Les "clés libératrices" en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou officines de la doxa scientifique officielle tel Psiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique, et de prendre le contre-pied sur des sites comme la chaîne web Odysee.com ou la plateforme de vidéo en ligne canadienne basée à Toronto Rumble. Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et indépendant.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Prédation manipulatoire

En psychologie, la manipulation mentale est une méthode qui mène au contrôle des actions d'un ou plusieurs individus, sinon de foules entières, sans leur accord, via un rapport de pouvoir ou d'influence. Les méthodes utilisées ont pour objectif de fausser ou d'orienter la perception de la réalité de l'interlocuteur en usant d'un rapport de séduction, de suggestion, de persuasion, de soumission non volontaire ou consentie.

Utilisée depuis des millénaires, elle reste cependant mal connue, sous-estimée voire déniée par un grand nombre d'individus, sinon balayée d'un revers de manche au nom de l'accommodant fourre-tout du "complotisme" ou "conspirationnisme" (les néologismes à la mode), et ce malgré les nombreuses expériences réalisées et concepts développés quant à sa mise en œuvre (influence sociale, ingénierie sociale, soumission librement consentie, domination, séduction, propagande, harcèlement moral, etc.). En tant que concept scientifique, elle est principalement étudiée en psychologie sociale et en philosophie.

 

Histoire

Si l'art manipulatoire a toujours fait partie de la panoplie des gouvernants, qualifié de ruse (la mètis grecque) ou d'habileté rhétorique (le jeu des ambassades), la dimension psychologique de la manipulation est apparue au XVIII° siècle avec l'émergence des sciences cognitives. Ses ancêtres au Moyen Âge sont qualifiés de "manigance" et d'"imposture", avant que la sémantique ne donne leur sens figuré aux termes de "manœuvre" et de "manipulation" en faisant référence aux fins et non plus aux moyens utilisés dans l'obtention du consentement de l'autre.

La Révolution des Lumières va ainsi porter sur le devant de la scène de nouvelles exigences, obligeant progressivement l’État à la prise en compte de la transparence et de l'éthique, nouvelles exigences citoyennes en démocratie, d'autant plus avec le développement de la presse écrite qui, paradoxe, n'échappe pas à son application quant à ses intérêts économiques et d'audience.

Puis la manipulation va se déporter opportunément sur le terrain économique par l'émergence du libéralisme. En rendant ainsi le sujet politique autonome, cela permet d'autant plus la manipulation, la démocratie libérale du XIX° siècle se parant de l'honnêteté par l’État de droit et de la tartufferie de fait. La révolution industrielle entraîne derechef la soumission de tous les acteurs à l'appareil de production, certains - le plus grand nombre - plus que d'autres. C'est pourquoi l'historien allemand Karl Marx (1818/1883) rejette le capitalisme comme une aliénation dans laquelle le prolétaire reste un esclave moderne en vendant sa force de travail, et le philosophe hongrois Georg Lukács (1885/1971) parle de réification, l'ouvrier échangeant sa liberté contre sa nourriture. Il en est de même pour toutes les autres strates de l'échelle sociale, seul le degré d'illusion variant suivant la nature des prébendes octroyées (rémunération, avantages divers, titre...).

Le terme de manipulation va désormais consister à décrier les méthodes de conditionnement psychique de plus en plus sophistiquées apparues au XIX° siècle, avant que d'exprimer l'échec du droit à apprivoiser les comportements humains au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le transfert du savoir-faire nazi au sein de l'empire soi-disant démocratique états-unien le démontrant* sans ambages. Il en découle que les théories de lavage de cerveau et de manipulation mentale - mind control - sont issues des recherches sur les programmes de pays totalitaires et de leurs méthodes d'endoctrinement, les démocraties se les accaparant tout en les dénonçant, avant que de positionner le curseur à partir des années 1970 sur les sectes, certaines jugées moins fréquentables que d'autres...*²

Lorsque les chantres bêlant de l'idéal démocratique proclament la fin de la manipulation avec l'avènement de la "société de communication", la chute du mur de Berlin ou encore la médiatisation des sectes, d'autres soutiennent leur continuité sinon renforcement. Ils sont alors en règle générale tancés de complotisme aigu... Autrement dit, ce qui est avancé par ceux qui ne veulent pas que l'on réfléchisse à ce qui se passe vraiment, une large majorité des journalistes médiatiques officiants et des "experts" de leurs plateaux invités.

* Cf. Contrôle mental.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Même si à l'évidence le diagnostic est difficile, conduisant certains telle l’American Psychological Association à considérer la théorie de la manipulation mentale comme manquant de rigueur scientifique et d’approche critique, celle-ci fait bel et bien partie de l'ADN des civilisations comme l'Occident moderne où systèmes de pouvoir, conflits d'intérêt et rapports de force sont omniprésents. Elle se développe à partir de l'état de conscience de soi-même - en l'occurrence celui relatif à l'égo* -, du langage et de la hiérarchisation de la société, qui produisent un grand nombre d'interactions et dont beaucoup veulent tirer parti à leur profit. Il s'agit d'une compétence apprise, d'un savoir-faire qui part de la culture ambiante, et que chacun connaît et utilise dans sa vie personnelle ou professionnelle, de façon consciente ou inconsciente. Dans une telle civilisation, toute communication peut de ce fait être une forme d'influence ou de manipulation.

Il existe ainsi toute une palette de méthodes allant de la ruse, une action qui peut être légitime, aux formes les plus dégradantes de manipulations psychiques, en passant par toutes les sortes de mensonge. Quel qu'en soit le mode, la manipulation mentale induit un rapport de pouvoir aboutissant au contrôle psychique d'une ou de plusieurs personnes par la modification de leur état mental dans le dessein de leur faire faire quelque chose. Autrement dit la fabrication d'un consentement par le conditionnement psychologique.

* Cf. Décryptage de l'égo.

 

Le conditionnement

Dans le domaine de la psychologie sociale, on parle de "conditionnement", outil de la manipulation. Il représente les conditions mentales ou psychiques nécessaires à l'exécution d'un comportement. L'historien des médias Fabrice d'Almeida, spécialiste notamment de la propagande par l'image et de la manipulation, classe les différents types de conditionnements sociaux en rapport au libre arbitre.

Réification

Elle nie l'individu, sa soumission étant obtenue sans son consentement. Elle correspond aux camps de concentration où l'homme-objet n'a aucun libre arbitre et meurt s'il n'obéit pas.

Aliénation

L'individu accepte sa condition et se conforme lui-même à la communauté, sa liberté se limitant aux domaines définis par celle-ci.

Instrumentalisation

Elle décrit le cas où l'individu renonce volontairement à son libre arbitre. Par exemple quand il s'engage dans l'armée professionnelle.

Manipulation

Il n'y a pas d'accord de fond, uniquement un consentement.


Il est nécessaire de distinguer la manipulation de l'influence. Même si elles utilisent les mêmes outils et ressorts psychologiques, elles sont tout aussi difficiles à déceler. En effet, l'influence implique une motivation transparente - pratique des lobbys par exemple qui agissent pour le compte de leurs mandants clairement identifiés (même s'ils peuvent également manipuler en dissimulant tel ou tel élément) -, alors que la manipulation inclut l'idée de tromperie sans aucun avantage pour la personne manipulée. En psychologie, l'influence se définit comme une action secrète sur une personne ou un groupe de personnes. Tout l'art de la manipulation consiste à priver le manipulé de sa liberté sans qu'il s'en rende compte, et qu'il soit persuadé d'être libre. Tel est le cas dans les domaines suivants :

- la propagande ou la publicité, qui cherchent à mobiliser le comportement des masses à court terme en utilisant parfois des moyens irrationnels;

- la désinformation, considérée selon son utilisation comme une arme de guerre. La désinformation est probablement une des manipulations les plus difficiles à déceler et à identifier, constituant un des principaux points faibles de la société de l'information;

- le conditionnement de long terme, formant des habitudes et jouant sur l'affectif, autrement appelé endoctrinement. Celui-ci peut s'adresser aux croyances et à l'intelligence.

La manipulation est par essence une violence morale, parce qu'elle a pour unique but de rompre l'autonomie de la personne par une contrainte, tout en restant masquée. Elle consiste à entrer par effraction dans l'esprit de quelqu'un pour y déposer une opinion ou provoquer un comportement, et ce sans que ce quelqu'un sache qu'il y a eu effraction...

 

De l'impact des contacts

Du latin contactus dérivé du verbe contingere, "toucher", le contact est un état de deux substances qui se touchent se traduisant par une sensation. Autrement dit, le contact crée une relation avec la réalité pour l'établir. Dans la réalité terrestre mise en oeuvre par les chefs orchestrateurs "babyloniens", marionnettes des puissances occultes qui les dirigent, le contact ayant pour but la création d'un impact revêt quatre grandes natures : événementiel, religieux, économique, "politicosocial". Chacune d'entre elles en épouse une cinquième, EMOTIONNELLE, destinée à nourrir le canal de prédation gage de survie de l'égrégore entropique.

 

"En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi".

 Franklin Delano Roosevelt (1882/1945), 32ᵉ président des États-Unis de 1933 à 1945.

 

Ses relais et officiants

Dans la Matrice involutive de la 3ème dimension de réalité, la manipulation est la marque de fabrique du système prédateur, puisque découlant de la prédation psycho-émotionnelle établie à l'encontre de l'espèce humaine par le corpus involutif logé dans la 4ème dimension de réalité*, sur une échelle de fréquence non perceptible pour les sens physiques de l'être humain. Autant dire qu'elle en constitue une "seconde nature", profondément ancrée dans le subconscient par les mémoires qui y sont logées, ses manifestations variant d'intensité suivant l'éveil de conscience réalisé. S'en extraire est un long travail à réaliser sur soi-même par la réinterrogation de toutes ses mémoires cellulaires et des différents états caractéristiques du "petit moi" - bourreau, victime, sauveur -, afin de cesser le vol d'énergie à autrui et prétendre à évoluer sur une nouvelle dimension de conscience*.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Processus de transformation de conscience (1).

 

La notion de manipulation s'applique de ce fait à tous dans le vécu relationnel, et bien sûr à toutes les institutions et à leurs activités. Elle commence au plus haut par l'État, qui impose une discipline normative aux citoyens à travers la bureaucratie, conditionnement social nécessaire à son fonctionnement*. Dans ses activités spécifiques comme les prisons, les internats, l'armée ou les asiles d'aliénés qui régissent par la contrainte le temps et le comportement de celles et ceux concernés, le conditionnement tente de mettre par des pratiques coercitives les individus en conformité avec les besoins de la communauté.

L'État est inévitablement dans une situation schizophrénique, qui met l'individu dans une situation contradictoire en voulant lui garantir son autonomie par le biais d'une politique de contrôle menant ainsi à une dépendance. Par ailleurs, sa stratégie d'influence extérieure sur le terrain géopolitique va le conduire à influer sur ses propres départements (sécurité intérieure, défense nationale) pour favoriser ses objectifs, engendrant par là-même d'inévitables carences dans la conduite de sa stratégie intérieure comme extérieure.

De même, les partis politiques, les entreprises, les associations tels les clubs de sport, l'école et l'université, l'armée, la police... sont des structures de nature pyramidale qui, pour leur fonctionnement organisationnel, demandent une forme particulière de conditionnement afin de maintenir leur cohésion. Elles nécessitent sinon exigent des signes d'identification et les insufflent à travers leurs pratiques rituéliques*². Nul(le) ne s'étonnera alors d'y trouver, tout particulièrement à leurs postes de commande, des individus à propension psychopathe plus ou moins prononcée...*³

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

*³ Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Quant aux institutions qui refusent de se séparer des individus, elles sont appelées "organismes conditionnant". Ce sont les groupements à caractère religieux, liés aux grandes religions institutionnelles ou non. Si nombre d'entre eux permettent une expérience personnelle libre en dehors de l'institution de référence, d'autres peuvent inclure dans leur conditionnement des pratiquants des entraves psychiques. Ils sont alors qualifiés de sectes.

Dérive sectaire

La théorisation de la manipulation mentale, appelée mind control (contrôle mental) ou thought reform (réforme de la pensée) dans les pays anglophones est très liée à la question des sectes dans l'acception contemporaine de ce vocable associé à la manipulation mentale présentant un caractère dangereux. Cette association de l'expression "manipulation mentale" avec le terme "secte" a eu pour effet de transformer le champ du vécu social, de modifier le droit et la législation, d'induire un nouveau professionnalisme du psychisme, et bien sûr de rejaillir sur l'existence de communautés humaines.

Quand bien même la qualification de secte au sens contemporain découle de sa nocivité appréhendée par la manipulation mentale avérée, la destruction sociale de l'individu et l'escroquerie aussi bien morale, intellectuelle que financière, elle occulte les causes amont de son existence, à savoir un fonctionnement sociétal réglé par le droit commercial universel (libéralisme économique) et son substrat technologique, contribuant "à ouvrir des plaies que la secte viendra exploiter, en opposition complice avec sa grande sœur globale"*... Ne pas reconnaitre que la société fonctionne dans son ensemble sur la base de la manipulation relève de la tartufferie, quand bien même les dérives sectaires à caractère mystique constituent une dangerosité autrement plus nocive pour les individus, les sectes faisant plus appel à l'émotion qu'à la raison*².

Ainsi, dans un monde manquant singulièrement d'humanité au sens profond du terme et non superficiel, les sectes revêtent suffisamment de masques pour couvrir l'ensemble des rêves de l'humain moderne à la recherche de son "êtreté". Aussi est-il aisé d'exploiter ses interrogations, fragilités, détresse, en lui proposant de pseudo réponses enrobées d'amour et de bienveillance qui vont le rassurer et qu'il va s'approprier. Une fois embarqué, les techniques de manipulation vont progressivement l'empêcher de développer son sens critique et lui vider l'esprit (par exemple par la récitation en continu de "mantras", tels que prisés dans le bouddhisme). L'isolement et la déshumanisation vont annihiler ses convictions et, parfois, le mener à accomplir des actes répréhensibles ou tabous qu'il n'aurait pas commis en temps normal. La secte montre de ce fait une nature totalitaire en voulant représenter la vérité absolue contre tous ceux qui sont à l'extérieur de son giron "protecteur". Pour assurer sa survie, elle doit éliminer tout espace de liberté, faire le vide, faire régresser. Les rapports sexuels sont soit interdits soit forcés, les liens affectifs n'ayant pas de place car entièrement voués à ses ordonnateurs, en règle générale qualifiés de gourous. Bien entendu, l'adepte est maintenu dans la dualité "mortifère" : il subit comme victime la manipulation mentale, et comme bourreau l'impose à son tour aux autres. Ainsi fonctionne en permanence le vol d'énergie dans la Matrice involutive, autrement dit le "rapt des âmes" selon les termes du psychologue et écrivain français Tobie Nathan.

* Cf. Travaux du sociologue Denis Duclos.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

 

Dans ce monde dominé par la prédation extra-dimensionnelle quoique ignorée par la plupart des individus, personne n'est de ce fait à l'abri de la manipulation mentale ou "sujétion psychologique" à partir des attachements qui la mettent en œuvre*. Certes tout le monde n'est pas manipulable par une secte à caractère délibérément nocif, loin s'en faut. Mais l'enfer étant pavé de bonnes intentions, certaines structures à vernis extérieur très honorable peuvent tout autant caractériser l'emprise sur un individu par de la manipulation mentale. C'est la raison pour laquelle celle-ci demeure si difficile à établir comme délit pénal, sauf lorsque "l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de faiblesse" existant (article 313-4, livre III du code pénal) est parfaitement caractérisé à travers des activités ayant pour but ou pour effet de créer ou d'exploiter la dépendance psychologique ou psychique des personnes qui participent à ces activités, d'exercer sur l'une d'entre elles des pressions graves et réitérées, ou d'utiliser des techniques propres à altérer son jugement afin de la conduire, contre son gré ou non, à un acte ou une abstention qui lui est gravement préjudiciable.

Qui plus est, d'éminents experts réfutent la thèse de la manipulation, qui notamment postule que l'individu choisissant d'entrer dans une "secte" n'exercerait en fait aucune volonté autonome. Celle-ci, apparentée au libre arbitre conscientisé, serait-t-elle plus vertueuse si elle ne fait que traduire la soumission d'un sujet au conformisme reconnu et autorisé par l’État ? Dans les deux cas, la prédation manipulatrice s'exerce, seuls les formes et le contenu changeant...

C'est bel et bien la question de la responsabilité individuelle qui est posée. Celle-ci est fortement mise en valeur dans notre société, permettant habilement de disculper le système quant à sa responsabilité sur l'absence de conscientisation profonde de son essence première. Imaginer que l'éducatif parental puis institutionnel sont à même de donner à l'individu les clés du discernement relève, ô paradoxe, d'un profond manque de discernement... Et c'est pourquoi le sujet est extrêmement difficile à règlementer, tant la cause ne se situe pas à l'échelon individuel, mais collectif... C'est la marque de fabrique du monde de la 3ème dimension de réalité.

* Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation & Libération émotionnelle.

 

Stratégies manipulatoires

Le philosophe et linguiste états-unien Noam Chomsky (photo 1) est devenu célèbre pour avoir travaillé sur la manipulation de(s) masse(s) à travers sa violente critique de "la fabrication du consentement" (Cf. livre Manufacturing Consent : The Political Economy of the Mass Media, Pantheon Books, 1988), par la mise en œuvre de grandes stratégies de manipulation qu'illustrent régulièrement les exemples fournis par l'actualité. Ses recherches ont joué un rôle crucial dans ce que l'on appelle la "révolution cognitive". S'il est un militant activiste, tout particulièrement contre la guerre, et sympathisant du mouvement anarcho-syndicaliste, lui valant nombre de vives critiques et de contestation, il est considéré comme une figure intellectuelle majeure du monde contemporain, celle qui appelle à la "responsabilité des intellectuels" (The Responsibility of Intellectuals) contre toute forme d'autorité illégitime, celles et ceux qui gardent le silence à propos de ce qu'ils savent pour obtenir les prébendes du système - postes gouvernementaux, chroniques dans les médias... - étant encore plus coupables quand la société dans laquelle ils vivent est libre et ouverte. Bien entendu, chacun jugera la pertinence ou non de ces stratégies en son âme et conscience...

L'actuelle stratégie de manipulation par excellence est la propagande conduite pour la "Grande Réinitialisation", Great Reset en anglais. Elle vise à renforcer la confiance des citoyens dans le WEF (world economic forum) de Davos et d’autres institutions mondialistes type OMS, FMI, OCDE, Banque mondiale... en présentant des plans de gouvernance complexes d’une manière simpliste que les masses peuvent digérer. Elle utilise pour ce faire subtilement la peur et les messages subliminaux pour créer une hiérarchie dans la société, en programmant l'être humain pour qu'il croit en une classe de sauveurs composée de dirigeants d’élite et de célébrités complices, qui lui rabattent constamment les oreilles avec des messages d’insécurité et d’alarme*. Elle présente la crise sanitaire comme un événement fortuit, qui s'avère exactement le genre d’opportunité nécessaire à la mise du monde entier sous la coupe du socialisme géré par l’élite mondiale.

La confiance dans le système de gouvernance mondiale dépendant entièrement de l’abandon de la logique et de la rationalité, ceci explique que le Forum économique mondial et ses cohortes créent une propagande de haut niveau pour convaincre les gens que l’autoritarisme est de l’humanitarisme. Et ce n’est bien sûr pas le cas.

* L'écrivain Eric Zemmour en est l'actuel prototype, candidat potentiel aux élections présidentielles françaises de 2022 avec l'assentiment des médias mainstream et des instituts de sondage d'opinion lui ouvrant largement la voie. Ceci s'appelle, au magasin de farces et d'attrapes de la démocrature, de l'opposition contrôlée.

 

La stratégie "Coronade", en quelques principes méthodiques

Le virus SARS Cov 2, qui a provoqué en 2020 la maladie Covid-19 source d'hystérie planétaire, aurait été créé en laboratoire, contenant des séquences courtes identiques à celles du virus du sida, celles-ci ayant été ajoutées volontairement par des chercheurs travaillant sur un éventuel vaccin contre le virus du sida. C'est l'hypothèse non sans fondement du célèbre Professeur français Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008 pour sa découverte du virus du sida, qui a expliqué en avril 2020 que le virus sortait vraisemblablement du laboratoire de Wuhan en Chine qui s'est spécialisé sur ces coronavirus depuis le début des années 2000, et ce après avoir analysé "dans les moindres détails" la séquence avec son collègue mathématicien Jean-Claude Perrez au même titre qu'un groupe de chercheurs indiens (selon lui, la séquence de VIH aurait été insérée dans le génome du coronavirus pour tenter de faire un vaccin contre le VIH). Ce énième virus Corona, aux effets très similaires à la grippe, aurait de ce fait été manipulé et élaboré dans ce laboratoire chinois, en partenariat avec les États-Unis (via l'Institut National de la Santé - NHS) et la France (via l'INSERM et l'Institut Pasteur), et dans lequel des animaux ont été amenés comme des chauves-souris. Aussi ne s'est-il pas propagé naturellement à l'homme, en connaissant une évolution virale accélérée pour devenir une maladie systémique, si ce n'est sous l'effet des ondes de la technologie 4-G et 5-G, qui plus est associées aux adjuvants contenus dans les "vaccins saisonniers" dont les fréquences respectives affaiblissent l'immunité des "individus ordinaires" inconscients des effets destructeurs de ces ondes.

L'objectif du "corpus prédateur", sévissant dans la psyché de l'être humain ignorant de sa réalité et relayé par les scientistes sans âme terrestres, est double. Le premier est mercantile, la création à venir d'un opportun vaccin rendu obligatoire à l'échelle planétaire étant appelé à rapporter très gros à ses initiateurs et à leurs obligés à la tête de puissances industrielles pharmaceutiques financeurs des partis politiques corrompus. Le second correspond à la mise en œuvre de cette fin de cyclicité du calendrier entropique astral, dite "fin des temps"*, qui voit émerger progressivement une nouvelle civilisation humaine (la sixième) en 4ème dimension de réalité, amenant la possibilité pour nombre d'êtres humains dotés d'une âme de la clé libératoire de leurs esclavage et aliénation. Sa mise en œuvre a été facilitée par nombre d'Autorités étatiques, la plupart de leurs représentants étant sous contrôle mental ou effet-hypnose comme par exemple par la méthode dite Greenbaum, autrement dit sous dissociation psychologique*².

La psychose planétaire compte-tenu du matraquage politique et médiatique effectué, et de son flot incessant de mensonges proférés, correspondent à une programmation d'ampleur à l'échelle collective d'un état de panique, d'autant au vu des conséquences du confinement décidé. Nombre d'êtres humains en ont considérablement soufferts (et continuent), ceci étant dûment attesté. D'un autre côté, l'effondrement des économies et l'impression d'une gigantesque couverture monétaire destinée à les relever conduit à une inévitable inflation des prix source de dévalorisation de la valeur argent, et qui au final ne voudront plus rien dire, à l'instar de ce qui s'est passé lors de la République de Weimar (l’impression monétaire allemande sous la République de Weimar de 1918 à 1933 était censée empêcher une révolution bolchevique ; à la place, il y a eu les nazis !) ou plus récemment au Venezuela ou en Argentine. Le confinement universel est l’une des erreurs les plus monstrueuses jamais commises par des autorités gouvernementales, les probabilités de décès étant 1 000 fois plus élevées pour un homme de 80 ans que pour une femme de 30 ans. Il aurait été relativement plus simple de protéger les groupes vulnérables jusqu’à ce que la menace s’estompe, d'autant que dans cette catégorie d'âge, la plupart des individus sont déjà à la retraite, ce qui n’aurait pas coûté grand-chose à l’économie.

Le résultat final est que cette triple peine - sanitaire, économique, sociale - va se traduire par nombre de conséquences sociales - des révoltes suite aux pénuries alimentaires à venir au regard des nouvelles pathologies découlant de ce virus mutagène et à la paupérisation généralisée des peuples -, à même de justifier la reprise en mains musclée, totalitaire, d'un monde institutionnel devenu aux abois. Et comme les populations seront devenues parfaitement vulnérables aux maladies, le corpus prédateur imagine bien en récolter les bénéfices par l'imposition musclée de son Nouvel Ordre Mondial et son système de contrôle associé, basé sur l'Intelligence Artificielle.

Cette maladie dite Covid 19 (Covid-21 désormais avec ses variants bien plus dangereux), qui se propage partout dans le corps dès qu'elle y trouve un terrain favorable par déficience immunitaire des individus (il est prouvé que 99% des personnes décédées souffraient d'au moins une maladie chronique), a le potentiel de dégrafer le génome, signifiant que l'enjeu était bel et bien au départ d'empêcher l'être humain de s'adapter aux évolutions de son environnement et de devenir plus fort, les êtres humains partageant depuis toujours dans le cadre de leur évolution naturelle des bactéries, des staphylocoques, des streptocoques, des virus, afin de développer une réponse immunitaire quotidienne à ces choses. Car tout virus, de par la loi de la dualité, porte en lui les deux polarités du Vivant. Et en tentant de le modifier par un virus source de terreur, l'objectif est d'éviter l'inévitable dévolution du virus et de ses effets pour conduire les individus à accepter de se faire vacciner, introduisant alors en eux le véritable poison de leur servitude définitive, logé dans un vaccin avec une micro-puce. Au prétexte de prévenir le risque épidémique, celle-ci les tracera à chaque instant. Mais lorsque les psychopathes scientistes ont compris que, tout au contraire, le virus permettait une immunisation à même de renforcer le pouvoir des individus, ils ont accéléré le confinement pour tenter désespérément d'en empêcher la mise en œuvre. L'arroseur arrosé !

En attendant l'imposition définitive du masque, toutes les mesures prises au nom du principe de précaution sanitaire ne visent aucunement à aider à prévenir l’infection. Les gens qui portent des masques toute la journée ne font en effet qu’augmenter leur charge virale, réduire leur niveau d’oxygène parce qu’inspirant de nouveau le dioxyde de carbone, amplifiant ainsi leur propre charge microbienne et diminuant le système immunitaire de leur corps. D'autre part, enfermer les gens aboutit à provoquer stress, suicides, augmentation des maltraitances conjugales et infantiles, dépression, faim, et sur le plan économique une rupture à venir complète de la chaîne d’approvisionnement pour toutes sortes de biens et de services… Un véritable génocide pour l’espèce humaine, accentué par le refus d’utiliser la chloroquine ou l'ivermectine, et par l’absence de test en masse, ce qui a conduit à l’illusion d’une mortalité accrue.

Quant à l'entrée en jeu du milliardaire Bill Gates, convaincu d'être un bienfaiteur de l'humanité à travers sa Fondation "Bill & Melinda Gates" (et dont le récent divorce finit par dévoiler sa véritable nature, les langues commençant à se délier), il s'agit d'une manipulation supplémentaire, ce dernier manipulé également par contrôle mental étant utilisé à détourner l'attention des véritables commanditaires ! Il n'est en réalité qu’un "simple" pion jetable, aisément remplaçable, servant de paratonnerre en attirant toute la haine et tout l’opprobre à son encontre…

* Cf. Fin de cycle (1) : Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Contrôle mental.

 

De la création du virus en laboratoire

Est installé dans la ville de Wuhan un laboratoire classé P4, signifiant "pathogène de classe 4" correspondant à des micro-organismes très pathogènes (labos nommés en anglais BSL 4, soit "biosafety level 4"), construit par une alliance franco-chinoise et financé notamment par les États-Unis*. C'est un des rares labos opérationnels de ce type en Asie... Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur, l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4). Son équivalent aux États-Unis se situe à Fort Detrick, situé dans la ville de Frederik dans l’État du Maryland, qui est un centre de recherche médicale militaire américain notamment pour la détection des cas de grippes et de pneumonies, tout en poursuivant un programme de recherche d'armes bactériologiques soi-disant abandonné depuis 1969 (il n'est qu'à se souvenir que la souche d’anthrax, nom anglais de la "maladie du charbon" qui forme des sortes de gros abcès cutanés et qui a été utilisée comme arme terroriste à différentes reprises dans les années 2000, a été produite dans un laboratoire du gouvernement des États-Unis à l'initiative d'une branche spéciale belliciste hors contrôle du Congrès, ce qui a fini par être reconnu officiellement).

Après de long mois de dénégations et de mensonges, voyant la plupart des experts avoir fermement nié que les origines du virus étaient autre chose qu’une infection naturelle passant des animaux aux humains, un document de 22 pages rédigé par le professeur britannique Angus Dalgleish et le scientifique norvégien Birger Sørensen, publié dans la revue Quarterly Review of Biophysics Discovery, affirme preuve à l'appui que les chercheurs ont trouvé des "empreintes digitales uniques" dans des échantillons de COVID-19 qui, selon eux, ne peuvent provenir que de manipulations en laboratoire. Celles-ci reposent sur la recherche du "gain de fonction", consistant à modifier des virus naturels pour les rendre plus infectieux afin d’étudier leurs effets potentiels sur l’homme. C'est ainsi que les scientifiques chinois ont pris la "colonne vertébrale" d’un coronavirus naturel trouvé chez les chauves-souris des grottes chinoises, et y ont ajouté une nouvelle "pointe", le transformant en COVID-19, un virus mortel et hautement transmissible à même de provoquer des lésions vasculaires, des caillots sanguins, des accidents vasculaires cérébraux et d’autres lésions tissulaires tout en attaquant les ovaires, les testicules, les glandes surrénales et les tissus neurologiques. Le COVID-19 n’a ainsi pas d’ancêtre naturel crédible ! Qui plus est, l’étude fait également état de "destruction, dissimulation ou contamination délibérée de données" dans les laboratoires chinois, notant que "les scientifiques qui souhaitaient partager leurs découvertes n’ont pas pu le faire ou ont disparu". 

* Les National Institutes of Health (NIH), EcoHealth Alliance et plusieurs universités américaines ont acheminé de l’argent, notamment à l'attention du scientifique militaire chinois du nom de Zhou Yusen et de ses collègues parmi lesquels la "Bat Woman" de l’Institut de virologie de Wuhan Shi Zhengli. Ce sont des dizaines de millions de dollars des impôts des contribuables américains qui ont ainsi été utilisés pour modifier génétiquement (OGM) le coronavirus de chauve-souris dans le but de développer des armes biologiques, ce qu'a corroboré Peter Daszak de l’Alliance EcoHealth qui a mené ces expériences d’armement de virus par gain de fonction dans une vidéo découverte par The National Pulse, le site d'information du très controversé activiste politique Raheem Kassam.

Voir livre de Sharri Markson de The Weekend Australian. 

 

La construction d’un récit destiné à faire peur

Le directeur de recherche et sociologue Laurent Mucchielli a analysé le discours, autrement nommé doxa majoritaire, qui n'a eu de cesse depuis de long mois d'abreuver les canaux médiatiques mainstream. Il est organisé autour de quatre grandes affirmations :

1. Il y a une pandémie gravissime qui se propage, porteur d'une maladie aussi grave que les grandes pestes d’autrefois. Des centaines de millions de personnes vont mourir. Ainsi était-il prédit au Royaume-Uni plus de 500 000 morts en quelques mois, lorsqu'en en France le chiffre de 400 000 morts rien que pour le mois d’octobre 2020 a été évoqué par le Président de la République.

2. Il n’y a pas de traitement, ceux qui fonctionnent comme l’oxygène, le zinc, la vitamine D ou l'hydroxychloroquine, ou mieux comme les plantes naturelles type Artemisia annua, étant dénigrés, vilipendés, passés sous silence ou interdits.

3. Puisqu’il n’y a pas de solution médicale, il faut des réponses sociales fortes coercitives : le confinement, le couvre-feu, les masques.

4. Seule la vaccination à grande échelle peut nous sortir de ce piège.

Ces affirmations étaient pourtant inexactes voire fausses pour de nombreux observateurs. Qu’importe ! Elles ont été martelées de manière répétée via quatre canaux officiels qui leur ont donné une apparence de vérité : l’Organisation Mondiale de la Santé dont le premier financeur privé est la Fondation Bill et Melinda Gates; les responsables politiques occidentaux qui se sont imités les uns les autres à l'exception de la Suède;

les médias conventionnels et leurs chantres respectifs pour nombre hystérisés qui ont répété à l’envi ces affirmations; les géants du numérique YouTube, Facebook et Twitter qui ont censuré à tour de bras les vidéos et pastilles jugées dissidentes. Et tous bien sûr y trouvaient leur intérêt : l’OMS dans son rôle de sauveur du monde, les gouvernements aux fins de contrôle de leurs populations, les médias comme vendeurs de leurs audiences monétisées, les Big Data dans leur contrôle du  quotidien de tous, et Big Pharma pour sa pantagruélique goinfrerie.

 

Manipulation vaccinale émotionnelle

La promotion à tout va de la vaccination censée protéger du coronavirus vise à influencer la décision que chaque individu sera amené à prendre comme décision importante pour sa santé. Elle repose sur nombre de ruses, qui sans accréditer certains arguments anti-vaccin irresponsables, interdit de faire un choix responsable et éclairé. Car la décision, quelle qu’elle soit, ne doit pas se baser sur des opinions ou des convictions personnelles, mais uniquement sur des faits.

L’exemple de propagande le plus marquant est sans doute la vidéo pathétique de la première personne vaccinée en France, relayée le 27 décembre 2020 par tous les grands médias. La mise en scène de la "pauvre Mauricette" (photo 2), qui visiblement ne sait même pas pourquoi elle est là, est grotesque, avec les soignants l'entourant qui à peine l’écoutent, les rires forcés des infirmiers, les applaudissements à la fin… Les médias diffusent aussi des vidéos de chefs d’États, comme celles aux USA de Joseph Robinette Biden ou l'ancien président Gerald Ford lors de l’épidémie de grippe porcine de 1976, qui se font vacciner devant la presse pour l’exemple (photos 3 et 4), ou encore des ministres en charge de la santé (le français Olivier Véran en photo 5) ainsi que des chefs de gouvernement européen (photos 6 et 7), ceux-ci en fait ne faisant que recevoir une injection de solution saline à blanc… Il y a également la recherche de "l’effet mouton", les journaux télévisés qui s'enchaînent à un rythme frénétique grâce aux chaînes d'info continue montrant des personnes qui se font vacciner un peu partout dans le monde. Ayant alors l’impression que tout le monde le fait, le citoyen ne peut qu'être conduit à se dire "si tout le monde le fait, pourquoi pas moi ?"

Pour promouvoir le vaccin salvateur, les autorités ont le temps qui joue en leur faveur, les mesures drastiques prises sous diverses formes de confinement plombant le moral de la population qui aimerait un retour à la normale au plus vite. Aussi il est normal que de nombreuses personnes soient prêtes à se faire vacciner pour "qu’on en finisse une bonne fois pour toutes avec ce virus", ce qui bien sûr est totalement illusoire.

Cette propagande n'est que de la manipulation émotionnelle autour des grandes caractéristiques de ses composants :

La peur : "vous pourriez mourir ou contaminer vos proches si vous ne vous faites pas vacciner."

La solidarité : "faites-le pour protéger les plus fragiles !"

La culpabilité : "c’est égoïste de ne pas se faire vacciner."

L’espoir : "c’est le seul moyen d’en finir avec cette crise."

Le stress : "il faut agir rapidement avant qu’il ne soit trop tard."

Le sentiment de privilège et de rareté : "vous faites partie des rares personnes à avoir le droit de vous faire vacciner, alors profitez-en !"

Etc.

Et bien entendu, les personnes qui s’opposent au vaccin utilisent souvent le même type de procédés, jouant sur la peur en nous disant que le vaccin est très dangereux, ou encore qu’il contiendrait une puce pour nous surveiller, même si leurs arguments ne sont pas dénués de fondement.

Le résultat est qu'il est pratiquement impossible de prendre une décision en toute connaissance de cause !

 

La non transparence voulue de l'opération vaccination

Tous les laboratoires qui ont vendu leurs vaccins à l’UE refusent de montrer leurs contrats aux députés, ou les montrent émaillés de nombreux paragraphes raturés, démontrant une entente implicite avec les élites institutionnelles. Et pour cause, l'Europe a déjà payé pour leurs vaccins un montant total de 2,9 milliards d’euros, les députés européens ayant voté pour valider ces contrats n'ayant obtenu aucune réponse avant de procéder au vote à leurs 11 demandes de transparence de la part de la Commission européenne retranchée derrière le "secret des affaires". In fine, des journalistes italiens qui ont réussi de manière illicite à obtenir les contrats complets des labos montrent que 6 négociateurs inconnus ont fait le lien entre la Commission européenne et les laboratoires, et que la lecture de ces contrats montre que les fabricants ne sont pas responsables des dommages éventuels liés aux vaccins, que s’il y a procès, les frais de justice des laboratoires seront payés par l’UE (nos impôts), et qu'aucun contrôle n’a été prévu sur la manière dont cet argent public va être utilisé par les laboratoires.

Les labos sont donc tout-puissants, assis sur un marché de plus de 12 milliards d’euros. C'est pourquoi ils ne gagneraient rien à  divulguer de manière transparente aux citoyens le prix de leurs vaccins pourtant payés par l’argent public de ces derniers, qui plus est en révélant de manière explicite les potentiels vices qu'ils préfèrent cachés (effets secondaires plus ou moins graves déjà recensés, paralysies de Bell, chocs allergiques graves, décès chez les personnes plus fragiles…), tout en rappelant de fâcheux précédents*. Et bien sûr, ils devraient reconnaitre que ces mêmes citoyens en paieront la facture à leur place pour dédommager les victimes de ces "vices cachés" !

Il en découle que le couple décideurs politiques institutionnels et labos de big pharma veut que nous soyons des millions à être vaccinés, sans savoir quel va en être le coût, tant sur notre santé que sur notre porte-monnaie. Et pour les récalcitrants, qui plus est sous la pression des vaccinés chaque jour plus nombreux, le passeport vaccinal se dessine lentement et sûrement pour tout le monde, dessinant la mise en place d'un monde de parias et de pestiférés, rappelant les pages sombres des lépreux, Cagots, porteurs de l'étoile jaune et autres victimes de la ségrégation raciale comme religieuse à travers le monde.

Pour ceux qui se raccrochent encore aux illusions de l'utopie démocratique, il convient enfin d'ouvrir les yeux et constater combien ce qui en relève s'est effondré en quelques mois, le culte de la menace étant pratiqué sans vergogne par les psychopathes qui nous gouvernent*² : désinformation, revirements sur le masque, mesures de distanciation hasardeuses, solutions thérapeutiques bannies, manque de transparence…

Ne reste-t-il plus alors comme choix que de croiser les doigts pour ne pas avoir à accepter le mauvais vaccin !?…

Le vaccin contre la grippe porcine aurait paralysé à vie 450 personnes, et en aurait tué 30 rien qu’aux États-Unis; le vaccin contre la polio, testé et validé par la communauté scientifique, a vu entre 1955 et 1963 entre 10 et 30 millions d’Américains avoir développé des cancers (poumons, os) à cause de ce vaccin contaminé; le vaccin contre le H1N1 a vu 650 personnes devenir narcoleptiques après l'avoir reçu vaccin en Europe. Si d'aucuns considèrent que ces effets sont finalement minimes au regard de la population concernée vaccinée, il est objectif de rappeler que ce ne sont que les chiffres déclarés, autrement dit l’arbre qui cache la forêt.

*² Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Du confinement...

En choisissant le confinement, les gouvernements conduisent par-delà de nombreux autres errements et inepties les gens à détruire leur capital santé, notamment par le surpoids généré par la malbouffe (glucides en excès à travers sucreries, confiseries, sodas...) compensatrice du stress, de l'inactivité et d'une respiration d'un air insuffisamment régénéré naturellement. Plus grave, sur le plan social et psychique, on assiste à une vague de détresse, de suicides et une hausse des internements en hôpital psychiatrique de personnes jeunes. A force d’affoler les populations et de diffuser des messages anxiogènes dans les mé(r)dias, les Autorités (dont le ministère de la Maladie, non de la Santé) provoquent une panique et une déstructuration complète de la société, notamment économique, en faisant croire aux gens qu’il est plus sûr pour eux de ne plus s’approcher les uns des autres, de ne plus se toucher. Enfin, le confinement conduit à une explosion de la grande précarité par l'augmentation significative de demandes de Revenu de Solidarité Active (3 000 en moyenne par jour), près de 1,3 million de personnes ayant de leur côté sollicité à l'issue du premier confinement l’aide du Secours populaire parmi lesquelles nombre d'étudiants, dont 45 % étaient jusque-là inconnues de l’association, ce qui a conduit une autre association caritative, les Restos du cœur, à être de plus en plus sollicitée pour apporter une aide alimentaire aussi bien vers les étudiants que les actifs plus ou moins jeunes et de moins en moins actifs faute de travail. En d'autres termes, l’État schizophrène qui donne des millions à ces associations (en sus des aides de Bruxelles) pour qu’elles puissent acheter de la nourriture pour la redistribuer gratuitement, manie la carotte et le bâton. En gérant les pénuries qu’il ont eux-mêmes créées, les gouvernants psychopathes contribuent par cette incohérence à la déliquescence mentale. C’est l’illustration de leur incompétence profonde : mentir, puis punir. Ils ne savent faire que cela, puisque programmés comme tels !

Les confinements qui se succèdent ont bel et bien pour objectif de rendre les gens complètement impuissants et mécontents, et avec toute cette colère et cette frustration qui s’accumulent en eux, ce ne sont que des barils de poudre qui attendent d’être allumés ! Ceci explique que même en Allemagne ou en Suisse, comme en Italie, aux Pays-Bas ou au Danemark, des manifestations éclatent contre le port du masque et contre une instrumentalisation de plus en plus apparente de la pandémie à des fins politiques. Les conséquences de ces déflagrations sont connues par avance : l’instabilité politique, chaque changement brutal de gouvernement apportant son lot d’incertitudes et souvent de mauvaises surprises, et l'apparente "solidarité" ou "redistribution des richesses" visant simplement à donner des habits respectables à une spoliation des richesses par l’État pour acheter la paix sociale ou pour continuer à engraisser les innombrables mammouths bureaucratiques qui broutent l’herbe des pays mis en coupe réglée.

