Les psychopathes qui nous gouvernent

Publication complémentaire à Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Aurions-nous notre place dans cette galerie - incomplète - de portraits de personnalités dirigeantes identifiées comme psychopathes à des stades plus ou moins marqués dans leur domaine respectif, et tout particulièrement du champ politique ?  Non bien sûr ! En sommes-nous cependant sûr(e) ? Si certaines depuis longtemps cataloguées comme telles, à l'instar de Caligula et Néron, en passant par Hitler, Staline et Mao, ne surprennent pas outre mesure au palmarès de la " père-version ", d'autres plus récentes, fondues dans les paysages aseptisés des démocraties contemporaines et prises en charge par leurs doctes communicants, interpellent.

C'est pourquoi certains travaux réalisés sur les psychopathes qui nous gouvernent peuvent éclairer sur ces traits de personnalité qui, quoi qu'apparaissant sur notre planète terrestre sous forme humaine, pourraient pourtant ne pas correspondre à des êtres humains ... Amorales, ne ressentant pas de sentiments quoi qu'elles disent et expriment, sans cœur quoi qu'en disent leurs fidèles serviles, elles ne montrent en effet aucune connexion avec, aucune compréhension de ce que nous appelons " moralité ", " éthique ", " honnêteté ", " décence ", " fair play ", etc. Elles n’ont pas la faculté que nous appelons empathie, sauf à parfaitement la simuler. Elles n’ont pas cette possibilité humaine que nous appelons introspection.

L’être humain a passé des siècles à essayer de comprendre ces créatures comme une forme déviante de sa nature première, être. En vain. Pas seulement en vain d'ailleurs, mais à un coût conséquent pour notre civilisation. Ces créatures ne seraient pas que des êtres humains " qui ont mal tourné ", même si indéniablement elles en comptent. Elles apparaissent également pour partie d’une espèce différente, dédiée au meurtre des valeurs humaines en prélude au meurtre des êtres humains ! 

Ces créatures en effet ne pensent pas humain. Elles ne parlent pas humain. Elles ne savent pas ce que c’est que d'être humain. C'est pourquoi elles sont classifiées par certains observateurs comme " humanoïdes ". Et comme nombre d'entre nous sommes totalement aveuglés, hypnotisés, conditionnés et manipulés, dans le déni de notre êtreté profonde, nous trouvons forcément ce constat comme exagéré, irréaliste sinon insupportable.

Un constat d'actualité

L'ascension des psychopathes à des positions de pouvoir au sein des gouvernements, des institutions et des entreprises est un sujet sur lequel petit à petit la société prend conscience *. En effet, le psychopathe est une excellente pièce du puzzle dans la pyramide structurelle *², du fait de sa " conscience instinctive " aiguë de qui est le décideur et sur laquelle il peut compter pour toujours agir dans son propre intérêt tel qu'il le perçoit. Les actions des psychopathes sont totalement sans conscience et sans bénéfice pour les autres, simples pions nécessaires. Si les actes de fraude aux plus hauts niveaux font partie de l'exercice du " business ", et l'inaction vis-à-vis d'une enquête/accusation sont ordonnés et encouragés (Cf. affaire Lafarge Holcim), quelle pourrait être l'intention cachée du niveau supérieur ?

* Nombre d'études récentes indiquent qu'un pourcentage non négligeable de patrons montrent des traits psychopathiques. Même si elles sont contestées quant aux pourcentages d'individus concernés, à la teneur des échantillons constitués, aux branches de métiers concernés, et qu'il peut y avoir une " bonne psychopathie ",  il n'en demeure pas moins que l'exercice du pouvoir dans le monde du libéralisme économique fait appel à des " qualités " - séduction et charisme, intelligence pragmatique, capacité sans pareille à mentir et à la manipulation - qui découlent de traits caractériels égoïques, l'humain n'étant qu'une variable d'ajustement permanente.

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

Pourtant et science d'observation psychologique à l'appui, il apparaît d’une importance capitale dans la compréhension du concept de " psychopathe " de distinguer les êtres humains " normaux ", qui ont eu une enfance difficile ou qui ont été traumatisés par tel ou tel événement (guerre, attentat ...), d’êtres humanoïdes qui pourraient être biologiquement différents, n'ayant aucune " circuiterie " émotionnelle leur permettant l’empathie, et constituant à ce titre une espèce distincte.

