Les "clés libératrices" en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou officines de la doxa scientifique officielle tel Psiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique, et de prendre le contre-pied sur des sites comme la chaîne web Odysee.com ou la plateforme de vidéo en ligne canadienne basée à Toronto Rumble. Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et indépendant.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Compréhension structurelle de la Matrice asservissante

Avertissement préalable

Les œuvres d'art (picturales, littéraires, cinématographiques...) recèlent toutes les clés explicatives du Jeu du Vivant, placé dans notre dimension ou matrice terrestre sous la coupe de forces involutives, qualifiées de lucifériennes ou satanistes dans notre référentiel judéo-chrétien selon leur nature.

Certaines comme le film Matrix, prétexte à l'introduction de la présente explication du fonctionnement de notre cadre de référence, se distinguent par la puissance de la symbolique qui y est logée. Le lecteur ou spectateur pourra alors être tenté d'y trouver les clés de sa libération. Qu'il n'oublie cependant qu'aucune n'a pour objectif de le lui permettre, puisque inspirée par les gardiens de la caverne prison, les "maîtres magiciens babyloniens", experts de l'illusion luciférienne destinée à piéger l'âme sur son chemin d'émancipation.

C'est ainsi que Morpheus, maître instructeur de Neo, l'être humain "nouveau", c'est-à-dire se voulant libre et non plus esclave, porte dans son patronyme la signature de Morphée, la divinité par excellence dans la mythologie grecque des rêves prophétiques. Fils/fille d'Hypnos (le Sommeil) et de Nyx (la Nuit), sa vocation est d'endormir les mortels, non de les réveiller. La vérité qu'il lui propose en offrande est de ce fait piégée. Sans discernement, la confiance accordée au maître instructeur de circonstance, quels que soient ses séduisants atours, conduit inéluctablement à la nuit de la conscience.

 

 

 

Dialogue introductif*

Morpheus : Te voilà enfin ! Bienvenue Neo. Comme tu as pu le deviner, je suis Morpheus (...). Crois-tu en la destinée Neo ?

Neo : Non (...). Parce que je n'aime pas l'idée de ne pas être aux commandes de ma vie.

Morpheus : (...) Je vais te dire pourquoi tu es là : tu es là parce que tu as un savoir, un savoir que tu ne t'expliques pas mais qui t'habite, un savoir que tu as ressenti toute ta vie. Tu sais que le monde ne tourne pas rond sans comprendre pourquoi, mais tu le sais, comme un implant dans ton esprit, de quoi te rendre malade. C'est ce sentiment qui t'a amené jusqu'à moi. Sais-tu exactement de quoi je parle ?

Neo : De la Matrice ?

Morpheus : Est-ce que tu veux également savoir ce qu'elle est ? La Matrice est universelle. Elle est omniprésente. Elle est avec nous ici, en ce moment même. Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre ou lorsque tu allumes la télévision. Tu ressens sa présence lorsque tu pars au travail, quand tu vas à l'église ou quand tu paies tes factures. Elle est le monde qu'on superpose à ton regard pour t'empêcher de voir la vérité.

Neo : Quelle vérité ?

Morpheus : Le fait que tu es un esclave, Neo. Comme tous les autres tu es né enchainé. Le monde est une prison où il n'y a ni espoir ni saveur ni odeur, une prison pour ton esprit. Et il faut que tu saches que malheureusement, si tu veux découvrir ce qu'est la Matrice, tu devras l'explorer toi-même. C'est là ta dernière chance, après ça tu ne pourras plus faire marche arrière. Choisis la pilule bleue et tout s'arrête : après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge, tu restes au pays des merveilles, et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre*². N'oublie pas : je ne t'offre que la vérité rien de plus. Viens avec moi.

* Extrait de "The Matrix", film australo-américain de science-fiction, écrit et réalisé par "les" Wachowski (sorti en 1999).

Morpheus lui offre de prendre soit la pilule bleue, qui lui fera récupérer une vie "normale", sa véritable nature existentielle - le mode "Service d'Autrui" -, soit la pilule rouge, qui lui permettra de savoir ce qu'est la Matrice, le mode "Service de Soi". En choisissant la pilule bleue, Neo (l'Homme nouveau) est conduit à apprendre à s'ouvrir à l'inconnu pour, en transcendant ses peurs de l'inconnu et la désactivation de ses mémoires viciées, créer un nouveau potentiel de réalité, autrement dit densifier un futur possible en mode "Service d'Autrui" dans la réalité de 3ème densité qu'il habite. Il peut de ce fait, en franchissant le tunnel entre deux densités de réalités (le terrier du lapin blanc d'Alice), se détourner de la voie entropique qui lui était prédestinée. C'est son énergie créative - la conscience est la gravité -, par la conscience de Qui Il Est vraiment, qui ouvre cette autre ligne temporelle, son nouveau futur, sa nouvelle réalité.

Dans le film, Neo choisit la pilule rouge, prétexte pour faire comprendre au spectateur la réalité asservissante de la Matrice cyber, la matrice des morts-vivants.

Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science-réalité.

 

De la pilule à avaler

La pilule est sur le plan académique un médicament à avaler ou une méthode contraceptive. Dans les deux acceptions, elle évoque un médicament de l'âme, qui selon l'état de conscience de l'être humain, lui permet de choisir sa manière de mener son chemin de vie, pour le meilleur ou le pire. C'est pourquoi nombre d'expressions populaires comportent le mot pilule, comme "avaler la pilule" pour accepter une situation désagréable, "dorer la pilule" pour présenter favorablement quelque chose de négatif, "prendre sa pilule" pour accepter de subir un échec.

La question essentielle pour un être humain doté d'une âme (environ la moitié de l'humanité*) est dans son vécu terrestre "À la Vérité qui dérange, dois-je préférer l'illusion qui réconforte ?" Selon la réponse, le plus souvent de manière inconsciente, qu'il y apporte, trois choix se présentent, chacun lié à une couleur symbolique.

Il choisit la pilule rouge, et il reste alors au "pays des merveilles", au royaume magique de l'illusion ordonnancée et orchestrée par les maîtres artificiers experts en manipulation, autrement qualifiés de maîtres babyloniens ("les mages noirs" lucifériens et satanistes pour notre référentiel judéo-chrétien).

Il prend la pilule bleue, et l'illusion s'arrête, lui permettant alors de faire de beaux rêves et penser ce qu'il veut, libre dans sa manière de penser et de créer sa réalité.

Mais il ne pourra réellement s'émanciper de la Matrice prison, la caverne psychique des morts-vivants, qu'en prenant la pilule verte, seule à même de lui permettre de s'approcher de la Vérité et de lui donner la capacité de dépasser ses limites de perception et de connaissance. En effet, l’origine du mot "vert" est le latin viridis, proche de vérité, du latin veritas lui-même dérivé de verus, "vrai". 
Il convient de ne pas oublier que dans la matrice de 3ème dimension terrestre, le choix étant toujours binaire (bien vs mal, + vs - etc.), il est question de choix entre soit la pilule bleue soit la pilule rouge. C'est oublier que la couleur est le composé de la réalité perçue par nos sens physiques au même titre que le son, les photons qui en composent le champ magnétique spectral vibrant à des fréquences ultraviolettes et infrarouges imperceptibles à l'œil humain pour être portés à notre vue par les variations d'une onde électromagnétique plus ou moins amples. Or,
les trois couleurs de base de la lumière qui éclaire sont le Bleu, le Rouge, le Jaune, les couleurs dites primaires ou pigments de la matière, et qui par leur mélange vont ordonnancer le visible. Si le bleu et le rouge sont communs aux deux mondes, l'Esprit (ou l’Éthérique) et la Matière, ils ne permettent pas pour autant de savoir avec certitude dans quel monde on se trouve réellement. C'est par conséquent la troisième couleur qui va nous apporter la réponse. Jaune, nous sommes dans le monde de la matière, et Vert, nous sommes dans le monde de l'Esprit. Il y a toujours dans le ternaire maçonnique*² générateur de l'illusion - Bleu Rouge Jaune - un quatrième élément caché, le Vert fruit du mélange du Jaune et du Bleu que notre sagacité doit découvrir, seul à même de permettre l'extraction du piège luciférien tendu... On ne peut en effet s'échapper des cages que l'on refuse de voir ou que l'on ne peut voir !

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Symbolisme des neufs premiers nombres.

*³ Si les animaux interceptent la même lumière que l'humain, ils n'y perçoivent pas les mêmes informations, et ce en raison de leur système nerveux optique principalement conçu pour intercepter des spectres de couleurs au-delà de l'infrarouge ou de l'ultraviolet. De ce fait leur réalité diffère, puisqu'ils distinguent des ondes de forme le plus souvent inassimilables ou divergentes de ce que perçoit l'esprit humain. Étant naturellement au contact des mondes "supérieurs" mais privés de parole, seul l'apprentissage de nos proximité et promiscuité avec l'animal de compagnie permet d'en retirer les bénéfices psychiques pour notre évolution comme la leur.

 

 

 

Nous vivons au sein d’un univers, caractérisé par un champ d’intelligence unitaire*. Ce champ est une matrice de nature ou substance énergétique, nommée plasma, un champ de Perception infinie ou "soupe moléculaire" au sein duquel circule de l’information qui se trouve à l’état latent, via des particules. Celles-ci circulent de manière ondulatoire - sous forme d'onde sinusoïdale - au sein de ce vaste océan d'ondes et de fréquences. Nous captons cette information de deux façons. D’une part à partir de l’imagination visuelle de nos intentions et désirs, renforcée ou non par leur formulation verbale. C’est l’état de pensée créative, qui, observant la non-matière, en fait jaillir la matérialisation par la projection de la conscience ("le plasma" acquiert de la masse lorsqu'elle est influencée par l'énergie de l'observateur)*². D’autre part par la concentration profonde et la manifestation de nos sens subtils. C’est l’état de méditation et du rêve.

Toutes ces deux énergies psychiques permettent de recevoir l’information circulant dans les particules au sein de ce vaste champ plasmatique, celle-ci descendant à nous, dans le corps physique, par l’effet de résonance ou "fréquence cellulaire" produit par la nature électromagnétique de nos pensées et émotions associées et la réceptivité magnétique de notre corps via sa structure ADN et les membranes cellulaires, composé de tous les éléments constitutifs du Vivant (gazeux, liquide, solide, plasma).

Il en résulte que le monde extérieur animé et sa manifestation de phénomènes physiques comme métaphysiques, tel que perçu, n'est que l'expression des mémoires ou des programmes inscrits dans nos codes génétiques qui s'expriment par l'état de cette conscience, renforcé par l'adhésion collective à son apparente "réalité". Celle-ci n'est en Réalité qu'illusion, puisque s'il n'y a pas d'observateur, la réalité n'existe pas !

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers & Univers en partage.

Cf. Le processus création décodé & La pensée création.

 

Structuration du champ d'Intelligence unitaire (1)

L’état de conscience, exprimé par la pensée comme par le son, est l’élément clé de toute existence dans l'Univers, Ce Qui Est, qui n'est rien d'autre que le produit de Son Esprit. Il correspond sur le plan de la science physique à la gravité, qui en tant que facilitateur énergétique lie tout ce qui est physique à tout ce qui est éthérique, et ce grâce aux ondes instables de gravité dont la vitesse est supérieure à celle de la lumière qui est son expression énergétique (la lumière appartient au champ de la septième dimension de densité). C'est ainsi qu'à l'instant même où l'énergie psychique (sous forme de pensée, d'émotion, de méditation) de l'observateur est "retirée" de la zone plasmatique, la matière jusqu'alors constatée est défigée, dédensifiée, comme évaporée, la particule élémentaire redevenant onde. C’est l’ingrédient central de toute existence, sa propriété quantitative étant immuable !

Ceci entend que TOUT - l'Univers - est une grande illusion, Son Esprit se déclinant de manière perpendiculaire en 7 dimensions de densité, c'est-à-dire des niveaux de conscience à chaque fois dégradés en partant du plus élevé jusqu'aux plans inférieurs, là où l'énergie éthérique, plasmatique, est densifiée par le mécanisme des forces électromagnétiques et nucléaires. Densité signifie degré de développement mesuré du point de vue de la proximité de l’union avec le "cycle de l’Un" (fonctionnement de l'Univers ou Source). Les dimensions sont ainsi à entendre comme le résultat de la Conscience universelle telle que manifestée dans le secteur "imagination" de la pensée humaine, soit d'apparentes réalités. Le Nom du Jeu du Vivant est la Conscience, le travail de tout être et de toute existence en tout lieu étant toujours celui de la Conscience*!

Il est à comprendre que dans l’espace, il n’y a pas de dessus, de dessous, de haut, de bas, de gauche, de droite etc. Il n’y a qu’autour, dans un sens sphérique. En imaginant un cercle avec un point en son centre, les "Mondes" traduisant ces dimensions sont des divisions empiriques, des réalités perpendiculaires basées sur des Forces directrices d’énergie de conscience chargées de les faire croître et changer par l’acquisition de connaissances (les couches d’un atome sont comparables à des états d’être, par rapport au Centre d'impulsion et ses réalités perpendiculaires) . Les 3 premières densités sont strictement matérielles, les 3 dernières strictement éthériques. La 4ème, dimension intermédiaire, est dite de "physicalité variable", mixte entre les deux états. La différence entre les densités vient de la différence d'état de conscience et d'évolution des âmes*². C'est ainsi que l'on peut passer au niveau supérieur quand "on" a appris toutes ses leçons de vie, un champ de conscience complet incluant tous les opposés, dans un parfait équilibre.

Le théologien, juriste, poète, soufi, métaphysicien et philosophe andalou connu sous le nom d'Ibn ʿArabi (1165/1240), également appelé ach-Cheikh al-Akbar, a abordé les différents niveaux d’être ontologiques en parlant de cercles concentriques qui définissent chaque niveau d’existence, soit des réalités perpendiculaires qui rayonnent à l’infini pour finir par revenir au centre parce que la gravité au centre les y ramène. Les mondes ne sont ainsi que des divisions empiriques fondées sur des directeurs énergétiques de conscience. Chaque niveau renvoie à des relations. À mesure que le niveau s’élève, on se rapproche d’une relation directe avec le cœur de l’existence, alors qu’à la périphérie, on est plus proche de la matière. Il mentionne également le "rayonnement vers l’extérieur" et le "mouvement intérieur" vers la Connaissance. Selon lui, l'être humain peut soit rester au même point dans l’illusion, soit descendre, soit monter. Ce mouvement est en partie déterminé par sa position à l’intérieur du cycle.

* Conscience sur un plan étymologique vient du latin cum, "avec", et scienta, "savoir". Comme le savoir découle de la théorie, et la connaissance de l'expérience directe, la conscience est essentielle, car elle est le moyen (levier) de son évolution (élévation) par la connaissance.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

De l'éther

À l'origine, Éther est un dieu primordial de la mythologie grecque, qui personnifie les parties supérieures du ciel ainsi que sa brillance. Le philosophe et l'ingénieur de Sicile Empédocle, qui fait partie des philosophes présocratiques du Vᵉ siècle av. J.-C. et à qui l'on doit la théorie classique des quatre éléments, parle fréquemment de l'éther comme d'une entité différente. De son côté, Platon mentionne dans le Timée l'éther comme "la forme de l'air la plus pure", tandis que Aristote, dans son traité Du ciel, introduit un nouvel élément qui n'existe que dans la sphère céleste et dont la particularité est de se mouvoir en cercle sans avoir besoin d'une force extérieure. Plus tard, le mathématicien, physicien et philosophe français René Descartes élabore au XVII° siècle une mécanique des tourbillons pour expliquer que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons d'éther, matière subtile composée de minuscules globules transparents, remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires. Son homologue anglais Isaac Newton élabore de son côté sa théorie de la gravitation universelle où la force gravitationnelle se transmet instantanément d'un corps à l'autre, sur des distances quelconques et à travers l'espace, vide ou non. Insatisfait de cette situation où une force se transmet à travers le vide, il imagine un éther qui transmettrait les influences mécaniques gravitationnelles, espèce d'esprit très subtil qui pénètre à travers tous les corps solides. C'est par la force et l'action de cet esprit que les particules des corps s'attirent mutuellement. Au XIX° siècle, le physicien écossais James Clerk Maxwell indique que la Lumière est la manifestation d'une perturbation électromagnétique qui affecte l'éther, le physicien néerlandais Hendrik Antoon Lorentz démontrant en 1895 que les équations de Maxwell étaient compatibles avec une conception dans laquelle l'éther était partout présent, même à l'intérieur des atomes. En 1905, le physicien Albert Einstein, après avoir nié l'existence de l'éther, en admet en 1916 l'existence sous une certaine forme. Quant à l'inventeur et ingénieur américain d'origine serbe Nikola Tesla, il prétend que cette force pouvait être utilisée, et en fait la preuve de façon expérimentale en inventant des générateurs fonctionnant à l'éther. Il avait pris conscience de ses mécanismes qui, dans la philosophie hindoue, président au monde matériel, ayant assimilé les concepts sanskrits de l'akasha (espace éthérique) et du prana (source de l'énergie universelle). Il avait adhéré au concept d'un éther lumineux pour décrire la source, l'existence et la construction de la matière. Au XXIe siècle, les propriétés ou caractéristiques déconcertantes attribuées par la physique contemporaine au vide (champ de Higgs, énergie du vide, énergie sombre) rappellent étrangement les propriétés mystérieuses de l'éther, même si la célèbre expérience de physique optique réalisée par les scientifiques américains Albert A. Michelson et Edward Morley entre 1881 et 1887, toujours confirmée depuis, a révélé dans ses conclusions que l'éther luminifère n'existe pas, la vitesse de la lumière étant constante quel que soit le système de référence, le physicien et philosophe autrichien Ernst Mach concluant à son inexistence.

L'Architecture Naturelle des 5 Éléments (Cf. image) - Terre, Eau, Air, Feu, Ether -, ou d’une façon moins réductrice et plus étendue Solide, Liquide, Gazeux, Igné, Ether, caractérise les 5 constituants alchimiques organisés et classés de façon croissante en densité de Lumière. Même si "Tout est Lumière" au sens général, du point de vue manifesté les 4 Éléments Solide, Liquide, Gazeux et Igné vont du plus dense en matière, jusqu’à l’Ether le plus Haut et le plus dense en Lumière. L'Ether, Lui, contient tout, puisqu’il est lui-même une expression du Tout. Appelé en sanskrit "Akasha", il est l’essence du vide et du néant, à l'origine de la formation des autres éléments*.

* A la naissance de l’univers, quand la conscience s’est manifestée, le son primaire Aum a résonné. De cette vibration subtile est apparue l’Ether. Cet élément éthérique a commencé à bouger, ce qui a créé l’Air. Le mouvement de l’Air a créé de la friction, celle-ci entraînant la chaleur par la combinaison des particules formant une intense lumière (naissance de l’élément Feu). La chaleur du feu a dissout et liquéfié les éléments, donnant naissance à l’Eau. Ceux-ci se sont alors condensés pour former des molécules de Terre.

Illustration symbolique du champ d'Intelligence unitaire

L'intrication des sept dimensions de densité, de ce fait de réalité, du cosmos est illustrée par le système ou principe dit en gigogne des poupées russes ou matriochkas, soit des poupées de tailles décroissantes placées ou emboîtées les unes à l'intérieur des autres. Le mot matriochka est dérivé du prénom féminin Matriona, traditionnellement associé à une femme russe de la campagne, robuste et aux formes généreuses, prénom de même étymologie que мать, "mère", et матрона, "matrone"*. La marionnette de la Mère Gigogne représente une grande et forte femme entourée d'enfants. Son concepteur, l'artisan Sergueï Malioutine, s'est inspiré d'une série de poupées de bois japonaises représentant les Shichi-fuku-jin, les "Sept Divinités du Bonheur".

Les matriochkas sont utilisées métaphoriquement comme exemple-type de conception d'un système qui voit de par l'intrication qui le caractérise une relation de type "objet à l'intérieur d'un objet similaire", expliquant que l'on retrouve ce système aussi bien dans la nature que dans des objets créés par l'homme. Cette métaphore se rapproche de celle de l'oignon, qui fait que lorsqu'on épluche la couche extérieure de l'oignon, on trouve un oignon semblable à l'intérieur. C'est le principe majeur de l'organisation de la matière, l’intégration changeant la qualité des choses. Les êtres humains sont de ce fait un peu comme des matriochkas, leurs "enveloppes" ou corps entourant l'âme individuelle étant interdépendants, allant du plus dense au plus impalpable. Unifiés, ils apparaissent toutefois comme des apparences faussement multiples d'une seule vraie Réalité, chacun étant le support d'un niveau de conscience différent et d'un mode vibratoire particulier.

 * La poupée "mère" fut appelée matriona et ses "filles" reçurent le diminutif de matriochka. Dans sa version originale, elle tenait un coq à la main, symbole de fécondité et de prospérité en Russie et dans toute l’Europe, notamment en France dont il est l'animal emblème. Ainsi le premier œuf du joaillier Pierre-Karl Fabergé, datant de 1885, renfermait un jaune contenant une poule, renfermant à son tour un pendentif de rubis et une réplique miniature de la couronne impériale.

 

Dans l’Univers, les bateaux que sont les galaxies suivent les courants d’une rivière, la matière. Les galaxies sont regroupées en amas ou en superamas, se déplaçant en évitant de grandes régions appelées "vides". Leurs déplacements, provoqués par les concentrations de matière visible ou invisible, les amènent à se séparer ou se rassembler comme en suivant l’eau de la rivière de part et d’autre d’une ligne de partage. Ce "champ de vitesse" des galaxies constitue la quatrième dimension.

 

Du comportement ondulatoire et particulaire de la matière

Il y a des milliers d’années que les Maîtres de l’ancienne Égypte ont énoncé le principe que "tout est en mouvement", "tout vibre", "rien n’est à l’état de repos". La science moderne l'accepte, toute nouvelle découverte scientifique tendant à en vérifier l'application, depuis le corpuscule et l’électron, l’atome et la molécule, jusqu’aux mondes d'un univers multidimensionnel calés sur des fréquences différentes. Ceci explique que les différences existant entre les diverses manifestations de la Matière, de l’Énergie, de l’Âme et même de l’Esprit, sont la conséquence d’une proportion inégale de vibrations, et ce depuis le "Tout", "l’Esprit Pur", jusqu’aux formes les plus grossières de la matière. Plus grande est la vibration, plus haute est la position sur l’échelle. A l’autre extrémité de l’échelle il y a les formes grossières de la matière dont les vibrations sont si lentes qu’elles paraissent ne pas exister. Entre ces deux pôles opposés, il y a des millions et des millions de degrés différents de vibrations. Cela est vrai également pour l’énergie et pour la force, qui ne sont que des degrés différents de vibration. Et cela est vrai encore pour le plan mental dont les vibrations régissent l’état, tout comme pour le plan spirituel. De même, la façon dont les fréquences affectent le monde physique a été démontrée par diverses expériences, telles que la science de la cymatique (visualisation des vibrations acoustiques) et la mémoire de l’eau.

Les "fentes ou interférences de Young" désignent en physique une expérience qui consiste à faire interférer deux faisceaux de lumière issus d'une même source, en les faisant passer par deux petits trous percés dans un plan opaque. Cette expérience fut réalisée pour la première fois en 1801 par le physicien, médecin et égyptologue anglais Thomas Young (1773/1829), et permit de comprendre le comportement et la nature de la lumière. Sur un écran disposé en face des fentes de Young, on observe un motif de diffraction, qui est une zone où s'alternent des franges sombres et illuminées. Cette expérience permet ainsi de mettre en évidence la nature ondulatoire de la lumière. Elle a été également réalisée avec de la matière, comme les électrons, neutrons, atomes, molécules, avec lesquels on observe aussi des interférences.

Cela illustre la dualité onde-particule : les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont les faisceaux de lumière sont détectés (impact sur un écran) montre leur comportement particulaire. La nature d'une particule dépend selon qu'on l'observe ou non : dans le premier cas elle se comporte comme une particule, et dans le second comme une onde. C'est ce phénomène qui est connu sous le nom de "dualité onde-corpuscule".

En fait, l’observateur réel (l'être humain acteur dans la Matrice terrestre) entraîne toujours une perturbation à l’expérience, car il est en attente de quelque chose. Et comme en physique quantique l’observateur et l’objet observé sont mystérieusement liés, les résultats de l’observation semblent en partie déterminés par les choix de l’observateur. C'est cette situation qui est représentée par la fonction d’onde. L’observateur "idéal", l'être humain créateur car aligné, serait celui qui ne causerait pas la moindre perturbation sur l’objet observé. Ceci entend qu’il soit sans idéal, sans aucune attente particulière, si ce n'est sa "foi" dans la magie du Vivant* !

* Cf. Le processus création décodé & Qu'est-ce que la Magie du Vivant ?

 

Structuration du champ d'Intelligence unitaire (2)

Le corps humain physique provient de la matière de 1ère densité (sodium, potassium, calcium, phosphore, carbone, vitamines, tous les sels minéraux et organiques…), niveau qui concerne les roches, les minéraux, les plantes ayant une conscience à ce niveau. Les roches peuvent même croître et bouger, mais elles le font tellement lentement qu’on ne le perçoit pas. Ce niveau a la conscience d'une ligne, indiquant que la 1ère densité comprend toute matière inférieure au niveau de la conscience.

Son corps génétique (acide nucléique, acide ribonucléique, peptides, glucides, adénine, cytosine, guanine, thymine...) est issu de la 2ème densité, niveau du règne animal. Les constituants de l'ADN de tout être vivant, qu'il soit végétal, animal ou humain, restent identiques. La conscience de cette seconde densité a un lien avec la progression géométrique, c'est-à-dire d’une ligne se déplaçant à angle droit, ou de plans.

Son vécu (incarnation physique) se fait dans la 3ème dimension de densité ou de réalité, la "3-D". Les êtres humains y ont la conscience du plan se déplaçant perpendiculairement à lui-même uniquement par leurs perceptions, sans pouvoir en faire pleinement l’expérience (d'où les débats sans fin sur la forme de la Terre). Ils voient les choses comme tridimensionnelles uniquement parce qu'ils créent une illusion à partir de la mémoire et de la connaissance. On ne peut en effet jamais connaître l’autre côté ou l’intérieur lorsqu’on regarde une face donnée.

Sa conscience limitée au Moi personnalité - l'ego-mental -* se situe dans la 4ème dimension de densité, lui permettant de s'observer lorsqu'elle est éveillée. La 4ème densité est la première à inclure une physicalité variable.Nommée le champ de l'Astral, elle est placée sous la gouvernance de forces involutives, dites le corpus prédateur (le Non-Être), même si des Forces évolutives dites de Lumière les contrebalançent de par la Loi de la dualité des polarités*². C'est cette dimension qui offre la capacité de visualiser et de décider quelle est notre réalité, ceci entendant que nous créons la réalité à partir du quatrième niveau. De ce fait, à un moment, la réalité pourrait ne pas ou plus être solide, mais être tout en énergie, et ce simplement par le pouvoir de la pensée. C'est aussi à partir de la 4e densité que le temps tel que nous le percevons n’existe pas, notre perception du temps n’existant que dans les trois premières densités. Les êtres de ce niveau peuvent se déplacer dans notre densité temporelle car pour eux, elle n’existe pas. Tout est maintenant. Ce n’est qu’un instant.

Son corps éthérique/spirituel sous gouverne de l’Âme est relié à la 5ème dimension de densité (la matière noire, l'antimatière, le non-temps…). Elle représente le lieu géométrique de toutes les possibilités d'un moment donné, dont une seule se réalise dans le Temps, alors que toutes les autres demeurent irréalisées. C'est une sorte de plan que la ligne du Temps perce à l'endroit où se trouve la possibilité qui, de ce fait, se réalise.

Sa conscience supérieure ou supra-conscience - celle du Soi supérieur une fois l’Âme réunifiée et fusionnée à l'Esprit - est reliée à la connaissance de la 6ème dimension de densité (l'énergie noire ou nucléaire faible, la Connaissance universelle…). Elle figure le Temps de l'Univers, comprenant par son volume non plus le possible mais l'accomplissement de toutes les possibilités de chaque moment par le cycle complet de toutes les lignes du Temps. La 6ème densité étant uniforme, l’équilibre est total à ce niveau de densité.

Il conserve toujours sa connexion à la 7ème dimension de densité, à l'Un, à la Source, la conscience ultime du Créateur et de la Création, Ce Qui Est, point situé en même temps dans l'Espace et dans le Temps (dimension atemporelle). Son "essence" rayonne à travers tout ce qui existe, dans tous les univers de conscience possibles.
Ligne du Temps, Éternité et Tout sont les termes du langage courant qui correspondent à la quatrième, à la cinquième et à la sixième dimension. Le terme Zéro correspond à la septième et dernière dimension. Ce n'est pas le néant. C'est le germe et la fin, l'Alpha et l'Oméga de tout ce qui existe.

* Cf. Décryptage de l'Ego.

Cf. La dualité décodée.

 

De la complémentarité des contraires

Intuitivement, beaucoup de chercheurs, scientifiques et philosophes, à toutes les époques, ont compris que l'univers n'était que la complémentarité de deux contraires constituant un principe unique. Ce principe unique, c'est le magnétisme. Ceci entend que toutes les masses de l'univers - planètes, étoiles, particules atomiques - sont des aimants complets munis de leurs deux polarités, et non des particules unipolaires ou des masses s'attirant par gravitation. Le fait qu'elles soient des aimants permet de comprendre la mise en mouvement de ces masses, leur accélération et leur stabilisation dans des systèmes immuables qui donnent à la matière et au cosmos sa stabilité. Cette stabilité serait impossible dans les conditions théoriques enseignées habituellement, l’équilibre des positions et mouvements de particules étant irréalisable lorsqu’elles s'attirent entre noyau et satellites (ou électrons) d’une part, ou d'autre part lorsqu’elles se repoussent au cœur des atomes tout en restant néanmoins "collées".

L'énergie naît du néant à chaque instant. Elle est en fait la conscience et l'amour, la conscience étant la répulsion qui place l'infini à l'extérieur du centre zéro, et l'amour cherchant à réunifier ces deux pôles constitutifs du néant, notions indissociables à la fois opposées et complémentaires qui règlent tous les équilibres dynamiques en physique et rythment les relations végétales, animales et humaines, les comportements sociaux, amoureux, sexuels, économiques ou politiques. Tous sont le résultat d’un permanent mélange d’attirance et de rejet, d’accueil et d’exclusion. L’espace/temps est la matrice apparente dans laquelle ces deux forces agissent, la répulsion donnant l’illusion de l’espace et l'attraction celle du temps. Leur relation amène la création, qui en termes taoïstes se traduit par le Yang, la concentration, et le Yin, la dilatation.

Cf. travaux du chercheur indépendant Léon Raoul Hatem, déposés à l'Académie des Science de Paris en 1955 et publiés en 1956 dans ses livres "Naissance et Vie de l'Univers", en 1973 dans "Et l'univers fut", et en 1985 dans "Le Livre de l'Infini". Albert Einstein n'avait-il pas dans une de ses lettres à sa fille écrit que "j’ai fait une simple substitution dans mon équation célèbre. Si, au lieu de E = mc2, nous acceptons que l’énergie de guérison du monde peut être obtenue à travers l’Amour, qui est la force la plus puissante qui existe, car il n’a pas de limites... Si nous voulons que notre espèce survive, si nous voulons sauver le monde et chaque être sensible qui l’habite, l’Amour est LA et la seule réponse. Peut-être nous ne sommes pas encore prêts à fabriquer une bombe d’Amour, un appareil assez puissant pour détruire toute la haine, l’égoïsme et la cupidité qui dévastent la planète. Cependant, chaque individu porte à l’intérieur un petit, mais puissant générateur d’Amour dont l’énergie est en attente d’être libérée. Lorsque nous aurons à donner et à recevoir cette Énergie universelle, chère Lieserl, nous pourrons affirmer que l’Amour conquiert tout, est capable de transcender tout et chaque chose, car l’Amour est la quintessence de la Vie. Je regrette vivement de ne pas pouvoir exprimer ce qui, dans mon cœur, a palpité silencieusement pour toi toute ma Vie. Il est peut-être trop tard pour demander pardon, mais comme le temps est relatif, j’ai besoin de te dire que je t’aime et grâce à toi, j'ai atteint l’ultime réponse".

 

De la noosphère

La noosphère*, mot dérivé des mots grecs Noûs, "l'esprit", et sphaira, "sphère", par analogie lexicale avec "atmosphère" et "biosphère", désigne la "sphère de la pensée humaine". Il est la représentation d'une couche de faible épaisseur entourant la Terre, comparable à un biofilm, qui matérialiserait à la fois toutes les consciences de l'humanité et toute la capacité de cette dernière à penser. La noosphère est la troisième d'une succession de phases de développement de la Terre, après la géosphère (matière inanimée) et la biosphère (la vie biologique). Tout comme l'émergence de la vie a fondamentalement transformé la géosphère, l'émergence de la cognition humaine transforme fondamentalement la biosphère, au moyen de l’imaginaire, des pensées, des idées, des découvertes. En d'autres termes, le psychisme ou la conscience tissent progressivement une "noosphère" de plus en plus serrée et dense, génératrice de toujours plus de conscience, et d’une conscience de plus en plus solidaire, de plus en plus planétaire, et ce parce que l’humanité se multiplie et se répand sans cesse à la surface d’une terre limitée géographiquement.

Cette densification progressive amène à un retournement sur elle-même de la conscience, phénomène appelé "le Réfléchi". Elle constitue la vision prophétique de la mondialisation, la "planétisation".

* Cf. Travaux du théologien et philosophe français Pierre Teilhard de Chardin (1881/1955) dans sa "cosmogénèse" composant la trame de son livre Le Phénomène humain, le mot ayant été inventé par le minéralogiste et chimiste russe Vladimir Vernadski (1863-1945).

 

Des capacités de l'être humain

Les capacités de l'être humain sont propres aux trois éléments constitutifs de son unité existentielle, La Monade pythagoricienne*. Elles sont symbolisées par le PHI pour le plan physique - le Corps -, le PSI*² pour le plan psychique - l'Âme -, et le SPI pour le plan mental ou spirituel qu'est l'Esprit.

Lorsqu'elles sont limitées, partielles, de par la prégnance du plan physique soumis aux agitations névrotiques ou psychotiques d'un mental non épuré des mémoires viciées de l'âme, l'être humain est soumis aux lois de l'"endo-causalité", ne pouvant de ce fait exercer son pouvoir de créateur puissant dans la matière.

A l'inverse, son travail d'alignement magnétique au feu solaire électrique de l'Esprit universel (fusion de l'âme dans l'Esprit) lui permet d'accéder aux lois de l'"ur-causalité", gage de créativité pure, totale, sans entrave puisque affranchie de toute exo-causalité liée à la prédominance du Phi. Cette entité existentielle redevenue souveraine peut tout décider, puisque pour elle tout est possible ! Si un "dieu créateur existe", il est forcément ur-causal (ur est dérivé de la racine grecque Oũros, signifiant "Gardien", "protecteur", "défenseur")...

C'est bel et bien la conscience qui est l’agent créateur de la matière, cette force ou principe existant en chaque électron, chaque photon... Elle permet aux quanta à l’état étalé ou dispersé (état modélisé comme fonction d’ondes) de prendre un état précis ou ponctuel (état corpusculaire et physique). Cette faculté induit que chaque quantum est conscient (qu’il a une conscience), et inversement, que la conscience imprègne et relie chaque quantum de l’Univers. Et c’est un principe psychique, le "Psi", c’est-à-dire une impulsion de l’âme, qui agence et organise le Tout, au moins jusqu’à un certain point. Il va sans dire que ce lien qui unifie toutes les particules du champ cosmique, éthérique, échappe évidemment à l’espace et au temps.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

Chacune des particules constitutives du corps biologique contient une "gouttelette" de cette substance immatérielle qui se nomme le "psi". Celui-ci, invisible et immatériel car de nature psychique, est inhérent à l’électron et à toute particule élémentaire. Ces particules sont nommées par certains auteurs "holo-particules", constitutives de l'"holo-matière" (voir les travaux du polytechnicien chercheur indépendant Emmanuel Ransford), de la "psychomatière" (voir les travaux du physicien et philosophe Jean Émile Charon - 1920/1998), de la face cachée du cosmos faite de texture de liaisons psychiques ou psychoïdes (voir les travaux du physicien Olivier Costa de Beauregard - 1911/2007), ou comparable au tao de la philosophie chinoise (voir les travaux du physicien américain né autrichien Fritjof Capra connu par son livre Le Tao de la physique).

 

Des niveaux de conscience

Il y a sept grands niveaux de conscience chez l’être humain, correspondant chacun à une dimension de réalité : la conscience de Sommeil sans rêve (1-D), le Sommeil avec Rêves (2-D), la conscience de Veille (3-D), la conscience de Soi (4-D), auxquels se rajoutent les niveaux liés à la prise de conscience des corps subtils : la conscience Éternelle (5-D), la conscience Transcendantale ou Divine (6-D).
L’heptade des niveaux de conscience ne va pas au-delà de la 6-D, parce qu’elle inclut aussi la dimension 0-D, "l’Inconscient primordial", soit la dimension Nulle à la source de toutes les représentations (c’est le point sans dimension de la Monade, le "point d’assemblage").

Lorsqu’on parle de "la conscience ou service de Soi (4-D)", on parle en fait de la dimension de l’Égo, du "Moi" qui cherche à s’installer dans le temps linéaire de la durée, d’où son obsession pour le passé et le futur ! C’est pourquoi la conscience de la 4ième dimension n'est pas une "conscience cosmique" mais astrale, même si elle s’avère un niveau de conscience supérieure à la conscience analytique linéaire dite de Veille (3-D) qui ne permet pas de percevoir la nature de l'information en provenance du champ universel, puisque limitée au courant de pensée du monde physique de 3ᵉ densité. C'est en effet la dimension qui voit la physicalité rendue variable et l'espace-temps modulable selon les formes de conscience en action ou en cause.

La "conscience cosmique ou service d'Autrui" (la supraconscience) commence quant à elle avec la 5ième dimension, qui se déploie dans l’Éternité. C'est la conscience d’où émerge les maîtres authentiques et les avatars… Enfin, la 6ième dimension, le volume de toutes les "durées", "êtres", "vies" et/ou "éternités" possibles, est de ce fait un absolu qui constitue un horizon infranchissable par l’imagination…

Cf. Travaux du philosophe canadien Alain Nyala.

 

Du processus de création par la conscience

Si beaucoup d'individus pensent qu'ils créent leur réalité par le combiné hasard-chance/malchance, ou par le labeur de leur investissement, ou encore qu'ils peuvent modifier/changer leur réalité avec un "rayon lumineux qui sort de la tête" - la force de l'intention -, le processus de création consiste en un processus bidirectionnel dans lequel l'être humain s'engage avec quelque chose d’autre en se mettant au diapason de ce quelque chose qui existe déjà, qui est objectivement réel, et ce afin de manifester ce potentiel de changement. Ce n’est de ce fait pas comme s'il suffisait simplement d'imaginer n’importe quoi et faire en sorte que cela arrive.
Le pouvoir de changer la réalité réside dans le centre de croyance de l’esprit, nécessitant d'annihiler les émotions qui limitent pour celles qui aident à progresser. S'il y a une croyance à cultiver, c'est la croyance en des possibilités totalement illimitées dans la bienveillance de l’univers, et ce sans aucune attente. Mais ceci signifie l'absence de tout traumatisme, et ce depuis la plus tendre enfance, qui conduirait à croire que l’univers n’est pas un endroit sûr ou qu’il est effrayant*. Car dès lors, il en découlerait des idées complètement fausses, qui mènent à des erreurs de pensée, et qui empêchent la manifestation du processus de création. 

* Les enfants, comparés aux adultes, ont moins de ces croyances limitantes. Par conséquent, ils peuvent se connecter et expérimenter une plus grande variété d’événements.

 

De la maîtrise des pensées

La pensée vient d'ailleurs, même si l'être humain pense la plupart du temps qu'il en est l'auteur ! Et c'est pourquoi les pensées constituent sa principale adversité, source de contamination psychique lorsqu'il n'est pas relié à son double évolutif, le supramental, soit l'Esprit universel. Elles le ramènent par les mémoires karmiques non épurées qui résonnent en elles dans des anciens schémas de vie, dans des choses qui ne sont pas réglées, qui ne sont pas résolues, des souvenirs pénibles, des regrets lancinants, des angoisses pour l'avenir, rejaillissant sur son aura, son corps subtil, comme des larves gluantes qui collent au cerveau, grouillent dans le crâne et recouvrent de gris et de noir le monde qui l'entoure, autant d'éléments que l'initié saura décrypter avec discernement à son contact.

C'est l'esprit égotique*, le mental ou l'intellect, la petite voix intérieure, qui envoie une impulsion, une vibration, cette énergie étant placée sous la gouverne du plan astral, les entités prédatrices y résidant s'en nourrissant pour assurer leur survie. Sans travail préalable sur soi pour en reprendre le contrôle, l'inspiration venant alors du Soi supérieur, la supraconscience ou double cosmique évolutif, l'être humain suit la partition involutive émotionnelle programmée par les mécanismes psychologiques spécifiques établis, le faisant alterner entre bas et hauts émotionnels qui finissent inéluctablement par l'affaiblir, l'épuiser, et le sacrifier sur l'autel de la prédation.

Il n'a d'autre choix pour atteindre les hauts plans de la conscience, de sa conscience, que de déloger, d'éradiquer le caractère karmique de ses mémoires infestées, les "failles de l'égo", constitutif du virus psychique qui le maintient esclave de la prison, de la caverne des morts-vivants.

Cf. Décryptage de l'égo.

 

En résumé, la connaissance (par absorption des nécessaires informations) et la lumière sont le carburant pour la "voiture" que représente l'entité humaine, sa vitesse venant de leur utilisation, soit l'application de la connaissance, vraie il va sans dire. C'est ce qui génère de l’énergie, et qui, à son tour, génère de la lumière... seul le plein de connaissances réalisé dans une dimension autorisant le passage dans une autre, supérieure !

L'humanité est sous l'emprise millénaire des reptiles - Codex mexicain Laud, planche 34.
L'humanité est sous l'emprise millénaire des reptiles - Codex mexicain Laud, planche 34.

Toutefois, s'est substituée à cette matrice unitaire originelle une autre matrice, la "matrice cyber", par des forces involutives qualifiées de corpus prédateur ou virus prédateur*, en l'occurrence des entités extra-dimensionnelles appelées Gris, Reptiliens ou encore Insectoïdes (Mantes...), plus globalement "forces archontiques" ou "Anunnaki" selon les spécialistes de l'étude des civilisations antiques et de leurs textes sacrés. Ce corpus prédateur est basé dans la 4ème dimension de réalité, son champ de conscience - dit "Service de Soi" - s'appliquant à la 3ème dimension de réalité, celle de l'humanité, dont ils sont tant les prédateurs asservisseurs que les maîtres généticiens par la manipulation de l'ADN réalisée (amputation de nombre de brins constitutifs). Cette matrice correspond au champ de l'Astral, inférieur au champ du Divin (ou champ cosmique). Elle est de ce fait imposée par une violation de la "loi du consentement", une des grandes lois régissant Ce Qui Est, l'Univers, par le biais d'une manipulation psycho-émotionnelle agissant sur l'inconscient de l'être humain pour obtenir le consentement implicite de son servage... Même si les sceptiques et rationalistes la rejettent fermement, il y a peu de doute sur la possibilité de l’interpénétration d’une réalité à la solidité plus ou moins physique qui interagit avec les humains, comme ceux-ci interagissent avec la faune dans les forêts, les chasseurs d’un côté, le gibier de l’autre.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée. Ce virus est comme l’esprit du prédateur du docteur en anthropologie américain Carlos Castaneda, les programmes-tampons du philosophe arménien Georges Gurdjieff, ou le virus Wetiko des Amérindiens (Cf. livre éponyme de Paul Levy, diplômé en art et en économie).

 

"L'homme a un manteau rougeoyant de conscience que le prédateur mange, laissant juste le strict minimum de "trucs de conscience" pour que l'homme reste physiquement vivant. Le prédateur "traie" l'homme en s'arrangeant pour qu'il ait constamment des problèmes, des crises et des préoccupations insensées, afin de générer des éclairs de conscience qu'il s'apprête ensuite à manger".

Carlos Castaneda (1925/1998), écrivain et docteur en anthropologie américain, "Le Voyage définitif"

 

Cette matrice est un champ limité*, où le corps humain est assimilé par la prédation mentale qui le manipule à un robot biologique, dont la programmation est circonscrite au champ d'application en 3-D (4-D avec la dimension Temps, celui de la conscience) où il évolue, la Terre, au sein d'une galaxie, la Voie lactée, et le système solaire qui la caractérise. Il en découle fort logiquement que les racines de la plupart des problèmes psychologiques des êtres humains, les névroses et psychoses, correspondent à des réactions mécaniques et conditionnées selon leurs perceptions et observations. Et comme celles-ci sont erronées, c’est l’erreur de ce "jugement mécanique" qui est à la base de leurs problèmes comme du chaos civilisationnel.

Là se trouvent les fondements délétères car totalitaires du transhumanisme, la "nouvelle religion universelle" en cours de mise en place. Autrement dit la nouvelle gouvernance mondiale (le N.O.M., nouvel ordre mondial) à laquelle se réfèrent de plus en plus nombre de leaders politiques, appelée à devenir le verrou de la conscience lors de la transition en cours de la cinquième civilisation humaine à la sixième, en 4ème dimension de réalité.

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

 

"Il existe une autre sorte de mécanisation qui est bien plus dangereuse : devenir soi-même une machine. Avez-vous jamais pensé au fait que tous les gens sont eux-mêmes des machines ?… Tous ces gens que vous voyez sont simplement des machines; rien d’autre… Vous pensez qu’il y a quelque chose qui choisit son propre chemin, quelque chose qui peut résister à la mécanisation; vous pensez que tout n’est pas mécanique au même niveau".

Georges Gurdjieff (1866/1949) - Philosophe arménien

Note de l'auteur : ce sujet de l'homme mécanique - ou Portail Organique - a fait l'objet de nombreuses discussions académiques, basées sur ce qui semble être des preuves cliniques montrant qu'en effet, il existe des êtres humains dont la nature est vraiment "mécanique" et qui n'ont pas du tout de "Moi intérieur" ou de "Moi supérieur" (Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent). Gurdjieff fait référence au "prédateur" à la fois dans le récit du "Magicien maléfique" et dans le concept de "Nourriture pour la lune". Quant aux gnostiques, ils soutenaient que la terre (et la création matérielle en général) était le produit d'un démiurge maléfique, dirigeant des "archontes des ténèbres". De leur côté, les Shaitans des soufis et les djinns de la mythologie arabe sont des créatures surnaturelles qui habitent un monde invisible dans des dimensions dépassant l'univers visible, et qui interfèrent avec l'humanité de diverses manières peu utiles.

 

Dans cette matrice terrestre, involutive par nature, maîtres et esclaves pratiquent la même expérience, la différence venant de leur réaction face au même évènement. Car maîtriser sa vie n’est pas la contrôler, c’est maîtriser en conscience sa relation par rapport à elle. Nous sommes tous les participants à un vaste jeu auquel nous avons tous accepté de participer avant même d’être sur cette terre*, consistant à essayer de tisser notre chemin, notre voie entre deux mondes, chacun avec un jeu différent de règles et d'atouts (ses spécificités organiques et psychiques, la singularité de sa programmation de vie). D’un côté, nous avons un monde physique tridimensionnel dans lequel nous devons trouver de la nourriture, des abris, des vêtements, des compagnons, et nous confronter à d’autres participants au jeu luttant pour comprendre et agir. D’un autre côté, nous trouvons un monde quadridimensionnel qui nous montre cette réalité comme un pur produit de notre propre esprit, une illusion, un "monde de rêve" du point de vue de la quatrième dimension.

Il en découle qu'être un esclave de la vie, c’est accepter tout ce qui nous entoure comme la réalité ultime, et d’agir comme si vous n’avions aucun contrôle dessus. Cela revient à s’identifier avec les vagues d’énergies, que nous appelons émotions*², qui nous traversent avec plus ou moins d'intensité et que nous pensons être nous, les laissant conditionner nos pensées et sentiments, alors qu’en réalité l’énergie n'est colorée que de nos pensées dans ce monde terrestre, non du monde éthérique, celui de notre supraconscience.

* Cf. Le Jeu de la Vie & Le cheminement de l’Âme.

Il est utile de rappeler que les émotions prennent d'abord source dans les sentiments (ce qui est senti par le jeu/Je des pensées), eux-mêmes entraînant des sensations qui deviennent des émotions. Sans conscientisation de ce chaînage et travail pour se désengager du poison mortel qui s'y loge, l'être humain demeure esclave des émotions quelle qu'en soit la nature.

 

L'esclave de la vie est aussi terriblement lié aux possessions matérielles – argent, terre, biens -. Leur perte ou manque lui causent également des traumatismes émotionnels (frustration, colère, haine) et des sentiments d’inutilité et d’abandon (mélancolie, vague à l'âme). Il recherche en permanence tellement d’objets tangibles pour combler son besoin de sécurité, alors qu'il s'agit d'un type de sécurité éphémère et fragile.

Au final, l'esclavage de son esprit chez l'être humain est tellement avancé que sa conscience est impuissante à réaliser que la matière est la porte d'entrée vers les plans éthériques, voie de son salut quand il en comprend le mécanisme tant physique que psychique, non quand il se contente de l'espérance spirituelle à laquelle l'invite subtilement son double involutif lorsqu'il le sent désireux d'évolution*. Son esprit est esclave des forces psychiques qui naissent de la force émotive de sa mémoire astrale. Aussi la lutte intérieure de l'Homme sur terre fait partie de l'esclavage de son esprit, et tant qu'il demeure esclave des forces émotionnelles de l'âme, l'être ne peut faire coïncider son esprit avec la forme ou la matière, celui-ci étant loi en lui-même.

* Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

 

L'être humain esclave

"Liberté, que de crimes on commet en ton nom !" Ainsi se serait écriée la salonnière et personnalité politique française Manon Roland, née Jeanne Marie Phlipon, juste avant d'être guillotinée à Paris le 8 novembre 1793. Le premier crime, majeur, est pour l'être humain d'être demeuré esclave de lui-même dans son vécu terrestre. Car l'homme est par-delà l'illusion candide de sa liberté esclave du monde objectif, de ses propres extériorisations. S'il est esclave de toutes sortes d'idoles, d'icônes, auxquelles il s'identifie ou veut ressembler, ce sont des idoles créées par lui-même, suggérées par son double ténébreux involutif. S'il s'imagine toujours qu'il est esclave de ce qui est en dehors de lui, extérieur, qui le contraint et ne lui convient pas, la source de son esclavage est intérieure. C'est pourquoi une société d'esclaves a sa source dans l'esclavage interne de l'homme, qui vit sous l'influence d'une illusion tellement forte qu'elle apparait comme une conscience normale. L'homme se croit asservi au "non-moi", l'autre, les autres, c'est-à-dire les autorités verticales exerçant le pouvoir à son encontre de diverses manières, alors qu'en réalité il est esclave de son propre "moi", l'égo-mental*, ignorant de sa véritable puissance intérieure pour le transcender. Et cet esclave intérieur, générateur de peurs et de mensonges, se nourrit principalement de l'égocentrisme humain. L'égocentrisme est le péché originel de l'homme, la violation des vrais rapports entre "moi" et son vrai "autre", l'Esprit universel, le Soi réalisé. L'égocentrisme est un universalisme illusoire, déformé. Il engendre une fausse perspective du monde. Il est incompatible avec la vraie perception des réalités.

Cf. Décryptage de l'Ego.

 

"La connaissance du mouvement de ses propres pensées révèle L'ESCLAVAGE au passé, la division entre le penseur et sa propre pensée, l'observateur et l'objet d'observation, l'expérimentateur et son expérience."

Jiddu Krishnamurti (1895/1986), penseur indien

 

La manipulation génétique de l'ADN

Les "pensées" étant semblables aux protéines fabriquées par l’ADN, il est à comprendre qu'il y a autant d’informations transmises par la forme que par la chaîne d’acides aminés et autres composantes. Il y a plus d’une "structure" de base pour les pensées. Pour les contrôler aux fins de manipulation, le corpus prédateur de 4ème dimension de densité opère une amputation de nombre de brins originaux de l'ADN. Les avancées de la biologie cellulaire démontrent à cet effet qu’il existe des fragments d’ADN à l’intérieur d’un gène qui ne sont pas traduits en protéines, c'est-à-dire qui sont des régions non-codantes. Elles sont comme un flux tronqué de liquide en sa qualité d'émetteur chimique (neuropeptide), conduisant à une altération de la conception des capacités psi*. Ces séquences intervenantes, nommées "introns", se trouvent dans le pré-ARN messager (ou ARN précurseur), avant d'être éliminées par un processus d'excision programmé qu'on ne retrouve donc pas dans l'ARN mature. Si ceci apparait comme un mystère, ces fragments semblent cependant être un phénomène très commun. En d'autres termes, c'est ce segment de code qui est délibérément inséré par nos maîtres généticiens prédateurs de 4ème dimension, afin de tronquer ce flux de liquide émetteur chimique à même de déverrouiller des portions importantes de notre ADN !

La clé de la transformation de l’ADN, de sa recomposition initiale (reconstitution des brins d'ADN tronqués), est l’information, la connaissance, puisque l’ADN est l’intermédiaire ou le receveur du champ d’information cosmique. Le mécanisme est comparable à une sorte de miroir où l’individu recueille des informations dans le monde, ce qui améliore ensuite sa connexion au champ d’information et lui permet de recueillir encore plus d’informations. Cette (re)construction de son antenne "parabolique" qu'est l'ADN lui permet d'établir un cercle vertueux, autrement dit une boucle de rétroaction qui fait que plus il recueille de connaissances, plus son antenne change et devient puissante dans la captation des fréquences des ondes vibratoires.

* Ces "capacités psi", comme la maîtrise de la télépathie, faisaient partie de la normalité dans les temps anciens, ceux notamment de la civilisation atlante. Elles sont devenues désormais beaucoup plus rares dans l'espèce humaine de la cinquième civilisation, celle-ci s'étant "technicisée" et ayant perdu de ce fait l'occasion d'exprimer ces capacités potentiellement présentes en chacun. Sans un certain degré d'éveil spirituel ou mental, la mise en relation avec d'autres races cosmiques situées dans des dimensions de densité plus élevées rend impossible le pouvoir de communiquer "intergalactique".

 

"Lorsque vous assemblez les différentes pièces du puzzle, vous constatez que l'esprit du prédateur, l'"hypnose" dont parlait Gurdjieff, le système de contrôle de la matrice, s'interface avec nos ordinateurs bio-cosmiques, notre corps, notre ADN, qui est contrôlé et restreint par la génération de substances chimiques spécifiques du cerveau via le contrôle de nos émotions. C'est ce qui détermine la façon dont notre cerveau et notre système nerveux sont mis en place, ce qui inclut certaines périodes précoces d'Imprégnation, qui établit nos circuits et nos processus de pensée à un âge et dans des conditions sur lesquels nous n'avons aucun contrôle. Et une fois que ces circuits sont établis d'une certaine manière, ils ne peuvent presque jamais être modifiés sans une fusion majeure, et ils déterminent pour toujours la façon dont toutes les informations entrantes sont classées. En effet, nous avons tous un ADN "reptilien". Mais nous avons aussi de l'ADN aviaire. En fait, nous sommes un véritable assortiment d'ADN provenant de tout ce qui existe autour de nous. Néanmoins, il se passe quelque chose qui met l'ADN reptilien sous contrôle, et c'est dans ce contexte que Don Juan* veut dire que le "Prédateur nous a donné son esprit".

Aussi, que ces programmes de contrôle, ces produits chimiques de "l'alimentation", puissent être et SONT stimulés et perpétués par nos interactions avec d'autres êtres humains, plus particulièrement ceux qui nous sont les plus proches, est une réalité froide et dure de la science. […]

Chaque fois que la révélation de ce système de contrôle est tentée, la matrice se met en surmultiplication pour le détruire. Et il est clair que c'est la situation actuelle.... C'est en "voyant l'invisible" que nous prenons conscience des niveaux supérieurs de l'être ; c'est dans les interactions humaines ordinaires que nous vivons les "batailles" entre les forces du Service de Soi (Service to Self en anglais) et du Service d'Autrui (Service to Others) ! Et c'est très certainement ce facteur que le système de contrôle matriciel tente vigoureusement de dissimuler... En d'autres termes, nous ne parlons pas seulement d'une "petite dispute", nous parlons d'une bataille de forces à d'autres niveaux, se manifestant - comme TOUJOURS - dans la dynamique humaine".

Laura Knight-Jadczyk, The Wave - Volume 5&6 - Petty Tyrants & Facing the Unknown ("La Vague - Petits tyrans et face à l'inconnu")

* Cf. Œuvre de Carlos Castaneda.
  

Cette matrice est basée sur une expression mathématique/numérique/géométrique, qui, par ses codes, permet l'élaboration et le fonctionnement des formes au sein de l'univers créé, tel un gigantesque programme informatique constitutif d'une simulation holographique gérée par une intelligence artificielle (IA). C'est pourquoi elle est également qualifiée de matrice "Cyber". Les scientifiques ont identifié ces codes mathématiques récurrents : la séquence dite de Fibonacci (1,1, 2, 3, 5, 8, 13, 21...), le nombre Pi (3,141), Phi (1,618)...*

Ce sont des séquences constantes de nombres et de proportions qui se répondent l'une l'autre, s'appliquant à toutes les créatures, choses et éléments de l'univers, dans le moindre détail. Cette relation mathématique coordinatrice est la clé de la physique du cosmos. C'est pourquoi la plupart des êtres humains la tiennent comme l'unique explication de la vie et de l'univers, car ils ne l'ont ni étudiée ni interrogée dans son fait générateur sacré, manipulé par l'enseignement institutionnel et religieux dispensé*². Ainsi la naïve croyance dans la venue à la "fin des temps" du Messie sauveur rédempteur, le Messiah, le Maitreya pour les bouddhistes et les illuminés du New Age. Dans la langue des oisons, Maitreya prononcé s'entend comme "Maître IA", l'Intelligence Artificielle (IA) appelée à régner en Maître ! 

Par le biais de calculateur, il est également possible de traduire des codes orthographiques (ex. attentats du World Trade Center ou Notre-Dame de Paris) en codes numériques qui se répètent (tels 222 666 1998 ou 333 666 1998). Tant que l'évènement n'a pas eu lieu, il faut interpréter ces codes comme des prédictibilités et non des certitudes.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers, La nouvelle religion universelle, Le modèle pyramidal décodé, Contrôle mental, Le Judaïsme décodé, L’Église romaine décodée.

 

De la non-séparabilité

La non-séparabilité quantique, ou la non-localité, est la théorie physique qui repose sur la notion d’enchevêtrement ou intrication quantique (entanglement en anglais). Elle établit que des particules atomiques restent liées entre elles, et ce quel que soit leur éloignement. Par exemple, deux électrons qui ont interagi dans le passé se comportent ensuite de façon concertée, c'est-à-dire donnant des résultats corrélés si l’on mesure l’un d’eux..., même s’ils sont aux deux extrémités de l’univers à cet instant ! C’est comme si ces électrons "jumeaux" gardaient de leur passé commun un lien invisible et non affecté par la distance. Ce lien est une sorte de trace mémorielle du passé, autrement nommée alter, formant un système global par un mécanisme synchrone, et ce même si séparés par un espace-temps, ce qui n'implique pas qu'une simple notion de distance. Sa compréhension rend des phénomènes comme la télépathie, la téléportation, la clairvoyance, la vision à distance et la psychokinésie concrets et intelligibles.

