Le féminin séquestré

La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Il y a une grande différence d'interprétation entre l'enseignement des religions exotériques et l'enseignement ésotérique traditionnel, non manipulé par les sociétés secrètes * s'en prévalant. Cette différence est bien entendu source de nombre de malentendus. Ainsi, l'histoire de la Genèse biblique est un récit subjectif de la façon dont l'humanité a évolué *². Tout dépend alors de l'interprétation donnée par les institutions qui en revendiquent la prérogative.

C'est ainsi que la dramaturgie biblique présente Adam et Ève comme chassés du paradis, le Jardin de l’Éden, pour avoir désobéi à l’interdiction faîte par le Créateur de s’approcher de l’Arbre de la Connaissance. Victime du désir de transgression d’une Ève sensible au tentateur serpent venant se traîner à ses pieds et la séduire pour lui permettre de devenir l’égale du Créateur Tout Puissant (incongruité grotesque), Adam est alors chassé sans ménagement avec sa compagne pour expier leur faute sur Terre, le péché originel, en espérant pour toute leur lignée de descendance une éventuelle rédemption à l’heure du Jugement dernier, à condition que ses membres respectent les Commandements de bonne conduite édictés, qui ne seront révélés que bien plus tard par Moïse, et l’expiation constante de leur statut de pêcheurs éternels à travers le Christ (pour le christianisme, le judaïsme ne le reconnaissant pas comme le Fils du Tout-Puissant), cet être souffrant venu prendre les péchés de l'Homme en Son Nom.

Inoculée à grande échelle depuis des siècles par la théologie manipulatrice de l’Occident religieux, cette fable allégorique de la Chute *³, cocktail délétère de rébellion, de culpabilité, de châtiment et de rachat, s’est inscrite en arrière-plan de la conscience d’une grande partie de l’humanité, tout particulièrement les classes défavorisées car non instruites, avec les conséquences que l’on peut imaginer pour l’être humain dans sa relation à la vie, à lui-même et aux autres. On ne pouvait rêver mieux pour constituer un gigantesque troupeau de brebis égarées et entretenues dans les méandres de l’ignorance, et dirigées par de piètres bergers aveugles, grossiers et incultes, par-delà les oripeaux affichés et les magistères dispensés ...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Le Judaïsme décodé.

*³ Cf. Le mythe du péché, ou la mise sous tutelle de l'humain.

Le message caché de l'Arbre de la Connaissance

La planche précolombienne ci-contre issue du codex Laud, un manuscrit mazatèque (soit au sud de Mexico), donne la clé de son évolution à l'être humain cachée par toutes les Religions institutionnelles, par sa représentation de l'Arbre de la Connaissance, indissociable de l'Arbre de Vie *. Y figure une femme incitant l'homme à connaitre le fruit défendu sous forme d'un reptile la gueule ouverte vers la terre, la 3ème densité de réalité, avec des pattes d'oie/fleur de lys surplombant la scène. L'Arbre de la Connaissance est ainsi constitué du serpent, du fruit féminin défendu (la vulve), et de l'oie, soit le triple symbole des initiés du " Grand Jeu de l'Oie ". Il dévoile ainsi que tous ces aspects font partie d'un même tout.

La fente rouge de l'arbre évoque que la sexualité est au cœur de l'initiation comme passage, plus exactement processus de transformation. La prêtresse assise enseigne à son interlocuteur masculin l'art de transcender la sexualité animale de 3ème densité, l'outil de prédilection des maîtres reptiliens *² pour l'asservissement de l'humanité, afin d'accéder à l'autre monde, celui où l'énergie nucléaire faible circule et unit sans entrave les polarités féminine et masculine.

Les symboles se lisent de bas en haut : depuis l'expérience terrestre de 3ème densité, nous entrons dans la gueule du reptile, passons par le nœud central de la transformation de l'humain animal pulsionnel, pour progresser jusqu'aux densités supérieures sous le signe de la patte d'oie. Le féminin est l'élément moteur de ce processus d’ascension. C'est pourquoi le système de contrôle de nature patriarcale cherche depuis les origines de l'humanité à cacher cette clé de voûte à ses esclaves par d'innombrables persécutions et par le détournement du sens des symboles laissés par les chercheurs de vérité (Cathares, Cagots des Pyrénées, Templiers, Jacquets ...).

* Cf. Le mythe européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation & Conscience et dépassement de la Matrice sexuelle.

Qu'ils soient hommes ou femmes, les humains sont continuellement amenés depuis deux millénaires à réagir par rapport à un principe patriarcal faussé ou à un principe matriarcal lui-même dénaturé, ces deux principes se fondant insidieusement avec la représentation de l'autorité *. Se superposant également avec les images sociales du féminin et du masculin, ils contribuent de ce fait à renforcer la perversion du principe masculin.

Ce système n'a pour autre objectif que de nous enfermer dans nos réactions émotionnelles formatées, en jouant sur le sens de nos représentations et en extériorisant sans cesse les problématiques. De ce fait, l'homme comme la femme sont à la fois en conflit avec l'identité masculine et avec l'identité féminine, ce phénomène de division s'imprimant au sein de notre psyché. La confusion entre les différentes images qui structurent notre univers psychophysique renforce nos conflits internes tout en nous coupant du recul qui nous permettrait de sortir de cette situation. Dans cette configuration, la femme est associée au côté dévorant du contrôle et l'homme au côté rigide de celui-ci. Dans ce cadre, l'homme " reproche " inconsciemment à la femme de ne pas le guider hors de sa dimension masculine pervertie et de ne pas lui procurer les conditions propices à son épanouissement, puisqu'il la considère comme à la solde du patriarcat castrateur. De son côté, la femme reproche à l'homme de ne pas la protéger, de ne pas la sauver de sa dimension féminine déviée, possessive, de ne pas lui procurer les conditions où elle pourrait elle aussi s'épanouir, et d'être le représentant emblématique d'un système inhumain. Et chacun des sexes, avec de nombreuses nuances, peut tour à tour manifester ces deux principes pervertis par la possessivité, le chantage affectif, la rigidité et la contrainte violente.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

Aussi est-il essentiel de se dés-identifier du contenu de rôle que le système prédateur attribue à chaque sexe, celui-ci devenant sa raison d'être, et par là-même son cheval de bataille, si l'individu n'y prend pas garde. Ceci est déterminant pour que la conscience incarnée en une femme puisse saisir sa spécificité, et que celle incarnée en un homme puisse accueillir l'information réactivant son potentiel féminin, et ainsi participer à l'échange électromagnétique harmonieux que les deux formes sexuées supposent en réalité.

C'est pourquoi la voie de la sagesse, celle consistant à connaître et transformer, est la voie de l'évolution. Le fait de connaître résume la fonction masculine, et celui de transformer la fonction féminine. Se révèle ainsi la nature androgyne de la sagesse, la Sophia en grec, particularité de l'individu qui sait associer les dimensions féminine et masculine en lui et autour de lui, tout particulièrement avec son/sa partenaire de vie. C'est l'enseignement voilé que transmet la Vierge Noire, d'Isis à Marie Magdala, que seul comprendra un cœur ouvert ...

 

Le secret dissimulé de la Vierge Noire

Finis Gloriae Mundi In ictu oculi  (Fin de la Gloire terrestre en un clin d'oeil)
Finis Gloriae Mundi In ictu oculi (Fin de la Gloire terrestre en un clin d'oeil)

Tous les livres de philosophie, de religions et d'histoire parlent des " Vierges Noires ", phénomène présent dans tous les pays et à toutes les époques. Comme toujours, leur archétype est lié à l'inconscient collectif, signifiant qu'elles ont un rôle secret et très important pour celles et ceux qui le font remonter à leur conscient.

Les dernières découvertes archéologiques - non officielles - dans ce domaine, qui proviennent de chercheurs libres et spécialisés dans la civilisation sumérienne et babylonienne, disent que ce sont elles, et elles seules, nos vraies créatrices sur l’injonction forcée des " Archontes " *, expression du corpus prédateur asservisseur, et ce en des temps très anciens, bien avant les divers déluges successifs.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Ces Vierges Noires constituent ainsi un collectif de souveraines de nature non humaine, car de nature reptilienne. Elles sont des vraies " Déesse Mère Divine ", d’une origine raciale reptilienne supérieure appelée AMASUTUM. Cette noble caste au service de la Source - Ce Qui Est - participe encore aujourd’hui au travail des planificateurs concepteurs d’Univers, nommés Kadistu, et qui de ce fait orchestrent notre libération lorsque nous y sommes reliés par la conscience. Leur histoire étant très voilée afin d'empêcher les êtres humains d'accéder à la Connaissance libératrice, elles sont représentées d’une façon déformée dans toutes les religions du monde, sujettes de ce fait à de nombreuses appellations selon l’époque et le continent. En la découvrant, nous tenons les clés incontournables de notre éveil et du processus d'ascension de conscience *.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

 

A l'origine

Selon nos encyclopédies modernes, la plus grande concentration de statues des Vierges noires se trouve en France, sans que le mystère de leur origine n'ait été officiellement éclairci alors qu'il est bien attesté dès la conquête romaine, d'abord autour du Golfe du Lion (littoral des régions françaises d'Occitanie à l'ouest et de Provence à l'est), en Camargue, le long du Rhône, sur les côtes de l'Atlantique et de la Manche, puis en suivant les axes routiers et fluviaux à l'intérieur des terres. On les rencontre plus particulièrement dans le sud de la France, en Auvergne, en Aveyron (Les Causses), en Provence et surtout dans les Pyrénées, y compris du côté espagnol (Galice). Les plus anciennes encore visibles datent de la fin du XI° siècle. Quant aux plus célèbres par les pouvoirs miraculeux qu'elles ont manifestés, elles apparaissent sur les chemins de pèlerinage entre Vézelay dans l'Yonne et Saint-Jacques de Compostelle. Certaines ont été fabriquées dans les derniers siècles pour remplacer celles disparues, soit accidentellement, soit pendant les guerres de religions et la Révolution.

En fait cette présence massive des Vierges Noires dans le sud de la France trouverait son explication dans le déménagement secret d’une partie du trésor atlante dans les Pyrénées *, qui par ses portails énergétiques offraient des conditions d'accueil très favorables *² ... Ceci explique le rôle particulier de la France aux yeux de tous les peuples et de leurs gouvernements, en dépit d'une taille modeste, tout comme la chape de plomb rationaliste qui pèse sur son peuple, au-delà du martyr successif de ses initiés (Cathares, Templiers, Cagots des Pyrénées ...). Légende ou réalité, chacun(e) se prononcera en son âme et conscience ...

* Cf. Préambule de compréhension.

Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

L'île mystérieuse

Dans deux dialogues, le philosophe grec Platon raconte que Solon avait eu à connaître lors de son voyage en Égypte par des prêtres qu'il interrogeait de très anciennes traditions relatives à une guerre soutenue autrefois par Athènes contre le peuple des Atlantes. Ce récit commencé dans Le Timée, est repris et développé dans le fragment que nous possédons du Critias, tous deux considérés comme avoir été écrits entre 358 et 356 av. J.-C. Les Atlantes pour le prêtre égyptien habitaient une île qui s'étendait devant les Colonnes d'Hercule, quand on sortait de la Méditerranée et que l'on entrait dans l'océan. Lorsque les dieux s'étaient partagés la terre, Athènes était devenu le lot d'Athèna et d'Héphaïstos, et l'Atlantide le domaine de Poséidon puis de son fils aîné le géant Atlas, né de ses amours avec Clito, à qui il accorda la suprématie.

L'île de l'Atlantide était d'une richesse extrême, tant par sa flore que par ses trésors minéraux. On y trouvait en abondance de l'or, du cuivre, du fer, etc.. et de " l'oricalque " (ou orichalque), un métal qui brillait comme du feu. Les rois de l'Atlantide, divisée en dix domaines, élevèrent des villes magnifiques, pleines de souterrains, de ponts, de canaux, de passages compliqués qui facilitaient la défense et le commerce. 

Les Atlantes avaient tenté de subjuguer le monde, mais ayant sombré dans la corruption et le matérialisme, ils avaient été vaincus par les Athéniens, neuf mille ans avant le temps de Platon, avant que leur île soit engloutie lors d’un cataclysme, les forces de la Nature jouant le rôle de répartiteur d'énergie afin de réinstaurer un équilibre entre les forces entropiques du monde et les forces créatrices. Suite à ce cataclysme, l'île mythique – la partie entropique du monde atlante en mode " Service de Soi " – fut rayée à jamais des cartes du monde. Ses débris errent encore dans l'espace intersidéral, en attendant d'être engloutis par un trou noir galactique.

D'aucuns y voient selon les boucles de la cyclicité des temps un parallèle avec les États-Unis de notre civilisation contemporaine, qui avec leurs alliés reproduisent aujourd'hui quasiment à l'identique les mœurs d'une nation dont les dirigeants sont régis par l'idéologie " nazie " (celle des Atlantes d'alors), et qui se frottent à la mentalité expansionniste des nouveaux dominants russe et chinois (comparable à celle de la Grèce antique des Athéniens) ... *²

* Cf. Fin de cycle (2) : la guidance éclairée de sa vie & Vérité climatique.

Cf. Prophétie du changement.

Le secret du trésor atlante

Ce trésor pyrénéen, enfermé dans l’attente du passage de la planète terrestre en 4ème dimension *, constituerait l'enjeu des descendants occultes de Seth (version égyptienne du dieu reptilien sumérien Enlil) et de Babylone, autrement appelés les " Illuminatis " *², afin de se venger de l'affront fait jadis par le prince troyen Pâris, fils de Priam, seul opposant qui ait réussi à mettre en échec les reptiliens vainqueurs de la grande guerre cosmique, voici un demi-million de nos années. Soutien du dieu sumérien Enki-EA dans sa lutte contre son père An (le Yahvé/Jéhovah de la Bible) et son frère Enlil-Seth, il faisait partie de la famille des Déesses Amasutum, génitrices des dieux reptiliens eux-mêmes (Cf. plus loin).