Comme bien évidemment la qualité de nos vies comme nos vies mêmes dépendent de la capacité que nous avons de reconnaître ces créatures pour ce qu’elles sont, et de la capacité de prendre des précautions pour neutraliser leurs tentatives de nous détruire *, peut-être s'ouvre par cette reconnaissance une nouvelle conscience pour notre évolution d'humanité.

* Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

 

Dysfonctionnements et dérives psychiques de l'être humain

Lors du processus d'individuation et de construction cognitive démarrant à l'enfance, des altérations psycho-émotionnelles s'établissent chez tous les êtres humains en raison d'un déséquilibre plus ou moins prononcé des images incarnant la représentation du féminin et du masculin, polarités caractéristiques de l'identité biologique, indépendamment du genre sexué de ceux qui l'expriment (le père ou la mère). C'est ce que Carl Gustav Jung a traduit dans son concept anima/animus. Ils permettent la construction de nos indispensables repères quant à l'apport de ces figures dans notre relation à la Vie. Si cet équilibre n'est pas assuré, il est constitutif de la prégnance d'une image pour l'enfant (mère castratrice, père autoritaire...) qui constitue une trace mnésique. La future personnalité est ainsi en partie déterminée entre un Monde imaginaire où tout est permis (la jouissance du don maternel qu'est le sein) et la castration émanant du père qui y met fin. Les dérives psychiques trouvent leurs principales causes dans cette problématique.

Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Elles se traduisent au premier stade par des névroses dites ordinaires, de nature émotionnelle, dissimulées et enfouies dans l'inconscient, limitant notre authenticité profonde à exprimer amour, paix et joie, caractéristiques de notre êtreté profonde. Elles constituent ainsi une altération de nos " vertus ", qui se répercute sur nos comportements par des états d'âme, comme si c'était un autre que notre moi qui prenait le relais. Les sept névroses identifiées sont l'envie (impatience, jalousie ...), la "gourmandise " (plaisir des sens, accumulation ...), la paresse (facilité, lenteur, négligence), la colère, l'avarice, l'orgueil et la luxure (excès, vice ...).

Cependant, si la profondeur de la blessure initiale dans la relation au père et/ou la mère est profonde, les névroses laissent alors place à la perversion, soit une psychose. C'est le complexe d’Œdipe défini par le psychiatre Sigmund Freud lorsque l'enfant veut prendre la place du père, ou celle de la mère dans le mythe d'Électre utilisé par Jung, qui se traduit alors par le mélange de l'orgueil et du narcissisme.

Ce trouble relève de la psychopathie, étant de nature mentale, intellectuelle. Par le moi identitaire qui a été blessé à travers les cinq blessures possibles de l'âme (trahison, abandon, rejet, humiliation, injustice), il constitue la voie choisie par l'être humain, d'abord l'enfant puis l'adulte, pour échapper à la psychose, se traduisant soit par la rébellion ou la révolution contre l'autorité, soit par le " meurtre " symbolique du père et/ou de la mère par procuration. L'autre, les autres, deviennent alors par projection les victimes toutes désignées de ce désir enflammé.

Ce moi profondément blessé est ainsi source de division, de coupure radicale avec son moi authentique, profond, que l'on peut appeler l'Âme * même si la science cognitive et psychologique " moderne " n'en reconnaît pas la réalité. Sans nouveau " re Père " ou " re Mère ", l'être humain reste sous l'emprise de ce moi " dévoyé ". Le pervers narcissique l'illustre.

Compte-tenu de ses conséquences dans le fonctionnement sociétal, ce trouble de la personnalité considéré comme une déviance par rapport à la " norme " fait l'objet d'une attention toute spécifique compte-tenu de son ampleur et de ses dégâts. Il est estimé qu'il toucherait 3 à 5 % de la population (fourchette basse), surtout des hommes, plutôt entre 20 et 30 ans. Le porteur de ce trouble est considéré comme un " dyssocial ", éprouvant des difficultés à maintenir des relations avec les autres. On distingue également dans les psychopathies des personnalités " borderline ".

Tel qu'identifiés par les experts, la personnalité psychopathe se caractérise par six grands traits :

. L’'indifférence froide, les individus n’étant pas sensibles à l’expression relationnelle par les sentiments.

. L'irresponsabilité, souvent revendiquée, avec un mépris des règles et des contraintes sociales.