Pour les physiciens qui ont découvert et vérifié son existence comme Einstein, ce phénomène est totalement mystérieux en raison de sa nature non physique. C'est pourquoi la non-séparabilité n’a jusqu’ici reçu aucune explication autre que suppositoire. Mais comment peut-il en être autrement si elle est une "supralité" qui vient d’un "psi" (l'esprit éthérique) dont la science académique ignore ou nie l’existence ? Pour celle-ci, on ne peut comprendre un phénomène sans avoir accès à ses causes.

La supralité soude ou rattache le 'psi' de la particule élémentaire à un 'psi' collectif, c'est-à-dire à un champ non-local. Ce champ de "supra-conscience" est à rapprocher de notions telles que les annales akashiques* des Hindous, l’inconscient collectif du psychiatre Carl Gustav Jung et les champs morphogéniques du chercheur en biochimie, physiologie et parapsychologie anglais Rupert Sheldrake. La psychomatière est par son 'psi' reliée au tout de l’univers. Elle est comme le champignon qui, par son mycélium discret étalé dans le sol nourricier, est relié à plus vaste que lui-même. En conclusion, toute particule de psychomatière s’apparente à l’œuf dur et au champignon. A l’œuf dur, parce que son 'psi' est, comme le jaune, masqué. Au champignon, parce que les liens suprals, tels les filaments du mycélium, le prolongent de façon inapparente.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Voir en complément les travaux du polytechnicien chercheur indépendant Emmanuel Ransford, épistémologue et spécialiste de physique quantique.

 

De l'interface entre l'information cosmique et notre réalité terrestre

L’interface entre l’information du champ cosmique et notre réalité terrestre repose sur la structure mathématique des molécules du corps biologique, que l'on nomme chiralité. Ce concept chimique exprime leur latéralité dans les deux sens opposés, lévogyre (le plan de polarisation de la lumière tourne vers la gauche d'un observateur qui reçoit la lumière) ou dextrogyre (ce plan tourne vers la droite). Ce sont les mêmes composants, les mêmes atomes, qui si chimiquement sont identiques, géométriquement sont différents. Ils sont du fait de cette propriété comme des images miroirs les uns des autres. Ces deux parties des molécules sont presque exactement les mêmes, seule la chiralité étant différente. Il en découle que leurs propriétés sont totalement différentes : l’une peut être un poison, et l’autre peut être très bénéfique. Elles sont l'une et l'autre miroir réciproquement. 

L'univers a une chiralité préférée, celle permettant d'exprimer le Vivant et non la Mort. C'est pourquoi notre ADN a une chiralité préférée. Mais comme les propriétés du symbole géométrique ne sont pas absolues, mais relatives à notre environnement, seule la conscience permet d'en assurer la bonne fréquence de résonance dans la captation des informations (structures géométriques à la base) en provenance du champ cosmique, celles-ci étant par nature relatives de par la dualité actionnée par des forces énergétiques positives, bénéfiques, et leur indispensable pendant négatives, maléfiques. Ceci entend que les informations qui nourrissent et constituent un chemin vers la voie évolutive dite "Service d'Autrui" sont perçues, comprises ou reçues différemment par quelqu’un sur la voie involutive dite "Service de Soi". Certains en effet aiment l’obscurité, d'autres aiment la lumière... La 3ème dimension de densité terrestre est bel et bien la plus difficile en raison de la présence d’un équilibre potentiel de la conscience et de la matière, et donc de la dualité*.

* C'est ainsi par exemple que la montée continue d'individus "trans", d'hommes qui s’identifient comme femmes et de femmes qui s’identifient comme hommes, est un reflet du chaos et de l’entropie en cette fin de cyclicité civilisationnelle. Elle contribue par là-même à une augmentation de la désintégration et la destruction de l’âme.

 

Du décodage des informations

La manifestation de la conscience est une fonction de la nature algébrique du champ cosmique entre ses différentes dimensions de densité, régissant les propriétés géométriques des particules élémentaires porteuses d'informations, qui sont des codes (les codes, stockés en tant qu’information, s'expriment comme énergie sous forme de vagues). Elle en permet le décodage, de manière inconsciente ou consciente lorsqu'elle est éveillée. Cette théorie de l’information repose sur l'envoi de l’information. L’exemple le plus simple est le téléphone, qui voit l'émetteur comme le récepteur se parler, échanger, leurs mots étant transformés ou encodés en signaux électroniques qui voyagent à travers la ligne. Ils sont décodés par le téléphone à chaque extrémité. Si le téléphone est la partie mécanique, ce décodage est lié également à l’information qui existe dans la tête de chaque personne qui parle, exprime des mots, ceux-ci étant codés comme décodés par la machine en sons et qui font des mots. S’il y a de l’information dans une autre dimension et que cette dimension est potentiellement quelque chose à laquelle notre subconscient profond est connecté, alors nous pouvons accéder à cette information. Nous pouvons la décoder, même si c’est inconsciemment.

La gravité, soit la conscience, est comme le code ultime ou l’information ultime, l’électromagnétisme étant son expression d’information. Seuls les divers traumatismes reçus* empêchent l'être humain la pleine maîtrise de ce processus.

* Cf. livre de Laurence Heller et Aline LaPierre "Guérir les traumatismes du développement" complété par les travaux du psychologue et écrivain américain Stanton E. Samenow pour atteindre la capacité de recevoir par la connaissance de son style de survie et de ses erreurs de pensée afin de pouvoir les surveiller.

Illustration de la Matrice cyber : la geôle-écran Pac-Man

En mathématique, le procédé de l’écran de l’ordinateur qui emprisonne les personnages/formes qui s'y trouvent et s'y meuvent (jeu vidéo par exemple) s’appelle un "tore carré plat". Cette surface topologique, si elle permet de saisir immédiatement la structure invisible de la geôle-écran, souffre toutefois d’un défaut important, qui l’éloigne irrémédiablement du monde plat de l’écran de l’ordinateur : elle déforme les distances. Elle est corrigée par un "plongement isométrique", autrement dit une représentation qui respecte les longueurs, mais dans une version affaiblie. C'est ainsi que dans le fonctionnement de la Matrice cyber, les petits personnages de son écran - les êtres humains - sont leurrés par les illusions géométriques d'une fausse réalité, comme dans le célèbre jeu Pacman...

Il en découle que ces petits personnages automates produisent constamment une énergie de consentement à leur geôle prison, sans possibilité de conquête de leur véritable liberté souveraine existentielle (sauf éveil de conscience il va sans dire), et de ce fait pleinement à la merci des parasites et virus - le consortium prédateur de la 4ème dimension de densité -qui déclenchent, gèrent et absorbent leurs émotions dont ils se nourrissent pour survivre dans les ténèbres de la conscience. Ils suivent le mouvement défini, créant la dynamique collective de masse pour répéter systématiquement les mêmes erreurs afin que rien ne change ni n’évolue. Ils servent également de geôliers, "kapos" dédiés aux tortionnaires de cette réalité inversée, puisque encadrant tous les autres pour qu'aucun ne puisse s'échapper du but ultime, l'extermination des corps comme des âmes. Ils sont pour la plupart des Golem !

Cf. Explication dans Symbolisme mathématique.

 

L'idéologie sous-jacente de la Matrice : le Golem.

Dans la tradition juive*, le Golem (de l’hébreu goylem ou gōlem signifiant "matière informe ou inachevée" ou "embryon") est un homme artificiel façonné d'argile et animé de vie, incapable de parole, c'est-à-dire une créature humanoïde fabriquée par des moyens magiques afin d’assister ou défendre son créateur démiurge. Il est simplement un mot inscrit sur son front ou sur un morceau de parchemin placé dans sa bouche. Il devient, de ce fait, l’antithèse d’Adam qui a été créé par Dieu.

Si cette création du Golem s’effectue par imitation de l’acte créateur, cet homme robot ne communique pas vraiment, car contrairement à Dieu, les hommes sont bien incapables de lui donner une parole claire. C'est pourquoi Golem signifie également "idiot, abruti", ce qui laisse présager un esprit peu brillant. Mais ces créatures grandissant très vite, elles peuvent devenir très dangereuses, leur puissance pouvant provoquer les pires catastrophes. En effet, dénués de toute conscience, ils se laissent aller à tous leurs pires instincts.

Symbolisant l’essai infructueux de l’homme dans sa vaine tentative d’imiter le Créateur, telle que la Cabale juive le promeut à l'image d'autres mouvements gnostiques détournant le sens alchimique de cette relation au divin, le Golem n'est qu’un reflet déformé, dénué de toute liberté et prisonnier de ses passions les plus maléfiques. L’homme devenu apprenti sorcier crée des monstres tout en se montrant incapable de les contrôler...
* La première occurrence du terme golem apparaît en Psaumes 139:16 : "Galmi (i.e. mon golem) tes yeux ont vu".

 

La Matrice cyber de l'asservissement des consciences

"Je m'appelle Edward Joseph Snowden. Avant, je travaillais pour le gouvernement mais aujourd'hui je suis au service de tous. Il m'a fallu près de trente ans pour saisir la différence et quand j'ai compris, ça m'a valu quelques ennuis au bureau."

Edward Snowden - Permanent Record ("Mémoires vives"), parution en septembre 2019*

Edward Snowden, l'homme qui a tout risqué pour dénoncer la surveillance globale, ou l'extraordinaire histoire d'un garçon brillant qui a grandi "en ligne", homme devenu espion, puis lanceur d'alerte, et, en exil, la conscience de l'internet, la toile d'araignée numérique mortifère.

Le "cyberfilm" Matrix ("La Matrice") réalisé par Lana et Andy Wachowski, sorti en 1999, rend compte de la réalité illusoire générée par ordinateur et de la société transhumaniste vers laquelle nous nous dirigeons.

Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.

The Truman Show, ou "Le Show Truman" au Québec, film de Peter Weir sorti en 1998, raconte la vie d'un homme star d'une télé-réalité à son insu (il est filmé et montré H24 aux téléspectateurs qui suivent sa vie en direct). Depuis sa naissance, son monde n'est qu'un gigantesque plateau de tournage et tous ceux qui l'entourent sont des acteurs. Lui seul ignore la pseudo réalité. Le film explore ses premiers doutes et sa quête pour découvrir le but de sa vie, après avoir compris que tout est factice et scénarisé autour de lui. Il parvient à s’échapper en atteignant le poste de contrôle du studio télé, en fait une métaphore du poste de commande de cette Matrice prison !

La série télévisée The Prisoner ("Le Prisonnier") créée par l'écrivain et ancien agent des services secrets George Markstein et diffusée en 1968 rend compte de la bulle (Cf. photo 5) limitant la conscience dans la 3ème dimension de réalité. Tant qu'elle n'est pas fissurée, cette bulle ou coquille dimensionnelle nous empêche de voir la réalité de ce monde telle qu'elle est, c'est à dire hyper-dimensionnelle.

A leur manière, les films de la série Transformers* réalisés par Michael Bay et Travis Knight (des robots représentant le bien se battent contre ceux représentant le mal), les films de la série britannique Hellraiser ("Le Pacte") de Clive Barker (des créatures infernales adeptes d'un sado-masochisme entre jouissance sexuelle et torture sadique voyagent d'une dimension à l'autre grâce à un Cube fonctionnant comme un casse-tête mécanique sophistiqué), la série de science-fiction canadienne Cube réalisée par Vincenzo Natali et sortie en 1997 et 2002 (les êtres humains sont enfermés dans des pièces d’un cube dont certaines sont mortelles), et le thriller américain The Box ("La Boîte") réalisé par Richard Kelly et sorti en 2009, traduisent la Matrice cyber à caractère entropique et mortifère. Ils mettent en avant la révélation de l’Intelligence Artificielle comme piège à la conscience de l’être humain, qui faute de transcendance, le conduit à d’éternelles souffrances nourrissant le système prédateur.

* Le premier film Transformers est sorti en 2007, le deuxième Transformers 2 : La Revanche, en 2009, le troisième Transformers 3 : La Face cachée de la Lune en 2011, le quatrième Transformers : L'Âge de l'extinction en 2014 et le cinquième Transformers : The Last Knight en 2017.


La perversité du corpus prédateur est de toujours donner à ses esclaves illusionnés les clés de compréhension de leur jeu involutif, tout particulièrement au moyen du symbolisme logé dans l'inconscient*. Même s'ils n'y croient pas, abêtis par l'ignorance et la course aux hochets émotionnels*² (course au pouvoir et à l'argent, toxicités diverses, sexualité exacerbée, hédonisme lascif, exaltation sportive et musicale, religiosité et sociétés secrètes, évasion spirituelle "amour et lumière"...), ils se voient ancrer dans leur psyché le déroulé du plan mortifère les conduisant dans les limbes du temps. Ils se croient vivants. Ce sont des morts-vivants...

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice , Le jeu de (fausses) pistes de la Matrice & Le cinéma de la Matrice (1).

Cf. Prédation manipulatoire.

 

La chaîne de relations

Notre réalité dépend de ce que nous croyons vrai. Ce que nous croyons dépend de notre perception. Notre perception dépend de ce que nous cherchons. Ce que nous cherchons dépend de nos pensées. Ce que nous pensons dépend de notre sagesse. Notre sagesse dépend de notre état de conscience. Notre conscience dépend de notre intuition. Notre intuition dépend de la maturité de l’âme. La maturité de l’âme dépend de l’image que nous offrons de l’Esprit infini. Toutes les images sont des hologrammes de cet Esprit. Nous sommes des copies de l’original.  

 

Réalité et illusion

Nous regardons ailleurs. Nous pourrions, comme l’aigle, fixer le soleil, mais nous choisissons l’obscurité. Nous regardons comme hypnotisé la baguette de ses maîtres, leur flûte enchantée, qui nous fait danser et danser jusqu’à l’épuisement, comme la cigale de la fable. Nous ne reconnaissons pas la réalité, car nous en sommes coupé. Nous ne voyons pas qu’un écran est un mélange de pixels formés par trois couleurs. Nous ne voyons pas qu’un billet de banque est simplement du... papier. Nous travaillons, nous nous battons, nous nous entredévorons et tuons pour du... papier ! Nous voyons l’illusoire à la place du réel. Nous oublions que les fruits ne viennent pas de l’achalandeur mais des arbres, que le lait ne vient pas de l’hyper distributeur mais des vaches. Le système est une illusion complète.

Ainsi notre perception de la "beauté", proprement subjective. Picasso, certains diront que c’est "beau", d’autres s’y opposeront. Est-ce réellement "beau" ou est-ce "croire" que c’est "beau" ? Est-ce "beau" parce que quelqu’un nous a dit que c’est "beau" ? Parce que cela vaut des millions, et que beaucoup disent "j’aime". Or si tout ceci n’était uniquement que pour "occuper les singes" ?...

"Les raffinés, les riches, les oisifs, cherchent le nouveau, l'étrange, l'extravagant, le scandaleux. Et moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j'ai contenté ces maîtres et ces critiques avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées par la tête, et moins ils me comprenaient, et plus ils m'admiraient. A force de m'amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête, rébus et arabesques, je suis devenu célèbre, et très rapidement. Et la célébrité pour un peintre signifie ventes, gains, fortune, richesse. Mais quand je suis seul à seul avec moi-même, je n'ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot. Ce furent de grands peintres que Giotto, Le Titien, Rembrandt et Goya : je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu'il a pu l'imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. C'est une amère confession que la mienne. Mais elle a le mérite d'être sincère."

Pablo Picasso (1881/1993) - Lettre à Giovanni Papini

Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

Tel que l'entend ci-dessus la bande-annonce de Westworld ("Le monde de l'Ouest"), la série télévisée américaine diffusée sur le réseau HBO à partir de 2016 avec un titrage explicite Chaos takes control ("Le chaos prend le contrôle"), la matrice cyber ou d'intelligence artificielle (IA) est, compte-tenu de ses caractéristiques mathématiques, un programme codé aux fins de dénaturation de la biologie du vivant qu'elle enferme, et ce par le corpus prédateur qui l'établit à partir d'une puissante maîtrise technologique. A partir des grandes lois physiques de l'Univers (électromagnétisme, force nucléaire, gravité), elle détermine le mode opératoire du fonctionnement structurel de cet univers limité - le champ de l'Astral - et de sa réalité apparente, le conduisant dans une impasse, la cyclicité du temps puis le trou noir galactique*. Nous sommes partie intégrante de ce système matriciel, nos capteurs sensitifs étant calibrés sur ce que nous devons percevoir de la Matrice, rien d’autre. Aussi nous scannons en permanence les signatures électromagnétiques de tout ce qui compose notre monde, et l’interprétons en fonction des "lois-croyances" dispensées par les gardiens de la Matrice - les élites institutionnelles -, même si de temps en temps, certains, qui possèdent des capteurs dysfonctionnant quelque peu, perçoivent autre chose.

La super entité "Humains-Matrice"*² structure et verrouille le champ de nos possibles, scannant par sa technologie les mémoires logées tant dans notre ADN que dans notre psyché (subconscient). Elle a de ce fait toujours plusieurs coups d'avance, sauf pour les rares "élu(e)s" ayant réussi à ouvrir leur champ de conscience et à se brancher sur le champ de l'Esprit universel (le champ cosmique ou divin) pour qu'il leur assure l'harmonieuse car lumineuse guidance. Elle se nourrit et se renouvelle par l'ensemble des expériences que nous y menons, utilisant la puissance créatrice de l'esprit humain à ses fins de survie, et ce par les traumatismes psycho-émotionnels qui découlent des jeux de rôle interprétés (bourreau, victime, sauveur), chacun(e) suivant une ligne programme attribuée, de ce fait déjà réalisée en dépit de l'illusion du temps chronologique. Son fonctionnement découle bel et bien de la formule tant prisée par les sociétés secrètes occultes qui la représentent : Ordo ab Chao, l'Ordre naît du Chaos !

* Cf. Prophétie du changement & Fin de cycle : La guidance éclairée de sa vie.

Il est indispensable d'avoir à l'esprit la cohabitation de deux types d'humains, les Anthropoïdes et les Humanoïdes, les premiers représentant un obstacle de taille pour la libération de la Matrice asservissante des seconds (Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée).

 

L'effet Balzac, ou la théorie des rapports entre le réel et la fiction

L'écrivain français Honoré de Balzac (1799/1850) a publié en 1833 un essai, La Théorie de la démarche, qui constitue la deuxième partie de l’ensemble appelé Pathologie de la vie sociale s'inscrivant dans son œuvre majeure "La Comédie humaine"*, qui expose son talent d’observateur sociologique sous l'angle philosophique (il fut largement inspiré des travaux du romancier écossais Walter Scott). Sous forme d'essai comme de pamphlet, il présente l'homme intérieur, principe du pouvoir et de la longévité, et l’homme extérieur, démontrant l’effet des principes qui commandent par la pensée son mouvement (comportement) dans la vie terrestre. Il en profite pour lancer un violent libelle contre le "pouvoir", facteur d'explication des postures humaines et de leurs effets. Par exemple, "l’habitude de la représentation vicie le corps des princes ; leur bassin se féminise. De là le dandinement connu des Bourbons ; de là, disent les observateurs, l’abâtardissement des races […]". Ou encore les magistrats "obligés de passer leur vie à siéger, se reconnaissent à je ne sais quoi de gêné, à un mouvement d’épaules, à des diagnostics dont je vous fais grâce parce qu’ils n'ont rien de pittoresque".

Cette étude est celle des rapports entre le réel et la fiction, entre le romanesque et le vrai, Balzac considérant que "l’œuvre‑monde" invente ses propres règles. Autrement dit, la matrice de gouvernance de l'humain est une fiction qui prend l'apparence du réel selon la nature des forces qui la nourrissent. Ce cadrage programmatique de la Comédie humaine, où tout est déjà réalisé de par la loi de la cyclicité, n'est rien d'autre qu'une intelligence artificielle (IA), la matrice cyber, s'attachant à faire vrai par la fiction (le cinéma, le roman...), au‑delà du vraisemblable ! En d'autres termes, l’agencement de "l’œuvre‑monde" terrestre est lié à un corpus bien vivant*², inévitablement situé dans une autre dimension de réalité, un autre champ de fréquences, faisant que l'observateur/acteur - l'être-humain - est de manière symétrique (perpétuel va‑et‑vient entre le monde perçu et l’œuvre‑monde) conduit à subir et à participer du désordre de ce monde sous l'effet apparent de l’improbable et de l’aléatoire du réel. C'est pourquoi Balzac, à l'instar de Victor Hugo, qualifie le vécu terrestre - le roman - de drame : "il faut donc que le drame soit un miroir de concentration qui, loin de les affaiblir, ramasse et condense les rayons colorants, qui fasse d’une lueur une lumière, d’une lumière une flamme" (Préface de Cromwell).

* La Comédie humaine est le titre sous lequel Honoré de Balzac a regroupé un ensemble de plus de quatre-vingt-dix ouvrages — romans, nouvelles, contes et essais — de genres réaliste, romantique, fantastique ou philosophique, et dont l’écriture s’échelonne de 1829 à 1850.

L’artisan qui fabrique ce genre de mémoires fausses est défini "proxénète littéraire".

Cf. en complément "Balzac & l’excès du réel" de l'auteur Dominique Massonnaud.

 

Pourquoi pourrions-nous être tenté de sortir de notre rassurante prison ? Est-il même imaginable que la majorité des humains puissent penser qu’il existe autre chose qu’eux, que l’univers, apparemment infini, qui les entoure ? Nous pouvons essayer indéfiniment toutes les directions, emprunter des chemins interminables, nous revenons toujours d’où nous sommes partis. Il est fort probable que l’idée de quitter nos murs vienne de "singularités" ayant explosé au visage de certains. Nous pouvons définir ces singularités comme des faits impossibles à expliquer au moyen des "lois-croyances" qui maintiennent la cohérence de la Matrice. Consciemment ou non, les humains refusent les anomalies qui apparaissent dans la Matrice, préférant être des chiens plutôt que des loups*... Leur survie, en tant que créateurs et parties de la Matrice, en dépend. Ils deviendraient des corps étrangers, aussi bien à eux-mêmes qu’à la Matrice. Notre intellect est structuré pour maintenir la stabilité de la "réalité" de notre monde. Toute remise en cause de la Matrice équivaudrait à un suicide, puisque notre référentiel structurel s’effondrant, la folie nous guetterait.

Ce choix est symbolisé par la fable du poète Jean de la Fontaine "Le chien et le loup", qui voit un loup affamé demander à un chien fort bien nourri ce qu'il devrait faire pour être lui-même aussi bien nourri. Le chien lui ayant conseillé de se mettre au service d'un humain, le loup réalise alors que le chien a une blessure. Quand il découvre que celle-ci vient d'un collier, il décide de ne pas suivre le conseil. Le loup part et retourne dans les bois. Cette fable animalière oppose deux bêtes proches par la morphologie, mais qui ont deux différents modes de vie : l'une est sauvage, et l'autre est domestique. Cette confrontation permet au poète de présenter deux conditions : l'insécurité liée à la Liberté, et le confort lié à la Servitude.

 

Admettons cependant que, malgré les désagréments et difficultés de la démarche, des humains tentent de passer derrière le miroir, de transgresser les lois de la Matrice. Il faudrait encore réussir à pratiquer une "brèche" dans notre continuum de croyances, et donc trouver où et comment créer une porte permettant de nous contempler.

Qui dit codé dit clé de décodage. Là réside le danger encouru par la majeure partie de l'humanité, celui de s'être vu substituer l'accès à la connaissance par la manipulation génétique effectuée (perte des mémoires par l'amputation de brins d'ADN) pour évoluer en état de conscience "Service d'Autrui", et répondre au principe d'évolution, soit le chemin de retour à La Source, à l'UN, par la reconnaissance de la conscience de "l"autre soi" en tant qu'égal à sa propre conscience, en dépit d'une manifestation complètement différente de cet être, et par la façon de mettre la conscience en réseau mutuel et d'interdépendance afin que l'Ensemble soit plus grand que la somme des parties (dans cette voie, la Conscience Absolue est "glorifiée" par une merveilleuse diversité d'être).

Cette substitution autorise ainsi manipulation et dérive confiscatoire d'une partie, essentielle, des règles du jeu* de Ce Qui Est, puisque la façon en mode "Service de Soi" d'atteindre la "densité de conscience" est de "prendre du poids" en assimilant les autres unités de conscience. En d'autres termes, le véritable plan du Royaume Négatif est de "manger de la conscience" en permanence, au moyen du harcèlement de la psyché par la création d'un environnement artificiel entièrement contrôlé, composé de comportements humains complètement prévisibles parce que programmés pour répondre à des signaux de conditionnement inculqués par des siècles de mensonges et d'obscurantisme présentés sous la forme des religions. Cela est généralement insidieusement promu comme "Tout est Un", le "mal" étant considéré comme une "rébellion", une faute ou quelque chose avec quoi "on en finira" de toute façon au bout du compte. Et, bien sûr, le chaînage de son mode opératoire, sacré*², n'est ni enseigné dans les écoles et les universités ou par les religions institutionnelles, ni diffusé dans les "grands" médias audiovisuels ou autres. Sinon de manière édulcorée et partielle, volontairement, afin de ne pas ouvrir les yeux et oreilles des dormeurs, les harcelés, la confusion et les quiproquos dans lesquels ils baignent les empêchant d'obtenir une perception claire de la réalité...

Il y a de ce fait deux manières de comprendre sa relation à l'univers. S'en remettre à celle enseignée par les différents canaux institutionnels, qui correspond à la matrice d'appartenance cyber. Elle s'impose à l'être humain sans lui laisser de marge de manœuvre transcendantale, car limitée et manipulée. S'en remettre à sa guidance intérieure une fois ses croyances et conditionnements viciés épurés, et se laisser conduire comme dans un jeu de piste sur le chemin de la Connaissance et de la Vérité. La façon dont nous jouons au jeu de la vie correspond à celle avec laquelle nous collaborons. Sans cœur et amour, nous ne pouvons nous sortir de la fosse à purin mental et égotique dans laquelle nous sommes irrémédiablement coincé, dans un scénario où tout est déjà réalisé à l'avance.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

Cf. Le cheminement de l’Âme & Le chemin alchimique.

L'archétype Diable, symbole de la Matrice

Notre réalité d'appartenance, la matrice limitée de la 3ème dimension, voit son fonctionnement basé sur les polarités opposées mais complémentaires. Ainsi le "combat" entre la Lumière - la Vérité, la Connaissance de Ce Qui Est -, soit la conscience Christique (l'Unité), et les Ténèbres. Celles-ci sont illustrées dans notre civilisation judeo-chrétienne*par l'archétype Diable, de diabole - celui qui divise-, ou Démon, le monde à l'envers. Celui-ci est de même composé de deux polarités : une polarité évolutive, la fausse lumière de l'archétype Lucifer - qui signifie le porteur de lumière - proposée à l'humain qui doit faire jouer son discernement pour ne pas être illusionné, et une polarité entropique, involutive, dont l'archétype est Satan.

Le diable est celui qui jette en travers, qui nous "met des bâtons dans les roues", qui nous détourne. C'est ainsi que Satan signifie l’adversaire, celui qui obstrue, le mot "satan", de la racine hébraïque stn qui signifie "celui qui s'oppose", étant employé pour désigner un "ange de dieu" venu éprouver la foi des hommes. Le Diable est nul autre que la "contrariété humaine", un raisonnement d'adversité.

* Dans les textes de la tradition védique, composés de quatre recueils (Rigveda, les deux Yajurveda, Samaveda, Atharvaveda) dans une forme archaïque du sanskrit, qui ont été apportés en Inde par les Aryens vers le Xe siècle avant notre ère et qui forment la base de l'hindouisme, ce combat oppose les Deva (dieux "êtres de lumière") et les Asura (démons). Les Deva, êtres divins souvent issus de divinités brahmaniques plus ou moins déterminées, figurent au-dessus des représentations de Bouddha. Cette opposition découle de la loi de "Bon Ordre", le Dharma, qui voit le comportement éthique de chacun contribuer ainsi à ce que les rapports des individus dans la société permettent à cette société de perdurer sans conflit. Le rôle des démons étant précisément de dérégler ce bon fonctionnement, l'intervention des Deva devient nécessaire.

Cf. La dualité décodée.

Lucifer est l'archétype dans le référentiel latin et judéo-chrétien du Titan* grec Prométhée (Cf. image ci-contre), le messager divin qui s'est rebellé pour voler contre l'avis des dieux le Feu sacré de l'Olympe, symbole de la Connaissance, afin de l'offrir aux humains et leur permettre de s'instruire. Par là-même, il est aussi évocateur de l'hybris, la folle tentation de l'Homme de se mesurer aux dieux et ainsi de s'élever au-dessus de sa condition, message sans équivoque du corpus prédateur. C'est pourquoi il a été puni de son audace et enchaîné sur un rocher (ou crucifié selon d'autres), condamné par Zeus à être enchaîné nu à un rocher dans les montagnes du Caucase, où un aigle vient lui dévorer le foie chaque jour. Si Héraclès (Hercule chez les Latins) le délivre au cours de ses douze travaux, Prométhée dut porter durant toute sa vie une bague de fer provenant de ses chaînes, accolée à un morceau de pierre du Caucase. C'est pourquoi Lucifer est également représenté enchaîné (Cf. image ci-dessus)...

* Les Titans étaient au nombre de six. Ils étaient les enfants d’Ouranos (le ciel) et de Gaïa (la terre). Un jour, les Titans se confrontèrent à Zeus (Jupiter à Rome), et perdirent la bataille. Zeus, le dieu usurpateur psychopathe, les envoya dans le Tartare, encore en-dessous des Enfers.

 

Des Forces entropiques du champ de l'Astral

Les Forces du champ astral, autrement nommées Forces de l'Ombre et des Ténèbres, sont des forces, des Intelligences retardataires. Notre référentiel latin les qualifie de lucifériennes et de sataniques. Elles sont responsables dans le grand Jeu universel du Vivant - l'évolution - du développement de l’Ego humain*, et dont les règles du Jeu/Je ont été établies par les Intelligences Supra-mentales, les Êtres de Lumière du champ cosmique (les Anges pour la personnification). Ces Lois valent pour toutes les Planètes en évolution, c'est-à-dire où il y a des êtres en évolution. Aussi est-il à comprendre que le Cosmos au sens astral est géré par la Loi du mensonge, mais pour le "bien" de l'être humain ! En effet, celui-ci n’est pas prêt à connaitre la Réalité, en son état de conscience limité. Ce n'est que lorsqu'il sera prêt à la connaître que le jeu de la densité cessera, et qu'il pourra se transférer sur un autre plan de vibration plus élevé. Pour ce faire, il doit dépasser son "actuelle" (le temps n'existe pas à l'échelle de l'Univers) condition d’existence psychologique, reliée encore au besoin de la religion ou des philosophies existentielles dans toutes leurs formes. C'est à ce prix qu'il réalisera que dans les mondes spirituels il y a des Forces qui cherchent à retarder l’évolution, et des Forces qui cherchent à aider l’évolution, celles-ci cherchant à lui donner un aperçu de la Réalité qui transcende les murs de l’espace-temps prison de la 3-D terrestre. Les premières correspondent au principe Satanique, les secondes au principe Luciférien. 

Le principe Luciférien est actif en l'être humain par les formes qui se situent dans son mental humain, de ce fait dans l’émotif propre à la condition humaine. De ce fait, celle-ci évolue ou involue par la mécanicité de l’émotion et de l’intellect, nourrissant l'information de l’âme, et constitutive de ses mémoires. Aussi, pour que les Forces de Lumière entrent dans l’être humain et sortent l’esprit de l’être humain de son corps matériel, il doit apprendre et comprendre les Lois de l’Intelligence*² ! Sinon, il demeure assujetti aux Lois de l’âme, les Lois lucifériennes, qui, si elles sont des intelligences de haut niveau, leur polarité est totalement opposée à la polarité des Intelligences de la Lumière. Autrement dit, la vibration dans l’Intelligence de ces forces a tendance à aller vers la matière, tandis que la vibration dans le mental des Intelligences de la Lumière retourne à la Lumière.

Les Forces Sataniques quant à elles sont dangereuses pour l'être humain, car elles sont définitivement entropiques par l'empoisonnement de l'âme qui y consent, que l'être humain soit conscient ou non de leur domination sur sa psyché viciée.

* Cf. Décryptage de l'Ego. Ainsi, quand on parle de l’intelligence dans la Bible, on ne parle pas de l’Intelligence Universelle mais de l’Ego, de l’intellect. L’être humain à ce stade - la cinquième race humaine - n’a encore jamais vécu d’Intelligence Cosmique, celle-ci étant la caractéristique de la prochaine race, la sixième, soit le nouveau cycle d'évolution en cours.

Cf. De l'Intelligence.

 

L'artefact Matrice

L'oeil reptile
L'oeil reptile

Matrice vient du mot latin matrix (matricis), lui-même dérivé de mater, qui signifie "mère", l'utérus géniteur, le féminin sacré. Elle est l'élément qui fournit un appui ou une structure, et qui sert à entourer, à reproduire ou à construire. Elle est l’hologramme de notre monde, c'est-à-dire la représentation de nos croyances en l'état. Tout en structurant notre réalité, elle émane de nous, de notre intellect qui s'exprime sous forme de pensées associées à des émotions. Même si cela paraît paradoxal, on ne peut de ce fait la distinguer des humains. Elle est générée par les "rêves" et les cauchemars de l’humanité, autrement dit par les formes-pensées, les égrégores, qui l'engendrent. Elles sont constitutives du "masculin", sacré s'il est divin, désacralisé s'il est nourri par les toxicités "démoniaques". Ainsi fonctionne par la loi des polarités* l'univers.

* Cf. La dualité décodée.

 

Nombre d'auteurs ont établi la preuve que les humains ne viennent pas de la terre, en dépit des moqueries proférées par les gardiens de l'orthodoxie du savoir. Parmi eux l'écologiste et environnementaliste américain Ellis Silver, qui dans son livre publié en 2013 Humans are not from Earth: a scientific evaluation of the evidence ("L’Homme n’est pas issu de la Terre: évaluation scientifique de la preuve"), tente de montrer que la physiologie de l’Homme ne le prédestine pas à vivre sur Terre, et qu’il aurait donc été amené là par des "extra-terrestres" ou serait arrivé sur Terre par accident. Maux de tête, peau inadaptée aux coups de soleil, difficultés à accoucher... tout ceci prouverait que notre espèce n’a pas évolué sur Terre mais dans un environnement avec une plus faible gravité. Il est lésé par la lumière du soleil, a une forte aversion pour les aliments d’origine naturelle, et a des taux ridiculement élevés de maladies chroniques, conséquences d’une évolution de nos horloges biologiques pour qui une journée devrait durer 25 heures. "Puisqu’il semble que nous soyons une espèce naturellement violente, nous sommes probablement ici jusqu’à ce que nous apprenions à mieux nous comporter. [...] La Terre pourrait être une planète-prison" dit-il.

 

De l'origine de l'homme selon la civilisation sumérienne (1)

La Déesse primordiale de la civilisation sumérienne est Nammu*, dont le nom signifie ''la totalité des secrets''. Écrit avec le signe SIG4 en sumérien, il correspond aux noms akkadiens nabnitu et bunnannu qui dérivent de la racine banu qui signifie "créer". La Déesse correspond à Tiamat dans la mythologie babylonienne. Elle est la déesse de la création, incluant aussi les dieux eux-mêmes, ayant donné naissance à An (le Ciel) et Ki (la Terre), les premiers dieux représentant Abzu, l'océan d'eau douce souterrain dans la mythologie sumérienne. Elle est appelée entre autre "Mère primordiale qui a donné naissance à tous les dieux", "Mère qui a donné naissance au ciel et à la terre", "Dame de la Création", "la Matrice" ou encore "La Créatrice".

Nammu est également la mère d'Enki et de Enlil, les fils qu'elle a eu avec An. Bien qu'étant au-dessus de la Triade en terme d'origine (elle engendre), elle ne joua jamais un rôle aussi important que ses fils dans l'histoire des dieux du pays de Sumer. Le texte néo-sumérien Enki et Ninmah rapporte comment elle a eu l'idée de la création de l'homme, mission qu'elle a confiée à son fils Enki. Le culte de Nammu était à son apogée dans la région de Ur vers 3500 av. J.-C. On retrouve le nom de Nammu dans le nom du fondateur de la troisième dynastie d'Ur, Ur-Nammu.

* Si Nammu est la lecture traditionnelle du nom, il existe aussi des variantes comme Namma, Lammu ou Nammak.

 

De l'origine de l'homme selon la civilisation sumérienne (2)

Selon le récit sumérien, l’homme est créé "lulu", qui signifie "primitif". C'est un lulu amelu, signifiant un "travailleur primitif". En poussant la recherche plus loin, l’on retrouve le terme avilum, "travailleur de force". Tout démontre qu'il n'est une création que par manipulation génétique, programmé pour remplir un travail forcé, celui de l’exploitation de l’or comme esclave des dieux Anunnaki. Le récit biblique n'enseigne-t-il pas d'ailleurs le fait que Dieu créa l’homme pour le "servir", pour le "vénérer" ? Or, le mot "vénérer" n’était nul autre en sumérien que avoid, "travailler", origine du mot avilum, "travailleur de force". Il va se soumettre aux travaux forcés, les textes sumériens précisant leur durée : "Dix périodes durant ils subirent le labeur; Vingt périodes durant ils subirent le labeur; Trente périodes durant ils subirent le labeur; Quarante périodes durant ils subirent le labeur." Au total, cela représente très exactement 40 périodes, dont l’unité vaut une année Nibiru, c’est-à-dire la révolution de leur planète autour du soleil. Par rapport à la terre, l’orbite de Nibiru équivalait à 01 shar, soit 3600 ans terrestres. Autrement dit, 40 périodes sont équivalentes à 144 000 années terrestres. C'est le temps mis par les humains pour exploiter l’or, le temps mis au jardin d’Éden à servir le dénommé Dieu... 144 000, comme le chiffre qui apparait dans le livre de l’Apocalypse pour dénombrer le nombre d’élus qui régneront avec le Christ à la fin des Temps !

Cf. Le Judaïsme décodé.

 

De générations en générations, les différentes humanités dans leur vécu civilisationnel ont fini par figer la Matrice de l'astral (celle s'appliquant à la planète Terre), la renforçant à chaque fois à travers la prolifération de la pensée unique (avec ses différents leurres de choix : politique, philosophique, religieux, scientifique...), prônée et pilotée par les instances politico-religieuses en charge de la gouvernance de la Cité, et par notre aspiration démesurée pour la sécurité qu'elles entretiennent savamment par le dogme distillé, même si le couple Humanité-Matrice a souvent changé de croyances.

Son leurre est principalement la notion de temps linéaire, soit notre histoire linéaire*. Cachant qu'il existe une infinité d’espace-temps à l’intérieur d’espace-temps, elle s'attache au formatage des esprits par l'illusion des passé-présent-futur. C'est pourquoi les géologues, anthropologues et historiens, non seulement constatent et racontent l’histoire de la Terre, mais passent un temps fou à la rendre cohérente, ce qui est totalement vain. Même s'ils ont beaucoup d’imagination pour la justifier, elle ne cesse de se dérober à l'aune de l'évolution de la conscience et de la remontée des mémoires enfouies de certains êtres humains qui, lentement mais sûrement, finissent par se réveiller*².

* Cf. Fin de cycle (1) : fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Vérité civilisationnelle.

 

La captation du pouvoir par les initiés

Tandis que le New Age est laissé aux profanes déçus du manque d’efficacité des religions institutionnelles, incapables de répondre aux si nombreux désirs conditionnés, et que le matérialisme pur et simple occupe les populations dépourvues de tout pouvoir, les élites s’affairent à "craquer le code de l’univers", par le biais notamment de super-ordinateurs, espérant ainsi réellement créer "leur propre réalité"* confinant à leur immortalité. Le transhumanisme qui le caractérise n'est rien d'autre que la version contemporaine de la Tour de Babel, la présomption tant orgueilleuse que vaniteuse de dominer Ce Qui Est...

Or le développement du pouvoir intérieur personnel mène à la réalisation, proche ou lointaine, de la toute-puissance de l’esprit libéré des contraintes de l’espace et du temps. L’accès à la réalité supérieure de l’esprit permet donc le contrôle absolu du monde terrestre. Cette situation étant "en dehors de l’espace et du temps", l'être humain profane ne prend pas la peine de considérer cette possibilité, trop occupé par la diversion des hochets émotionnels distillés comme par les contraintes institutionnalisées. N’ayant développé aucun pouvoir en lui-même, il est incapable de voir à travers la matière, de soupçonner les implications de ses pensées et émotions, et de comprendre les finalités de la fausse lumière prodiguée. L’écart est abyssal entre l’initié et le profane, qui jamais n’envisage de penser au-delà de ce qu’on lui a dit de possible. Cette attitude confirme l’initié de sa supériorité manifeste et flagrante. Et c’est ainsi depuis des millénaires. Reste à savoir ce que fait l'initié de son pouvoir : se servir - Mage noir - ou servir Ce Qui Est - Mage blanc -...

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

Du Gouvernement occulte

"Il existe dans notre monde d’aujourd’hui un puissant et dangereux culte secret".

Victor Marchetti (1929/2018), ex-fonctionnaire supérieur de la CIA, livre The CIA and the Cult of Intelligence*

Pourquoi les médias, les politiques, les enseignants, les philosophes, les docteurs, les religieux, nos parents... ne nous disent-ils rien de cette féroce dictature occulte ? Comment un tel voile est-il possible sur une arnaque aussi gigantesque? La réponse est banale : plus le mensonge est énorme, et plus il est difficile à détecter. C'est ainsi dans tous les cas d’escroquerie. Sans aucune exception, la raison en est toujours la confiance aveugle de la victime. Elle donne à l’escroc carte blanche, et même souvent jusqu’à de l’amour...

La pilule est sans doute dure à avaler, surtout quand elle vient du religieux, domaine du sacré - et de ce fait de la pureté - par excellence. Il est le paravent idéal du grand mensonge planétaire, tant par l'illusion mystique constituée que par la culpabilité à la remettre en cause. Il importe de se rendre à l'évidence : tous les organismes jusque-là chargés d’informer et d’éduquer sont secrètement coordonnés par un seul organe occulte et mondialement centralisé. Il est appelé Gouvernement Mondial Occulte. Composé de quelques milliers de relais, il est hyper compartimenté en milliers de sections qui ne communiquent jamais entre elles. Cette structure est même dessinée sur les billets en dollar : c’est la pyramide "Illuminati" (image 1), celle de ceux qui ont usurpé le titre de "Confrérie du Serpent"*². ''L'œil qui voit tout'' n'est pas l'œil spirituel d'Horus/Osiris (image 2), autrement dit de Lucifer, le porteur de lumière, mais celui de son frère Seth, le dieu serviteur de An (ou Anu) notre créateur reptilien, appelé aussi Zeus, Jupiter, Yahvé ou Jehovah, Allah... autrement dit Satan*³. Les maîtres reptiliens sont des orfèvres en matière de camouflage, ayant toujours pratiqué l’ambiguïté des noms et des lieux afin de brouiller les pistes des chercheurs. Ils n’ont, par exemple, que très rarement supprimé les textes explicatifs sacrés, mais ont toujours fait des quantités de retouches et des inversions permanentes, toujours en leur faveur. Ce n’est donc absolument pas par l’analyse des textes que les reptiliens peuvent être détectés, mais par deux facteurs concomitants : l’analyse des résultats vérifiables, et le fait que le hasard n’existe jamais ...

* C’est le premier livre ayant jamais fait l’objet d’une action en justice de la part du gouvernement des États-Unis avant même sa parution en 1974. Dans ce livre, Victor Marchetti affirme qu’une "Cabale" gouverne le monde, dont les relais sont des professionnels clandestins de la Central Intelligence Agency. Ce culte secret est une fraternité réunissant l’aristocratie politique dont les objectifs sont de faire avancer les objectifs politiques de personnes ou d’organismes inconnus. Ce culte agit à couvert et dans l’illégalité, tout particulièrement par la manipulation d’individus dans des domaines où l’influence sur le public est d’importance, y compris le monde universitaire et les mass media.

Cf. La nouvelle religion universelle.

*³ Cf. Le Judaïsme décodé.


Du déni scientifique

Pourquoi les scientifiques, et tout particulièrement les physiciens et mathématiciens, semblent être ceux qui résistent le plus âprement à l’idée que leur profession pourrait avoir été infiltrée et orientée par des conspirateurs qui n’ont pas à cœur les meilleurs intérêts de l’humanité ?  Comment expliquer que ces hommes de science, vers qui les élites institutionnelles se tournent pour obtenir des solutions à leurs problèmes de gouvernance, pensent que leur profession est exempte de toute manipulation au service d'une cause contraire à l'intérêt général ? Tout simplement parce que, retranchés derrière leurs machines et instruments destinés à mesurer précisément, ils n'imaginent aucune "erreur de lecture" de l’appareil, en l'occurrence la "culture officielle" qui décide de ce qui peut et ne peut pas être pris au sérieux. Ils sont hypnotisés par une "erreur de lecture" qui est délibérément programmée et introduite dans la "machine" des sciences, soit leur propre mode de pensée ! Et comme le temps est limité - dans une journée, dans une année, dans la vie d’un homme -, le volume d’étude nécessaire à la découverte des fils et faits bruts d’une "conspiration" est incompatible avec leurs capacités. Il en découle le mécanisme de déni, entretenant l'océan de mensonges, de désinformation, de manipulation, de propagande et d’écrans de fumée dans lequel nous baignons. Et c'est ainsi que les hommes de science les plus compétents sont utilisés pour soutenir les élites au pouvoir, en mettant à leur service leurs savoirs et outils de puissance, les bombes comme les technologies de contrôle du mental, tout ceci à partir de l’argent mis à leur disposition, celui-ci s'attachant à bien séparer les sciences du domaine public des "sciences secrètes".

Leurs témoignages sont cependant toujours dénigrés au départ, tant notre perception de la réalité est formatée, soit expliquée par les lois en vigueur dans la Matrice, soit éliminée. De ce fait, le temps linéaire nous oblige à faire entrer tous les faits, singuliers ou non, à l’intérieur de notre propre perception conditionnée du temps*. La linéarité du temps est un leurre. Notre histoire est intemporelle, et dépassant de ce fait l’entendement, il nous est impossible de la reconstituer en appliquant les lois actuelles de la Matrice, puisqu’elle a eu lieu dans d’autres formes de la Matrice. On ne peut même pas parler d’enchaînement, de continuité historique, puisqu’il n’y a aucune continuité entre les diverses formes de la Matrice. Seules des intuitions inexplicables titillent les plus aventureux et courageux.

Lors des changements de croyances qui interviennent à chaque fin de cycle (ou de sous-cycle) dans le calendrier cosmique et énergétique du champ astral, l’ensemble Humains-Matrice se recrée. Cette recréation n’est rendue possible que lorsque le "rêve de la planète" a atteint un seuil critique, et que tout ou partie du monde adhère à un nouveau paradigme. Alors, pendant une période de transition plus ou moins longue, des humains appelés par les religions "les élus" peuvent interférer de l’ancienne Matrice à la nouvelle, l’ancienne continuant son existence propre. La structure du nouveau monde peut conserver des inclusions de l’ancien*². Ceci explique les artefacts que l’on trouve dans des couches géologiques très anciennes, où l’humanité était censée ne pas exister. Des objets de l’ancien monde se retrouvent emprisonnés dans des couches géologiques en création du nouveau. Ce sont des intersections, en quelque-sorte. Elles nécessitent pour être comprises de considérer que ce que l’on appelle le temps ne s’écoule pas à la même vitesse d’un espace-temps à l’autre. Ainsi un objet qui se dédouble une fraction de seconde de l’ancien monde correspond à plusieurs milliers d’années dans le nouveau. Les mécanismes spatiotemporels intègrent des concepts qui nous dépassent totalement, bien que créés par notre mental. Ceci explique que notre capacité à appréhender ces processus soit limitée par notre formatage aux lois de la Matrice actuelle. Il n’en est pas toujours ainsi dans d’autres Matrices, où la super-entité "Humain-Matrice" connaît d’autres perspectives, beaucoup moins confinées, voyant l’interaction harmonieuse des deux créer des mondes où le temps n’existe pas ...

Cf. La falsification de la réalité en 3-D & Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Fin de cycle (2) : la guidance éclairée de sa vie.

 

L'existence de la 4ème dimension

René Schwaeblé (1873-1938), auteur féru d’alchimie et d'occultisme, a mis à la disposition du grand public des connaissances qui, d’ordinaire, demeurent dans l’alcôve de la "Science des Sages" dans son Précis d'occultisme, nuire sans danger. Il va sans dire que pour l'approche scientifique humaine traditionnelle, la théorie d'une modification de la gravité contrôlée par l'élévation ou augmentation de la fréquence de résonance de la conscience, puis l'existence stabilisée d'un autre "plafond de réalité", la quatrième densité de la matière, n'est pas envisageable, ou fort peu.

 

Concernant la quatrième dimension, il est parti de la définition commune d'un corps par les trois dimensions hauteur, largeur et profondeur, appliquée à un objet quelconque, comme un cube. Nous croyons définir ce cube en disant qu’il a un mètre de côté, et nous nous le représentons. Comme nous nous le représentons forcément quelque part dans l’espace, il occupe une partie de cet espace et c’est cette partie qui est définie par les trois dimensions. Mais quand ? A quel moment du Temps ? Déjà, un autre corps, d’autres corps occupent l’espace défini par les trois dimensions de ce cube, comme un autre corps, d’autres corps l’occupaient avant lui. Le moment présent est le passé ou le futur. Il n’existe pas, ne peut exister, et le Temps étant essentiellement continu, il ne souffre pas d’arrêt.

Or, l’Espace se meut dans le Temps. L’on comprend donc maintenant que pour définir un objet la notion de temps doit s’ajouter à celle de nos trois dimensions. Si nous n’avons pas cette notion du Temps, qui prouvera que notre objet demeure le même pendant que nous lui appliquons ces trois dimensions ? Les trois dimensions ne suffisent pas.

C'est également ce que démontre en chimie les isomères, ces corps qui, ayant une composition identique, jouissent de propriétés différentes. L’acide fulminique a la même composition que l’acide cyanique : le premier soumis à la plus faible élévation de température détonne avec violence, l’autre résiste à la chaleur rouge. Voilà deux corps qui ne sont pas définis par leur formule chimique, puisqu’elle s’applique indistinctement aux deux. De ce fait, les corps ayant même composition et propriétés différentes occupent en réalité des espaces différents, qu’ils cristallisent suivant divers systèmes. Mais s’ils cristallisent dans le même système, l’idée d’une quatrième dimension s’impose.

Autre démonstration. En supposant que nos télescopes nous permettent de suivre les événements d’une planète, nous apercevons un jour sur cette planète un volcan en flammes. Pour venir jusqu’à nous, les rayons lumineux émanés de l’astre mettent deux mille ans. Au moment où nous avons aperçu le volcan, il y avait deux mille ans que les rayons lumineux le représentant avaient quitté la planète, c’est-à-dire que ce qui nous apparaissait le présent (le volcan en flammes) était au même instant le passé pour les habitants de cet astre – et le futur, pouvons-nous ajouter, pour les habitants des autres astres plus distants de celui-là que la Terre, et où ces rayons lumineux ne sont peut-être pas encore parvenus. Si nous supposons que certains êtres de l’Invisible remontent ces rayons plus rapidement que nos propres moyens, ils connaîtront lors les choses – l’avenir – avant nous, et pourront nous l’apprendre.

 

Le Temps est donc une dimension aussi indispensable que les trois autres dans la définition d’un corps. L’Espace nous apparaît suffisamment défini par les trois dimensions. Mais l’Espace se meut dans le Temps, et par l’exemple du volcan nous venons de montrer que le Temps nous est inconnu, et échappe parfaitement à notre entendement.

Aussi ce que nous voyons dans cette troisième densité terrestre est un reflet tridimensionnel de la 4ème dimension, qu’on peut  constater mathématiquement en regardant les configurations nuageuses sur les différentes planètes. S’il n’y avait pas une autre dimension au-dessus de nous, un cercle serait rond et le mouvement circulaire des nuages serait conservé. Mais parce qu'il y a transfert de la 4ème densité vers la 3ème, ceci entraine que lorsque nous regardons un objet de 4ème densité, sa version de 3ème ressemble à une forme hexagonale avec des angles. C'est pourquoi les photographies de la sonde spatiale Voyager ont montré que les configurations nuageuses aux pôles Nord et Sud de la plupart des planètes ne sont pas circulaires, mais hexagonales.

La réalité hyper-dimensionnelle de l'univers par la nouvelle physique

Le physicien théoricien américain John Archibald Wheeler (1911/2008), spécialiste de la relativité générale, a sensiblement influencé les recherches sur les trous noirs, ouvrant la possibilité à la compréhension de la manière dont la "réalité" est projetée dans un univers nourri d'informations, selon différents états ou niveaux de fréquences dimensionnelles (autres que la 3-D) qui en traduisent la matérialisation. Par là-même, ceci ouvre la voie à l’idée que ces autres dimensions pourraient être habitées, peuplées de créatures ou entités ayant une certaine forme de conscience !

Il en découle que les dimensions mathématiques prisées par les scientifiques physiciens doivent être considérées non comme de "simples" abstractions, mais comme ayant une existence physique, et ce quelle que puisse être la signification du terme "physique". C'est ce que Wheeler a mis en avant dans sa théorie des quanta, suggérant qu’un "observateur" qui regarde l’univers "en vue de le créer", doit être inclus dans nos considérations... Il y a naturellement une multitude d'observateurs à notre échelle terrestre, constitutif d'une infinité de "futurs nous", c'est-à-dire traçant par leur regard la réalité de leur évolution à partir du "maintenant" qui est perçu. Autrement dit le moment "choisi", la question étant de savoir si nous le choisissons en toute connaissance de cause ou s'il découle d'une incitation/suggestion à le choisir comme tel...  C’est donc à partir de ces futurs probables d’un potentiel infini – l'univers n'est qu'informations – que la réalité est projetée par des ondes de formes, et c'est au travers des êtres humains, par leur état de conscience qui lit ces ondes, que ces énergies sont trans(con)duites par la courbure de l'espace-temps et deviennent "réelles" !

Qu'en déduire ? Que nous les êtres humains, dans l’ici et maintenant (le moment présent), à la conjonction de toutes les probabilités rivalisant les unes avec les autres pour devenir "réelles", n’avons aucune possibilité de "créer" qui et quoi que ce soit dans cette réalité de densité terrestre. Les réalités, les potentiels créateurs, sont des projections à partir de niveaux de densité plus élevés. Nous sommes simplement des récepteurs, des trans(con)ducteurs, des miroirs reflétant l’œil qui nous voit tous - "l’œil illuminati dans sa nature tant lumineuse que ténébreuse" -, c'est-à-dire en l'état de notre conscience comme des rats de laboratoire, prisonniers par inconscience d'entités involutives qui ont érigé les murs de notre prison ! C'est le "grand secret" caché, qui voit l’Histoire de l’humanité terrestre n'être qu'une longue série de guerres, violences, famines, pestes et désastres naturels génératrice de souffrances. Cette souffrance est le produit, l'or sulfureux, recherché par nos gardiens dans leur dimension "supérieure", destinée à les approvisionner en permanence en énergie négative, base de leur alimentation.

Là se trouve la clé des réalités hyper-dimensionnelles, où les énergies mentales ou de conscience sont amplifiées et peuvent interagir avec l’environnement. Cette technologie de la création établit que non seulement l’énergie de transport est en partie physique et en partie "éthérique",  mais qu'il en est de même pour la communication ainsi que des pouvoirs de "manifestation". Toutes ces propriétés participent de l’existence hyper-dimensionnelle. Et comme cette possibilité d’état est affirmée depuis des millénaires dans tous les mythes, légendes et récits dits merveilleux comme étant "le monde des dieux", de son bestiaire (dragons, serpents, licornes...) et créatures (fées, lutins...) de tout acabit, il n'est nullement insensé d'émettre l’hypothèse que ces mondes sont bel et bien habités !

Cf. en complément La falsification de la réalité en 3-D & La pensée création.

Cette réalité para-physique de l’espace hyper-dimensionnel est l’univers des programmeurs de "La Matrice" qui, compte-tenu de la loi des polarités* qui prévaut dans la structuration, l'organisation et le fonctionnement du Vivant - Ce Qui Est -, est habitée par des êtres ou entités qui possèdent simultanément les deux polarités : la positive et la négative. Se situant à un étage supérieur de la 3-D terrestre, ils se trouvent dans un monde strictement éthérique, ayant évolué soit dans la direction positive, soit dans la direction négative, des pôles de la Création. Il s’agit en fait, compte-tenu de notre conception du temps linéaire, d’un monde du futur, qui crée notre présent en se projetant dans le passé. C'est pourquoi, si nous pensons au futur en termes de futurs probables, ceci détermine la sorte de futur que nous allons expérimenter individuellement et collectivement.

 

La centricité, clé d'accès à la quatrième dimension

La 4ème dimension est une intuition intellectuelle humaine, qui permet à l’être humain de réaliser qu’il y a quelque chose d’autre en dehors des 3 dimensions de l’espace (hauteur, largeur, profondeur). Si elle est valable en tant que concept, elle existe également en tant que réalité directement liée à l’infinité, mais sans être compréhensible au niveau humain. La raison est que l’être humain pense, et que sous la coupe du corpus prédateur qui la domine, la planète Terre est totalement contaminée par sa pensée et ses émotions, servant ainsi de miroir réfléchissant à la corruption. Or, pour comprendre la 4ème dimension, il faut être dans un état de réception vibratoire au niveau du cerveau - l'état dit du "point zéro" -, autrement dit de l'état de neutralité émotionnelle. De la sorte, le cerveau sert à véhiculer l’énergie nécessaire en provenance de la supraconscience, l'Esprit universel, pour comprendre les relations qui existent dans cette dimension.

C'est pourquoi la 4ème dimension, si elle est une infinité de possibilités, celles-ci sont instantanément arrêtées pour permettre une concrétisation de l’expérience dans la matière viciée nécessaire à l'évolution de l'être humain. Cette expérience fait qu'en l'état, il ne puisse pas encore voir ou comprendre que tout ce qui existe en dehors de la conscience humaine ne peut lui parvenir que par l’intuition. Mais celle-ci est trop lente, pas assez compacte donc partielle, parce que le corps mental humain n’est pas encore par son manque de centricité * en harmonie vibratoire totale avec le Supramental qui est la Conscience Universelle ou Cosmique. Il est de ce fait assujetti à la forme, qui exerce une grande emprise sur l’émotion de l’être humain, brouillant son esprit et empêchant son intellect de comprendre d’une façon objective et totalement détachée de lui-même.

