Les " clés libératrices " en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou officines de la doxa scientifique officielle tel Psiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique. Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et indépendant.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Le sens caché du jeu d'échecs

Le jeu fait partie de la dynamique du vivant. C'est pourquoi il occupe une place prépondérante dans de nombreuses civilisations. Il permet l'expression du " Je ", le moi égotique, d'une manière ludique, divertissante, en exposant ses qualités de réflexion, d'intuition, de prise de risque, et en en partageant la leçon avec un ou d'autres joueurs. Il participe à ce titre de la convivialité, de l'indispensable interrelation harmonieuse, même si parfois il se prête à des tensions, d'autant plus s'il est lié à une espérance d'argent, révélant alors où se situe le joueur dans son processus d'individuation. A la différence du Jeu de la Vie * où les règles ne sont pas données au démarrage, si ce n'est de manière partielle, édulcorée et manipulée *², il nécessite un préalable, la connaissance du mode d'emploi, de la notice explicative.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

Cf. Prédation manipulatoire.

Parmi tous les jeux, le jeu d’échecs est sans conteste le plus emblématique. Il possède à l'instar de certaines de ses pièces un attribut royal. Qui plus est, son nom même donne le sens de ce (bas) monde à l'être humain : l'échec ! Et c'est pourquoi il recèle en lui les clés explicatives du fonctionnement de la Matrice asservissante, rien n'étant laissé au hasard par les gardiens de la Matrice entropique ...

L'ADN même de la Matrice

Le jeu d’échecs est l'un des jeux de réflexion les plus populaires au monde. Il a été introduit dans le Sud de l'Europe à partir du X° siècle par les Arabes, sans que l'on sache où il fut inventé exactement. Il dérive du shatranj (ou chatrang), version perse du chaturanga de l'Inde classique. Les règles actuelles se fixent à partir de la fin du XV° siècle. Pratiqué par des millions de gens sous de multiples formes - en famille, entre amis, dans des lieux publics, en club, en tournoi, par correspondance, contre des machines spécialisées, entre ordinateurs, entre programmes, sur Internet, aux niveaux amateur et professionnel - il jouit d'un prestige et d'une aura particulière qui, du " jeu des rois ", l’a fait devenir peu à peu " le roi des jeux " ou encore " le noble jeu ", en référence à sa dimension tactique et à sa notoriété mondiale. Il a très largement inspiré la culture, en particulier la peinture, la littérature et le cinéma.

La compétition est son ADN, basée sur une théorie du jeu, développée depuis son invention et de façon intensive par les joueurs de premier plan de l'époque moderne. Elle est l'expression même du mental, de l'intellect. La théorie des jeux dans le domaine mathématique décrit d'ailleurs les échecs comme un jeu de stratégie combinatoire abstrait de réflexion pure, fini, sans cycle et à information complète et parfaite.

Il va sans dire qu'un des objectifs des premiers informaticiens a été de mettre au point des machines capables de jouer aux échecs. De nos jours, le jeu est profondément influencé par les capacités des programmes joueurs d'échecs, ainsi que par la possibilité de jouer sur Internet. En 1997, Deep Blue devient le premier ordinateur à battre un champion du monde en titre dans un match qui l'oppose au champion russe Garry Kasparov.

Petit roque
Petit roque

Le jeu d'échecs oppose deux joueurs de part et d’autre d’un plateau ou tablier appelé échiquier, composé de soixante-quatre cases claires et sombres nommées les cases blanches et les cases noires. Les joueurs jouent à tour de rôle en déplaçant l'une de leurs seize pièces - ou deux pièces en cas de " roque " * -. Elles sont claires pour le camp des blancs, sombres pour le camp des noirs. Chaque joueur possède au départ un roi, une dame, deux tours, deux fous, deux cavaliers et huit pions. Le but du jeu est d'infliger à son adversaire un échec et mat, une situation dans laquelle le roi d'un joueur est en prise sans qu'il soit possible d'y remédier.

* Le roque est un déplacement spécial du roi et d'une des tours au jeu d'échecs. Le roque permet, en un seul coup, de mettre le roi à l'abri tout en centralisant une tour, ce qui permet par la même occasion de mobiliser rapidement cette dernière. Il s'agit du seul coup légal permettant de déplacer deux pièces, sans respecter le déplacement classique du roi et de la tour de surcroît.

Pour comprendre le phénomène " aliénigène " qui nous domine et manipule, nous conduisant à n'être que de simples pions sur le damier de l'échiquier de la Matrice de 3ème dimension de réalité, il importe de connaître ses symbolique et spécificités.

 

L'échiquier

Comme la croix, l’échiquier ou damier (image 1) contient plusieurs couches d’information significative, l'utilisation des symboles ayant pour objectif de toucher la conscience et de l’orienter subtilement. C'est ainsi que les lignes et l’alternance des couleurs s’adressent aux couches profondes du subconscient, partie de l’inconscient *, à ses régions qui réagissent spontanément et reconnaissent les symboles que le mental conscient remarque à peine. Et comme à l'accoutumée, le symbole est porteur des deux polarités constitutives du fonctionnement du Vivant, l'une à caractère positif, évolutif, et l'autre à caractère négatif, involutif *². Les individus utilisant leur esprit de diverses manières suivant leur état de conscience, il en résulte l’influence des forces de la nature par l'énergie du flux d'information qui se propage en soi. C'est pourquoi le damier est le symbole par excellence exprimant le jeu conscient ou inconscient de l’existence, selon l'état d'éveil ou d'endormissement du " joueur "..

* Cf. Esprit global.

Cf. La dualité décodée.

Les soixante-quatre (64) carrés – sa réduction numérique six plus quatre équivaut à dix (10), soit un (1) et zéro (0), les deux nombres binaires de la Matrice * – forment un dessin à huit côtés sur une surface bidimensionnelle dans la réalité tridimensionnelle. Il s'agit d'une métaphore, qui évoque l’essence de la loi cosmique *² et les instructions fondamentales permettant d’acquérir de l’énergie dans n’importe quelle réalité. Le blanc et le noir représentent les polarités masculine et féminine, les forces positives (électriques) et négatives (magnétiques), la lumière et l'obscurité, le sperme et le sang, le un et le zéro, le phallus et l'utérus, l'épée et le calice, l'obélisque (le pilier) et l’ovale (le dôme), le clocher et l'autel. Nous y retrouvons également le symbole oriental du yang - blanc -, principe masculin de nature électrique, et du yin - noir -, principe féminin de nature magnétique, qui évoque traditionnellement les pôles de l’énergie constitutive du Vivant (image 2).

Ainsi ce motif alternant le noir et le blanc incite l’esprit à se souvenir des lois cosmiques et spirituelles supérieures qui permettent de travailler avec l’énergie, expliquant sa présence dans toutes les cultures de la terre, que ce soit dans des lieux dits païens ou au sein de temples, mosquées, cathédrales et églises séculaires, toujours situés au croisement de puissantes lignes d’énergie terrestre afin de puiser dans l’immense grille planétaire l’énergie et le pouvoir ... Reste à savoir ce à quoi est employé ce dernier !

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice & Symbolisme des nombres.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

L'échiquier de l'espace-temps limité

L’échiquier contient des couches successives de codes qui évoquent diverses divisions du temps. Sur le plan numérique, sa périphérie - son "boulevard périphérique " - se compose de vingt-huit carrés, correspondant au nombre approximatif de jours des cycles lunaire et menstruel. Le niveau subséquent (qui vient immédiatement après) possède vingt carrés, symbolisant approximativement le nombre d’années dans une série d’éclipses, établi par les nœuds lunaires Nord et Sud, soit la tête et la queue du dragon céleste qui parachève la rotation. Les nœuds lunaires évoquent les points énergétiques où se croisent les orbites de la Terre et de la Lune. Elles sont des positions imaginaires qui servent à calculer les distances et les directions en astrologie et en astronomie. La rangée subséquente suivante comporte douze carrés représentant les douze signes du zodiaque et les douze mois du calendrier. Le niveau intérieur comporte quatre carrés qui forment une croix en leur centre, symbolisant les quatre directions entourant le point de pouvoir qu’est l’éther rayonnante figurée par le Soleil. Chaque symbole numérique évoque une information importante permettant de concevoir et de construire la réalité, ainsi que de comprendre les schèmes significatifs des cycles célestes.

En traçant des lignes diagonales d’un coin à l’autre de l’échiquier, elles se croisent à l’intersection des axes Nord/Sud et Est/Ouest et divisent chaque quartier en deux, donnant huit sections qui marquent les points médians. Ceux-ci évoquent les quatre époques de l’année – 1er février, 1er mai, 1er août, 1er novembre – où le soleil est à mi-chemin du prochain solstice ou de l’équinoxe, que certaines civilisations célébraient comme périodes de renouveau spirituel, tandis que les quatre saisons marquées par les solstices et les équinoxes étaient des festivals de la terre.

Si les hauts points directionnels (les 4 coins Nord Sud Ouest Est) servent ainsi à marquer et à déterminer le temps avec leurs spécificités vibratoires respectives - la basse vibration pour l'Ouest, la haute vibration pour le Sud, le manque d'expérience pour le Nord, la voie de sortie évolutive pour l'Est, autrement dit le haut astral -, celui-ci n'est que le temps limité * du champ astral défini par l'horloge, propre au système solaire local et à sa galaxie d'appartenance (La Voie lactée pour " notre " système solaire). Il ne constitue nullement le temps fractal - là où " l'Or loge " -, propre à un univers multidimensionnel global, empêchant par là-même à l'homme d'ascensionner par son éveil de conscience *² et de devenir Qui Il Est vraiment.

L’échiquier représente la sphère de l’existence limitée, contrainte car viciée, telle la Caverne enfermante dans l'allégorie de Platon. Il est la matrice du champ astral, caractérisé par la cyclicité de son calendrier cosmique manipulé, non celle du grand champ de Conscience universel. Aussi appartient-il au joueur de " terrain " de comprendre l’énergie qui soutient et développe sa conscience pour s'en extirper, en faisant appel à ses mémoires originelles qui résident tant dans les profondeurs de son inconscient que dans les couches cellulaires de son ADN. C'est par la perception lucide de ce qu'il observe et le discernement des mémoires émotionnelles polluantes issues des voyages de l'âme dans la matière qu'il peut les réactiver, en étant à l'écoute de son ressenti profond. Si les émotions sont nécessaires pour faire des progrès en troisième densité de réalité, c'est en commençant à séparer les émotions qui limitent, car fondées sur des préjugés, de celles qui ouvrent à des possibilités illimitées, que l'homme se prépare à passer à la densité supérieure par la " technologie " du passage trans-dimensionnel (création par inversion du champ magnétique gravitationnel de minis accidents temporels localisés).

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Le chemin de l'Ascension &, Le chemin alchimique & Processus de transformation de conscience (1).

Le damier revient dans tous les domaines : industrie et production cinématographiques, publicité, mode, décoration d'intérieur ... On le retrouve également sur des uniformes et insignes militaires, et des costumes ou apparats royaux. En course automobile, le drapeau à carreaux qui se lève avertit de " démarrer les moteurs ", avant d'être abaissé pour indiquer que la course débute ou se termine. Tout naturellement, les sociétés secrètes et occultes * l'utilisent pour influer tant sur la conscience de leurs membres de manière directe que sur celle des masses de manière indirecte. Manipuler et gérer la réalité depuis les coulisses est une pratique séculaire *² de la Matrice dévoyée.

Tout comme les acteurs de nombre d'institutions les employant à l'occasion de rituels liés à leurs activités, la plupart des fidèles tant des églises et temples des religions institutionnelles que des sociétés secrètes ignorent la puissance des symboles contribuant à l'ouverture des portails énergétiques, non en relation comme proclamé avec le champ du céleste divin mais avec le champ de l'astral, et tous les égrégores prédateurs de la conscience de l'être humain qui s'y trouvent ! En fait, les véritables points de pouvoir comme leur utilisation véritable demeurent un secret bien gardé des plus hautes hiérarchies de ces structures, c'est-à-dire de leurs officiants dévoyés. Nul ne s'étonnera alors que ce motif du damier décore le hall d’édifices gouvernementaux, des temples maçonniques et des lieux de rencontre des officines mondialistes du " Nouvel Ordre mondial " en cours d'établissement *³.

Son puissant secret n'est rien d'autre que l'illusion d'optique de ce que nous appelons naïvement et benoitement " réalité ", nos sens limités ne permettant pas de la percevoir dans son ensemble. Sans transcendance intérieure et désengagement du système manipulateur et de son espace-temps prison, nous ne pouvons accéder aux dimensions de réalité et de conscience supérieures, seules à même de nous permettre d'évoluer et non de demeurer esclaves du système prédateur et des boucles involutives de la Matrice cyber.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Prédation manipulatoire.

Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste & Prophétie du changement.

Le zodiaque manipulé par les relais terrestres du corpus prédateur est constitutif de la destinée de l'être humain, déjà réalisée par-delà l'illusion de son prétendu libre arbitre. C'est celle que lisent les (bons) voyant(e)s et médiums, autrement dit celle du royaume des morts-vivants. Si l'être humain ne reprend pas aux forces de l'Ombre par son intelligence son vrai pouvoir de co-créateur divin, il demeure un être asservi, pantin synthétique tournant inlassablement son égo illusionné dans la cyclicité mortifère.

La programmation de la Matrice astrale

Le champ de la voûte étoilée de notre galaxie solaire d'appartenance, la Voie lactée, a été programmé tel un programme informatique par la prêtrise religieuse dévoyée des temps antiques comme actuels, qui a modifié nombre de symboles du référentiel originel livrant aux êtres humains la compréhension du mécanisme de l'Univers *. Ainsi le bestiaire du zodiaque astrologique est l'outil initial de programmation par la magie des images figées en 3-D de 12 constellations (sur 88 existantes), du Soleil et de la Lune, qui a introduit dans l'inconscient collectif des croyances limitantes se perpétuant depuis *². Par leurs définitions spécifiques (ainsi les traits de caractère) sous forme d’algorithmes, elles confinent l'être humain qui y prête attention (polarisation) à des signes astrologiques dénaturés, le coupant de son essence universelle et par là-même de sa puissance divine. Limité au paraître et nullement à l'être dans ce monde virtuel des formes (l'apparente matière n'est que " densifiée " par les vibrations de l'électromagnétisme et de la gravité qui agissent par la pensée et les émotions liées sur le potentiel du champ informationnel, la matière noire), le robot biologique (l'homme synthétique) ne peut de ce fait réussir son individuation (passage à l'homme éthérique) en quittant l'illusion de son libre arbitre dans la réalisation de sa vie. C'est en la réalisant qu'il devient AUTONOME et LIBRE, comme expression de la conscience du Grand Tout !

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

C'est pourquoi le soufisme musulman interdit toute représentation du divin sous forme d'images.

Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen & Le Judaïsme décodé.


Exemple emblématique de programmation astrale

Pourquoi tant d'êtres humains à travers le monde consultent des médiums, voyant(e)s, tarologues, numérologues et astrologues ? Pour la plupart d'entre eux, il s'agit de connaître leur destinée et de répondre à leurs attentes sur tel ou tel aspect de leur vie, ce qui traduit des peurs, angoisses et inquiétudes même s'ils le masquent par le paravent de la curiosité ou du divertissement. Quoi qu'en pensent les sceptiques rationalistes moqueurs et persifleurs, qui pour un grand nombre ne sont que des " anthropoïdes " (des robots biologiques sans âme) *, autrement dit les agents et gardiens de la Matrice, ces êtres humains ne font que répondre à l'appel de leur âme pour tenter de prendre conscience du piège astral dans lequel ils sont enferrés car totalement programmés, même si très peu d'entre eux sont capables d'ouvrir les yeux - leur troisième œil - et de renoncer aux artifices et illusions de la vie terrestre pour travailler à leur évolution, soit leur extraction du royaume des morts-vivants.

