La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Le cinéma de la Matrice (1)

La programmation des consciences dans la Matrice de l'illusion, la 3ème dimension terrestre, passe notamment par la suggestion subliminale des êtres humains par leurs Maîtres asservisseurs *, afin d'éviter leur éveil à Ce Qu'Ils Sont véritablement. C'est tout particulièrement ce que permet l'image - anagramme de magie - à l'écran de la conscience, au propre comme au figuré.

C'est ce savoir-faire que s'est appropriée avec les évolutions technologiques contemporaines l'industrie d'Hollywood, la Mecque du cinéma mondial, dont les artificiers maîtrisent parfaitement les principes régissant l'électromagnétisme, une des grandes clés physiques régissant Ce Qui Est. Son pouvoir d'influence des consciences par ses mages officiants est ainsi très puissant, découlant de la fabrication des mythes antiques *² par la prêtrise païenne et leur représentation artistique (peinture, gravure, sculpture...), ayant permis de graver dans l'inconscient collectif par la signature mnésique leur signification dévoyée.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen & Mythe, dogme et autres mystifications religieuses.

Hollywood

Hollywood signifie le bois ou la forêt de houx, et non le bois saint (holy). Le houx est une plante, au même titre que le gui, toutes deux prisées par les druides ou mages anciens. L'une, la forêt de gui, célèbre la lumière ; l'autre, la forêt de houx, célèbre les ténèbres. Entre magie blanche et magie noire, le système matriciel et ses " élites " gouvernantes ont choisi où ils mettaient le curseur...

Six " majors ", soit les plus gros studios de production américains filiales de maisons-mères, en sont les emblèmes : Walt Disney Pictures (Walt Disney Company) - 20th Century Fox (Fox Entertainment Group) - Columbia Pictures (Sony) - Paramount Pictures (Viacom) - Warner Bros Pictures (Time Warner) - Universal Pictures (Comcast).

Gandalf (photo 1) est le magicien sage apparaissant dans Le Hobbit, puis dans Le Seigneur des anneaux, par contraste avec son supérieur Saruman (photo 2). Il en est de même avec Albus Dumbledore (photo 3), qui incarne la résistance contre le puissant mage noir Lord Voldemort (photo 4) dans la saga Harry Potter.

 


Le film de la Vie

Dans la vie, nous sommes tour à tour chacun des cinq grands rôles de l'industrie du cinéma : scénariste/auteur - producteur - réalisateur - acteur - spectateur.


Nous en maîtrisons toute la chaîne, revêtant chaque habit pour en connaître les émotions attachées, dans lesquelles se trouvent le secret de Qui Nous Sommes. Le film est notre vie. Nous avons en nous toutes les clés de son succès comme de son insuccès. C'est à nous de jouer pour obtenir l’Oscar ou le César de récompense. Fiat Lux, que la lumière soit !

Cependant, comme ces clés nous sont la plupart du temps cachées, nous jouons au film de la Vie illusionné, dépossédé de ce qui nous permet d'accéder au septième Art ...

Cf. Le Jeu de la Vie & Le processus création décodé.

Le 7ème art

Le cinéma est le septième art, la 7ème discipline qui a été qualifiée d'art en 1919 à l'initiative d'un des pionniers de la critique cinématographique l'écrivain italien Riccioto Canudo (1877/1923) ... Il existe bel et bien six arts avant le cinéma, le philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770/1831) ayant défini les cinq premiers, du plus matériel et moins expressif au plus expressif et moins matériel, comme suit :

1. l'architecture

2. la sculpture

3. la peinture

4. la musique

5. la littérature (poésie)

Sont ensuite venues s'ajouter de nouvelles disciplines :

6. la danse, le théâtre et le cirque (les arts vivants)

7. le cinéma (depuis le début du XXème siècle)

8. la photographie, la télévision, la radio (les arts médiatiques)

9. la bande-dessinée.

Le nombre 7 exprime la volonté *. Soit celle du système prédateur, qui nous fige dans l'écoulement linéaire du temps asservissant conçu par les maîtres artificiers babyloniens. Soit celle qui, par notre sublimation intérieure *², conduit à la révélation - l'apocalypse - de Qui Nous Sommes vraiment.

* Cf. Symbolisme des neuf premiers nombres.

Cf. Le chemin alchimique & Le chemin de l'Ascension.

 

La fabrication de l'illusion

La cassette de la Matrice comporte une bande qui contient toutes les séquences du film projeté, et que nous pensons " réalité ". Ces séquences sont en fait des programmes constitués d'informations logées tant dans notre conscient - nos croyances en l'état - que dans notre inconscient (subconscient), et de ce fait que notre ADN recèle, la pensée émettant une vibration énergétique sur les cellules de notre corps biologique*. Celui-ci les projette tel un projecteur dans notre vie quotidienne, sa résonance entraînant les situations de vie que nous rencontrons. Nous fabriquons nous-même le film de notre vie comme auteur, producteur, réalisateur et acteur, et le contemplons comme spectateur !