Dans tous les cas, il ne faut jamais oublier les vertus créatrices de la violence et des ruptures historiques, même si elles suscitent en chacun beaucoup de peur et parfois beaucoup de souffrance. L’Histoire est toujours tragique, surtout en France où les Gaulois réfractaires, peuple de rêveurs poétiques et galants s’il en est, ont toujours répugné à faire des efforts quand ils espéraient pouvoir s’en sortir par la fête et l’insouciance.

In fine, la tentation révolutionnaire qui nous guette, et qui prend déjà forme, se soldera par une grande désillusion et par un retour résigné à la discipline contrainte. Ce qui a été semé en 2020, c’est le chaos financier*, politique et social. A présent, 2021 promet une récolte abondante d'amertume, de pertes financières et de perturbations sociales comme sociétales, la vaccination, la "distanciation sociale", l’interdiction de se rassembler et le passeport sanitaire étant pensés pour être permanents, d'autant que la chimérique bataille de la vaccination est déjà perdue compte-tenu des variants annoncés sud-africain et brésilien de la mutation du virus (appelée E484K). Cet avenir sombre est à mi-chemin entre la dictature sanitaire, la dictature écologique et la dictature technologique, la lutte contre la pandémie justifiant toutes les mesures liberticides, la dictature écologique au nom du sauvetage de la planète justifiant toutes les rapines fiscales, et la dictature technologique permettant d’asseoir tout cela avec du contrôle social et du crédit social afin de rendre les masses bien obéissantes. En d'autres termes, l'instauration du socialisme cauchemardesque par son promoteur instigateur emblématique, l'"Être suprême", le nouveau Robespierre psychopathe !

* La facture française de la crise Covid s'établit à 185 milliards d’euros de déficit pour 2020, auxquels se rajoutent un coût de 2.8 milliards d’euros pour des tests erratiques sinon inutiles, pour un total global estimé en 2021 à 424 milliards de dettes nouvelles ! Ceci équivaut de 20 à 30 points de dette en plus, le principe étant que la dette se rembourse et qu’il faut le prévoir. De son côté, le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a subi une chute historique de 6,6 % en 2020.

 

...et de ses inepties, errances, mensonges, censure et dissimulations

La liste est longue de ce "chemin des Dames"* de la guerre anticovid, la "guerre macronienne", avec dans le désordre : les fameux "Le virus ne viendra jamais à nous", "Nous sommes les mieux préparés" et "Les masques ne servent à rien" pour couvrir leur absence; la croquignolesque "déclaration de guerre" du nouveau Général Gamelin décidé à tout prix à protéger sa pourtant chimérique ligne Maginot, le conduisant bis repetita à perdre la guerre avant même d’avoir livré la première bataille; le port du masque généralisé imposé, qui crée en fait un terrain propice aux mutations et à l'intensification de la maladie (le corps est empoisonné par les effluves découlant du port du masque, ce qui le transforme en décharge ambulante du fait de ré-inhaler ses propres déchets, toutes sortes d'agents pathogènes s'installant et prenant le dessus), d'autant que nombre de travaux scientifiques concluent que 90% des infections du SAR Cov2 se sont faites à l’intérieur et qu’à l’extérieur le risque d’apparition d’un foyer d’infection est très faible; la non politique volontariste de tests préventifs, itératifs ou en "pooling"/groupé sous forme salivaire (qui d'ailleurs pour le test PCR ne décèle ni le virus ni aucun pathogène vivant selon son inventeur feu le biochimiste américain Kary Mullis), 60 millions de tests RT-PCR ayant été seulement réalisés en un an pour un coût de 4 milliards d’euros (soit un test par Français); l'absence de "rétro ou backward-tracing" permettant de remonter la chaîne de contamination; le non confinement strict limité aux  individus à risque; la confusion entretenue quotidiennement par la communication institutionnelle et médiatique sur les chiffres des malades*² et l’ambiguïté concernant les "positifs", qui font partie de l'immunité collective tant recherchée;  l'interdiction sous menace de radiation faîte aux médecins de prescrire à leurs patients des traitements naturels et des compléments immunitaires pour rétablir les paramètres faibles (vitamines D3 et C, zinc, magnésium, oméga, cachets d’ivermectine combinés à de l'azithromycine...); la destruction méthodique de l’hôpital public depuis un quart de siècle, et l'incapacité voulue ou subie à doubler la capacité des hôpitaux en lits de réanimation; des transferts totalement surréalistes de malades de la région parisienne en province alors que s'y trouvent toutes les infrastructures possibles et imaginables, y compris des milliers de mètres carrés vides dans des hôpitaux puisque nous y fermons des lits depuis des années; la fermeture erratique des stades, des lieux de culture, des commerces "non essentiels" et des restaurants vs les écoles, les cantines scolaires et les transports en commun laissés ouverts; la réouverture des parcs d’attractions… mais sans les attractions; la non prescription volontariste des anticorps de synthèse et la classification comme produit dangereux de l'hydroxychloroquine soixante ans après sa commercialisation et jusqu'alors recommandée par l'OMS; l'imposture fortement coûteuse du vaccin antiviral mutagène Remdesevir du laboratoire Gilead comme solution miracle; la duperie concernant l'efficacité réelle du vaccin du laboratoire anglo-suédois Oxford/AstraZeneca (littéralement le "tueur d'étoiles") rebaptisé "Vaxzevria", approuvé par l’Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé qui pourrait n’avoir qu’une efficacité d’environ 8% chez les personnes de plus de 65 ans, chiffre bien inférieur à l’efficacité globale de 70 % rapportée ensuite à 62% par les chercheurs en 2020, et présentant parmi nombre de nuisances (types caillots sanguins générateurs de thromboses) une possibilité de fixation d’éléments dans l’ADN en des emplacements non souhaités; les doutes croissants quant à l'efficacité du vaccin à ARN messager du laboratoire Pfizer BioNTech contre le Covid-19 conçu dans la précipitation qu'un développement en cinq à dix ans élimine (il contient qui plus est des séquences d'"obéissance"), et ce au détriment en parallèle de la recherche sur les antiviraux (la recombinaison génétique de chaque individu étant unique, les fournisseurs de vaccins à ARN messager n'ont pas bien considéré le fait que certains individus pourraient être transformés via les péplomères ou rétrovirus endogènes résidant dans leur ADN en usine à mutation, amplification et production de masse de quelque chose de bien pire que la Covid, et ce d'autant que les précédents candidats-vaccins à ARN contre le MERS et le SRAS ont été arrêtés parce qu'ils augmentaient la vulnérabilité à d'autres virus); la non-utilisation de capteurs de CO2 dans tous les lieux clos partagés (écoles, entreprises, etc) assortie de la mise en place de purificateurs d’air; la mise en avant de la notion de variant, alors que la première souche virale (Sars-cov-2), selon les propres admissions de la Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américaine et la Commission Européenne, n’a jamais été isolée en laboratoire selon les méthodes scientifiques habituelles; l’absence quasi totale de grippe ou de pneumonie dans les statistiques officielles depuis mars 2020; le silence médiatique comme scientifique sur les 7 millions de morts annuels dus au tabac, qui pourtant n'ont jamais soulevé une pareille mobilisation, tout comme ceux dus à la pollution de l’air ou la malbouffe, ou sur les pesticides qui tuent les abeilles indispensables à la pollinisation et les perturbateurs endocriniens qui provoquent des cancers par millions; l'absence de tout compte-rendu des fameuses réunions du dit "Conseil Scientifique" préalables aux décisions gouvernementales; le contenu des 10 ans d’études de médecine qui voit les futurs praticiens n’étudier quasiment pas la santé comme la vie, comment les conserver et comment les rétablir, pour n'étudier que des pathologies, disséquer des cadavres, le tout sous égide des subsides de "Big pharma"; les médecins incités moyennant paiement de 2 à 4 euros supplémentaires à dénoncer leurs patients et leurs familles atteints du coronavirus durant le confinement, et l'étant tout autant pour la pratique vaccinale appelée à se généraliser par le versement d'une prime de la sécurité sociale... sans compter la chape de plomb mise sur les nombreux médecins dans le monde entier accusant les gouvernements de crime contre l’humanité, ainsi que les avocats réunis en collectifs qui déposent des plaintes dans tous les pays pour le même motif contre les gouvernements et les labos pharmaceutiques.

Les confinements et couvre-feu tels que pratiqués n’ont en fait peut-être pas pour objectif la lutte proclamée contre la/le Covid, mais bel et bien de conduire à l’effondrement de l'économie, de forcer à la faillite des centaines de milliers de personnes, pour ne pas dire millions à l'échelle planétaire, et par ce lent et sadique abrutissement de la population, d'en finaliser son définitif asservissement à l’emprise totale de ses maîtres entropiques !

* Route départementale française (RD 18 CD) dans le département de l'Aisne entre Laon, Soissons et Reims, entrée dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles très meurtrières de la Première Guerre mondiale.

La sensibilité des tests tels que pratiqués met en exergue une épidémie de faux positifs ou vaguement positifs. La réalité est qu'il n'y a pas aux alentours de 20 000 malades chaque jour, mais "seulement" 3 000 individus en réanimation (20 000 par jour sur 15 jours équivalent à environ 300000 personnes infectées officiellement, soit pour seulement 3 000 d'entre eux en réanimation un taux de 1 %). C'est en fait le taux de réanimation par rapport au nombre de malades effectifs qui est de 10 à 20 %, et c’est justement ce chiffre qui "panique" les autorités et peut mettre le système de santé en tension.

 

Des tests PCR

Le journaliste canadien d'investigation et réalisateur de documentaires primés Dan Dicks, fondateur d'un média indépendant connu nommé Press for Truth, a révélé par le biais d'un document* de la FDA (Food and Drug Administration), administration américaine ayant le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis, que le protocole de test du covid-19 établi l'a été par l'utilisation de cellules humaines combinées à des fragments du virus du rhume (de la morve pulmonaire) cultivés dans du sérum de sang de vache, et ce compte-tenu de l'absence d’échantillons physiques du virus Covid SRAS-CoV-2 disponibles. Les tests conçus pour la détection de l’ARN du 2019-nCoV ont été testés avec des stocks caractérisés d’ARN complet transcrit in vitro (gène N; accession GenBank*² : MN908947.2) de titre connu (copies d’ARN/µL) injectés dans un diluant composé d’une suspension de cellules humaines A549 et d’un milieu de transport viral (VTM) pour imiter l’échantillon clinique.

C'est la raison pour laquelle toutes les sociétés vendant de tels produits dits "isolés" comme BEI Resources (Biodefense and Emerging Infections Research Resources Repository), qui est la principale source de réactifs, d'outils et d'informations pour l'étude de la biodéfense et des infections émergentes, l'admettent par des avertissements étranges tels que "ce produit ne convient pas comme préparation d’antigène de cellule entière car la teneur en protéines est largement fournie par la cellule hôte et le fœtus bovin". Elles ne peuvent en effet produire aucune garantie ou représentation quant à l'exactitude du produit dans sa raison d'être telle que promue au grand public. Elles rajoutent qui plus est que les citations de la littérature scientifique et des brevets sont uniquement fournies à titre informatif...

Il en découle que sans matériel de référence physique à utiliser pour l’étalonnage et la confirmation, le test n’a aucune base scientifique dans la réalité physique. Toutes les analyses PCR basées sur ce protocole sont de ce fait frauduleuses, signalant des personnes comme "positives" au Covid alors qu’elles possèdent simplement de minuscules quantités de fragments d’ARN d’autres souches de coronavirus circulant dans leur sang.

En substance, l’establishment médical a simplement pris toutes les personnes qui auraient normalement été diagnostiquées avec des rhumes et des grippes, et les a déplacées dans la catégorie "COVID" afin de pousser un récit d’hystérie de masse COVID qui pousserait les gens à se faire vacciner. Les vaccins ont été formulés avec des nanoparticules toxiques à base de protéines de pointe pour provoquer la vague de panique "delta", qui se produit en grande partie chez les personnes inoculées. Ces analyses PCR n'ont d'autre but que de fournir le carburant nécessaire pour entretenir l’hystérie de masse.

* Document disponible sur le site FDA.gov, intitulé "CDC 2019-Novel Coronavirus" (2019-nCoV).

La séquence GenBank n’est qu’une définition de bibliothèque numérique étiquetée "COVID", qui n’a pas non plus de matériaux de référence dans la réalité physique.

 

Du "pass et port" vaccinal, la nouvelle boîte de Pandore

La mise en place envisagée de "passeports vaccinaux", relativisés avec le concept de "simple pass", pour empêcher la propagation du Covid-19 et de ses variants sur le sol des nations s'en prévalant, est une idée qui n’a pas que de bonnes répercussions en matière de libertés individuelles. Si le concept se veut simple, disant que les personnes ayant reçu un vaccin "anti-Covid" pourront avoir accès aux voyages internationaux, aux déplacements au sein d’un même pays, aux bars, aux restaurants, aux arènes sportives ou aux salles de concert, cette mesure étendrait les règles de confinement pour ceux qui ne l'ont pas reçu, et ce indéfiniment. C'est pourquoi cette mesure pose un grave problème d’État de droit, l'imposition de la vaccination étant difficilement compatible avec le concept de liberté individuelle, qui fait par exemple que les choix médicaux sont des choix personnels. Qui plus est, même si les gouvernements n’imposent pas le vaccin, ils ne devraient pas non plus restreindre la circulation et les libertés de ceux qui ne l’ont pas reçu. Un modèle de citoyen de seconde classe est profondément "illibéral" ! A cela se rajoute le risque de conflits frontaliers au sein de l’Union Européenne, les pays exigeant le passeport rendant impossible la poursuite de l’"idéal Schengen". Outre que l'externalisation de l’obligation de vaccination aux compagnies aériennes ne sera ni pratique ni nécessairement légale, qu’en est-il du franchissement des frontières maritimes en ferry, du franchissement d’une montagne à vélo, ou simplement de la conduite d’une voiture ? Les passeports de vaccination seraient, en substance, vérifiés par des contrôles aléatoires, autrement dit des contrôles illégaux*, ceux-ci s'exposant à leur contestation compte-tenu des multiples nouvelles clauses relatives aux droits de l’homme et restrictions constitutionnelles pouvant remonter jusqu'à la Cour de justice européenne. Ceci explique le nombre de recours déposés par des collectifs d'avocats, notamment en Allemagne, décidés à traduire leurs promoteurs exégètes devant des tribunaux réellement indépendants de toute soumission étatique, à l'instar de la Common Law Court (Tribunal ou Cour du droit commun), dont l'existence et le reconnaissance officielle par les États-Nations sont bien évidemment tenues au secret, en tout cas à la discrétion...

Il ne s'agit en fait qu'une étape supplémentaire vers la fusion des technologies numériques et des systèmes biologiques. D'ailleurs, le 27 août 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un document d’orientation pour un certificat numérique pour le statut vaccinal COVID-19. Financé par des organisations telles que la Fondation Bill Melinda Gates et la Fondation Rockefeller, il est prévu que ce système d’information numérique soit utilisé pour mettre en place un passeport vaccinal dans chaque pays. Ce programme qui sépare les personnes en fonction de leur état de santé, créant de ce fait un système d’apartheid médical et socio-économique, voit ces laissez-passer de santé à code QR émis par le gouvernement destinés à être utilisés pour lancer un programme gouvernemental autoritaire à la chinoise. En effet, grâce à l’utilisation des mégadonnées, de la technologie de reconnaissance faciale et de l’apprentissage automatique, le système chinois de crédit social surveille et régule le comportement des gens, les classant en fonction de leur "crédit social", récompensant les "bons" citoyens tout en punissant les "mauvais". Sous une gouvernance algorithmique qui impose l’obéissance et la conformité, les êtres humains sont appelés ainsi à devenir des automates, incapables de prendre des décisions indépendantes sur leurs propres actions. Cette convergence de l’identité biologique et numérique ne vise rien d'autre qu'à entraîner une transformation radicale de l’être humain !

C'est la raison pour laquelle l'instauration inéluctable de ce passeport sanitaire constitue bel et bien une nouvelle boîte de Pandore, qui dans la mythologie grecque vit Zeus punir Prométhée d'avoir volé le feu aux dieux de l'astral pour le donner aux hommes, créer par Vulcain une femme dotée de nombreux dons dont l’art de la tromperie et de la séduction. Elle se nommait Pandore, signifiant en grec "dotée de tous les dons", finissant malgré l'interdit par ouvrir la jarre remise le jour de son mariage avec Epiméthée, le frère de Prométhée, dans laquelle se trouvaient tous les maux de l’humanité. Il ne resta seulement au fond du récipient que l'espérance, ne permettant même pas aux hommes de supporter les malheurs qui s’abattirent sur eux...

* Les contrôles de cartes d’identité ne sont déjà pas légaux dans tous les États membres de l’UE, car les forces de l’ordre ont besoin d’un soupçon raisonnable pour demander une carte d’identité. Seules la Hongrie (disposition ayant expiré le 28 janvier 2021), le Danemark, la Norvège et la Finlande ont exigé des dérogations formelles à l’accord de Schengen.

Le Docteur bien nommé

Le Dr Anthony Stephen Fauci est un immunologue américain, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la Santé. Son travail réalisé comme chercheur a permis des avancées importantes dans le domaine du Sida et autres cas d’immunodéficience. Il a été nommé durant la pandémie de Covid-19 aux États-Unis à la tête de la cellule de crise de l'administration Trump sur le coronavirus (White House Coronavirus Task Force), jouant un rôle de premier plan tant en termes de communication sur le virus qu'en termes de stratégie et de conseil pour le combattre.

Son nom, italien, est porté en Sicile, où l'on trouve plus fréquemment la forme "La Fauci", signifiant "la gueule". Mais, en sicilien, le mot "fauci" désigne une faux, équivalent de l'italien falce. C'est ce dernier sens qu'il faut retenir. Faucheuse tire son origine de faux (une faux étant le nom donné à l'outil de jardinier dont la fonction est de faucher, couper l'herbe au sol), le personnage de La Faucheuse étant toujours muni d'une faux (voir photo). Historiquement, La Faucheuse est un personnage imaginaire en forme de squelette habillé de noir et muni d'une faux, censé rendre visite aux personnes pour leur annoncer leur mort, c'est-à-dire symboliquement leur faucher la vie.

Il est ainsi frappant de constater que Anthony Fauci est présent dans sa fonction au moment du virus covid 19 dans le pays ou il y a le plus de décès du Corona virus, Corona voulant dire Couronne, funéraire ou mortuaire* il va sans dire...

Des e-mails remontant au début de l'hiver 2020, obtenus par le site d'information et société américaine de médias Internet BuzzFeed via le Freedom of Information Act (le Freedom of Information Act - FOIA -, en français loi d'accès à l'information, est une loi américaine signée en 1966), montrent d'ailleurs de manière explicite qu'il "a soutenu les expériences grotesques et dangereuses qui semblaient avoir rendu l'épidémie de Covid possible", et s'attachant à éviter que le public ne pense que le virus provienne de l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. Il a également assuré aux monopoles technologiques des GAFAM que le coronavirus ne pouvait pas être d’origine humaine, ceux-ci fermant le sujet et bannissant ceux qui, comme le professeur biologiste Luc Montagnier en France, soutenaient qu'il l'était. Enfin, selon les e-mails, il a également admis que les personnes qui ont eu la Covid étaient susceptibles d’avoir une "immunité substantielle", ce qui signifie qu’elles n’ont pas besoin du vaccin, alors que ces derniers ont pour objet d’améliorer la propagation de la maladie*²... Mais bien sûr il n’a jamais admis cela en public, ce sinistre personnage n'ayant eu de cesse depuis longtemps de manigancer toutes formes d’impostures scientifiques allant systématiquement dans le sens du scientisme de Big Pharma, afin de favoriser la vente de produits pharmaceutiques qui après études, semblent avoir causé la mort de plus de patients que la maladie elle-même. Après avoir menti au Sénat américain, dans la presse et au monde entier, la vérité se fait jour, depuis la publication de sa correspondance à travers ses emails !

En effet, grâce à une requête FOIA cette fois-ci du magazine en ligne d’investigation The Intercept créé en 2014 par le groupe de presse américain First Look Media, la preuve irréfutable a été établie qu’Anthony Fauci a bien dirigé le financement des NIH (Instituts américains de la santé) pour la recherche d’armes biologiques sur le SRAS-CoV-2 via des expériences de "gain de fonction" par l’intermédiaire du Dr Peter Daszak de EcoHealth Alliance et développée par le Dr Ralph Baric, et ce avec la complicité du Parti communiste chinois. Les 900 pages de documents autrefois secrets confirment également que le gouvernement des États-Unis est à l’origine de la recherche sur les armes biologiques et l’a financée jusqu’à son terme, et ce en dépit de leur interdiction par le président Donald Trump. Ces recherches illégales ont consisté à transférer la technologie en Chine à l’Institut de virologie de Wuhan, et ce en blanchissant l’argent des contribuables américains par le biais de l’Alliance EcoHealth pour financer les recherches sur les coronavirus de chauve-souris. La recherche d'un total de 3,1 millions de dollars a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants. La National Institute of Health (NIH) a finalement admis avoir financé ces recherches controversées sur les virus à gain de fonction à Wuhan en Chine. Il en découle que Fauci a menti sous serment lorsqu’il a affirmé n’avoir jamais financé de recherche sur les gains de fonction, l'’ensemble de la "pandémie" COVID ayant été construit comme un programme d’armes biologiques dès le début.

Comme lorsqu'il s’est présenté devant le Sénat américain le sénateur Rand Paul a fourni des preuves détaillées sur la dangereuse gamme de recherches de Fauci en matière de virologie à gain de fonction, ce dernier a commis un parjure, en niant l’essence même de la recherche dont il est l’auteur. De son côté, la publication LifeSiteNews est une publication d'actualités et de plaidoyer canadienne contre l'avortement a rapporté que l’Université de Pittsburgh menait des recherches médicales en greffant des scalps de bébés avortés sur des rongeurs pour étudier le système immunitaire, soutenue par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (ou Institut national des allergies et des maladies infectieuses) -NIAID- du Dr Fauci. Il est à ce titre jugé coupable d’expérimentations humaines inhumaines, en plus d'être tenu responsable du développement d’armes biologiques et de virus chimériques conçus pour exploiter le système immunitaire humain.

Il ne reste plus qu'à lancer des inculpations criminelles contre Fauci et les milliers de co-conspirateurs qui ont été complices de cette opération, ce qui inclut les PDG de Big Pharma, les scientifiques en virologie et les politiciens hostiles à la liberté qui ont utilisé tout cela comme une excuse pour imposer des armes biologiques toxiques à la population par le biais de mandats de "vaccination", les vaccins étant conçus pour affaiblir le système immunitaire et préparer l’organisme à réagir de manière excessive à la libération future d’une variante virale qui déclenchera une réaction immunitaire excessive.

* Couronne de fleurs ou de feuilles que l'on dispose aux obsèques d'un personne, puis sur sa sépulture, pour exprimer son deuil, son hommage et ses regrets, et pour rappeler la couronne triomphale que le défunt reçoit dans l'éternité.

*² Le 28 février 2020, William J. Buikema, chercheur associé à l’Université de Chicago, a demandé à Fauci pourquoi les vaccins encore en phase de test précoce ne pouvaient pas être utilisés en cas d’urgence pour protéger tout le monde contre le virus chinois. La réponse de M. Fauci a été de demander à la directrice adjointe de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Cristina Cassetti, d’informer M. Buikema que "les vaccins sont en fait des promoteurs de la maladie".

De son côté, la journaliste, essayiste, réalisatrice et altermondialiste canado-américaine Naomi Klein (photo 3 du premier bandeau), mondialement connue pour avoir pointé les défaillances du capitalisme, du néolibéralisme et de la mondialisation, publie en 2007 The Shock Doctrine : The Rise of Disaster Capitalism ("La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre"). Elle y indique qu'un traumatisme collectif, une guerre, un coup d'état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste comme virale plongent chaque individu dans un état de choc. A son issue, l'être humain redevient comme un enfant, désormais plus enclin à suivre les leaders qui prétendent le protéger*.

S'il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c'est Milton Friedman (1912/2006 - photo 4 du premier bandeau), Prix Nobel d'économie en 1976, et fervent soutien de l'ultralibéralisme. Il conseilla ainsi aux hommes politiques d'imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses, et ce avant que les gens n'aient eu le temps de se ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc, et c'est ce que Naomi Klein a qualifié de "stratégie du choc". Il est à noter les décès simultanés de Milton Friedman et d’Augusto Pinochet en 2006, ainsi que l’émergence à deux reprises (1973 et 2001) d’un capitalisme du désastre à partir de la date fatidique du 11 septembre*², jour utilisé comme un choc "utile" !

* Elle y examine comment les politiques néolibérales développées par Milton Friedman et l'École de Chicago ont été appliquées au Chili sous Pinochet et en Russie.

Ce jour correspond tant aux attaques du Word Trade Center le 11 septembre 2001 qu'au coup d'État du mardi 11 septembre 1973 au Chili, événement sanglant marquant de l'histoire de ce pays (photos 5 et 6 du bandeau d'ouverture du chapitre), qui voit la mort du président Salvator Allende démocratiquement élu parce qu'il nuisait et faisait peur à la politique étrangère et aux multinationales américaines. Henry Kissinger, via la CIA, est très fortement suspecté d'avoir organisé le coup d'Etat qui débuta par la chute de symboles forts à Santiago : la destruction par des avions de deux tours, celles de Radio Portales et Radio Corporacion.

 

Tout ceci fait suite aux travaux menés dans les années 50 par le Docteur psychiatre américain Donald Ewen Cameron (1901/1967 - photo 7 du premier bandeau), connu tout particulièrement pour sa participation au projet MK-Ultra de la CIA*. Il avait mis secrètement en place une technique dite de "confrontation psychique" du patient, généralement ayant des troubles mentaux, technique basée sur les électrochocs sur le corps, l’internement dans le noir, la soumission aux bruits et aux images entraînant la phobie générale de l’individu. Il croyait avec sa technique détruire les anciennes structures psychologiques du patient afin de recréer un "homme nouveau", vierge sur un plan psychologique de son passé et doté d’un esprit désormais modulable et malléable mentalement grâce à son retour brutal à une infantilisation forcée. Et ce sont ses méthodes que réutilisa la CIA, qui les enseigna à son tour aux régimes de droite et d’extrême-droite...

* Cf. Contrôle mental.

 

La Division

La politique de la division, wedge politics en anglais, consiste à lancer un débat social sur des enjeux portant à controverse dans le but de polariser une population. Elle s'applique également à l'encontre d'un groupe politique ou représentant de la société civile (syndicat). Ce débat est amené par ses promoteurs étatiques dans la sphère publique en vue de fragiliser l’unité du groupe visé, dans le but d’inciter certaines personnes à accorder leur soutien à leur opposant. Il s'appuie notamment sur des thèmes populistes ou culturels (délinquance et criminalité, sécurité nationale, sexualité comme par exemple le mariage gay, la race ou les pratiques religieuses). 

 

De la pensée "woke"

Bien que remontant au panafricanisme protestataire du début des années 1900, lui-même nourri des antiesclavagistes du XIXe siècle sous la présidence d’Abraham Lincoln, le terme woke est issu des problématiques de justice sociale et raciale aux Etats-Unis dans les années 1960, visant à dénoncer le racisme et les violences policières*. Devenu une idéologie, il est devenu une expression fourre-tout, utilisée pour chercher la différence à même d'opposer les gens, notamment en s'opposant à l’histoire conventionnelle. Passé simple du verbe anglais to wake, qui signifie en français "se réveiller", ce mot désigne le fait d’être conscient des injustices subies par les minorités ethniques, sexuelles, religieuses, ou de toutes formes de discrimination, entraînant une mobilisation à leur sujet.

Ses figures et égéries au XXI° siècle sont parmi d'autres la chanteuse américaine Erykah Badu, le groupe de rock féministe russe Pussy Riots (dont des membres ont été condamnés à la prison pour "incitation à la haine religieuse"), le mouvement pour l’égalité femmes-hommes #metoo, les mobilisations lors des marches pour le climat, et le mouvement Black Lives Matter avec les émeutes de Ferguson (Missouri) en 2014 faisant suite au meurtre d'un jeune noir de 18 ans tué par la police. Ce dernier a fait émerger une nouvelle génération de militants antiracistes, plus présents sur les réseaux sociaux, qui dénoncent le racisme systémique et appellent les citoyens à être "éveillés" contre l’oppression subie par la population noire aux États-Unis.

Depuis, le mot s’est répandu à travers le monde au sein d’autres sphères militantes pour dénoncer toutes formes d’injustices subies par les minorités, qu’elles soient sexuelles (personnes lesbiennes, gay, bi et trans), ethniques ou religieuses, en invitant les minorités à s’unir autour d’une perception et d’une expérience partagées des discriminations. Indépendamment de la façon dont les attitudes individuelles ont pu changer, les personnes "woke" estiment que les sociétés à travers le monde demeurent inéquitables et parfois destructrices pour certaines minorités, et qu'il est nécessaire de s’attaquer aux inégalités structurelles afin de rendre le monde plus sûr et meilleur.

Ses détracteurs mettent en avant la montée d’une intolérance à l’égard d’opinions opposées et la tentative de muselage de la liberté d’expression, se traduisant par le déboulonnage de statues d’esclavagistes, l'annulation de conférences universitaires, la pression à démissionner pour nombre de responsables, ainsi que l'application d'une "cancel culture" (la culture de l’annulation) visant à ostraciser de l’espace public toute personnalité dont un propos, ou une action, est considéré comme "offensant" à l’égard des minorités.

* La grande figure du mouvement des droits civiques américains, Martin Luther King, avait exhorté les jeunes Américains à "rester éveillés" et à "être une génération engagée" lors d’un discours à l’université Oberlin, dans l’Ohio, en juin 1965.

 

Le débat a pour but de produire des effets tels que des conflits virulents au sein du parti d’opposition, produisant chez le public une impression de débâcle; la défection de militants de la faction minoritaire du parti d’opposition, au profit du parti initiateur, ou d’autres partis considérés comme jouant le jeu du pouvoir; la légitimation de sentiments qui, bien qu’ils couvent dans la population, sont généralement considérés comme inappropriés ou politiquement incorrects (délation ou stigmatisation par exemple). Les critiques de l’opposition apparaissent dès lors motivées par des groupes d’intérêts ou des idéologies extrémistes, contribuant à la décrédibiliser. Dans certains cas extrêmes, la politique de la division peut contribuer à l’éclatement effectif d’un parti et amener la formation d’un nouveau parti dissident, entraînant avec lui un certain nombre d’électeurs potentiels. Afin de se prémunir de ces risques, le parti visé par la politique de la division peut décider de prendre une voie pragmatique et de soutenir officiellement les vues de sa propre faction minoritaire. Par contre, ceci peut entraîner la défection de militants de la faction majoritaire vers un tiers parti.

 

De l'application machiavélique du principe de division dans la gestion étatique de la crise sanitaire
Le Dr Frédéric Badel, médecin psychiatre spécialisé dans le stress post-traumatique, a établi que la population est désormais scindée en deux groupes. Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin, qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu'il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.
Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l'influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu'une vaccination n'exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.
Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu'il sera difficile de faire bouger, la manipulation étant parvenue à son objectif, la scission sociale. Ces groupes sont en effet figés, leurs effectifs immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noyant dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se sont substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils ont perdu de leur sens, véhiculant des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple des soumis serviles l’acclamant, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n'est donc plus temps de publier des résultats d'études prouvant l'efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.
Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est ainsi une possibilité, une opportunité, pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l'obéissance à la règle. Il traduit le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple, qui ont conduit à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n'est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d'élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences. Les gouvernants et parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, sont désormais à même d'inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées. Ils se présentent ainsi en sauveurs, dont le sacrifice exigé est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent. Ce sont exactement les moyens dont se servent les sectes, les techniques de lavage de cerveau employées : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l'intérêt commun supérieur. Le cap étant franchi par les lignes de partage clivantes de la population, ce gouvernement n'a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d'autres méthodes plus coercitives encore s'imposent.
Aujourd'hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les "non-essentiels" commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés. Le résultat est que désormais n'importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Et comme les tests actuels sont encore utilisés contre toute logique, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d'assurer leur salut. Ce qui fait l'humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est progressivement éradiqué. Le tissu social s'est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche. Les premiers constats montrent bel et bien les signes de la réalisation d'un nouvel ordre mondial !

Rwanda-Covid, le sinistre parallèle

L'esprit de division qui émane aujourd’hui de la part des pouvoirs publics dans le traitement médiatique de la crise sanitaire prend appui notamment sur la volonté d’obligation vaccinale, plus exactement d'inoculation d'une thérapie génique pour trois prétendus vaccins sur les quatre disponibles, stratégie thérapeutique consistant à faire pénétrer des gènes dans les cellules ou les tissus d'un individu pour traiter une maladie. Elle a pour effet d'opposer les citoyens entre pro et anti "vaccinés", de briser le lien social et de diviser jusque dans les familles.

Cette technique est comparable à celle qui a été mise en mise en œuvre en Afrique à l'occasion du drame du Rwanda en 1994 entre avril et juillet, l'entreprise de division ayant été volontairement organisée pour provoquer la guerre ethnique entre les Hutus et les Tutsis, deux peuples qui avaient pourtant longtemps vécu en paix au sein du même pays, les uns comme éleveurs (Tutsis), les autres comme agriculteurs (Hutus), ce qui n'est pas sans rappeler le mythe biblique et l'opposition entre Caïn et Abel, les deux frères issus d'Adam et Eve, Abel l'éleveur et Caïn l'agriculteur... Les tensions* entre ces deux peuples étaient initialement apparues à l’époque coloniale belge, où les intérêts financiers de ceux qui voulaient piller le pays ont sciemment amené ces deux peuples à s’opposer, en vue de diviser pour mieux les piller. Si la communauté internationale a maintes fois été avertie des tensions croissantes entre ces deux communautés, elle n’a pour autant rien fait. Même lorsque l’ONU est arrivée pour assurer la paix, les informations alarmantes n'ont cessé de remonter du terrain pour prévenir d’une guerre civile à venir. Mais ses représentants militaires qui dirigeaient les opérations n'ont pas été autorisés, et ont assisté impuissants à l’escalade croissante des tensions, jusqu’à la guerre civile.

À l’époque, la Radio-Télévision des Mille Collines (RTLM), qui était un peu comme BFMTV, LCI ou Franceinfo (TV) en France aujourd’hui, a joué un rôle funeste désormais bien identifié et attesté. C'est ainsi qu'elle a diffusé la haine, timidement d’abord, puis de façon totalement assumée, n'hésitant pas à divulguer le nom des personnes à abattre, d'offrir des primes en échange de cadavres, et en exhortant les miliciens à massacrer avec des messages comme "Vous allez mettre le feu aux Tutsis et ils vont regretter d’être nés… Faites du bon travail !" ou "Les fosses sont encore à moitié vides, vous devez les remplir !". Le bilan est que 800 000 Tutsi et Hutu modérés ont perdu la vie (selon l’ONU). 

Que dire de nos médias aujourd'hui qui, à l'instar du "bien-pensant moralisateur" journal Le Monde, jouent un rôle de désinformation du grand public en s'appuyant notamment sur des chiffres honteusement manipulés pour tenter de justifier une telle obligation, contribuant à la division entre pro-vaxx et anti (libre)-vaxx. L’histoire se répète, conduisant inéluctablement à une guerre civile, en France comme en Europe. Or, le narratif pro-vax en vue de rendre la vaccination obligatoire, universelle et indifférenciée, ne prend nullement en compte les statuts biologiques individuels, ce qui correspond bel et bien à une aberration à la fois biologique, sociologique et médicale. Et si comme au Rwanda jadis certains scientifiques et juristes de bon sens alertent les pouvoirs publics sur les risques sanitaires et sociologiques de cette obligation qualifiée à tord de vaccinale, ils ne peuvent en l'état rien faire, assistant impuissants à la division croissante de la société entre les présumés "bons" citoyens qui respectent les mesures sanitaires et se soumettent à l’injection vaccinale par altruisme, et de l’autre côté les "mauvais" citoyens qui remettent en question la politique liberticide menée, considérés comme des "criminels sanitaires" parce qu’ils refusent de se faire vacciner. En réalité, les "mauvais citoyens" sont avant tout des gens qui pensent et qui doutent de l’argument sanitaire déployé et martelé pour imposer la vaccination obligatoire. Ce sont des gens qui doutent fortement de son bienfondé pour leur santé et celle de leurs proches, constatant de plus en plus d’effets secondaires fortement problématiques parmi leurs proches, leurs voisins… sinon parfois directement.

Il est un fait que jamais dans l’histoire de la vaccination un vaccin ne semble avoir été aussi dangereux (décès, thromboses, accidents cardiaques), s'apparentant ainsi à un crime perpétré tant contre l'intégrité physique que contre les valeurs de pays se disant démocratiques car respectueux des valeurs et codes éthiques constitutifs, avec comme issue une possible guerre civile entre pro vax et libres Vax assimilés aux anti Vax, assortie d'un véritable désastre sanitaire mais aussi social.

* Le premier massacre important des Tutsis au Rwanda a eu lieu en décembre 1963.

La révélation du complot

La société de gestion et de conseil en gestion allemande Langemann Medien a publié en septembre 2021 sur sa chaîne YouTube un entretien avec un jeune mathématicien et expert-informaticien souhaitant rester anonyme. Assisté d'un analyste politique familier de médias alternatifs (Thomas Röper - photo 1), il a passé au crible depuis six mois plusieurs millions de documents grâce à des logiciels spécialisés, permettant de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre de cette politique sanitaire "anticovid" afin de d'élaborer une politique de la peur, du contrôle social, de division de la société et de sabotage de l'économie du quotidien, associée à une culpabilisation-répression systématique de la population (masques, gestes, vax, pass)*. Tous deux démontrent qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit à la manœuvre depuis au moins 2017, et chargé d’une mission précise : obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au dictat d'intérêts privés sous prétexte de "santé publique" à l'ombre de figures notoires telles que Bill Gates ou Klaus Schwab - photos 2 & 3 - (ONG, universités, entreprises, Commission européenne, Facebook, Chatham House, l'OMS, l'Hôpital de la Charité...). Tous les documents consultés sont dans le domaine public, et les logiciels utilisés disponibles à l’achat dans le commerce, entendant que l'on ne peut lui reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité. Aspect à souligner, à aucun moment les auteurs ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux, se cantonnant à leur propre domaine d'expertise et au factuel.

Au centre de la toile étudiée se trouve le baron Peter Piot (photo 4), originaire de Belgique, directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine depuis 2010. Cette école a en 20 ans reçu par 143 fois des "dons" de Bill Gates pour un montant total d'au moins $US 185 millions. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Académie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre de Conseil de Novartis, membre de l'Académie française de médecine...

De son côté, le professeur de droit international à la Faculté de droit de l'Université de Chicago Francis Anthony Boyle (photo 5) a déclaré avoir la preuve irréfutable que le coronavirus Covid-19 "Wuhan" a été spécifiquement conçu comme une arme de guerre biologique offensive, destinée à exterminer les êtres humains. Il s'agit d'une étude publiée dans la revue à comité de lecture Antiviral Research (vol. 16) d'avril 2020 intitulée "La glycoprotéine de pointe du nouveau coronavirus 2019-nCoV contient un site de clivage de type furine absent des CoV du même clade"*². Elle révèle en effet que le coronavirus Covid-19 contient des caractéristiques uniques qui lui permettent de fonctionner comme un système d’arme plus efficace pour la transmission interhumaine, ce qui contribue à expliquer pourquoi le virus a été impossible à contenir même dans des conditions de "quarantaine" qui ont toutes universellement échoué. En d'autres termes, ce clivage de type furine lui fournit un gain de fonction pour une propagation efficace dans la population humaine, se traduisant par une pathogénicité plus élevée et des symptômes neuraux comme respiratoires prononcés. Cela signifie, en substance, que le virus tue plus facilement et cause des dommages au système nerveux en infectant les cellules nerveuses (de nombreuses victimes en Chine ont souffert de violentes crises et d’un arrêt total et quasi instantané du système nerveux, s’effondrant littéralement en quelques secondes). En outre, l’article scientifique indique que le coronavirus Covid-19 n’a pas d’ancêtre viral connu, ce qui signifie qu’il n’a pas évolué dans la nature. Il a été créé par génie génétique, les auteurs de l’article scientifique affirmant en outre qu'il contient des éléments du MERS-CoV (coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient découvert en 2012, hautement pathogène car provoquant en particulier un symptôme de pneumonie aigüe), ressemblant de ce fait par ses effets à d'autres armes biologiques comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère responsable de l'épidémie de syndrome respiratoire qui a sévi de 2002 à 2004) et le VIH-1 (virus de l'immunodéficience humaine responsable du syndrome d'immunodéficience acquise rendant le système immunitaire vulnérable à de multiples infections opportunistes)...