. La difficulté de maintenir une relation avec autrui tout en ayant des facilités à nouer des relations en jouant sur la séduction, tout particulièrement le brio intellectuel. Simplement, elles ne durent pas.

. L'intolérance à la frustration, la personnalité psychopathe ne supportant de ne pas obtenir ce qu'elle veut. Son seuil d'agressivité étant très bas, elle va très vite s'énerver.

. L'absence de culpabilité, aucune remise en question après un passage à l'acte ne prévalant. Même les sanctions ne remettent pas le psychopathe en question.

. La tendance à blâmer autrui. La personnalité psychopathe va expliquer de manière très rationnelle ses difficultés avec la société, accusant les autres d'en être responsable, et ce de manière très convaincante.

Si nous pouvons tous exprimer à minima l'un de ces symptômes, leur intensité et fréquence vont caractériser la gravité du trouble. Ces symptômes ne sont jamais isolés, s'accompagnant d'une forte irritabilité et de passages à l'acte fréquents (actions violentes et impulsives). Ces passages à l'acte peuvent être dirigés contre soi-même (tentatives de suicide, automutilation…) ou contre les autres.

L'une des caractéristiques de la personnalité psychopathe ce sont les changements émotionnels en rapport avec l’intolérance à la frustration et l’anxiété qui y est liée. Il en découle des explosions émotionnelles fréquentes, une personnalité très impulsive, des personnes borderline.

En matière de relations amoureuses, les personnalités psychopathiques s'engagent dans des relations fortes et intenses, mais qui ne durent pas et explosent en vol.

A l’excès, la personnalité psychopathique va connaître des troubles psychiatriques brutaux, notamment des phases dépressionnaires arrivant soudainement, sans aucun signe avant-coureur. C’est pourquoi il est difficile de les différencier d'un trouble bipolaire.

Compte-tenu de tous ces éléments, un fort risque d'addiction existe chez ces personnes, l'alcool, l’usage de drogues et de médicaments pouvant être utilisés, souvent de manière aberrante.

Si depuis des temps immémoriaux les psychopathes ont investi le sommet de la société, compte-tenu de la nature du système patriarcal pyramidal prévalant *, c'est en raison d'une accoutumance " bienveillante " à leur égard. Sans avoir conscientisé profondément la nature de sa relation au Vivant, l'être humain conditionné car manipulé considère en effet qu'il leur doit les structures sociales et les systèmes de croyance dans lesquels il se fond. On peut ainsi parler d’identification projective à l’échelle sociale.

Comme par ailleurs nous sommes confronté à un " prédateur intra-espèce humaine " qui nous ressemble, le psychopathe semble posséder tous les traits que désirent les personnes normales (confiance en soi, etc), d'autant plus qu'ils sont très souvent intellectuellement brillants. Aussi, en leurs " qualités " de machines très efficaces, ils atteignent des positions élevées, même si pour ce faire et se maintenir ils bafouent les droits des autres.

C'est pourquoi les sociétés sont corrompues. Par le fait même qu’elles contiennent un certain pourcentage d’individus extrêmement déviants, ce petit groupe très actif influence parfois des millions d’êtres humains. Et comme ces personnalités déviantes savent qu’elles sont " anormales " des autres, elles vont vouloir contrôler leur environnement pour réduire leur stress. Il en découle qu'elles propagent leurs pathogènes dans le corps social, sans tenir compte des dégâts qu’elles causent, à l'instar de virus. Cela est d'autant plus possible quand les sociétés sont affaiblies *².

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

*² Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cependant, et bien que cela puisse apparaître extravagant à l'esprit rationnel et de ce fait conformiste de l'être humain contemporain, il se pourrait bien que nombre de ces personnalités psychopathes relèvent en réalité d'une autre espèce, de nature " humanoïde ". C'est ce que quelques scientifiques dégagés du corset académique tendent à porter au champ de conscience de l'humanité en ce début de nouveau siècle, à l'aube d'un nouveau cycle de conscience * qui fait émerger une toute autre vérité civilisationnelle *².

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Vérité civilisationnelle.

Des humains naissent-ils mauvais ?

