Scripts d'articles

Hier, suite à mon article concernant les propos de Laurent Alexandre, un de nos camarades impertinents a écrit un commentaire disant en substance « voici votre brevet en populisme »… et oui puisque je disais que face au bilan de nos « élites » les « gilets jaunes », forcément imbéciles, n’auraient sans doute pas fait pire…

Mais allons plus loin dans la réflexion, et dans cette réflexion, précisons qu’il n’y a pas de vérité absolue que je veux vous révéler parce que Môôaaa j’aurais fait polytechnique.

Justement, le premier point c’est l’humilité. Il n’y a pas de véritable réflexion sans humilité. Si je crois tout savoir, alors je finirai par échouer. L’humilité est une immense qualité qui fait grandement défaut à nos « zélus » et autres « nexperts » qui se pensent trop souvent « infaillibles » !

Autre élément… il n’existe pas d’expert de demain ; uniquement des experts d’hier.

C’est ce principe qui, à mon sens, explique ce que j’appelle le syndrome de la Ligne Maginot !

On est en retard d’une guerre à l’état-major, c’est somme toute, assez logique. Nous avons eu le temps de former des milliers d’experts des guerres passées, mais tant que la nouvelle guerre n’a pas eu lieu, il n’y aucun expert … de la guerre de demain !

Ce principe, qui consiste à penser qu’il n’y a pas d’expert de demain, nous pouvons le décliner à toutes les sphères et dimensions du fonctionnement de la chose humaine.

Comment faire alors pour faire des experts de demain aujourd’hui ?

Ce n’est pas simple.

D’abord, c’est une question d’attitude.

Il faut lutter contre sa suffisance, et cultiver son humilité pour… apprendre !

Partir du principe que l’on ne sait pas – pas partir du principe de Laurent Alexandre qui pense que tous les autres sont des abrutis et des imbéciles.

Ce que je voulais démontrer à notre camarade impertinent, c’est que l’une des raisons fondamentales grâce à laquelle les imbéciles de gilets jaunes pourraient ne pas faire pire que les « nexperts » « zélus » de la nation, c’est qu’ils n’auraient pas, au départ, cette morgue, cette suffisance consistant à se hisser eux-mêmes au rang de « sachants », et nous réduisant tous à celui de « subissants », comme le faisait justement remarquer un autre de nos lecteurs.

Les métiers de demain ne sont pas connus…

Je vous disais que l’on pouvait décliner ce principe par exemple à son travail et à son emploi; le « E » de mon triptyque PEL pour patrimoine, emploi et localisation.

Pour devenir un expert des sujets de demain, il faut travailler aujourd’hui et souvent se former seul à de nouvelles techniques ou de nouvelles approches pour lesquelles il n’existe pas encore, par définition, de cursus de formation.

C’est d’ailleurs exactement ce que dit Jack Ma, le patron d’Alibaba, ce géant chinois qui fait la même chose qu’Amazon en presque mieux, et qui est un raté, ayant de bien mauvaises études, qui n’a même pas été embauché dans le KFC de sa ville, refusé à l’académie de police, rejeté des meilleures universités. Bref, un type qui ne vaut guère mieux qu’un pauvre gilet jaune, un abruti qui n’a pas fait polytechnique et n’en avait certainement pas le niveau. Mais un type qui a connu un succès bien plus important qu’un modeste Laurent Alexandre, qui n’a réussi qu’à faire un modeste site d’informations médicales dans un petit pays comme la France, rien à voir avec le succès de Jack Ma.

La différence entre ces deux personnages, c’est que le premier est d’une suffisance de nexpert, alors que l’autre, est suffisamment ouvert pour repérer parmi les gilets jaunes ceux qui sont valables et en tirer le meilleur. Peut-être parce que finalement le succès, la réussite, le bonheur, l’accomplissement ou la création, ce n’est pas uniquement des mathématiques et des diplômes.. Et c’est une évidence, tant ce monde est en réalité rempli d’autodidactes et de « transgresseurs » créateurs, qui ont un bagage universitaire assez faible.

