La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Prédation manipulatoire

En psychologie, la manipulation mentale est une méthode qui mène au contrôle des actions d'un ou plusieurs individus, sinon de foules entières, sans leur accord, via un rapport de pouvoir ou d'influence. Les méthodes utilisées ont pour objectif de fausser ou d'orienter la perception de la réalité de l'interlocuteur en usant d'un rapport de séduction, de suggestion, de persuasion, de soumission non volontaire ou consentie.

Utilisée depuis des millénaires, elle reste cependant mal connue, sous-estimée voire déniée par un grand nombre d'individus, sinon balayée d'un revers de manche au nom de l'accommodant fourre-tout du complotisme, et ce malgré les nombreuses expériences réalisées et concepts développés quant à sa mise en œuvre (influence sociale, ingénierie sociale, soumission librement consentie, domination, séduction, propagande, harcèlement moral, etc.). En tant que concept scientifique, elle est principalement étudiée en psychologie sociale et en philosophie.

Histoire

Si l'art manipulatoire a toujours fait partie de la panoplie des gouvernants, qualifié de ruse (la mètis grecque) ou d'habileté rhétorique (le jeu des ambassades), la dimension psychologique de la manipulation est apparue au XVIII° siècle avec l'émergence des sciences cognitives. Ses ancêtres au Moyen Âge sont qualifiés de " manigance " et d'" imposture ", avant que la sémantique ne donne leur sens figuré aux termes de " manœuvre " et de " manipulation " en faisant référence aux fins et non plus aux moyens utilisés dans l'obtention du consentement de l'autre.

La Révolution des Lumières va ainsi porter sur le devant de la scène de nouvelles exigences, obligeant progressivement l’État à la prise en compte de la transparence et de l'éthique, nouvelle exigence citoyenne en démocratie, d'autant plus avec le développement de la presse écrite qui, paradoxe, n'échappe pas à son application quant à ses intérêts économiques et d'audience.

Puis la manipulation va se déporter opportunément sur le terrain économique par l'émergence du libéralisme. En rendant ainsi le sujet politique autonome, cela permet d'autant plus la manipulation, la démocratie libérale du XIX° siècle se parant de l'honnêteté par l’État de droit et de la tartufferie de fait. La révolution industrielle entraîne derechef la soumission de tous les acteurs à l'appareil de production, certains - le plus grand nombre - plus que d'autres. C'est pourquoi l'historien allemand Karl Marx (1818/1883) rejette le capitalisme comme une aliénation dans laquelle le prolétaire reste un esclave moderne en vendant sa force de travail, et le philosophe hongrois Georg Lukács (1885/1971) parle de réification, l'ouvrier échangeant sa liberté contre sa nourriture. Il en est de même pour toutes les autres strates de l'échelle sociale, seul le degré d'illusion variant suivant la nature des prébendes octroyées (rémunération, avantages divers, titre ...).

Le terme de manipulation va désormais consister à décrier les méthodes de conditionnement psychique de plus en plus sophistiquées apparues au XIX° siècle, avant que d'exprimer l'échec du droit à apprivoiser les comportements humains au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le transfert du savoir-faire nazi au sein de l'empire démocratique états-unien le démontrant * sans ambages. Il en découle que les théories de lavage de cerveau et de manipulation mentale - mind control - sont issues des recherches sur les programmes de pays totalitaires et de leurs méthodes d'endoctrinement, les démocraties se les accaparant tout en les dénonçant, avant que de positionner le curseur à partir des années 1970 sur les sectes, certaines jugées moins fréquentables que d'autres ... *²

Lorsque les chantres bêlant de l'idéal démocratique proclament la fin de la manipulation avec l'avènement de la " société de communication ", la chute du mur de Berlin ou encore la médiatisation des sectes, d'autres soutiennent leur continuité sinon renforcement. Ils sont alors en règle générale tancés de complotisme aigu ... Autrement dit, ce qui est avancé par ceux qui ne veulent pas que l'on réfléchisse à ce qui se passe vraiment.

* Cf. Contrôle mental.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Même si à l'évidence le diagnostic est difficile, conduisant certains telle l’American Psychological Association à considérer la théorie de la manipulation mentale comme manquant de rigueur scientifique et d’approche critique, celle-ci fait bel et bien partie de l'ADN des civilisations comme l'Occident moderne où systèmes de pouvoir, conflits d'intérêt et rapports de force sont omniprésents. Elle se développe à partir de l'état de conscience de soi-même - en l'occurrence celui relatif à l'égo -, du langage et de la hiérarchisation de la société, qui produisent un grand nombre d'interactions et dont beaucoup veulent tirer parti à leur profit. Il s'agit d'une compétence apprise, d'un savoir-faire qui part de la culture ambiante, et que chacun connaît et utilise dans sa vie personnelle ou professionnelle, de façon consciente ou inconsciente. Dans une telle civilisation, toute communication peut de ce fait être une forme d'influence ou de manipulation.