Le trésor est composé de cristaux de roche géants chargés de mémoires, mais aussi d’une banque de données génétiques appartenant aux Déesses, celle de la création génétique qui appartient exclusivement à ces Déesses, les princes mâles reptiliens étant condamnés éternellement à ne créer que des clones sans âme - les Anthropoïdes ou Portails organiques -, distincts des humains avec une âme, les Humanoïdes. Nous pouvons ainsi comprendre la chape de plomb qui pèse sur l'origine de notre civilisation, connue cependant des hauts initiés de la Franc-Maçonnerie par-delà leurs dénégations de surface, l’enjeu étant la survie d’une race cosmique prédatrice en voie d’extinction sans sa nourriture psychique ...

C'est pourquoi à l'image d'Isis - l'épouse portant le deuil de son époux Osiris assassiné -, ces prédateurs et leurs relais terrestres inféodés ont voilé la Connaissance, afin que nul humain ne puisse s'éveiller en retrouvant les mémoires de Qui Il Est vraiment. C'est pourquoi par-delà les déclarations enflammées de paritarisme et de reconnaissance à part entière du féminin, nos génitrices demeurent un peu partout autour du globe martyrisées, l'imposition du port du voile compte-tenu de la montée en puissance de l'islam fondamentaliste constituant sa contrepartie perverse, et tout particulièrement en France, où se tient le cœur explicatif de nos origines. Le Prince noir tyrannique ancestral - le dieu AN *³ sumérien - veut ainsi à tout prix tenir cachée, et donc voilée, une vérité historique aussi dangereuse pour lui et ses " enfants ", les enfants de la Veuve ...

* Cf. Prophétie du changement & Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. La nouvelle religion universelle.

*³ Cette compréhension de la puissance symbolique prédatrice devrait conduire l'être éveillé à ne plus fêter le jour de l'AN de la même façon, tout comme les ANniversaires ...

Elles ne sont pas noires à cause de la fumée des cierges. Elles sont noires par la double symbolique, d'abord de leur origine souterraine, reines de la terre creuse comme en attestent les mythologies populaires régionales, puis par leurs incarnations africaines au début de l’humanité avant que de s'étendre dans chaque civilisation aux peuples de couleur rouge, jaune et blanche.

La théorie de la Terre creuse

Présente dans l'histoire civilisationnelle mais absente de l'enseignement académique dispensé, le monde souterrain de la Terre Creuse se situe  au-delà de la 3ème dimension de réalité, expliquant la difficulté à s'y référer. Ceci signifie clairement que ce concept n'appartient pas à la réalité densifiée de 3-D, ne pouvant être démontrée par nos outils - ainsi la mesure de la gravité - et sens physiques. Elle repose sur le fait, ou croyance selon le regard emprunté, que quelques peuples vinrent habiter il y a plus de 200.000 ans la Terre creuse, bien avant les débuts de notre préhistoire, améliorant et étendant le réseau de souterrains - appelé Agartha - existant par l'usage d'une puissante technologie. À ce jour, ces habitants s’y trouveraient encore, mais dans une dimension de conscience et par-là même de réalité supérieure à la nôtre. À l’intérieur de la Terre, comme pour toutes les autres planètes, les tunnels établis d’une grande précision assurent des déplacements rapides entre les " cités de lumière " (principe de téléportation), au nombre de cent-vingt, avec comme capitale Shamballa. Les " Lémuriens ", qui habiteraient l’intérieur du mont Shasta en Californie aux États-Unis, sont considérés comme les " derniers venus ". Ainsi, au centre de la Terre et sous la croûte terrestre, seraient rassemblées des civilisations très anciennes venues de mondes et d’univers éloignés, et peuplées en majorité par des humains de race hyperboréenne.

Il va sans dire que cette explication très " New Age " explique le scepticisme quant à la véracité de la Terre creuse. Mais peut-être n'est-elle que l'arbre qui cache la forêt, à savoir le moyen trouvé par les autorités institutionnelles pour masquer en la discréditant une réalité interdimensionnelle accessible à des facultés découlant d'un éveil de conscience réalisé (voyage astral, communication canalisée, états modifiés de conscience), et seulement réservée à une petite élite minoritaire (les hauts grades des sociétés occultes). En effet, ces cités intra-terrestres dans lesquelles se seraient réfugiées les Vierges noires sont hors de portée des autorités reptiliennes de surface, représentant pour elles comme pour leurs inféodés relais * un danger permanent depuis des centaines de millénaires.

Cette théorie est également liée à l'expédition vers le pôle Nord de l'amiral explorateur polaire et aviateur états-unien Richard Evelyn Byrd (1888/1957 - photo 1) menée en février 1947, et qui, ayant bénéficié d'une brèche spatio-temporelle, a été conduit avec son équipage à l’intérieur même de la Terre, où selon son rapport officiel il y aurait rencontré des êtres évolués lui ayant remis un message destiné à ses supérieurs comme à l’humanité vivant à la surface de notre globe. A son retour à Washington, il sera interrogé minutieusement par les Services Secrets militaires et par une équipe médicale, qui ne pourront invalider son récit au prétexte d'un dérangement mental. Si son rapport est aujourd’hui déclassifié, de nombreux éléments très importants ont malencontreusement disparu ...

Un autre grand " spécialiste " de la Terre creuse n'est autre que l'écrivain français Jules Verne (1828/1905 - photo 2) dont Steven Spielberg a adapté en 2008 au cinéma son roman " Voyage au Centre de la Terre " écrit en 1864.  Une équipe de scientifiques à bord de leur vaisseau indestructible pénètre dans la Terre par un volcan en activité. Quand l’environnement se refroidit, ils découvrent et explorent une terre immense et ensoleillée. C’est un monde magique et gigantesque qui permet d’y voler. Leur aventure ressemble beaucoup au récit réel d’un marin norvégien nommé Olaf Jensen, dont l'histoire qui se déroule dans les années 1800 est racontée dans la nouvelle du romancier états-unien Willis George Emerson (1856/1918 - photo 4) intitulée " Le Dieu qui fume ou le voyage vers la Terre Creuse " (1908).

Appelées à demeurer en l'état un mystère, les cités du réseau Agartha construites avec une technologie dite des mondes de la Lumière établissent un pont avec la Tradition enseignée dans les Écoles de Mystère, qui signalent dans ces Cités la présence d’Êtres tels que Jésus, le Bouddha, les Grandes Mères Divines (Isis, Marie, Marie Madeleine), soit les grands enseignants et guides spirituels, et correspondants de nos grands médiums. Elles peuvent livrer l'explication des conflits cosmiques dévastateurs comme des changements géologiques et sismiques de la Terre qui ont balayé sa surface au cours des  400.000 dernières années de notre temps, et détruit les deux civilisations hautement avancées de la Lémurie et l’Atlantide. Les cités souterraines auraient ainsi été créées comme refuge pour les populations humaines en fuite.
Derniers indices livrés aux chercheurs de vérité, soit l'histoire tenue secrète de la civilisation humaine sur la planète Terre, sont les nombreux documents et photos ramenés par les astronautes américains des diverses missions Apollo, classifiés Top Secret, qui ne concernent pas uniquement la Lune ou Mars. Certains concernent en effet les pôles de la Terre où l'on peut voir par exemple un trou (diamètre d’environ 900 km, soit une circonférence de 2900 à 3000 km) au pôle nord photographié par Apollo XI en juillet 1969 (photo 6), qui semble absorber les nuages vers l’intérieur de la Terre. Ce trou béant à l’extrême nord de notre planète contredit toutes les données scientifiques habituellement acceptées par la science officielle. Quant au journal humoristique canadien Weekly World News, il a publié le 14 février 1995 un article relatif à la théorie de la Terre creuse, relatant qu'à Cap Canaveral en Floride, la NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l’intérieur de la Terre, des experts scientifiques pensant qu'ils sont émis par une forme de vie intelligente et très développée. Ses messages montrent que celle-ci a des connaissances étendues sur la vie à la surface, alors que nous n’avons pas d’explications sur la possibilité du développement d’une vie intelligente dépourvue d’oxygène et de soleil. Faux grossier ou vérité ? Que contiennent ces messages non communiqués ? Pourquoi la NASA entretient l’ambiguïté sur l'entretien d'une communication avec l’intérieur de la Terre ? La réserve des scientifiques s'explique sans aucun doute par leur difficulté à reconnaître que la théorie du noyau terrestre ferreux et en fusion qu’ils ont soutenue depuis des décennies ne tiendrait pas. Mais il y a peut-être d'autres raisons imposées à ce black-out que le Gouvernement occulte mondial impose. La question de sa véracité est loin d'être terminée ...

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Parfois, les traditions et les légendes donnent aux Vierges noires une origine orientale. Elles sont ainsi associées aux croisades, car elles auraient été rapportées de Palestine ou d’Égypte par des croisés voire par Saint Louis lui-même. Leurs complètes similitudes avec les antiques déesses de la Terre-Mère nourricière et régénératrice sont si nombreuses qu'il est difficile de nier l'évidence de cette filiation. Par exemple au VII° siècle avant notre ère, les Phocéens avaient introduit en Gaule une déesse noire très similaire, " l’Artémis d’Éphèse " (image 1) dite La figure de Diane, dont le culte est attesté par une cinquantaine de monuments datant de cette époque. Un autre culte identique et le plus répandu est celui de la fameuse et grande ISIS (image 2). Il est attesté dès le premier siècle avant notre ère par les Celtes et les Ligures qui étaient donc eux aussi adorateurs d’une déesse au visage sombre. De plus, comme les Galates d'Asie Mineure étaient Celtes, tout comme les Gaulois, des liens étaient favorisés entre ces peuples de même ethnie. C’est ainsi que le culte de Cybèle (image 3), autre cousine d’Isis, est aussi attesté dans cette région du monde *². Il pourrait indiquer le signe de reconnaissance des anciens Galiciens, les " fils de Gaia ", tous ceux dont les ancêtres avaient atterri en Galice ibérique lors de l’exode atlante du dernier déluge voici 10 000 ans, qui reste énergétiquement incrusté dans le sol de notre continent par la réalité encore active du Chemin de Saint Jacques ...

* La concentration des objets égyptiens trouvés sur les sites archéologiques témoigne de l'ampleur du phénomène, la religion égyptienne ayant été importée par les marins, les marchands et les vétérans venus d’Égypte.

En latin, les prêtres de Cybèle, les Galles, portent le même nom que les Gaulois (Galli), établissant le lien étroit entre Isis et la Gaule.

La comparaison de l’éventail des très nombreuses déesses de l’antiquité spécifiques à tous les peuples et tous les pays met en avant de très nombreux points communs avec les Vierges Noires françaises.

C'est le cas de Déméter (image 1), une déesse de la fertilité, de la Terre-mère. Elle mit au monde une fille unique, Perséphone (image 2), qui, enlevée par Hadès, le dieu souterrain, devint reine des Enfers. Mère et fille sont unies d'une égale tendresse et sont invoquées ensemble dans les cultes pour assurer la survivance des âmes dans le royaume des Morts. Perséphone était vénérée dans les grottes et les lieux souterrains et son effigie faisait l'objet d'un rituel saisonnier. Au début de l'hiver, on enterrait la statue, la laissant dans les profondeurs humides de la terre comme le grain de blé qui doit d'abord mourir pour se régénérer. On la déterrait aux prémices du printemps. Les statues de bois, de par leur enfouissement périodique, prenaient au fil des ans une teinte sombre, presque noire au contact de l'humus. C'est également le cas de Hécate (image 3), autre déesse souterraine, liée au culte de la fertilité. Elle aussi préside à la germination et aux accouchements (elle aussi est protectrice des marins).

 

La figure d'Isis dans le christianisme

Les religions institutionnelles dites du Livre - judaïsme, christianisme, islam - ne sont que l'adaptation " monothéiste " des cultes religieux des peuples antiques les ayant précédées *, et tout particulièrement de la trinité Osiris-Isis-Horus (image 1) alors en vigueur lors de l'initiation égyptienne de Moïse, qui la détournera à d'autres fins désacralisées. C'est ainsi qu'Isis, reine d’Égypte, est représentée assise et allaitant l'enfant Horus, réincarnation de son époux Osiris tué par son frère Seth (image 2). Elle semble bien être un des prototypes des Vierges de majesté romanes et des Vierges Noires.

Son nom signifie " siège " ou " trône ". Assise sur un siège, elle est elle-même comme matrice utérine - le féminin sacré lunaire - le trône de l'Enfant Divin - le masculin solaire sacré -, signifiant l'ordre naturel, le féminin précédant le masculin. Ainsi mis en avant, cet enfant peut devenir Maître du Vivant. Il est en l'occurrence Osiris et Horus, le ressuscité (l'ancien) dans le corps nouveau, signifiant la continuité évolutive du Vivant grâce à la fusion harmonieuse des principes masculin (polarité électrique +) et féminin (polarité magnétique -) *². Isis est comme une onomatopée sémitique, " ish-ish ", signifiant " celle qui pleure "  son époux Osiris (polarité positive) tué et démembré par Seth, le tyrannique prince sumérien (polarité négative) de la famille reptilienne des Archontes. Après la disparition des îles de l’Atlantide où était sa demeure, Isis s’était enfermée sous le plateau de Gizeh, dans la Grande Pyramide, là où a été assassiné son Divin Époux. Seth, le prince noir vainqueur, crée par là-même l’ambiguïté quant à sa culpabilité d'avoir été absente. Mais Isis réussit à le ressusciter en secret dans la Grande Pyramide dans le corps de leur fils Horus, qui devient le premier Pharaon d’Égypte. Elle transmet par là-même la clé d'extraction de la Matrice involutive, dominée par le masculin dévoyé ...