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Ces programmes (informations) que contient l'ADN sont des " mémoires " qui y ont été engrammées (imprimées, encodées) par l'expression de notre émotionnel au cours de toutes nos incarnations de vie se déroulant dans un éternel présent sur un plan multidimensionnel, soit nos différentes expérimentations de la matière terrestre, la 3ème dimension de réalité. Elles sont constitutives du " karma ", somme des mémoires liées à tous les personnages joués, dit " alter ", dans les différents rôles de bourreau, victime, sauveur. Tant que nous ne les avons pas réunifiés, notre Âme - le Soi supérieur " divin " - demeure fragmentée, éparse. Nous ne pouvons alors nous extirper de la Matrice involutive, celle-ci faisant tout pour continuer à nous illusionner * et nous empêcher de passer dans une dimension de réalité comme de conscience supérieure. C'est normal, puisque nous sommes la nourriture psychique de la prédation qui nous asservit et nous retient prisonnier des boucles involutives du temps limité *² de la 3ème dimension ...

* Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

*² Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

La puissance régénératrice de l'ADN

L'ADN par sa nature biochimique et électromagnétique (substances chimiques fabriquant des acides aminés) permet par ses propriétés semi-conductrices un travail de reprogrammation ou réinitialisation intracellulaire, tout particulièrement sur les cellules souches ou maîtresses en provenance de la moelle osseuse, prioritaires dans le rapport à la maladie et la régénération du corps (équilibre hormonal, élimination des toxines, longévité ...). Ce travail est activé par la nature des pensées et du ressenti en découlant. L'être humain peut ainsi activer de par l'effet de résonance harmonique les gènes bénéfiques et circonscrire celles qui ne le sont pas. Il peut également activer les banques de mémoires à même de lui délivrer des informations jusqu'alors inconnues, et découvrir comme activer des talents non identifiés.

C'est tout l'enjeu de reconstitution de ses brins ADN " amputés ", soit l'ADN " poubelle " tel que nommé par les scientifiques (junk DNA en anglais, terme inventé par le chercheur Susumu Ohno en 1972) qui désigne l’ensemble des séquences du génome qui ne sont pas traduites en protéines. Si les fonctions biologiques de cette classe d'ADN étaient encore mal connues jusqu'à très récemment et de ce fait sous-estimées, un groupe de scientifiques a publié en 2015 des données plus complètes sur l'épigénome humain, soit l'ensemble des modifications qui interviennent dans la régulation des gènes et qui jouent un rôle important dans le développement et dans l'apparition de certaines maladies. L'épigénétique est ainsi à même de révéler progressivement le rôle de l'ADN dans la relation de l'humain au vivant, la façon dont les gènes sont utilisés par une cellule. Autant dire une puissance exponentielle explicative quant aux limitations actuelles de l'être humain dans sa pleine réalisation.

Cf. Processus de transformation de conscience.

Lorsque le film est projeté et pour que la projection du film prenne un sens, il faut nécessairement qu'il y ait un spectateur qui le regarde. En l'occurrence ce spectateur c'est nous, puisque c'est notre film. Tant que nous regardons le film avec notre moi identitaire, l'égo *, nous sommes leurré, évaluant la qualité du film - bonne ou pas bonne - et estimant les acteurs, les autres, dans leur rôle respectif - j'aime ou je n'aime pas -. C'est ainsi que les deux polarités de la dualité *² (bien/mal) liées à la structuration de la pensée de l'égo prennent effet à travers le jugement, soit de la qualité du film, soit du rôle des acteurs. La Matrice nous a entraîné par son cinéma là où elle voulait, dans la division et dans le ressenti, base de sa nourriture comme de notre asservissement.

* Cf. Décryptage de l'égo.

Cf. La dualité décodée.

Qu'est-ce que la Matrice ?

Le plus simple est de le demander à Morpheus, personnage de la saga cinématographique Matrix incarné dans les trois épisodes par Laurence Fishburne. Il initie au monde réel Néo, qui peut être soit " l’Élu ", l'Antéchrist appelé à libérer l’espèce humaine prisonnière des machines, soit "l’Élu" de lui-même, qui ayant compris le piège illusoire tendu, se libère de lui-même des illusions de la Matrice ... * C'est le choix que nous avons tous à faire sur le chemin de l'éveil à Qui Nous Sommes.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Survivre à la Matrice asservissante.

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.

Le principe à comprendre est que la réalité du film de la Matrice prend un sens uniquement lorsque l'observateur - nous en l'occurrence - se prend au jeu du " JE ", en s'identifiant à l'acteur principal et en oubliant les quatre autres rôles à mener concomitamment. Or dès qu'il y a une implication émotionnelle, il y a automatiquement identification, et par là-même résonance qui en attire dans sa vie la manifestation. C'est-à-dire que pris par une émotion sous-jacente, nous entrons automatiquement dans un jeu égotique qui consiste à prendre parti pour l'un ou l'autre des acteurs du film, à juger telle scène (de notre vie) digne d'intérêt ou non.

Ainsi, happé par l'émotionnel, nous accordons de l'importance au rôle de l'acteur ou à la scène à qui ou à laquelle nous nous identifions. Par exemple en nous identifiant au rôle du gentil, nous allons automatiquement " le soutenir émotionnellement " et lui accorder notre énergie à se défendre ou à lutter contre " son ennemi ". Nous rentrons en réaction par rapport à la situation dans le film qui se déroule, ce qui nous dépossède alors de notre pouvoir de création libre car inspirée par Qui Nous Sommes vraiment, non par le pion sur l'échiquier que la Matrice involutive veut que nous soyons *² ...

* Cf. Le processus création décodé & La pensée création.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Survivre à la Matrice asservissante.