L'initié connaît quant à lui parfaitement l'architecture du Vivant, conçue selon les propriétés des nombres et de la géométrie sacrée *². Il sait que chaque nombre possède une qualité intrinsèque, sorte de personnalité qui traduit la Création - Ce Qui Est - et ses lois cosmiques. Il sait que le fonctionnement de la Matrice terrestre a été conçu par ses concepteurs faussaires - le religieux dévoyé - en corrélation avec la Matrice astrale et non cosmique, pour servir la nourriture de survie aux prédateurs qui la gouvernent de la 4ème dimension de conscience, et assurer les intérêts matérialistes (l'exercice du pouvoir et de l'avoir) à leurs relais humains terrestres soumis, consciemment (rarement) ou inconsciemment, lorsqu'ils ne sont pas des " hybrides ". Aussi l'initié décide d'utiliser cette connaissance soit pour servir les Forces de l'Ombre (c'est le cas des hauts grades dans les confréries, fraternités et ordres occultes), soit pour servir les Forces de La Lumière, l'équilibre entre les deux types d'initiés étant assuré par la loi de la dualité (en sachant que les initiés " entropiques " remportent toujours la victoire dans la matrice terrestre, victoire à la Pyrrhus il va sans dire ...).

Ainsi peut se comprendre à titre d'exemple la programmation de l'actuel Prince gouvernant de France, sa date de naissance - 21 décembre 1977 - exprimant l'énergie des forces démoniaques célébrées depuis la nuit des temps pendant le solstice d'hiver par les adorateurs de Ba'al. Elle est placée sous le signe du Sagittaire (Cf. image), le neuvième signe astrologique du Zodiaque astral gouverné par la planète ... Jupiter, également planète rectrice de la nation France. Le 21 décembre - 21.12 -, miroir inversé, contient la puissance du nombre 6 (2+1+1+2), elle-même décuplée par celle se dégageant de l'année 1977 qui équivaut aussi à 6 (1+9+7+7). En sachant qu'il a été élu à 39 ans, ce qui équivaut à 12 (3+9 et 2x6), est établi le verrou du 9, qui exprime le Tout accompli *³, de même qu'une énergie de nature entropique à nouveau renforcée par la vibration du 6 présente dans le 12. Nous pouvons de ce fait comprendre la nature véritable de la puissance qui le gouverne au sein de la Matrice astrale, et par-là même la réalisation en cours des prophéties des grands initiés, tout étant déjà réalisé en ce bas monde ...

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. Symbolisme mathématique.

*³ Cf. Symbolisme des neuf premiers nombres.

Le démon, soit le monde à l'envers, a deux polarités : une positive, dite luciférienne (potentiellement évolutive pour qui sait sortir de l'illusion), l'autre satanique, définitivement entropique.

Mécanisme de l'illusion " démoniaque "

Les polarités antagoniques symbolisées par les cases de couleur binaire de l'échiquier participent de nos illusions en nous conduisant à juger, et par-là même à accuser et à condamner ce qui ne va pas en ce sens, selon le prisme de nos choix politique, religieux, économique, philosophique, scientifique ... Cette dualité qui divise permet aux élites leur gouvernance sous leurs airs de (faux) sauveur, juge et gardien, et au système prédateur de la 4ème dimension de réalité sa nourriture qui découlent des tensions psycho-émotionnelles provoquées.

Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie & Compréhension de la conspiration prédatrice.


Dénaturation de la perception

La logique exclusive découle de la conception binaire de l'échiquier - bon/mauvais, gentil/méchant, moral/immoral, blanc/noir -, sur lequel le système construit de façon simpliste la perception du monde et de la " réalité " des êtres humains, et ce dès leur entrée dans le moule éducatif. Cette logique exclusive occulte les " pluri-déterminations " ou " multi-polarités ", soit l'intégration de la complexité inhérente à la conception même de l'univers entre sa face visible, perceptible, et sa face invisible, non perceptible, sauf acuité intuitive. C'est ainsi que, par l'articulation des domaines (histoire, sociologie, philosophie, psychologie, organique, physique ...), de multiples causes peuvent se télescoper et se hiérarchiser dans la conduite de nos actions, au sens individuel comme collectif. Il en découle que les " choses " peuvent être partiellement vraies, partiellement fausses, leur perception simpliste conduisant irrémédiablement à l'impasse et à l'excitation émotionnelle (énervement, emportement, colère, haine) dont se nourrit le système prédateur. Sans étude préalable de la logique dialectique telle que formalisée par le philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770/1831), peu enseignée à dessein, l'être humain demeure dans l'incapacité de sortir de la binarité grossière qui le manipule et l'asservit. Aussi, quand on ne peut pas penser au-delà d'un horizon tracé, il vaut mieux s'abstenir de penser et assumer qu'on ne fait que réagir, tel un robot biologique * ...

Nous pouvons d'autant mieux comprendre l'ordonnancement du vote électoral par les pratiques mafieuses déguisées du système institutionnel libéral dont les politiques gouvernants ne sont que les marionnettes de façade : abaissement de l'âge légal pour voter à 18 ans, les jeunes étant plus facilement manipulables par leurs idéalisme et inculture politique ; retardement du vote octroyé aux femmes, celles-ci étant moins facilement manipulables par leur sensibilité perceptive supérieure aux hommes ; méfiance à l'encontre des classes moyennes - artisans, " petits patrons " et commerçants -, leur indépendance entrepreneuriale comme propriétaires de leur moyen de production les rendant moins facilement manipulables que les bataillons de fonctionnaires et salariés du secteur privé (tout particulièrement les cadres de grandes entreprises et autres "bobos " des beaux quartiers), alliés objectifs car tous asservis au fonctionnement du système binaire (qu'ils votent pour la droite ou pour la gauche) dans la mesure où, par leur renoncement non conscientisé à leur autonomie, il leur assure insertion et (relative) protection lorsqu'ils jouent le jeu, celui de la compétition prédatrice ! Le noyau de toute démocratie se revendiquant comme authentique n'est-il pas celui de citoyens libres de toute attache entravant l'exercice éclairé de leur responsabilité ? Pure illusion au royaume de la matrice dévoyée, la logique de concentration du capital et de dissolution des petits par les gros mise en œuvre par les maîtres magiciens babyloniens allant tout à l'inverse ...

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Vol 19, ou la suspension de l'espace-temps limité

Lorsque l'escadrille 19 (en anglais Flight 19) d'un vol d'entraînement de 5 avions torpilleurs TBM Avenger de l'US Navy avec ses 14 pilotes et membres d'équipage disparut le 5 décembre 1945 au-dessus de l'Atlantique après avoir décollé de la base aéronavale de Fort Lauderdale en Floride, l'enquête officielle conclut à une erreur de navigation et à une défaillance mécanique, y compris pour les 13 membres d'équipage de l'hydravion PBM Mariner partis à leur recherche ... D'un autre côté, la légende du triangle des Bermudes alimenta le mythe d'un enlèvement extraterrestre.

L'une comme l'autre explications traduisent l'illusion linéaire du passé et du futur de l'être humain cloisonné dans sa bulle de réalité de 3ème dimension de par la limitation effectuée de sa génétique (le bridage de nombre de ses brins d'ADN), qui ne peut concevoir que l'espace-temps puisse s'ouvrir par un vortex temporel à une autre réalité, celle du temps-espace, l'éternel Présent. Autrement dit, là où il s'imagine avancer, il fait du surplace et par-là même involue (la cyclicité entropique), et là où il pense être figé, il évolue par le changement de dimension opéré * !

* Les " Avengers " (vengeurs en français) de l'escadrille comme de l'hydravion, autrement dit les fractales ou bouts de " Nous-mêmes " puisqu' il n'existe qu'un seul Tout, l'UN (la 7ème dimension de réalité comme de conscience), n'ont pas conscience de ce changement de dimension, poursuivant inlassablement leur vol dans ce vortex intermédiaire du Temps-Espace, sur une autre ligne temporelle, jusqu'au moment où nous les "libérons " par notre prise de conscience, la reconstitution épigénétique qui en découle, et de ce fait conduisant à l'effacement de la ligne temporelle constituée ! 

C’est toujours sur l'échiquier de la vie que se règlent les comptes, en l'occurrence avec soi-même. Entre notre part d’ombre - le mode " Service de Soi " - et celle de Lumière - le mode " Service d'Autrui " -, nous avons un choix crucial à faire. Comme c’est dans la nuit, dans ses propres ténèbres, que l’on voit les étoiles, les filantes mais aussi celles qui brillent en permanence comme des phares, nous avons là une clé majeure d'enseignement pour que le jeu d'échecs cesse et que nous devenions le Héros de notre vie. C'est la rencontre avec le prédateur qui nous domine et nous asservit par le dévoiement de l'égo mental *. En en comprenant le fonctionnement par les turbulences psycho-émotionnelles provoquées, nous pouvons les transmuter et cesser de marcher sur le chemin de la vie entre le noir et le blanc, sur ce fil d'équilibre hésitant et incertain. Et comme nos compagnons animaux avec leur patte d’oie, l’on nage beaucoup mieux dans la mare cosmique du Vivant une fois le " Pavé mosaïque " jeté. 

* Cf. Décryptage de l'égo & Comprendre et apprivoiser la prédation.

Quelques binarités sclérosantes pour la conscience auxquelles se prêtent nos tartuffes médiatiques


Une autre binarité sclérosante majeure est celle qui oppose " satanisme " d'un côté (le matérialisme corrupteur à l'excès de l'être humain), et "spiritualité " de l'autre (dont celle liée à la pratique religieuse), la soi-disant libération de l'esprit de l'emprise de la matière. La seconde n'est cependant qu'une phase dégradée en l'état de la première, en l'occurrence nettement moins puissante, la densité de la matière faisant partie des lois sataniques indispensables au fonctionnement harmonieux car équilibré du Vivant. Elle n'est en aucune façon le pendant lumineux qui illusionne ses adeptes et pratiquants par le libre arbitre découlant d'une pensée parasitée *. C'est pourquoi elle est qualifiée par la Tradition de "luciférienne ", potentiellement évolutive pour celui/celle qui en perçoit et comprend le leurre.

Ce n'est qu'en s'élevant et en fusionnant à l'Intelligence de la supraconscience, le Soi supérieur ajusteur de sa pensée, que l'être humain pourra sortir de sa limitation existentielle - la conscience de l'expérimentateur de la matière sous couvert des intelligences interdimensionnelles entropiques du champ astral - et retrouver sa liberté, Son Essence première de Créateur nourri des forces de Lumière du champ cosmique. Il est alors doté de la Conscience parfaite, l'Intelligence infinie et pure de l'Absolu, à même de contrôler la Nature en désintégrant intégralement et instantanément tous les aspects viciés de l'atome contrôlés et mis en œuvre dans le " passé " par les Forces Plutoniennes de notre système solaire à travers la manipulation psycho-émotionnelle de l'ego, aux fins de traîner dans la boue son essence énergétique cosmique ! *² C'est seulement à ce moment-là que la " Nouvelle Terre " pourra devenir un globe lumineux de très haute vibration.

* Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

Cf. Le chemin alchimique.

Du capitalisme et de son pendant le socialisme

Dans ses fondements premiers, hors idéologie, le capitalisme est un non-système. Il est ce qui se produit lorsqu'on laisse les individus passer des accords gagnant-gagnant entre eux ... tout en respectant les codes fondamentaux de la civilisation que sont la propriété privée, le langage, l'argent, les échanges coopératifs. Il en découle que l'industrie financière, les fonds d'investissement, les options, les IPO (en anglais " Initial Public Offering " pour introduction en bourse) et tout l'attirail du " capitalisme " moderne ne sont que des variations sur un même thème. Le capitalisme répond à ce qui est logé dans l'inconscient collectif des êtres humains par le système prédateur qui les gouverne, l'obtention de la richesse, du pouvoir et du statut ...

Pour créer l'indispensable clivage nourricier des affres psycho-émotionnelles nécessaire au fonctionnement de la Matrice dévoyée a été créé le socialisme, idéologie de contre-balancement qui voit les individus s'allier aux autorités, qui offrent de l'argent facile sous la forme de subventions, emplois, contrats, protections douanières, recettes fiscales, réglementations, prêts à taux bas, argent factice, soins de santé et bien d'autres choses encore selon les acteurs (renflouages de banques et de grandes entreprises, mainmise sur le secteur des prêts immobiliers, contrôle quasi-total de l'industrie médicale, réglementations contraignantes pour de nombreux autres secteurs ...). Les autorités n'offrent en fait qu'une seule sorte d'accord, gagnant-perdant, appuyé par des armes et des munitions. Le socialisme n'est qu'une variété de ces accords gagnant-perdant, à l'instar du communisme, du national-socialisme ...

Les gouvernements les plus " sages ", tels les pays scandinaves (Danemark, Norvège, Suède), ont mis en place de généreux filets de sécurité pour rattraper les malchanceux et les imprudents, tout en les limitant à ce que leurs industries capitalistes peuvent se permettre. Ils sont de solides partisans du libre-échange, résistant à la tentation d'intervenir même pour protéger les fleurons de leurs économies. En d'autres termes, si le socialisme est toujours un poids pour l'économie, les économies " socialistes " prospères se limitent à ce qu'elles peuvent se permettre.

Les deux voies, incontournables, sont des impasses existentielles. Autrement dit, c'est le choix entre Charybde et Scylla *, ces deux monstres marins de la mythologie grecque ouvrant l'Hadès, les Enfers, le néant des âges, qui substitue le rêve à toute joie en y précipitant les voyageurs illusionnés. Seul un profond changement de conscience permet d'en trouver la clé échappatoire ...

 

Les pièces

Les pions

Pièce de " base " du jeu d'échec, le pion (♙, ♟) vient du latin pes, pedis, pedo, " pied ", pedonis, " qui a de grands pieds ". Il a pris le sens de " piéton ", peon signifiant de son côté " fantassin " et par la suite pehon " pauvre hère " ou peon comme " ouvrier agricole ou ouvrier non spécialisé ". Au XIX° siècle il est employé pour désigner dans l'enseignement un " surveillant " ou la " sous-maîtresse d'un pensionnat de demoiselles ", autrement dit un ou une assistant(e) d'éducation en langage familier. En mécanique industrielle, un pion sert à la mise en position et au maintien d'une pièce par rapport à une autre ...

Autant dire que nous retrouvons le pion à sa " juste " place sur l'échiquier de la Matrice dévoyée, soit la première rangée des pièces uniformes - les " zéros " -, simples, prêtes à être sacrifiées sur l'autel de la stratégie prédatrice jouée par ses royaux et séides dévoués. Leur capacité de déplacement est limitée, pouvant simplement avancer. Ils représentent la grande part de l'humanité, servant à faire avancer les autres ou à faire la guerre, étant alors les premiers à être éliminés ...

Le paradoxe du pion

S'il est la pièce la moins mobile du jeu * et pour cette raison la moins forte, le pion est cependant l'âme du jeu d'échecs (le jeu du Vivant). Malgré sa force réduite, son importance est déterminante, une différence d'un seul pion pouvant suffire pour faire pencher la balance. Les ouvertures dans le jeu (comme dans la vie) sont classées en fonction du déplacement initial d'un pion, certaines étant directement déterminées par le sacrifice d'un pion (nos illusions) que consent l'un ou l'autre camp dans la phase initiale de la partie. C'est pourquoi en milieu de jeu (éveil de la conscience dans son parcours de vie), les pions déterminent l'ossature de la position d'un joueur : la structure de pions (son alignement cohérent). En finale, les pions se livrent souvent à une course à la promotion : le plus rapide remporte souvent la victoire (en l'occurrence s'extirper de la Matrice involutive) ...

