, avait entrepris un effort semblable. Venu de Babylonie à Jérusalem, trente-six ans avant Jésus, pauvre et doux, il est auréolé d'une légende bizarre. Tombé à Jérusalem, un jour las, transi, mourant et ramené à la vie " bien qu'on fût en sabbat ", Hillel est aussitôt devenu sympathique, recherché à cause de l'élégance de sa parole, de la subtilité de ses discussions, du charme de sa petite voix grêle, de l'étrangeté de sa modestie. On ne parvenait pas à le mettre en colère. Il ne condamnait que les trafiquants. Il n'admettait à titre de " connaissance" que la Thora. Il ne tenait à rien – n'ayant ni biens, ni femme, ni famille – sauf à " étudier ". Il disait que toute loi se résumait à ceci : " Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fit à vous-même ". Son influence s'étendant rapidement, il fut nommé chef de l'Assemblée, le dernier président du Sanhédrin de l’époque des Zougot sous le règne d'Hérode.

Le massacre de Deir Yassin

Le 9 avril 1948, durant la guerre israélo-arabe sur un territoire encore sous contrôle britannique, 120 membres de l'Irgoun * (organisation armée sioniste) et du Lehi *² (groupe terroriste sioniste) avec l'accord puis l'aide active de la force paramilitaire sioniste Haganah *³ tuent selon les estimations les plus récentes plus de 1.200 habitants de ce village arabe non stratégique situé quelques kilomètres à l'ouest de Jérusalem (à l'époque, la presse et différents commentateurs rapportèrent le nombre de 254 victimes), qui vivaient pourtant en bon accord avec leurs voisins juifs de Givat Saul. Ce massacre a eu des répercussions importantes sur la suite du conflit, notamment en favorisant l'exode de Palestiniens, terrorisés à l'idée de subir le même sort, et en augmentant la pression sur les dirigeants arabes des pays voisins pour intervenir dans le conflit.

Ce massacre a bien entendu suscité l'indignation de la communauté internationale, sans qu'aucune action concrète ne soit entreprise contre les organisations dissidentes. La direction sioniste entérine d'ailleurs le même jour un accord de coopération entre la Haganah (logo 1) et l'Irgoun (logo 2), négocié avant, en vue de l'intégration de ses forces dans la future armée de l'État juif. Le 2 décembre 1948, 29 personnalités juives américaines dont Albert Einstein cosigneront une lettre dénonçant " l’apparition d'un parti politique étroitement apparenté dans son organisation, ses méthodes, sa philosophie politique et son appel social aux partis nazi et fascistes. " Comble du cynisme, Menahem Begin (photo 3) - futur 1er Ministre d'Israël et Prix Nobel de la Paix en 1978 - niera tout massacre, parlant d’une " propagande mensongère " et se félicitant du résultat. Seul Nathan Yalin Mor, responsable politique du Lehi et membre de sa direction, semble avoir été choqué par le massacre, et le condamnera un an plus tard, après la fin des combats.

Si l'ampleur donnée à ce massacre a été amplifiée par toutes les parties pour servir leur propre intérêt, il a contribué plus que n'importe quel autre événement de la guerre dans la précipitation de l'exode palestinien sous l'effet de la peur et de la panique. Il fut par son caractère atroce incontestablement un facteur décisif d'accélération du conflit dans l'évacuation générale, la population arabe des États voisins augmentant la pression sur leurs dirigeants pour s'engager dans la bataille et venir à l'aide des Palestiniens.

Même si l'explication côté israélien relativise cette approche, considérant que le massacre de Deir Yassin fut un concours presque inévitable de circonstances, il s'inscrit comme d'autres massacres sanglants - 240 Juifs à Kfar Etzion ou 250 Arabes à Lydda - comme la marque d'un fanatisme qui, s'appuyant sur des racines religieuses totalement dévoyées - ne fait que perpétuer à travers le temps la captation du divin par les forces obscures de la prédation asservissante de l'humanité, et ce depuis ses origines.

* L’Irgoun (signifiant " organisation "), de son nom complet Irgoun Zvaï (ou Tzvaï) Leoumi (" Organisation militaire nationale "), est une organisation armée sioniste en Palestine mandataire, née en 1931 d’une scission de la Haganah, et dirigée à partir de 1943 par Menahem Begin. Idéologiquement, elle s’affirme comme proche du parti de la droite nationaliste, le parti révisionniste, avec à partir de 1937 l'objectif  de la construction d’un État juif sur les deux rives du fleuve Jourdain (en y incluant l’actuelle Jordanie). Après la proclamation de l’État d’Israël en 1948, la plupart des éléments de l’IZL furent intégrés dans l’armée régulière. Les anciens membres de l’Irgoun ont majoritairement créé fin 1948 le parti Herout (" Liberté "), qui est la matrice de l’actuel Likoud, parti de la droite israélienne.

 Le Lehi est l'acronyme hébreu pour Lohamei Herut Israël, " Combattants pour la liberté d’Israël ", groupe terroriste sioniste actif entre 1940 et 1948. Cette organisation commettra de nombreux attentats contre les Britanniques, de 1941 à 1948, puis contre les Arabes de Palestine, en 1947-1948, ainsi que l'assassinat en 1948 du diplomate suédois Folke Bernadotte (1875/1948) qui avait pour mission de mettre en place le Plan de partage de la Palestine. Les autorités britanniques ont nommé ce groupe Stern gang (la bande ou le groupe Stern), en référence au nom de son premier dirigeant Avraham Stern (1907/1942).

*³ Haganah signifie '" défense " en hébreu. La Haganah était une organisation paramilitaire sioniste créée en 1920 et intégrée dans l'armée israélienne en 1948. Son but originel était de défendre les communautés juives d’éventuelles attaques par les Arabes. Branche armée officieuse car illégale aux yeux de la puissance mandataire britannique, elle prend, lors de la guerre civile qui accompagne les six derniers mois du mandat britannique de Palestine, la forme d’une véritable armée. Après la fondation de l’État d’Israël, en 1948, la Haganah, l’Irgoun et le Lehi (groupe Stern) forment Tsahal, la force de défense d’Israël.

 

L'enseignement détourné de la Kabbale

Star Trek

Cet univers de science-fiction a été créé par Gene Roddenberry, grand initié, en 1966. Il regroupe sept séries télévisées qui comptabilisent 731 épisodes, treize longs métrages, des centaines de romans, de bandes dessinées et des dizaines de jeux vidéo, ainsi qu'une fanfiction importante. Elle est, de manière plus prosaïque, une franchise de télévision et de cinéma appartenant à Paramount Pictures, propriété de la compagnie CBS.