 

" Tout ce que nous voyons est un rêve dans un rêve "

Edgar Allan Poe (1809/1849) - Poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge et éditeur états-unien

 

Rappel du processus créateur

Si l'adage du New Age est que " nous créons notre propre réalité ", devenu à force de répétition un présupposé fondamental, il est plus juste de dire que nous " modélisons " des versions variables de la " Réalité ", Ce Qui Est, au sein d’un contexte propre à notre dimension de réalité - la 3ème dimension -, constitutif d'un reflet implicite du " standard " informant de la Réalité Ontologique Entière.

En effet, les situations et circonstances de la vie n’ont d’autre sens que celui qu’on leur donne. Tout étant dans l'Absolu neutre, le fait d'y apposer un sens conduit à la relativité de la Vérité. Il y a alors seulement " des vérités ", qui traduisent la création de l'expérience au sein de Ce Qui Est.

C'est donner du sens qui constitue un acte de création.

Cf. Qu'est-ce que la Vérité ?

Si donner un sens apporte l’expérience, cela entend que l’expérience est déjà empreinte de sens, sauf à considérer que la Création - Ce Qui Est - est un processus qui se déploie, celle-ci n'étant pas aboutie, et de ce fait imparfaite, ce qui annihile tout concept d'un Dieu omniscient, omnipotent (c'est la position du scientisme orthodoxe). Et si ce champ est neutre car Absolu, intégrant l'Alpha et l'Oméga de Tout Ce Qui Est, alors nous ne le créons pas, et par-là même toutes les " réalités " ne s’équivalent pas même si chacune a sa raison d'être. De ce fait, ce champ des expériences pré-existe. La Réalité - ce qui est neutre - est ce qui est constant, qui persiste au-delà des fluctuations " illusoires ". La " neutralité " est donc un " sens " qu’on n’injecte pas à la réalité, mais dans lequel on se trouve déjà. Et c'est l'état de la conscience qui permet d'y accéder par l'adaptation de notre identité - notre spécificité biologique - à la nature de ce champ. Le " sens " est de ce fait la fonction expressive de " l’identité ". L’un et l’autre, les champs de l’expérience et la conscience, sont indissociables.

Le Jeu de la Vie n'est rien d'autre que ce que l’Identité (le Moi égotique) doit trouver, dans sa pleine expression, soit une Unité pleine de sens, un alignement de l’être entier, une congruence consciente. C'est alors le Soi réalisé par l’Âme réunifiée, pouvant libérer l'Esprit *. Il en découle que la liberté n’est pas la capacité de choisir arbitrairement ce qu’on veut, mais la capacité à accepter ou rejeter la Réalité telle qu’Elle Est, à accepter ou rejeter la valeur intrinsèque des choses (le sens/la valeur propre inscrite dans la continuité du tout).

Le " sens " ne peut être séparé ou indépendant d’un " champ d’expérience " neutre, ce qui reflète juste si tel est le cas des caprices arbitraires. Il exprime une " signification propre " aux champs d’expériences. Il est la valeur de la Conscience, celle-ci n'étant pas un " créateur " détaché qui exécuterait toutes ses volontés sur des flux d’expérience neutres, et de ce fait sans conséquences.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

Il en découle que nous ne sommes pas des " dieux créateurs " capricieux, qui créent leur " propre réalité ", cela nous évitant ou dispensant l’effort de chercher le " sens " dans les champs d’expériences. C'est pourquoi enseigner le détachement total ne vaut rien si on ne peut soi-même se détacher de sa situation. Cette apparente déculpabilisation pour expérimenter Ce Qui Est * nous fourvoie et nous maintient prisonnier de la Matrice dévoyée. Le champ d’expériences et l’être étant intriqués, l’un n'allant pas sans l’autre, toutes les réalités ne s’équivalent pas. En disant que tout est neutre pour tout justifier dans l'acte de " création ", c’est cautionner une identité qui n’est pas impliquée. Le champ d’expérience n’est pas " neutre en lui-même ", puisque c’est l’expression de la Conscience. Et l’Unité qu’il y a entre " le monde " et " l’être " a une valeur psychique : c’est la valeur affective de l’Amour.

De ce fait, les " significations " que chacun(e) produit dévoilent le degré de congruence ou d’inharmonie, le degré d’accord ou de désaccord entre nos " comportements " (schémas de pensée) exprimés et le " Standard " de la conscience totale.

De ce fait, les choses, phénomènes, qualités naturelles et comportements ne sont pas " neutres " en eux-mêmes, séparés de la conscience et de son " sac de significations ". Au contraire ils nous dévoilent l’harmonie ou la disharmonie de nos relations avec le monde. Les significations ne sont donc pas des produits de la volonté, mais du champ d’interaction (symbolisation affective) avec le monde. Ce dernier étant gouverné par le système prédateur, nous ne pouvons le transcender que par la conscience de son existence et le nettoyage profond de ses miasmes instillés en nous *².

* Ainsi ce que prône l'enseignement sirupeux du prétendu canalisé Neale Donald Walsh, écrivain spirituel américain, dans ses " Conversations avec Dieu ", un des ouvrages de développement personnel qui s'est le plus vendu ces 15 dernières années, et largement relayé par le courant New Age telle la radio Ici et Maintenant. Il s'inscrit dans la longue chaîne des auteurs spirituels utilisés par le système prédateur pour détourner les êtres humains du travail intérieur à réaliser par la conscience, et en premier lieu la rencontre avec leurs ombre et ténèbres ...