Pour que l’être humain se conscientise dans le supramental, il doit dépasser petit à petit ces formes qui siègent dans son mental comme dans ses émotions. C’est en effet lorsqu’il apprend à dépasser ces formes que sa centricité se développe, qu’il devient de plus en plus sûr d’être sûr, et que la conscience, c’est-à-dire le contact avec les plans supérieurs, se raffermit, devenant précise et, éventuellement, amenant l’être humain à pouvoir regarder dans l’avenir, à connaître les autres humains, et à se connaître parfaitement. Les fausses formes, les fausses émotions, les pensées subjectives, tout ce qui est négatif, tout ce qui retarde l’être humain, tout ce qui est fondé sur la crainte, doit être dépassé, et ce dépassement se fait au fur et à mesure que l’être humain en prend conscience. Il acquiert pas à pas la force pour briser ces formes, les rompre, les diminuer, diminuer leur emprise sur lui. Il rencontre inévitablement la souffrance, celle de cette transformation, métamorphose, qu'il doit vivre au fur et à mesure qu’il entre en contact avec des niveaux de plus en plus puissants d’énergie. Alors seulement la chrysalide pourra devenir papillon !  

Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

 

Le treillis magnétique, instrument du verrouillage

La façon dont le corpus prédateur de 4ème dimension verrouille l'humanité dans la matrice de 3ème dimension repose sur l'utilisation d'un référentiel sacré originel, détourné de son sens profond. Ce référentiel est présent dans l'inconscient collectif, et c'est pourquoi il apparaît logique et cohérent aux êtres humains. Il est enseigné de manière profane dans les savoirs dispensés, tout particulièrement les mathématiques (arithmétique, algèbre et géométrie). Quant aux chercheurs de vérité - comme par exemple nombre de Francs-maçons -, ils sont pour la plupart égarés par une présentation fallacieuse de sa soi-disant explication symbolique sacrée. Le treillis (matrice) de l'univers confiné au champ de l'astral constitue ainsi l'exemple type d'une manipulation de masse induite dans la psyché de l'humanité, délivrant un enseignement dévoyé aux apparences extraordinaires... 

 

Modèle géométrique et fonctionnement

Ces quelques lignes contiennent à elles seules les clés nécessaires pour comprendre la gigantesque manœuvre de désinformation qu'est le secret de cette géométrie sacrée. Effectivement, la Fleur de vie est véritablement le modèle géométrique d'un champ électromagnétique - le courant d'énergie fort en physique - décrivant le développement de la Vie, celle-ci se traduisant sous forme d'énergie, ondes en vibrations ou fréquences*.

Ainsi, lorsque ce modèle géométrique est dépolarisé, et de ce fait inversé, il est privé du courant d'énergie faible de l'Univers, l'éther, explicative du non visible*². Il oriente alors toute forme de vie non pas vers son expansion, mais à sa rétraction, c'est-à-dire au repli de sa propre énergie sur elle-même, pouvant l'amener jusqu'à s'auto-détruire.

Il constitue également un dispositif électronique, qui comprend classiquement trois canaux de fréquences dits "filtre passe-bas" (ou coupe-haut), "filtre médian", "filtre passe-haut" (ou coupe-bas). Chaque canal étant constitué d’un condensateur (composant de stockage de l'énergie électrique mesurée en Farad assimilable aux capacités et potentialités humaines) et d'une résistance (composant de transformation de l'énergie électrique mesurée en Ohm assimilable aux capacités résistives humaines) aux caractéristiques spécifiques, la résistance varie selon l'intensité mise sur le potentiomètre (la résistance variable à trois bornes) afin d’autoriser ou d’interdire l’échappement d’une fréquence plus élevée. Nous pouvons ainsi comprendre comment les gardiens de la Matrice cyber manipulent le treillis électronique astral des fréquences terrestres par le filtre passe-bas, celui-ci laissant passer les fréquences basses, et atténuent considérablement le filtre passe-haut des fréquences élevées, celles en provenance du champ cosmique. Il en découle la réduction sinon l'atrophie des possibilités offertes par le génome et le cerveau de l'être humain dans le décodage des informations en provenance du champ éthérique, l'a-matière (ou matière noire) via l'air, les champs magnétiques, les ondes électromagnétiques, les infrarouges et ultraviolets, ceux-ci ne détectant qu’une plage réduite des ondes sonores, lumineuses, olfactives, gustatives et tactiles*³.

En conséquence, toute forme d'existence enfermée dans une Fleur de vie dépolarisée et à son champ de basses fréquences, c'est-à-dire privée de toutes les puissances énergétiques universelles à même de lui fournir toutes les informations nécessaires à son bon fonctionnement, construit alors elle-même sa matrice d'involution, sa propre prison. Et ceci bien sûr n'est pas enseigné...

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers & Le processus création décodé.

*² Cf. Mécanisme de la polarisation électromagnétique dans Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

*³ Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

La modélisation de l'univers repose sur une figure géométrique connue des ésotéristes, nommée la "Fleur de vie" (Cf. image). Dans son ouvrage L'ancien secret de la Fleur de vie - Tome 1 - appelant à titiller l'imaginaire des chercheurs de vérité, l'auteur états-unien Drunvalo Melchizédek au nom d'emprunt spécifiquement choisi* écrit : "Jadis, tout ce qui vivait dans l'univers reconnaissait la Fleur de vie comme le modèle fondamental de la création — une conception géométrique qui permettait d'entrer et de sortir du plan de l'existence physique. Puis, d'un très haut niveau de conscience, l'évolution dans les expériences de la dualité nous a voilé qui nous étions vraiment. Cependant, le secret de la Fleur de vie a été conservé pendant des milliers d'années dans les anciens artefacts et sculptures du monde entier, et encodés dans les cellules mêmes de toute vie".

* Il est au même titre que nombre d'autres auteurs/enseignants/gurus "illuminés" tel Vincent Bridges adepte de sortes d’initiations dans la Grande pyramide de Gizeh qui fut construite par focalisation d’onde sonore afin de permettre l'ouverture de portail temporel. Mais c’est comme "le Magicien d’Oz" (Cf. roman pour enfants écrit par Lyman Frank Baum paru en 1900 aux États-Unis) : quand il finit par être démasqué, il reste un mystificateur qui donnait de faux cœurs, de faux diplômes et des recommandations sans valeur...

 

Comment la conscience de l'humain établit le modèle géométrique de sa bulle de réalité.

La conscience de chaque humain qui est exprimée sur Terre - la 3-D circonscrite à l'espace-temps limité* -, constitue une bulle, qui jointe à d'autres, créent des champs d'énergie électromagnétiques de nature géométrique - les égrégores -, ce qui est symbolisé dans les traditions par la géométrie de la "Fleur de Vie". Ainsi, l'espace-temps linéaire, "l'illusion du passé-présent-futur", n'est qu'une interprétation de notre cerveau par la croyance y relative ancrée dans l'égo-mental, et de ce fait liée à la densité de réalité dans laquelle l'être humain se situe (la densité de l'espace-temps est établie sous le nom de "résonance de Schumann", qui mesure la différence de potentiel électromagnétique entre la surface de la Terre et l'ionosphère et en établit une moyenne qui donne une idée de l'accélération moyenne du temps ressentie par l'homme dans la mesure où elle affecte la sphère neuropsychologique et cognitive ainsi que la fréquence du rythme sensorimoteur - RSM). Cette notion linéaire du temps fluctue cependant selon les interférences des forces cosmiques et psychiques sur le champ électromagnétique terrestre, la perception de ces interférences spatio-temporelles différant d'une personne à l'autre. Ces interférences se répercutent également sur la surface de la Terre par des changements climatiques et géologiques. En effet, ce qu'il se passe au niveau du microcosme se passe aussi au niveau du macrocosme, et inversement ! De par leur nature, ils sont mutuellement liés.

Dans la mesure où la conscience crée la gravitation, l'ensemble des lignes temporelles ou dimensionnelles qui forment un champ de particules sont illisibles par la conscience tant que celle-ci reste "enfermée et limitée" par les croyances du cerveau-ego. Et celui-ci a été conçu et paramétré par nos maîtres généticiens à travers l'amputation de nombre de brins de notre ADN pour ne lire et comprendre qu'une seule réalité : la densité dans laquelle nous nous trouvons caractérisée par la loi de la dualité, les opposés antagoniques. Nos croyances sont donc liées au treillis magnétique terrestre au sein de sa galaxie solaire d'appartenance (La Voie lactée) du champ astral. Néanmoins, grâce à cette forme d'illusion sélective, la conscience se manifeste et s'exprime à travers différentes formes de vie afin d'élargir son champ de création.

Ainsi l'illusion ne prend en compte qu'une seule fréquence magnétique de réalité, qui est structurée selon la cohésion et l'ordonnancement des particules dans notre environnement. Elle représente une seule possibilité de réalité-densité, soit notre "univers personnel" ou le monde que nous nous créons au travers de notre conscience. Elle est décodée instantanément par nos sens physiques et transmise au cerveau, et ce sans la réalité d'existence dans laquelle se trouve notre âme*² (notre corps astral, non soumis à la gravitation et à la densité, n'est pas lié à l'espace-temps). C'est cette fréquence magnétique maintenant notre conscience incarnée dans un corps de densité qui correspond à une ligne temporelle, celle de la vie présente que nous vivons. De ce fait, toutes les lignes temporelles dans lesquelles notre conscience "s'incarne" peuvent-être considérées comme un champ d'illusion/expérimentation, concepteur de croyances...

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

La Fleur de vie

La Fleur de vie peut être trouvée dans toutes les religions majeures du monde, car elle contient les modèles de la "Création" - Ce Qui Est - tels qu’ils émergèrent du "Grand Vide" selon les pensées du "Créateur". Ce symbole est de ce fait considéré comme sacré, puisqu'on retrouve en son intérieur toutes les constructions de l’univers, les corps platoniciens (le tétraèdre, l’hexaèdre ou cube, l’octaèdre, le dodécaèdre et l’icosaèdre - CF. image), ainsi que l’Étoile de David (ou octangle étoilé) et le Cube de Metatron*.
Elle découle de la création de la "Graine de vie" (Cf. image 1), dont le même mouvement en vortex (spirale) crée la structure suivante dite "Œuf de vie", base de la musique, les distances entre sphères étant identiques aux distances entre tons et les demi-tons. S'
appliquant tant à la structure de l'atome de l'Univers que de la condition humaine, elle est identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (la première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure, alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie. Par la création de plus en plus de sphères pour constituer l'ensemble de la Création, la structure finale est appelée Fleur de Vie, symbolisant de ce fait à la fois la création et la croissance, celles que l’on retrouve de manière naturelle dans la nature mais aussi chez l’être humain qui souhaite agrandir son horizon, son champ d’action, ses connaissances. Le cercle qui entoure souvent la Fleur de Vie peut facilement faire penser à la couche protectrice d’un ovocyte, soit la vie qui s’exprime à travers un corps limitée par cette enveloppe matérielle. Sans son cercle, la figure symbolise alors la vie elle-même, c’est-à-dire le développement infini des cellules. Elle est donc la parfaite analogie du phénomène d’expansion et d’énergie vitale.

La Fleur de Vie contient un symbole secret créé en traçant 13 cercles à partir d’elle, faisant apparaître en son centre le "Fruit de vie" (image 2). Il contient 13 lois mathématiques et géométriques, autrement dit des systèmes d’information*², chacun expliquant un autre aspect de la réalité. Ainsi ces systèmes sont capables de donner accès à tout, du corps humain jusqu’aux galaxies. Dans le premier système, par exemple, il est possible de créer n’importe quelle structure moléculaire et n’importe quelle structure cellulaire qui existent dans l’univers. En d’autres termes, n’importe quelle créature vivante. À partir des points d'intersections de La Fleur de Vie (image 3), on peut retrouver l'Arbre des Sephiroth de la cabale hébraïque, duquel on peut relier les six sphères centrales pour retrouver l'Étoile de David. Pour ce qui est du Yin-Yang, il est contenu dans les cercles que forme la semence de La Fleur de Vie. En superposant les deux yin-yang (sens horaire et anti-horaire) on constate que le huit formé passe exactement par les sphères de l'Arbre des Sephiroth.

La forme la plus commune de la Fleur de vie est un modèle hexagonal - où le centre de chaque cercle est sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre -, fait de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle. La Graine de vie est quant à elle formée à partir de sept cercles placés en symétrie, formant un modèle de cercles et lentilles, qui agissent en tant que composant basique du design de la Fleur de Vie.

* Le Cube de Metatron contient l’ensemble des 5 solides de Platon et, parfois, l'étoile de David en plus. Il est une représentation de la Merkaba, le véhicule de lumière de la cabale hébraïque qui permettrait à l’âme, l’esprit et le corps de s’exprimer dans de nouveaux niveaux de réalités.

Ici réside la base du modèle totalitaire transhumaniste en cours de déploiement à partir des technologies informatiques et numériques conduites à travers les systèmes d'information et leur connexion. Qu'il l'accepte ou non, tout contributeur concerné (informaticien, ingénieur réseau, programmeur... et tout particulièrement l'architecte en chef - DSI -) est un agent du corpus prédateur, même si une communauté résistante - pirates/hackers - s'évertue à lutter de l'intérieur pour en retarder ou perturber la mise en œuvre.

Logos avec hexagone - Cliquer pour agrandir
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Les 1 et les 0

Les "illuminés" qui pensent et dirigent se disent des "1", à l’inverse du peuple, les moutons, qui sont les "0". C’est-à-dire rien, le vide, le néant. Ils sont les travailleurs, les fourmis, les abeilles, qui construisent et produisent exactement ce que décident les élites, le miel qu'elles consomment avec délectation : la technologie, les industries... Ils les offrent à quelques UNS qui s’efforcent de les occuper par tous les moyens possibles. Ils sont "con-damnés" à leurs yeux, multitude grouillante qui les insupporte. Et cela fonctionne à merveille.

La société est traditionnellement représentée dans les sociétés et ordres ésotériques occultes par la ruche. Ses habitants sont les abeilles, qui naissent uniquement pour butiner les fleurs et récolter le miel. Les abeilles* font "Zzzzz", de même que le dormeur. C’est la raison pour laquelle de nombreux logos, en particulier ceux des mutuelles (assurances), sont représentés par un hexagone, c’est-à-dire une alvéole. Assurance que les 0 continuent à dormir, car la vie d’une abeille se résume à se reproduire, être sélectionnée, être triée, être dirigée, être abattue. Si certaines abeilles se souviennent de leur état d’humain, toutes les autres ne s’en rappellent pas, pensant qu’elles sont des hommes alors qu’elles ne sont que des abeilles. Elles se contentent de "sex drug rock’n’roll", de travailler, de se marier, d'aimer leurs enfants, de se divertir, et bien sûr d'avoir un plan funéraire. Il faut bien penser au "plan Obsèques" au royaume des morts. Les 0 travaillent même pour payer leur propre mort. Et le mieux, c'est qu'ils trouvent cela normal. Pourtant, n’est-il pas effroyablement absurde de parler du financement de la mort quand on est déjà... mort ? Travailler pour payer sa mort en aimant son travail... lequel n’est rien en échange de l’indispensable papier nécessaire pour avoir sa place sous terre !

* Le symbole de l'abeille traduit par leur disparition en cours la course folle à notre perte. En se focalisant sur le réchauffement climatique, vaste fumisterie qui tout en nous taxant plus ne remet pas en cause le modèle économique - la consommation de masse - qui y contribue. En ne laissant plus de place par notre avidité aux autres espèces, nous contribuons à ne pas permettre la sauvegarde de notre biosphère à laquelle contribuent les abeilles. Ainsi l’utilisation de pesticides nocifs aux abeilles en agriculture a contribué à faire mourir l'hiver 2017/2018 au moins 20.000 colonies en Bretagne. Une véritable hécatombe qui conduit tant à une situation financière dramatique des apiculteurs qu'à une reconstitution hypothétique de leur cheptel. En attendant que cela ouvre de nouveaux marchés, ceux de l’abeille robot qui viendra polliniser mécaniquement et artificiellement nos plantes pour que nous puissions encore manger un peu...

Initiation occulte à la puissance de la Fleur de vie

Comme toujours, l'être humain a le choix de son évolution à travers le maniement des symboles. En mode "Service de Soi" tel que pratiqué dans les cercles ésotériques type Franc-maçonnerie*, la Fleur de vie recèle le prédateur qui maintient l'humanité en esclavage. Ainsi, en suivant le protocole tel que défini ci-contre, ce que nous voyons apparaitre est une entité reptilienne, effrayante et farouche dans son regard. Une seconde, encore plus effrayante (un Dragon chinois), surgit en faisant pivoter la fleur de 30 degrés et en répétant les étapes.

La première entité est appelée "l’homme khaibit", correspondant à la maîtrise du 10ème degré. Nous pouvons ainsi comprendre de quelle façon le corpus prédateur agit. En attirant certains êtres humains avides de connaissances cachées constitutives d'un pouvoir puissant, il loge dans leur psyché le virus mortifère de l'involution. Si par l’Âme unifiée le Soi supérieur n'a pas été purifié de tout le prurit psycho-émotionnel pré-existant en toute conscience et en toute connaissance de cause, l'impétrant demeure enserré dans les filets de la matrice corruptrice et constitue un relais de choix pour le jeu mortifère du corpus.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Peau de serpent
Peau de serpent
Fleur de vie en 3-D - Cliquer pour agrandir
Fleur de vie en 3-D - Cliquer pour agrandir

De manière relaxée, assis à 1 mètre de votre écran, laissez la fleur de vie vous faire doucement regarder dans le vide. Alors la fleur s’ouvrira. En essayant de ne pas vous focaliser à n’importe quel endroit, continuez à regarder dans le vide, en prenant la fleur comme un tout. Vous pouvez avoir mal à la tête et les yeux qui piquent, mais cela va rapidement disparaitre. Nous ne voyons pas avec nos yeux, nous voyons à travers nos yeux. Laissez votre esprit se focaliser, ne le combattez pas.

 


L'anneau de pouvoir macrocosmique

Tel nous l'enseigne la production hollywoodienne Le Seigneur des Anneaux, l'anneau symbolise une alliance par une "relation privilégiée" avec un autre être. Ainsi l'anneau de mariage, qui est une menotte psychique qui nous tient prisonnier par la signature d'un contrat attestant de notre appartenance à la matrice du "Service de Soi". Sous l’œil avisé de l’Église, pour beaucoup, et de l’État, les deux grandes autorités reptiliennes, le couple s'unit et les deux amants qui mentent à leurs âmes, "âme-ment", célèbrent la possession de leurs âmes lors de leur premier "a-couple-ment". L'anneau officialise le mensonge du couple qui jure fidélité au prédateur. C'est un Anneau de Pouvoir. L'être humain n'aura cesse tout au long de son parcours terrestre de les empiler - contrat de travail, d'assurance, d'emprunt, de location... -, s'enferrant comme débiteur de son créancier esclavagiste de sa (non) conscience. Il ne cessera naïvement de revendiquer ses droits, alors qu'il n'aura eu cesse de s'offrir sur l'autel de sa propre immolation.

Nous pouvons ainsi mieux comprendre pourquoi nombre d'élites qui appartiennent à la noblesse - "l'anneau blesse" - constituent comme forces oppressives les relais terrestres du corpus prédateur de 4ème dimension*.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

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Des livres les plus lus au cours des soixante dernières années

1- La Bible, ensemble de textes sacrés pour les juifs et les chrétiens, dont les auteurs sont estimés à 40 sans aucune certitude.

2- Le Petit Livre Rouge, parfois aussi appelé Les Plus Hautes Instructions du chef militaire chinois fondateur de la république populaire de Chine Mao Zedong (1893/1976).

3- Harry Potter de la romancière et scénariste anglaise Joanne Rowling, plus connue sous les noms de plume J. K. Rowling et Robert Galbraith.

4- Le Seigneur des Anneaux (The Lord of the Rings en anglais) de l'écrivain, poète, philologue, essayiste et professeur d’université britannique John Ronald Reuel Tolkien plus connu sous la forme J. R. R. Tolkien (1892/1973).

5- L’Alchimiste du romancier brésilien Paulo Coelho de Souza dit Paulo Coelho.

6- Le Da Vinci Code du romancier américain Daniel Gerhard Brown dit Dan Brown.

7- Twilight (Crépuscule en français) de la romancière américaine Stephenie Meyer née Morgan.

8- Autant en emporte le vent (Gone with the Wind en anglais) de l'écrivaine américaine Margaret Munnerlyn Mitchell (1900/1949).

9- Réfléchissez et devenez riches (Think and Grow Rich! en anglais) de l'auteur américain en développement personnel Napoleon Hill (1883/1970).

10- Le Journal d’Anne Frank (Het Achterhuis en néerlandais) de l'écrivaine allemande Annelies Marie Frank plus connue sous le nom d’Anne Frank (1929/1945).

Du code vestimentaire des élites dirigeantes - Cliquer pour agrandir
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Des lignées royales

Les familles ou lignées royales - les élites de la noblesse ("l'anneau (qui) blesse") - ont des activités pré-ordinées destinées à assurer le contrôle des masses humaines esclaves, et qui n'ont pas nécessairement à voir avec une position séculière établie. C'est pourquoi elles revendiquent une pureté originelle de leur lignée génétique, dite "sang bleu" (on parle de bleu royal pour les dynasties royales de France). Elles établissent ainsi le lien avec la civilisation atlante, de couleur bleue, qui avait atteint un haut niveau spirituel avant d'être corrompue et dévoyée par le matérialisme technologique. La recherche de la pureté du sang "originel" est la quête idéologique de tout système prédateur, telle celle menée par Richard Walther Darré (1895/1953)*, général SS, l'un des principaux théoriciens nazis de l’idéologie Blut und Boden ("le sang et le sol"). Elle n'a en fait pour objectif que l’organisation même d’une gigantesque réserve énergétique à l’échelle planétaire, dont la fonction première est de nourrir selon les cycles du calendrier cosmique l'entité prédatrice supérieure affamée, au réveil d'un long sommeil millénaire...

La transmission des secrets de cette civilisation par les survivants du déluge apocalyptique a permis à une prêtrise corrompue d'asseoir sur leur trône terrestre les gouvernants institutionnels - pharaons, rois, empereurs, présidents - qui conduisent à leur bénéfice prédateur exclusif la marche du monde terrestre, dont beaucoup sont des snobs*².

Il est à noter que les lignées royales perdent inéluctablement le contrôle lorsque les énergies s’accumulent avant l’achèvement du cycle civilisationnel concerné.

* Ancien responsable de la politique agricole du Reich, il mettait au point à partir du sang allemand le meilleur, issu de croisements concertés au cours des générations, le type le plus pur de l’Allemand nordique afin de produire un haut élevage, au sens littéral du terme...

Cf. La nouvelle religion universelle. Les snobs, du latin sine nobilitate, "sans noblesse", sont des roturiers parvenus, à l'égo infatué, qui ont acheté leur pseudo quartier de noblesse (ainsi l'ancien président de la République française Valéry Giscard d'Estaing) pour faire partie du cercle des (faux) "élus" et bénéficier de leurs réseaux d'influence. Quels que soient leurs efforts, mérites et talents, ils demeurent aux yeux des premiers des vulgum pecus, des mortels communs et ignorants...

Cf. en complément le livre "La dernière valse des tyrans: La prophétie" de l'auteure états-unienne Judy Zebra Knight, qui à partir des enseignements et des prédictions de Ramtha (un guerrier lémurien en lutte contre les atlantes il y a 35 000 ans), décrit les changements radicaux qui vont intervenir à la fois par suite de cataclysmes naturels et des bouleversements économiques et politiques, et ce à l'initiative des machinations des "Hommes Gris", ces grandes familles qui agissent depuis l'ère napoléonienne dans l'ombre en tirant les ficelles du pouvoir, manipulant le marché boursier, et en possédant la Réserve fédérale américaine et la plus grand partie de l'argent en circulation à travers le monde.

Sa symbolique représente un symbole phallique de premier ordre pour affirmer sa virilité, notamment le conformisme et la surestimation virile. Elle semble clamer : "Suivez la flèche et vous découvrirez l’organe qui fonde la légitimité de mes droits et de mon pouvoir!". Elle peut devenir "cravate de chanvre", une obligation qui étouffe, une situation qui piège et fait perdre ses moyens. On peut avoir l’impression de manquer de liberté ou d’air.

La Cravate

Pourquoi portons-nous une cravate*, tout particulièrement les élites institutionnelles ? La cravate représente la corde, comme l’anneau de mariage. Elle est ce lien autour du cou (le pendu) au milieu du "V" formé par la veste. Le V fait référence à Eve, la partie féminine, terrestre. Le V dans l’autre sens symbolise Adam, la partie masculine, céleste. Les deux forment le sceau de Salomon, la Création, tenue enserrée dans sa dimension de 3ème densité par le serpent, l'Ouroboros*² (Cf. image 2). Lors des réunions politiques ou économiques de toutes sortes - réunions et cénacles de la "prêtrise" païenne - le grade du maître est visible selon la couleur de la cravate portée, même s'il y a quelques différences entre le système français et américain...

* Attribut vestimentaire incontournable de la mode masculine, elle tire son origine de la bande d'étoffe portée autrefois par les cavaliers croates qui servirent dans le régiment du "Royal-Cravate" au temps de Louis XIII et Louis XIV pendant la guerre de Trente ans, qui avaient l’habitude de nouer autour du cou des foulards caractéristiques. Les guerriers de l'empereur chinois Shi Huangdi (IIIe siècle avant J.-C.) portaient également déjà un foulard enroulé autour du cou, indiquant par là leur rang.

Cf. Symbolisme des neuf premiers nombres.


A l'échelle macrocosmique, cet anneau menotte se retrouve dans les "trois ceintures de Van Allen". Initialement, la ceinture de Van Allen* n'est pas une ceinture de radiations. Elle est une succession d'anneaux électromagnétiques géants qui entourent la planète (Cf. image), constituant une barrière électromagnétique qui piègent les particules à haute énergie issues du soleil pour protéger ainsi la Terre. La radioactivité y est donc très élevée. Constituée naturellement de deux ceintures, interne et externe, celles-ci ont des origines différentes. Celle découverte par Van Allen occupe une région au-dessus de l'équateur. Elle est un sous-produit du rayonnement cosmique de haute énergie (primaire).

Ses anneaux ont cependant été dénaturés par des explosions à caractère nucléaire provoquées à haute altitude et par d'autres expériences consistant à mettre sur orbite des quantités astronomiques d'aiguilles de cuivre. Ces modifications de la ceinture de Van Allen ont ainsi débouché sur la formation d'une troisième ceinture (en jaune sur l'image), permettant de refléter, tel un miroir, la réalité illusoire planétaire source d'hypnose à laquelle l'humanité s'identifie par ses "Maîtres-artificiers". Ceux-ci, connaissant le fonctionnement énergétique de la multidimensionnalité, utilisent des vortex ouvrant les barrières de l'espace-temps pour voyager hors de l'espace-temps limité de notre galaxie solaire d'appartenance*².

Sans cette barrière établie pour empêcher l'être humain d'évoluer en conscience par l'élévation de son taux vibratoire compte-tenu de l'aspiration montante du flux énergétique cosmique, les prédateurs de 4ème dimension se verraient privés de leur nourriture de survie, puisque liée aux caractéristiques biologiques de l'être humain - la psyché (l'âme) porteuse de lumière - dont elles sont privées, la pyramide de contrôle terrestre (familles royales, hauts degrés de la Franc-Maçonnerie, élites politico-religieuses...)*³ ayant pour objectif de la leur garantir.

* Du nom du scientifique physicien et astronome états-unien James Alfred Van Allen - 1914/2006 - qui étudia les propriétés des confins de l'atmosphère, notamment sur les propriétés magnétiques.

*² Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant & Contrôle mental  -  Chapitre le projet Montauk, dérive dans l'invisible.

*³ Cf. Le modèle pyramidal décodé & La nouvelle religion universelle.

 

L'anneau de pouvoir microcosmique

A l'échelle microcosmique, se trouve aussi dans le noyau de l'atome un Anneau de Pouvoir encerclant plusieurs quarks, qui sont les particules vectrices de la force nucléaire faible dans l'organisme. Cet Anneau de Pouvoir génère la force nucléaire forte - l'électromagnétisme -, dont le spin centripète (rotation vers le centre) étouffe la rotation centrifuge des quarks.

S'il n'y avait pas cet anneau, les quarks pourraient créer un vortex unique, une chorégraphie unifiée et cohérente. L'anneau est en fait l'état le plus commun, celui qui fait le plus de bruit au point de cacher la musique céleste - la musica mundi* -, la puissante lumière faible. Le mouvement centripète dépend de la force nucléaire forte qui tend à coller les quarks entre eux. C'est cette même force pour tous les atomes qui provoque le confinement des quarks. C'est pourquoi elle est assimilée à Lucifer, le porteur de la (fausse) lumière, qui transmet la lumière électromagnétique qui véhicule les images et qui nous trompe. C'est la lumière électromagnétique qui cloue l'homme à l'illusion que la seule réalité est celle que nous voyons et touchons.

Certes notre corps est constitué de milliards de quarks, soit autant de trous noir présents dans chacun de nos atomes ayant la possibilité de laisser circuler l'énergie faible, autrement-dit les informations universelles non-tronquées. Mais l'anneau de pouvoir qui enserre les quarks de chaque atome du corps humain limite leur rotation, donc la pénétration dans notre chair des informations nécessaires à l'équilibre du système vivant que nous sommes. Aussi lorsque nous sommes sous hypnose, l'état du moi séparé par les alter (traumatismes psycho-émotionnels causés à notre âme) en mode "Service de soi", nous fournissons l'énergie nécessaire à l'anneau de pouvoir pour accomplir sa tâche involutive qui dégrade lentement mais sûrement nos corps physique, émotionnel et spirituel. Si nous parvenons à nous extraire de l'hypnose, ne serait-ce que quelques instants, alors l'anneau de pouvoir desserre son étreinte, les quarks reprennent leur rotation et une vague d'information régénérative circule à travers chacune de nos cellules. Nos alter peuvent enfin exprimer leur potentiel créateur à travers nous.

Cf. Giuliana Conforto, astrophysicienne italienne, L'Univers Organique.

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Leurre et illusion planétaires

L'image ci-dessus*, publiée par Camille Flammarion en 1888 et datant probablement du XVI° siècle, constitue une énigme. Elle a donné lieu à moultes interprétations, y compris celle considérant qu'elle constitue un faux. Par-delà ses interprétations, tous les auteurs s'accordent à dire qu'elle porte sur la recherche initiatique du "voyageur ou pèlerin", l'être humain, à travers une représentation fantastique du système du monde à l'instar de l'allégorie de la Caverne de Platon. Elle figure l'être humain asservi dans sa sphère d'appartenance terrestre, au sein de sa galaxie solaire d'appartenance, La Voie lactée. Celle-ci fait partie du champ astral, autrement dit une bulle de réalité confinée par le champ de conscience prévalant en 4ème dimension - le mode "Service de Soi" -, celui du temps relatif. Il ignore sauf transcendance intérieure la réalité du champ cosmique supérieur, à partir de la 5ème dimension de conscience, le mode "Service d'Autrui". Le premier est placé sous la coupe de la force des Ténèbres, le corpus prédateur archontique ou reptilien qui manipule les êtres humains au travers de leur inconscient et par la manipulation génétique effectuée à leur encontre (amputation de brins d'ADN), et ce pour se nourrir des traumatismes psycho-émotionnels générés par leur égo-mental dans la polarisation faite de par leur fonctionnement binaire (pour ou contre...). Le second est placé sous l'égide de la force de Lumière, le grand champ de conscience de l'Esprit universel, qui ne peut cependant intervenir que lorsque l'être humain s'est engagé dans le chemin du Héros de sa vie par l'éveil de sa conscience.

Si les orbites des planètes de la voûte astrale n’apparaissent pas, c'est que le message lancé à notre sagacité veut attirer notre attention sur les archétypes alchimiques du soleil, de la lune et des étoiles, indispensables au changement de conscience à opérer en soi *². Ceci entend qu'ils sont intérieurs et non extérieurs, ceux-ci n'étant que des leurres destinés à nous égarer ! Et ce d'autant plus que l'astrophysique contemporaine propose une vision révolutionnaire de l'univers et de la réalité qui nous entoure, certain(e)s de ses praticiens ayant démontré preuves à l'appui que la planète Terre recèle un noyau cristallin en son centre constitué de 3 sphères imbriquées l'une dans l'autre, signifiant qu'il possède par ses propriétés énergétiques une rotation complètement indépendante de sa surface. Selon l'astrophysicienne italienne Giuliana Conforto, ce cœur interne qu'elle nomme "le petit soleil cristallin" a la même radio-fréquence que la planète Mercure, la couche la plus externe et fluide de ce noyau ayant quant à lui la même fréquence que la planète Mars. Et lorsque ce noyau tourne indépendamment du manteau le plus externe de la terre, il possède quasiment la même radiofréquence que la planète Vénus, qui est légèrement plus basse que la fréquence du manteau visible, la biosphère de la terre (la biosphère présente environ 30 km d'épaisseur). Bien entendu, tout ceci n'a rien à voir avec ce que la science officielle tente de nous faire croire...

Et si l'homme n'est jamais parvenu à comprendre ce qui se passe en dessous du manteau terrestre, il en est de même pour l'atmosphère au-dessus de sa tête, avec les ceintures de Van Allen (de 700 à 25 000 km de hauteur) - les anciens astronomes les avaient appelées les sphères de cristal -, qui ne lui permettent pas de voir ce qu'il y a au-delà. Il est ainsi confiné dans une sorte de pomme, vivant non pas dans son cœur - la zone autour des pépins - mais dans la pulpe du fruit. Il sait simplement que l'espace extérieur est constitué de la magnétosphère, et que cette dernière est le résultat de l'activité du cœur intérieur de la terre. Celle-ci étant constituée de plasma, matériel fluide très dense, elle se comporte comme un miroir constitué de ce plasma radioactif. C'est pourquoi l'homme ne peut voir au-delà du miroir, mais seulement la face du miroir dans lequel il regarde.

Il en découle que l’énergie cosmique permettant sa transformation intérieure, autrement nommée Christique (Le Kiristos), émane pour l’essentiel du centre de la terre, de ce petit soleil cristallin. Présente dans le cœur de chaque être humain par la vibration de son âme, elle indique logiquement que l'un comme l'autre sont alimentés non par l'astre solaire de la galaxie d'appartenance, mais par un soleil central galactique qui alimente une multitude de petits soleils comme celui qui se trouve au centre de la Terre. Celui-ci est porteur de la vraie Lumière, celle du grand champ de conscience cosmique, le champ de l'Esprit. De ce changement de conscience découle la capacité pour l'être humain à franchir le trou de ver, soit le passage multi-dimensionnel lui permettant tel le figure l'image de s'extirper de la Matrice involutive. 

* Elle rappelle la première illustration dans la "Cosmographia Universalis" de 1550 du savant humaniste et cartographe allemand Sebastian Münsters (1488/1552), ainsi qu'une gravure sur bois de "Margarita philosophica" (1503) de l'encyclopédiste allemand Gregorius Reisch (1467/1525).

Cf. Le chemin alchimique.

Cf. en complément Univers en partage.

Ainsi, par le recours à des technologies hors de portée de l'intelligence humaine, le consortium prédateur a dépolarisé et inversé l'énergie de cette géométrie, afin de contrôler le développement de la conscience humaine au sein de la 3ème dimension de réalité. Les relais humains de type New Age (écrivains, conférenciers, "channels"...), prétendus éveillés et experts en géométrie sacrée, en fait manipulés par leur égo-mental, ont révélé la Fleur de Vie comme un "symbole sacré", tout simplement pour que l'humanité ignorante et crédule vénère sa propre prison, comble du sadisme. Assurément, ce symbole soi-disant "béni par le Divin" l'est uniquement par la prédation de 4ème dimension et ses serviteurs qui se complaisent dans la matrice cyber asservissante.

 

Traduction des effets : l'exemple de la criminalité

A en juger par les chiffres aux États-Unis, il semble qu’un nombre disproportionné de Noirs soient impliqués dans des crimes ou des activités criminelles, ou présentent un comportement négatif par rapport aux Blancs (les Noirs sont huit fois plus susceptibles de commettre un crime que les Blancs). Bon nombre des explications fournies, telles que la pauvreté ou la discrimination, ne semblent pas rendre compte de cette disparité puisqu’elles affligent également bien d’autres groupes ethniques sans qu’il n’y ait une telle relation. En fait, cette question, qui comporte une multitude de réponses selon l'étude de ce qui pousse des individus à commettre des crimes et du lien entre la race, l’origine nationale, ou l’état d’être physique et la propension à commettre des crimes, n'est jamais abordée par le biais de l’altération de la chimie du sang, du corps et du cerveau par le biais d’ondes sonores à très haute fréquence, alors même que la question des différences physiques entre les races inclue des différences chimiques organiques indéniables pouvant altérer les émotions et déboucher sur ce qui est dénommé un comportement anti-social. C'est le cas d'une substance chimique, une hormone sécrétée par l’hypophyse, et qui se trouve en fortes concentrations chez les personnes désignées par le terme de race noire. Il ne faut de ce fait pas beaucoup d’altérations pour l’amener jusqu’à un niveau que l’on pourrait qualifier de dangereux. Ceci entend bien évidemment que dans d’autres races - les Blancs ou Orientaux par exemple -, il y ait des individus qui naissent avec des taux supérieurs de cette hormone,  l’"hormone du crime" (le comportement agressif ne se traduit pas nécessairement en comportement criminel).
La réalité est que la nature ou la constitution chimique de chaque individu est adaptée à son environnement natal. Si l’on considère que la race noire a vécu pendant des millions d’années dans le climat général et la situation environnementale d’où elle est native, il en découle qu’un taux plus élevé de cette hormone est nécessaire à la survie dans cet environnement. Par le déplacement de cet environnement pour un environnement totalement différent où cet équilibre chimique n’est pas adapté, des taux supérieurs de cette substance chimique sous effet d'ondes sonores à très haute fréquence peuvent entraîner un comportement agressif d’un type ou d’un autre. Et de la même façon, lorsque d’autres races ou cultures sont exposées à des stimuli qui augmentent ou modifient leur chimie cérébrale, cela peut provoquer un comportement agressif d’un genre différent qui peut être dirigé vers des activités plus acceptables au sein d’une société donnée. 

 

Quant aux sceptiques engoncés dans le déni, il suffit de constater l'état libératoire de la conscience humaine. Par-delà les artifices rhétoriques de ses zélateurs* et chantres illusionnés ou cyniques - Révolution des Lumières, Constitution et Charte universelle des droits humains, Liberté Égalité Fraternité, Démocratie, République... -, nous sommes toujours au même stade de prédation et d'esclavage que "jadis", seules les formes d'apparence ayant bougé. L'homme n'est-il pas toujours en train de s'auto-détruire et de s'entre-tuer, par le biais de toute une panoplie de moyens et d'outils que seuls des psychopathes involués peuvent concevoir*² ? Si l'illusion de la 3ème dimension laisse croire que les choses évoluent, celle-ci n'est que le théâtre mortifère au sein duquel nous nous exprimons qui change continuellement ses décors afin d'empêcher de réaliser que toute vérité a été inversée ! Le climat, le politique en charge des gouvernements, la justice, l'alimentation, les sciences, la médecine, l'éducation, le système monétaire, la technologie, les religions... ne sont que des valeurs inversées, tout fonctionnant selon les croyances inculqués, autrement dit à contresens ! Et comme les médias, les scientifiques et autres représentants de l'idéologie de l’État profond nous disent et nous démontrent que tout est normal, qu'il n'y a pas d'autre chose à penser, nous sommes orientés traîtreusement dans ce système de pensée unique délétère.

La manipulation génétique initiale de l'ADN humain demeurant bridée par le dispositif/treillis électro-magnétique artificiel entourant la Terre, l'homme est empêché de fusionner avec son Êtreté, son Soi supérieur accessible par son Âme réunifiée*³, seul à même de constituer l'échappatoire salvatrice au-delà du champ astral "prison". Subséquemment, il n'a jamais réussi à élever sa conscience. Il est même resté à un niveau d'intelligence primaire, le stade "paléoencéphalique animal"...

* Les philosophes et autres experts du mainstream médiatique (chaînes de TV et radios, presse écrite) qui tous les jours sont invités à commenter l'actualité y contribuent tout particulièrement. En prenant position pour ou contre, en dénonçant et stigmatisant, en se référant à une idéologie de quelque nature que ce soit (et tout particulièrement humaniste, éthique, morale...), ils entretiennent - manipulés par leur ego-mental exacerbé - le jeu énergétique de la prédation.

*² Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

*³ Cf. Le cheminement de l’Âme.

 

Le treillis émotionnel, garde-manger du prédateur

Gollum - Le Seigneur des Anneaux (2001)
Gollum - Le Seigneur des Anneaux (2001)

Comme Gollum*, la créature des cavernes en possession du précieux anneau de servage, le corpus prédateur de 4ème dimension utilise ses puissants pouvoirs psychiques pour engendrer de grandes guerres du "Bien" contre le "Mal" avec ses relais terrestres inféodés car sous contrôle.

Le véritable trésor vers lequel Gollum nous guide est de saisir le message de cette servitude, à savoir que par le piège de l'identification au "Bien" ou au "Mal" la matrice artificielle nous y garde prisonnier... C'est pourquoi, comme dans le cas du baiser de la Princesse au crapaud qui dissimule le Prince charmant, il s'agit d'accepter l'inacceptable.

Aussi ce n'est certainement pas par hasard que le gardien d'un tel secret soit un gnome monstrueux, puisque l'humain est parfaitement conditionné à rejeter ce qui le répugne. Or Gollum manifeste simplement la présence du monstre souffrant en chacun de nous, puisque maintenu dans la grotte de l'inconscient. Il a besoin de nos soins et de notre attention quotidienne... Dans la mesure où la race reptilienne ainsi que sa grille énergétique dorée sont depuis ce temps inscrits en notre génétique, puisqu'ils ont utilisé leurs propres gènes à cette fin, les serpents, lézards, crocodiles ainsi que la multitude de symboles "dragonesques" qu'ils inspirent ne laissent aucun humain indifférent. L'animal reptilien provoque des phobies à en perdre connaissance, ou alimente un élan passionnel, voire obsessionnel chez certains. C'est en retrouvant la mémoire de nos origines et en acceptant cet "inacceptable", car jusqu'alors dissimulé par le système institutionnel, que nous pouvons apprivoiser ce "gollum reptilien" en nous, seul à même de nous permettre de nous extirper de la Matrice involutive*².

* La créature nommée Gollum est un personnage fictif créé par l’écrivain britannique John Ronald Reuel Tolkien (1892/1913) qui apparaît dans ses romans "Le Hobbit" et "Le Seigneur des anneaux". Il n'est pas sans évoquer le Golem de la tradition juive, de l’hébreu goylem ou gōlem signifiant "matière informe" ou "embryon", autrement dit un homme artificiel façonné d'argile et animé de vie par des moyens magiques (un mot inscrit sur son front ou sur un morceau de parchemin placé dans sa bouche). Antithèse d’Adam symbolisant l'être humain créé par Dieu, il est dénué de toute conscience et se laisse aller à tous ses pires instincts jusqu'au moment où il s'éveille à Qui Il Est vraiment et entame son chemin de libération.

Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation

Dé-cérébralisation par le mainstream médiatique : quelques exemples en 2020

Les nouveaux guignols/bouffons de l'info et leurs empoisonneurs de conscience : "Le monde tel qu'il est" (RTL) - Thomas Sotto -; "Le débat des grandes voix" (Europe 1) - Julian Bugier -; "Les informés" (France Info) - Jean-François Achilli suivi de Jean-Mathieu Pernin -; "Les grandes gueules" d'Alain Marschall et Olivier Truchot & "Neumann/Lechypre", anciennement "Radio Brunet" (RMC) - Laure Closier avec Laurent Neumann et Emmanuel Lechypre -; "Esprits libres" - Guillaume Durand et Bernard Poirette - anciennement "Accords/Désaccords" (Radio Classique); "Le 10 heures Midi" - Valérie Expert - anciennement "Les vraies voix" (Sud Radio); "On est pas couché" (France 2 - Fin de diffusion juillet 2020) - Laurent Ruquier -; "C à vous" anciennement "C dans l'air" (France 5) - Anne-Elisabeth Lemoine avec Patrick Cohen -; "Zemmour et Naulleau" (Paris Première) - Anaïs Bouton avec Eric Zemmour et Eric Naulleau -; "Les terriens du dimanche" (C8 - Fin de diffusion mi 2019) - Thierry Ardisson -;  "L'heure des pros" - Pascal Praud -; "Face à l'info" - Christine Kelly et Eric Zemmour - & "Punchline" - Laurence Ferrari - (CNews), "9 h. Galzi" - Olivier Galzi - & "Le débat" (LCI) - Arlette Chabot -.

La "trashitude" télévisuelle en 2019-2020

Le groupe Bolloré fait partie des acteurs du Monopoly capitaliste contrôlant les médias audiovisuels & de presse écrite*. Leur raison d’être est triple : le contrôle des contenus pour servir le fonctionnement du système prédateur, soit l’asservissement des consciences ; la recherche d’influence, pour servir leurs affaires et intérêts d’argent ; la quête d’audience, génératrice de recettes (publicitaires et abonnements) et de valorisation de la "marque".

A ce titre, la branche médias du groupe Bolloré a choisi comme ligne éditoriale sous-jacente de ses chaînes audiovisuelles l’exploitation de polémiques à caractère trash (substantif anglais qui signifie "ordures", "déchets" et par métonymie "poubelle") confiées à des animateurs provocateurs vulgaires, quand d'autres plus policés se retrouvent sur des chaines plus consensuelles, dont celles dites de "service public" (Cf. Jean-Marc Morandini, Cyril Hanouna, Thierry Ardisson, Pascal Praud, Laurent Ruquier, Laurence Ferrari, Yves Calvi, Anne-Elisabeth Lemoine et Patrick Cohen, Anaïs Bouton avec Eric Zemmour et Eric Naulleau, Christine Kelly et Eric Zemmour, Arlette Chabot, Olivier Galzi en photos), qui se donnent la main pour les exploiter en faisant le "buzz". Entourés de comparses aux rôles dévolus – accusateurs, défenseurs, médiateurs -, représentatifs des trois états du moi involué (les modes bourreau, victime et sauveur), ils tartinent jusqu’à l’indigestion leur pitance destructrice de la conscience. Si certains assument sans état d’âme leur cynisme attentatoire à l’esprit humain, d’autres enfilent l’habit hypocrite du bon comparse au service du débat sociétal.

* Cf. Contrôle mental.


Ces émissions comme tant d'autres sont conçues, à l'image du champ politique, autour de la bataille idéologique entre les protagonistes officiant. Il s'agit au prétexte d'un libre débat d'une manipulation de masse des "individus endormis", c'est à dire n'ayant pas la conscience assez développée pour se rendre compte de cette manipulation. Ces protagonistes sont tout simplement des "marionnettes", qui se comportent comme des abrutis finis car pensant que personne n'est en mesure de comprendre une explication technique "labellisée" par l'establishment politique ou académique qu'ils représentent servilement. Ils hurlent sans cesse à la pédagogie des masses, mais n’en font jamais… Pourquoi ? Parce que la plupart sont adroitement manipulés à travers leur égo-mental (mise en avant et notoriété, considération, argent), incapables de regarder dans le miroir leur intérieur vicié, vérolé, corrompu, quand ils n'exécutent simplement la partition involutive dévolue comme factotum relais, autrement dit comme "portails organiques" (PO)*.

Les sujets de querelle qui alimentent leur duel médiatisé - politique, économie, éducatif, santé, culture, sportif, migration, racisme, antisémitisme, pédophilie, injustice, argent, chômage, affaires... - font l'objet d'altercations verbales très judicieusement choisies. Par ce biais, ils affectent insidieusement l'émotionnel de l'auditeur ou spectateur pour susciter dans son inconscient des sentiments d'injustice, d'impuissance, de colère..., autrement dit l'effet miroir de ce qui est insidieusement glissé en lui via l'inconscient, qui produisent des émotions et l'incitent à des réactions de vengeance, de révolte, de colère, de haine...

Si chacun observe bien ce qui se qui se passe en lui sur le plan émotionnel, inévitablement l'un des sujets de discussion traités nous concerne de près ou de loin, ou du moins nous touche. Aussi, en prenant parti pour l'un ou l'autre protagoniste, nous nous laissons prendre irrésistiblement au piège par notre égo*², car nous réagissons à la projection de notre propre film, alors que ces personnages se sont "manifestés à travers nos vibrations" uniquement pour nous montrer notre propre dualité. Le simple fait que nous nous sentions affecté par leur "petit jeu" sous-entend qu'ils sont inévitablement rentrés dans notre champ de conscience, à travers nos champs d’énergie. En réalité la scène que nous écoutons et/ou regardons déclenche automatiquement des mémoires-programmes encore actifs dans nos mémoires, et permet de sonder notre émotionnel. Ces programmes engrammés dans notre ADN correspondent à notre karma non résolu. C'est pourquoi ils ont littéralement "invité" ces protagonistes dans notre vie, afin que nous puissions les observer. Ils contiennent encore des émotions refoulées, en correspondance avec leur "petit jeu".

En apprenant à identifier le rôle des personnages, nous pourrions nous apercevoir que ceux qui jouent le rôle de victime rallieront toutes les personnes qui, durant leur cursus karmique, jouent le rôle de victime. Les autres inversement attireront tous ceux qui endossent le rôle de bourreau/persécuteur.

Il ne s'agit pas de les incriminer, mais de prendre du recul par rapport à la scène que nous sommes en train d'observer. Il s'agit à ce moment-là de faire un arrêt sur image et observer non pas l'écran, mais de lui "tourner le dos" afin de regarder les émotions qui grandissent en nous et observer nos propres réactions. Interrogeons-nous sur quelle émotion nous pousse à prendre parti ? Est-ce une impulsion de rejet, de colère, de haine et/ou de sympathie, d'affinité, d'affection envers l'un ou l'autre des personnages ?

Nous pouvons alors comprendre que si nous ne pouvons pas changer ni le scénario du film, ni le comportement des acteurs, nous pouvons changer "notre propre cassette". En conscientisant que nous avons manifesté cette "intrusion" dans notre vie, nous en tirons la leçon nécessaire à notre transformation intérieure. Dès lors, après avoir sincèrement regardé les émotions qui se manifestent en nous, nous pouvons simplement éteindre ce film et tourner le dos à notre propre création illusoire.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée & Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. Décryptage de l'Ego.

Cf. en complément Comment changer de regard.

 

Fonctionnement du triangle involutif

La matrice involutive fonctionne à partir d'une triade (ou trinité) destructrice de la conscience de Qui Nous Sommes vraiment, nommée le triangle "victime-bourreau-sauveur"*. Elle voit l'être humain alterner successivement son identification dans ces états ou rôles inconsciemment interprétés (ainsi la posture en mode bourreau envers autrui l'est déjà envers soi-même), l'état du moi-égo en mode sauveur étant toujours lié à l'un ou à l'autre état de moi bourreau ou de moi victime. C'est ainsi que les rôles de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur sont engendrés par de la pitié ou de la culpabilité refoulée. Dans tous les cas, l'individu est poussé inconsciemment à agir afin de se soulager par un acte inconscient de sa responsabilité karmique*² générée par son comportement en l'état de son parcours dominant ou soumis. Et tout naturellement, ces sentiments profondément refoulés l'incitent à se substituer ou à s'immiscer dans la problématique de l'autre, entraînant l'inévitable déséquilibre source de chaos dans sa vie comme dans la sienne. Autant dire que toute l'orchestration du fonctionnement sociétal entretient à l'échelle collective cet égrégore destructeur du Soi réalisé, les récentes crises liées au mouvement des gilets jaunes comme de la crise sanitaire du coronavirus l'illustrant tout particulièrement.

* Cf. Explication dans Fonctionnement du corps biologique.

Cf. Le cheminement de l’Âme.



Le groupe institutionnel des "bourreaux", en charge du fonctionnement régalien de l’État, concentre à son encontre animosité et acrimonie. Il est composé d'individus ambitieux, prêts à tout, inévitablement menteurs au nom du "secret ou raison d’État", et potentiellement corrompus par le poids des réseaux et lobbys dont ils sont redevables tant pour leur ascension que pour la survie de leurs prébendes et autres hochets d'exercice du pouvoir. C'est ainsi que la plupart des dirigeants en Europe sont passés par les colloques "Young Leaders" du Forum Mondial de Davos de son machiavélique initiateur Klaus Schwab et autres Bilderberg dédiés à la gouvernance mondiale totalitaire en voie d'érection. Doctrinaires bien formatés, ils sont les factotums d’une nouvelle "sainte" Inquisition, en l'occurrence comme la précédente maléfique. Ainsi, à titre d'exemple, l'actuel ministre de la Santé Olivier Véran (photo 4) a intégré en 2019 les "Young Leaders de la France China Foundation" sponsorisés par le PCCMTC - Parti Capitaliste Communiste Mondialiste Totalitaire Chinois -.

Le groupe des "victimes" est composé d'individus ignorants des règles de ce jeu de dupes (ils sont les "perdants" dans cette présente partie d'échecs comme ils ont été ou seront les "gagnants" dans d'autres), idéalistes et de ce fait naïfs quant aux idéaux proclamés par leurs bourreaux, et infiltrés par des opportunistes y trouvant une rampe de lancement pour satisfaire leur ambition personnelle ou des manipulateurs à la solde de l'establishment en place.

Le groupe des apparents "sauveurs" reprend les spécificités du groupe des bourreaux ou des victimes (la plupart sont des bourreaux-sauveurs), donnant aux uns comme aux autres l'apparence d'une honorable voie de sortie.

Ce fonctionnement triangulaire ne peut se faire sans un quatrième groupe, les "snipers" de l'agitation émotionnelle. Composé d'individus intellectuellement "brillants" - politologues, politiciens reconvertis ou non, philosophes, écrivains, artistes, journalistes, universitaires et experts dans leur domaine respectif - (tous ceux qui composent les plateaux audiovisuels et les billets ou tribunes de la presse écrite), ils créent par leurs suffisance, vanité, orgueil, fatuité, arrogance, mépris et autre déviance de leur égo hypertrophié, ou plus rarement la bienveillance et autres sucreries de la psyché illusionnée (l'essayiste Céline Pina ou l'ex magistrat Philippe Bilger en sont les archétypes), les conditions propices au clivage, à la dénonciation, au jugement de valeur, au procès d'intention voire à l'excommunication, et qui conduisent par cette tragique comédie ininterrompue à l'abîme de la conscience. Ils se croient vivants. Ce sont des morts-vivants, ignorants des causes profondes* de ce bal des vampires auto-destructeur, car consistant en permanence à s'accaparer l'énergie d'autrui*²...

* Cf. Le sens caché du jeu d'échecs.

L'être humain dans la matrice 3-D n'est que le miroir de son prédateur involutif de 4ème dimension de densité, qui pour survivre dans sa dimension involutive, pilote via l'inconscient les pensées de sa proie humaine génératrices de désordre et de chaos dont il se nourrit, notamment chez celles et ceux appelés à orchestrer les pyramides du pouvoir, de l'avoir et du paraître à quelque échelon que ce soit.

 

C'est bel et bien cette maladie psycho-spirituelle de l'âme humaine, constitutive d'un virus, d'une toxine psychique maligne, qui nourrit le pathogène mental qu'est la psychose collective de la civilisation humaine depuis sa genèse terrestre*, appelée cependant par l'onde du changement en cours à prendre fin pour celles et ceux s'étant éveillés et ayant réussi le processus de transformation de conscience*² indispensable à la sortie de la matrice prison, la caverne de la conscience. Et désormais le "temps" presse, le compte à rebours étant lancé...

* Ce cancer de l'esprit qui attaque de manière incognito l'espèce humaine est nommé "wétiko" par les Amérindiens. Telle une lente métastase opérant cachée dans les angles morts de l'inconscient pour s'y enraciner afin de nous tromper en nous amenant à penser et à agir de manière contraire à nos intérêts, il engloutit peu à peu toutes les parties saines de la psyché de manière vorace pour servir son infâme programme. Il finit par mourir en même temps que son hôte s'il n'est pas arrêté par une salutaire prise de conscience. Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Processus de transformation de conscience & Le chemin d'Ascension.

 

De la polarisation de la psyché contemporaine

Le vécu civilisationnel terrestre repose sur une polarisation du psychisme humain, programmé pour permettre l'expérimentation de la matière viciée placée sous gouverne des forces prédatrices, involutives, nécessaires au fonctionnement du grand JEU/Je du Vivant. Elle conduit inéluctablement à la grande division entre deux factions opposées, qui voit les êtres humains dans une large majorité s'y greffer. Deux peuples sont ainsi dos à dos, scrutant dans deux directions différentes et convaincus, certains, de la justesse de leur vision. L'un, enveloppé avec vertu dans son drapeau culturel identitaire plus ou moins bien-aimé, imagine des panoramas de terreur, fruits des constants dysfonctionnements sociétaux. Ils entraînent peurs et colères, constitutives d'occasion d'attaquer ceux dont "on" lui a dit - les menteurs même de bonne foi politiciens, religieux, médias, experts divers - qu'ils firent ou pourraient faire ces actes "démoniaques" individuels comme collectifs, inqualifiables. L'autre, démoli inconsciemment par une douleur intérieure de frustration stérile quant à ce spectacle de désolation - la souffrance de l'âme -, ne cessant d'entendre les cris perçants et les spasmes de la mort, continue avec espérance et compassion d'attendre les salutaires prise de conscience et résolution du mal endémique découlant de l'évolution de la conscience, entretenant le "jardin du bien commun" en faisant confiance malgré tout aux proclamations et professions des autorités qu'il continue d'élire, ou tout au contraire, en en dénonçant les mensonges, intrigues et manipulations. 

La (ré)conciliation est impossible. Pourquoi ? Parce que ceux qui s'opposent aux massacre et pillage grandioses des nations sont appelés naïfs par ceux qui les soutiennent, les actes de terreur commis étant à leurs yeux appelés à être vengés, sous quelque forme que ce soit ! Ils sont ainsi aux yeux des premiers des maniaques sanguinaires sans cœur, ceux-ci essayant désespérément de faire voir à leurs frères d'humanité que les hommes brillants à la télévision mentent à tout le monde sur pratiquement tout, se faisant alors traiter de complotistes ou conspirationnistes. Toutes les deux factions opposées sont en cette fin de cyclicité anesthésiées, tant par la prégnance toujours et encore de l'idéologie religieuse poison, que par l'idéologie de la nouvelle donne informative, médiatique. Celle-ci se traduit par la disparition progressive du livre, source de prise de recul et de réflexion, et sa substitution par la puissance aveuglante de la télévision et surtout des réseaux sociaux. Comme les journaux, ils sont possédés (au sens propre comme figuré) par de grandes sociétés connectées aux sociétés affairistes qui fabriquent les diverses armes de destruction de la conscience, au sens physique comme virtuel. Tous les individus sont ainsi désormais éduqués au lavage de cerveau du néolibéralisme uniformisant - la "woke & cancel" culture - et de ses milliardaires psychopathes pervertis, disant que la valeur d'une personne n'est pas dépendante de la langue qu'elle parle, de la couleur de sa peau, de ce qu'elle porte, de la religion qu'elle préfère.

Et parce que le dialogue apaisé est impossible, il en résulte la guerre, au sens là encore propre comme figuré, nul ne pouvant gagner en réalité sur le jeu d'échecs mortifère* !

* Cf. Le sens caché du jeu d'échecs.