Il n’y a dans ce constat aucun populisme, mais au contraire, une grande espérance.

Nous pouvons tous devenir quelque chose, nous sommes tous capables de quelque chose, nous avons tous un apport à faire au monde, et c’est dans cette idée là que réside l’humanisme indispensable,  la véritable tolérance, et surtout, l’amour vrai de l’autre.

Le mouvement est mondial, et si l’ajustement des salaires et autres normes sociales se fait bien vers le bas, il en va aussi de la langue, des langues même et de l’ambition intellectuelle pour le plus grand nombre.

Nous abandonnons notre ambition collective.

Ce n’est plus à l’individu de fournir l’effort pour se hisser au niveau de la langue, mais à la langue de se simplifier pour s’adapter à la paresse devenue valeur, la paresse devenue normalité.

Ici, il n’y a pas pire condescendance et mépris de classe que de croire que l’on ne pourra pas faire des gilets jaunes des polytechniciens comme le disait Laurent Alexandre. Il faut au contraire avoir l’ambition de permettre à chacun d’atteindre son plus haut niveau et cela passe par l’ambition d’élever les individus.

C’est ainsi qu’était conçue l’école de Jules Ferry, et il y avait autant d’imbéciles en 1905 qu’aujourd’hui, et de forts en math…

En Grande-Bretagne donc, les défenseurs de l’apostrophe baissent les bras. « Après près de deux décennies de combat pour défendre un usage correct de l’apostrophe dans la langue anglaise, les défenseurs les plus farouches de ce signe de ponctuation ont décidé de baisser les bras, découragés par « la paresse et l’ignorance ». La Société britannique pour la protection de l’apostrophe va cesser ses activités, a annoncé son président John Richards, 96 ans. Ce dernier l’avait fondée en 2001 afin de préserver le correct usage de « ce signe de ponctuation trop souvent maltraité ».

En France au même moment, la mode qui se développe est celle du FALC, le facile à lire et à comprendre.

Pour s’exprimer en FALC, il faut faire au plus simple. 

Au départ tout cela part, comme toujours, d’un bon sentiment, puisqu’il s’agit de rendre accessible y compris à ceux qui souffrent d’un handicap mental des textes.

Pourtant, je peux vous assurer que le FALC d’aujourd’hui, n’est pas si éloigné que cela des règles dites de SEO (pour être bien référencé par Google et autres moteurs de recherche) que l’on demande aux sites internet de respecter.

Aucune phrase ne peut avoir plus de 17 mots.

Aucun texte ne doit dépasser 1 500 caractères (un caractère étant une lettre et pas un mot) ce qui fait très court. Twitter avait poussé le bouchon encore plus loin avec ses sms à 140 caractères.

Quelle pensée peut-on développer en FALC ? Une pensée pauvre. Forcement. Sans nuance. Quelle pensée développe-t-on dans un tweet ? Dans un billet « court » car sinon les gens ne « lisent pas »… d’ailleurs il faut faire des vidéos… car les gens ne lisent plus. Mais des vidéos courtes, sinon les gens ne regardent pas… et c’est vrai.

Durée moyenne d’attention ? 10 minutes.

S’il est évident qu’inclure le plus grand nombre est une excellente chose, il ne faut en aucun cas que cette volonté d’inclusion devienne la base d’un abaissement généralisé, parce que c’est tout simplement la facilité qui l’emporte toujours.

C’est assez logique.

Faire des efforts c’est fatigant.

Dire qu’Apostrophe était le nom d’une émission littéraire.