Il existe ainsi toute une palette de méthodes allant de la ruse, une action qui peut être légitime, aux formes les plus dégradantes de manipulations psychiques, en passant par toutes les sortes de mensonge. Quel qu'en soit le mode, la manipulation mentale induit un rapport de pouvoir aboutissant au contrôle psychique d'une ou de plusieurs personnes par la modification de leur état mental dans le dessein de leur faire faire quelque chose. Autrement dit la fabrication d'un consentement par le conditionnement psychologique.

* Cf. Décryptage de l'égo.

Le conditionnement

Dans le domaine de la psychologie sociale, on parle de " conditionnement ", outil de la manipulation. Il représente les conditions mentales ou psychiques nécessaires à l'exécution d'un comportement. L'historien des médias Fabrice d'Almeida, spécialiste notamment de la propagande par l'image et de la manipulation, classe les différents types de conditionnements sociaux en rapport au libre arbitre.

Réification

Elle nie l'individu, sa soumission étant obtenue sans son consentement. Elle correspond aux camps de concentration où l'homme-objet n'a aucun libre arbitre et meurt s'il n'obéit pas.

Aliénation

L'individu accepte sa condition et se conforme lui-même à la communauté, sa liberté se limitant aux domaines définis par celle-ci.

Instrumentalisation

Elle décrit le cas où l'individu renonce volontairement à son libre arbitre. Par exemple quand il s'engage dans l'armée professionnelle.

Manipulation

Il n'y a pas d'accord de fond, uniquement un consentement.


Il est nécessaire de distinguer la manipulation de l'influence. Même si elles utilisent les mêmes outils et ressorts psychologiques, elles sont tout aussi difficiles à déceler. En effet, l'influence implique une motivation transparente - pratique des lobbys par exemple qui agissent pour le compte de leurs mandants clairement identifiés (même s'ils peuvent également manipuler en dissimulant tel ou tel élément) -, alors que la manipulation inclut l'idée de tromperie sans aucun avantage pour la personne manipulée. En psychologie, l'influence se définit comme une action secrète sur une personne ou un groupe de personnes. Tout l'art de la manipulation consiste à priver le manipulé de sa liberté sans qu'il s'en rende compte, et qu'il soit persuadé d'être libre. Tel est le cas dans les domaines suivants :

- la propagande ou la publicité, qui cherchent à mobiliser le comportement des masses à court terme en utilisant parfois des moyens irrationnels ;

- la désinformation, considérée selon son utilisation comme une arme de guerre. La désinformation est probablement une des manipulations les plus difficiles à déceler et à identifier, constituant un des principaux points faibles de la société de l'information ;

- le conditionnement de long terme, formant des habitudes et jouant sur l'affectif, autrement appelé endoctrinement. Celui-ci peut s'adresser aux croyances et à l'intelligence.

La manipulation est par essence une violence morale, parce qu'elle a pour unique but de rompre l'autonomie de la personne par une contrainte, tout en restant masquée. Elle consiste à entrer par effraction dans l'esprit de quelqu'un pour y déposer une opinion ou provoquer un comportement, et ce sans que ce quelqu'un sache qu'il y a eu effraction ...

 

Ses relais et officiants

Dans la Matrice involutive de la 3ème dimension de réalité, la manipulation est la marque de fabrique du système prédateur, puisque découlant de la prédation psycho-émotionnelle établie à l'encontre de l'espèce humaine par le corpus involutif logé dans la 4ème dimension de réalité *, sur une échelle de fréquence non perceptible pour les sens physiques de l'être humain. Autant dire qu'elle en constitue une " seconde nature ", profondément ancrée dans le subconscient par les mémoires qui y sont logées, ses manifestations variant d'intensité suivant l'éveil de conscience réalisé. S'en extraire est un long travail à réaliser sur soi-même par la réinterrogation de toutes ses mémoires cellulaires et des différents états caractéristiques du " petit moi " - bourreau, victime, sauveur -, afin de cesser le vol d'énergie à autrui et prétendre à évoluer sur une nouvelle dimension de conscience *.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Processus de transformation de conscience (1).

La notion de manipulation s'applique de ce fait à tous dans le vécu relationnel, et bien sûr à toutes les institutions et à leurs activités. Elle commence au plus haut par l'État, qui impose une discipline normative aux citoyens à travers la bureaucratie, conditionnement social nécessaire à son fonctionnement *. Dans ses activités spécifiques comme les prisons, les internats, l'armée ou les asiles d'aliénés qui régissent par la contrainte le temps et le comportement de celles et ceux concernés, le conditionnement tente de mettre par des pratiques coercitives les individus en conformité avec les besoins de la communauté.