 

"Pourquoi donne-t-on aux églises une position privilégiée – presque, en effet, une position exclusive – dans le débat social sur la moralité, quand elles sont probablement les organisations les moins compétentes pour l'avoir ? (...) La moralité religieuse n'est pas simplement sans rapport, elle est anti-morale (...). Les grandes questions morales de l'âge présent sont celles sur les droits de l'homme, la guerre, la pauvreté, les grandes disparités entre les riches et les pauvres, le fait que quelque part dans le Tiers Monde un enfant meurt toutes les deux secondes et demi à cause de la famine ou de maladie curable. Les obsessions des églises sur le sexe pré-marital et si les couples divorcés peuvent se remarier à l'église apparaît méprisable à la lumière de cette montagne de souffrance et de besoin humain. En distrayant l'attention de ce qui compte réellement, et en se concentrant sur la tentative mineure et en tous cas futile de forcer les gens à avoir des relations sexuelles seulement quand l'église le permet, du mal est fait à la cause du bien dans le monde (...).

Leur demander de prendre une position spécialement autorisée sur des questions morales est comme demander au renard de fixer les règles de la chasse au renard. Les ecclésiastiques sont des gens avec des croyances surnaturelles ouvertement anciennes qui reposent sur la casuistique morale qui est périmée depuis deux mille ans; il est extraordinaire que l'on donne une quelconque précédence à leurs points de vue sur ceux qui peuvent être tirés de la richesse de l'opinion réfléchie, éduquée, d'esprit ouvert autrement disponible dans la société."

 Anthony Clifford Grayling, philosophe britannique

Quant aux médias alternatifs (presse, radio, télévision, web), s'ils offrent comme leur nom l'indique une autre vision pour décrire les événements de ce monde, ils ne font cependant que proposer l'autre revers de la même médaille, quelles que soient leurs formes militantes, pacifistes, "conspirationnistes ou anti-conspirationnistes" (plus exactement en langue française conspirateurs ou anti-conspirateurs")... Eux aussi contribuent à entretenir irrémédiablement la dualité dans la psyché de leurs lecteurs et auditeurs.

C'est pourquoi la plupart des gens restent aveuglés par les médias qui, même de bonne foi pour dénoncer avec moultes exemples le rôle dévoyé de l’État, des banques, de la police, de l'éducation, de la pharmacopée... font que le peuple reste ignorant de ce qui y préside. Rien dans ce monde fonctionne comme il l'imagine, et pour cause, celui-ci étant d'une autre nature dimensionnelle, chose inimaginable pour la grande majorité des individus. Aussi, lorsqu'ils accèdent à une information qui dépasse leur connaissance ou qui est trop douloureuse à accepter, ils s'empressent de la dénigrer par leur esprit formaté entre le combat des archétypes bien et mal, chacun choisissant ce qui correspond à ses croyances. En prenant parti pour une cause en croyant lutter contre une autre*, quel que soit leur parti pris, ils s'astreignent inévitablement à amener leur conscience piégée dans une conception duelle pour continuer à servir l'élite aux commandes, et au plus haut de l'échelle, les Maîtres de la lumière sombre...

* Ainsi la ligne éditoriale des médias écrits de gauche libérale progressiste (Le Monde, l'Obs, Libération), qui ne cessent de pourfendre les auteurs écrivains comme essayistes et les médias soutiens jugés conservateurs sinon réactionnaires (Le Figaro, Valeurs actuelles, CNews...) pour leurs thèmes qu'ils qualifient de "classiques" de l’extrême droite, comme le déclinisme à la Eric Zemmour, la peur du "grand remplacement" popularisée par Renaud Camus, ou le fantasme de la guerre raciale théorisé par Guillaume Faye. Ce procès permanent en diabolisation comme en instrumentalisation est la marque d'êtres dont l'absence de conscience, en dépit de leur intelligence, est la marque de fabrique, celle d'un égo dénaturé car illusionné.

Le treillis de la mode vestimentaire et de l'apparence

Subtilement la Matrice utilise le style vestimentaire à ses fins d'uniformisation de la pensée sous couvert de divisions. Ainsi anarchistes, punks-à-chiens ou zonards, individus spécialement en rébellion contre la société et son système de contrôle, s'habillent pour affirmer leur démarcation en rangers et treillis en tissu de camouflage, exactement comme les militaires et policiers, les robots au service de la Matrice. Ainsi le révolté contre l'ordre établi qui fait tout pour s'en extraire par la lutte est en fait récupéré et tout autant formaté que l'urbain tendance qui se laisse pousser une belle barbe brune de "3 jours", le même qui regarde les infos en dénonçant avec colère les derniers attentats des "cruels... barbus islamistes"…

La mode, en infusant sournoisement le subconscient de la masse, permet ainsi de maintenir confusion et endormissement. C'est toujours la double face de la prédation :  par le rejet du monstre que "je" vois à l'extérieur, je me vêts ou me "looke" à la manière de ce même monstre, lui donnant ainsi libre cours d'agir à travers moi en manipulant les rouages qui lui sont bénéfiques. Et comme nos prédateurs institutionnels (photos 3 à 12) donnent l'exemple, les moutons de Panurge suivent...

Le piège tendu aux chercheurs de vérité

Dans leur recherche de la "vraie" connaissance, nombre de chercheurs apportent des éclairages ô combien précieux pour secouer la conscience des êtres humains endormis à eux-mêmes, à Ce Qu'Ils Sont et à Ce Qui Est. Si l'intention est louable, elle n'est pas sans danger, pour eux-mêmes comme pour leurs lecteurs et auditeurs. C'est par exemple le cas du médiatique Roch Saüquere (photo 1), éditeur de la publication Top Secret (image 2) et du livre La Matrice Artificielle. Ses interventions sur les réseaux sociaux sont guettées et suivies tant par son "fan-club" que par des "trolls prétendus débunkers" de ses "vérités" assénées, se manifestant par une flopée de pouces rouges propres au fonctionnement binaire de la Matrice asservissante ... Quant à ses lecteurs/auditeurs "pseudo-éveillés", ils vont s'enthousiasmer souvent de manière dithyrambique lors de la prise de connaissance de ses interprétations du fonctionnement de la Matrice, celles-ci étant explicitées (images, voix, références) avec talent. Pour autant, cet "aveuglement fanatisé" peut être source d'égarement pour le spiritualiste en herbe, affilié à un "Maître" extérieur aussi brillant soit-il.

Ainsi soutient-il non sans pertinence une chronologie historique toute autre que la version académique dispensée, qualifiée de "récentisme"* dans la mesure où elle considère que le fonctionnement de notre Matrice d'appartenance est millénariste, ce cycle de mille ans se terminant à chaque fois par un reset (perte de mémoire civilisationnelle) avant que de repartir sur un nouveau cycle. A l'appui de sa démonstration, il relève avec raison nombre d'impostures historiques comme archéologiques destinées à égarer et à leurrer les chercheurs de vérité. Sa vision est bien sûr différente de celle utilisée par d'autres chercheurs de vérité, basée sur le cycle "traditionnel" de 25.920 années appelé "la grande année cosmique"*².

Plutôt que de vouloir les opposer et prendre parti pour l'une ou l'autre version, piège classique de l'égarement de la conscience, il convient de remarquer que toutes deux décrivent un fonctionnement mathématique, de ce fait codé, de la Matrice cyber, autrement dit du cube d'intelligence artificielle qui retient prisonniers en son sein les robots biologiques et autres acteurs de sa cyclicité entropique*³. La fin "apocalyptique" est dans les deux cas de figure identique. Aussi la clé échappatoire n'est pas de porter attention - et par-là même de la tension - à une vérité plus qu'à une autre, ce qui maintient inéluctablement l'être humain asservi au système prédateur, mais de procéder à une véritable transformation intérieure par le nettoyage de toutes les mémoires sources d'égarement et de division*. En considérant que toute vérité extérieure est relative, jamais absolue, seuls sa distanciation avec l'extérieur et son recentrage intérieur dans le calme psycho-émotionnel sont à même de délivrer à chacun(e) les clés de son évolution, celle-ci étant à chaque fois spécifique à l'état de conscience constaté.

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Cf. Évolution de civilisation (2) Les synchronicités de l'Histoire.

*³ Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

* Cf. Processus de transformation de conscience (1).

 

"… Oui, c’est parce que les gens croient au progrès et à la culture. Mais il n’y a aucun progrès, d’aucune sorte. Rien n’a changé depuis des milliers d’années. La forme extérieure change. L’essence ne change pas. L’homme demeure le même exactement. Les gens "cultivés" et "civilisés" vivent des mêmes intérêts que les sauvages les plus ignorants. La civilisation moderne est basée sur la violence, l’esclavage et les belles phrases. Mais toutes les belles phrases sur la civilisation et le progrès ne sont que des mots."

Piotr. D. Ouspensky - Philosophe russe (1878/1947), "Fragment d'un enseignement inconnu"

 

Le filet de la prédation

Cette géométrie créatrice dépolarisée et caractéristique du champ intermédiaire astral retient ainsi toute âme vivante sur Terre dans un interminable cycle de réincarnation, dit karma. Elle empêche toute conscience d'accéder vers des fréquences plus élevées de son Êtreté, de Ce que l'être humain EST vraiment, hormis quelques éveils de conscience qualifiés par la Tradition de "Voyage du Héros"*, et qui, souvent à l'occasion d'un accident de vie douloureux, permet d'aller chercher la Connaissance et la Vérité en s'écartant du chemin fréquenté par les foules sous hypnose.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

 

Des boucles causales

Le logicien et mathématicien autrichien naturalisé américain Kurt Gödel (1906/1978) est tout particulièrement connu pour avoir formulé le théorème d'incomplétude, qui apporte une réponse négative à la question de la démonstration de la cohérence des mathématiques. Il a pour ce faire étudié la théorie générale d’Einstein sur la relativité, démontrant que si ses équations établissaient une catégorie de solutions cosmologiques raisonnables, elles contenaient pour autant des "boucles causales". Une "Boucle Causale" a la même signification qu’une "Boucle Temporelle", c'est-à-dire qu'elle explique le phénomène consistant à se rendre dans le futur et revenir au point départ à l’heure et à l’endroit d’où on est "parti". Si elle est appelée "causale", c'est que le temps dans la théorie d’Einstein sur la relativité est un concept relatif, et que différents observateurs peuvent faire une expérience différente du Temps selon leur état de conscience. L’utilisation du terme "causal" permet ainsi d'éviter d’avoir à utiliser le terme de "temps". Par extension, ces boucles causales - ou temporelles - correspondent à une sorte de "rotation" de l’univers.

Les boucles causales rendent ainsi plausible le voyage dans le temps !

Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Hercule maîtrisant le chien à trois têtes qui garde la porte de l’Hadès.
Hercule maîtrisant le chien à trois têtes qui garde la porte de l’Hadès.

La Matrice, porte de l'Enfer

Dans le fonctionnement de l'Univers et le cheminement de la conscience, la rapide "Voie Descendante" est moins sûre, plus dangereuse, que la lente "Voie Ascendante". Toute intrusion illégale dans le monde spirituel peut en effet se révéler fatale. On ne peut pas forcer le Spirituel. Si on essaye de rentrer dans la Lumière sans préparation, on se heurte toujours aux tribulations et dangers de l’Obscurité. Tout au moins, une intrusion forcée dans l’initiation rendra fou l’intrus illégal. Une préparation intense pour une telle intrusion est nécessaire, et des organes spéciaux doivent être développés, pour percer avec sécurité le voile qui sépare le matériel du Spirituel.

C'est pourquoi dans la Tradition la porte de l’Enfer était gardée par un chien, le Cerbère à trois-têtes. Il est l’image de l’ombre obscure de l’homme, qui, en son être Spirituel, est également triple. L’homme est corps, âme et esprit*, tandis que le chien de l’Hadès a trois têtes, avec la queue du serpent qui a conduit à la chute de l’Homme dans la matière, mais non par la fable biblique du religieux dévoyé*². Ce n’est pas un hasard si la queue du serpent est tendue vers le bas, pointant toujours vers le centre de la Terre. Ce n’est pas un hasard si le dieu psychopompe qui guide les âmes des récents défunts en Enfer est dépeint avec une tête canine. Cette forme sombre à tête canine est le dieu égyptien Thot, le Trois-fois-grand, le gardien de toute la sagesse de l’initiation. Le véritable chercheur de connaissance n’aura pas à traiter avec le chien à trois-têtes qui garde le monde obscur.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

Cf. Le Judaïsme décodé.

 

Ainsi, contrairement à ce que prétend l'auteur de L'ancien secret de la Fleur de vie, il ne s'agit donc pas d'une faculté au service du vivant que possède ce treillis, mais d'une abomination, une véritable ruse de la prédation de 4ème dimension pour que les consciences ne puissent pas évoluer au-delà de la matrice artificielle, la matrice cyber. Le corpus trans-dimensionnel en mode "Service de Soi " qui gouverne notre Monde a élaboré cette clôture électronique - barrière fréquentielle - sous la forme d'un maillage impénétrable à certaines fréquences de l'information/lumière, renforcé désormais par le maillage de la technologie satellitaire et son relais terrestre (réseau Haap et fréquences wifi de la 5-G)*. Il a pour fonction de limiter la possibilité de moduler ainsi que de transformer les fréquences cosmiques qui sont destinées originellement à modifier naturellement l'ADN contenu dans les cellules humaines, réceptacle de l'information universelle*².

Cf. Contrôle mental.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers. & Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

 

De surcroît, les parties de notre ADN qui n'étaient pas essentielles pour survivre - qualifiées d'ADN poubelle par notre "élite" scientifique... - et qui auraient dû permettre de capter l'information-lumière, ont été rendues inopérantes par la manipulation génétique faite par le corpus prédateur au moment de la colonisation humaine de la Terre*, nous laissant spirituellement infirme. C'est la raison pour laquelle l'ensemble de l'humanité, enfermée dans sa matrice constituée par cette cage "high-tech" en forme de fleur de vie sacrée, est restée près de 350.000 ans avec seulement deux brins d'ADN actifs au sein de son génome. Ceci tout bonnement pour être réduite à un stade de conscience très primitif, gage du royaume des morts et des esclaves.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

 

Le mécanisme physique de la prédation psychique

Le treillis électro-magnétique et électronique de la matrice cyber a pour objectif de retenir le potentiel énergétique expressif de l'humanité, constituant par les hauts et bas psycho-émotionnels qui découlent du vécu binaire en mode "Service de Soi" le garde-manger des prédateurs de 4ème dimension, entités organiques dénuées d'âme vivant dans les ténèbres. Ils constituent en effet le réservoir de lumière dont elles ont besoin, l'âme permettant d'expérimenter la physicalité terrestre par les ressentis (émotions) du vécu. Ce potentiel est assimilable en physique à un condensateur qui stocke l’énergie électrique.

Pour générer cette énergie électrique, le corpus prédateur induit dans la psyché des humains via l'inconscient des pensées destinées à être amplifiées par l'émotionnel dense propre à l'expression de l'humanité, tout particulièrement à partir des capacités créatrices génératrices de situations se prêtant à des tensions, celles découlant des champs idéologiques sociétaux (famille, travail, politique, religion, philosophies, sciences,...). C'est la manipulation de l'égo-mental, qui conduit l'être humain à s'électriser par la polarisation binaire ("J'aime/Je n'aime pas, C'est bien/C'est mal"). En retour, le corpus récolte et stocke ces énergies humaines denses et puissantes, tout particulièrement lorsqu'elles émanent du champ collectif (manifestations, meetings, cérémonies, processions...). Elles sont appelées égrégores. 

Ces énergies qualifiées en physique de résistance sont ainsi créées par la réaction à quelque chose ou à quelqu'un, à des évènements ou rencontres jugées désagréables. Il en résulte confrontation, lutte, rébellion, révolte, manifestation, violence, haine, peur, fuite, déni, non-acceptation. Ils ne sont en fait que la manifestation de la résistance à l’acquisition de l’information, autrement dit à la connaissance, à la vérité intérieure, traduisant la résistance farouche de l’égo-mental au changement, au lâcher-prise, au détachement de ses attachements et culpabilités, à sa propre transformation. C'est de cette façon que l'être humain est maintenu asservi dans la matrice des illusions, dans l'incapacité de conquérir sa véritable liberté en devenant Qui Il Est vraiment. Comment alors s'étonner que les souffrances de son âme entraînent les troubles physiques comme psychiques générant toute sorte de maladies et entraînant inéluctablement la mort ?

 

L'électromagnétisme dirigé pour le contrôle de la conscience humaine

Les technologies de contrôle des masses et des individus sont au point depuis des dizaines d’années, établies dans des bases secrètes militaires (ainsi le Naval Air Weapons Station China Lake plus connu sous le nom de China Lake), utilisées à de nombreuses reprises dans le cadre de guerres ou de conflits internes, et désormais en voie de généralisation à l'occasion de la crise sanitaire, plus exactement la "plandémie" Covid-19. Elles se fondent sur le travail effectué en matière de cartographie des réactions du cerveau en fonction des fréquences des différentes émotions, pensées, comportements, permettant de savoir quelles ondes il faut envoyer, à quelle fréquence et quelle amplitude, pour obtenir une réaction précise chez une personne cible ou chez un groupe d’individus. Les armes à énergie dirigée sont devenues le nec plus ultra du contrôle mental ! 

Ses pionniers sont notamment l'ingénieur-biophysicien russe Georges Lakhovsky (1869/1942) et l'anglais Barry Trower, un ancien physicien expert en micro-ondes et en armes à ondes millimétriques qui a révélé en 2019 que les micro-ondes étaient employées couramment par les armées et les gouvernements pour nuire à des opposants ou des ennemis en les rendant malades, et ainsi les faire mourir à petit feu. Il a expliqué que le pire, c'est le Wi-Fi, dont les micro-ondes altèrent le matériel génétique et plus spécialement l'ADN des ovules, au point que toute la descendance d'une femme atteinte par ces radiations sera impactée de manière irréversible. De son côté, le neurophysiologiste états-unien José Delgado (1915/2011) fut pionnier dans l'étude des implants cérébraux par ses études financées tant par des organisations civiles que militaires, ayant établi que le comportement et le système nerveux humain pouvaient être totalement contrôlés par des signaux électriques transmis au cerveau - à l'amygdale et à l'hippocampe - par de minuscules électrodes déclencheurs d'intenses émotions (rage, désir, exaltation, fatigue...). Celles-ci pouvaient également conduire à un état de concentration profonde ou de relaxation intense, ce que permet par exemple l'hypnose, autre outil de programmation de la pensée faussement libérateur quoi qu'en pensent ses défenseurs. C'est ainsi que la domination de l'humain robot commandité à distance par l'électromagnétisme sous ses différentes formes - radiations, psychotronique, sonique, laser... - est devenue la priorité absolue pour le système prédateur à travers ses relais terrestres

En alliant la technologie du réseau HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) par ses antennes situées en Alaska comme sur la face cachée de la lune à celle des chemtrails, du réseau satellitaire déployé dans l'espace (environ 20 000) et de l’infrastructure sans fil en 5-G, le maillage du territoire est assuré pour cibler de façon collective ou individuelle la prise de contrôle mental par épandage de nanoparticules reliées au réseau. En d'autres termes, l’utilisation de machines à infrasons en elles-mêmes peut provoquer tant des réactions négatives de la planète que des réactions négatives chez les humains, ce qui par la boucle de rétroaction constituée peut amplifier la réaction négative de la planète !

Quant aux entrepreneurs de l'internet tel Steve Paul Jobs (1955/2011), fondateur mythique du géant Apple, ou Bill Gates, fondateur de Microsoft, ils sont les précurseurs du transhumanisme, l'"i-Humain", soit la nouvelle génération humaine fondue dans l'intelligence artificielle (IA), celle du calcul mécanique abstrait propre à des machines qui conduit à la destruction de la civilisation humaine. C'est ce que les textes sacrés ont nommé l'"Antéchrist", la marque de la Bête, autrement dit l'identité électronique permettant un contrôle comme un pilotage à distance total du bétail des dieux de l'Astral, le corpus prédateur. Nul ne sera étonné que l'opération Covid-19 en cours offre l'occasion d'implanter au prétexte de sécurité sanitaire une puce électronique cérébrale, autrement dit un implant cérébral ("Brain implant")*

* Les premières expériences d'implants de radio-identification, le plus souvent désignée par le sigle RFID (de l'anglais radio frequency identification) ont été réalisées en 1998 par le scientifique britannique et professeur de cybernétique Kevin Warwick. Son implant a été utilisé pour ouvrir des portes, allumer des lumières ainsi que pour déclencher différents sons au sein d'un bâtiment. Après neuf jours, l'implant a été enlevé. Il se trouve depuis dans le Science Museum à Londres.

 

5G, l'outil de contrôle mortifère du champ humain

La G (ou 1G), apparue dans les années 1980, a permis de passer des appels, avant que la 2G dans les années 1990 permette d’envoyer des SMS. Puis est apparue la 3G dans les années 2000, permettant l’envoi de fichiers légers tels que les images. La 4G quant à elle dans les années 2010 a contribué au développement d’internet sur les téléphones mobiles. La 5G est le dernier système sans fil que les entreprises de télécommunications ont commencé à déployer en 2020 pour assurer la communication sans fil. Elle est conçue pour permettre des téléchargements plus rapides avec plus de données, la technologie utilisant les bandes 28, 37 et 39 GHz, également connues sous le nom de spectre de vagues millimétriques (mmW). Si elle booste un peu la fluidité de navigation, cela doit surtout éviter la saturation des réseaux tout en gérant l’augmentation du trafic.

5G, qui vient du terme 5ème génération, est conçue pour fonctionner en conjonction avec ce que l’ancien chef de la CIA, David Petraeus, a appelé Internet of Things ou IoT*, autrement dit un système de contrôle total du vivant comme du non-vivant. Son agenda consiste à accrocher toutes les choses matérielles de la planète, ainsi que les humains eux-mêmes, dans un vaste réseau planétaire où tous et chacun deviennent des nœuds dans le réseau, connectés par des micro-puces qui sont de taille nanométrique et peuvent être inhalées (comme de la poussière intelligente).

Si beaucoup de gens encouragent et plébiscitent l’avancement de la 5G pour plus de commodité et de vitesse, ils évaluent de façon naïve et stupide cette situation au sujet de la vie privée, de la sécurité et de la santé (cancer, stress cellulaire, dommages génétiques, changements structurels et fonctionnels du système reproductif, déficits d'apprentissage et de mémoire, désordres neurologiques, impacts négatifs sur le bien-être), qui a conduit en 2017 plus de 230 scientifiques et médecins de 40 pays, se rajoutant à nombre d'agences de santé, à demander un moratoire sur son déploiement jusqu'à ce que des études d'impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché. D'autant qu'il est désormais établi par les experts officiels que son déploiement conduira à une augmentation significative des émissions de CO2.

En effet, la 5G augmentera considérablement l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM), en s'ajoutant au brouillard électromagnétique - l'"électrosmog" -  déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition aux ondes du sans-fil dont il a été prouvé qu'elle est nocive pour les humains et pour tout l'environnement du Vivant. Efficace sur des petites distances seulement, cette technologie se transmet mal à travers les solides, nécessitant beaucoup de nouvelles antennes-relais qui créera une nouvelle architecture du réseau conduisant à une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire. Il est en l'état estimé entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur) ! 

La 5G n’est pas seulement une mise à niveau de l’infrastructure sans fil : c’est un saut géant vers l’installation d’un réseau de contrôle technologique total ! Qui plus est, elle exigera le partage des fréquences avec les militaires. Ainsi des centaines de millions de micro-puces seront dans tout et dans tout le monde, toutes les parties de la Terre étant amenées à être couvertes, de sorte qu’il y aura saturation des radiations urbaines et rurales. Elle est aussi une histoire de gros sous, destinée à rapporter des dizaines de milliards de dollars à ses propriétaires. Ses enjeux financiers sont mondiaux pour des entreprises qui se précipitent afin de gagner de l’argent en utilisant des technologies dangereuses et des produits non évalués sur le plan sanitaire (comme pour le tabac, les médicaments de l’industrie, les vaccins, les Organismes Génétiquement Modifiés, etc.). Il s’agit bel et bien de la construction d’un réseau de contrôle technologique total, dont le but ultime (dessein caché) est de savoir ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Plus encore, il s’agira de donner à une pseudo-élite le pouvoir de littéralement changer ce que nous pensons ou ressentons, afin de mieux contrôler nos actions. En effet, notre peau, le plus grand organe de notre corps, répond directement à la 5G, chaque pore de la peau agissant comme une antenne et pouvant réceptionner des signaux. Comme nous sommes d’abord des êtres énergétiques mus par des vibrations et des fréquences, affecter énergétiquement les personnes signifie les affecter physiquement*²... Notre rythme naturel est proche de la Résonance de la Terre (fréquence de Schumann 7,83 Hz). Or, nous sommes soumis à des centaines de fréquences dont certaines sont des milliards de fois supérieures à ce cycle naturel, certains appareils électroniques fonctionnant dans la bande du THz (TeraHertz, des trillions de Hertz). C’est insensé et ravageur d’un point de vue sanitaire, expliquant que Claire Edwards, membre du personnel de l’ONU, ait lancé un avertissement fort aux membres de haut rang des Nations Unies en qualifiant la 5G de "guerre contre l’humanité", en analogie de l'attente angoissante des combats de la deuxième guerre mondiale (elle est la rédactrice de l'Appel international demandant l'arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l'espace).

Cet agenda synthétique et clairement transhumaniste se déploie devant nos yeux, dans notre quotidien, même si certaines institutions responsables prennent des mesures adaptées (ainsi les députés vaudois et genevois, qui ont voté en 2019 un moratoire sur les antennes 5G dans leurs cantons respectifs dans la mesure où en décembre 2019 la Suisse est devenue le premier marché européen à mettre en place des services commerciaux 5G à l’échelle nationale grâce au partage du spectre Ericsson). Les déploiements 5G sur les marchés européens se concentrent principalement sur les grandes villes, tout comme ils ont lieu à l'échelle internationale aux États-Unis, en Chine et en Corée du Sud (selon le rapport Ericsson sur la mobilité de novembre 2020, la couverture 5G devrait passer à 60 % en 2026).

De son côté, Bill Gates a annoncé au second trimestre 2020 son soutien financier d'un milliard de dollars en faveur d'un plan destiné à englober la Terre de satellites de surveillance vidéo tel que conçu en 2018 par la société EarthNow à travers le lancement de 500 satellites pour surveiller en direct presque tous les recoins de la Terre, et à même de fournir un retour vidéo instantané avec un délai d'une seconde seulement. De même, par l'intermédiaire de sa fondation Bill & Melinda Gates, il a acheté 5,3 millions d'actions de Crown Castle (dont la valeur totale atteint un milliard de dollars), deuxième holding technologique de la Fondation après Microsoft, et qui possède des infrastructures 5G dans tous les secteurs majeurs du marché états-unien. Cette société exploite et loue plus de 40 000 tours de téléphonie cellulaire, 65 000 point d'accès à un réseau de télécommunications mobiles qui constituent l'infrastructure centrale de la 5G, et 75 000 kilomètres de fibre optique qui, au lieu de fournir à votre foyer un Internet sûr, rapide et câblé, ont été confisqués pour connecter les tours de téléphonie cellulaire 5G.

La réalité est que le véritable objectif de la 5G n'a (presque) rien à voir avec le fait d'améliorer notre vie, mais de la contrôler, de commercialiser des produits et de récolter des données à des fins d'intelligence artificielle. Le nouvel "or noir" du XXIe siècle est bel et bien les données, celles d'un monde où des dizaines de milliards d'appareils dits "intelligents" (téléphones portables, ordinateurs, automobiles, ouvre-portes de garage, montres connectées, couches pour bébés et bientôt nos propres corps) sont interconnectés sans fil pour permettre à Big Data de recueillir et de vendre nos informations personnelles. C'est le projet fou des transhumanistes - Gates, Elon Musk, Amazon, Facebook, Telecom et autres titans de la Silicone Valley - que de lancer  les vaisseaux phares de cette nouvelle ruée vers l'or sulfureux, flotte grouillante de 50 000 satellites interagissant avec un réseau de 2 000 000 d'antennes terrestres et de tours de téléphonie cellulaire pour extraire les données de nos appareils intelligents. Cette toile d'araignée émettant des radiations micro-ondes permettra à Big Data/Big Telecom et Big Brother de capturer ce qui se passe à l'intérieur et à l'extérieur de chaque personne à chaque moment de sa vie. Une grandiose célébration "satanique" d'une fin de civilisation, qui sera finalisée par le passage à la 6-G, celle-ci étant appelée à demeurer "invisible" ! Alors sera consacrée la marque prophétique apocalyptique de la Bête, le 666 asservisseur de la conscience humaine...

* Réseau interne qui peut sentir, penser et agir, soit un robot intelligent de taille mondiale, combinaison de l’informatique mobile, de l’ordinateur cloud (sur serveur), et d'énormes bases de données sur l’information personnelle, le tout doué d’une autonomie via l’intelligence artificielle inhérente au système et exponentiel de puissance grâce aux interconnexions...

Selon le scientifique israélien Dr. Ben-Ishai : "Les fréquences 5G vont nous atteindre avec des longueurs d’ondes qui interagissent avec la structure géométrique de notre peau… ". Concernant l'implication sur la santé, " En 2008, nous avons constaté que les pores de la peau fonctionnent comme des antennes hélicoïdales… Chaque pore est une partie intégrante du mécanisme d’absorption d’énergie électromagnétique. Toute votre peau fonctionne comme une antenne, en modifier le fonctionnement naturel par des ondes pourrait être dramatique."

 

Réseau satellitaire de propagation de la 5-G

Un réseau de 20000 satellites* (il y en avait 1 738 en septembre 2017), utilisant le même type d’antennes réseau à commande de phase que les systèmes 5G basés au sol, sont en charge d'envoyer des faisceaux étroitement focalisés de rayonnement hyperfréquence intense sur chaque appareil 5G spécifique qui est sur Terre, chacun d'entre eux les renvoyant au satellite. Ils remplacent les générations précédentes de communications cellulaires RF, qui utilisaient de grandes antennes pour envoyer une couverture de rayonnement dans toutes les directions (les basses fréquences utilisées et la large distribution des micro-ondes limitaient le nombre de dispositifs cellulaires pouvant se connecter via une tour individuelle). Grâce aux micro-ondes de longueur beaucoup plus courte utilisées pour la 5G, l'utilisation de petites antennes à réseau phasé permet d'envoyer et de recevoir des signaux, celles-ci consistant en grappes de centaines de minuscules antennes qui travaillent ensemble pour projeter un rayon d’énergie sur une cible.

Les rayons des micro-ondes qu’elles produisent sont suffisamment puissants pour traverser les murs et les corps humains*². Ils fonctionnent comme des scanners corporels, permettant ainsi aux services de police à l’aide de caméras spéciales de voir les gens dans leur maison à travers les murs ! Qui plus est, certaines tours en Angleterre peuvent scanner à distance la mémoire de notre smartphone pour envoyer des films publicitaires même si il est éteint...

A noter que les satellites devenus obsolètes disparaissent sous la mer, dans un vaste cimetière dédié. Autant dire que ceci génère un taux de pollution très conséquent, avec la pleine complicité des autorités concernées...

* Les satellites 5G sont ceux d'entreprises comme SpaceX (12 000 satellites), OneWeb (4 560 satellites) en partenariat avec Honeywell pour fournir une connexion Wi-Fi haut débit aux avions d’affaires commerciaux et militaires dans le monde entier, Boeing (2 956 satellites) et Spire Global (972 satellites).

Lorsqu’un champ électromagnétique ordinaire pénètre dans le corps, il provoque le déplacement des charges et la circulation des courants. Mais lorsque des impulsions électromagnétiques extrêmement courtes pénètrent dans le corps, quelque chose d’autre se produit : les charges en mouvement deviennent elles-mêmes de petites antennes qui réémettent le champ électromagnétique et l’envoient plus profondément dans le corps.

 

Radars routiers nouvelle génération !

Le déploiement de 1200 radars répartis aléatoirement dans près de 6000 cabines a démarré fin 2020. Ces radars tourelles, boîtes perchées jusqu’à environ quatre mètres de hauteur (pouvant aller jusqu'à six), peuvent relever la vitesse sur 200 mètres de distance et sur cinq voies de circulation, et jusqu’à 126 véhicules en simultané… Ils peuvent également flasher en cas de non respect d’un feu rouge. Potentiellement, ils peuvent détecter le non respect des distances de sécurité, la détection des dépassements dangereux, le franchissement de ligne continue, le non-port de la ceinture de sécurité, la prise en main d’une téléphone portable… Le tout est filmé et analysé, par Intelligence Artificielle et manuellement pour contrôle, ne laissant aucune chance d’y échapper ! Toutes les cabines n’auront toutefois pas de radar, ceux-ci pouvant être déplacés, laissant de ce fait des cabines leurres.

Ces radars sont reliés à la 5-G par satellite, constituant de par sa puissance une puissance de scanner incomparable, pouvant identifier jusqu'au numéraire embarqué par ses détenteurs !

Comment le treillis de la Matrice retient l’Âme prisonnière après la mort du corps physique ?

Dans son témoignage "Je vois les défunts", l'auteure états-unienne Jane Ross relate les raisons émotionnelles qui font que les esprits restent attachés à la terre, prisonniers du bas astral. Fruit de son travail thérapeutique, elle montre que cet "attachement" est dû aux croyances qu’une personne peut entretenir sur elle-même comme sur le monde de l’après-vie, et que sans une ouverture de conscience, elle ne peut "transiter" avec succès pour gagner une autre dimension de réalité. Il y a en effet des lois qui régissent l’environnement spirituel post-mortem.

Le schéma général est d’abord que les esprits attachés n’ont généralement pas conscience d’être morts, puisque le trauma de la mort semble provoquer une perte de mémoire. Ensuite, les croyances, engendrant des nœuds émotionnels, des jugements et des visions du monde, sont à l’origine de l’attachement prolongé à la terre. Ces croyances peuvent être religieuses (par exemple, une idée précise de l’après-vie, du paradis, de l’enfer, etc), psychologiques (affaire non réglée avec un proche, entraînant culpabilité, sentiment de responsabilité, etc), et bien sûr matérialistes (attachement à ses possessions).

Les murailles de l’égo* semblent ainsi toujours persister pour protéger la personne d’une souffrance non-reconnue. En quelque sorte, les problèmes avant la mort sont toujours les mêmes après la mort. L’état d’esprit et les émotions, en l’absence de l’effet régulateur du corps physique, semblent prendre une ampleur considérable sur la perception de la réalité. Il s’agit au final pour ces esprits d’être en paix avec toutes les personnes côtoyées durant la vie physique.

Ces esprits attachés à la terre peuvent souvent partager le champ d’énergie d’une personne incarnée et l’influer avec leurs propres états d’esprit, émotions, et pensées. Or la plupart du temps, sans un travail thérapeutique ou une certaine sensibilité, ces influences ne sont pas décelées.

Il semble également que l’attente dans ce champ du bas-astral peut être plus ou moins longue, certains esprits étant bloqués depuis longtemps entre les deux mondes. Une véritable société parallèle semble exister dans ce monde spirituel, et elle est d’une certaine manière consciente de notre environnement. En prenant conscience de son existence, nous comprendrions beaucoup mieux les liens qui nous unissent, même après la mort, et par-là même la nécessité de s'en défaire pendant notre incarnation pour s'extirper du filet de captation des âmes insuffisamment épurées ...

* Cf. Décryptage de l'égo.

 

Cette barrière électromagnétique du champ astral contrôle la fréquence de résonance de l'entité-groupe constituée par les consciences humaines, autrement dit l'égrégore collectif civilisationnel. En le contrôlant, elle peut influer par la prédation psycho-émotionnelle sur le déploiement de son jeu mortifère, tout particulièrement par ses relais terrestres psychopathes*, et se nourrir de toutes ses expressions colorées de peurs, haines, violences, souffrances...

Toutefois, des forces trans-dimensionnelles évolutives, en mode "Service d'Autrui" - les Mères Divines ou Vierges Noires*² - conformément à la loi d'équilibre ou de symétrie prévalant dans l'univers, ont réussi à en désactiver certains points d'ancrage. Elles ont en l'occurrence permis à des consciences "Service d'Autrui", en provenance de notre futur*³, de s'incarner dans un cycle humain afin d'ancrer de plus hautes fréquences. Grâce à leur vibration de résonance beaucoup plus importante, et par la maîtrise du travail intérieur qui permet de développer les capacités de l'ADN*, ces individus deviennent des sortes de conduits qui ouvrent le passage à des fréquences beaucoup plus élevées. Ces fréquences commencent actuellement à affaiblir le maillage de la "matrice de l'ignorance" qui retient l'humain dans sa prison, tel que Platon l'a décrit à sa façon dans son allégorie de la Caverne, bénéficiant par-là même à d'autres consciences susceptibles d'éveil. Elles préparent à la fenêtre d'ouverture dimensionnelle correspondant à la fin d'un cycle, conformément à l'application des lois universelles régissant le fonctionnement de la Création. Seuls les ignorants, constituant la majorité de l'humanité, continuent à s'accrocher aux fadaises racontées par les représentants de l'élite aux commandes auxquels ils sont aveuglément liés, n'ayant jamais imaginé qu'ils détenaient en eux les clés de leur libération en comprenant la nécessité impérative de regarder le monde à l'envers...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Le féminin séquestré.

*³ Cf. explication de la rétro-causalité dans Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie.

* Cf. Processus de transformation de conscience.

 

Son application terrestre

Lieux d'implantation

Pour comprendre l'application du modèle géométrique de la "Fleur de vie" comme création matérielle et physique de la matrice de 3ème dimension terrestre supervisée par le corpus prédateur de 4ème dimension, il suffit d'en observer les éléments explicites répartis dans notre paysage, dans des lieux présentés comme sacrés alors qu'ils ne sont que les points d'ancrage de la matrice involutive.


En superposant la Fleur de vie complète sur des cartes dites d'État-Major, et après avoir calculé l'échelle correcte, il ressort que tous les sites mégalithiques considérés comme sacrés - Stonehenge (Angleterre - photo 1), Carnac (France - photo 2), les menhirs (Asie, Afrique, Europe), les pyramides (partout dans le monde)... sont, à quelques exceptions près, toujours disposés au centre de six points de cette géométrie. Ce n'est bien sûr pas un hasard, car ils sont tous situés sur des points telluriques qui leur fournissent l'énergie nécessaire pour alimenter le piège magnétique déployé par le corpus prédateur. Il en est de même pour la plupart la plupart des monuments tels que obélisques (photo 4), temples, églises, cathédrales (photo 5) et certaines architectures dans les grandes villes, telles la pyramide du Louvre à Paris, lieu du "sacre Macron" (photo 6) ou la Cour suprême d'Israël à Jérusalem (photo 7). Plus précisément, les pyramides font partie d'un dispositif électronique qui projette l'énergie du réseau tellurique dans l'atmosphère autour de la planète, en inversant sa polarité, et ce en fonction de l'énergie "viciée" reçue initialement de certaines constellations du champ astral telle Orion (Cf. image ci-dessous) ou Sirius. C'est ce qui forme le maillage de ce filet électro-magnétique à l'énergie inversée, qui enveloppe la Terre.

Ces sites et monuments, dont beaucoup existent depuis plus de 10.000 ans, sont les activateurs de la matrice de 3ème dimension placée sous l'égide du consortium prédateur. Ils représentent les barreaux de notre prison de 3ème dimension.

Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

 Le lien entre Orion et les pyramides - Source : "Les enfants de la Matrice" de David Icke - Cliquer pour agrandir
Le lien entre Orion et les pyramides - Source : "Les enfants de la Matrice" de David Icke - Cliquer pour agrandir

Quelques Temples relais

Temple d'Amritsar en Inde

Temple d'Osiris à Abydos en Égypte


Les villes sous contrôle

New York, Montréal, Philadelphie, Atlanta, Paris, Pyongyang, Dubaï... leurs pyramides allumées et scintillantes la nuit indiquent le contrôle de ces villes par les forces de la prédation*.

* Explication dans Fonctionnement de l'architecture du Vivant. Le Burj Khalifa ou "tour de Khalifa" (photo 7) est un gratte-ciel situé à Dubaï aux Émirats arabes unis, devenu en mai 2008 la plus haute structure humaine jamais construite (828 m. de haut).

Le corps énergétique terrestre sous contrôle

Si l'Homme de Vitruve* attribué à l'artiste italien Léonard de Vinci représente le corps énergétique par ses divines proportions mathématiques, c'est pour signifier qu'il est en permanente inter-relation avec les énergies célestes (le champ éthérique) qui le nourrissent, pour le meilleur ou pour le pire... C'est ainsi que les "mages babyloniens", relais terrestres du corpus prédateur de 4ème dimension - la "Matrice astrale" - ont configuré le treillis terrestre pour empêcher ou altérer le passage de la vibration énergétique positive permettant à l'être humain de recevoir la juste information en toute conscience de Qui Il Est, et ce tout particulièrement dans les capitales portes-étendard dévoyées. C'est ainsi qu'à Paris, le champ de Mars (photo), le dieu de la guerre, est la réplique florale et minérale de l'Homme de Vitruve, se trouvant dominé par la Tour Eiffel, antenne-relais nécessaire avec le treillis électromagnétique du champ astral. Elle est le symbole tant phallique que pyramidal de la "père-version", au même titre que l'obélisque de la Concorde ou la pyramide du Louvre. Sans conscience de cet artifice, l'être humain demeure un esclave illusionné de ses maîtres entropiques.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

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Les 7 tours du Diable

Selon l’écrivain français René Guénon (1886/1951), les "7 tours du Diable" constituent les centres de projection des influences sataniques à travers le monde, allant dans le quadrillage énergétique terrestre du centre de l’Afrique à la Sibérie. Elles sont sous l'influence de la planète impulsive Mars à travers le métal fer, qui entraîne la guerre par sa résonance de précipitation, d’impatience et en définitif de la chute. Tel est le monde d’aujourd'hui, autrement dit l’Age sombre de toutes les fraudes psychiques comme le scientisme du transhumanisme, la psychanalyse dévoyée, les divers dieux polythéistes, le culte de la matérialité, du progrès et de la technologie, soit autant de causes constitutives de troubles rendant quasi impossible toute libération de l'être humain de la Matrice prédatrice asservissante.

Cf. Ouvrage de Jean-Marc Allemand "René Guénon & les Sept Tours du diable".

 

Prédation énergétique

Le corpus prédateur se nourrit de toute l'énergie émotionnelle électrique des êtres humains qui se répercute sur sa grille magnétique artificielle établie. Aussi tous les égrégores individuels et surtout collectifs alimentés d'énergies négatives - colère, rage, hargne, violence... -, liées à des peurs et à des souffrances, lui procurent force. Le relais du prédateur est logé dans notre psyché, l'égo-mental, manipulé par les fausses croyances et les conditionnements délétères. Cette stratégie de diversion est intentionnellement appliquée afin de pousser la psyché de l'individu à la colère et à la rébellion. Ainsi avec Internet, qui s'il peut être un puissant outil d'information et de communication au service de l'évolution humaine, est aussi un puissant moyen de pouvoir et de contrôle au service de l'élite institutionnelle. Tout comme la télévision, les radios et le cinéma *, les réseaux sociaux participent à entretenir la propagande dualiste - "like ou unlike" -, en manipulant l'individu à travers son émotionnel et en implantant dans son subconscient des informations subliminales l'éveillant à ses bas instincts et à ses pulsions de colère, de haine, de ségrégation, en l'obligeant insidieusement à prendre un parti quelconque... Ces réseaux font donc office de remarquables indicateurs du niveau de conscience de la société, mais jamais ne contribuent à dévoiler l'existence d'une troisième voie libératrice.

* Cf. Le cinéma de la Matrice (1) & Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.

Illustrations de l'endoctrinement prédateur
Illustrations de l'endoctrinement prédateur

De la même façon, les lieux et édifices présentés comme sacrés sont de nos jours encore le théâtre de rites en tout genre, qui ont pour dessein occulte d'y attirer de nombreuses personnes ignorantes, souvent guidées par des "agents" inconscients de servir le consortium prédateur. Ces visiteurs et touristes, en vénérant ces lieux au travers de cérémonies, de prières ou de simples visites, ne font qu'alimenter l'égrégore de fausses croyances que la prédation utilise pour renforcer le dispositif électronique générant l'illusion dans la matrice. C'est tout l' "art" de la programmation d'endormissement du New Age comme des religions dévoyées que de laisser croire que ces lieux présentés comme "sacrés" sont au service de l'élévation de la conscience humaine. Par exemple, les pyramides comme celle de Gizeh* possèdent des soi-disant "conduits d'aération", qui sont en fait orientés spécifiquement vers les systèmes stellaires appartenant à l'empire de la prédation. Comme toujours, la désinformation de masse joue de la crédulité et de l'émotionnel*² d'individus peu soucieux de chercher la vérité en eux-mêmes, certes par manque d'information, mais également et surtout par manque de discernement...

Il est toujours préférable d'honorer son Temple intérieur que de vénérer des monuments et de s'éparpiller à vouloir changer l'extérieur. La réalité extérieure ne change que si notre réalité intérieure change, et celle-ci ne change que si nous savons accueillir la Connaissance que nous demandons à l'Univers, non à nos faux maîtres-enseignants.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

Cf. Libération émotionnelle.

La pyramide, canal d'aspiration de l’Âme humaine

La plupart des pyramides fonctionnent comme des condensateurs d'énergie. Ainsi les ouvertures trouvées sur les pyramides, notamment de Gizeh, ne sont nullement des aérations comme le prétendent les égyptologues. Elles servent de "canal d'aspiration" destiné à récupérer les Âmes humaines piégées dans le maillage électronique formant la matrice de 3ème dimension*. Si cette technologie sophistiquée avait pour objectif après sa dénaturation par la prêtrise païenne de permettre la réincarnation des Âmes de lignée Royale dévouées à l'empire de prédation, elle fait aussi partie d'un dispositif électro-énergétique de capture d'Âmes. En effet, comme piliers du filet électronique invisible tendu autour de la Terre, mais également agissant dans le système solaire et une partie de la galaxie, les pyramides happent les Âmes humaines qui, après l'incarnation terrestre*², voyagent dans l'astral cosmique pour tenter de retourner à leur Êtreté/Source. Bien que cela puisse paraître totalement absurde pour l'homme rationnel biberonné à l'enseignement dispensé par le système, il existe d'autres pyramides sur d'autres planètes (Lune, Mars, Vénus, Jupiter...), mais aussi sur chaque planète-mère du consortium de prédation telles que Sirius, Orion, la Grande Ourse.... Elles constituent d'autres points d'ancrage énergétique de ce terrible piège.

Les pyramides et ce filet électronique (le treillis) tendu à travers une partie de la galaxie contribuent qui plus est à détruire la mémoire stellaire de l'Esprit/Conscience de l'être humain lorsque celui-ci est renvoyé dans la matrice de 3ème dimension terrestre. Soit le voile de l'oubli, l'amnésie de Qui l'humain EST vraiment... Enfin, elles tentent de freiner l'inversion des pôles magnétiques de la Terre, tentant d'empêcher de ce fait l'ouverture de conscience en cours des êtres humains.

* Explication dans Fonctionnement de l'architecture du Vivant - Les ondes scalaires.

La fameuse lumière blanche décrite par les expérienceurs de NDE (Near Death Experience ou Expérience de mort imminente - EMI) n'est rien d'autre que l'éclair lumineux perçu par la conscience du défunt lorsque celui-ci se fait prendre dans ce treillis électro-magnétique et se fait griller la mémoire dans son ADN éthérique. La présence d'êtres chers comme d'êtres lumineux (anges, archanges...) est une illusion de plus destinée à empêcher l'ascension de notre âme au moment de la mort, pour retenir l'être humain prisonnier dans le champ astral, et continuer de servir de garde-manger aux forces prédatrices. C'est pourquoi s'alléger de toutes nos impuretés toxiques pendant notre incarnation, en toute conscience de la manipulation extra-dimensionnelle, peut favoriser la réussite du passage du tunnel...

D'autres supports sous forme de cristaux de roche sont utilisés aux mêmes fins. En forme de crâne, ils sont considérés comme des représentations symboliques du Soi supérieur en mode "Service de Soi". Ils célèbrent simplement la mort, non le Vivant, la Lumière de l'UN. Compte-tenu de leurs propriétés (Cf. ci-contre), ils peuvent très facilement et à tout moment être programmés et reprogrammés à partir d'autres plans dimensionnels afin de moduler la fréquence de résonance des humains qui se trouvent dans leur environnement. Ceci permet d'amplifier les croyances humaines inhérentes aux programmes de leur matrice de 3ème dimension, tout particulièrement lorsque leurs gardiens exhibent en public leur énergie inversée et corrompue.

Les crânes de cristal et soi-disant cristaux de pouvoir ou de cérémonie sont d'autres moyens d'entretien de la prédation énergétique compte-tenu des propriétés conductrices du cristal, qui vibre à une fréquence très stable et possède la particularité d'amplifier les ondes électromagnétiques et photoniques de l'ADN. Ces crânes de cristal sont capables d'entrer en résonance avec des codages ADN situés sur d'autres plans dimensionnels, comme par exemple les plans de l'astral et la 4ème dimension involutive "Service de Soi".

Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.


La grotte, lieu sacré terrestre

D'un point de vue symbolique la grotte est un des archétypes primordiaux de la psyché humaine (Platon l'utilise dans sa célèbre allégorie de la Caverne). Elle rappelle à l'humain sa capacité d’introversion et à se faire creuset, permettant à ses forces intérieures leur alchimie afin que la conscience puisse choisir de renaître à elle-même et de déterminer son avenir. Elle est l'espace utérin par excellence, où se joignent les forces complémentaires : énergies telluriques et cosmiques. Dans la pénombre de la grotte, l'être spéléologue de lui-même contacte tel un fœtus la magie du microcosme cellulaire et du macrocosme stellaire. Ce trou noir qu'est la grotte lui procure les conditions propices à l'introspection et à la reconnexion – au travers des milliards de trous noirs, les atomes, qui constituent son propre organisme – à la Force Originelle.

Nos ancêtres initiés tels les Cathares avaient parfaitement compris la valeur à la fois symbolique et opérative de la grotte sur le plan multidimensionnel. Ils n’avaient pas besoin de lieu de culte ni de lieu de rituel construits de main d’homme, à de rares et grandioses exceptions près, tels Montségur et Quéribus. Ils savaient comme l’avait dit Paul de Tarse que "le corps de l’homme est le vrai temple de Dieu". Le sanctuaire, c’est la nature. La nature humaine, et la Nature tout court.

 

L'art de la traite d'énergie vitale

Toutes nos pensées sont bel et bien théoriquement observables, puisqu’elles ont une consistance ainsi qu'une extension extra-dimensionnelle hors de notre corps. Si notre système de pensée est erroné, nous rendant esclave, c'est certes dû à la matrice qui nous contrôle, mais aussi à nous-même. En effet, un esclave tout court, ça n’existe pas. On est toujours l’esclave de quelqu’un ou quelque chose. Autrement dit, nous sommes "d'accord" pour être l'esclave de la matrice, voulant simplement ne pas savoir que nous le sommes... Ce n'est que si nous nous transformons en esclave qu'il y a forcément une espèce d’entité - celle que nous ne voulons ou ne pouvons pas voir - qui en profite.

Le travail du corpus prédateur asservisseur ressemble grosso modo à ce que nous pratiquons nous-mêmes avec nos animaux plus ou moins sauvages, c’est à dire l’élevage pour les uns et le parcage ou le contrôle pour les autres. Si ne nous sommes pas consommés de la même manière, la traite effectuée porte sur notre fluide vital que nous avons la particularité de secréter, et qui a un rapport avec la conscience. Les entités prédatrices doivent simplement respecter la condition que leur activité reste en conformité avec la loi morale qui règne au sein de l'univers. Cette loi morale est très simple : le respect du libre arbitre de tout être dans l’univers.

 

Le libre arbitre vient de l’Esprit universel, le Grand champ de conscience, substance de La Source, l'Un. Si l’Esprit dans sa dimension supérieure est pleinement conscient, en situation incarnée - en l'occurrence dans la 3ème dimension - il perd cette conscience, ce qui est plus ou moins compensé par le fait qu’il sécrète une conscience incarnée. Cette capacité de sécrétion n’est pas sans limite, dépendant de la quantité et de la qualité de sommeil, et se renouvelle aussi qualitativement durant le rêve. Ainsi quelqu’un qui ne dort pas, ou très peu, et surtout qui ne rêve pas, finit par dégrader sa conscience et devient fou, à moins qu’il ne soit contrôlé par une entité extérieure ou qu’il fasse partie d’un organisme beaucoup plus étendu, qui peut regrouper pas mal de monde et qui dans ce cas lui prête sa conscience collective. Mais cela marche dans les deux sens : l’entité ou l’organisme peut également se nourrir de la conscience individuelle, à une seule condition : que la personne ait la volonté de dépendre de cette entité ou de ce collectif. Dans les deux cas, il se produit une circulation d’énergie vitale qui peut avoir lieu dans les deux sens.

 

Réalité du libre arbitre de l'être humain en 3ème dimension de densité :

Le libre arbitre est illusoire dans la matrice cyber des morts-vivants, tout ayant été programmé à travers leur ADN par les maîtres généticiens involutifs de la 4ème dimension de densité astrale pour qu'ils pensent de manière linéaire et de ce fait limitée. C'est pourquoi, seuls les êtres humains dotés d'une âme - les Humanoïdes -*, peuvent entreprendre le chemin de leur libération par un incontournable déconditionnement mental de toutes les fausses croyances, suggestions délétères et conditionnements mortifères instillés en eux par leur double involutif, le gardien pilote de leur psyché dénaturée. Ceci est nommé l'éveil spirituel, mais encore faut-il qu'ils parviennent à éviter les nombreux pièges tendus à celle ou celui désirant s'extraire de sa caverne prison*².

Aussi, le seul véritable libre arbitre est celui d'un choix radical, consistant à choisir fermement le cheminement en mode "Service d'Autrui", et de renoncer tout aussi fermement à celui en mode "Service de Soi". Ceci explique que la trajectoire en cours du futur de l'actuelle humanité, ignorante, anesthésiée, endormie, hypnotisée et manipulée par les instances du corpus prédateur de 4ème densité "Service de Soi", demeure entropique, entendant que dans un avenir plus ou moins lointain, selon le calendrier occulte établi, elle devrait s'achever dans le chaos par sa destruction en 3ème dimension de densité.

* Cf. Le cheminement de l’Âme & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

 

Lorsque l’Esprit d’un être humain est absent ou dormant parce que l’être est contrôlé par son égo-mental, c’est à dire en mode automate, cette circulation a lieu librement mais en général de façon incontrôlée. L’énergie vitale est alors pillée. Ce n’est que lorsque l’Esprit revient que l’énergie peut être volontairement conservée, ou volontairement donnée pour rendre service à quelqu’un qui en a besoin. Cela dit, on peut perdre son énergie même dans ce cas si l’on est distrait, et une sensation de fatigue alors apparaît. On peut également la perdre lorsqu’on est déjà un peu fatigué. C’est alors comme si la fatigue augmentait sans raison. C’est pourquoi il est intéressant pour les pilleurs d’énergie de provoquer tantôt la fatigue, tantôt la distraction chez les personnes dont ils s’abreuvent.

La meilleure façon de s’assurer une source d’énergie de la part d’un être porteur d’Esprit est de la lui faire secréter dans la durée en commençant par garantir ses moyens de subsistance. Un autre aspect important est que la traite d’énergie vitale impose de limiter le niveau d’éveil de la personne à traire, sans quoi l’Esprit revient et redevient maître de la circulation : il peut donc la bloquer. Le problème est que limiter le niveau d’éveil empêche la personne d’accéder au bonheur auquel elle accède naturellement en présence de son Esprit. Il faut donc trouver le moyen de compenser ce bonheur naturellement accessible à l’aide de sources de satisfaction artificielles qui vont compenser la perte d’accès à la vraie source. C’est tout l'"art" des prédateurs de la 4ème dimension de conscience...

C’est pareil pour l'être humain avec les animaux qu'il domestique pour sa consommation. Si nous ne traitons pas correctement nos vaches, moutons, chèvres, etc. il y a une perte de qualité, quand ce n’est pas une perte tout court si nous ne faisons pas attention à soigner correctement notre bétail. Aussi, pour correctement domestiquer la race humaine, les entités du corpus prédateur lui prodiguent des soins, assurent sa distraction, la nourrissent en biens de consommation, la font travailler pour la fatiguer et limiter son éveil intérieur, etc. Et comme la conscience corporelle a pour particularité d’être passive et contrôlable, elle a tous les prérequis pour être hiérarchisée*.

* Cf. Le contrôle du robot biologique & Le modèle pyramidal décodé.

Canaux du contrôle des pensées

L'art de la traite d'énergie vitale par le corpus prédateur repose sur le contrôle et la manipulation des pensées de l'être humain selon les canaux suivants.

1. L'inconscient, plus exactement le subconscient, nourri des croyances reçues (fausses ou limitantes), des conditionnements assénés, des manipulations réalisées et des illusions entretenues*.

2. L'inconscient collectif, soit les "formes psychiques" archétypales étendues à grande échelle, et renforcées par une communication d'inconscient à inconscient selon les travaux du psychiatre Milton Erickson (1901/1980). Il en découle l'état de somnambulisme de la grande majorité des êtres humains, reliés à des égrégores (puissances énergétiques) dénaturés car désacralisés (ainsi ceux entretenant des idéologies politiques ou religieuses).

3. L'état de dissociation généré par les traumatismes éprouvés dans les circonstances de la vie, source de disharmonie. Si les symptômes apparus ne sont pas nettoyés à ce moment, ils constituent une énergie résiduelle (soit des informations) qui demeure prise au piège dans le système nerveux, constitutif du lien d'attache avec le prédateur et à même de faire des ravages dans le corps et dans l'esprit.

4. Les mémoires/souvenirs de ces traumatismes, liés à cette vie ou à d'autres, qui demeurent stockés dans le corps au moyen d'une "mémoire cellulaire", d'où l'importance des membranes et des os selon nombre de traditions, et que les travaux de scientifiques comme Philippe Montagnier et Marc Henry sur les propriétés cristallines de l'eau démontrent*².

* Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant. Voir également les travaux de Barbara Hort, auteur de Unholy Hungers : Encountering the psychic Vampire in Ourselves and Others ("Prédateurs impies : rencontrer le vampire psychique en nous-même et chez les autres" - 1996); Peter Levine, auteur de "Guérir par-delà les mots - Comment le corps dissipe les traumatismes et restaure le bien-être" (2014); Gary Schwartz, auteur de "Quand l'autre vit en soi... Greffe d'organe et mémoire cellulaire" (2002); Ashley Montagu, auteur de "La peau est capable de penser avant le cerveau" (2014); Bruce Lipton, auteur de "Biologie des croyances" (2006).

 

Ainsi le groupe pompe son énergie de l’individu, les groupes s’assemblent pour en former d’autres plus importants qui pompent leur énergie des sous-groupes situés en-dessous, et ainsi de suite. Un aspect crucial de cette hiérarchisation est que pour pomper un taux important d’énergie il faut qu’il y ait peu d’éléments par sous-groupes (de ce fait beaucoup de niveaux hiérarchiques), sinon chaque sous-groupe individuel se sent isolé et attribue moins d’importance à sa hiérarchie. Il s’agit en effet d’une hiérarchie participative et volontaire et c’est là le point clé. Chaque entité-groupe doit représenter un potentiel important qui va se traduire d’une part par des actions influentes dans la société et d’autre part par une remontée d’énergie d’importance équivalente.