Les histoires de Star Trek dépeignent souvent les aventures d'êtres humains et d'espèces extra-terrestres, ainsi que les nombreux contacts de ceux-ci avec d'autres civilisations.

Les protagonistes, dont les idéaux sont parfois imparfaitement appliqués aux dilemmes présentés dans la série, sont essentiellement altruistes. Les conflits et les dimensions politiques de Star Trek forment des allégories pour des réalités culturelles contemporaines : la guerre et la paix, l'autoritarisme, l'impérialisme classique, la lutte des classes, l'eugénisme, la géopolitique, le racisme, les droits de l'homme, le sexisme, le féminisme et le rôle de la technologie.

A noter l'utilisation des signes kabbalistiques (photos 2 et 3) conformes au symbolisme traditionnel (photos 4 et 5)...

Les magiciens d'Hollywood (" le bois de houx ") sont passés maîtres pour influencer l'inconscient collectif par la puissance subliminale de l'image *.

* Cf. Symbolisme de la Matrice.


La Kabbale (ou cabale) est une autre approche mystique du mystère de la Création, proche des mythes des peuples Sumérien et Égyptien. Le terme " kabala " viendrait de Cybèle ou Kybele, l'épouse de Saturne qui, pour échapper à Poséidon, se serait transformée en jument. Il y a un lien avec Déméter qui, dans la mythologie grecque, est la déesse de l'agriculture et des moissons qui, elle aussi, s’est transformée en jument. Déméter en grec ancien dérive de Gễ Mếtêr, " la Terre-Mère ", ou de Dêmomếtêr, " la Mère de la Terre ", de dễmos, " la terre, le pays ". Ce culte de la jument était présent chez les celtes. Il persista jusqu’au 12ème siècle en Irlande. Cybèle était aussi vénérée sous la forme de la pierre noire, en Phrygie et Asie mineure. Le terme " Kabbale " viendrait aussi de Kbl (Kebel), signifiant " recevoir oralement " une certaine connaissance.

Il y a ainsi plusieurs manières de l'interpréter et de la pratiquer, chacun ayant une perception différente de la signification des symboles et des sens. Elle consiste en l'étude du sens caché de la Torah, composée des cinq premiers livres de la Bible. Cette étude est basée sur diverses techniques de décryptage et de permutation des lettres, qui laissent apparaître de nouveaux sens et de nouveaux contenus. Il est dit que tous les événements de l'histoire passée et future y sont mentionnés, et que chacun d'entre nous y figure...

Son texte fondamental s'appelle le Zohar *, qui signifie l'illumination. Il s'agit d'un manuel mystique du XIII° siècle, très probablement rédigé par le mystique espagnol Moses Ben Schemtob de Léon (1250-1305), résumant l'ensemble des traditions kabbalistiques connues. Écrit en araméen, l'ouvrage comprend 2400 pages très denses. Il y est notamment question de la hiérarchie du mal, ce que l'on appelle " les esprits impurs des sept palais du démon ". Ils constituent la polarité opposée aux dix Sefirot divines, appelées " émanations " de Dieu. Issues de l'Unité divine immuable, elles procurent à l'homme bonheur et bénédiction. C'est à ces dix degrés que s'intéresse prioritairement la Kabbale.

* L'autre support de la tradition écrite de la Kabbale est le Bahir (sefer ha bahir), le " Livre de la Clarté ", considéré comme le tout premier écrit appartenant à la littérature de la kabbale apparu en France au XII° siècle après Jésus-Christ. Mais l'un comme l'autre a un sens qui n'a plus la même valeur que la tradition orale, compte-tenu du temps écoulé et d'interprétations spéculatives éloignées du sens originel.

Bien que rien ne l'officialise en l'état, la Kabbale constituerait une rupture des peuples sémites avec le kémitisme - ou khémitisme -, un ensemble de croyances et de pratiques remontant à la religion de l'Égypte ancienne pratiquée initialement par le peuple de civilisation noire. Le mot Kemet était ainsi le nom que donnaient les anciens Égyptiens à leur pays. Leur approche métaphysique, de nature matriarcale, faisait référence au mariage mystique entre l'Esprit (Muela) et la Matière, le Ciel (Zulu) et la Terre (Ntoto), l'Homme (Bakala) et la Femme (Nkento), le Feu (Tiya) et l'Eau (Maza, Mamba), le Jour et la Nuit, le Soleil (Mbumba Lowa) et la Lune (Ngonda), la Saison des pluies et la Saison sèche, ...

La rupture avec les peuples sémites, au culte patriarcal, aurait ainsi vu l'inversion du référentiel de la Connaissance sacrée quant à la vision de l'univers et du monde. La partie paraître, soit le visible (masculin sacré), va désormais primer sur l'être, la partie invisible (féminin sacré). Les pharaons blancs succèdent aux pharaons noirs, et la Kabala remplace le Bakala ...

L'illusion mystique des sociétés secrètes

Le secret prétendu de nombreuses sociétés secrètes comme la Franc-maçonnerie réside dans un savoir ésotérique pour l'essentiel codifié dans des symboles et des rituels. Croire en ces symboles, c'est partir du principe que ces derniers traduisent une certaine réalité, une vérité qui s'exprime principalement à travers contes, mythes, paraboles gnostiques et autres messages oniriques. Le fait de supposer que les symboles et les rituels contiennent une profonde vérité se trouve au cœur de toutes les sociétés secrètes ésotériques. Pour ces dernières, la vérité n'est détenue par personne, et doit faire l'objet d'une quête permanente et sans fin, que l'on retrouve dans l'idée du voyage mystique.

Ces symboles n'ont donc de valeur qu'à l'intérieur d'un système de valeurs. Dès lors, chacun aura une perception différente de la signification d'un triangle ou d'un symbole solaire. De ce fait, chacun fait ce qu'il veut avec la Kabbale, personne ne pouvant en comprendre son sens, sauf en regardant l'origine de ses codes qui viennent d’Égypte. Ce qui retire de facto toute légitimité à la Kabbale, puisque les rédacteurs bibliques ont volontairement ou par ignorance détourné le sens du Zodiaque égyptien pour en faire une religion monothéiste. C'est une corruption du ciel égyptien, lui-même ayant été à différentes reprises manipulé par sa prêtrise.

