La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Compréhension structurelle de la Matrice asservissante

Nous vivons au sein d’un univers, caractérisé par un champ d’intelligence unitaire *. Ce champ est une matrice de nature énergétique, un champ de Perception infinie au sein duquel circule de l’information qui se trouve à l’état latent, via des particules. Celles-ci circulent de manière ondulatoire - sous forme d'onde sinusoïdale - au sein de ce vaste océan d'ondes et de fréquences. Nous captons cette information de deux façons. D’une part à partir de l’imagination visuelle de nos intentions et désirs, renforcée ou non par leur formulation verbale. C’est l’état de pensée créative, qui observant la non matière en fait jaillir la matérialisation *². D’autre part par la concentration profonde et la manifestation de nos sens subtils. C’est l’état de méditation et du rêve. Toutes deux permettent de recevoir l’information circulant dans les particules, celle-ci descendant à nous, dans le corps physique, par l’effet de résonance ou " fréquence cellulaire " produit par la nature électromagnétique de nos pensées et émotions associées et la réceptivité magnétique de notre corps via sa structure ADN et les membranes cellulaires.

* Cf. Conscience du XXI° siècle & Univers en partage.

*²  Cf. Le processus création décodé & La pensée création.

L'humanité est sous l'emprise millénaire des reptiles - Codex mexicain Laud, planche 34.
L'humanité est sous l'emprise millénaire des reptiles - Codex mexicain Laud, planche 34.

Toutefois, s'est substituée à cette matrice unitaire originelle une autre matrice, la " matrice cyber ", par des forces involutives qualifiées de corpus prédateur *, en l'occurrence des entités extra-dimensionnelles appelées Gris, Reptiliens et Mantes. Celui-ci est basé dans la 4ème dimension de réalité, son champ de conscience - dit " Service de Soi "- s'appliquant à la 3ème dimension de réalité, celle de l'humanité. Cette matrice est de ce fait imposée par une violation de la " loi du consentement ", une des grandes lois régissant Ce Qui Est, l'Univers.

Cette matrice est un champ limité *², où le corps humain est assimilé par la prédation mentale qui le manipule à un robot biologique, dont la programmation est circonscrite au champ d'application en 3-D (4-D avec la dimension Temps, celui de la conscience) où il évolue, la Terre, au sein d'une galaxie, la Voie lactée, et le système solaire qui la caractérise. Là se trouvent les fondements délétères car totalitaires du transhumanisme, la " nouvelle religion universelle " en cours de mise en place. Autrement dit la nouvelle gouvernance mondiale.

Cette matrice est basée sur une expression mathématique/numérique/géométrique, qui, par ses codes, permet l'élaboration et le fonctionnement des formes au sein de l'univers créé. Les scientifiques ont identifié ces codes mathématiques récurrents : la séquence dite de Fibonacci (1,1, 2, 3, 5, 8, 13, 21 ...), le nombre Pi (3,141), Phi (1,618) ... Ce sont des séquences constantes de nombres et de proportions qui se répondent l'une l'autre, s'appliquant à toutes les créatures, choses et éléments de l'univers, dans le moindre détail. Cette relation mathématique coordinatrice est la clé de la physique du cosmos. C'est pourquoi la plupart des êtres humains la tiennent comme l'unique explication de la vie et de l'univers, car ils ne l'ont ni étudiée ni interrogée dans son fait générateur sacré, manipulé par l'enseignement institutionnel et religieux dispensé .

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers, La nouvelle religion universelle, Le modèle pyramidal décodé, Contrôle mental, Le Judaïsme décodé, L’Église romaine décodée.

Le " cyberfilm " Matrix (La Matrice) réalisé par Lana et Andy Wachowski, sorti en 1999, rend compte de la réalité illusoire générée par ordinateur et de la société transhumaniste vers laquelle nous nous dirigeons.

La série télévisée The Prisoner (Le Prisonnier) créée par l'écrivain et ancien agent des services secrets George Markstein rend compte de la bulle (Cf. photo 5) limitant la conscience dans la 3ème dimension de réalité. Tant qu'elle n'est pas fissurée, cette bulle ou coquille dimensionnelle nous empêche de voir la réalité de ce monde telle qu'elle est, c'est à dire hyper-dimensionnelle.


La perversité du corpus prédateur est de toujours donner à ses esclaves illusionnés les clés de compréhension de leur jeu involutif. Même s'ils n'y croient pas, abêtis par l'ignorance et la course aux hochets émotionnels (course au pouvoir et à l'argent, toxicités diverses, sexualité exacerbée, hédonisme lascif, exaltation sportive et musicale, religiosité et sociétés secrètes, évasion spirituelle " amour et lumière " ...), ils se voient ancrer dans leur psyché le déroulé du plan mortifère les conduisant dans les limbes du temps. Ils se croient vivants. Ce sont des morts-vivants...

Réalité et illusion

Nous regardons ailleurs. Nous pourrions, comme l’aigle, fixer le soleil, mais nous choisissons l’obscurité. Nous regardons comme hypnotisé la baguette de ses maîtres, la flûte enchantée, qui nous fait danser et danser jusqu’à l’épuisement, comme la cigale de la fable. Nous ne reconnaissons pas la réalité, car nous en sommes coupé. Nous ne voyons pas qu’un écran est un mélange de pixels formés par trois couleurs. Nous ne voyons pas qu’un billet de banque est simplement du... papier. Nous travaillons, nous nous battons, nous nous entredévorons et tuons pour du... papier. Nous voyons l’illusoire à la place du réel. Nous oublions que les fruits ne viennent pas de l’achalandeur mais des arbres, que le lait ne vient pas de l’hyper distributeur mais des vaches. Le système est une illusion complète.

Ainsi notre perception de la " beauté ", proprement subjective. Picasso, certains diront que c’est " beau ", d’autres s’y opposeront. Est-ce réellement " beau " ou est-ce " croire " que c’est " beau " ? Est-ce " beau " parce que quelqu’un nous a dit que c’est " beau " ? Parce que cela vaut des millions, et que beaucoup disent " j’aime ". Or si ce n’était uniquement que pour " occuper les singes " ? ...

" Les raffinés, les riches, les oisifs, cherchent le nouveau, l'étrange, l'extravagant, le scandaleux. Et moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j'ai contenté ces maîtres et ces critiques avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées par la tête, et moins ils me comprenaient, et plus ils m'admiraient. A force de m'amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête, rébus et arabesques, je suis devenu célèbre, et très rapidement. Et la célébrité pour un peintre signifie ventes, gains, fortune, richesse. Mais quand je suis seul à seul avec moi-même, je n'ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot. Ce furent de grands peintres que Giotto, Le Titien, Rembrandt et Goya : je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu'il a pu l'imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. C'est une amère confession que la mienne. Mais elle a le mérite d'être sincère. "

Pablo Picasso (1881/1993) - Lettre à Giovanni Papini

Compte-tenu de ses caractéristiques mathématiques, la matrice cyber, programme codé par le corpus prédateur, détermine le mode opératoire du fonctionnement structurel de l'univers et de sa réalité apparente, le conduisant dans une impasse, la cyclicité du temps puis le trou noir galactique *. Nous sommes partie intégrante de notre système matriciel, nos capteurs sensitifs étant calibrés sur ce que nous devons percevoir de la Matrice, rien d’autre. Nous scannons en permanence les signatures électromagnétiques de tout ce qui compose notre monde, et l’interprétons en fonction des " lois-croyances " de la Matrice, même si de temps en temps, certains, qui possèdent des capteurs dysfonctionnant quelque peu, perçoivent autre chose. La super entité Humains-Matrice structure et verrouille le champ de nos possibles.

Pourquoi pourrions-nous être tenté de sortir de notre rassurante prison ? Est-il même imaginable que la majorité les humains puissent penser qu’il existe autre chose qu’eux, que l’univers, apparemment infini, qui les entoure ? Nous pouvons essayer indéfiniment toutes les directions, emprunter des chemins interminables, nous revenons d’où nous sommes partis. Il est fort probable que l’idée de quitter nos murs vienne de " singularités " ayant explosé au visage de certains. Nous pouvons définir ces singularités comme des faits impossibles à expliquer au moyen des " lois-croyances " qui maintiennent la cohérence de la Matrice. Consciemment ou non, les humains refusent les anomalies qui apparaissent dans la Matrice. Leur survie, en tant que créateurs et parties de la Matrice, en dépend. Ils deviendraient des corps étrangers, aussi bien à eux-mêmes qu’à la Matrice. Notre intellect est structuré pour maintenir la stabilité de la " réalité " de notre monde. Toute remise en cause de la Matrice, équivaudrait à un suicide, puisque notre référentiel structurel s’effondrant, la folie nous guetterait.

* Cf. Prophétie du changement & Fin de cycle : La guidance éclairée de sa vie.

Admettons cependant que malgré les désagréments de la démarche, des humains tentent de passer derrière le miroir, de transgresser les lois de la Matrice. Il faudrait encore réussir à pratiquer une " brèche " dans notre continuum de croyances, et donc trouver où et comment créer une porte permettant de nous contempler.

Qui dit codé dit clé de décodage. Là réside le danger encouru par la majeure partie de l'humanité, celui de s'être vu substituer l'accès à la connaissance pour évoluer en état de conscience " Service d'Autrui ", et répondre au principe d'évolution, soit le chemin de retour à La Source, à l'UN. Cette substitution autorise ainsi manipulation et dérive confiscatoire d'une partie, essentielle, des règles du jeu * de Ce Qui Est. Le chaînage de son mode opératoire, sacré, n'est ni enseigné dans les écoles et les universités ou par les religions institutionnelles, ni diffusé dans les " grands " médias audiovisuels ou autres. Sinon de manière édulcorée et partielle, volontairement, afin de ne pas ouvrir les yeux et oreilles des dormeurs ...

Il y a de ce fait deux manières de comprendre sa relation à l'univers. S'en remettre à celle enseignée par les différents canaux institutionnels, qui correspond à la matrice d'appartenance cyber. Elle s'impose à l'être humain sans lui laisser de marge de manœuvre transcendantale, car limitée et manipulée. S'en remettre à sa guidance intérieure, et se laisser conduire comme dans un jeu de piste sur le chemin de la Connaissance et de la Vérité. La façon dont nous jouons au jeu de la vie correspond à celle avec laquelle nous collaborons. Sans cœur et amour, nous ne pouvons nous sortir de la fosse à purin mental et égotique dans laquelle nous sommes irrémédiablement coincé.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

L'archétype Diable, symbole de la Matrice

Notre réalité d'appartenance, la matrice limitée de la 3ème dimension, voit son fonctionnement basé sur les polarités opposées mais complémentaires. Ainsi le " combat " entre la Lumière - la Vérité, la Connaissance de Ce Qui Est -, soit la conscience Christique (l'Unité), et les Ténèbres. Celles-ci sont illustrées par l'archétype Diable, de diabole - celui qui divise-, ou Démon, le monde à l'envers. Celui-ci est de même composé de deux polarités : une polarité évolutive, la fausse lumière de l'archétype Lucifer - qui signifie le porteur de lumière - proposée à l'humain qui doit faire jouer son discernement pour ne pas être illusionné, et une polarité entropique, involutive, dont l'archétype est Satan.

Cf. La dualité décodée.

Lucifer est l'archétype dans le référentiel latin et judéo-chrétien du Titan grec Prométhée (Cf. image ci-contre), le messager divin qui s'est rebellé pour voler contre l'avis des dieux le Feu sacré de l'Olympe, symbole de la Connaissance, afin de l'offrir aux humains et leur permettre de s'instruire. Par là-même, il est aussi évocateur de l'hybris, la folle tentation de l'Homme de se mesurer aux dieux et ainsi de s'élever au-dessus de sa condition, message sans équivoque du corpus prédateur. C'est pourquoi il a été puni de son audace et enchaîné sur un rocher (ou crucifié selon d'autres), condamné par Zeus à être enchaîné nu à un rocher dans les montagnes du Caucase, où un aigle vient lui dévorer le foie chaque jour. Si Héraclès (Hercule chez les latins) le délivre au cours de ses douze travaux, Prométhée dut porter durant toute sa vie une bague de fer provenant de ses chaînes, accolée à un morceau de pierre du Caucase. C'est pourquoi Lucifer est également représenté enchaîné (Cf. image ci-dessus) ...

 

L'artefact Matrice

Matrice vient du mot latin matrix (matricis), lui-même dérivé de mater, qui signifie " mère ", l'utérus géniteur. Elle est l'élément qui fournit un appui ou une structure, et qui sert à entourer, à reproduire ou à construire. Elle est l’hologramme de notre monde, c'est-à-dire la représentation de nos croyances en l'état. Tout en structurant notre réalité, elle émane de nous, de notre intellect qui s'exprime sous forme de pensées associées à des émotions. Même si cela paraît paradoxal, on ne peut de ce fait la distinguer des humains. Elle est générée par les " rêves " et les cauchemars de l’humanité.

De générations en générations, les différentes humanités dans leur vécu civilisationnel ont fini par figer la Matrice, la renforçant à chaque fois à travers la prolifération de la pensée unique, prônée par les instances politico-religieuses en charge de la gouvernance de la Cité, et par notre aspiration démesurée pour la sécurité qu'elles entretiennent savamment par le dogme distillé, même si le couple Humanité-Matrice a souvent changé de croyances.

Son leurre est principalement la notion de temps linéaire, soit notre histoire linéaire *. Cachant qu'il existe une infinité d’espace-temps à l’intérieur d’espace-temps, elle s'attache au formatage des esprits par l'illusion des passé-présent-futur. C'est pourquoi les géologues, anthropologues et historiens, non seulement constatent et racontent l’histoire de la Terre, mais passent un temps fou à la rendre cohérente, ce qui est totalement vain. Même s'ils ont beaucoup d’imagination pour la justifier, elle ne cesse de se dérober à l'aune de l'évolution de la conscience et de la remontée des mémoires enfouies de certains êtres humains qui, lentement mais sûrement, finissent par se réveiller.

* Cf. Fin de cycle (1) : fin du temps ou fin des temps ?

La captation du pouvoir

Tandis que le New Age est laissé aux profanes déçus du manque d’efficacité des religions institutionnelles, incapables de répondre aux si nombreux désirs conditionnés, et que le matérialisme pur et simple occupe les populations dépourvues de tout pouvoir, les élites s’affairent à "craquer le code de l’univers ", par le biais notamment de super-ordinateurs, espérant ainsi réellement créer " leur propre réalité " *.