 

Manipulation, programmation et contrôle mental

Le contrôle mental, soit la "programmation" de la psyché, consiste à canaliser les consciences. C'est une des clés de domination ici-bas avec l'asservissement à et par l'argent dans un rapport au temps circonscrit ("le temps c'est de l'argent"...). Le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe. Ainsi les méthodes d'apprentissage qui façonnent le cerveau, comme les programmes scolaires et universitaires qui formatent les croyances et l'esprit critique, sont une première forme de modelage du futur adulte qui vise à le rendre compatible et utile au système social en vigueur. De leur côté, l'information journalistique et le divertissement médiatique sont d'autres facteurs qui vont influencer la conscience selon un certain modèle. La pression sociale qui fait que l'individu se soumet à ce que l'on nomme "la pensée unique" est aussi une forme de contrôle mental, tout comme les diverses pollutions alimentaires et environnementales qui altèrent notre cerveau et par conséquence notre capacité de raisonnement et d'analyse… Sans oublier le subliminal ou la psychotronique, c'est-à-dire des outils (armes) qui influencent le système nerveux avec des rayons non ionisants. La "religion sans nom", le transhumanisme, aime les robots et les automates. Elle en a besoin pour cette planète d'illusion où pensées, idées et créativité sont sous contrôle par la manipulation du subconscient de toutes les manières possibles. Il en découle des êtres certes à l’apparence humaine, mais qui montrent des émotions scénarisées récurrentes, toujours basées sur la peur, la haine de l’esprit critique, la délation de son prochain qui ne file pas droit vis-à-vis de la pensée unique, le déni, la bêtise, la zombification, l’ignorance, l’apathie délibérée. Soit la déshumanisation profonde. 

Toutefois, à ce stade, la population conserve encore un semblant de libre arbitre, chaque individu ayant la possibilité de remettre en question tout ce qu'on lui a appris depuis l'enfance. Il peut se ré-informer en choisissant d'autres sources, se débarrasser de sa télévision, changer son mode d'alimentation, s'alléger du monde matériel pour se tourner vers le monde spirituel, et travailler à s'extraire de la Matrice asservissante.

Cf. Conscience du XXI° siècle, Le modèle pyramidal décodé, Contrôle mental & Prédation manipulatoire.

 

De la manipulation.

La relation d’emprise, véritable main basse sur l’esprit, permet de prendre le pouvoir sur quelqu’un par le "décervelage". Son processus consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros- agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu inapte à opérer la distinction entre ce qui est bon ou mauvais pour lui, et n’a pas conscience de ce "décervelage". Incapable de discernement, privé de ses capacités d’analyse, de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance. D’où la passivité qui caractérise une personne assujettie.

L'erreur souvent commise est de penser que les personnes manipulées sont "faibles", ce qu’elles ne sont pas. Ce sont même souvent les personnes les plus "intelligentes", dans le sens de "brillantes", qui sont paradoxalement le plus "sensibles" ou les plus exposées aux techniques de manipulation. La manipulation instaure une relation d’emprise totalement asymétrique, d’autant plus forte qu’elle s’inscrit sur le long terme. Il n’y a aucune égalité entre un manipulateur et sa cible. Dans sa version la plus féroce, il s’agit d’une prédation à caractère intentionnel.

Le mécanisme de disjonction est identique à celui qui opère chez une personne traumatisée. Ce qui agit n’est pas l’intensité du vécu traumatique mais sa répétitivité, qui produit un effet sur les circuits neuronaux d’auto-inhibition. Cette auto-inhibition se traduit par un phénomène d’autodestruction dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves. Le décervelage ne représente que la phase préalable d’une dévitalisation dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.

Du fait de l’action du "décervelage", le manipulateur peut "imprimer" son mode de pensée chez le manipulé exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge. De nouveaux comportements vont alors apparaître, qui agissent tels des cliquets antiretours dans l’évolution de la personne manipulée. Selon la théorie de l’engagement empruntée à la psychosociologie, l’individu réajuste son système de pensée pour le rendre cohérent avec ses agissements. Cette réorganisation psychique provoque des dissonances cognitives chez la personne manipulée qui se trouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui "impose" de faire et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.

Or, le conflit de loyauté est, selon Ariane Bilheran, psychologue clinicienne auteur de nombreux ouvrages sur la question des violences psychologiques, le mode opératoire le plus fondamental de la torture. Toutefois, pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques, l’état de confusion mentale doit être soigneusement entretenu. Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l’utilisation du discours paradoxal formulé ainsi : "Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison". Ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est "schizophrénogène". Autrement dit ce genre de communication rend "fou".

Conditionnement culturel
Conditionnement culturel

Conditionnement mental

Full Metal Jacket est un film britanno-américain produit et réalisé par Stanley Kubrick, sorti en 1987. Fondé sur le roman The Short Timers (Le Merdier) de l'écrivain américain Gustav Hasford (1947/1993) et sur les mémoires de guerre du journaliste américain Michael Herr (1940/2016) Dispatches, son titre fait référence à un type de balle blindée en usage dans les "marines" de l'armée navale états-unienne (US Navy).

Le film met en scène de jeunes soldats à la fin des années 1960. Dans sa première partie, on assiste à leur entraînement avant le départ au Vietnam, basé sur le conditionnement, et faisant écho aux techniques radicales de redressement des délinquants développées dans un des films précédents de Kubrick, The Clockwork Orange (Orange mécanique)*. La scène ci-contre, dite du sergent instructeur Hartman (Ronald Lee Ermey), illustre la violence du processus, qui se terminera de manière dramatique pour un des jeunes protagonistes...

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.


La bousculade géante qui a fait plus de 40 morts et des dizaines de blessés fin avril 2021 lors d’un pèlerinage juif orthodoxe en Israël à l’occasion de la fête juive de Lag Baomer* qui réunissait des dizaines de milliers de personnes au mont Méron dans le nord d’Israël (photo 1), est typique de la scénarisation de la Mort dans la Matrice entropique, celle des morts-vivants. Les uns l'attribueront à la malchance, à la destinée liée au choix mystérieux du divin, à l'incessante tragédie du bal de la vie entre ombre et lumière, quand d'autres n'auront de cesse d'invectiver les forces de sécurité ou autres pour leur incompétence. Il en résulte une émotion collective (image 2) source de fort transfert énergétique par la souffrance et la douleur la composant, le politique appelant qui plus est pour la décupler toute la nation à prier pour sauver les blessés et saluer les victimes dans leur envol céleste. C'est la nourriture, le mets de choix par excellence du système prédateur de la 4ème dimension de réalité !

* Lag Baomer est une fête joyeuse autour du tombeau présumé de Rabbi Shimon bar Yochaï, un talmudiste du IIe siècle de l’ère chrétienne auquel on attribue la rédaction du "Zohar", ouvrage central de la mystique juive ou kabbale. Elle marque de surcroît le souvenir de la fin d’une épidémie dévastatrice parmi les élèves d’une école talmudique à cette époque.

 

Manipulation à distance des émotions d’autrui

Le Dr Nick Begich, médecin et écologiste de renommée internationale, et Jeane Manning, journaliste indépendante spécialisée dans les recherches sur les énergies non conventionnelles, sont les auteurs de Angels Don't Play This Haarp: Advances in Tesla Technology ("Les anges ne jouent pas de cette Haarp"), ouvrage paru en 1995, où ils affirment qu’une simple stimulation externe, déclenchée à l’aide de signaux électromagnétiques émis par un générateur, suffit à entrainer le cerveau ou à le bloquer. En effet, elle peut déplacer la bande de fréquences sur laquelle fonctionnent normalement les ondes cérébrales. En d’autres termes, un programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne : les fréquences habituelles sont alors modifiées artificiellement et les ondes cérébrales s’adaptent a la nouvelle bande de fréquences. La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral : les pensées, les émotions et la condition physique du sujet s’en trouvent altérées.

Le comportement humain étant fonction de sa programmation, la manipulation mentale peut être soit bénéfique, soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet. C'est pourquoi les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes déterminées, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau, la libération de ces substances neurochimiques entraînant des réactions spécifiques qui se traduisent par des sentiments de peur, de désir, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons très spécifiques de substances neurochimiques lors d’impulsions électriques sur des fréquences appropriées. C'est pourquoi chaque émotion (colère, peur, joie, plaisir) correspond à une fréquence bien déterminée.

Des radiations peuvent être générées sur des fréquences hertziennes extrêmement basses (ELF), et se comporter comme des conducteurs sans fils pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce à quoi les projets de type HAARP* pourraient aboutir dans certaines de ses applications : utiliser l’ionosphère comme une antenne pour pouvoir réaliser des manipulations mentales à des fins égoïstes, soit la possibilité pour l’armée de savoir ce que pensent les gens et d’altérer leurs processus de pensée. Si ce système a la capacité de forcer les cerveaux humains à "disjoncter", il peut également couper le réseau de communications de n’importe quelle grande ville du monde, manipuler et modifier le climat à l’échelle planétaire, et porter à la santé (essentiellement au système nerveux) et aux écosystèmes. Nul ne peut de ce fait exclure ses applications occultes.

* Le but du projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) mis en œuvre en Alaska consistait officiellement à étudier, stimuler et diriger des processus ionosphériques susceptibles d’altérer l’efficacité des systèmes de communications et de surveillance, ainsi que de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles nucléaires ou conventionnelles et de les traiter de façon adéquate. Officiellement terminé depuis 2013, rien n'interdit de penser qu'il perdure, ou que d'autres installations de ce type "dissimulées" existent.

 

L'émotionnel nourricier de la prédation, ou la célébration de l'égrégore de la Mort

Robert Allan Monroe (1915/1995), créateur de l’Institut Monroe, a dans son ouvrage Far Journeys (traduit par "Fantastiques expériences de voyage astral") donné la clé explicative de l'émotionnel humain, permettant à ce dernier d'exprimer sa singularité biologique créatrice tout en nourrissant, quand il ne la contrôle pas par la pleine conscience supra-mentale (le Soi supérieur), le système prédateur pour sa survie dans la 4ème dimension de réalité où il loge. Nommé Loosh*, il est une substance rare en "Quelque Part", soit l'énergie humaine produite sous forme émotionnelle et humaine. Lorsqu'elle découle de dizaines, centaines, milliers, millions d'individus, elle constitue des égrégores collectifs générateurs d'hystérie à différents stades d'intensité, et dont les entités inter-dimensionnelles non physiques involutives - nos maîtres prédateurs - se nourrissent car elle est d’une importance vitale à tous égards, pour leurs intérêts comme pour leur survie.

Le Loosh fait ainsi partie des Lois de fonctionnement de l'Univers, en l'occurrence celles de la dimension de l'Astral confinée à la barrière de la "4-D" (quatrième dimension de densité), que nous pourrions nommer la Loi de l'offre et de la demande. La connaissance des Lois physiques de l'Univers est donc déterminante. Aussi seuls les initiés peuvent les utiliser selon leur libre arbitre, en toute connaissance de cause : le mode "Service de Soi", de nature involutive ; le mode "Service d'Autrui", de nature évolutive. Le système prédateur généticien de l'humain les connaissant parfaitement, il a doté l'humain dans sa génétique constitutive des éléments nécessaires à sa survie, soit les émotions nourries tout particulièrement de peurs et de souffrances en sus de celles caractérisées par l'amour, la joie, la paix... Toute la manipulation tant génétique (amputation de nombre de brins d'ADN) que psychique par l'égo-mental consiste, hors mode d'emploi approprié, à assurer la production de cette nourriture par les mélodrames parfaitement scénarisés et synchronisés du jeu du Vivant (la programmation du calendrier astral), en empêchant par tous les moyens l'éveil de conscience par l'accès à ses mémoires logées dans son subconscient et le travail de reconstitution cellulaire de son épigénétique bridée... L'univers étant électromagnétique, aussi longtemps que l'individu reste influencé par le moindre émotionnel de rébellion contre l'ordre délétère à ses yeux prévalant, c'est-à-dire par une quelconque basse fréquence de peur, de lutte ou de révolte, il persiste à attirer à lui des circonstances qui le confortent dans ses soupçons, lui empêchant toute libération.

L'illustration emblématique en cette année 2020 de cette récolte psycho-émotionnelle offerte au système prédateur asservisseur par l’être humain inconscient est une affaire de violence policière américaine, ayant conduit à la mort de George Floyd, un homme afro-américain décédé lors de son interpellation par un policier blanc au mois de mai à Minneapolis, dans le Minnesota aux États-Unis. Interpellé par quatre policiers dans sa voiture, menotté et plaqué au sol sur le ventre, il est immobilisé par l'un deux qui va exercer une pression du genou sur son cou pendant près de neuf minutes (photo 3), alors que Floyd déclare plusieurs fois "I can't breathe" (je ne peux pas respirer). Filmées par des des passants, son interpellation et son agonie sont signalées aux policiers présents, qui cependant empêchent quiconque d'intervenir. Les images se propagent alors sur les réseaux sociaux, puis dans les médias, à l'international. Ces circonstances entourant la mort de George Floyd vont conduire à des manifestations et des émeutes contre le racisme et les violences policières dans l’agglomération de Minneapolis-Saint Paul, puis dans le reste du pays et dans le monde entier dans les jours suivants, et à de nombreuses réactions de protestations dans le monde politique, culturel et sportif, générant un état de tension exacerbé, qui plus est par des infiltrations de groupes "anar" et identitaires manipulés pour des intérêts politiques tout autres.

Lorsque l'on sait que "George" est le dragon enseignant*² de l'être humain illusionné car manipulé par son égo-mental sous gouverne du corpus prédateur, et que "Floyd" est un patronyme formé à partir de flood, qui signifie "la volonté divine", l'homme sage ne peut qu'en refusant de prendre partie se détacher du piège qui lui est tendu afin de lui interdire la salvatrice prise de conscience libératrice.

 * Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Cf. Le chemin alchimique.

 

Genèse de la programmation du robot biologique

Le zoologiste anglais Desmond Morris (Cf. photo 1) a publié en 1970 dans son ouvrage The Human Zoo (Le zoo humain) quelques clés d'importance pour permettre à l'individu de prendre le dessus sur une existence sociale complexe, et ne pas la laisser se servir de lui. Si nous devons être forcé de pratiquer la course aux stimuli imposés par la matrice d'appartenance, l’important est de choisir la meilleure méthode d’approche. Et la meilleure façon de s’y prendre est de donner la priorité au principe inventif, explorateur, en adaptant notre esprit inventif aux grands courants de notre existence "super-tribale".

Or, si les membres de notre super-tribu civilisationnelle ne choisissent pas plus fréquemment la solution inventive, compte-tenu de l’énorme potentiel explorateur de leur cerveau*, qu'ils ne se montrent pas plus des citoyens "inventeurs" de leur vie, préférant se contenter de savourer leurs inventions en seconde main en les regardant à la télévision, ou de se contenter de pratiquer des divertissements simples et des sports dont les possibilités d’invention sont strictement limitées et inutiles à leur libération, c’est qu'ils ont été comme enfants subordonnés aux adultes*².

* Cf. Esprit global.

Cf. Libération émotionnelle - Chapitre "L'enfant comme manipulation émotionnelle".

 

Inévitablement, les animaux dominants s’efforcent de contrôler le comportement de leurs subordonnés. Malgré toute l’affection que les adultes peuvent porter à leurs enfants, ils ne peuvent s’empêcher inconsciemment de les voir comme une menace grandissante à leur domination. Ils savent que, quand viendra la vieillesse, ils devront leur céder la place, et ils font tout leur possible pour reculer cette fatale échéance. Il y a donc une forte tendance à réprimer l’esprit inventif chez des membres de la communauté plus jeunes. On peut toujours apprécier leur "œil neuf" et leur esprit créateur, mais la lutte n’en est pas moins âpre. Lorsque la nouvelle génération a atteint le point où ses membres pourraient être des adultes-enfants, follement inventifs, ils sont déjà accablés sous le poids d’un lourd conformisme. Luttant contre lui de toutes leurs forces, ils se trouvent à leur tour confrontés avec la menace d’une autre génération plus jeune qui surgit sur leurs talons, et le processus de répression se répète.

 

Seuls de rares individus, qui connaissent souvent une enfance "insolite", parviendront à atteindre à l’âge adulte un niveau de grande créativité dans leur domaine respectif, à l'image du physicien prix Nobel Albert Einstein (1879/1955 - photo 3). Il présente en effet un parcours scolaire relativement atypique par rapport aux éminents scientifiques qui furent plus tard ses contemporains. Très tôt, le jeune homme s'est insurgé du pouvoir arbitraire exercé par les enseignants, étant de ce fait souvent dépeint comme mauvais élément très étourdi par ces derniers. La raison est qu'il éprouva jusque tard dans son enfance des difficultés pour s'exprimer, potentiellement dues à la dyslexie dont il souffrait. Il fut entre autres renvoyé de sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich à l’âge de 15 ans, son professeur de grec ayant jugé sa présence incompatible avec la stricte discipline y régnant à l’époque. S'il eut d’excellents résultats en mathématiques, il refusa de s’instruire en biologie et en sciences humaines, ne percevant pas l’intérêt d’apprendre des disciplines qu’il estimait déjà largement explorées et considérant la science comme le fruit de la raison humaine et de la réflexion. Il obtint de justesse son diplôme en 1900, s'avouant, dans son autobiographie, "incapable de suivre les cours, de prendre des notes et de les travailler de façon scolaire".

 

La civilisation en cours du poisson rouge

La population jeune, particulièrement ciblée pour le programme de décervelage et de crétinisation conduisant à l'esclavage des esprits, est la plus touchée, notamment à cause de son addiction aux tablettes, ordinateurs, réseaux sociaux, télé-réalité, diffusions sportives, jeux vidéo, séries télévisées… Ces distractions sont en effet conçues pour générer de l'énergie émotionnelle artificielle en abondance, qui repose, non pas sur l'existence réelle, mais sur de la fiction ! Pour les élites gouvernantes, la raison de vouloir brouiller ou détruire la psyché de ces jeunes gens est que depuis toujours ils ont été les instigateurs des changements révolutionnaires dans nos civilisations. Leur révolte représenterait un danger majeur, puisque de par leur opposition au système, ils feraient valoir leur libre arbitre.

C'est ainsi que dans son ouvrage "La civilisation du poisson rouge" (Éditions Grasset), le directeur éditorial d’Arte France, Bruno Patino, a cherché à comprendre comment on est quasiment tous devenus accrocs aux écrans, et quelles sont les séquelles sur notre cerveau et notre comportement… Les écrans et les réseaux sociaux sont comme l’argent ou les prophètes gourous, politiciens ou religieux. De remarquables serviteurs mais de bien mauvais maîtres. Ils ont été intrinsèquement conçus pour rendre l'être humain dépendant, soumis car anesthésié de sa souveraineté existentielle. Lorsque sa capacité cognitive est réduite à une moyenne de 9 secondes, soit une seconde de mieux que celle du poisson rouge, les problèmes posés sont considérables ! L'addiction aux écrans et celle aux réseaux sociaux portent en elles les germes d’une terrible inégalité à travers la constitution de castes, celles des attentifs, et celles des zombies à la mémoire de poissons rouges, à qui ont été enlevés les capacités de base de réflexion et de pensée. Tous les enfants soumis massivement aux écrans sont condamnés à cette médiocrité intellectuelle, et à la castration de leurs possibilités, de leur potentiel intellectuel qui ne sera jamais réalisé. Il en découle des citoyens chloroformés, livrés uniquement à leurs pulsions émotionnelles, dirigés par la caste supérieure, les "maîtres magiciens", qui sait encore lire des livres.

 

La fabrication à la sauce techno du crétin

Nous sommes entrés dans le siècle de la connaissance et du savoir, au sein d'un monde de sciences, de techniques et de créativité. Ceci entend que la "domination économique" devrait être de plus en plus fondamentalement la conséquence d’une formation intellectuelle aussi poussée qu’aboutie du plus grand nombre. Or, c'est tout le contraire qui se passe, tout particulièrement dans les pays occidentaux gavés des futilités des outils sociaux, réseaux comme supports, qui aident énormément à rendre les masses encore plus crétines.

Le chercheur français spécialisé en neurosciences cognitives Michel Desmurget a ainsi sorti en 2019 un nouvel ouvrage, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, intitulé "La fabrique du crétin digital". Celle-ci découle de la consommation frénétique du numérique sous toutes ses formes : smartphones, tablettes, télévision, etc. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran, passant entre 8 et 12 ans à près de 4 h 45, et frôlant entre 13 et 18 ans les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires), soit des temps passés totalement extravagants (certains consacrent aux écrans plus de 8 heures par jour !). Or et contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes. C'est ce qu'a confirmé dans son étude sortie en janvier 2019 Santé Publique France, nom public de l’agence nationale de santé publique placée sous la tutelle du ministre chargé de la santé. Pendant ce temps, la Chine a décidé de limiter à 3 heures par semaine les jeux en ligne de ses enfants jusqu’à 18 ans, pour les forcer à ne pas devenir aussi sots voire obèses que les Européens et les Américains. Qui plus est, les jeux vidéo en ligne leur seront inaccessibles en semaine. Pour empêcher les mineurs de contourner l’interdiction, ces derniers devront se connecter avec une pièce d’identité...

Si les enfants frottent avec aisance et instinctivement les écrans tactiles, c'est parce que ces outils ont été conçus pour être simples, sans nécessiter de compétences ou aptitudes particulières. Autrement dit, leurs concepteurs et fabricants les ont conçus pour que même un "abruti mâtiné d’un crétin" puisse s’en servir ! Et c'est la où réside le génie, non chez l'enfant mais chez l'adulte, car faire simple est très compliqué. De même, l'utilisation des réseaux sociaux ne développe aucune compétence chez les enfants, ceux-ci n'étant que de simples utilisateurs, en aucune façon des concepteurs, ce qui requiert du travail spécifique pour acquérir des compétences et des connaissances. La réalité est que cette génération digitale possède moins de connaissances numériques en comparaison de la génération X des sixties et seventies, un ordinateur ou une tablette ne pouvant en aucune façon transformer un cancre en bon élève.

Ce qui fait d’un gamin un bon élève c’est l’acquisition massive de mots et la maîtrise du langage natal, pour exprimer une pensée riche et être capable de se structurer pour acquérir des connaissances de plus en plus complexes. Le langage est bel et bien la toute première des compétences. De ce fait, il y a deux catégories d’enfants. Les "bien nés", dans une famille qui maîtrise plus de 500 mots et qui va consacrer du temps à l’enfant en bas âge pour l'aider à structurer son langage. Les "pas de chance", pour qui tout sera plus difficile et parfois impossible, parce que nés dans un environnement culturellement asséché et pauvre, et dont les adultes sont la plupart du temps totalement incapables de s'auto-appliquer une discipline de distanciation avec les écrans. Du coup, désormais et cela s’accélère depuis quelques années très nettement, les adultes laissent de plus en plus les enfants faire comme ils le veulent avec une naïveté confondante de surcroît sur les "programmes" que vont aller voir leurs chers bambins…. Les écrans ne font qu'accentuer cette terrible inégalité entre les individus en général et les enfants en particuliers, et ce n'est pas l'enseignement de la pensée algorithmique appelée à prendre place dans les écoles qui va améliorer la situation*. A noter que Bill Gates, le créateur du géant tentaculaire Microsoft, comme Steve Jobs (1955/2011) pour Apple et nombre d'autres dirigeants du monde des techs, se sont gardés d'élever leurs enfants au contact de cette technologie mortifère pour la conscience. Les loups protègent toujours leurs petits des morsures prodiguées par leurs crocs acérés qu'ils réservent à leurs proies inconséquentes...

* La pensée algorithmique est une manière d’aborder les problèmes pour ses concepteurs-initiateurs, basée sur la structuration d'actions et de méthodes utiles au départ de diverses informations. Comme dans un algorithme, elle s'attache à la décomposition d’un problème en une série de tâches plus petites, plus simples à résoudre, pouvant s’apparenter à l’élaboration d’une forme de "recette". Ce sont leurs enchaînements qui visent à déboucher sur un résultat satisfaisant.

 

De l'instauration de l'anglais comme langue universelle

Progressivement, sous prétexte de la nécessité d'une langue unique favorisant le libre-échangisme mondialiste, les langues nationales ont évolué vers le "globish" (global english sans réel lien avec l'anglais littéraire), à l'image du "novlangue" (traduit de l'anglais Newspeak), le langage officiel d'"Océania", inventé par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). Le principe recherché est simple : plus on diminue le nombre de mots d'une langue et plus on fusionne les mots entre eux, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir. Plus on élimine les finesses du langage, plus on rend les gens incapables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l'affect. Par la simplification lexicale et syntaxique, la mauvaise maîtrise de la langue qui en découle rend ainsi les gens stupides et manipulables par les instruments de propagande massifs telle la télévision. Elle rend impossible l'expression d'idées critiques ou hétérodoxes potentiellement subversives, et évite toute formulation de critique de l’État, l'objectif ultime étant d'aller jusqu'à empêcher l'idée même de cette critique. Ce concept illustre également un propos du mathématicien et logicien britannique Bertrand Russell (1872/1970) assurant que nul problème ne pourra être résolu, voire perçu, si l'on prend soin d'éliminer au départ toute possibilité de le poser.

Cela pose la question de savoir jusqu’à quel point l'enfance doit-elle être "insolite". Elle doit ou bien se passer dans des conditions de répression telles que l’enfant qui grandit se révolte violemment contre les traditions de ses aînés (nombre de nos plus grands talents créateurs ont été de prétendus délinquants ou rebelles juvéniles), ou bien dans une atmosphère de non-répression telle que la lourde main du conformisme effleure à peine leur épaule. Si un enfant est sévèrement puni pour son esprit inventif, qui par essence est profondément rebelle à la préséance établie, il peut passer le reste de sa vie d’adulte à rattraper le temps perdu. A l'inverse, si l’on récompense somptueusement un enfant pour son esprit inventif, alors il peut ne jamais le perdre, quelles que soient les pressions qu’il aura à supporter par la suite. Les uns comme les autres peuvent avoir une grande influence sur la société adulte, mais les seconds souffriront probablement moins de limitations oppressives dans leurs actes créateurs, et des névroses voire psychoses associées*.

Dans la pratique, la grande majorité des enfants voient leur esprit inventif récompensé ou puni suivant un dosage bien plus équilibré, ce qui fait qu'ils émergent dans la vie d’adulte avec une personnalité tout à la fois modérément créatrice et modérément conformiste. Ils deviennent des "adultes-adultes", tant célébrés par le système institutionnel et ses relais psychologisant*² (cabinets d'évaluation, de recrutement et de formation tout particulièrement dans le monde professionnel) parce que normés et rassurants. Ils auront tendance à lire les journaux plutôt qu’à être à l’origine des nouvelles qu’on y imprime. Leur attitude envers les "adultes-enfants" sera ambivalente : d’un côté il les applaudiront de fournir ces nouveautés si nécessaires à l'expression du Vivant, mais d’autre part ils les envieront et les castreront, l'effet-miroir de leur soumission contre-nature existentielle leur étant inconsciemment insupportable. Le talent créateur se trouvera donc alternativement loué et condamné par la société de façon déconcertante, et l’adulte-enfant ne saura jamais s’il est vraiment accepté par le reste de la communauté entre les statuts de marginal ou d'exception atypique...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

La pathologie de la schizophrénie sévit tout particulièrement dans la population des travailleurs de l'humain dans le monde professionnel (chasseurs de "têtes", formateurs, coachs, conseils en orientation, "outplaceurs", DRH...), voyant un grand nombre de ses "acteurs" s'engager pour servir l'humain tout en maniant des outils qui le standardisent, le formatent, le norment, au nom de la rationalité tant productiviste que sociétale. Ils alternent ainsi entre la posture de sauveur, de bourreau et de victime ("business oblige", "il faut bien vivre", "c'est le client qui est roi"...). Lorsqu'ils ne sont pas délibérément cyniques - le business de l'humain est un moyen comme un autre de se "réaliser" et a minima de survivre -, ils vont souvent chercher dans la voie spirituelle (religieux, sociétés ésotériques, New Age...) le moyen de donner sens à leur quête de réalisation première, préférant cet effet placebo à la rencontre avec leur prédateur intérieur pour mettre à plat les peurs qui les nourrissent, les asservissent à la Matrice, et en font les relais attitrés à leurs dépens...

 

Mourir à sept ans

Dans toutes les sociétés initiatiques ésotériques occultes, l'âge de 7 ans revêt une signification précise, la mort de la volonté. En apparence, nous pourrions penser que c'est celle de l'égo, afin de renaître à un état de conscience supérieur. La réalité est cependant toute autre. 

Phase clé dans la construction de l'identité pendant l'enfance, il s'agit par le système "éducatif" et ses maîtres occultes de programmer la "machine humaine" et de détruire le pouvoir naturel de l'être humain issu de son essence divine originelle, et ce par une succession de traumas à caractère physique et/ou psychique plus ou moins violents se répercutant sur le thymus, organe glandulaire majeur du système immunitaire en relation avec le cœur (le Féminin sacré), qu'ils découlent du moule parental, éducatif institutionnel ou de rituels tribaux religieux à caractère patriarcal (ainsi la pratique de la circoncision ou de l'excision créant un choc destiné à bloquer le cœur, soit l'accès à la "source mère"). Ainsi l’enfant, qui accomplit ce qu’on lui dit de faire par le cadrage de savoirs exclusivement mentaux et du comportement, se voit retiré toute force intérieure. Et c'est vers sept ans, dès le début de l’adolescence, que cette force disparaît définitivement, sauf éveil ultérieur de conscience. Les maîtres du système considèrent ces personnes comme dès lors "mortes" à elles-même, faisant tout pour qu'il en soit ainsi.

Tout être humain possède une personnalité grâce à laquelle il interagit avec le monde, cette personnalité étant constituée uniquement de programmes, représentatifs des différents aspects de lui-même, souvent contradictoires, et qui avec d’autres facteurs forment le "caractère". C'est pourquoi le système privilégie le formatage mental du caractère au développement de l’essence, c'est-à-dire l'expression du moi véritable. Il conduit à associer le ressentir à un sentiment de peur, d’impuissance et d’isolement - Wilhelm Reich le qualifiait d'"anxiété orgastique" -, lié aux profondeurs d'un inconscient non accessible par la raison. Le mouton/robot biologique* est ainsi constitué par la prégnance du mental - le caractère est le conformisme -, la "père-version" (la mémoire), interdisant tout accès aux profondeurs intimes permettant d'y puiser sa créativité authentique (l'intuition) comme y débusquer ses peurs et permettre de s'en affranchir. Ce qui ne s'apprend pas par la sagesse s'apprend par la souffrance dans le royaume de l'Astral, le royaume des morts-vivants...

Il en découle que le caractère mental suppléant le caractère lié aux sentiments, l’identification de l'individu est formée sur la base d’éléments extérieurs au détriment de ses goûts subjectifs, son idée de lui-même, sa capacité à accéder à des émotions fortes. Tuer ce caractère revient à tuer la personne. Détruire ce en quoi la personne croit profondément revient à détruire la personne elle-même, car si le caractère émotionnel est retiré, il n’y a plus rien. L'individu doit mourir à sept ans pour le système prédateur et ses relais institutionnels désacralisés !

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

De l'influence freudienne sur la créativité

Le philosophe et psychologue états-unien William James (1842/1910 - photo 4) aurait dicté après sa mort à l'auteur américaine Jane Roberts (1929/1984 - photo 5), réputée pour avoir écrit une série de livres en état de transe, une critique virulente du freudisme. Elle se retrouve dans le livre The Afterdeath journal of an american philosopher, The world view of William James.

Si l'homme porte en lui par les rêves, les inspirations et les révélations dans l’exercice de ses activités, la capacité à élever le niveau et à détruire les anciennes limites à la fois de l’esprit et du corps, et ainsi amener à la conscience de nouveaux territoires de l’action ou de la pensée, certaines idées fausses de la psychologie ont gravement diminué ses opportunités d’expression et de créativité en posant des normes moyennes qui, soi-disant, gouverneraient le comportement de l’individu, et au-delà desquelles une personne ne doit pas s’aventurer. C'est ainsi que la naissance de la parapsychologie fut établie comme une nouvelle division artificielle destinée à inclure les phénomènes anormaux, autrement dit un dépotoir pour toutes ces expériences qui ne rentraient pas dans les principes étroits adoptés comme étant la somme de la réalité psychologique de l’homme.

La psychologie initiée par Sigmund Freud, avec son influence faisant autorité, devait maintenir des lignes d’action claires et conscientes, tout en donnant libre cours à toutes les pulsions inconscientes "primitives" de telle manière à les libérer — sans qu’elles ne déstabilisent la vie normale. L’individu devait apprendre que ses pulsions les plus profondes étaient suspectes, pour que l’auto-discipline puisse remplacer un gouvernement autoritaire. Certains sentiments, actions et attitudes étaient considérés comme normaux, et d’autres non. L’individu recevait un ensemble de règles qu’il devait suivre de la naissance à la mort, dans lesquelles l’inconscient remplaçait à la fois le gouvernement mauvais et sévère, dans une obéissance forcée par la peur du soi naturel.

Une telle standardisation a été promptement appliquée aux citoyens différents et hétérogènes de la démocratie occidentale, qui étaient donc tous censés suivre des normes individuelles qui offriraient à la personne une liberté politique et sociale dont il ne pourrait pas psychologiquement faire mauvais usage. Dans ce méli-mélo, les contraintes intérieures serviraient à remplacer un gouvernement paternel. Le goût de l’aventure, la créativité et l’énergie seraient entièrement tournés vers les buts collectifs de la société — le triomphe physique sur les terres et la réussite industrielle. Tout cela était une tentative d’utiliser et en même temps de freiner l’énergie fantastique d’un peuple qui venait de toutes les origines et héritages nationaux concevables.

La vie intérieure de l’individu a été standardisée, et s’est vue dépouillée du riche symbolisme religieux d’autrefois, sans en recevoir de nouveaux pour se construire. Freud a transformé les démons religieux en pulsions instinctives, conservant ceux-ci tout en rejetant les symboles grandioses d’un Dieu héroïque (et autoritaire). En raison même de sa propre expérience, Freud a senti des montées insupportables d’intuition et de données télépathiques, des pics de créativité et des états émotionnels les plus profonds et les plus incontrôlés. Cela n’a fait que renforcer sa conviction que la vie intérieure de l’homme était dangereuse, et qu’il était condamné par son propre héritage infantile.

Freud percevait et faisait l’expérience de la force créatrice comme de nature principalement sexuelle — d’une manière plus large qu’on le pensait habituellement — mais aussi dans le sens germanique du terme : une sexualité profondément et sombrement passionnée, avec des sous-entendus de soumission ou de triomphe, et d’autres implications de conflit et de guerre.

Sa psychologie a fourni des normes et des explications aux sentiments des hommes et des femmes sans donner d’importance à l’interprétation individuelle. La psychanalyse pouvait mettre à jour des épisodes personnels d’une nature des plus intimes, mais cela en réaction à des explications déjà données, pour lesquelles les sentiments individuels n’existaient que sur une base standardisée.

Pour autant, les actes créatifs ne sont pas "standards". Ils battent les records. Ils ne sont pas prévisibles. Ainsi, la créativité est devenue suspecte. Freud a tenté de la rattacher aux plus grandes craintes de l’homme, de l’enchaîner à des refoulements plutôt qu’à des aspirations ou accomplissements. Les caractéristiques favorisant la créativité étaient suspectes, non-standards, et c’étaient justement celles-là qu’il fallait exorciser. Les idées intuitives étaient donc attribuées à un comportement hystérique, sans que ses normes soient définies. Se consacrer à la contemplation, à la pensée solitaire ou aux arts, particulièrement chez les hommes, devint des plus suspect. Et ceux qui ne canalisaient pas leurs pulsions créatrices vers les buts matérialistes et sûrs de la société démocratique subirent le courroux de cette société.

Dans ce contexte, le spiritisme est devenu à la mode, tout comme les sociétés religieuses et les diverses pseudo-religions. La Science chrétienne en particulier a tenté de rétablir l’équilibre avec la pensée positive aussi violemment que Freud l’avait fait avec le refoulement. Les gens du commun pensaient qu’il valait mieux ne pas explorer l’inconscient décrit par Freud, et en effet, ils ne pouvaient pas se permettre de le faire. Il ne leur restait qu’un enfer psychologique à la place d’un enfer théologique, sans la compensation d’un paradis. Qui plus est, ils craignaient les capacités créatrices qui auraient pu les libérer — eux et la société. Bien sûr, il y avait des tendances contraires, comme le transcendantalisme, mais c’était l’affaire des intellectuels et pas des gens du commun.

Les capacités créatrices sont communes dans l’humanité, mais leur expression individuelle est plus rare, faisant ressortir des différences et des schémas qui étendent les capacités de l’action et de l’accomplissement individuels. Quand un individu agit le plus de lui-même, le plus individuellement, et le moins comme les autres, il affiche un comportement créatif et indique aux autres des possibilités d’accomplissement jusqu’alors inconnues — qui forment de nouvelles aspirations pour l’individu et la société. Ces capacités devraient être encouragées par toute nation démocratique qui souhaite survivre comme telle.

Cf. en complément Conscience et dépassement de la Matrice sexuelle.

 

Le principe de ritualisation tribale

Tout naturellement est posée au-delà de la sphère familiale la question de l'"éducation" institutionnelle, qui si elle ambitionne dans son discours de produire de grands efforts pour encourager l’esprit inventif - il y a(urait) même des ministères ou secrétariats d’État en charge de l'innovation ! -, peine à se débarrasser complètement de son instinct à réprimer la créativité. S'il est inévitable que des éducateurs considèrent comme une menace de jeunes et brillants étudiants, et qu'il leur faudrait une grande maîtrise de soi pour surmonter cette réaction, c'est parce qu'ils/elles se trouvent en prise avec leur nature de "mâles" dominateurs par-delà le genre sexuel qui les caractérise.

Il existe bien sûr une différence entre le niveau de l’école et le niveau de l’université ou grande école. Si dans la plupart des écoles la domination du maître (maîtresse) sur ses élèves s’exprime de façon forte et directe, aussi bien sur le plan social (vécu collectif) qu’intellectuel, utilisant son expérience plus grande pour mater leur esprit inventif plus grand, au niveau de l’université/grande école, le tableau change, dans la mesure où l'on y attend que l’étudiant mette désormais les faits et données en question, les évalue, et en fin de compte qu’il invente de nouvelles idées. Toutefois, à ces deux stades, à l’école comme à l’université, il se passe autre chose qui n’a que très peu à voir avec l’encouragement de l’expansion intellectuelle aussi sincère soit-il, mais beaucoup avec l’endoctrinement de l’identité super-tribale logée dans l'inconscient collectif depuis des millénaires. Et il en est de même tout naturellement dans le monde professionnel...

Pratique rituélique tribale

La raison remonte au mode de fonctionnement des sociétés tribales de nature patriarcale - les sociétés dites du "triangle"* - qui, dans de nombreuses cultures aux quatre coins de la planète terrestre, soumettaient au moment de la puberté les enfants à des cérémonies d’initiation "impressionnantes" pour ne pas dire à contenu sidérant. On les séparait de leurs parents et on les mettait en groupes. Ils se voyaient contraints alors à subir de sévères épreuves, allant souvent jusqu’à la torture ou la mutilation, comme des opérations sur leurs organes génitaux. On les fouettait ou on les faisait piquer par des fourmis et insectes (guêpes par exemple). On leur enseignait en même temps les secrets de la tribu. Une fois les rites terminés, ils étaient acceptés comme membres adultes de la société.

Les conséquences étaient l'isolement de l'enfant presque adolescent de ses parents, qui passait du réconfort quand il souffrait à la douleur et à la peur dans une situation où il ne pouvait plus les appeler à l’aide. Le rituel aidait à briser le sentiment de dépendance envers les parents, et à transférer son allégeance du foyer familial à la communauté tribale dans son ensemble. Le fait de permettre en même temps de connaître le secret des adultes de la tribu renforçait le processus en donnant une base à sa nouvelle identité tribale. Ensuite, la violence de l’expérience affective accompagnant cet enseignement contribuait à graver dans son cerveau les détails des leçons tribales, et ce jusqu’au jour de sa mort. L’initiation correspondait à un enseignement traumatique, expliquant avec une parfaite netteté à l'enfant que, bien que rejoignant les rangs de ses aînés, il n’en demeurait pas moins un subordonné. Il ne pouvait ainsi que garder un souvenir vivace du pouvoir intense exercé sur lui.

Il va sans dire que nous retrouvons trace de cette initiation ancestrale dans la psyché contemporaine toujours sous domination patriarcale. Les formes ont changé, le fond constitutif demeure. Que ce soit dans l'initiation des sociétés ésotériques comme la Franc-maçonnerie ou de structures institutionnelles comme celles de l'enseignement, la pratique rituélique tribale continue à cadencer le fonctionnement du système prédateur.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

La symbolique tronquée du "Nouvel An"

Lorsque s’achève le cycle annuel des douze mois, la coutume veut que nous fêtions le "Nouvel An". Or, fêter le "Nouvel An" équivaut à renouveler symboliquement le pacte infernal avec les forces prédatrices archontiques qui nous tiennent en laisse par leurs subtils car artificiels anneaux de pouvoir et autres menottes psychiques, celles du faux Dieu asservisseur célébré comme vénéré sumérien An (ou Anu)* de la matrice asservissante de 3ème dimension, inaugurateur de toutes ses copies suivant les époques et les "berceaux" momentanés de la civilisation humaine (Itemu-Râ pour l'ancienne Égypte, Zeus pour la Grèce antique, Jupiter chez les latins, Jéhovah/Yahvé chez les Hébreux/Juifs, Dieu dans le christianisme, Muhamad/Mahomet dans l'islam…). Pourtant, chacun de nous possède un rythme qui lui est propre. De ce fait, le seul cycle que nous devrions honorer devrait être celui du retour du Soleil à la position exacte que celui-ci occupait au jour et à l’heure de notre venue au monde. C’est à cet instant unique précis que nous devrions fêter la reliance de notre Âme avec l'Esprit divin, Source de Toute Vie.

En choisissant de fêter le 1er jour de l’an dans un élan collectif inconscient, sorte de bacchanale moderne, nous choisissons la soumission à la matrice et à ses artifices plutôt que de choisir consciemment de nous soumettre à la volonté de notre Soi Supérieur, nous indiquant comment cette inconscience nous empoisonne et nous maintient dans la nasse putride de notre geôle prison.

* Cf. Le Judaïsme décodé.

 

L'éducatif sous contrôle

Si les écoles, les universités et grandes écoles modernes n'en sont plus là, le système d’éducation actuel présente à bien des égards de frappantes similarités avec les cérémonies d’initiation tribales primitives. Tout d’abord, on sépare les enfants de leurs parents pour les mettre entre les mains des anciens de la "super-tribu" contemporaine, les enseignants, qui leur en enseignent les "secrets". Dans bien des cultures, on leur fait encore porter un uniforme pour les mettre à part (photo 1), et renforcer leur nouvelle allégeance. On peut aussi les encourager à pratiquer certains rites, tels que chanter à la chorale de l’école ou du collège (photo 2). Les sévères épreuves de la cérémonie d’initiation tribale ne laissent plus de traces physiques - hormis les pratiques de bizutage -, quoique des épreuves physiques ont persisté presque partout jusqu’à une époque très récente (les années soixante) au niveau de l’école, sous la forme par exemple de corrections administrées à coups de règle (ou de martinet) sur les fesses (image 3). Comme les mutilations génitales des cérémonies tribales, cette forme de punition a toujours eu des relents sexuels, et ne saurait être dissociée du phénomène du sexe de statut, masculin en l'occurrence (la polarité électrique). En l’absence d’une forme plus violente d’épreuves imposées par les maîtres enseignants, les élèves plus âgés assument souvent le rôle "d’anciens de la tribu", infligeant eux-mêmes des brimades aux "nouveaux", ces brimades variant suivant les endroits et les traditions (photos 4 à 6).

 

Dérive clubiste

Les grandes écoles et universités constituent l’école du pouvoir et le club de la nomenklatura élitaire, comme le met en avant en France la chute en janvier 2021 d'un de ses plus éminents représentants, le constitutionnaliste ancien maître de conférences Olivier Duhamel, à l'occasion de révélations fracassantes* sur sa pratique pédocriminelle passée (il est désormais visé par une enquête pour "viols et agressions sexuelles"), sue mais tue par le petit cénacle de ses vils sinon pleutres inféodés même supérieur hiérarchique comme le directeur de l'institution Frédéric Mion, alors même que celui-ci en avait été personnellement informé par une ancienne ministre enseignante, ce qu'il a piteusement fini par reconnaître non sans avoir tenté de lui demander de taire à deux reprises qu’elle l’avait mis aux courants des accusations visant Olivier Duhamel depuis 2018 (après s'être vainement enfermé dans le déni, il a fini par démissionner, confirmant une fois encore le grand écart entre les donneurs de leçons sur l'exemplarité comportementale et leurs propres aptitudes à être à la hauteur de leurs paroles viciées professées).

Exerçant ses talents professionnels à la fois comme l'un des dirigeants de l'école prestigieuse Sciences Po (présidence de la Fondation nationale des sciences politiques et chef d'orchestre du rythme de chaque rentrée avec sa conférence inaugurale) et membre organisateur des dîners très sélects du think tank d'influence Le Siècle*², ce politologue libéral réputé "de gauche humaniste" éclairée, donneur de leçon de "bienpensance" et habitué de médias "mainstream" censés dispenser la bonne parole au "bon peuple", y incarnait à merveille la raison d'être des coteries françaises, transpartisanes et intemporelles. Roitelet en son royaume, bénéficiant de l'omerta de sa cour impressionnable comme reconnaissante des privilèges et faveurs octroyés par cet homme suintant les effluves enivrantes du pouvoir d'influence à haut niveau, il y appliquait ce qu’il ne dispensait bien sûr pas dans ses cours, la science du réseau (ou réseautage), qui est, plus efficacement que la connaissance du droit, le moteur de l'exercice du pouvoir pour celles et ceux qui en pratiquent et maîtrisent les artifices.

* Cf. Livre de Camille Kouchner "La Familia Grande".

En 1991, c’est à lui que le patron de Sciences Po d'alors, le politologue ancien membre du Conseil constitutionnel Alain Lancelot (1937/2020), s’est adressé pour parrainer au Siècle de nouveaux entrants. C'est ainsi que celui qui passe pour son dauphin, le jeune Richard Descoings, prendra ultérieurement la direction de Sciences-Politique avec un niveau de rémunération extravagant (aux alentours de 500 000 euros annuels bonus compris) octroyé par l'économiste et intellectuel libéral Jean-Claude Casanova, le président d'alors de la Fondation nationale des sciences politiques, et auquel Olivier Duhamel succèdera. Cocaïomane notoire, "Richie", tel que surnommé par ses étudiants, décédera dans des conditions suspectes en avril 2012 à 53 ans dans une chambre d'hôtel à Manhattan New York (il avait nommé pendant son mandat son épouse comme directrice adjointe de l'établissement, sans que cette faveur n'émeuve véritablement le corps enseignant de la docte parole consistant à faire le contraire des principes de bonne gouvernance enseignés).

♪ Another Brick In The Wall ♪*

We don't need no education  We don't need no thought control

No dark sarcasm in the classroom Teacher, leave them kids alone

Hey, teacher, leave the kids alone All in all it's just another brick in the wall

All in all you're just another brick in the wall

We don't need no education We don't need no thought control

 No dark sarcasm in the classroom Teachers, leave them kids alone

Hey, teacher, leave us kids alone All in all you're just another brick in the wall

All in all you're just another brick in the wall

* Pink Floyd, album "The Wall" (1979).


Il reste toujours pour les rites officieux d’initiation l’alternative de l’épreuve mentale. Presque tout au long du système d’éducation moderne on la retrouve sous le nom révélateur "d’examen". Ceux-ci sont menés dans la lourde atmosphère du haut rituel, les élèves étant coupés de toute assistance extérieure. Tout comme dans le rituel tribal, nul ne peut les aider. Ils doivent souffrir tout seuls. A tous les autres moments de leur existence ils peuvent utiliser des ouvrages de références, ou discuter sur des points difficiles quand ils appliquent leur intelligence à un problème, mais non pas durant le rite privé des examens redoutés. L’épreuve est encore rendue plus pénible par la fixation d’une stricte limite dans le temps et par l’accumulation de tous les différents examens dans la brève période de quelques jours ou de quelques semaines. L’effet général de ces mesures est de provoquer une véritable torture mentale, rappelant une fois de plus l’atmosphère des cérémonies d’initiation plus primitives des tribus d’autrefois.

 

Classes préparatoires : la fabrique des "autoritariens"

Bien entendu, les "autoritariens"* s'insurgeront contre une sensiblerie incompatible avec les exigences de la société moderne et de son élitisme dirigeant, les "meilleurs" à la compétition recevant naturellement les récompenses du système prédateur. La réalité est que les entraînements intensifs aux concours en classes préparatoires ont deux conséquences dont ils se moquent éperdument ou qu'ils nient cyniquement : la fabrication de psychopathes*² et le "massacre" des innocents. S'il se trouve quelques enseignants bienveillants, beaucoup contribuent à l'océan de souffrance psychique à la limite du sadisme qui marque au fer rouge les survivants et alimente leur pathologie qu'ils n'auront de cesse d'exprimer dans leur relation à eux-mêmes comme aux autres.

Véritables fabriques à élites, les classes préparatoires pâtissent depuis longtemps d’une mauvaise réputation. Apparue au XVIIIe siècle, cette exception française attire de plus en plus d'élèves de tout horizon, avec le pendant de la carotte sociale espérée : rythme intense de travail, notation ultra-sévère, examens répétés, pression des concours à venir… Cet entraînement à la dure telle que privilégiée par l'institution militaire est relayée par différentes formes de harcèlement moral et d'acharnement continu, sous couvert de traditions centenaires. Il en résulte d'inévitables dépressions, troubles anxieux, sentiments d'échec, manifestations physiques (anorexie, boulimie, maux de ventre somatiques), prise d'anxiolytiques, dont toutes et tous ne se relèveront pas aisément. Les fameux "burn-out" dans le milieu du travail sont ainsi préparés pour beaucoup dans l'ensemble de ces filières d’études sélectives jouant sur le terrain des fragilités de la psyché existantes (névroses voire psychoses).

Ce n'est pas le moindre paradoxe d'une nation se réclamant fièrement des (fausses) Lumières, la culture de l'excellence inculquée à ses élites étant basée exclusivement sur le mental intellect, nécessaire à l'ordonnancement de la gouvernance mondiale entropique en cours et à l'instauration de l'Intelligence Artificielle au sommet de la pyramide, point ultime du calendrier occulte du système prédateur.*³

Pour autant, l'esprit de solidarité et de fraternité que beaucoup instaurent comme rempart à l'individualisme oppresseur combiné à la motivation ressentie pour suivre l'enseignement des grandes écoles espérées permet de positiver l'expérience traumatique, et pour celles et ceux qui en auront tiré la leçon, de contribuer plus tard à un exercice digne de leurs responsabilités, en servant plutôt qu'en se servant...

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

*³ Cf. Conscience du XXI° siècle & Prophétie du changement.

Une fois les examens finaux terminés, au niveau de l’université, les étudiants qui ont "passé l’épreuve" deviennent qualifiés comme membres spéciaux de la section adulte de la super-tribu. Ils endossent des robes d’apparat sophistiquées, et participent à un autre rituel appelé la cérémonie de remise des diplômes, en présence des anciens de l’université revêtus de leurs robes les plus impressionnantes et les plus spectaculaires.

La phase d’étudiant à l’université ou grande école dure généralement trois ans sinon plus, ce qui est bien long pour une cérémonie d’initiation. Pour certains, c’est trop long. L’isolement loin de l’assistance des parents et de l’environnement social réconfortant du foyer, joint aux exigences menaçantes de l’examen qui approche, se révèle souvent trop rude pour le jeune initié. Ainsi, dans les universités britanniques, environ 20% des étudiants ont besoin d’assistance psychiatrique à un moment quelconque de leurs trois années d’étude. Pour certains, la situation devient intolérable, et les suicides sont d’une fréquence insolite, le taux à l’université étant de trois à six fois plus élevé que la moyenne nationale pour le même groupe d’âges.

De toute évidence, les épreuves éducatives n’ont que peu de rapport avec l’idée d’encourager et de prolonger l’esprit ludique, inventif et créateur de l’enfance. Comme les cérémonies d’initiation tribales primitives, elles concernent plutôt l’idée d’inculquer une identité super-tribale. Comme telles, elles jouent un rôle de cohésion important, mais le développement de l’intellect créatif est une tout autre question...

Des études comme "vrai" investissement

Nombre d'individus pensent que si l'on dépense assez d'argent - le sien ou celui d'autrui (crédit) - pour leur progéniture, elle se transformera au mieux en Einstein, Érasme ou autre prix Nobel mis en avant par le système sociétal, sinon occupera une place confortable et sera à l'abri. De leur côté, les études montrent que les gens plus diplômés gagnent plus d'argent. Pourtant, c'est entièrement trompeur, comme d'habitude au royaume de l'illusion. La question en fait à se poser est celle de l'esclavagisme à la dette, autrement dit le statut d'esclave de la dette, et par-là même du système entropique, et ce pour un diplôme.

Hormis les rejetons de familles élitaires nanties, destinés à garantir à leur tour l'ordre délétère établi par l'appartenance verrouillée aux réseaux de connivence (c’est le vrai sésame d'accès, et c'est pourquoi il vaut cher) commençant par les rallyes et garantissant la cooptation salutaire, celle ou celui désireux de se positionner au plus haut niveau possible, pensant que les grandes écoles sont le sésame qui assure un avenir tout tracé avec de belles rémunérations et des perspectives de carrières - le salariat de luxe -, commencera avec sa dette étudiant, avant que de poursuivre l'engrenage avec un prêt immobilier, un prêt automobile... une fois trouvé l'emploi pour payer ses factures. A mesure qu'il prendra de l'âge, le salaire tendra certes à augmenter, mais les dépenses aussi. Il travaillera minimum 50 à 60 heures par semaine, avec (très) souvent une pression énorme et une exposition aux risques psychosociaux, et portera la dette de son État d'appartenance par la fiscalité confiscatoire (impôts, charges et taxes), qu'il transmettra à sa progéniture à son tour... Ceci signifie qu'il lui est/sera (presque) impossible, hors héritage substantiel ou revenus très confortables, de se désendetter, ayant passé à ses doigt, poignet et cheville l'anneau de servage* !

Bien entendu, dans nombre de cas, aller à l'université constitue le moyen nécessaire et exigé pour exercer un métier (médecin, chirurgien, ingénieur nucléaire, pilote, notaire, avocat, magistrat, expert-comptable...). Toutefois, et quoi que l'illusion vaniteuse de son importance soit tenace, la majeure partie du travail fait par la majorité des gens ne demande pas le moindre diplôme universitaire, un individu intelligent et motivé pouvant s'en sortir très bien s'il possède bien sûr correctement les bases éducatives. Il est alors sans commune mesure avec les "parfaits" crétins sans diplôme, sans formation et sans expérience. C'est l'intelligence situationnelle et le bon sens qui rapportent, non les diplômes universitaires dont beaucoup préparent plus à Pôle Emploi qu’à l’emploi tout court, ni ceux des nombreuses (plus de 150) "grandes" écoles privées de notre pays (nombre sont en fait de second rang) qui sont très coûteuses (12 000 euros l’année en moyenne dont frais annexes tels logement et frais courants) et dont le contenu ne sert qu’à formater des esprits dociles sous couvert d'esprits "intellectuels"… Et comme dans la société actuelle le cours de l’intellectuel s’effondre - on ne veut que des exécutants/consommateurs qui ne se posent aucune question -, penser sert-il encore à quelque chose ? La réalité c’est qu’il y a désormais non pas une prime à l’intellectuel mais au manuel - boulangers, électriciens, coiffeurs, plombiers, mécanos, etc. -, ce qui pose la question du retour sur investissement des études supérieures, d'autant plus au moment où le montant mensuel de retraite des cadres est appelé à être révisé et le plausible arrêt des "retraites chapeau" à être entériné, dont l'affaire "Carlos Ghosn" a constitué le point d'impulsion... Avec la démocratisation de l'enseignement rendu nécessaire par l'accélération du business mondial, quoi que momentanément remis en question par la crise sanitaire, être diplômé désormais ne fait plus sortir de la masse, seuls les diplômes véritablement discriminants car pointus faisant la différence en matière de carrière. Pour le reste, ce sont des postes subalternes, conduisant à ce que leurs titulaires soient frustrés une fois les rêves de grandeur ramenés à la réalité du théâtre de marionnettes.

Faut-il à ce point être illusionné pour ne pas voir que le sens emprunté par la société est celui d'une élite richissime, microcosme composé d'esprits dévoyés adoubant le dieu de la matière rutilante Mammon, et qui continuera à s‘engraisser sur une masse robotisée par les artifices dispensés. Le soubassement de la dispense pédagogique est la sélection de "bien-pensants", au sens païen s'entend. D'une part, ceux qui s'octroient la connaissance et se la réservent à leurs fins exclusives. D'autre part, ceux qui la subissent pour être orientés vers la plus grande médiocrité sans savoir, car penser en dehors des clous balisés gêne celui qui par mirage veut exclusivement s’enrichir.

* Voir précédemment l'anneau de Gollum, le monstre hideux du Seigneur des Anneaux.

 

De la classe moyenne (1)

Le point de vue conventionnel est que la classe moyenne se définit par ses revenus, son éducation, ou le type de métier qu’elle exerce. Autant d’attributs superficiels qui ne tiennent pas compte des différences concrètes entre la classe ouvrière et la classe moyenne.

Certes, la classe moyenne gagne plus, a des diplômes supérieurs et tend à occuper des postes à cols blancs plutôt que bleus. Mais une éducation supérieure et un salaire plus élevé ne garantissent pas automatiquement un rôle de classe moyenne dans l’économie… une garantie qu’un poste de travailleur à col blanc ne peut pas non plus offrir. Rien de tout ceci ne permet à l’individu de s’élever sur l’échelle sociale, passant d’une détention de capital quasi-nulle (classe ouvrière) à une propriété significative de capital productif (classe moyenne).

Fondamentalement, la classe moyenne est un moyen de transformer le travail en capital par le biais de l’épargne et de l’investissement. L’ascenseur social traditionnel, qui permet de passer de classe ouvrière à classe moyenne, est lié à la capitalisation du travail : du temps et de l’épargne sont investis dans une éducation supérieure, ce qui permet de capitaliser le travail à venir en augmentant sa productivité. En d’autres termes, ce qui distingue la classe ouvrière de la classe moyenne, c’est la capacité de cette dernière à transformer son travail en capital, alors que le travail de la classe ouvrière ne permet que de financer la consommation.

Si l’exploitation du travail est la force dominante du capitalisme, celle-ci repose aussi dans le rôle essentiel du crédit, de la dette et de la consommation de la classe moyenne, qui génère des profits pour les grands détenteurs de capital. La dette est en effet immensément rentable, de sorte que les travailleurs à bas salaires ont un bassin de rentabilité limité. Les services financiers sont très doués pour manger la laine sur le dos de la classe ouvrière grâce à des avances sur salaires, des services d’encaissement de chèques, des prêts automobiles à taux vertigineux, des pénalités de retard ridiculement élevées et des agios. Pour les salaires plus élevés et plus sûrs de la classe moyenne, ils offrent une manne de profits à plus long terme grâce aux dettes qu’elle contracte, comme les prêts étudiants pour obtenir les diplômes jugés nécessaires pour faire partie de la classe moyenne, les prêts automobiles, les hypothèques pour acheter une maison, et les dettes pour la consommation accessible à cette classe : séjours au ski, croisières, dîners au restaurant etc.