Les auteurs de l’étude expliquent que les personnes qui ont déjà été exposées à d’autres infections virales peuvent avoir une immunité renforcée contre le coronavirus dans la mesure où les cellules hôtes qui sont infectées par un certain nombre de virus provoquent une réponse interféron pour inhiber l’activité enzymatique des enzymes de type furine. En d’autres termes, les personnes qui interagissent régulièrement avec le public et qui sont exposées à une grande variété de virus circulant dans la nature ont automatiquement la possibilité de renforcer leurs défenses en surmontant d’abord d’autres infections virales, alors que les personnes qui se font vacciner (y compris contre la grippe) voient leur corps exposer à des souches virales affaiblies. 

* Cf. rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex en langue anglaise, à compléter par le livre du journaliste Philippe Aimar "Enquête sur un virus: Manipulations, Vols, Meurtres, Influences et Guerres Médiatiques" (mars 2021) et les révélations du président du Rassemblement des Droits de l'Homme Philippe Argillier sur son site https://lerdh.fr/?fbclid=Iw.

 

 

Le résumé et le PDF complet (payant) de l’étude sont disponibles via le lien sur ScienceDirect.com https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166354220300528.

 


La fabrique de la Peur : l'exemple du "Great Reset"

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Les gouvernements utilisent la peur pour contrôler et manipuler leurs citoyens. C'est ce que viennent d'admettre en mai 2021 les membres du Scientific Pandemic Influenza Group on Behavior (SPI-B, "Groupe scientifique sur le comportement en cas de pandémie de grippe"), un sous-comité qui, au Royaume-Uni, conseille le Scientific Advisory Group for Emergencies (SAGE, "Groupe consultatif scientifique pour les urgences")*. Ils sont bien placés pour le savoir, car ils ont plaidé en faveur du projet "Covid-19", et déclarent aujourd'hui que c'était une regrettable erreur, leur travail s'étant révélé "contraire à l'éthique" et "totalitaire". Le SPI-B a notamment averti en mars 2020 que les ministres devaient augmenter "le niveau perçu de menace personnelle" représenté par le virus chinois, étant donné qu'"un nombre important de personnes ne se sentent toujours pas suffisamment menacées personnellement".

* Cf. Livre A State of Fear : How the UK Government Weaponised Fear During the Covid-19 Pandemic ("Un état de Peur : comment le gouvernement britannique a instrumentalisé la peur pendant la pandémie de Covid-19") écrit par Laura Dodsworth. 

 

Les autres organes relais complices

En premier l'équipe de la BVA Nudge Unit, organisme gouvernemental semi-indépendant qui applique "les connaissances comportementales pour informer les politiques, améliorer les services publics et obtenir des résultats positifs pour les personnes et les communautés". Cette équipe conseille également les nations étrangères.

Puis l'Unité de recherche, d'information et de communication (RICU) du Bureau de l'Intérieur, une composante de l'Office for Security and Counter-Terrorism du Royaume-Uni, l'équivalent du "Homeland" aux États-Unis, qui conseille des groupes fantoches déguisés en organisations publiques soi-disant "populaires" sur la manière de "manipuler secrètement les pensées des gens".

Ensuite l'Unité de Réponse rapide, lancée en 2018, qui opère à travers le Bureau du Cabinet britannique et le bureau du Premier ministre. Familièrement appelé Number 10 comme dans l'adresse physique 10 Downing Street à Londres, elle a pour finalité de contrer les mauvaises informations et la désinformation. Cette Unité travaille également pendant les crises avec l'Équipe de communication de la Sécurité nationale pour s'assurer que les "informations officielles" bénéficient d'une visibilité maximale.

De son côté, la Cellule de lutte contre la Désinformation qui est un service du ministère du Numérique, de la Culture, des Médias et des Sports, surveille comme la précédente les médias sociaux et combattent les "fake news" portant sur la science en général et le Covid-19 en particulier, les "fake news" étant tout ce qui contredit les directives de l'Organisation mondiale de la santé.

Enfin le Quartier général des communications du Gouvernement (QCHQ), une organisation de renseignement et de sécurité, fournit des informations au gouvernement et aux forces armées du Royaume-Uni. Son personnel est composé de "sockpuppets", littéralement, des "marionnettes faites de chaussettes" et de "trolls" pour combattre les messages anti-vaccins et anti-confinement sur les médias sociaux.

En tout, il existe au Royaume-Uni au moins 10 ministères différents qui collaborent avec des "équipes spécialistes de la psychologie comportementale" pour manipuler le public à partir de techniques subconscientes le privant effectivement de ses choix.

 

La guerre psychologique est bel et bien réelle, la militarisation de la psychologie comportementale étant de nature dystopique. Ses chantres et maîtres artificiers sont manipulateurs par l'exercice du pouvoir conféré, jouant sans cesse avec les racines du totalitarisme en nourrissant quasi quotidiennement les citoyens à partir d'informations effrayantes (ainsi l'affichage d'un bandeau en continu détaillant le nombre d'hospitalisations et de décès), et censurant comme supprimant les informations qui auraient permis de contrebalancer les mauvaises nouvelles (comme les taux de guérison et le nombre de soi-disant "cas" qui n'en étaient pas car n'ayant jamais présenté le moindre symptôme). Ils ont également refusé de replacer les données dans leur contexte, par exemple en examinant si le nombre de décès différait réellement de manière significative par rapport aux années précédentes. En lieu et place, chaque nouveau cas a été traité comme une urgence et le signe d'un désastre imminent.

Ce déluge de données contenant uniquement des mauvaises nouvelles, manipulées à outrance et de diverses manières, ont pour effets la peur et l'anxiété destinées à maintenir les individus dans un état de confusion et de vulnérabilité psychologique et de l'empêcher de penser rationnellement.  Au lieu de se sentir en confiance pour prendre des décisions, ils finissent par attendre les instructions du gouvernement. Il s'agit ni plus ni moins d'un scénario de torture, le mode de pensée illogique en résultant facilitant la manipulation !

 

La peur est depuis longtemps l'outil des tyrans. Son efficacité consiste dans le fait qu'elle se propage d'une personne à l'autre, comme un virus, les réactions de détresse émotionnelle étant transmises comme chez les animaux dotés de fortes structures sociales (abeilles, fourmis...) par des phéromones émises par diverses sécrétions corporelles telles que la sueur et la salive.

Lorsque les individus sont effrayés ou stressés, ils produisent des signaux chimiques pouvant avoir un impact inconscient et  amener autrui à éprouver aussi de la peur ou du stress. Et comme l'être humain a tendance à imiter les sentiments de ceux qui les entourent, pour le meilleur comme pour le pire, ce phénomène constitue un mécanisme supplémentaire par lequel une émotion peut dans une communauté ou une nation entière se répandre comme une traînée de poudre. Les psychologues comportementaux désignent ce phénomène par le terme de "contagion émotionnelle".

Et si les émotions positives et négatives sont contagieuses, certaines se propagent plus rapidement et plus facilement que d'autres, en l'occurrence celles contenant un "niveau élevé d'activation" telles que l'émerveillement (émotion positive fortement active), la colère ou l'anxiété (émotions négatives fortement actives). Elles sont plus "virales" que les émotions à plus faible niveau d'activation, telles que le bonheur ou la tristesse.

C'est pourquoi les psychologues exploitent les données des médias sociaux type Twitter afin de mieux comprendre comment les émotions se propagent et quels sont les types de messages dont la propagation est la plus rapide. De leur côté, Google et Facebook volent les données privées et les utilisent pour manipuler le comportement.

 

De l'immunisation contre la contagion négative

 Il existe trois moyens efficaces de se vacciner contre les contagions émotionnelles négatives.

 . La distanciation des médias mainstream publics comme privés qui, à l'image de la grande majorité des figures politiques, sont incapables de faire preuve de pondération.

. Projeter ses propres émotions positives sur la source de la contagion négative afin d'inverser le mécanisme.

. S'exprimer auprès de la personne qui répand involontairement des "ondes négatives", le fait de lui expliquer ce qu'il est en train de faire pouvant l'aider à comprendre les implications de son comportement (cela ne fonctionne pas si la source répand sciemment et à dessein la peur ou l'anxiété).

 

Au niveau mondial, le niveau démesuré de la peur publique est le résultat d'un système de boucle de rétroaction catastrophique dans lequel les figures politiques et les médias mainstream disséminés véhiculent la peur auprès du public, ses craintes alimentant ensuite les médias mainstream — la peur fait vendre —, ce qui incite les figures politiques à prendre des mesures,

ce qui génère d'autres messages de peur. Et ainsi de suite, la boucle est bouclée.

Néanmoins, il arrive un moment où ce moteur de la peur commence à s'essouffler. Aussi, pour la faire perdurer, on a fait appel à des universitaires porteurs de prédictions apocalyptiques dont le rôle est d'effrayer les politiciens et de fournir aux médias toujours plus de tambouille pour alimenter la peur. Ces universitaires sont soutenus en coulisses dans leur mission — voire encouragés ouvertement — par des organisations non élues et non démocratiques telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Forum économique mondial, les Nations unies (ONU), le Fonds monétaire international (FMI), la Fondation Bill & Melinda Gates et les géants de Big Pharma.

 

Il s'agit d'une élite technocratique parmi laquelle on compte nombre de psychopathes et autres suiveurs autoritaristes, non élue, qui prend des décisions pour le monde entier. Cette force antidémocratique, qui dispose de ressources financières apparemment illimitées, d'une influence politique et d'une capacité à contrôler le contenu des communications mondiales, a pour mission de dérouler un programme globaliste dont le but ultime est d'obtenir un contrôle total en supprimant les Droits de l'homme et les droits des pays. Pour ce faire, elle a recours à la "biosécurité", soit l'établissement d'un nouveau "contrat social" qui lie chaque personne au moyen d'un identifiant électronique lié à son compte bancaire et à ses dossiers médicaux, et d'un identifiant de crédit social qui finira par dicter toutes les facettes de sa vie*².

L'objectif est bel et bien de compter, puis de gérer et de contrôler efficacement toutes les ressources, y compris les populations, à une échelle sans précédent, avec une précision numérique sans précédent, pendant que les membres de l'élite se livrent à la poursuite de leurs plaisirs, profitant de vastes parcelles de nature préservée, débarrassées des paysans souverains inutiles et de leur imprévisibilité. Il n'existe pas un seul domaine de la vie qui soit exclu de ce plan de Grande réinitialisation, la réforme prévue ayant un impact sur tout, du gouvernement, de l'énergie et de la finance à l'alimentation, la médecine, l'immobilier, le maintien de l'ordre et même la façon dont les individus interagissent avec leurs semblables en général.

* Une technocratie est en essence une société technologique gérée par l'ingénierie sociale, la peur n'étant qu'un des nombreux mécanismes de manipulation au même titre que l'accent mis sur la "science". Chaque fois que quelqu'un s'y oppose, il est simplement accusé d'être "anti-science", toute science entrant en conflit avec le statu quo étant déclarée "science ridicule".

Cf. Livre Technocracy : The Hard Road to World Order ("La technocratie : le dur chemin vers l'ordre mondial") de l'auteur Patrick Wood.

 

Reconnaître que la peur que nous ressentons a été soigneusement fabriquée peut nous aider à nous libérer de son emprise, et une fois que nous — en masse — ne croirons plus les mensonges qui nous sont servis, le moteur qui alimente la peur et la panique finira par s'essouffler.

 

La Diversion

Élément primordial du contrôle social du "bétail humain", la stratégie de la diversion est d’inspiration romaine et antique, panem et circenses (du pain et des jeux), maxime tirée de la Satire X du poète latin Juvénal. Comme toute science, elle est essentiellement un moyen, celui de la connaissance, vers un but, le contrôle. Le bénéficiaire est l'oligarchie financière supranationale*, soit les 1% de l'hyperclasse aux commandes du grand capital financier mondialisé, autrement dit les fermiers exploitants qui s'attachent à tondre et traire les animaux de leur ferme*². Elle applique scrupuleusement le principe de base du pouvoir, de l'influence et du contrôle sur les gens tel qu'il est appliqué à travers l'économie : "Lorsque vous prenez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt." Autrement dit la confiance aveugle que les créditeurs aux artifices proclamés - liberté, égalité, fraternité... - attribuent naturellement à leurs déclamateurs...

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

Cf. "La Ferme des Animaux", roman de George Orwell (1945).

George Soros, grand manitou noir de la diversion

George Soros, né György Schwartz, est un financier milliardaire américain d'origine hongroise. Il est le financeur des "révolutions colorées" et des coups d’Etat associés au moyen de mouvements de protestation initiaux qui conduisent à aggraver les situations politiques. Grâce aux milliards de dollars logés dans son fonds dit "philanthropique" le Open Society Fund créé en 1979 et actif dans une trentaine de pays, il tire les ficelles de son oeuvre diabolique. avec ses milliards de dollars. Affirmant  sans vergogne (sentiment de honte) que "les Etats ont des intérêts, mais pas de principes", il explique froidement qu’une "société ouverte" idéale à vocation à supprimer les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu'en parrallèle une structure politique et financière internationale prend la responsabilité de la défense du bien des gens.

C'est ainsi qu'il dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, lui permettant d'"acheter" ensuite d’importants secteurs de la population appelée à se déchaîner pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une "société fermée". Les exemples sont nombreux, comme les manifestations du "Printemps arabe" qui ont commencé en décembre 2010 en Tunisie, avant de s’étendre à d’autres pays musulmans : Maroc, Algérie, Libye, Mauritanie, Egypte, Soudan, Djibouti, Jordanie, Oman, Yémen, Arabie Saoudite, Liban, Syrie, Palestine, Bahreïn, Irak, Somalie et Koweït. En ajoutant Chypre du nord et l’Iran, 22 pays au total ont été touchés à des degrés divers par ces manifestations. Et ce "Printemps arabe" a eu un lien tout à fait direct avec les évènements qui se sont produits en Europe centrale à partir de 2001, notamment en Serbie, en Bosnie, en Ukraine, en Géorgie au Kirghizistan et en Biélorussie…

Mis au pas par les subsides financières allouées les maintenant en (sur)vie, les médias occidentaux ont présenté les manifestations eurasiatiques de l’époque comme des "révolutions pacifiques" de populations aspirant adhérer à un système occidental synonyme de liberté et de démocratie, et mettre un terme définitif à leur passé soviétique. Pourtant, ces "révolutions" désormais appelées colorées n’avaient rien de spontané. Elles étaient des coups d’Etat camouflés sous des manifestations "pacifiques" sponsorisées, payées et orientées, faisant partie d’objectifs géopolitiques destinés à asseoir la maîtrise et le contrôle sur le continent eurasiatique des Forces entropiques qui gouvernent.

La stratégie de la guerre cognitive

Qu'est-ce qu'au fond un système prédateur si ce n'est un concept de ferme d'élevage, dont l'exploitation consiste à traire le bétail au bénéfice des fermiers. Il a pour raison d'être le formatage à caractère involutif des sociétés et des masses qui les constituent, en l'adaptant à chaque fois aux cycles d'évolution de la conscience humaine. Celle-ci amorçant depuis quelques temps un nouveau cycle, décisif sur le plan de l'émancipation de l'être humain*, de nouvelles pratiques tel l'engineering social ont émergé pour en empêcher la réalisation. Elles consistent en l'étude des comportements sociaux à l'aide d’ordinateurs puissants, sans cesse perfectionnés et dotés d’un système ultra-rapide de traitement de l’information. Pour incorporer ces données naturelles dans cette perspective analytique des systèmes d'information, l’humain doit être chosifié, réifié, réduit à devenir une simple machine, réduit au bon vouloir des expérimentateurs. C'est la raison d'être du transhumanisme, qui voit le software (la pensée) soumis au hardware (le corps)*². Ces expérimentateurs de la pensée se servent systématiquement de chocs, de décharges électromagnétiques, pour observer les différentes réactions de leurs sujets de laboratoire.

L’humain moderne est ainsi comparé à une "boîte noire", à une machine électronique avec des entrées (Inputs) et des sorties (Outputs) qu’on manipule par l'envoi de "shock-tests" au niveau de ses stimulus entrants pour mieux observer les changements provoqués dans son comportement psychosocial. Les résultats de ces observations obtenus grâce aux instruments de mesures psychométriques de plus en plus complexes permettent ainsi d’extrapoler par l’inférence in fine des modèles algorithmiques de nos comportements sociaux avec une prédictibilité de plus en plus affinée.

Ces armes cognitives de destruction massive peuvent également servir à mener des guerres de propagande médiatico-politique pour le compte de certains réseaux d'influences exerçant le pouvoir de manière invisible.

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Conscience du XXI° siècle.

Fausse invasion révolutionnaire

Les médias s’en sont donné à cœur joie quant à la présumée invasion "insurrectionnelle" du Capitole à Washington en janvier 2021 quelques jours avant l'investiture de nouveau président américain élu, rajoutant sans compter leur pathétique écot à ce scénario rocambolesque. "Insurrection" pour les journaux, "invasion" pour les commentateurs, "révolution" pour les analystes, jusqu'à "Pearl Harbor", "terroristes nationaux", "profanation" et "coup d’État" pour certains inspirés clownesques. Car selon la propagande distillée, le Capitole US serait le cœur de la démocratie américaine, voyant les représentants du peuple s'y rassembler pour débattre solennellement des sujets importants auxquels est confrontée la nation. Ils pèsent bien sûr à cet effet soigneusement le pour et le contre, les coûts et les avantages, mettant de côté leurs propres préjugés et intérêts afin de parvenir à des décisions justes, proportionnées et équitables qui bénéficient à tout le pays.

C’est évidemment faux, dans la mesure où le Congrès US est une assemblée de 535 "ronds-de-cuir" préoccupés avant tout de leurs propres intérêts qui, à de rares exceptions près, approuvent des lois impliquant des milliers de milliards de dollars écrites par des lobbyistes et des compères, sans même les lire.

La réalité est que si le temple, la basilique, la Mecque ou le saint des saints des illusions démocratiques a été souillé, cet autel révéré des touristes estivaux, il le fut par une foule de laissés-pour-compte, même si se trouvaient parmi eux quelques individus "respectables" type gestionnaires de hedge funds (fonds financiers spéculatifs) ou professeurs de sociologie amateurs d'exotisme urbain... Ce n'était qu'une énième escroquerie, cette "révolution" étant télévisée comme un spectacle de téléréalité ou de catch professionnel. Tout était faux dissimulé derrière l'apparent vrai. Ces gens n’étaient pas des "terroristes", des révolutionnaires ou des insurgés. Seulement une foule de désespérés ou d'êtres légers. De vrais terroristes, révolutionnaires, seraient venus équipés en conséquence, pour tuer quelques membres du Congrès et prendre le reste en otage, ou tout simplement incendier le bâtiment du Capitole. Non pour se balader "simplement" dans le temple, en admirant ses magnifiques œuvres d’art, en laissant des papiers par terre et en renversant quelques tables et chaises. Ils l'auraient saccagé et détruit, en tuant, violant, torturant, brûlant et pillant*. Ils auraient été guidés par un vrai leader révolutionnaire, résolument tendus sous sa verve vers une vraie révolution. Quelles que soient les manigances démocrates et la bêtise congénitale des contempteurs médiatiques, Donald Trump n’est pas Vladimir Lénine, Che Guevara, Fidel Castro ou Maximilien Robespierre. Il n’est pas révolutionnaire du tout, l'ayant d’ailleurs prouvé à la Maison Blanche pendant quatre ans où il a tenté de mener un programme visant à "rendre sa grandeur à l’Amérique"... Il n'a réussi au final ni à assainir le marigot, ni à étancher le flot de richesses allant des masses vers l’élite. Il était seulement la personne idéale pour mener un "coup d’État" factice destiné à perpétuer l'illusion.

La vraie révolution reste à venir, celle de la destruction de l’empire américain !

* Comme le temple de Salomon rasé par les Babyloniens en 586 av. J.-C.

 

Faux manifestants

Malgré la tentative de la gauche (parti démocrate) de le nier, les sources de l'affaire Wikileaks ont révélé que certains manifestants anti-Trump ont été payés pour se présenter aux manifestations organisées, dont un certain nombre issus de sociétés du secteur des technologies. Selon Chronicle, le quotidien de Thunder Bay dans l'Ontario au Canada, un nombre croissant d'entreprises avaient ainsi dévoilé des politiques permettant aux employés de prendre un congé payé pour des activités politiques ou civiques, telles que la protestation, le sollicitation, le vote, le volontariat ou même la tenue d'un poste de direction. Les médias du système en place ont de leur côté insisté avec complaisance sur les manifestations apparaissaient dans différentes villes pour contester la validité de l’élection de Donald Trump en 1996. Cette contestation n’était pas si spontanée qu’annoncée, le site de petites annonces très populaire aux États-Unis pour ses annonces de recherche d’emploi Craigslist affichant des annonces qui proposaient un job consistant à manifester contre Donald Trump (la prestation payée à l’heure rapportait entre 10 et 35 dollars de l’heure).

De même, dans la correspondance de l'ancien conseiller d'Hillary Clinton John Podesta dévoilée par WikiLeaks, un échange avec le milliardaire mondialiste George Soros évoquait sans ambiguïté le financement de l’organisation MoveOn.org qui poussait aux manifestations anti-Trump. Juste après l’annonce des résultats des présidentielles le 9 novembre 2016, elle avait publié un communiqué de presse où les Américains étaient appelés à manifester : "Les citoyens états-uniens sont invités à se rassembler par centaines afin de participer à des rassemblements pour exprimer solidarité, résistance et convictions face aux résultats des élections. Des centaines d'Américains et des dizaines d'organisations appellent à se réunir de manière pacifique, aux abords de la Maison Blanche et dans les villes et mégalopoles de tout le pays."

 

Les techniques de contrôle mental* mises en place dès la fin de la seconde guerre mondial par la CIA américaine (Central Intelligence Agency), fondée en 1947 par le National Security Act (NSA), et étendues à nombre d'agences étatiques sécuritaires comme le Mossad israélien, sont les puissants leviers de cette guerre de l'ombre. Il en résulte que les soi-disant groupes terroristes sont soit la création des agences de renseignement elles-mêmes, pour les rendre responsables de menaces sur l'existence de leur nation, soit infiltrés pour n'être que les marionnettes de ces agences. Qui plus est, un certain nombre de boucs-émissaires et d'individus isolés programmés par hypnose font partie du plan d'action de ces agences, que ce soit en enflammant leurs sous-vêtements ou en réalisant un "attentat suicide".  Il en résulte l'hystérie de l'opinion publique, entraînant plus de crédits affectés à la défense et à la sécurité, ainsi qu'une législation toujours plus draconienne. Et pour les groupes pacifistes irritants qui menacent de retourner les gens contre ce plan, il suffit grâce à la législation type NDAA (Loi Nationale d'Autorisation de la Défense), votée annuellement par le Congrès des États-Unis, de les infiltrer afin de les relier à des "groupes terroristes connus", avant que de les incarcérer indéfiniment pour leur présumé soutien aux terroristes. Et ça marche !

* Cf. Contrôle mental.

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Des raisons cachées du voyage sur Mars

Mars est la quatrième planète par ordre croissant de la distance au Soleil et la deuxième par ordre croissant de la taille et de la masse. Comme la Lune, sa conquête a depuis longtemps constitué un défi de taille sur le plan scientifique, suscitant de la même manière un enfièvrement imaginaire.

Le temps mis par un vaisseau pour parcourir le trajet Terre-Mars dans la configuration la plus favorable tout en réduisant la consommation de carburant au minimum est de 258 jours. En mars 2020, une mission spatiale d'exploration de la planète a été lancée par le JPL - Jet Propulsion Laboratory (littéralement "Laboratoire de recherche sur la propulsion par réaction"), établissement de l'agence spatiale américaine, consistant à déployer l'astromobile Perseverance (Cf. photo ci-contre) sur son sol martien pour en étudier sa surface, avec une arrivée "triomphale" saluée comme telle fin février 2021.

Par-delà les raisons avancées, il s'agit pour le corpus scientifique de comprendre l'âge réel de la Terre, qui se chiffrerait non en milliards d'années mais en millions. Le système solaire tel que compris pour la planète Terre remonterait en effet à environ vingt-cinq millions d'années tout au plus, ayant vu le passage de la fin de la "vie martienne", faisant jadis partie de la quatrième civilisation racine humaine - l'Atlantide - à notre présent vécu civilisationnel. C'est ce que montre l'orbite actuelle de Mars, plus particulièrement les orbites de Phobos et Deimos (ils orbitent à quelques milliers de kilomètres de celle-ci), à savoir les traces de la collision entre le gros satellite de Mars et le planétoïde. Depuis deux à trois millions d'années, les tempêtes de sable de couleur ocre effacent les traces trop voyantes de cette Atlantide martienne qui évolua jusqu'au moment où la vie habita les premières molécules auto-duplicatives terrestres, pour tout recommencer encore une octave au-dessous, à 120 millions de Km du Soleil... au lieu des 175 que cette vie venait de quitter.

Si les premiers Martiens eurent un degré de conscience très élevé, cette intelligence se fractionna de plus en plus au fur et à mesure qu'ils se multiplièrent (ce n'est pas sans nous rappeler notre actuel vécu),  jusqu'à n'être, par créature, qu’une conscience fragmentée au point de perdre totalement la mémoire de son origine. Et comme c'était la première fois que ce processus se produisait dans le système solaire, aucun Martien ne fut en mesure de réaliser cette involution, en dehors d'une poignée qui transmirent leur expérience à l'espèce humaine appelée à renaître de ses cendres (95 % des êtres vivants furent détruits). Là encore, c'est un enseignement de ce qui se passe actuellement pour une "poignée" d'élus préparant leur évolution dans une dimension de réalité supérieure, et qui transmettront à la nouvelle humanité à venir - la sixième race racine - les clés de la connaissance et du savoir.

L'astéroïde destructeur et régénérateur eut notamment pour effet d'excentrer l'orbite de Mars de quelques millions de kilomètres du Soleil, entraînant une dépressurisation de l'atmosphère martienne assortie d'une augmentation du pourcentage d'oxygène libéré de l'intérieur des roches. Si la civilisation martienne fut anéantie, toute l'intelligence planétaire libérée se retrouva dans les survivants tout comme dans les animaux marins et montagnards qui survécurent aussi, ayant muté comme eux en une seule génération. L'évolution proprement terrestre a alors commencé, telle que ce qui est raconté depuis...

Nous sommes en quelque sorte une répétition améliorée d'évolutions déjà vécues sur les précédentes planètes, en l'occurrence la dernière grande civilisation martienne, située à l'octave en dessous (la "3-D") de ce niveau évolutif de la conscience humaine... 

Cf. Travaux de Pierre-Henri Barnezet, auteur de "La Radioactivité c'est la vie" (1991), "Les mystères du système du monde" (1997) et "Le fil invisible des perles sans trou" (2017).

Fausse bannière, le levier camouflé de la guerre

Les opérations dites "sous fausse bannière", ou sous faux pavillon, parfois désignées sous l'anglicisme false flag, sont des actions menées avec utilisation des marques de reconnaissance de l'ennemi. Cette ruse de guerre, y compris sous la forme du déguisement, a toujours fait partie de l'arsenal du guerrier ou du soldat. L'ancienne devise de l'agence de renseignement de l’État d'Israël le Mossad ne signifie-t-elle pas "tu feras la guerre par voie de tromperie" (בתחבולות תעשה לך מלחמה) que d'aucuns préfèrent en "avec prudence" ou "par l'intelligence la guerre se gagne", plus politiquement corrects.

Ainsi les célèbres opérations de L’incident de Mukden en 1931, planifié par l'Empire japonais qui accusa la Chine d’avoir perpétré l’attentat, donnant ainsi le prétexte à l’invasion immédiate du sud de la Mandchourie par l'armée impériale japonaise ; l’opération Himmler le 31 août 1939, monté de toutes pièces par les Allemands pour servir de prétexte à l’invasion de la Pologne par l'Allemagne ; en septembre 1942, trois détachements anglais du Long Range Desert Group, commandés par le colonel David Stirling, ont investi Tobrouk dans le but d'enlever Erwin Rommel, le commandant du Deutsches Afrikakorps ; l'affaire Lavon en 1954, pendant laquelle un réseau israélien constitué de 13 juifs égyptiens commit une série d'attentats à la bombe incendiaire contre des édifices britannique et américain au Caire et à Alexandrie, l'objectif étant que ces actes de terrorisme soient attribués aux nationalistes égyptiens afin d'empêcher tout rapprochement entre l'Égypte nassérienne et les puissances anglo-saxonnes ; l’opération Northwoods, un projet de 1962 qui consistait notamment en l’organisation d’une série d’attentats contre les États-Unis par l’état-major interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain afin de justifier aux yeux de l’opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d’obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales* ; le 4 décembre 2002, le Premier ministre d'Israël Ariel Sharon justifia les opérations militaires contre les habitants de la bande de Gaza en prétendant qu’Al-Qaïda y avait établi une base, alors même que les services secrets israéliens avaient tenté de créer de fausses cellules Al-Qaïda dans la bande de Gaza en y recrutant des Palestiniens au nom d'Oussama ben Laden ; le 5 février 2003, à l'Organisation des Nations Unies, le secrétaire d’État américain, Colin Powell accusa Saddam Hussein de détenir des armes biologiques grâce à des laboratoires clandestins fabriquant des agents atroces (peste, gangrène gazeuse, anthrax, botuline, bacille du charbon ou virus de la variole), ceci reposant sur les dires d'un ingénieur chimiste irakien ayant menti aux services de renseignements allemands, mais que la CIA utilisera pour fournir à la Maison-Blanche les éléments constitutifs de la guerre qui aura entre autres pour conséquence la mort de 100.000 civils en dix ans . Beaucoup d'autres opérations bien que non démontrées avec certitude sont néanmoins plausibles, comme l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas attribué à Lee Harvey Oswald qui aurait agi seul (sic), la série d'attentats dans la région de Moscou en 1999 attribués aux Tchétchènes pour servir de prétexte au déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie par la Russie... Il en serait de même pour les constitutions d'Al Qaïda et de Daesh, créations présumées de la CIA, à des fins tant impérialistes que d'orchestration préparatoire à l'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial*². Quant aux 11 septembre 2001, Bali, Londres, Madrid, Paris (Charlie Hebdo, Bataclan), Le Thalys Paris-Bruxelles, Bangkok, Bombay, Oslo, Nice (Promenade des Anglais du 14 juillet 2016)... chacun(e) estimera en ses âme et conscience de quoi ils relèvent.

* Cette opération s'intègre dans ce qui est appelé "L’opération 40", opération clandestine montée par la Central Intelligence Agency créée au début des années 1960 par le président des États-Unis Dwight D. Eisenhower et dirigée par le vice-président Richard Nixon pour empêcher la prolifération des idées communistes dans les pays voisins des États-Unis, tels que le Mexique, l'Amérique centrale et les Caraïbes.

Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

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Du cinéma à la sordide réalité

Le film American Gangster réalisé par Ridley Scott, sorti en 2007, met en scène la réalité des dessous du trafic de drogue, levier d'importance de la stratégie mortifère du géant psychopathe étoilé. Elle voit les barons et autres parrains en assurer la mise en œuvre avec la complicité d'officiers étatiques disséminés dans les agences gouvernementales.

Le trafic de drogue permet en effet de financer entre autres des mouvements contre-révolutionnaires, comme ceux du Nicaragua (les "Contras" en lutte contre les "Sandinistes" de 1979 à 1990), la CIA en plein accord avec la Maison Blanche ayant couvert ce trafic. Ses avions transportaient alors des armes destinées aux contre-révolutionnaires, avant que de repartir avec des chargements de cocaïne destinée au marché nord-américain. Sans parler de l'"Irangate" dans les années 1980, une affaire particulièrement tortueuse dont le but consista tout autant d'obtenir la libération des otages américains détenus au Liban que de financer les achats d'armes des Contras, ainsi que de la production de drogue de l’Afghanistan décuplée depuis l’intervention des forces de l'OTAN (cette guerre dura de 2001 à 2014), cet argent permettant le financement discret des nombreux programmes secrets des services de renseignements militaires/politiques (les "black programs" dans le jargon de la CIA) qui échappent à tout contrôle parlementaire démocratique... Qui plus est, beaucoup de nos  "élites" érigées se remplissent les poches avec le fruit de ces trafics de stupéfiants, l’argent de la drogue étant  devenu essentiel pour le système financier mondial.

Résultat des courses, l'émergence sur le sol même du territoire national de puissantes organisations criminelles transnationales comme le MS-13, aussi connu sous le nom de Mara Salvatrucha*, qui génère des millions de dollars de profits tirés de ses activités criminelles aux États-Unis. Ce gang sophistiqué et sans pitié a été fondé par des migrants fuyant la guerre civile au Salvador, et depuis applique ses méthodes brutales dans les rues de Los Angeles comme dans 46 États américains (il compte plus de 10 000 membres), tout particulièrement dans l'État de Washington et dans le nord de la Virginie, régions qui comptent comme la Californie du Sud une importante population d'origine salvadorienne. Ses membres sont accusés de crimes graves incluant des meurtres, des enlèvements, de la prostitution forcée, du trafic de drogues et du trafic de personnes, d'autant qu'il est allié à plusieurs cartels mexicains et d'Amérique centrale de narcotrafiquants. Il cherche désormais à étendre ses opérations en Europe.

* La Mara Salvatrucha, de "mara", argot pour gang en espagnol, "Salva", une abréviation de Salvadorien, et "trucha", pouvant se traduire par malin, a pour devise Mata, roba, viola, controla ("Tue, vole, viole, contrôle"). Ses membres, reconnaissables à leurs nombreux tatouages recouvrant parfois le visage, infligent aux nouvelles recrues le même rite d’initiation, un passage à tabac de 13 secondes.

 

De la narco-économie afghane

La narco-économie de l'Afghanistan occupe la première place au palmarès du business de la drogue, ce pays au coeur du "Croissant d'or" étant un puissant producteur d'opium et haschich. Sa production annuelle est estimée à 150 milliards de doses d’héroïne et 30 milliards de doses de haschisch. Elle est la plaque tournante du narcotrafic en Asie, l’opium faisant vivre plus de 2 millions d’Afghans et générant des recettes estimées à 2,5 milliards de dollars américain, soit 35 % du PIB de l'économie de l'Afghanistan. Plus d'1,6 million de personnes sont impliquées dans ce secteur d'activité, le pavot de par sa résistance à la sécheresse rapportant bien plus que les cultures traditionnelles. À lui seul, le pays assure plus de 75% de la production mondiale (les champs de pavot à opium ont métastasé de 7600 hectares en 2001, début de la guerre américano-OTAN, à 224 000 hectares en 2016). Pourtant, dans le cadre de la lutte américaine contre la drogue, la destruction des champs de pavot par les États-uniens est pratiquée essentiellement en Amérique latine...

Cette économie de l’opium en Afghanistan alimente la flambée du marché américain de l’héroïne, voyant le nombre d’héroïnomanes aux États-Unis augmenter de façon spectaculaire. Il y avait ainsi 189 000 utilisateurs d’héroïne aux États-Unis en 2001, avant l’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis et l’OTAN, ce nombre étant passé en 2016 à 4,5 millions (2,5 millions d’héroïnomanes et 2 millions d’utilisateurs occasionnels). Les décès dû à l’héroïne sont passés de 1779 en 2001 à 10 574 en 2014.

Ironiquement, la soi-disant opération d’éradication américaine en Afghanistan a coûté environ 8,5 milliards de dollars aux contribuables américains depuis le début de la guerre entre les États-Unis et l’OTAN en octobre 2001. La guerre est vraiment bonne pour les affaires, l’économie de l’opium afghan alimentant un commerce lucratif de stupéfiants et de blanchiment d’argent.

 

Le palmarès des guerres contre les peuples

Le Rapport sur les victimes des guerres publié en mai 2017 par l’Institut international d’études stratégiques (IISS), un cercle de réflexion respecté basé à Londres, a désigné la guerre que se livrent les cartels mexicains de la drogue comme le deuxième conflit le plus meurtrier en cours, derrière la guerre en Syrie qui a causé la mort de 50 000 personnes en 2016. Ce conflit "à bas bruit" au Mexique vient juste après dans ce sinistre palmarès avec 23 000 morts, surpassant par le nombre de personnes tuées les guerres en Irak (17 000 morts) et en Afghanistan (16 000 victimes). D'autres pays d’Amérique latine comme le Salvador, le Honduras et le Guatemala, suivent, pour peu qu’on les regroupe (16 000 morts).

Le masque de rituels à caractère "sataniste" (magie noire)

Les attentats dits "sous fausse bannière", comme l'attaque du World Trade Center le 11 septembre 2001 aux États-Unis, les attentats en France de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 ou la fureur terroriste sanglante du 13 novembre 2015 au Bataclan à Paris (photos 1 à 3), peuvent constituer de gigantesques rituels sataniques à caractère national comme international selon le biais de lecture cognitive choisi ("je" me contente de la version officielle donnée ou j'exerce mon discernement pour voir de l'autre côté du voile). Dans ce cas de figure, ils ont deux objectifs : extraire l’énergie émotionnelle des participants (victimes, témoins, téléspectateurs...), et ouvrir certaines portes inter dimensionnelles (franchissement de la barrière de l'espace-temps limité de la 3ème dimension) dans le but de faire rentrer dans notre continuum d’espace-temps certaines entités sans âmes*.

Ces rituels utilisent un mélange de technologies - énergie libre, système électromagnétique... - dont la maîtrise est déterminante par les maîtres-artificiers les utilisant, qu'ils combinent avec des rituels de magie noire qui vont les accentuer. Ceux-ci ont été mis au point par l'occultiste britannique Edward Alexander Crowley, dit Aleister Crowley (1875/1947) dans son ouvrage "la Loi de Théléma". 

Ainsi, concernant le 11 septembre 2001, le premier avion à percuter la tour jumelle est selon la version officielle le Vol AA 11 qui, en magie noire selon Crowley, est le chiffre (11) utilisé pour démarrer un rituel. Le second vol à percuter les tours jumelles est le vol UA175, qui lui (175) signifie l’invocation. Au moment où l’avion percute les tours jumelles, Georges Bush le président états-unien était dans une école de Floride (l'école élémentaire Emma E. Booker de Sarasota) en train de lire "Ma Biquette" (My Pet Goat), autrement dit l'adaptation enfantine de "Oz Le Livre de la Chèvre" du sorcier sataniste Crowley. C’est l'histoire d'une jeune fille et de sa chèvre qui mange tout sur son passage. Celle-ci représente le Diable, le démiurge (Lucifer dans sa polarité +, Satan dans sa polarité -). La chèvre représente donc symboliquement l’invocation du diable. De même, les enfants dans l’école étaient en train de lire des mots tels hit, plane, must, steel... annonciateurs d'une guerre de conquête et de génocide avec à la clef plusieurs milliers sinon millions de morts (Afghanistan, Irak, Syrie...), puisque l'avion (plane) doit (must) frapper (hit) le métal (steel)... En d’autres termes, dans cette école de Floride, les enfants étaient en train de prononcer les phrases d’un rituel de consentement adressé à l'inconscient. Le monde entier était tout simplement en train de se faire programmer à la version officielle du 11 septembre !

Qui plus est, l’école était située à quelques kilomètres du lieu où Mohammed Atta, le soi-disant "pirate de l’air", était en train de prendre des cours de pilotage (selon la version officielle) dans une école de pilotage tenue par… la CIA. Quasiment au même moment, le Pentagone à Washington (le pentagramme est avec sa forme en tête de chèvre le symbole du démiurge) était percuté par le vol AA77, le chiffre 77 étant le chiffre de la... chèvre. Il correspond également au nombre de dieux de l’enfer dans la bible satanique. Quant au vol UA 93 il porte le numéro 93, numéro sacré dans la magie de Crowley car il permet de conclure un rituel satanique. A un autre niveau, la tour 7 (la 3ème tour qui s’est effondrée à New York) était appelée la tour des frères Salomon. Or le temple de Salomon joue un rôle important dans la Franc-Maçonnerie. 

En résumé, la connaissance de la magie occulte permet à l'initié de comprendre que le jour du 11 septembre - tout comme Charlie Hebdo et le Bataclan en France en 2015*²  - correspond à un rituel satanique de très grande ampleur, qui visait à ouvrir les barrières de l'espace-temps symbolisées par les deux tours jumelles de New-York - les Twins - pour accueillir des entités à caractère entropique destinées à faire baisser la vibration de la planète Terre en agissant sur le subconscient des individus (peurs, colères, tristesses) par les symboles glissés. Elles permettent ainsi l'extraction de l’énergie nécessaire au système prédateur de la 4ème dimension, tout en empêchant aux êtres humains de s'éveiller en conscience par sa reconnexion à leur âme et au champ de l'Esprit supérieur divin. Ceux-ci demeurent alors prisonniers de la Matrice asservissante. Nous pouvons comprendre comment cet effet produit sur des milliards d’individus contribue à faire baisser la vibration de la planète … C'est toute la raison d'être des rituels à grande échelle (cérémonie d’ouverture des JO et autres évènements sportifs planétaires), qui même s'ils n'ont pas le même caractère dramatique, célèbrent la mort, non le Vivant.

Bien évidemment, aucun média officiel n'est habilité à en parler, sauf à traiter de complotiste ou conspirationniste celle ou celui s'attachant à proposer une autre approche de la Vérité. Et bien entendu, chaque année depuis 20 ans, tous les mois de septembre, les chaînes de télévision du monde entier font des soirées spéciales "11 septembre". Ce n’est certainement pas pour les victimes de cette tragédie ni celles des génocides en Irak et en Afghanistan qui ont suivi cet attentat. Il s’agit de perpétuer le rituel, et de continuer à reprogrammer le subconscient des masses par le symbolisme qui y est injecté…

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Les évènements de Charlie Hebdo ont commencé le 7 janvier, considéré comme une fête satanique associée au sacrifice humain (jour dit de "Winebald"). La fusillade a eu le lieu dans le 11ème arrondissement de Paris (chiffre 11 correspondant au début d’un rituel). Le numéro de Charlie Hebdo visée est le numéro 1177, soit la combinaison début de rituel et invocation de la chèvre. De même, le dessin en première page du numéro de Charlie Hebdo est signée Luz (photo 3), qui signifie la lumière, le porteur de lumière étant Lucifer (Satan - le démiurge, la chèvre - dans sa polarité négative)... Qui plus est, 2 des tueurs sous contrôle mental ont été abattus dans le département 77.