Voici une idée bien ancrée que de penser que si tant de gens dans notre société civilisationnelle font intentionnellement de mauvaises choses aux autres humains, à tous les êtres vivants et à l’environnement, c'est parce qu'ils sont nés avec le vice dans la peau, et qu'ils sont intrinsèquement mauvais. Cela expliquerait pourquoi de nombreuses entreprises créent des produits et substances nocifs sinon mortels, et empoisonnent l’air et l’eau ; pourquoi des forces institutionnelles puissantes subvertissent les populations, truquent des élections et trompent les consommateurs ; pourquoi les institutions religieuses vilipendent à leur manière les autres, ignorent l’inégalité et les violations des droits de l’homme dans leur propre périmètre d'influence, et encouragent des millions de personnes à mourir en leurs noms ; pourquoi les partis politiques créent des politiques impitoyables qui, au nom de l'économie libérale, ne respectent pas les faibles ; pourquoi ils et elles déclarent tous agir en notre nom, en disant amener la liberté ...

La méconnaissance des forces prédatrices constitutives du fonctionnement de l'univers * participe de cette fausse croyance sur la nature humaine. S'il y a des entités organiques indéniablement à caractère entropique dans le vécu terrestre - portails organiques et humanoïdes -, les énergies négatives de nature trans-dimensionnelle agissent de manière prédatrice sur l'être humain insuffisamment éveillé et conscient, le manipulant de manière psycho-émotionnelle. En dépit de la qualité de l'éducatif reçu - bonnes manières caractérielles, comportementales et relationnelles -, il reste soumis par non conscience au jeu de la prédation qui, à travers ses mémoires enfouies, le maintient dans la séparation avec l'unité, intérieure comme extérieure. Ainsi, par ses postures de jugement, d'accusation et de condamnation de ce qui ne correspond à sa vision du monde, participe-t-il du fonctionnement dystopique de la civilisation.

Les énergies négatives qui prédominent dans le bas astral, lourdes par le dévoiement terrestre qui les alimentent, ralentissent sans cesse l'indispensable éveil de conscience des êtres humains, qui faute de connaissances appropriées comme de travail conséquent en profondeur, sont maintenus sous la coupe des forces prédatrices qui les vampirisent. Ainsi certaines personnes, des " humains-âmes ", font de mauvaises choses non parce qu’elles sont nées " mauvaises ", mais en raison de l’énergie négative de forces extérieures qu’elles ne peuvent pas contrôler. Lorsque cette énergie négative pénètre le corps et l'esprit, elle est difficile à détecter, d'autant plus lorsqu'elle se cache derrière les nobles intentions d'élévation spirituelle *². Si elle n’est pas traitée en conséquence, elle s’infiltre suffisamment en profondeur pour conduire à la maladie ou même la mort, de nous-même ou de ceux à qui nous adressons nos mauvaises pensées, paroles et actions ... Son unique but est de promouvoir la souffrance et la destruction au prix d’un pouvoir temporaire - un vol d'énergie - qu'elle exerce sur nous ou sur autrui par notre intermédiaire. Elle vit sur la peur, la séparation, la vengeance, et les apparentes différences, toutes nourritures de sa prédation. Elle engendre la dépression énergétique, mentale comme économique, et finit lentement et sûrement par détruire les individus, la société et l’environnement. Si des forces lumineuses travaillent sans cesse à leur effacement afin de rééquilibrer le fonctionnement sociétal, c'est surtout à l'être humain de s'éveiller afin de reprendre le contrôle de sa vie, soit la maîtrise de son énergie sans la voler à quiconque. Alors peut-il prétendre à la santé physique comme mentale, levier incontournable de son discernement, pour se désengager de l'emprise des forces obscures et amorcer son évolution au-delà de la Matrice entropique.

L'être humain est ainsi à chaque instant confronté au choix entre les forces évolutives et leur pendant involutives. Constamment exposé à ces dernières de manière directe ou indirecte lorsque d’autres personnes expriment de la colère, de la jalousie, de l’envie ou d’autres pulsions destructrices, tout comme celles envoyées par les différentes institutions dites représentatives, quel que soit leur domaine, sa meilleure défense est de savoir reconnaître ces forces, et par un travail constant sur lui-même de s'en protéger. Cette prise de conscience est extrêmement précieuse pour vivre une vie saine, équilibrée et productive à sa libération. C'est pourquoi, avant chaque action que nous prenons, avant chaque mot que nous disons, notre responsabilité première est de nous demander : " Cela peut-il faire du mal à quelqu’un d’autre, ou à un autre être vivant sur notre Terre ? "

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

Les psychopathes humanoïdes

Les travaux du psychiatre Amos M. Gunsberg (1921/2001) établissent des évidences qui, sans avoir le caractère irréfutable de preuves scientifiques, pourraient relever d'un comportement humanoïde à caractère psychopathique. Ils ont été notamment publiés sous le titre Beyond Insanity dans le Volume 2, numéro 5, de la revue Psychnews international. Il suffit, en se souvenant de l'actualité récente de ces dirigeants nationaux et internationaux (déclarations, affaires ...), d'établir le parallèle avec les faits observés et constatés.