L'État est inévitablement dans une situation schizophrénique, qui met l'individu dans une situation contradictoire en voulant lui garantir son autonomie par le biais d'une politique de contrôle menant ainsi à une dépendance. Par ailleurs, sa stratégie d'influence extérieure sur le terrain géopolitique va le conduire à influer sur ses propres départements (sécurité intérieure, défense nationale) pour favoriser ses objectifs, engendrant par là-même d'inévitables carences dans la conduite de sa stratégie intérieure comme extérieure.

De même, les partis politiques, les entreprises, les associations tels les clubs de sport, l'école et l'université, l'armée ... sont des structures de nature pyramidale qui, pour leur fonctionnement organisationnel, demandent une forme particulière de conditionnement afin de maintenir leur cohésion. Elles nécessitent sinon exigent des signes d'identification et les insufflent à travers leurs pratiques rituéliques *². Nul(le) ne s'étonnera alors d'y trouver, tout particulièrement à leurs postes de commande, des individus à propension psychopathe plus ou moins prononcée ... *³

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

*³ Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Quant aux institutions qui refusent de se séparer des individus, elles sont appelées " organismes conditionnant ". Ce sont les groupements à caractère religieux, liés aux grandes religions institutionnelles ou non. Si nombre d'entre eux permettent une expérience personnelle libre en dehors de l'institution de référence, d'autres peuvent inclure dans leur conditionnement des pratiquants des entraves psychiques. Ils sont alors qualifiés de sectes.

Dérive sectaire

La théorisation de la manipulation mentale, appelée mind control (contrôle mental) ou thought reform (réforme de la pensée) dans les pays anglophones est très liée à la question des sectes dans l'acception contemporaine de ce vocable associé à la manipulation mentale présentant un caractère dangereux. Cette association de l'expression " manipulation mentale " avec le terme " secte " a eu pour effet de transformer le champ du vécu social, de modifier le droit et la législation, d'induire un nouveau professionnalisme du psychisme, et bien sûr de rejaillir sur l'existence de communautés humaines.

Quand bien même la qualification de secte au sens contemporain découle de sa nocivité appréhendée par la manipulation mentale avérée, la destruction sociale de l'individu et l'escroquerie aussi bien morale, intellectuelle que financière, elle occulte les causes amont de son existence, à savoir un fonctionnement sociétal réglé par le droit commercial universel (libéralisme économique) et son substrat technologique, contribuant " à ouvrir des plaies que la secte viendra exploiter, en opposition complice avec sa grande sœur globale " * ... Ne pas reconnaitre que la société fonctionne dans son ensemble sur la base de la manipulation relève de la tartufferie, quand bien même les dérives sectaires à caractère mystique constituent une dangerosité autrement plus nocive pour les individus, les sectes faisant plus appel à l'émotion qu'à la raison *².

Ainsi, dans un monde manquant singulièrement d'humanité, les sectes revêtent suffisamment de masques pour couvrir l'ensemble des rêves de l'humain moderne à la recherche de son " êtreté ". Aussi est-il aisé d'exploiter ses interrogations, fragilités, détresse, en lui proposant de pseudo réponses enrobées d'amour et de bienveillance qui vont le rassurer et qu'il va s'approprier. Une fois embarqué, les techniques de manipulation vont progressivement l'empêcher de développer son sens critique et lui vider l'esprit (par exemple par la récitation en continu de mantras). L'isolement et la déshumanisation vont annihiler ses convictions et, parfois, le mener à accomplir des actes répréhensibles ou tabous qu'il n'aurait pas commis en temps normal. La secte montre de ce fait une nature totalitaire en voulant représenter la vérité absolue contre tous ceux qui sont à l'extérieur de son giron " protecteur ". Pour assurer sa survie, elle doit éliminer tout espace de liberté, faire le vide, faire régresser. Les rapports sexuels sont soit interdits soit forcés, les liens affectifs n'ayant pas de place car entièrement voués à ses ordonnateurs, en règle générale qualifiés de gourous. Bien entendu, l'adepte est maintenu dans la dualité " mortifère " : il subit comme victime la manipulation mentale, et comme bourreau l'impose à son tour aux autres. Ainsi fonctionne en permanence le vol d'énergie dans la Matrice involutive, autrement dit le " rapt des âmes " selon les termes du psychologue Tobie Nathan.