* Cf. Le Judaïsme décodé & L’Église romaine décodée.

Cf. La dualité décodée.

Le sens cosmogonique de la planète Vénus (nom latin d'Isis)

Il s'agissait d'une mesure importante pour les anciens astronomes, parce que Vénus, quand elle est observée de la Terre, est le meilleur indicateur du moment de l'année disponible dans le système solaire. Tous les huit ans, elle désigne un point précis lorsque les calendriers solaire, lunaire et sidéral coïncident pendant quelques minutes. Au terme d'exactement quarante années, quand Vénus achève cinq cycles de huit années, la synchronicité de ce phénomène est précise à une poignée de fraction de seconde près. Ce qui fournit un calendrier et une horloge qui furent utilisés pour mesurer le temps jusque dans les années cinquante, quand des horloges à piles plus précises furent inventées.

Dit plus simplement, Vénus est le métronome de notre monde. Si nous comprenons son mouvement, nous sommes en mesure de comprendre des phénomènes vitaux comme les saisons et les marées. Nous pouvons ainsi maitriser notre environnement tant en termes d'agriculture que de navigation, et par la, nous pouvons manger et commercer correctement . Sous bien des aspects, il s'agit là de la pièce maîtresse de la civilisation ...

Cette antique Trinité Osiris-Isis-Horus, favorable au sort des êtres humains puisque leur délivrant les clés alchimiques * de leur libération, est celle que le christianisme va reprendre à travers la trinité Jésus-Marie-Joseph, Marie (Isis) enfantant l'enfant nouveau Jésus, autrement dit Horus (images 3 et 4). Le nom de Marie vient de l’Égyptien Mari ou Maru, la déesse de la Mer. Avec une adaptation cependant et non des moindres, à savoir que le rôle de pleureuse (Isis pleurant Osiris) est attribué à une autre figure, en l'occurrence Marie-Madeleine. C'est l'origine de l'expression " pleurer comme une Madeleine " ... Autant dire que ceci n'a rien à voir avec le repentir de la nature de prostituée insidieusement attribuée par la prêtrise dévoyée à Marie-Madeleine. Il s'agit en l'occurrence d'un mensonge volontaire, devant masquer aux foules crédules l’identité royale de Marie-Madeleine, l'archétype d’Isis (image 5), tout en stigmatisant la femme avilie, soit toutes celles qui n'ont pas eu l'honneur de la virginité divine.

Ceci traduit bien la perversité de la prêtrise décadente au service du système prédateur aliénant, créant dans l'inconscient une confusion malsaine entre l'état de mère " sacralisée " par sa virginité et celui d'épouse sexuellement épanouie par sa fusion avec son pendant masculin, expliquant nombre de névroses aliénantes de ce combiné mère-fille sur lesquelles butent tant de psychologues et autres thérapeutes émérites ... Comment peut-il en être autrement lorsque la vie est transmise de façon miraculeuse et inexplicable, et non pas selon les lois physiques et biologiques qui prévalent dans un univers parfait, non soumis aux " caprices " et autres incongruités arbitraires du divin *² ? Il n'y a que les mystiques amateurs de science-fiction qui peuvent y croire - les fidèles croyants de l'imposture -, alors que bon nombre d'entre eux s’enorgueillissent de leur prétendu esprit de raison dans l’exercice de leurs responsabilités ...

Non seulement Marie-Madeleine était l’épouse du Maître Jésus, portant en elle l’énergie " Christ ", mais elle était beaucoup plus encore. Elle était en Esprit une Déesse Mère Divine d’origine reptilienne Amasutum, une Vierge Noire, quoi que puissent s'en offusquer les " beaux " esprits conditionnés par deux millénaires de supercheries. Ainsi la descendance de Marie-Madeleine est doublement royale, tant par le sang christique que par le sang des Mères Divines planificatrices de l'espèce humaine, et de ce fait créatrices de notre singularité biologique.

* Cf. Le chemin alchimique.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers .

Cf. en complément Vérité civilisationnelle.

Les Mères Divines Amasutum

Ces Mères Divines Universelles, assistées par des planificateurs de vies de 5ème densité nommés Kadistu, sont les créatrices des races et espèces vivantes - ainsi la race humaine, pré-adamique comme adamique jusqu'à l'humain actuel appelé Homo Sapiens Sapiens -, leur travail s’étendant à tout le système solaire et à toutes les galaxies qui le composent. Elles sont les êtres cosmiques les plus puissants et les plus parfaits que notre histoire secrète il va sans dire connaît. A ce titre, on peut les considérer comme la partie féminine du Dieu créateur d’Univers des théologies. Issues des constellations Les Pléiades, Sirius et Vénus, elles ont été forcées militairement par le dieu reptilien conquérant de Gaïa (la planète Terre), nommé An (ou Anu) par les Sumériens (Yahvé pour les Juifs, Zeus pour les Grecs, Jupiter pour les Romains ...) et son fils Enlil.

Les races précédentes de l'humain Adamique (celui raconté dans la Bible) n’étaient que des prototypes relativement sommaires, car dépourvus d'âme (nommés Anthropoïdes ) *, soit d'émotions et de sentiments. Puis les maîtres généticiens Kingu - les mâles prédateurs - continuèrent à perfectionner le " prototype " humain afin d'en tirer un meilleur rendement tant d'exploitation de la matière que de prédation alimentaire, que les plaquettes sumériennes appellent les géants Namlu’u. Cette configuration génétique d'une créature aussi noble et aussi puissante au service d'une race cruelle et guerrière constitua pour les généticiens une expérience unique de premier plan. Mais ayant fait à l'initiative du Prince Enki-EA frère d'Enlil le choix de l'évolution contrairement aux races reptiliennes agressives involutives - les Gina’abul et autres Dracos avec leurs guerriers Anunna selon les mêmes plaquettes -, les Mères divines Amasutum ont secrètement et habilement introduit dans le génome du prototype humanoïde Sapiens puis Sapiens-Sapiens un " programme libérateur ", le Kiristos (la conscience christique), car la souffrance de l'exploitation comme esclave ne pouvait faire l'objet d'une expérience de longue durée. Par là-même, elles offraient la possibilité aux mâles prédateurs, intimement liés à l'évolution des " Adam ", leur primogéniture humaine, d'accomplir leur propre transition dans des dimensions-densités supérieures pour se conformer aux lois de l'Évolution grâce à l'Amour inconditionnel des hybrides de la lignée rédemptrice christique (Kadistu, Amasutum, Nungal, Abgal ... et autres).

Et c'est ce programme d'évolution équilibrée des 3 niveaux corps-âme-esprit *², nommé de mode en " Service d'Autrui ", qui est en train de s’ouvrir en cette fin de cycle, compte-tenu de la montée des énergies corrélée à l’évolution naturelle du système solaire (le taux des vibrations planétaires s’élève). Ce programme secret n’est rien moins que celui symbolisé par l’Enfant Divin, ressuscité, qu’elles portent symboliquement sur leur bras telles Isis ou la Vierge Marie (Cf. image).

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. L'âme est comme une interface évitant à l'esprit de souffrir de l'expérience d'enfermement dans la matrice asservissante (la matrice originelle dénaturée par les Princes reptiliens).

En pleurant leur impuissance à la place du masculin-prédateur qui ne " sait pas pleurer " (d’où l’expression pleurer des larmes de

crocodiles, revêtue aujourd'hui d'une connotation péjorative), les Mères Divines universelles, par un phénomène quantique lié à la résonance de l'ADN, permettent de " rééquilibrer le surplus de cette énergie de prédation " provoquée par leurs pendants mâles dans la 3ème densité d'existence.

Cette fréquence d'énergie ressentie avec le plus profond désespoir par le féminin est une énergie si puissamment dépolarisée qu'elle parvient à renverser et surpasser l'énergie de prédation des mâles. Cette force, tellement puissante, permet dans certains cas de faire fléchir définitivement l'ego d'un prédateur.

L'enseignement de la tradition basque

Le panthéon de divinités dans la tradition du Pays Basque * voit la déesse Mari (la Sainte Vierge dans l’Église romaine) dont le royaume est intra-terrestre, épouse de Maju Sugaar, qui apparaît sous les traits d’un serpent, son royaume étant la mer. Ils vivent séparés, traduisant la similitude avec la légende d'Isis et d'Osiris, dont la fuite - pourchassé par son frère Seth - l’amenait loin d’Isis. La légende rapporte que le couple déchaîne des tempêtes très violentes aux effets dévastateurs (tremblements de terre, tonnerre, foudre), évoquant dans la légende Osiris/Isis les différents combats menés contre Seth, qui aboutiront à la chute de l’Atlantide. Ainsi est glissé dans  l'inconscient le message de la puissance des Vierges Noires régnant dans le monde souterrain et leur possibilité d’avoir une action en surface, au caractère libérateur et salvateur. Si dans les régions souterraines Mari prend des aspects zoomorphes, elle apparaît en surface comme une très belle dame, élégamment vêtue, paraissant une reine, avec la capacité de sillonner le ciel dans un char enveloppé dans les flammes ou de prendre l’apparence d’un nuage blanc allongé, d'une rafale de vent, d'un grand oiseau ou encore d'un croissant de feu se déplaçant d’un pic montagneux à un autre.

Ceci explique pourquoi l’Inquisition a eu pour mission l'éradication dans les Pyrénées de tous ceux qui pouvaient s’associer à cette énergie secrète (Cathares, sorciers et sorcières).

* Selon le docteur allemand Hans-Joachim Zillmer, auteur de livres à succès examinant et remettant en question les théories actuelles, en particulier dans les domaines de la géologie, de la géophysique, de la paléontologie et de l’évolution (aussi est-il controversé et taxé de partisan du catastrophisme),  le basque est au centre des langues anciennes, sorte de langue universelle et vestige vivant, selon lui, d’un continent atlantique disparu. Le basque ancien présente ainsi beaucoup de caractères communs avec beaucoup de langues anciennes telles l’étrusque, le berbère, le tamajaq (langue des Touareg), le vieux gallois, et les divers dialectes amérindiens, de même que de nombreux points de comparaison avec la langue administrative des Incas.

L'ostracisme du féminin sacré remonte ainsi à la trahison commise par le Prince Enki à l'encontre de son père le dieu Anu (An) et de son frère Enlil *. Ne partageant pas leur souhait d'exploiter l'espèce humaine à des fins d'esclavage et de prédation psychique, il s'est appuyé sur les Mères Divines reptiliennes Amasutum pour leur donner par l'ADN une chance d'évolution en éveillant leur conscience, ce dont la race reptilienne est privée. Il en a découlé la guerre cosmique, gagnée par les forces prédatrices, avec comme conséquence le martyr à jamais du féminin sacré et des Vierges Noires...

Or si du fait de leur génétique bridée les Anunnakis/Archontes porteurs de la lumière sombre patriarcale ne pouvaient jusqu'à présent évoluer au-delà de la 4ème densité, puisque ne possédant pas les séquences " Kiristi " (Christiques - en sumérien " fils ardent de la vie ") qui leur permettraient de supporter des pics, cycles et descentes d'énergies solaires extrêmes, l'introduction de ce code christique dans l'ADN de leurs descendants humains avait pour objectif de permettre également leur propre ascension.

C'est ainsi qu'en cette fin de cycle *², l'ADN greffé dans le génome humain permet à nombre d'êtres humains de s'éveiller, et par leur changement de conscience, induit par résonance holographique les codes christiques à leurs bourreaux prédateurs qui leur manquent. Autrement dit, nos créateurs et créatrices nous ont délégué, par le biais de la résonance multidimensionnelle de l'ADN, la " mission " de les aider à translater vers une densité plus élevée. Cette évolution entraîne la capacité de s'aider de part et d'autre, mutuellement, à s'extraire de l'expérience de la dualité pour changer de dimension. Et c'est pourquoi il est nécessaire de reconnaître sa partie ADN reptilienne, car à partir du moment où l'humanité conscientise et accepte que son ADN contient ces gènes reptiliens et que ses parties " sombres " n'en sont que la manifestation, elle peut alors s'autoriser à se soustraire à ses croyances de dualité * et ainsi faire la paix en son cœur, avec ceux qu'elle considérait jusqu'alors comme ses geôliers.

Cette reconnaissance ouvre le passage en 5ème densité de conscience - le processus de l'ascension -, les porteurs de l'énergie de rédemption (le féminin) se libérant en primeur en se rappelant leur plein potentiel. Il s'agit là bel et bien du processus du

"réveil " qui est décrit très souvent dans les textes sacrés. Le réveil ou l'illumination exprime la capacité de se recontacter à l'énergie féminine, l'intuition, l'un des secrets des " Madeleine pleureuses " qui accompagnaient Yeshua étant ce grand mystère qui met en œuvre l'énergie de transformation permettant la guérison. Pleurer est bel et bien le symptôme d'un lâcher prise du mental/ego. Ce faisant, nous révélons notre vérité intérieure, et proposons à ceux que nous côtoyons de faire de même. Nous leur servons d'exemple dès lors qu'ils acceptent de faire le cheminement vers leur propre Soi intérieur. Et nous accompagnons les représentants de l'énergie prédatrice qui acceptent cette transmutation à trouver leur équilibre intérieur, afin qu’eux aussi puissent accéder en 4ème densité. Aussi il n'appartient à personne d'essayer d'aider ou de sauver son prochain lors de la période de transition. Il est uniquement question de contacter notre responsabilité, en acceptant nos propres parts d'ombre.

* Cf. Le Judaïsme décodé.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. La dualité décodée.