 

Les traits observés

De l'étude comparative de ces dirigeants tyrans, au bilan particulièrement salé par-delà les époques, les systèmes politiques en vigueur et leurs spécificités individuelles, il ressort les deux grands points suivants.

1. Ils font des déclarations sans justifications. Pour eux, ces déclarations représentent ce qu’est la réalité, déclaration après déclaration. La présente déclaration peut contredire ce qu’ils ont déclaré un moment plus tôt. Cela n’a aucune importance, pour eux. Ils ne font aucun effort pour gérer la contradiction.

2. Ils démontrent un total manque de compréhension de ce que nous appelons un fait. Dans leurs écrits et leurs discours, ils n’utilisent pas ou guère ce mot. Alors que l'utilisation des faits est une chose basique dans nos vies, nous permettant de baser nos conclusions et nos actions, de tester et d'établir d’autres faits, de nous en servir quand nous débattons, déduisons et prenons position, ils les nient ou les occultent pour privilégier la " fantasmagorie ", celle à même de susciter désirs et peurs.

Nous pensons qu’en niant les faits ils jouent un jeu, qu'ils ne veulent pas l’admettre. Mais tel n'est pas le cas. Ils ne savent pas ce qu’est un fait, tout simplement. Quand nous parlons de faits et leur demandons de faire face à un fait, ils nous regardent avec des yeux vides. Ils ne savent pas de quoi nous parlons ...

S'ils nous étudient pour se faire passer pour des êtres humains, et nous entendent utiliser les mots " fait ", " preuve ", "justification ", ils n’ont pas la capacité humaine de comprendre ce que cela veut dire. Ce qu’ils font est d’ignorer nos références aux faits, ignorer nos demandes de fournir des faits, en espérant que nous ne nous rendrons pas compte que c’est à cause de leur incapacité de comprendre.

Ignorance de la question

Bien sûr que l'ignorance est une technique classique de la communication du dirigeant, visant à lui permettre d'éviter, de contourner, de détourner la réponse à une question gênante. Pourtant, à y regarder de plus près, il semble qu'un être humain normalement constitué ne puisse avec autant d'aplomb et d’impassibilité ignorer une question lorsqu'elle est posée avec précision et constance.

Un exemple éclairant. Pendant une discussion, cette déclaration a été faite : " Si suffisamment de personnes croient que quelque chose est vrai, alors ce qu’ils croient EST la réalité ". Une question fût alors posée à son auteur : " Il fût une époque où tout le monde, pour autant que nous le sachions, croyait que le soleil tournait autour de la Terre. Diriez-vous qu’à cette époque le soleil tournait, dans les faits, autour de la Terre. Et que c’est seulement par obéissance au changement des convictions que c’est la Terre qui s’est mise à tourner autour du soleil ? ". La question fût tout simplement ignorée ...

Nous pourrions penser que le refus de répondre constitue une admission, celle voulant que ce que ces individus disent est totalement incongru et indéfendable. Pourtant l’expérience (l'observation du comportement dans la durée) a montré qu’ils retournent directement aux mêmes déclarations, même après que la preuve du contraire ait été apportée ... Elle établit à quel point leurs pensée et comportement sont éloignés de la pensée et du comportement humain. Rien de ce que NOUS appelons la réalité n’est réel pour EUX.

Un élément basique du profil psychologique de ces humanoïdes présumés est leur absence de compréhension que quoi-que-ce-soit puisse exister de sa propre existence, séparément de leur dire. Ils ne le VOIENT tout simplement pas. Les seuls objets que les humanoïdes voient sont ceux qu’ils " déclarent ", ceux qu’ils imaginent.