Consultant, ou la partition du Moi non involué

Le management des organisations professionnelles fourmille d'experts, internes comme externes, désignés dans le jargon comme consultants, c'est-à-dire des individus à qui les soi-disant décideurs font appel pour connaître leur avis de professionnel supposé aiguisé, à forte valeur-ajoutée. Ils se composent de deux types de profils. Celles et ceux qui ont décidé dès leur entrée dans la vie active d'en faire leur profession, soucieux d'indépendance (relative quand ils œuvrent en cabinets), et ceux qui y viennent, soit pour vivre de l'autre côté de la barrière l'exercice de leur spécialité, soit par nécessité, pour " rebondir " après une séparation professionnelle car confrontés à la difficulté de la réinsertion (âge, absence de réseau), ou encore pour profiter plus agréablement d'une fin de vie professionnelle,  sans enjeu carriériste.

A l'instar des médecins d'antan, premiers porteurs de cet attribut, puis des avocats conseils pour les cas délicats, ils vont consulter ou l'être (issu du latin consultare) en prodiguant leur science du management suivant la nature de l'expérience acquise et leurs capacité et habileté à en mûrement débattre et discuter avec les décideurs suprêmes, comme s'attacher à leur faire prendre une décision (au sens latin de consulere) d'après les circonstances examinées (au sens du mot latin latin crisis et du grec krisis). De ce qui en découlera les élèvera ou non au rang de "consul", issu du latin consulo, qui vient des deux mots latins cum et salio, signifiant " palpiter avec ", en l'occurrence le fruit de la délibéation.

Pourtant, que ne réfléchissent-ils à la clé de sagesse livrée par le dramaturge et poète français du XVIIème siècle François Corneille dans sa pièce de théâtre Le Cid par la voix de Chimène, son épouse : " Je ne consulte point pour suivre mon devoir Je cours sans balancer où mon honneur m'oblige. " Consulter signifiant ici " Je ne délibère point où mon honneur m'oblige de courir ", ils comprendraient s'ils étaient dotés d'une véritable conscience humaine supérieure que la Vie leur demande de courir à toutes jambes non vers les artifices de leur égo-mental illusionné (l'argent, la réputation, la fidélisation du client, les félicitations...), mais vers la sortie de cette involution existentielle, à l'instar de leurs mandants il va sans dire. En y réfléchissant un tant soit peu profondément, comme bon consultant d'eux-mêmes, ils et elles comprendraient la partition mortifère jouée jusqu'alors à travers un outil qu'ils sont censés maîtriser sur le bout des doigts, le triangle de Karpman, autrement dit les trois états du Moi immature :

 

 

 

 

 

 

 

 

J: Donc l'idée, c'est que les 3 milliards de PO sont fondamentalement identiques aux sujets psychopathes que Cleckley décrit, en ce qui concerne l'absence de vrais sentiments, d'intuition, de la capacité à « lire entre les lignes », de la notion d'âme associée à leur être, mais ils sont simplement trop bons à imiter ces qualités pour que l'on puisse distinguer la différence et ils ne possèdent tout simplement pas les défauts qu'ont les psychopathes ?

 

 

 

L: À ce qu'il semblerait.

 

 

 

Et nous avons commencé à les étudier dans ce qu'ils avaient de vraiment « défectueux », là où le « masque de bonne santé mentale » n'était pas suffisamment bien ajusté. Nos interactions avec eux, racontées dans la série Aventures cassiopéennes et dans d'autres récits, nous ont éveillés à cette réalité de manière brutale. Après un certain temps, nous avons réalisé qu'il se produisait dans le domaine du Nouvel Âge quelque chose qui allait bien au delà des mensonges flagrants, du vol et de la corruption spirituelle générale.

 

 

 

Puisque nous avons quelques cliniciens psychologues dans l'école, il y a eu pas mal de discussions en dehors de la liste à propos des dynamiques possibles et cela a conduit à l'idée de psychopathie. Bien sûr, les travaux les plus accessibles sur le sujet ont à voir avec les études de Hare sur les psychopathes en prison. Cela ne « collait » pas tout à fait. Oui, les mensonges ordinaires, pour lesquels aucun d'eux ne semble éprouver de honte même lorsqu'ils sont démasqués avec preuves à l'appui, étaient bien présents. Oui, la « fabrication » complète de leur version de la réalité était bien là. Oui, il était évident qu'absolument aucune empathie véritable n'était présente – ils pouvaient produire de grands discours à propos de leur désir d'aider les enfants, de leurs « activités philanthropiques » et de leurs oeuvres de charité, etc. Pour ensuite retourner leur veste et fomenter un complot visant à exposer nos enfants au danger en volant et en publiant des informations très personnelles ainsi qu'en écrivant publiquement à leur sujet d'une manière calomnieuse et diffamatoire.