Le développement du pouvoir intérieur personnel mène à la réalisation, proche ou lointaine, de la toute-puissance de l’esprit libéré des contraintes de l’espace et du temps. L’accès à la réalité supérieure de l’esprit permet donc le contrôle absolu du monde terrestre. Cette situation étant " en dehors de l’espace et du temps ", l'être humain profane ne prend pas la peine de considérer cette possibilité, trop occupé par la diversion des hochets émotionnels distillés comme par les contraintes institutionnalisées. N’ayant développé aucun pouvoir en lui-même, il est incapable de voir à travers la matière, de soupçonner les implications de ses pensées et émotions, et de comprendre les finalités de la fausse lumière prodiguée. L’écart est abyssal entre l’initié et le profane, qui jamais n’envisage de penser au-delà de ce qu’on lui a dit de possible. Cette attitude confirme l’initié de sa supériorité manifeste et flagrante. Et c’est ainsi depuis des millénaires. Reste à savoir ce que fait l'initié de son pouvoir : se servir ou servir Ce Qui Est ...

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

Leurs témoignages sont toujours dénigrés au départ tant notre perception de la réalité est formatée, soit expliquée par les lois en vigueur dans la Matrice, soit éliminée. De ce fait, le temps linéaire nous oblige à faire entrer tous les faits, singuliers ou non, à l’intérieur de notre propre perception conditionnée du temps *. La linéarité du temps est un leurre. Notre histoire est intemporelle, et dépassant de ce fait l’entendement, il nous est impossible de la reconstituer en appliquant les lois actuelles de la Matrice, puisqu’elle a eu lieu dans d’autres formes de la Matrice. On ne peut même pas parler d’enchaînement, de continuité historique, puisqu’il n’y a aucune continuité entre les diverses formes de la Matrice. Seules des intuitions inexplicables titillent les plus aventureux et courageux.

Lors des changements de croyances qui interviennent à chaque fin de cycle (ou de sous-cycle), l’ensemble Humains-Matrice se recrée. Cette recréation n’est rendue possible que lorsque le " rêve de la planète " a atteint un seuil critique, et que tout ou partie du monde adhère à un nouveau paradigme. Alors, pendant une période de transition plus où moins longue, des humains appelés par les religions " les élus " peuvent interférer de l’ancienne Matrice à la nouvelle, l’ancienne continuant son existence propre. La structure du nouveau monde peut conserver des inclusions de l’ancien *². Ceci explique les artefacts que l’on trouve dans des couches géologiques très anciennes, où l’humanité était censée ne pas exister. Des objets de l’ancien monde se retrouvent emprisonnés dans des couches géologiques en création du nouveau. Ce sont des intersections, en quelque-sorte. Elles nécessitent pour être comprises de considérer que ce que l’on appelle le temps ne s’écoule pas à la même vitesse d’un espace-temps à l’autre. Ainsi un objet qui se dédouble une fraction de seconde de l’ancien monde correspond à plusieurs milliers d’années dans le nouveau. Les mécanismes spatiotemporels intègrent des concepts qui nous dépassent totalement, bien que créés par notre mental. Ceci explique que notre capacité à appréhender ces processus soit limitée par notre formatage aux lois de la Matrice actuelle. Il n’en est pas toujours ainsi dans d’autres Matrices, où la super-entité " Humain-Matrice " connaît d’autres perspectives, beaucoup moins confinées, voyant l’interaction harmonieuse des deux créer des mondes où le temps n’existe pas ...

Cf. La falsification de la réalité en 3-D & Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Fin de cycle (2) : la guidance éclairée de sa vie.

 

L'existence de la 4ème dimension

René Schwaeblé (1873-1938), auteur féru d’alchimie et d'occultisme, a mis à la disposition du grand public des connaissances qui, d’ordinaire, demeurent dans l’alcôve de la " Science des Sages " dans son Précis d'occultisme, nuire sans danger.

Concernant la quatrième dimension, il est parti de la définition commune d'un corps par les trois dimensions hauteur, largeur et profondeur, appliquée à un objet quelconque, comme un cube. Nous croyons définir ce cube en disant qu’il a un mètre de côté, et nous nous le représentons. Comme nous nous le représentons forcément quelque part dans l’espace, il occupe une partie de cet espace et c’est cette partie qui est définie par les trois dimensions. Mais quand ? A quel moment du Temps ? Déjà, un autre corps, d’autres corps occupent l’espace défini par les trois dimensions de ce cube, comme un autre corps, d’autres corps l’occupaient avant lui. Le moment présent est le passé ou le futur. Il n’existe pas, ne peut exister, et le Temps étant essentiellement continu, il ne souffre pas d’arrêt.

Or, l’Espace se meut dans le Temps. L’on comprend donc maintenant que pour définir un objet la notion de temps doit s’ajouter à celle de nos trois dimensions. Si nous n’avons pas cette notion du Temps, qui prouvera que notre objet demeure le même pendant que nous lui appliquons ces trois dimensions ? Les trois dimensions ne suffisent pas.

C'est également ce que démontre en chimie les isomères, ces corps qui, ayant une composition identique, jouissent de propriétés différentes. L’acide fulminique a la même composition que l’acide cyanique : le premier soumis à la plus faible élévation de température détone avec violence, l’autre résiste à la chaleur rouge. Voilà deux corps qui ne sont pas définis par leur formule chimique, puisqu’elle s’applique indistinctement aux deux. De ce fait, les corps ayant même composition et propriétés différentes occupent en réalité des espaces différents, qu’ils cristallisent suivant divers systèmes. Mais s’ils cristallisent dans le même système, l’idée d’une quatrième dimension s’impose.

Autre démonstration. En supposant que nos télescopes nous permettent de suivre les événements d’une planète, nous apercevons un jour sur cette planète un volcan en flammes. Pour venir jusqu’à nous, les rayons lumineux émanés de l’astre mettent deux mille ans. Au moment où nous avons aperçu le volcan il y avait deux mille ans que les rayons lumineux le représentant avaient quitté la planète, c’est-à-dire que ce qui nous apparaissait le présent (le volcan en flammes) était au même instant le passé pour les habitants de cet astre – et le futur, pouvons-nous ajouter, pour les habitants des autres astres plus distants de celui-là que la Terre, et où ces rayons lumineux ne sont peut-être pas encore parvenus. Si nous supposons que certains êtres de l’Invisible remontent ces rayons plus rapidement que nos propres moyens, ils connaîtront lors les choses – l’avenir – avant nous, et pourront nous l’apprendre.

Le Temps est donc une dimension aussi indispensable que les trois autres dans la définition d’un corps. L’Espace nous apparaît suffisamment défini par les trois dimensions. Mais l’Espace se meut dans le Temps, et par l’exemple du volcan nous venons de montrer que le Temps nous est inconnu, et échappe parfaitement à notre entendement.

 

Le treillis magnétique, instrument du verrouillage

La façon dont le corpus prédateur de 4ème dimension verrouille l'humanité dans la matrice de 3ème dimension repose sur l'utilisation d'un référentiel sacré originel, détourné de son sens profond. Ce référentiel est présent dans l'inconscient collectif, et c'est pourquoi il apparaît logique et cohérent aux êtres humains. Il est enseigné de manière profane dans les savoirs dispensés, tout particulièrement les mathématiques (algèbre et géométrie). Quant aux chercheurs de vérité - comme par exemple nombre de Francs-maçons -, ils sont égarés par une présentation fallacieuse de sa soi-disant explication symbolique sacrée. Le treillis (matrice) de l'univers constitue ainsi l'exemple type d'une manipulation de masse induite dans la psyché de l'humanité, délivrant un enseignement dévoyé aux apparences extraordinaires ... 

 

Modèle géométrique

La modélisation de l'univers repose sur une figure géométrique connue des ésotéristes, nommée la " Fleur de vie " (Cf. image). Dans son ouvrage L'ancien secret de la Fleur de vie - Tome 1 - appelant à titiller l'imaginaire des chercheurs de vérité, l'auteur états-unien Drunvalo Melchizédek au nom d'emprunt spécifiquement choisi écrit : " Jadis, tout ce qui vivait dans l'univers reconnaissait la Fleur de vie comme le modèle fondamental de la création — une conception géométrique qui permettait d'entrer et de sortir du plan de l'existence physique. Puis, d'un très haut niveau de conscience, l'évolution dans les expériences de la dualité nous a voilé qui nous étions vraiment. Cependant, le secret de la Fleur de vie a été conservé pendant des milliers d'années dans les anciens artefacts et sculptures du monde entier, et encodés dans les cellules mêmes de toute vie ".

Ces quelques lignes contiennent à elles seules les clés nécessaires pour comprendre la gigantesque manœuvre de désinformation qu'est le secret de cette géométrie sacrée. Effectivement, la Fleur de vie est véritablement le modèle géométrique d'un champ électromagnétique - le courant d'énergie fort en physique - décrivant le développement de la Vie *. Néanmoins, lorsque ce modèle géométrique est dépolarisé, et de ce fait inversé, il est privé du courant d'énergie faible de l'Univers, l'éther, explicative du non visible. Il oriente alors toute forme de vie non pas vers son expansion, mais à sa rétraction, c'est-à-dire au repli de sa propre énergie sur elle-même, pouvant l'amener jusqu'à s'auto-détruire. En conséquence, toute forme d'existence enfermée dans une Fleur de vie dépolarisée *² construit alors elle-même sa matrice d'involution, sa propre prison. Et ceci bien sûr n'est pas enseigné...

* Cf. Le processus création décodé.

Cf. La dualité décodée.

La Fleur de vie

La Fleur de vie peut être trouvée dans toutes les religions majeures du monde, car elle contient les modèles de la " Création " - Ce Qui Est - tels qu’ils émergèrent du " Grand Vide " selon les pensées du " Créateur ". Elle découle de la création de la " Graine de vie " (Cf. image 1), dont le même mouvement en vortex (spirale) crée la structure suivante dite " Œuf de vie ", base de la musique, les distances entre sphères étant identiques aux distances entre tons et les demi tons. Elle est aussi identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (la première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure, alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie. Par la création de plus en plus de sphères pour constituer l'ensemble de la Création, la structure finale est appelée Fleur de Vie.

La Fleur de Vie contient un symbole secret créé en traçant 13 cercles à partir d’elle, faisant apparaître en son centre le " Fruit de vie " (image 2). Il contient 13 lois mathématiques et géométriques, autrement dit des systèmes d’information *, chacun expliquant un autre aspect de la réalité. Ainsi ces systèmes sont capables de donner accès à tout, du corps humain jusqu’aux galaxies. Dans le premier système, par exemple, il est possible de créer n’importe quelle structure moléculaire et n’importe quelle structure cellulaire qui existent dans l’univers. En d’autres termes, n’importe quelle créature vivante.

La forme la plus commune de la Fleur de vie est un modèle hexagonal - où le centre de chaque cercle est sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre -, fait de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle. La Graine de vie est quant à elle formée à partir de sept cercles placés en symétrie, formant un modèle de cercles et lentilles, qui agissent en tant que composant basique du design de la Fleur de Vie.

* Ici réside la base du modèle totalitaire transhumaniste en cours de déploiement à partir des technologies informatiques et numériques conduites à travers les systèmes d'information et leur connexion. Qu'il l'accepte ou non, tout contributeur concerné (informaticien, ingénieur réseau, programmeur... et tout particulièrement l'architecte en chef - DSI -) est un agent du corpus prédateur, même si une communauté résistante - pirates/hackers - s'évertue à lutter de l'intérieur pour en retarder ou perturber la mise en œuvre.

Logos avec hexagone - Cliquer pour agrandir
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Les 1 et les 0

Les " illuminés " qui pensent et dirigent se disent des " 1 ", à l’inverse du peuple, les moutons, qui sont les " 0 ". C’est-à-dire rien, le vide, le néant. Ils sont les travailleurs, les fourmis, les abeilles, qui construisent et produisent exactement ce que décident les élites, le miel qu'elles consomment avec délectation : la technologie, les industries... Ils les offrent à quelques UNS qui s’efforcent de les occuper par tous les moyens possibles. Ils sont con-damnés à leurs yeux, multitude grouillante qui les insupporte. Et cela fonctionne à merveille.

La société est traditionnellement représentée dans les sociétés et ordres ésotériques occultes par la ruche. Ses habitants sont les abeilles, qui naissent uniquement pour butiner les fleurs et récolter le miel. Les abeilles font " Zzzzz ", de même que le dormeur. C’est la raison pour laquelle de nombreux logos, en particulier ceux des mutuelles (assurances), sont représentés par un hexagone, c’est-à-dire une alvéole. Assurance que les 0 continuent à dormir, car la vie d’une abeille se résume à se reproduire, être sélectionnée, être triée, être dirigée, être abattue. Si certaines abeilles se souviennent de leur état d’humain, toutes les autres ne s’en rappellent pas, pensant qu’elles sont des hommes alors qu’elles ne sont que des abeilles. Elles se contentent de " sex drug rock’n’roll ", de travailler, de se marier, d'aimer leurs enfants, de se divertir, et bien sûr d'avoir un plan funéraire. Il faut bien penser au " plan Obsèques " au royaume des morts. Les 0 travaillent même pour payer leur propre mort. Et le mieux, c'est qu'ils trouvent cela normal. Pourtant, n’est-il pas effroyablement absurde de parler du financement de la mort quand on est déjà... mort ? Travailler pour payer sa mort en aimant son travail... lequel n’est rien en échange de l’indispensable papier nécessaire pour avoir sa place sous terre !

Initiation occulte à la puissance de la Fleur de vie

Comme toujours, l'être humain a le choix de son évolution à travers le maniement des symboles. En mode " Service de Soi " tel que pratiqué dans les cercles ésotériques type Franc-maçonnerie *, la Fleur de vie recèle le prédateur qui maintient l'humanité en esclavage. Ainsi, en suivant le protocole tel que défini ci-contre, ce que nous voyons apparaitre est une entité reptilienne, effrayante et farouche dans son regard. Une seconde, encore plus effrayante (un Dragon chinois), surgit en faisant pivoter la fleur de 30 degrés et en répétant les étapes.

La première entité est appelée " l’homme khaibit ", correspondant à la maîtrise du 10ème degré. Nous pouvons ainsi comprendre de quelle façon le corpus prédateur agit. En attirant certains êtres humains avides de connaissances cachées constitutives d'un pouvoir puissant, il loge dans leur psyché le virus mortifère de l'involution. Si l’Âme, le Soi supérieur n'a pas été purifié de tout le prurit psycho-émotionnel pré-existant en toute conscience et en toute connaissance de cause, l'impétrant demeure enserré dans les filets de la matrice corruptrice et constitue un relais de choix pour le jeu mortifère du corpus.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Peau de serpent
Peau de serpent
Fleur de vie en 3-D - Cliquer pour agrandir
Fleur de vie en 3-D - Cliquer pour agrandir

De manière relaxée, assis à 1 mètre de votre écran, laissez la fleur de vie vous faire doucement regarder dans le vide. Alors la fleur s’ouvrira. En essayant de ne pas vous focaliser à n’importe quel endroit, continuez à regarder dans le vide, en prenant la fleur comme un tout. Vous pouvez avoir mal à la tête et les yeux qui piquent, mais cela va rapidement disparaitre. Nous ne voyons pas avec nos yeux, nous voyons à travers nos yeux. Laissez votre esprit se focaliser, ne le combattez pas.