* Depuis sa position d'origine, le pion peut avancer d'une ou deux cases, au choix du joueur. Par la suite, le pion avance d'une seule case à la fois, sans changer de colonne. Le pion ne peut ni reculer, ni prendre vers l'arrière.

Il est cependant à comprendre que sur l'échiquier de la matrice terrestre dévoyée car désacralisée, tous les êtres humains, sans exception, y compris les puissants, autrement qualifiés d'" élites ", ne sont que des pions actionnés par les véritables joueurs, les Intelligences inter-dimensionnelles situées en 4ème dimension de densité, qui les manipulent et asservissent tant qu'ils n'ont pas procédé à leur profonde transformation de conscience par la quête de leur individuation *. Ils se répartissent certes en apparence dans des rôles pouvant les conduire sur le devant de la scène comme des décideurs gagnants, alors qu'ils ne sont que des pantins illusionnés par leur égo-mental jouant une partition mortifère destinée à nourrir le système prédateur.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ? & Fonctionnement du corps biologique.

Les pions acteurs de la pièce jouée dans leurs rôles respectifs de bourreau, victime et sauveur : François Mitterrand - Coluche - Jacques Attali - Romain Goupil (Romain-Pierre Charpentier) - Jean-Jacques Goldman - Bernard Tapie

Illustration emblématique (1) : la stratégie perverse du pion et du fou

Lorsque la gauche socialiste au pouvoir depuis 1981 paracheva la désindustrialisation de la société française amorcée sous le septennat giscardien précédent par le virage de la rigueur (le " thatchérisme " à la française) en 1983, précipitant dans la précarité et la pauvreté nombre d'individus constitutifs d'une partie de son socle électoral - le prolétariat -, il fallut maquiller l’œuvre de misère destructrice par un enrobage humaniste afin de maintenir l'espoir en la rose libératrice. C'est ainsi que le Prince machiavélique mit en avant son pion caution - le fou populaire sympathique - à l'initiative des réseaux respectifs de deux trotskystes comparses chargés de la mise en œuvre, pour créer le " charity business " (système apolitique) - les Restos du cœur -, en faisant appel à la générosité du bon peuple par les tirades larmoyantes d'artistes nantis sur scène. Ou comment faire payer à autrui ses propres turpitudes. Lorsque le fou comprit un peu tard la manipulation et la turpitude commises à son encontre, et qu'il décida de les dénoncer dans son nouveau spectacle, il disparut étrangement suite à un malencontreux accident de moto sur une route fermée à la population, les bandes magnétiques du spectacle disparaissant opportunément ... Quant au Prince corrompu et rongé par la vermine prédatrice, il crut bon évoquer pour la rédemption de son âme les forces de l'Esprit à quelques mois de sa disparition ...

La même stratégie fut appliquée avec Bernard Tapie, chargé d'insuffler la force entrepreneuriale source d'espérance à travers son show télévisuel " Ambitions ", émission d'économie mensuelle diffusée le vendredi soir à 20 h 35 du 28 février 1986 au 28 février 1987 sur TF1.


Illustration emblématique (2) : les populistes

Dans la grande comédie des démocratures sont mis en avant comme caution du faux choix offert aux gogos électeurs les populistes, tribuns forts en gueule chargés de proposer une offre clivante source d'espérance. Ils bénéficieront ainsi de toute la mansuétude du système (soutien financier, accès aux médias lorsqu'ils ne les contrôlent pas) jusqu'au moment où ils sont susceptibles de franchir l'étiage fatidique *. Alors surgissent des poubelles jusqu'alors fermées turpitudes fiscales, frasques sexuelles, propos verbaux ou rédigés de naguère ... qui viennent leur rappeler les limites autorisées, jusqu'à leur déchéance de la scène sociale s'ils ne se montrent pas conciliants pour ne pas dire obéissants. La plupart du temps, ils préfèrent conserver prébendes et feux de la rampe comme opposants institutionnalisés, simples " prédateurs " en cage muselés, et continuer à se mentir à eux-mêmes comme à leurs soutiens militants illusionnés ...

* Si tel est le cas, le franchissement du Rubicon repose sur une alliance bancale qui ne peut que générer le désordre nécessaire aux intérêts du système ...

 

Georges Marchais (1920/1997 - le Parti Communiste) - Famille Le Pen père (le Front national) et fille (le Rassemblement national) - Jean-Luc Mélenchon (Les Insoumis) - Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) - Silvio Berlusconi (Forza Italia) - Bepe Grillo et Luigi Di Maio (Mouvement Cinq étoiles - Italie) - Matteo Salvini (Ligue du Nord - Italie) - Viktor Orban (le Fidesz - Hongrie) - Nigel Farage (UKIP - UK Independence Party - Angleterre)

 


Le couple royal

Derrière l'infanterie, au centre de la seconde rangée, se tiennent côte à côte comme il se doit le roi, le masculin électrique (polarité +) et la reine, le féminin magnétique (polarité -).

Le roi (♔, ♚) est tout naturellement la pièce clé du jeu d'échecs, positionné au centre-droit de sa rangée avec à gauche sa dame et à droite son fou, faisant face au roi de l'autre couleur en face sur la même colonne. Il se déplace d’une case dans n’importe quelle direction (horizontale, verticale, ou en diagonale), sauf sur une case occupée par une pièce de sa couleur ou contrôlée par une pièce adverse (il ne peut se mettre lui-même en position d’être pris, c’est-à-dire en échec). Aucun déplacement ne peut donc conduire à ce que les deux rois se trouvent sur des cases adjacentes ou un coin commun, privilège royal oblige. Le roi prend comme il se déplace. Il peut donc prendre toute pièce adverse non protégée (par une autre pièce adverse) en se déplaçant sur la case qu’elle occupe, et la pièce prise est alors retirée de l’échiquier.

Si le déplacement du joueur met en prise le roi adverse, ce roi est dit en échec, et le joueur en échec doit immédiatement remédier à cette situation. Il existe trois possibilités de sortir le roi de l'échec :

. en déplaçant le roi sur une case non menacée ;

. en masquant l'échec (en intercalant une pièce entre le roi et la pièce attaquante, ce qui n'est pas possible si l'échec est effectué par un cavalier) ;

. en prenant la pièce attaquante (avec le roi ou autre pièce).

Si aucune de ces trois options n'est possible, le roi est échec et mat et le joueur perd la partie.

Le roi porte sur sa tête une croix. Elle signifie la spiritualité enseignée par les religions institutionnelles, indispensable pour donner au peuple de l'espoir, de l'espérance, et contenir ses pulsions, s'assurer de sa pusillanimité. Les religions institutionnelles sont lentes au changement, à l'instar du déplacement du roi dans le jeu de la Matrice entropique ...

La dame, aussi appelée " improprement " reine (♕, ♛) *, se tient à côté des religions. Elle symbolise la politique, le gouvernement. Elle est la pièce la plus puissante du jeu, se plaçant à ce titre et contrairement au roi sur sa case de couleur. C'est une pièce dite " à longue portée ", capable comme toute bonne circonvolution politique de se mouvoir en ligne droite, verticalement, horizontalement, et diagonalement, sur un nombre quelconque de cases inoccupées, combinant ainsi le déplacement d'autres pièces d'importance (la tour et le fou). Elle peut ainsi changer avec la même dextérité les lois et les règles prévalant au fonctionnement de la société. Comme pour les autres pièces du jeu d'échecs (excepté pour le pion lors de la prise en passant), la dame capture en occupant la case occupée par une pièce adverse. Nous pouvons d'autant mieux comprendre avec elle le sens de " l'arène " politique, dans laquelle malgré ses vicissitudes il faut se trouver pour en retirer les avantages lorsqu'on choisit de servir la Matrice entropique ...

* Elle est devenue dame pendant la période médiévale romantique.

Une valeur stratégique sans équivalent

La dame/reine est légèrement plus puissante qu'une tour et un fou associés, alors qu'elle est légèrement moins puissante que deux tours. Elle vaut l'équivalent de neuf à dix pions, cette valeur n'étant qu'une estimation relative de son importance. Puisqu'elle a plus de valeur qu'aucune autre pièce, il est presque toujours défavorable de l'échanger contre une autre pièce que la dame adverse, signant par là-même le mécanisme du jeu politique à l'échelle géopolitique.

Son potentiel est à son apogée lorsque l'échiquier est ouvert, quand le roi adverse n'est pas très bien défendu, ou quand il y a des pièces non défendues dans le camp adverse. Il n'est qu'à voir la situation géopolitique actuelle, avec le déclin des grandes religions institutionnelles ouvrant un boulevard pour l'établissement d'un Nouvel Ordre sur le plan mondial.

Très souvent, les joueurs débutants sortent la dame dès que possible, dans l'espoir de dévaster les positions adverses et parfois même pour conduire à un échec et mat précoce (par exemple le mat du lion ou le coup du berger). Cette stratégie est désavantageuse contre les joueurs expérimentés, soit les politiques roués et madrés. En effet, sans l'aide des autres pièces développées, une attaque de la dame/reine peut facilement être repoussée. Toutefois, " la défense scandinave " où elle joue généralement les deuxième et troisième coups peut être actionnée à haut niveau ...

L'échange des dames/reines est souvent considéré comme la fin du milieu de partie bien qu'il y ait des finales de dames. Celles-ci sont toutefois difficiles à gagner à cause de leur grande liberté de mouvement.

A noter qu'un simple pion peut être promu en dame/reine lorsqu'il parvient à la huitième rangée même si son camp en possède déjà une. Il faut laisser un peu d'espoir aux manants et à la piétaille, l'exemple permettant de contenir toute envie de révolte ...

 

Les fous

Le fou (♗, ♝), au nombre de deux pièces par joueur, est lui aussi une pièce " à longue portée", qui se déplace en diagonale d'autant de cases qu'on le souhaite, sans pouvoir sauter par-dessus une autre pièce. Il ne peut changer cependant de couleur de case durant la partie, et ne balaie donc que la moitié de l'échiquier.

Son étymologie puiserait dans le vieux persan, signifiant " éléphant ". Sa ressemblance avec le mot fol du vieux français (fool en anglais) a conduit à l’appeler " fou ". Cette pièce est aussi désignée comme l'évêque en anglais (bishop), en portugais (bispo), en islandais (biskup). C'est pourquoi dans certains jeux son sommet évoque la forme d'une mitre d'évêque. Il a une autre désignation, signifiant " coureur " ou " chasseur ", notamment en allemand (Läufer), en néerlandais (loper), en suédois (löpare), en danois (løber), en slovène (lovec), en hongrois (futó).

Les fous représentent les experts à l'esprit " étroit " tant prisés par le système, afin de compartimenter la connaissance et d'en empêcher la vision globale aux êtres humains sous contrôle. Ce sont les grands spécialistes tous domaines confondus, les fonctionnaires, les cadres d'entreprises, les journalistes et communicants présents à leurs débats audiovisuels, tous ceux qui, ne pouvant changer de comportement par peur (inconsciente) de découvrir l'envers du décor de ce qu'ils appellent " la réalité ", exécutent comme chiens et chiennes de garde du système dévoyé leur partition au " juste " endroit, les uns comme les autres sur les cases correspondant uniquement à la couleur attribuée suivant leur positionnement de départ dans ce jeu de dupes.

Une fonction sacrificielle

Si le bénéfice de la paire de fous est souvent considéré comme un avantage, permettant de contrôler des cases des deux couleurs (noyautage du fonctionnement institutionnel par les experts de tout poil), le fou est souvent à l'origine de sacrifices, comme lorsqu'il s'agit de protéger les royaux menacés (il en est de même dans le fonctionnement de la Matrice).

On parle couramment dans ce jeu de " bon fou " et de " mauvais fou ". Le bon fou est celui dont les pions sont placés sur des cases d'une autre couleur que celle sur laquelle il se trouve, le mauvais fou a au contraire " la vue obstruée " par ses propres pions, notamment centraux, qui se trouvent sur des cases de même couleur que celles où il se déplace. Toutefois, l'important est qu'un fou soit actif, en jouant un rôle bien défini. Si tel n'est pas le cas, il convient de l'échanger contre un cavalier adverse, de le rendre " bon " en déplaçant les pions afin qu'ils se trouvent sur des cases d'une autre couleur, ou encore de le poster devant la chaine de pions. Un expert se doit de rester utile au système, jusqu'à son sacrifice si nécessaire ...

 

Les cavaliers

Le cavalier (♘, ♞) est une pièce habituellement représentée par une tête de cheval. C'est pourquoi il est parfois appelé comme tel. Son déplacement est original, dit en " L ", c’est-à-dire de deux cases dans une direction (comme une Tour) combinées avec une case perpendiculairement (toujours comme une Tour). Il va ainsi d'une case noire à une case blanche (ou inversement) en sautant une case. C'est la seule pièce du jeu qui ne soit pas bloquée dans son déplacement par les autres pièces. Cette particularité le rend très utile dans les positions fermées pour trouver une échappatoire. Le cavalier permet aussi de faire des fourchettes, c'est-à-dire de menacer deux pièces à la fois.

Les cavaliers représentent l'ordre, soit la police et la pègre (ou mafia), toutes deux nécessaires au fonctionnement dual de la société et à son équilibre *. Elles agissent en faisant des choses qui ne sont pas, parfois pour l'une et toujours pour l'autre, "légales ". Si en Orient comme au Japon la pègre est respectée, il en va différemment en Occident, plus hypocrite de culture. Aussi par-delà les discours et les postures d'apparence, la drogue, la prostitution, les jeux d'argent et autres activités dites illicites sont tolérées, les intérêts du système dominant s'y retrouvant (réseau d'indics, blanchiment, financement de partis, enrichissement ...).

* Cf. La dualité décodée.

 

Les tours

La tour (♖, ♜) à l'origine était représentée par un char de guerre, qui comme le char perse disposait de solides armures et d'au moins un archer. Appelée parfois " roc ", la tour en Occident est traditionnellement représentée par une tour crénelée.

Pouvant se déplacer horizontalement ou verticalement, c'est une pièce également à " longue portée ", pouvant être déplacée d'autant de cases qu'on le souhaite, sans pouvoir sauter par-dessus une autre pièce comme le fou. C'est pourquoi son rayon d'action, qui ne dépend pas de sa place sur l'échiquier, la conduit à contrôler toujours le même nombre de cases (14), tout comme le fait d'être centralisée n'influe pas sur son efficacité.

Sa valeur, généralement estimée à cinq pions, en fait la pièce la plus forte après la dame/reine, toutes deux appelés pièces lourdes par opposition aux pièces légères que sont les cavaliers et les fous. Si ces derniers dans le milieu de partie seront en général plus forts qu'une tour et un pion, la valeur de la tour seule augmente à mesure que des pièces s'échangent sur l'échiquier. En effet, au début de la partie, les tours sont éloignées du centre et bloquées par les pièces voisines. Elles n'entrent de ce fait généralement en jeu qu'à partir du milieu de partie, après la mobilisation des cavaliers, des fous, des pions du centre et du roque, qui permet de mettre les tours en relation.

Les tours représentent les grands pouvoirs financiers - puissances bancaires & multinationales -, qui une fois le terrain balisé, déploient leur toile d'araignée tentaculaire et destructrice de la Liberté ...

Le mécanisme consenti de la puissance économique prédatrice

Notre croyance civilisationnelle culturelle partagée à grande échelle repose sur l'évolution " darwinienne " des espèces, la loi du plus fort prévalant. Cette croyance est liée à une autre, celle de la linéarité du temps propre à notre matrice d'appartenance limitée * (relativité du temps au détriment du temps absolu). Aussi est-elle constitutive par les mémoires biologiques cellulaires d'un " passé " d'une conception culturelle dénaturée du présent, d'autant plus par notre constante projection (ou anticipation) dans un futur hypothétique. Ces deux croyances attribuent par le mécanisme de biais cognitifs aux " élites qui nous dirigent " la cause comme la responsabilité de nos propres actions au sens individuel s'entend, ceci conduisant à croire en cette substitution comme si notre action n’était pas la nôtre *².