Quant au Bataclan, qui s'appelait à l'origine Ba-Ta-Clan, une salle de spectacle parisienne édifiée par l'architecte Charles Duval en 1864, son nom fait référence à Ba-ta-clan, opérette d'Offenbach. Cette salle que la famille Touitou possédait depuis 1976 a été vendue un ... 11 septembre par son détenteur parti en Israël, cédée au groupe Lagardère.

 

Délit d'initié

Peu de temps après le 11 Septembre 2001, nombre de médias* ont révélé qu’American Airlines et United Airlines, les deux compagnies dont les avions furent détournés, firent l’objet de vives spéculations à la baisse sur la valeur de leurs titres dans les jours qui précédèrent les attentats, permettant d'engranger de colossaux profits. Des investisseurs avaient eu connaissance de l'imminence des attentats qu’ils ont exploitée sur les marchés pour en tirer des profits colossaux, notamment en spéculant à la baisse sur les actions des compagnies aériennes dont les avions seront détournés. En dépit des évidences*², les enquêtes officielles ont conclu qu’il n’y avait pas eu délits d’initiés au motif que les spéculateurs n’étaient pas liés à Al-Qaida. Et pourtant, dans les jours précédant les attentats, tous ceux qui travaillaient sur les marchés d’options et qui étaient connectés au Chicago Board, avaient su que quelque chose se tramait, une réalité confirmée par le célèbre magazine d’information 60 Minutes (magazine d'information américain produit par CBS News et diffusé sur le réseau de télévision CBS depuis 1968) : "Des sources ont confié à CBS News que l’après midi précédant les attentats, des sonnettes d’alarme ont retenti soulignant le niveau anormalement élevé des transactions effectuées sur le marché américain des options" (CBS News, 19/09/01). Prétendre que la CIA ignorait tout de ces achats massifs alors que la communauté financière avait bel et bien été alertée est inconcevable. Comme l'a dit un Grand Reporter, c’est "aussi absurde que de nier les lois de la gravitation universelle" (Eric Laurent, sept. 2005, pp.60-61).

* Associated Press (18/09/01); Bloomberg News (18/09/01); San Francisco Chronicle (19/09/01); Le Monde (19/09/01); Reuters (20/09/01); San Francisco Chronicle (22/09/01).

Le 10 septembre, la veille des attentats, ce sont 4516 options de vente d’actions American Airlines qui sont acquises contre 748 options d’achat (Associated Press, 18/09/01), près de 11 fois la moyenne quotidienne enregistrée les mois précédents (Chicago Tribune, 19/09/01). Aucune autre compagnie aérienne n’a fait l’objet de telles spéculations à la baisse sur sa valeur boursière. Et les titres United Airlines et American Airlines ne sont pas les seuls à avoir fait l’objet de transactions financières suspectes à la veille des attentats.

 

Des mystérieux passeports

NEW-YORK 2001-L’agent du FBI Dan Coleman a raconté la façon dont on lui a remis le fameux passeport de Satam Al-Suqami retrouvé intact au pied du World Trade Center. "Quelqu’un avait tendu le passeport [à l’inspecteur de police du quartier], et quand il a relevé la tête, le type s’était enfui", relate Dan Coleman. "Dans n’importe quelle investigation, on aurait cherché à en savoir plus sur la personne qui aurait trouvée le passeport", s’est étonné le réalisateur et producteur de reportages et documentaires pour la télévision journaliste David Carr-Brown. "Toute l’enquête se base ensuite sur ce passeport donné par on ne sait qui", a-t-il fait remarquer au site web satirique français d'information journalistique Bakchich (disparu en 2016). Selon le rapport officiel de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre, ce passeport a été ramassé par un passant un peu avant que les tours du WTC ne s’effondrent et confié à un inspecteur de la police de New-York du nom de Yuk H. Chin, qui l’a lui-même ensuite remis personnellement au FBI.

FRANCE 2015- Voici après le passeport la carte d’identité malheureusement oubliée par l’un des terroristes de Charlie Hebdo dans la voiture qu’ils ont abandonnée à Pantin pour brouiller leur piste. Il est vrai qu’hier soir, "ils" (les policiers par ricochet) avaient déjà les noms des terroristes avant-même d’avoir eu le temps de commencer à mener une quelconque enquête un tant soit peu sérieuse. Alors, ce matin, "ils" se devaient d’expliquer un tel miracle. D’où le coup de la carte d’identité oubliée dans la première voiture de fuyards suffisamment intelligemment préparés pour mener sans coup férir une telle attaque terroriste, mais suffisamment idiots pour prendre avec eux leurs cartes d’identité, dont chacun sait bien qu’on la laisse toujours à la maison quand on doit mener une telle opération.

 

Des attaques à l'Anthrax

Le livre paru en anglais The 2001 Anthrax Deception ("La tromperie de 2001 sur l'anthrax") de l'auteur Graeme Mc Queen, qui ne sera sans doute jamais traduit ni publié en France faute d’éditeur intéressé, dévoile, preuves à l’appui, que les fameuses attaques à l’anthrax d’octobre 2001 ne sont qu’une gigantesque manipulation, étroitement liée aux attentats du 11-Septembre, et qu’elles ont probablement été menées par le même groupe de personnes au sein même de l’administration Bush.

Le 18 septembre 2001, une semaine après le 11 septembre, la première lettre empoisonnée à l’anthrax est livrée à une agence de presse en Floride. Les semaines suivantes, plusieurs autres lettres contenant des spores d’anthrax sont envoyées à d’autres agences de presse à New York, ainsi qu’à deux sénateurs à Washington DC. Vingt-deux personnes sont contaminées. Cinq d’entre elles meurent. La peur et la panique règnent. Pour la première fois dans l’histoire moderne, le Congrès des Etats-Unis est fermé.

Le 11 février 2003, le secrétaire d’État Colin Powell intoxique la "communauté internationale" pour justifier l’invasion de l’Irak. Il affirme au Conseil de sécurité que Saddam Hussein abrite un chef d’Al-Qaida, Abou al-Zarkaoui, et une usine d’armes chimiques.

L'Anthrax ou maladie du Charbon, fabriqué aux USA dans des laboratoires ultra-modernes, a en fait été envoyé à certaines personnes qui en savaient trop, et qui désiraient faire connaître la vérité sur l'arnaque terroriste du siècle. Des stations de télévision et des hauts fonctionnaires ont été ainsi mis au pas très rapidement, aux yeux de tous, pour que cela serve de leçons.

* L'anthrax est une maladie infectieuse grave causée par des bactéries à Gram positif en forme de bâtonnets connues sous le nom de bacille du charbon ("Bacillus anthracis").

Rapine institutionnelle (1)

Mouammar Kadhafi (1942/2011), le guide libyen, était très méchant. C'est pourquoi, les gentils - Anglais et Français associés - devaient intervenir, leurs guerres étant forcément justes, les morts semés sur les champs de bataille n'étant que des dégâts collatéraux bien navrants. C'est vrai que l’État français l’avait reçu en grande pompe à Paris, lui ayant laissé planter sa tente de bédouin dans la capitale. Mais à ce moment-là, il était un ancien méchant, qui avait notamment dézingué le 18 septembre 1989 un avion de ligne français d’UTA au Niger, provoquant la mort de 170 personnes, dont 54 Français. Notre chef d’État de l'époque voulait toutefois en faire un gentil fréquentable. Pourquoi ? Parce qu'il était assis entre autres sur un tas d’or aussi bien financier que pétrolier*, son fonds souverain détenant un petit magot de 400 milliards d’euros... et qu'il avait nombre de champs pétroliers utiles pour nos pays "oléo-dépendants", d'autant plus à un moment où l’on pensait que le pic pétrolier allait nous mener à la catastrophe et à la pénurie très rapidement.

Finalement les associés filous se sont demandé pourquoi fallait-il payer quelque chose qui pouvait être pris gratuitement, hormis le coût de quelques tonnes de bombes et de munitions et des quelques heures de vol de leurs avions. Ainsi a été fomenté en 2011 un vol d’État, celui des ressources d’un pays et de son épargne, avec l'aide comme souvent de l'ami américain. Comme d'habitude nombre de mensonges ont été proférés, comme le soi-disant bombardement par l’aviation libyenne de manifestants pacifiques qui défilaient à Tripoli en solidarité avec Benghazi diffusé par la chaîne Al-Jazeera, la voix du Qatar (qui mettra tout son poids financier et diplomatique pour neutraliser Mouammar Kadhafi), ou les soi-disant charniers refermant 6.000 corps (Timisoara bis repetita), aucune photo n’étant venue confirmer cette information. Quant à la reconnaissance du CNT (Conseil National de Transition) le 10 mars, dont on n’avait jamais entendu parler jusqu'alors, il tombe le jour où une soi-disant colonne de chars fonce sur Benghazi pour la rayer de la carte, que ni les satellites, ni les avions d’observation n'ont vu progresser dans une région totalement désertique, aride et parmi les régions les plus photographiées à ce moment-là. Et c'est sur la foi de cette menace que le 19 mars la France enverra ses Rafales attaquer, non pas une colonne de chars qui se dirigent vers Benghazi, mais quatre chars qui sortaient de la ville et qui avaient déjà été mis en déroute par des rebelles armés... Les forces spéciales ont fini par capturer le guide en octobre, qui a été vite achevé, histoire qu’il ne parle pas, ce qui valait mieux pour la tranquillité d’esprit de certains des tristes commanditaires qui n'hésiteront à bomber le torse, fiers de la forfaiture démocratique accomplie.

La mort a été semée et le chaos créé. Quelques beaux philosophes, cheveux au vent, sont venus parader dans le désert, servant cyniquement comme chiens médiatiques de propagande d'alibi et de caution morale à de pseudo démocraties déclarées. Aujourd’hui, le français Total et l’anglais BP (British Petroleum) exploitent le pétrole libyen dont nous nous sommes disputés les dernières gouttes de pétrole, sang vital de notre économie capitaliste basée sur la consommation de masse (la production de pétrole brut y varie entre un million et 1,1 million de barils par jour). Mais nous ne sommes pas arrêtés là. Dix milliards de fonds libyens sur les seize gelés en Belgique en 2011 par l’ONU ont été évaporés des comptes d’Euroclear Bank SA (dont la Libyan Investment Authority et sa filiale Lafico sont les bénéficiaires économiques) entre fin 2013 et fin 2017, tel que vient de le révéler la presse belge, et ce sans autorisation de dégel accordée par la Trésorerie du SPF Finances belge. Où sont donc passés les milliards de Kadhafi ? Il n’y a pas à dire. Nous sommes vraiment des "gentils"...

* Nicolas Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été inculpé le 21 mars 2018 après une information judiciaire ouverte en 2013 pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens", et placé sous contrôle judiciaire.

 

De l'autre mobile de l'assassinat de Khadafi

Kadhafi avait osé prendre l’initiative de refuser le Dollar et l’Euro, appelant les nations arabes et africaines successivement lors de conférences en 1996 puis dans les années 2000 à utiliser une nouvelle monnaie à la place, le Dinar Or. Il avait suggéré en effet d’établir un continent africain unifié, dont les 200 millions d’habitants utiliseraient une seule monnaie… Cette initiative a été mal vue par tant par les États-Unis que l’Union Européenne, aucun ne voulant une monnaie solide concurrente au dollar. Plusieurs pays africains s'étant montrés enthousiastes à l'idée de mettre en place une monnaie unique africaine à même de rivaliser avec l'Euro et le Dollar, la réalisation de cette initiative n'aurait pas manqué de redéfinir la balance économique du monde, la richesse des pays dépendant de la quantité d'or dont ils disposent, et non du nombre de dollars qu'ils échangent. Et comme la Libye disposait de 144 tonnes d'or...

Ayant décidé fin 2000 de vendre en euros le pétrole irakien, notamment à la France et l’Allemagne, ses principaux acheteurs européens, il demanda également à l’ONU de convertir en euros son fonds de réserve qui était de dix millions de dollars. Immédiatement après le 11 septembre 2001, Donald Rumsfeld (alors secrétaire à la Défense des États-Unis) et Dick Cheney (alors vice-président des États-Unis et ancien directeur d'Halliburton, une multinationale spécialisée dans l'industrie pétrolière qui a décroché de gros contrats en Irak en 2003) mettent en œuvre un projet pour faire tomber l'Irak, la Libye, la Syrie et l'Iran. Paul Wolfowitz (alors secrétaire adjoint à la Défense, sous les ordres de Donald Rumsfeld), déclare : "les revenus du pétrole irakien au cours des deux ou trois prochaines années vont apporter 50 à 100 milliards de dollars, qui viendront rembourser la propre reconstruction du pays et plus encore". En 2003, les États-Unis et leurs alliés envahissent l'Irak en prétextant que le régime dispose d'armes de destruction massive ("weapon of mass destruction", ou WMD), et lancent l'Operation Iraqi Freedom qui prévoit la chute de Saddam Hussein et l'instauration d'une démocratie irakienne. Deux mois après l'invasion de l'Irak de mars 2003, George W. Bush annonce le rétablissement des ventes du pétrole irakien en dollar US...

Le jupitérien Monsieur Propre

Après "l'hyperprésident" Nicolas Sarkozy et la présidence "normale" de François Hollande, Emmanuel Macron a souhaité incarner un président "jupitérien", ce qu'il avait assuré dès le mois d'octobre 2016 dans un entretien au magazine économique Challenges alors qu'il n'était encore que le candidat d'En Marche !, le mouvement qu'il avait lui-même fondé quelques mois plus tôt. Un président "jupitérien" serait donc un chef d'État qui tient de Jupiter, le dieu romain qui gouverne la terre, le ciel et tous les autres dieux. Il en a le caractère impérieux, dominateur, mais également protecteur de la cité, au sens de l'ensemble des citoyens, en l'occurrence la République de France. C'est pourquoi il a marqué le début de son quinquennat par une série de symboles, comme au soir de son élection devant la Pyramide du Louvre*, essayant par cette succession d'images d'impulser un retour à un président fort. Il est détenteur de l’arme fatale, la foudre, en l'occurrence la parole, celle qui symboliquement envoie le feu à chaque fois qu’il s’exprime. Ne parlant pas en principe pour ne rien dire (l'imposture a depuis été révélée), il s'attache à susciter le désir en restant au dessus du bruit médiatique. Est-ce donc un hasard si le pupitre en bois que Macron avait fait fabriquer pour lancer les discours de sa campagne ressemble tant à celui de François Mitterrand, qualifié jadis de "Dieu" dans l'émission parodique le "Bébête show", qui avait été baptisé sous ses septennats de ... Jupiter !

Devenu ainsi martien - dieu de la guerre - le temps d’un week-end, notre illustre Jupiter président et à ce titre chef des armées a, conformément à la Constitution lui donnant autorité, décidé de bombarder en avril 2018 au nom de tous la Syrie, disant pour se justifier que "Nous avons la preuve que la semaine dernière (deuxième semaine d'avril) des armes chimiques ont été utilisées, au moins du chlore, et qu’elles ont été utilisées par le régime de Bachar al-Assad". En sa qualité de grand démocrate, il avait alors fait publier, sur le site du ministère de la Défense, une "synthèse" permettant d’informer les citoyens des preuves en sa possession, celles qui ont justifié une attaque sans résolution de l’ONU, donc sans aucun cadre légal, d’un autre pays souverain. Les preuves étaient présentées comme… accablantes, justifiant au passage sa volonté de lutter contre les "fake news" en les interdisant des réseaux sociaux et autres sites à caractère comploteur sur lesquels on peut trouver tout et n’importe quoi (ce qui au demeurant n’est pas faux).

Le ministère de la Défense expliquait ainsi doctement "Les services français ont procédé à l’analyse des témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque. Des témoignages obtenus par les services ont également pu être analysés. L’examen des vidéos et images montrant des victimes et mises en ligne ont permis de conclure avec un haut degré de confiance que la grande majorité est de facture récente et ne relève pas d’une fabrication. La nature spontanée de la mise en circulation des images sur l’ensemble des réseaux sociaux confirme qu’il ne s’agit pas d’un montage vidéo ou d’images recyclées. Enfin, une partie des entités ayant publié ces informations est reconnue comme habituellement fiable." Autrement dit, la source principale d’information résidait dans l’analyse de vidéos apparues spontanément sur Facebook...

Pourquoi alors continuer à financer chèrement satellites, agents secrets, espions, bateaux et avions qui écoutent avec de grandes oreilles pour, à si peu de frais, tenir la preuve irréfutable de la turpitude source de la répression décidée ? Savoir que notre Président, aussi jupitérien soit-il, peut décider de la paix ou de la guerre sur l’analyse d’une vidéo postée sur le profil Facebook d’une association syrienne "habituellement fiable" démontre sans ambages l'étendue du mépris des moutons du troupeau, 24 % d'entre eux s'étant enorgueillis en bêlant à tue-tête de lui confier les clés de leur prochaine tonte, sinon abattage...

* Cf. Symbolique des neufs premiers nombres.

 

Rapine institutionnelle (2) : "Le surendettisme"

Le thème du "trop de dettes" apparait désormais éculé tant les institutions de gouvernance de l'économie - FMI, Banque mondiale, Fed, BCE,... - la débattent aux fins de trouver des solutions pour réduire la dette et mener les réformes adéquates. Il ne s'agit que d'un bal des hypocrites, la  réduction de la dette n'étant pas du tout la priorité des État-providence depuis qu'elle est disponible en quantité semble-t-il illimitée, et ne coûte rien. Le système monétaire et financier est au contraire conçu pour la favoriser.

Il a pris naissance après la fin de Bretton Woods en 1971 avec l’avènement du créditisme, toutes les monnaies étant devenues flottantes, sans ancrage dans le réel. Les matières premières se négociant en dollar, il faut des dollars. Les dollars s’exportent donc facilement et les banquiers centraux les stockent sous forme de bons du Trésor américain qui rapportent un petit quelque chose. Parallèlement, les banques commerciales collectent les dépôts et sont autorisées à créer du crédit, de l’ordre de 10 à 30 fois leurs fonds propres (l'argent que les actionnaires de la banque ont mis au pot). Nous entrons ainsi dans un système selon lequel "les crédits font les dépôts". Il fait que lorsqu'une banque accorde un prêt, l'argent correspondant est créé et apparaît comme dépôt ailleurs, le système dit des réserves fractionnaires permettant aux banques de ne consigner qu’une infime partie des dépôts auprès de la banque centrale dont elle dépend, celle-ci leur accordant une patente pour prêter de l'argent qui n'existe pas encore (pour 1 de dépôt, les banques commerciales peuvent en prêter 99, ce qu'on appelle le système des réserves fractionnaires). Cet argent est prêté pour des dépenses privées, des investissements ou des dépenses publiques.

Le capital prêté n’existant pas à 99 %, les prêteurs ne prennent donc pas de risque, surtout s'ils prêtent à des États, ces mêmes États qui leur ont accordé leur licence de création monétaire. Et les prêteurs en mauvaise posture seront sauvés par la Banque centrale, leur État, c'est-à-dire les contribuables. Autrement dit, ce système a généré des faux-monnayeurs adoubés par l’État ! Or la création de monnaie par des faux-monnayeurs, est condamnée par la loi. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents du particulier qui s'y risquerait... Ce système n'a rien à voir avec le capitalisme dans sa conception initiale. Il en a découlé l'instabilité, qui ne peut supporter que la croissance du crédit, tout resserrement du crédit privé en circulation entraînant des faillites et donc des récessions et tout resserrement de la dette publique entraînant une diminution de la consommation subventionnée par les dépenses de redistribution. Comme les banques centrales sont censées réguler la masse de crédit en ajustant leurs taux directeurs, des crises financières toujours plus fréquentes et des bulles spéculatives se succèdent depuis, toujours plus rapprochées et plus graves : crise japonaise, krach de 1987 et crise des Caisses d’épargne américaines (savings & loan), bulle internet de 2000, crise du crédit subprime en 2008, et désormais la crise sanitaire enclenchée en 2000...

Cf. Maurice Allais, La Crise mondiale aujourd'hui, éd. Clément Juglar, 1999.

 La nouvelle crise qui se profile

Le prochain épisode paroxystique de difficultés économiques que nous allons connaître est en cours, la récente baisse importante des cours des indices américains l'indiquant. Lorsqu'elle se produira, une fois encore les soi-disant experts du système diront qu’elle était imprévisible, que le "propre" des bulles est d’exploser sans qu’on les voie, que l’on ne pouvait pas prévoir… Pourtant tout est prévisible, seul le moment ne l’étant pas...

Cette nouvelle crise n’est pas du tout nouvelle. Elle a commencé en 2000, il y a 18 ans déjà, avec l’explosion de la bulle Internet puis les attentats du 11 septembre qui ont poussé les autorités monétaires à réduire considérablement les taux pour relancer l’économie. Cette baisse a créé les conditions d’une immense bulle boursière dont le sommet a été 2007 avant la crise sanitaire de 2020, et d’une toute aussi grande bulle immobilière saupoudrée de quelques avancées financières appelées "titrisations" *.

Pour calmer la spéculation à cette époque, les banques centrales ont remonté les taux directeurs. À 5-6 % pour ces taux, tous ceux endettés à taux variable se sont retrouvés insolvables. C’était la crise des subprimes. En fait, une crise d’endettement liée à une augmentation des taux.

Puis la crise déclenchée par ceux-là même qui décidèrent de monter les taux à ce moment-là fut combattue en abaissant les taux jusqu’à 0 puis même en territoire négatif, une grande première.

Ces taux négatifs créèrent des bulles encore plus gigantesques que celles de l’épisode de crise de 2007 ou de 2000-2001. Or, pour officiellement calmer un peu tout cela, les banques centrales montent à nouveau les taux, dont le seuil sensible est situé très précisément entre 2,8 et 3 %. En cas d'explosion des différentes bulles, la plus grave serait la bulle obligataire. Et c'est ce qui fait que cette nouvelle crise peut être bien pire que les précédentes, d'autant plus si le raisonnement tordu des banquiers centraux consistait à piloter une augmentation des taux directeurs tout en faisant baisser les taux de marché afin de créer un krach boursier pour rediriger l’épargne et les flux vers ledit marché obligataire ...

Nous en sommes en fait depuis 2008 toujours au même point, les indices étant toujours basés sur de la volatilité (même faible), ayant simplement repoussé le moment du paiement de l’addition par la stratégie de diversion menée ...

* Transformation des créances, y compris douteuses, détenues par une banque en titres négociables. Ainsi les fameux fonds dit "subprimes", qui avaient été revendus sous forme de produits financiers partout dans le monde avec de beaux rendements. L’appât du gain étant l’un des péchés capitaux les plus partagés au monde, tous les investisseurs et autres épargnants s'y étaient jetés dessus comme "la petite vérole sur le bas clergé", alors qu'ils étaient insolvables…

Le cycle "infernal"

Crise immobilière. Crise bancaire. Crise boursière et financière. Crise économique. Plans de relance payés par les États avec de la dette et du déficit. Injection de liquidités des banques centrales et taux 0 puis négatifs. Explosion des marchés boursiers, obligataires et immobiliers à la hausse. Bulles multiples majeures et jamais égalées. Remontées des taux. Explosions de toutes ces bulles simultanées cette fois dont la plus grave… la bulle obligataire.

Le conseil de bon sens

Dans son dernier livre Jouer sa peau : Asymétries cachées dans la vie quotidienne, l'essayiste et ancien trader d'options Nassim Taleb explique que nous ne devrions pas accepter de conseils de la part de gens qui n'ont pas d'enjeu aux résultats.


Un précédent planifié

La fameuse crise économique de 1929 et la Grande dépression des années trente représentent certainement, encore de nos jours, la période la plus sombre qu’aient connu les économies capitalistes. Même après plus de 80 ans, cette crise reste toujours présente à l'esprit des investisseurs. En effet, comme le naufrage du Titanic, l'effondrement de la bourse la plus puissante du monde a marqué l'imaginaire des gens.

Entre 1921 et 1929, la banque centrale américaine - la FED (Federal Reserve Bank) - augmenta la masse monétaire de plus de 60%. Un nouveau type de prêt fit alors son apparition : le margin loan, "prêt sur marge". Grâce à ce prêt, tout investisseur pouvait ne payer que 10% de l’action qu’il désirait acquérir, les 90% restants provenant directement du courtier. Si le prêt sur marge devint très populaire dans les années 20, il existait cependant une condition à laquelle peu firent attention : il était à tout moment possible pour le prêteur de réclamer un remboursement du prêt dans les 24h. Conséquence directe d’un tel "appel de marge", la vente des actions acquises par l’investisseur.

L'appel massif du remboursement des "margin loans" par l'établissement bancaire de New York eut pour résultat de dévaster le marché par des crashs en octobre de 1929. Il y eut d'abord le "Jeudi Noir", le crash initial, survenu le 24 octobre. Puis le crash qui causa la panique générale fut le "Mardi Noir", cinq jours plus tard, le 29 octobre. Au lieu d'étendre la masse monétaire, la Réserve Fédérale la contracta, créant ainsi la période connue sous le nom de Grande Dépression. La masse monétaire baissa de 8 milliards de dollars de 1929 à 1933, causant la banqueroute de 11 630 banques sur le total de 26 401 existantes aux États-Unis. Cela permis aux banquiers centraux de racheter des banques rivales et des corporations entières à des prix dérisoires ! Il est intéressant de noter que dans les biographies du financier Jack Pierpont Morgan dit J.P. Morgan, des industriels Joe F. Kennedy et John Davison Rockefeller, et de l'homme d'affaires Bernard Baruch, il est indiqué qu'ils ont tous réussi à transférer leurs capitaux hors du marché et à les convertir en or juste avant le crash de 1929. Joe Kennedy, le grand-père de John futur président, passa ainsi d'une fortune de 4 millions de dollars en 1929 à 100 millions de dollars en 1935.

Paul Warburg, un fondateur et membre de la Réserve Fédérale, avait en mars 1929 averti de la crise et de la dépression dans un rapport annuel aux détenteurs de stocks de son International Acceptance Bank : "Si l'on permet aux orgies de spéculations de s'étendre, la crise qui en viendra n'affectera clairement pas seulement les spéculateurs eux-mêmes, mais prendra le pays entier dans une dépression générale."

C'est ainsi qu'en 1929 les banquiers en contrôle de la Federal Reserve Bank* ont organisé un coup d’État économique, en créant de toutes pièces un effondrement de la bourse. Les principales entreprises impliquées se sont discrètement retirées du marché boursier au cours des mois précédents. Ils en profiteront ensuite pour reprendre les affaires les plus profitables, liquider les autres, et mettre la main sur d’immenses terres (plus des deux tiers des fermes indépendantes à l'Ouest du Mississippi), que les fermiers états-uniens sont forcés de laisser aller, faute de liquidités.

Le crash de 1929 n’a rien eu d’accidentel. C’est un événement soigneusement planifié. Les Banquiers internationaux ont cherché à engendrer ici une condition désespérée, de façon à devenir nos maîtres à tous.

* Depuis sa création, la Réserve fédérale a présidé les Krachs de 1921 et 1929, la Grande dépression de 1929-1939, les récessions des années 53, 57, 69, 75 et 81 et le lundi noir de 1987, où 22% des valeurs totales de la Bourse chutèrent en une journée.

 

Covid-19, ou du bon usage de la manigance par les mythes

La gestion de crise du Covid-19 démarrée en février 2020 a donné lieu à une véritable comédie humaine, qui serait telle la lecture de l’œuvre d'Honoré de Balzac réjouissante si elle n'était dramatique. Pêle-mêle, elle s'est traduite par une fantasque déclaration de guerre contre un virus, à une restriction sans précédent des libertés individuelles à l’échelle d’une population, à la désignation de héros jusqu'alors méprisés devant être applaudis à heure fixe, et bien sûr à la condamnation médiatique de prétendus responsables livrés successivement à l'opprobre populaire (gouvernements successifs pour entre autres la pénurie de masques, Asiatiques, Italiens, présumés riches ayant l’outrecuidance de voyager hors du clapier désigné, joggers et promeneurs, etc.). C'est ainsi que pour assurer la cohésion sociale les dirigeants orchestrateurs à la baguette ont fait naître des mythes nationaux destinés à cimenter l’opinion publique, certains se dégonflant comme une baudruche telle la prétendue inutilité des masques chirurgicaux.  

Trois d’entre eux, acceptés quasi-unanimement, ne résistent pas à l’épreuve des faits lorsqu’il s’agit de prendre des décisions éclairées.

Le premier est que la mondialisation libre-échangiste soit responsable d'une épidémie qualifiée de manière grotesque de pandémie, alors même qu'en dépit de sa brutalité elle est loin de revêtir ce qui caractérise une pandémie à l’échelle de l’humanité, son taux de létalité étant évalué à environ 1% des malades déclarés ! Pour mémoire, ce qui fut nommé "grippe espagnole" a tué entre 1918 et 1920 entre 2,5% et 5% de la population mondiale. De son côté, la deuxième pandémie de choléra débutée en 1826 fit plus d’un million de victimes, sa létalité mesurée dans certaines zones françaises dépassant les 2,5%. Quant à la peste noire, vers 1350, qui toucha l’Europe, l’Asie et l’Afrique du Nord, elle emporta 30% à 50% des Européens en cinq ans et décima environ 25 millions de personnes. Ces exemples prouvent que les pandémies n’ont pas besoin des moyens de transport modernes et des ouvertures de frontière pour exister...

Le second mythe est ce que la presse généraliste dite "mainstream" et les hommes politiques présentent comme les effets socio-économiques du confinement, soit la récession comme le fait du coronavirus, celui-ci étant amené à faire disparaitre selon les estimations entre 40 et 80 millions de personnes dans le monde avant la fin de l’année 2020. Il convient simplement de rappeler qu’il meurt chaque année 57 millions de personnes et qu’il en naît près de 147 millions au monde, ceci démontrant que les décès liés au coronavirus n’auraient eu aucune conséquence économique détectable sur l’économie mondiale. En revanche, si les frontières sont fermées, si les trains sont à l’arrêt et les avions cloués au sol, si des millions de salariés sont au chômage technique, ce n’est pas à cause de l’épidémie mais à cause des décisions politiques qui ont été prises pour y faire face sous l'influence d'"éminents" comités scientifiques.

Enfin, le troisième mythe est que le confinement constitue une mesure de santé publique pérenne. Or, c'est faire fi de ce que les épidémiologistes ne cessent de répéter, c'est qu'en l’absence d’un vaccin approprié, seule l’immunité de groupe permet à long terme d’éteindre une telle épidémie, ce qui a de tout temps caractérisé l'adaptation naturelle de l'être humain à l'évolution sans cesse changeant de son environnement. Ne pas le soutenir c'est laisser les populations naïves face au virus, et les condamner à vivre avec l’épée de Damoclès du pic de contamination. Confiner encore et encore pour retarder l’inéluctable est l’équivalent sanitaire de l’impression monétaire qui tente, depuis 2000 et la crise des "techs", et 2009 avec celle des "subprimes", de faire passer la crise de solvabilité occidentale pour une crise de liquidité.

Ces trois mythes insidieux revenant sans cesse comme des mantras dans le discours politico-médiatique ne sont autrement dit que des fables destinées à galvaniser et hystériser les populations en période de crise, en leur interdisant par les peurs et les agitations psycho-émotionnelles en découlant la salutaire prise de conscience.

 

Créer des problèmes puis offrir des solutions

Également appelée "problème-réaction-solution", cette stratégie consiste à créer une problématique sociale dont un ensemble de circonstances découleront, et à même de susciter une réaction populaire demandeuse de mesures, celles que l’on souhaite précisément faire accepter... Ainsi le fait de laisser se développer une migration plus ou moins clandestine ou une violence urbaine, afin de mieux instaurer des lois sécuritaires au détriment de la liberté individuelle, comme celles autorisant les fouilles corporelles . Il en est de même dans l'organisation d'attentats sanglants par l'entremise d'officines spécialisées*, ou l'orchestration d'une crise économique sévère pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux, l'acceptation de "petits boulots" et de bas salaires, le démantèlement des services publics et les privatisations. Dans le domaine de la santé, "on" laisse se répandre des épidémies comme la grippe H1N1, afin de faire accepter aussi au monde entier la nécessité de prendre des vaccins, ou de recevoir une puce sous la peau contre le virus ...

Les médias relais se chargent de la mise en sauce "émotionnelle", jouant sur les pulsions basiques de citoyens peu à même de réfléchir sur "à qui profite le crime" réellement. Comme l'a dit Benjamin Franklin : "Si un peuple est assez stupide pour échanger ses droits et libertés pour une soit-disant sécurité… il ne mérite ni l’un, ni l’autre… et c’est exactement ce qu’il obtiendra"...

* Roland Dumas, ancien Ministre des Affaires Étrangères, confirma officiellement en septembre 2013 avoir été approché à Londres courant 2010 par les services secrets britanniques et américains dans le cadre de la mise en œuvre en Syrie d'un groupe d'action composé d'opposants pour renverser par insurrection populaire le président Bachar El Assad. Afghanistan, Serbie, Libye, Irak... autant d'autres cas d'espèce qui, par-delà les discours officiels et la couverture médiatique inféodée, montrent de quelle façon le système prédateur fonctionne, le soi-disant droit des peuples à disposer d'eux-mêmes étant totalement dénié.

Quelques précédents historiques

Il y a les exemples avérés, comme ceux du temps de Rome voyant Néron mettre la ville à feu pour faire accuser les chrétiens, ou encore Hitler ordonner à ses troupes en 1933 de mettre le feu à leur parlement, le Reichstag, afin de faire croire que cet incendie a été causé par les Juifs. D'autres, quoique toujours controversés, interpellent, comme la découverte en 1989 d'un charnier à Timisoara en Roumanie qui entraînera la chute et la mort "spectacle" du président Ceausescu abattu, les cadavres étant en fait ceux de pauvres gens sortis de leur tombes et maquillés pour donner l'impression qu'ils avaient été torturés*. Ou encore le massacre de Račak, soit le supposé massacre de 45 albanais du Kosovo qui a eu lieu le 15 janvier 1999, pendant la guerre du Kosovo. Il aurait été commis par la police serbe - version bien entendu niée par la République fédérale de Yougoslavie d'alors -, justifiant les frappes de l'OTAN sur les forces serbes...

* Cf. Les médias occidentaux, et en particulier français, annoncent d'abord des centaines de morts, puis jusqu'à 70 000 quelques jours plus tard. L’ancien président de la Roumanie Ion Iliescu est à cet effet poursuivi en avril 2018 (29 ans après ...) pour crimes contre l’humanité pour les mesures volontaires de "diversion"  prises après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu à l'issue de la révolution roumaine de 1989.


Continuité de la diversion, cette stratégie éclaire tout particulièrement la géo-politique mise en place au XX° siècle, explicative de l'agenda occulte de cette fin de cycle civilisationnel. Elle puise ses racines au XVII° siècle, en France, où des "terroristes" décapitaient des gens - la Révolution française - pour faire tomber le Roi, soit un coup d’État à l'initiative d'agents anglo-saxons dans le cadre de la rivalité coloniale entre la France et l'Angleterre, son "meilleur" ennemi, la France manœuvrant pour faire perdre à l'Angleterre son contrôle de l'Inde et de l'Irlande. Ceux-ci, qui finançaient également en parallèle les royalistes et les chouans, se servaient comme relais du banquier et hommes d'affaires dévoyé suisse (naturalisé britannique) Étienne Clavière (1735/1793) pour manipuler comme mentor et sponsor le comte Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau (1749/1791), alors ruiné et pourchassé par la justice, homme clé de la Révolution maçonnique par ses écrits séditieux...

Elle s'élabore dans les années 1920 avec le financement en Russie de la révolution bolchévique par les banques états-uniennes comme JP Morgan (tout comme elles financeront le nazisme)*, qui voit en parallèle l’affaire des anarchistes d'origine italienne Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti dans les années 1920 aux États-Unis, condamnés à mort et exécutés en dépit de leur innocence, et ce suite à une vague d'attentats commis sur le sol des États-Unis qui ne furent jamais élucidés... Cette propagande anti-gauchistes (les "Rouges") était en fait un prétexte à l'expulsion du territoire d'opposants au "modèle" occidental, tout comme à isoler l'URSS de l'Europe et affaiblir les puissances comme l'Allemagne et la France. Ainsi les États-Unis pourchassaient "les gauchos" sur leur sol tout en les encourageant chez autrui... soit la stratégie des forces antagonistes qui sera théorisée par l'âme damnée des présidences Carter puis Obama, Zbigniew Brzeziński (1928/2017), dans son livre The Grand Chessboard : American Primacy and Its Geostrategic Imperatives ("Le grand échiquier : L'Amérique et le reste du monde"). Elle-même découlait de la théorie du Heartland, nom donné à une analyse géopolitique globale de l'histoire du monde proposée par le géographe britannique Halford John Mackinder (1861/1947) publiée en 1904 sous la forme d'un article présenté à la Royal Geographical Society, titré The Geographical Pivot of History ("le pivot géographique de l'histoire").

On en retrouvera les mêmes causes avec les Brigades Rouges*² (Brigade Rosse) en Italie, mouvement d'extrême-gauche infiltré tant par la CIA états-unienne*³ (Central Intelligence Agency) que soutenu financièrement par l'Union soviétique dans les années dites de plomb (années soixante-dix et quatre-vingt), soit la prolongation de la guerre froide initiée après la seconde guerre mondiale entre le bloc occidental supervisé par les États-Unis et le bloc de l'Est sous l'égide à l'époque de l'URSS. Elle permettra l'adoption de lois sécuritaires en Italie, à l'image de celles prises depuis quelques années en France, préalables indispensables à l'instauration d'une nouvelle Gouvernance mondiale...*

* Cf. Antony Cyril Sutton (1925 – 2002), économiste, historien et écrivain britannique, auteur de "Wall Street and the Bolchevik Revolution" (1974) & "Wall Street and the Rise of Hitler" (1976).

Le groupe qui compte dès 1970 1 200 militants tuera au total 84 personnes, dont l'emblématique président du parti de la Démocratie chrétienne Aldo Moro, enlevé et assassiné en 1978.

*³ Infiltration par le Gladio ("Glaive" en italien - image 2), structure créée sous l'égide du ministre de l'Intérieur, Mario Scella dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d'invasion soviétique.

* Cf. Prophétie du changement.

 

Nous retrouvons également ce même mode de fonctionnement à partir de 1991 avec le GIA - le Groupe islamique armé (image 3) - en Algérie, une organisation armée soi-disant dans le but de renverser le gouvernement algérien alors qu'il a été conçu pour discréditer l'opposition algérienne et permettre le maintien au pouvoir de la dictature militaire. Il servira de base de lancement au futur mouvement djihadiste Al-Qaïda (image 4) dans les années quatre-vingt avec ses déclinaisons en État islamiste (Daech, Isis ...)*, conçu, par les stratèges de la CIA pour les intérêts des États-Unis : d'abord pour faire fuir les Russes d'Afghanistan afin de sécuriser un oléoduc, puis au Moyen-Orient (maîtrise du pétrole irakien et sécurisation du dollar, le pétrole local étant alors vendu en euros). Là se trouve le pourquoi des attentats du 11 septembre 2001 sur le sol des États-Unis, bien différent de la version servie par les "illustres" experts des médias inféodés... Le principe des pompiers pyromanes aux méthodes mafieuses est toujours le même, visant l'obtention du combiné intérêts économiques et surveillance généralisée des pays "contaminés" au prétexte de l'aide à la lutte contre le terrorisme.

De la même façon, les services secrets britanniques - le Secret Intelligence Service (SIS) également connu sous la dénomination de MI6 (Military Intelligence, section 6) manipuleront l'Armée républicaine irlandaise (IRA - image 5) pour commettre des attentats afin de discréditer le mouvement politique d'émancipation à la tutelle anglaise.

* Cf. Le féminin séquestré. Le major général Douglas Stone, alors commandant général de la Force opérationnelle en 2004 pour les détenus de la guerre en Irak, a reconnu depuis avoir fait des prisons de l'armée américaine une école préparatoire au djihadisme planétaire, tout particulièrement à destination du sol européen, ce que les faits ne cessent de confirmer.

Cf. Sources et références dans le livre de Pierre Daouat, "Tout Ce Que Vous Auriez Voulu Savoir Sur la France et Que l'on Vous a Toujours Caché" (2015).

 

Le Dégradé

Dans la continuité de la stratégie précédente, la stratégie de la dégradation permet de faire accepter l’inacceptable par l'application de mesures progressives, en "dégradé" et sur plusieurs années, en s'attachant bien évidemment à rendre les individus "amnésiques" par la stratégie de diversion. Ainsi dans le domaine économique le chômage massif, la précarité, la flexibilité, les délocalisations, les bas salaires, la baisse des retraites et l'allongement de la durée du travail… autant de changements à l’avantage du "néolibéralisme" et de la mondialisation*, qui auraient provoqué une forte mobilisation résistante - sinon une révolution - s’ils avaient été appliqués brutalement. Sur un plan gouvernance, elle accompagne la mutation du "modèle démocratique", très imparfait, en un "nouvel ordre mondial", dernière étape du calendrier cyclique civilisationnel*² ...

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste & Le fonctionnement de la société contemporaine (2) Le libéralisme.

Cf. Prophétie du changement.