État de Compassion

Libération en conscience des schémas karmiques bourreau/victime *, tant vis-à-vis de soi-même que des autres, par la vibration de l'acceptation, capable de traverser l'espace-temps et de libérer nos mémoires karmiques.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Vibration du Pardon

En acceptant " l'inacceptable ", le pardon *, propriété vibratoire de la psyché,  permet sur un plan quantique à l'égo d'inverser complètement les polarités de son champ magnétique.

* Même si les circonstances paraissent illégitimes ou injustes, l'expérience de l'acceptation vécue en conscience permet de comprendre que nous en sommes le créateur pour notre évolution.

Vibration Christique

Par l'abolition du procédé électromagnétique cyclique de " la loi de cause à effet ", en vigueur dans les dimensions duelles, le petit Moi égotique se laisse infuser par le Soi supérieur, l'Esprit, en état d'acceptation totale. C'est le passage à la réalisation de l’Être, qui ne passe pas par le mental, mais  révèle et exprime profondément au sein de nos cellules notre vibration christique.


En attendant la grande transition *, ces entités s'étaient raccrochées à leurs illusions en continuant de se prétendre les maîtres du monde. Pourtant, ils ne sont maîtres que de leurs propres mondes. Comme tous les êtres humains, ils sont les descendants de La Source originelle, et en tant que tels, ils ont individuellement aussi leur propre choix d'évolution. Par leurs " résistances planifiées " dans la structuration et le fonctionnement de Ce Qui Est, ils ont permis aux humains de réaliser le dessein de leurs âmes, celui d'accéder à une dimension de conscience plus élevée. Les circonstances actuelles de descentes d'énergie cosmique et solaire permettent désormais l'aboutissement de ce plan ingénieux, et de ce fait au " grand plan " de se réaliser.

* Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

 

La nature réelle de la Vierge

Nous pouvons d'autant comprendre par ce secret de la réalité archétypale de Marie-Madeleine le danger que représente sa révélation pour nombre d'institutions politico-religieuses occidentales se référant à la fable racontée, même si désormais l’heure de l’apocalypse conduit à sa révélation. Portant en Elle la mémoire interdite des vraies origines de l'espèce humaine, elle est ravalée au stade de prostituée pour créer à son encontre un sentiment de honte comme de jugement du féminin sacré. C'est tout bénéfice pour le système patriarcal asservisseur, empêchant par là-même tout changement de conscience du troupeau d'esclaves constituant sa nourriture, au sens terrestre comme " céleste ". 

Comme le système ne peut totalement occulter la Connaissance, loi spirituelle indispensable à l'équilibre de Ce Qui Est, il a de ce fait intronisé Isis comme Reine de la Mer, en souvenir de celle qui avait contribué au fonctionnement de la civilisation atlante. Ceci constitue une façon discrète de rappeler son secret, que seuls peuvent découvrir les chercheurs de vérité faisant jouer leur discernement en s'extrayant des manipulations toxiques des mages illusionnistes babyloniens *. Voici aussi pourquoi Isis est considérée par les marins en Méditerranée comme la déesse du phare d'Alexandrie, Isis-Pharia, qui les protégeait sous le synonyme de Pelagia. Maîtresse de la mer, elle tient des deux mains une voile enflée par le vent. Elle est également une "étoile de la Mer ", tout comme le seront la Vierge Mère de Jésus et Marie-Madeleine.

En Égypte, puis plus tard dans l'Empire romain, Isis sera assimilée à Sothis, l'étoile de Sirius dans la constellation astrale du Chien. C'est ainsi que des monnaies frappées à Rome à la fin du premier siècle la représenteront sur le chien Sothis (Cf. image). Les cornes qu'elle porte traditionnellement sur sa tête indiquent son titre cosmique d’Étoile sombre, en souvenir de la planète des Déesses Amasutum, Mulge-Vénus, détruite par les Archontes qui cherchaient à les capturer.

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

La Reine ISIS dévoilée

" Je suis la Nature, Mère des choses, Maîtresse de tous les éléments, Origine et Principe des siècles, Divinité Suprême, Reine des Mânes, première entre les habitants du ciel, Type uniforme des dieux et des déesses. C'est moi dont la volonté gouverne les voûtes lumineuses du ciel, les souffles salubres de l'océan, le silence lugubre des enfers au sein de la Terre. Puissance Unique, je suis, par l'univers entier, adorée sous plusieurs formes, possédant plusieurs appellations avec des cérémonies diverses ! Les Phrygiens, premiers nés historiques sur la terre, m'appelle la Déesse-Mère de Pessimonte ; les Athéniens autochtones me nomment Minerve la Crécopienne ; chez les habitants de l'île de Chypre, je suis Vénus de Paphos ; chez les Crétois armés de l'arc, je suis Diane Dictynna ; chez les Siliciens qui parlent trois langues, Proserpine la Stygienne ; chez les habitants d’Éleusis, l'antique Cérès ; les uns m'appellent Junon, d'autres Bellone, d’autres encore, la Déesse de Rahmonte. Mais ceux qui les premiers sont éclairés par les rayons du soleil naissant, les peuples de l’Éthiopie, de l'Asie, et les Égyptiens, puissants par leur antique savoir, ceux-là me rendent mon véritable culte et m'appelle de mon vrai nom : LA REINE ISIS. "

Apulée, auteur romain au II° siècle des " Métamorphoses ", ouvrage également connu sous le titre " L'Âne d'or " (Asinus aureus)

Le culte païen d'Isis

Isis symbolise comme Divine Mère l'amour et la guérison par la foi. A ce titre, elle est la reine du ciel et de la magie. La divinité au féminin Isis a traversé le temps sous différentes appellations et au symbolisme plus ou moins dévoyé selon la place octroyée à la femme dans des sociétés à caractère patriarcal : Aset, Hathor, Hatmehyt (Égypte), Ninkharsag (Sumer), Ishtar ou Rhéa en Assyrie, Lilith, Inanna et Mylitta ou Ninlil (Mésopotamie), Sémiramis (Babylone), Vénus et Libertas à Rome, Cybèle en Phrygie, Aphrodite en Grèce,  Astarté chez les Phéniciens, Atargatis en Syrie, Ashtaroth et Asherah chez les Hébreux, Shing Moo en Chine, Kali ou Devaki en Inde, Diane à Éphèse (Ionie ancienne, Turquie contemporaine), Hertha ou Héra en Germanie, et bien sûr Marie dans l'église moderne, la " reine du ciel ", la médiatrice.

Elle a également donné son nom à Paris, qui découlerait de Bar-ISIS (la barque d'Isis), parce que la première représentation de la Dame (Vierge) en Noir serait arrivée sur un navire remontant la Seine jusqu'à l'île de la Cité. César parle d’un culte rendu à Isis, déesse égyptienne, à l’embouchure de la Loire, c'est à dire non loin de la Seine. Il est possible que des Grecs ayant navigué et exploré de nombreuses région aient adopté le culte d'Isis, plutôt que des celtes. Le nom même de Parisii pourrait bien signifier " Temple d'Isis ", car il existait jadis au bord du Nil une cité de ce nom. Une grande statue d’Isis sur sa barque fut longtemps conservée dans l’église Saint-Germain-des-Prés, jusqu’à ce qu’un prêtre la détruise à coup de pioche au XVIII° siècle. La nef ornant les armoiries de la ville de Paris ne serait autre que la barque d’Isis, tandis que la devise de la ville Fluctua Nec Mergitur rappellerait la navigation héroïque des suivants d’Horus, mais aussi celle des initiés circulant dans le secret des temples. On trouve dans une cour de la rue du Cherche-Midi un sphinx verdâtre à tête de femme, vestige du culte d'Isis pratiqué à Paris.

Le grand initié Léonard de Vinci a peint La Joconde ou Mona Lisa (pour Ma Dona - Madame, simplifié en Mona et son premier prénom Lisa, épouse de son commanditaire). Mona Lisa (image 1) serait en fait une représentation d'Isis, étant l'anagramme de AMON L'ISA, une expression qui révélerait que le dieu égyptien AMON avait pour contrepartie féminine ISA, variante pictographique d'Isis. Le tableau raconterait ainsi par d'ingénieux artifices picturaux le mythe d'Isis et Osiris.

Après la révolution et la prise du pouvoir, Napoléon qui fut initié au culte d'Isis après sa campagne égyptienne modernisa le blason de Paris en 1811 (image 2) de façon très égyptienne : trois abeilles à la place des fleurs de Lys, une abeille stylisée (chez les égyptiens l'abeille protège le Pharaon). La déesse Isis est assise à la proue de la nef avec une étoile dans le ciel. Certainement trop explicite pour le bon peuple, le blason changera en 1817 après décision royale et reprendra sa conception classique avec la fleur de Lys.

La Virgen del Rocio

Le folklore religieux espagnol honore la Vierge depuis des siècles en la transformant en véritable Reine lors des processions andalouses dites Romerias. L’une d’elles, la plus connue, s’appelle El Rocio, signifiant la " rosée du matin ". Ce nom délicat et sensible indique l’esprit de la Madone qui est venu des cieux, au matin du monde, avec sa semence utérine pour féconder la Terre et en nourrir toutes ses créatures. Mais le côté fragile éphémère de la rosée correspond bien aussi à l’histoire dramatique de cette caste de Reines séquestrées et forcées à donner leur rosée au Prince noir usurpateur tyrannique, le faux Dieu terrestre. C'est pourquoi le peuple andalou, descendant de gitans et d’anciens Maures qui fondèrent l’Égypte après l’exode d’Atlantide, ont gardé intact dans leur inconscient la fidélité amoureuse et nostalgique à leurs véritables Reines Créatrices et Mères Divines. Dans ces immenses processions, il y a autant de Vierges que de villages, traduisant la réalité historique, car ces Mères Divines sont un collectif composé d’un grand nombre d’entités que l’Église romaine dévoyée * a limité la série au minimum syndical, une ...

* Cf. L’Église romaine décodée.

 

Le message de Marie-Madeleine

Comme il en va toujours dans la Matrice falsifiée *, les enseignements de Jésus ont été pervertis, dénaturés, détournés de leur substance sacrée, comme le sont aujourd'hui nombre d'allégations concernant sa vie, comme ses prétendues crucifixion et mort à Jérusalem. Il en est ainsi pour Marie Madeleine, présentée comme une catin, et surtout pas la femme de Jésus.

Pourtant, Marie Madeleine était en réalité la femme de Jésus. Non seulement elle était sa femme, mais l'apôtre des apôtres, le féminin sacré que craint par dessus tout le pouvoir occulte prédateur régnant. C'est elle qui, exprimant l'enseignement de Jésus, symbolise le Graal, le Calice sacré. Et bien évidemment, diabolisée dans l'inconscient collectif depuis deux millénaires, elle suscite à son encontre, et par-là même à l'encontre du féminin, toute la haine des fondamentalistes de tous bords, aveuglés par leur égo-mental enflammé lorsqu'ils ne sont pas les " portails organiques " ou anthropoïdes du système, coupés de leur intériorité profonde car inexistante.

* Cf. Prédation manipulatoire, Symbolisme et artifices de la Matrice & Le jeu de (fausses) pistes de la Matrice.

Le pourquoi d'un enseignement dénaturé

Si la réalité de l'Histoire n'a pas été jusqu'ici relevée ou traduite convenablement, c'est parce que les recherches des spécialistes de la civilisation mésopotamienne (sumérologues et assyriologues) des universités américaines ont toujours été financées par des fonds privés (fondations) provenant de milliardaires américains chrétiens, adventistes et baptistes, qui ont une lecture radicale de la Bible. Les fruits de ces recherches sont secrets et circulent à l'intérieur d'un cercle très fermé, le reste étant disponible au sein de sérails universitaires uniquement constitués de professionnels. On n'en révèle que des miettes au grand public, parce que nous sommes ici en présence d'une remise en cause fondamentale des racines des religions et de la Bible, piliers de notre société occidentale et masques du grand mensonge qui prévaut.

Les personnes susceptibles de déchiffrer le sumérien sur la planète ne doivent guère dépasser une centaine d'individus au maximum. Ceux qui, parmi ces derniers, ont en outre pratiqué le sumérien en ayant fréquenté l’University Museum of Philadelphia au cours des cent dernières années et plus, ne doivent pas excéder la trentaine. Nous pouvons raisonnablement estimer que les linguistes ayant été au courant du contenu de ces textes représentent une quinzaine d'individus, approximation qui semble assez raisonnable. Autant dire la quasi assurance que la chape de plomb posée sur les consciences demeure, même si quelques esprits libres savent l'ouvrir ...

 

L'imposture patriarcale

L’Église romaine a choisi avec soin les textes servant son dogme, écartant ceux qui pouvaient remettre en cause sa doctrine. Et à ce titre elle s'est acharnée à détruire tout ce qui a un rapport avec la figure de Marie Madeleine et, plus globalement la femme depuis le Christ. Ces histoires qui paraissent à beaucoup comme anciennes, et de ce fait sans intérêt dans le fonctionnement géo-politique du monde, expliquent pourtant l'état des lieux : la poudrière du Moyen-Orient, l'invasion de l'Irak, la guerre en Syrie, les destructions et pillages de tous les sites anciens * ... Toute l'histoire du monde de ces deux derniers millénaires est ainsi inscrite dans le sang, legs des trois grands monothéismes, et plus particulièrement de l'église romaine quant à la falsification de l'enseignement originel de Jésus. C'est son sacrifice perpétué à l'autel de la prédation, qui n'a eu de cesse de se traduire de manière sanglante pour tous ceux qui voulaient rétablir la Vérité : Cathares, Templiers, Cagots des Pyrénées ...

* Cf. Prophétie du changement.