Cf. Processus de transformation de conscience.

 

La programmation de l'écran noir de la conscience

En établissant le parallèle avec l'astrophysique, le champ de conscience de l'être humain se répartit entre 5 % d'univers connu, soit le conscient (la lumière), 25 % de matière noire en formation, soit l'information potentiellement susceptible d'être conscientisée (la pénombre), et 70 % d'énergie noire, soit l'inconscient (l'ombre).

Les programmateurs de la Matrice s'attachent à maintenir les êtres humains illusionnés tant par le contenu dévoyé de leur conscient lorsqu'il n'est pas remis en question, qu'en nourrissant l'inconscient susceptible d'éveil, soit les 25 % de " pénombre ", et ce par le biais d'informations manipulées. Pour ce faire, ils agissent sur la fabrication de fausses croyances ou leur limitation au moyen de conditionnements directs (enseignement distillé) et subliminaux (enseignement induit).

Quant aux 70 % d'inconscient, l'ombre, ils caractérisent le grand champ de conscience universel, soit toute l'information de Ce Qui Est, sous-entendu a été et sera... Seule la supraconscience, le Soi supérieur, en permet l'accès, sous réserve d'avoir nettoyé toutes les mémoires constitutives de programmes délétères qui s'y trouvent, soit les " blessures " de l’Âme, sa fragmentation en alter ...

Cf. Esprit global, Contrôle mental & Le cheminement de l’Âme.

Tout se joue sur le contraste noir/blanc, les couleurs ne faisant que colorer le film projeté. Aussi l’écran noir - notre inconscient - est préalable à l’arrivée de la lumière, notre conscient. S'il n'est pas pur - blanc -, il va nourrir un flot de pensées parasites - la fausse lumière -, créant de l'agitation émotionnelle dans notre vécu du film. Nous sommes alors coupé de notre supraconscience et de son guidage lumineux, transparent, cristal, Christique.

C'est pourquoi nous avons à nous concentrer sur le noir, les " ténèbres ", pour y nettoyer toutes les mémoires parasites qui y sont enfouies et qui nous empêchent d'accéder à la puissance du grand champ de conscience universel *. Cette libération, pour douloureuse soit-elle, permet d'établir l'acuité sensorielle (les sens subtils comme l'intuition, la clair audience...) nécessaire à la perception du non-visible, aux messages de notre Âme nous indiquant le chemin de sortie de la Matrice involutive. Sans la quiétude intérieure débarrassée des affects émotionnels nous ne pouvons y parvenir, et c'est ce sur quoi se concentre le travail de la prédation via notre moi identitaire, l'égo-mental.

* Cf. Le chemin alchimique & Processus de transformation de conscience.

Le recours aux archétypes symboliques - les " super modèles " - est un incontournable de l'esprit, puisqu'en eux résident les clés du Jeu de la Vie donnant le sens à suivre. Autrement dit, l'archétype est l’Étoile lumineuse qui surgit des ténèbres (Cf. image). Elle peut être soit celle de l'Ange gardien (le Soi " inférieur ", l’Âme), de nature évolutive, soit celle de la fausse lumière, Lucifer (le Moi, l'Ego), de nature involutive.

Ces archétypes sont présents tant dans la mémoire profonde de Qui Nous Sommes - l'inconscient - que dans les livres sacrés et les grands mythes explicatifs du Jeu de la Vie. Or ceux-ci ont été manipulés et dévoyés par les " élites " politico-religieuses en charge de l'enseignement des êtres humains, vidés pour grande partie de leur substance sacrée *.

C'est pourquoi la " bataille " de l''inconscient est déterminante. Il est le siège nourricier de nos présupposés et croyances débouchant sur la nature de nos expériences. Il constitue l'essence principale de notre force créative. Si tous nos concepts et référents reposent principalement sur la vision duale des choses, la linéarité de nos choix en découlant constituent alors des obstacles et des conflits au sein de notre psyché, entre l'aspiration supérieure, celle de notre Âme, et l'aspiration inférieure, celle de l'égo-mental. Ceci explique pourquoi le temple babylonien qu'est Hollywood est tout particulièrement utilisé par les forces de la prédation en cette fin de cycle *², compte-tenu de sa capacité à toucher émotionnellement par ses grosses productions aux budgets faramineux des foules considérables quasiment au même moment ...

* Cf. Le mythe européen décodé (1) Un ADN impérial païen, Le Judaïsme décodé, L’Église romaine décodée .

Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Les archétypes de la Matrice (référentiel occidental)

Exemples

Ce Qui Est - Le Vivant - L'Univers

 

Le Soi supérieur, divin

L’Âme, le Soi inférieur

L'être humain éveillé

Le principe énergétique électrique

Le principe énergétique magnétique

Le principe nucléaire

---

La Matrice d'origine

La Source / l'UN (l'Essence)

Dieu (la Substance)

 La conscience Christique

L'Archange (" arche en JE ")

L'Ange (" en JE ")

Le masculin sacré

Le féminin sacré

L'Amour (le Service d'Autrui)

---

La Matrice falsifiée *

Osiris, Baal, Yahvé / Jéhovah (le Dieu biblique), Zeus, Jupiter, ...

Jésus-Christ crucifié

La liste des archanges (Mickaël, Raphael, ...)

La liste des saints anges gardiens

Le Soleil et ses divinités (Horus ...)