La canicule, paravent de la transition écologique fiscale

Un été chaud, même très chaud, n'est pas exceptionnel, loin s'en faut en France. Nos voisins espagnol, italien et portugais y sont habitués, non pour quelques jours mais pour plusieurs semaines d'affilée, au-delà de 40° diurne * ! Ce qui fait la définition d’une canicule et de sa dangerosité pour les organismes fragiles n'est pas que la durée, mais aussi les températures nocturnes. Or, en se référant à tous les relevés de température depuis trente ans, nous pouvons facilement constater que ce qui est nommé la canicule de l'été 2019 relève d'une manipulation. Autrement dit, comment rendre le réchauffement invisible visible !

L’alarmisme hors de proportion passe par l'orchestration d'une opération de propagande et de conditionnement qui, martelant la terrible gravité de l'épisode de chaleur par la répétition en boucle de la dramatisation de la situation, crée les conditions de stress et de panique chez les plus fragiles tout en préparant les esprits à des mesures de transition écologique dont la nature fiscale confiscatoire est la signature de l’État prédateur. Celui-ci se dédouane qui plus est à bon compte de son rôle de protection préventive, en imposant par la force à ses sujets la réparation de son indigence. Et le citoyen couillon, convaincu d'avoir (trop) chaud, ne peut être contre… Comme par magie ressurgit la énième taxe carbone destinée à pénaliser les moteurs à essence ou diésel, le fioul lourd et le kérosène, avant dans quelques années d'ériger une taxe lithium lorsque la docte communauté scientifique aura reconnu le niveau de pollution des batteries électriques...

 

Les chaînes d'info sensationnalistes tournant 24 heures sur 24 contribuent tout particulièrement à la manipulation. Si nous regardons une carte météo à " l'ancienne " (photo 1), elle se caractérise par des tons orangés s'intégrant dans une déclinaison d'ensemble pastel, afin de souligner des températures élevées (jusqu'à 38° sur la carte). Aujourd’hui (photo 2), le rouge foncé choisi a pour raison d'être de dramatiser, à l'excès il va sans dire, relayé comme à l'accoutumée par une succession de directs "apocalyptiques "...


Le Différé

Cette stratégie consiste à présenter une décision impopulaire comme une difficulté nécessaire, afin d'obtenir l’accord du public dans le présent pour une application future. En effet, celui-ci accepte généralement l'idée d'un sacrifice douloureux pour plus tard que tout de suite, persuadé naïvement que les choses d'ici là se seront améliorées... Il en résulte que cela laisse du temps pour s’habituer à l’idée du changement, conduisant à l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

La construction du mécano mondialiste

Deux exemples illustrent la stratégie du différé. Ainsi le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique, qui ont été acceptés par les pays européens en 1994-95 pour une application en 2001. Ou encore les accords multilatéraux du FTAA, zone de libre-échange des Amériques (Nord et Sud) que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005. Ils ont été finalement abandonnés par l'administration Obama, compte-tenu de l'hostilité manifestée par un grand nombre de ces pays.
Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste

 


L'Infantilisation du public.

Bienvenue au club des lapins crétins !
Bienvenue au club des lapins crétins !

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, un scénario, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, comme si le citoyen était un enfant en bas-âge ou un déficient mental. Elles constituent un appel du pied au public à considérer normal cet état de "sous-citoyen", pas très évolué et à même de réfléchir et de comprendre les problèmes complexes gérés par leurs représentants qui, naturellement, se situent en haut de l'échelle ...

Cette stratégie correspond à deux axiomes :

. Le premier veut que dans un collectif, on s'adapte toujours au plus idiot, jamais le contraire. C'est le pourquoi des discours politiques comme des programmes d'information comme de divertissement des médias grand public, soit de plus ou moins fausses réalités où se mélangent la crétinerie absolue et la dégénérescence humaine. On racle les bas-fonds de la conscience humaine pour un public de voyeurs et de lobotomisés.

. Le second postule qu'au regard du mécanisme de la suggestibilité (de l'induction), une telle communication nivelée vers le bas entraîne avec une certaine probabilité une réaction aussi dénuée de sens critique qu'une personne de douze ans. Et la programmation télévisuelle apparaît sans égale en la matière, s'attachant à vendre du temps de cerveau disponible par ses programmateurs cyniques et dévoyés sous leurs aspects respectables* ...

* Il n'est qu'à regarder la composition de nombre d'émissions de débat proposées sur des chaînes de radio ou de télévision privées, où l'on retrouve d'anciens dirigeants/hauts cadres de l'audiovisuel ou de la presse écrite présentés comme " éminents " (dont beaucoup d'ex patrons de rédaction) venant commenter l'actualité et " s'indigner " sur tel et tel sujet. Ils s'indignent en fait sur le résultat de leur propre indigence, continuant à leurrer le quidam comme eux-mêmes ...

Le passage à l'euro pour les "zéros"

Exemple typique, cette campagne TV française pour le passage à l'Euro, sujet éminemment sérieux, baptisée "les jours euro", montre clairement que plus on cherche à tromper le citoyen, plus on adopte un ton infantilisant. Il n'est qu'à voir le résultat, notamment une hausse des prix de 40 % !


Crétinisation de masse : la folie Pokémon Go

En 2016, le jeu du studio Niantic a atteint les 50 millions de téléchargements en un temps record, ayant rapporté en un mois plus de 200 millions de dollars ... Un vent de fantaisie a soufflé sur le monde cet été, la sortie du jeu Pokemon GO séduisant des millions de personnes, bien au-delà du cercle classique des joueurs de jeux vidéo. Rapidement, l'application s'est imposée dans le paysage de l'app-store comme l'un des produits les plus lucratifs du marché pour ses créateurs. La raison majeure du succès de Pokemon Go réside avant tout dans la popularité du monde imaginé par son concepteur Satoshi Tajiri, peuplé par de petits animaux appelés Pokemon qu'il est possible d'attraper puis de faire combattre afin de devenir "le meilleur dresseur". C'est ainsi que chaque épisode classique de la série de Nintendo, sortis sur les consoles portables de la marque, sont des succès en termes de ventes. Outre la popularité de la saga, Pokemon Go doit sa réussite à l'utilisation de la réalité augmentée, une technologie qui pousse l'utilisateur à sortir et explorer l'extérieur au travers de son smartphone. Le passé du fondateur de Niantic, John Hanke , a d'ailleurs soulevé un certain nombre d'inquiétudes notamment sur l'utilisation des données récupérées par le jeu. John Hanke était en effet impliqué dans le scandale qui a accompagné la création de Google Street View : les véhicules qui sillonnaient les rues du monde entier se sont avérés être des aspirateurs à données personnelles ... Et si le vent de folie est vite retombé, les nombreux accrocs restent en attente de nouvelles possibilités, notamment un système de combat entre joueurs digne de ce nom. Le studio a promis qu'il n'en resterait pas là ...


Vivons-nous et pensons-nous comme des porcs ?

Dans un essai-pamphlet acide et corrosif, le mathématicien et philosophe Gilles Châtelet (1944/1999) dépeint avec férocité l'ordre cyber-mercantile, la société néolibérale et l'absence de pensée qui en découle. Dans la mesure où les êtres humains ne cessent de passer avec l'époque des compromis honteux, il n'a pas d'autre moyen que de faire l'animal (grogner, fouir, ricaner, se convulser) pour échapper à l'ignoble. Aussi la pensée même est parfois plus proche d'un animal qui meurt que d'un homme vivant, même démocrate (tirade des philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari figurant en exergue de l'essai).

On y rencontre des économistes, sociologues et autres intellectuels mondains, qui fabriquent l'époque à coups de concepts : société tertiaire de services, ère postindustrielle, démocratie-marché, monde communicationnel, fluidité des échanges, autorégulation. Nombre d'individus se croient heureux, libres dans leur tête, alors qu'ils ne sont que des anonymes et précaires comme des gouttes d'eau ou des bulles de savon. Quant à leur bonne conscience humaniste, elle met plus souvent la main sur le cœur qu'au porte-monnaie pour rendre hommage aux charniers en tout genre. L'ordre cyber-mercantile a réussi à plonger ce monde dans la " fluidité ", soit la circulation des biens et des personnes - les " nomades " de Jacques Attali - avec une réduction maximale de tous frottements. " C'est l'image photonique du monde rêvé par le financier spéculateur d'un monde où tout bouge absolument sans que rien ne bouge. " La manipulation du mercantilisme tout-puissant sur les individus, et ce qui en découle pour la pensée, conduit à un dangereux décervelage, l'ère postindustrielle et postmoderne étant aussi " post-métaphysique ". Les prétendues règles de l'économie mondiale sont aux commandes d'un " mécanisme invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant de notre monde ".

L'émergence de la société transhumaniste est en cours par une science ayant par la théorie générale des réseaux et systèmes (la cybernétique) favorisé la fabrication de comportements garantissant une étanchéité totale à l'intelligence politique. Il en découle des " unités organiques " plus ou moins complexes, affublées de droits de l'homme et capables de rétroagir à l'environnement. Le rapport instrumental est établi à travers la création d'un vaste soupçon de parasitisme concernant toute activité qui ne manifesterait pas immédiatement une certaine " visibilité opérationnelle ", permettant à l'empiriste mercantile de beugler : " Il est temps de réquisitionner la science et la religion et de mettre à contribution tous ces savants qui ne fichent rien et tous ces prêtres qui font la guérilla ! "

L'auteur conclut sur le fait que " nous serons bientôt sept milliards à être victimes de cette malédiction qui, voici presque deux siècles, scandalisait l'homme politique irlandais Edmund Burke : " Plus on produit de richesses, plus il y a de paupérisme ! " Le travail est désormais écartelé entre le travail-corvée de la survie et le travail-performance de la " Surclasse ", négligeant le travail-patience, seul à même d'engager une amplification inouïe de la liberté ...

Cf. " Vivre et penser comme des porcs. De l'incitation à l'envie et à l'ennui dans les démocraties-marchés ", Exils, 1998 (essai, réédition, Gallimard, Folio).

 

Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion.

L'appel à l'émotionnel, de polarité féminine (magnétique), est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et par-là même annihiler le sens critique des individus. Il favorise le sens binaire, de type "j'aime/je n'aime pas", qui occulte l'appréhension globale du problème ou de la situation. Qui plus est, il permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient - le subconscient plus précisément - pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

C'est pourquoi les événements exceptionnels - type World Trade Center, Charlie, Bataclan... ou sportifs - constituent des occasions idéales de manipulation des foules emportées par l'irrationnel émotionnel pour être conduites là où leurs bergers l'ont décidé...

Cf. L'expérience émotionnelle, Comprendre et apprivoiser la prédation & Libération émotionnelle.

Assassinats masqués

La mise en scène émotionnelle de meurtres au nom de l'intérêt d’État et des business acoquinés masque la mise en scène de leur réalisation. Chantage, pressions, argent, menaces... les témoins sont réduits au silence* pendant que leurs orchestrateurs actif ou passifs cyniques font d'émouvantes déclarations sur les plateaux médiatiques aux ordres*². Seuls quelques courageux chercheurs de vérité tentent de secouer la lâche apathie mentale des moutons engoncés dans le déni ou détournant la tête pour continuer à brouter leur pâturage toxique.

* Ainsi Marc Granier, CRS ayant dénoncé sur le réseau YouTube entre autres des assassinats d’État, a été interné en hôpital psychiatrique début mai 2018, son cas divisant les partisans du "complot" et ceux le considérant comme perturbé psychologiquement.

Ainsi le "sherpa" de François Mitterrand, Président à l'époque du décès de Daniel Balavoine, et de Coluche, Jacques Attali.

 

 

L'année 1986 voit successivement deux figures du "show-biz" disparaître dans des circonstances peu claires au regard de la version officielle donnée, rejoignant d'autres morts "célèbres" dans des circonstances troubles (Robert Boulin en 1979, Pierre Bérégovoy en 1993, François de Grossouvre en 1994...). A quelques mois d'une nouvelle élection présidentielle, quelles révélations ces deux artistes en marge du système s'apprêtaient-ils à faire pour être sacrifiés sur l'autel de la prédation ?

Cf. "Daniel Balavoine, meurtre déguisé ?", livre de Jean Pernin (2015) & "Coluche, l'accident", livre d'investigation écrit par Jean Depussé et Antoine Casubolo (2006).


De l’omerta sur un crime d’État

Un rapport d’expertise médico-légale* ordonné par le juge d’instruction en charge de nos jours du dossier (son dossier fait 7 000 pages) a établi en 2020 qu’il était impossible d’affirmer que Robert Boulin, ministre du Travail et de la Participation du président d'alors Valéry Giscard d’Estaing, se soit suicidé, et ce 41 ans après les faits (son corps a été retrouvé le 30 octobre 1979 dans un étang profond de 60 centimètres d’eau et de vase en forêt de Rambouillet). Ce rapport d’expertise met à mal la version officielle et désormais obsolète du suicide. Parmi de nombreux éclairages, il s’avère que le cadavre de Robert Boulin a subi dans l’enceinte de l’Institut médico-légal de Paris dans lequel il avait été initialement transporté des soins d'une thanatopraxie illégale (aucun accord signé de la famille comme exigé) le momifiant, rendant impossible toute éventuelle future contre-expertise, hormis la recherche de fractures d’os. La violence que le ministre a subi au moment de sa mort est définitivement reconnue, loin des versions fantaisistes données, notamment par des officiers de police, et ayant conduit les magistrats à conclure au suicide par noyade. En tout,  84 anomalies ont été induites dans ce dossier !

Robert Boulin a bel et bien été assassiné, frappé à mort et probablement dans de grandes souffrances (possiblement torturé), et ce en raison de la lutte fratricide sans merci que se livraient les deux "droites" politiques, celle de Giscard d’Estaing, UDF, Président de la République, et celle de Jacques Chirac, président du parti gaulliste RPR, qui avait démissionné de sa fonction de Premier ministre pour mieux se positionner pour les présidentielles de 1981. Difficile de ne pas évoquer le sinistre Charles Pasqua (1927/2015), loyal lieutenant de Chirac, qui dirigea le Service d’Action Civique (SAC), milice aux ordres du pouvoir avant d’être dissous en 1982 après une tuerie de trop (Boulin s’était fait un ennemi personnel de Pasqua en le faisant expulser du RPR après une triche électorale interne, et gênait Chirac dans ses ambitions, notamment en pouvant devenir comme prévu Premier ministre en remplacement de Raymond Barre).

Le jour de sa mort, Robert Boulin a sans doute choisi de mettre cartes sur table face à ses ennemis déclarés, ayant préalablement sorti du coffre de son bureau au ministère du Travail des dossiers compromettants pour le RPR, révélant les mannes financières dont profiteront des années durant quasiment tous les partis politiques français (fonds publics alloués par le groupe Dassault, transactions réalisées par l'entreprise publique Elf-Aquitaine, détournements à la Sécurité sociale, commissions sous forme de dons de la vente d'avions à l'Arabie saoudite...).

Comme reconnaissance implicite de cette boîte de Pandore dans la vie politique française, il n'est qu'à se souvenir de la petite phrase sibylline de l'ancien président de la République socialiste François Mitterrand entendue à la télévision le 12 avril 1992 : "Aucun de nos ministres n’a été assassiné dans des conditions douteuses". Ou encore celle de son ministre Lionel Jospin, affirmant haut et clair, dans un meeting à Clermond-Ferrand début 1988, que "Robert Boulin a été assassiné comme de Broglie et Fontanet". Sans oublier celle de l'ancien président de la République de droite Nicolas Sarkozy, formulée hors contexte, lors de son premier discours de campagne en 2007 : "Je n’oublie pas Robert Boulin". Comme une menace à peine voilée à l’encontre de certains de ses collègues...

* Les quatre experts de ce nouveau collège d’expertise médico-légale ont notamment étudié les conclusions des deux autopsies réalisées sur le corps de Robert Boulin le 30 octobre 1979, puis le 16 novembre 1983. La première fut réalisée par des experts en médecine légale et un

radiologue qui ont obéi au procureur de la République de Versailles, celui-ci leur enjoignant de ne pas examiner le crâne du défunt sous le prétexte que la famille s’y opposait, ce qui était faux. Seule la recherche de balles éventuelles, dont aucune trace n’était pourtant constatée en surface, fut ordonnée ; les fractures, témoignant de coups reçus, aussi visibles sur la face du ministre que sur les clichés du radiologue, furent ignorées.

Cf. Livre du journaliste Benoît Collombat, auteur de "Un homme à abattre : contre-enquête sur la mort de Robert Boulin" (Ed. Fayard, 2007).

Les enfoirés de la manipulation

"Les Enfoirés" est le nom que prend depuis 1985 un regroupement d'artistes et personnalités publiques, principalement francophones, pour chanter au profit de l'association caritative des Restos du Cœur, créée par Coluche qui est aussi à l'origine de cette appellation. Les chansons interprétées sont empruntées principalement au répertoire francophone, mais aussi international, de plus de trois cents artistes interprètes. Il constitue une des plus grandes audiences de la chaîne diffuseuse*. Aussi constitue-t-il une occasion en or de diffusion dans l'inconscient du troupeau d'une symbolique à caractère entropique (la polarité dite sataniste), très explicite dans le cru 2018...

* En 2013, TF1 a enregistré un pic d'audience de 14,7 millions de téléspectateurs à 21 h 50.


Le leurre "Je suis Charlie"

Ce slogan est devenu le symbole de cet attentat perpétré le 7 janvier 2015. Il a été créé par Joachim Roncin, le directeur artistique du magazine Stylist, sorti à 12h52 soit moins de deux heures après le début de l’attentat. Le magazine appartient au groupe Lagardère. Très rapidement, Je suis Charlie est devenu un ralliement pour des dizaines de millions de personnes en France et à travers le monde, ceux qui ne s'en revendiquant pas étant mis à l'index comme "mauvais citoyen"… Quel paradoxe pour un slogan censé défendre la liberté d’expression !  

La répétition massive de Je suis Charlie avait pour but de créer un égrégore ou forme pensée, formé de l’énergie psychique des gens s’identifiant à l’esprit Charlie… Cette énergie psychique a ainsi été utilisée pour renforcer la réalité consensuelle de la Matrice asservissante, en l'occurrence la préparation de l'arrivée prochaine d'un nouveau "sauveur" venu rétablir la paix. C'est tout l'enjeu du projet Bluebeam*. Pour ce faire, elle a été associée à un autre évènement mineur, passé inaperçu, soit la sortie du film Charlie Mortdecai le 21 janvier en France (Cf. photo). Dès le 9 janvier, les affiches l'annonçant ont été placardées dans tout Paris pour renforcer dans l'inconscient l'esprit de "Je suis Charlie".  Ce film qui évoque la mort (des Russes fous furieux, des services secrets britanniques très remontés, un terroriste international...) a pour thème l’or nazi. Il participait bel et bien de ce rituel morbide, avec comme clin d’œil glaçant la terminaison finale du nom de son titre, cai, anagramme de CIA (Central Intelligence Agency). Autant dire une signature subliminale du système prédateur, les attentats sous fausse bannière étant perpétrés avec l'appui de cette organisation mise en route en 1947 avec la collaboration d'anciens nazis...

* Cf. Contrôle mental & Prophétie du changement.

Les poutres opportunes de Notre-Dame

Le tragique incendie de la cathédrale emblématique parisienne d'avril 2019 constitue une circonstance favorable à la mise en œuvre d'un projet de privatisation du domaine public à des fins spéculatives. Notre-Dame se situe sur l'île de la Cité (Cf. photo), qui appartient en grande partie (90 %) à l’État. S'y trouvent également l’ancien Palais de Justice classé aux monuments historiques, le célèbre 36 quai des orfèvres  presque vide lui aussi depuis le départ en 2017 de la Brigade criminelle et de la Brigade des stupéfiants, la Conciergerie (l’ancienne prison où Louis XVI fut retenu avant son exécution), l'immense hôpital l’Hôtel Dieu (plus de 20000m²), le Marché aux fleurs et le Marché aux oiseaux, l’imposant Tribunal de Commerce qui occupe une grande partie de l’île, le bureau des naturalisations de la préfecture de Paris, la compagnie motocycliste, une partie de l’école nationale de la magistrature… Quant à Notre-Dame, la cathédrale appartient à l’État, non à l’église catholique !

Comment ne pas penser qu'un État qui a tant besoin d’argent ne trouve là une occasion en "or" de transformer discrètement ses propriétés en poules aux œufs d’or ? La réalité est que la bataille autour d’une des plus grandes promotions immobilières du pays a déjà commencé depuis plusieurs années, la réhabilitation du parvis de l’hôpital Hôtel Dieu devant être confiée à un opérateur privé en vue de développer des activités commerciales destinées selon la direction de l'AP-HP (Assistance publique des Hôpitaux de Paris) à permettre le rayonnement du site * ... C'est un   futur architectural fondamentalement très commercial qui est imaginé, conduisant à la mise en œuvre de la plus colossale opération immobilière au centre de Paris, endroit où le prix du mètre carré est "indexé" sur les 14 millions de touristes qui y passent chaque année.

C'est pourquoi l'étincelle qui a mis le feu aux poutres à la toiture de Notre-Dame arrive à point nommé pour accélérer la mutation de l’île de la Cité, le cœur du cœur de Paris, destinée à devenir l’un des endroits les plus chers de la planète. Et le projet de loi destiné à contourner les règles sur les marchés publics (législation par ordonnance) pour accélérer sa remise en état a comme une odeur d'impunité juridique visant à masquer des fraudes potentiellement dignes d'une République bananière...

* Cette partie de l’Hôtel-Dieu de Paris a été cédée en mai 2019 pour 144 millions d’euros grâce à un bail de 80 ans au promoteur immobilier Novaxia qui disposera de 20.000 mètres carrés pour une "offre variée de restauration et de commerces".

 

Troublantes coïncidences

L’incendie de Notre Dame qui s’est produit le 15 avril 2019 avait pour date anniversaire celle d’un autre attentat présenté comme un accident, celui du Titanic qui a coulé le 15 avril 1912*. Une cathédrale est d'ailleurs souvent comparée à un vaisseau...

De son côté, l'archivage web a permis de découvrir que le site officiel de la cathédrale avait annoncé fin mars, et ce jusqu’au jour même, que les tours seraient rendues inaccessibles aux visiteurs une heure plus tôt dans la journée du lundi 15 avril. Mais nul ne sait pourquoi les responsables de la cathédrale ont restreint l’accès aux tours une heure plus tôt pour ce 15 avril, aucune explication n'ayant été fournie sur le site à propos de cet avertissement. Détail troublant, la première alarme a retenti à 18h20, et le feu fut constaté vers 18h50, suite à la seconde alarme de 18h43. Et c'est précisément durant la tranche horaire de 17h30/18h30 spécialement interdite aux visiteurs comme aux ouvriers qui avaient tous quitté les lieux à 17h30 que le foyer du feu fut activé…

Les observateurs ont également relevé l'existence d'une vidéo réalisée par la plateforme viewsurf https://www.viewsurf.com/univers/vill..., qui offre des vues de points répertoriés de la ville de Paris au rythme d'une minute par caméra. Ainsi, à cinq minutes suivant l'heure, c'est au tour de la cathédrale Notre-Dame d'être filmée. A 17h05, la caméra a pu filmer l'évolution d'un individu vêtu de couleur sombre sur l'échafaudage recouvrant sa toiture, faisant des allers et retours sans but apparent. Lors de deux instants précis de la minute filmée par la caméra de viewsurf, deux éclairs de lumières de durée différente sont nettement visibles, à la dixième et à la vingt-huitième seconde de la vidéo. La caméra ayant relevé l'empreinte d'un fort dégagement d'énergie électromagnétique émanant d'un objet, ou d'un appareil tenu par l'individu pendant des durées de temps légèrement différentes, et avec également une intensité différente, il est vraisemblable que l'individu tenait à bout de bras un appareil capable de dégager de vastes quantités d'énergie électromagnétiques, en action tout le temps de sa déambulation sur l'échafaudage. A deux reprises, à la dixième et à la vingt-huitième seconde de la vidéo de viewsurf, il a changé l'orientation de cet appareil, de façon à ce que la gueule dégageant de l'énergie soit précisément dans l'axe de la prise de vue de la caméra, ce qui explique l'apparition d'une empreinte sur la vidéo correspondant à une saturation due à une forte énergie électromagnétique. Il en découle trois questions : qui est cet individu, que fait-il exactement sur l'échafaudage couvrant le toit de Notre-Dame de Paris et avec quel appareil ?

Quant à Benjamin Mouton, l'architecte en chef en charge des travaux d'alors, une pointure internationale, il a indiqué que "L'incendie n'a pas pu partir d'un court circuit, d'un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant." (la charpente était en chêne de 800 ans). Qui plus est, l’installation électrique avait été rénovée, et des installations modernes de détection de feu installées.

Comme il n'y a jamais de hasard dans la matrice viciée des illusions, est-il utile de rappeler que le 15 avril correspond à l'arcane 15 du Tarot, le Diable... En l'occurrence, il est le symbole de l'écroulement de la foi et de la sécheresse spirituelle réduit à des valeurs culturelles marchandes... Comme le toit est ce qui permet à un édifice de le protéger de toutes intempéries ou adversités extérieures, il nous indique qu'il n'y désormais plus de protection, l’esprit, le mental, les pensées étant par le feu du couvre-chef libérés et livrés à eux-mêmes, ouvert sur le ciel, l'astral, soumis plus que jamais à ces influences néfastes... Nos croyances étant à la dérive, nous naviguons sur un flot d’illusion et de tromperie qui atteignent le choeur/coeur de notre vie et de toute vie. Nous sommes véritablement à la croisée des chemins, ne pouvant plus compter sur quelques protections divines. Nous ne pourrons compter que sur nous-même, de nos choix et de nos décisions, de notre intégrité et de notre alignement.

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

Orchestration virale émotionnelle

Grande Grippe mexicaine de 2009-2010 rebaptisée grippe porcine, Zika (ce nom fait référence à une forêt en Ouganda où il a été isolé en 1947, en sachant qu'il existe une deuxième lignée en Asie) qui induit des malformations, des défauts (difformités) de naissance, Chikungunya (maladie infectieuse tropicale provoquée par le virus CHIKV et transmise par des moustiques du genre Aedes, qui occasionne de très fortes douleurs articulaires associées à une raideur qui donne aux patients infectés une attitude courbée très caractéristique), H1N1 (virus de la grippe A contenant des gènes de plusieurs virus connus d'origines porcine, aviaire et humaine), SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère des poumons du à un virus de la famille des coronavirus), Ebola (agent infectieux provoquant des fièvres souvent hémorragiques), MERS CoV (coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient hautement pathogène en provenance de la chauve souris qui avait elle-même infecté des chameaux, provoquant en particulier un symptôme de pneumonie aiguë)... la dernière arrivée en ce début 2020 se nomme Coronavirus de Wuhan - Chine -, spécifié à ARN simple brin à sens positif (virus de la pneumonie du marché aux fruits de mer). Il génère à l'échelle planétaire une ambiance hystérique de "fin du monde", dopée par les images de médecins portant des combinaisons, des masques, des lunettes et des capuchons de protection, comme s’il s’agissait d’entrer dans un réacteur nucléaire !

Une nouvelle fois, les médias se sont emparés avec voracité de l'affaire, une terrible pandémie, qui, par un virus mortel, menacerait l’humanité, le public commençant à se lasser des grèves, des attentats, des violences de la rue combinant forces de l'ordre et du désordre (interchangeable selon les points de vue). C'est désormais un rituel : tous les quatre ans, ils (nous) font le coup ! Et peu importe le nombre réel de morts après-coup *... La raison ? La première est que selon les marqueurs génétiques présents dans les codons de son ADN, il peut attraper par ces sortes de parasites - l'infestation parasitaire - des maladies infectieuses qui provoquent l'Alzheimer, l'athérosclérose, les maladies cardiaques, le cancer, l'arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le lupus, ou l'une de ces maladies dites auto-immunes, contribuant tant à sa dégénérescence qu'au business de la pharmacopée dévoyée. La seconde est que les organisations humanitaires, et tout particulièrement l’Organisation Mondiale de la Santé au service du système prédateur, quoiqu'en pensent les "belles âmes" naïves car illusionnées, en profitent pour désorganiser les économies de pays déjà très pauvres en persécutant les populations locales inutilement. Là encore, il s’agit d’une histoire de gros sous, ces organisations humanitaires obtenant des milliards de dollars tandis que des millions de personnes meurent par simple manque d’accès à l’eau potable ou de médicaments contre le paludisme ne coûtant que quelques euros. Tout ce battage permet de manipuler les esprits en les mobilisant par la programmation établie du système nerveux et d’obtenir des budgets, d’occuper les cerveaux, pour les détourner de la réalité des politiques dites de santé !

* La réalité est que les virus de ce type touchent en priorité des personnes âgées (moyenne d’âge supérieure à 80 ans), souffrant pour la plupart de problèmes de santé graves comme des cirrhoses du foie, le diabète et la maladie de Parkinson qui  augmentent leur sensibilité aux maladies infectieuses, au même titre toute proportion gardée que la grippe espagnole qui avait fait 50 millions de morts en Europe en 1918-1919, s’étant alors propagée sur des populations amaigries, affamées, épuisées, souvent déplacées et déjà malades, à cause des horreurs et des privations de la grande Guerre. Les enfants ne sont quasiment pas touchés. Ce sont également les personnes qui manquent de zinc qui ont des symptômes plus sévères quand ils contractent la maladie. Comme toute épidémie, la maladie type Covid 19 monte naturellement, avant que de refluer après deux mois (phénomène dit en cloche), sans nécessairement qu'il y ait une véritable "seconde vague".

 

Du nouveau cheval de Troie, ou le syndrome de La Havane

Dans la mythologie grecque, l'épisode du cheval de Troie est un événement décisif de la guerre de Troie narrée dans l'Iliade du poète Homère. Après avoir vainement assiégé Troie pendant dix ans, les Grecs ont l'idée à l'initiative d'Ulysse d'une ruse pour prendre la ville. Épéios construit un cheval géant en bois creux harnaché d'or, dans lequel se cache un groupe de soldats menés par Ulysse. En parallèle, un espion grec, Sinon, réussit à convaincre les Troyens d'accepter l'offrande, malgré les avertissements de Laocoon et de Cassandre. Le cheval est tiré dans l'enceinte de la cité qui fait alors une grande fête. Lorsque les habitants sont pris par la torpeur de l'alcool, la nuit, les Grecs sortent du cheval et ouvrent alors les portes, permettant au reste de l'armée d'entrer et de piller la ville. Tous les hommes sont tués, les femmes et les filles sont emmenées comme esclaves. Les enfants mâles sont tués eux aussi pour éviter une éventuelle vengeance. Cette ruse de guerre a ainsi entraîné la chute de la ville et permis le dénouement de la guerre.

Sa version moderne se retrouve dans ce qui a été nommé "le syndrome de La Havane", ensemble de troubles auditifs, d'étourdissements et de céphalées dont ont eu à souffrir certains membres du personnel diplomatique canadien et américain basé à La Havane, à Cuba, à compter de fin 2016, autrement une opération de mind control (contrôle mental) liée aux nouvelles armes basées sur la technologie fréquentielle - les armes à rayons dirigés - associées aux armes bactériologiques, et qui laissent des traces d’AGH (acide gamma-hydroxybutyrique) que les êtres humains produisent en infimes quantités lorsque cet acide est induit de l’extérieur. Cette méthode a pour but de modifier d’une manière ou d’une autre la chimie du cerveau et d'augmenter la production de cette substance chimique, qui est essentiellement une drogue dite du violeur, connue pour ses propriétés sédatives et amnésiantes. Ses effets sont comparables aux témoignages des individus prétendant avoir été enlevés il y a 25 ou 30 ans lors d'abductions extraterrestres, plus exactement extradimensionnelles, indiquant avoir des aiguilles plantées dans leur estomac… Ces armes à rayons qui agissent sur les gens à distance sont ni plus ni moins qu'une technologie de 4-D désormais utilisée en 3-D.

La guerre d'aujourd'hui est vaccinatoire, visant à dispenser à la population mondiale une pseudo protection qui dissimule d'autres objectifs, qu'a révélé en juin 2021 la publication des courriels de l'immunologue américain Dr Anthony Stephen Fauci, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la Santé. Il a financé les recherches menées dans le laboratoire chinois de Wuhan en Chine sur les coronavirus comme armes bactériologiques, via une protéine nommée spike du SRAS-CoV-2, une toxine de laboratoire désormais injectée sous forme d’ARN messager pour se traduire dans des cellules humaines. S'y répliquant, ces protéines inflammatoires altèrant la synthèse naturelle des protéines des cellules, tout en s’infiltrant dans la circulation sanguine et en s’accumulant dans les organes vitaux, y compris dans le tissu nerveux pour infecter les neurones et provoquer un neurotropisme*. Les protéines de pointe provoquent en effet des lésions cérébrales, étant dix fois plus puissantes lorsqu’elles sont injectées, tout en pouvant s’attaquer à la rate, à la moelle osseuse, au foie, aux glandes surrénales et, en "concentrations assez élevées", aux ovaires.

Les méthodes de déploiement de ces vaccins constituent bel et bien des tactiques de guerre, et nos propres gouvernements et systèmes médicaux sont en train d’être militarisés contre nous par le déploiement de ces armes biologiques par la coercition, la fraude médicale, la corruption, l’intimidation, la discrimination et la ségrégation.

C'est ainsi que les porte-voix des plus grandes structures et think tank militaires de l’Occident prévoient sur leurs sites officiels qu’en 2025 la population aura baissé de manière drastique en occident de l'ordre global de 40 %, leurs hypothèses situant la population des USA à 99 milions, de la France à 39 M, de l'Italie à 42 M, de l'Allemagne à 28 M, du Royaume-Uni à 14 M…. Certaines organisations européennes demandent bien sûr sur quel modèle reposent leurs prévisions si catastrophiques, mais aucune réponse n'est communiquée. Il sera intéressant d'observer dans les 18 à 24 mois post-vaccination les réactions auto-immunes amenant au décès si les vaccinés sont mis en contact avec un coronavirus, de quelque variant qu’il soit*²...

40% de la population... ou l'économie 4.0 qui se profile !

* Une étude publiée dans Nature Neuroscience a révélé que la protéine S1 du SRAS-CoV-2 est conçue pour se fixer à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), traverser la BHE (caractérisée par la présence de jonctions serrées qui limitent la diffusion de solutés et de cellules présentes dans la circulation sanguine et par l'expression polarisée de transporteurs qui contrôlent de manière spécifique la disponibilité cérébrale des nutriments, des médicaments ou des xénobiotiques) et endommager les systèmes cardiovasculaire et nerveux central.

Le programme de vaccination ARNm majoritairement (type Pfizer ou Moderna) est une course contre la montre entre un virus qui mute très régulièrement et sévit sur la totalité de la planète, et nos capacités à produire des vaccins et à les injecter à tous le plus vite possible. Or, s'il faut au moins deux ans pour vacciner le monde entier, un virus qui mute a minima de façon biologiquement significative tous les 15 jours, soit globalement 26 fois par an (52 fois sur cette période de temps), aura annihilé tout le bénéfice escompté de la vaccination, les scientifiques reconnaissant à l'unanimité que celle-ci ne protège aucunement des variants ou mutants... C'est ainsi que d'ores et déjà en Israël, les dernières données montrent sans l’ombre d’un doute que la variante sud-africaine actuelle en avril 2021 est déjà capable de percer les défenses induites par le vaccin Pfizer.

Foule sentimentale

Oh la la la vie en rose Le rose qu'on nous propose

D'avoir les quantités des choses Qui donnent envie d'autre chose

Aïe, on nous fait croire Que le bonheur c'est d'avoir

De l'avoir plein nos armoires Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale On a soif d'idéal

Attirée par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales

Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle

Il se dégage De ces cartons d'emballage

Des gens lavés, hors d'usage Et tristes et sans aucun avantage

On nous inflige Des désirs qui nous affligent

On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né Pour des cons alors qu'on est

Des Foules sentimentales Avec soif d'idéal

Attirées par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales

Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle

On nous Claudia Schieffer On nous Paul-Loup Sulitzer

Ah le mal qu'on peut nous faire Et qui ravagea la moukère

Du ciel dévale Un désir qui nous emballe

Pour demain nos enfants pâles Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale On a soif d'idéal

Attirée par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales

Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle

Alain Souchon, album " C'est Déjà Ça " (1993)

 


Le maintien du public dans l’ignorance et la médiocrité.

Cette stratégie, complémentaire aux deux précédentes, est de faire en sorte que les êtres humains - les moutons, abeilles et autruches de la ferme - soient dans l'incapacité de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour leur contrôle et leur esclavage, ceux qui s'éveillant étant méprisés, tancés, marginalisés, discrédités, jusqu'à parfois leur disparition accidentelle...

Elle s'appuie sur la "qualité" de l'éducation dispensée aux classes inférieures - celles du tout-venant -, qui doit être la plus sommaire, confinée aux savoirs basiques. Cette crétinisation de l'esprit, abreuvée en parallèle par toutes les inepties que déversent les supports dédiés (presse écrite, radio, TV, réseaux sociaux, mobiles...), maintient sinon creuse le fossé de l'ignorance qui isole les classes moyennes et inférieures des classes supérieures qui possèdent les codes et bien sûr l'argent pour accéder au savoir réellement utile*, celui qui permet l'exercice de la domination.  

* 80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyennes ou supérieures, et rien n’est réellement fait pour qu’il en soit autrement.

 

"La perversion de la cité commence par la fraude des mots".

Platon

L'influence hautement toxique de la télévision

Malgré les cris d'orfraie et les dénégations de ses zélateurs et suppôts patentés, tous les travaux scientifiques réalisés démontrent de manière cohérente comme convergente, de ce fait indiscutable, le caractère nocif de la télévision sur trois plans :

. Les capacités cognitives (difficultés en matière de résultats scolaires, d'apprentissage *, d'attention, de langage et de sommeil) ; 

. La santé (ainsi la propension à l'obésité, la réduction de l'espérance de vie, ou l'addiction à la tabagie et autres drogues type cannabis pour les adolescents de par les représentations positives et idéalisées du tabagisme dans les films) ;

. La sociabilité (ainsi la sexualité - " tout le monde couche avec tout le monde " - et le rôle dévoyé de la femme) et la violence (il y a zéro probabilité que les images de violence reçues par le cerveau dans toutes ses aires ne participent de notre agressivité ; or 70 % des émissions contiennent de la violence, y compris dans des programmes jugés sans danger comme les dessins animés ou les retransmissions sportives). Aussi il ne peut qu'en découler de la peur et de l'anxiété (stress), soit des traumatismes à différents stades d'intensité, tout particulièrement lors de la diffusion d'événements planétaires type World Trade Center. Il est alors facile de renforcer l’État sécuritaire pour y répondre ...

La télévision base sa puissance sur le caractère passif du cerveau, qui enregistre les données entrantes sans les remettre en question. Autrement dit, hors conscience et éveil à cette manipulation technologique, point de salut pour éviter la manipulation et ses répercussions, notamment sur les psychopathes, souvent aux postes de commande ...

Pour autant, l’État hypocrite se gardera comme dans d'autres domaines (tabagie, alcool ...) d'intervenir de manière adéquate - intérêt des entreprises oblige - si ce n'est par les campagnes de prévention ou d'interdiction qui font illusion et ne résolvent le problème qu'à la marge, préférant prélever les taxes y afférent et, surtout, participer à la crétinisation généralisée des esprits, hormis la petite caste élitaire qui, tout en la promouvant, se garde bien de la consommer, et surtout d'élever ses enfants à son contact *². C'est comme la vaccination : elle est recommandée sinon obligatoire pour le tout-venant, mais pas pour soi et sa progéniture, ou alors par le biais de vaccins spécifiques, débarrassés de leurs poisons mortifères (aluminides, mercure ...).

* Avant l'âge d'1 an, la consommation de 2 heures par jour pour l'enfant multiplie le risque de retard de langage par 3 (sans compter les conséquences sur son système immunitaire, par exemple cardio-vasculaire). La consommation moyenne étant estimée à plus de 4 heures/jr, nous pouvons mesurer l'ampleur du gouffre qui n'a cessé de se creuser depuis quarante ans (libéralisation des ondes hertziennes et avènement des groupes marchands au sein du paysage audiovisuel) !

Il en est de même avec les réseaux sociaux type Facebook. Il est intéressant de noter le retournement actuel de nombre de ses anciens dirigeants, qui une fois fortune faîte, en dénoncent le caractère dangereux une fois sortis de l'hydre ... Jusqu'à la prochaine hypocrisie, comme de devenir des consultants, conférenciers et/ou enseignants "haut de gamme", soit pour dénoncer, soit pour continuer à entretenir les pratiques dévoyées...

 

La fabrication à la sauce techno du crétin

Le chercheur français spécialisé en neurosciences cognitives Michel Desmurget a sorti en 2019 un nouvel ouvrage, première synthèse des études scientifiques internationales sur les effets réels des écrans, intitulé "La fabrique du crétin digital". Celle-ci découle de la consommation frénétique du numérique sous toutes ses formes : smartphones, tablettes, télévision, etc. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran, passant entre 8 et 12 ans à près de 4 h 45, et frôlant entre 13 et 18 ans les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires), soit des temps passés totalement extravagants (certains consacrent aux écrans plus de 8 heures par jour !). Or et contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes. C'est ce qu'a confirmé dans son étude sortie en janvier 2019 Santé Publique France, nom public de l’agence nationale de santé publique placée sous la tutelle du ministre chargé de la santé.