Alors que nous utilisons l’expression " ma perception " pour signifier une estimation, une mesure de quelque chose séparé de nous-même et que nous ne présentons pas comme " un fait ", ouvert à considérer d’autres points de vue si des faits tangibles sont fournis, les présumés humanoïdes utilisent l’expression " ma perception " comme un remplissage sonore du discours. Ils imaginent ce qu’ils choisissent d’imaginer, et nous disent que ceci est leur " perception ". Ce qui, dans leur esprit, établit la réalité. Ce que nous appelons des " faits " n’existe pas pour eux. C’est pour cela qu’ils se disent attaqués - posture de la victimisation et du complot - chaque fois qu’une justification leur est demandée, leurs avocats et conseils en " com " excellant dans l'enfumage et le brouillage médiatique.

Forts de cette psychologie exclusive de l'esprit de raison dont ils se revendiquent pourtant, ces humanoïdes psychopathes affirment que leurs déclarations sont valides simplement et uniquement parce qu’ils les déclarent. Ils l'élaborent dans leur absence de psyché des profondeurs comme ceci : " J’honore l’intégrité à cet égard. En tant qu’égoïste, je fais des déclarations qui sont valides pour moi. La validité pour moi-même vient en premier. J’accorde aux autres ce même respect en supposant qu’ils disent des choses valides pour eux-mêmes. " Comme ils sont au pouvoir, cela légitime leur domination sur toute considération morale ou éthique. Et les taxer de mauvaise foi est sans intérêt, puisqu'ils ignorent totalement la foi en l'humain ...

En règle générale pour les êtres humains instruits et s'attachant à exercer leur intelligence avec raison, il est nécessaire pour que quelque chose soit considéré valide que cela soit justifié par des faits. Rien n’est valide uniquement et simplement parce que quelqu’un le dit. Or lorsqu'il est demandé aux présumés humanoïdes comment ils déterminent que ce que quelqu’un dit est valide pour cette personne, et non quelque chose de fabriqué ou d’imaginé, ils ignorent la question. Il en découle que si les êtres humains définissent l’intégrité comme la droiture de caractère, la probité, l'honnêteté dans ses références aux faits dans la recherche de la vérité, les humanoïdes utilisent " intégrité " pour dire que ce qu’ils imaginent est ce qui est vrai. Il n'y a en la matière ni mesure ni évaluation. Et quand une demande est faite pour que leurs déclarations soient évaluées, ils affirment que le demandeur est celui qui n’a pas d’intégrité, ne leur faisant pas confiance ou entretenant délibérément le soupçon à des fins politiques ... Ils expriment que le demandeur ne soutient pas LEUR position, à savoir que ce qu’ils imaginent est ce qui est vrai.

 

Tentative d'explication

Leur nature humanoïde les conduit à traiter les individus au sein de leur espace de contrôle comme s’ils constituaient leur hologramme personnel. C'est pourquoi ce qu'ils déclarent traduit ce qu'ils " sont ", non en êtreté au sens humain, mais en programme. Dans cette conception mécaniste du Vivant, ils sont des programmeurs. Ils programment les hologrammes, sans état d'âme puisque le concept d'âme leur est totalement inconnu. Ils en sont tout simplement dépourvus. Aussi interagissent-t-ils avec les êtres humains de toutes les façons qu’ils choisissent, ayant le contrôle total. Et quand ils décident de fermer un hologramme, celui-ci s’évanouit de leur champ cyborg de perception ...

Un hologramme est un hologramme qui est lui-même un hologramme... Un hologramme n’est pas supposé avoir la capacité de penser par lui-même. Un hologramme n’est pas supposé avoir la capacité de mesurer, évaluer, apprécier, etc. Plus important, un hologramme n’est pas supposé être capable de sortir de son état holographique et de critiquer son maître. Quand cela arrive, ils le blâment et le châtient d’abord sévèrement pour le ramener dans la ligne. Si cela ne marche pas, ils " l’évanouissent ", le sortant de leur champ de vision. Quand ça ne marche pas non plus, ils courent se cacher en abandonnant le programme et en appelant un autre programme.

L’observation scrupuleuse de leur fonctionnement menée tout au long de l'expérience a montré que quoi que nous disions, quoi que nous montrions, quel que soit le nombre de preuves données, cela n’a pas de sens pour ces créatures. Ils ont un but : nous tromper en se faisant classifier comme êtres humains afin de pouvoir se concentrer à détruire nos valeurs humaines les plus élevées - l'altruisme, l'empathie, la paix, la joie ... - pour promouvoir les plus basses. Une fois les valeurs humaines liées aux aspirations de l'âme éradiquées, l’étape suivante est le meurtre des êtres humains ...