La Kabbale - de l'hébreu qabalah qui signifie " tradition " ou " reçu par tradition " - est ainsi un ensemble de spéculations métaphysiques sur Dieu, l'homme et l'univers, qui prend racine dans les traditions ésotériques juives, elles-mêmes puisant dans le plus ancien document Hébreu sur la science occulte – le Siphrah Dzéniutha –, compilé tout comme le Sepher Jezirah d'après un vieil ouvrage écrit en Sen-zar, c'est-à-dire dans un langage sacerdotal secret *.

Elle utilise notamment " L’arbre de vie ", représentation des dix Numérations (Séphiroth), qui est en fait un codage du Zodiaque et des planètes. C'est un " Arbre généalogique " des dieux Égyptiens (Cf. première image ci-dessous). En Égypte, l'arbre de vie est le sycomore, une variété d'érable, lié à la déesse Hathor. Son fruit est la figue qui, par transposition dans la Genèse biblique, est devenu la pomme...

Comme l'indique l'écrivain et chercheur franco-allemand Anton Park, tous les termes initialement égyptiens ont été déclinés en hébreu par la suite. L'Arbre de vie de la Kabbale est une invention purement fantaisiste.

* Il en est de même pour le livre de Shu-King, Bible primitive de la Chine, les volumes sacrés du Thoth-Hermès Égyptien, les Pourânas de l'Inde, le Livre des Nombres Chaldéen et même le Pentateuque, le recueil des cinq premiers livres de la Bible établi au X° ou IX° siècle avant Jésus-Christ.

L'Arbre de vie originel égyptien - Cliquer pour agrandir
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L'Arbre de vie de la Kabbale - Cliquer pour agrandir
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1. Kether : La couronne

2. Hochmah : La sagesse

3. Binah : L’intelligence

4. Hésed : La miséricorde

5. Gébourah : La rigueur

6. Tiphéreth : La beauté

7. Netsach : L’éternité

8. Hod : La réverbération

9. Yesod : La fondation

10. Malchouth : Le royaume


L’Arbre de Vie est la représentation originelle égyptienne des Séphiroth. Ra (en grec Atum), le " dieu des dieux ", est Kether. Osiris (place posthume) est Skh’Mâa (Chokhmah). Isis est Bi-Na (Binah). Horus est Dat (Daath), la sphère cachée. Seth est Gep-Ura’a (Geburah). Serkit est Seshedj (Chesed). Râ, Horus l’ainé, fils de Nammu, est Tih’Reth (Tiphareth). Thot est Hut (Hod). Nephtys est Nedja (Netzach). Neith est Ysut (Yesod). Et enfin Nut est Mal-Khut.

Le Sepher Yetzirah

Le Sepher Yetzirah, ou " Livre de la Formation ", est un exposé cosmologique retraçant la formation du monde par les lettres hébraïques et établissant les correspondances de celles-ci avec les directions de l'espace, le zodiaque, les planètes et la constitution de l'homme. Y sont ainsi mentionnées les 22 lettres considérées comme les " lois secrètes ". Elles représentent les trois premiers éléments : les trois Mères A, M, Sh, qui émanèrent des trois Pères : l’air, l’eau, et le feu. Ils produisirent 7 lettres dites simples, soit les sept planètes, les sept mondes. D’où l’importance du nombre sept *.

On peut établir un lien entre les trois lettres Mères et le dieu Shamash, car ces lettres font " Mash ". Le dieu Shamash représente la trinité, le Triangle du Pouvoir. Dans l’alphabet Maya, en retrouve le " sh " dans la lettre X qui représente le principe de génération. Dans la Bible et les textes mésopotamiens, Shem et Shamain font référence au ciel. En Chine, Shen signifie l’Esprit. C'est l’idée du " troisième œil ", du point central au milieu des couches concentriques d’illusions. Shem signifie aussi l’enceinte interne d’un temple, le Zohar nous apprenant qu’il s’agit du temple humain. Le Zohar parle aussi de neshamah. Il y a dans neshamah le mot Sham, qu’on peut lier à Shamir, le joyau protecteur du roi Salomon.

Dans Shamash, il y a aussi ash, qui est en lien au 17ème jour du pèlerinage de l’homme selon les mayas. C’est un nombre associé au Graal. 17 fait aussi le 8 (1+7), chiffre des cycles. Aussi 17 et 71 son pendant pourraient forment les vortex positifs et négatifs de l’espace. En Égypte, on retrouve le mot Shu, la lumière de l’orient. Shu a la même fonction de passage ciel-terre que Shamash. Shu ou Shamash est " la pure conscience. "

Cf. Symbolisme des nombres.

Cf. Travaux de l'auteure Elizabeth van Buren.

Si le but de la Kabbale est de retrouver le sens de la Genèse telle que Moïse, elle ne peut faire l'économie que celui-ci a été élevé par une princesse égyptienne de sang royal, qui a été sa vraie mère ou sa mère adoptive. Élevé comme un égyptien, il a étudié les sciences égyptiennes, les nombres sacrés et leurs symboles. Théurgie, astrologie, magie et alchimie étaient enseignées dans les Temples où Moïse s'instruisait. Il y reçut l'Initiation d'Isis, un rituel initiatique que les chaldéens, les esséniens et les égyptiens avaient adopté. Leurs signes de reconnaissance étaient le pain et le vin.

1° degré - Communion par le pain : les mystères de la vie terrestre.

2° degré - Communion par le vin : les mystères spirituels de la science divine.

3° degré - Communion par la coupe : rédemption réservée aux prophètes et aux initiés.

Moïse pratiquait l'idiome égyptien employé sous les deux formes littéraire et hiéroglyphique, chaque lettre ou caractère correspondant à un signe ayant un sens donné. Partant de la racine et du signe de chaque lettre ou syllabe, on forme le nom qui produit son et mouvement. La racine hébraïque, arabe, syriaque, chaldéenne et éthiopienne d'un mot exprime la même idée. Le langage qui en était issu était pratiqué dans les Temples d'Osiris. Il était hermétiquement scellé, écrit sous forme d’idéogramme et ne pouvait se comprendre sans clef. Les Égyptiens se servaient de plusieurs écritures correspondant aux divers degrés des mystères. Toutes étaient hiérographiques.