 

 

 

C'est une chose pour eux que d'être hostiles envers nous, notre travail et notre groupe, ajouter à cela le fait qu'ils étaient fous de rage parce que nous ne les avons pas autorisés à se servir de nous pour détruire notre travail ou pour l'utiliser dans leur propre intérêt financier. C'était une chose complètement différente que de mettre nos enfants en danger délibérément et avec l'intention vicieuse de nous faire du mal à travers de telles manoeuvres.

 

 

 

Ce qui était encore plus intéressant, c'était la nature complètement irrationnelle de leurs attaques. D'un côté, ils nous accusaient d'être une secte et de faire un maximum d'argent sur le dos des lecteurs de notre site. Et dans le même temps, ils écrivaient des mensonges, racontant que nous vivions dans des conditions sordides, que nos enfants étaient sales, couverts de vermine et souffraient de Dieu sait quoi d'autre. La seule chose qui était claire à propos de ces attaques – basée sur nos rapports personnels avec M. Most – c'était que la raison principale de leur colère s'expliquait par le fait que nous avions été leur proie – ils nous avaient vus comme un moyen rapide pour toucher le pactole en vendant leurs séminaires et leurs livres à nos lecteurs, faisant en sorte, dans le même temps, d'enterrer notre propre travail. Et quand nous avons vu clair dans leur jeu et refusé d'être leur proie – c'était comme la fureur d'un prédateur qui voit son dîner lui échapper.

 

 

 

Donc, voilà où nous en étions, les observant alors qu'il écrivaient publiquement des articles pleins de bonnes intentions, respirant la sympathie et la crème de la gentillesse humaine – alors que dans le même temps ils nous calomniaient, nous diffamaient et essayaient – par derrière - de détruire notre travail et notre famille. Et quand nous avons publié les FAITS – témoins et preuves à l'appui – ils les ont simplement balayés d'un revers de main et ont prétendu que c'était NOUS qui mentions. C'était renversant pour moi de voir une telle conduite. Je n'arrivais tout simplement pas à concevoir des être humains ne possédant littéralement aucune empathie, n'éprouvant aucune honte et n'ayant absolument aucune éthique. Surtout qu'ils arrivaient si bien à donner l'impression qu'ils possédaient ces qualités et qui plus est, ils ont été capables de convaincre d'autres gens qui ont simplement cru à tout ce qu'ils ont raconté sans faire de vérification et sans poser de questions. Je suis sûre qu'ils ont misé sur la paresse de leurs lecteurs.

 

 

 

Donc, c'était notre étonnement, notre perplexité au sujet de leur comportement qui nous ont conduits à mener l'enquête. S'ils s'étaient comportés comme des « êtres humains normaux » - comme sont supposés agir des êtres humains normaux et honnêtes – plus spécialement de la part de ceux qui prétendent être des chercheurs de connaissances supérieures bien informés - nous n'aurions jamais suivi les pistes qui ont conduit aux révélations que nous avons présentées sur le site. Et alors que notre perplexité grandissait, que nous creusions plus profondément, nous avons commencé à nous rendre compte qu'il y avait beaucoup plus dans cette énigme que ce que les apparences suggéraient. À un certain point, nous avons réalisé que les caractéristiques du psychopathe étaient comme des caricatures - grossières et voyantes. Oui, nous avons certainement repéré ces caractéristiques dans les actions de ces gens, mais l'idée agaçante que ce sont des choses que nous avons observées chez d'autres personnes plus « normales » qui n'ont jamais commis les choses horribles que feraient disons Ira Einhorn, O.J. Simpson ou même Maynerd Most, ne voulait pas s'en aller.