 


L'anneau de pouvoir macrocosmique

Tel nous l'enseigne la production hollywoodienne Le Seigneur des Anneaux, l'anneau symbolise une alliance par une " relation privilégiée " avec un autre être. Ainsi l'anneau de mariage, qui est une menotte psychique qui nous tient prisonnier par la signature d'un contrat attestant de notre appartenance à la matrice du " Service de Soi ". Sous l’œil avisé de l’Église, pour beaucoup, et de l’État, les autorités reptiliennes, le couple s'unit et les deux amants qui mentent à leurs âmes, " âme-ment ", célèbrent la possession de leurs âmes lors de leur premier " a-couple-ment ". L'anneau officialise le mensonge du couple qui jure fidélité au prédateur. C'est un Anneau de Pouvoir.

La Cravate

Pourquoi portons-nous une cravate, tout particulièrement les élites institutionnelles ? La cravate représente la corde, comme l’anneau de mariage. Elle est ce lien autour du cou au milieu du " V " formé par la veste. Le V fait référence à Eve, la partie féminine, terrestre. Le V dans l’autre sens symbolise Adam, la partie masculine, céleste. Les deux forment le sceau de Salomon, la Création, tenue enserrée dans sa dimension de 3ème densité par le serpent, l'Ouroboros * (Cf. image 2). Lors des réunions politiques ou économiques de toutes sortes - réunions de la " prêtrise " païenne - le grade du maître est visible selon la couleur de la cravate portée, même s'il y a quelques différences entre le système français et américain...

* Cf. Symbolisme des neuf premiers nombres.


A l'échelle macrocosmique, cet anneau menotte se retrouve dans les " trois ceintures de Van Allen ". Initialement, la ceinture de Van Allen * n'est pas une ceinture de radiations. Elle est une succession d'anneaux électromagnétiques géants qui entourent la planète (Cf. image) et qui piègent les particules à haute énergie issues du soleil pour protéger ainsi la Terre. La radioactivité y est donc très élevée. Constituée naturellement de deux ceintures, interne et externe, celles-ci ont des origines différentes. Celle découverte par Van Allen occupe une région au-dessus de l'équateur. Elle est un sous-produit du rayonnement cosmique de haute énergie (primaire).

Ses anneaux ont cependant été dénaturés par des explosions nucléaires provoquées à haute altitude et par d'autres expériences consistant à mettre sur orbite des quantités astronomiques d'aiguilles de cuivre. Ces modifications de la ceinture de Van Allen ont ainsi débouché sur la formation d'une troisième ceinture (en jaune sur l'image), permettant de refléter, tel un miroir, la réalité illusoire planétaire à laquelle l'humanité s'identifie par ses " Maîtres-artificiers ".

* Du nom du scientifique physicien et astronome états-unien James Alfred Van Allen - 1914/2006 - qui étudia les propriétés des confins de l'atmosphère, notamment sur les propriétés magnétiques.

 

L'anneau de pouvoir microcosmique

A l'échelle microcosmique, se trouve aussi dans le noyau de l'atome un Anneau de Pouvoir encerclant plusieurs quarks, qui sont les particules vectrices de la force nucléaire faible dans l'organisme. Cet Anneau de Pouvoir génère la force nucléaire forte - l'électromagnétisme -, dont le spin centripète (rotation vers le centre) étouffe la rotation centrifuge des quarks.

S'il n'y avait pas cet anneau, les quarks pourraient créer un vortex unique, une chorégraphie unifiée et cohérente. L'anneau est en fait l'état le plus commun, celui qui fait le plus de bruit au point de cacher la musique céleste, la puissante lumière faible. Le mouvement centripète dépend de la force nucléaire forte qui tend à coller les quarks entre eux. C'est cette même force pour tous les atomes qui provoque le confinement des quarks. C'est pourquoi elle est assimilée à Lucifer, le porteur de la (fausse) lumière, qui transmet la lumière électromagnétique qui véhicule les images et qui nous trompe. C'est la lumière électromagnétique qui cloue l'homme à l'illusion que la seule réalité est celle que nous voyons et touchons.

Cf. Giuliana Conforto, astrophysicienne italienne, L'Univers Organique.

 

Ainsi, par le recours à des technologies hors de portée de l'intelligence humaine, le consortium prédateur a dépolarisé et inversé l'énergie de cette géométrie, afin de contrôler le développement de la conscience humaine au sein de la 3ème dimension. Les relais humains de type New Age (écrivains, conférenciers, " channels "...), prétendus éveillés et experts en géométrie sacrée, en fait manipulés par leur égo-mental, ont révélé la Fleur de Vie comme un " symbole sacré ", tout simplement pour que l'humanité ignorante et crédule vénère sa propre prison, comble du sadisme. Assurément, ce symbole soi-disant " béni par le Divin " l'est uniquement par la prédation de 4ème dimension et ses serviteurs qui se complaisent dans la matrice.

Quant aux sceptiques engoncés dans le déni, il suffit de constater l'état libératoire de la conscience humaine. Par-delà les artifices rhétoriques de ses zélateurs * et chantres illusionnés ou cyniques - Révolution des Lumières, Constitution et Charte universelle des droits humains, Liberté Égalité Fraternité, Démocratie, République... -, nous sommes toujours au même stade de prédation et d'esclavage que " jadis ", seules les formes d'apparence ayant bougé. L'homme n'est-il pas toujours en train de s'auto-détruire et de s'entre-tuer, par le biais de toute une panoplie de moyens et d'outils que seuls des psychopathes involués peuvent concevoir ? Si l'illusion de la 3ème dimension laisse croire que les choses évoluent, celle-ci n'est que le théâtre mortifère au sein duquel nous nous exprimons qui change continuellement ses décors.

La manipulation génétique initiale de l'ADN humain demeurant bridée par le dispositif/treillis électro-magnétique artificiel entourant la Terre, l'homme est empêché de fusionner avec son Êtreté, son Soi supérieur accessible par son Âme réunifiée *², seul à même de constituer l'échappatoire salvatrice. Subséquemment, il n'a jamais réussi à élever sa conscience. Il est même resté à un niveau d'intelligence primaire, le stade " paléoencéphalique animal "...

* Les philosophes et autres experts du mainstream médiatique (chaînes de TV, presse écrite) qui tous les jours sont invités à commenter l'actualité y contribuent tout particulièrement. En prenant position pour ou contre, en dénonçant et stigmatisant, en se référant à une idéologie de quelque nature que ce soit (et tout particulièrement humaniste, éthique, morale ...), ils entretiennent - manipulés par leur ego-mental exacerbé  - le jeu énergétique de la prédation.

*² Cf. Le cheminement de l’Âme.

 

Le treillis émotionnel, garde-manger du prédateur

Gollum - Le Seigneur des Anneaux (2001)
Gollum - Le Seigneur des Anneaux (2001)

Comme Gollum, la créature des cavernes en possession du précieux anneau de servage, le corpus prédateur de 4ème dimension utilise ses puissants pouvoirs psychiques pour engendrer de grandes guerres du " Bien " contre le " Mal " avec ses relais terrestres inféodés car sous contrôle.

Le véritable trésor vers lequel Gollum nous guide est de saisir le message de cette servitude, à savoir que par le piège de l'identification au " Bien " ou au " Mal " la matrice artificielle nous y garde prisonnier ... C'est pourquoi, comme dans le cas du baiser de la Princesse au crapaud qui dissimule le Prince charmant, il s'agit d'accepter l'inacceptable.

Aussi ce n'est certainement pas par hasard que le gardien d'un tel secret soit un gnome monstrueux, puisque l'humain est parfaitement conditionné à rejeter ce qui le répugne. Or Gollum manifeste simplement la présence du monstre souffrant en chacun de nous, puisque maintenu dans la grotte de l'inconscient. Il a besoin de nos soins et de notre attention quotidienne... Dans la mesure où la race reptilienne ainsi que sa grille énergétique dorée sont depuis ce temps inscrits en notre génétique, puisqu'ils ont utilisé leurs propres gènes à cette fin, les serpents, lézards, crocodiles ainsi que la multitude de symboles "dragonesques " qu'ils inspirent ne laissent aucun humain indifférent. L'animal provoque des phobies à en perdre connaissance, ou alimente un élan passionnel, voire obsessionnel chez certains. C'est en retrouvant la mémoire de nos origines et en acceptant cet " inacceptable ", car jusqu'alors dissimulé par le système institutionnel, que nous pouvons apprivoiser ce " gollum reptilien " en nous et nous extirper de la Matrice involutive *.

* Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation

Dé-cérébralisation par le mainstream médiatique : quelques exemples en 2017

" On refait le monde "

" Les informés "

" Choisissez votre camp "

" Les grandes gueules "

" Radio Brunet "

 " 100 % Bachelot " (arrêt)

" Accords / Désaccords "


" On n'est pas couché "

" C dans l'air "

" Zemmour & Naulleau "

" Les terriens du dimanche "

" L'heure des pros "


Ces émissions comme tant d'autres sont conçues, à l'image du champ politique, autour de la bataille idéologique entre les protagonistes officiant. Il s'agit au prétexte d'un libre débat d'une manipulation de masse des " individus endormis ", c'est à dire n'ayant pas la conscience assez développée pour se rendre compte de cette manipulation. Ces protagonistes sont tout simplement des " marionnettes " adroitement manipulées à travers leur égo-mental (mise en avant et notoriété, considération, argent).

Les sujets de querelle qui alimentent leur duel médiatisé - politique, économie, éducatif, sportif, migration, racisme, antisémitisme, pédophilie, injustice, argent, chômage, affaires ... - font l'objet d'altercations verbales très judicieusement choisies. Par ce biais, ils affectent insidieusement l'émotionnel de l'auditeur ou spectateur pour susciter dans son inconscient des sentiments d'injustice, d'impuissance, de colère... qui produisent des émotions et l'incitent à des réactions de vengeance, de révolte, de colère, de haine...

Si chacun observe bien ce qui se qui se passe en lui sur le plan émotionnel, inévitablement l'un des sujets de discussion traités nous concerne de près ou de loin, ou du moins nous touche. Aussi, en prenant parti pour l'un ou l'autre protagoniste, nous nous laissons prendre irrésistiblement au piège par notre égo, car nous réagissons à la projection de notre propre film, alors que ces personnages se sont " manifestés à travers nos vibrations " uniquement pour nous montrer notre propre dualité. Le simple fait que nous nous sentions affecté par leur " petit jeu " sous-entend qu'ils sont inévitablement rentrés dans notre champ de conscience, à travers nos champs d’énergie. En réalité la scène que nous écoutons et/ou regardons déclenche automatiquement des mémoires-programmes encore actifs dans nos mémoires, et permet de sonder notre émotionnel. Ces programmes engrammés dans notre ADN correspondent à notre karma non résolu. C'est pourquoi ils ont littéralement " invité " ces protagonistes dans notre vie, afin que nous puissions les observer. Ils contiennent encore des émotions refoulées, en correspondance avec leur " petit jeu ".

En apprenant à identifier le rôle des personnages, nous pourrions nous apercevoir que ceux qui jouent le rôle de victime rallieront toutes les personnes qui, durant leur cursus karmique, jouent le rôle de victime.  Les autres inversement attireront tous ceux qui endossent le rôle de bourreau/persécuteur.

Il ne s'agit pas de les incriminer, mais de prendre du recul par rapport à la scène que nous sommes en train d'observer. Il s'agit à ce moment-là de faire un arrêt sur image et observer non pas l'écran, mais de lui " tourner le dos " afin de regarder les émotions qui grandissent en nous et observer nos propres réactions. Interrogeons-nous sur quelle émotion nous pousse à prendre parti ? Est-ce une impulsion de rejet, de colère, de haine et/ou de sympathie, d'affinité, d'affection envers l'un ou l'autre des personnages ?

Nous pouvons alors comprendre que si nous ne pouvons pas changer ni le scénario du film, ni le comportement des acteurs, nous pouvons changer " notre propre cassette ". En conscientisant que nous avons manifesté cette " intrusion " dans notre vie, nous en tirons la leçon nécessaire à notre transformation intérieure. Dès lors, après avoir sincèrement regardé les émotions qui se manifestent en nous, nous pouvons simplement éteindre ce film et tourner le dos à notre propre création illusoire.

Cf. en complément Comment changer de regard.

Le treillis de la mode vestimentaire et de l'apparence

Subtilement la Matrice utilise le style vestimentaire à ses fins d'uniformisation de la pensée sous couvert de divisions. Ainsi anarchistes, punks-à-chiens ou zonards, individus spécialement en rébellion contre la société et son système de contrôle, s'habillent pour affirmer leur démarcation en rangers et treillis en tissu de camouflage, exactement comme les militaires et policiers, les robots au service de la Matrice. Ainsi le révolté contre l'ordre établi qui fait tout pour s'en extraire par la lutte est en fait récupéré et tout autant formaté que l'urbain tendance qui se laisse pousser une belle barbe brune de " 3 jours ", le même qui regarde les infos en dénonçant avec colère les derniers attentats des " cruels... barbus islamistes " …

La mode, en infusant sournoisement le subconscient de la masse, permet ainsi de maintenir confusion et endormissement. C'est toujours la double face de la prédation :  par le rejet du monstre que " je " vois à l'extérieur, je me vêtis ou me " looke " à la manière de ce même monstre, lui donnant ainsi libre cours d'agir à travers moi en manipulant les rouages qui lui sont bénéfiques. Et comme nos prédateurs institutionnels donnent l'exemple, les moutons de Panurge suivent...

 

"… Oui, c’est parce que les gens croient au progrès et à la culture. Mais il n’y a aucun progrès, d’aucune sorte. Rien n’a changé depuis des milliers d’années. La forme extérieure change. L’essence ne change pas. L’homme demeure le même exactement. Les gens " cultivés " et " civilisés " vivent des mêmes intérêts que les sauvages les plus ignorants. La civilisation moderne est basée sur la violence, l’esclavage et les belles phrases. Mais toutes les belles phrases sur la civilisation et le progrès ne sont que des mots. "

Piotr. D. Ouspensky - Philosophe russe (1878/1947), " Fragment d'un enseignement inconnu "

 

Le filet de la prédation

Cette géométrie créatrice dépolarisée retient ainsi toute Âme vivante sur Terre dans un interminable cycle de réincarnation, dit karma. Elle empêche toute conscience d'accéder vers des fréquences plus élevées de son Êtreté, de Ce que l'être humain EST vraiment, hormis quelques éveils de conscience qualifiés par la Tradition de " Voyage du Héros " *, et qui, souvent à l'occasion d'un accident de vie douloureux, permet d'aller chercher la Connaissance et la Vérité en s'écartant du chemin fréquenté par les foules sous hypnose.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

Hercule maîtrisant le chien à trois têtes qui garde la porte de l’Hadès.
Hercule maîtrisant le chien à trois têtes qui garde la porte de l’Hadès.