 

Le dévoiement du féminin sacré

Le monothéisme qu'exprime le judaïsme est d'essence patriarcale. Il traduit la captation des consciences par une polarité de nature électrique, qui impose sa conception rigide du monde à partir de la toute-puissance de l'égo-mental.

 

L'essence patriarcale

Après 4.000-3.500 avant notre ère, des transformations sociales radicales sont apparentes dans les ruines des colonisations dites matristes ou matriarcales *, anciennement paisibles le long des rivières dans les vallées de l’Asie Centrale, en Mésopotamie et en Afrique du Nord. Les indices scientifiques comportementaux, de nature différente pour les deux polarités - le patriarcat et le matriarcat -, indiquent sans conteste que les peuples qui ont ou se revendiquent des lignées aryennes prétendues " montent au sommet " souvent dans beaucoup de cultures, pour la raison simple qu’ils ont des " cellules de pouvoir " plus puissantes – appelées en biologie mitochondries – qui stimulent leurs fonctions physiques, produisant une " chaleur " (électricité) et une activité plus grandes. Cette " montée au sommet " peut être positive comme négative.

Ainsi les envahisseurs Kourganes, particulièrement nombreux au nord de la mer Noire (Russie méridionale et en Ukraine) mais également dans tout l'est de l'Europe au Néolithique, entre les Ve et IIIe millénaires av. J.-C., ont imposé un ordre patriste dans une Europe du néolithique sous le choc des cataclysmes liés aux phénomènes cométaires. Ces envahisseurs auraient ramené une culture de guerre, une nouvelle aristocratie, et les chars tirés par des chevaux. Les idées religieuses de ces Aryens se retrouveraient dans celles des Hindous et des Hébreux, des preuves existant sur le voyage de ces derniers d’Amérique du Sud vers le Moyen-Orient en passant par l’Inde. Les Hébreux ont ainsi hérité par cette influence d'un culte à un dieu assoiffé de sang, de chair et de mutilations génitales. Puis depuis l’Inde, ils se sont dirigés vers le nord pour arriver en Mésopotamie, avant de s’étendre vers le nord, y corrompant ce qui restait de la religion chamanique de la Déesse-Mère alors en vigueur. 

Ainsi partout dans les études d’anciennes religions, il est noté que site après site, la déesse a dû céder la place à une divinité de type mâle, à un culte rendu à un jeune dieu guerrier et à un père suprême. A mesure que les envahisseurs gagnaient du terrain au cours des deux millénaires suivants, le " mâle " est graduellement apparu sous les traits de l’époux dominateur ou même du meurtrier de la Déesse. La transition a été accompagnée de massacres violents et la conquête de territoires dans tout le Proche- et le Moyen-Orient Cela est vrai aussi en ce qui concerne la conversion du monde occidental au christianisme.

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, risques et lois d'évolution.

La femme du Lévite violée, illustration de Gustave Doré.
La femme du Lévite violée, illustration de Gustave Doré.

Les invasions par les Indo-européens aryens se sont produites par vagues, sur une période de trois mille ans, selon l’archéologie standard. Elles sont attestées par des documents écrits et des objets manufacturés, et sont reconnues par les historiens. Elles viennent tant du nord que du sud, la " corruption " se répandant comme une épidémie sur le globe tout entier, atteignant ceux qui vénéraient la Lune et la Déesse. Les envahisseurs venus du nord se regardaient comme des êtres très supérieurs. Ils étaient agressifs et perpétuellement en conflit, non seulement avec les peuples conquis, mais également les uns avec les autres. Leur arrivée a révolutionné l’art de la guerre. Ils ont introduit le char tiré par des chevaux, et les auriges (les conducteurs de chars) ont formé une nouvelle aristocratie. Si de nombreux "experts " prétendent que ce sont ces peuples du nord qui ont apporté le concept selon lequel la lumière est le bien et les ténèbres le mal, ainsi qu’une divinité suprême masculine, les découvertes archéologiques suggèrent cependant le contraire. Ces idées ont surgi du mélange des cultures en provenance du nord comme du sud en Mésopotamie. Quoi qu’il en soit, il y a bien eu une transition durant l’Âge de Bronze de sociétés matristes à des sociétés patristes. La preuve de ce changement de système se trouve dans le renversement des valeurs et la réécriture des mythes comme des lois sacrées par les prêtres d’un clergé masculin autoritaire. C'est le cas des prêtres hébreux, qui ont réécrit l’Ancien Testament en s’appuyant sur les mythes mésopotamiens et cananéens. La société tribale hébraïque était en effet extrêmement hiérarchisée, avec une élite de Lévites dirigée par les prêtres Cohen. Leur morale patriste se retrouve dans l’Ancien Testament, qui considère les femmes libres comme des menaces pour toute la structure sociale et économique rigide, dominée par les hommes.

 

La mise en œuvre biblique

Là où les Égyptiens utilisaient la Grande année cosmique de 25.920 ans pour l'explication de la Création avec la figure des premiers dieux, la Genèse de la Bible utilise le cycle de l'année dans un sens inversé à la précession des équinoxes, soit dans le sens des aiguilles d'une montre (de gauche vers la droite), et invente un mythe fantaisiste, copié en grande partie sur celui de Sumer et qui, plus tard, sera étendu à celui de Babylone par le peuple d’Israël en captivité après la destruction du Temple d'Hérode. Le nouveau culte mis en œuvre devient définitivement masculin pour l'âge des Poissons, avec l'objectif de retrouver les déesses originelles pour l'âge du Verseau et la réunion des deux Poissons. L'entrée dans le Verseau marque la fin du cycle de l'axe de la Terre, pour une nouvelle boucle du Temps ou l'ascension dans une autre dimension de réalité *.

Chez les Anciens égyptiens, le couple et l'enfant (Osiris-Isis-Horus) étaient au centre du culte. Dans la Genèse solaire de l’Église dérivant de Sumer, le couple devient dans la carte du Ciel pédérastique ou dévoyé (Sémiramis la mère épousant Tammuz le fils), se refusant à la femme qu'il " abat " symboliquement avant de poursuivre sa route. C'est l'épisode de l'arbre Houmbara (l'aspect féminin du cosmos) dans la forêt qui représente le passage du Cancer (Isis) et de la Vierge (Nepthys) en position couchée sur l’écliptique. Qui plus est, Gilgamesh et son compagnon Enkidu (Jupiter et Ganymède) abattent le géant sur l'écliptique avec l'aide du soleil Shamash qui déchaîne les tempêtes, un avatar de Seth-Typhon. La figure de l'arbre est remplacée par celle du Centaure, figurant Satan...