Cette capacité de défausse ou démission de responsabilité, autrement nommée " principe de substitution causale ", constitue un avantage acquis qui facilite l’obtention de gains adaptatifs par l'exploitation dérégulée et destructrice de l’environnement à laquelle chacun d'entre nous contribuons sans exception par notre fonctionnement en mode " Service de Soi ". En donnant par ces croyances erronées un blanc-seing aux pouvoirs financiers publics et privés (ainsi les puissances bancaires et les multinationales), et dans la totale illusion de notre soi-disant libre arbitre - la démocratie n'est que la traduction institutionnelle de notre décharge de responsabilité -, nous contribuons à notre propre servage.

C'est pourquoi " le " politique (la dame de l'échiquier, dévalorisation du féminin sacré oblige ...) ne fait qu'appliquer l'état de nos croyances, puisqu'il en est représentatif au plus haut niveau. Autrement dit, il n'est ni plus ni moins manipulable par les puissances d'argent que nous ne le sommes, effet miroir oblige ! Notre empreinte écologique dont la facture nous est désormais présentée est bel et bien le billet, la monnaie fiduciaire, non le bulletin de vote, simple traduction d'une croyance, en l'occurrence celle de la démocratie. Il en découle que les grandes religions morales comme les philosophies humanistes constituent le paravent déculpabilisant de notre abandon de souveraineté existentielle, nous conduisant sauf éveil de conscience dans les boucles cycliques de notre involution *³ ...

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

*³ Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ? & Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

L'arcane " La Tour " (The Tower)

Dans le Tarot initiatique *, l'arcane XVI nommé La Maison-Dieu ou La Tour dans sa version anglaise est le symbole de la destruction, en l'occurrence occasionnée par les élites royales prédatrices de par leur corruption découlant de leur pacte aux Forces de l'Ombre et des Ténèbres se situant en 4ème dimension de réalité. Dans son pendant positif, il signifie l'indispensable destruction des croyances sources d'illusions de l'être humain sous domination du corpus prédateur qui le gouverne.

Il indique tout particulièrement qu'en cette fin de cyclicité le Vatican, le centre spirituel de la Cabale fomentée à l'encontre de l'être humain, sera inévitablement détruit, ce que les événements en cours ne cessent de rappeler, comme la multiplication de la révélation des scandales sexuels étalés au grand jour. Si la vision de la tour entraîne souvent peur, secousse et insécurité, ce moment de grande agitation est propice à regarder ses profondeurs intimes pour y débusquer le dragon visqueux qui y réside, et prendre conscience de la prédation qu'il exerce pour empêcher l'éveil de conscience. Aussi, quoi qu'il soit annonciateur d’un bouleversement majeur, d'une forte perturbation, d’un état d'urgence ou de crise, il est susceptible d’apporter quelque chose de nouveau par l'inspiration, une fois ses écuries nettoyées de la fange s'y trouvant. L’aspect le plus important de la Tour est que toute destruction est suivie d'une création. Ainsi, l'arcane de la Tour représente un réveil venant comme un coup de foudre à travers un événement de la vie choquant et percutant.

* Cf. Le sens caché du Tarot initiatique.

Lentement et sûrement, la toile d'araignée de la prédation économique enserre l'être humain illusionné pour le conduire au clou final de la " valse des pantins ". Dans cette matrice caractérisée par la dualité, l'efficacité économique réelle repose non seulement sur deux secteurs économiques antagoniques et complémentaires - le secteur public et le secteur privé -, mais aussi sur le secteur formel (tout ce qui est officiellement déclaré) et les secteurs informels (tout ce qui est officieux et plus ou moins illégal). En effet, sans secteur informel, point de liberté. Il n’y a liberté que là où des excès peuvent s’exprimer, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne doivent pas être réprimés. C'est ainsi que le trafic de drogue est réprimé, mais parce qu'il fait partie du secteur informel, il est comptabilisé désormais dans le PIB (produit intérieur brut), agrégat majeur des comptes nationaux !

Ceci entend qu'une économie " saine ", quoique dénaturée dans son essence première par les " mages babyloniens " instigateurs, doit avoir des espèces, beaucoup d’espèces même pour contribuer à l'équilibre du système, la vitesse de circulation d’un euro en billet non déclaré n’ayant rien à voir avec celle d’un euro numérique thésaurisé sur un compte en banque et dûment fiscalisé*. La question est juste d’encadrer le secteur informel pour éviter qu’il ne représente une part trop importante de l’économie, mais vouloir l’éradiquer à tout prix et en totalité est une immense erreur aussi bien sociale qu’économique, sauf à ce qu'elle constitue le verrou définitif de la captation des consciences.

Alors que tout le monde pense que le cash disparaît au profit des facilités offertes par l'économie numérique, il n’a jamais en réalité été aussi disponible dans l’économie, y compris en France où la masse monétaire en billets a augmenté de plus de 7,6 % en un an et atteint son plus haut niveau, comme l'atteste le dernier rapport d'activité de la Banque de France (le phénomène est identique en Europe). Aussi pourquoi mettre tant en avant la carte de paiement sans contact, la cryptomonnaie (bitcoin par exemple, qui porte essentiellement sur le recyclage de l'argent sale), les banques virtuelles en ligne, la suppression progressive du paiement de ses impôts en espèces, la spéculation virtuelle *² ... alors que la demande en cash des agents économiques augmente ? A qui profite le " crime " de cette énième illusion jetée à la conscience des robots biologiques ? ...

* L’économie la plus forte d’Europe, l’Allemagne, est celle qui a le recours le plus important au cash et aux espèces.

Il en est de la finance spéculative comme de l'art. Si des investisseurs sains d'esprit peuvent acheter des obligations à taux d'intérêt négatifs (ou se jeter sur des actions sur-cotées du secteur des dot.com), impliquant qu'ils sont prêts à attendre qu'il gèle en enfer avant de gagner de l'argent ... pourquoi des amateurs d'art en pleine possession de leurs facultés mentales ne dépenseraient-ils pas de l'argent factice pour acheter de l'art factice ? C'est ce que vient de nous rappeler l'affaire Bansky, pseudonyme d'un artiste britannique connu pour son art de rue, avec la vente par Sotheby's d'une ses œuvres, une reproduction de son fameux pochoir " La petite fille au ballon ". Si durant la vente l’œuvre fut achetée 1,4 M$ (le Banksy en question n'était pourtant qu'une imitation, par un artiste anonyme, d'un pochoir fait par un autre, peut-être le même blagueur), elle fut découpée en lambeaux lorsque le marteau eut frappé par l'activation d'un broyeur intégré au cadre. Avec la ruée médiatique qui s'en est suivie, le prestige et le statut de l’œuvre ont grimpé, l'artiste la rebaptisant " L'amour est à la poubelle ", dédicace à son acheteuse bienfaitrice apparemment  " saine " d'esprit ...

 

Les cinq stratégies du jeu d'échecs

La stratégie perverse repose sur l'opposition entre la notion du " bien " et celle du " mal ", celle-ci emprisonnant l'être humain par l'émotion ressentie, éprouvée, envers leur nature respective. Cette polarisation émotionnelle - " J'aime/Je n'aime pas " - l'empêche de se dégager de la matière viciée en trouvant en lui par leur fusion la neutralité du " point zéro ", indispensable changement de fréquences pour accéder à une dimension de réalité supérieure *. C'est ainsi que la non-connaissance et la non-compréhension des lois cosmiques qui gèrent les activités tant lucifériennes que sataniques dans ce monde astral intermédiaire conduisent l'être humain à demeurer prisonnier de ses émotions, celles-ci étant calées sur les fréquences du bas-astral. Et comme la pensée agit sur la matière *², il en résulte que son imagination créative est limitée à cette densité gouvernée par les forces ténébreuses ... L'être humain, gouverné par son prédateur de 4ème dimension qu'il ignore, construit et participe bel et bien de son propre asservissement !

* Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté & Libération émotionnelle.

Cf. Esprit global.

Le manuel incorrect de prédation de l'élite gouvernante

Pour qu'une poignée d'individus puisse diriger et contrôler les masses, quelques ingrédients incontournables doivent être mis en place, même si bien entendu l'élite gouvernante s'en défendra la main sur le cœur, sur l'air du complotisme pathologique de ses accusateurs. Ces ingrédients sont les mêmes, qu'il s'agisse de manipuler un individu, une famille, un groupement, une ville, un pays, un continent ou une planète.

En premier lieu, il faut établir des normes, définir le Bien et le Mal, distinguer le possible (l'acceptable) de l'impossible (l'inacceptable), le fou (le gilet jaune) du sage (le bourgeois), la mère et la putain * ... La plupart des gens respectent en effet les normes sans sourciller, en raison de l'esprit grégaire qui prévaut depuis des milliers d'années *².

En deuxième lieu, il faut rendre la vie impossible à ceux qui transgressent les normes imposées, tout particulièrement les chercheurs de vérité, les alerteurs et autres lanceurs d'alerte de corruption, les objecteurs de conscience, les dénonciateurs. L'élément le plus efficace pour ce faire est soit de rendre hors la loi celui qui veut être différent, soit de le faire passer pour le mouton noir d'un troupeau conditionné à considérer les normes comme la réalité, en jouant sur son arrogance et son ignorance pour ridiculiser ou condamner celui qui dérange. C'est la manipulation de l'opinion d'autrui, visant à lui faire exercer une pression destinée à l'inciter à rentrer dans le rang tout en servant de mise en garde aux brebis qui songeraient à s'égarer. La crainte de l'opinion forge une situation idéale pour que les masses se disciplinent d'elles-mêmes et marchent droit. Chacun des moutons devient ainsi le chien berger du troupeau, comme si les compagnons de cellule d'un prisonnier qui tente de s'évader

cherchaient à le retenir. C'est l'exemple même du fascisme psychologique, qui voit un gendarme de la pensée conformiste être  posté dans chaque maison car programmé comme tel pour ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables.

Les manipulateurs patentés n'ont ainsi plus  qu'à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leurs fantoches et séides agissent comme bon leur semble. Ils y parviennent notamment en définissant le contenu pédagogique que goberont les étudiants et le contenu informatif des médias qu'ils possèdent. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu'il doit penser à propos de soi, d'autrui, de la vie, de l'histoire, des événements en cours. Lorsque des normes sont en place dans une société, il n'est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, enquêteur ou fonctionnaire d'un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité. Dès lors que vous contrôlez ce que l'on considère normal et possible, le système fonctionne, pratiquement sans bavure *³.

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Le contrôle du robot biologique.

*³ Cf. Contrôle mental & Prédation manipulatoire.

Le " Cheval Pâle " est le nom du quatrième " Cavalier de l’Apocalypse ". Il incarne la Maladie, l’Épidémie et la Mort dans les allégories traditionnelles - Cliquer pour agrandir
Le " Cheval Pâle " est le nom du quatrième " Cavalier de l’Apocalypse ". Il incarne la Maladie, l’Épidémie et la Mort dans les allégories traditionnelles - Cliquer pour agrandir

Diviser pour mieux régner

Du latin divide et impera, cette stratégie consiste à semer la discorde et à opposer les pions de l'échiquier pour les affaiblir par les affres psycho-émotionnelles liées, et à user de son pouvoir pour les influencer subrepticement. Elle s'appuie à la base sur la manipulation de l'ADN humain originel (amputation de nombre de ses brins confinant au " voile de l'oubli "), de l'hérédité aliénigène qui y est logée, et des génomes sémite et aryen non fusionnés et unifiés.

Elle passe pour sa mise en œuvre par l'action des institutions se consacrant à l'exercice du pouvoir terrestre (partis politiques, structures religieuses, structures financières, multinationales, instituts divers ...) et des sociétés secrètes régies par le système du parrainage *, pratique mafieuse par excellence ! Il en découle l'exacerbation des conflits religieux, raciaux, politiques, sociaux ... sources de tensions, de stress, de désordre et de haine à l'échelle planétaire depuis des millénaires.

* Cf. Saga " Le Parrain " du cinéaste états-unien Francis Ford Coppola.

 

Dépendance au " mal "

Cette drogue addictive du système prédateur, constitutive d'une gravure mnésique quasiment irréversible, est infusée dès le plus jeune âge par tous les canaux institutionnels éducatifs et d'information, visant la soumission à l'ordre soi-disant protecteur et garant de la sécurité. La mort est ainsi célébrée quotidiennement par la mise en scène des drames collectifs et individuels, destinée à nourrir les réactions pulsionnelles d'accusation et de condamnation de ses auteurs psychopathes. Les fausses solutions et béquilles inefficaces apportées par ses artificiers vampires maintiennent l'être humain prisonnier de cette hypnose délétère, le confinant dans un syndrome de Stockholm * ou d'effet Mandela *² antinomiques avec sa libération intérieure.

* Phénomène psychologique d'empathie et de contagion émotionnelle éprouvé envers ses " bourreaux ".

Phénomène dans lequel un grand nombre de personnes partagent des souvenirs similaires d'événements qui ne se sont jamais produits.

Louise

Mais qui a soulagé sa peine Porté son bois, porté les seaux

Offert une écharpe de laine Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme Et l'a bercée dedans son lit

Et qui l'a traitée comme une femme Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise C'est le Bon Dieu qui le portait

Le froid dont souffrait Louise C'est le Bon Dieu qui le souffrait

Ce n'était qu'un homme des équipes Du chantier des chemins de fer

Alors laissé aux domestiques Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu, moi qui sait coudre Signer mon nom et puis compter

L'homme, à sa taille, sur la route Passait son bras, la promenait

L'amour qui tenait Louise C'est le Bon Dieu qui le tenait

Le regard bleu sur Louise C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

Ils sont partis vaille que vaille Mourir quatre ans dans les tranchées

Et l'on racontait leurs batailles Dans le salon après le thé

Les lettres qu'attendait Louise C'est le Bon Dieu qui les portait

La guerre qui séparait Louise C'est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d'hiver sous la charpente Dans son lit cage elle a tué

L'amour tout au fond de son ventre Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde, Louise, en place C'est en cuisine, pas devant moi

Ma fille, priez très fort pour que s'efface Ce que le curé m'a appris là

Et la honte que cachait Louise C'est le Bon Dieu qui la cachait

Le soldat qu'attendait Louise C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

Y'a cinquante ans, c'était en France Dans un village de l'Allier

On n'accordait pas d'importance A une servante sans fiancé

Le deuil qu'a porté Louise C'est le Bon Dieu qui l'a porté

La vie qu'a travaillé Louise C'est le Bon Dieu qui l'a été

Interprète : Gérard (Raymond) Berliner (1956/2010)

Album : Aimer C'est Plus Que Vivre (2008)

 


Faire croire que le " mal " n'existe pas

Il s'agit de rendre le mal " invisible " par l'insidieuse propagande consistant à ne jamais douter de l'action " bénéfique " du système à son égard, ni à se poser des questions sur la véritable raison d'être du mal comme de la guérison à sa contamination. Les artifices de la consommation et du divertissement sont ainsi actionnés comme Panem et circenses (littéralement " pain et jeux du cirque ") par les empereurs tyrans de la civilisation, relayés par les promesses idylliques des partis politiques et des religions, tout comme par les incantations " amour et lumière " fumeuses du courant New Age. Quant à celles et ceux qui dénoncent cette manipulation de la conscience, ils sont traités de conspirationnistes ou complotistes par les trolls inféodés à l'ordre établi.