La Matrice, porte de l'Enfer

Dans le fonctionnement de l'Univers et le cheminement de la conscience, la rapide " Voie Descendante " est moins sûre, plus dangereuse, que la lente " Voie Ascendante ". Toute intrusion illégale dans le monde spirituel peut en effet se révéler fatale. On ne peut pas forcer le Spirituel. Si on essaye de rentrer dans la Lumière sans préparation, on se heurte toujours aux tribulations et dangers de l’Obscurité. Tout au moins, une intrusion forcée dans l’initiation rendra fou l’intrus illégal. Une préparation intense pour une telle intrusion est nécessaire, et des organes spéciaux doivent être développés, pour percer avec sécurité le voile qui sépare le matériel du Spirituel.

C'est pourquoi dans la Tradition la porte de l’Enfer était gardée par un chien, le Cerbère à trois-têtes. Il est l’image de l’ombre obscure de l’homme, qui, en son être Spirituel, est également triple. L’homme est corps, âme et esprit *, tandis que le chien de l’Hadès a trois têtes, avec la queue du serpent qui a conduit à la chute de l’Homme dans la matière. Ce n’est pas un hasard si la queue du serpent est tendue vers le bas, pointant toujours vers le centre de la Terre. Ce n’est pas un hasard si le dieu psychopompe qui guide les âmes des récents défunts en Enfer est dépeint avec une tête canine. Cette forme sombre à tête canine est le dieu égyptien Thot, le Trois-fois-grand, le gardien de toute la sagesse de l’initiation. Le véritable chercheur de connaissance n’aura pas à traiter avec le chien à trois-têtes qui garde le monde obscur.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

Ainsi, contrairement à ce que prétend l'auteur de L'ancien secret de la Fleur de vie, il ne s'agit donc pas d'une faculté au service du vivant que possède ce treillis, mais d'une abomination, une véritable ruse de la prédation de 4ème dimension pour que les consciences ne puissent pas évoluer au-delà de la matrice artificielle, la matrice cyber. Le corpus trans-dimensionnel en mode "Service de Soi " qui gouverne notre Monde a élaboré cette clôture électronique - barrière fréquentielle - sous la forme d'un maillage impénétrable à certaines fréquences de l'information/lumière. Il a pour fonction de limiter la possibilité de moduler ainsi que de transformer les fréquences cosmiques qui sont destinées originellement à modifier naturellement l'ADN contenu dans les cellules humaines, réceptacle de l'information universelle *.

De surcroît, les parties de notre ADN qui n'étaient pas essentielles pour survivre - qualifiées d'ADN poubelle par notre " élite " scientifique ... - et qui auraient dû permettre de capter l'information-lumière, ont été rendues inopérantes par la manipulation génétique faite par le corpus prédateur au moment de la colonisation humaine de la Terre *², nous laissant spirituellement infirme. C'est la raison pour laquelle l'ensemble de l'humanité, enfermée dans sa matrice constituée par cette cage " high-tech " en forme de fleur de vie sacrée, est restée près de 350.000 ans avec seulement deux brins d'ADN actifs au sein de son génome. Ceci tout bonnement pour être réduite à un stade de conscience très primitif, gage du royaume des morts et des esclaves.

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Comment le treillis de la Matrice retient l’Âme prisonnière après la mort du corps physique ?

Dans son témoignage " Je vois les défunts ", l'auteure états-unienne Jane Ross relate les raisons émotionnelles qui font que les esprits restent attachés à la terre, prisonniers du bas astral. Fruit de son travail thérapeutique, elle montre que cet " attachement " est dû aux croyances qu’une personne peut entretenir sur elle-même comme sur le monde de l’après-vie, et que sans une ouverture de conscience, elle ne peut " transiter " avec succès pour gagner une autre dimension de réalité. Il y a en effet des lois qui régissent l’environnement spirituel post-mortem.

Le schéma général est d’abord que les esprits attachés n’ont généralement pas conscience d’être morts, puisque le trauma de la mort semble provoquer une perte de mémoire. Ensuite, les croyances, engendrant des nœuds émotionnels, des jugements et des visions du monde, sont à l’origine de l’attachement prolongé à la terre. Ces croyances peuvent être religieuses (par exemple, une idée précise de l’après-vie, du paradis, de l’enfer, etc), psychologiques (affaire non réglée avec un proche, entraînant culpabilité, sentiment de responsabilité, etc), et bien sûr matérialistes (attachement à ses possessions).

Les murailles de l’égo * semblent ainsi toujours persister pour protéger la personne d’une souffrance non-reconnue. En quelque sorte, les problèmes avant la mort sont toujours les mêmes après la mort. L’état d’esprit et les émotions, en l’absence de l’effet régulateur du corps physique, semblent prendre une ampleur considérable sur la perception de la réalité. Il s’agit au final pour ces esprits d’être en paix avec toutes les personnes côtoyées durant la vie physique.

Ces esprits attachés à la terre peuvent souvent partager le champ d’énergie d’une personne incarnée et l’influer avec leurs propres états d’esprit, émotions, et pensées. Or la plupart du temps, sans un travail thérapeutique ou une certaine sensibilité, ces influences ne sont pas décelées.

Il semble également que l’attente dans ce champ du bas-astral peut être plus ou moins longue, certains esprits étant bloqués depuis longtemps entre les deux mondes. Une véritable société parallèle semble exister dans ce monde spirituel, et elle est d’une certaine manière consciente de notre environnement. En prenant conscience de son existence, nous comprendrions beaucoup mieux les liens qui nous unissent, même après la mort, et par-là même la nécessité de s'en défaire pendant notre incarnation pour s'extirper du filet de captation des âmes insuffisamment épurées ...

* Cf. Décryptage de l'égo.

Cette barrière électromagnétique contrôle la fréquence de résonance de l'entité-groupe constituée par les consciences humaines, autrement dit l'égrégore collectif civilisationnel. En le contrôlant, elle peut influer par la prédation psycho-émotionnelle sur le déploiement de son jeu mortifère, tout particulièrement par ses relais terrestres psychopathes *, et se nourrir de toutes ses expressions colorées de peurs, haines, violences, souffrances...

Toutefois, des forces trans-dimensionnelles évolutives, en mode " Service d'Autrui ", conformément à la loi d'équilibre ou de symétrie prévalant dans l'univers, ont réussi à en désactiver certains points d'ancrage. Elles ont en l'occurrence permis à des consciences " Service d'Autrui ", en provenance de notre futur *², de s'incarner dans un cycle humain afin d'ancrer de plus hautes fréquences. Grâce à leur vibration de résonance beaucoup plus importante, et par la maîtrise du travail intérieur qui permet de développer les capacités de l'ADN *³, ces individus deviennent des sortes de conduits qui ouvrent le passage à des fréquences beaucoup plus élevées. Ces fréquences commencent actuellement à affaiblir le maillage de la " matrice de l'ignorance " qui retient l'humain dans sa prison, tel que Platon l'a décrit à sa façon dans son allégorie de la Caverne, bénéficiant par-là même à d'autres consciences susceptibles d'éveil. Elles préparent à la fenêtre d'ouverture dimensionnelle correspondant à la fin d'un cycle, conformément à l'application des lois universelles régissant le fonctionnement de la Création. Seuls les ignorants, constituant la majorité de l'humanité, continuent à s'accrocher aux fadaises racontées par les représentants de l'élite aux commandes auxquelles ils sont aveuglément liés, n'ayant jamais imaginé qu'ils détenaient en eux les clés de leur libération.

* Cf. Fonctionnement du corps biologique & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. explication de la rétro-causalité dans Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie.

*³ Cf. Processus de transformation de conscience.

 

Son application terrestre

Lieux d'implantation

Pour comprendre l'application du modèle géométrique de la " Fleur de vie " comme création matérielle et physique de la matrice de 3ème dimension terrestre supervisée par le corpus prédateur de 4ème dimension, il suffit d'en observer les éléments explicites répartis dans notre paysage, dans des lieux présentés comme sacrés alors qu'ils ne sont que les points d'ancrage de la matrice involutive.


En superposant la Fleur de vie complète sur des cartes dites d'État-Major, et après avoir calculé l'échelle correcte, il ressort que tous les sites mégalithiques considérés comme sacrés - Stonehenge (Angleterre - photo 1), Carnac (France - photo 2), les menhirs (Asie, Afrique, Europe), les pyramides (partout dans le monde) ... sont, à quelques exceptions près, toujours disposés au centre de six points de cette géométrie. Ce n'est bien sûr pas un hasard, car ils sont tous situés sur des points telluriques qui leur fournissent l'énergie nécessaire pour alimenter le piège magnétique déployé par le corpus prédateur. Il en est de même pour la plupart la plupart des monuments tels que obélisques (photo 4), temples, églises, cathédrales (photo 5) et certaines architectures dans les grandes villes, telles la pyramide du Louvre à Paris, lieu du "sacre Macron " (photo 6) ou la Cour suprême d'Israël à Jérusalem (photo 7). Plus précisément, les pyramides font partie d'un dispositif électronique qui projette l'énergie du réseau tellurique dans l'atmosphère autour de la planète, en inversant sa polarité. C'est ce qui forme le maillage de ce filet électro-magnétique à l'énergie inversée, qui enveloppe la Terre.

Ces sites et monuments, dont beaucoup existent depuis plus de 10.000 ans, sont les activateurs de la matrice de 3ème dimension placée sous l'égide du consortium prédateur. Ils représentent les barreaux de notre prison de 3ème dimension.

Quelques Temples relais

Temple d'Amritsar en Inde

Temple d'Osiris à Abydos en Égypte


Les villes sous contrôle

New York, Montréal, Philadelphie, Atlanta, Paris, Pyongyang, Dubaï ... leurs pyramides allumées et scintillantes la nuit indiquent le contrôle de ces villes par les forces de la prédation.

Prédation énergétique

Le corpus prédateur se nourrit de toute l'énergie émotionnelle électrique des êtres humains qui se répercute sur sa grille magnétique artificielle établie. Aussi tous les égrégores individuels et surtout collectifs alimentés d'énergies négatives - colère, rage, hargne, violence... -, liées à des peurs et à des souffrances, lui procurent force. Le relais du prédateur est logé dans notre psyché, l'égo-mental, manipulé par les fausses croyances et les conditionnements délétères.

Illustration de l'endoctrinement prédateur
Illustration de l'endoctrinement prédateur

De la même façon, les lieux et édifices présentés comme sacrés sont de nos jours encore le théâtre de rites en tout genre, qui ont pour dessein occulte d'y attirer de nombreuses personnes ignorantes, souvent guidées par des " agents " inconscients de servir le consortium prédateur. Ces visiteurs et touristes, en vénérant ces lieux au travers de cérémonies, de prières ou de simples visites, ne font qu'alimenter l'égrégore de fausses croyances que la prédation utilise pour renforcer le dispositif électronique générant l'illusion dans la matrice. C'est tout l' "art " de la programmation d'endormissement du New Age comme des religions dévoyées que de laisser croire que ces lieux présentés comme " sacrés " sont au service de l'élévation de la conscience humaine. Par exemple, les pyramides comme celle de Gizeh * possèdent des soi-disant " conduits d'aération ", qui sont en fait orientés spécifiquement vers les systèmes stellaires appartenant à l'empire de la prédation. Comme toujours, la désinformation de masse joue de la crédulité et de l'émotionnel *² d'individus peu soucieux de chercher la vérité en eux-mêmes, certes par manque d'information, mais également et surtout par manque de discernement ...

Il est toujours préférable d'honorer son Temple intérieur que de vénérer des monuments et de s'éparpiller à vouloir changer l'extérieur. La réalité extérieure ne change que si notre réalité intérieure change, et celle-ci ne change que si nous savons accueillir la Connaissance que nous demandons à l'Univers, non à nos faux maîtres-enseignants.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

Cf. Libération émotionnelle.

La pyramide, canal d'aspiration de l’Âme humaine

La plupart des pyramides fonctionnent comme des condensateurs d'énergie. Ainsi les ouvertures trouvées sur les pyramides, notamment de Gizeh, ne sont nullement des aérations comme le prétendent les égyptologues. Elles servent de " canal d'aspiration " destiné à récupérer les Âmes humaines piégées dans le maillage électronique formant la matrice de 3ème dimension. Si cette technologie sophistiquée avait pour objectif de permettre la réincarnation des Âmes de lignée Royale dévouées à l'empire de prédation, elle fait aussi partie d'un dispositif électro-énergétique de capture d'Âmes. En effet, comme piliers du filet électronique invisible tendu autour de la Terre, mais également agissant dans le système solaire et une partie de la galaxie, les pyramides happent les Âmes humaines qui, après l'incarnation terrestre *, voyagent dans l'astral cosmique pour tenter de retourner à leur Êtreté/Source. Bien que cela puisse paraître totalement absurde pour l'homme rationnel biberonné à l'enseignement dispensé par le système, il existe d'autres pyramides sur d'autres planètes (Lune, Mars, Vénus, Jupiter...), mais aussi sur chaque planète-mère du consortium de prédation telles que Sirius, Orion, la Grande Ourse.... Elles constituent d'autres points d'ancrage énergétique de ce terrible piège.

Les pyramides et ce filet électronique (le treillis) tendu à travers une partie de la galaxie contribuent qui plus est à détruire la mémoire stellaire de l'Esprit/Conscience de l'être humain lorsque celui-ci est renvoyé dans la matrice de 3ème dimension terrestre. Soit le voile de l'oubli, l'amnésie de Qui l'humain EST vraiment ... Enfin, elles tentent de freiner l'inversion des pôles magnétiques de la Terre, tentant d'empêcher de ce fait l'ouverture de conscience en cours des êtres humains.

* La fameuse lumière blanche décrite par les expérienceurs de NDE (Near Death Experience ou Expérience de mort imminente - EMI) n'est rien d'autre que l'éclair lumineux perçu par la conscience du défunt lorsque celui-ci se fait prendre dans ce treillis électro-magnétique et se fait griller la mémoire dans son ADN éthérique. La présence d'êtres chers est une illusion de plus...

D'autres supports sous forme de cristaux de roche sont utilisés aux mêmes fins. En forme de crâne, ils sont considérés comme des représentations symboliques du Soi supérieur en mode " Service de Soi ". Ils célèbrent simplement la mort, non le Vivant, la Lumière de l'UN. Compte-tenu de leurs propriétés (Cf. ci-contre), ils peuvent très facilement et à tout moment être programmés et reprogrammés à partir d'autres plans dimensionnels afin de moduler la fréquence de résonance des humains qui se trouvent dans leur environnement. Ceci permet d'amplifier les croyances humaines inhérentes aux programmes de leur matrice de 3ème dimension, tout particulièrement lorsque leurs gardiens exhibent en public leur énergie inversée et corrompue.