En décryptant le roman biblique comme sumérien raconté selon des apparences propres, nous comprenons la perversité logée dans l'inconscient collectif lorsque nous parvenons à les lire entre les lignes, calés sur leur référentiel zodiacal dénaturé.

* Cf. Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie.

Cependant, si le viol de Horus par Seth (Satan) raconte la victoire de son oncle, Horus en se débattant parvient à lui arracher un testicule. C'est pourquoi la reconstitution du corps * de Horus-Osiris par Isis avec de l'argile marque la victoire finale sur Seth et le retour du couple divin Homme-Femme. Pour la masquer, il est donc bien question d'esclavage, de prostitution, d'homosexualité et de pédocriminalité dans le culte manipulé et souvent inversé, avec l'invention de nouvelles figures initialement absentes.

* La reconstitution du corps d'Osiris démembrés en morceaux (quinze dont le sexe, symbolisé par l'obélisque) correspond au processus alchimique de l'Oeuvre dite au noir (nigredo), soit la purification et la transmutation de l'égo dans le voyage intérieur de l'être humain au plus profond de ses ténèbres (Cf. Le chemin alchimique). Il est évoqué dans la mythologie gréco-romaine à travers les douze travaux d'Héraclès/Hercule, et dans la mythologie judéo-chrétienne par la Passion de Jésus-Christ qui se compose de quatorze stations du chemin de croix et d'une quinzième, la résurrection. A noter que le célèbre dessin de Léonard de Vinci " L'homme de Vitruve " se compose de quinze éléments constitutifs ... (cf. Qu'est-ce que l'Homme ?).

Lilith, ou la transformation de la Déesse Mère en Prostituée du Temple

La première origine de Lilith est sumérienne, ki-sikil lil-là signifiant " la jeune femme aérienne " parce qu'elle vivait dans un arbre. Une autre vient de l'akkadien Lil-Itu, signifiant " vent ". C'est la déesse du vent du Sud, épouse d’Enlil, Enlil étant le Dieu Phallique, une copie du laboureur égyptien qui symbolise un Horus en Saturne mais aussi du phallus osirien, c'est à dire l'Axe de la Terre, une figure manipulée.

C'est ainsi qu'elle devient un démon femelle en hébreu, et la première femme avant Eve. Considérée comme un démon dévorateur, déesse-serpent, déesse ailée (alliant les caractères chtonien et aérien) elle est une copie de la déesse mère. Elle est une représentation symbolique du matriarcat préexistant au patriarcat.

Dans la Kabbale, Lilith n’est que l’appellation générique d’une classe de démons femelles venant des enfers et de la poussière. Le destin de Lilith est qu'elle est tirée de la même terre qu’Adam (Adam-Kadmon) et se considère comme son égale. Elle refuse de se tenir sous lui quand ils font l’amour, ce qui provoque une dispute. Lilith invoque alors le nom de l’Éternel, des ailes lui poussent, et elle abandonne Adam et l’Éden. Devant les plaintes de l'homme, Dieu envoie trois anges convaincre Lilith, qui s'obstine. Elle est donc celle qui dit non à la fois à la position que lui propose l’homme dans leur couple et à la tentative de réconciliation de Dieu lui ordonnant de se plier au désir de l’homme. Pour la punir, Dieu la condamne à voir tous ses enfants mourir à la naissance. Désespérée, elle décide de se suicider. Les anges lui donnent le pouvoir de tuer les enfants des hommes (jusqu’à la circoncision, au huitième jour pour les garçons, et jusqu’au vingtième jour pour les filles). Elle rencontre ensuite le démon Samaël, l’épouse et s’installe avec lui dans la vallée de Jehanum, où il prend le nom d’Adam-Belial. Pour se venger, Lilith devient le serpent qui provoque la Chute d’Ève et par-là même d'Adam, puis incite Caïn à tuer Abel. Comme ses enfants s’entretuent, Adam refuse de coucher avec Ève, ce qui permet à Lilith d’enfanter des nuées de démons (avec le sperme d’Adam qui tombe à terre) pendant cent trente ans. Elle sera même plus tard par certains auteurs kabbalistes identifiée à la Reine de Saba, dans son rôle de tentatrice, tout comme l’une des deux prostituées qui se disputent un enfant devant Salomon serait également Lilith...

Quant à la Tradition juive, elle indique que Lilith, punie par la stérilité, pousse Satan, déguisé en Serpent, à pervertir Ève en la possédant charnellement. De cette union, naît le premier être humain ombiliqué (doté d’un nombril contrairement à ses divers parents), Caïn, qui commet le premier meurtre sur Terre en tuant Abel, son propre frère. Ainsi, Lilith est quadruplement vengée : à travers l’homme trahi (Adam), à travers la mère bafouée et trompée, à travers l’enfant perverti devenu assassin (Caïn) et quatrièmement par l’enfant tué. Bien au-delà de la vengeance, Lilith peut jouir du mal pour le mal. On peut donc assimiler Lilith à une forme féminine de Seth. Dotée d’une sexualité illimitée et d’une fécondité prolifique, tout en étant symbole de frigidité et de stérilité, épouse, fille et double du diable, elle rassemble, dans la culture judéo-chrétienne, les côtés négatifs attribués à la féminité archaïque, celle qui ne peut être l’épouse de l’homme.

Autant dire que la fantasmagorie perverse des rédacteurs dégénérés de la Genèse et de la Kabbale s'en est donnée à cœur joie dans ce délire vouant aux gémonies le féminin sacré. La Genèse explique la création d'un nouveau culte avec un changement des figures de la carte zodiacale. C'est ainsi que deux filles sont données à " Satan " (Lilith et Eve), pendant que Jupiter-Zeus le Père (Yahvé) enlève le fils (Abel) qui deviendra la figure de Ganymède (son amant), laissant son double maléfique (Caïn) officier sur terre. C'est le " sacrifice de l'Agneau ", soit la célébration du signe du Bélier, du Bouc satanique, figuré par Seth *. Le Père devient homosexuel, la femme une prostituée et la Déesse mère pleure. C'est ce que raconte la fresque au plafond de la chapelle Sixtine à Rome avec son Arbre de vie généalogique et l'histoire du monde. De quoi graver profondément dans le logiciel cervical humain les affres de la tyrannie patriarcale et de la culpabilité de la femme pour un bon bout de temps *². En fait, plus de deux millénaires !