Des trolls et autres cyber-psychopathes criminels

En argot Internet, un troll caractérise ce qui vise comme agent perturbateur à générer des polémiques à caractère destructif. Il peut s'agir d'un message, d'un débat conflictuel dans son ensemble, ou de la personne (qui porte bien ce qualificatif en l'occurrence) qui en est à l'origine.

Les trolls pullulent dans la Matrice cyber, constitutifs d'une espèce parasitaire destructrice de la civilisation dans sa transition en cours vers le transhumanisme, l'homme robot, apothéose de sa dégénérescence. On le retrouve aussi sous le label plus courant de " hacker " ou de " cybercriminel " (17.000 attaques en moyenne par jour en France en 2017) *, à différents stades d'intensité comme d'intention (de Michael Calce, hacker de l'Île-Bizard près de Montréal au Canada, anciennement connu sous le pseudonyme de Mafiaboy, à Edward Snowden) *². Le troll va de l'individu isolé compulsif dissimulé derrière son écran, manipulé par son prédateur par l'inflammation pathologique de son moi égo, aux lobbies structurés menant la guerre économique comme idéologique pour la défense de leurs intérêts, en passant par les réseaux criminels et mafieux (ainsi ceux spécialisés en Afrique noire - Sénégal, Côte d'Ivoire, Nigeria ... - dans le harponnage ou hameçonnage sentimental comme financier, ou spécialisés dans le financement terroriste), allant jusqu'à contrôler à distance les engins de locomotion équipés de technologies électroniques propres à l'Intelligence Artificielle (fusées, avions, trains, voitures, drones).

Ces pollueurs de causes entièrement fabriquées et scénarisées pour le besoin du système prédateur vampire sévissent sur les réseaux sociaux (ainsi Facebook, Twitter ou What's app) et forums en ligne, dans les cénacles et cercles " privilégiés ", jusqu'à notre entourage (réseaux professionnels comme amicaux), y compris familial. D'ailleurs, peut-être sommes-nous déjà contaminé(e), tant leur influence est grande en puisant dans les ressorts viciés de l'inconscient poubelle. Ils se répartissent en quatre catégories, toutes éminemment toxiques :

. Les trolls individuels, à différents états de psychose et par-là même d'agressivité et de harcèlement plus ou moins brutal par le cybermailing (moqueries, discriminations, diffusion d'images intimes entre autres dans des sites pornographiques ...) à l'encontre de leurs cibles désignées, souvent relayés par la bêtise congénitale de l'effet groupe ;

. Les trolls relationnels (variante des précédents) qui, par leurs blessures affectives ressenties (jalousie, colère suite à un désaccord, frustration, déception sentimentale ...), disjonctent et se " vengent " de multiples façons, jusqu'à la demande de rançon ou extorsion (technique du ransomware) ;

. Les trolls professionnels, missionnés pour nombre par leurs mandants dont les officines gouvernementales ;

. Les trolls érudits - les " grands sachants " -, en provenance des différentes structures composantes du fonctionnement de la Matrice dévoyée (partis politiques, institutions religieuses, sociétés secrètes, armée, police et gendarmerie, milieux ufologiques ou alternatifs ...), et constitutifs par leur pedigree de caméléon manipulateur (faux éveilleur) de la stratégie de dénonciation de vrais/faux complots et de déversement de vraies/fausses informations (" fake news " désormais qualifiées de d'" infox "), notamment sur les sujets sensibles s'y prêtant (vaccins, Ovnis, crop circles, chemtrails, reptiliens ...).

Agents du système prédateur, ils ont pour mission de tuer dans l’œuf toute résistance à l'" ordre " prévalant, le chaos ... La compréhension fine de leur psychopathie lorsque leur masque tombe relève des théories et concepts du " profilage " et de l'analyse comportementale, branche de la psychologie spécialisée en criminologie, et utilisée par toutes les agences gouvernementales dans leur guerre secrète au service de l'Ombre *³. Ceci entend que toutes celles et tous ceux qui s'affichent ostensiblement sur les réseaux sociaux, en live ou différé, tout particulièrement You Tube ou autres chaînes audio-vidéo, livrent de manière totalement inconsciente leur talon d'Achille aux cyber-prédateurs, ceux-ci ayant vite fait de trouver leurs failles " intimes " pour initier leur action destructrice. C'est tout particulièrement le cas des " vrais " lanceurs d'alerte spirituelle (nombre en réalité sont des agents du système), qui, pour "  sauver " le monde de par leur moi non individué, distillent souvent avec talent des pastilles et autres mises en scène informatives. Sans totale purification intérieure, ils donnent prise au bâton qui finira par les (a)battre, tels parmi une longue liste le journaliste canadien Serge Monast (1945/1996), l'ancien policier et auteur américain Michael Craig Ruppert (1951/2014), l'auteure compositrice française Claire Séverac (disparue en 2016), le producteur et réalisateur américain de films Aaron Russo (1943/2007) ...

* Le nombre de cyberattaques a été multiplié par deux en un an (de 66,4 millions en 2017 à 116,5 millions en 2018), selon une étude Kaspersky Lab, le spécialiste russe de la cybersécurité, parue en mars 2019. Ce sont les attaques sur smartphones (le bon vieux cheval de Troie) qui ont le plus augmenté car mal protégés, alors qu'ils sont utilisés comme des ordinateurs (navigation et réseaux sociaux).

Cf. " Lève-toi et code - Confessions d'un hacker " - Livre de Rabbin des bois (Ed. La Martinière, 2018).

*³ Cf. Nadine Touzeau, " Net Profiling " (Transition).

Profilage cybernétique

Nos voisins britanniques ont adopté un système qui ne devrait tarder d'être mis en œuvre par la France. Il rappelle le scénario du film Minority Report réalisé en 2002 par Steven Spielberg. Il s'agit d’une Intelligence Artificielle en deep learning (apprentissage profond), qui analyse des indicateurs de la police pour prévenir des crimes ! Le National Data Analytics Solution (NDAS) est un système de de reconnaissance faciale et de ce fait de profilage, qui permet d’identifier des individus susceptibles de commettre des crimes, venant compléter celui dont dispose notre police nationale comme bien d’autres pays. Il peut s’affranchir des obstacles comme les masques, cagoules, fausse barbe, lunettes de piscine, l’algorithme de cette IA étant capable de détecter les visages et de reconnaître les personnes en se focalisant sur 14 points précis, de détecter le niveau de stress des passants, et de voir si une altercation est en cours. Il faudra porter un casque intégral si l’on veut passer au travers du système * ! Un système qui devrait rapidement se développer et qui devrait évidemment plaire à nos dirigeants. 

Il suffit par exemple de porter un " gilet jaune " pour être un criminel potentiel, conduisant à être analysé sous toutes les coutures, complétant le fait d'être déjà fiché à la banque, au centre des impôts, pour sa santé ... En résumé, chaque action donne lieu aujourd’hui à une collecte de données et une analyse plus ou moins importante. Et comme nous donnons chaque jour à ceux qui nous gouvernent toutes les informations dont ils ont besoin pour nous contrôler, nous forgeons par nous-même les geôles de notre matrice asservissante ...

* La ville de Nice a déjà autorisé la reconnaissance faciale dans certains secteurs dont la promenade des anglais qui avait été visée par un attentat en 2016.

 

 " Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. " Matthieu 10.16.

 

Faire passer le " mal " pour le bien

A travers la manipulation émotionnelle du subconscient, source de culpabilité et d'idéalisme naïf, le système prédateur et ses relais terrestres tant inféodés qu'eux-mêmes manipulés vont y loger de manière suggestive et subliminale - " Parce que vous le valez bien ! " - tous les leurres de leur œuvre mortifère attentatoires à la conscience humaine : Restos du cœur, Sidaction, Pièces jaunes, #BalanceTonPorc / #MeToo, levées de fonds diverses à vocation caritative (charity-business & aides humanitaires), ONG, fabrication de héros imaginaires ou en chair et en os, faussaires et/ou dépravés en tête d'affiche, vaccination et autres chimies toxiques, alimentaire dénaturé, pollutions électromagnétiques ...

Sans s'attacher à regarder la réalité de ce bas monde à l'envers, l'être humain est irrémédiablement piégé, en échec et mat !

 

Culpabiliser par le " mal "

La manipulation émotionnelle basée sur la dualité de l'échiquier, conduit l'être humain à polariser par les choix effectués (Pour/contre, J'aime/Je n'aime pas) et de ce fait à se déséquilibrer, à ne plus être centré. Elle constitue une altération du libre arbitre dans le choix offert, l'évolution en mode " Service d'Autrui " ou l'involution en mode " Service de Soi ", cette dernière finissant presque inéluctablement à l'emporter, sauf réveil à la conscience de Qui Nous Sommes vraiment.

Faute de compréhension de cette captation du consentement à son détriment par les règles du Jeu du Vivant qui ne lui sont jamais remises, l'être humain par la culpabilité de sa soumission aux forces de l'Ombre se réfugie pour oublier dans la consommation matérialiste, les jouissances de l'hédonisme et autres évasions chimériques de la Matrice mortifère.

C'est bel et bien la salsa des forces démoniaques qui rythme la cyclicité entropique des boucles du temps, emprisonnant l'âme et la conduisant à mourir d'aimer, sa nature première ...

La Salsa du Démon

Le Grand Orchestre du Splendid (1980)

Mourir D'aimer

Charles Aznavour (1971)


7 ans, ou le moissonnage des âmes perdues

Le Vatican a établi par bulles papales successives la " Fiducie testamentaire ", soit l'acte testamentaire lui permettant de réclamer toutes les " âmes perdues ou trouvées " *. Une personne peut ainsi être légalement déclarée morte (présomption légale de mort in absentia), et ce malgré l’absence de preuves directes de sa mort, comme retrouver les restes de son corps. Si une telle déclaration est normalement faite quand une personne est disparue depuis un certain temps, et compte-tenu de l’absence d’évidences qu’elle est en vie, elle se révèle comme telle un " jugement préventif ".

C'est pourquoi cette fiducie n'est qu'une fiction, un testament temporaire pour le bénéfice d’une personne présumée " morte " après 7 ans, au moment de l’enregistrement et de la collection des actes ou certificats de baptême comme les actes ou certificats de naissance par l'association du Barreau des juges depuis 1815 *².

Cette création d'un bien temporaire - la personne - pour le bénéfice d’un autre - l’État -, empêche la personne de réclamer son statut d’Être vivant, autrement dit d’être valide, d’avoir de la valeur, et d’être présente dans toute son unité existentielle et souveraine devant l’Autorité, l’État comme l’Église. Aussi toute réclamation, histoire, statut ou argument/dispute qui dévie en terme d’origine ou de fonction sont considérés par celles-ci comme faux, automatiquement déclarés nuls et non avenus. Il en découle par cette captation qu'un enfant né dans un État sous l'égide de la loi romaine - le Code Justinien *³ - est empêché à tout jamais de revendiquer un droit de propriété réel, d’être libre et reconnu comme un humain à part entière. Homme comme femme, il est seulement considéré comme une créature ou un animal, un " Bien meuble ", que les  exécuteurs du pouvoir exécutif (ou administrateurs) des biens immobiliers et des propriétés se chargent de faire passer ses droits et bénéfices de jouissance, de liberté et de propriété - sa souveraineté - dans le " Trust " prédateur sous la forme d’un numéro d’enregistrement ou d’État Civil. Il créent par là-même la personne ou entité juridique comme " morte ", présente ou à venir, équivalent à une société privée, l'empêchant de détenir quoi que ce soit, ni même d’avoir des droits. Débitrice et coupable comme administrateur, agent commercial ou représentant légal, c'est-à-dire exécutant ou fiduciant des titres et permis octroyés contre taxations, elle est ainsi jetée dans l’autre monde, l’outre-tombe, entité morte à elle-même pour suivre le chemin de la descente aux enfers …

Consentement par défaut, tromperie, fraude, mise en esclavage et célébration de la Mort, tels sont les liens noués dans la Matrice des Forces de l'Ombre et des Ténèbres par les 3 Couronnes du Culte Romain de l’Église - la propriété réelle (sur Terre), la propriété personnelle (le Corps), la propriété ecclésiastique (l’Âme) -, autrement dit la vraie " Sainte " Trinité dissimulée aux fidèles illusionnés. Chacune de ces couronnes correspond exactement aux trois formes de Lois du Barreau de la Cour : le Code Civil (ou le Code privé de la Loi du Commerce), la Loi Canon (le juge est le banquier), et la Loi du Talmud (le juge est le prêtre). En d'autres termes, le propriétaire (l’État), le banquier et le prêtre, autre version de " Le bon, la brute et le truand " portée à l'écran noir de la Conscience …

* Cf. L’Église romaine décodée.

Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

*³ Promulgué en 529, le Code de Justinien Ier (codex Iustinianus ou codex legum) est un recueil de constitutions impériales (leges), mise à jour du Code de Théodose de 438. Connu sous son nom latin, le Corpus iuris (ou juris) civilis (littéralement, " corpus de droit civil ") est la plus grande compilation du droit romain antique, assez différent du droit romain classique car en accord avec le christianisme, alors religion de l'empire.  Cette œuvre législative qui a pris une importance fondamentale en Occident à partir du XII° siècle est l'ancêtre du droit civil français. Il couvre la notion d'égalité des personnes, le Droit familial, le Droit successoral et le Droit pénal, ainsi que le Droit ecclésiastique, la  procédure judiciaire, le    Droit fiscal, le Droit administratif dont les dispositions renforcent la puissance de l'État et son organisation hiérarchique.

 

" Le dernier ennemi à détruire est la mort "

Première épître aux Corinthiens (15,26)

 

Que nous soyons noir ou blanc, roi ou simple pion, nous ne sommes que des pions sur l'échiquier de ce monde de 3ème densité de réalité. Et si nous ne sommes que des pions, c'est que les joueurs sont ailleurs *. Pour les découvrir, il est nécessaire de prendre de la hauteur, celle de la conscience qui se situe à un niveau supérieur, celui de la 4ème dimension, puisqu'une conscience s'exprime toujours dans une densité de réalité qui lui est inférieure.

En d'autres mots, le (vrai) joueur exprime son intelligence à travers la stratégie du jeu de ses pions. C'est ainsi que les Intelligences inter-dimensionnelles involutives qui nous gouvernent depuis cette dimension s'affrontent avec les pions noirs ou blancs, " se jouant " de nous ! Tout en nous laissant croire que nous sommes les joueurs, elles nous attribuent des caractéristiques biologiques spécifiques, une destinée totalement programmée par le verrou astral établi (le zodiaque de Denderah manipulé par la prêtrise païenne), et un rôle (roi, dame, cavalier, fou ...) propres à la partition psycho-émotionnelle interprétée dans la pièce jouée, le Jeu de la Vie, ou plutôt de la Mort. Il voit les deux joueurs prédateurs se mesurer l'un à l'autre au moyen des pions noirs ou blancs - leurs relais humains terrestres - en mode " Service de Soi ", c'est-à-dire en perpétuelle compétition pour le prestige, la gloire, la reconnaissance, les possessions affectives comme matérielles, pour gagner ou perdre, pour dominer ou être soumis, pour avoir raison ou s'écraser …, symbolisant de ce fait la lutte du bien contre le mal, la dualité mortifère. C'est de cette façon qu'ils traduisent leur appartenance aux forces involutives, qui sustentent par la production de cette frénésie psycho-émotionnelle la lumière présente dans l'âme de leurs esclaves humains afin de survivre dans les ténèbres.

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Représentation de la prédation extra-dimensionnelle asservissante de l'être humain

Images tirées des travaux du géobiologue suisse Stéphane Cardinaux dans ses ouvrages Géométries sacrées (tomes 1 & 2), Bioénergie (2009), Science et conscience de l'invisible : rayonnement électromagnétique et énergétique du corps humain (2012).