 

 

 

Donc, nous avons abordé un autre domaine d'étude : Cleckley. Et en effet, il parle bien de psychopathes qui n'ont jamais « dépassé les bornes » d'un point de vue social. Ils ont réussi et sont docteurs, avocats, voire même psychiatres...

 

Ce que nous suspectons maintenant, c'est qu'il existe un aspect encore plus caché concernant ce sujet : le Portail Organique efficace et performant. Le masque de bonne santé mentale PARFAIT. Mais plus encore : le masque de conscience parfait.

 

 

 

Si nous acceptons, comme le décrit Mouravieff, que le Portail Organique a la possibilité de progresser dans sa propre évolution au cours du cycle prochain, évoluant de pré-adamique à adamique, et si nous admettons aussi que le cycle courant arrive bientôt à son terme, on a alors la possibilité suivante : nous vivons durant la période où un certain nombre de PO ont réussi à imiter l'être doté d'une âme de manière si réaliste et si développée, qu'ils ne peuvent revenir qu'en tant qu'êtres adamiques. Ils ne peuvent évoluer davantage à l'intérieur de leurs corps actuels.

 

 

 

Cela oblige le Chercheur à développer sa capacité à discerner, à l'affiner continuellement afin de « voir » des degrés de manipulation de plus en plus subtils se produisant autour de nous et envers nous. Cela chauffera le creuset à des températures de plus en plus hautes, créant en retour les conditions de la libération.

 

En résumé

 

 

 

Rassemblons les différentes pièces du puzzle pour voir le tableau d'ensemble qui illustre notre situation actuelle.

 

 

 

En « recherchant l'or », c'est à dire en désirant faire l'expérience de la sensation physique, notre unité de conscience chuta de son état de « grâce », c'est à dire d'une existence de 3e densité SDA se trouvant « à demi / en quelque sorte » dans un état de 4e densité aligné sur la 4e densité SDA, pour tomber dans un monde SDS de 3e densité déjà peuplé par une race anthropoïde qui servait de portails organiques, de pont reliant la 2e densité à la 3e densité. Ayant chuté, et perdant ainsi la conscience de sa connexion avec les centres supérieurs, la race des êtres dotés d'une âme était, vue de l'extérieur, en tout point identique à la race anthropoïde. Ils différaient seulement par leur potentiel à se reconnecter aux centres supérieurs en développant le centre magnétique. L'ADN qui a pour fonction d'ancrer ces centres supérieurs a été brûlé – déconnecté et dispersé dans la structure cellulaire. Cependant, la capacité de le recouvrer demeure.

 

 

 

Ce monde de 3e densité SDA dans lequel l'homme adamique s'est « réveillé » n'était pas son habitat naturel. C'est le monde des anthropoïdes, des marionnettes de chair, des morts qui se croient vivants, le monde du portail organique, un monde de matière et d'explications matérielles au sujet de l'existence. C'est une ferme dirigée et contrôlée par les SDS de 4e densité pour leur fournir leur nourriture. C'est le monde des trois centres inférieurs et d'un centre sexuel confiné au rôle de procréation à travers l'amour charnel. C'est un monde organisé sur la base de la faim, du sexe et de la peur.

 

 

 

La race des êtres dotés d'âmes est venue dans ce monde et s'est intégrée en se reproduisant avec la race autochtone jusqu'à ce que le patrimoine génétique devienne complètement mélangé. Maintenant, les deux races sont tellement mélangées que l'on peut trouver les deux au sein d'une même famille.