Déshumanisation programmée

Dans le film The Invasion of the Body Snatchers (L'Invasion des profanateurs de sépultures, plus justement L'Invasion des voleurs de corps) réalisé par Don Siegel, sorti en 1956 *, les aliens sont montrés prenant le contrôle en occupant les corps d’êtres humains. Ils prennent le contrôle non seulement du corps physique mais aussi de l’esprit, de la mémoire, des facultés ... Les gens possédés y sont montrés comme se comportant de manière identique de toutes les façons possibles. Et s'ils mentionnent des évènements spécifiques à leur vie, ils n'éprouvent plus aucun sentiment à leur propos. Ils ne ressentent rien. Dans une scène, un enfant lutte pour se sauver de ce qui paraît être sa mère. Le jour d’après, ils sont main dans la main. L’enfant est désormais sous contrôle. Seuls les amoureux tentent de rester éveillés pour ne pas être pris sous leur contrôle. Lorsqu'un succombe, devenu une créature, il essaie de tromper et de trahir l'autre ...

* tiré d'un roman de science-fiction américain de Jack Finney paru en 1955.


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Les Robotoïdes

Les humanoïdes ne sont pas à confondre avec les " robotoïdes ", des organismes vivants qui seraient des " copies " organiques et biologiques de vrais êtres humains, et qui auraient été utilisés comme substituts à des personnalités politiques médiatiques, pas plus avec les " synthétiques ", soit des organismes organiques qui imitent eux aussi des organismes humains mais moins performants que les robotoïdes car générés par des techniques radicalement différentes. C'est l'apport de l'avocat états-unien Peter Beter (1921/1973 - photo ci-dessus), connu pour ses revendications sans preuves contre les dirigeants politiques, et qui entre autres publia en 1973 un livre Conspiracy Against the Dollar : The Spirit of the New Imperialism (Conspiration contre le dollar : l'esprit du nouvel impérialisme), dans lequel il prétendait que les événements mondiaux étaient contrôlés par trois factions secrètes : la famille Rockefeller, "l'axe bolchevik-sioniste " et le Kremlin. Il a également publié une série de 80 bandes de bulletins audio entre 1975 et 1982, dont certaines incluaient des allégations de conspiration dans les plus hautes positions politiques. Il y affirmait notamment que plusieurs figures publiques importantes telles que David Rockefeller, Henry Kissinger et Jimmy Carter étaient en réalité mortes (le premier l'est depuis 2017 officiellement), tout en étant incarnées par des "robotoïdes " organiques, c'est-à-dire conçus à partir du code génétique pris de quelques cellules du corps d'un être humain *....

Fake, délire conspirationniste ou révélation ? Comme toujours, la vérité se cache là où on ne l'attend pas ...

* Si la technique ressemble au clonage, elle est toutefois totalement différente du clonage authentique. Les " robotoïdes " auraient une durée de vie extrêmement limitée.

Ces créatures ne se sentent pas vivantes au sens humain, ne ressentant pas de sentiments. C'est pourquoi, pour pouvoir passer pour des êtres humains, elles savent qu’elles doivent donner l’apparence de savoir qu’elles sont vivantes. Leur seule ressource est de déclarer qu’elles sont vivantes, ne pouvant l'exprimer. Aussi la déclaration ne produit pas la qualité du ressenti d’être vivant. La seule chose qu’elles ont pour continuer à donner le change est leur propre déclaration. Mais si " déclarer " est montré à leurs interlocuteurs comme étant insuffisant, si elles sont appelées à discuter de sentiments, à donner des preuves de sentiments, à distinguer entre des sentiments ... elles sont perdues. Leur vide intérieur est apparent. Leur statut non-humain est montré.

Cas pratique

Dans le cours d’une discussion s'intégrant dans l'expérience réalisée, un présumé humanoïde a dit : " Vous heurtez mes sentiments. " Il lui était alors demandé d’identifier les déclarations exactes émise, et d’expliquer en quoi ces déclarations lui faisaient mal, en quel sentiment particulier elles se traduisaient. La réponse fut : " J’ai dit que vous heurtez mes sentiments. Je ne sais pas quoi dire d’autre. Vous m’attaquez ! "

A la question suivante " De quelle façon considérez-vous une requête de justification et de clarification comme étant une attaque ? ", il n'y eut point de réponse...