* Cf. Travaux du sociologue Denis Duclos.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

Dans ce monde dominé par la prédation extra-dimensionnelle quoique ignorée par la plupart des individus, personne n'est de ce fait à l'abri de la manipulation mentale ou " sujétion psychologique " à partir des attachements qui la mettent en œuvre *. Certes tout le monde n'est pas manipulable par une secte à caractère délibérément nocif, loin s'en faut. Mais l'enfer étant pavé de bonnes intentions, certaines structures à vernis extérieur très honorable peuvent tout autant caractériser l'emprise sur un individu par de la manipulation mentale. C'est la raison pour laquelle celle-ci demeure si difficile à établir comme délit pénal, sauf lorsque " l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de faiblesse " existant (article 313-4, livre III du code pénal) est parfaitement caractérisé à travers des activités ayant pour but ou pour effet de créer ou d'exploiter la dépendance psychologique ou psychique des personnes qui participent à ces activités, d'exercer sur l'une d'entre elles des pressions graves et réitérées, ou d'utiliser des techniques propres à altérer son jugement afin de la conduire, contre son gré ou non, à un acte ou une abstention qui lui est gravement préjudiciable.

Qui plus est, d'éminents experts réfutent la thèse de la manipulation, qui notamment postule que l'individu choisissant d'entrer dans une " secte " n'exercerait en fait aucune volonté autonome. Celle-ci, apparentée au libre arbitre conscientisé, serait-elle plus vertueuse si elle ne fait que traduire la soumission d'un sujet au conformisme reconnu et autorisé par l’État ? Dans les deux cas, la prédation manipulatrice s'exerce, seuls les formes et le contenu changeant ...

C'est bel et bien la question de la responsabilité individuelle qui est posée. Celle-ci est fortement mise en valeur dans notre société, permettant habilement de disculper le système quant à sa responsabilité sur l'absence de conscientisation profonde de son essence première. Imaginer que l'éducatif parental puis institutionnel sont à même de donner à l'individu les clés du discernement relève, ô paradoxe, d'un profond manque de discernement... Et c'est pourquoi le sujet est extrêmement difficile à règlementer, tant la cause ne se situe pas à l'échelon individuel, mais collectif ... C'est la marque de fabrique du monde de la 3ème dimension de réalité.

* Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation & Libération émotionnelle.

 

Stratégies manipulatoires

Le philosophe et linguiste états-unien Noam Chomsky est devenu célèbre pour avoir travaillé sur la manipulation de(s) masse(s) à travers sa violente critique de " la fabrication du consentement " (Cf. livre Manufacturing Consent : The Political Economy of the Mass Media, Pantheon Books, 1988), par la mise en œuvre de grandes stratégies de manipulation qu'illustrent régulièrement les exemples fournis par l'actualité. Ses recherches ont joué un rôle crucial dans ce que l'on appelle la " révolution cognitive ". S'il est un militant activiste, tout particulièrement contre la guerre, et sympathisant du mouvement anarcho-syndicaliste, lui valant nombre de vives critiques et de contestation, il est considéré comme une figure intellectuelle majeure du monde contemporain, celle qui appelle à la " responsabilité des intellectuels " (The Responsibility of Intellectuals) contre toute forme d'autorité illégitime, celles et ceux qui gardent le silence à propos de ce qu'ils savent pour obtenir les prébendes du système - postes gouvernementaux, chroniques dans les médias ... - étant encore plus coupables quand la société dans laquelle ils vivent est libre et ouverte. Bien entendu, chacun jugera la pertinence ou non de ces stratégies en son âme et conscience ...

 

La Diversion

Cette stratégie, élément primordial du contrôle social, est inspirée directement par les connaissances scientifiques d'après la seconde guerre mondiale, qui relèvent du champ de l’électronique, de la cybernétique, de la systémique, de la psychologie, de la sociologie, de l’économie et de l’informatique. Elle a deux objectifs.

Le premier est d'attirer l'attention des foules par un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes, futiles, banales, sans importance, liées au quotidien de l'individu (météo, transport ...) et à son divertissement (sport, émissions de TV, potins des célébrités, sexualité ...), orchestré par les élites politique et économique qui contrôlent l'appareil médiatique public et privé.

Le second est d'éloigner ou de désintéresser les citoyens des enjeux politiques, économiques, scientifiques et spirituels, en les maintenant loin des choses essentielles et en les empêchant de penser et de réfléchir, tout en les abreuvant de violence (crimes, attentats, conflits armés ...) pour les mettre en situation d'insécurité et de demande de protection, la mémorisation psychique étant facilitée lorsque des éléments à haute teneur émotionnelle, constitutifs de pics de stress ou d'anxiété, se présentent aux fonctions neuronales.