 

 

 

En outre, les modèles que l'on nous enseigne et que nous sommes forcés d'internaliser sont basés sur l'habitant « naturel » de ce domaine, le portail organique. Ainsi, les explications matérielles constituent la norme. La vie intérieure du portail organique, coupée des centres supérieurs, est la « norme ». Devrions-nous alors être surpris de vivre dans un monde de plus en plus « mécanique », qui traite les individus en tant qu'« unités », où la « créativité » consiste à reproduire des idées existantes comme dans une chaîne de production, où les notions de « franchise » et de « marque » sont si importantes dans le monde économique, où la démocratie est un test à choix multiples effectué à quelques années d'intervalle plutôt que l'apport créatif d'individus dans l'organisation de leurs vies, où les gens qui « voient » d'autres êtres, d'autres mondes, sont expédiés dans des camps de prisonniers pour personnes « perturbées mentalement », où la culture consiste en des copies sans fin du même produit avec de légères modifications pour faire croire au consommateur qu'il s'agit de quelque chose de « nouveau » et de « révolutionnaire ». Et la liste continue.

 

 

 

Et tout est organisé pour VOUS empêcher d'avancer, pour VOUS distraire, pour que VOUS restiez préoccupés par votre mari, femme, mère, père, fille, ou fils que vous n'avez pas les moyens de « sauver » parce qu'ils ne peuvent pas être « sauvés » - ils sont fondamentalement différents de vous, ils ne possèdent pas l'ADN qui autoriserait une âme à « s'ancrer » afin de leur permettre de comprendre la possibilité d'une vie supérieure. Pire, ils vous vident de votre énergie vitale et vous privent ainsi de toute possibilité de développer votre centre magnétique, cette énergie ayant pour destination finale la 4e densité SDS. Cela nourrit et maintient la Matrice. Dans ces interactions, vous n'êtes rien d'autre qu'une batterie et les portails organiques dans votre vie en sont les « tubes d'alimentation ».

 

 

 

Vous avez besoin de cette énergie pour avancer. C'est la vôtre et c'est votre droit de la réclamer et de la conserver. Mais pour ce faire, vous devez arrêter cette « danse de la mort » avec les portails organiques dans votre vie.

 

 

 

Laura a souligné l'importance de cette idée dans un message aux membres de la Quantum Future School:

 

 

 

Q: Donc, basé sur ce que vous avez dit, je suis en train de me dire que chercher une « différence catégorique » entre les PO et les individus dotés d'une âme pourrait être accompli en pratique plus facilement en apprenant à « voir » les individus dotés d'une âme, comme vous le dites. Bien sûr, cela est rendu plus compliqué par le fait qu'il existe AUSSI des candidats pour la 4e densité SDS dotés d'une âme et que les actions SDS des candidats SDA viennent également embrouiller la situation.

 

L: Oui. Et nous pourrions peut-être penser que les individus dotés d'une âme sont ceux qui « souffrent » d'une façon ou d'une autre. Et certains de ceux qui souffrent le plus seraient susceptibles de « s'extérioriser » et d'être considérés comme « fous » ou autres parce qu'ils ne peuvent simplement pas s'adapter à la vacuité de la vie SDS de 3e densité.

 

Mais bien évidemment, parce qu'ils ont aussi une forte impulsion à créer/se développer-survivre, ils apprendront peut-être à rentrer dans le moule, à « jouer le jeu », à « faire ce qu'il faut ». Dans ce cas, ils vivront leur désespoir en silence.

 

Et ils peuvent être programmés tellement tôt que la force de leur âme est alors canalisée dans des « systèmes de croyance », afin que, comme cela a été indiqué, l'énergie de leur âme puisse alimenter et soutenir la Matrice. En fait, je pense que c'est ce qui se passe d'habitude et que c'est même le but de toute l'opération.

 

Q: Humm... Pourquoi avons-nous spécialement besoin d'identifier les PO ?

 

L: Parce qu'au final, « danser avec eux » - ou être intimement liés à eux – ou ne pas avoir conscience de la nature véritable de nos interactions avec eux – est ce qui nous maintient vidés de notre énergie et nous rend incapables d'atteindre une fréquence de passage suffisante. SI – et c'est un un grand « si » - nous pouvons réellement et véritablement interagir avec eux sans qu'ils drainent notre énergie alors tout est très bien.