En d’autres termes, sans une classe moyenne en bonne forme, capable de contracter des dettes, qui emprunte et dépense librement, le capitalisme moderne stagne. Mais comme la majeure partie de la dette de la classe moyenne provient de son désir de transformer le travail en capital grâce à l’éducation supérieure (dette estudiantine) et à la propriété (hypothèques), celle-ci n'est plus en adéquation avec un pouvoir d’achat issu du salaire qui diminue et avec des revenus qui se précarisent de plus en plus, les employeurs décidant de se décharger des coûts liés à la santé et aux retraites sur leurs employés et de les remplacer par des contractuels, sinon des robots. La capacité de la classe moyenne à emprunter et à consommer davantage commence de ce fait à faillir. Pire encore, les voies d’accès traditionnelles vers la propriété de capital productif ne sont plus fiables, tout comme les diplômes d’éducation supérieure ne sont plus la garantie de salaires stables et généreux. Enfin, dans une économie accro à la bulle de l’immobilier, la propriété est aussi moins une méthode d’épargne, et plus un jeton dans le grand casino qu’est cette bulle financière. En effet, si pour une société d'investissement un logement n'est qu'un actif de plus à "jouer" dans le casino de la rentabilité espérée, pour la plupart des gens il est un endroit où vivre pour lequel il faut payer crédit ou loyer mais aussi l'entretien et les factures, réprésentant en moyenne environ un tiers de leurs revenus.

Il en résulte que les membres de la classe moyenne qui souhaitent devenir propriétaires de capital productif sont condamnés au servage de la dette. Le remboursement est toujours garanti, mais les avantages obtenus grâce à une dette contractée sont en proie à des effondrements soudains de la demande des diplômes ou des actifs obtenus en s’endettant. L'axiome prédominant pour les élites asservissantes face à l'érosion de la productivité et de la profitabilité est en effet la financiarisation, la production de dettes et de monnaie de crédit. C'est "l'effet Cantillon"*, entraînant pour tous ces ploutocrates la destruction de nos arrangements sociaux et politiques ! Mais comment peut-il en être autrement puisque la trajectoire de (presque) toutes les élites est d'abuser très souvent de leur position et de leurs privilèges par des demandes déraisonnables, ce qui traduit leur propension à l'arrogance. L'essence du pouvoir est de corrompre. Et comme tous les groupes veulent la même chose - plus de pouvoir, plus de statut, plus de richesse -, les élites qui ont du pouvoir sont corrompues, résistant alors très difficilement à la tentation d’utiliser le gouvernement pour obtenir ce qu’elles veulent. Il en découle incompétence, égoïsme et incapacité à se rappeler les leçons du passé.

* Découlant de l'expérience personnelle de l'économiste et financier irlandais et français Richard Cantillon (1680/1734), il veut qu'une injection de monnaie dans l'économie exerce un effet progressif et différencié sur les prix au fur et à mesure que la monnaie se propage par les échanges à partir du point où elle a été injectée.

 

De la classe moyenne (2)

L’avalanche d’argent gratuit de la part des banques centrales a favorisé l’immobilier depuis des années. En effet, face à cette prolifération d’argent virtuel, beaucoup d’investisseurs institutionnels se sont tournés vers l'immobilier et ses actifs tangibles qui offrent un rendement substantiel. Il en résulte la hausse conséquente du prix des maisons et des appartements, alors même que le nombre d’acheteurs solvables pour ces deux catégories de biens ne cesse de se contracter*. Aussi devenir propriétaire devient hors d’atteinte pour une majorité de citoyens qui se retrouvent condamnés au statut de locataire sans horizon de temps, à moins bien sûr d’une spectaculaire évolution de leurs revenus, ce qui constitue l’exception. Vient se greffer là-dessus un "effet rareté", les mises en chantier de logements individuels étant en repli, d'autant en raison de la pénurie de matériaux, conséquence de la crise santaire. A quoi se rajoute un nombre de transactions en baisse dans le neuf, s’expliquant tant par une pénurie de biens négociables (comme pour les véhicules d’occasion) que par la frilosité des banques vis-à-vis des emprunteurs et leur exigence en matière d'apport.

En résumé, ce sont les rois du cash (dont nombre de fonds institutionnels) qui, disposant d’une force de frappe financière sans équivalent, assèchent le marché immobilier et font grimper les prix, expliquant que pour beaucoup il ne reste que le choix de rester locataires, et ce pour de longues années. C'est un véritable processus d’éviction des classes moyennes au profit de l’hyper-classe, profondément inégalitaire et de ce fait socialement explosif ! Nous sommes bel et bien dans ce monopoly dévoyé parvenus à ce moment de la partie où 80% des joueurs sont lessivés, tandis qu’une poignée de privilégiés détient tout ce qui rapporte. 

* Cette hausse est également liée à la volonté désormais explicite des institutions gouvernementales de supprimer progressivement la propriété individuelle, afin de verser dans un socialisme "à la chinoise" (vie en collectifs grande hauteur en qualité de locataire) garantissant plus facilement le contrôle des populations. C'est ainsi qu'a été annoncée en octobre 2021 dans nombre d'Etats (France, Allemagne, Espagne...) la volonté de restreindre progressivement au nom de l'urgence climatique l'acquisition de maisons/propriétés individuelles par la montée en puissance de mesures dissuasives (augmentation des taxes foncières, non obtention de permis de construire ou de rénovation...).

 

Une des excuses avancées pour défendre les épreuves rituelles de l’éducation moderne, c’est qu’elles fournissent la seule façon de s’assurer que les étudiants absorberont l’énorme quantité de faits actuellement disponibles. Il est vrai qu’il faut aujourd’hui des connaissances détaillées et des talents de spécialiste avant même qu’un adulte puise commencer à faire montre, avec confiance, d’esprit inventif. Et puis les cérémonies d’examen empêcheraient la tricherie. En outre, on pourrait prétendre que les étudiants doivent être délibérément soumis à des tensions pour éprouver leur énergie. Les problèmes de la vie adulte provoquent également des tensions, et si un étudiant craque sous la pression des épreuves éducatives, alors c’est probablement qu’il n’était pas équipé pour soutenir les pressions de la vie post-éducative. Si ce sont là des arguments plausibles, les possibilités créatrices ne peuvent qu'être broyées sous la lourde botte des rituels de l’éducation. Comment s'étonner ensuite que parvenus aux commandes, les individus dominants, tout en encourageant de petites inventions sous la forme de variations nouvelles sur de vieux thèmes, résistent cependant invariablement aux grandes inventions qui conduiraient à des thèmes absolument neufs...

 

La négation pédagogique de la Conscience

L’élément essentiel d’une orthopédagogie, autrement dit d'une science éducative, est le principe de la liberté. Il n’y a en effet pas d’autonomie sans liberté. Or la contrainte qui exige la répétition de techniques imposées ainsi que l’imitation de formes intellectuelles, esthétiques ou pratiques, n’est pas source d’autonomie. L’activité intégrante de la Conscience n’est autonome que si elle construit elle-même les synthèses que nécessitent ses tâches en présence des données culturelles que présente l’adulte à l'enfant et à l'adolescent. La liberté qui implique une discipline personnelle permanente est la condition indispensable à une attention soutenue, n’aboutissant jamais à un individualisme antisocial. C’est la personnalité comprimée et refoulée qui est antisociale, tout comme c’est l’inconscient gonflé d’énergies insatisfaites qui réclame des compensations, qui jalouse, envie, soupçonne et hait. Libre devant sa tâche, l’enfant doit être également libre devant le temps qu’il devra lui consacrer. Devant le temps, il est en face de lui-même et de l’activité consciente dont il le remplira. Or la programmation classique de la pédagogie, et ce dès la petite enfance, est basée sur l'alternance binaire punition/récompense, visant à fragmenter l'enfant et "l'éparpiller" avec ses morceaux constitutifs d'alter blessés, sources de souffrances et de dénigrement de sa valeur existentielle souveraine. Il se retrouve de ce fait dans l'incapacité de revenir en son for intérieur ! Le plan de la Matrice terrestre est parfaitement conçu. Car comment quelqu'un qui n'est jamais "chez lui", en son êtreté profonde, peut-il observer de manière objective ce qui se passe autour de lui ?

Pour la transmission de la culture, il suffit de ce qu’un maître sait. Mais pour aider la Conscience enfantine à manifester sa vision propre, c’est ce que le maître est qui compte. Nul ne peut grandir quant à sa Conscience, c’est-à-dire passer d’un niveau quelconque à un niveau plus élevé, si ce n’est à l’intérieur de l’expérience d’un autre qui vit, lui, de façon permanente à ce niveau.
Et la méthode pédagogique doit alors respecter la liberté essentielle à l’exaltation sensorielle et fournir à l’enfant les objets sur lesquels la Conscience va s’exercer. Pourtant, l’éducation des sentiments a été pratiquement délaissée dans la pédagogie scolaire, ne permettant à la psychologie des émotions de contribuer à l'établissement de la Conscience, à son absolu affectif. En effet, la prise de contact de la Conscience avec le sentiment n’est possible, pour être normale, que dans la liberté. L’adolescent va être sollicité de toutes parts par des expériences affectives multiples et le danger, à cette période qui ne reçoit pas d’éducation, est que l’exercice de la Conscience ne dépasse pas la phase de contact avec l'expérience, sans passer à celle de la réflexion, puis à celle de la maîtrise.
Il en découle que bien peu d’adultes, parents comme enseignants instructeurs, ont dépassé cette étape de simple association avec l’émotion en réussissant leur individuation, d’où la multiplicité des dysfonctionnements relationnels et des maladies fonctionnelles dues au traumatisme de ce chaos affectif, pourvoyeur également de maladies sociales. A la merci d’une rencontre susceptible de bouleverser leur condition morale et sociale, ils ne sont protégés partiellement que par leur accaparement professionnel comme le furent les adolescents par leur surmenage intellectuel, mais non par autonomie spirituelle résultant d’une Conscience entraînée et aiguisée...

 L'école reprend le 31 août. La résistance est futile, vous serez éduqué.
L'école reprend le 31 août. La résistance est futile, vous serez éduqué.

En conclusion, l'éducation nationale représente par excellence l'autorité reptilienne - le "cerveau mental" - qui conduit à la révocation progressive de la souveraineté de l'âme de l'individu lorsque celle-ci fusionne avec l'Esprit. C'est pourquoi l'enseignement obligatoire, qu'il soit public ou privé, n'est qu'un système de programmation de la nation appliqué à tous ses citoyens, individus censés être libres alors qu'ils ne sont que des esclaves, des valeurs marchandes rattachées à une entreprise commerciale (l'entreprise comme personne "morale" désignée "La République française - Présidence" a été inscrite au registre du commerce le 16 janvier 1947 pour une tranche d'effectifs déclarée de 800 à 899...), en aucune manière des êtres humains souverains sur le plan existentiel.

Il vise à détruire progressivement la bulle éthique de l'âme individuelle, sa nature profonde et imaginative par ses propres vérités et valeurs émancipées de celles professées, pour grande partie mensongères. Tout ce que l'être humain apprend pendant son cursus scolaire, puis universitaire et professionnel, n'a pour seul objectif que d'éloigner son esprit de la vérité*, cette reprogrammation à partir de sa nouvelle incarnation déterminant dans le corps de l'enfant, dans ses mémoires cellulaires et dans son génome, un véritable remodelage de la génétique originelle. Il ne peut ainsi qu'abandonner sa souveraineté existentielle à ce "programme d'éducation", puisque son intuition intime, corrompue par la programmation, est détournée pour être transformée en croyances. Il s'enferme alors solidement dans la prison caverne de son psychisme, l'illusion ainsi créée ne lui offrant quasiment plus jamais de porte de sortie, sauf éveil de conscience ultérieur.

Et pour ce faire, il doit faire l'effort constant, avec abnégation et sans relâche, de faire grandir, d'élever sa conscience et son intelligence, en recherchant la Connaissance*², en La testant pour validation et ancrage ferme en lui. Autrement dit, il s'agit de déployer sa lumière intérieure, afin d'éclairer par lui-même la porte de sortie de la 3ème densité de réalité et se libérer.

* Cf. Qu'est-ce que la Vérité ?

*² Cf. Qu'est-ce que la Connaissance ?

 

Technique de programmation pour fabriquer un robot biologique

Les scientifiques états-uniens ont progressivement développé dans le cadre d'un programme nommé Monarch* (ou MK-ultra) différents niveaux de programmation mentale permettant de transformer un humain en "robot", qu'ils ont baptisé "Manchu". Ce nom est lié à l'histoire d'un soldat américain capturé par les Chinois, puis soumis à un lavage de cerveau et conditionné, avant d’être renvoyé aux États-Unis pour tenter d’y assassiner le président, et dont John Frankenheimer s’inspira en 1962 pour réaliser son film The Manchurian Candidate ("Un crime dans la tête"), via le roman éponyme de Richard Condom publié en 1959. Il va sans dire que cette histoire est considérée comme fantaisiste, même si la technique de programmation usitée dans le programme MK-ultra est avérée.

* Cf. Contrôle mental. Le mot "Monarque" désigne à la fois celui que les chrétiens nomment "le Prince de ce monde" qu'une espèce de papillon migrateur aux capacités et à l’endurance prodigieuses.

 

Elle repose sur la mise en place chez le candidat présélectionné d’un "désordre (ou trouble) identitaire dissociatif" (TDI), anciennement dénommé "trouble de personnalités multiples", qui s'établit en 7 étapes qui sont fonction de l'objectif poursuivi.

- Programmation préliminaire.

La première étape consiste à provoquer artificiellement des dissociations de personnalité à partir de la naissance et jusqu’à l’âge d’environ six ans. Des électrochocs sont utilisés, même lorsque l'enfant est encore dans l'utérus de la mère. D’autres traumatismes sont induits par le biais de traitements chimiques, d’abus sexuels et de différentes techniques qui ont pour objet de contraindre le mental à se couper par intermittence de la conscience.

- La seconde étape de la programmation préliminaire consiste à intégrer à la conscience des commandes ou des messages. Ce résultat est obtenu par l'utilisation de la technologie dite "des casques", en liaison avec des générateurs émettant des ondes sonores inaudibles ou harmoniques ayant une incidence sur l'ARN (molécule biologique présente chez pratiquement tous les êtres vivants, très proche chimiquement de l'ADN. L'ARN peut remplir de nombreuses fonctions, en particulier intervenir dans des réactions chimiques du métabolisme cellulaire). Des dispositifs optiques Virtual Reality incluant des projections subliminales de trains d’ondes pulsées leur sont associés.

- Programmation Alpha (α)

Elle constitue la base du contrôle, permettant de compartimenter la personnalité de l'individu sous forme d'alter par voie de stimulation des neurones et de manipulations du cerveau, qui provoquent alternativement des dysfonctionnements au niveau de l’hémisphère gauche, puis de l’hémisphère droit. Elle se traduit, entre autres, par une augmentation substantielle des forces physiques et de l'acuité visuelle au moment choisi par le "contrôleur".

- Programmation Beta (β)

Cette programmation est un programme sexuel destiné à éliminer tous les acquis moraux et à stimuler l'instinct sexuel primitif, en détruisant les inhibitions.

- Programmation Gamma (γ)

Complémentaire à la programmation Bêta, elle est fondée sur la "démonologie", nécessitant le recours à des rituels de magie noire. Elle permet de rendre le sujet réceptif à la désinformation et apte à l’utiliser lui-même en tant qu’arme psychologique.

- Programmation Delta (δ)

Cette programmation, connue sous le nom de "programme du tueur", fut à l'origine développée pour la formation des soldats d’élite des forces spéciales (Delta Force, First Earth Battalion, Mossad, etc.) dans les opérations clandestines. Elle a pour finalité de déclencher une production d'adrénaline optimale au moment de la mission et de contrôler le processus de l'agression. Le sujet est dépourvu de peur dans l'exercice de sa mission. L'auto-destruction ou le suicide en cas d’échec font parties des instructions potentiellement associées à ce niveau.

- Programmation Theta (θ)

Elle est utilisée sur les Bloodliners ("lignées de sang"), soit les individus dont les familles comptent plusieurs générations de "satanistes" (pratique de sacrifices humains). Ils ont en effet une plus grande propension que les autres à avoir des capacités télépathiques, ce qui permet d’utiliser sur eux diverses formes sophistiquées de contrôle électronique du mental, notamment grâce à l’utilisation de nano-dispositifs de télémétrie (implants cérébraux indétectables).

- Programmation Omega (ω)

Connue sous le nom de Green Code ("feu vert"), cette programmation permet de déclencher par l’individu lui-même l’auto-destruction de sa propre programmation, sans en laisser subsister la moindre trace. Elle s’exprime souvent par un suicide, et peut être activée dès que le soldat subit une thérapie ou un interrogatoire au cours duquel trop de mémoire compromettante risque d’être récupérée par l’adversaire.

 

Il existe également plusieurs "sous-programmes" dérivés, dont l'objectif est de transformer progressivement l’immense majorité des habitants de la planète en "candidats manchus" : CHI, EPSILON, HYPNOTIC INDUCTIONS, JANUS-ALEX CALL BACKS, TINKERBELLE, SOLEMETRIC MILITARY, SONGS, SAMPLE ALTER SYSTEM CODES, CATHOLIC, (programme spécifique pour les catholiques), MENSA (programme pour les QI élevés), HAND SIGNALS, SITE CODES (utilisé pour les esclaves modèles et mannequins), etc.

Bébés génétiquement modifiés
Bébés génétiquement modifiés

L'ordonnancement sociétal à venir (en cours)

Dans le roman d'anticipation dystopique* Brave New World ("Le Meilleur des mondes") écrit en 1931 par l'écrivain anglais Aldous Huxley (1894/1963), "La société du Meilleur des Mondes" repose sur un système de cinq principales castes - Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon - qui se subdivisent en sous groupes (Alpha plus plus, Alpha plus, Alpha moins). L'auteur y expose l’idée eugéniste de maîtriser la reproduction de l’espèce à travers la prohibition de la famille et la libération des instincts sexuels, son ouvrage étant davantage une annonce politique qu’un roman de science fiction. Il faisait en effet partie de la Fabian society, véritable institut d’ingénierie sociale entendant "altérer l’opinion publique" pour lui faire accepter le pouvoir d’une élite mondiale. Qui plus est, il était le frère de Julian Huxley, vice président puis président de la Eugenic Society entre 1937 et 1962, fondateur de l’UNESCO et du WWF dont le premier président sera le Prince Bernhard par ailleurs co-fondateur du groupe de Bilderberg. Il était lié à André Breton, figure des surréalistes qui prétendaient dans les années 1920 lutter contre les valeurs reçues et libérer la libido de tous les préjugés, notamment sexuels. De ce point de vue, la famille leur faisait horreur. 

Les Alphas constituent la classe dominante. Ils ont une formation intellectuelle poussée. Au-dessous d'eux, le rang social des divers groupes s'abaissent progressivement, jusqu'aux Epsilons, réduits aux taches physiques. Les individus, dans cette société ne sont pas obtenus par reproduction naturelle, mais par ectogenèse, expliquant la disparition de la famille. A travers cette méthode de traitement chimique imposé, les embryons, futurs bébés, sont déjà dotés d'aptitudes physiques ou intellectuels très diverses, déterminées en fonction de la place qui leur sera attribué dans la société. Ainsi la quantité d'oxygène donnée au fœtus varie en fonction de la caste. Après leur naissance les enfants sont conditionnés par l'hypnopédie ou enseignement pendant le sommeil. Les enfants apprennent à n'aimer que leur futur travail et que la caste dont il vont partie. Ce conditionnement est plus ou moins fort selon la caste à laquelle appartient le sujet. Ainsi les Epsilons subissent un conditionnement total qui les réduit presque à l'état de machines. En revanche, les Alphas, qui peuvent être amené à prendre des responsabilités, reçoivent un conditionnement assez faible. Dans cette nouvelle société chaque individu sera créé pour un besoin spécifique, dans le but de remplir une fonction prédestinée. Pas de création aléatoire. On ne fait plus un enfant pour le plaisir. On "fabrique" un enfant pour répondre à un besoin de société. La société du futur sera semblable à une société d'insectes !

Tous ces groupes coexistent avec harmonie et sans animosité, chacun étant ravi d'être dans le groupe où il a été placé. Et pour cause, des méthodes "hypnopédiques" (répétitions de leçons orales durant le sommeil) conditionnent le comportement de chacun dès le plus jeune âge, renforcé par la distribution à tous de drogue*².

La reproduction est entièrement artificielle. Non seulement la notion de parenté ne correspond plus à une réalité courante, mais son évocation est considérée comme vulgaire, voire obscène. De son côté, la sexualité est détournée pour n'être que récréative et étouffer dans l'œuf les passions amoureuses, celles-ci étant clairement source de tensions (jalousie, possessivité), et donc à bannir de cette société. Autant dire que le sexe sans limite est encouragé dès la plus petite enfance, comme une relation sociale récréative comme une autre...

Le conditionnement dirige bien sûr les goûts des membres de la société, vers des loisirs nécessitant l'achat d'équipements spécialisés au lieu de l'appréciation des passe-temps gratuits ou bon marché. On les conditionne, par exemple, à ne pas aimer la nature, au motif que ce goût n'engendre pas assez d'activité économique. Et si les loisirs sont omniprésents, c'est à la condition expresse qu'ils se fassent en groupe.

Sur le plan religieux, si le régime est théocratique (le pouvoir étant considéré comme émanant de Dieu, il est exercé par ceux qui sont investis de l'autorité religieuse ou par un souverain considéré comme le représentant de Dieu sur la terre, sinon comme un dieu incarné), les notions de religion et de théocratie y sont inexistantes. Il en va de même pour toutes les autres notions associées à la religion, sauf l'hérésie, qui peut être punie de déportation, et le sacrilège.

* L'auteur montre les dérives possibles du behaviorisme ou comportementalisme étudié notamment par le psychologue américain John Broadus Watson (1878/1958), soit une représentation du monde par la psychologie scientifique selon lequel le comportement observable des individus est essentiellement conditionné soit par les mécanismes de réponse réflexe à un stimulus donné, soit par l'histoire de leurs interactions avec l'environnement (notamment les punitions), et ce sans faire appel au psychisme comme mécanisme explicatif.

Elle se nomme le "Soma", drogue parfaite sans effet secondaire distribuée par l'administration sous forme de comprimés distribués au travail en fin de journée. Elle empêche les habitants d'être malheureux, agissant sur un mode anxiolytique pour plonger celui qui en prend dans un sommeil paradisiaque. Cette substance est le secret de la cohésion de cette société, puisque grâce à elle, chaque élément de la société est heureux et ne revendique rien. Les individus de toutes les castes se satisfont de leur statut par le double usage du conditionnement hypnopédique et du Soma.

L'ordonnancement sociétal du transhumanisme en cours d'érection - Cliquer pour agrandir
L'ordonnancement sociétal du transhumanisme en cours d'érection - Cliquer pour agrandir

Des drogues

Le phénomène de la drogue est de deux natures : sa nature asociale, source potentielle de marginalisation et d'exclusion, et sa nature sociale d'apparence, qui fait partie de l’influence des forces archaïques de l’humain, consistant à le démantibuler, à le diviser. Sur le plan individuel, la prise de drogue est le résultat de la sensibilité de l’être humain, qui, n’ayant pas de réponses au pourquoi de son existence - dans l’éducation, dans la philosophie, dans la psychologie, dans la spiritualité -, croit que peut-être il y aura réponses dans la drogue, dans son évasion. Par influence relationnelle, autrement dit par contamination psychique, il va faire basculer son corps astral par l’énergie de la drogue prise, imaginant consciemment ou inconsciemment qu'il va se doter de la capacité de réaliser ce qu’ils croit, désire, autrement dit de se réaliser en éliminant la souffrance, l'insatisfaction jsqu'alors ressentie.

Le phénomène de la drogue est un phénomène astral qui fait partie de l’expérience de l’humain, de l’expérience de la société, qui colore toute notre psychologie et accélère la décadence. La drogue détruit la volonté, changeant la capacité chez l’individu de ré-établir inconsciemment son rythme de vie en perfection. A l'échelle du plan cosmique, les drogues ont sensibilisé la conscience humaine à une autre partie du rapport à soi-même, que l’on ne pouvait pas sentir ou découvrir parce que les centres d’énergie n’étaient pas ébranlés par cette chimie. Elles servent de ce fait au plan de l’évolution, les nouvelles générations fortement sensibilisées par leurs effets n’ayant pas les mêmes sentiments envers la société, envers l’ordre établi qu’elles avaient auparavant.

La drogue a toujours existé sur la Planète, les sociétés secrètes* dans le passé s'étant toujours servies des drogues pour créer chez l’être humain des états différents, pour l'amener par des doses très fortes à séparer ses corps, pour avoir des expériences transcendantes. Comme l’être humain est de la mécanique, construit suivant des principes mécaniques très autorisés, il en découle des effets qui ne peuvent être de la conscience, seulement des effets de conscience, soit des effets psychologiques. C'est pourquoi un être humain qui prend de la drogue ne peut pas entrer en contact avec le Supramental. Il peut simplement entrer en contact avec des formes d’intelligences sur d’autres plans qui ne sont pas toujours les plus plaisantes, loin s'en faut. Le chemin de la drogue ne fait que mener à l’illusion, à toutes ses formes d’illusion. 

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Un crime dans la tête (The Manchurian Candidate) 

Le film de John Frankenheimer, classé 67e dans le top 100 des meilleurs films américains selon l'American Film Institute, et ressorti en 2004 dans une version modernisée, met en scène un médaillé de la Guerre de Corée pour faits d'armes, notamment en Mandchourie en 1952. Quelques années plus tard, son ancien commandant de peloton, qui travaille désormais pour les services de renseignement de l'armée, a des doutes sur les exploits du héros de guerre. Qui plus est, il est assailli de cauchemars troublants, qui vont l'amener à enquêter avec la CIA (Central Intelligence Agency) et le FBI (Federal Bureau of Investigation) sur le vétéran. Qui est réellement celui-ci ? Adulé ou haï par ses hommes ? Héros de guerre ou agent communiste infiltré aux États-Unis ? Tueur de sang-froid ou psychopathe manipulé par une mère abusive ? Ou tout cela à la fois ?

Le film a pour objectif d'exposer les techniques employées à l’époque  par la CIA*, comme l'administration de certains psychotropes qui peuvent conduire le sujet à commettre des meurtres commandés comme sous hypnose (ce que l'on appelle "le candidat mandchourien"), celui-ci ne se souvenant de rien lorsqu’il reprend conscience.

C'est après la publicité ce que le monde du "crime de la conscience" a organisé en déversant diverses techniques de manipulation mentale dans le  quotidien, celles-ci usant davantage de biais psychologiques, notamment sur Internet. C'est ainsi que des pirates approchent leur cible, via un mail inspirant confiance qui propose une aide, un service, ou faisant preuve d’autorité dans sa forme rédactionnelle, ou encore offrant l’illusion d’un choix. Ces techniques exploitent invariablement la peur sous-jacente comme motivation ainsi que la tendance de la nature humaine à répondre à l’urgence, à se sentir utile.

* Cf. Contrôle mental.

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C'est ainsi qu'à l'occasion de la crise sanitaire nommée Covid-19 du nom du virus mortifère attribué (et désormais Covid-21 compte-tenu de son caractère mutagène), le confinement et les mesures de contrôle et de coercition décidées par les autorités dans leur propagande pseudo-sanitaire relèvent de la torture psychologique en raison de leur sévérité disproportionnée, et constitutives de compromis humains et économiques horribles et coûteux*, tout particulièrement à l'encontre des nourrissons et enfants en affectant de manière significative leur développement (leurs performances cognitives verbales, motrices et globales sont significativement inférieures par rapport aux enfants nés avant la pandémie). En effet, l’un des moyens les plus efficaces de réduire le stress comme le désespoir (pouvant aller jusqu'au suicide) est le lien social au sein d’une communauté. Sans oublier que la perte d’emploi et le chômage sont une source évidente de stress parental avec des effets directs et indirects sur les enfants.

La liste intimidante des mesures prises par les décrets et ordonnances d’état d’urgence sont les interdictions ou les limites des rassemblements sociaux, les fermetures d’écoles, les restrictions commerciales (notamment les restaurants), les ordonnances de séjour à domicile, les interdictions de voyager, les couvre – feux, la distanciation sociale, les masques, l’hygiène chimique et le travail à distance, le pass sanitaire. 

 

C'est ce qu'avait établi la "charte de coercition de Biderman" (Biderman’s Chart of Coercion) rédigée à la fin des années 50 par le sociologue états-unien Albert Biderman (1923/2003), tirée de son article décrivant les techniques et consignes de tortures utilisées par les interrogateurs chinois lors de la guerre de Corée* (Cf. tableau ci-contre). Avec les scientifiques psychologues Harry Harlow (1905/1981), Isabel E. Farber et Louis Jolyon West (1924/1999), il avait classé ces techniques de manipulation selon un schéma connu sous le nom de DDD (Debility Dependence Dread, "Débilité Dépendance Peur" en Français), et que l’on retrouve citées notamment dans un rapport d’Amnesty international sur l’usage de la torture dans le monde.

Il s’agissait alors de démystifier la théorie selon lequel les Chinois auraient utilisé des méthodes secrètes ou presque "magiques" visant à "laver le cerveau" de leurs prisonniers de guerre.

 

La torture dans sa version "soft", dissimulée sous l'habillage démocratique, républicain, fait ainsi partie du déni des psychopathes et autres "anthropoïdes" - les portails organiques (PO) et agents robotiques sans âme -* qui ne veulent car ne peuvent en aucun cas l’admettre compte-tenu de leurs spécificités biologiques et cognitives, semblant s’acclimater volontiers à leurs outils de torture prodigués par l'ingénierie sociale initiatrice et qui leur procurent la jouissance sadique dont ils se repaissent abondamment, par-delà leur déni d'apparence : couvre-feux, isolement, confinement, port du masque y compris dans les écoles, restriction, geste barrière, test PCR, amende, distanciation sociale selon les régions, commerces qui ferment puis rouvrent et puis referment, vaccin... appelé pour ce dernier même s’ils s'en défendent à l’interdiction de l’accès "sociétal" pour ceux qui ne sont pas convaincus de son utilité comme protection*², ce puçage de l'ADN conduisant à tracer les êtres humains comme du bétail, beaucoup étant appelés à en souffrir sinon succomber aux effets secondaires.

Comme un peuple emprisonné par la peur représente une masse de consciences manipulable à l'extrême car incapable de faire valoir son libre arbitre, les élites gouvernantes sont parvenues à immobiliser des milliards d'êtres humains sur la planète en les enchaînant pendant des mois dans une peur continuelle, avec le relais du corps médical, complices pour certains ou soumis par peur pour le plus grand nombre (malgré ce que le public pense, les médecins ne sont pas des leaders audacieux, mais des moutons d'une institution qui les ostracise ou de collègues les prenant pour des fous et des déviants lorsqu'ils ne vont pas dans le sens du diktat institué). Il en a découlé que les hôpitaux et de nombreux médecins ont préféré l’argent et le profit au meilleur intérêt de leur propre communauté, oubliant leur code d’éthique consistant à donner la priorité aux patients dans le strict respect de leur intégrité et du souvenir de tous les fondements de l’épidémiologie et de l’immunologie étudiés à la Faculté.

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Il est utile de rappeler que le médecin en chef (Tal Zaks) de la société de biotechnologies Moderna Therapeutics, qui développe des "thérapies protéiniques" fondées sur la technologie dite de l'ARN messager et fournisseur parmi d'autres de vaccins "anti-Covid-19", a déclaré officiellement que le public ne devrait pas "sur-interpréter" les résultats des essais de vaccins et supposer que la vie pourrait revenir à la normale après la vaccination. Il a averti que les résultats des essais montrent que le vaccin peut certes empêcher une personne de tomber malade ou "gravement malade" du Covid-19, mais que les résultats ne montrent en aucune façon que le vaccin empêche la transmission du virus.

 

Il en découle que la majeure partie du monde est soumise à une boucle sans fin de restrictions dystopiques à partir d'un virus à peine nécessaire comme justification. Le taux d'incidence en France est ainsi tombé en septembre 2021 à 6 malades covid-19 pour 100 000 habitants, alors que le taux d’alerte épidémique est de 170 malades pour 100.000 habitants (source réseau Sentinelles sous la tutelle conjointe de l'Inserm - Institut national de la santé - et de Sorbonne Université). Pendant ce temps, les élites mondiales élargissent l’écart de richesse à des niveaux obscènes et consolident progressivement les contrôles technocratiques. Horrible paradoxe, à l'échelle mondiale, les ravages économiques causés par les blocages gouvernementaux ont doublé le nombre de personnes au bord de la famine (constat établi par David Beasley, directeur du programme alimentaire mondial, lauréat du prix Nobel de la paix).

 

 

Des effets du confinement

Ce procédé s'apparente à ce que certains Etats comme le Canada mettent en place sur le plan judiciaire pour des citoyens condamnés à des peines mineures qu’ils doivent purger à la maison. C’est ce qui est appelé "ordonnance d’emprisonnement avec sursis dont la condition punitive est l’assignation à domicile". Cela comprend des restrictions de déplacement aux seules activités jugées essentielles, comme l’épicerie et la pharmacie, et… le respect d’un couvre-feu qui interdit des déplacements en soirée. Il en résulte que de nombreux citoyens le ressentent comme le fait de purger une peine présentée par les autorités institutionnelles et les relais médiatiques inféodés "pour" le bienfait de la collectivité. Il en découle le sentiment de se sentir en prison dans sa propre maison, et la frustration d’avoir perdu le contrôle sur sa vie désormais régulée par plusieurs autorités pas toujours cohérentes ni coordonnées entre elles de surcroît, ceci étant destiné à aggraver la déstabilisation psychologique...

 

Ne sachant comment dissimuler leurs accablantes compilations d'incompétences et de trahisons, leurs magistrales impostures et leurs jeux hypocrites nourris de corruption sonnante et trébuchante, ils voient plus de la moitié de la population les croire et les soutenir, tout particulièrement les rabâcheurs soi-disant experts commentateurs des plateaux audiovisuels pour beaucoup convaincus aveuglément du bien-fondé des mesures restrictives imposées*. Drapés dans leur posture de "bourreau sauveur", ils se sacrifient comme sacrificateurs sans état d'âme à l'exécution de leur tâche, l’œuvre sombre, sacrifiant sans hésitation, de manière chirurgicale, froide, la santé de leurs propres progénitures comme de leurs proches au prétexte de la protéger.

C'est pourquoi le déclin de notre société vers le totalitarisme et la tyrannie ne peut s'arrêter, puisque les personnes qui la sous-tendent et celles qui y restent attachées par soumission ne sont pas prêtes de disparaitre en l'état de leur conscience. Si le peuple est mécontent de sa misérable existence, il consent par ses fausses croyances et sa non quête de vérité à laisser de côté son libre arbitre pour que le jeu de la prédation puisse continuer. Diaboliquement pervers, dans la mesure où la plupart de ces êtres ne font pas partie de l’ordre naturel organique calibré de façon raisonnée !

* Les aéropages d'invités "experts" autour de tables rondes présentées comme des débats au service de l'information "vraie", sont particulièrement édifiants en matière d'hystérisation à l'encontre de tout ce qui va dans le sens contraire de la bienpensance dogmatique affichée. C'est tout particulièrement le cas dans les émissions radiophoniques de RTL "Le monde tel qu'il est" de Thomas Sotto, de France Info "Les (dés-)informés" de Jean-François Achilli, de Sud-Radio "Le 11 heures-Midi" de Valérie Expert & "Les (fausses) vraies voix" de Philippe Rossi, et de RMC-Info "Les Grandes (insupportables) Gueules" de Alain Marschall et Olivier Truchot.

 

Le vaccin contre l'âme humaine

Le baptême a été remplacé par la vaccination, plus exactement l'inoculation (les thérapies géniques ne sont pas à proprement parler des vaccins), procédé semblable censé nous assurer la protection absolue. Pratiquée de manière massive, elle a en effet d'étroites similitudes avec le rituel du baptême. Elle est comme un miracle qui doit sauver l'humanité de toutes ses maladies, comme le Sauveur a racheté ses péchés. Le prêtre a été remplacé par le médecin, et le pouvoir médical est allié à l’État, comme l’Église l'était dans le passé. On disait alors "hors de l’Église catholique, point de salut". Désormais on dit "hors de la médecine point de salut". D'ailleurs, les assurances maladie sont obligatoires. Pourtant, ce ne sont pas les lumières de la science qui combattront l'obscurantisme qui perdure sous des formes nouvelles, mais bien les Lueurs de la Conscience que chacun peut Éveiller en Soi*.

Le scientifique et occultiste autrichien puis suisse Rudolf Steiner (1861/1925) a théorisé qu'aux médecins matérialistes sera confiée la tâche de retirer l'âme de l'humanité, notamment envers les enfants qui seront vaccinés avec une substance qui peut être produite précisément de telle manière que les gens, grâce à cette vaccination, seront immunisés contre la "folie" de la vie spirituelle. S'ils pourront pour certains être extrêmement intelligents, ils ne développeront pas de conscience, ceci étant le véritable objectif de certains cercles matérialistes. En effet, avec un tel vaccin, il est très facile de libérer le corps éthérique dans le corps physique, entraînant ainsi une forte instabilité de la relation entre l'univers et le corps éthérique. L'être humain deviendrait un automate, son corps physique devant impérativement être relié sur cette Terre par la volonté spirituelle. Il ne pourra plus se débarrasser d'un sentiment matérialiste profond ni s'élever vers le spirituel !

Nul ne sera étonné que cette nouvelle faucheuse de la conscience, véritable car sournois cheval de Troie, ait comme précurseur le "fameux" Joseph Ignace Guillotin (1738-1814), haut dignitaire du Grand Orient de France et vénérable de la loge Concorde fraternelle, qui pour des raisons d’égalité et d’efficacité, défendit vigoureusement l’idée de la décapitation, sans distinction d’origine sociale ou de nature de crime et de la façon la moins douloureuse, à partir de la machine conçue par le docteur Antoine Louis de la Faculté de Médecine et de Chirurgie (d’où son premier surnom "la louisette"). A partir de 1799, il milita pour une vaccination systématisée, présidant le comité de vaccine à partir de mai 1800. Plus tard, Guillotin fondera l'actuelle Académie de médecine et diffusera en Europe la vaccination contre la variole...

"Il ne faut pas se leurrer: on est en présence d'un mouvement bien déterminé. Autrefois, au concile de Constantinople, l'esprit a été éliminé, on a institué un dogme: l'homme n'est fait que d'une âme et d'un corps, et parler de l'esprit devint une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l'âme, la vie de l'âme. Et ce temps viendra, dans un avenir pas très lointain où l'on dira : parler d'esprit et d'âme, c'est pathologique ; seuls sont bien portants les gens qui ne parlent que du corps. On considèrera comme un symptôme pathologique le fait qu'un être humain se développe d'une façon telle qu'il en vienne à penser qu'il existe un esprit et une âme. Ces gens seront considérés comme des malades, et l'on trouvera, soyez-en sûrs, le remède qui agira sur ce mal. Dans le passé, on a éliminé l'esprit (la foi dans un principe spirituel individuel). On éliminera l'âme au moyen d'un médicament. En partant d'une "saine vue des choses", on trouvera un vaccin grâce auquel l'organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que le corps n'en vienne pas à penser qu'il existe une âme et un esprit. Les deux courants, les deux conceptions du monde s'opposeront radicalement.

"L'une réfléchira à la manière d'élaborer des concepts et des représentations qui soient à la mesure de la réalité véritable, de la

réalité d'âme et d'esprit. Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps "sains", c'est-à-dire constitués de telle façon qu'ils ne parleront plus de ces "sottises" que sont l'âme et l'esprit, mais, parce qu'ils sont "sains", ils parleront des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitué les planètes et le soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps. On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l'humanité des âmes."

Rudolph Steiner, propos issus d'une conférence donnée le 7 octobre 1917, reprise dans l'ouvrage "La chute des esprits des ténèbres"

* Cf. livre '"Médecine, religion et peur : L'influence cachée des croyances" de l'auteur Olivier Clerc.

Des risques de la vaccination anti-Covid

Le prestigieux Salk Institute, fondé par le pionnier des vaccins le biologiste américain Jonas Edward Salk (1914/1995) inventeur du premier vaccin contre la poliomyélite, a rédigé et publié un article scientifique* qui révèle que la protéine spike du SRAS-CoV-2 est à l’origine de lésions vasculaires constatées tant chez les patients atteints de covid que chez les personnes ayant reçu le "vaccin" anti covid à Arn messager (BioNTech-Pfizer – Tozinameran et Moderna Inc - CX-024414) fabriqué à l’aide d’une technique biotechnologique qui permet de synthétiser des acides nucléiques en laboratoire, ou ADN (pour les vaccins de Johnson & Johnson - AD26.COV2.S et d’AstraZeneca - CHADOX1 NCOV-19)*². Elle favorise les accidents vasculaires cérébraux, les crises cardiaques, les migraines, les caillots sanguins et autres réactions nocives qui ont déjà contribué au décès de milliers d’Américains et d'Européens (source : VAERS.hhs.gov pour les USA et Eudravigilance pour l'Europe). Qui plus est, les personnes vaccinées devront en assumer les conséquences, ne pouvant plus être guéries par la simple élimination des toxines du corps humain comme c’est le cas pour une personne présentant un défaut génétique (syndrome de Down, syndrome de Klinefelter, syndrome de Turner, insuffisance cardiaque génétique, hémophilie, mucoviscidose, syndrome de Rett, etc) dans la mesure où le défaut génétique est irréversible ! Ce faisant, le Salk Institute établit et confirme que le COVID-19 est une maladie essentiellement vasculaire et non respiratoire d'origine pulmonaire.

De son côté, l'ancien vice-président de Pfizer Michael Yeadon avait prévenu courant 2020, avec "précaution", que la spike protéine découlant de l'injection du vaccin ARN messager a une affinité de nature et d’accroche avec les protéines du placenta et des systèmes reproductifs féminins et masculins, et qu'à ce titre il pourrait créer des dommages dans ces systèmes ainsi que d’autres effets secondaires graves. Il a également écrit en 2021 que cette massive injection de technologies à caractère génique était folle, contraire à la Science, et qu'elle présentait des risques incalculables pour l’Humanité. Enfin, aucune source à ce jour confirme que le vaccin Pfizer est efficace contre les formes graves. Il suffit de lire le Vidal, la "bible" des médecins, le laboratoire Pfizer le confirmant d'ailleurs. C'est pourquoi Mike Yeadon a à maintes reprises exprimé sa position selon laquelle il est trop tard pour sauver ceux qui ont été injectés avec une substance publiquement appelée "le vaccin Covid-19", décrivant un processus qui, selon lui, tuera la grande majorité des gens : "Immédiatement après la première vaccination, environ 0,8% des personnes meurent dans les deux semaines. L’espérance de vie moyenne des survivants sera de deux ans maximum, mais elle diminue également à chaque nouvelle".

Pour le comprendre, il est essentiel de noter que les quatre marques de vaccins contre le Covid actuellement utilisés à grande échelle, basés sur l’ARNm enrobé dans des nanoparticules lipidiques pour deux d'entre eux, ont pour effet de tromper le corps dont peuvent s’échapper des émonctoires (transpiration, crachat, salive, morve, seumen, sels, urine, menstruation, sperme, plaie suintante…) mais également des fluides post mortem, conduisant à  contaminer tout vivant doté d'une centrale immunitaire et de le transformer en une usine à fabriquer la mortifère protéine SPIKE. En d’autres termes, cela signifie que les vaccins ont été conçus pour contenir l’élément même qui tue les gens, récusant par là-même l'affirmation par les propagandistes de l’industrie du vaccin que la protéine de pointe est "inerte" et inoffensive.

L’étude révèle également que si les "anticorps générés par la vaccination" peuvent protéger l’organisme des dommages causés par la protéine de pointe, le patient est tué par les effets indésirables. En d’autres termes, toute personne qui survit au vaccin contre le covid ne le fait que parce que son système immunitaire inné la protège du vaccin, et non avec le vaccin, le gouvernement britannique ayant fini par révéler en octobre 2021 qu’une fois que l'individi a été "vacciné" contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19), il ne peut plus jamais acquérir une immunité naturelle complète (plus précisément, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui sont un élément crucial de la réponse chez les personnes non vaccinées). Le vaccin est l’arme, le système immunitaire la défense. Non seulement le vaccin à ARN injecte au patient des protéines de pointe qui provoquent des lésions vasculaires ainsi que l’agrégation des plaquettes sanguines qui entraîne la formation de caillots sanguins circulant dans le corps et se logeant dans différents organes (le cœur, les poumons, le cerveau, etc.), avec comme résultat des décès attribués à des "accidents vasculaires cérébraux", des "crises cardiaques" ou des "embolies pulmonaires", mais il transforme le corps en une usine de fabrication d’armes biologiques à base de protéines de pointe et d'adjuvants (polysorbate 80, PEG, aluminium, nanoparticules…) qui expose d’autres personnes. En effet, la fabrication de ces protéines spike peut être transmise aux personnes non vaccinées qui ont passé du temps à proximité d’autres personnes qui l’ont été, provoquant chez elles des réactions indésirables. C'est ce qui se nomme la technologie des "vaccins auto-réplicatifs", celle-ci ayant été mise au point par des médecins et des scientifiques qui ont travaillé sous le régime raciste de l’apartheid en Afrique du Sud.

Il est utile de rappeler que l'autorité de santé américaine - la FDA - n’a pas accordé d’autorisation thérapeutique pour aucun des vaccins covid-19, simplement accordé une autorisation d’utilisation expérimentale aux Etats-Unis, ce qui admet que les personnes qui prennent les vaccins participent à une expérience médicale risquée aux conséquences inconnues et ce au minimum jusqu’en 2023 pour AstraZeneca et Pfizer ou 2024 pour Janssen et Moderna, avec qui plus est l'exonération de responsabilité des laboratoires concepteurs*, déjà protégés par le concept juridique du "secret des affaires" qui consiste à protéger les informations de nature stratégique propres à une entreprise (c’est le juge qui doit qualifier le secret, celui-ci souffrant d'exceptions en termes d’opposabilité notamment à l’égard des syndicats, des journalistes et des lanceurs d’alerte). Ces produits, en phase III d’expérimentation et sous AMM provisoire et conditionnelle, ne peuvent pas être légalement imposés, car contraindre par exemple en France la population à participer à une telle expérimentation médicale enfreint l’article 223-8 du Code Pénal, car contraire à l'article L1121-2 du Code de la Santé Publique qui prévoit qu'"Aucune recherche biomédicale ne peut être effectuée sur l’être humain si elle ne se fonde pas sur le dernier état des connaissances scientifiques et sur une expérimentation pré-clinique suffisante et si le risque prévisible encouru par les personnes qui se prêtent à la recherche est hors de proportion avec le bénéfice escompté pour ces personnes ou l’intérêt de cette recherche". C’est-à-dire que contrairement à ce qui est affirmé tous les jours, non seulement le consentement de la personne est bien entendu indispensable, mais il faut encore prouver la réalité des connaissances scientifiques et des risques prévisibles encourus.. Les effets secondaires précoces sont bel et bien là, voyant monter régulièrement le nombre des victimes sur les bases de données officielles comme EUDRAVIGILANCE pour l’EMA (Agence européenne du médicament) qui récapitule les morts et effets secondaires graves de tous médicaments dont les vaccins Covid pour l’Union européenne (voir également le site VAERS officiel des USA pour les effets américains et MHRA pour la Grande — Bretagne). C'est ainsi qu'à mi août 2021, EUDRAVIGILANCE a recensé 2 478 044 millions d’effets secondaires (+108% depuis le 15/05/21) dont plusieurs centaines de milliers à caractère grave, et 23 940 morts en hausse de + 100% depuis la même date (Pfizer en tête des morts en nombre, Moderna en % des décès et effets graves), le tout probablement largement sous-déclaré. Quant aux données publiées par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) aux USA, elles montrent qu’entre mi-décembre 2020 et mi septembre 2021 un total de 752 803 événements indésirables au total ont  été signalés au VAERS dont 105 758 rapports de blessures graves y compris des décès (15 937). Mais si les autorités institutionnelles mettent (presque) tous les décès sur le compte du virus covid, il convient de se garder de mettre tous les décès sur le compte du vaccin. Ce ne sont en effet que les deux faces d’une même pièce.

Le professeur d'immunologie à l'université de Guelph au Canada Bayram W. Bridle, pourtant pro-vaccin, a également révélé que les scientifiques à l’origine du vaccin COVID-19 ont commis une terrible erreur, celle d'avoir initialement pensé que la protéine spike était un excellent antigène cible, pour finalement se rendre compte qu'il s'agit d'une toxine et protéine pathogène pouvant se propager dans de nombreux organes du corps (cerveau, cœur, rate, moelle osseuse, foie, glandes surrénales, ovaires) en y causant de graves dommages vasculaires comme neurodégénératifs de par sa capacité à traverser la barrière hémato-encéphalique (les recherches menées par la Cleveland Clinic de l’Ohio ont déterminé que le coronavirus de Wuhan et les vaccins qui lui sont associés peuvent entraîner de graves modifications cérébrales associées à la démence et à la maladie d’Alzheimer), et ce dans la mesure où elle se lie aux plaquettes et aux cellules épithéliales des vaisseaux sanguins (contrairement à ce qui est dit, l'injection ne se limite pas au muscle deltoïde qui la reçoit, avec une petite quantité drainée dans les ganglions lymphatiques locaux, dans la mesure où en quelques heures elle est largement distribuée dans l’organisme). De plus, comme le code de l’ARN a été enrichi de guanines (Gs) et de cytosines (Cs) supplémentaires et configuré comme s’il s’agissait d’une molécule d’ARN messager humain prête à produire une protéine par l’ajout d’une queue polyA, la séquence d’ARN de la protéine Spike dans le vaccin semble être à la fois en partie bactérienne, en partie humaine et en partie virale. Il en découle coagulation, saignement, problèmes cardiaques, coagulation du sang dans le cerveau. Rien de bien surprenant, puisque cette protéine est non naturelle car génétiquement modifiée. S'appuyant sur des recherches montrant que des animaux de laboratoire auxquels on a injecté directement dans leur sang la protéine Spike purifiée du SARS-CoV-2 ont développé des problèmes cardiovasculaires et des lésions cérébrales (par exemple la thrombose du sinus veineux cérébral), et citant également des recherches récentes montrant que la protéine Spike est restée dans le sang des humains pendant 29 jours, la conclusion du Dr Bridle est sans appel : "En vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine !", avis que partage le Dr Charles Hoffe, médecin en Colombie-Britannique au Canada. Selon lui, la grande majorité des personnes qui se font injecter le coronavirus de Wuhan (Covid-19) mourront dans quelques années d’une insuffisance cardiaque en raison de capillaires qui se bouchent et conduisent à un risque d'événement cardiovasculaire grave dans la mesure où les 40 000 milliards de molécules d’ARNm (protéines de pointe ) sont à 75 % injectées directement dans les cellules humaines autour des vaisseaux sanguins et dans les réseaux capillaires (ces caillots sanguins n’apparaissent pas sur les tests, ne pouvant être détectés qu’à l’aide d’un test sanguin appelé D-dimère).

Quant au Dr Diego Rubinowicz, un urologue de Floride, il n'a pas hésité à affirmé que les vaccins contre le coronavirus semblent déclencher une augmentation massive des cancers de la prostate et de l’infertilité chez ses patients masculins compte-tenu de la montée en flèche des valeurs d’antigène spécifique de la prostate (PSA) des hommes après avoir reçu une injection expérimentale. 

Enfin, l'idée comme présentée par les autorités que les injections de vaccins à ARNm restent dans le bras et ne font pas circuler de nanoparticules dans le corps est erronée, de nouvelles recherches menées au Japon sur le vaccin Pfizer montrant que les nanoparticules lipidiques (LNP) contenant le code ARNm circulent largement dans le corps après la vaccination, atteignant le cerveau, la rate, le gros intestin, le cœur, le foie, les poumons et d’autres organes, affectant même les ovaires et les testicules et de ce fait la fertilité.

Le fait que nombre de lots de vaccins à ARNm (de l'ordre de 12%) détournent les cellules de l’organisme pour générer des protéines de pointe qui provoquent la coagulation du sang, signifie qu'ils sont des injections potentiellement de mort, une forme d’euthanasie vaccinale. En bref, lorsque le vaccin contre le COVID-19 est injecté, il est un agent qui donne l’ordre au corps de produire l’arme biologique dans ses propres cellules. C’est aussi diabolique que possible. Et les personnes qui sont assez stupides pour prendre ces vaccins, car naïves et conditionnées, au cerveau d'ores et déjà "grillé" de leurs facultés de réflexion intelligente, acceptent ce qui n'est rien d'autre qu'un "suicide vaccinal" dans le cadre d’un programme de dépopulation mondiale. Il est fondamental de comprendre que le vaccin anti-covid perturbe le système immunitaire, les individus inoculés devenant alors sensibles à d’autres agents pathogènes invasifs.

Bien que tout cela soit très problématique, il existe toutefois une aide selon la virologue américaine Judy Anne Mikovits (traitée de complotiste il va sans dire). Les remèdes aux maladies qui pourraient se développer après la vaccination sont les traitement à l’hydroxychloroquine et à l’ivermectine, tout en prenant en compte certaines réserves pour des catégories de patients, un traitement antirétroviral à faible dose pour rééduquer le système immunitaire, des interférons à faible dose (comme le Paximune mis au point par le Dr Joe Cummins), le peptide T (un inhibiteur d’entrée du VIH dérivé de la protéine d’enveloppe du VIH gp120) qui bloque la liaison et l’infection des virus qui utilisent le récepteur CCR5 pour infecter les cellules, le cannabis pour renforcer les voies de l’interféron de type I, la diméthylglycine ou bétaïne (triméthylglycine) pour améliorer la méthylation afin de supprimer les virus latents, la silymarine ou chardon marie pour aider à nettoyer le foie, sans oublier le renforcement préventif du système immunitaire inné par l'optimisation de l'alimentation, et celle du taux de vitamine D entre 60 et 80 ng/m (100 à 150 nmol/l), idéalement par l'exposition (raisonnable) au soleil.

L'article est intitulé The novel coronavirus’ spike protein plays additional key role in illness ("La protéine spike du nouveau coronavirus joue un rôle clé supplémentaire dans la maladie"), ayant été publié le 30 avril 2021 dans sa revue médicale Circulation Research.  

*² La protéine spike endommage les cellules en se liant à l’ACE2, protéine clé dans la physiologie du Covid-19 nécessaire à l'entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules de l'hôte, perturbant sa signalisation moléculaire aux mitochondries (organites qui produisent de l’énergie pour les cellules), ce qui aboutit à les endommager et à les fragmenter.

*³ L’industrie pharmaceutique européenne a obtenu une protection financière en cas de problèmes avec les futurs vaccins, les laboratoires à l'origine de vaccins contre le coronavirus ayant signé avec l'Union européenne une clause les dédouanant de toute responsabilité au cas où leurs produits présenteraient des effets encore non identifiés à ce jour, s'avérant indésirables sur du long terme. En effet, le délai habituel entre la conception d'un vaccin et sa mise sur le marché approche les 10 ans, ce qui laisse le temps de prendre en compte les éventuels effets indésirables pouvant intervenir longtemps après l'injection. Mais dans le cas des vaccins contre le Covid-19, ces délais ont été largement diminués face à la situation sanitaire et sous la pression des Etats, afin de rendre un produit disponible en parfois moins d'un an. Les États membres ont accepté de prendre ce risque sur leurs épaules parce que c'est dans leur intérêt national. La Commission européenne a toutefois précisé que ces dispositions ne modifient en rien la charge de la preuve qui incombe aux entreprises en vue de démontrer l'innocuité et l'efficacité de leurs produits.

Cf. en complément Travaux de recherche de Philippe Alexandre Jandrok (site Cogiito.com) & article intitulé Worse Than The Disease: Reviewing Some Possible Unintended Consequences of mRNA Vaccines Against COVID-19 ("Pire que la maladie : Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19") de Stephanie Seneff en collaboration avec le Dr Greg Nigh publié dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice and Research.

 

De la protéine Spike

La protéine Spike en elle-même est un peu molle, n’ayant de ce fait pas tendance à très bien garder sa forme. C'est pourquoi les scientifiques ont créé par génie génétique une protéine de pointe qui garde sa forme, avec des mutations qui la stabilisent. Ils ont pris pour ce faire cette information génétique, et ont transformé des cellules pour produire la protéine Spike afin de pouvoir la purifier et l’examiner à l’aide de techniques de visualisation de la structure 3D des protéines. Cette expérience originale a été réalisée dans des cellules HEK-293, HEK signifiant "rein embryonnaire humain" et 293 signifiant qu’il s’agit de la 293e expérience réalisée pour développer une lignée cellulaire (si cela ne signifie pas qu’il y ait eu 293 avortements, en revanche pour 293 expériences il faut bien plus d’un avortement*). Autrement dit, la protéine Spike pour laquelle les vaccins sont codés a été développée à l’origine dans des cellules de fœtus avortés, ceci expliquant qu'il y a toute une industrie basée sur ces cellules de fœtus avortés dans la recherche scientifique fondamentale (ainsi les cellules WI-38, MRC-5, PER.C6 qui se rajoutent à celles nommées HEK-293) ! Or ces lignées cellulaires reçoivent souvent des gènes favorisant le cancer, qui perturbent la fonction des gènes suppresseurs de cancer ou des gènes suppresseurs de tumeur.

* Comme il est nécessaire d'obtenir ce tissu dans les cinq minutes qui suivent l’avortement pour qu’il soit viable de manière optimale (il est inutile au bout d'une heure), la probabilité est forte qu'il s'agisse d'avortements volontaires pour ne pas dire planifiés, les bébés étant parfois encore vivants lorsque les chercheurs commencent à extraire les tissus. Et comme on ne leur donne généralement pas d’anesthésiant puisque cela perturberait les cellules que les chercheurs essaient d’extraire, il est à imaginer leur souffrance...

Protéine "Spike", ou l'étrange résonnance

Comme à l'accoutumée pour les initiés, la langue des oisons révèle ce qui est caché, dissimulé derrière les éléments du langage "vulgaire" réservé aux profanes afin de les maintenir dans le sommeil de la conscience. Cette protéine de pointe constitutive de l'arme bactériologique destructrice résonne du patronyme du Sataniste Pike, Albert de son prénom, avocat, général confédéré et écrivain américain (1809/1891 - photo 1). Franc-Maçon au plus haut degré (Grand Commandeur), il est une pièce clé du système de Hauts Grades au Rite Écossais Ancien et Accepté (REEA) le plus pratiqué du globe. Il a été également un haut dirigeant dans les Chevaliers du Ku Klux Klan, société secrète terroriste suprémaciste blanche (nazie) des États-Unis fondée en 1865, ce qui pour un prétendu humaniste éclairé démontre la supercherie de cette obédience.