Si les enfants frottent avec aisance et instinctivement les écrans tactiles, c'est parce que ces outils ont été conçus pour être simples, sans nécessiter de compétences ou aptitudes particulières. Autrement dit, leurs concepteurs et fabricants les ont conçus pour que même un "abruti mâtiné d’un crétin" puisse s’en servir ! Et c'est la où réside le génie, non chez l'enfant mais chez l'adulte, car faire simple est très compliqué. De même, l'utilisation des réseaux sociaux ne développent aucune compétence chez les enfants, ceux-ci n'étant que de simples utilisateurs, en aucune façon des concepteurs, ce qui requiert du travail spécifique pour acquérir des compétences et des connaissances. La réalité est que cette génération digitale possède moins de connaissances numériques en comparaison de la génération X des sixties et seventies, un ordinateur ou une tablette ne pouvant en aucune façon transformer un cancre en bon élève.

Ce qui fait d’un gamin un bon élève c’est l’acquisition massive de mots et la maîtrise du langage natal, pour exprimer une pensée riche et être capable de se structurer pour acquérir des connaissances de plus en plus complexes. Le langage est bel et bien la toute première des compétences. de ce fait, il y a deux catégories d’enfants. Les "bien nés", dans une famille qui maîtrise plus de 500 mots et qui va consacrer du temps à l’enfant en bas âge pour l'aider à structurer son langage. Les "pas de chance", pour qui tout sera plus difficile et parfois impossible, parce que nés dans un environnement culturellement asséché et pauvre, et dont les adultes sont la plupart du temps totalement incapables de s'auto-appliquer une discipline de distanciation avec les écrans. Du coup, désormais et cela s’accélère depuis deux ans très nettement, les adultes laissent de plus en plus les enfants faire comme ils le veulent avec une naïveté confondante de surcroît sur les "programmes" que vont aller voir les chers bambins…. Les écrans ne font qu'accentuer cette terrible inégalité entre les individus en général et les enfants en particuliers...

L'Intelligence Artificielle au service de la manipulation

Il y a les vraies infos mais distillées à bon escient, histoire de nous faire acheter des choses dont nous n’aurions sans doute jamais besoin. Il y a les fausses infos, autrement appelées en anglais Fakenews. Il y a aussi les Deepfake *, qui ont pour objectif elles-aussi de nous leurrer, de nous tromper, en s'appuyant sur les progrès de l’Intelligence Artificielle qui ont permis des trucages très bien réalisés, en particulier à partir de vidéos. Ils prennent pour cible aussi bien des personnalités que des anonymes, qui par exemple peuvent se retrouver bien sûr sans leur consentement dans des vidéos à caractère pornographique, parce que leur tête est venue remplacée celle des acteurs et actrices qui s'y trouvent …

Deepfake est la contraction de Deep Learning (l’Intelligence Artificielle qui apprend seule en se nourrissant des données puisées sur le net) et de Fakenews, les fausses infos. Dans le Deepfake, tout est faux ou presque. Si cela peut sembler drôle de par les prouesses technologiques, lorsque c'est notre tête, extraite d’une photo de famille, qui se retrouve là où il ne faut pas, cela est bien moins amusant et passionnant. Le phénomène n’est certes pas nouveau, mais la mise à disposition gratuite des outils et techniques sur le web accentue les choses et le danger devient d’un coup palpable. Si le site Reddit a fermé les vannes en 2018, d’autres publient aujourd’hui, comme Nvidia (fabricant de processeurs graphiques les GPU) , les techniques pour parvenir à ce genre de résultat. Pas question de protection, tout est livré sur le net pour que chacun puisse en profiter. Et certains en profitent ! Allant aussi jusqu’à faire dire à certains personnages publics des paroles qui ne sont pas les leurs… Des mensonges pour de vrai qui peuvent avoir des effets dévastateurs.

C’est donc le pire qui nous arrive. Et en dehors de la possible manipulation, il peut aussi y avoir le harcèlement, la diffamation, l’atteinte à l’intégrité ... C'est ce qu'expose le programme Face2Face, qui permet de faire dire à une personne apparaissant dans une vidéo quelque chose qu'elle n'a jamais dit, non seulement en remplaçant ses paroles mais aussi en manipulant en temps réel les mouvements de sa bouche et de ses lèvres, en y substituant ceux de la personne qui parle réellement. L'illusion, quasi parfaite, n'appelle que deux réactions : c'est épatant et c'est effrayant.

* Le terme est apparu en décembre 2017 sur le site communautaire Reddit où un contributeur avait réussi à plaquer avec un réalisme confondant le visage de l'actrice Gal Gadot (Wonder Woman) sur le corps d'une actrice porno dans une vidéo X. Le tout par le biais d'outils logiciels accessibles à tous, et non plus à des chercheurs dans leurs laboratoires.

Le constat chirurgical du philosophe Michel Serres

Dévoiement adolescent

" Cœur Océan " est une série télévisée française en 148 épisodes de 26 minutes créée par eux femmes, Cécile Berger et Séverine Bosschem, diffusée entre 2006 et 2011 sur France 2, puis sur MCM, France 4, France Ô, Téva, ainsi qu'au Québec, dans les DOM-TOM français, en Belgique et Netflix. On y suit les aventures d'une bande d'adolescents tous " beaux " de corps et de look, sur une île paradisiaque, d'une bêtise incommensurable, et dont la seule préoccupation est " Qui couche avec qui ce soir ". Les idées propagées sont inévitablement désastreuses pour le public cible, dans leur relation au corps comme à l'esprit ...


Alchimie télévisuelle entropique dans la langue des oiseaux

Comme souvent, la phonétique des mots nous enseigne sur ce qui est dissimulé à la compréhension de l'être humain non éveillé. La télévision, soit la " vision de la Télé ", a pour support la télécommande, indiquant que la " Télé Commande " à son utilisateur, en l'occurrence à son cerveau. Pour que l'image, anagramme de magie, agisse sur notre âme par son magnétisme hypnotique, c'est par l'attention (" la tension " électrique) que nous lui accordons. Elle procure de l'émotion, soit de l'" E-Motion ", autrement dit le vol de notre énergie (E) vitale. En s'attachant à en décupler la puissance de manière collective, elle aboutit à l'équation E=MC², en l'occurrence la masse populaire au carré ! Celle-ci, par son caractère universel (" Uni Vers SEL "), assure la transmutation alchimique * recherchée par ses maîtres artificiers dévoyés (S = Solide , E = Énergie, L = Liquide), nous menant non à notre libération mais à notre involution ...

* Cf. Le chemin alchimique.

Elle promeut pour ce faire des " icônes " incarnant la bêtise, la stupidité et la vulgarité, érigées comme modèles de ce qu'il convient de faire et d'être pour gagner beaucoup d'argent et être célèbre, soit les " valeurs " promues par toute société corrompue. Par-delà ces individus à l'égo enflammé (quête de notoriété et d'argent), les programmateurs (patrons de chaînes, patrons de rédaction, responsables de la grille ...) de cet abêtissement sont tous issus du top du système éducatif - grandes universités et grandes écoles -, faisant partie des classes dites dirigeantes ayant vendu leur âme à " Mammon " (pour l'argent) sinon à " Satan " (pour la destruction des âmes et de l'êtreté divine). Il n'est qu'à voir l'information racoleuse, dramatisée à outrance et clivante par ses chantres vulgaires, méprisants, cyniques et donneurs de leçons. La bête prédatrice a bien pour objectif par ses relais officiant * l'avilissement des esprits, afin d'empêcher tout réveil à la conscience de Qui Nous Sommes vraiment ...

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Un résultat édifiant qui se passe de tout commentaire ...


Ce qu'il n'est pas dit sur la réalité économique

La turbulence sur les marchés financiers de début février 2018 a vu l'indice phare le Dow subir son plus gros plongeon de l'histoire en termes de points, son plongeon de 15 minutes présentant certains éléments d'un "flash krach". A un moment, il a chuté de 1.000 points avant de reprendre 600 points puis d'en reperdre 400, le tout en moins de 30 minutes. Il est tout simplement impossible que ce soit autre chose que les robots de trading, les êtres humains ne réagissant pas aussi vite.

Si ce n'est pas encore le début de la grande apocalypse financière, l'histoire récente démontre que quelques-unes de ces mini-corrections vont se produire avant que la vraie n'arrive, car la réalité dans ce système dévoyé à sa source est qu'aucune solution remède n'existe, toutes celles proposées étant entièrement inapplicables et proposées par pure plaisanterie si ce n'est au passage l'obtention d'un prix Nobel par l'entre-soi. Dans ce monde involutif caractérisé par la dualité - soit on gagne... soit on perd -, l'être humain est conduit naturellement à concentrer son énergie émotionnelle et intellectuelle sur le fait de gagner. C'est comme partir en guerre. Des voix réservées et intelligentes peuvent expliquer pourquoi le combat n'en vaut pas la peine... pourquoi des choses plus importantes sont en jeu... et pourquoi une guerre va ruiner la nation, détruire le gouvernement et tuer ses jeunes gens. Mais une fois que les canons commencent à tonner, les voix pleines de sagesse se taisent ... et l'on ne pense plus qu'à la victoire. Ou à la survie.

Les marchés financiers se sont construits sur la dette, estimée à un niveau record de 233 trillions (233 000 milliards) de dollars au troisième trimestre de 2017, soit plus de 16 trillions de dollars de plus qu’à la fin de 2016, selon une analyse de l’Institut de la finance internationale. Plus ils grossissent, plus la capitalisation gonfle, plus ils deviennent instables et plus le krach menace. Ainsi la partie classique dans ce monde économique dédié au dieu Mammon, c'est la chute des actions. Elle ne peut que se produire, rien ne pouvant grimper éternellement aux cimes et s'y maintenir. Tout le monde professionnel acoquiné le sachant, chacun se tient prêt pour, lorsque les actions commenceront à chuter, acheter pendant les creux et profiter ensuite du rebond, s'enrichissant encore plus sur le dos des petits épargnants, mal conseillés à dessein et éternels dindons de la farce de la Matrice pervertie jusqu'à l'os. Cependant, cette fois-ci, les choses risquent d'être tout autrement. Le départ récent de Mme Janet Yellen de son poste à la tête de la Federal Reserve, outil majeur du dévoiement*, a été salué comme il se doit par toute la presse mainstream, tout particulièrement pour ses résultats sur le marché du travail américain, le taux de chômage étant passé sous son mandat de 6,7% à 4,1%, son plus bas niveau en 17 ans. La réalité est que, à l'instar de ses prédécesseurs Alan Greenspan et Ben Bernanke, elle laisse une dette astronomique, son programme ayant fait plus de chômeurs adultes que jamais, réduit les investissements fixes nets par employé, entravé la production et étouffé sans doute la croissance des salaires réels. A eux trois, ils ont fait grimper la dette américaine à des niveaux qu'on n'avait plus vus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale*². Les niveaux de dette des entreprises et des ménages ont quant à eux suivi des expansions similaires, ne bénéficiant pas pour autant de la capacité à s'en exonérer en faisant payer autrui tout en étant (grassement) rémunérés par les mêmes gogos. Au cumul ces 30 dernières années, la dette s'est développée deux fois plus rapidement que l'économie qui la soutient !

Et c'est naturellement ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu'un recul de routine sur les marchés, entre 30.000 et 35.000 Mds$ de valeur d'actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – étant ainsi "en suspens" au-dessus de l'économie, comme des bulles, au lieu d'être soutenus par la production réelle ... A l'échelle mondiale, ce chiffre atteint probablement les 100.000 Mds$ ! Le résultat est qu'aujourd'hui des centaines de millions de personnes dépendent de l'économie d'argent facile créée par le gang de la Fed, autrement dit de "l'investissement passif". Leurs emplois, leurs revenus, leurs investissements, leurs retraites... tout cela dépend de la survie du fantasme sur lequel nos "chers" médias préfèrent commenter le destin homérique du PSG ou l'émergence des (tristes) nouvelles figures des républicains ou du feu parti socialiste. Et quand le dénouement de ce drame de "l'économie casino" se produira, ils diront tous en chœur qu'ils ne savaient pas, s'en remettant comme d'habitude au soi-disant homme providentiel qui, comme en 2008, bombera le torse en promettant pis et pan aux acteurs financiers, en nous parlant de "régulation", de mise en place de "protections", de "murailles de Chine", de "compliance", d’EBA (European Banking Authority), d’autorité de contrôle ou même carrément prudentielle. Au final pour ne rien faire ! Sauf que cette fois-ci... ce sera une toute autre histoire.

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste. & Travaux de Carroll Quigley (1910-1977), professeur d’histoire à Georgetown, Princeton et Harvard, "The Anglo-American Establishment" et "Tragedy and Hope, A History of the World in Our Time ("La classe dirigeante anglo-US", et "Tragédie et espoir, une histoire du monde à notre époque"). En février 2017, l’American Bankers Association (ABA) et la Washington Federal National Association, en tout 72 banques qui s’estiment flouées par "le détournement de dividendes qui leur sont dus par la FED", ont traité la banque centrale américaine de "bandits de grand chemin" et l'ont poursuivie en justice. Les gouverneurs de cette banque centrale, non élus, ont la mainmise totale sur les flux monétaires et le crédit de la nation. Jamais, depuis sa création en 1913, un audit complet de ses activités n’a été effectué. Et le Congrès a fait la politique de l’autruche. Le dollar a perdu en un siècle 95% de son pouvoir d’achat ...

Lorsque Greenspan a pris le relais à la Fed, le gouvernement américain devait environ 3 000 Mds$ de dette brute... soit 40% du PIB à peu près. Aujourd'hui, la dette frôle les 21 000 Mds$, soit plus de 100% du PIB.

Le "gang de la Fed"

Les gouverneurs successifs de la Federal Reserve (FED) ont un programme comprenant trois objectifs, qui découlent de leurs mandants :

. L'objectif n°1 est de protéger et augmenter la richesse de leurs maîtres, les grandes banques privées qui possèdent la Fed.

. L'objectif n°2 est de convaincre le peuple américain qu'ils ont à cœur de protéger ses intérêts, et qu'ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour maintenir le plein emploi tout en contenant l'inflation au sein d'un environnement très difficile.

. L'objectif n°3 et de dissimuler l'objectif n°1 aux yeux du public.

Alan Greenspan - Ben Bernanke - Janet Yellen - Jérome Powell, figures récentes de la manipulation orchestrée par l'oligarchie financière anglo-saxonne


Parasitocratie, ou pourquoi sommes-nous "dépossédés"

Le système monétaire et financier est conçu pour organiser un transfert de richesse dont les gouvernements sont complices. Et depuis le krach de 2008, ce transfert s'accélère. Même si les médias spécialisés pointent l'interminable combat de la réglementation qui, après la chute de l'institution Lehman Brothers*, s'est abattue sur les banques, ces textes ne résolvent pas tout, alors que s'installe peu à peu la tentation de déréguler à nouveau. En réalité, prétendre réguler une escroquerie est aussi vain que de prétendre convertir le diable de s'adonner à la charité. L'escroquerie est que la monnaie n'est plus ancrée dans aucune réalité. Elle est créée selon le bon vouloir d'une puissante administration devenue incontrôlable et qui se camoufle derrière des milliers de pages de réglementation obscure, comprise seulement de quelques technocrates. Le résultat est que le marché global de la dette mondiale représente aujourd'hui 230.000 milliards de dollar, et que plus personne ne peut rembourser une telle dette puisque personne ne contrôle l'émission d'argent scriptural par les institutions financières privées. Les États et le secteur public sont non seulement dépassés, mais ils n'existent plus, sinon lorsqu'il s'agit d'éponger les opérations aventureuses du casino. C'est bel et bien une gigantesque opération de dépossession que les mécanismes et les manœuvres de la puissance-techno-financière mondiale établissent, la dématérialisation, l'abolition des frontières et la démission des institutions politiques n'étant que les multiples noms de l'esclavage de demain.

En France, l’État (au sens d'administration) et les gouvernements ne sont pas "dépassés" : il sont complices ! Il n'est qu'à se rappeler de la  "bancarisation" dans les années 1980, du sauvetage du Crédit Lyonnais, premier cas de mégalomanie bancaire, de la dématérialisation continue des moyens de paiement, de l'interdiction progressive du cash, du creusement des déficits publics par l'émission de la dette à 50 ans à bon compte en profitant de la faiblesse des taux, le "fléchage" de notre épargne vers l'économie réelle que prétend organiser le gouvernement Macron alors que dans la réalité il fait attention à ce que cette épargne reste bien dans le canal des banques et des assureurs, qui plus est en matraquant fiscalement la finance participative (crowdlending et crowdfunding*²) qui s'adresse pourtant au PME et TPE de l'économie réelle. Ainsi, lorsque nous prêtons à 5% ou 6% à une entreprise, les intérêts perçus sont frappés de CSG et CRDS alors que si nous laissons notre argent sur un Livret A ce ne sera pas le cas.

C'est bel et bien cette "parasitocratie" qui forge les lois et les réglementations permettant d'organiser ce transfert de richesse. Les "représentants du peuple" en font évidemment partie.

* Lehman Brothers était une banque américaine d'investissement multinationale créée en 1850, proposant des services financiers diversifiés.

Le crowdfunding est un anglicisme qui signifie Financement par la foule ou encore financement participatif au sens large du terme. Le principe consiste dans le fait de soumettre par ses initiateurs un projet d'activité sur une plateforme dédiée afin de récolter de l'argent pour sa réalisation. Si ce moyen de financement est ouvert aux entreprises mais également aux particuliers, il peut également concerner le don participatif avec ou sans contrepartie. Quant au crowdlending, également forme de financement participatif, il signifie prêt par la foule ou prêt participatif, le porteur de projet étant tenu de rembourser les investisseurs selon des modalités prédéfinies en amont de la collecte.

Dormez tranquilles, braves gens, "nous" veillons à votre bonheur. La mer en été, le ski en hiver, les J.O. et le football, la météo, la vaccination ... Si nos autorités sont bien promptes à nous réguler - notre vitesse, notre pollution, notre isolation, la façon dont nous mangeons, les taux de promotion auxquels nous avons droit, comment nous devons nous faire vacciner, soigner, embaucher, les produits financiers que nous pouvons acheter ou pas ... -, il ne leur viendrait pas pour autant à l’idée de réguler le système prédateur, l'ennemi sans visage de notre dévoiement... Depuis 10 ans, nous n’avons rien appris, rien fait, les deux pompiers présidentiels pyromanes ayant même voulu reprendre du service avant que d'en être empêchés par un plus malin. Tout n’a été qu’artifice de communication et impression monétaire pour pallier, sous forme d’expédient, cette crise dramatique qui conduit inéluctablement, tôt ou tard, à l’effondrement économique et au chaos social*, les mêmes causes produisant les mêmes effets. A un moment, il faut bien passer à la caisse. Et tous les ingrédients sont là pour faire un plat que tous les peuples risquent de trouver fort indigeste... Ils le savaient. Ils n’ont rien fait. Mais tout va bien, dans le meilleur des mondes*²...

* Cf. Prophétie du changement.

Cf. "Le Meilleur des mondes", roman d'anticipation dystopique, écrit en 1931 par Aldous Huxley.

Réalité sanitaire

La FDA - la " Food and Drug Administration ", administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments ayant, entre autres, le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis - n'a pas contesté et pour cause les statistiques édifiantes publiées par le très officiel Journal of the American Association (vol. 284, no. 4, 28 juillet 2002) recensant le nombre de victimes directement attribuables au système médical pour les seuls USA, et limitées aux seuls hôpitaux, dérivant des substances dangereuses et de médecine orthodoxe :

- Opérations inutiles : 12 000 morts.

- Erreurs de prescriptions (dans les hôpitaux) : 7 000 morts (personnes auxquelles on a donné les mauvais médicaments !).

- Effets adverses des médicaments : 106 000 morts (personnes ayant reçu les " bons " médicaments).

- Infections en milieu hospitalier : 80 000 morts.

- Autres erreurs (dans les hôpitaux) : 20 000 morts.

Au total 225 000 morts. Combien depuis ? Le système de " santé " est donc responsable au minimum de 225 000 morts dans l'année, ce qui fait de lui la troisième cause de décès aux USA ! Les médicaments homologués par la FDA tuent plus de 100 000 personnes dans les seuls hôpitaux américains. Combien meurent ainsi dans le monde entier, et notamment en France ? Et où sont les statistiques dénombrant les morts attribuées aux suppléments alimentaires, aux plantes médicinales et autres traitements " parallèles " ? Quant aux scandales sanitaires découlant des mensonges proférés par les diverses autorités concernées *, ils ne cessent d'ébranler la confiance des patients.

* Ainsi en mars 2017 le laboratoire Merck a décidé d’arrêter de fabriquer l’ancienne formule du Levothyrox, utilisé contre les troubles de la thyroïde, 3 millions de Français se retrouvant pris au piège, obligés de prendre une nouvelle formule qui leur inflige de très nombreux effets secondaires. En juin, les géants de l’industrie chimique et des pesticides ont obtenu une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens, véritable cauchemar pour des millions de consommateurs. En août 2017, les Pays Bas ont annoncé qu'une substance toxique (le Fipronil) avait été détectée dans des centaines de milliers d'œufs vendus à la consommation. La crise s'est propagée en Allemagne, en Suisse et en Suède, où des millions d'œufs ont été rappelés. Quant à la France, c'est près de 250 000 œufs contaminés au Fipronil qui y étaient arrivés…

Vaccins : l'art de la dialectique au service de l'entretien de la confusion

Le thème du complot anti-vaccin, agit tambour battant tant par ses chantres attitrés dans les médias que par les cabinets/agences spécialisés en affaires publiques au service des laboratoires pharmaceutiques et des institutions. La musique chantée est que s’il existe une défiance vis-à-vis de la vaccination, c’est parce que "les gens" pensent mal compte-tenu de leurs croyances, notamment sous l'influence de "gourous" dangereux comme les Professeurs Henri Joyeux ou Christian Perrone. En revanche, ils occultent (presque) totalement que ceux qui en veulent le plus aux vaccins - en fait à certains de leurs composants pour leurs effets secondaires - sont les victimes, n'ayant pas droit de cité car considérées comme "epsiloniennes" au regard des bénéficiaires de la vaccination. La vaccination serait bonne pour l’humanité, donc les gens devraient être pour la vaccination. S’ils ne le sont pas, c’est qu’ils ont été manipulés. Ou comment par la rhétorique de la confusion entre "anti-vaccin" et "anti-obligation vaccinale" embrouiller le débat et ne pas traiter des questions qui dérangent, alors même qu'elles s’appuient sur des faits vérifiables.

Cette technique de communication a deux avantages : décrédibiliser l’adversaire en le calomniant et éviter d’aborder le fond du sujet et de concéder que peut-être il y a des problèmes de fond à résoudre. C'est pourquoi, partout dans le monde lorsque la question des vaccins émerge, l’industrie se sert des médias et de ses zébulons dédiés pour imposer un débat bipartisan : il y a les pro et les antis. Ainsi la vaccination est présentée comme un bloc uniforme. Soit on accepte tout ce qui est dit sur les vaccins, soit on est "anti-vaccin". Il en découle que si un médecin formule une nuance, il est d’emblée placardé anti-vaccin, et passera ensuite plus de temps à se défendre de cette accusation qu’à faire valoir son point de vue nuancé. Ainsi, le débat n’a jamais vraiment lieu et l’industrie est protégée par le halo de confusion et de fausses rumeurs. Les journalistes répétant en boucle l’information mise en avant, certaines personnes finissent par croire ce que le système médiatique assène quotidiennement : il existe un complot des anti-vaccins, ces gens-là sont des extrémistes, ils poursuivent un but politique et économique… Et pendant ce temps-là, personne n’écoute les victimes ni les médecins qui posent des questions qui fâchent.

La réalité est que peu de scientifiques remettent totalement en cause la vaccination. Ce qu’ils dénoncent c’est le flou total qui existe au niveau institutionnel, ainsi que le refus de répondre aux inquiétudes des citoyens sur l’indépendance des études scientifiques, la différence entre les procédures de contrôle des médicaments et celles des vaccins (les médicaments sont contrôlés contre placebo, pas les vaccins), la densité du calendrier vaccinal, l’incohérence des politiques vaccinales d’un pays à l’autre*, l’incohérence des recommandations vaccinales d’un expert à l’autre, l’utilisation d’une stratégie vaccinale identique pour tous, la toxicité de l’aluminium, les campagnes d’informations mal menées par les pouvoirs publics (hépatite B, H1N1)...

S'il est important de débattre de la politique vaccinale, c'est parce que chaque personne dispose d’un système immunitaire spécifique qu’il partage avec une "famille immunitaire", ce que l’on appelle les "groupes HLA". Or cette identité immunitaire varie, expliquant que tout le monde ne réponde pas de la même manière aux vaccins. De ce fait, nos besoins en vaccination sont différents. Par ailleurs, les maladies ne disparaissent pas toujours car souvent elles se transforment dans la mesure où les bactéries comme les virus changent. C'est pourquoi les stratégies vaccinales devraient être souples et discutées, les citoyens devant pouvoir choisir d’y adhérer librement. Autrement dit, pour que ce débat existe, il faut que les institutions comprennent que les réticences de la population ne sont ni un "caprice" ni un effet "des croyances", mais l’interrogation légitime d’une (partie) population plus avertie que les autorités le pensent !

* Au Japon le vaccin Gardasil contre le virus HPV, qui provoque le cancer de l’utérus a été retiré. En France, il a failli être ajouté aux vaccins obligatoires !

SARS Cov-2, virus de laboratoire ?

Le célèbre biologiste virologue français le Pr Luc Montagnier, membre des Académies des sciences et de médecine, colauréat du Prix Nobel de physiologie de 2008 pour la découverte en 1983 à partir de la salive et du sang des patients de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (sida), et directeur émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a émis une nouvelle fois une hypothèse qui a suscité une vive réaction du milieu à son encontre*. Elle est que le virus SARS Cov 2, qui provoque la maladie Covid-19, aurait été créé en laboratoire, et qu'il contiendrait des séquences courtes identiques à celles du virus du sida, celles-ci ayant été été ajoutées volontairement par des chercheurs travaillant sur un éventuel vaccin contre le virus du sida. Son hypothèse s’appuie sur les travaux d’un mathématicien, Jean-Claude Perez, l’un des pionniers de la neuro-informatique, ses travaux actuels portant sur la structure numérique de l’ADN. Sa conclusion est que le génome du Sars-Cov-2 contient une insertion de six régions stratégiques du VIH, concentrées dans un espace représentant moins de 1% de la longueur du génome*². Autant dire qu'elle s'oppose à la raison officielle donnée par le consensus scientifique international dans son étude publiée en mars 2020 dans la revue Nature Medicine, estimant que "toutes les caractéristiques notables du SAR Cov-2 se retrouvent dans la nature" et que ce virus n’a pas pu être manipulé volontairement. Seul hic, cette étude a été réalisée par l’Institut Scripss, un laboratoire privé qui fait des recherches pour trouver un virus contre le sida, et qui de ce fait n'a aucun intérêt à trouver que la crise sanitaire a été provoquée par un laboratoire… Quant aux autorités, chinoises, américaines et françaises, elles n’ont pas non plus intérêt à ce que ce virus soit artificiel, toutes étant liées par leur participation à l’élaboration de l’Institut de virologie à Wuhan auquel a coopéré l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), dirigé à l'époque par Yves Levy, époux de l'ex Ministre de la santé Agnès Buzyn dans le gouvernement français, ainsi que son équivalent aux États-Unis situé à Fort Detrick (dans la ville de Frederik dans l’État du Maryland), qui est un centre de recherche médicale militaire américain notamment pour la détection des cas de grippes et de pneumonies, tout en poursuivant un programme de recherche d'armes bactériologiques soi-disant abandonnée depuis 1969.

En toile de fond se tient le spectre de la farouche "bataille du sida", dans laquelle l'établissement d'un vaccin efficace représente des milliards de dollars de financement pour le laboratoire concerné. Celle-ci oppose depuis les années quatre-vingt les Français et les Américains, plus exactement l’Institut Pasteur en France appartenant au groupe Sanofi avec le National Health Institute (NIH), l’Institut national de santé américain, et son département l’Institut national des Allergies et Maladies infectieuses (NIAID). Si la bataille a été gagnée grâce à un compromis amiable par les Français, elle n'a cessé de se poursuivre en souterrain, le NIAID versant entre 2014 et 2019 7,4 millions de dollars en faveur de l’Institut de virologie de Wuhan. Pourquoi ? Parce que grâce au génie génétique, le NIAID avait découvert qu’il était possible de faire passer ce virus de la chauve-souris à l’être humain par l'utilisation des séquences du virus du sida, le financement étant ainsi destiné à des travaux scientifiques interdits aux États-Unis.

Le docteur Anthony Fauci, patron du NIAID, et qui dirige le groupe de travail sur la pandémie Covid-19, a piloté le camouflage destiné à masquer l'objectif dissimulé de la non-divulgation immédiate du vaccin anti-VIH, à savoir tuer des millions de personnes sur le continent africain depuis les années quatre-vingt 1984, avant que d'apparaitre comme le remède miracle. Il possède en effet un brevet (propriété intellectuelle) sur la solution du vaccin, source de juteuses royalties de par la loi Bayh-Dole car accordant aux fonctionnaires ce droit de breveter leurs découvertes. En activant les vaccins obligatoires à l'échelle mondiale, le gain se chiffre en centaines de milliards de dollars, alors même qu'il n'existe aucun vaccin efficace contre un virus à ARN, n'étant que de "simples" mais efficaces thérapies immunitaires ! C'est la raison pour laquelle la collusion corps médical corrompu (une poignée d'individus au sommet de l'institution) et groupes pharmaceutiques d'envergure mondiale lutte de toutes ses forces pour empêcher les thérapies "naturelles", et ce jusqu'à ce que tout le monde soit infecté, afin de promouvoir les lucratifs vaccins. Et sachant que les vaccins contre la grippe augmentent les chances de 36% de contracter le COVID-19, ils en favorisent avec les relais politiques institutionnels la diffusion chaque année...

Aussi apparait-il clair que le virus Corona a été manipulé dans un laboratoire où des animaux ont été amenés. Le virus ne s'est pas en effet propagé directement à l'homme, en connaissant une évolution virale accélérée (si c'était un événement naturel, il faudrait jusqu'à 800 ans pour qu'il se produise). Car les êtres humains partagent depuis toujours dans le cadre de leur évolution naturelle des bactéries, des staphylocoques, des streptocoques, des virus, développant une réponse immunitaire quotidienne à ces choses. Et si nous leur retirons cette possibilité naturelle, leur système immunitaire s'affaiblit. En s'abritant derrière un masque (nécessaire toutefois s'ils sont âgés ou immunodéficients), en restant confinés, en se lavant les mains comme le reste vigoureusement, et en s'inquiétant par la propagande de peur distillée, ils nient l'intelligence de la microbiologie, celle de l'intelligence du corps habitué au toucher. Les éléments constitutifs du système immunitaire sont bel et bien les virus et les bactéries ! Or cette évolution naturelle ne rapportant pas d'argent, les psychopathes du système ont tout intérêt à contester cette vérité, tant pour fragiliser les populations que leur fourguer la mortifère médecine à prix d'or... Il est peu probable que la vérité se fasse jour par la chape de plomb établie, puisque telle fonctionne la corruption des esprits au royaume des morts-vivants.

* Il est depuis la fin des années 2000 vivement attaqué pour avoir multiplié les prises de positions sans rapport avec les connaissances en biologie et en médecine, soi-disant dépourvues de tout fondement scientifique. Il a notamment défendu les théories de la "mémoire de l'eau" de Jacques Benveniste, de la téléportation de l'ADN, et crime de lèse-majesté a pris position contre les vaccins. Ces prises de position l'ont amené à se marginaliser de la communauté scientifique.

Voir son article publié dans une revue scientifique internationale intitulé Wuhan Covid-19 synthetic origins and evolution ("Origines synthétiques et évolution du Covid-19"). Des chercheurs indiens avaient présenté une étude semblable en janvier 2020, avant de la retirer avant sa publication définitive.

Cf. en complément témoignage de la scientifique américaine Judy Anne Mikovits, et sa dénonciation de la corruption de l'industrie de recherche militaire et médicale. Elle est comme il se doit traitée de conspirationniste par les loups hurlants.

GcMAF, ou des décès bien suspects

Le Dr américain  James Jeffrey "Jeff" Bradstreet (photo 1), praticien en médecine alternative, passionné de l'autisme, chercheur et adversaire de vaccin, a été retrouvé le 19 juin 2015 mort flottant dans une rivière en Caroline du Nord avec une blessure par balle à la poitrine, qui a été décrite comme "circonstances suspectes". Quelques semaines auparavant, vers la fin d'une conférence sur l'autisme, il avait parlé du GcMAF, signalant le fait que certaines informations importantes seraient révélées dans un avenir proche. Il se serait lui-même tiré une balle dans la poitrine après que ses bureaux aient été perquisitionnés par des agents de la FDA américaine (administration des denrées alimentaires et des médicaments) et de l’Etat de Géorgie chargés d’appliquer la loi trois jours avant son décès, pour recueillir des informations sur l’utilisation du GcMAF chez des patients autistes de sa clinique. Ce médicament apparait en effet très prometteur dans le traitement de différentes maladies (cf. image 3), dont le cancer, l’autisme, la fatigue chronique et peut-être la maladie de Parkinson*, même s'il n'a pas été validé en l'état par les autorités scientifiques. Le mandat de perquisition précisait entre autres que les agents devaient rassembler toutes les composantes (globulines) du facteur d’activation des macrophages (GcMAF), les GCG globulines et/ou autre produits ou substances constitutives de ces médicaments considérés comme des médicaments étiquetés erronément en vertu du "Federal Food,Drug and Cosmetic Act".

Ce remède interne est en fait propre à l’organisme, toutes les personnes en bonne santé en possédant. De nombreuses publications scientifiques en ayant parlé et confirmé les potebtiels bienfaits, les autorités ont-elles pris peur, au point d'éliminer les "gêneurs" ? Si rien bien sûr ne le démontre, il est curieux qu'un autre praticien alternatif, le Dr Nicholas Gonzalez (photo 2) connu pour avoir développé un traitement alternatif du cancer, soit décédé quasiment au même moment, le 28 juillet 2015 pour soi-disant crise cardiaque. Il avait pourtant été signalé être en bonne santé, compte-tenu du soin porté à son alimentation. Cette crise cardiaque était-elle un phénomène naturel, ou aurait-elle pu être causée par un facteur extérieur*² ?
Il s'agit en tout cas de drôles de coïncidences dans les décès de ces deux médecins alternatifs très connus pour leurs apports à une "autre" science que celle estampillée sur le plan académique. 

* Depuis 1990, 59 documents de recherche ont été publiés sur le GcMAF. 20 d’entre eux avaient trait au traitement du cancer. 46 de ces documents peuvent être consultés sur le site web GcMAF.

En 1975, un témoignage qui fut présenté devant le Congrès américain faisait état d’une arme qui aurait été mise au point pour atteindre une victime à son insu, introduisant dans le corps une substance pratiquement indétectable susceptible de provoquer une attaque cardiaque. La victime serait tuée sans les preuves habituelles d’un assassinat.


Lubrizol, ou l'art consommé des fake news 

Si l’État français a déposé plainte contre les faux communiqués de presse au lendemain de l’incendie de l’usine chimique Lubrizol à Rouen fin septembre 2019 (oiseaux morts en pagaille, eau du robinet de couleur marron, faux communiqués de l’ARS - l’Agence Régionale de Santé -, etc), pour autant sa communication et celle des collectivités territoriales n’a pas été très claire, tout cela en prônant la transparence totale. C'est dans la façon ambiguë d’annoncer les choses que tout réside : "Les fumées de l’incendie de Lubrizol ne présentent pas un haut degré de toxicité", ceci voulant tout dire et son contraire. Qu'est-ce qu'un "haut degré de toxicité" dont on ne maîtrise rien et qui devrait suffire à sortir les fameuses "mesures de précaution", lorsque 5 253 tonnes de produits chimiques (environ 470) ont brûlé dans l’incendie du stockage de ce site classé Seveso ("risque haut") ? Quant au Préfet de la République, son "tous les produits ne sont pas dangereux" signifie aussi en miroir qu’il y en a de pas trop fréquentables là-dedans ! Enfin, "Nous recherchons la dioxine qui est un produit très dangereux" laisse à penser que si cette pollution est réelle, elle n’entraîne pas en l'état de risques pour la santé... avec ce que nous connaissons aujourd’hui, demain pouvant être très différent !

Les "fake news" qui polluent les réseaux sociaux voient également l’État jouer au chat et à la souris en disant que c’est dangereux mais qu’il n’y a pas de danger à sa connaissance. Ce n’est certes pas une fake news comparable, mais cela n’en est pas moins répréhensible lorsque l’on découvrira tout autre chose des effets sur la santé de cet épisode dramatique...

Coronavirus : de Pékin à Paris, mensonges, arrangements, manipulations.

La chape du mensonge grossier par les autorités institutionnelles est partout la même, seule ses formes changeant. Mais à l'heure du tout média et de l'éveil de plus en plus de consciences, il y a des images qui résonnent avec les propos tenus, et qui de ce fait sont dévastatrices pour celles et ceux qui se parent encore du drap de la vertu de la parole publique au service de leurs con-citoyens. C'est par exemple le cas de la ministre de la santé Agnès Buzyn, qui, en plein développement de l'épidémie en Chine du virus, expliquait doctement face aux caméras fin janvier 2020 qu’il était totalement inutile d’aller acheter des masques chez son pharmacien puisqu’en substance cela ne servait à rien, ou si peu. Quelques jours après, c’est équipée de masque de protection dit FFP2 qu’elle est apparue face aux caméras (Cf. photo), redressant une parole plus responsable compte-tenu de la peur et la terreur suscitées pour les individus confrontés aux virus. Elle avait oublié que dire la vérité est un des moyens pour lutter contre l’ennemi invisible, les masques et les gants en l'occurrence en faisant partie. Dénigrer ces outils fût une terrible erreur de notre ministre en termes de communication de crise.

Quant aux autorités chinoises, nul(le) ne fut étonné des mensonges éhontés de Pékin quant à la fiabilité de sa détection du virus , comme de ses terribles propagandes, répression et chasse aux infectés partout en Chine. Entre les malades livrés à eux-mêmes et sa volonté de protéger son image, la chape de Pékin fut à la hauteur de la surveillance généralisée instituée, et que pourtant nombre de démocraties se revendiquant comme telles lorgnent avec intérêt. Et c'est pourquoi s'il était avéré que Radio Pékin mentait, il fut bien inutile pour une fois de venir crier aux "complotistes" ou aux "fake news", tout ceci prospérant avec le silence coupable et les mensonges volontaires d’autorités politiques dépassées, préférant sacrifier la vérité que d’assumer publiquement la gravité de la situation.

 

Remplacer la révolte par la culpabilité

C'est de manière insidieuse le leitmotiv de la "philosophie" libérale occidentale, fortement nourrie du référentiel religieux judéo-chrétien, que de faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur et de son infortune (chômage, précarité, exclusion...). Au lieu de remettre en question le système en le comprenant pour ce qu'il est, le peuple se culpabilise, s'auto-afflige, et s’en prend à lui-même, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de sa force intérieure créatrice de solutions nouvelles, et faisant au passage le bonheur de la pharmacopée et des praticiens scientistes dévolus.

Crise pétrolière, alibi de la lente destruction du travail

La crise pétrolière de 1973 a constitué un virage majeur dans la lente et irréversible destruction sociétale. Afin de permettre aux entreprises de préserver leur compétitivité compte-tenu de la hausse de leurs coûts de production et de fonctionnement, un plan drastique étalonné sur le moyen-long terme a permis de mettre le curseur sur la performance financière au détriment de l'humain - gel des salaires, restriction des avantages sociaux, refonte des systèmes de retraite... -, le coût du travail étant jugé handicapant. Il en découle depuis une précarisation croissante pour de plus en plus d'êtres humains (jeunes, seniors, ...), les fausses promesses de récompense pour les efforts fournis lancées par leurs chefs d'orchestre mécaniciens successifs aux fausses rondeurs rassurantes - libéraux, pro-européens et pro-business - n'ayant bien sûr jamais été au rendez-vous...


La dynamique du capitalisme est-elle bien celle qu’avait prévue Karl Marx ?

La succession d’évolutions que Karl Marx avait prévues semble bien au rendez-vous dans les pays membres de l'OCDE. En effet, la baisse de l’efficacité des entreprises par le ralentissement de la Productivité Globale des Facteurs impliquant une baisse du rendement de leur capital, a entraîné depuis une quarantaine d'années la recherche de diminution des coûts, dont bien sûr ceux du travail et notamment des salaires. Il en résulte par le moins disant social la déformation du partage des revenus en faveur des profits. Cette stratégie a une limite, atteinte quand les bas salaires deviennent trop faibles (égaux au salaire de subsistance), les "capitalistes" se lançant alors dans des activités spéculatives... celles qui font par leurs bulles apparaître des crises financières !

En fait, le capitalisme est génétiquement déflationniste, puisqu’il vise à faire chaque fois un peu mieux avec un peu moins. Aussi la productivité augmente tendanciellement, le capitalisme ayant tendance à faire beaucoup mieux avec beaucoup moins. C’est dans sa nature, seule manière d’aller vers une augmentation des profits. Mais si cette recherche permanente du mieux avec moins pour avoir plus est comparable dans l'esprit avec le processus d’évolution de l'humain, le hic est qu'elle se fait au détriment de notre environnement comme des plus faibles. Elle met inéluctablement en place un système non-soutenable à terme. Les facteurs déflationnistes de la mondialisation sont bel et bien à la base de la crise d’endettement actuelle, tous s'attachant à rembourser les intérêts de la dette, non la dette elle-même...