La Lune et ses divinités (Isis ...)

L'amour (le Service de Soi)

* Les deux polarités +/- sont toujours présentes dans ses archétypes. C'est à l'être humain de décider laquelle il sert...


Le Cinéma de Claude Nougaro (1929/2004)

Sur l'écran noir de mes nuits blanches Moi je me fais du cinéma Sans pognon et sans caméra

Bardot peut partir en vacances Ma vedette c'est toujours toi (...)

Je tourne tous les soirs Y compris le dimanche... Parfois on sonne, j'ouvre, c'est toi...

Vais-je te prendre par les hanches Comme sur l'écran de mes nuits blanches ?

Non, je te dis : " Comment ça va ? " Et je t'emmène au cinéma.

 


L'Art de tromper le cerveau

Le spécialiste suédois Henrik Ehrsson, scientifique spécialiste du système nerveux qui travaille à l’institut Karolinska de Stockholm, arrive à modifier la perception que nous avons de notre propre corps, instruisant comment le cerveau traite l’information. Le genre d’expériences au­quel il se livre régulièrement passe par le recours à des illusions pour explorer, élargir et déplacer la perception que les gens ont d’eux-mêmes. Ainsi, en se servant uniquement d’une caméra, de lunettes vidéo et de deux bâtons, il réussit à convaincre ses sujets qu'ils flottent quelques mètres derrière leur propre corps (voir schéma ci-dessous), ou les fait tressaillir en voyant un couteau s’enfoncer dans leur poitrine virtuelle *. Il a ainsi déjà persuadé des personnes qu’elles avaient échangé leur corps contre celui de quelqu’un d’autre, qu’elles avaient un troisième bras, qu’elles étaient devenues minuscules ou géantes... Il démontre que si un grand nombre de personnes pensent que la perception qu’elles ont d’elles-mêmes est ancrée de façon permanente, il n'en est rien. Elle peut en fait changer très rapidement !

Si son travail intrigue autant les spécialistes du système nerveux que les philosophes, c'est parce qu'il transforme un concept complexe et métaphysique – le moi – en quelque chose que les scientifiques peuvent disséquer.

* Lors de sa dernière expérience, qui a fait l’objet d’une publication en mai 2011, Henrik Ehrsson a convaincu ses cobayes qu’ils habitaient une poupée Barbie. Quand il a piqué les jambes de la poupée, les sujets ont cru qu’ils étaient attaqués par des objets géants. En général, ces illusions fonctionnent pour quatre personnes sur cinq.

Les illusions d’Henrik Ehrsson montrent que la vue et le toucher font également partie intégrante de l’équation, le cerveau construisant le corps propre en analysant en permanence les informations obtenues grâce à tous les signaux de ses capteurs sensoriels. Selon lui, ces illusions dépendent de neurones multi-sensoriels, qui ont surtout été étudiés chez les singes et qui permettent à ces animaux d’interagir avec des objets grâce à la vue et au toucher. Pensant ainsi que les neurones enregistrent les informations collectées grâce à tous les sens pour créer une représentation unique du corps, il modifie simplement pendant les illusions les données communiquées aux neurones pour manipuler cette représentation. Son hypothèse est que c'est le cortex prémoteur ventral qui participe au guidage visuel des mouvements. De son côté, Olaf Blanke, de l’université de Lausanne en Suisse, l’un des rares autres chercheurs qui travaillent dans ce domaine, a montré que le carrefour temporo-pariétal, région du cerveau située non loin du cortex prémoteur ventral, devient actif chez les personnes qui expérimentent des illusions de sortie du corps. Il fait remarquer que les lésions cérébrales ou les tumeurs qui touchent cette zone peuvent donner aux malades une sensation de désincarnation. 

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Nous pouvons ainsi d'autant mieux comprendre le pouvoir colossal de suggestion de l'être humain, l'évolution des supports technologiques - les " effets spéciaux " - apparaissant à cet effet particulièrement adéquate à la stratégie de programmation du système...

La leçon des illusionnistes

Le film Diversion (Focus) réalisé par Glenn Ficarra et John Requa sorti en 2015 montre les techniques d'un escroc professionnel à la tête d'une équipe de nombreux arnaqueurs et pickpockets, tout comme le fait sur scène Apollo Robbins (photo 2), un artiste états-unien pickpocket. Ils démontrent à leur manière que l'illusion ne fonctionne que lorsque les individus sont impliqués émotionnellement ...

 


La stratégie de programmation

Les programmateurs de la Matrice asservissante connaissent parfaitement les lois et principes qui régissent Ce Qui Est. Ils savent que le Vivant est basé sur la loi des polarités, des apparents contraires *. Ils savent également que chaque chose, chaque élément, chaque créature, est une (re)production de Ce Qui Est, portant en son sein le code constitutif originel. Ils savent que l'être humain, par l'esprit de réflexion doté, possède en lui la puissance du pouvoir créateur *².

Par la manipulation génétique de son ADN effectuée, celui-ci est limité, maintenu par " le voile de l'oubli " de sa véritable origine dans un état d'asservissement par le corpus prédateur qui le domine à partir de la fréquence de la 4ème dimension de réalité, non accessible à ses sens physiques. Mais il peut s'éveiller à tout moment, en cessant de chercher à l'extérieur et en retrouvant au fond de lui-même les clés de Ce Qu'Il est, surtout en cette fin de cycle qui voit l'installation d'une nouvelle énergie destinée à corriger le fonctionnement dévoyé de la civilisation humaine, et ce conformément à la loi d'équilibre de l'univers.