Saint Pierre par Pierre-Étienne Monnot, archibasilique Saint-Jean-de-Latran de Rome
Saint Pierre par Pierre-Étienne Monnot, archibasilique Saint-Jean-de-Latran de Rome

La lignée papale mensongère

Le premier " pape " de la lignée prédatrice romaine spirituelle établie, l'apôtre Pierre, est le premier perverti de l'histoire. Rien en effet dans la Bible ne l'a identifié comme tel, jusqu'au moment où, par un subtil passe-passe sémantique dans la traduction du texte de l’Évangile selon Matthieu, Jésus établit sa primauté comme suit :

16 :16 Simon Pierre, prenant la parole, dit : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." 17 Et Jésus lui répondit : "Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. 18 Et moi, je te dis aussi que tu es pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. 19 Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux ; et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux ; et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Si l’on veut comprendre le sens de ce verset, il faut commencer la lecture au verset 13. Jésus demande aux disciples, "Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? ". Pierre répondit : "Tu [Christ] es le Christ, le Fils du Dieu vivant ", (v.16). Alors Christ répondit : "Et moi, je te dis que tu es pierre [Petros], et que sur cette pierre [Petra] je bâtirai mon Église. "

Petros signifie " petit caillou " et Petra un " très gros rocher " (Christ le pointe vers Lui-même).

Et c'est ainsi que la majorité des individus désormais vont croire que Christ bâtit Son Église sur Pierre l’apôtre, alors qu'il n'en est rien du tout. Christ est ce grand rocher sur lequel l’Église est bâtie (Deut 32 :3-4, 15,18 ; I Cor 10 :4 ; Éph 2 :20 ; I Pi 2 :6), et non sur Pierre (Éph 1 :22 ; 5 :23 ; Col 1 :18).

Le sens véritable est que Jésus était en train de dire à Pierre que Lui [Christ] était là pour établir Son Église du Nouveau Testament, la conduire (Éph 5 :23), être avec elle pour toujours (Matth 28 :20) et que les portes du séjour des morts ne prévaudraient jamais contre elle. L’Église de Dieu continuerait d’exister, accomplissant l’œuvre à travers les siècles en tant que "petit troupeau " (Lc 12 :32), jusqu’à la fin des temps (de son temps), moment où elle proclamerait par toute la Terre la bonne nouvelle du Royaume de Dieu (Matth 24 :14). Cette Église serait persécutée (Jn 15 :20 ; 16 :33), mais ne mourrait jamais, et elle serait toujours là au retour du Christ, c'est à dire deux mille années plus tard pour le passage dans le Verseau (estimé en mars 2012) et la mort de Christ Soleil en Poisson. Cet agenda est  d'ailleurs clairement expliqué dans la prophétie des papes, celle annonçant la fin de l’Église ...

Salomé dansant devant Hérode - Gustave Moreau
Salomé dansant devant Hérode - Gustave Moreau

La tentatrice dévoyée et le vertueux

A cette primauté usurpée de l’Église du Père telle qu'enseignée se rajoute la figure la figure de Jean Le Baptiste, présenté comme un martyr symbole du féminin intriguant. Il serait en effet mort pour avoir critiqué la vie conjugale du gouverneur Hérode Antipas, fils d’Hérode le Grand, qui était un roi fantoche régnant sur la Galilée. Marié à la fille d’Aretas IV, un roi nabatéen (au sud-est de la Jordanie), il est séduit lors d'un voyage à Rome par la femme de son frère, Hérodiade. Il réussit à la convaincre de quitter son frère et lui-même divorce, répudiant sa première femme en la renvoyant à Pétra au roi Arétas son père, ce qui provoque une guerre sanglante entre les deux pays. Hérode et Hérodiade vivent ensuite dans une sorte de concubinage, appelé mariage pour raisons de convenance sociales.

Jean critiquait ouvertement le roi et ses arrangements conjugaux. Comme ses critiques rencontraient un trop grand écho dans la population, Hérode le fit arrêter. Telle fut, d’après les évangiles, la cause de l’emprisonnement de Jean, l'historien romain Flavius Josèphe ajoutant une autre raison : Antipas craignait Jean car la popularité de Jean pouvait servir à déclencher une révolte (Antiquités 18.5.2).

Mais quoiqu’il l’eut fait emprisonner, Hérode manifestait une certaine sympathie pour le prophète, sachant apprécier le message de Jean à sa juste valeur et comprenant les critiques qui lui étaient adressés. Ainsi, il "écoutait avec plaisir " - Jean (Mc 6,20) -, même s’il refusait de changer de vie. Cette sympathie pour Jean fit cependant peur à Hérodiade, qui se mit à comploter contre Jean. Elle manipula sa propre fille Salomé, la nièce d’Hérode Antipas, pour que la jeune fille séduise par une danse (évidemment) lascive son oncle devenu son père.

Profitant en effet d'une occasion favorable, soit un banquet offert le jour de son anniversaire par Hérode aux membres de son gouvernement, aux chefs de l’armée et aux notables de Galilée, Hérodiade fit entrer Salomé dans la salle qui dansa, plaisant à Hérode et à ses invités. Le roi dit alors à la jeune fille : " Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai. " Et il lui fit ce serment solennel : " Je jure de te donner ce que tu demanderas, même la moitié de mon royaume. "  La jeune fille sortit et dit à sa mère : " Que dois-je demander ? " Celle-ci répondit : " La tête de Jean-Baptiste. " La jeune fille se hâta de retourner auprès du roi et lui fit cette demande : " Je veux que tu me donnes tout de suite la tête de Jean-Baptiste sur un plat !  Le roi devint tout triste, mais il ne voulut pas lui opposer un refus, à cause des serments qu’il avait faits devant ses invités. Il envoya donc immédiatement un soldat de sa garde, avec l’ordre d’apporter la tête de Jean-Baptiste. Le soldat se rendit à la prison et coupa la tête de Jean. Puis il apporta la tête sur un plat et la donna à la jeune fille, et celle-ci la donna à sa mère. Quand les disciples de Jean apprirent la nouvelle, ils vinrent prendre son corps et le mirent dans un tombeau ...

Il va sans dire que l'imagination perverse des rédacteurs bibliques est sans limites ...

L'apôtre Pierre devenu le premier évêque de Rome, accepté par l'église primitive comme l'autorité centrale parmi toutes les églises, il en découle le corsetage par le système patriarcal du féminin sacré. Nul ne s'étonnera ainsi du pourquoi du célibat des prêtres, curés, nonnes et sœurs. En interdisant l'amour et en diabolisant la sexualité comme pratique impure, le système prédateur enferme à jamais tout réveil possible des êtres humains par l'union harmonieuse des polarités complémentaires. Les pratiques barbares de l’Église, quelles que soient les religions, reçoivent le blanc-seing pour mener à bien la répression et l'oppression, jusqu'à brûler tout ce qui avait un rapport avec la femme, la beauté et l'Amour.

Manipulation émotionnelle

Depuis quelques mois un déferlement sans précédent de frasques masculines dans la relation dévoyée avec le féminin est porté sur la place publique française. Cette libération de la parole est saluée non sans raison par les mouvements des causes humanistes, tout particulièrement féministes, d'ardentes militantes et défenseurs de la cause des victimes s'engageant courageusement pour dénoncer et pour que la vérité éclate. Bien évidemment, ce combat apparaît d'autant plus à même de bénéficier du soutien de l'opinion lorsqu'il met en scène des personnalités publiques. Ainsi trouve-t-on parmi elles quatre figures et leurs " spécificités " mises à l'index : Bertrand Cantat (assassinat de sa compagne Marie Trintignant et suicide de sa femme Krisztina Rady), Dominique Strauss-Kahn (agression sexuelle et prostitution), Roman Polanski (pédocriminalité), Georges Tron (harcèlement sexuel au travail). L'état des lieux apparaît naturellement glaçant, car précisément documenté. Qui plus est, il ressort que ces quatre hommes ont été protégés par leur milieu d'origine, leur parti politique ou leur famille artistique, l'ignorance du dossier et des faits dans l'opinion publique comme les médias ayant permis de brouiller les lignes. Dans l'affaire Tron par exemple, les journaux parlaient d'un problème de massage de pieds, alors qu'il était renvoyé devant la cour d'assises pour viol aggravé. Pour Cantat, on avait parfois l'impression qu'il avait donné une gifle à sa compagne, que celle-ci s'était cognée contre le radiateur et qu'elle était morte, alors que le rapport d'autopsie fait état de 19 coups. 

Si pour le premier l'affaire reste à juger, la tentative de retour du second sur la scène artistico-médiatique entraîne des réactions passionnelles de part et d'autre, soit au nom du droit à refaire sa vie après avoir purgé sa peine, soit au titre de l'indécence et de la provocation. Quant au cinéaste Polanski il semble intouchable, ne pouvant purger (probablement) sa peine aux États-Unis, aucune des procédures d'extradition n'ayant à ce jour abouti. Là encore, le " scandale " de l'impunité attise d'aucuns, tout particulièrement révulsés du soutien qui lui est apporté par les icônes de la coterie " jet-set " (BHL, Alain Finkielkraut, Catherine Deneuve ...) - les compagnons du déshonneur -, alors même que celui-ci a avoué avoir soûlé, drogué, violé vaginalement et analement une fille de 13 ans et plaidé coupable, avant que de s'enfuir ... Le dossier " DSK " est quant à lui l'affaire "Weinstein " de la société française, qui a donné une impulsion très importante au vote de la loi instaurant la pénalisation des clients de prostituées.

Les nouvelles technologies en réseau relaient la curée de la mobilisation féministe, une première vague de libération de la parole des victimes ayant eu lieu sur les réseaux sociaux avec un hashtag #JeNaiPasPortéPlainte qui annonçait le suivant, #BalanceTonPorc. Ils ont eu pour effet de modifier le traitement de ces affaires par les journalistes, de la presse écrite comme de l'audiovisuel, qui jusqu'alors minimisaient les faits au nom de la "galanterie gauloise " à laquelle nombre d'entre eux s'adonnaient sans que ceci ne les questionne véritablement.

Si l'ardeur mise dans ce nouveau combat libératoire est fort louable, elle ne fait que traduire le jeu délétère de la Matrice asservissante basé sur la dualité, la scission, la séparation et par là-même l'opposition *. Il ne cesse en effet au nom de grands principes humanistes que d'opposer les "bons " et les " méchants ", les victimes à leurs bourreaux ", afin de se nourrir de ces grandes tensions passionnelles qui, pour autant, ne changent rien sur le fond, seule la forme le laissant penser, à l'image de toutes les causes en -isme passées (esclavagisme par exemple), qui se poursuivent sous de nouveaux habits plus " politiquement corrects ". Bien sûr que les féministes engagées considèrent que leur cause porte ses fruits : le traitement médiatique n'est plus le même, les peines prononcées sont plus sévères, l'arsenal répressif est renforcé. Pour autant, l'ordre établi de la domination patriarcale demeure, la sortie du silence se payant très cher pour les plaignantes, à l'intérieur d'elles-mêmes comme à l'extérieur. Et surtout, en sacrifiant quelques-uns de ses pions sur l'échiquier médiatique, le système continue à brouiller la conscience du plus grand nombre, entraînés à juger, accuser et condamner les prédateurs mâles impies, empêchant par cette dissociation toute transformation intérieure *². Il ne s'agit en réalité que d'un énième pavé jeté dans la mare, destiné à faire s'écrouler un peu plus le " vieux système " asservisseur à bout de souffle pour lui en substituer un autre, plus redoutable encore dans ses soubassements toxiques. En le nourrissant par leur engagement, honorable il va sans dire, et entraînant dans leur sillage les passionarias comme les réprobateurs, le collectif " metoo " contribue allègrement au festin du système prédateur !

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Libération émotionnelle.

Hypocrisie émotionnelle

Lorsque le Sunday Mirror a révélé en mars 2018 les abus pédocriminels choquants subis sur une période de quarante ans par des centaines de femmes et de jeunes filles à Telford en Angleterre, et ce dans une véritable conspiration du silence *, on aurait pu s'attendre à ce que ce scandale fournisse à #MeToo une nouvelle occasion de s'indigner. L'histoire de ces jeunes filles - dont certaines n'avaient pas plus de 11 ans - droguées, battues et violées par des gangs d'hommes majoritairement musulmans originaires d'Asie aurait pu apporter de l'eau au moulin à ses activistes. Les agresseurs se les repassaient comme des marchandises. Certaines sont tombées enceintes, se sont fait avorter et ont été violées à de multiples reprises. Trois femmes ont été assassinées et deux autres sont mortes tragiquement, en conséquence des sévices subis. Pourtant, les médias ont à peine couvert ces crimes révoltants. Apparemment, les filles de Telford comme celles de la classe ouvrière d'Oxford, Rotherham, Newcastle, ne méritent pas une couverture en première page du Guardian ou du Times, qui en d'autres occasions plus légères - le mariage princier entre Harry et Meghan - n'hésitent pas à en faire des tartines. Cette absence de couverture médiatique révèle l'hypocrisie au cœur du mouvement #MeToo par ces activistes très en vue qui affirment à l'envi qu'elles ne sont pas motivées par leur propre intérêt mais par le désir d'aider les femmes qui ont eu moins de chance qu'elles ...

En fait, les femmes de Telford ne sont peut-être pas les bonnes victimes, #MeToo à l'image de ses égéries Jane Merrick et Kate Maltby (photos) préférant les victimes BCBG à leur image, pas plus d'ailleurs que les hommes asiatiques accusés, #MeToo les préférant blancs et puissants comme Harvey Weinstein ou des ministres conservateurs ...

* Les dossiers de l'administration de Telford publiés par le Mirror montrent que les services sociaux, les enseignants, la police et les professionnels de la santé mentale savaient ce qui se passait, mais n'ont pratiquement rien fait.