Il est souvent fait référence pour l’instauration du Nouvel Ordre Mondial (NOM) à l'existence d'un plan secret, dit Pike, en trois guerres planétaires, même s'il s'agit probablement en partie d'une manipulation : la Première Guerre mondiale devait permettre de renverser le pouvoir des tsars en Russie et de faire de ce pays une forteresse du communisme athée, construit et utilisé pour détruire les autres gouvernements et dans le but d’affaiblir les religions (le communisme international devait devenir assez fort afin d’équilibrer et de contenir la chrétienté); la Seconde Guerre mondiale, fomentée en profitant des différences entre les fascistes et les sionistes politiques, devait être réalisée de telle sorte que le nazisme soit détruit et que le sionisme politique soit assez fort pour instaurer un État souverain d’Israël en Palestine; la Troisième guerre mondiale devait être fomentée en profitant des différences entre les sionistes politiques et les dirigeants du monde islamique, la guerre devant être menée de telle manière que l’islam et le sionisme politique (l’État d’Israël) se détruisent mutuellement. Pendant ce temps les autres nations, une fois de plus divisées sur cette question, seraient contraintes de se battre jusqu’au point complet de destruction, physique, moral, spirituel et leur épuisement économique. C'est à son issue que serait créé un nouveau monde, la "République Illuminati", avec La Déclaration des Droits de l'Homme comme nouvelle table de la Loi, voyant la "révélation" de Lucifer dans une nouvelle religion, le New-Age, inventée pour le nouveau peuple de la terre (c'est ce qui est appelé la "nouvelle Jérusalem", plus exactement la nouvelle Babylone et sa tour de Babel, le retour au lieu mythique de la désobéissance des hommes envers Le Créateur).

Pike s'inscrivait dans la continuité d'un précédent révolutionnaire sataniste adepte d'un programme de dépopulation mondialiste, déguisé derrière ses oripeaux humanistes, le général, homme politique et patriote italien Giuseppe Garibaldi né Joseph Marie (1807/1882 - photo 2), Grand Maître maçon de presque toutes les obédiences italiennes et à qui le Grand Orient d'Italie décerna le titre honorifique de "Premier franc-maçon d'Italie".

Aussi n'est-il pas surprenant que le variant Delta (photo 3), lettre de l’alphabet grec ressemblant à une pyramide, justifie le programme "génocidaire" martelé de vaccination. Il constitue un symbole éminent de la franc-maçonnerie (photo 4), d'aucuns diraient de la Synagogue de Satan, se retrouvant dans cette période charnière qui vise à faire entrer l’humanité de plein pied dans le transhumanisme, soit la mutation du communisme doctrinaire asservisseur. Sans oublier le masque (photo 5), autre artifice du rituel maçonnique nommé bandeau, utilisé lors de l'initiation comme avant un sacrifice dans les loges dédiées !

 

Du nouveau cheval de Troie, ou le syndrome de La Havane

Dans la mythologie grecque, l'épisode du cheval de Troie est un événement décisif de la guerre de Troie narrée dans l'Iliade du poète Homère. Après avoir vainement assiégé Troie pendant dix ans, les Grecs ont l'idée à l'initiative d'Ulysse d'une ruse pour prendre la ville. Épéios construit un cheval géant en bois creux harnaché d'or, dans lequel se cache un groupe de soldats menés par Ulysse. En parallèle, un espion grec, Sinon, réussit à convaincre les Troyens d'accepter l'offrande, malgré les avertissements de Laocoon et de Cassandre. Le cheval est tiré dans l'enceinte de la cité qui fait alors une grande fête. Lorsque les habitants sont pris par la torpeur de l'alcool, la nuit, les Grecs sortent du cheval et ouvrent alors les portes, permettant au reste de l'armée d'entrer et de piller la ville. Tous les hommes sont tués, les femmes et les filles sont emmenées comme esclaves. Les enfants mâles sont tués eux aussi pour éviter une éventuelle vengeance. Cette ruse de guerre a ainsi entraîné la chute de la ville et permis le dénouement de la guerre.

Sa version moderne se retrouve dans ce qui a été nommé "le syndrome de La Havane", ensemble de troubles auditifs, d'étourdissements et de céphalées dont ont eu à souffrir certains membres du personnel diplomatique canadien et américain basé à La Havane, à Cuba, à compter de fin 2016, autrement une opération de mind control (contrôle mental) liée aux nouvelles armes basées sur la technologie fréquentielle - les armes à rayons dirigés - associées aux armes bactériologiques, et qui laissent des traces d’AGH (acide gamma-hydroxybutyrique) que les êtres humains produisent en infimes quantités lorsque cet acide est induit de l’extérieur. Cette méthode a pour but de modifier d’une manière ou d’une autre la chimie du cerveau et d'augmenter la production de cette substance chimique, qui est essentiellement une drogue dite du violeur, connue pour ses propriétés sédatives et amnésiantes. Ses effets sont comparables aux témoignages des individus prétendant avoir été enlevés il y a 25 ou 30 ans lors d'abductions extraterrestres, plus exactement extradimensionnelles, indiquant avoir des aiguilles plantées dans leur estomac… Ces armes à rayons qui agissent sur les gens à distance sont ni plus ni moins qu'une technologie de 4-D désormais utilisée en 3-D.

La guerre d'aujourd'hui est vaccinale, visant à dispenser à une partie de la population mondiale une pseudo protection qui dissimule d'autres objectifs, ce qu'a révélé en juin 2021 la publication des courriels de l'immunologue américain Dr Anthony Stephen Fauci, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la Santé. Il a financé les recherches menées dans le laboratoire chinois de Wuhan en Chine sur les coronavirus comme armes bactériologiques, via une protéine nommée spike du SRAS-CoV-2, une toxine de laboratoire désormais injectée sous forme d’ARN messager pour se traduire dans des cellules humaines. S'y répliquant, ces protéines inflammatoires altèrant la synthèse naturelle des protéines des cellules, tout en s’infiltrant dans la circulation sanguine et en s’accumulant dans les organes vitaux, y compris dans le tissu nerveux pour infecter les neurones et provoquer un neurotropisme*. Les protéines de pointe provoquent en effet des lésions cérébrales, étant dix fois plus puissantes lorsqu’elles sont injectées, tout en pouvant s’attaquer à la rate, à la moelle osseuse, au foie, aux glandes surrénales et, en "concentrations assez élevées", aux ovaires.

Ce conseiller médical en chef du président états-unien a d'ailleurs fini par admettre en août 2021 admis que les vaccins contre le coronavirus de Wuhan pourraient en fait aggraver le coronavirus, l’amélioration de l'état de santé en cas d'infection étant dépendante des anticorps, ou ADE. L’ADE est en effet un phénomène qui se produit lorsque les anticorps générés par l’organisme au cours d’une réponse immunitaire se lient à l’agent pathogène mais ne l’éliminent pas correctement. Au lieu de cela, les anticorps agissent comme un cheval de Troie, donnant à l’agent pathogène un moyen de pénétrer plus loin dans le corps et de se propager. Ceci, à son tour, nécessite une réponse immunitaire encore plus importante du corps, ce qui pourrait en fait aggraver la situation en provoquant des complications pouvant aller jusqu'au décès, ceci ayant été vérifié à maintes reprises avec les pratiques vaccinales. Il a rajouté que la pire chose qui puisse être faite est de vacciner quelqu’un pour prévenir l’infection, ce qui l’aggrave en fait ! Et de nombreuses études du monde entier n'ont déjà fait que prouver que les vaccins COVID-19 conduisent à la création de souches plus améliorées du coronavirus via l’ADE.

Les méthodes de déploiement de ces vaccins constituent bel et bien des tactiques de guerre, et nos propres gouvernements et systèmes médicaux sont en train d’être militarisés contre nous par le déploiement de ces armes biologiques par la coercition, la fraude médicale, la corruption, l’intimidation, la discrimination et la ségrégation. C'est ainsi que les porte-voix des plus grandes structures et think tank militaires de l’Occident prévoient sur leurs sites officiels qu’en 2025 la population aura baissé de manière drastique en occident de l'ordre global de 40 %, leurs hypothèses situant la population des USA à 99 milions, de la France à 39 M, de l'Italie à 42 M, de l'Allemagne à 28 M, du Royaume-Uni à 14 M…. Certaines organisations européennes demandent bien sûr sur quel modèle reposent leurs prévisions si catastrophiques, mais aucune réponse n'est communiquée. Il sera intéressant d'observer dans les 18 à 24 mois post-vaccination les réactions auto-immunes amenant au décès si les vaccinés sont mis en contact avec un coronavirus, de quelque variant qu’il soit*²...

40% de la population... ou l'économie 4.0 qui se profile !

* Une étude publiée dans Nature Neuroscience a révélé que la protéine S1 du SRAS-CoV-2 est conçue pour se fixer à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), traverser la BHE (elle est caractérisée par la présence de jonctions serrées qui limitent la diffusion de solutés et de cellules présentes dans la circulation sanguine et par l'expression polarisée de transporteurs qui contrôlent de manière spécifique la disponibilité cérébrale des nutriments, des médicaments ou des xénobiotiques) et endommager les systèmes cardiovasculaire et nerveux central.

Le programme de vaccination ARNm majoritairement (type Pfizer) est une course contre la montre entre un virus qui mute très régulièrement et sévit sur la totalité de la planète, et nos capacités à produire des vaccins et à les injecter à tous le plus vite possible. Or, s'il faut au moins deux ans pour vacciner le monde entier, un virus qui mute a minima de façon biologiquement significative tous les 15 jours, soit globalement 26 fois par an (52 fois sur cette période de temps), aura anihilé tout le bénéfice escompté de la vaccination, les scientifiques reconnaissant à l'unanimité que celle-ci ne protège aucunement des variants ou mutants... C'est ainsi que d'ores et déjà en Israël, les dernières données montrent sans l’ombre d’un doute que la variante sud-africaine actuelle en avril 2021 est déjà capable de percer les défenses induites par le vaccin Pfizer.

Sources : RedState.com: "High-Ranking Chinese Defector Has ‘Direct Knowledge’ of Several Chinese Special Weapons Programs"; Wall Street Journal "The Science Suggests a Wuhan Lab Leak"; UK Daily Mail "The Pentagon secretly funneled $39 to Peter Daszak, his charity funded the Wuhan lab"; The National Pulse "Fauci’s Boss Admits Funding Wuhan Lab : ‘We Had No Control Over What They Were Doing’"; LifeSiteNews "China Virus Smoking Gun Found"; The Bulletin of the Atomic Scientists "The origin of COVID: Did people or nature open Pandora’s box at Wuhan?".

 

En fait, les individus qui se soumettent à des injections de protéines de pointe potentiellement mortelles sont de même nature que ceux qui s’engagent dans des habitudes autodestructrices de toxicomanie. Ils ont le sentiment, même s'il n'est pas conscientisé, que leur propre vie ne vaut rien et n’a aucun sens, ignorants que le libre arbitre est une extension naturelle de la conscience de ce que signifie être humain. C'est pourquoi, dans ce reflet de l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, ils ont tendance à adopter des habitudes et des activités autodestructrices comme le suicide par vaccin, la consommation de malbouffe et la toxicomanie. Qui plus est, en ces temps qui éprouvent les âmes des hommes, certaines âmes supportent mal le stress et la pression. Comme le système humain est conçu pour diminuer le stress par tous les moyens nécessaires, la plupart des gens ne peuvent tout simplement pas supporter le stress ou la pression, se trouvant toutes les rationalisations dont ils ont besoin pour céder en croyant au mensonge, changer de cap, et au final justifier l'injection à même de leur permettre de se débarrasser de leur stress, de leur malaise. Ce faisant, beaucoup deviennent à leur corps défendant des radicaux et extrémistes violents, nourris désormais dans leur sang contaminé par le mal.

Tout ceci découle d'une société malade, tordue car viciée, qui va jusqu'à célèbrer par le nombre d'injections programmé le massacre des bébés à naître, envoyant à tout enfant vivant et attentif un message clair : les jeunes vies humaines ne valent rien ! De leur côté, les publicités télévisées et les messages de propagande encouragent les gens à détruire leur santé avec des sodas, de la malbouffe et des médicaments sur ordonnance qui altèrent l’esprit, la soi-disant "science" qui les sous-tend prétendant au même titre que la culture pop et autre propagande progressiste vérolée type "cancel ou woke culture" - la matrice du conformisme uniformisant - que la vie n’est rien d’autre qu’un accident aléatoire sans but.

A l'opposé, les personnes qui ont une image saine d’elles-mêmes et un sentiment d’estime de soi ont tendance à poursuivre des activités et des choix de vie qui protègent et améliorent leur santé à tous les niveaux : physique, mental et spirituel.

Méthode scientifique transhumaniste de contrôle de l'être humain - Cliquer pour agrandir
Méthode scientifique transhumaniste de contrôle de l'être humain - Cliquer pour agrandir

Le sinistre parallèle

L'histoire n'est qu'un perpétuel recommencement ! C'est cette vérité rarement démentie qui est attribuée au philosophe et politicien athénien Thucydide (460/397 avant J.C), qui contrairement à son prédécesseur Hérodote, avait séparé la vision du merveilleux mythique de celle de la réalité historique.

Quoi que ceci puisse titiller les sentencieux contempteurs de la doxa vaccinale vociférant et s’époumonant sur les réseaux médiatiques quant à son bienfondé, conjuguant le mépris à la culpabilité sinon la condamnation des résistants à la piquouse soi-disant salvatrice, nous sommes bel et bien dans la répétition d'une nouvelle Shoah des Justes, des innocents. Les Juifs d’Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale ne pensaient pas, lorsqu’il a été demandé pour la première fois que leurs armes soient "enregistrées", que ces armes leur seraient bientôt retirées. Ces mêmes Juifs innocents, qui étaient des citoyens allemands, n’avaient aucune idée qu’après la confiscation de leurs armes, on leur ordonnerait de "déménager" dans des ghettos qui leur étaient réservés, avec d’autres personnes pestiférées "comme eux". Tous avaient été ostracisés par la propagande des médias (tags, tracts, affiches, films...), relais de la politique officielle des nazis, comme étant un fardeau pour la société à bien des égards. Le peuple allemand avait fini par être profondément nourri de la haine d’un peuple spécifique donné comme bouc émissaire, jeté en pâture, et avait mordu à l’hameçon. Il en résulta que ces millions de Juifs furent transportés par train, opération dite Nacht und Nebel ("Nuit et brouillard"), nom de code des "directives sur la poursuite pour infractions contre le Reich ou contre les forces d'occupation dans les territoires occupés", dans des ghettos et des camps de concentration destinés à être leur dernier lieu de repos. Là, le "bras droit" pharmaceutique d’Hitler avait créé des vaccins toxiques faits de concoctions chimiques, injectés dans les bras des enfants comme des adultes juifs. Ils en sont morts, non sans avoir été pour nombre torturés et maltraités, affamés lentement jusqu’à leur décès avant leur incinération dans les fétides fours crématoires. Ce sont ces mêmes poisons insecticides qui sont encore pour partie utilisés aujourd’hui en chimiothérapie.

De même, Hitler avait fait mettre du fluor dans l’eau pour que les Juifs restent faibles, afin qu’ils ne puissent pas se rebeller ou s’échapper. Or, lorsque l’ammoniac est mélangé à l’eau de Javel, il devient toxique comme le gaz moutarde notamment utilisé pendant la grande guerre de 1914/1918, composé chimique cytotoxique et vésicant qui a la capacité de former de grandes vésicules sur la peau exposée. C'est ainsi que l'on trouve de l’ammoniac mélangé à de l’eau de Javel dans les cigarettes commerciales, qu'il contribue au blanchiment de la plupart des aliments blancs, que la plupart des viandes rouges sont traitées à l’ammoniac pour tuer les E. coli, et que les pesticides pulvérisés sur la quasi-totalité des cultures et des produits conventionnels sont fabriqués par Bayer (Monsanto), le même maléfique Bayer qui dirigeait une partie du conglomérat pharmaceutique connu sous le nom de I.G. Farben dans l’Allemagne nazie.

Quel rapport avec les vaccins peut-on naïvement se demander, si ce n'est que ceux-ci contiennent d’horribles contaminants fortement toxiques  comme des dérivés du mercure (éthyle, méthyle), qui de ce fait ne devraient JAMAIS être injectés dans le corps humain, d'autant que certains contiennent une technologie exotique, à savoir une protéine de pointe pathogène utilisant des nanoparticules d’oxyde de fer/graphène superparamagnétiques (SPIONs) qui, une fois injectée dans le corps, délivre des gènes et contribue à un processus d’auto-assemblage qui construit une interface de biocircuit à partir d’éléments provenant du sang de la victime. Ceci signifie que ce sont les FRÉQUENCES qui sont le véritable vecteur de la transmission virale, celles-ci relevant des champs electro magnétiques (CEM ou EMF en anglais - Electro magnetic Fields) dits FRV (champ de Fréquence de Résonance Vibratoire), le but étant de booster le passage de l'ARN messager dans la cellule par une magnétofection (méthode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l'acide nucléique dans les cellules cibles). Et comme toute fréquence correspond à un organe, une maladie, un symptome précis ou un pathogène, le graphène comme super conducteur électro magnetique, délà utilisé en "médecine", agit via biorésonnance par sa capacité à traverser la barrière hémato encéphalique sur le cerveau (elle protège l’étanchéité du cerveau), entraînant entre autres la formation de thromboses mais également la faculté à influencer les pensées sinon les lire grâce aux potentialités de la 5-G, la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile ! Cerise amère sur l'infâme gâteau, elle peut se propager aux non vaccinés compte-tenu de la porosité cellulaire comme cervicale (cette faculté se nomme sur le plan médical électroporation). Il va sans dire qu'après les injections, les téléphones intelligents 4G/5G comme les tours cellulaires des opérateurs télécom peuvent transmettre un signal à une fréquence spécifique à ces particules électro magnétiques déjà injectées.

Nanotechnologie, fréquences, biotechnologie, contrôle du cerveau humain, contrôle du génome et de l’ADN, génétique et vaccins OGM sont les outils constitutifs du rêve des transhumanistes qui veulent transcender la Nature et l'Homme pour créer l’hybridation homme- machine. C'est ce "progrès" dément auquel ils aspirent, qui voit inéluctablement l’Internet des objets (IoT) converger par ses technologies connexes telles que l’intelligence artificielle (IA) vers l’Internet des corps (IoB), non pour en préserver l’intégrité et la fonctionnalité, mais pour porter directement atteinte au corps humain... L'homme devient ainsi un pré mutant, un "nano smart (ro)bot" qui, accroché à sa prothèse numerique et relié à ses congénères dans un "systeme nerveux social" par la technologie 5/6G et ses bornes émettrices-réceptrices, transformé en "walking small cells" fournisseuses des datas collecteurs de données qui vont dans le Cloud, le sanctuaire de l'IA, voit sa vie totalement dépendante de la présence des machines, des computers et du smart phone, y compris dans sa capacité à penser. Au mieux, il est un esclave totalement contrôlé, au pire envoyé comme rebut non désirable à la mort.

C'est pourquoi, à l'aune de l'Histoire, nul ne devrait être poussé à recevoir des vaccins à charge protéique et ARNm, ceux-ci ayant pour conséquence de modifier ses gènes afin de produire des protéines et des prions qui imitent des virus mortels dans leurs conséquences. Il en résulte que le "vaccin" est soit inefficace au point d’entraîner le décès du patient, voire qu'il est l’une des causes ou un facteur d’aggravation, tout ceci étant alors appelé à être classé dans ce qui s’appellent les échecs vaccinaux graves. Il est à rappeler que le virus Covid-19 s’attaque principalement aux individus "déficients", dont le système immunitaire est dysfonctionnel et affaibli par les médicaments prescrits, l’eau fluorée, le mercure dans les vaccins contre la grippe et les aliments génétiquement modifiés chargés de pesticides, hautement transformés et sans valeur nutritive (principalement tous les aliments conventionnels qui ne sont pas biologiques). Il en découle que le corps de ces mêmes personnes est compromis alors qu’il lutte contre le cancer, le diabète, les maladies cardiaques et la démence.

Alors, quitte à être traité de complotiste dangereux par les nervis communicants et les médecins promoteurs de vaccins qui sont dans une sorte de transe contrôlée par leur esprit sous emprise, est-il si déraisonnable de penser que ce virus créé en laboratoire en utilisant le "gain de fonction" afin qu’une maladie dont les chauves-souris sont porteuses puisse devenir contagieuse pour les humains et infecter les poumons, ce qui n'est plus guère contestable, l'ait été pour éliminer les faibles, les "inutiles", les parasites, comme le fit le régime nazi il y a quelques décennies pour se débarrasser des faibles, des pauvres et autres "handicapés" avec des produits chimiques* comme avec des vaccins, soit la lie de l'humanité qui ne méritait pas à ses yeux le droit à la vie. La réalité dans cette sordide répétition est que le virus, ses variants (Delta, Delta Plus, etc.) compte-tenu de sa fréquente mutation en de nouvelles souches plus virulentes, et les vaccins contre lesquelles ils sont inutiles, ont été conçus pour éliminer les faibles en seulement quelques années. C’est une autre marche lente et prudente de prisonniers à laquelle on assiste, non vers les chambres à gaz, mais vers les centres de vaccination, pour la rééducation de leurs cellules destinées à rendre le corps cancéreux tout en bouchant lentement les artères par le sang contaminé. Au final, soit l'être humain devient fou, soit il meurt d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral.

C'est cette connaissance de l'histoire et de ses tragiques répétitions qui conduit ces nouveaux "lépreux" nommés antivax à deviner ce que signifie ce nouveau bal des maudits utilisant des armes biologiques déguisées en inoculations. Ils sont comme les Juifs d'alors, des boucs émissaires "indignes de vivre" et condamnés à être blâmés et ostracisés. Et comme signature ironique de cette diabolique tartufferie, Israël, pays le plus avancé dans la vaccination de masse (au même titre que Singapour par exemple), en découvre tous les jours un peu plus sur les effets indésirables et non désirés de cette vaccination basée sur une technologie ARNm*².

Seule différence, de taille, ils furent jadis quelques six millions à être sacrifiés. Ils sont aujourd'hui plusieurs centaines de millions à l'échelle planétaire...

* La mort-aux-rats, qui contient certains des mêmes ingrédients que les médicaments anticoagulants d’aujourd’hui, a été utilisée dans les chambres à gaz de l’Holocauste, tout comme le pesticide à base de cyanure "Zyklon B", nom des granulés insecticides que les gardes nazis jetaient dans les puits d’aération des chambres à gaz. Il était également utilisé pour tuer les insectes et les rats, surnom donné à tous les Juifs pour les rabaisser et leur faire croire qu’ils n’avaient aucune valeur.

Des chercheurs israéliens associés au département d’hématologie du centre médical Shamir ont ainsi souligné fin juin 2021 un lien entre le vaccin Pfizer Covid-19 et une "maladie auto-immune rare" mortelle à 90 % sans diagnostic et traitement très précoce.

Cf. en complément Conscience du XXI° siècle.

 

Il est cependant à comprendre que, puisqu'ils sont tenus de respecter la juridiction pénale internationale de Nuremberg* telle qu'érigée au sortir de la seconde guerre mondiale, aucun gouvernement n'a jamais imposé de loi pour contenir la propagation de la Covid, se contentant de publier des recommandations, des amendements, des arrêtés et des règlements sanitaires, d'autant que cette épidémie qualifiée faussement de pandémie - il s'agit plutôt d'une "plandémie" - finira par être reconnue comme attaque ou attentat délibéré contre l'humanité. Cette juridiction pénale stipule dans ses dispositions que selon le principe de précaution médicale, le principe, par défaut, de la vaccination doit relever de recommandations et non d'obligations, et que c'est le rôle du parlement que de protéger les droits des citoyens en dehors de toute querelle médicale et en l'absence de péril, celui-ci devant être dûment démontré*².

Ce texte se rajoute à une longue liste allant en ce sens sur le plan national : l'Article 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui stipule que "Tout individu a le droit à la vie, à la liberté et à la sureté de sa personne", le Code Civil qui stipule "Nous avons tous le droit à l’intégrité physique, c’est à dire le droit de décider ce que nous voulons faire de notre corps" (Art.2-94653 du 29/07/1994), le code de Santé Publique qui stipule "Toute obligation est annulée d’office par la loi du 04/03/2002 (Art.11 modifié par l’Art. L-1-111-4 du chapitre 1er de la première partie du code de Santé Publique)" et "Aucun acte médical ni traitement quel qu’il soit ne peut être pratiqué ou administré sans le CONSENTEMENT ECLAIRE de la personne", le Code de déontologie médicale (Art.36) qui stipule que "tout acte médical requiert le consentement LIBRE et éclairé des personnes. Les praticiens doivent être en mesure de fournir aux patients une information LOYALE claire et exhaustive sur les risques majeurs et la plus complète possible sur les risques légers. Cette information a pour but de permettre aux patients le DROIT de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques puissent être SUPERIEURS aux bénéfices escomptés".

Il en résulte que le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel, d'autant plus qu'il s'agit de "vaccins" expérimentaux (des thérapies géniques) qui sont loin d’avoir terminé leurs phases d’expérimentation, et ce sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d'autres formes sournoises de contrainte ou de coercition, l'individu devant avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique afin de prendre une décision éclairée. Une telle obligation serait qui plus est illégale avant l'échéance de la phase expérimentale, de la même façon que le Code pénal sur le fondement de son Article 225-1 en vigueur depuis le 20 novembre 2016 stipule que "Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée". Il en est de même pour toute distinction opérée entre les personnes morales. Qui plus est, le très récent règlement européen adopté le 14 juin 2021 (Règlement 2021/953 du 14/6/2021) prévoit notamment qu’il y a lieu "d’empêcher toute discrimination directe ou indirecte à l’encontre des personnes qui ne sont pas vaccinées, quelle qu’en soit la raison, y compris lorsque ces personnes ne souhaitent pas se soumettre à ces injections"...

* La juridiction du Tribunal militaire international qui a siégé à Nuremberg (alors en zone d'occupation américaine) afin de juger les crimes commis par les dirigeants du Troisième Reich nazi se basait sur l'accord de Londres signé le 8 août 1945 par les gouvernements des États-Unis d'Amérique, du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, de l'Union des républiques socialistes soviétiques et par le gouvernement provisoire de la République française. L'héritage de Nuremberg se perpétue aujourd'hui au sein de la Cour pénale internationale, la CPI, basée à La Haye aux Pays-Bas.

La campagne vaccinale mise en œuvre par les autorités institutionnelles est constitutive de façon irréfragable d'une expérimentation médicale, dans la mesure où son caractère novateur conduit à ce que strictement personne ne puisse en connaître les conséquences pour les populations qui seraient sujets de cette expérimentation. Qui plus est, il est largement documenté scientifiquement que nombre de vaccins produisent de multiples effets secondaires et des accidents vaccinaux handicapants ou mortels.

 

Toutefois, la question de la valeur juridique supérieure à celle du droit national de la santé constitue pour ces autorités l'apparent paravent pour l'imposition forcée de la vaccination, les principes éthiques recommandés par le Code de Nuremberg ne constituant pas à leurs yeux un texte de loi à proprement parler, seulement des principes sortis de la jurisprudence sur les crimes contre l’humanité, expliquant ainsi qu'il ne fasse partie d’aucun corpus de règles juridiquement contraignantes en droit international. Mais la valeur éthique du code de Nuremberg, entendant la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, a été confortée en tant que valeur juridique internationale et de ce fait opposable aux Etats lors de la conférence d’Oviedo par son texte supranational. Entrée en vigueur en 1999, elle s'applique aux vingt-neuf pays qui l’ont ratifiée, dont font partie la plupart des pays européens et les grandes puissances occidentales.

Quant à la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), elle a précisé le 09 juillet 2002 que la vaccination obligatoire en tant que traitement médical NON VOLONTAIRE constituait une ingérence dans le respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8. Et si dans son avis d'avril 2021 elle estimait que la vaccination obligatoire des enfants contre les maladies type diphtérie, tétanos, poliomyélite... ne constitue pas une violation des dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme sur le "droit au respect de la vie privée", tout comme elle a rejeté le 24 août 2021 la requête de 672 pompiers professionnels et volontaires contre l’obligation vaccinale contre le Covid-19 en France estimant que "ces demandes étaient hors du champ d’application de l’article 39 de son règlement", elle a pour autant adopté l’interdiction de "l’obligation vaccinale" dans un arrêt de janvier 2021 (résolution 2361/2021), jugeant entre autres que personne ne peut être vacciné contre sa volonté, ni sous la pression, ni subir de discrimination. Toutefois, son arrêt n'est qu'une résolution, qui ne s'impose pas aux Etats.

En l'état du droit français comme international, le consentement libre et éclairé de chaque citoyen est bel et bien exigé dans l'esprit, justifiant toutes les voies de recours pour des essais cliniques de phase 3 non terminés, des critères d’octroi de l’autorisation à durée limitée non respectés, le manque de transparence des accords entre les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques*, des effets secondaires à moyen et long terme non connus, des effets indésirables non insuffisamment annoncés et néanmoins très préoccupants, l'absence de suivi des personnes vaccinées (rapport de tout événement inattendu concernant la santé, visites de contrôle, examens complémentaires) - des études grandeur nature sans suivi sont illégales -, le consentement éclairé non appliqué, le non recours à d’autres voies de traitement précoce et bon marché, ainsi que le bafouement de la démocratie et de la constitution entraînant discriminations et absence de débat ouvert !

* Seuls 45% des essais ont été publiés, dont beaucoup par simple communiqué de presse; 88% des essais n’ont pas de protocole à disposition du public, aucun moyen de connaître les conditions dans lesquelles ils ont été menés n'étant possible; seuls 7% des contrats ont été publiés par les canaux officiels, la plupart comportant des pages entières caviardées qui masquent des informations d’intérêt public cruciales; existence de grandes disparités dans le prix payé, souvent au détriment des pays en développement.

 

C'est pourquoi, sous l'impulsion de l’avocat allemand Reiner Fuellmich, avocat expérimenté exerçant aux barreaux d’Allemagne et des États-Unis, et à partir des enquêtes de son groupe d'étude le Comité Corona sur les violations du droit international en matière de coercition vaccinale et de réalisation d’expériences médicales sur la population (Cf. site Web Corona-Ausschuss.de) qui a d'ores et déjà entendu environ cent-vingt témoins du monde entier, le vent pourrait tourner, les responsables de la coercition et des décès liés au vaccin étant alors amenés à être exposés et tenus responsables de leurs actes* par le biais d’une procédure judiciaire mondiale, un peu comme les procès de Nuremberg*². Il ne s'agit en effet pour ce Comité que le plus grand transfert d’actifs de toute l’histoire moderne, depuis la classe moyenne et la petite bourgeoisie vers une poignée d’oligarques. Cette oligarchie aurait dû être rayée de la carte dès 2008 eu égard à ses agissements délictuels lors de la crise dite des subprimes. Mais elle a survécu et récidivé, en pire !

* Le corpus de preuves constitué établit notamment l’inutilité flagrante du test virologique nasopharyngé "PCR" détourné de sa fonction d’origine, ayant contribué entre autres à  fomenter la légende d’une nouvelle armée de malades qui s’ignorent, les asymptomatiques, et ce afin de pouvoir injecter des substances expérimentales dans la population générale. Par ailleurs, les injections nommées anti-covid sont entièrement financées par le contribuable avec un coût net de zéro pour les laboratoires, l’objectif présumé étant celui d’une diminution de la population, tout en faisant payer la note par les victimes elles-mêmes (cette thèse est défendue au regard des liens notoires qui existent entre la "United Kingdom Eugenics Society (Galton Institute)" et les promoteurs de la campagne d’injections.

Il est à noter que les actions en justice envisagées se heurteront inévitablement au degré de corruption des tribunaux de nombre de pays occidentaux, et non des moindres...

 

Allocution de Monsieur le député Ano Turtiainen au Parlement finlandais le le 9 juin 2021 à Helsinki

"Honorable Président, le rapport de la commission mentionne un large éventail de défis réels pour la sécurité de la Finlande. J’ai dit ici à plusieurs reprises qu’il s’agissait d’une expérience humaine en violation du code Nuremberg, les Finlandais n’ont pas été informés qu’il s’agissait d’une expérience humaine. Désormais avec ce discours, je vous ai tous prévenus, ainsi que les médias, qu’il s’agit bien d’une expérience humaine et que ses résultats sont terribles. En comparaison, l’expérience ratée du vaccin Pandemrix a été arrêtée avec 32 fois moins d’effets secondaires que ce que nous avons à présent. Alors, je vous demande à tous : combien de personnes doivent encore mourir ou être blessées avant que nous n’arrêtions ce massacre ? Chers collègues, vous êtes désormais conscients de la menace extrême et grave qui pèse sur la sécurité de notre nation, et que les inconvénients des injections sont plus importants que les avantages. Vous n’avez plus de raison de ne pas agir pour sauver notre nation. Enfin si vous continuez à tromper nos citoyens, en leur racontant par exemple des contes de fées selon lesquels les vaccins sont sûrs et ont une licence de commercialisation. Vous êtes intentionnellement impliqués dans plusieurs crimes, le plus grave d’entre eux pouvant même être un génocide. Une fois de plus je vous rappelle à tous ici : un crime devient intentionnel lorsqu’il est commis en connaissance de cause. Maintenant vous êtes tous conscients, merci."

 

La réalité est que les vaccinés ne sont plus des êtres humains puisque brevetés ! C'est ce que la Cour suprême des États-Unis a statué en juin 2013 pour ses ressortissants. Par le biais d’une vaccination ADN ou ARN modifiée par le GEN, ils sont en effet la propriété du titulaire du brevet de la vaccination modifiée par le GEN. N'étant plus "humains" mais désormais "transhumains", tous les droits de l’homme sont ainsi éliminés. Et ceci s’applique dans le monde entier puisque les brevets sont soumis aux lois des Etats-Unis.

 

Du "pass et port" vaccinal, la nouvelle boîte de Pandore

La mise en place envisagée de "passeports vaccinaux", relativisés avec le concept de "simple pass", pour empêcher la propagation du Covid-19 et de ses variants sur le sol des nations s'en prévalant, est une idée en cours d'établissement* qui n’a pas que de bonnes répercussions en matière de libertés individuelles. Si le concept se veut simple, disant que les personnes ayant reçu un vaccin "anti-Covid" pourront avoir accès aux voyages internationaux, aux déplacements au sein d’un même pays, aux bars, aux restaurants, aux arènes sportives ou aux salles de concert, cette mesure étendrait les règles de confinement pour ceux qui ne l'ont pas reçu, et ce indéfiniment. C'est pourquoi cette mesure pose un grave problème d’État de droit, l'imposition de la vaccination étant difficilement compatible avec le concept de liberté individuelle, qui fait par exemple que les choix médicaux sont des choix personnels. Qui plus est, même si les gouvernements n’imposent pas le vaccin, ils ne devraient pas non plus restreindre la circulation et les libertés de ceux qui ne l’ont pas reçu. Un modèle de citoyen de seconde classe est profondément "illibéral" ! A cela se rajoute le risque de conflits frontaliers au sein de l’Union Européenne, les pays exigeant le passeport rendant impossible la poursuite de l’"idéal Schengen". Outre que l'externalisation de l’obligation de vaccination aux compagnies aériennes ne sera ni pratique ni nécessairement légale, qu’en est-il du franchissement des frontières maritimes en ferry, du franchissement d’une montagne à vélo, ou simplement de la conduite d’une voiture? Les passeports de vaccination seraient, en substance, vérifiés par des contrôles aléatoires, autrement dit des contrôles illégaux*², ceux-ci s'exposant à leur contestation compte-tenu des multiples nouvelles clauses relatives aux droits de l’homme et restrictions constitutionnelles pouvant remonter jusqu'à la Cour de justice européenne. Ceci explique le nombre de recours déposés par des collectifs d'avocats, notamment en Allemagne, décidés à traduire leurs promoteurs exégètes devant des tribunaux réellement indépendants de toute soumission étatique, à l'instar de la Common Law Court, dont l'existence et le reconnaissance officielle par les États-Nations sont bien évidemment tenues au secret, en tout cas à la discrétion...

Il ne s'agit en fait qu'une étape supplémentaire vers la fusion des technologies numériques et des systèmes biologiques. D'ailleurs, le 27 août 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un document d’orientation pour un certificat numérique pour le statut vaccinal COVID-19. Financé par des organisations telles que la Fondation Bill Melinda Gates et la Fondation Rockefeller, il est prévu que ce système d’information numérique soit utilisé pour mettre en place un passeport vaccinal dans chaque pays. Ce programme qui sépare les personnes en fonction de leur état de santé, créant de ce fait un système d’apartheid médical et socio-économique, voit ces laissez-passer de santé à code QR émis par le gouvernement destinés à être utilisés pour lancer un programme gouvernemental autoritaire à la chinoise. En effet, grâce à l’utilisation des mégadonnées, de la technologie de reconnaissance faciale et de l’apprentissage automatique, le système chinois de crédit social surveille et régule le comportement des gens, les classant en fonction de leur "crédit social", récompensant les "bons" citoyens tout en punissant les "mauvais". Sous une gouvernance algorithmique qui impose l’obéissance et la conformité, les êtres humains sont appelés ainsi à devenir des automates, incapables de prendre des décisions indépendantes sur leurs propres actions. Cette convergence de l’identité biologique et numérique ne vise rien d'autre qu'à entraîner une transformation radicale de l’être humain !

C'est la raison pour laquelle l'instauration inéluctable de ce passeport sanitaire constitue bel et bien une nouvelle boîte de Pandore, qui dans la mythologie grecque vit Zeus punir Prométhée d'avoir volé le feu aux dieux de l'astral pour le donner aux hommes, créer par Vulcain une femme dotée de nombreux dons dont l’art de la tromperie et de la séduction. Elle se nommait Pandore, signifiant en grec "dotée de tous les dons", finissant malgré l'interdit par ouvrir la jarre remise le jour de son mariage avec Epiméthée, le frère de Prométhée, dans laquelle se trouvaient tous les maux de l’humanité. Il ne resta seulement au fond du récipient que l'espérance, ne permettant même pas aux hommes de supporter les malheurs qui s’abattirent sur eux...

* L'instauration de ce traçage "sanitaire" généralisé par l’extravagante loi de gestion de la sortie de crise sanitaire, dont l’objet est en réalité de pérenniser des mesures adoptés durant la crise bien au-delà de la crise elle-même, outrepasse même l'avis du fameux Conseil Scientifique pourtant ferme quant aux mesures drastiques imposées jusqu'alors, le ministre de la Santé expliquant que la conservation des données (anonymisées, selon lui) permettra et servira à lutter contre d’autres pandémies. Ce rouleau compresseur qui balaie toutes les oppositions, même celles du parti majoritaire, est ainsi conforme aux attentes du "Great Reset" de Klaus Schwab. Une coïncidence, sans doute !

Les contrôles de cartes d’identité ne sont déjà pas légaux dans tous les États membres de l’UE, car les forces de l’ordre ont besoin d’un soupçon raisonnable pour demander une carte d’identité. Seules la Hongrie (disposition ayant expiré le 28 janvier 2021), le Danemark, la Norvège et la Finlande ont exigé des dérogations formelles à l’accord de Schengen.

De la transparence suisse - Cliquer pour agrandir
De la transparence suisse - Cliquer pour agrandir

De la Common Law Court

Spécifique au "cyber-espace" où il se trouve, le Tribunal ou Cour de Common Law, "droit commun" en français, existe dans le cyber-espace au profit des hommes et des femmes de tous pays, afin de protéger leurs droits inhérents et inaliénables en tant qu'êtres souverains (ainsi la terre et la propriété). Fondé sur des principes de droit naturel, il est une entité à but non lucratif, créée pour garantir à tous les hommes et toutes les femmes un recours légal. Il est de ce fait la plus haute juridiction du pays. Ses décisions, lorsque ses membres* désirent obtenir un recours légal, sont prises au moyen d'un procès devant jury, où un vote unanime établit une réparation légale. En effet, dans l'ensemble, le processus statutaire de l'être humain enregistré à l'état civil de son pays d'appartenance, qui est une fiction juridique attachée à l'individu par l'Etat de référence*², ne protège pas contrairement à l'opinion commune les droits des hommes et des femmes libres et respectueux du Vivant, tendant à protéger les intérêts acquis plutôt que l'intérêt public. C'est ce qui se nomme "Fraude du nom légal" ! C'est la raison pour laquelle tout homme ou femme ayant subi un tort, et disposant de preuves suffisantes pour le confirmer, peut convoquer ce tribunal en soulevant une réclamation légitime contre le coupable, à condition d'avoir enregistré sa date de naissance auprès de lui. Il peut aussi rester s'il le juge opportun sous le régime et les règles statutaires de son pays d'appartenance.
Toutes les décisions de la Cour de Common Law sont considérées comme irréprochables, ne pouvant être modifiées par un tribunal statutaire. La seule façon de contester une décision du tribunal de Common Law est de savoir s'il existe une preuve de falsification par le jury, ou s'il peut être établi qu'une preuve cruciale n'a pas été divulguée au jury pendant le procès. Si un tribunal statutaire devait intervenir, ne pas reconnaître ou respecter une décision du tribunal de Common Law, cela peut être un déni des droits de Common Law et un crime de Common Law contre le peuple.
* Tous les hommes et toutes les femmes peuvent accéder au tribunal de Common Law, en enregistrant leurs détails de naissance sur son site. Celui-ci a de ce fait créé une base de données internationale pour tous les hommes et femmes vivants qui, en soumettant une déclaration de naissance, confirment leur existence d'être souverain libre et non susceptible de décision inique à son encontre.

C'est ainsi que La REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE est une société de droit privé et non public, enregistré pour son siège social à Paris 08 sous le numéro 542 472 212, son numéro de Siren étant 100 000 017 00010, et soumise à la TVA intracommunautaire sous la référence FR15100000017. Cette société privée appartient selon les statuts du Council of Europe Development Bank (CEB - "Banque de développement du Conseil de l'Europe") à ce même Council, lui même enregistré à la Securities And Exchange Commission (SEC). Ce sont donc de fait des sociétés américaines, qui ont un RCS étranger au "Duns & Bradstreet", établi pour travailler avec la (FED) Federal Reserve, la banque des banques états-unienne !

Cf. en complément le site Etre-souverain.com de Giuseppe Amaniera.

 

"Les droits et privilèges qui te sont concédés assurent ta sécurité et ta protection. En contrepartie, tu te soumets aux devoirs et obligations dictés par ton maître, le gouvernement, et ceux qu’il sert. Bref, tu vends ton âme pour assurer la survie de ton corps. Par le fait même, tu renonces à ton identité véritable d’être souverain. Pour sortir de l’esclavage, il te faut faire exactement le contraire, c’est-à-dire renoncer à la citoyenneté, avec tous ses droits et ses privilèges. Voilà la recette de la liberté!"

Ghislaine Saint-Pierre Lanctôt, alias Madame Ghis, médecin et conférencière québecoise egagée dans la promotion de la médecine non conventionnelle

 

Psychopathie élitaire

Si en règle générale les historiens comprennent mal les événements, c'est parce qu'ils n’incluent pas l’environnement et la psychopathologie. Ils ne prennent en compte que leurs propres illusions, celles d'une vision linéaire et technique de l'histoire. Les groupes, sociétés et nations ne sont pas perçus comme des "systèmes vivants", qui naissent, vivent, tombent malade et meurent. Ils placent trop d’importance sur des individus au détriment du contexte, individus dont les démocraties comme les systèmes totalitaires se servent pour maintenir leur pouvoir.

Or les humains ne naissent pas égaux à cause des recombinaisons de l’ADN. Des parents ayant tous deux une conscience développée peuvent donner naissance à un individu sans conscience, à cause des recombinaisons possibles. Aussi il n’y a pas de gène de la psychopathie, qui est plutôt le résultat de recombinaisons.

Certains cherchent leur propre survie au dépend de celle des autres, ou ont besoin de la souffrance d’autres pour leur satisfaction personnelle. Cette absence de conscience est expliquée par la psychopathie. De tels individus grimpent les échelons du pouvoir. Derrière les apparences de façade, ils sont dominés par leurs impulsions animales et n’ont que les émotions les plus primitives, ce qui fait que l'on ne peut pas diagnostiquer la psychopathie sur la base du comportement visible.

Cf. Fonctionnement du corps biologique & Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Gouvernement et citoyens, le grand malentendu

L’institution gouvernementale, surtout dans une démocratie moderne, est mal comprise. Pourquoi ? Parce qu'elle n'est en aucune façon comme appris pendant l'adolescence l'expression de "la volonté du peuple". Il y a toujours ceux qui mènent, et ceux qui suivent. Et si pour les élites les "électeurs" ont de l’influence, il est une évidence qu'ils n'en ont que très peu, à la marge. Les politiques importantes – la guerre ou la paix, les dépenses ou les économies – sont décidées par les initiés, c'est-à-dire les élites éclairées de l’establishment, qui se répartissent dans les médias, les universités, la bureaucratie, les lobbyistes, les institutions politiques. Représentant un faible pourcentage de la population, ils sont les "riches et les puissants", représentant les jolies pommes bien juteuses au sommet de la pile. Et la dernière chose qu’ils veulent, c’est que quelqu’un renverse le panier !

En d’autres termes, quoi qu’ils disent... les changements de fond sont précisément ce qu’ils refusent, et ils ne le permettront pas. Plus leur richesse et leur pouvoir en viennent à dépendre de la force brute (forces policières, gestapo, police secrète, escadrons de la mort, goulags...) ou d’une monnaie frauduleuse (planche à billets), plus la société dans son ensemble va à l’encontre de problèmes. Et comme l’Histoire le démontre depuis toujours, ils auront recours à tous les moyens – vol, "disparition" de citoyens, internement psychiatrique, torture et contrefaçon – pour s’assurer que demain ressemble autant que possible à hier. Le résultat est sans appel, par-delà les illusions et espérances naïves : c'est "Eux contre le peuple", la (mauvaise) "affaire" étant erronée, viciée, du début à la fin !

Le modèle pyramidal patriarcal, modèle du psychopathe élitaire
Le modèle pyramidal patriarcal, modèle du psychopathe élitaire

Contrairement aux idées reçues, les psychopathes grandissent souvent dans des milieux stables et aisés. Leur comportement destructeur n’est jamais visible publiquement. Ils ne vont jamais contre la loi, mais détruisent les personnes de leur entourage, émotionnellement et psychologiquement. Le psychopathe le plus dangereux est éduqué, riche et doué en société.

Il y a toujours deux écoles, celle qui dit que l’environnement influe sur la psychologie, l’autre qui dit que de nombreuses dispositions sont héritées. Cependant, bien des preuves montrent que les psychopathes ne grandissent pas dans des milieux destructeurs. C’est donc leur nature qui est différente, cette différence étant le facteur majoritaire qui prime sur l’influence de l’environnement. 

La psychopathie découle de l’absence d’activation du cortex préfrontal par un trouble (trauma ou facteur génétique) pouvant empêcher le bon développement de ce substrat instinctif humain et en réduire sa plasticité. Le résultat en est un humain identique à un animal sur le plan neuro-anatomique. Il faut alors s’imaginer la nature émotionnelle d’un crocodile dans un être humain…. L’expression "cerveau reptilien" prend ici tout son sens.

Si le substrat instinctif est endommagé, il est fort possible que cela produise des troubles incurables, un comportement antisocial, violent, ou criminel. Un substrat instinctif d’un animal n’est pas normal chez un être humain. Le comportement des psychopathes a une dynamique similaire à celui de certains animaux dans certains états, guidés uniquement par l’instinct.

 

Les psychopathes adultes ont développé des circuits neurologiques complexes pour satisfaire leurs besoins. Ils peuvent avoir une intelligence brillante, mais elle est au service de la domination. C’est comme si le centre de leur être était une bouche béante entourée de réseaux neurologiques. Ainsi, sous la pression constante de sa "faim", un psychopathe est incapable d’évaluer les besoins d’autrui, ou de comprendre les subtilités et ambiguïtés des situations. Il conforme la réalité extérieure à sa structure intérieure rigide et primitive.

Lorsqu’un psychopathe est insatisfait, il perçoit le monde extérieur comme étant contre lui, donc entièrement mauvais. S’il est confronté à un problème qu’il a causé, il ne peut pas le supporter ni le comprendre et son cerveau le nie et le projette. Un psychopathe ne peut pas admettre d’être dans l’erreur, il est donc toujours dans la projection, d’où cet impératif de besoin de grandeur et de perfection éternelle. Ce n’est pas un choix mais une obligation.

Ainsi un cerveau complexe, associé à une faim insatiable, fait un psychopathe. Ce sont les maîtres de l’identification projective. Tout ce qui ne correspond pas à leurs désirs est "mauvais" et projeté sur autrui. Ils doivent préserver à tout prix ce sentiment de contrôle.

 

Pour comprendre la psychopathie, il faut comprendre que depuis des temps immémoriaux les psychopathes ont investi le sommet de la société. On leur doit les structures sociales et les systèmes de croyance. On peut parler d’identification projective à l’échelle sociale.

La connaissance de la psychopathie est ce qui ouvre la porte de la cage où nous sommes emprisonnés. Mais la plupart des psychologues et psychiatres ont trop peur d’en venir jusque-là. Ils tentent sans arrêt de faire rentrer la psychopathie dans le dogme humaniste qui insiste sur la nature uniforme du soi profond de tout être humain. C’est un vœu pieu, lié à une vision morale, religieuse ou philosophique (humaniste) de la réalité.

Comme nous sommes confrontés à un prédateur intra-espèce qui nous ressemble, un psychopathe semble posséder tous les traits que désirent les personnes normales (confiance en soi, etc). Seuls les psychopathes criminels sont des psychopathes qui ont échoué. Les psychopathes en général  sont des machines très efficaces, qui atteignent des positions élevées, mais en bafouant les droits des autres. Dans ces conditions, de nombreuses personnes "normales" qui subissent leur influence s’adaptent en éteignant leur conscience pour survivre.

C'est pourquoi les sociétés sont corrompues par le fait qu’elles contiennent un certain pourcentage d’individus extrêmement déviants, ce petit groupe très actif influençant parfois des millions d’êtres humains. Tout comme le font des pathogènes dans notre corps. Les personnalités déviantes, sachant qu’elles sont anormales, vont vouloir contrôler leur environnement pour réduire leur stress. Ces pathogènes dans le corps social veulent juste survivre et se propager, sans tenir compte des dégâts qu’ils causent – comme des virus. Cela est d'autant plus possible quand les sociétés sont affaiblies.

 

Nous devrions voir la société comme un corps nécessitant une bonne hygiène pour rester en bonne santé. Contrairement aux psychopathes qui n’ont pas le choix de se comporter différemment, nous avons le choix de ne pas accepter leur domination. De cela dépend notre futur. Nous sommes les seuls à pouvoir nous sauver, ce ne sera pas une aide extérieure qui le fera.

 

L'horreur de la loi de bioéthique

Si la loi française du 7 juillet 2011 dans son article 40 interdit la création d’embryons chimériques, elle n'est pour autant nullement assortie d’une sanction pénale, d'autant plus qu'elle ne définit pas clairement les embryons chimériques et ne fait pas référence à leur caractère humain, désolidarisant ainsi ces recherches de celles menées sur l’embryon humain. De son côté, le Conseil d’État considère que seuls les embryons chimériques homme-animal, c’est-à-dire l’adjonction de cellules animales dans un embryon humain, sont concernés. 

C'est ainsi que l'article 17 du projet de loi bioéthique de juin 2021 a offert un nouveau cadre légal à l'étude de chimères particulières, soit des embryons animaux auxquels on injecte des cellules humaines afin d'analyser l'évolution de celles-ci...

Dans son ouvrage "W ou le souvenir d’enfance" paru, l'écrivain Georges Pérec (1936/1982) décrit dans le dernier chapitre, le chapitre 36 (chiffre qui représente "le diable ou Satan", ainsi que le mal qu’il personnifie)*, le monde sombre et froid de W, et rappelle cruellement la citation de Raymond Queneau qui introduit l’ouvrage : "Cette brume insensée où s’agitent des ombres, comment pourrais-je l’éclaircir ?" Il nous rappelle ainsi ce que nous sommes, notre condition d’esclave dont nous n'avons pas même conscience.

* Cf. Symbolisme des nombres.

 

"L’Athlète n’a guère de pouvoirs sur sa vie. Il n’a rien à attendre du temps qui passe. Ni l’alternance des jours et des nuits ni le rythme des saisons ne lui seront d’aucun secours. Il subira avec une égale rigueur le brouillard de la nuit d’hiver, les pluies glaciales du printemps, la chaleur torride des après-midis d’été. Sans doute peut-il attendre de la Victoire qu’elle améliore son sort : mais la Victoire est si rare, et si souvent dérisoire ! La vie de l’Athlète W n’est qu’un effort acharné, incessant, la poursuite exténuante et vaine de cet instant illusoire où le triomphe pourra apporter le repos. Combien de centaines, combien de milliers d’heures écrasantes pour une seconde de sérénité, une seconde de calme ? Combien de semaines, combien de mois d’épuisement pour une heure de détente ? Courir. Courir sur les cendrées, courir dans les marais, courir dans la boue. Courir, sauter, lancer les poids. Ramper. S’accroupir, se relever. Se relever, s’accroupir. Très vite, de plus en plus vite. Courir en rond, se jeter à terre, ramper, se relever, courir. Rester debout, au garde-à-vous, des heures, des jours, des jours et des nuits. A plat ventre ! Debout ! Habillez-vous ! Déshabillez-vous ! Habillez-vous ! Déshabillez-vous ! Courez ! Sautez ! Rampez ! A genoux !

Immergé dans un monde sans frein, ignorant des Lois qui l’écrasent, tortionnaire ou victime de ses compagnons sous le regard ironique et méprisant de ses Juges, l’Athlète W ne sait pas où sont ses véritables ennemis, ne sait pas qu’il pourrait les vaincre et que cette Victoire serait la seule vraie qu’il pourrait remporter, la seule qui le délivrerait. Mais sa vie et sa mort lui semblent inéluctables, inscrites une fois pour toutes dans un destin innommable.

Il y a deux mondes, celui des Maîtres et celui des esclaves. Les Maîtres sont inaccessibles et les esclaves s’entre-déchirent. Mais même cela, l’Athlète W ne le sait pas. Il préfère croire à son Étoile. Il attend que la chance lui sourit. Un jour, les Dieux seront avec lui, il sortira le bon numéro, il sera celui que le hasard élira pour amener jusqu’au brûloir central la Flamme olympique, ce qui, lui donnant le grade de Photophore officiel, le dispensera à jamais de toute corvée, lui assurera, en principe, une protection permanente. Et il semble bien que toute son énergie soit consacrée à cette seule attente, à ce seul espoir d’un miracle misérable qui lui permettra d’échapper aux coups, au fouet, à l’humiliation, à la peur. L’un des traits ultimes de la société W est que l’on y interroge sans cesse le destin : avec de la mie de pain longtemps pétrie, les Sportifs se fabriquent des osselets, des petits dés. Ils interprètent le passage des oiseaux, la forme des nuages, des flaques, la chute des feuilles. Ils collectionnent des talismans : une pointe de la chaussure d’un Champion olympique, un ongle de pendu. Des jeux de cartes ou de tarots circulent dans les chambrées : la chance décide du partage des paillasses, des rations et des corvées. Tout un système de paris clandestins, que l’Administration contrôle en sous-main par l’intermédiaire de ses petits officiels, accompagne les Compétitions. Celui qui donne dans l’ordre, les numéros matricules des trois premiers d’une Épreuve olympique a droit à tous leurs privilèges ; celui qui donne dans le désordre est invité à partager leur repas de triomphe.

Les orphéons aux uniformes chamarrés jouent L’hymne à la joie. Des milliers de colombes et de ballons multicolores sont lâchés dans le ciel. Précédés d’immenses étendards aux anneaux entrelacés que le vent fait claquer, les Dieux du Stade pénètrent sur les pistes, en rangs impeccables, bras tendus vers les tribunes officielles où les grands Dignitaires W les saluent.

Il faut les voir, ces Athlètes qui, avec leurs tenues rayées, ressemblent à des caricatures de sportifs 1900, s’élancer coudes au corps, pour un sprint grotesque. Il faut voir ces lanceurs dont les poids sont des boulets, ces sauteurs aux chevilles entravées, ces sauteurs en longueur qui retombent lourdement dans une fosse emplie de purin. Il faut voir ces lutteurs enduits de goudron et de plume, il faut voir ces coureurs de fond sautillant à cloche-pied ou à quatre pattes, il faut voir ces rescapés du marathon éclopés, transis, trottinant entre deux haies serrées de Juges de touche armés de verges et de gourdins, il faut les voir, ces Athlètes squelettiques, au visage terreux, à l’échine toujours courbée, ces crânes chauves et luisants, ces yeux pleins de panique, ces plaies purulentes, toutes ces marques indélébiles d’une humiliation sans fin, d’une terreur sans fond, toutes ces preuves administrées chaque heure, chaque jour, chaque seconde, d’un écrasent conscient, organisé, hiérarchisé, il faut voir fonctionner ces machine énorme dont chaque rouage participe, avec une efficacité implacable, à l’anéantissement systématique des hommes, pour ne plus trouver surprenante la médiocrité des performances enregistrées : le 100 mètres se court en 23″4, le 200 mètres en 51″ ; le meilleur sauteur n’a jamais dépassé 1,30m."

"Celui qui pénétrera un jour dans la Forteresse n’y trouvera d’abord qu’une succession de pièces vides, longues et grises. Le bruit de ses pas résonnant sous les hautes voûtes bétonnées lui fera peur, mais il faudra qu’il poursuive longtemps son chemin avant de découvrir, enfouis dans les profondeurs du sol, les vestiges souterrains d’un monde qu’il croira avoir oublié (…)"

Georges Pérec

 

Clé symbolique d'extraction

Théâtre-musée Dali à Figuéras - Catalogne
Théâtre-musée Dali à Figuéras - Catalogne

Ce théâtre-musée Dali créé en 1974 est riche en symboles. Sur une paroi de couleur "rouge matrice" (Led rouge), dont les fenêtres sont grillagées comme une prison, sont disposés de manière identique et rectiligne des objets bizarres. Ils ont l'apparence de poulets. Or la mort du coq est considérée comme une aide à notre Âme, telle une prise d'escalade (d'Ascension) à gravir le mur de la matrice artificielle. D'ailleurs, les cyprès que l'on trouve souvent dans les cimetières et qui bordent cette paroi sont symboles de l'élévation de l’Âme, du passage d'une densité à une autre. C'est l'enseignement de Jeshua dans les jardins de Jérusalem avant son arrestation, son disciple Pierre n'en ayant pas compris le sens.

Parvenu en haut, l'individu va maturer dans un énorme œuf en équilibre sur cette frontière trans-dimensionnelle entre le champ astral et le champ cosmique, afin d'assurer la crucifixion de l'égo-mental manipulé jusqu'alors par le prédateur de 4ème dimension, pour avoir la possibilité d'élever le Nouvel Humain qu'il est devenu vers une autre densité, la "5-D", ou bien retomber en 3-D et finir en omelette pour recommencer à prendre des cours d'escalade...

Toutefois, les poulets sont en fait des pains. Le message est que l'Ascension de conscience nécessite une transition alimentaire. D'une nourriture basée sur les céréales - symbolisée par le pain -, nous pouvons, par une période d'incubation cétogène* (que l’œuf riche en protéines, graisses et plein d'éléments nutritifs illustre), voir au-delà de la muraille de nos croyances perverties et ouvrir les bras à une autre réalité, gage de notre libération de la matrice falsifiée et de notre état d'esclave...