Nature de la prédation extra-dimensionnelle

Pour en comprendre la nature, il est indispensable de comprendre l'unité de l'Espace-Temps, plus justement le Temps-Espace, qui caractérise le champ de l'Esprit universel, soit la Conscience de Ce Qui Est. Celle-ci réside en 7ème dimension de " réalité ". La matrice du champ de " réalité " qui s'applique à la galaxie solaire à laquelle appartient la planète Terre - La Voie lactée - se situe quant à elle en 4ème dimension. Celle-ci définit le champ astral, qui est gouverné par deux forces énergétiques à part égale d'intensité : la Force de la Lumière (le mode " Service d'Autrui "), la Force de l'Ombre et des Ténèbres (le mode " Service de Soi "). La Force de l'Ombre peut être qualifiée de " luciférienne ", c'est-à-dire qu'elle est potentiellement évolutive (haut astral). La Force des Ténèbres peut être qualifiée de " sataniste ", car définitivement entropique (bas astral).

L'être humain doté d'une âme se situe dans la 3ème dimension de réalité - la 3-D -, gouverné par un état de conscience qui correspond à celui de la 4ème dimension de réalité, soit celle des Forces de l'Ombre et des Ténèbres, ses maîtres généticiens (il leur fournit leur nourriture de survie par la lumière que contient son âme et dont ils sont dépourvus) *. Toutefois, par le biais de cette même lumière " divine " contenue dans son âme, il peut bénéficier d'une connexion à la Force de la Lumière, et envisager sa libération de sa Caverne prédatrice s'il parvient à réaliser la transmutation alchimique salutaire de la matière viciée qui réside en lui, via son ADN et son subconscient *².

En 3-D, il est dans l'illusion du temps linéaire, chronologique (le temps de Saturne ou Kronos), soit le découpage Passé Présent Futur. De ce fait, il a à faire face à deux types de prédation, l'une liée à son " passé " - la prédation archontique ou reptilienne (ses " origines " dénaturées par la manipulation originelle de son ADN), l'autre liée à son " futur " - la prédation des Gris (son évolution entropique de nature scientiste qui conduit à la perte progressive de lumière qui est en lui).

Pour jouer en toute connaissance de cause au Jeu du Vivant - les règles du jeu -, il doit comprendre que ces deux états (Passé et Futur) ne sont qu'illusoires, constituant chacun l'autre face de son propre miroir en raison de sa nature multi-dimensionnelle (au final, c'est le même Esprit - le Tout - qui se démultiplie à l'infini). Tant qu'il y porte attention par les croyances inculquées génératrices de sa conscience limitée, il reste asservi aux forces prédatrices de 4ème dimension qui le manipulent sur un plan psycho-émotionnel. Aussi, pour s'extraire de la Caverne entropique de sa réalité en 3-D, il n'a pas d'autre choix que de comprendre la nature de la prédation extra-dimensionnelle qui l'étreint en parvenant au champ dit du " point zéro " (l'état de neutralité émotionnelle), et ce au moyen du reset (effacement) de toutes les mémoires civilisationnelles humaines gisant en lui, individuelles comme collectives (les égrégores politiques, religieux, philosophiques et scientifiques). Seul son ancrage au moment Présent le permet (Cf. enseignement parmi d'autres de l'écrivain Eckart Tolle). De ce fait, n'étant plus plombé/lesté par la prédation qui le maintient asservi à la matière terrestre par les affres psycho-émotionnelles provoquées, qui est un champ de basse gravité par sa densité, il peut s'en extraire au moyen d'un vortex temporel et passer dans une nouvelle dimension de réalité, la " Nouvelle Terre " *³, celle-ci étant composée également à part égale des deux forces antagoniques et complémentaires (+ et -), mais à un niveau supérieur de conscience. La prédation archontique/reptilienne du " Passé " s'étant effacée, une nouvelle partie du Jeu du Vivant peut alors démarrer, celui de la sixième race humaine en cours d'établissement. En d'autres termes, il quitte (enfin) le bac à sable pour passer en classe supérieure, en mode " Service de Soi + " pour les uns, en mode " Service d'Autrui " pour les autres ...

* Cf. Le Judaïsme décodé, La nouvelle religion universelle & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Le cheminement de l’Âme & Le chemin alchimique.

*³ Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Prédation archontique/reptilienne

Elle est caractérisée par une prédation de type agressive, électrique (le feu guerrier patriarcal de Mars), contrebalancée par le magnétisme pacifique d'une partie de ces entités prédatrices désireuses d'évolution (les Déesses-Mères).

Elle a principalement nourri les mémoires Bourreau Victime Sauveur tout au long des incarnations " passées " de l'être humain, en fait réalisées sur un autre plan dimensionnel (tout se passe dans un éternel Présent).

Ainsi, les situations rencontrées dans cette présente vie, qui sont source de tensions et de souffrances, ne sont qu'un reliquat des jeux karmiques des protagonistes concernés. Leur résolution par la conscience christique (l'état d'unité par l'Amour de Ce Qui Est) permet de s'en affranchir (reset mémoriel) par la compassion et le pardon à soi-même, puisque " l'Autre " n'est que le miroir inversé de notre illusion de la séparation avec le Tout, l'UN, La Source.

Prédation des Gris

Elle se caractérise par une prédation d'aveuglement à l'illusion du scientisme technologique - l'Intelligence Artificielle -, soit l'orgueil de l'être humain à dominer la matière et l'univers grâce à ses prodigieuses facultés mentales/intellectuelles - l'omniscience - (le mythe du progrès).

Les Gris sont la continuité dans le " Futur " de la prédation archontique/reptilienne, soit les êtres humains qui ont contribué à faire évoluer leur technologie et non leur conscience *.

Voie assurément entropique, elle est cependant contrebalancée par certaines entités (" Nous dans le Futur ") qui se sont aperçues de cette impasse et tentent de revenir en " arrière " en nous alertant, afin que nous les aidions par notre éveil de conscience à sortir de ce cul-de-sac existentiel. Aussi, quelle fréquence vibratoire en nous-même décidons-nous d'observer (la couleur grise est neutre), la conscience créant par la gravité le chemin de notre orientation " future " ? L'espace-temps ou le Temps-Espace ?

* Cf. Conscience du XXI° siècle.


Science et conscience du pouvoir occulte

Tout être humain qui recherche le pouvoir, matériel comme spirituel, et ce à quelque degré que ce soit, est assujetti de façon inéluctable aux forces occultes du pouvoir, le pouvoir de l'Ombre. Il en découle qu'il sera détruit tout aussi inéluctablement par le pouvoir octroyé, quelle qu'en soit la nature ! Parce que les pouvoirs sont et vont aux pouvoirs de l'Ombre, il y a toujours un prix à payer, celui du chantage de la contrepartie qu'il doit à ces forces de l'astral, même s'il s'imagine benoîtement qu'il ne les doit qu'à lui-même lorsqu'il ne les invoque pas par ce qui relève de la " magie noire ", aussi vertueuse en apparence soit son incantation. Le savoir spirituel n'est pas monnayable, car le sacré par définition n'est pas à vendre. Ceci entend que l'utilisation de ce savoir dans le but de l'accumulation de pouvoir personnel est la définition-même de la magie noire.

C'est pourquoi l'initiation solaire de l'homme passe nécessairement par sa compréhension du pouvoir de l'Ombre, sa nature et son fonctionnement. Elle se traduit par le travail sur et en lui-même *, et qui, par la pratique rigoureuse et sans concession de l'auto-observation (l'effet-miroir), lui permet de comprendre la façon dont il est manipulé par les forces psychiques inter-dimensionnelles du bas astral - " les forces noires ahrimaniennes " - pour créer le désordre et la confusion dans sa relation au Vivant. Et ce même paré des meilleures intentions, comme dans son engagement initial en politique, dans des mouvements associatifs, ou dans un vécu spirituel en église ou en Franc-Maçonnerie par exemple, pour contrebalancer l'ordre délétère prévalant. En effet, ses idéaux humanistes n'ont pas été suffisamment conscientisés au-delà de la chape de plomb de l'astral par son entière rectitude intérieure, celle là-même qui le préserve de toutes les tentations du pouvoir toujours porteur des deux polarités (+ et -) constitutives du jeu du Vivant.

Là où il y a une structure (État, entreprise, association, institution religieuse, famille ...), qui plus est secrète, il y a captation d'un pouvoir, autrement dit celui découlant de la manifestation de la lumière dégradée de l'UN, et qui finit inéluctablement dans la durée par être totalement astralisée par la force archontique régnant sur la matière. C'est la raison pour laquelle toutes les formes propres à la vie terrestre et qui fascinent l'être humain (organisation sociale, idéologies, sciences, mouvements sociaux, musique ...) sont utilisées par ces forces de l'invisible pour éteindre sa conscience ou en retarder l'éveil, son salut résidant exclusivement dans ce travail continu sur lui-même visant la transparence de l'égo pour lui permettre, progressivement, de soulever le voile du secret qui, en l'état, limite singulièrement son intelligence et le maintient dans le bac à sable, par-delà ses croyances dans ses prodigieuses facultés mentales et aptitudes opératives.

Il doit impérativement comprendre que les forces astrales occultes (celles de notre galaxie solaire) le gouvernant alimentent la dualité propre au fonctionnement de la matrice terrestre, source de clivages et de tensions par la polarisation choisie. Compte-tenu du calendrier astral (le Zodiaque) découlant du mouvement des planètes, l'une de ces forces, dite " force d'Orion " *², nourrit présentement l'Occident et sa tête de pont les États-Unis ; l'autre, dite " force d'Andromède " (Andromède est au même titre qu'Isis une Déesse-mère), nourrit son pendant antagonique la Russie. Ce sont ces mêmes deux forces qui ont nourri la première identification de l'homme à la matière par le genre sexuel (initiation à la sexualité occulte ...), et par-là même à l'oubli de son androgynie originelle, avant que de lui permettre d'apprendre à penser.

Se rapprochant désormais à grands pas des grands événements cosmiques propres à cette fin de cyclicité *³, l'homme n'a pas d'autre choix que de s'épurer profondément afin de perdre sa naïveté qui le conditionne à n'être qu'un robot biologique prisonnier de son émotivité, celle-ci affectant son mental et par-là même son intelligence, en en faisant un esclave totalement asservi du pouvoir occulte. Il doit comprendre que pour que le Monde change, il est indispensable qu'il change la perception qu'il en a en cessant de vouloir changer " l'illusion de la perversité " qu'il observe, tout comme de vouloir lutter, manifester ou dénoncer les bourreaux. Pour ce faire, il doit apprendre à détecter ce qui le met en réaction en visitant son émotionnel et en réparant les mémoires-implants créant son illusion-réalité, soit une lecture faussée de son univers. Et comme les morts à " soi-même " se nourrissent inconsciemment des vivants, nul besoin d'aller chercher plus loin l'explication du chaos civilisationnel dans lequel l'être humain est embourbé. Il doit comprendre qu'à travers son humanité, autrement dit son corps, sa génétique, sa conscience, son émotionnel, il a en lui le pouvoir d'activer la Force universelle pour la mettre au service de l'humanité, au Service d'Autrui. Ce n'est qu'en effaçant en lui les mémoires de l'expérimentation de la matière viciée par l'entremise de l'âme - " les voyages de l'âme " - qu'il peut recevoir et être gouverné par le Feu de l'Esprit libérateur ...

* Cf. Le chemin alchimique.

Cf. Les pyramides et leur relation à Orion (et le Nil et sa relation à la voie lactée) de l'auteur Robert Bauval dans " Le Mystère du grand Sphinx ".

Cf. Prophétie du changement & Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Le Jeu de l'Oie (les règles du jeu) - New York 2001 - Bataclan Paris 2015 - Les Gilets jaunes Paris 2018 (l'or alchimique détourné par le feu destructeur et non libérateur) - Notre Dame 2019 - Le phallus d'Osiris place de la Concorde (le vagin de la Déesse-Mère) à Paris - Le monarque (pharaon) relais asservisseur * ("monarq " est l'anagramme dans la langue des oiseaux de Macron) - Le masque alchimique de la Lumière (le vert est la couleur tant de l'Intelligence divine active que de la putréfaction, celle du mort-vivant) *²

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Image 9 tirée du film The Mask réalisé par Chuck Russell (1994).

Le Jeu de l'Oie entropique

Tout est déjà réalisé dans la matrice cyber, l’homme synthétique – le robot biologique – ayant l’illusion par sa croyance en la linéarité du temps (passé présent futur) de pouvoir contrôler sa vie par l’exercice de son libre arbitre et de " bénéficier " de Dame chance ou déveine comme de la bien- ou mal- veillance du hasard à son égard ou encontre … Ignorant qu’il n’est qu’un pion qui ne fait que dérouler une partition de vie établie par ses maîtres extra-dimensionnels asservisseurs – les dieux de l'astral et les " mages babyloniens " terrestres -, qui le dominent, le manipulent et le leurrent, il se laisse conduire impuissant à sa funeste destinée, grisé par ses succès d’apparence (l’exercice du pouvoir, la quête de l’avoir, la jouissance du paraître) ou résigné et abattu par sa déveine terrestre (solitude et non-considération, misère et pauvreté, maladie …).

Pourtant, il devrait avec lucidité et discernement s'il exerçait son Intelligence divine par la guidance de sa supraconscience, s'apercevoir que le calendrier entropique cadence sans arrêt l’appel des " dieux " asservisseurs à ce qu’il leur livre la nourriture indispensable à leur survie dans l’Ombre et les Ténèbres par le pompage (sustentation) psycho-émotionnel de son or cosmique (la Lumière présente dans son âme), tant de manière individuelle que collective, tout particulièrement à l’occasion de grands événements sataniques conçus à cet effet - la réaction émotionnelle -, et annoncés par leur symbolisme numérique codé pour qui sait les décrypter.

Ainsi parmi tant d’autres au XXI° siècle le feu destructeur des Twin Towers le 11.9.2001 à New York, la fureur terroriste sanglante du 13.11.2015 au Bataclan à Paris, le mouvement insurrectionnel de novembre et décembre 2018 * des "gilets jaunes " sur le sol de France et ses contrées d’outre-mer, l'incendie de Notre-Dame de Paris en avril 2019 ... qui mettent en œuvre l'électromagnétisme attentatoire à l'unité intérieure, seul véritable pouvoir libérateur.

* Il a eu lieu 170 ans (17) après la troisième Révolution française, celle de 1848 (après la Révolution française de 1789 et celle de 1830), soit la fausse lumière dispensée par les artifices étoilés ...


Le bal vampirique de la soufrière jaune

Les maîtres de l'entropie - les Forces de l'Ombre - et leurs relais terrestres initiés soumis connaissent parfaitement la puissance des symboles solaires. Ils en détournent le sens à leurs fins mortifères, tout particulièrement par l'organisation de gigantesques rituels " sataniques " programmés dans leur agenda occulte destinés à servir et à assurer leur nourriture de survie *. C'est ainsi que le mouvement des "Gilets jaunes ", d'aucuns diraient les moutons jaunes, embrase depuis novembre 2018 la terre de France et tout particulièrement son centre " luciférien " Paris, la ville de la fausse lumière. Manipulé et parasité à l'insu de son plein gré par la prédation astrale de 4ème dimension de réalité, le troupeau des révoltés se mobilise au nom de revendications qui, si elles apparaissent comme légitimes pour leurs soutiens illusionnés - du travail, plus d'argent, plus de concertation et de considération -, ont pour finalité toujours et encore de faire le jeu pour ne pas dire la fortune des élites prédatrices, tout particulièrement dans le domaine juteux de la sécurité (les biens d'équipement professionnel comme les gilets en font partie).