Désormais, la productivité des entreprises va considérablement augmenter avec la robotique et la convergence des nouvelles technologies. Au bout du compte, "nous" serons capables de produire sans aucun recours ou presque aux masses laborieuses. La véritable question sera alors de savoir comment répartir la valeur ajoutée créée, et si nous souhaiterons même la répartir. La question incontournable qui se posera est comment répartir la richesse si cette répartition ne passe plus par les salaires, c’est-à-dire par le travail ? Et à ce jour, personne n’a de réponse, même pas Karl Marx...

 


Connaître les individus mieux qu’ils se connaissent eux-mêmes

Les progrès fulgurants de la science et de la technologie ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du grand public et celles des élites. Grâce aux découvertes en biologie et en neurosciences (neurobiologie, psychologie…), les gardiens du "système" sont parvenus à une connaissance avancée de l’être humain, leur permettant d'accentuer le contrôle sur les individus de manière directe (traçage électronique) ou indirecte (stratégies de manipulation). Ils ont ainsi réussi à identifier les failles, les trous du cerveau, afin d'y glisser leur programmation insidieuse comme le neuro-marketing. Ils y sont notamment aidés par des chercheurs scientifiques travaillant sur des fonds publics, et qui créent en parallèle par leur voracité prédatrice des activités privées à caractère lucratif tout en dispensant leurs savoirs sur les bancs d'écoles et d'universités prestigieuses. Célébrés par le système académique, d'aucuns pourraient les taxer de "sacrés enfoirés" ...

Le système éducatif se gardant de les dispenser, hormis à une petite élite dûment sélectionnée pour l'accès aux cycles d'enseignement supérieur, les êtres humains sont de plus en plus assimilables à des robots biologiques*, décérébralisés de la connaissance qui libère et non asservit, se contentant des miettes de connaissance distribuées de manière parcellaire et tronquée. Épuisés par le travail sous pression, anesthésiés et égarés par les artifices illusoires*² et chimiques, ils se dirigent désormais vers le puçage généralisé au prétexte de leur sécurité, ultime anneau d'asservissement à la Matrice involutive ...

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

Amoureux de son robot

L'entreprise chinoise Huawei Technologies a introduit de l’Intelligence artificielle dans son smartphone aux fins de fournir des interactions émotionnelles, ce qui semble être le "must" pour la clientèle des smartphones. Tout comme avec des robots - les poupées artificielles -, l'être humain pourrait ainsi devenir amoureux de son assistant personnel, un peu comme dans le film Her de Pike Jonze (2014)… Parvenir à un assistant de ce type est "le rêve de tout ingénieur", s’extasiant sur le fait que l’on pourrait se débarrasser de son/sa petit(e) ami(e) qui ne servirait plus à grand-chose. Ou comment conduire une société de consommation à son paroxysme pour des âmes perdues qui, incapables d’établir une vraie relation avec des humains, se réfugient dans la facilité de ce monde artificiel.

Pas de contestation, de rébellion, pas d’avis divergent, pas de saute d’humeur, l’assistant est plutôt un gentil esclave, ce que ne sera jamais un humain. Ce rapport de domination facile serait donc un fantasme pour certains, ce que les chercheurs et fabricants ont bien compris...


Neuro-piratage

Le spécialiste en langage et épistémologie Lucien Cerise (photo 1) établit dans le recueil de textes "Neuro-pirates : Comment pirater un cerveau ?" le piratage des cerveaux par l’ingénierie sociale et d’autres procédés. Ce neuro-piratage peut consister à agir sur le hardware, c’est-à-dire sur le substrat biologique et génétique du cerveau, mais il peut également consister à agir sur le software, c’est-à-dire sur le code de communication que l’on apprend de la société. Ce code d’origine épigénétique – ce langage, ou logiciel – nous vient du bain socioculturel dans lequel nous sommes plongés depuis l’enfance, imprimant au cerveau son architecture neuronale. L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout "stéréotype", de toute transcendance intérieure, ne peut survivre qu’en développant des symptômes psychotiques. En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites, dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion*, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable – on parle de société "liquide" –, elle sera alors le jouet d’une petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes tant par des pratiques ésotériques occultes*² (sciences molles) que par la cybernétique (sciences dures)*³, autrement dit la gouvernance par le chaos, l'entropie.

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Cf. La nouvelle religion universelle.

*³ Cf. Travaux du mathématicien américain, théoricien et chercheur en mathématiques appliquées Norbert Wiener (1894/1964 - photo 3), dans son essai "Cybernetics : Or Control and Communication in the Animal and the Machine" (1948).

 

Du New Age

Mercantilisme spirituel

Le mouvement "Amour et Lumière", autrement dit New Age, est un marché, un business. Qui dit marché dit arnaque, soit la rencontre entre un escroc et des pigeons, autrement dit entre un bourreau et ses victimes. Son core business est le développement "personnel", spirituel, consistant à vendre des recettes pour être épanoui, positif, heureux, libre et en paix. Le seul problème, c’est que l’ingrédient de base n’est pas, ne peut pas être fourni. Le New Age constitue de ce fait une arnaque, le vendeur évitant de préciser dans son discours et de manifester dans ses actes que cet ingrédient, sans lequel rien n’est possible, est la décision irréfragable et inconditionnelle d’aller au bout de soi, quoi qu’il en coûte, quelles qu’en soient les conséquences. Il s'agit de se mettre à nu, se vider de soi, faire tomber ses masques, se reconnaître et s’accepter dans la plus radicale crudité. Soit tout ce que refuse et redoute par-dessus tout l’égo-mental*, puisque ces masques sont son pouvoir et leur maintien sa raison d’être, afin de permettre la nourriture du prédateur asservisseur de l'être humain.

Or pas grand-monde parmi ces "experts" en Bonheur n’a la décence et la cohérence de dire que rien n’est possible sans la décision intransigeante d’aller au bout et au fond de soi, l'intégrité étant le nerf de la guerre, la guerre intérieure contre l’égo, c’est-à-dire le démon reptilien prédateur. Sans désir ni volonté de le rencontrer et de l’assujettir, point de salut*².

Cf. Décryptage de l'égo.

Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation.

L’effondrement des grandes idéologies religieuses comme celles des philosophies de la Révolution des Lumières nourricières de la politique et de l'économie  (libéralisme, capitalisme, socialisme, communisme), a laissé un vide que le New Age est venu opportunément combler à l'initiative des maîtres-artificiers babyloniens et de leur agenda occulte*, d’une manière rigoureusement identique, celle de belles valeurs humanistes que personne au fond n’assume, de grandes promesses que personne n’est capable de tenir, et de grandes causes à défendre que tout le monde utilise pour se rassurer au lieu de se donner les moyens de réellement les mettre en œuvre. C'est ainsi que la partie sombre, visqueuse, glauque et pour tout dire satanique du New Age se manifeste, comme dans tout phénomène idéologique, à travers des slogans prétentieux et vides, des mots d’ordre inutiles et purement incantatoires, qui évitent à ceux qui les profèrent de se pencher sur les raisons profondes de ce qui fonctionne à contre-nature existentielle, et d’affronter le prurit là où il se trouve, c’est-à-dire en eux-mêmes. Et c'est sur cette imposture pestilentielle que prospèrent l’escroquerie "new-âgeuse", nourrissant le "syndrome du gourou" de ses tartuffes enseignants de l’amour et du bonheur*². La "religion Nouvel Âge" est bel et bien la religion de l’Antéchrist !

* Cf. Prophétie du changement.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

 

Un frein délibéré à l'évolution de la conscience

L’hypocrisie du New Age est qu'il ignore dans ses enseignements les rôles d’origine karmique que sont les états de bourreau, victime et sauveur, ce dernier intégrant toujours l’une des deux polarités (dominant ou dominé, bourreau ou victime). De ce fait, l'individu se retrouvant dans le rôle de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur ne peut voir qu’il s’agit d’un comportement de fuite, de déni de lui-même, afin d’éviter qu'il ne contacte ses propres souffrances. Il découle des sentiments de pitié ou de culpabilité qui, ayant été refoulées, le poussent inconsciemment à agir de cette manière, afin d’alléger, par un acte de nature inconsciente, la responsabilité karmique de sa lignée reptilienne originelle, dominante ou soumise. Ce faisant, il ne fait que les renforcer en croyant les atténuer ou les expurger, ces sentiments l'incitant à se substituer et à s'immiscer dans la problématique de l’autre dans une puérile posture de justicier. De ce fait, il ne peut toucher sa propre responsabilité dans la situation qu’il génère lui-même. Aussi, ne pouvant se dépêtrer de ces schémas dissimulés dans son ADN depuis la genèse de l’humanité, leur non-conscientisation empêche leur résiliation et son évolution dans une autre dimension de conscience *. C'est pourquoi le New Age est effectivement une religion ou une idéologie anti-christique et par-là même satanique, une énième ruse du système prédateur pour maintenir les individus dans la dualité, le conditionnement et l’aliénation.

Il n'y a pas d'autre alternative que de dire "oui", sans réserve, à la souffrance. Car vivre ses rêves consiste au fond à cesser de souffrir, et cesser de souffrir consiste à accepter de souffrir. Étrange paradoxe, on ne cesse de souffrir qu’à partir du moment où l’on a accepté de souffrir. La souffrance est en effet un symptôme, et plus on ignore un symptôme, plus le mal perdure et augmente. C'est pourquoi la seule façon de guérir est d’abord d’accueillir le symptôme et la douleur qui le manifestent. En laissant la souffrance être, elle peut s'en aller une fois qu’elle a vécu, qu’elle a été ce qu’elle avait à être. Elle peut alors libérer la place à nos rêves, pour qu'ils y prennent forme, libérant la place où apparaîtront les conditions propices à leur réalisation. Il ne s'agit donc pas de voir le verre à moitié plein - le bien - plutôt qu'à moitié vide - le mal -, mais de le regarder dans toute sa dimension.

Ce genre de choix dont raffole les théoriciens du New Age n'est qu'un piège, une ruse du prédateur. Et choisir, c’est tomber dans le piège. Comme disait l'écrivain Georges Bernanos (1888/1948), "La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c’est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste." Échapper au piège consiste, non pas à refuser de choisir qui ne fait que repousser le problème, mais à reconnaître et accepter à la fois les deux options de l’alternative. Les deux options existant de manière égale et identique, elles permettent de neutraliser le choix et de le faire disparaître en tant que tel. Nous pouvons ainsi connaitre et comprendre l’égale valeur, l’égale légitimité, l’égale justesse des deux termes de chaque dualité*², et devenir neutre. C'est-à-dire nous situer au-delà du conflit, en paix. Neutre, sans dualité : intègre, donc entier.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

Cf. La dualité décodée.

Tout chercheur un peu sérieux et consciencieux sur le chemin de l’Éveil à Qui Il Est finit bien par se poser honnêtement la question de savoir pourquoi toutes les traditions initiatiques du monde transmettent les mêmes enseignements fondateurs, soit la traversée de l’Ombre et la confrontation avec le Gardien du Seuil, étape incontournable à la percée du grand voile des illusions*. C'est là où pourtant le bât blesse gravement, voyant s’immiscer la faille fatale dans laquelle échouent nombre de postulants sincères mais avides d’arriver au terminus sans avoir réellement parcouru le Chemin. Et naturellement s'engouffrent dans cette faille les théories du New Âge, promesses à la facilité, faisant le jeu des maîtres du Mensonge. Elles concernent trois points cruciaux :

. La négation du Karma, prétendant que le Karma planétaire est résolu.

. La négation de la Dualité à notre échelle, au prétexte que nous sommes Un et unis.

. La négation de l’Ombre - la prédation extra-dimensionnelle -, au prétexte qu’il suffit de cultiver des pensées d’amour et d’envoyer de la lumière pour dissiper tous les maux de la planète...

C'est oublier que tous les grands Guides de l’humanité furent avant tout des "travailleurs de l’ombre", dans tous les sens du terme, aucun d’entre eux n’ayant jamais brossé la nature humaine "dans le sens du poil" ni concédé quoi que ce soit à la facilité.  Voici pourquoi il est plus facile de s’asseoir en tailleur en chantant des mantras que d’aller visiter en nous ce fameux patrimoine génétique qui fait de chacun les filles et les fils de nos créateurs reptiliens... C’est beaucoup plus confortable tant pour l’intellect que pour l’égo de nous sentir reliés à de nobles lignées stellaires plutôt que d’aller explorer, sans fard ni faux‐semblants, nos "zones d’appartenance" et confronter nos propres instincts de prédation...

* Cf. Le Jeu de la Vie.

S'il est facile d'imputer à Helena Petrovna von Hahn dit Madame Blatvasky ou Alice Ann Bailey la responsabilité de tous les maux et péchés des dérives actuelles dont est victime leur enseignement, c’est trop vite oublier les nombreuses mises en garde de leurs publications, incitant notamment les occidentaux à ne pas pratiquer des disciplines comme le Hatha Yoga* sans précautions... C’est omettre l’essence‐même d’un enseignement déconseillant formellement toute forme de médiumnité, ainsi que toutes pratiques similaires basées sur les basses fréquences de l'astral ! C’est mentir sur leurs propos sans équivoque concernant celles et ceux qui "croiront être en contact direct avec le Maître, alors qu’en réalité ils seront en contact avec le reflet de l’Ashram du Maître dans l’astral", autrement dit d'un égrégore qui n'engage que celles et ceux ayant eu la naïveté de le suivre sans avoir procédé à l'indispensable purification intérieure, sans complaisance aucune.

Aussi, qu’est‐ce qu’un "reflet" sinon une image inversée de la réalité, celle que la plupart des êtres humains illusionnés refuse de regarder de pleine face ? Que celles et ceux qui ont des oreilles entendent, et que celles et ceux qui ont des yeux pour "voir au‐delà" du voile des apparences, voient... les Maîtres occultes livrant toujours les clés de leur jeu involutif.

* Le hatha-yoga est une forme particulière de yoga qui a été codifiée en Inde, avant d'atteindre, au XX° siècle, l'Occident. Il signifie "yoga d'effort", et concerne principalement l'éveil spirituel par les postures correctes (āsana), la discipline du souffle (prāṇāyāma) et la méditation.

La Lucis Trust, origine du mouvement du "New Age"

Structure à but non lucratif créée en 1922 par Alice Ann Bailey (photo 1) et son mari Foster, la Lucis * Trust est à l’origine une société d’édition pour les livres écrits par sa fondatrice suivant les hauts enseignements théosophiques (la théosophie est une tradition spirituelle explicative de la Création appelée Doctrine secrète) de la philosophe russe ésotérique Madame Helena Petrovna Blavatsky (1831/1891 – photo 2). Gravitant dans les milieux francs-maçons de la haute bourgeoisie et de la noblesse états-uniennes et introduits dans les plus hautes sphères politiques de l’État, ses initiateurs sont fortement imprégnés de messianisme, attendant la venue d’un Sauveur universel sous différents noms (l’Avatar, l’Instructeur mondial, le Seigneur Maitreya, Krishna, le Messie, l’Imam Mahdi, le Bodhisattva). Ils prophétisent l’avènement d’un "Nouvel Âge de l’humanité" et d’un "Nouvel Homme" aux alentours de 2030, visant l’instauration d’un "Directoire mondial" composé de "sages" sous la direction éclairée des États-Unis, sorte d’aristocratie spirituelle dans le style de la République de Platon. Le Théosophisme prit le nom de mouvement du "Nouvel Âge".

Par son statut reconnu d’organisation non gouvernementale œuvrant pour la paix dans le monde, elle est accréditée auprès du Bureau d’Information Publique de l’ONU, la conseillant entre autres sous les vocables de "Bonne Volonté Mondiale" et d’"École Arcane", cette dernière pratiquant la méditation occulte. Elle fait partie des structures considérées comme promouvant une religion mondiale, se présentant comme telle. Elle a des sièges à New York, Londres et Genève, dans les locaux de l’ONU. Si l’expression "Nouvel Ordre Mondial" a été supprimée dans les versions plus récentes du site officiel de la Lucis Trust, l’Internet Archive permet de retrouver des anciens textes qui la mentionnent encore. Nombre d'enseignants spirituels célèbres*² sont pris dans les filets du courant "Amour et Lumière", caution du jeu de la prédation, et nombre sont financés par ses Fondations (Ford, Carnegie, Rockefeller...). Si une grande partie de leur enseignement est indéniablement juste, il n'en constitue pas moins une impasse existentielle quant à la véritable clé de salut, eux-mêmes étant piégés par le matérialisme de leur business sinon par l'égo narcissique...

* Lucis, mot latin, signifie "de la lumière", et constitutif de Lucifer, "le porteur de lumière".

Barbara Marx Hubbard, Dan Millman, Deepak Chopra, Deva Premal & Miten, Doreen Virtue, Ervin Laszlo, Gregg Braden, James Redfield & Salle Merrill Redfield, Tom Robbins, Zecharia Sitchin...

Cf. Luc-Michel Mazenc, sociologue, "New Age et mondialisation néo-libérale", 2005 ; Michel Lacroix, "L’idéologie du New Age", Flammarion, 1996, pp. 90-91 ; Alain Lallemand, sur l’utopie messianique d’Alice Bailey, "Les sectes en Belgique et au Luxembourg", EPO, 1994.

 

Du terrorisme

C’est un fait historique qu'il est de plus en plus difficile de masquer. Le contexte de l’ancienne guerre froide russo-américaine a contribué à la création du monde terroriste, formé et financé par le complexe international militaro-politique et sa tête de pont occidentale, les États-Unis. Sa posture de "gendarme du monde" dit libre et son culte technologique de l'armement ont été encouragés par un Parlement quasiment à l'unisson, qui a à chaque fois voté les lois d'exception favorables aux budgets du surarmement. Ce fut tout particulièrement le cas sous le règne du Président George Herbert Walker Bush (photo 3) pendant son mandat de 1989 à 1993, qui avait été directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1975, armant lourdement le Président irakien d'alors Saddam Hussein (photo 5) pour qu’il combatte l’Iran dans les années 80 à 88.

La puissance du complexe international militaro-politique permet le vote des décisions politiques se rapportant à des déclarations de guerre, quitte à les provoquer ou à inventer, presque toujours, de fausses raisons comme pour la deuxième guerre du Golfe. De ce fait, le fameux Gendarme du monde, chantre de la rhétorique libertaire, est aussi en même temps un délinquant. Ses maîtres occultes se régalent de ce type de situation provocatrice car de nature schizophrénique, leur permettant la maîtrise de l'ensemble des donnes de l'échiquier, soit l'assurance absolue de ne jamais rien perdre.

 

N'est pas celui que l'on imagine

Qui peut encore croire en dépit du silence assourdissant des grands médias occidentaux chloroformés à l'existence d'une filière terroriste qui, pour perpétrer sur le sol états-unien les attentats du 11 septembre, a réussi à leur élaboration à l’insu du FBI (Federal Bureau of Investigation) et de la CIA, dans un pays où il est aujourd’hui prouvé qu’aucune conversation ne peut échapper aux grandes oreilles de Big Brother. Comme il est reconnu que le FBI infiltre les réseaux comme contribue au recrutement de terroristes internationaux à des fins de manipulation, il n'est pas interdit de penser qu'il puisse également par le biais de certains de ses agents corrompus jouer un double-jeu pour leurs commanditaires pervers.

Au final, s’il y a complot, c’est bien celui de l’État contre ses citoyens et non l’inverse ! C’est ainsi que bien des décennies déjà avant la création d'Al Qaïda, la même direction occulte du complexe militaro-politique international avait financé la création des mouvements communistes et nazis, sionistes et islamiques. Ce principe existe non seulement depuis des siècles, mais depuis des millénaires, voyant les grands décideurs historiques occultes organiser en permanence à partir des coulisses des oppositions binaires qui occupent toute la scène géo-politique. Ils créent une mortelle dépendance de tous les acteurs envers les financiers à double-casquettes, c'est-à-dire autant "pousses au crime" que sauveurs. Ils sont toujours prêts en coulisses à faire crédit en contrepartie des immenses dettes correspondantes, leur but étant que le "pigeon" devienne vite insolvable pour pouvoir s’approprier son bien tant convoité, comme le pétrole par exemple. C'est l'application constante de la règle du "diviser pour mieux régner".

Mode opératoire de la CIA

La CIA ne recule devant aucune stratégie pour déstabiliser son adversaire, et créer en plus du profit, même au prix de la mort prématurée de centaines de millions de gens faibles. Il convient en effet de ne jamais oublier que l’argent sera toujours le nerf principal de la guerre, l'affaire libyenne secouant judiciairement l’État français le démontrant, sauf pour les militants fanatisés décérébrés. L'universitaire canadien, professeur émérite de littérature anglaise à l’université de Berkeley en Californie et ex diplomate le docteur Peter Dale Scott (photo 1), spécialiste des liens étroits entre le terrorisme et le trafic international de stupéfiants, a ainsi décrit dans la revue NEXUS n° 47 de Novembre 2006 le mode opératoire de l'agence centrale d"'intelligence" états-unienne, qui consiste à coordonner à son profit les relations entre les narco-trafiquants "barons" d’Asie centrale, d’Amérique du sud, le djihad islamiste et les sociétés criminelles organisées. C’est ainsi, par exemple, que les attentats de Moscou de 1999 sont l’équivalent russe du 11 Septembre américain avec les mêmes buts. Ce méta-groupe dominant du trafic de drogue à l’échelle mondiale supervise les productions en Afghanistan et en Colombie. Dissimulant les actions de la CIA, un écran commercial nébuleux et impénétrable a été créé, avec la multinationale Far West Ltd filiale de Halliburton, entreprise para-pétrolière devenue multinationale, dont un des PDG fut Dick Cheney* (photo 3), ancien Vice-président des États-Unis sous la présidence de George Walter Bush lui-même. Ce groupe dont le qualificatif de mafieux est très réducteur, à la structure tentaculaire, a organisé, par exemple à Beaulieu près de Nice, une réunion entre un marchand d’armes, l’homme le plus riche du monde et la famille Eltsine, afin de planifier le double attentat suicide le 5 juillet à Moscou perpétré par des femmes kamikazes et attribué aux rebelles indépendantistes, qui avait fait 15 morts, avant que d'autres ne se succèdent. Le but était de légitimer l’invasion du Daghestan et de relancer la guerre en Tchétchénie, qui conduiront à la mise en orbite à la présidence de la Russie de Vladimir Poutine en 2000...*² Cette puissante organisation criminelle depuis 1992 contrôle le transport de quantités importantes de drogues en provenance d’Afghanistan vers la Russie et l’Europe. Elle est également impliquée dans le blanchiment des sommes investies dans l’économie russe, et ce en dépit de la tentative du Kremlin d'en contrôler les énormes profits réalisés. Ainsi, par l'entremise de ces réseaux "multifonctions", la corruption généralisée est utilisée comme un outil politique par les américains pour affaiblir la Russie et son influence internationale, quitte à inonder l’Europe de millions de jeunes prostituées et des toxicités mortifères des drogues.

De même pour toutes les régions du monde, y compris l’Europe, Washington soutient et renforce les forces islamistes anti-occidentales, permettant au géant états-unien de rester l'allié indispensable à la lutte anti-terroriste, notamment avec l’aide de sociétés privées, dites de sécurité, les mêmes que la CIA assiste discrètement et contrôle, en plus sans aucun risque, dans leur appui à tous les centres d’entrainement islamistes... Est-il besoin de rappeler l'échec en 2002 des tentatives du gouvernement afghan de restreindre la production d’opium, à cause de la CIA elle-même. La même qui avait auparavant encouragé les barons de l’héroïne pendant la guerre afghane des années 80 contre les Russes, à répandre l’addiction parmi les troupes soviétiques. La CIA veut pouvoir continuer à utiliser ces réseaux pour "garder la main" dans ses relations subtiles avec le djihadisme mondial, et dont Al Qaïda n’est qu’une simple vitrine publicitaire sans grande responsabilité. Les guerres dans la marmite explosive de l'Orient rapportent bien trop pour être stoppées. Elles sont comme le feu sous une marmite de bonne soupe.

* Cf. Sa biographie est explicite de conflits d'intérêts entre vie politique et vie des affaires, emblématique de ce que produit la 1ère démocratie du monde pour ses zélateurs béats.

Cf. "The Moscow Bombings of September 1999 : Examinations Of Russian Terrorist Attacks At The Onset Of Vladimir Putin's Rule" de John B Dunlop (2014).

Pour l'être humain endormi par le chloroforme asséné depuis son arrivée terrestre, "C’est ainsi que va le monde", éternel et inévitable combat entre le bien et le mal que seul(e)s les plus puissants et rusés dominent. Cette vision d'impuissance a été puissamment ancrée dans chaque cerveau vivant, la suggestion induite dans son subconscient étant que le mal est "naturel", qu’il fait partie d’une vie normale. Ce n'est ni plus ni moins qu'un conditionnement fatal, autorisant de manière tacite toutes les œuvres malfaisantes, et notamment à son encontre. Le fameux "panier de la ménagère", si cher à tous les pubards, marketeux et autres sondeurs neu-neu du système de CON-sommation, n'est pas seulement la raison d'être d'appartenance et de survie sociétale de l'homo-economicus. Il est celui destiné à la nourriture de la prédation asservissante, qui par les inepties ingérées et jamais réinterrogées quant à leur justesse existentielle, lui offre sur un plateau royal son menu quotidien. Ainsi est programmée une œuvre d'auto-destruction perverse, que chaque être humain endormi et aliéné offre au quotidien au système prédateur avec fatalité et résignation...

Le terrorisme commence ainsi à notre propre porte, par ce déni de réalité. En pensant que nous n'avons absolument rien à voir avec le complexe militaro-politique international, ses acteurs et agissements, nous commettons une tragique erreur de compréhension, et sommes pleinement responsable des conséquences pour notre vécu d'humanité. C’est bel et bien notre passivité qui cautionne et autorise toutes ces opérations depuis la nuit des temps ! La cause de cette inertie est bien entendu la peur. Celle qui, résidant en nous, sourde et profonde, refuse de regarder en face pour comprendre la vérité de nos origines, alors que celle-ci est pourtant en nous, enfouie dans nos profondeurs, celles de l'inconscient et par résonance de notre ADN biologique*. Par le déni et la culpabilité instillés de par le conditionnement religieux - nous sommes "pécheur", "mauvais" -, comment pourrions-nous avoir le courage de nous pardonner ainsi qu'à nos parents d’avoir été aussi lâche et de continuer à persister comme tel ? Si nous ne prenons pas conscience qu'en cette fin de cycle civilisationnel nous sommes venu pour nous réveiller et mettre fin à cet esclavage consenti, attentatoire à Qui Nous Sommes vraiment, alors ne nous plaignons pas de notre funeste destin ...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique & Décryptage de l'égo.

 

Illustration manipulatoire emblématique

Attention sujet sensible, puisque toute remise en cause de la version officielle, au même titre que l'affaire "JFK", est immédiatement taxée de complotiste ou conspirationniste par ses chien(ne)s et trolls inféodés. Pourtant, les attentats du 11 septembre 2001 sur le sol états-unien présentent une telle avalanche de doutes argumentés qu'elle apparaît explicitement comme une opération de désinformation orchestrée par les médias aux ordres, ceci ne cessant d'être confirmé. Ils ont eu pour effet une guerre immédiate contre l’Irak, puissance pétrolifère convoitée, avec également des richesses archéologiques sensibles concernant les origines de l'humanité*, constitutives de preuves devant être cadenassées. Et comme cet aspect échappe à l'intellect formaté - et de ce fait manipulé - des experts en charge de l'explication officielle, point n'est besoin d'aller chercher plus loin le brouillard épais jeté sur la conscience par les maîtres artificiers babyloniens. La connaissance de ces secrets par les familiers du dictateur de Bagdad représentait un risque de monnayage trop important pour être toléré. Cet événement historique constitue en fait le point de départ de la dernière étape de l'agenda occulte*² des maîtres asservisseurs, constitutif de la "3ème guerre mondiale" nécessaire à l'instauration d'un nouvel ordre mondial, apothéose apocalyptique du cycle entropique de la Matrice cyber*³. Ce que les spécialistes introduits auprès des services secrets savent parfaitement...

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Cf. Le jeu de (fausses) pistes de la Matrice.

*³ Cf. Prophétie du changement.

Quoi de plus incorrect que d'établir l'axe états-unien-israélien dans sa vision d'un monde unipolaire, mais qui pourtant découle de la compréhension de la légende politico-religieuse assénée par le système prédateur à l'humanité depuis plus de deux millénaires*. Et qui, depuis la Révolution dite des Lumières, a amorcé une nouvelle étape de son calendrier entropique. Si déjà la thèse d'un groupe islamiste seul apparaît totalement irréaliste quant à sa capacité à réaliser en septembre 2001 un tel "exploit" technique au vu et au su de puissants services de renseignements, de nombreux autres éléments incohérents transpirent, rendant la thèse officielle irréaliste. Ses sinistres exécutants n'ont pu qu'être étroitement encadrés et instruits militairement par une cellule d'experts occidentaux, dont la CIA comme le Mossad étaient les maîtres d’œuvre. Ces deux services de renseignement les plus développés et nombreux du monde ont développé en leur sein un département occulte et autonome, capable d’organiser et de maîtriser avec perfection l’exécution de plans terroristes aussi sophistiqués.

Ainsi, selon le témoignage du gardien et gérant technique William Rodrigues, responsable de toute la maintenance des tours jumelles, d'énormes explosions se sont produites dans tous les sous-sols des tours au niveau de leurs piliers bien avant que les incendies ne commencent en haut des tours jumelles, comme si cela provenait des grosses chaudières ou des générateurs auxiliaires. Il y a eu immédiatement des morts et des blessés. Ces faits ont été complètement oubliés à cause de ce qui est survenu ensuite. Qui plus est, il fut appelé parce que le 34ème étage de la deuxième tour, qui était complètement vide pour réfection, avait été pulvérisé aux quatre coins par diverses explosions. Tout cela s’est passé alors que le premier avion n’était pas encore arrivé !... Comme pour ses autres collègues, ce cadre technique dit avoir subi une forte pression des services secrets avec des propositions de grosses indemnités. Ayant cependant choisi de témoigner en faisant un tour du monde, il a pu échapper aux autorités américaines, devant toutefois bénéficier à chaque fois d'une protection maximale. Par contre, l'accès des pays du G8 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Russie, Royaume-Uni, Italie, Canada) lui est refusé, ne pouvant de ce fait plus faire de conférence sur son sol natal. 

Un autre pavé dans la mare est celui qu'a lancé en février 2010 André Rousseau, chercheur français au CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques, qui a démontré dans un article publié en 2010 - et bien évidemment fortement controversé par d'autres experts*² - que les données sismologiques enregistrées sur un même appareil de mesure fonctionnant à Manhattan le 11 septembre  montraient clairement et sans contestation possible qu'il s'agissait d'une " vulgaire démolition contrôlée d’immeuble élevé ", ceci étant confirmé pour chacun des effondrements des tours. A chaque effondrement correspondait, juste avant son début, deux phases d’ondes sismiques rapprochées et identiques précédant l’impact de la chute au sol, ce qui est la signature incontestable d’une démolition contrôlée. Selon Rousseau, le NIST américain (Institut National de Technologie) a manipulé les chiffres de son rapport.

Quant à la famille d'Oussama Ben Laden*³, installée à Washington et proche des Bush depuis un siècle, elle a été complètement évacuée vers l’Arabie Saoudite le matin même des attentats du 11 septembre, les préparatifs ayant été faits la veille. Ce n’était donc pas une fuite, tous leurs cartons étant déjà prêts. Ce sont les services secrets US qui s’occupèrent de ce transfert. Pure coïncidence ou "cela ne nous regarde pas" pour les irréductibles partisans du système établi...

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen & Le Judaïsme décodé.

Cf.  Ainsi Jérôme Quirant, agrégé de génie civil, option structures et ouvrages, docteur en mécanique des matériaux et des milieux.

*³ Dans la "célèbre" cassette où la date d'enregistrement apparaissait - Dec.-20 -, on voyait Ben Laden en pleine montagne afghane faire un de ses discours appelant la mort sur l'Occident et les USA. Derrière lui, un carré d'herbe et en son milieu un arbre feuillu à souhait. En contre-plan, on entendait un oiseau chanter et on voyait un ciel bleu magnifique. Dans les contreforts himalayens réputés pour leur rigueur hivernale, il est intéressant de noter que les arbres avaient leur feuillage et l'herbe encore sa verdure. Quant au chant des oiseaux, ils se taisent quand il fait froid.

La cassette est pourtant passée en boucle sur les chaînes des milieux autorisés durant une bonne semaine avec analyse de spécialistes. Personne n'a paru surpris de constater des arbres en feuilles en plein hiver, sauf un journaliste à qui on a coupé la parole en prétextant que le sujet n'était pas le tourisme ...

Une contestation médiatique en expansion constante

Comme beaucoup d'autres à travers le monde, le NYCCAN (www. nyccan.org) est une initiative privée new-yorkaise dont la mission est d'obtenir l'ouverture d'une enquête exhaustive, transparente et non partisane. Toutes tentent de soulever le voile qui pèse sur ce dossier. C'est pourquoi il devient de plus en plus difficile pour les journalistes et les autorités politiques de soutenir sérieusement la thèse officielle américaine, tant les initiatives privées réclamant la vérité n’e cessent de monter en puissance. En France, des personnalités ont tenté de secouer les consciences - l’humoriste Jean-Marie Bigard, l'actrice Marion Cotillard, le réalisateur Mathieu Kassovitz -, vite tancés par une presse curieusement inquiète et déchaînée. Que peut donc craindre la presse officielle à ne pas laisser vivre le débat et la liberté d’expression dans un pays qui pourtant la revendique haut et fort ? Quant à John Farmer, gouverneur du New Jersey et à l'époque conseiller senior de la commission d’enquête du 11 septembre, corédacteur du fameux rapport officiel de la thèse d’État, il a publié un livre extrêmement gênant, The Ground Truth : The Untold Story of America Under Attack on 9/11. Dans ce livre très documenté (image), il reconnaît que la plupart des conclusions du rapport officiel sont basées sur des informations mensongères émanant d’une injonction du gouvernement américain et de l’armée. Il affirme et prouve que ce rapport est basé sur un tissu de mensonges pour masquer les soi-disantes désorganisations et incompétences des services secrets. Sans le dire, il fait bien comprendre que les services secrets étaient complices. Bien entendu, ce livre ne bénéficie d’aucune publicité ni de traduction vers l’Europe. Quant aux syndicats d’architectes américains, ils donnent de multiples conférences dans le monde entier pour démontrer ce que les instances officielles et les médias refusent de reconnaître : " Les deux tours ont été dynamitées professionnellement de l’intérieur à commencer par les sous-sols ". 

Quelle que soit la vérité - complot des services secrets ou véritable acte terroriste indépendant de toute manipulation -, le résultat est atteint pour le système prédateur, qui voit les relais médiatiques inféodés et leurs experts dédiés considérer la suspicion de la thèse officielle comme l'expression d'une pathologie découlant d’une masse populaire "abrutie", dont on sait qu’elle est "fragile et affabulatrice" par nature. Et pour cause, puisque s'abreuvant largement à ces mêmes médias ... Ce jugement méprisant dirigé vers le peuple n'est rien d'autre que la signature authentique de ces élites perverses, les mêmes qui ont déjà organisé avec succès les deux grandes guerres mondiales au XX° siècle. Seulement, ce qui a pu marcher sans difficulté dans le passé a plus de mal à se poursuivre en ces temps d'éveil à la conscience de plus en plus d'individus, décidés à ne pas renoncer à leur humanité profonde. Comme le disent les Protocoles des Sages de Sion*, présentés bien entendu comme une manipulation de plus, "Surtout bien faire attention aux quelques individus qui resteraient vigilants, ils constitueraient notre plus grand danger d’être découverts".

Il convient par conséquent de choisir, entre le complot étatique et le complot de la rumeur, qui voit un ennemi inconnu fabriquer de fausses preuves et propager des rumeurs infondées. Autrement dit, William Rodrigues, le technicien de maintenance des tours ferait, à l'instar de tous les sceptiques de la thèse officielle, partie d'un groupe de vrais comploteurs pathologiques fabriquant sans aucun fondement une rumeur sordide. Qui peut raisonnablement avaler une telle ineptie ?

Et si nous pouvons concevoir qu'un gouvernement agisse contre son peuple dans le cadre d'un attentat, il devient plus facile de concevoir alors que ce même gouvernement puisse agir dans le cadre d'une vaccination de masse, toxique et mortelle.

La notion de "peuple" n’existe pas pour ces "Illuminati" qui nous gouvernent, autrement que sous l’aspect du "bétail", c'est-à-dire d’une masse animale productrice d’une énergie indispensable à leur survie. Les humains ordinaires sont dépourvus d’esprit, car ils pensaient les avoir créés ainsi. Nous sommes leur bétail légitime et ils ne comprennent même pas nos exigences métaphysiques. Mais, hélas, les Mères Divines*² leur ont installé biologiquement l’Esprit, rendant les bêtes intelligentes et ingouvernables et cause de toute cette perturbation de fin de cycle civilisationnel.

* Le protocole des sages de Sion, rédigé en 1901, est un livre qui n'a cessé de subir depuis la controverse, considéré de ce fait comme un faux. Aussitôt édité, il a en effet été combattu par l’intelligentsia, notamment juive, car il mettait en lumière le projet global du mouvement politique (et non religieux) du sionisme, à savoir le NEW WORLD ORDER (le Nouvel Ordre Mondial), l’histoire moderne étant censée se finir à "Jérusalem" comme écrit dans les livres sacrés des religions abrahamiques. Cf. Le Judaïsme décodé.

Cf. Le féminin séquestré.

Les vrais-faux Protocoles des Sages de Sion, ou la grande désinformation

Le fameux texte "Les Protocoles des Sages de Sion", appelé aussi "Le dialogue aux enfers", indique le plan opératoire des "Illuminati" * pour installer en secret une dictature durable dans le cadre d'un "Nouvel Ordre Mondial". Dans sa version appelée "Les Protocoles de Sion", un faussaire antisémite russe, Matveï Vassilievitch Golovinski dit Mathieu en français (1865/1920 - photo 1), agent des services secrets russes (Okhrana), a été mandaté pour créer une désinformation et une polémique en voulant faire croire qu’il s’agissait d’un programme mis au point par un conseil de sages juifs voulant anéantir la chrétienté et le monde arabe aux fins de domination du monde. Ainsi ce livre, qui est un faux au sens qu'il expose un plan secret très précis de domination juive du monde à partir de violences, de ruses, de crises, de guerres et de révolutions, est pour autant un vrai concernant la mise en œuvre de ce plan par ses véritables commanditaires. Il s’appuie sur la modernisation industrielle et le capitalisme pour installer une dictature mondiale.

La publication à grande échelle de ce texte est la technique privilégiée du système manipulateur, soit glisser d'une manière ou d'une autre dans l'inconscient collectif le scénario mortifère civilisationnel. Grâce à cette technique de désinformation appuyée par la polémique qui s'en est suivie, le nuage de discrédit jeté sur ce texte cache habilement une vérité ainsi transformée en faux. Ce texte n'est en fait que le décalque d'un autre texte préexistant et beaucoup plus secret, "Le dialogue aux enfers", imaginé entre le penseur italien Nicolas Machiavel (1469/1527), auteur du livre "Le Prince", et Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689/1755), l’auteur de "l’Esprit des lois". Il fut publié en 1864 à Bruxelles par l'avocat français Maurice Joly (1829/1878 - photo 3). En se désengageant de la polémique sur cette fraude avérée et ce détournement d’auteur à but antisémite, les idées exprimées au fond correspondent parfaitement à l’évolution de la politique mondiale actuelle,  aucune meilleure explication en détail de ce qui se passe aujourd’hui n'existant. Comme d’habitude le peuple juif a bon dos pour cristalliser à son encontre les ressentis des foules manipulées, qui oublient de regarder au bon endroit les véritables mystificateurs*². Il n'est pour les maîtres asservisseurs qu'un parfait bouc émissaire, même s'il se trouve parmi lui des serviteurs zélés du système prédateur, tout particulièrement certaines grandes dynasties financières. Nous pouvons alors d'autant mieux comprendre l'enchaînement des événements, qui à partir de leur holocauste par les nazis, verra les juifs migrer en Palestine, tel que prévu par l'agenda occulte de la fin des temps, et créer la confrontation entre les deux blocs ouest/est, préalable au démarrage de la 3ème guerre mondiale avant que d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial. Ce plan diabolique ne pouvait qu'être conçu par de vrais "dieux", à caractère entropique il va sans dire !

Ce travail d’orfèvre en désinformation, digne du génie de nos Maîtres reptiliens, a ainsi permis de créer, ultérieurement, après la guerre, une totale négation de ce texte puissant, la majorité des gens pensant aujourd’hui qu’il est un faux. Or ces Protocoles sont parfaitement conformes au déroulé du scénario qui s'étale sous nos yeux profondément illusionnés...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

 

Le mépris bestial du peuple

L’historien des idées et de la littérature Thierry Galibert a utilisé le prisme de l’œuvre de l’écrivain et poète français Antonin Artaud (1896/1948 - photo 2) pour étudier le thème de la bestialité * dans la société occidentale moderne, dont les lignes de force sont l’aliénation, les idéologies totalitaires, les enjeux du travail intellectuel. Ainsi se matérialise la bestialité dans tout ce qui fait office aujourd’hui de "culture", se traduisant tant par les idéologies que par toutes les analyses critiques du monde d’aujourd’hui qui ne débouchent sur aucune solution concrète, telles que produites par les romans, les œuvres d’art et les pièces de théâtre qui n’ont en fait de vocation que de divertir. Avec elles la bestialité se trouve confortée, puisqu’il s’agit de proposer comme dans le surréalisme l’issue du rêve, et non ce qui manque le plus pour combattre le fléau.