Gleeden, l'avilissement affiché

Gleeden est un service de rencontre sur Internet, qui a été lancé fin 2009 en France, se positionnant comme le premier site créé pour les personnes mariées ou vivant en couple et souhaitant tromper leur conjoint en France et en Europe. Le nom Gleeden est l'association contractée de glee (bien-être, euphorie) et de Éden (le paradis en l'occurrence terrestre). Il est édité par la société américaine Black Divine, au nom prédestiné - le divin des ténèbres -, dont le siège est à New-York, avec des bureaux à Los Angeles, Londres et Paris, également engagée dans des activités de capital risque en amorçage avec un " startups lab " (incubateur de nouvelles pousses) dont la liste des membres reste confidentielle… Depuis le mois de mai 2016, Gleeden rassemble une communauté de plus de 3 millions de membres dans le monde et se revendique leader de son marché en Europe et en France avec plus d’1,3 million d’inscrits. Afin d’ouvrir le dialogue sur le sujet de l’infidélité, Gleeden s’entoure d’un cercle d’experts d’horizons divers, tels que la philosophe et écrivaine Éliette Abécassis, la sexperte Maïa Mazaurette ou encore la sexologue Dr Juliette Buffat, co-fondatrice de l’Institut Suisse de Sexologie Clinique.

Outre une promotion permanente via l'affichage (tout particulièrement dans le réseau métro), il bénéficie de l'attention de la presse généraliste qui s'en fait les gorges chaudes, l’infidélité étant devenu un marché. Les cibles acheteuses principales, les hommes, sont en effet confrontées à la non-résolution de leur moi égotique manipulé, vivant de mensonges, de non-dits, de fantasmes.

Si Gleeden n’invente pas l’infidélité, il l’affiche ostensiblement, participant non seulement de gros mensonges comme fonds de commerce mais également d'un dévoiement explicite du féminin sacré qu'il loge en continu dans l'inconscient. Son " business model " est en réalité, contrairement à son marketing, pensé par des hommes pour pomper financièrement les membres masculins, dont la réalité de visiteurs comme de membres est inversement proportionnelle aux chiffres annoncés (à l’arrivée l'écart est de 1 à 10 selon les évaluations de performance réalisées). Mais peu importe, puisque l'intention est toute autre ... Il n'est en réalité qu'une version améliorée du désormais ringard Meetic, dont il a été démontré que sa consistance était toute autre que la puissance de son image dans l'imaginaire collectif (faux profils, fausse répartition hommes / femmes, pseudos bidons, profils plaqués en toc, témoignages bidons ...).

Si Gleeden est une arnaque de plus pour les gogos illusionnés, sa perversité en revanche ne l'est pas quant au poison distillé par ses maîtres concepteurs satanistes.

 

L'amour interdit

Le secret de Marie-Madeleine se trouve dans l'Aude, dans le village de Rennes-le-Château. Marie de Magdala étant une reine, Rennes-le-Château est le Château de la Reine, la tour Magdala lui étant dédiée (images 1 et 2). Il recèle ainsi un trésor, à jamais inaccessible même pour les justes et les vertueux ! Car toute chose n'est pas bonne à dire au royaume de la Matrice prédatrice, le bénitier de l'église du village soutenu par le démon (image 3) rappelant qui est le maître des affaires terrestres. C'est à Satan, le Yahvé de la Bible, que le visiteur ou fidèle fait son signe, non au céleste Divin ... C'est pourquoi la Connaissance est cachée, seul l'accès à son intériorité profonde permettant d'y accéder ....  

Le secret de Rennes-le-Château

Il a beaucoup été écrit sur l'histoire de Rennes-le-Château à propos du secret de l’abbé François Bérenger Saunière (1852/1917 - photo) et de son présumé trésor. La vérité est qu'il n’a pas trouvé de trésor, à part quelques menus bijoux et pièces d’or dans l’église, pas plus qu’il ne s’est rendu coupable de trafic de messes. C’est son confrère Henri Boudet, curé de Rennes-les-Bains et décédé plus tôt en 1915, qui lui a fourni tout l’argent nécessaire à la réfection de son église et au train de vie fastueux qu’il connut pendant quelques années. Celui-ci connaissait le secret avant l’arrivée de Saunière, faisant partie de la " Société des prêtres du Cromleck ", héritière de l’abbé Antoine Bigou, société secrète qui gérait le trésor et le " Grand Secret ", celui qui remet en question toute l’Histoire officielle et les fondements de la civilisation Judéo-chrétienne.

Ainsi le secret de Rennes-le-Château découle des hasards de l’Histoire, qui voient l’abbé Bigou hériter du plus " Grand Secret " de l’Occident chrétien à la mort de la dernière héritière des veilleurs (ces différentes familles de seigneurs locaux qui gardaient les " Lieux " depuis des siècles), Marie de Nègre d’Ablès (1714/1781), dame de Blanchefort et marquise de Hautpoul. Un curé plus perspicace que les autres, Bérenger Saunière, l'avait redécouvert. Ce secret, vieux de près de 2000 ans, remet en cause toute la religion chrétienne. Il est la découverte du tombeau du vrai Jésus Christ, non crucifié et non ressuscité, sur la terre de France ...

* Un autre secret codé par l'abbé Boudet dans son livre est celui de l''’ Arche d’Alliance ", cachée sous l’ancien Temple de Salomon lors de l’arrivée des Babyloniens en -587. Si elle n’a pas été officiellement retrouvée depuis 25 siècles, elle aurait été ramenée par les Templiers et cachée dans une grande caverne (celle immortalisée par le roman " L’Aiguille creuse " de Maurice Leblanc, père d’Arsène Lupin, sous le mont Aiguille, près d’Arques dans l'Aude). Compte-tenu de sa nature énergétique (son procédé de fabrication est décrit dans la Bible), elle s'apparente au Graal des Templiers.

Le Trésor de Rennes-le-Château

Si le trésor le plus important de Rennes-le-Château est d’ordre spirituel - le Christ -, concernant à la fois les deux grandes religions dont il se trouve à la charnière - judaïsme et christianisme -, tant ses disciples qui le considéraient comme le Messie royal puis les Wisigoths qui le tenaient pour un prophète, semblent bel et bien avoir disposé autour de lui le plus grand trésor de tous les temps. Ainsi que l'a précisé Nostradamus, celui-ci a différentes origines :

1. L’impôt du roi (Jésus) selon l'abbé Henri Boudet, qui n’est autre que le trésor de guerre des Nazaréens décrit dans le rouleau de cuivre de Qmran, caché en 68 de notre ère …

2. L’or des tuiles du deuxième Temple de Jérusalem détruit en 70, racheté au marché noir par les disciples, et ramené clandestinement en Septimanie (province romaine de Narbonne dans l'Aude).

3. Le trésor du sac de Rome pillée par les Wisigoths en 410, comprenant celui des peuples vaincus par l’Empire romain, et surtout le mobilier sacré du deuxième Temple de Jérusalem (Ménorah et table des pains de proposition) ramené par Titus en 70.

4. Le trésor national des Wisigoths (une grande partie) provenant principalement du sac de la Grèce en 398.

Tout ce qui n’avait pas de rapport à la religion aurait été fondu en 1156 par les Templiers, qui firent venir d’Allemagne des fondeurs (et non pas des mineurs) à Blanchefort. Cet or est protégé, et en attente selon la tradition chrétienne établie du " Grand Monarque ", qui l’utilisera pour l’établissement de son royaume et la réalisation des Prophéties *.

Que celui qui peut comprendre comprenne, en menant ses propres investigations !

* Cf. Prophétie du changement.

Pourquoi la France est la fille aînée de l’Église romaine dévoyée.

Le lien est établi avec la présence des Vierges Noires dans le sud de la France par la localisation près d’Alet-les-Bains (Aude) du tombeau du Christ, celui-ci étant venu vivant accompagné des " Maries " dont la légende rapporte qu’elles auraient abordé près d’Arles. Ils s'étaient installés dans le Razès, historiquement un ancien comté carolingien portant le nom de sa capitale historique, la cité de Redae (l'actuelle Rennes-le-Château au sud-ouest du département de l'Aude). Ce comté fut absorbé par la province du Languedoc en 1240. Ceci explique pourquoi les Wisigoths ont créé un royaume entre le Rhône et les Pyrénées après le sac de Rome (410). Ils étaient en effet des chrétiens disciples du prêtre Arius (256/336), qui disait que le Christ était un homme, un Prophète, et non un Dieu. En s’établissant dans le Razès, ils ont secrètement veillé sur son tombeau caché près de leur place forte de Rhedae.

Pendant les siècles qui suivent, jusqu’à la deuxième croisade contre les Albigeois en 1209, plusieurs familles de seigneurs locaux veillent sur les secrets du Razès, comme les comtes de Toulouse de la dynastie des Raymond issus de saint Hilaire, à quelques kilomètres d’Alet, et les seigneurs de Trencavel (à l’origine du nom de Perceval), d’Aniort et de Blanchefort, ralliés à la cause Cathare. Ils étaient les gardiens du Graal, secrètement soutenus par les Templiers locaux, qui n’intervinrent pas dans la croisade. Le secret échut ainsi aux Blanchefort et Hautpoul, derniers seigneurs de Blanchefort et Rennes-le-Château, avant de revenir en 1781 à l’abbé Bigou, confesseur de Marie de Nègre d’Ablès.

L’existence du tombeau du Christ sur le terre de France fut toujours connue du Vatican, qui fit tout pour le récupérer. En vain, les Cathares comme les Templiers même sous la torture ne le livrant. L'Ordre de la Rose+Croix * le redécouvrit au début du XVII° siècle sous le nom du tombeau de Christian RosenKreutz, signifiant en réalité le Christ des Templiers à la croix rouge. Sous d’autres noms, comme la société le "Brouillard " ou la " Société angélique ", l'Ordre recruta des artistes (peintres et écrivains) qui cachèrent le secret dans leur œuvre.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

La villa " Béthanie " de Rennes-le-Château accueille le visiteur tout naturellement à l'extérieur par la statue de Jésus après sa crucifixion (photo 1), le confortant dans son illusion que l'envoyé du Dieu Très-Haut est mort pour les péchés de l'humanité. Une fois admiré sa magnifique chapelle en vitraux (photos 2 et 3), c'est donc à l'intérieur comme toujours qu'il va pouvoir trouver la clé, comme celle que les Templiers avaient trouvé dans les ruines du Temple de Jérusalem, à savoir des lambeaux de fragments hébraïques qui relataient des rapports " d'eschaimins " juifs (espions) mandatés par le clergé dévoyé. Ils dénonçaient les agissements du " maudit Mamzer (fils de putain) Jésus " et " ses blasphèmes contre le Dieu d'Israël ". Jésus Christ avait en effet traité le Dieu hébraïque (Yahvé) du nom de Satan, et reproché aux juifs d'avoir fait du diable leur Dieu ...

S'y trouve le tombeau de Marie de Béthanie (Béthania signifie en Hébreu " Maison de la Réponse " ...), soit de Marie Madeleine, l'épouse de Jésus. C'est l’un des nombreux secrets cachés dans l’épitaphe de Marie de Nègre d’Ablès. Il se situe dans une crypte distincte de celle des seigneurs, située sous l’église de Rennes-le-Château, derrière le maître-autel ainsi que l’attestent un vitrail et le bas-relief, dans la direction indiquée par le regard de Saint Jean qui tient un livre ouvert, sur la chaire d’où vient la vérité … La présence de Marie Madeleine explique pourquoi l'abbé Saunière a appelé sa demeure construite en 1900-1901 (sans y vivre) Béthanie, qui comme dans les évangiles se trouve située au sud de Sion. Alet, la nouvelle Sion en Razès ...

Cf. Travaux de recherche de Pierre Sylvain.

Sous la Vierge trônant sur l'autel (photo 1) se trouve le dessin du cœur de Jésus (photo 2), que l'on retrouve sur les deux vitraux visibles de la porte extérieure de la villa Béthanie (photo 3), au-dessus de la porte (photos 4 et 5). C'est le message laissé par l'abbé Saunière, le cœur de Jésus et de Marie Madeleine réunis sous une même porte. La symbolique est double, la porte elle même en en constituant une autre, pour celles et ceux ayant passé certaines étapes initiatiques de l'éveil de leur conscience ...

La Vierge Noire et le serpent

Cette statue de la vierge noire représente Marie Madeleine avec le serpent au pied. Le serpent n'est pas Enki, Osiris ou Lucifer, le serpent de la bible (Samael) qui donne la connaissance (polarité +), mais Enlil, Seth ou Satan (Satam), la polarité entropique (-).

 

 


Prédation des consciences et voie de sortie

La séquestration du féminin sacré constitutif à part égale du Vivant par le patriarcat solaire dévoyé a établi une amputation de la capacité à ÊTRE dans toute sa dimension cosmique pour l'être humain doté d'une âme *. Elle a pour objectif de nourrir la force de prédation extra-dimensionnelle asservissante. Sa négation par la grande partie des êtres humains, anesthésiés par la manipulation psycho-émotionnelle réalisée *² par celle-ci comme par ses relais terrestres, conduit à un inévitable fonctionnement entropique de la civilisation, jusqu'au nettoyage cosmique correspondant à la cyclicité des temps du calendrier astral *³. Seul l'accès à la Connaissance et à la compréhension de Ce Qui Est, une fois le logiciel des croyances remis à plat, permet d'entamer le processus de dégagement de la Matrice falsifiée, en suivant le chemin évolutif du Héros de sa Vie.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Prédation manipulatoire.

*³ Cf. Prophétie du changement.