 

Mais en toute probabilité, on ne peut le faire qu'à partir du moment où l'on peut vraiment VOIR – et nous ne pouvons VOIR qu'à partir du moment où nous avons suffisamment d'énergie pour le faire... Et nous ne pouvons avoir l'énergie pour le faire tant que nous « dansons » avec les PO dans nos vies. Le serpent se mord la queue.

 

Vous ne pouvez les voir tant que vous continuez à interagir avec eux. Et vous ne pouvez pas arrêter d'interagir avec eux tant que vous ne pouvez pas les voir.

 

Donc, vous devez découvrir les indices qui révèlent le programme – « expérimenter » et surveiller les « réactions » de la Matrice – et faire des choix basés sur des données des plus ambiguës.

 

Si votre décision est correcte, cela se traduira par une économie d'énergie suffisante vous permettant de voir que votre décision était la bonne !

 

Q: Peut-être que pour nos fins, il vaut mieux dès maintenant se concentrer sur les influences « A » et les influences « B ».

 

L: A vrai dire, la détermination de la nature de nos relations EST le processus même de discernement des influences « A » et des influences « B ». C'est le travail le plus important que nous puissions faire. Nous ne pouvons rien accomplir d'AUTRE tant que nous n'avons pas fait ce travail en premier. Il faut que les efforts aillent dans le même sens. Vous ne pouvez pas servir deux maîtres à la fois.

 

Q: Au lieu de chercher à classer définitivement les cas les plus subtils de PO, peut-être vaut-il mieux se focaliser sur l'évaluation en nous de la quantité d'énergie qui est drainée au cours de chaque interaction. Je pense que c'est faisable. Et à mon avis, c'est la distinction cruciale qu'il convient de faire. Je pense que pour l'essentiel, c'est ce que nous faisons déjà...

 

L: En effet. Et quand nous discernons que notre énergie est en train d'être drainée au cours d'une interaction... Nous sommes alors face à une situation très difficile, surtout si le PO dans nos vies est du genre à ne pas être ouvertement « défectueux », si l'on peut dire. Il peut être du genre « toutou », très agréable à vivre la plupart du temps, bien qu'étant exigeant et fatiguant.

 

Par exemple : si nous sommes dans une relation où nous sentons que nous « avons besoin de partir de temps en temps pour nous recharger » ou quelque chose de ce genre, mais que pour le reste, nos rapports sont satisfaisants, nous avons peut-être à faire à un PO qui est très subtil et très bon pour ce qui est de drainer notre énergie.

 

Cela peut prendre des années avant de réaliser que nous n'allons vraiment nulle part en terme de croissance spirituelle, même si nous parvenons tant bien que mal à « maintenir la tête hors de l'eau » à l'aide de nos « portes de sortie » habituelles ou d'autres mécanismes de compensation que nous développons dans nos relations.

 

Nous sommes très heureux de travailler dans le but de laisser la planète Terre de 3e densité SDS à ses habitants d'origine. Cela doit être aussi difficile pour eux que pour nous de continuer à cohabiter dans le même monde en ayant de tels points de vue diamétralement opposés sur la manière dont fonctionne l'univers et sur la direction dans laquelle nous devrions travailler.

 

Nous leur souhaitons de réussir dans le prochain Cycle.

 

 

Des études comme " vrai " investissement

Nombre d'individus pensent que si l'on dépense assez d'argent - le sien ou celui d'autrui (crédit) - pour leur progéniture, elle se transformera au mieux en Einstein, Érasme ou autre prix Nobel mis en avant par le système sociétal, sinon occupera une place confortable et sera à l'abri. De leur côté, les études montrent que les gens plus diplômés gagnent plus d'argent. Pourtant, c'est entièrement trompeur, comme d'habitude au royaume de l'illusion. La question en fait à se poser est celle de l'esclavagisme à la dette, autrement dit le statut d'esclave de la dette, et par-là même du système entropique, et ce pour un diplôme.