Invisible aux yeux du grand public et de nature indirecte dans ses influences, cette " arme " silencieuse permet de mener une "guerre " tranquille, au sens propre comme au sens figuré. Cette guerre est double, géopolitique et économique, l'une n'allant pas sans l'autre pour les gardiens du système. La seconde, plus " soft ", permet de garder l'attention du public distraite de ses enjeux et conséquences.

Élément primordial du contrôle social du " bétail humain ", la stratégie de la diversion est d’inspiration romaine et antique, panem et circenses (du pain et des jeux), maxime tirée de la Satire X du poète latin Juvénal. Comme toute science, elle est essentiellement un moyen, celui de la connaissance, vers un but, le contrôle. Le bénéficiaire est l'oligarchie financière supranationale *, soit les 1% de l'hyperclasse aux commandes du grand capital financier mondialisé, autrement dit les fermiers exploitants qui s'attachent à tondre et traire les animaux de leur ferme *². Elle applique scrupuleusement le principe de base du pouvoir, de l'influence et du contrôle sur les gens tel qu'il est appliqué à travers l'économie : " Lorsque vous prenez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt. " Autrement dit la confiance aveugle que les créditeurs aux artifices proclamés - liberté, égalité, fraternité ... - attribuent naturellement à leurs déclamateurs ...

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

Cf. " La Ferme des Animaux ", roman de George Orwell (1945).

La stratégie de la guerre cognitive

Qu'est-ce qu'au fond un système prédateur si ce n'est un concept de ferme d'élevage, dont l'exploitation consiste à traire le bétail au bénéfice des fermiers. Il a pour raison d'être le formatage à caractère involutif des sociétés et des masses qui les constituent, en l'adaptant à chaque fois aux cycles d'évolution de la conscience humaine. Celle-ci amorçant depuis quelques temps un nouveau cycle, décisif sur le plan de l'émancipation de l'être humain *, de nouvelles pratiques tel l'engineering social ont émergé pour en empêcher la réalisation. Elles consistent en l'étude des comportements sociaux à l'aide d’ordinateurs puissants, sans cesse perfectionnés et dotés d’un système ultra-rapide de traitement de l’information. Pour incorporer ces données naturelles dans cette perspective analytique des systèmes d'information, l’humain doit être chosifié, réifié, réduit à devenir une simple machine, réduit au bon vouloir des expérimentateurs. C'est la raison d'être du transhumanisme, qui voit le software (la pensée) soumis au hardware (le corps) *². Ces expérimentateurs de la pensée se servent systématiquement de chocs, de décharges électromagnétiques, pour observer les différentes réactions de leurs sujets de laboratoire.

L’humain moderne est ainsi comparé à une " boîte noire ", à une machine électronique avec des entrées (Inputs) et des sorties (Outputs) qu’on manipule par l'envoi de " shock-tests " au niveau de ses stimulus entrants pour mieux observer les changements provoqués dans son comportement psychosocial. Les résultats de ces observations obtenus grâce aux instruments de mesures psychométriques de plus en plus complexes permettent ainsi d’extrapoler par l’inférence in fine des modèles algorithmiques de nos comportements sociaux avec une prédictibilité de plus en plus affinée.

Ces armes cognitives de destruction massive peuvent également servir à mener des guerres de propagande médiatico-politique pour le compte de certains réseaux d'influences exerçant le pouvoir de manière invisible.

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Cf. Conscience du XXI° siècle.

Fausse bannière, le levier camouflé de la guerre

Les opérations dites " sous fausse bannière ", ou sous faux pavillon, parfois désignées sous l'anglicisme false flag, sont des actions menées avec utilisation des marques de reconnaissance de l'ennemi. Cette ruse de guerre, y compris sous la forme du déguisement, a toujours fait partie de l'arsenal du guerrier ou du soldat. L'ancienne devise de l'agence de renseignement de l’État d'Israël le Mossad ne signifie-t-elle pas " tu feras la guerre par voie de tromperie " (בתחבולות תעשה לך מלחמה) que d'aucuns préfèrent en " avec prudence " ou " par l'intelligence la guerre se gagne ", plus politiquement corrects.