Alors que l'être individué a pour seule raison d'être de travailler à la libération de ses chaînes terrestres par son épuration intérieure et sa connexion à l'intelligence de l'Esprit souverain, il contribue par son combat extérieur contre les représentants terrestres des Forces de l'Ombre tout autant manipulés - les " RoboCops " des forces sécuritaires quel que soit leur label (militaires, policiers, gendarmes, CRS) - à renforcer les geôles de sa prison. Il est incapable de voir que la majorité des humains sont honorés de célébrer leur lien de subordination à un dominant en charge de diriger leur pyramide d'appartenance - patron, entreprise, multinationale, institution, ... -, se félicitant et se pavanant d'être parfois parvenus à en gravir les échelons de la réussite et méritocratie sociales et à gagner de l'argent, parfois beaucoup, ou à l'inverse de pester et de fulminer contre le manque de reconnaissance et de soutien du système à leur égard. Homme endormi, hypnotisé et enfermé dans son déni, il est dans l'incapacité de se regarder tel qu'il est dans le miroir, un esclave au service d'un système totalement vicié, y compris lorsqu'il se pense du côté des " gagnants ", corrompu par les forces de la matrice astrale de 3ème densité qui agissent en lui, et par là-même avide de pouvoir, d'avoir et de paraître, la trinité mortifère.

Dans ce nouveau rituel sacrificiel des agneaux/moutons sur l'autel de la prédation, il a " simplement " oublié par ignorance que son âme (pour les "humanoïdes " qui en disposent *²) s'est incarnée uniquement pour que son individualité apprenne à retrouver sa légitime souveraineté existentielle, et être un créateur libre et inspiré en toute conscience par l'Esprit universel de sa réalité. Et si l'or est un métal porteur des qualités divines, il est aussi par la loi de la dualité associé au démiurge, la formation de ses gisements (comme ceux du platine ou le molybdène) étant due à la présence d'une forme de soufre, l'ion trisulfure *³. C'est bel et bien cet or sulfureux qui irradie en cette fin de cyclicité civilisationnelle !

* Cf. Symbolisme de la Matrice.

Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. Le chemin alchimique.

Prophétie alchimique

Dans son roman " Notre-Dame de Paris - 1482 ", publié en 1831, Victor Hugo décrivait l’incendie du célèbre monument qui se réalisera le 15 avril 2019, comme allumé par le feu de l'enfer projeté par la Tour Eiffel, une des épines de la couronne satanique du " Par-Isis " (Cf. photo) : " Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessous de cette flamme, au-dessous de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. À mesure qu’ils approchaient du sol, les deux jets de plomb liquide s’élargissaient en gerbes, comme l’eau qui jaillit des mille trous de l’arrosoir. Au-dessus de la flamme, les énormes tours, de chacune desquelles on voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. Leurs innombrables sculptures de diables et de dragons prenaient un aspect lugubre. La clarté inquiète de la flamme les faisait remuer à l’œil. Il y avait des guivres qui avaient l’air de rire, des gargouilles qu’on croyait entendre japper, des salamandres qui soufflaient dans le feu, des tarasques qui éternuaient dans la fumée. Et parmi ces monstres ainsi réveillés de leur sommeil de pierre par cette flamme, par ce bruit, il y en avait un qui marchait et qu’on voyait de temps en temps passer sur le front ardent du bûcher comme une chauve-souris devant une chandelle. " Quand on sait que l'emplacement de Notre-Dame était à l'origine celui d'un temple païen gallo-romain dédié à ... Jupiter, la découverte du pilier des Nautes *³ découvert en 1711 l'attestant, avant d'être remplacé par une grande basilique paléochrétienne similaire aux basiliques civiles antiques, nous comprenons que ce monument " sacré " contribue bel et bien au déploiement du chaos de cette " fin des Temps ".

Cette prophétie est celle de l'ananke grecque * (la " contrainte ", " force ", " nécessité fatale "), cette déesse du sort (la roue de Fortune du tarot initiatique) dans la mythologie grecque qui signifie la nécessité inévitable comme arbitre du monde dominé par la prédation astrale, les dieux asservisseurs de la 4ème dimension de conscience, qui décident à la naissance d’un homme de son destin et de la fin de sa vie, tramant le fil de sa vie et le coupant à la fin. Autrement dit la fatalité (fatum en latin), qui voit le capitaine de la garde volage Phoebus de Châteaupers (le masculin illusionné) et le disgracieux sonneur de cloches Quasimodo (son effet miroir), sous la coupe du prêtre dévoyé Claude Frollo, " triompher " par lâcheté et rancune de la belle Esméralda (le Féminin sacré), sauf si l'être humain se réveille à Ce Qu'Il Est pour en couper le lien par la transformation alchimique réalisée *², et leur reprendre par son droit divin son pouvoir d’Être souverain.

* Dans la préface de son roman, Hugo décrit le mot ananke par les paroles suivantes : " le sens lugubre et fatal qu’elles [i.e. ces majuscules grecques] renferment [...] ce stigmate de crime ou de malheur [...] rien [...] du mot mystérieux [...] rien de la destinée inconnue qu’il [i.e. le mot]

résumait si mélancoliquement ". C'est pourquoi les conséquences d’ananke peuvent être pressenties par " stigmate de crime ou de malheur ".

Cf. Le chemin alchimique.

Monumentale colonne gallo-romaine érigée en l'honneur de Jupiter par les Nautes de Lutèce au Ier siècle (confrérie d'armateurs mariniers marchands naviguant sur les fleuves et rivières de la Gaule sous le règne de l'empereur romain Tibère), le pilier des Nautes est constitué par l'empilement de quatre blocs ou autels mettant en scène les dieux du panthéon astral tant latins (Jupiter, Mars, Mercure, Vénus, Fortuna, Vulcain, Castor et Pollux) que gaulois (Esus, Cernunnos ...), y compris sous forme d'animaux (Taureau). Ces blocs ont été mis au jour dans les fondations de l'autel de la cathédrale Notre-Dame de Paris le 16 mars 1711 lors des fouilles entreprises pour la réalisation du Vœu de Louis XIII.  Il est le symbole de la première société (personne morale) dont on ait trace à Paris, sacralisée comme telle par sa présence dans la cathédrale de la ville de la fausse Lumière ... Le pilier des Nautes est exposé dans la salle du frigidarium des thermes de Cluny.

Le cérémonial satanique sur la Terre de France

En cette fin de cyclicité civilisationnelle *, de plus en plus d'êtres humains dotés d'une âme - les " humanoïdes " - s'éveillent sous l'effet de l'Onde du changement en voie désormais d'extinction, afin de s'extirper de l'emprise des Forces de l'Ombre et des Ténèbres, les dieux asservisseurs du champ astral et leurs relais terrestres inféodés. Il en découle une moindre nourriture de survie pour ces Forces entropiques qui résident en 4ème dimension de réalité - la barrière de fréquences entre l'astral et le champ cosmique des Forces de la Lumière -, celle-ci étant issue de l'Or universel divin contenu dans l'âme et qui de ce fait se raréfie. C'est pourquoi le calendrier occulte s'accélère pour en contrebalancer les effets préjudiciables à la poursuite de leur gouvernance prédatrice, expliquant les évènements dramatiques qui se déroulent au sein du Royaume de France au sein duquel sont cachées les mémoires civilisationnelles originelles (autrement nommées le Graal), et se succèdent à un rythme plus soutenu. Ainsi Charlie Hebdo, le Bataclan, le deuil national républicain pour Johnny Halliday et le colonel Arnaud Beltrame, l'intronisation du nouveau monarque au Louvre, les manifestations violentes et leur répression à l'identique (Notre-Dame des Landes, barrage de Sirven, Gilets jaunes et blacks blocs ...), Notre-Dame de Paris ...

Tous sont constitutifs de grands égrégores (collectes énergétiques de masse) à caractère " satanique " parce que célébrant la Mort, destinés par leurs rituels de mise en œuvre à permettre le pompage (ou sustentation) psycho-émotionnel à grande échelle de l'Or universel divin résidant en chacun par le canal de l'âme. Relayés par le battage politico-médiatique exacerbant l'émotionnel tant des Gaulois (les " libertariens " réfractaires à l'Ordre délétère, dont le génome salvateur sémite est prédominant) que des Francs (les Français " autoritariens " soutiens de l'Ordre établi, qu'il soit monarchique/royaliste ou républicain, porteurs en majorité du génome asservisseur aryen), ces évènements s'appuient sur une technologie trans-dimensionnelle puissante permise par le dispositif électromagnétique de la ville de la fausse car luciférienne lumière, Paris, celui-ci étant assuré tout particulièrement par le positionnement tellurique des quatre grandes épines de sa " couronne satanique ", autrement dit la couronne de l'Antéchrist.

C'est ainsi que les pointes phalliques que sont l'Obélisque de la place de la Concorde (le phallus d'Osiris), la Tour Eiffel (à l'extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars, le dieu de la guerre), et la pyramide du Louvre, toutes trois dressées vers le champ astral, lui adressent par l'énergie électrique dispensée le fruit de cette collecte psycho-émotionnelle (sidération, cris, pleurs, colère, détresse, tristesse, souffrances, prières ...), celle-ci étant réceptionnée par le magnétisme des portails dédiés à cet effet, tout particulièrement l'Arche de la Défense (symbole du quartier des " affaires " - le mercantilisme - situé à l'Ouest de Paris) et dans une moindre mesure l'Arc de Triomphe place de l’Étoile (dédié aux armées de la Révolution et de l'Empire et à leurs morts) et ses trois autres " jumeaux " (place du Carrousel, Porte Saint-Denis, Porte Saint-Martin), tous ceux-ci favorisant également comme réceptacles la venue dans le champ terrestre d'entités à caractère " mortifère " *².

* Cf. Prophétie du changement & Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Présentation du fonctionnement dans Compréhension structurelle de la Matrice asservissante, Fonctionnement de l'architecture du Vivant, Prédation manipulatoire & Le modèle pyramidal décodé.

Du rituel satanique de Notre-Dame

L'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris en avril 2019 s'est déroulé au démarrage de la semaine sainte d'avant Pâques pour les Chrétiens de toutes confessions (catholiques, protestants, orthodoxes), visant à commémorer la Passion de Jésus Christ avant sa crucifixion. Cette semaine de souffrances, au sens propre comme figuré, est un puissant rituel destiné à ancrer dans la psyché l'égrégore de Mort nourricier des Forces de l'Ombre et des Ténèbres, et dont le Vatican est un des puissants orchestrateurs comme relais "dignitaire " terrestre *. Les reliques symboles utilisées, comme le clou, la couronne d'épines ou le fragment de croix, constituent autant d'artifices extérieurs censés favoriser la transcendance spirituelle de l'être humain dévot par l'émotion suscitée, alors qu'ils ne sont destinés qu'à renforcer sa culpabilité d'éternel pêcheur pour le crime proféré à l'encontre du divin par sa lointaine ascendance, et d'accuser avec force de vindicte les tortionnaires supposés.

Ce feu destructeur annonce en fait l'accélération de la dernière phase de la cyclicité entropique de la cinquième race humaine, soit l'édification, à partir du chaos découlant de l'effondrement de grandes institutions soi-disant protectrices (en l'occurrence l'église), d'un Nouvel Ordre Mondial. Ordo ab Chaos, comme disent les hauts initiés occultes ... Il sera suivi par l'instauration d'une nouvelle religion universelle, celle de l'homme robot, considéré comme définitivement mort à sa conscience divine originelle *². Elle passe pour ce faire par l'effondrement de l’Église romaine dévoyée et de son centre névralgique d'impulsion, le Vatican, préalable aux indispensables purification et nettoyage de l'existant afin de renaître sous une forme nouvelle, tout aussi luciférienne car à nouveau source d'illusions pour ses dévots et fidèles.

Pour celles et ceux qui auront (enfin) ouvert les yeux en se débarrassant des croyances limitantes basées sur des conditionnements délétères et toxiques, ce feu les invite à terminer leur purification intérieure - celle de leur cathédrale de vraie Lumière -, pour permettre à l'âme réunifiée de fusionner avec l'Esprit universel souverain, et de franchir le vortex temporel - la barrière de l'espace-temps - afin de rejoindre la nouvelle Terre sur une nouveau champ de fréquence. C'est bel et bien un appel au centrage intérieur qu'indique l'effondrement de la flèche de la cathédrale surplombant la croisée du transept, soit la fusion chymique du Masculin sacré (le solaire électrique) et du Féminin sacré (le lunaire magnétique).

* Cf. L’Église romaine décodée.

*² Cf. La nouvelle religion universelleProphétie du changement.

La clé de compréhension réside dans le mythe égyptien d’Osiris (Horus réincarné) et de son épouse Isis, vénérée comme Déesse Mère dans sa version dévoyée (décrédibilisation du Féminin sacré) par tous les groupes occultes au service de l’Ombre, et que les mages babyloniens établirent avec la trinité sulfureuse de Nimrod, Sémiramis et Tammuz s'y substituant *. Par ce maléfice – " le mal est fils " - et le sacrifice originel - " le sacré est fils " (soit l'être humain) - du Père divin créateur (le Masculin sacré), ils signent leur gouvernance patriarcale des affaires terrestres, la Déesse Mère civilisationnelle étant en fait célébrée comme prostituée incestueuse et non comme porteuse de la Connaissance cachée libératrice (Isis est représentée voilée). Tant que l’être humain ne s’éveille pas à Qui Il Est en regardant ce monde d’apparence à l’envers tel qu'il est - le démon - (Seth le frère assassin d'Osiris), et qui voit l'histoire entropique comme un éternel recommencement (les boucles cycliques de la Matrice astrale gouvernée par son calendrier zodiacal occulte), il ne peut réussir son individuation en faisant l’unité en lui afin, par son nouvel état de conscience, de s'en extraire et de redevenir cocréateur de son chemin d'évolution (accès à une nouvelle dimension de réalité, la " nouvelle Terre ").

Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

L'indispensable transmutation des mémoires du théâtre astral

Le monde de la Mort, autrement dit le monde astral nourricier des forces des Ténèbres - les " archontes " prédateurs pour la race humaine - est basé sur le voile de l'oubli jeté sur la conscience des êtres humains, les rendant prisonniers des illusions et des leurres de la physicalité terrestre initiés par leur égo-mental générateur des pensées et des émotions en découlant, positives comme négatives. Ce piège électromagnétique * est constitutif du bagage karmique qui découle des expérimentations de l'âme de la matière *² dans le théâtre des illusions que constitue le Jeu de la Vie en 3ème densité de réalité.

Il se traduit par cinq couches mémorielles attentatoires en cas de non-conscience à la libération de l'esprit pour la venue de la supraconscience (l'Esprit universel) :

- la mémoire pure, autrement dite présente en toute conscience à l'esprit éveillé (rare), soit la mémoire de Qui Nous Sommes vraiment, la Conscience universelle émancipée de ses fractales sources de séparation avec l'Unité première et absolue ;

- la mémoire partielle, dont le contenu lumineux est pour grande partie estompé/brouillé (vague souvenir), et dénaturé par les illusions spirituelles *³ comme la croyance dans le temps chronologique (passé et futur) ;

- la mémoire contrôlée, c'est-à-dire celle que l'être humain a façonné à " sa " guise (en fait son façonnage est dicté par son parasite prédateur) lorsqu'il n'est pas éveillé à Qui Il Est ;

- la mémoire " maudite ", qui entraîne par son contenu un fort ressentiment de culpabilité et de mal-être existentiel, latent ou tangible ;

- la mémoire nouvelle, qui est propre à la nouvelle incarnation dans la matière d'une âme.