Les crânes de cristal et soi-disant cristaux de pouvoir ou de cérémonie sont d'autres moyens d'entretien de la prédation énergétique compte-tenu des propriétés conductrices du cristal, qui vibre à une fréquence très stable et possède la particularité d'amplifier les ondes électromagnétiques et photoniques de l'ADN. Ces crânes de cristal sont capables d'entrer en résonance avec des codages ADN situés sur d'autres plans dimensionnels, comme par exemple les plans de l'astral et la 4ème dimension involutive "Service de Soi ".


La grotte, lieu sacré terrestre

D'un point de vue symbolique la grotte est un des archétypes primordiaux de la psyché humaine (Platon l'utilise dans sa célèbre allégorie de la Caverne). Elle rappelle à l'humain sa capacité d’introversion et à se faire creuset, permettant à ses forces intérieures leur alchimie afin que la conscience puisse choisir de renaître à elle-même et de déterminer son avenir. Elle est l'espace utérin par excellence, où se joignent les forces complémentaires : énergies telluriques et cosmiques. Dans la pénombre de la grotte, l'être spéléologue de lui-même contacte tel un fœtus la magie du microcosme cellulaire et du macrocosme stellaire. Ce trou noir qu'est la grotte lui procure les conditions propices à l'introspection et à la reconnexion – au travers des milliards de trous noirs, les atomes, qui constituent son propre organisme – à la Force Originelle.

Nos ancêtres initiés tels les Cathares avaient parfaitement compris la valeur à la fois symbolique et opérative de la grotte sur le plan multidimensionnel. Ils n’avaient pas besoin de lieu de culte ni de lieu de rituel construits de main d’homme, à de rares et grandioses exceptions près, tels Montségur et Quéribus. Ils savaient comme l’avait dit Paul de Tarse que " le corps de l’homme est le vrai temple de Dieu ". Le sanctuaire, c’est la nature. La nature humaine, et la Nature tout court.

 

L'art de la traite d'énergie vitale

Toutes nos pensées sont bel et bien théoriquement observables, puisqu’elles ont une consistance ainsi qu'une extension extra-dimensionnelle hors de notre corps. Si notre système de pensée est erroné, nous rendant esclave, c'est certes dû à la matrice qui nous contrôle, mais aussi à nous-même. En effet, un esclave tout court, ça n’existe pas. On est toujours l’esclave de quelqu’un ou quelque chose. Autrement dit, nous sommes " d'accord " pour être l'esclave de la matrice, voulant simplement ne pas savoir que nous le sommes ... Ce n'est que si nous nous transformons en esclave qu'il y a forcément une espèce d’entité - celle que nous ne voulons ou ne pouvons pas voir - qui en profite.

Le travail du corpus prédateur asservisseur ressemble grosso modo à ce que nous pratiquons nous-mêmes avec nos animaux plus ou moins sauvages, c’est à dire l’élevage pour les uns et le parcage ou le contrôle pour les autres. Si ne nous sommes pas consommés de la même manière, la traite effectuée porte sur notre fluide vital que nous avons la particularité de secréter, et qui a un rapport avec la conscience. Les entités prédatrices doivent simplement respecter la condition que leur activité reste en conformité avec la loi morale qui règne au sein de l'univers. Cette loi morale est très simple : le respect du libre arbitre de tout être dans l’univers.

Le libre arbitre vient de l’Esprit universel, le Grand champ de conscience, substance de La Source, l'Un. Si l’Esprit dans sa dimension supérieure est pleinement conscient, en situation incarnée - en l'occurrence dans la 3ème dimension - il perd cette conscience, ce qui est plus ou moins compensé par le fait qu’il sécrète une conscience incarnée. Cette capacité de sécrétion n’est pas sans limite, dépendant de la quantité et de la qualité de sommeil, et se renouvelle aussi qualitativement durant le rêve. Ainsi quelqu’un qui ne dort pas, ou très peu, et surtout qui ne rêve pas, finit par dégrader sa conscience et devient fou, à moins qu’il ne soit contrôlé par une entité extérieure ou qu’il fasse partie d’un organisme beaucoup plus étendu, qui peut regrouper pas mal de monde et qui dans ce cas lui prête sa conscience collective. Mais cela marche dans les deux sens : l’entité ou l’organisme peut également se nourrir de la conscience individuelle, à une seule condition : que la personne ait la volonté de dépendre de cette entité ou de ce collectif. Dans les deux cas, il se produit une circulation d’énergie vitale qui peut avoir lieu dans les deux sens.

Lorsque l’Esprit d’un être humain est absent ou dormant parce que l’être est contrôlé par l’égo, c’est à dire en mode automate, cette circulation a lieu librement mais en général de façon incontrôlée. L’énergie vitale est alors pillée. Ce n’est que lorsque l’Esprit revient que l’énergie peut être volontairement conservée, ou volontairement donnée pour rendre service à quelqu’un qui en a besoin. Cela dit, on peut perdre son énergie même dans ce cas si l’on est distrait et une sensation de fatigue apparaît. On peut également la perdre lorsqu’on est déjà un peu fatigué. C’est alors comme si la fatigue augmentait sans raison. C’est d’ailleurs pourquoi il est intéressant pour les pilleurs d’énergie de provoquer tantôt la fatigue, tantôt la distraction chez les personnes dont ils s’abreuvent.

La meilleure façon de s’assurer une source d’énergie de la part d’un être porteur d’Esprit est de la lui faire secréter dans la durée en commençant par garantir ses moyens de subsistance. Un autre aspect important est que la traite d’énergie vitale impose de limiter le niveau d’éveil de la personne à traire, sans quoi l’Esprit revient et redevient maître de la circulation : il peut donc la bloquer. Le problème est que limiter le niveau d’éveil empêche la personne d’accéder au bonheur auquel elle accède naturellement en présence de son Esprit. Il faut donc trouver le moyen de compenser ce bonheur naturellement accessible à l’aide de sources de satisfaction artificielles qui vont compenser la perte d’accès à la vraie source. C’est tout un art.

C’est pareil pour l'être humain avec les animaux qu'il domestique pour sa consommation. Si nous ne traitons pas correctement nos vaches, moutons, chèvres, etc. il y a une perte de qualité, quand ce n’est pas une perte tout court si nous ne faisons pas attention à soigner correctement notre bétail. Aussi, pour correctement la race humaine, les entités du corpus prédateur lui prodiguent des soins, assurent sa distraction, la nourrissent en biens de consommation, la font travailler pour la fatiguer et limiter son éveil intérieur, etc. Et comme la conscience corporelle a pour particularité d’être passive et contrôlable, elle a tous les prérequis pour être hiérarchisée.

Ainsi le groupe pompe son énergie de l’individu, les groupes s’assemblent pour en former d’autres plus importants qui pompent leur énergie des sous-groupes situés en-dessous, et ainsi de suite. Un aspect crucial de cette hiérarchisation est que pour pomper un taux important d’énergie il faut qu’il y ait peu d’éléments par sous-groupes (de ce fait beaucoup de niveaux hiérarchiques), sinon chaque sous-groupe individuel se sent isolé et attribue moins d’importance à sa hiérarchie. Il s’agit en effet d’une hiérarchie participative et volontaire et c’est là le point clé. Chaque entité-groupe doit représenter un potentiel important qui va se traduire d’une part par des actions influentes dans la société et d’autre part par une remontée d’énergie d’importance équivalente.

 

Manipulation, programmation et contrôle mental

Le contrôle mental, la " programmation " de la psyché consistent à canaliser les consciences. C'est une des clés de domination ici-bas avec l'asservissement à et par l'argent dans un rapport au temps circonscrit (" le temps c'est de l'argent "...). Le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe. Ainsi les méthodes d'apprentissage qui façonnent le cerveau, comme les programmes scolaires et universitaires qui formatent les croyances et l'esprit critique, sont une première forme de modelage du futur adulte qui vise à le rendre compatible et utile au système social en vigueur. De leur côté, l'information journalistique et le divertissement médiatique sont d'autres facteurs qui vont influencer la conscience selon un certain modèle. La pression sociale qui fait que l'individu se soumet à ce que l'on nomme " la pensée unique " est aussi une forme de contrôle mental, tout comme les diverses pollutions alimentaires et environnementales qui altèrent notre cerveau et par conséquence notre capacité de raisonnement et d'analyse…Sans oublier le subliminal ou la psychotronique, c'est-à-dire des outils (armes) qui influencent le système nerveux avec des rayons non ionisants. La " religion sans nom ", le transhumanisme, aime les robots et les automates. Elle en a besoin pour cette planète d'illusion où pensées, idées et créativité sont sous contrôle par la manipulation du subconscient de toutes les manières possibles.

Toutefois, à ce stade, la population conserve encore un semblant de libre arbitre, chaque individu ayant la possibilité de remettre en question tout ce qu'on lui a appris depuis l'enfance. Il peut se ré-informer en choisissant d'autres sources, se débarrasser de sa télévision, changer son mode d'alimentation, s'alléger du monde matériel pour se tourner vers le monde spirituel, et travailler à s'extraire de la Matrice asservissante.

Cf. Conscience du XXI° siècle, Le modèle pyramidal décodé, Contrôle mental.

De la manipulation.

La relation d’emprise, véritable main basse sur l’esprit, permet de prendre le pouvoir sur quelqu’un par le " décervelage ". Son processus consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu inapte à opérer la distinction entre ce qui est bon ou mauvais pour lui, et n’a pas conscience de ce " décervelage ". Incapable de discernement, privé de ses capacités d’analyse, de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance. D’où la passivité qui caractérise une personne assujettie.

L'erreur souvent commise est de penser que les personnes manipulées sont " faibles ", ce qu’elles ne sont pas. Ce sont même souvent les personnes les plus " intelligentes ", dans le sens de " brillantes ", qui sont paradoxalement le plus " sensibles " ou les plus exposées aux techniques de manipulation. La manipulation instaure une relation d’emprise totalement asymétrique, d’autant plus forte qu’elle s’inscrit sur le long terme. Il n’y a aucune égalité entre un manipulateur et sa cible. Dans sa version la plus féroce, il s’agit d’une prédation à caractère intentionnel.

Le mécanisme de disjonction est identique à celui qui opère chez une personne traumatisée. Ce qui agit n’est pas l’intensité du vécu traumatique mais sa répétitivité, qui produit un effet sur les circuits neuronaux d’auto-inhibition. Cette auto inhibition se traduit par un phénomène d’autodestruction dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves. Le décervelage ne représente que la phase préalable d’une dévitalisation dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.

Du fait de l’action du " décervelage ", le manipulateur peut " imprimer " son mode de pensée chez le manipulé exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge. De nouveaux comportements vont alors apparaître, qui agissent tels des cliquets antiretours dans l’évolution de la personne manipulée. Selon la théorie de l’engagement empruntée à la psychosociologie, l’individu réajuste son système de pensée pour le rendre cohérent avec ses agissements. Cette réorganisation psychique provoque des dissonances cognitives chez la personne manipulée qui se trouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui " impose " de faire et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.

Or, le conflit de loyauté est, selon Ariane Bilheran, psychologue clinicienne auteur de nombreux ouvrages sur la question des violences psychologiques, le mode opératoire le plus fondamental de la torture. Toutefois, pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques, l’état de confusion mentale doit être soigneusement entretenu. Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l’utilisation du discours paradoxal formulé ainsi : " Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison ". Ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est " schizophrénogène ". Autrement dit ce genre de communication rend " fou ".

Conditionnement mental

Full Metal Jacket est un film britanno-américain produit et réalisé par Stanley Kubrick, sorti en 1987. Fondé sur le roman The Short Timers (Le Merdier) de l'écrivain américain Gustav Hasford (1947/1993) et sur les mémoires de guerre du journaliste américain Michael Herr (1940/2016) Dispatches, son titre fait référence à un type de balle blindée en usage dans les " marines " de l'armée navale états-unienne (US Navy).

Le film met en scène de jeunes soldats à la fin des années 1960. Dans sa première partie, on assiste à leur entraînement avant le départ au Viêt-Nam, basé sur le conditionnement, et faisant écho aux techniques radicales de redressement des délinquants développées dans un des films précédents de Kubrick, The Clockwork Orange (Orange mécanique) *. La scène ci-contre, dite du sergent instructeur Hartman (Ronald Lee Ermey), illustre la violence du processus, qui se terminera de manière dramatique pour un des jeunes protagonistes ...

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.


Manipulation à distance des émotions d’autrui

Le Dr Nick Begich, médecin et écologiste de renommée internationale, et Jeane Manning, journaliste indépendante spécialisée dans les recherches sur les énergies non conventionnelles, sont les auteurs de Angels Don't Play This Haarp: Advances in Tesla Technology (Les anges ne jouent pas de cette Haarp), ouvrage paru en 1995, où ils affirment qu’une simple stimulation externe, déclenchée à l’aide de signaux électromagnétiques émis par un générateur, suffit à entrainer le cerveau ou à le bloquer. En effet, elle peut déplacer la bande de fréquences sur laquelle fonctionnent normalement les ondes cérébrales. En d’autres termes, un programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences habituelles sont alors modifiées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent a la nouvelle bande de fréquences. La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique du sujet s’en trouvent altérées.

Le comportement humain étant fonction de sa programmation, la manipulation mentale peut être soit bénéfique, soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet. C'est pourquoi les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes déterminées, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau, la libération de ces substances neurochimiques entraînant des réactions spécifiques qui se traduisent par des sentiments de peur, de désir, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons très spécifiques de substances neurochimiques lors d’impulsions électriques sur des fréquences appropriées. C'est pourquoi chaque émotion (colère, peur, joie, plaisir) correspond à une fréquence bien déterminée.

Des radiations peuvent être générées sur des fréquences hertziennes extrêmement basses (ELF), et se comporter comme des conducteurs sans fils pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce à quoi les projets de type HAARP * pourrait aboutir dans certaines de ses applications : utiliser l’ionosphère comme une antenne pour pouvoir réaliser des manipulations mentales à des fins égoïstes, soit la possibilité pour l’armée de savoir ce que pensent les gens et d’altérer leurs processus de pensée. Si ce système a la capacité de forcer les cerveaux humains à " disjoncter ", il peut également couper le réseau de communications de n’importe quelle grande ville du monde, manipuler et modifier le climat à l’échelle planétaire, et porter à la santé (essentiellement au système nerveux) et aux écosystèmes. Nul ne peut de ce fait exclure ses applications occultes.

* Le but du projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) mis en œuvre en Alaska consistait officiellement à étudier, stimuler et diriger des processus ionosphériques susceptibles d’altérer l’efficacité des systèmes de communications et de surveillance, ainsi que de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles nucléaires ou conventionnelles et de les traiter de façon adéquate. Officiellement terminé depuis 2013, rien n'interdit de penser qu'il perdure, ou que d'autres installations de ce type " dissimulées " existent.