Ainsi les célèbres opérations de L’incident de Mukden en 1931, planifié par l'Empire japonais qui accusa la Chine d’avoir perpétré l’attentat, donnant ainsi le prétexte à l’invasion immédiate du sud de la Mandchourie par l'armée impériale japonaise ; l’opération Himmler le 31 août 1939, monté de toutes pièces par les Allemands pour servir de prétexte à l’invasion de la Pologne par l'Allemagne ; en septembre 1942, trois détachements anglais du Long Range Desert Group, commandés par le colonel David Stirling, ont investi Tobrouk dans le but d'enlever Erwin Rommel, le commandant du Deutsches Afrikakorps ; l'affaire Lavon en 1954, pendant laquelle un réseau israélien constitué de 13 juifs égyptiens commit une série d'attentats à la bombe incendiaire contre des édifices britannique et américain au Caire et à Alexandrie, l'objectif étant que ces actes de terrorisme soient attribués aux nationalistes égyptiens afin d'empêcher tout rapprochement entre l'Égypte nassérienne et les puissances anglo-saxonnes ; l’opération Northwoods, un projet de 1962 qui consistait notamment en l’organisation d’une série d’attentats contre les États-Unis par l’état-major interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain afin de justifier aux yeux de l’opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d’obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales * ; le 4 décembre 2002, le Premier ministre d'Israël Ariel Sharon justifia les opérations militaires contre les habitants de la bande de Gaza en prétendant qu’Al-Qaïda y avait établi une base, alors même que les services secrets israéliens avaient tenté de créer de fausses cellules Al-Qaïda dans la bande de Gaza en y recrutant des Palestiniens au nom d'Oussama ben Laden. Beaucoup d'autres opérations bien que non démontrées avec certitude sont néanmoins plausibles, comme l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas attribué à Lee Harvey Oswald qui aurait agi seul (sic), la série d'attentats dans la région de Moscou en 1999 attribués aux Tchétchènes pour servir de prétexte au déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie par la Russie. Il en serait de même pour les constitutions d'Al Qaïda et de Daesh, créations présumées de la CIA, à des fins tant impérialistes que d'orchestration préparatoire à l'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial *². Quant aux 11 septembre 2001, Bali, Londres, Madrid, Paris (Charlie Hebdo, Bataclan), Le Thalys Paris-Bruxelles, Bangkok, Bombay, Oslo, Nice (Promenade des Anglais du 14 juillet 2016) ... chacun(e) estimera en ses âme et conscience de quoi ils relèvent.

* Cette opération s'intègre dans ce qui est appelé " L’opération 40 ", opération clandestine montée par la Central Intelligence Agency créée au début des années 1960 par le président des États-Unis Dwight D. Eisenhower et dirigée par le vice-président Richard Nixon pour empêcher la prolifération des idées communistes dans les pays voisins des États-Unis, tels que le Mexique, l'Amérique centrale et les Caraïbes.

Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

Le masque de rituels à caractère " sataniste " (magie noire)

Les attentats dits " sous fausse bannière ", comme les attentats en France de Charlie Hebdo du 13 novembre 2015 ou du 11 septembre 2001 aux États-Unis, peuvent constituer de gigantesques rituels sataniques à caractère national comme international selon le biais de lecture cognitive choisi (" je " me contente de la version officielle donnée ou j'exerce mon discernement pour voir de l'autre côté du voile). Dans ce cas de figure, ils ont deux objectifs : extraire l’énergie émotionnelle des participants (victimes, témoins, téléspectateurs ...), et ouvrir certaines portes inter dimensionnelles (franchissement de la barrière de l'espace-temps limité de la 3ème dimension) dans le but de faire rentrer dans notre continuum d’espace-temps certaines entités sans âmes *.

Ces rituels utilisent un mélange de technologies - énergie libre, système électromagnétique ... - dont la maîtrise est déterminante par les maîtres-artificiers les utilisant, qu'ils combinent avec des rituels de magie noire qui vont les accentuer. Ceux-ci ont été mis au point par l'occultiste britannique Edward Alexander Crowley, dit Aleister Crowley (1875/1947) dans son ouvrage " la Loi de Théléma ". 

Ainsi, concernant le 11 septembre 2001, le premier avion à percuter la tour jumelle est selon la version officielle le Vol AA 11 qui, en magie noire selon Crowley, est le chiffre (11) utilisé pour démarrer un rituel. Le second vol à percuter les tours jumelles est le vol UA175, qui lui (175) signifie l’invocation. Au moment où l’avion percute les tours jumelles, Georges Bush le président états-unien était dans une école de Floride en train de lire " Ma Biquette ", un livre pour enfant avec une chèvre sur la couverture. Celle-ci représente le Diable, le démiurge (Lucifer dans sa polarité +, Satan dans sa polarité -). La chèvre représente donc symboliquement l’invocation du diable. De même, les enfants dans l’école étaient en train de lire des mots tels hit, plane, must, steel ... annonciateurs d'une guerre de conquête et de génocide avec à la clef plusieurs milliers sinon millions de morts (Afghanistan, Irak, Syrie...), puisque l'avion (plane) doit (must) frapper (hit) le métal (steel) ... En d’autres termes, dans cette école de Floride, les enfants étaient en train de prononcer les phrases d’un rituel de consentement adressé à l'inconscient. Le monde entier était tout simplement en train de se faire programmer à la version officielle du 11 septembre !