Hormis les rejetons de familles élitaires nanties, destinés à garantir à leur tour l'ordre délétère établi par l'appartenance verrouillée aux réseaux de connivence (c’est le vrai sésame d'accès, et c'est pourquoi il vaut cher) commençant par les rallyes et garantissant la cooptation salutaire, celle ou celui désireux de se positionner au plus haut niveau possible, pensant que les grandes écoles sont le sésame qui assure un avenir tout tracé avec de belles rémunérations et des perspectives de carrières - le salariat de luxe -, commencera avec sa dette étudiant, avant que de poursuivre l'engrenage avec un prêt immobilier, un prêt automobile... une fois trouvé l'emploi pour payer ses factures. A mesure qu'il prendra de l'âge, le salaire tendra certes à augmenter, mais les dépenses aussi. Il travaillera minimum 50 à 60 heures par semaine, avec (très) souvent une pression énorme et une exposition aux risques psychosociaux, et portera la dette de son État d'appartenance par la fiscalité confiscatoire (impôts, charges et taxes), qu'il transmettra à sa progéniture à son tour... Ceci signifie qu'il lui est/sera (presque) impossible, hors héritage substantiel ou revenus très confortables, de se désendetter, ayant passé à ses doigt, poignet et cheville l'anneau de servage * !

Bien entendu, dans nombre de cas, aller à l'université constitue le moyen nécessaire et exigé pour exercer un métier (médecin, chirurgien, ingénieur nucléaire, pilote, notaire ...). Toutefois, et quoi que l'illusion vaniteuse de son importance soit tenace, la majeure partie du travail fait par la majorité des gens ne demande pas le moindre diplôme universitaire, un individu intelligent et motivé pouvant s'en sortir très bien s'il possède bien sûr correctement les bases éducatives (il est alors sans commune mesure avec les " parfaits " crétins sans diplôme, sans formation et sans expérience). C'est l'intelligence situationnelle et le bon sens qui rapportent, non les diplômes universitaires dont beaucoup préparent plus à Pôle Emploi qu’à l’emploi tout court, ni ceux des nombreuses (plus de 150) " grandes " écoles privées de notre pays (nombre sont en fait de second rang) qui sont très coûteuses (12 000 euros l’année en moyenne dont frais annexes tels logement et frais courants) et dont le contenu ne sert qu’à formater des esprits dociles sous couvert d'esprits " intellectuels "… Et comme dans la société actuelle le cours de l’intellectuel s’effondre - on ne veut que des exécutants/consommateurs qui ne se posent aucune question -, penser sert-il encore à quelque chose ? La réalité c’est qu’il y a désormais non pas une prime à l’intellectuel mais au manuel - boulangers, électriciens, coiffeurs, plombiers, mécanos, etc. -, ce qui pose la question du retour sur investissement des études supérieures, d'autant plus au moment où le montant mensuel de retraite des cadres va être révisé et le probable arrêt des " retraites chapeau " dont l'affaire " Carlos Ghosn " est le point d'impulsion... Avec la démocratisation de l'enseignement rendu nécessaire par l'accélération du business mondial, être diplômé désormais ne fait plus sortir de la masse, seuls les diplômes véritablement discriminants car pointus faisant la différence en matière de carrière. Pour le reste, ce sont des postes subalternes, conduisant à ce que leurs titulaires soient frustrés une fois les rêves de grandeur ramenés à la réalité du théâtre de marionnettes.

Faut-il à ce point être illusionné pour ne pas voir que le sens emprunté par la société est celui d'une élite richissime, microcosme composé d'esprits dévoyés adoubant le dieu de la matière rutilante Mammon, et  qui continuera à s‘engraisser sur une masse robotisée par les artifices dispensés. Le soubassement de la dispense pédagogique est la sélection de " bien-pensants ". D'une part, ceux qui s'octroient la connaissance et se la réservent à leurs fins exclusives. D'autre part, ceux qui la subissent pour être orientés vers la plus grande médiocrité sans savoir, car penser gêne celui qui veut s’enrichir

* L'anneau de Gollum, le monstre hideux du Seigneur des Anneaux. Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.