 

Genèse de la programmation du robot biologique

Le zoologiste anglais Desmond Morris (Cf. photo 1) a publié en 1970 dans son ouvrage The Human Zoo (Le zoo humain) quelques clés d'importance pour permettre à l'individu de prendre le dessus sur une existence sociale complexe, et ne pas la laisser se servir de lui. Si nous devons être forcé de pratiquer la course aux stimuli imposés par la matrice d'appartenance, l’important est de choisir la meilleure méthode d’approche. Et la meilleure façon de s’y prendre est de donner la priorité au principe inventif, explorateur, en adaptant notre esprit inventif aux grands courants de notre existence " super-tribale ".

Or, si les membres de notre super-tribu civilisationnelle ne choisissent pas plus fréquemment la solution inventive, compte-tenu de l’énorme potentiel explorateur de leur cerveau *, qu'ils ne se montrent pas plus des citoyens " inventeurs " de leur vie, préférant se contenter de savourer leurs inventions en seconde main en les regardant à la télévision, ou de se contenter de pratiquer des divertissements simples et des sports dont les possibilités d’invention sont strictement limitées et inutiles à leur libération, c’est qu'ils ont été comme enfants subordonnés aux adultes *.

Inévitablement, les animaux dominants s’efforcent de contrôler le comportement de leurs subordonnés. Malgré toute l’affection que les adultes peuvent porter à leurs enfants, ils ne peuvent s’empêcher inconsciemment de les voir comme une menace grandissante à leur domination. Ils savent que, quand viendra la vieillesse, ils devront leur céder la place, et ils font tout leur possible pour reculer cette fatale échéance. Il y a donc une forte tendance à réprimer l’esprit inventif chez des membres de la communauté plus jeunes. On peut toujours apprécier leur " œil neuf " et leur esprit créateur, mais la lutte n’en est pas moins âpre. Lorsque la nouvelle génération a atteint le point où ses membres pourraient être des adultes-enfants, follement inventifs, ils sont déjà accablés sous le poids d’un lourd conformisme. Luttant contre lui de toutes leurs forces, ils se trouvent à leur tour confrontés avec la menace d’une autre génération plus jeune qui surgit sur leurs talons, et le processus de répression se répète. Seuls de rares individus, qui connaissent souvent une enfance " insolite ", parviendront à atteindre à l’âge adulte un niveau de grande créativité.

* Cf. Libération émotionnelle - Chapitre " L'enfant comme manipulation émotionnelle ".

Cela pose la question de savoir jusqu’à quel point l'enfance doit-elle être " insolite ". Elle doit ou bien se passer dans des conditions de répression telles que l’enfant qui grandit se révolte violemment contre les traditions de ses aînés (nombre de nos plus grands talents créateurs ont été de prétendus délinquants ou rebelles juvéniles), ou bien dans une atmosphère de non-répression telle que la lourde main du conformisme effleure à peine leur épaule. Si un enfant est sévèrement puni pour son esprit inventif, qui par essence est profondément rebelle à la préséance établie, il peut passer le reste de sa vie d’adulte à rattraper le temps perdu. A l'inverse, si l’on récompense somptueusement un enfant pour son esprit inventif, alors il peut ne jamais le perdre, quelles que soient les pressions qu’il aura à supporter par la suite. Les uns comme les autres peuvent avoir une grande influence sur la société adulte, mais les seconds souffriront probablement moins de limitations oppressives dans leurs actes créateurs, et des névroses voire psychoses associées *.

Dans la pratique, la grande majorité des enfants voient leur esprit inventif récompensé ou puni suivant un dosage bien plus équilibré, ce qui fait qu'ils émergent dans la vie d’adulte avec une personnalité tout à la fois modérément créatrice et modérément conformiste. Ils deviennent des " adultes-adultes ", tant célébrés par le système institutionnel et ses relais psychologisant * (cabinets d'évaluation, de recrutement et de formation tout particulièrement dans le monde professionnel) parce que normés et rassurants. Ils auront tendance à lire les journaux plutôt qu’à être à l’origine des nouvelles qu’on y imprime. Leur attitude envers les " adultes-enfants " sera ambivalente : d’un côté il les applaudiront de fournir ces nouveautés si nécessaires à l'expression du Vivant, mais d’autre part ils les envieront et les castreront, l'effet-miroir de leur soumission contre-nature existentielle leur étant inconsciemment insupportable. Le talent créateur se trouvera donc alternativement loué et condamné par la société de façon déconcertante, et l’adulte-enfant ne saura jamais s’il est vraiment accepté par le reste de la communauté entre les statuts de marginal ou d'exception atypique ...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

* La pathologie de la schizophrénie sévit tout particulièrement dans la population des travailleurs de l'humain dans le monde professionnel, voyant un grand nombre de ses " acteurs " s'engager pour servir l'humain tout en maniant des outils qui le standardisent, le formatent, le norment, au nom de la rationalité tant productiviste que sociétale. Ils alternent ainsi entre la posture de sauveur, de bourreau et de victime (" business oblige ", " il faut bien vivre ", " c'est le client qui est roi "...). Lorsqu'ils ne sont pas délibérément cyniques - le business de l'humain est un moyen comme un autre de se " réaliser " et a minima de survivre -, ils vont chercher dans la voie spirituelle (religieux, sociétés ésotériques, New Age ...) le moyen de donner sens à leur quête de réalisation première, préférant cet effet placebo à la rencontre avec leur prédateur intérieur pour mettre à plat les peurs qui les nourrissent, les asservissent à la Matrice, et en font les relais attitrés à leurs dépens ...

De l'influence freudienne sur la créativité

Le philosophe et psychologue états-unien William James (1842/1910 - photo 3) aurait dicté après sa mort à l'auteur américaine Jane Roberts (1929/1984 - photo 4), réputée pour avoir écrit une série de livres en état de transe, une critique virulente du freudisme. Elle se retrouve dans le livre The Afterdeath journal of an american philosopher, The world view of William James.

Si l'homme porte en lui par les rêves, les inspirations et les révélations dans l’exercice de ses activités, la capacité à élever le niveau et à détruire les anciennes limites à la fois de l’esprit et du corps, et ainsi amener à la conscience de nouveaux territoires de l’action ou de la pensée, certaines idées fausses de la psychologie ont gravement diminué ses opportunités d’expression et de créativité en posant des normes moyennes qui, soi-disant, gouverneraient le comportement de l’individu, et au-delà desquelles une personne ne doit pas s’aventurer. C'est ainsi que la naissance de la parapsychologie fut établie comme une nouvelle division artificielle destinée à inclure les phénomènes anormaux, autrement dit un dépotoir pour toutes ces expériences qui ne rentraient pas dans les principes étroits adoptés comme étant la somme de la réalité psychologique de l’homme.

La psychologie initiée par Sigmund Freud, avec son influence faisant autorité, devait maintenir des lignes d’action claires et conscientes, tout en donnant libre cours à toutes les pulsions inconscientes " primitives " de telle manière à les libérer — sans qu’elles ne déstabilisent la vie normale. L’individu devait apprendre que ses pulsions les plus profondes étaient suspectes, pour que l’auto-discipline puisse remplacer un gouvernement autoritaire. Certains sentiments, actions et attitudes étaient considérés comme normaux, et d’autres non. L’individu recevait un ensemble de règles qu’il devait suivre de la naissance à la mort, dans lesquelles l’inconscient remplaçait à la fois le gouvernement mauvais et sévère, dans une obéissance forcée par la peur du soi naturel.

Une telle standardisation a été promptement appliquée aux citoyens différents et hétérogènes de la démocratie occidentale, qui étaient donc tous censés suivre des normes individuelles qui offriraient à la personne une liberté politique et sociale dont il ne pourrait pas psychologiquement faire mauvais usage. Dans ce méli-mélo, les contraintes intérieures serviraient à remplacer un gouvernement paternel. Le goût de l’aventure, la créativité et l’énergie seraient entièrement tournés vers les buts collectifs de la société — le triomphe physique sur les terres et la réussite industrielle. Tout cela était une tentative d’utiliser et en même temps de freiner l’énergie fantastique d’un peuple qui venait de toutes les origines et héritages nationaux concevables.

La vie intérieure de l’individu a été standardisée, et s’est vue dépouillée du riche symbolisme religieux d’autrefois, sans en recevoir de nouveaux pour se construire. Freud a transformé les démons religieux en pulsions instinctives, conservant ceux-ci tout en rejetant les symboles grandioses d’un Dieu héroïque (et autoritaire). En raison même de sa propre expérience, Freud a senti des montées insupportables d’intuition et de données télépathiques, des pics de créativité et des états émotionnels les plus profonds et les plus incontrôlés. Cela n’a fait que renforcer sa conviction que la vie intérieure de l’homme était dangereuse, et qu’il était condamné par son propre héritage infantile.

Freud percevait et faisait l’expérience de la force créatrice comme de nature principalement sexuelle — d’une manière plus large qu’on le pensait habituellement — mais aussi dans le sens germanique du terme : une sexualité profondément et sombrement passionnée, avec des sous-entendus de soumission ou de triomphe, et d’autres implications de conflit et de guerre.

Sa psychologie a fourni des normes et des explications aux sentiments des hommes et des femmes sans donner d’importance à l’interprétation individuelle. La psychanalyse pouvait mettre à jour des épisodes personnels d’une nature des plus intimes, mais cela en réaction à des explications déjà données, pour lesquelles les sentiments individuels n’existaient que sur une base standardisée.

Pour autant, les actes créatifs ne sont pas " standards ". Ils battent les records. Ils ne sont pas prévisibles. Ainsi, la créativité est devenue suspecte. Freud a tenté de la rattacher aux plus grandes craintes de l’homme, de l’enchaîner à des refoulements plutôt qu’à des aspirations ou accomplissements. Les caractéristiques favorisant la créativité étaient suspectes, non-standards, et c’étaient justement celles-là qu’il fallait exorciser. Les idées intuitives étaient donc attribuées à un comportement hystérique, sans que ses normes soient définies. Se consacrer à la contemplation, à la pensée solitaire ou aux arts, particulièrement chez les hommes, devint des plus suspect. Et ceux qui ne canalisaient pas leurs pulsions créatrices vers les buts matérialistes et sûrs de la société démocratique subirent le courroux de cette société.

Dans ce contexte, le spiritisme est devenu à la mode, tout comme les sociétés religieuses et les diverses pseudo-religions. La Science Chrétienne en particulier a tenté de rétablir l’équilibre avec la pensée positive aussi violemment que Freud l’avait fait avec le refoulement. Les gens du commun pensaient qu’il valait mieux ne pas explorer l’inconscient décrit par Freud, et en effet, ils ne pouvaient pas se permettre de le faire. Il ne leur restait qu’un enfer psychologique à la place d’un enfer théologique, sans la compensation d’un paradis. Qui plus est, ils craignaient les capacités créatrices qui auraient pu les libérer — eux et la société. Bien sûr, il y avait des tendances contraires, comme le transcendantalisme, mais c’était l’affaire des intellectuels et pas des gens du commun.

Les capacités créatrices sont communes dans l’humanité, mais leur expression individuelle est plus rare, faisant ressortir des différences et des schémas qui étendent les capacités de l’action et de l’accomplissement individuels. Quand un individu agit le plus de lui-même, le plus individuellement, et le moins comme les autres, il affiche un comportement créatif et indique aux autres des possibilités d’accomplissement jusqu’alors inconnues — qui forment de nouvelles aspirations pour l’individu et la société. Ces capacités devraient être encouragées par toute nation démocratique qui souhaite survivre comme telle.

 

Le principe de ritualisation tribale

Tout naturellement est posée au-delà de la sphère familiale la question de l'" éducation " institutionnelle, qui si elle ambitionne dans son discours de produire de grands efforts pour encourager l’esprit inventif - il y a(urait) même des ministères ou secrétariats d’État en charge de l'innovation ! -, peine à se débarrasser complètement de son instinct à réprimer la créativité. S'il est inévitable que des éducateurs considèrent comme une menace de jeunes et brillants étudiants, et qu'il leur faudrait une grande maîtrise de soi pour surmonter cette réaction, c'est parce qu'ils/elles se trouvent en prise avec leur nature de " mâles " dominateurs par-delà le genre sexuel.

Il existe bien sûr une différence entre le niveau de l’école et le niveau de l’université ou grande école. Si dans la plupart des écoles la domination du maître (maîtresse) sur ses élèves s’exprime de façon forte et directe, aussi bien sur le plan social (vécu collectif) qu’intellectuel, utilisant son expérience plus grande pour mater leur esprit inventif plus grand, au niveau de l’université/grande école, le tableau change, dans la mesure où l'on y attend que l’étudiant mette désormais les faits et données en question, les évalue, et en fin de compte qu’il invente de nouvelles idées. Toutefois, à ces deux stades, à l’école comme à l’université, il se passe autre chose qui n’a que très peu à voir avec l’encouragement de l’expansion intellectuelle aussi sincère soit-il, mais beaucoup avec l’endoctrinement de l’identité super-tribale logée dans l'inconscient collectif depuis des millénaires. Et il en est de même tout naturellement dans le monde professionnel...

Pratique rituélique tribale

La raison remonte au mode de fonctionnement des sociétés tribales de nature patriarcale - les sociétés dites du " triangle " * - qui, dans de nombreuses cultures aux quatre coins de la planète terrestre, soumettaient au moment de la puberté les enfants à des cérémonies d’initiation " impressionnantes " pour ne pas dire à contenu sidérant. On les séparait de leurs parents et on les mettait en groupes. Ils se voyaient contraints alors à subir de sévères épreuves, allant souvent jusqu’à la torture ou la mutilation, comme des opérations sur leurs organes génitaux. On les fouettait ou on les faisait piquer par des fourmis et insectes (guêpes par exemple). On leur enseignait en même temps les secrets de la tribu. Une fois les rites terminés, ils étaient acceptés comme membres adultes de la société.

Les conséquences étaient l'isolement de l'enfant presque adolescent de ses parents, qui passait du réconfort quand il souffrait à la douleur et à la peur dans une situation où il ne pouvait plus les appeler à l’aide. Le rituel aidait à briser le sentiment de dépendance envers les parents, et à transférer son allégeance du foyer familial à la communauté tribale dans son ensemble. Le fait de permettre en même temps de connaître le secret des adultes de la tribu renforçait le processus en donnant une base à sa nouvelle identité tribale. Ensuite, la violence de l’expérience affective accompagnant cet enseignement contribuait à graver dans son cerveau les détails des leçons tribales, et ce jusqu’au jour de sa mort. L’initiation correspondait à un enseignement traumatique, expliquant avec une parfaite netteté à l'enfant que, bien que rejoignant les rangs de ses aînés, il n’en demeurait pas moins un subordonné. Il ne pouvait ainsi que garder un souvenir vivace du pouvoir intense exercé sur lui.