* Le culte sectaire de Seth équivaut à celui du Baal sémitique. Il est représenté sous sa forme de Bouc/Bélier. Depuis l'Antiquité, toute la structure de la Matrice, le monde terrestre dévoyé, est identique avec le " Pharaon " dominant le peuple ignorant. Elle est symbolisée dans l'ère des Poissons par la constellation de la Baleine, ni plus ni moins que l'ancien Bélier/ Bouc assis sur son trône.

Le mythe du péché, ou la mise sous tutelle de l'humain.

Le sacrifice du féminin

Dans le mythe raconté aux foules, Osiris a été sacrifié par le roi des dieux païens Seth, soit Enlil, Zeus, Jupiter, Amon, Yahvé... Il se réincarne en Horus, le Fils, pour que le sang continue à s’écouler par la vengeance du féminin, Isis la mère (veuve) éplorée... Ce Sacrifice, éclatement et dépeçage, est associé dans le zodiaque trafiqué à l’arrivée/la naissance de Vénus, déesse colérique aux cheveux de feu, soit Lucifer. Le serpent puis phénix qui émerge de l’arbre Ised/Huwawa/Houmbala (Abraham ?) pourfendu est Horus, le fils vengeur. Cela explique aussi pourquoi Jésus est lié à Sophia (l’Éternel féminin) chez les gnostiques, et pourquoi Vénus est liée à la guerre comme Ishtar, Innana, Athéna, Horus, Parashu-Tama, Kali, Lucifer… Selon le choix que nous faisons du féminin, nous obtenons ou la Lumière christique, ou les ténèbres de la conscience.

Or la première version de l'humanité selon les tablettes sumériennes est celle d'une humanité totalement asexuée, à l'image de l'ange. Cette antique version, que l'on retrouve d'une façon dénaturée en Genèse 1.26, est le produit des Elohim, " les divinités planificatrices " bienveillantes. Le modèle dont il est question dans ce passage de la Genèse est sans aucun doute un mélange de l'Homme Primordial dénommé Namlú'u et le prototype Neandertal, lui aussi manufacturé par les Élohim, précisément par Nammu, la mère d'Enki. C'est cette version qui est amenée à travailler pour les " dieux " sumériens, en l'occurrence les Annuna reptiliens inféodés à Enlil. De façon à rendre cette humanité autonome par rapport au régime autoritaire Anunna, Enki a séparé leurs sexes pour que les travailleurs puissent se multiplier d'eux même au sein de l'Edin, la terre, dont le gestionnaire des lieux est Sa'am-Enki (Samaël, le serpent biblique), présenté dans l'imagerie mésopotamienne comme un instructeur et non comme un tentateur. Une fois de plus, la Bible a préféré inverser les rôles et dénaturer les situations ...

L'initiation des humains à la sexualité

Enki (le serpent) est figuré sur le sceau ci-contre comme un serpent placé auprès d'un homme et d'une femme. C'est l'initiation de l'humanité à la copulation, qui a pour objet de procréer, Samaël (Enki) présentant à l'homme et la femme " la façon de procéder ". L'homme lève son verre avec Sa'am-Enki et ce dernier porte dans sa main un gobelet en forme de coupe qui symbolise le sexe féminin, à savoir le "Saint Graal " des traditions d'Europe du Nord… Près d'Enki se tient une étoile qui signifie DIĞIR (" divinité "). Au-dessus de l'homme se trouve le symbole de la lune en forme de coupe, signifiant à la fois " la mort " et " le fait de s'incliner ou de se soumettre ". Son sens est " se soumettre au cycle mensuel pour vaincre la mort ", à l'instar des textes initiatiques tantriques en Inde qui comparent l'union sexuelle à un sacrifice, où l'homme doit " sacrifier ses pulsions pour faire vibrer la Déesse ".

Cf. en complément Conscience et dépassement de la Matrice sexuelle.

 

L'initiation des humains par Enki à la sexualité - Sceau sumérien
L'initiation des humains par Enki à la sexualité - Sceau sumérien

La femme impure

Le cycle menstruel dans les sociétés matriarcales - les menstrues - est célébré dans le cadre de rituels sacrés, associé à son pouvoir de guérison. On retrouve aussi cette coutume dans les anciens rituels gnostiques qui vouaient un culte particulier à l’éternel féminin. Par contre, dans certaines autres traditions rituelles ou religieuses et plus particulièrement les religions du Livre, comme l’islam, la femme est considérée comme impure pendant cette période de sa vie et son cycle menstruel est frappé d’un tabou, d’un interdit très puissant. Ainsi ce texte extrait du Manuscrit de la Mer Morte référencé 4Q266 Frag9 Col2 : "Quiconque cohabitera sexuellement avec une femme durant son flux sanguin contractera la souillure causée par la menstruation ; et si un écoulement survient à nouveau en dehors des règles normales, elle sera impure durant 7 jours ". Ce tabou qui a conduit à comparer souvent les femmes à des sorcières est au cœur d'un complot universel depuis la nuit des temps. Ce pouvoir a toujours effrayé les " dieux " païens des différentes mythologies, tout comme il effraie les Églises. La raison est qu'il pourrait libérer l'être humain, ce dernier n'ayant alors plus besoin du clergé pour se rassurer et se sentir " assisté ".

Pour le comprendre, il convient d'examiner le sens exact du mot " sorcière " dans la langue des " dieux " du bassin mésopotamien.  Le terme sumérien utilisé pour exprimer une sorcière est Míuš'zu. La simple décomposition de MÍ-UŠ-ZU donne " la femme à la sécrétion-sagesse " ou encore " la femme au venin-connaissance "… Nous y trouvons ainsi un thème fondamental que la religion judéo-chrétienne s'est évertuée à masquer au regard du peuple.

" Sorcière " mexicaine tirée du Codex Fejervary-Mayer, planche 17. Le serpent ("entre ses cuisses ") est son symbole de prédilection…
" Sorcière " mexicaine tirée du Codex Fejervary-Mayer, planche 17. Le serpent ("entre ses cuisses ") est son symbole de prédilection…

De la même façon, le jeu de l'homophonie (rapport entre deux mots différents possédant la même prononciation) sumérienne apporte quelques précisions complémentaires sans dénaturer le sens originel du terme. Si nous remplaçons le par ÚŠ, nous obtenons MÍ-ÚŠ-ZU, soit " la femme au sang sagesse ", et avec UŠ, MÍ-UŠ-ZU, soit " la femme qui élève la connaissance (ou la sagesse) "… Ainsi, avant que le christianisme à la sauce romaine n'intervienne - non le christianisme primitif * -, les sorcières étaient considérées comme des personnes possédant l’énergie de la Déesse. Les diverses possibilités de traduction jouant sur l'homophonie du langage des " dieux " montrent explicitement que nous sommes en présence d’une substance particulière dont les femmes sont les seules à posséder le secret.