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Le processus création décodé.

La fable du Laboureur et ses enfants, ou la recherche intérieure

Écrite par Jean de La Fontaine en 1668, cette fable inspirée d'Ésope (écrivain grec, 620-564 av. J.C., d'origine phrygienne et à qui on attribue la paternité de la fable comme littérature ou genre littéraire) nous indique que l’invisible est un immense trésor, qui ne se révèle qu’à celui/celle qui va à sa rencontre. Elle conte l’histoire d’un riche laboureur qui, sentant sa mort prochaine, fait venir ses enfants et leur dit de se garder de vendre l'héritage. Un trésor serait en effet caché dedans, et avec un peu de courage il sera trouvé. Le Père mort, les fils retournent le champ, sous toutes ses coutures. D'argent, point de caché. Mais le Père fut sage de leur montrer avant sa mort qu’il y avait un trésor.

À première lecture, c’est la célébration de la valeur travail, ce bien immatériel nécessaire au bon fonctionnement sociétal, et de l’union faisant la force. Pouvait-il en être autrement dans les canons de l’époque pour un bon peuple à majorité artisan et paysan, uni derrière son Roi gouvernant. Derrière cette lecture, comme bien souvent dans le symbolisme, se cache une autre clé laissée à la sagacité humaine pour ceux qui se donnent la peine de la trouver. C'est " l'agriculture céleste ", celle du travail sur soi, de la recherche de vérité par la connaissance profonde pour ne pas continuer à faire illusion et pour accéder au seul véritable trésor qui en vaille la peine, la réalisation de son plus grand rêve, de sa légende personnelle, comme créateur de vie authentique. C'est la véritable semence, celle d'un corps corruptible devant ressusciter comme corps spirituel afin de donner ses véritables fruits d'or. Et ce comme un jeu de découverte, un jeu d’enfant, à mener avec entrain ensemble, tous ensemble - en l’occurrence la fratrie, celle des humains -, car c’est dans sa relation aux autres que l’on apprend sur soi et que l’on réalise sa raison d’être au sein d’un univers où rien n’est séparé, où Tout est unité.

Et comme tout ce qui n’est pas transmis est perdu, ou égaré pour longtemps, le temps presse d’aller à l’essentiel, surtout lorsque le niveau de souffrance atteint en cette fin de cycle de tels sommets. Chaque être humain a un trésor qui l'attend, l'accès à son Soi supérieur, son cœur étant capable de le montrer, tel le flambeau éclairant l’obscurité. Là où est le cœur, là se trouve le trésor, le sens de la vie, la raison d’être de sa libération comme co-créateur inspiré du Vivant. Seul l’état d’harmonie, que permettent la transcendance du temps et de l’espace, la dissolution de ses limitations et conditionnements, l'intuition profonde et le sentiment d’unité avec le Tout, y conduit *.

C’est le sixième sens, le chaînon manquant à l’actuelle conscience d’un grand nombre d’individus encore endormis par l’anesthésie hypnotique collective dispensée, murés dans la forteresse des illusions d’un monde profane et désacralisé.

* Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

C’est pourquoi les programmateurs s'attachent à orienter l'état de nos connaissances, de notre construction mentale, pour empêcher notre éveil. Leur stratégie * est que le sens apparent de la réalité donne le sentiment à l'être humain qu'il a un choix -je crois, je ne crois pas - tout en en occultant le sens profond. Ils s'attachent ainsi à ce que nous nous nous contentions de l’apparente forme, l'image extérieure, avec le sentiment d'un possible choix (vrai ou faux), sans percevoir la profondeur de chaque chose. C'est ce qui est appelé la lumière de Lucifer, celle que célèbrent à leur manière les églises exotériques comme les sociétés secrètes, occultes, comme la Franc-maçonnerie *².

Le travail consiste ainsi à organiser nos croyances et par-là même nos convictions, et ce à travers un rituel répétitif de conditionnement de l'inconscient (le subconscient) par les acteurs-relais sous contrôle (politiques, journalistes, philosophes, scientifiques, experts divers, éducateurs académiques ...), la plupart à leur insu. Cette dissonance cognitive débouche sur des habitudes, autrement dit le petit train-train qui crée un sentiment de sécurité envers le système, et qui progressivement annihile notre capacité à nous interroger. Tant que nous restons bien docile et assujetti au système de contrôle institué, nous avons l'illusion d'une certaine marge de confort, celle d'un choix. Dès que nous nous mettons en route pour modifier la trajectoire de notre destinée par une autre manière de penser, de percevoir, alors l'énorme machine broyeuse se met en marche pour nous en empêcher, pour nous " éliminer ".

* Cf. Le jeu de (fausses) pistes de la Matrice.

Cf. La nouvelle religion universelle.

" La Caverne ", ou le cinéma de Platon

Le célèbre philosophe grec (428/427 av. J.C. – vers 348 av. J.C.) a décrit par son allégorie de la Caverne la version antique de la mise en scène contemporaine de cette " autre manière de dire " au moyen d'une image figurative ou figurée, et dont l'industrie cinématographique (comme télévisuelle) est devenue maître orfèvre. Elle s’adresse à celui/celle qui a des oreilles pour entendre, des yeux pour voir, et un cœur pour en ressentir l’essentiel, donnant une représentation imagée de l’état de notre nature relativement à la connaissance et à l’ignorance, soit l’obscurité et l’enchaînement. C’est l’aliénation collective dans l’" inconscient collectif ", ce qui est distillé à tous à notre insu, par les suggestions répétitives comme celles de la publicité.