 

Aperçu général du profil humanoïde psychopathe

L'expérience réalisée, le psychiatre Amos M. Gunsberg a établi les grandes caractéristiques de ce qui pourrait constituer l'hypothèse d'un humanoïde psychopathe et non d'un être humain dans l'exercice du pouvoir.

1. Fait des déclarations sans justifications. Ces déclarations devraient être acceptées comme définissant ce qu’est la réalité. Elles s'établissent moment après moment, sans continuité dans la durée.

2. Ignore les demandes de fournir des bases avérées pour ses déclarations.

3. Se moque ou relativise l’importance que les êtres humains donnent aux faits, à l’honnêteté, à la décence, au fair-play.

4. N'est pas culpabilisé quant à l’usage du mensonge, de la tromperie etc. En rit, les adoubant par là-même.

5. Se plaint qu’il est " attaqué " dès qu’il est questionné. Ne donne pas d’explication à propos de ce qu’est " l’attaque " ou de ce qu'il ressent pour dire qu'il est attaqué.

6. Ne ressent pas de sentiments.

7. Voit le monde comme son hologramme privé.

8. S’applique à garder l’être humain " à sa vraie place ", c’est à dire celle de l’insignifiance.

Par extension, il découle de cette " psychologie " les éléments suivants.

Les humanoïdes ne comprennent pas la distinction établie par les êtres humains entre les notions de bien et de mal. Quand ils nous nuisent, ils ne comprennent pas pourquoi nous les appelons " diaboliques ". Ils ne comprennent pas pourquoi nous avons des lois contre le meurtre. Leur approche est la vantardise, jusqu'à moraliser sur le dos de leurs victimes.

Comme ils ne comprennent pas les raisons de telles lois, ils argumentent qu’ils ne peuvent pas être tenus pour responsables de leurs actions. Qui plus est, quand ils adoptent cette position que la loi ne s’applique pas à eux, ils savent que la loi est promulguée pour s’appliquer à tous. 

Ils n'éprouvent aucun remords, car ils ne se pensent pas comme promouvant le mal. Ils font simplement ce qu’il est dans leur condition de faire. Le serpent à sonnettes ne se pense pas comme étant le mal quand il injecte son poison. Il fait simplement ce qu’il est dans sa condition de faire ...

 

 

La conclusion de l’expérience réalisée est que les humanoïdes psychopathes se comportent selon les spécificités de leur espèce prédatrice, la destruction des valeurs humaines constituant le prélude à tuer les êtres humains. L'histoire au XX° siècle l'a montré à différentes reprises dans des proportions d'ampleur incontestable.

Si nous acceptons l'hypothèse de leur appartenance à une espèce autre que l'espèce humaine, se pose la question de leur responsabilité, obligeant de distinguer ce qu'ils sont dans leur nature profonde - des prédateurs sans âme - et les dommages qu'ils font.

Quand un chien attrape la rage, nous ne le tenons pas pour responsable d’être enragé. Ce que nous faisons, pour nous protéger, est de " tuer " le chien avant qu’il ne nous morde, avant qu’il ne nous infecte.

Il en est de même avec le serpent à sonnettes. S'il n'est pas responsable pour avoir des crochets venimeux, nous évitons son contact, ou nous le tuons avant qu’il ne nous tue.

Il en est de même avec les humanoïdes. Nous avons besoin d’être sur nos gardes au premier signe d’un meurtre des valeurs humaines. Or nous les élisons et les mettons tout en haut de nos pyramides. Dans ce déni de notre humanité profonde, il est sans doute nécessaire de se demander si la contamination de l'espèce humaine ne nous a d'ores et déjà atteinte ...

Pas encore convaincu ?

Tout ceci est sans nul doute le fruit d'un délire pathologique, en d'autres termes l'arroseur arrosé par son propre délirium psychotique, devez-vous peut-être penser. Alors, si vous avez une quarantaine de minutes de votre temps précieux à consacrer à regarder la réalité telle qu'elle est, acceptez de prendre connaissance du témoignage qui suit. Peut-être alors reconsidérerez-vous votre opinion, à moins que le déni soit si fort que vous applaudirez à la performance de l'acteur ... N'oubliez cependant pas une chose : la façon dont vous regardez le miroir - la vie, les autres, l'autre - n'est que le reflet de qui vous êtes à cet instant, dans votre état de conscience du moment ...

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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