Qui plus est, l’école était située à quelques kilomètres du lieu où Mohammed Atta, le soi-disant " pirate de l’air ", était en train de prendre des cours de pilotage (selon la version officielle) dans une école de pilotage tenue par…. la CIA. Quasiment au même moment, le Pentagone à Washington (le pentagramme est avec sa forme en tête de chèvre le symbole du démiurge) était percuté par le vol AA77, le chiffre 77 étant le chiffre de la ... chèvre. Il correspond également au nombre de dieux de l’enfer dans la bible satanique. Quant au vol UA 93 il porte le numéro 93, numéro sacré dans la magie de Crowley car il permet de conclure un rituel satanique. A un autre niveau, la tour 7 (la 3ème tour qui s’est effondrée à New York) était appelée la tour des frères Salomon. Or le temple de Salomon joue un rôle important dans la Franc-Maçonnerie. 

En résumé, la connaissance de la magie occulte permet à l'initié de comprendre que le jour du 11 septembre - tout comme Charlie Hebdo en France en 2015 *²  - correspond à un rituel satanique de très grande ampleur, qui visait à ouvrir les barrières de l'espace-temps symbolisées par les deux tours jumelles de New-York - les Twin - pour accueillir des entités à caractère entropique destinées à faire baisser la vibration de la planète Terre en agissant sur le subconscient des individus (peurs, colères, tristesses) par les symboles glissés. Elles permettent ainsi l'extraction de l’énergie nécessaire au système prédateur de la 4ème dimension, tout en empêchant aux êtres humains de s'éveiller en conscience par sa reconnexion à leur âme et au champ de l'Esprit supérieur divin. Ceux-ci demeurent alors prisonniers de la Matrice asservissante. Nous pouvons comprendre comment cet effet produit sur des milliards d’individus contribue à faire baisser la vibration de la planète … C'est toute la raison d'être des rituels à grande échelle (cérémonie d’ouverture des JO et autres évènements sportifs planétaires), qui même s'ils n'ont pas le même caractère dramatique, célèbrent la mort, non le Vivant.

Bien évidemment, aucun média officiel n'est habilité à en parler, sauf à traiter de complotiste ou conspirationniste celle ou celui s'attachant à proposer une autre approche de la Vérité. Et bien entendu, chaque année depuis 17 ans, tous les mois de septembre, les chaînes de télévision du monde entier font des soirées spéciales " 11 septembre ". Ce n’est certainement pas pour les victimes de cette tragédie ni celles des génocides en Irak et en Afghanistan qui ont suivi cet attentat. Il s’agit de perpétuer le rituel, et de continuer à reprogrammer le subconscient des masses par le symbolisme qui y est injecté …

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Les évènements ont commencé le 7 janvier, considéré comme une fête satanique associée au sacrifice humain (jour dit de " Winebald "). La fusillade a eu le lieu dans le 11ème arrondissement de Paris (chiffre 11 correspondant au début d’un rituel). Le numéro de Charlie Hebdo visée est le numéro 1177, soit la combinaison début de rituel et invocation de la chèvre. De même, le dessin en première page du numéro de Charlie Hebdo est signée Luz (photo 3), qui signifie la lumière, le porteur de lumière étant Lucifer (Satan - le démiurge, la chèvre - dans sa polarité négative) ... Qui plus est, 2 des tueurs sous contrôle mental ont été abattus dans le département 77.

Rapine institutionnelle

Mouammar Kadhafi, le guide lybien, était très méchant. C'est pourquoi, les gentils - Anglais et Français associés - devaient intervenir, leurs guerres étant forcément justes, les morts semés sur les champs de bataille n'étant que des dégâts collatéraux bien navrants. C'est vrai que l’État français l’avait reçu en grande pompe à Paris, lui ayant laissé planter sa tente de bédouin dans la capitale. Mais à ce moment-là, il était un ancien méchant, qui avait notamment dézingué le 18 septembre 1989 un avion de ligne français d’UTA au Niger, provoquant la mort de 170 personnes, dont 54 Français. Notre chef d’État de l'époque voulait toutefois en faire un gentil fréquentable. Pourquoi ? Parce qu'il était assis entre autres * sur un tas d’or aussi bien financier que pétrolier, son fonds souverain détenant un petit magot de 400 milliards d’euros ... et qu'il avait nombre de champs pétroliers utiles pour nos pays " oléo-dépendants ", d'autant plus à un moment où l’on pensait que le pic pétrolier allait nous mener à la catastrophe et à la pénurie très rapidement.