L’homme voit des formes extérieures, des ombres projetées sur la paroi de la Caverne, comme lorsqu'il regarde un film, dans une salle au cinéma ou derrière son écran de télévision. Les images qui défilent font certes partie de la réalité apparente, celle du moment, mais ne sont en fait qu’une partie de la Réalité. Elles sont virtuelles, fictives, car fabriquées. Elles constituent la Māyā, qui en philosophie hindouiste est l'illusion d'un monde existant objectivement.

Les acteurs comme les décors bien réels sont situés en fait dans le petit filet de lumière qui perce dans un coin. Encore faut-il déplacer la tête pour l’apercevoir. Quant au metteur en scène, le Réalisateur, qui a pensé et imaginé chaque détail du scénario, c’est l’astre grâce auquel ce filet de lumière perce à l’intérieur de l’épaisseur des parois granitiques, le Soleil. Là est le Réel, soit dans sa version involutive - le Soleil luciférien -, soit dans sa version évolutive, le Soleil du Soi supérieur. L’homme en l’état est une marionnette, attaché à des images illusoires succédant elles-mêmes à d’autres images tout aussi illusoires. L’illusoire de l’illusoire. Pour les créatures des abysses, plongées dans une perpétuelle obscurité, la vraie lumière ne peut exister ...

La Caverne est ainsi le lieu d’un passage, d’une épreuve, incontournable dans le chemin de retour de l’homme à la Vérité et à l’Unité, en s’élevant pour s’extirper de son ignorance et de sa dépendance à des certitudes sociales erronées. Ce passage est une quête d’autonomie intellectuelle, de connaissance. Il exige d’apprendre à penser par soi-même, à trouver soi-même les réponses aux questions fondamentales qui se posent à travers son existence, et non en s’en remettant à un pseudo sauveur, comme le veut notre dépendance à l’" homme " providentiel, politique ou autre… Il signifie que lorsque les êtres vivent dans l’illusion des ténèbres, celui qui devient sage voit les choses telles qu’elles sont et, s’éveillant à cette vision, en célèbre la perfection. Il peut alors se préparer à ascensionner vers une nouvelle dimension de réalité, supérieure, et s'extraire de la Matrice involutive de la 3ème dimension.

Réciproquement, ce que le monde appelle " jour ", " lumineux ", " réel " est une illusion, autrement dit la " nuit de l’ignorance ". Les choses "brillantes" de la vie que la plupart des gens recherchent sont en fait sans intérêt et inutiles. Ce n'est qu'en scrutant les ténèbres, en se détournant du côté brillant de ce que les autres appellent le " jour ", que nous pouvons voir la Lumière.

La transe hypnotique

" Transe " vient du verbe transir, terme ancien qui signifie partir. Elle constitue un état modifié de conscience, qui permet de faire une expérience perceptive différente de la " réalité " de tous les jours. Lorsque nous entrons dans la " réalité " du film projeté, dans l'histoire qui nous est racontée par écran interposé, nous entrons en transe hypnotique, comparable à l'hypnose thérapeutique. Sauf que le praticien prédateur a une intention bien spécifique, en l'occurrence une manipulation basée sur le leurre, ce qui n'est pas le cas pour la plupart des professionnels formés à cette pratique, même si nombre d'entre eux sont manipulés à leur insu par leur prédateur (posture de sauveur par leur " Soi niant ") comme par celui de leur patient (posture de victime par leur " Soi nié ") ...

L'entrée dans l'état hypnotique est appelée induction hypnotique. Elle constitue un rite de transe organisé de type cataleptique (immobilité du sujet) et pseudo-léthargique (passivité), permettant de vivre une expérience qui modifie la perception. Dans le cas de l'approche thérapeutique, elle ne s'applique pas de la même façon sur chacun des patients, l'entretien préparatoire entre les deux parties permettant au praticien de construire une induction sur mesure (dit protocole) appropriée au patient et avec son accord. C'est un peu comme si l'on mettait la bonne clé dans la bonne serrure. Il va sans dire que tel n'est pas le cas dans la transe cinématographique ou télévisuelle.

La trame du scénario et les effets spéciaux qui lui sont dédiés (image & son) ont pour objectif d'accroître l'intensité de notre vigilance afin de nourrir notre réactivité émotionnelle, nourriture de la prédation. Mais également d'induire dans l'inconscient une perception de la réalité qui, même si elle est considérée comme fictionnelle, s'établit comme telle. En effet, comme nous vibrons ce que nous pensons, nous construisons par l'esprit créateur le contenu de notre réalité de façon binaire - je crois / je ne crois pas, j'aime / je n'aime pas -. En lui donnant prise par nos émotions, qu'elles soient + ou -, nous inscrivons l'apparente fiction comme élément de notre décor, et en validons le contenu. Si ce dernier est nourri de batailles, de meurtres, de conflits, de robots, d'extraterrestres ... peu importe si nous les considérons comme de la fiction. Ils sont ancrés en nous, ce qui veut dire que nous les actons comme partie prenante de notre réalité, même si notre conscient manipulé nous laisse à penser le contraire. C'est bien sûr l'objectif de la programmation prédatrice, peu importe l'état de notre regard.