Tout ce portefeuille mémoriel habite tant la psyché que le génome de l'être humain par la gravure épigénétique établie, empêchant leur indispensable dépollution afin de recevoir la guidance de " l'En Je ", c'est-à-dire sa reliance à l'Esprit universel souverain seul à même de rendre l'Homme intelligent pour accéder à son véritable pouvoir de créateur multi-dimensionnel afin qu'il initie une nouvelle réalité. Autrement dit, qu'il établisse une nouvelle ligne temporelle débarrassée des mensonges et fadaises de l'histoire civilisationnelle viciée par ses maîtres entropiques.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

*³ Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

Ainsi, l'échiquier de la Matrice bien en place, avec la piétaille (le " petit " peuple) au-devant et la noblesse d'église, d’État et d'argent derrière, la partie d'échecs peut dérouler son scénario mortifère et conduire l'ensemble de ses acteurs illusionnés car manipulés dans les limbes de la conscience ... sauf à ce qu'ils se réveillent pour, enfin, s'extraire du piège mortifère et ÉVOLUER!

Le destin, ou l'illusion de l'idéal démocratique vicié

Les maîtres artisans révolutionnaires de la République des Lumières ont comme maçons patentés de leur maîtres entropiques de 4ème dimension astrale, érigé le mur de l'illusion des êtres humains épris de liberté, celui de la quête libre de leur destin au sein de la République proclamée. Par cette subtile idée ô combien pernicieuse, l’individu, s'imaginant à son tour Roi - de sa vie s'entend -, se défait en réalité de lui-même. En s'éclatant, au propre comme au figuré, dans cet idéal communautaire qui ne cesse de l’y exhorter comme de l'exhausser, il se pense magnifié comme héros de sa vie alors qu'il n'est qu'asservi dans un espace, réel ou symbolique, dont il reste totalement dépendant de ses roués maîtres asservisseurs. Aveuglé et enivré par ses sens idéalisés par la fausse lumière projetée, il ne voit nullement que le destin promis n’est qu'un temps se contractant en un espace prison. C'est tout le génie de la " grand œuvre luciférienne " amorcée au XVII° siècle - la religion de l'humanité contemporaine * -, et qui ne cesse depuis d'étendre les rêts de sa prédation mortifère.

Qu'est-ce que cet idéal communautaire, si ce n'est un gigantesque égrégore d'un esprit vicié commun se cristallisant dans les limites du temple sociétal, et que relaient ses chantres bâtisseurs sous forme allégorique lors de leurs tenues rituéliques afin que s’unissent les multiples énergies individuelles nécessaires à sa vigueur *² ? Les morts à la Conscience universelle gouvernent bel et bien les morts-vivants, car lorsque le monde s’avachit dans la fange putride du matérialisme et que le frelatage des idées tient le haut du pavé institutionnel nauséabond, il permet à ses ordonnateurs prédateurs de se concentrer, autrement dit de rassembler ce qui est épars et de rassembler parmi le multiple. C'est le " sublime " tour de passe-passe de Lucifer se révélant Satan que de rassembler ce que le principe de rupture révolutionnaire moderne avait dissocié, l’intégralité de l’être trouvant là sa justification dans cette construction du " néo Temple " commun, le vivre-ensemble postmoderne !

Qui plus est, ses pierres de fondation ne sont ni plus ni moins que les ancestrales coutumes, celles de la Tradition, devenues lois immuables par leur fétide dévoiement. Parmi elles, l'irréfragable antienne " on ne peut pas abolir le monde tel qu’il est ", voire même le réformer. Quant à le révolutionner à nouveau, c'est une prétention désormais fort dangereuse, dont l’histoire montre à loisir, subtil paradoxe, les effets pervers. On ne peut de ce fait que s’accommoder à lui, composer avec lui, s’ajuster à lui, afin de respecter la ... Nature, les rituels emplis d'éléments naturels (feu, eau, air, terre) ne cessant de rappeler cette essentielle humilité calculée à leurs naïfs ou pervers idolâtres.

Voici pourquoi la sensibilité écologique et environnementale contemporaine - d'aucuns la qualifiant d'" écosophie " - est appelée après la théosophie à immortaliser au Panthéon de la crédulité humaine l'immémoriale Sagesse, celle qui apprend la nécessité du sacrifice et l’acceptation de la limite comme garanties de la stabilité du monde. Et si les Romains donnaient à Jupiter le surnom de Stator (de stare, stat " tenir "), le dieu conservant l’ordre des choses, c'était avant tout pour rappeler à l'être humain la nécessité de savoir se tenir dans les limites naturelles afin d'éviter l'hubris, cet orgueil démesuré conduisant, immanquablement, à la dévastation du monde. Il n'est qu'à voir qui incarne désormais Jupiter dans la conduite se voulant éclairée de la basse destinée civilisationnelle ...

C'est pourquoi la pensée véritablement libre ne peut aucunement constituer le cœur battant de cette maçonnerie républicaine dédiée à contaminer l’opinion commune, ses parasites et autres virus incubateurs s'échinant à miner l’humanité en répandant leurs idées saumâtres convenues pour empêcher la hauteur de vue nécessaire à l’affrontement de son destin. La linéarité historique du progressisme, système philosophique reposant sur les grandes constructions socialisantes du XIXe siècle, constitue le mythe majeur *³ de cette modernité attentatoire à la véritable libération de l'être humain, sur lequel vient s'adosser l'autre impasse existentielle qu'est la conception circulaire de la temporalité, le retour éternel du néant existentiel tel que célébré par son concepteur le philologue et philosophe allemand Friedrich Wilhelm Nietzsche (1844/1900). La boucle de l'Ouroboros prédateur est ainsi fermement bouclée, consistant à refuser ou à dénier le devenir propre à toutes choses. Autrement dit, c'est la célébration du statuo quo ante, la cyclicité involutive de la Matrice astrale !

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

*³ Cf. Évolution de civilisation (3) Mythes de la modernité, risques et lois d'évolution universelle.

La sortie de la Matrice astrale asservissante pour l'entrée dans la Matrice cosmique originelle - Cliquer pour agrandir
La sortie de la Matrice astrale asservissante pour l'entrée dans la Matrice cosmique originelle - Cliquer pour agrandir
" Quand le sage montre la lune, l'ignorant regarde le doigt " - Lao Tzeu -           (La Lune est le féminin sacré)
" Quand le sage montre la lune, l'ignorant regarde le doigt " - Lao Tzeu - (La Lune est le féminin sacré)

L'image ci-dessus à gauche est typiquement représentative du jeu pervers des gardiens de la Matrice dévoyée, visant à empêcher l'éveil de conscience, tout particulièrement des " spiritualistes en herbe " qui demeurent illusionnés par leurs naïveté et hauts idéaux humanistes, alors même qu'ils n'ont ni recherché la Connaissance ni ne sont épurés pour recevoir la guidance de leur supra-conscience. Pour ce faire, les gardiens prédateurs vont mélanger comme à l'accoutumée le " vrai " avec le " faux ", conduisant inéluctablement à l'impasse existentielle sauf à avoir aiguisé son discernement pour regarder le monde à l'envers ou le démon à l'endroit. C'est ainsi que le sens profond de l'image (anagramme de magie) est juste, à un détail près, celui du trou de ver ou chas de l'aiguille indiquant le point de sortie de la Matrice entropique. Il est situé à l'Ouest ! Si l'être humain ne l'inverse pour regarder la juste direction - l'Est, là où le Soleil se lève -, il est piégé, l'information distillée dans son subconscient résonnant à contre-sens et le conduisant à raisonner de la même manière. Il demeure ignorant.

Le véritable Jeu du Vivant

Si la 3ème densité de réalité constitue le terrain d'expérimentation des consciences de 4ème densité en mode " Service de Soi ", l'humain étant leur proie relais, ce dernier peut par son éveil de conscience et l'exercice de son libre arbitre s'en extraire. La condition est qu'il réussisse son processus d'individuation * en cessant le jeu de la dualité mortifère : " J'aime/Je n'aime pas, Pour/Contre telle idéologie, telle action, telle personne ". Tant qu'il répond à la 4ème densité prédatrice qui le gouverne à travers son inconscient et à ce qu'elle attend de lui - le dévouement ou la rébellion, le patriotisme ou le terrorisme, la paix ou la colère, l'accusation ou la défense ... -, il lui est impossible de sortir de ce jeu de la matrice falsifiée entre le bien et le mal.

Or, à un niveau plus élevé de ce jeu d'échec sans issue, l'Esprit universel (le grand champ de conscience supra-astral) qui préside à partir de la fréquence de 5ème densité de réalité est scindé en deux parties, conformément à la loi de la dualité qui préside au fonctionnement du Vivant : la densité " Service d'Autrui " et la Conscience " Service de Soi ". Toutes deux président ainsi à l'ordonnancement de la 4ème dimension de réalité. Au-delà, il n'existe plus de force prédatrice, celle-ci étant plafonnée en 5ème densité afin de maintenir dans l'Univers un équilibre entre entropie et création. Ceci entend que la prédation ne s'épanche qu'en 4ème densité de réalité, voyant ses acteurs s'affronter par " guerres galactiques interposées ", dont bien sûr celle concernant la galaxie de la Voie lactée dont fait partie la Terre. L'unique but poursuivi est de sauvegarder la matrice entropique établie pour maintenir leur souveraineté sur Terre, leur terrain de jeu à même de leur assurer leur nourriture de subsistance*². C'est la raison pour laquelle la conscience " Service de Soi ", qui ne s'exprime que pour gagner ou perdre, ne peut jamais être créatrice du jeu du Vivant, incapable de générer des mondes. Les prédateurs constituent un genre de parasite - un symbiote - pour les mondes subalternes qu'ils occupent par la force, alors même que les êtres humains dotés d'une âme (environ la moitié de l'humanité) possèdent par ce canal cette capacité de fabriquer leur échiquier, d'en ériger des règles, et de procéder à l'arbitrage nécessaire à son équilibre harmonieux.

Ils doivent comprendre que la force de l'Esprit (autrement nommée force lumineuse) ne peut intervenir spécifiquement et directement dans un monde de 3ème densité, tenue de respecter le libre arbitre de l'humain, fruit de sa Création, alors même que cette loi universelle de non-ingérence dans " les affaires des Mondes " établis est une règle que le corpus prédateur de 4ème densité outrepasse allègrement. Elle se contente de n'être que le témoin, l'observateur, ou le médiateur, quitte dans des cas extrêmes à s'incarner sous forme humaine (" les grands avatars ") afin de corriger le déséquilibre amorcé par la nature entropique des prédateurs.

C'est pourquoi, tant que l'être humain ne s'éveille pas à Qui Il Est vraiment - sa nature divine première -, et ce grâce aux énergies de l'Onde de changement intervenant à un moment précis de la cyclicité des temps *³, il demeure un pion sur l'échiquier entropique, dépossédé de son pouvoir de création et appelé à tourner dans la roue d'infortune (Samsara en sanskrit), jusqu'au moment où, peut-être, la souffrance découlant de son bagage karmique sera telle qu'elle impulsera en lui le réveil solaire salutaire. Il pourra alors préparer son changement de densité de réalité en choisissant la voie du " Service d'Autrui ", et jouer dans sa Nouvelle Terre une fois atteinte (le passage du trou de ver) à un jeu totalement différent, simplement pour le plaisir de jouer, de s'entraîner, de s'exercer avec des pions, qu'ils soient noirs ou blancs.

Le jeu d'échec n'est ainsi qu'un moyen pour lui d'exercer son intelligence et son discernement, et de développer sa Conscience créatrice lorsqu'il se met enfin à en rechercher la notice explicative, soit l'apprentissage de la Connaissance dans le respect des règles du jeu de l'Univers ...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation.

*³ Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

De la leçon philosophique à la décadente modernité

Qu'est-ce que le changement, si ce n'est la constante adaptation au présent, par essence intemporel puisque échappant aux mémoires du passé et à l'illusoire projection fantasmée. Nul besoin de progressivité vers un futur enchanteur telle que martelée par les maîtres illusionnistes entropiques, le mouvement de vie étant spiralé, toujours constant, toujours changeant *. C'est bel et bien l'enracinement dans la Tradition - ce qui a été, est, et sera - qui permet la constance de Ce Qui Est, son impermanence, autrement dit la totalisation présente de l'histoire. C'est la progressivité, telle qu'enseignée depuis la nuit des Temps par la science de la Sagesse, qui initie sans cesse et encore l'être humain expérimentateur de la matière viciée à l'indispensable humilité face à l'Œuvre intemporelle, autrement dit à la relativité des choses, et non à sa projection vers un futur soi-disant parfait à atteindre, le " cybermonde " transhumaniste.

Ce ne sont pas les événements politiques, sociaux et sociétaux, tant assénés par les trompettes et plumes médiatiques qui constituent les préoccupations quotidiennes de la conscience collective, mais bel et bien les " vieux " archétypes de la Sagesse ancestrale nommés initiation, rituel, spirituel, communauté, etc., que le progressisme moderne de l'orthodoxie désuète régnante a décrété dépassés avec morgue et dédain par ses sbires incultes déclamant et officiant. Ils sont les seuls remparts au virtuel désacralisé de la cyberculture, qui ne fait exister le réel qu'à partir de l'irréel quantitatif célébré par les boutiquiers et autres marchands du temple vampires, la raison souveraine s’achevant inéluctablement en un rationalisme morbide. Le virtuel n'est rien d'autre que le savoir collectif issu de la Tradition, des us et coutumes antiques, constitutif de la supra-conscience, celle qui permet au " Je " de se transcender en un Tout autrement plus puissant.

C'est pourquoi la philosophie du progrès, autrement nommée la postmodernité, n’est rien d’autre que la synergie entre le présumé archaïque et la technologie, soit la démultiplication des effets sociétaux nourris de l’apport de la Tradition exhaussé par les potentialités de la technologie de pointe. C’est leur conjonction qui est à même de susciter un imaginaire alternatif à celui qui a fait la " modernité ", le culte de l'individualité narcissique et du communautarisme bien-pensant, et de (re)dynamiser un ordre symbolique que l’on avait cru suranné alors qu'il est intangible à Ce Qui Est. N'est-ce d'ailleurs pas cet " être-avec " que l’on retrouve dans la " co-location ", le " co-voiturage ", le " co-working " et autres déclinaisons du cum (" avec " latin) qui sont au cœur de la reliance postmoderne avec Ce Qui Est, soit la fidélité à l’origine et le secret de la proximité.

Tel est le sens de la démarche initiatique, celui de revenir sans cesse et encore à l’initial, à l’origine, afin de transmettre par l'interaction entre la raison et les sens la clé d'accès au Temple sacré aux générations bâtisseuses de la nouvelle Terre, une fois l'indispensable transmutation alchimique intérieure réalisée *². Alors seulement le destin, débarrassé de ses promesses fallacieuses et de ses transcendances abstraites - religieuse, politique, scientifique, philosophique - peut redevenir la conquête du présent, soit le passage du Moi au Soi, permettant à l'âme personnelle de fusionner avec l'Esprit universel souverain afin de réintégrer l’âme du monde.

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Le chemin alchimique.

Inspiré des travaux du sociologue Michel Maffesoli.

 

" Ce qui est mauvais ici-bas … est bon là-haut.

Tout est là.

Les forces dévastatrices ne sont pas à leur place.

C'est pour cela qu'elles détruisent.

Car il n'y a pas de destruction si tu les élèves.

Du poison – la guérison.

Du feu – la lumière.

C'est pour cette raison que l'homme est debout – il ne rampe pas.

 […]

 Car il n'y a pas de mal,

 Il n'y a que la tâche qui n'est pas reconnue.

 Son non-accomplissement te détruit.

C'est en cela que le mal est le berceau de la Joie.

 En vain vous fuyez le mal !

 Il n'y a pas de mal – éternelle question de l'homme ! – et personne ne le sait.

 […]

Tu accueilles en toi le mal

Et tu le transformes en bien.

 Car le mal n'existe pas,

 Mais seulement la Force non transformée. "

Extrait de Dialogues avec l'Ange

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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