Dans son autre essai, Le mépris du peuple (2012), il creuse ce sillon en revisitant un considérable appareil référentiel de la notion de "peuple" (Spinoza, les philosophes des Lumières, Hegel, Marx...), classe sociale fourre-tout, soumise à tous les réductionnismes, à toutes les exclusions et à tous les mépris. La remarque vaut autant pour les bourgeois, toisant les paysans bouseux et jugés non civilisés car ne connaissant pas les usages de l’urbanité, que pour les clercs auto-proclamés porte-voix des faibles, des pauvres, des humbles – ou du moins de ceux qu’il est préférable de faire passer pour tels…

* La Bestialité, Sulliver (2008).

 

Utopie démocratique

Sa conviction est que "Si l’état d’éclairé n’a jamais joué un rôle libérateur pour l’immense majorité de la population, il en a en revanche souvent joué un dans la consolidation du système dominant." Autrement dit, l’attention des classes possédantes comme des clercs envers "le peuple" ne serait qu’un moyen de désamorcer le danger potentiel, réellement révolutionnaire, que ce dernier représenterait. Ainsi la République des Droits de l’homme n’aurait en la matière qu’habilement pris, sous de nouveaux oripeaux et avec d’autres mythes opératifs, le relai de la monarchie absolue, afin d’assurer à ses oligarques le moteur même de leur existence, l'exercice du Pouvoir ! Le mépris du peuple est en quelque sorte le sous-bassement de la bestialité... et ce depuis l'Antiquité.

Remise en perspective des "Lumières"

Se révèle dans les absurdes amalgames des manuels de tous types la volonté d’intoxiquer le "peuple" en prétendant, par exemple, que les Lumières constituent un ensemble monolithique ayant permis l'avènement de la raison sur l'obscurantisme jusqu'alors régnant. C’est un peu comme si l’on démontrait que les intellectuels avaient tous été soumis à une pensée unique, ce qui arrange les idéologies contemporaines, du libéralisme au socialisme et jusqu’aux libertaires hédonistes. Seuls des penseurs solitaires ont refusé ce progressisme illusoire, destiné à consolider un mouvement linéaire de l’histoire au moyen de ce soi-disant "progrès social"* avec lequel le peuple, au mieux, survit. Ainsi qu’il en a toujours été, ce qui passe pour de la contre-culture n’est que ce qui sert le mieux la culture dominante, mais avec la posture de la révolte, de l’indignation, soit la division source de rapport de force tant prisé par le système prédateur*².

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, Risques et Lois d'évolution universelle.

Cf. La dualité décodée.

Les utopies idéalistes tant vantées par les philosophes acoquinés au système élitaire - il leur assure considération et protection matérielle - conduisent à la rébellion, à l’anarchisme, qui ne peuvent que servir les desseins d’un "libertarisme conservateur", celui qui au final soutient des politiques étatistes soi-disant favorables au bon peuple. Mais si en démocratie comme l'ont théorisée Rousseau, Marx, Leroux, Proudhon et tant d'autres, la participation du peuple est essentielle, aboutissement d’un processus historique qui permet à l’individu de devenir progressivement maître de sa destinée - le socialisme a ainsi été originellement conçu comme la concrétisation politique de l’humanisme -, ce processus a été en réalité définitivement brisé en 1789. Aussi fut inventé le concept manipulateur de socialisme d’État pour que, avec le soutien d’historiens et de philosophes inféodés, soit anéanti le fait même que la participation citoyenne ait existé. Pourtant consubstantielle à l’être humain, elle explique les révoltes paysannes contre les féodaux, raison pour laquelle il s’agit, depuis Rousseau, non de "donner", mais de "rendre" le pouvoir au peuple. C’est sur cette base même qu’il combat Diderot et Voltaire, les tenants les plus manifestes du conservatisme politique des Lumières...

 

De l'imposture philosophique

Philosophie, science (scienta) par excellence de l'amour (philo) de la sagesse (sophia). Philosophe, homme et femme de sagesse. Le "philosophe" français Luc Ferry (photo 1), désormais à la retraite académique mais non de ses droits d'auteur et de ses ménages grassement rémunérés (ainsi ses conférences pour gogos en croisières), a expliqué sans pudeur en mai 2021 sur Non Stop People, chaîne de télévision française d'information dédiée à l'actualité des "célébrités", qu'il était dur de s’en sortir avec 4 000 euros par mois. C'est le même philosophe, qui il y a quelques mois à l'antenne de Radio Classique, expliquait doctement à des braves dames et des braves types appelés Gilets Jaunes qu’il fallait leur faire tirer dessus par la troupe "républicaine" au moyen de ses armes létales. Il faut dire que ces braves dames et ces braves hommes, ces gueux et sans dents, rouspétaient fortement parce que l’Etat voulait entre autres vilénies augmenter le gasoil qui leur servait pour aller travailler et gagner entre 1 000 et 2 000 euros par mois. C'est le même philosophe qui fut l’un des artisans de l’envol des écoles privées et de leurs frais d’inscription (15000€ l’an pour les grandes écoles de commerce ESCP, HEC, ESSEC…), pour lesquelles les compléments de prépa payants à 1500€ le stage d’une semaine sont quasiment obligatoires pour avoir le concours, organisant ainsi l’entre-soi bourgeois et la reproduction élitaire bienpensante. C'est encore le même philosophe qui fut l'un des artisans des réformes de "l’autonomie des universités", faisant aussi s’envoler les frais d’inscription dans les écoles publiques et fermant de plus en plus leur accès aux familles modestes.
Mais comme tous ceux qui se sentent supérieurs "aux petits", il est normal pour lui de bénéficier d'un traitement différent ! C'est la signature non dissimulée de la sagesse prédatrice.

Le cynisme du socialisme monarchique

Relayés par les incontournables intellectuels et artistes de cour germanopratine ou autres quartiers cossus, bêlant la rose en boutonnière ou à la main leur amour du populaire, les princes manipulateurs ont échafaudé la captation du pouvoir à leurs ambition et rapacité personnelles, les promesses de libération du capitalisme vorace vite reléguées aux oubliettes une fois installés sous les ors républicaines.


Toutes ces figures intellectuelles incontestées sont identifiées à des émancipateurs, alors qu'elles furent, à l’instar du baron de Montesquieu* (photo 1), d’exemplaires "officiers" de l’État… Elles se sont contentées pour la plupart de théoriser ce que le peuple réel pratiquait déjà. Contrairement aux manuels expliquant qu’ils ont inventé la liberté, lesdits intellectuels "illuminés" sont allés plus loin encore. Dans la mesure où la structure étatiste est leur seul référent et donc leur seul horizon, ils n’acceptent pas que le peuple se rebelle. C'est pourquoi ils le conceptualisent, comme pour mieux l’enfermer, avec pour résultat que le "peuple" devient une fiction politique sur laquelle nous vivons toujours, tout particulièrement au travers de la Constitution de 1958. C'est ce que le pape occidental du libéralisme, Locke*² (photo 2), n'a pas hésité à affirmer, la démocratie ne pouvant pour lui être confondue avec l’oligarchie qui en tient lieu. Il s’agit donc de "faire passer des vessies pour des lanternes", les intellectuels patentés des XVIII°, XIX° et XX° siècles servant de caution à la rhétorique politicienne fallacieuse. Ou comment parler du peuple réel avec les outils conceptuels du peuple fictif...

Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689/1755), penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières.

John Locke (1632/1704), philosophe anglais.

 

Du mensonge comme art de gouverner

L'examen scrupuleux découlant d'une enquête de journalistes de Radio France des comptes de campagne 1995 de Chirac et Balladur, qui se sont plongés dans les archives du Conseil constitutionnel, révèle de nombreuses irrégularités flagrantes qui auraient du conduire à leur invalidation, alors qu'ils ont été validés par les "Sages", une des plus hautes autorités de la République garantes de son inviolabilité. La réalité est que ces soi-disant Sages ont manœuvré pour valider les comptes de campagne tant de Jacques Chirac, vainqueur de l'élection présidentielle d'alors, que d’Édouard Balladur, son concurrent du même bord politique. Les deux candidats avaient largement dépassé le plafond des dépenses autorisées et commis de nombreuses irrégularités (absences de nombreuses factures pour de nombreux meetings, faiblesse des permanences de campagne déclarées, étranges dépôts en espèces sur les comptes...). Ainsi, et selon les rapporteurs, Edouard Balladur avait dépassé le plafond d’au moins six millions de francs et Jacques Chirac de cinq millions, estimations particulièrement basses dans la mesure où de nombreuses dépenses n’ont pas été retenues faute de documents et de réponses des candidats. L'argent provenait probablement des fonds secrets du gouvernement dans lesquels les partis politiques ont largement puisé à l’époque et, pour le candidat Balladur, de possibles rétrocommissions sur des marchés de ventes d’armes (la justice française a condamné en 2020 à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de l’affaire Karachi pour leur rôle dans un système de commissions occultes sur des contrats d’armement avec l’Arabie saoudite et le Pakistan).

Face à ces informations accablantes, les archives du Conseil constitutionnel révèlent qu’aucun Sage n’a jamais envisagé le rejet du compte de campagne de Jacques Chirac au regard des conséquences politiques estimées*. Cela a ainsi légitimé tout un "rabotage" (bidouillage, maquillage) pour sauver les apparences démocratiques de cette énième farce du pigeon citoyen.

* Son président de l'époque, Roland Dumas, a même revêtu une des 3 postures du moi involué, celle de sauveur, révélant dans ses carnets intimes parus en 2015 ("Politiquement incorrect", Le Cherche-midi), qu’il aurait pu invalider l’élection de Jacques Chirac à l’Elysée, mais qu'après réflexion, "J’ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l’unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. Je suis convaincu que j’ai sauvé la République en 1995."

De Karachi au financement libyen, ou la goinfrerie gangrène

L'homme d'affaire franco-libanais Ziad Takieddine (photo 1) a été condamné en juin 2020 dans l'affaire Karachi, tout en étant impliqué dans l'affaire "libyenne" en cours visant l'ancien président français Nicolas Sarkozy (photo 2). Celle-ci est liée au financement libyen de sa campagne de 2007, initiée après que le journal Mediapart ait publié en 2012, dans l’entre-deux tours de la présidentielle, d’un document censé prouver que la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 avait été financée par le régime de Mouammar Kadhafi. En 2016, M. Takieddine a affirmé à ce même journal avoir personnellement remis, en 2006 et en 2007, cinq millions d’euros en liquide provenant de Libye pour le financement de cette campagne. Témoignages de dignitaires libyens, notes des services secrets de Tripoli... En sept ans de travail, les magistrats ont réuni une somme d’indices consistants et troublants qui ont donné corps à la thèse selon laquelle la campagne aurait été financée par le régime libyen, mais sans qu'aucune preuve matérielle indiscutable ne soit en l'état retrouvée. Des mouvements de fonds suspects ont toutefois conduit à neuf mises en examen à ce jour, dont l'ancien préfet Claude Guéant (photo 3), devenu secrétaire général de la présidence de la République française le 16 mai 2007 jour de l'investiture de Nicolas Sarkozy. Coup de théâtre en novembre 2020, dans une spectaculaire volte-face, Ziad Takieddine a retiré ses accusations contre M. Sarkozy, avant d'être arrêté au Liban début décembre suite à sa fuite de France et l'émission d'un mandat Interpol. Suite de cette dramaturgie affairiste dans les mois à venir.

Quant à l'affaire Karachi, elle porte sur des commissions occultes (rétrocommissions illégales) versées à des intermédiaires liées à des contrats d’armement avec l’Arabie saoudite (dits Sawari II) et le Pakistan (Agosta) signés en 1994 avec ces deux pays, le tribunal correctionnel de Paris ayant d'ores et déjà condamné en juin 2020 à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de cette sordide affaire ayant conduit à la mort de nombre de civils innocents*, dont l'homme d'affaires et ancien haut fonctionnaire Nicolas Bazire, qui était de 1993 à 1995 Directeur du cabinet et chargé de mission auprès du Premier Ministre Édouard Balladur (photos 4 et 5), et au passage proche de Nicolas Sarkozy (il a été son témoin lors de son mariage avec Carla Bruni le . Celui-ci ainsi que son ministre de la Défense François Léotard (photo 6) passeront en procès en 2021 devant la Cour de justice de la République, seule habilitée à juger les ministres pour des infractions commises au cours de leur mandat, et ce parce que ces fonds ont aussi contribué à financer la campagne présidentielle malheureuse d’Édouard Balladur en 1995.

Ziad Takieddine avait également perçu de confortables commissions sur la vente de frégate dans le cadre du contrat Miksa, concernant la vente de frégates à l'Arabie saoudite là encore, vente validée par le même Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, en 1994. Au tota, Takieddine a perçu pas moins de 130 millions de dollars, payés en trois fois sur un compte secret à Beyrouth, entre 1997 et 1998, auxquels se sont ajoutés 12 millions d'euros entre 2003 et 2008*².

Ce tableau de chasse du déshonneur magouilleur est complété par l'homme d'affaires Thierry Gaubert (photo 7), ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly en 1983 puis au ministère du Budget (1993-1995), condamné dans le volet financier de l'affaire Karachi à quatre ans de prison, dont deux ferme, et 120 000 euros d'amende, pour recel d'abus de biens sociaux, la justice ayant considéré qu'il avait "permis en toute connaissance de cause le retour en France, sous forme de rétrocommissions, de fonds provenant des commissions litigieuses, à destination du compte de campagne d'Édouard Balladur"en 1995. Il a été en outre condamné à trois ans de prison ferme et 600 000 euros d'amende avec son ex-épouse (18 mois avec sursis et 50 000 euros d'amende) en juin 2020 pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale, la justice leur reprochant d'avoir dissimulé 8,9 millions d'euros sur divers comptes dans des paradis fiscaux entre 1996 et 2016. D'autant qu'il avait réitéré, puisque déjà condamné en 2012 à Nanterre à dix mois de prison avec sursis pour abus de confiance et de biens sociaux dans une affaire de détournement de fonds issus du 1 % logement.

Une belle brochette de goinfres tous liés par leur sujétion aux forces entropiques, qui leur font exécuter la partition involutive de leur âme damnée.

* Le , soit quelques jours après le second tour des élections, onze employés et sous traitants de la Direction des constructions navales et trois de leurs accompagnateurs pakistanais meurent dans un attentat. Un fanatique avait lancé sa Toyota remplie d’explosifs contre leur bus.

Tous les biens de l'homme d'affaires ont été saisis en France en 2012 dans une affaire cette fois-ci de divorce, le tribunal de grande instance de Grasse ayant ordonné ces saisies qui ont abouti à des ventes aux enchères, et ce afin de solder le divorce houleux d'avec son ex-femme qui le poursuivait depuis pour "abandon de famille". Dans cet ultime dossier, les juges ont saisi des toiles de maître, une fastueuse cave à vin, des voitures de luxe... mais aussi l'hôtel particulier du XVIe arrondissement de Paris, la villa du Cap d'Antibes, etc.

Comment alors s'étonner que la démocratie occidentale, avec une telle généalogie politique, où "polis" (la cité-État dans la Grèce ancienne, soit une communauté de citoyens libres et autonomes) et "police" résonnent à l'unisson, apparaisse en fait comme une "théocratie laïque de la classe moyenne", "le moins pire des régimes" selon le mot de l'aristocrate Winston Leonard Spencer-Churchill... Ce n’est là que la conséquence logique d’un système purement oligarchique hérité de la féodalité, la police feutrée destinée à garantir la sécurité de tous étant déjà caractéristique de la politique des monarques du Moyen Age. "Bonnes gens dormez " clamait la police des cités médiévales, l’État veille. Il veille en ce sens qu’il neutralise toute réaction en polissant les mœurs, en les conformant à un modèle urbain, de ce fait bourgeois. Aussi, considérer que la démocratie représentative est "le moins pire des régimes" se situe dans le droit fil de l’oligarchie comme seul référent.

C'est la raison pour laquelle la posture du socialisme d’aujourd’hui se plaignant du capitalisme, constatant les méfaits de l’individualisme libéral - l’atomisation de la société -, alors qu'il recourt aux mêmes méthodes que le libéralisme, à la même structure politique, n'est que la mise en lumière de la pathétique farce politicienne source d'illusions pour tous les nigauds s'y laissant prendre. Qu’est-ce donc que le socialisme sans lien social, au sens de "la vie dans la cité", sinon le libéralisme lui-même?

Pour les théoriciens de l’État et les hommes politiques, du Moyen Age à nos jours, le peuple réel n’est qu’une "multitude", un conglomérat d’individus privés de raison. Il n’est en aucune façon, quoi qu'ils et elles en disent, le "peuple" qui peut servir de modèle à la Constitution, et c’était également l’opinion des encyclopédistes. Tant que le peuple reste multitude, l’oligarchie politico- intellectuelle et ses tribuns d'opérette ne craignent rien. Ils ont même intérêt à l’entretenir, en lui offrant la sécurité sous toutes ses formes, la "police" sous la forme du gendarme et de l’éducateur.

En fait, pour rompre avec la logique de domination, il faudrait que la "multitude" revendique d’être peuple car, à défaut, les populistes de tous bords continueront à l’inviter à prendre le pouvoir... par leur intermédiaire et pour leur unique profit. Et le risque est clairement que, face à la faillite d’un système fondé sur des démagogies électoralistes de moins en moins finançables, les électeurs en appellent à l’homme providentiel, supposé de son épée magique guérir les écrouelles... Pour le coup, la domination serait alors totale, et elle résulterait, pour une bonne part, de cette "liberté des modernes" théorisée par le libéral Benjamin Constant. D'ailleurs, le coup d'entourloupe ne s'est-il pas joué en mai 2017 ?...

 

Réalité monarchique

"Peuple", "Bonheur", "République", "Civilisation", et tant d’autres mots à majuscule… L’un des traits définitoires de la modernité est de baser son pouvoir sur de grands mots, érigés en valeurs et employés dans une espèce de liturgie qui est finalement plus religieuse que politique. L’étude du XIX° siècle montre que les intellectuels de ce temps sentaient que leur mission était avant tout de démystifier cet appareil symbolique d’État destiné à asseoir son autorité. Il en a découlé les concepts et la sémantique appropriée, les grand-messes républicaines, les parades militaires, la cérémonie au drapeau... utilisés tant par les libéraux que les socialistes gouvernants. Si en ce temps du "gouvernement de l’Église" être matérialiste avait un sens révolutionnaire, les intellectuels n’étaient pas pour autant dupes de l’origine monarchique du slogan "faire le bonheur du peuple", soit tenter de faire croire à la réalisation du Paradis sur terre.

Et c'est précisément la cause aujourd’hui de la faillite du politique. Lorsque le "peuple" et le "bonheur" ne sont plus que des concepts, quand en situation de crise le politique est en rupture complète avec la réalité quotidienne des individus, il est confronté à ce qu’évitait le catholicisme en promettant le bonheur exclusivement dans l’au-delà. Déduction faite de ce dernier, reste en effet la misère sur terre, lorsque les moyens de l’État ne suffisent plus à satisfaire les promesses électorales ou lorsqu’ils sont utilisés pour servir la tentation louis-quatorzienne des élus, type "grands travaux" culturels...

 

Éléments de langage de la réalité politique

L'économiste Charles Gave a étudié les "éléments de langage" que les élites en guise de discours utilisent par le truchement de leurs conseillers diplômés des grandes écoles et universités, et ce pour communiquer avec les gens d’en-bas, les "sans-dents". Le principe est très simple, celui du choix de mots qui ont une résonance positive dans l’esprit de tout un chacun, du type "amour maternel". L'un de ces mots dans le vocabulaire politique est "démocratie", auquel sont accolés des adjectifs comme "social" ou "participatif". L'acteur politique n'est pas simplement partisan de la démocratie, mais l’ardent défenseur d’une démocratie à la fois sociale et participative, ce qui ne veut rien dire mais fait bon effet. S'il rajoute l'adjectif "fraternel", il a coché toutes les cases importantes.

Ainsi deux principes essentiels doivent être retenus par tous ceux qui cherchent à déchiffrer ce que nos dirigeants disent pour emporter notre adhésion. Le premier est que la juxtaposition de mots ronflants, tous à connotation favorable, est toujours l’œuvre de quelqu’un qui cherche surtout à ne rien dire. Quant à la juxtaposition de mots simples mais contradictoires "le et/et macronien" -, elle ne peut avoir lieu que si notre homme politique ne veut pas dire ce qu’il fera une fois au pouvoir, car il sait très bien que le peuple ne n’élirait jamais s’il annonçait la couleur. Dans ce second cas, il est de bon ton d’utiliser une expression telle "qu’en même temps", qui permet de dissimuler que si l’orateur dit une chose, il agira exactement en sens inverse… en même temps.

A partir de ces deux principes, nous pouvons décoder de manière libre quelques déclarations.

"Le temps de dire la vérité est venu. Je vais donc demander aux Français de faire preuve de courage civique" signifie que les impôts vont augmenter et que tout le monde va devoir serrer la vis, sauf la classe administrativo-politique bien entendu.

"Il y a trop d’élus en France" se traduit par les pouvoirs des technocrates non élus vont augmenter puisque le pouvoir des élus va baisser.

"La France est fière de son armée" entend que les budgets militaires vont être coupés.

"Notre détermination à combattre le terrorisme reste inébranlable" veut dire que nous ne ferons rien.

"La Souveraineté de la France n’est pas négociable" signifie qu'il n’y a plus rien à négocier puisque tout a déjà été abandonné, et depuis très longtemps, sans que son avis ait été demandé au peuple.

Si la première forme de manipulation des mots est sans grand danger et consubstantielle à la démocratie - "les promesses électorales n’engageant que ceux qui y croient" selon l'adage d'un ancien Président corrézien de la République - et de son "âme" damnée au patronyme corse mâtiné de pastis, la deuxième forme de discours est beaucoup plus grave. En effet, la caractéristique essentielle de notre civilisation étant la prééminence donnée à l’individu sur la tribu (au cours des siècles de nombreux droits ont été arrachés de haute lutte pour garantir la protection de la liberté de pensée pour chaque individu, ces droits objectifs sont tous attaqués aujourd’hui au nom de morales subjectives défendues par ceux qui veulent ramener l'individu sous le contrôle de la tribu. C'est notamment le cas de la liberté de parole, au prétexte qu'elle pourrait heurter les sentiments délicats de telle ou telle tribu/communauté/corps constitué qui réside à l’intérieur de la Nation.

Pourtant, le but ultime de la liberté de parole n'est-elle pas de faire de la peine aux autres s’ils sont dans l’erreur ? D'autant pour celui qui en use qu'il doit supporter avec beaucoup de patience les imbécillités proférées par les médias et leurs représentants attitrés. Mais comme l’avait écrit l'écrivain dissident russe Alexandre Soljenitsyne (1918/2008), le but de la "novlangue" est de permettre au pouvoir de repérer facilement ceux qui refusent de l’utiliser pour pouvoir les briser plus aisément. Aujourd’hui, les princes qui nous gouvernent et les juges qui suivent leurs ordres ont réinventé le crime de blasphème au profit exclusif d’une "religion" qui ne prêche que le principe de la supériorité de la tribu sur l‘individu. Nos régimes démocratiques sont de ce fait l’objet d’une attaque gigantesque de la part de gens qui haïssent la Liberté Individuelle, leur objectif étant de créer un fascisme élitiste, inégalitaire et quelque peu mondialisé, pour le plus grand profit d’une classe, au sens Marxiste du terme...

La réalité n'a pas changé depuis la Grande Babylone, seules les formes empruntées créant l'illusion. Le citoyen contemporain est toujours le "sujet" d’un monarque, condamné à rester éternellement assujetti à l’État au travers de la transmission héréditaire du pouvoir. Le monarque disparu, il reste son administration. Il n'est qu'à voir la façon dont ce prétendu modèle que nous n'hésitons pas à exporter le lyrisme philosophique à la gorge se passe, l’exemple du Printemps arabe et de ses États organisés sur un principe religieux l'attestant. Or la démocratie réelle a existé partout où des hommes ont eu besoin de se regrouper pour être plus forts, mais autrement que selon le modèle grec tant vanté, ce qui était le cas des paysans européens du Moyen Age qui en ignoraient l’existence. N'est-il pas d’ailleurs emblématique qu'un des pays européens le plus en crise, la Grèce, a comme seule issue, pour ceux qui y souffrent, quand ils le peuvent, de reconstituer, hors État, une solidarité fondée sur l’agriculture ?

 

Dévaluation de la parole, ou l'art de la désinformation

Il en va de la parole comme de la monnaie, elle se dévalue. Elle est un signe, un symbole, qui tire sa valeur de sa capacité à représenter le réel. Or, qui peut prétendre à connaître le Réel, le "petit" réel caractérisant simplement une dimension de réalité limitée, la "3-D"*. Celle-ci voit la loi de la dualité s'appliquer, c'est-à-dire l'alternance mensonges et vérités et tout son dégradé de nuances suivant l'état d'éveil des individus. Les Forces de l'Ombre et des Ténèbres présidant la gouvernance des affaires terrestres, il en découle d'inévitables tricheries et duperies, fruits gâtés de l'ingénierie sociale, qui escamotent en permanence le Réel à l'échelle nationale ou mondiale, le remplaçant par un faux, ce qui a été théorisé par d'éminents philosophes tel le français Michel Foucault (1226-1984) affirmant que la vérité n'existait pas (en ce bas-monde s'entend), et que seules comptaient la loi du plus fort, la répétition et la manipulation. Tels sont les êtres humains asservis à ces Forces entropiques, des faux-monnayeurs, de la monnaie comme de la parole. Nul besoin pour l'initié de comprendre ce que les philosophes comme les psychanalystes ont démontré concernant les possibilités de disjonction qui existent entre d'un côté le langage, la parole, le discours, et de l'autre côté le réel, la vérité, le monde. La relativité de ce qui est nommé la vérité*² est consubstantielle à ce monde vicié dans sa nature première, soit l'expérimentation de la matière, le monde des formes illusoires, avant que de retourner, peut-être, une fois la leçon apprise à la Vraie Lumière. Car tel est le Jeu du Vivant!

Si la désinformation est un art ancien, elle voit de nos jours le courant relativiste et pragmatique basé sur l'axiome "la fin justifie les moyens" accélérer la prise de contrôle du monde à son profit. En cette fin de cyclicité civilisationnelle, la modernité est en effet basée sur les incessants progrès des techniques, notamment la digitalisation. Elle conduit, par le pouvoir hypnotique des images combinées aux sons martelés par les supports médias diffuseurs et la diversité des réseaux sociaux relais qui favorisent l'immédiateté, à l'érection d'une tyrannie, le transhumanisme du Nouvel Ordre Mondial*³. Sa légitimité se construit dans la répétition, dans la convergence des avis des pseudos-experts invités des plateaux médias ou revues spécialisées, et l'usage immodéré de fake news sinon de deepnews, le tout conduisant à la destruction systématique d'une démocratie (même si très relative) mise au pas sous le joug de majorités de circonstance bâties sur le clientélisme et l'hypnose de foules crédules. Son idéologie de contrôle pyramidal, globaliste, mondialiste et géopolitique*, consiste à définitivement asservir tous les êtres humains décérébrés par l'appauvrissement continu de l'instruction, de l'absence de la pensée critique au profit du politiquement correct, et de non-propagation de la Sagesse éternelle, débarrassée des faux-semblants des philosophies existentielles désacralisées. Il en résulte soumission et obéissance par la peur (le mécanisme sanction/récompense tel que démontré en neurosciences) à des voies réglementaires et législatives qui constituent des impasses, car sacralisant simplement la vérité officielle, autrement dit celle de la nomenklatura gouvernante. Or le Vrai n'a jamais dépendu du nombre ou de la force. Il est en soi, trésor suprême de sa libération !

Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Qu'est-ce que la Vérité ?

*³ Cf. Conscience du XXI° siècle.

*Cf. Le modèle pyramidal décodé & Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

 

Décodage de la manipulation mondiale en cours

Le mécanisme est désormais opérant à l’échelle internationale. Il est basé sur l'octroi de prêts bancaires, de façon magnanime. Il ne s'agit en fait nullement d'aider les États, et par là-même les entreprises ou particuliers à réduire leur dette nationale, mais de permettre par le paiement des intérêts à ce que les détenteurs des capitaux bancaires amassent d’énormes profits et les tiennent en otage. C'est ainsi que la nation américaine, alors qu'elle est trop endettée pour prêter quoi que ce soit à quiconque, voit ses banquiers continuer de prêter aux pays notamment pauvres. Mais alors, où les banquiers récoltent-ils l’argent qu’ils prêtent, si les États-Unis sont à ce point en banqueroute ? Et de quelle complicité étatique bénéficient-ils pour avoir agi aussi longtemps en toute impunité, celle consistant à prendre des pays en otage, y compris le leur ?

Si les banquiers affirment prêter de l’argent à ces pays dans un effort louable destiné à les faire passer à la "modernité", pour les relever économiquement, c'est que dans la plupart de ces pays les individus aspirent à la démocratie. Ils veulent vivre comme les occidentaux. Partant, ils sont mûrs pour la révolution, et devenir insidieusement leurs complices...

C’est ainsi que les "insurgés" entrent en scène, en l'occurrence de pseudo-résistances, des coups d’État, de l'extrémisme, du pseudo-terrorisme (ex. le Hamas, Al Quaida, Farc, Mercenaires en Irak…), financés et instrumentalisés par des lobbys militaro-industriels (ex. société Academi, ex Blackwater*), la CIA, le fonds philanthropique de George Soros etc… Les banquiers concoctent aussitôt un gouvernement militaire, et les polarités nécessaires à l'affrontement sont réunies. Dès lors, le motif est tout trouvé pour développer ces pays : appuyer les gens qui réclament la démocratie. Bien sûr, le gouvernement militaire n’est là que temporairement. Sa raison d’être est d’alimenter et même d’intensifier le désir de liberté. Le procédé permet aux vendeurs d’armes et acteurs de la sécurité de faire beaucoup d’argent. Quant aux munitions, elles arrivent de divers pays chrétiens, comme la France. Elles ont été envoyées de partout dans le monde, même des États-Unis. Bien entendu, tout cela est fait pour appuyer les combattants de la démocratie !

* Academi est une société militaire privée américaine dont le siège se trouve en Caroline du Nord. Elle a notamment travaillé en Irak et en Afghanistan. Elle était précédemment connue sous le nom de Blackwater Worldwide, à l'origine sous celui de Blackwater USA. Présente dans plusieurs pays, notamment en Afrique du Nord, plus précisément au Maroc, la société effectue de la protection d'installations sensibles tels les sites de radars militaires au Japon, de l'entraînement de membres de service de renseignement de Taïwan ou le sauvetage de civils au Kenya. En 2009, le New York Times a rapporté que Blackwater a réalisé des contrats, octroyés secrètement, pour le compte de la CIA dans le cadre d'une mission destinée à pourchasser des terroristes d'Al-Qaïda.

Dès que le changement est amorcé, le pauvre fermier qui jadis vivait tranquillement sur sa terre, qui n’avait pas à payer d’impôt, qui arrivait à nourrir sa famille, aimait son "Dieu et son Église", doit maintenant travailler frénétiquement. Puis il se retrouve en train de manifester dans les rues étranges de villes qu’il connaît mal, réclamant de la démocratie, sans trop savoir pourquoi il fait cela. Il a été englobé dans une conscience sociale créée intentionnellement, dans le but d’appuyer le pouvoir mondial.

Comme nous savons que la "démocratie" à la sauce étoilée finit toujours par triompher et voit les "méchants" repoussés, ce jeune pays "libéré" qui fait désormais ses premiers pas a besoin de prêts substantiels pour se développer, devenir une nation, à l’image du "modèle" états-unien. Alors s'amènent les banquiers pour distribuer les milliards, dont ils savent pertinemment que les "merveilleux" dirigeants incompétents sinon corrompus catapultés à la tête de ce nouveau gouvernement démocratique les dilapideront. Ils savent que ce petit pays sera incapable de rembourser sa dette.

Fort logiquement, les banques demandent le remboursement du prêt. Le leader responsable du pays plaide alors sa cause : "Mais nous n’avons tout simplement plus suffisamment d’argent pour vous rembourser." Le représentant de la banque sourit, faussement compatissant, et lui répond : "Monsieur, ne vous en faites pas. Vous savez, je suis certain que nous pourrons arriver à nous entendre. Nous allons échanger votre dette substantielle contre les droits miniers de votre pays ainsi que le pétrole trouvé sur votre littoral côtier et à l’intérieur de votre pays. Nous prendrons cela en échange." Le dirigeant du pays est alors si content qu’il s’exclame : "Quelle aubaine !" Aussitôt dit, aussitôt fait. Et le petit pays a cessé d’être un pays, au sens tradition, langue, valeur. Bien sûr, on s’efforcera d’en faire une démocratie d'apparence, mais déjà ce n’est plus un pays. Il a été absorbé par une organisation sans frontière, qui grandit sans cesse dans le monde d’aujourd’hui, la responsabilité pour ne pas dire la souveraineté appartenant désormais principalement à ses institutions internationales (OMC, FMI, Banque Mondiale…) et aux accords commerciaux (traité de Lisbonne…). Au final, sur cette "planète-multinationale", les pays prolétarisés sont progressivement en train de se transformer en un nouvel esclavage féodal, généralisé aux masses laborieuses consentantes et prostituées d’une minorité élitaire prédatrice.

Les "affaires" sont rapidement prises en mains par ses relais acoquinés. L’industrie et les services divers s’y installent. Des éléments extérieurs que les gens du pays ne contrôlent pas prennent le dessus, parce qu’ils se sont installés avec l'aval des autorités. Les fiers indigènes du pays sont évincés de leurs terres et parqués comme un troupeau dans les villes. Ça n’a pas d’importance si les fermiers ne cultivent plus dorénavant. Ça n’a pas d’importance si la forêt vierge est transformée en copeaux. Ça n’a aucune importance. Car les promoteurs arrivent et rasent les forêts, financés par les grandes banques. S'en suivent les processus de privatisation, licenciement, délocalisation, réforme... tout cela au nom de ce qui est appelé le progrès.

Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

La plupart des gens croient que ce marché monopolistique néo-libéral cannibale est le capitalisme. Erreur ! C'est le marxisme. Comment Lénine matérialisa-t-il à partir de rien les ressources pour implanter sa société idéale, le bolchevisme ? Comment fut-il en mesure de renverser le dernier Tsar, par le biais d’une révolution, assassinant sans pitié toute la famille du Tsar et éliminant de la Russie tout aristocrate dans le but de donner corps à sa théorie marxiste ? La révolution fut financée par les mêmes banquiers afin de créer le stigmate du communisme, stigmate qui permettrait de créer opportunément bien des illusions dans le futur. C'est ainsi que la Russie fait partie des pays qui possèdent la plus grande réserve d’or du monde...

Ce Nouvel Ordre Mondial néo-libéral a été emprunté ni plus ni moins aux écrits de Marx, un élitiste. Il avait lui-même emprunté son idée de Socrate. Le marxisme est ainsi une philosophie de gouvernement idéal, simplement parce qu’elle a la vision d’un monde contrôlé par une élite restreinte. En d’autres termes, les gens responsables, riches et puissants, contrôlent le monde et les attitudes "animales" de la population. Marx a dit que les gens du peuple n’ont aucune intelligence. Et le plus grand danger pour le communisme, et en vérité pour cette théorie marxiste, est qu’elle ne peut tolérer une "médiocratie", une classe moyenne ou médiane. C'est pourquoi le peuple doit être encadré, contrôlé, ses études dirigées, toute chose devant l’être. Et cette société a été instiguée, créée et financée pour plusieurs raisons, la principale étant la version finale que cette société aura adoptée dans quelques années : le Nouvel Ordre Mondial*² ...

* Les réserves d’or russes s’établissent à 1 857 tonnes, dont la valeur est actuellement estimée à 80,4 milliards de dollars (65,4 milliards d’euros). La Russie occupe le cinquième rang mondial derrière les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France. La Chine, qui cherche aussi à faire croître ses réserves d’or, arrive sixième de ce classement avec 1 843 tonnes estimées.

Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

C'est ce modèle du communisme qui est dupliqué, caché derrière la façade honorable de la démocratie, plus exactement la démocrature. Tout part de la révolution, venue on ne sait d’où, en réalité d'une "planification scénarisée" sortie d'Instituts (ex. Le Tavistock Institute) et autres "Think Tank", ces groupes de réflexion d’experts (ex. le Groupe Bilderberg, le Siècle…) ne laissant aucune place à l’imprévu… la voie de l’Humanité étant déjà toute tracée par leurs "bons soins"*. La première règle est qu'il doit y avoir une polarisation pour pousser le peuple à solliciter un nouveau gouvernement, un changement. Il doit y avoir une menace. N’eut été la menace mondiale du communisme et de ses variantes théocratiques, qu’est-ce que les marchands d’armes auraient vendu ces dernières années ? S’il n’y avait pas eu le communisme athée comme religieux, qui aurait été l’ennemi des États-Unis ? C'est ainsi qu'à cause de la présence totalement fabriquée par leurs propres banquiers du communisme, les Américains ont toujours senti leur liberté menacée. Et à cause de cette société communiste, le peuple américain a fourré son nez dans les affaires de tout le monde, parce qu’on leur a dit de le faire, parce que le communisme est une menace pour leur liberté et le modèle démocratique dont ils s'imaginent être le porte-étendard. En vérité, tout cela est de la manipulation, un jeu profondément pervers.

Penser ainsi que les Russes sont des gens impitoyables et durs, dépourvus d’âme, est une erreur. Ils sont exactement comme les occidentaux. Les peurs ressenties de part et d'autre découlent de la même source, le contrôle des médias, qui disent précisément ce à quoi, capitalistes impérialistes comme communistes impérialistes, doivent ressembler. Les barrières sont intentionnellement maintenues entre les deux camps. Et tant que nous ne le comprenons pas, cette attitude d’indifférence permet à cette tyrannie de prospérer dans le monde. Cette paisible léthargie de l'occidental engourdi, anesthésié, est à l’origine de l’attitude caractéristique qui fait que le monde est mené par des tyrans psychopathes. Parce que les gens ne veulent pas qu’on les dérange dans leur paresse intellectuelle, préférant s'inquiéter de la météo, dégoiser sur leur équipe sportive favorite, préparer leurs prochaines vacances et regarder des jeux télévisés plutôt que de s’informer.

En d’autres mots, les "amants éperdus de la liberté" sont, pour la plupart, des créatures d'un passé idéalisé et d'un présent désacralisé. Et cette attitude endormie des peuples du monde construit chaque jour un peu plus les murs de leur prison mentale comme physique, permettant à leurs geôliers de réaliser leur rêve morbide...

* Cf. Le Néo-Totalitarisme Orwellien Biométrique, du type "1984" de George Orwell, une "Brève histoire de l’avenir" de Jacques Atalli, "Le Meilleur des Mondes" de Aldous Huxley.

De nos jours, beaucoup de stratégies sont là pour nous endormir, nous conditionner et nous éloigner de la réalité telle qu'elle est, non telle qu'on nous la raconte : l’accumulation de problèmes par le flux incessant de l'information; les perturbations climatiques; la pédophilie et autres scandales sexuels; l’ennemi imaginaire et fantasmatique (ex. l’islam, le résistant-terroriste aujourd’hui hier le Juif, le communiste, l’indigène, etc…); une "Novlangue" inquisitrice de pseudo-intellectuels, qui stigmatise, diabolise (ex antisémite, négationniste, révisionniste, complotiste…) et disqualifie, par ses trolls et inféodés de plateaux audiovisuels ou d'éditoriaux écrits, tout esprit critique et de synthèse; la stimulation de nos plus bas instincts (sexuel, agressif et compétitif, besoin artificiel et éphémère…); une programmation des esprits par la suggestion hypnotique répétitive des médias; des crises planifiées purgeant le système de lui-même tel un phénix qui renait toujours de ses cendres; une violence structurelle et des attentats (ex. le 11 septembre 2001, Charlie Hebdo, le Bataclan...) instrumentalisés en vue de légitimer des réponses sécuritaires collées aux symptômes; la disparition de Traditions et de Droits; la légitimation des guerres (ex Irak, Afghanistan, Libye, Syrie…); des arrestations préventives musclées; une détention sans procès et sans limitation de durée d’étrangers susceptibles de représenter un danger pour le pays...

Dorénavant l’Esprit Traditionnel de l’Orient comme de l’Occident est menacé dans ses fondements par un "Esprit Moderne", qui à l'inverse de l'esprit traditionnel exprimant une riche diversité, consiste à formater et à stabiliser par la répétition l’être humain à tous niveaux : social, économique, intellectuel, sexuel, psychologique… Il découle de la "Raison Mathématique", celle qui a foi et voue un culte à un progrès infini*, qui veut nous "diviniser" dans toute sa froide raideur, nous décorporer, nous désincarner, vers une mort certaine, ou peut-être, vers une immortalité biotechnologique (génétique, nanotechnologie…), autrement dit vers une super-humanité mutante*².

De nos jours, le pseudo-Homme ne connait plus le sens du mot Responsabilité, envers les siens, envers lui-même, envers la planète… Mais est-elle seulement la sienne ? L’Esprit Moderne fait tout pour dissimuler notre vérité profonde et commune, pour que nous oubliions notre vrai nature divine et ondulatoire, pour que nous renoncions à l’immortalité d’une autre dimension, évolutive par notre changement de conscience. Aussi la question du choix à faire est alchimiquement ouverte, si nous parvenons enfin à penser librement par nous-même…

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, risques et lois d'évolution naturelle.

Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

 

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