 

L'ombre noire en action

Tant le voile jeté sur la réalité de la Vierge Noire Isis et de son enseignement que celui de Marie Magdala expliquent la trame en cours de cette fin de cycle civilisationnel, qui voit les ombres noires et le pouvoir occulte mondial porter le coup final, apothéose de leur œuvre entropique. Nul ne s'étonnera alors de l'émergence de l’État islamique en Irak et au Levant *, un nom soumis à de nombreuses interprétations selon les langues sous les acronymes d'Isis, Isil, Daech, Dawla, EIIL... " Isis " s’est d’abord imposé, acronyme anglo-saxon de " Islamic State in Irak and Syria ", avant que d'être troqué pour Isil, " Islamic State of Irak and the Levant ". Toutefois, nombre de médias ont gardé Isis, en le traduisant maintenant par " Islamic State in Iraq and Sham " (Syrie et Sham commencent par la même lettre), qui est l’appellation utilisée par les jihadistes eux-mêmes dans leur communication anglophone. Le Guardian et le Financial Times ont quant à eux trouvé un drôle de compromis, en écrivant " the Islamic State of Iraq and the Levant (Isis) ". Rien n'est anodin dans la communication subliminale de la Matrice, le but étant de mettre à mal tout ce qui a rapport avec ISIS, et donc des lieux qui s'y rapportent. Et Paris, symbole de la France, en fait partie, expliquant " l’œuvre satanique " en cours (migrants et attentats), les " bonnes consciences " humanistes manipulées ou complices continuant à se voiler comme à voiler la face ...

* Mouvement né en 2006 de l’alliance de plusieurs groupes jihadistes, s’appelant au départ " l’État islamique en Irak ", le Levant ayant été rajouté en 2013 pour signifier que le projet de l’organisation est d’établir un califat islamique sur cette région. En arabe, l’acronyme de l’État islamique en Irak et au Levant donne " Daech " (ou " Daiish "), les non-jihadistes utilisant plutôt le terme de " Dawla ", l’État.

Zones d'intervention d'Al Qaïda - Cliquer pour agrandir
Zones d'intervention d'Al Qaïda - Cliquer pour agrandir

Manipulation géopolitique

Al Qaïda et l’État Islamique sont deux entités qui sont de pures créations de l'agence étatique états-unienne CIA (Central Intelligence Agency) basée à Langley en Virginie, et/ou de ses relais comme son équivalent israélien du Mossad pour l’État d'Israël et l'Arabie Saoudite.

A l'origine, Al Qaïda est une base de données créée par le gouvernement américain dans les années 80 pour recenser les combattants financés par la CIA lors de la guerre d’Afghanistan. Depuis, cette entité terroriste est devenue physique, appelée à jouer tantôt le rôle du méchant (comme les attaques du World Trade Center et du Pentagone le 11 septembre 2001), tantôt le rôle du " gentil " (guerre en Libye, guerre en Syrie) quand il s’agit de renverser un chef d’État qui décide de travailler pour son pays et son peuple plutôt que pour des intérêts oligarchiques (consortium militaro-industriel-financier).

De son côté, l’État Islamique a été conçu par la CIA et le Mossad, plusieurs sources et notamment les services de renseignement iranien indiquant que le " Calife " chef de l’État islamique ou Daech serait un agent du Mossad, ou que Daech se sert en Irak d'équipements israéliens d'espionnage. Sa création s'inscrit dans le cadre du conflit qui oppose d'une part Israël, les États-Unis et les monarchies sunnites du Golfe, et d'autre part le groupe islamiste chiite Hezbollah, les gouvernements syrien et iranien et leurs alliés russe et chinois. Son objectif est d'une part le renversement du président syrien Bashar El Assad (allié de la Russie), d'autre part de créer une menace terroriste fantôme dans le but d’envahir l’Irak et la Syrie, ces deux pays étant considérés comme stratégiques par leur position géographique. Ils présentent en effet des " vortex énergétiques " * puissants (dits " stargates "), et sont au cœur d'une zone permettant l'orchestration d'un conflit régional de grande envergure, dans le but de créer un chaos organisé et la justification a posteriori d'une nouvelle gouvernance planétaire. Qui plus est, celle-ci serait liée à arrivée d’un faux sauveur, tel que conçu dans le projet Bluebeam *². Ainsi pourra s'établir un " grand Israël ", du Nil à L’Euphrate, répondant aux prophéties de l’apocalypse de saint Jean. Ce projet instrumentalisé est distinct du destin du peuple Juif, accusé de façon manichéenne d'en être l'instigateur. D'aucuns considèrent qu'il est l'expression du Sionisme (son autre face est le Nazisme), mouvement politique servant d'orchestration à la réalisation du calendrier occulte des " Illuminatis " *³, les prédateurs relais terrestres ...

Le Président états-unien Obama a reconnu le 7 juillet 2015 lors d'un point presse que les USA entrainaient les volontaires sunnites d'ISIS dans la province de la ville irakienne d'Al-Anbar, tout comme plus tard à la télévision le Général retraité des Forces armées Wesly Kanne Clark. D'autres preuves comme la fabrication par des studios américains de (fausses) exécutions d'otages démontrent le lien trouble entretenu avec le terrorisme, tout comme le savoir-faire des laboratoires chimiques de l'OTAN dans la fabrication de la méthamphétamine, drogue de synthèse psycho-stimulante extrêmement addictive prisée par ISIS pour ses combattants ...

* Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

Cf. Prophétie du changement.

*³ Cf. La nouvelle religion universelle.

La marque de la Bête

Une vidéo du centre de désintoxication Rehabs.com expose ci-contre les effets de la drogue méthamphétamine sur les visages des drogués, en en montrant les séquelles au cours des années passées. Chaque année, plus d’un million d’américains prennent des doses de méthamphétamine.


Management de la terreur

Un témoignage de spécialiste sans équivoque quant à l'implication gouvernementale et institutionnelle des attentats commis sur le sol de son propre territoire national, en l'occurrence français ...

Cf. Prédation manipulatoire.


L'idéologie du terrorisme islamiste

L'idéologie du terrorisme islamiste ou djihadique prend racine sur un terreau de failles humaines et culturelles qui nécessite d'être comprises dans toutes leurs composantes et leurs complexités. Ainsi le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a révélé au printemps 2018 à l’occasion de sa visite diplomatique aux États-Unis, dans une interview accordée à The Washington Post, que le wahhabisme a été propagé au cours de la seconde moitié du XX° siècle à la demande de ses alliés occidentaux pendant la guerre froide afin de contrer l’influence de l’Union soviétique dans les pays musulmans. " À l’origine, c’est à la demande de nos alliés que nous nous sommes investis dans la création d’écoles coraniques, de mosquées et dans la propagation du wahhabisme dans le monde musulman ", le but de l’opération " était d’empêcher l’Union soviétique d’asseoir son influence dans le monde musulman ", " Nos alliés ont exigé de nous que nous utilisions nos ressources pour accomplir cette tâche " ... Il a admis également que " les gouvernements saoudiens successifs se sont égarés " et qu’il était urgent " aujourd’hui d’œuvrer à un retour à la normale ".

En résumant la situation, 4 éléments expliquent la situation :

1. Pour lutter contre le communisme dans les pays arabes a été opposée une idéologie religieuse, soit l’islam dans sa version la plus extrémiste, dont on connaissait pertinemment le potentiel explosif et guerrier que peut receler tout extrémisme encore plus lorsqu’il est religieux.

2. Les pays arabes alliés, à commencer par l’Arabie saoudite qui n’a jamais été indépendante des États-Unis, ont été mis à contribution pour financer le wahhabisme, ce qu’ils ont " bien " fait.

3. Les Occidentaux ont ouvert la boîte de Pandore de l'extrémisme islamiste qui " nous " pète aujourd’hui à la figure, puisque entre-temps le besoin d’avoir du pétrole qui coule abondamment a conduit les mêmes Occidentaux à aller le voler à des peuples qui, fondamentalement, ne nous voulaient strictement aucun mal (Irak, Syrie, Kurdistan, Libye).

4. Nous avons laissé une immigration d’origine arabo-musulmane issue des pays que nous volions et que nous bombardions s’installer massivement en France, sans aucune volonté d’assimilation, et en laissant les mêmes à qui nous avions demandé de propager le wahhabisme chez eux de le faire chez nous.

Qui sont alors les vrais coupables ? Ne sont-ils pas à Washington, à Paris, à Londres, à Ryad ? Tous les autres, ceux qui tuent comme ceux qui sont tués ou qui sauvent, ne sont que les conséquences visibles de ce qui a été décidé par d’autres, les prédateurs asservisseurs et pompiers pyromanes que nous élisons, de droite comme de gauche. En croyant contenir l'idéologie communiste ils ont engendré celle de l'islam radical. Simple fourvoiement d'incompétents, ou volonté délibérée ? La réponse est pour bientôt ...

En associant le mouvement terroriste fondamentaliste au nom d'ISIS, la Vierge Noire symbole de la Mère Divine, le système prédateur l'associe dans l'inconscient collectif à cette faction, à ses assassins et meurtriers, conformément à ses techniques de leurre par la manipulation mentale *. Il en a été de même avec l'accident du Mont St Odile, l'utilisation des explosifs visant à neutraliser l'énergie féminine du lieu.

* Cf. Prédation manipulatoire & Symbolisme et artifices de la Matrice.

Le rituel sanglant de Sainte-Odile

Le 20 janvier 1992, au Mont Sainte-Odile dans le département du Bas-Rhin, le vol 5148 d'Air Inter parti en fin d'après-midi de Lyon-Satolas est en attente pour pouvoir atterrir sur la piste de l'aéroport de Strasbourg-Entzheim. Il compte à son bord 90 passagers et 6 membres d'équipage.

La météo n'est pas bonne ce soir-là, la visibilité étant faible en raison d'un épais brouillard. Pour préparer son atterrissage, l'avion entreprend un demi-tour qui impose de survoler le mont Sainte-Odile (763 m). Alors que l'appareil entreprend son dernier virage pour se mettre dans l'axe de la piste, la tour de contrôle d'Entzheim perd le signal. L'avion s'est écrasé à 800 mètres d'altitude, à une vitesse de 345 km/h (190 noeuds), tuant 87 passagers.

Ce mont abrite la Sainte patronne de l'Alsace qui lui a donné son nom, Sainte Odile. Il est réputé pour sa haute vibration, ce qui amène le système prédateur à procéder régulièrement à sa neutralisation par des tirs d'explosifs dans ses carrières ... La symbolique présente à différents endroits sur le site du château où se tient en haut d'un pylône la sainte (photo 1) livre à l'inconscient du visiteur les clés du détournement du rayonnement solaire par les maîtres artificiers (le 3ème œil des " Illuminatis ") pour le contrôle des consciences, sa non réinterrogation par le conscient valant acquiescement selon la mécanique éprouvée * (photos 2 à 6). Est-il utile de préciser que TOUS les monuments sacrés du monde *² ont subi le même travail ? Aussi requièrent-ils lors de leur visite la pleine conscience qui, s'appuyant sur la Connaissance, permet le discernement, soit la compréhension des choses tant avec le cœur (intuition) que le mental (raison). C'est alors le chemin de retour à Qui Nous Sommes réellement pour ceux qui le prennent ...

* Cf. Le cinéma de la Matrice (1).

Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

Les religions et la recherche du pouvoir par les monarques régnants sont responsables de tous les génocides qui ont eu lieu sur terre depuis la nuit des temps, fruit de la prédation extra-dimensionnelle et de son contrôle mental par le petit égo qui n'a pas réussi le processus d'individuation *. Pour autant, l'être humain ne peut nullement se soustraire à sa responsabilité, puisque c'est lui qui autorise au final la prédation qu'il héberge en lui via son inconscient. Nous sommes ainsi considérés comme totalement responsables de nos actes par les forces constitutives de l'univers, expliquant que celles-ci n'interviennent pas sauf si nous le leur demandons. Non pour faire le travail de libération à notre place, mais pour nous soutenir et permettre les synchronicités nécessaires.

* Cf. Fonctionnement du corps biologique & Décryptage de l'égo.

Prédation génocidaire de la France

Comme dans nombre de départements de l'ouest de la France marqués par les atrocités de la Révolution française, les départements des Pyrénées -Orientales, de l'Aude et de l'Ariège portent encore de nombreuses cicatrices de l'inquisition concernant les Cathares, Cagots et Templiers *, constitutive pour nombre d'individus d'un lourd karma, les mémoires de bûchers et de tortures restant présentes dans leur inconscient. En cette fin de cycle civilisationnel *², celles-ci sont sur le point de se réactiver dans les mémoires cellulaires pour émerger à leur conscience, permettant à nombre d'individus de réaliser et de se libérer de l'étendue de leur rôle de victime et de se rappeler de leurs anciens bourreaux : Simon IV de Monfort (1160/1218 - image 1), seigneur de Montfort-l'Amaury de 1188 à 1218, comte de Leicester en 1204, vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne de 1213 à 1218, comte de Toulouse de 1215 à 1218, principale figure de la croisade contre les Albigeois ; Pierre Ier de Voisins (1177/1233), seigneur de Voisins-le-Bretonneux, puis de Limoux, d'Arques, Alet, Reddes, Caderonne, Couiza et Bugarach, lieutenant de Simon de Montfort ; Philippe IV dit le Bel et " le Roi de fer " ( 1268/1314 - image 2) ... et tous les personnages corrompus qui, à l'époque, gravitaient autour d'eux.

C'est pourquoi la France, ses royautés et gouvernements successifs ont une lourde dette envers les " descendants " cathares et templiers, ayant largement cautionné durant des siècles la tutelle répressive de la secte judéo-chrétienne qui a imposé à son peuple la mythologie de Jésus/Marie/Joseph et autorisé l'inquisition au nom de cette religion dénaturée et de son faux dieu Anunnaki *³.