Comme dans la transe thérapeutique, il y a très peu de cas d'amnésie totale, l'individu se souvenant absolument de tout ce qui s'est passé pendant la séance. Seule la mémoire est variable selon les individus. Certains se souviennent de tout, d'autres d'une partie seulement ; d'autres encore se souviennent de la partie manquante quelques minutes après, ou bien le lendemain. C'est l'inconscient du patient qui fait ce qu'il juge utile de faire, en fonction de ce qu'il s'y trouve. Mais s'il n'a pas été nettoyé de toutes les mémoires attentatoires à l'expression du Soi supérieur, autant dire qu'il continuera à nourrir le mécanisme de l'égo-mental nécessaire au fonctionnement du système prédateur. L'individu aura eu le sentiment de passer un " bon " ou " mauvais " moment sur le plan émotionnel. Dans les deux cas, il aura validé le maintien de son asservissement à la Matrice involutive...

Le film de science-fiction américano-britannique Inception, écrit, réalisé et produit par Christopher Nolan (2010), constitue une allégorie d'un rêve. Il y a de grandes similitudes entre la trame de son scénario et ce que les cinéastes ont l'ambition de réaliser vis-à-vis de leurs spectateurs, des études neurologiques indiquant que l'activité cérébrale est très similaire entre regarder un film et dormir *. Dans les deux cas, le cortex visuel est très actif et le cortex préfrontal – qui traite de la logique, de l'analyse délibérée et de la conscience de soi – est calme.

Qui plus est, faire l'expérience d'aller au cinéma est en soi un exercice de rêve partagé, le spectateur s'attachant à conserver la cohérence du film, à le comprendre afin d'en partager le sens avec lui-même comme avec autrui. Cette exigence de production d'images de la part du public, en parallèle à sa consommation, est analogue au rêve lui-même. Chaque spectateur pénètre dans le rêve d'un autre, en l'occurrence celui du réalisateur, pour le partager et comme pour toute œuvre d'art, en faire une lecture influencée par ses propres désirs et le contenu de son subconscient. Il en découle le risque propre à toute idée, tout concept, qui, comme un virus, peuvent être des plus résistants, des plus contagieux. La moindre graine d'idée pouvant germer, elle peut nous caractériser comme nous détruire si nous ne savons pas faire le tri entre le bon grain et l'ivraie ...

* Cf. Jonah Lehrer, " The Neuroscience of Inception ", Wired, 26 juillet 2010.

L'entrée en hypnose

Tous les artifices de son, de lumière, de couleurs et de figures (cercles, étoiles, lune, déesse porteuse de lumière ...) établissent une chorégraphie destinée en moins de trente secondes à l'entrée en hypnose du spectateur dès la plongée de la salle dans le noir ...


Parce que le système prédateur connaît parfaitement les lois du Vivant, parmi lesquelles l'indispensable équilibre des forces contraires, il livre toujours par la " réalité fictionnelle " toutes les clés aux êtres humains, de leur manipulation comme de leur libération, étant lui-même sous domination d'une force supérieure à caractère évolutif qui respecte toutefois son libre arbitre, conformément aux grands principes de fonctionnement de l'univers.

Pour continuer à jouer la carte de la prédation à son profit puisque telle est sa nature, il s'attache à obtenir un consentement de l'humain induit par le leurre. Le libre arbitre de celui-ci est ainsi "respecté ", mais par détournement manipulatoire, la délégation donnée par l'acceptation de l'inconscient valant quitus pour sa prédation ... C'est toute la raison d'être de la programmation de l'image par l'industrie cinématographique, tout particulièrement d'Hollywood.

Aussi c'est à l'être humain de s'éveiller à son tour s'il veut échapper au piège mortifère qui lui est tendu par la fausse lumière "luciférienne " qui lui est sans cesse adressée. Il ne lui suffit pas de philosopher en méditant Cogito, ergo sum (" Je pense donc je suis ") ou To be or not to be (" Être ou ne pas être ") comme l'y invitent Descartes et Shakespeare pour vivre son humanité. Le Jeu de la Vie * est beaucoup plus subtil. Sans recherche de la connaissance qui éclaire, et du travail sur soi qui libère, il demeure au stade de pantin biologique manipulé et asservi par le système. Pourtant, toutes les clés lui sont en permanence livrées, mises sous ses yeux et portées à ses oreilles, car quoi de mieux que l'art pour amener, imaginer et figer une autre " réalité ". Mais il n'y a pire sourd et aveugle que l'humain primate profondément endormi et aspirant à demeurer dans sa passivité existentielle ...

* Cf. Le Jeu de la Vie.

 

 

Dans la seconde partie du cinéma de la Matrice - Le cinéma de la Matrice (2) -, sont livrées les clés de compréhension de l'histoire de fin de cycle de l'actuelle civilisation humaine. Elles découlent de la filmographie s'inscrivant dans l'inconscient collectif depuis Le Voyage dans la Lune, film de science-fiction français écrit, produit et réalisé par Georges Méliès sorti en 1902. S'il a officiellement donné naissance à un genre populaire nommé la science-fiction, il serait plus juste de l'appeler la science-réalité, tant nous sommes amené à la construire par notre propre pouvoir de création, manipulé il va sans dire ...

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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