Il va sans dire que nous retrouvons trace de cette initiation ancestrale dans la psyché contemporaine toujours sous domination patriarcale. Les formes ont changé, le fond constitutif demeure. Que ce soit dans l'initiation des sociétés ésotériques comme la Franc-maçonnerie ou de structures institutionnelles comme celles de l'enseignement, la pratique rituélique tribale continue à cadencer le fonctionnement du système prédateur.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

 

L'éducatif sous contrôle

Si les écoles, les universités et grandes écoles modernes n'en sont plus là, le système d’éducation actuel présente à bien des égards de frappantes similarités avec les cérémonies d’initiation tribales primitives. Tout d’abord, on sépare les enfants de leurs parents pour les mettre entre les mains des anciens de la " super-tribu " contemporaine, les enseignants, qui leur en enseignent les " secrets ". Dans bien des cultures, on leur fait encore porter un uniforme pour les mettre à part (photo 1), et renforcer leur nouvelle allégeance. On peut aussi les encourager à pratiquer certains rites, tels que chanter à la chorale de l’école ou du collège (photo 2). Les sévères épreuves de la cérémonie d’initiation tribale ne laissent plus de traces physiques - hormis les pratiques de bizutage -, quoique des épreuves physiques ont persisté presque partout jusqu’à une époque très récente (les années soixante) au niveau de l’école, sous la forme par exemple de corrections administrées à coups de règle (ou de martinet) sur les fesses (image 3). Comme les mutilations génitales des cérémonies tribales, cette forme de punition a toujours eu des relents sexuels, et ne saurait être dissociée du phénomène du sexe de statut, masculin en l'occurrence (la polarité électrique). En l’absence d’une forme plus violente d’épreuves imposées par les maîtres enseignants, les élèves plus âgés assument souvent le rôle " d’anciens de la tribu ", infligeant eux-mêmes des brimades aux " nouveaux ", ces brimades variant suivant les endroits et les traditions (photos 4 à 6).

♪ Another Brick In The Wall ♪*

We don't need no education  We don't need no thought control

No dark sarcasm in the classroom Teacher, leave them kids alone

Hey, teacher, leave the kids alone All in all it's just another brick in the wall

All in all you're just another brick in the wall

We don't need no education We don't need no thought control

 No dark sarcasm in the classroom Teachers, leave them kids alone

Hey, teacher, leave us kids alone All in all you're just another brick in the wall

All in all you're just another brick in the wall

* Pink Floyd, album " The Wall " (1979).


Il reste toujours pour les rites officieux d’initiation l’alternative de l’épreuve mentale. Presque tout au long du système d’éducation moderne on la retrouve sous le nom révélateur "d’examen ". Ceux-ci sont menés dans la lourde atmosphère du haut rituel, les élèves étant coupés de toute assistance extérieure. Tout comme dans le rituel tribal, nul ne peut les aider. Ils doivent souffrir tout seuls. A tous les autres moments de leur existence ils peuvent utiliser des ouvrages de références, ou discuter sur des points difficiles quand ils appliquent leur intelligence à un problème, mais non pas durant le rite privé des examens redoutés. L’épreuve est encore rendue plus pénible par la fixation d’une stricte limite dans le temps et par l’accumulation de tous les différents examens dans la brève période de quelques jours ou de quelques semaines. L’effet général de ces mesures est de provoquer une véritable torture mentale, rappelant une fois de plus l’atmosphère des cérémonies d’initiation plus primitives des tribus d’autrefois.

Une fois les examens finaux terminés, au niveau de l’université, les étudiants qui ont "passé l’épreuve " deviennent qualifiés comme membres spéciaux de la section adulte de la super-tribu. Ils endossent des robes d’apparat sophistiquées, et participent à un autre rituel appelé la cérémonie de remise des diplômes, en présence des anciens de l’université revêtus de leurs robes les plus impressionnantes et les plus spectaculaires.

La phase d’étudiant à l’université ou grande école dure généralement trois ans sinon plus, ce qui est bien long pour une cérémonie d’initiation. Pour certains, c’est trop long. L’isolement loin de l’assistance des parents et de l’environnement social réconfortant du foyer, joint aux exigences menaçantes de l’examen qui approche, se révèle souvent trop rude pour le jeune initié. Ainsi, dans les universités britanniques, environ 20% des étudiants ont besoin d’assistance psychiatrique à un moment quelconque de leurs trois années d’étude. Pour certains, la situation devient intolérable, et les suicides sont d’une fréquence insolite, le taux à l’université étant de trois à six fois plus élevé que la moyenne nationale pour le même groupe d’âges.

De toute évidence, les épreuves éducatives n’ont que peu de rapport avec l’idée d’encourager et de prolonger l’esprit ludique, inventif et créateur de l’enfance. Comme les cérémonies d’initiation tribales primitives, elles concernent plutôt l’idée d’inculquer une identité super-tribale. Comme telles, elles jouent un rôle de cohésion important, mais le développement de l’intellect créatif est une tout autre question ...

Une des excuses avancées pour défendre les épreuves rituelles de l’éducation moderne, c’est qu’elles fournissent la seule façon de s’assurer que les étudiants absorberont l’énorme quantité de faits actuellement disponibles. Il est vrai qu’il faut aujourd’hui des connaissances détaillées et des talents de spécialiste avant même qu’un adulte puise commencer à faire montre, avec confiance, d’esprit inventif. Et puis les cérémonies d’examen empêcheraient la tricherie. En outre, on pourrait prétendre que les étudiants doivent être délibérément soumis à des tensions pour éprouver leur énergie. Les problèmes de la vie adulte provoquent également des tensions, et si un étudiant craque sous la pression des épreuves éducatives, alors c’est probablement qu’il n’était pas équipé pour soutenir les pressions de la vie post-éducative. Si ce sont là des arguments plausibles, les possibilités créatrices ne peuvent qu'être broyées sous la lourde botte des rituels de l’éducation. Comment s'étonner ensuite que parvenus aux commandes, les individus dominants, tout en encourageant de petites inventions sous la forme de variations nouvelles sur de vieux thèmes, résistent cependant invariablement aux grandes inventions qui conduiraient à des thèmes absolument neufs ...

La négation pédagogique de la Conscience

L’élément essentiel d’une orthopédagogie, autrement dit d'une science éducative, est le principe de la liberté. Il n’y a en effet pas d’autonomie sans liberté. Or la contrainte qui exige la répétition de techniques imposées ainsi que l’imitation de formes intellectuelles, esthétiques ou pratiques, n’est pas source d’autonomie. L’activité intégrante de la Conscience n’est autonome que si elle construit elle-même les synthèses que nécessitent ses tâches en présence des données culturelles que présente l’adulte à l'enfant et à l'adolescent. La liberté qui implique une discipline personnelle permanente est la condition indispensable à une attention soutenue, n’aboutissant jamais à une individualisme antisocial. C’est la personnalité comprimée et refoulée qui est antisociale, tout comme c’est l’inconscient gonflé d’énergies insatisfaites qui réclame des compensations, qui jalouse, envie, soupçonne et hait. Libre devant sa tâche, l’enfant doit être également libre devant le temps qu’il devra lui consacrer. Devant le temps, il est en face de lui-même et de l’activité consciente dont il le remplira.

Pour la transmission de la culture, il suffit de ce qu’un maître sait. Mais pour aider la Conscience enfantine à manifester sa vision propre, c’est ce que le maître est qui compte. Nul ne peut grandir quant à sa Conscience, c’est-à-dire passer d’un niveau quelconque à un niveau plus élevé, si ce n’est à l’intérieur de l’expérience d’un autre qui vit, lui, de façon permanente à ce niveau.
Et la méthode pédagogique doit alors respecter la liberté essentielle à l’exaltation sensorielle et fournir à l’enfant les objets sur lesquels la Conscience va s’exercer. Pourtant, l’éducation des sentiments a été pratiquement délaissée dans la pédagogie scolaire, ne permettant à la psychologie des émotions de contribuer à l'établissement de la Conscience, à son absolu affectif. En effet, la prise de contact de la Conscience avec le sentiment n’est possible, pour être normale, que dans la liberté. L’adolescent va être sollicité de toutes parts par des expériences affectives multiples et le danger, à cette période qui ne reçoit pas d’éducation, est que l’exercice de la Conscience ne dépasse pas la phase de contact avec l'expérience, sans passer à celle de la réflexion, puis à celle de la maîtrise.
Il en découle que bien peu d’adultes ont dépassé cette étape de simple association avec l’émotion, d’où la multiplicité des dysfonctionnements relationnels et des maladies fonctionnelles dues au traumatisme de ce chaos affectif, pourvoyeur également de maladies sociales. A la merci d’une rencontre susceptible de bouleverser leur condition morale et sociale, ils ne sont protégés partiellement que par leur accaparement professionnel comme le furent les adolescents par leur surmenage intellectuel, mais non par autonomie spirituelle résultant d’une Conscience entraînée ...

 

Technique de programmation pour fabriquer un robot biologique

Les scientifiques états-uniens ont progressivement développé dans le cadre d'un programme nommé Monarch * (ou MK-ultra) différents niveaux de programmation mentale permettant de transformer un humain en " robot ", qu'ils ont baptisé " Manchu ". Ce nom est lié à l'histoire d'un soldat américain capturé par les Chinois, puis soumis à un lavage de cerveau et conditionné, avant d’être renvoyé aux États-Unis pour tenter d’y assassiner le président, et dont John Frankenheimer s’inspira en 1962 pour réaliser son film The Manchurian Candidate (Un crime dans la tête), via le roman éponyme de Richard Condom publié en 1959. Il va sans dire que cette histoire est considérée comme fantaisiste, même si la technique de programmation usitée dans le programme MK-ultra est avérée.

Elle repose sur la mise en place chez le candidat présélectionné d’un " désordre (ou trouble) identitaire dissociatif " (TDI), anciennement dénommé " trouble de personnalités multiples ", qui s'établit en 7 étapes qui sont fonction de l'objectif poursuivi.

Programmation préliminaire

La première étape consiste à provoquer artificiellement des dissociations de personnalité à partir de la naissance et jusqu’à l’âge d’environ six ans. Des électrochocs sont utilisés, même lorsque l'enfant est encore dans l'utérus de la mère. D’autres traumatismes sont induits par le biais de traitements chimiques, d’abus sexuels et de différentes techniques qui ont pour objet de contraindre le mental à se couper par intermittence de la conscience.

La seconde étape de la programmation préliminaire consiste à intégrer à la conscience des commandes ou des messages. Ce résultat est obtenu par l'utilisation de la technologie dite " des casques ", en liaison avec des générateurs émettant des ondes sonores inaudibles ou harmoniques ayant une incidence sur l'ARN (molécule biologique présente chez pratiquement tous les êtres vivants, très proche chimiquement de l'ADN. L'ARN peut remplir de nombreuses fonctions, en particulier intervenir dans des réactions chimiques du métabolisme cellulaire). Des dispositifs optiques Virtual Reality incluant des projections subliminales de trains d’ondes pulsées leur sont associés.

Programmation Alpha (α)

Elle constitue la base du contrôle, permettant de compartimenter la personnalité de l'individu sous forme d'alter par voie de stimulation des neurones et de manipulations du cerveau, qui provoquent alternativement des dysfonctionnements au niveau de l’hémisphère gauche, puis de l’hémisphère droit. Elle se traduit, entre autres, par une augmentation substantielle des forces physiques et de l'acuité visuelle au moment choisi par le " contrôleur ".

Programmation Beta (β)

Cette programmation est un programme sexuel destiné à éliminer tous les acquis moraux et à stimuler l'instinct sexuel primitif, en détruisant les inhibitions.

Programmation Gamma (γ)

Complémentaire à la programmation Bêta, elle est fondée sur la " démonologie ", nécessitant le recours à des rituels de magie noire. Elle permet de rendre le sujet réceptif à la désinformation et apte à l’utiliser lui-même en tant qu’arme psychologique.

Programmation Delta (δ)

Cette programmation, connue sous le nom de " programme du tueur ", fut à l'origine développée pour la formation des soldats d’élite des forces spéciales (Delta Force, First Earth Battalion, Mossad, etc.) dans les opérations clandestines. Elle a pour finalité de déclencher une production d'adrénaline optimale au moment de la mission et de contrôler le processus de l'agression. Le sujet est dépourvu de peur dans l'exercice de sa mission. L'auto-destruction ou le suicide en cas d’échec font parties des instructions potentiellement associées à ce niveau.

Programmation Theta (θ)

Elle est utilisée sur les " Bloodliners " (lignées de sang), soit les individus dont les familles comptent plusieurs générations de "satanistes " (pratique de sacrifices humains). Ils ont en effet une plus grande propension que les autres à avoir des capacités télépathiques, ce qui permet d’utiliser sur eux diverses formes sophistiquées de contrôle électronique du mental, notamment grâce à l’utilisation de nano-dispositifs de télémétrie (implants cérébraux indétectables).

Programmation Omega (ω)

Connue sous le nom de " Green Code " (feu vert), cette programmation permet de déclencher par l’individu lui-même l’auto-destruction de sa propre programmation, sans en laisser subsister la moindre trace. Elle s’exprime souvent par un suicide, et peut être activée dès que le soldat subit une thérapie ou un interrogatoire au cours duquel trop de mémoire compromettante risque d’être récupérée par l’adversaire.

Il existe également plusieurs " sous-programmes " dérivés, dont l'objectif est de transformer progressivement l’immense majorité des habitants de la planète en " candidats manchus " : CHI, EPSILON, HYPNOTIC INDUCTIONS, JANUS-ALEX CALL BACKS, TINKERBELLE, SOLEMETRIC MILITARY, SONGS, SAMPLE ALTER SYSTEM CODES, CATHOLIC, (programme spécifique pour les catholiques), MENSA (programme pour les QI élevés), HAND SIGNALS, SITE CODES (utilisé pour les esclaves modèles et mannequins), etc.

* Cf. Contrôle mental.

Le mot " Monarque " désigne à la fois celui que les chrétiens nomment " le Prince de ce monde " qu'une espèce de papillon migrateur aux capacités et à l’endurance prodigieuses.

 

Psychopathie élitaire

Si en règle générale les historiens comprennent mal les événements, c'est parce qu'ils n’incluent pas l’environnement et la psychopathologie. Ils ne prennent en compte que leurs propres illusions, celles d'une vision linéaire et technique de l'histoire. Les groupes, sociétés et nations ne sont pas perçus comme des " systèmes vivants ", qui naissent, vivent, tombent malade et meurent. Ils placent trop d’importance sur des individus au détriment du contexte, individus dont les démocraties comme les systèmes totalitaires se servent pour maintenir leur pouvoir.