* Cf. L’Église romaine décodée.

Un autre élément doit intervenir pour accomplir l'acte sacré, la semence du masculin, comme l'indique la tradition alchimique*. En ayant une confiance absolue en son partenaire que nous aimons infiniment, et en partageant tout avec cette personne, alors tout devient possible, comme partager ses menstrues et son sperme.

Or, dans Le Zohar, texte fondamental de la Kabbale juive, il est écrit : " Et l'arbre de la connaissance du bien et du mal : pourquoi est-il ainsi désigné ? […] C'est que cet arbre se nourrit de deux côtés opposés et il les reconnaît comme quelqu'un qui mange en même temps du doux et de l'amer. Tirant sa substance de deux directions contraires, il est appelé " bien et mal " (Berechit, 35a et 35b).  Les rabbins qui entreprirent la compilation des textes du Zohar savaient très bien de quoi ils parlaient. L'allusion faite ci-dessus est en rapport avec le sperme et les menstrues, le sperme représentant " le bien ", et les menstrues " le mal ". L'interdit par Yahvé d'approcher une femme et un homme dont les écoulements impurs ne doivent surtout pas se mélanger se trouve également dans la Bible : " Lorsqu'un homme a un écoulement sortant de son corps, cet écoulement est impur. […] Tout lit où couchera cet homme sera impur et tout meuble où il siègera sera impur. […] Lorsqu'un homme aura un épanchement séminal, il devra se laver à l'eau tout le corps et il sera impur jusqu'au soir. Tout vêtement et tout cuir qu'aura atteint l'épanchement séminal devra être nettoyé à l'eau et sera impur jusqu'au soir. […] Lorsqu'une femme a un écoulement de sang et que du sang s'écoule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses règles. Qui la touchera sera impur jusqu'au soir. Toute couche sur laquelle elle s'étendra ainsi souillée, sera impure ; tout meuble sur lequel elle siègera sera impur " (La Bible, Le Lévitique, " les impuretés sexuelles ", 15).

* Cf. Le chemin alchimique.

La clé de la sexualité sacrée, cachée volontairement aux foules pour les maintenir en état d'asservissement, est que se retrouvent dans les sécrétions sexuelles des éléments chimiques particuliers : le sperme, par exemple, contient des quantités importantes de l'oligo-élément " zinc ", qui intervient dans plus de 80 processus biochimiques dans l'organisme. Nous sommes bel et bien au cœur de l'alchimie mystique…

C'est pourquoi la société dans laquelle nous vivons est devenue totalement déconnectée du sacré et de certaines réalités. En parallèle de la culpabilité castratrice, le sexe a été volontairement banalisé et se vend aujourd'hui au coin des rues comme une vulgaire marchandise prête à la prompte consommation. La perversité du système patriarcal n'a jamais cessé sa quête des moyens les plus raffinés et pervers en vue d'exploiter la femme pour son plaisir immédiat et l'argent qu'il peut en tirer. Pour ses psychopathes inféodés et attitrés il possède même la capacité de jouir de la souffrance de son double féminin. Il est sans nul doute le seul animal - Á-DAM en sumérien - capable de torturer et tuer son prochain pour son bon plaisir...

En déformant de la sorte les clés de l'existence de Qui l'être humain Est véritablement, celui-ci a été confiné dans un monde formaté, totalement à l'image de l'univers pervers des " mauvais archontes " reptiliens décrits dans les textes gnostiques et qui se sont fait passer pour les véritables divinités de notre univers. C'est le monde à l'envers, celui du démon, Lucifer par sa fausse lumière, Satan pour ses pratiques mortifères.

Une honte existentielle accompagne depuis le sens du sacré, le sexe étant le centre de la culpabilité infligée par ces mauvais "dieux ". Si les " dieux " sumériens, transformés en un dieu unique et universel dans une grande majorité de religions, et en premier lieu par le judaïsme, ont posé un interdit sur le sacré, c'est uniquement pour détourner l'humanité de la véritable réalité qui lui permettrait de s'élever, celle de l'union intérieure de Tout Ce qui la constitue *. C'est pourquoi le sexe est une connexion du cœur, une fusion dans l'amour véritable *²…

* Cf. La dualité décodée.

La pratique qui permet l'élévation spirituelle par l'acte sexuel se nomme Tantrisme en Inde. Cette action, combinée avec la pratique des mélanges des fluides, apporte une transformation importante de l'individu, la seule condition étant de réaliser cet acte avec respect et uniquement avec la personne que l'on aime profondément. S'agissant d'un procédé " magique ", il est profondément détourné par nombre d'enseignants manipulateurs, se gardant bien d'en livrer la clé fondamentale, l'Amour Inconditionnel.

Séparation physique discriminatoire

La fête du Yom Kippour, " le grand pardon ", est le jour le plus solennel du calendrier hébraïque, celui de l'expiation, la libération du juif pratiquant. Elle est annoncée dans le temple dédié – la synagogue - au terme d'un jeûne de 24 heures et au rythme lancinant des prières par le shofar, l'antique instrument à vent. Pourtant, l'espace qui est dévolu aux femmes apparait infiniment plus exigu que celui des hommes, quand les ordres proférés par certains rabbins ultraorthodoxes ne consistent pas à en dissuader la présence, y compris de manière menaçante. Pourtant la "bénédiction des Cohen ", qui remonte aux prescriptions des prêtres Lévites quant au respect de la Loi – la halakha - d’accès au Tout-Puissant, voit traditionnellement les hommes rejoindre les femmes de leur famille pour les bénir sous le châle de prière, le talit. Si elle est appliquée dans de nombreuses synagogues consistoriales *, il n’en est pas de même dans d’autres non progressistes où la loi professée est " Vos maris ne vous béniront pas, c'est la loi. " Mais quelle loi, si ce n’est celle du virus patriarcal instillé depuis plus de deux millénaires aux intoxiqués de Yahvé, et alors même que l'instauration d'une séparation spatiale entre les hommes et les femmes dans les synagogues n'a jamais reçu de réponse scientifique probante *².