Sous couvert des (fausses) Lumières, ses politiciens et religieux ont imposé leurs lois sectaires et ségrégationnistes à travers les grandes écoles politiques européennes, qui nourriront également le nouveau monde américain. Aujourd'hui encore, ils préparent les futurs dirigeants à leurs sombres rôles, qui, dans la continuité de cette énergie luciférienne, représentent les réincarnations des " anciennes " royautés européennes. Ainsi le nouveau Président de la République depuis 2017 Macron, anagramme de " monarc "... Ils continuent à l'insu de leur peuple à détourner la

connaissance universelle. Comme en Atlantide ou à Babylone, les " Illuminatis " et leurs relais dirigent toujours le système financier mondial, l'économie, la santé, l'éducation, la justice ..., ayant fait allégeance à ce dieu dominateur et prédateur à qui ils ont vendu leur âme, qui n'est autre que An/Enlil/Seth ou An.

* Cf. L’Église romaine décodée.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps & Prophétie du changement.

Cf. Le Judaïsme décodé.

 

L'indispensable lever du voile noir de la conscience

L'humain croît être né libre. Pourtant, il passe le reste de sa vie en esclave, même doré. Telle est la seule vérité aujourd'hui. Pour se libérer, sauf à rester prisonnier de la cyclicité des temps de la boucle involutive, il n'a pas d'autre choix que de reconnaitre cette réalité de prédation qui, coupée de la Source ou Matrice originelle, le manipule pour lui voler son énergie vitale afin de se nourrir et de survivre. Comme nous avons une partie de sa génétique, nous n'avons pas d'autre choix que de l'accepter, et en comprenant comment nous fonctionnons, nous pouvons comprendre comment elle fonctionne. C'est ainsi qu'en identifiant nos peurs et nos désirs égotiques, nous comprenons notre dénaturation, notre perversion, et pouvons mener un travail de transmutation de toutes les mémoires constitutives *. 

Ceci requiert de percevoir ces entités, qui apparaissent comme des " ombres noires ", tout particulièrement à partir du moment ou nous devenons un danger pour elles, c'est-à-dire que nous comprenons les choses avec notre cœur et non pas avec notre mental. C'est bien l'intuition qui nous guide sur le chemin de notre libération. Mais l'écouter est difficile, tant cela va à l'encontre du mode de fonctionnement du système. C'est pourquoi c'est si difficile.

* Cf. Libération émotionnelle & Comprendre et apprivoiser la prédation.

Un des plus beaux témoignages athées jamais écrit sur l'Homme Jésus

Le psychiatre autrichien Wilhelm Reich (1897/1957) a écrit en 1953 The Murder of Christ (Le Meurtre du Christ), un livre poétique et philosophique, explicite et accessible à tous, qui permet de comprendre la vie, l’amour et l’humanité dans la beauté et la vérité… Pour Wilhelm Reich, le Christ représente la personne la plus vivante que nous puissions imaginer, l’incarnation intégrale de la force de vie imprégnée d’amour, de courage et d’intuition spirituelle. Plutôt qu’un être qui intervient miraculeusement de l’extérieur de ce monde, il est le participant le plus sensible et le plus totalement engagé dans le monde. Le meurtre du Christ, reproduit en chaque être humain par l'esprit prédateur qui le contrôle et le domine, est le déni de cette potentialité suprême en nous-même, relayé tout particulièrement par les scientifiques et les  philosophes qui ont lancé une nouvelle " vertu ", soit l’idéal parfait de la " LIBERTÉ d’ÉMOTION " qui pèse depuis comme jamais sur les relations humaines, tels que la chantent les vendus de la politique, les bavards philosophes de la libération des peuples et tous les libérateurs " mystiques ". Certes ils ne portent pas seuls la responsabilité de la misère humaine en colportant la " liberté ", le " pain ", la "démocratie ", la " paix ", la " volonté populaire " et tous les autres slogans de leur répertoire. Mais on peut leur reprocher de persécuter TOUS CEUX qui se donnent la peine de DÉFINIR la liberté, de mettre le doigt sur les OBSTACLES se dressant sur le chemin de l’auto-gouvernement et de la paix…

Extrait : L'Amour, l’Œuvre et la Connaissance sont les inépuisables ressources de notre existence : qu'elles la régissent donc !

L'humain naît égal à l'humain, mais il ne grandit pas égal à l'humain.

L'humain a édifié de grandes doctrines, mais chaque doctrine particulière a été l'instrument de son asservissement.

L'humain est le fils " Fils de Dieu " créé à son image, mais l'humain est un " pécheur ", une proie pour le " Démon ". Comment peuvent coexister "Démon et Pécheur ", si Dieu seul est le créateur de tous les êtres ?

L'humanité, en tenant compte du fait qu'un DIEU parfait a créé le monde et l'humain, n'a jamais réussi à répondre à la question de savoir comment peut exister le MAL, ce MAL qui les régente.

L'humanité n'a pas réussi à instaurer une vie morale en correspondance avec son Créateur.

L'humanité a été ravagée par des guerres et des meurtres de toutes sortes depuis le commencement de l'Histoire écrite. Aucune tentative pour remédier a ce fléau n'a jamais trouvé de succès.

L'humanité a développé plusieurs formes de religions. Chaque religion en particulier s'est inversée en éléments d'oppression et de misère.

L'humanité a tissé plusieurs système de pensée pour affronter la Nature, mais la Nature, fonctionnelle, ainsi qu'elle est réellement et non pas mécanique, lui a glissé entre les doigts.

L'humanité a couru après chaque brindille d'espoir et de connaissance. Mais après trois millénaires de recherche, d'inquiétude, de chagrin, d'assassinat pour cause d'hérésie, de persécution pour cause de non conformité, elle est arrivée a un peu plus qu'un semblant de confort pour un petit lot de l'humanité par des automobiles, des avions, des réfrigérateurs et des radios.

(...)

Rudolf Steiner, un anthropologue de génie interdit

Né au milieu du XIX° siècle, conjuguant rigueur scientifique et investigation occulte, le philosophe et anthropologue autrichien Rudolf Steiner (1861/1925) fit des découvertes considérables dans tous les domaines, expliquant que des écoles et des universités fonctionnent encore de par le monde sur ses bases, sans pour autant bénéficier d'une quelconque aide publique et étant considérées comme des sectes. Si les " steineriens " sont ainsi mis à l’écart, c'est qu'ils disent des choses simples mais rares : " Pour s'élever très haut dans la culture, il faut faire de la force de l'amour une force de connaissance. Il ne s’agit pas ici du sentiment généralement connu sous ce nom. L'amour que nous avons en vue est celui qui nous rend capable de nous sentir un avec des êtres subtils dans l’au-delà du monde physique, à nous sentir vraiment un avec eux, de manière à éprouver ce qui se passe en eux aussi bien que ce qui se passe en nous et à sortir, par conséquent, complètement de nous pour revivre avec eux. Au cours de la vie humaine ordinaire, l'amour n'atteint pas ce degré auquel pourtant il faudrait qu'il s'élève pour devenir un pouvoir de connaissance. "

Ce texte élevé résume la discipline prisée de Steiner, l’Anthroposophie, voie de connaissance devant " conduire le spirituel en l’être humain jusqu’au spirituel dans l’univers ". Ce principe a conduit Steiner à formaliser " l’évolutionnisme christocentrique ", où il s’agit, pour l’homme moderne, " d’assumer pleinement les acquis de l’histoire spirituelle de l’Occident en vue de leur transmutation, non pas de s’en remettre à une Tradition primordiale dont on attendrait passivement les manifestations sous forme de nouveaux avatars divins ". Sa pensée consiste à rendre l’homme responsable de sa propre destinée en cultivant la vie de l’âme tant en lui-même que dans la société, en se fondant sur une véritable connaissance du monde spirituel. Loin d’être une secte malfaisante, l’Anthroposophie constitue une voie de connaissance, se gardant d'être une démarche " ésotérique " par son ouverture résolue vers l’action sociale et communautaire. Autre aspect fondamental, elle consacre le lien qui existe entre les différentes formes d'une démarche artistique et l’esprit, la lumière de la vision spirituelle devant briller dans l’art afin d'être fécondée. L'âme quant à elle est originellement androgyne, à la fois masculine et féminine, les aspects du genre s'étant progressivement dessinés pour provoquer à la longue une " séparation des sexes ". La conséquence est que le corps a perdu la faculté de s’autoféconder. Selon Steiner, la perfection est atteinte quand les polarités masculine-féminine fusionnent, l’âme acquérant alors la faculté de collaborer avec l’esprit. Quant au Christ, il est un être divin qui, en s’incarnant, s’associe à l’humanité pour lui insuffler de nouvelles forces vitales. Sa mort et sa résurrection constituent " le point de retournement " de l'humanité qui, au lieu de continuer le processus de descente où elle était entraînée, inaugure une nouvelle ère, cette fois dans le sens d’une ascension. C’est " l’impulsion du Christ " qui permet de " saisir le plan spirituel ".

Le rayonnement de l’œuvre de Rudolf Steiner tant en Europe que dans le monde est bien plus qu’un simple courant idéologique, enseignant que comprendre le monde ne peut être atteint que lorsque nous nous comprendrons nous-même, permettant alors de rejoindre notre Source originelle. C'est pourquoi le Gouvernement Occulte l'a rejeté et tancé *, la pureté et la profonde vérité de sa pensée ayant été voilée pour que le monde ne soit pas tenté de suivre ce mouvement ascensionnel si dangereux pour la stabilité de l’Ordre établi. Il ne manquerait plus que le bétail humain s’imagine un jour pouvoir devenir le divin ...

* Il fut et est encore accusé d'avoir nourri l'idéologie fasciste ... ce qui laisse songeur quant à la compréhension de son œuvre par ses trolls propagandistes.

Philosopher sur la signification de la VIE est inutile aussi longtemps qu'on ne sait pas ce qu'est la VIE. Il en est de même sur DIEU, qu'il est peu utile de rechercher ou de servir tant qu'on ignore qui on sert vraiment. Or depuis que les scientifiques, les philosophes et les théologiens nous racontent la " belle " histoire civilisationnelle, tout semble converger vers cet unique et simple fait : il y a quelque chose de fondamentalement et décisivement faux dans la trame entière des procédés humains visant à l'acquisition d'une connaissance de lui même. Le point de vue mécanico-rationaliste a complètement fait faillite, car si l'être humain est censé s'élever en conscience grâce à lui, le résultat constaté est inversement proportionnel à l'intention préalable. Avec comme seules explications données que soit l'homme est intrinsèquement pervers/mauvais à la base, et/ou que c'est la faute à l'autre, puisque soi-même est bien évidemment irréprochable ou de bonne volonté ...

Alors à quoi sert le religieux ou la politique, si ce n'est d'entretenir l'illusion qu'ils travaillent sans cesse à l'amélioration de l'existant tout en tenant compte des inévitables imperfections congénitales tant de Dame Nature que de ses créatures. Autant dire une impasse existentielle, qui voit une minorité élitaire s'ériger en sauveur d'une majorité appelée à demeurer servilement à sa place, le tout intégré au pire dans la dictature, au mieux dans les trompe-l’œil de la démocrature.

Autant dire que toute l'agitation philosophico-religieuse-politico-médiatique quotidienne n'est que l'écume jetée sur la conscience, et que rien ne peut changer et ne changera dans cette réalité terrestre sous coupe d'une force d'asservissement située sur un autre plan de conscience. Ne pas le comprendre et l'accepter conduit inéluctablement à une impasse, sauf bien entendu à la satisfaction de ses pulsions matérialistes. Autant dire les stigmates de l'être humain esclave de son petit moi dégénéré, qui tout en s'offrant de temps à autre quelques volutes extatiques mystiques, préfère sa soumission à la sécurité illusoire du système prédateur. Totalement ignorant de ses conséquences, il est tel le lièvre de la fable : il croit gagner par un cours sprint le marathon de la Vie, s'apercevant trop tard de l'inconséquence de son choix.

Cf. Le Jeu de la Vie & Le cheminement de l’Âme.

Pourtant la clé de libération ne cesse d'être mise sous les yeux de l'être humain par les baladins du cœur, qui l'écrivent, le chantent, le peignent, le sculptent ... Il est ce qui est de plus important, puisqu'il permet la Vie, qui ne pourrait être sans lui. Difficile à nier, sauf pour les anthropoïdes ou portails organiques qui n'en connaissent pas le parfum subtil, il se nomme l'Amour. Non le petit amour humain teinté de sentimentalisme, d'attaches, de culpabilité et d'aveuglement, expliquant que nul n'y croit réellement. C'est l'Amour de Ce Qui Est, tel que l'a enseigné le Christ, et dont la manipulation des écritures saintes a retenu le Aimez-vous les uns les autres pour justifier son humanisme incantatoire trompeur.

Or qu'est-ce que l'Amour sans Connaissance ? Et comment l'être humain peut-il aimer privé de Connaissance, puisque selon le mythe biblique il fut chassé du Très-Haut céleste pour avoir voulu goûter à son arbre, par la soi-disant tentation d'une femme écervelée incapable de résister à ses pulsions * ? C'était le moyen du système prédateur dégénéré de pervertir la sexualité, à jamais source de culpabilité d'avoir voulu réaliser l'étreinte de ses deux corps constitutifs - masculin et féminin - afin de goûter à l'étreinte naturelle de la Vie. Et c'est ce que le Christ est venu enseigner et témoigner de son union accomplie avec Marie Magdala, dusse ceci choquer les esprits étriqués formatés par deux millénaires de lavage cervical ...

* Cf. Le mythe du péché, ou la mise sous tutelle de l'humain. & Conscience et dépassement de la Matrice sexuelle.

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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