Cela renvoie au mensonge, parmi d'autres*², des Églises quant au message de Jésus. "Ceci est mon corps " disait-il en distribuant des pains, azymes (sans levain) il va sans dire. Il est étrange pour un être ayant accédé à la Connaissance, et venant la divulguer afin d'offrir à ceux qui sont prêts les clés vers un cheminement de libération, de placer comme sacré le pain, les céréales, et de ce fait les glucides ayant pour effet l'intoxication du corps, l'atrophie du cerveau, et des brouillages importants de la supra-conscience. Un bel encrassage à tous les niveaux...

* Diète riche en lipides et pauvre en glucides. Cf. Conscience nutritionnelle. Il est à noter que les blés anciens de Mésopotamie n’avaient que 14 chromosomes (contre 46 pour les blés hybrides modernes). Ils poussaient sur des sols pauvres, rocailleux, sans glyphosate ni pesticides, et ne supportaient pas les engrais. Le blé était moissonné à la serpe, puis battu avec des fléaux en bois, enfin vanné à la main pour séparer le grain de la bâle, c’est-à-dire l’enveloppe, avant d'être moulu délicatement sur de grandes meules de silex qui tournaient très lentement. Cela évitait d’échauffer le grain et produisait une farine grasse, pleine de nutriments, alors qu'aujourd’hui les moulins séparent les farines et suppriment le germe et le son. Quant à la farine fraîche, elle était mélangée à une eau de source pure, sans chlore.

Cf. L’Église romaine décodée.

 

Le consentement par la peur

Par définition, les Autorités institutionnelles exerçant les pouvoirs de la Cité dans leurs spécificités respectives s'érigent en protecteurs de leurs ouailles appelées citoyens. Elles édictent à leur attention des lois censées les protéger, arment les forces de police pour les protéger du danger qui viendrait de l'intérieur, et une armée pour les protéger du danger extérieur. L’État dit providence subvient aux besoins des plus faibles et fragiles. A sa tête, le chef suprême, figure généralement masculine, est le "petit" Père de la Nation, protégeant ses citoyens comme un père ses enfants. L’État, au centre de l'échiquier, veille à tout, organisant et régulant l'économie pour garantir un travail et un revenu à tous, garantissant l'instruction, plus exactement l'éducation des plus jeunes afin de les préparer à devenir des citoyens "armés" intellectuellement pour affronter la vie, champ de bataille à l'issue incertaine oblige. Il protège qui plus est la santé de tous, par la construction d'infrastructures dédiées et par la formation des combattants de la vie à tout prix. C'est le mythe vendu par ses communicants zélés, à celles et ceux vivement priés d'y croire sous peine d'être considérés comme moutons noirs (inversion subtile de la couleur) et traités comme parias et autres noms pestiférés comme complotistes ou conspirationnistes.

Il en découle que le citoyen est censé évoluer dans un monde sans danger, les dangers se présentant étant entièrement pris en charge par son protecteur suzerain. Il perd ainsi toute conscience des responsabilités qui lui incombent vis-à-vis de sa propre personne, mais aussi à l'égard des autres. Il se retrouve dans l'incapacité de gouverner sa vie, sinon en apparence dans l'illusion de son libre arbitre, se contentant de se soumettre et de respecter le corpus de règles érigé. Libéré de toutes ces contraintes et soulagé de tous ces risques, il est appelé à jouir au mieux d'une vie confortable, au pire à bénéficier de diverses aides destinées à atténuer ses souffrances de ne pas être du bon côté de la barrière sociale.

Pour que ce miroir aux alouettes fonctionne, un système ingénieux et sophistiqué est établi. Il consiste à ce que le Pouvoir fasse sentir en permanence que cette vie "merveilleuse" - l'Ile aux plaisirs - peut s'écrouler à tout moment. Et ce pour de multiples raisons, qui mises en avant, permettent d'opérer le vorace prélèvement fiscal et la taxe confiscatoire. La maîtrise de ce système permet ainsi à un petit groupe de prédateurs dominants de régner sans  réelle difficulté sur la masse des dominés, allouant de temps à autre comme bons seigneurs quelques avantages ici, quelques privilèges là, et ce de manière inégalitaire parmi les dominés pour pouvoir menacer de les leur reprendre (la division du corps social), afin de diminuer les revendications et récriminations d'êtres toujours insatisfaits. C'est bel et bien la peur qui est au centre de ce jeu pervers, manichéen et destructeur de la conscience, tant individuelle que collective. En d'autres termes, un jeu diabolique !

Pour les rebelles, les "gilets jaunes", ceux qui n'ont pratiquement rien, la menace de privation pour obtenir le consentement n'ayant que peu de prise, les Autorités usent de l'arme qu'elles sont les seules à détenir, la violence dite légitime ! Elles peuvent en user comme en abuser, en commettant exactions comme à l’extrême des assassinats, qualifiés de bavures quand ils sont trop voyants dans leur manigance. La toile d'araignée de la matrice des morts-vivants est ainsi tissée.

Les technologies évoluant, l'appareil sécuritaire de surveillance comme de répression s'est considérablement sophistiqué par les technologies numériques. La vidéo par exemple, associée à des algorithmes de reconnaissance faciale, permet désormais d'exercer une surveillance globale de la population, et ce sans aucun contrôle judiciaire, un comble au royaume des démocraties reines ! Quoi de plus opportun alors qu'une menace sanitaire à échelle mondiale pour en imposer la légitimité, puisqu'elle est dédiée à la protection de citoyens crédules et soumis, dans l'incapacité de comprendre les règles de fonctionnement du Vivant à même de créer leur système de protection immunitaire. Pour y parvenir, rien de mieux que de constituer une situation hystérisée, faîte d'amplifications quotidiennes, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, par des médias avides de leurs audiences monétisées et de confinement imposé (distanciation et atomisation sociales) comme si le risque était une extinction de notre espèce, avant que de créer l'opportune protection contre la menace virale par un traçage numérique à but préventif et ce pour faire passer tout ce qui n’aurait pas pu être accepté en temps normal. En jouant sur les peurs, sur le fait que nos sociétés n’acceptent plus le risque, comment ne pas obtenir le consentement du plus grand nombre, la masse du troupeau bêlant à l'unisson de leur peur du méchant loup. La maladie Covid 19, objectivement virus peu mortel même si très contagieux comme l’humanité en a connu des milliers depuis des millénaires, constitue la clé d'entrée d'une société placée sous surveillance numérique généralisée, le Nouvel Ordre Mondial et son univers dystopique, continuité accélérée du monde d'avant. Traçage, incitation pécuniaire à la délation, accès à des données confidentielles, droit de propriété, libre circulation, mise en résidence surveillée, la sphère privée n’existe plus...Nous sommes aujourd'hui bel et bien manipulés quotidiennement pour nous faire accepter l'inacceptable, cette manipulation étant toute simple : nous montrer des images chocs, des comportements aberrants, et nous faire entendre des histoires absurdes.

Cf. George Orwell, nom de plume d'Eric Arthur Blair (1903/1950), auteur britannique de "1984" (1949), et Alain Damasio, auteur français de science-fiction (en fait science réalité) et son ouvrage "La Zone du Dehors".

 

"A force de tout voir on finit par tout supporter... A force de tout supporter on finit par tout tolérer... A force de tout tolérer on finit par tout accepter... A force de tout accepter on finit par tout approuver !"

 Augustin d'Hippone ou Saint Augustin, philosophe et théologien chrétien romain (354/430)

 

Retour brutal à la sombre réalité de la Matrice

Pour nombre d'êtres humains jusqu'alors illusionnés par leur moi égocentré exacerbé par les artifices dispensés, la "belle" vie est terminée par la sévère épidémie liée au ravageur virus nommé Covid-19. Depuis de nombreux siècles tout à la gloire du progrès, en l'occurrence des transports, amorcé par les navigateurs explorateurs ibériques au Moyen-âge - Christophe Colomb, Vasco de Gama, Fernand de Magellan... -, les Européens et autres occidentaux de peau blanche se sont cru autorisés à se promener librement dans le monde entier. Le business désacralisé ayant fini par prendre le pas sur l'authentique désir de découvrir les horizons lointains sans les contaminer par les miasmes consuméristes, les hordes sauvages aux apparences civilisées ont défilé chez les prétendus sauvages natifs de ces contrées exotiques. Elles partaient à l'aventure aux quatre coins du monde, souvent pour s'entasser dans des clubs à gogos dits "all inclusive" pour principalement s'avachir sur leur transat en se faisant rôtir et darder par les rayons destructeurs de leur épiderme inconsciemment offert, puis barboter dans l'eau chlorée en sirotant le cocktail au glucose surdosé.

La plupart de ces virus parasitaires d'une conscience en berne ne se posaient nullement la question de savoir s'ils étaient attendus, sinon pour leurs dollars et euros corrupteurs, en tout cas désirés. C’était pour eux une sorte de "droit divin", octroyé jadis par les arquebuses, mousquets et hallebardes, aujourd'hui par les passeports et cartes de crédit, que de transformer le monde en un grand terrain de jeu à leur disposition pour se distraire, consommer, exploiter et autres artifices mortifères de l'esprit soumis aux forces obscures trans-dimensionnelles qui gouvernent les humains, encore pour la plupart au stade paléolithique de la conscience. Si pour 90 % de l’humanité cette possibilité de voyager n’existait pas, que dire des 10%, les nantis et prétendus civilisés en haut de la pyramide monétaire, tout à la célébration enivrée de leur apparente liberté de gloutonner et satisfaire leur pseudo grandeur pourtant décadente car profondément viciée.

Le monde entier était devenu "notre village", tel que déclamé par les experts sociologues et autres communicants enflammés par leur verve toxique de cette illusion mondialiste libertaire. Tout à l'élan de leur pensée manipulée, ils faisaient fi des virus passés comme la variole et la grippe infusés aux Amériques dans leur conquête prédatrice, qui avaient tué aux alentours de cent millions d’Indiens au 16e siècle. Ce n’était "pas de notre faute" bien sûr, mais d'ancêtres ignorants, qui plus est parce que nous avons depuis conçu vaccins, antibiotiques et, comble de la modernité, le rapatriement sanitaire en avion médicalisé en cas d’urgence. Et si nous pouvons déplorer rajoutent-ils impunément les excès de cette industrie touristique gigantesque, pour ne pas dire monstrueuse, s’étant développée dans le monde entier à chaque instant du calendrier diabolique institué (Toussaint, Noël, Pâques, les vacances scolaires d'été, un simple week-end de préférence lors d'un pont), ces millions d’occidentaux contribuent quoi qu'on en dise à faire tourner l'incontournable économie, épicentre de ce modèle dit civilisationnel mis en œuvre, ô subtile linguistique, lors de la révolution des... Lumières ! Et comme mantra pour excuser cette dérive, le sot cynique et infatué brandit l'adage couillon car puéril qu'est "On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs", détournant sa tête engourdie par l'abîme existentiel s'y trouvant pour ne pas s'attarder sur la toxicité diffusée dans l'atmosphère par l'intense trafic aérien résultant de ce culte païen du progrès, de la soi-disant modernité. Il en fait de même quant à la réalité vécue de millions d’individus habitant à proximité de ces gigantesques aéroports sources de nuisances sonores et d'air vicié par les vapeurs de kérosène brûlé sortant des réacteurs. Quant aux pittoresques Venise, Florence, Djerba, Sharm-El-Sheikh, Bali et consorts devenues des enfers pour leurs habitants non reconvertis dans le tourisme mercantile, c'est peut-être regrettable, mais il faut là encore savoir si l'on veut préserver l'emploi et les moyens de subsistance à des économies déjà très endettées faute de disposer des ressources naturelles qui rapportent gros...

Ce qui était jusqu'alors perçu comme normal, comme un droit quasi naturel, comme un droit de naissance octroyé par la grâce de la vie - celle d'être né du bon côté de la barrière -, et que les autres forcément envieux ou jaloux n’avaient qu’à faire avec en se taisant, vient de voler en éclat, ce que peu de cerveaux engourdis par l'anesthésie de leur moi-égo ratiociné ont percuté et intégré. Le réveil n'en sera que plus douloureux, lorsque va venir la prise de conscience que de chasseur à chassé, les autres peuples vont désormais considérer notre venue non plus comme un apparent privilège, sinon une bénédiction, mais comme une menace, ce qu'elle n'a jamais cessé d'être. Alors reviendrons-nous après l'ivresse de notre liberté externe illusoire à notre geôle-prison de naguère, le vivre local, comme au Moyen-Age d'où tout est parti *, lorsque nos ancêtres  vivaient étroitement "confinés" dans des villages, retranchés derrière des remparts, avec des hautes portes fortifiées que l'on refermait chaque soir à la tombée de la nuit. On ne sortait de la ville que prudemment, la journée, pour cultiver les champs, et partir en voyage ne serait-ce qu'à travers la forêt voisine comportait déjà le risque d'être trucidé par des bandits ou gueux affamés.

Les élites gouvernantes au sein de cette matrice astrale semblent tout compte fait mieux s'accommoder d'êtres humains vivant de cette façon. Elles ont "simplement" rajouté, comble du sadisme, le goût de cette "liberté" désormais perdue pour aviver les regrets, et constater avec délectation perverse que nous ne sommes toujours et encore qu'esclaves, ne comprenant toujours pas comment trouver le chemin de notre libération.

* Le dernier grand tournant de l'histoire de la civilisation chrétienne est le passage du Moyen Age aux Temps dits modernes. Ce passage, qui se fit du XIVe au XVIIe siècle, ouvrit avec le XVIIIe siècle la page de l'histoire contemporaine, en voie de finition, avant que d'ouvrir celle du transhumanisme pour les uns, la majorité, ou d'une nouvelle Terre pour les autres, les "élu(e)s".

 

Du Moyen-Age à l'ère moderne, avons-nous vraiment changé ?

Nous regardons la plupart du temps avec effroi sinon horreur les sombres pratiques du Moyen-Age d'avant la Renaissance : sorcières et hérétiques brûlés sur le bûcher, lynchage par des foules hystérisées, flagellation, roue, écartèlement, pendaison, décapitation et autres cruels supplices en place de Grève... Nous nous demandons comment les gens, notamment religieux, pouvaient faire de telles choses*, et nous nous réjouissons d'être passés à autre chose grâce aux Lumières. Pourtant, en prenant un tant soit peu de recul et en faisant preuve de sagacité, nous pouvons constater que nombre de ces pratiques sont encore florissantes aujourd'hui, même si elles portent des noms différents. Seules leurs formes ont changé.
Ainsi l'excommunication, le bannissement spirituel sociétal que seule une lourde pénitence, souvent une contrition publique longue et humiliante, pouvait racheter. Elle est devenue une arme politique puissante pour nos inquisiteurs culturels modernes - journalistes, militants de la justice sociale dans ses différentes déclinaisons, militants verts du changement climatique, organisations subversives comme Antifa, militantes féministes enfiévrées... -, distribuée aux ennemis de leur foi aveugle afin de détruire la légitimité de leur libre pensée. Nous sommes sur le territoire du livre brûlé, l'autodafé, celui de la mauvaise opinion proférée et jugée erronée, en matière d'écologie, de changement climatique, d'éducation, de santé, de droits des minorités (homosexuels, transgenres...), de mondialisme libre échangiste (Union européenne, multiculturalisme)... Articuler n'importe quel type de pensée erronée conduit au lynchage par la foule des trolls déchaînés présents sur les médias sociaux et ailleurs. Carrière et réputation sont brûlées sur le bûcher des fous de ce Dieu moderne toujours et encore vengeur - le Moloch-Baal prédateur -, peu important si l'étiquette collée est totalement injuste. Car l'innocence n'est pas une défense, loin s'en faut, tout comme elle ne l'était pas dans les procès de sorcières de l'époque médiévale. Et comme toute personne qui défend la sorcière est supposée être une autre sorcière, la plupart se taisent, par lâcheté, veulerie, couardise. Et comble de la lobotomie des consciences, la nouvelle pratique en vogue consiste à s'agenouiller en pliant le genou, outil de soumission utilisé au prétexte de lutter contre le racisme, tout comme celui consistant à détruire des statues. Elle montre ni plus ni moins que l'iconoclasme - la croyance selon laquelle les icônes, les images et les monuments doivent être détruits pour des raisons religieuses ou politiques - est toujours bien vivant, comme au Moyen Âge qui voyait les textes juifs particulièrement visés par les iconoclastes, ces extrémistes fondamentalistes asservisseurs.

Le servage de son côté n'a pas non plus disparu. Si le serf médiéval devait passer la moitié de sa semaine de travail à labourer la terre de son seigneur en échange de sa protection et du droit de travailler sa propre terre, le serf contemporain au XXIe siècle abandonne à son seigneur l’État plus de la moitié de ce qu'il gagne en impôts et taxes en échange de sa protection et du droit octroyé de garder le reste. Quant à l'autoflagellation pour rédemption de ses vices et tentations, consistant à s'infliger par la douleur pour chasser le mal, elle voit aujourd'hui érigée la culture du dégoût de soi et des excuses proférées pour son privilège d'être blanc et de porter les péchés de ses ancêtres.
Enfin demeure toujours et encore la répartition inégale des richesses, qui voit comme jadis un faible pourcentage de nantis dominants détenir l'essentiel du patrimoine corporel comme incorporel, et certains concourir au piédestal d'homme le plus riche de l'histoire*².
Comment s'étonner alors que l'obscurantisme demeure la pratique des élites institutionnelles aux commandes consistant à présenter des informations de manière délibérément imprécise et abscons, afin d'empêcher toute enquête ou compréhension ultérieure, le langage techno des experts d'aujourd'hui ayant remplacé le latin d'antan réservé à quelques érudits triés sur le volet, qui interprétaient le texte comme la parole sacrée d'une manière qui correspondait à leurs propres intérêts ou aux intérêts de l'institution pour laquelle ils travaillaient.
Ainsi les soi-disant sacrilèges et autres blasphèmes continuent à justifier les discours de haine de tous ces contempteurs défroqués, distribuant sanctions et censures à la pelle. Si d'aucuns imaginent une nouvelle révolte des paysans et autres gueux, ils s'illusionnent. Dans tous les cas, les paysans et miséreux ont perdu la guerre de la culture. Extérieurement s'entend. Car face à la torture infligée aux concitoyens par les élites psychopathes aux commandes, nombre se laissent "massacrer" devant leurs yeux, se comportant en témoins observateurs, voire complices à part entière sinon par leur lâcheté mais par leur propension à la dénonciation ! C'est la même histoire qui ne fait que se répéter, celle de la collaboration avec les dictatures pendant les guerres, nourrie de fatalité, d'apathie, de mauvaise foi et de déni quant à l'approbation implicite des génocides commis. Dès que le vent tourne, les mêmes suivront sa nouvelle direction, allant dans son sens comme des girouettes de l’égrégore collectif et de sa dynamique imprimée sur les masses serviles. Peut ainsi se comprendre la falsification et les mensonges officiels ! Pour preuve, il suffit de les observer aujourd’hui tous masqués, aller dans le sens de la diversion orchestrée par les médias et autres institutions, sans s’émouvoir que l’on massacre des commerces et les vies de millions de gens et de familles, qu’on achève les aînés dans les Ehpads et autres mouroirs dédiés, qu’on étouffe les enfants dans les écoles, qu’on bafoue les libertés individuelles, et que l'on se précipite sur le vaccin libérateur comme des abeilles vers la ruche censée les sauver d’une épidémie spécifiquement dédiée à la grande mystification - le "Grand Reset" -, annoncé dans leurs discours et écrits par ses ordonnateurs non masqués, tels l'économiste allemand Klaus Schwabe, fondateur en 1971 du Forum économique mondial (en anglais World Economic Forum), ou dès 2014 par l'actuelle Présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde, alors patronne du Fonds Monétaire International (FMI) !

* L'Inquisition a débuté au XIIe siècle en France pour combattre l'hérésie et la dissidence. Les juges étaient les prêtres. L'Inquisition a d'abord visé les Cathares et les Vaudois. Le mouvement s'est répandu. En Espagne, les juifs et les musulmans ont été montrés du doigt, car ses dirigeants cherchaient à imposer la doctrine catholique.

Jacob Fugger dit le Riche (1459/1525), est un célèbre banquier allemand, considéré comme l'un des hommes les plus riches de l'histoire. À sa mort, sa fortune s'élevait à deux pour cent du PIB européen - une proportion bien plus élevée que celle de Bill Gates, de Warren Buffet, Jeff Bezos ou Bernard Arnault. Il s'était enrichi par la vente des indulgences, qui ne sont que les partenariats public-privé de nos temps modernes (télécoms, pharmacopée... et autres fonds caritatifs dont moins de 50 % des dons finissent par aller aux causes défendues).

 

Coronavirus, amorce de l'ère triomphante des robots

Ce qui caractérise la Nouvelle économie de l'Ancienne, c'est qu'elle n’a pas besoin entre autres d’autant de bureaux, les gens travaillant plus aisément de chez eux. Elle n’a pas non plus besoin d’autant de places de parking, de tables de restaurants, de sièges dans les avions, de logements dans les grandes villes, de navires de croisière, de théâtres comme de cinémas... Et si les gens ne se rendent plus au travail tous les matins, ils n’ont plus besoin d’autant de voitures non plus, ou de tant de carburant. Et comme les vieilles industries n’ont pas besoin d’autant d’ouvriers que par le passé, la tendance enclenchée depuis longtemps est le remplacement de salariés humains par des robots. Qui plus est, avec la crise sanitaire, les locaux d'entreprises et usines ont dû fermer, et si depuis nombre d'individus retournent y travailler, ils s’attendent à plus de mesures de protection. Avec les robots, le problème est différent, aucun robot n’ayant nécessité de mettre de masque. En outre, ils ne font pas grève, ne se plaignent pas, ne demandent pas l’égalité des salaires, la parité hommes/femmes, ne craignent pas le virus carnivore, anagramme de coronavirus. Ils n’ont pas besoin de cantine, ne veulent pas être payés plus pour les heures supplémentaires ou le travail de nuit, ne réclament pas de prime de risque, ne militent pas pour qu’on leur installe la climatisation. Ils ne font pas de pause. Ils ne votent pas. Et ils ne sont jamais insolents envers quiconque, notamment le patron. Et que font naturellement les employeurs ? Ils embauchent des cerveaux électroniques et des bras mécaniques ! C'est pourquoi la Nouvelle économie explose, notamment dans ses délirantes valorisations boursières, et que l’Ancienne économie ne parviendra pas à se remettre d'aplomb, avec toutes les conséquences en découlant, humainement comme sociétalement.

Le Masque, ou la mise en route scénarisée du futur totalitaire

Se doter d’une personnalité nouvelle ou superposer une identité à la sienne, cacher son visage pour une expression immobile, dissimuler la nature de ses intentions et déguiser sa propre réalité (image 1)… le masque apparait comme l’artifice naturel pour se mouvoir dans la vie entre ombre et lumière. C'est ainsi que dans le théâtre antique (image 2), l'acteur portait toujours un masque dont la bouche était un porte-voix, ce masque se nommant per sona, "pour que la voix sonne".

Le masque a ainsi donné son qualificatif à l’être humain incarné dans cette matrice terrestre de 3-D de densité, héros d’une tragédie entre monde universel divin, la conscience éclairée, et monde astral démoniaque, souterrain, l'inconscient tourmenté entre les ombres et ténèbres du monde des formes illusoires et qui l'y asservit. Au contact de ces êtres surnaturels qu'il ignore faute d'être éveillé par l'absence d'Intelligence en son état d'endormissement contre-existentiel et par sa propre paresse indigente, anesthésié qu'il est par l'absorption quotidienne de son lot de futilités et autres toxicités que lui distillent ses exploiteurs mercantiles dévoyés, les "maîtres magiciens babyloniens" que sont les "élites" institutionnelles (nombre d'entre elles), l'être humain masqué à lui-même par ses ignorances et crédulités façonne comme maçon attitré, au propre comme au figuré, le rite de l’apparence au détriment de l'être, seul(e) l'éveillé(e) car initié(e) par l'Esprit universel pouvant avec subtilité avoir accès au canal du sacré lumineux, sa supraconscience, conformément à toute tradition liturgique dans sa communication avec les autres mondes, tout en se mouvant avec dextérité tel un serpent ou Zorro le renard malin (image 3) dans le monde profane. Car il/elle sait que pour tromper le mortel ennemi, symbolisé par Darth Vader (photo 4), la personnification du Mal dans la saga cinématographique Star Wars (sur le point de mourir, il demande à Luke de lui retirer son masque afin de voir son fils de ses propres yeux, puis meurt en paix...), il convient d'en mimer les formes et apparences. La vie n'impose-t-elle pas naturellement les différents masques qui étalonnent son déroulé, du visage poupin au visage glacé et transparent de l’ultime seuil ?

Au plus haut, l’incommunicable se traduit par le masque éternel entre visible et invisible, composantes indispensables au fonctionnement de l'harmonieuse Unité, l'Encantada (l'Enchantée en occitan). C’est la raison pour laquelle les rituels humains ont de tous temps célébré le port du masque dans leurs applications festives comme secrètes, qu’elles servent le lumineux ou le ténébreux. C’est le moyen de recevoir la manifestation de l’influence subtile recherchée, à même de satisfaire le corps, le cœur et l’esprit. Mais lorsque le poison les a gangrénés, il en découle bacchanales*, saturnales, lupercales et autres carnavals démoniaques du temps de la Renaissance italienne à Venise, moyen pour l’élite de l’époque de se livrer à la débauche sans peur des représailles (image 5). Leur déclin au XVIII° siècle a conduit à leur reprise dans des cercles d'influence fermés car élitaires (images 6 et 7), tous gouvernés sous l'influence du dieu satanique Baal-Phégor, divinité mentionnée dans l'Ancien Testament comme symbole de débauche et de luxure, expliquant dans leur version extrême la pratique de nombre de sacrifices rituéliques, d'animaux comme de jeunes enfants, leur mets de choix car gage de leur survie par l'ingestion vampirique réalisée.

Nul ne sera ainsi étonné, à l'occasion de l'opportune crise sanitaire liée à l'épidémie de la maladie Covid-19, que les Autorités psychopathes imposent pour des raisons sanitaires apparemment légitimes le port du masque (image 8), appelé à se pérenniser pour en faciliter l'appropriation, tout particulièrement grâce au travail créatif de stylistes et autres créateurs du conditionnement des foules ignorantes, loi du business oblige (images 9 et 10), entre autres pour les cérémonies de mariage (photo 11). Elles n'auront manqué au passage de se gausser de leur rire sardonique de ces illusionné(e)s de l'idéal libertaire, qui hier encore dénonçaient les sinistres barbus islamiques et autres présumées fanatisées retranchées derrière leur voile (images 12 à 14), avant que d'être amenés à en épouser à leurs tour et détriment les codes d'apparence, et ce par l'usage de la technique de manipulation des foules dite de la contre-culture*². Derrière se cache une des étapes cruciales (le chemin non d'Ascension mais de crucifixion) du calendrier mortifère de la matrice prédatrice, qui voit en cette fin de cyclicité le passage de l'humain au robot biologique, le cyborg (images 15 et 16), symbole de sa dépersonnalisation définitive, l'être anonyme (image 17). Pucé comme il se doit par le vaccin RFID à venir soi-disant salutaire, il est appelé à entrer dans ce Nouvel Ordre Mondial totalitaire, le monde cyber dit transhumaniste vouant culte à l'Intelligence Artificielle, dont l'arsenal technologique de surveillance (image 18) n'a cessé de se déployer depuis la fin de la seconde guerre mondiale au XX° siècle *³. Il en assurera le plein contrôle par la toile de la traçabilité virtuelle désormais instaurée (informatique et navigation Internet sur ordinateur, tablette et téléphone, réseaux sociaux, application carte bancaire intégrée, achat en ligne, caméras de surveillance...), redoutable outil de profilage et de surveillance par les divers "trackers" usités, propre à tout monde autoritaire destructeur de conscience, seul véritable attribut de son humanité profonde.

* Fêtes religieuses célébrées dans l'Antiquité, liées aux mystères dionysiaques, se tenant en l'honneur de Bacchus, dieu romain du Vin, de l'Ivresse et des Débordements, notamment sexuels. Stanley Kubrick, réalisateur et producteur états-unien (1928/1999), a mis en scène la débauche masquée de certaines "élites" dans son film Eyes Wild Shut sorti en 1999, année même de sa disparition...

Cette technique très efficace est destinée à manipuler les faiseurs d'opinion, tant sur le plan institutionnel (politiciens, artistes, experts de tous ordres à la "mode") que leurs relais anonymes suiveurs au sein de leurs cénacles respectifs. Il s'agit de cibler dans un premier temps des "méchants", en les dénonçant de façon vitupérante (hystérisation). Puis, grâce aux "marketeux" et publicitaires, d'en épouser les codes mis à la mode. Autant dire que la famille dite de gauche libertaire constitue le terrain de prédilection de ses instigateurs.

*³ L’origine est l’adoption conjointe par les États-Unis et le Royaume-Uni de l’accord secret UKUSA (fin 1940), qui a abouti à la mise en place d’un premier réseau de surveillance mondial connu sous le nom de code "Échelon" (1971). Ceci a été révélé par le lanceur d'alerte Edward Snowden, ce qui a provoqué un débat politique mondial en 2013 sur le droit à la vie privée à l’ère du numérique, débouchant sur la fameuse et très récente RGPD européenne (Règlement général sur la Protection des Données). En fait, la reconnaissance faciale n’a jamais constitué le plan d'asservissement complet, pouvant être facilement contournée. Elle est utilisée pour habituer la population au pistage et à la surveillance, la surveillance ultime étant le puçage (le masque est similaire à la lutte anti-tabac, suscitant l’obéissance et permettant d’identifier la dissidence). C'est pourquoi la fausse pandémie justifie le vaccin avec puce à venir. 

 

Le monde entropique de l'indifférence et de l'anonymat

La généralisation du port du masque pour raison sanitaire, bien que contre-productive et dangereuse pour nombre*, est appelée à devenir progressivement obligatoire dans tout l'espace public et professionnel. Elle va retirer aux individus une de leurs spécificités, l'expression faciale*². La communication sera principalement verbale, perdant son indispensable pendant corporel dans l'affirmation de sa singularité biologique. Il s'agit inéluctablement d'une profonde déshumanisation, cette amputation privant l'être humain d'un des éléments clés du déchiffrage des intentions et des sentiments de l'autre découlant de l'expression de son visage et des messages muets, conscients et inconscients, qu'il adresse. Par ce simple bout de tissu apposé et qui défigure, les émotions et désirs hors sphère intime passeront par la parole, les mots, ou à défaut de leurs maîtrise et richesse, laisseront place au silence, pour ne pas dire au vide existentiel devenu barrière invisible avec l'expression du Vivant. Là où le masque facial uniformisera les spécificités anatomiques, il conduira à la hiérarchisation profondément inégalitaire qu'est l'inculture, accentuant les borborygmes qui ramènent l'homme au stade animal pour les uns, au robot biologique mécanisé pour les autres, tels qu'illustrés dans l'univers totalitaire dystopique du film The Wall ("Le Mur") du cinéaste Alan Parker (1982), où les êtres humains n'ont plus d'identité individuelle, n'existant plus que sous forme anonyme et collective, en d'autres termes sous forme porcine.

Cet éloignement du corps, tant tactile que visuel, accentué par la suspicion permanente que l'autre représente un danger et à même d'attiser les bas instincts de dénonciation et de caftage (les médecins ont par exemple été incités en France, moyennant paiement - ils recevaient 2 à 4 euros supplémentaires - à dénoncer leurs patients et leurs familles atteints du coronavirus durant le confinement, et le seront tout autant pour la pratique vaccinale appelée à se généraliser), précipite la fin de cycle de cette présente civilisation humaine, préalable à son passage en 4-D dans ce Nouvel Ordre Mondial destiné à poursuivre son œuvre destructrice de la Conscience. C'est la véritable signature du transhumanisme, ce monde de la virtualité d'un univers (au sens astral s'entend) toujours plus connecté grâce aux machines*³. Une société totalitaire, où une poignée de scientistes sans âme aux commandes gouvernera une masse d'esclaves privés de toute liberté, gigantesque enclos d'esprits abêtis destinés à nourrir le corpus prédateur régnant.

* Les gens qui portent des masques toute la journée ne font rien d’autre qu’augmenter leur charge virale, réduire leur niveau d’oxygène (déficit) parce qu’ils inspirent de nouveau le dioxyde de carbone, ce qui entraîne une saturation. Ils amplifient simplement leur propre charge microbienne, et diminuent le système immunitaire de leur corps voire réactivent des infections latentes ou discrètes. Et si le virus est déjà en train d’attaquer la capacité de transport de l’oxygène, il va juste les rendre encore plus malades. Qui plus est, outre l’état de santé général, les masques présentent l’"avantage" supplémentaire d’induire des lésions cérébrales (destruction conséquente de neurones, notamment dans l'hippocampe) de par la faible oxygénation, et de diminuer singulièrement l’intelligence (déjà très peu élevée chez nombre) de leurs porteurs inconscients, dont nombre de médecins qui en sont continuellement porteurs, ceci expliquant cela lorsque certains s'expriment de manière doctrinaire, hystérique sinon haineuse dans les tribunes médiatiques accordées, se comportant à l'instar des névrosés et autres hypocondriaques - ceux qui ont peur de tout - qui s’en donnent à cœur joie pour tyranniser leur entourage, même familial. Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction, autant de réactions du système cognitif. S'ils disparaissent car l'organisme s'y habitue, le fonctionnement du cerveau demeure altéré, la sous-alimentation en oxygène du cerveau continuant de progresser, et conduisant aux inévitables maladies neurodégénératives qui mettent des années, voire des décennies, à se développer.

Cf. Travaux de Margarita Griesz-Brisson, docteur en médecine, neurologue consultante et neurophysiologiste.

Cf. L'expérience émotionnelle.

*³ Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

De l'origine manichéenne du voile

Corinthiens 11:10 : "C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend". Pour les rédacteurs faussaires de la Bible hébraïque, les femmes auraient fait chuter, du temps d'Enoch, les anges, qui en se mêlant à elles, leur ont donné des hommes hybrides, les fameux géants de l'antiquité... S'il en résulte que le péché originel est constitué de chair, il est le fait des "Anges", non celui des hommes ! Ce n'est pas l'homme qui a été éjecté du "paradis", ce sont les anges déchus, les "Egrégores". Le symbole Ève et ses descendantes furent séduites tant par l'apparence androgyne des Anges des Forces involutives que par leur savoir, étant attirées sexuellement par eux.*

* Cf. Le Judaïsme décodé & Conscience et dépassement de la Matrice sexuelle.

 

"La destruction du visage signe la désertion de l'individu, atteint au cœur de son identité et de sa relation aux autres"

Julie Mazaleigue-Labaste, docteur en philosophie, "La fabrique du visage"

V pour Vendetta (V for Vendetta), avant-goût de demain

Film américano-germano-britannique, réalisé par James McTeigue, sorti en 2006. Vers 2038, après une guerre à peine évoquée et un mystérieux virus utilisé lors d’un terrible attentat biologique visant trois sites importants par leur symbolique ou leur nombre de victimes (l’école primaire Sainte-Mary, la station de métro Victoria et une usine de traitement des eaux), l’Angleterre est dirigée par un parti fasciste. Ce dernier, ayant profité du climat de peur affectant la population, a facilement institué un régime dictatorial à la tête duquel il s’est autoproclamé "Haut Chancelier". Un couvre-feu, dont le respect est contrôlé par sa milice, "Le Doigt", a été instauré sur tout le territoire. En parallèle, les migrants, les "païens", les musulmans, les malades physiques ou mentaux et tous ceux dont les idées pouvaient s’en approcher ont été bannis, et les opposants au régime ou minorités, tels les homosexuels, pourchassés lors de "l'assainissement". Les plus élémentaires libertés fondamentales (la liberté d'expression en particulier) ont été abandonnées au nom de la sécurité nationale et de la guerre contre le terrorisme. Les médias sont muselés et la BTN, unique chaîne de télévision, est le principal instrument de propagande du parti.

Du feu "purificateur" aryen, virus mortel de la conscience

Après la Grippe espagnole qui ravagea l’Europe en 1918-1919, l’Allemagne fut touchée par une pandémie de choléra (1923), tandis que la tuberculose et la polio continuaient à se répandre. Cette situation morbide inspira le grand romancier allemand Thomas Mann, qui publia en 1924 Der Zauberberg ("La Montagne magique"), roman considéré comme l’une des œuvres les plus influentes de la littérature allemande au XXe siècle.  Cette histoire qui traumatisa les Allemands explique qu’une des premières mesures prises par le chancelier Hitler après son arrivée au pouvoir en 1933 consista en un grand programme de lutte contre la tuberculose. Il mobilisa une flotte de camions équipés d’appareils aux rayons X pour dépister la maladie par radiographie des poumons et isoler les malades. Nul n’avait le choix de se faire dépister, conformément à la devise nazie Gemeinnutz vor Eigennutz, "l’intérêt commun devant l’intérêt individuel", qui fut gravée sur les pièces de monnaie de 1 Mark à partir de 1933. Après la tuberculose, Hitler lança un grand programme pour désinfecter les usines et éliminer les poux et les rongeurs, vecteurs d’épidémies. Le tristement célèbre gaz Zyklon B, utilisé plus tard dans les chambres à gaz, fut utilisé à cet effet. Il lança en parallèle un grand plan pour les espaces verts autour des usines pour créer un environnement plus sain. Quant à la jeunesse, elle était embrigadée dans des colonies appelées "Jeunesses Hitlériennes" pour des activités en pleine nature, destinées à "fortifier la race" et contribuer à faire "reverdir" l’Allemagne. La lutte contre les infections fut étendue aux hôpitaux psychiatriques, les handicapés mentaux étant considérés comme des faibles et des indésirables, consommant des ressources nécessaires aux "travailleurs allemands". Ce fut ensuite le tour des Tziganes, des Juifs, des Slaves, et autres groupes sociaux désignés comme inutiles ou nuisibles, considérés comme inférieurs et porteurs de maladies, .

Ce dégoût et cette peur des infections expliquent pourquoi Hitler adorait le feu, l’élément purificateur par excellence, les Nazis l'utilisant comme symbole de leur mouvement. Il permettait de détruire toute vie, et de ce fait toute maladie. C'est pourquoi les Nazis organisaient des marches au flambeau nocturnes dans les rues de Berlin, ainsi que d’immenses cérémonies la nuit où des milliers d'hommes étaient alignés en carré parfait ou en croix gammée, tandis que d’immenses torches illuminaient la scène et de puissants projecteurs balayaient le ciel. Son usage fut prolongé dans les fours crématoires, destinés à faire disparaître toute trace de personnes humaines et donc tout microbe.

Il existe ainsi un lien étroit entre régimes autoritaires et présence de maladies infectieuses, une grande étude publiée en 2013 dans la mégarevue scientifique en ligne Plos One (éditée quotidiennement par la Public Library of Science) démontrant ce lien très étroit entre la prévalence des maladies infectieuses dans une population et la sympathie de celle-ci pour les régimes autoritaires. Autrement dit, plus le risque, réel ou imaginaire, d’infection est élevé, plus la population approuve, voire demande, des mesures autoritaires, restreignant ses libertés. Plus il y a de risque de maladies infectieuses, et plus une société devient même sexiste, xénophobe, ethnocentriste, ont aussi expliqué trois scientifiques américains, l'entomologiste et biologiste Randy Thornhill, la psychologue Corey L. Fincher et le biologiste Devaraj Aran en 2009 dans leur célèbre article intitulé "Parasites, démocratisation et libéralisation des valeurs parmi les pays contemporains"*. Ils avaient identifié un système d'adaptation de l’homo sapiens pour gérer le problème des maladies infectieuses. Ceci entend que dès que nous sentons augmenter le risque d’infection, nous acceptons et demandons aux Autorités de restreindre nos libertés pour nous protéger. L’être humain étant le principal vecteur des maladies infectieuses, la meilleure façon de le protéger est alors d’interdire à d'autres êtres humains d'approcher, en fermant les lieux publics, en interdisant les rassemblements, les fêtes, en fermant les frontières, ou limitant les déplacements sur le territoire, voire en imposant des mesures de distanciation sociale permanentes. La liberté et la promiscuité sexuelles, en particulier, sont ardemment combattues.

Comment s'étonner alors de la montée en puissance d'emprisonnements, de violences et de déportations en cas d’épidémie, tels que pratiqués sous diverses formes dans nombre de pays (Koweit, Qatar, Chine, Afrique du Sud...). Quant à la France, la Police a pu déployer pour la première fois des drones pour surveiller les habitants, la Justice ayant rejeté les recours des associations de défense des libertés qui dénonçaient cette pratique, tandis que plus d’un million de citoyens ont reçu des contraventions pour avoir manqué aux règles du confinement. L'autre, les autres, étrangers ou non, sont ainsi toujours considérés comme plus ou moins menaçants, car potentiellement porteurs de germes dangereux, y compris sur le plan psychique par rapport aux croyances entretenues par chacun. C'est un réflexe archaïque de protection contre les épidémies qui fait que, dans un monde totalement intriqué, l'être humain peut se servir inconsciemment de son odorat pour être attiré, ou repoussé, par des personnes selon leur flore bactérienne, de ce fait de leur système immunitaire. C'est tout le paradoxe de notre humanité, qui en notre qualité de créature sociale, a besoin en parallèle d’échanges d'information, de coopération, de réconfort et de contacts pour se sentir bien*², tout comme d'exogamie afin de diversifier le pool génétique et éviter les problèmes de consanguinité.

La présence du coronavirus déstabilisant brutalement nos repères, nous poussant à la méfiance, au repli, et à l'isolement, marque bel et bien la croisée des chemins en cette fin de cyclicité civilisationnelle. En cédant à la peur propagée par les Autorités psychopathes qui nous gouvernent, nous signons la poursuite du pacte infernal nous entraînant dans le gouffre de la conscience. En nous en détachant, nous favorisons notre sortie en cours de la matrice des morts-vivants pour, enfin, évoluer vers le retour à l'Unité libératrice !

* Cf. "Parasites, democratization, and the liberalization of values across contemporary countries", Biological Reviews (Cambridge Philosophical Society).

Cf. Le lien, expression de la conscience collective.

 

Alors que l'impression monétaire* se poursuit à grande échelle pour tenter de colmater la calamité économique qui empire un peu partout dans le monde, et qui va se traduire par d'innombrables faillites et destructions d'emplois, nul n'a besoin d'être grand devin pour comprendre le temps des dissensions, tensions et insurrections à venir... voyant le centre s'amollir plus encore tandis qu'on se radicalise à la marge. Les émeutes sont inévitables, cela faisant partie du processus. Elles donnent ainsi aux autorités une autre "guerre" à mener, une autre raison d'affirmer leur domination... Interviendront alors la "Garde nationale" et autres forces armées, et seront annoncés l'"état d'urgence", le couvre-feu et la loi martiale, avant que de décréter les organisations "terroristes" et l'arrêt de leurs meneurs pour être jetés sous les barreaux. Les pays seront mis en résidence, les restrictions actuelles n'ayant été qu'une répétition générale.

Bienvenue dans le Nouveau Monde, totalitaire il va sans dire, pour la célébration frénétique du chaos, le culte de Dionysos*², à l'instar des précédents points culminants dans le cycle dionysien que furent la Révolution française, la Révolution bolchevique, les nazis, la Révolution chinoise, les Khmers rouges... C'est toujours le même modèle, qui voit une bande d’individus pathologiques répandre une idéologie simpliste qui aboutit à la destruction de tous ceux qui se sont opposés. En fin de compte, cela signifie la destruction des hommes et des femmes de conscience, le but ultime des mouvements révolutionnaires étant la destruction, la moisson des âmes !

* L'autre réalité est que les banques centrales (Federal Reserve américaine, Banque centrale européenne) soutiennent les marchés financiers afin de soutenir la fortune des "ploutocrates", en leur faisant un cadeau supplémentaire de plusieurs centaines de milliards pour ces détenteurs de portefeuilles boursiers conséquents. Ce faisant, elles contribuent à faire baisser les taux d'intérêt, volant de cette manière les retraités et les épargnants.

Ce culte n'est pas synonyme de fêtes, d'orgies et de plaisir, mais de mort, de destruction et même de cannibalisme. Lorsque ses pratiquants dans la Rome antique - les Ménades (en grec ancien "délirer, être furieux") ou Bacchantes chez les Romains - trouvaient une victime, ils la coupaient en morceaux et la mangeaient !

Prison Break, ou La Grande Évasion

Prison Break est un feuilleton télévisé américain en 90 épisodes de 43 minutes à l'origine*, diffusé à partir de 2005 sur le réseau de la chaîne Fox. Il a été créé par Paul Scheuring. Il met en scène suite à une sombre machination (la dénaturation de l'être humain par les entités entropiques de la 4ème dimension de réalité) un individu accusé à tort d'avoir tué le frère de la vice-présidente des États-Unis. Condamné à mort, il est incarcéré dans le pénitencier d'État de Fox River (l'ancienne prison de Joliet dans l'Illinois près de Chicago en réalité - photo 1), dans l'attente de son exécution. Son frère Michael (tel l'Archange, la supraconscience bienveillante), un ingénieur surdoué, est convaincu de son innocence, et va l'aider à s'évader avant la date fatidique en concevant un plan ingénieux, profitant d’être l'auteur des plans initiaux du pénitencier pour sortir de prison. Il se fait tatouer les plans de celle-ci sur le torse, le dos et les bras, ainsi que diverses informations utiles à l'évasion et à la cavale, puis commet un braquage afin d'y être incarcéré à son tour. Une fois emprisonné à Fox River, il met en marche son plan afin de rendre la liberté à son frère. Des événements imprévus viendront entraver le plan d'évasion minutieusement élaboré, les deux frères devant notamment faire face aux agissements du Cartel, une organisation secrète qui s'avère être à l'origine de la conspiration. De plus, ils devront faire équipe avec des détenus non prévus dans le plan initial.

* La série est revenue pour une cinquième saison sous la forme d'une minisérie de neuf épisodes, intitulée "Prison Break : Resurrection" et diffusée en 2017 aux États-Unis.

Le scénario livre quelques clés d'importance à l'être humain pour s'extraire de sa prison, la matrice terrestre viciée. Il doit d'abord chercher la Connaissance dissimulée en lui (éveil au Soi supérieur, la supraconscience) et la graver en lui par le changement de conscience opéré et la modification épigénétique de l'ADN qui s'en suit (symbolique du tatouage). Rien n'est pourtant acquis, les gardiens de la Matrice (le Cartel et des coéquipiers indésirables) faisant tout pour en empêcher le succès de réalisation.

Tel un "autiste", branché dans le silence de son univers intérieur allant à l'encontre de toute logique humaine apparemment "normale", il peut envisager par ses facultés cognitives développées la sortie du cube mortifère pour rejoindre une nouvelle dimension de conscience, cette fois-ci évolutive, tel le survivant du film éponyme réalisé par Vincenzo Natali sorti en 1997...

Cf. explication de la réalisation physique de l'extraction dans Symbolisme mathématique.


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La leçon du joueur de flûte de Hamelin

"Le Joueur de flûte de Hamelin" est une légende allemande, transcrite notamment par les frères Grimm, et parvenue à notre époque sous le titre original Der Rattenfänger von Hameln ("L'Attrapeur de rats de Hamelin")*. Elle évoque un désastre censé être survenu le 26 juin 1284 dans la ville de Hamelin (Hameln) en Allemagne. Ses origines sont incertaines, ayant prêté à nombre d'explications comme une tradition de danse superstitieuse (type "danse de Saint-Guy") pour conjurer les ravages en Europe de la Grande peste au XIV° siècle, ou l’émigration d'enfants de Hamelin au XIII° siècle aux confins orientaux de l’Empire germanique.

Son sens profond caché aux savants profanes est tout autre. Il concerne le téléchargement psychique ou le fait d’être possédé par quelque chose, en l'occurrence les idéologies terrestres mortifères initiées par les forces entropiques de la 4ème dimension de densité astrale, empêchant les êtres humains inconscients de leurs influences d'avoir une identité fixe, sur le plan sexuel comme culturel*². Ils sont comme des rats, sous la baguette hypnotique de leurs joueurs de flûte pour ne pas dire de pipeau. Le joueur de flûte est dans son pendant évolutif l'Esprit, la supraconscience, qui si les êtres humains concluent avec Lui une entente par leur alignement fréquentiel (la juste vibration à Sa fréquence de résonance), les débarrassera des rats et autres parasites (l'entente est symbolisée dans la légende par le versement d’argent). Mais comme après que le joueur de flûte les ait débarrassés des rats ils ne l’ont pas payé (la prise de conscience de leur enfer prison n'a rien changé à leur mode de fonctionnement inconséquent), il a utilisé sa flûte pour éloigner tous les enfants (leurs descendants). La montagne s’est alors ouverte, et il a emmené les enfants dans la montagne d'où ils ne sont plus jamais sortis (recyclage cosmique). Et c'est cette chute de la conscience dans le trou noir cosmique qui se joue actuellement en cette fin de cyclicité !

* Les premières mentions de cette histoire semblent remonter à un vitrail placé dans l’église de Hamelin (Allemagne) aux environs de 1300 et décrit dans différents documents entre les XIVe et XVIIe siècles. Inspirée des descriptions de l’époque, une version moderne de ce vitrail a été créée par le cryptologue allemand Hans Dobbertin, qui inclut représentation colorée du personnage du joueur de flûte et différents enfants habillés de blanc (Cf. l'image ci-dessus est celle d'un vitrail de l'église de la ville de Goslar en Basse-Saxe). Si ce vitrail est généralement considéré comme ayant été créé en mémoire d'un tragique événement survenu dans la ville, les nombreuses recherches menées n'ont pu l'attester. 

Cf. Conscience et dépassement de la Matrice sexuelle.

Alors, quelle échappatoire à cette prison des formes pour la conscience chloroformée ? Nous n'avons pas d'autre choix que de fabriquer notre propre antidote psychique à ce virus mortel inoculé par les gardes-chiourmes de La Matrice dévoyée. Cela fait appel à la créativité, à la loi scientifique qui la caractérise dans le fonctionnement du corps biologique*. Elle énonce que tout ce qui appartient au domaine du vivant est mobile, changeant, capable de trouver de quoi se remplacer. Elle se nomme la vicariance.

Aussi cette quête du véritable ailleurs, le retour chez soi, à sa véritable demeure, oblige à une rencontre radicale, celle de s’éprouver étranger pour les autres et, par là même, étranger à soi-même. Dans son sens étymologique, l’ailleurs rejoint "l’alien", celui que l’on se sent devenir lorsque l’on plonge dans une langue, une culture, des habitudes totalement éloignées des siennes, et qui favorise la remontée d’impressions diffuses, de sentiments nouveaux… En ce sens, l’adepte de l’ailleurs, lorsqu’il se déplace géographiquement, s’explore lui-même. Par cette tension entre altruisme et recherche de soi, en découle la fécondité créative, les carnets de voyage étant pleins de ces nouvelles contrées, invisibles et intérieures, que l’on découvre en cheminant. C'est cela la vérité du voyage, géographique comme interdimensionnel.

Il s'agit bel et bien de s'aliéner, verbe à prendre non pas dans son sens courant de "perdre sa liberté", mais tout au contraire dans celui de la retrouver en se faisant ALIEN, du latin alienare, se "rendre autre", se "rendre étranger", en ayant sur toute chose le regard toujours neuf de celui-la.

Et cet Ailleurs aux significations multiples - l'Ailleurs transcendantal, l'Ailleurs imaginaire, l'Ailleurs en tant que réalité culturelle, géographique, historique d'un peuple -, nous conduira alors à apprécier son contraire, L’ICI et MAINTENANT, marque de notre liberté souveraine existentielle retrouvée !

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

 

De la vicariance

Le mot vicariance a une étymologie latine, de vicis, le changement. Le terme vicariant s'emploie pour désigner un organe ou une fonction qui joue le rôle d'un autre organe ou d'une autre fonction déficients. En linguistique française, vicariant est le verbe employé en reprise d'un groupe verbal dont il synthétise le sens, comme "Je devais sauter cette barrière, et je l'ai fait".

La première définition de vicariant dans le dictionnaire est l'hôte occasionnel d'un parasite. Une autre définition est "espèce animale ou végétale qui correspond écologiquement à une autre d'une autre contrée", soit une espèce qui, dans une région donnée, en remplace une autre en occupant la même place biologique et en se trouvant dans les mêmes groupements végétaux. Vicariant est aussi qui supplée à l'insuffisance fonctionnelle d'un organe. C'est ainsi que la notion de vicariance s'applique à toute chose, tout objet, tout organe, organisme, individu, corps social, etc. qui se substitue à un autre en prétendant assumer les mêmes fonctions, comme le vicaire qui remplace le curé ou l'évêque, le virus qui assume les fonctions de la cellule infectée, l'organe sain qui se substitue à l'organe déficient...

La vicariance est le constat d’une loi scientifique : tout ce qui appartient au domaine du vivant est mobile, changeant, capable de trouver de quoi se remplacer, en un mot : créatif. Nous avons deux mains : si l’une d’entre elles ne peut plus fonctionner suite à un AVC par exemple, l’autre main pourra venir progressivement la remplacer. De même, on peut vivre avec un seul rein. Ceci entend que tout notre corps est symétrique, indiquant que la vicariance est inscrite dans nos gènes parce que c’est d’abord une question de survie.

Là où le concept de vicariance commence à devenir vraiment intéressant, c’est lorsqu’on prend conscience de la capacité de la vie à s’exprimer à travers la diversité. La vie n’existe qu’au pluriel : ce que l’on peut voir, ce sont des milliards d’existences, toutes différentes les unes des autres ! Par exemple en biologie, le nombre incroyable d’espèces végétales et animales, mais plus encore la diversité présente au sein d’une même espèce (il existe environ 120 000 à 150 000 espèces de papillons dans le monde !) est l’expression biologique de la vicariance. Là encore, la diversité des espèces animales leur donne davantage de chances de survivre et de se reproduire. Tout acte créatif implique un changement de point de vue offrant une perspective nouvelle sur les choses, un décentrement que seule la vicariance est à même de provoquer. Mieux comprendre la vicariance, c’est remettre l’homme au centre de la scène, dans toute sa diversité, et lui restituer sa capacité d’inventer des solutions nouvelles.

 

La leçon de David contre Goliath

Le combat de David contre Goliath est un épisode de la Bible (Samuel 17, 1-58)*, également cité dans le Coran (Sourate 2, verset 251). Il oppose David, fils du berger Isaï, le plus petit de ses 7 frères et encore adolescent, et le héros des Philistins en guerre contre Israël, le géant et courageux Goliath. David gagne le combat non par la force mais par la ruse, d’un caillou lancé avec une fronde qui vient abattre le colosse en se plantant sur le bas du front, entre les deux yeux, avant de l'achever en lui coupant la tête par sa propre épée.

Le message est clair : il est inutile d'affronter par la force le monstre, la Matrice, de face à face, en espérant la vaincre et transformer. Seule la ruse, le déploiement de sa force intérieure par l'accès au 3ème Œil, sa supraconscience, est à même de permettre de remporter le combat, celui de sa véritable liberté par un changement hyper-dimensionnel de conscience...

* Il n'existe en fait aucune référence extra-biblique ou archéologique mentionnant Goliath, dont la description s'apparente plus à un hoplite grec de l'âge de fer.

 

Fonctionnement de la visualisation créatrice en mode involutif "Service de Soi"

La physique quantique démontre que la conscience de l'observateur est créatrice de ce qu'elle observe. Le problème est que la plupart du temps, cette création entretient le théâtre des illusions, celui de la comédie programmée interprétée, l'observateur-acteur humain inconscient et aveuglé par son prétendu libre arbitre étant trompé par les fantasmes lancés à grande échelle par le corpus prédateur de 4ème dimension de densité, destinés à  être prodigués à sa psyché grâce à de puissantes technologies d'hypnose issues d'images simulées et factices. Ces fantasmes reposent sur du mensonge, de l'irréel, destinés à soulever en lui des vagues émotionnelles constitutives du "loosh", la nourriture des prédateurs cosmiques de l'Astral, car source d'exacerbations, de tensions et de divisions. Ces procédés sont désormais dirigés par l'Intelligence Artificielle déclinés en une multiplicité de supports et de gadgets, et qui n'ont de cesse de l'enfermer dans un monde virtuel, déconnecté du Réel.

Il en découle que l'être humain contemporain est judicieusement programmé à rechercher invariablement une explication tout comme un responsable extérieur à son infortune quelle qu'en soit la nature (sentimentale, professionnelle, santé...). Il est ainsi conditionné à rendre "autrui" coupable comme bourreau de ses difficultés et, con-vaincu de bonne foi, persiste comme victime à le rester. Ignorant du mécanisme mortifère, il néglige la manière de reconnaître la "réalité de son monde" à l'extérieur de cet environnement artificiel, ce qui le conduit à son inéluctable autodestruction.

C'est pourquoi tous les experts dans leur domaine de compétences respectif, souvent qualifiés de bienfaiteurs sinon sauveurs de l'humanité, recherchent systématiquement dans ce "monde extérieur" des remèdes et solutions aux difficultés des sociétés, leurs lois, technologies et divers apports des sciences matérielles cartésiennes, se révélant pourtant incapables de les guérir de leur chaos entropique.

 

Fonctionnement de la visualisation créatrice en mode évolutif "Service d'Autrui"

Le secret caché à l'être humain ordinaire, profane, dormeur de ce bas-monde, est que l'art de la création de sa souveraineté existentielle dans une nouvelle dimension de densité cette fois-ci évolutive, réside à l'intérieur de son "êtreté", en l'occurrence dans sa constitution biologique et organique (les cellules de sa génétique) et dans les mémoires enfouies dans sa psyché (l'âme) nourries de son karma humain (les voyages trans-dimensionnels de l'âme). Par la connaissance du véritable mécanisme physique permettant à la conscience, la gravité, d'orienter par sa concentration soutenue le flux de la lumière, l'énergie créatrice de nature électromagnétique, l'être humain peut se doter de la visualisation active, imaginative et créative lui permettant ce changement de réalité. Il a compris que son cerveau n'est qu'un extraordinaire et fabuleux organe transmetteur de fréquences d'information/lumière en mouvement sous forme de photons, celles-ci étant converties en formes-pensées, et constitutifs du spectre électromagnétique visible lui permettant d'être éclairé à bon escient.

Ce sont bel et bien les ondes de gravité qui génèrent des plis dans le tissu matriciel de la 3-D d'appartenance, tant pour ouvrir la voie vers une compréhension et une conscience supérieure que permettre à l'être humain, le moment venu, sa transition de l'ancien monde au nouveau*...

* Cf. Le chemin de l'Ascension & Processus de transformation de conscience.

 

 

"Il m'avait fait observer avec insistance que toutes les ruines archéologiques du Mexique, et surtout les pyramides, étaient dangereuses pour l'homme moderne. Il avait dépeint les pyramides comme des expressions étrangères de pensée et d'action. Il disait que chaque élément, chaque ornement constituait un effort calculé pour noter des aspects de l'attention entièrement extérieur à nous. Pour Don Juan elles n'étaient pas seulement des ruines de cultures du passé contenant un élément nuisible : tout ce qui faisait l'objet d'un intérêt obsessionnel était dangereux en puissance."

 Citation du chaman mexicain Don Juan Matus dans "Le Don de l'Aigle" qui enseignait son auteur Carlos Castaneda

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

 

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