Dans notre civilisation contemporaine, à l’instar de ce qui est constaté dans d’autres religions, le durcissement envers le féminin sacré est manifeste, l'intolérance grandit, preuves du clivage obsessionnel établi par le système prédateur pour se nourrir de toutes les tensions psycho émotionnelles qui en découlent. C’est pourquoi le judaïsme prend comme les autres religions les traits hideux de l'obscurantisme, même si bien sûr beaucoup d’adeptes choisissent une voie d'expression de leur religion bien plus équilibrée.

* Largement majoritaires aux Etats-Unis, les temples progressistes se développent en France où l'on compte plus de sept lieux de culte réformé.

Il s’agit d’une coutume datant du Moyen-Age, qui ne cesse de faire débat depuis. En 1812, trois grands rabbins du Consistoire central ont considéré que " La séparation des sexes est un frein salutaire contre l'indécence et la dépravation des mœurs, par conséquent l'hommage le plus respectueux et le plus digne d'être fait à l'Eternel. Gardons-nous d'y porter la moindre atteinte. "

Pour les mêmes raisons, le corps de la femme juive devrait être entièrement couvert, la tête coiffée d'un foulard ou d'une perruque, alors qu’à l'origine, seul le sexe devait être caché. Progressivement, les hommes ont décidé qu'il fallait étendre ce principe au corps entier, puis aux cheveux. Tout étant nudité, même la voix, c'est pourquoi il faut que les femmes ne chantent pas à la synagogue et sont priées d'observer le silence.

 

 

Nous savons avec certitude que le contenu des livres saints hébraïques n'est que plagiat. Leurs récits et leurs personnages sont faux, ou, plus exactement, ils ont été empruntés et falsifiés à partir d’anciens textes hindo-suméro-babylo-égyptiens. Cette manipulation des signes avait commencé dès l’Égypte antique. Tout est absolument pompé sur les anciens mythes, eux-mêmes déjà dénaturés. Tous les personnages de la Bible venant des autres religions " païennes ", et ayant été remplacés par un caractère juif, le judaïsme est bel et bien un système au service de l'asservissement des consciences, avant d'être une religion au sens noble du terme, permettant d'unir en corps, âme et esprit l'individu incarné en Son essence première. Si des millions de gens acceptent la Bible comme la parole de Dieu, la vénère sans comprendre réellement son contenu, c'est que les techniques de contrôle mental par les champs morphogénétiques maîtrisées tant par les autorités institutionnelles que les sociétés le permettent *. Lorsqu'on parle de l’intelligence dans la Bible, on ne parle pas de l’Intelligence Universelle. On parle de l’Ego, de l’intellect, le mental, et c’est la manipulation de l’intellect qui a mis le monde terrestre et l’être humain dans la situation qu'on lui connaît. Ce n’est pas l’Intelligence Cosmique. L’être humain n’a jamais vécu d’Intelligence Cosmique. L’être humain, que connaît-il vraiment, s'imaginant au " sommet " de la " Création " alors qu'il est la proie de forces invisibles involutives qui l'asservissent ?
Il connaît son expérience et l’expérience sensorielle, il ne connaît pas les Lois de ces mondes. L’Intelligence Cosmique c’est une Intelligence qui commence seulement à descendre dans l’être humain aujourd’hui depuis la fin du XX° siècle, et qui contribue à l'élever de sa condition humaine pour créer le nouveau cycle dans l’évolution *².

Si savoir qui est Dieu doit amener, si réponse il y a, une vérité bien présomptueuse, savoir qui il n’est pas est bien plus aisé. L’homme ayant été créé à Son image, on ne peut pas dire en l'observant depuis l'avènement du monothéisme juif, comme chrétien ou musulman, qu’il donne une image particulièrement glorifiante de Son Créateur. Quant à " Lui ", Il assisterait à tout le chaos de Sa Création, celle que nous vivons depuis des milliers d’années, les bras croisés, sans jamais intervenir, pire en l’entretenant - laisser et faire éclore les guerres, les famines, les épidémies, l’orgueil et la cupidité généralisées - et sans jamais rien interdire. Voilà donc un Dieu bel et bien à l’image de sa créature angélique, l’humain : vengeur, jaloux, pervers. Pour tout dire, un Dieu pervers narcissique. C'est en fait toute la description de Satan, ce Dieu fils de " l’Autre ", qui a supplanté Son Père sur la Terre et qui, dans la pure logique psychanalytique freudienne, tente désespérément de le tuer. Il est notamment celui que l’on retrouve partout sur la Terre, au plus haut niveau de l’État, au sein des administrations, parmi tous ceux qui dirigent des sectes associatives à caractère politique, religieux et autres. Il n’est qu’un Dieu non abouti, un fils qui n‘a pas réussi sa conversion à la vraie Lumière, un fils qui est resté engoncé dans la grande manipulation de la Matrice asservissante, la " père-version ", tournant en boucle dans les affres du Temps.

Cela signifie alors que " notre " Dieu, ce Dieu des temples, églises et minarets, n’est que la représentation dévoyée et perverse du vrai Dieu universel, de l'UN, de la Source, qui ne raisonne pas en termes de bien ou de mal mais uniquement en terme d’équilibre de Tout ce Qui Le constitue, en âme et en conscience. C'est le seul et vrai Dieu qui se révèle à nous, par nos efforts, par notre patience, par notre souffrance silencieuse, par notre abnégation, par notre foi infaillible en la vie, et par notre amour pour ses " enfants ", soit Ce Qui Est. Si le Christ est bien le fils de Dieu, c'est par la conscience, par l’élévation de Sa conscience, par Son travail sur le chemin de l'évolution et du retour à l'Unité ...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Fin de cycle (2) Fin du temps ou fin des temps ?

 

 

" Un peuple qui en égorge un autre est un cambrioleur social qui assume une responsabilité terrible devant la vie-principe. Mais les peuples qui laissent égorger le faible sans intervenir sont aussi coupables presque que l'assassin, et chacun des habitants de

ces peuples sera responsable dans sa santé, dans celle de ses enfants et dans sa fortune, car le ciel ne connaît pas l'hypocrisie qui se croise les bras derrière l'apathie des gouvernants. "

 Gérard Anaclet Vincent Encausse, dit Papus, médecin (1865/1916), Traité élémentaire de science occulte

 

 

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