Or les humains ne naissent pas égaux à cause des recombinaisons de l’ADN. Des parents ayant tous deux une conscience développée peuvent donner naissance à un individu sans conscience, à cause des recombinaisons possibles. Aussi il n’y a pas de gène de la psychopathie, qui est plutôt le résultat de recombinaisons.

Certains cherchent leur propre survie au dépend de celle des autres, ou ont besoin de la souffrance d’autres pour leur satisfaction personnelle. Cette absence de conscience est expliquée par la psychopathie. De tels individus grimpent les échelons du pouvoir. Derrière les apparences de façade, ils sont dominés par leurs impulsions animales et n’ont que les émotions les plus primitives, ce qui fait que l'on ne peut pas diagnostiquer la psychopathie sur la base du comportement visible.

Le modèle pyramidal patriarcal, modèle du psychopathe élitaire
Le modèle pyramidal patriarcal, modèle du psychopathe élitaire

Contrairement aux idées reçues, les psychopathes grandissent souvent dans des milieux stables et aisés. Leur comportement destructeur n’est jamais visible publiquement. Ils ne vont jamais contre la loi, mais détruisent les personnes de leur entourage, émotionnellement et psychologiquement. Le psychopathe le plus dangereux est éduqué, riche et doué en société.

Il y a toujours deux écoles, celle qui dit que l’environnement influe sur la psychologie, l’autre qui dit que de nombreuses dispositions sont héritées. Cependant, bien des preuves montrent que les psychopathes ne grandissent pas dans des milieux destructeurs. C’est donc leur nature qui est différente, cette différence étant le facteur majoritaire qui prime sur l’influence de l’environnement. 

La psychopathie découle de l’absence d’activation du cortex préfrontal par un trouble (trauma ou facteur génétique) pouvant empêcher le bon développement de ce substrat instinctif humain et en réduire sa plasticité. Le résultat en est un humain identique à un animal sur le plan neuro-anatomique. Il faut alors s’imaginer la nature émotionnelle d’un crocodile dans un être humain…. L’expression " cerveau reptilien " prend ici tout son sens.

Si le substrat instinctif est endommagé, il est fort possible que cela produise des troubles incurables, un comportement antisocial, violent, ou criminel. Un substrat instinctif d’un animal n’est pas normal chez un être humain. Le comportement des psychopathes a une dynamique similaire à celui de certains animaux dans certains états, guidés uniquement par l’instinct.

Les psychopathes adultes ont développé des circuits neurologiques complexes pour satisfaire leurs besoins. Ils peuvent avoir une intelligence brillante, mais elle est au service de la domination. C’est comme si le centre de leur être était une bouche béante entourée de réseaux neurologiques. Ainsi, sous la pression constante de sa " faim ", un psychopathe est incapable d’évaluer les besoins d’autrui, ou de comprendre les subtilités et ambiguïtés des situations. Il conforme la réalité extérieure à sa structure intérieure rigide et primitive.

Lorsqu’un psychopathe est insatisfait, il perçoit le monde extérieur comme étant contre lui, donc entièrement mauvais. S’il est confronté à un problème qu’il a causé, il ne peut pas le supporter ni le comprendre et son cerveau le nie et le projette. Un psychopathe ne peut pas admettre d’être dans l’erreur, il est donc toujours dans la projection, d’où cet impératif de besoin de grandeur et de perfection éternelle. Ce n’est pas un choix mais une obligation.

Ainsi un cerveau complexe, associé à une faim insatiable, fait un psychopathe. Ce sont les maîtres de l’identification projective. Tout ce qui ne correspond pas à leurs désirs est " mauvais " et projeté sur autrui. Ils doivent préserver à tout prix ce sentiment de contrôle.

Pour comprendre la psychopathie, il faut comprendre que depuis des temps immémoriaux les psychopathes ont investi le sommet de la société. On leur doit les structures sociales et les systèmes de croyance. On peut parler d’identification projective à l’échelle sociale.

La connaissance de la psychopathie est ce qui ouvre la porte de la cage où nous sommes emprisonnés. Mais la plupart des psychologues et psychiatres ont trop peur d’en venir jusque-là. Ils tentent sans arrêt de faire rentrer la psychopathie dans le dogme humaniste qui insiste sur la nature uniforme du soi profond de tout être humain. C’est un vœu pieu, lié à une vision morale, religieuse, ou philosophique de la réalité.

Comme nous sommes confrontés à un prédateur intra-espèce qui nous ressemble, un psychopathe semble posséder tous les traits que désirent les personnes normales (confiance en soi, etc). Seuls les psychopathes criminels sont des psychopathes qui ont échoué. Les psychopathes en général  sont des machines très efficaces, qui atteignent des positions élevées, mais en bafouant les droits des autres. Dans ces conditions, de nombreuses personnes " normales " qui subissent leur influence s’adaptent en éteignant leur conscience pour survivre.

C'est pourquoi les sociétés sont corrompues par le fait qu’elles contiennent un certain pourcentage d’individus extrêmement déviants, ce petit groupe très actif influençant parfois des millions d’êtres humains. Tout comme le font des pathogènes dans notre corps. Les personnalités déviantes, sachant qu’elles sont anormales, vont vouloir contrôler leur environnement pour réduire leur stress. Ces pathogènes dans le corps social veulent juste survivre et se propager, sans tenir compte des dégâts qu’ils causent – comme des virus. Cela est d'autant plus possible quand les sociétés sont affaiblies.

Nous devrions voir la société comme un corps nécessitant une bonne hygiène pour rester en bonne santé. Contrairement aux psychopathes qui n’ont pas le choix de se comporter différemment, nous avons le choix de ne pas accepter leur domination. De cela dépend notre futur. Nous sommes les seuls à pouvoir nous sauver, ce ne sera pas une aide extérieure qui le fera.

Dans son ouvrage " W ou le souvenir d’enfance " paru, l'écrivain Georges Pérec (1936/1982) décrit dans le dernier chapitre, le chapitre 36 (chiffre qui représente " le diable ou Satan ", ainsi que le mal qu’il personnifie), le monde sombre et froid de W et rappelle cruellement la citation de Raymond Queneau qui introduit l’ouvrage : " Cette brume insensée où s’agitent des ombres, comment pourrais-je l’éclaircir ? " Il nous rappelle aussi ce que nous sommes, et notre condition d’esclave dont nous avons pas même conscience.

" L’Athlète n’a guère de pouvoirs sur sa vie. Il n’a rien à attendre du temps qui passe. Ni l’alternance des jours et des nuits ni le rythme des saisons ne lui seront d’aucun secours. Il subira avec une égale rigueur le brouillard de la nuit d’hiver, les pluies glaciales du printemps, la chaleur torride des après-midi d’été. Sans doute peut-il attendre de la Victoire qu’elle améliore son sort : mais la Victoire est si rare, et si souvent dérisoire ! La vie de l’Athlète W n’est qu’un effort acharné, incessant, la poursuite exténuante et vaine de cet instant illusoire où le triomphe pourra apporter le repos. Combien de centaines, combien de milliers d’heures écrasantes pour une seconde de sérénité, une seconde de calme ? Combien de semaines, combien de mois d’épuisement pour une heure de détente ?Courir. Courir sur les cendrées, courir dans les marais, courir dans la boue. Courir, sauter, lancer les poids. Ramper. S’accroupir, se relever. Se relever, s’accroupir. Très vite, de plus en plus vite. Courir en rond, se jeter à terre, ramper, se relever, courir. Rester debout, au garde-à-vous, des heures, des jours, des jours et des nuits. A plat ventre ! Debout ! Habillez-vous ! Déshabillez-vous ! Habillez-vous ! Déshabillez-vous ! Courez ! Sautez ! Rampez ! A genoux !

 

Immergé dans un monde sans frein, ignorant des Lois qui l’écrasent, tortionnaire ou victime de ses compagnons sous le regard ironique et méprisant de ses Juges, l’Athlète W ne sait pas où sont ses véritables ennemis, ne sait pas qu’il pourrait les vaincre et que cette Victoire serait la seule vraie qu’il pourrait remporter, la seule qui le délivrerait. Mais sa vie et sa mort lui semblent inéluctables, inscrites une fois pour toutes dans un destin innommable.

 

Il y a deux mondes, celui des Maîtres et celui des esclaves. Les Maîtres sont inaccessibles et les esclaves s’entre-déchirent. Mais même cela, l’Athlète W ne le sait pas. Il préfère croire à son Étoile. Il attend que la chance lui sourie. Un jour, les Dieux seront avec lui, il sortira le bon numéro, il sera celui que le hasard élira pour amener jusqu’au brûloir central la Flamme olympique, ce qui, lui donnant le grade de Photophore officiel, le dispensera à jamais de toute corvée, lui assurera, en principe, une protection permanente. Et il semble bien que toute son énergie soit consacrée à cette seule attente, à ce seul espoir d’un miracle misérable qui lui permettra d’échapper aux coups, au fouet, à l’humiliation, à la peur. L’un des traits ultimes de la société W est que l’on y interroge sans cesse le destin : avec de la mie de pain longtemps pétrie, les Sportifs se fabriquent des osselets, des petits dés. Ils interprètent le passage des oiseaux, la forme des nuages, des flaques, la chute des feuilles. Ils collectionnent des talismans : une pointe de la chaussure d’un Champion olympique, un ongle de pendu. Des jeux de cartes ou de tarots circulent dans les chambrées : la chance décide du partage des paillasses, des rations et des corvées. Tout un système de paris clandestins, que l’Administration contrôle en sous-main par l’intermédiaire de ses petits officiels, accompagne les Compétitions. Celui qui donne dans l’ordre, les numéros matricules des trois premiers d’une Épreuve olympique a droit à tous leurs privilèges ; celui qui donne dans le désordre est invité à partager leur repas de triomphe.

 

Les orphéons aux uniformes chamarrés jouent L’hymne à la joie. Des milliers de colombes et de ballons multicolores sont lâchés dans le ciel. Précédés d’immenses étendards aux anneaux entrelacés que le vent fait claquer, les Dieux du Stade pénètrent sur les pistes, en rangs impeccables, bras tendus vers les tribunes officielles où les grands Dignitaires W les saluent.

 

Il faut les voir, ces Athlètes qui, avec leurs tenues rayées, ressemblent à des caricatures de sportifs 1900, s’élancer coudes au corps, pour un sprint grotesque. Il faut voir ces lanceurs dont les poids sont des boulets, ces sauteurs aux chevilles entravées, ces sauteurs en longueur qui retombent lourdement dans une fosse emplie de purin. Il faut voir ces lutteurs enduits de goudron et de plume, il faut voir ces coureurs de fond sautillant à cloche-pied ou à quatre pattes, il faut voir ces rescapés du marathon éclopés, transis, trottinant entre deux haies serrées de Juges de touche armés de verges et de gourdins, il faut les voir, ces Athlètes squelettiques, au visage terreux, à l’échine toujours courbée, ces crânes chauves et luisants, ces yeux pleins de panique, ces plaies purulentes, toutes ces marques indélébiles d’une humiliation sans fin, d’une terreur sans fond, toutes ces preuves administrées chaque heure, chaque jour, chaque seconde, d’un écrasent conscient, organisé, hiérarchisé, il faut voir fonctionner ces machine énorme dont chaque rouage participe, avec une efficacité implacable, à l’anéantissement systématique des hommes, pour ne plus trouver surprenante la médiocrité des performances enregistrées : le 100 mètres se court en 23″4, le 200 mètres en 51″ ; le meilleur sauteur n’a jamais dépassé 1,30m. "

 

" Celui qui pénétrera un jour dans la Forteresse n’y trouvera d’abord qu’une succession de pièces vides, longues et grises. Le bruit de ses pas résonnant sous les hautes voûtes bétonnées lui fera peur, mais il faudra qu’il poursuive longtemps son chemin avant de découvrir, enfouis dans les profondeurs du sol, les vestiges souterrains d’un monde qu’il croira avoir oublié (…) "

Georges Pérec

 

Clé symbolique d'extraction

Théâtre-musée Dali à Figuéras - Catalogne
Théâtre-musée Dali à Figuéras - Catalogne

Ce théâtre-musée Dali créé en 1974 est riche en symboles. Sur une paroi de couleur " rouge matrice " (Led rouge), dont les fenêtres sont grillagées comme une prison, sont disposés de manière identique et rectiligne des objets bizarres. Ils ont l'apparence de poulets. Or la mort du coq est considérée comme une aide à notre Âme, telle une prise d'escalade (d'Ascension) à gravir le mur de la matrice artificielle. D'ailleurs, les cyprès que l'on trouve souvent dans les cimetières et qui bordent cette paroi sont symboles de l'élévation de l’Âme, du passage d'une densité à une autre. C'est l'enseignement de Jeshua dans les jardins de Jérusalem avant son arrestation, son disciple Pierre n'en ayant pas compris le sens.

Parvenu en haut, l'individu va maturer dans un énorme œuf en équilibre sur cette frontière trans-dimensionnelle (la crucifixion de l'égo manipulé par le prédateur de 4ème dimension), pour avoir la possibilité d'élever le Nouvel Humain qu'il est devenu vers une autre densité (ou bien retomber en 3-D et finir en omelette pour recommencer à prendre des cours d'escalade ...).

Toutefois, les poulets sont en fait des pains. Le message est que l'Ascension de conscience nécessite une transition alimentaire. D'une nourriture basée sur les céréales - symbolisée par le pain, nous pouvons, par une période d'incubation cétogène * (que l’œuf riche en protéines, graisses et plein d'éléments nutritifs illustre), voir au-delà de la muraille de nos croyances perverties et ouvrir les bras à une autre réalité ...

Cela renvoie au mensonge, parmi d'autres *², des Églises quant au message de Jésus. "Ceci est mon corps " disait-il en distribuant des pains. Il est étrange pour un être ayant accédé à la Connaissance, et venant la divulguer afin d'offrir à ceux qui sont prêts les clés vers un cheminement de libération, de placer comme sacré le pain, les céréales, et de ce fait les glucides ayant pour effet l'intoxication du corps, l'atrophie du cerveau, et des brouillages importants de la supra-conscience. Un bel encrassage à tous les niveaux ...

* Diète riche en lipides et pauvre en glucides. Cf. Conscience nutritionnelle.

* Cf. L’Église romaine décodée.

 

" Il m'avait fait observer avec insistance que toutes les ruines archéologiques du Mexique, et surtout les pyramides, étaient dangereuses pour l'homme moderne. Il avait dépeint les pyramides comme des expressions étrangères de pensée et d'action. Il disait que chaque élément, chaque ornement constituait un effort calculé pour noter des aspects de l'attention entièrement extérieur à nous. Pour Don Juan elles n'étaient pas seulement des ruines de cultures du passé contenant un élément nuisible : tout ce qui faisait l'objet d'un intérêt obsessionnel était dangereux en puissance. "

 Citation du chaman mexicain Don Juan Matus dans " Le Don de l'Aigle " qui enseignait Carlos Castaneda

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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