Finalement les associés filous se sont demandé pourquoi fallait-il payer quelque chose qui pouvait être pris gratuitement, hormis le coût de quelques tonnes de bombes et de munitions et des quelques heures de vol de leurs avions. Ainsi a été fomenté en 2011 un vol d’État, celui des ressources d’un pays et de son épargne, avec l'aide comme souvent de l'ami américain. Comme d'habitude nombre de mensonges ont été proférés, comme le soi-disant bombardement par l’aviation libyenne de manifestants pacifiques qui défilaient à Tripoli en solidarité avec Benghazi diffusé par la chaîne Al-Jazeera, la voix du Qatar (qui mettra tout son poids financier et diplomatique pour neutraliser Mouammar Kadhafi), ou les soi-disant charniers refermant 6.000 corps (Timisoara bis repetita), aucune photo n’étant venue confirmer cette information. Quant à la reconnaissance du CNT (Conseil National de Transition) le 10 mars, dont on n’avait jamais entendu parler jusqu'alors, il tombe le jour où une soi-disant colonne de chars fonce sur Benghazi pour la rayer de la carte, que ni les satellites, ni les avions d’observation n'ont vu progresser dans une région totalement désertique, aride et parmi les régions les plus photographiées à ce moment-là. Et c'est sur la foi de cette menace que le 19 mars la France enverra ses Rafales attaquer, non pas une colonne de chars qui se dirigent vers Benghazi, mais quatre chars qui sortaient de la ville et qui avaient déjà été mis en déroute par des rebelles armés ... Les forces spéciales ont fini par capturer le guide en octobre, qui a été vite achevé, histoire qu’il ne parle pas, ce qui valait mieux pour la tranquillité d’esprit de certains des tristes commanditaires qui n'hésiteront à bomber le torse, fiers de la forfaiture démocratique accomplie.

La mort a été semée et le chaos créé. Quelques beaux philosophes, cheveux au vent, sont venus parader dans le désert, servant cyniquement comme chiens médiatiques de propagande d'alibi et de caution morale à de pseudo démocraties déclarées. Aujourd’hui, le français Total et l’anglais BP (British Petroleum) exploitent le pétrole libyen. Mais nous ne sommes pas arrêtés là. Dix milliards de fonds libyens sur les seize gelés en Belgique en 2011 par l’ONU ont été évaporés des comptes d’Euroclear Bank SA (dont la Libyan Investment Authority et sa filiale Lafico sont les bénéficiaires économiques) entre fin 2013 et fin 2017, tel que vient de le révéler la presse belge, et ce sans autorisation de dégel accordée par la Trésorerie du SPF Finances belge. Où sont donc passés les milliards de Kadhafi ? Il n’y a pas à dire. Nous sommes vraiment des " gentils " ...

* Nicolas Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été inculpé le 21 mars 2018 après une information judiciaire ouverte en 2013 pour "corruption passive ", " financement illégal de campagne électorale " et " recel de fonds publics libyens ", et placé sous contrôle judiciaire.

Le jupitérien Monsieur Propre

Devenu martien - dieu de la guerre - le temps d’un week-end, notre illustre Jupiter président et à ce titre chef des armées a, conformément à la Constitution lui donnant autorité, décidé de bombarder au nom de tous la Syrie, disant pour se justifier que " Nous avons la preuve que la semaine dernière (deuxième semaine d'avril 2018) des armes chimiques ont été utilisées, au moins du chlore, et qu’elles ont été utilisées par le régime de Bachar al-Assad ". En sa qualité de grand démocrate, il a fait publier, sur le site du ministère de la Défense, une " synthèse " permettant d’informer les citoyens des preuves en sa possession, celles qui ont justifié une attaque sans résolution de l’ONU, donc sans aucun cadre légal, d’un autre pays souverain. Les preuves sont … accablantes, ce qui justifie au passage sa volonté de lutter contre les " fake news " en les interdisant des réseaux sociaux et autres site complotistes sur lesquels on peut trouver tout et n’importe quoi (ce qui au demeurant n’est pas faux).

Le ministère de la Défense explique ainsi doctement " Les services français ont procédé à l’analyse des témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque. Des témoignages obtenus par les services ont également pu être analysés. L’examen des vidéos et images montrant des victimes et mises en ligne ont permis de conclure avec un haut degré de confiance que la grande majorité est de facture récente et ne relève pas d’une fabrication. La nature spontanée de la mise en circulation des images sur l’ensemble des réseaux sociaux confirme qu’il ne s’agit pas d’un montage vidéo ou d’images recyclées. Enfin, une partie des entités ayant publié ces informations est reconnue comme habituellement fiable. " Autrement dit, la source principale d’information, c’est l’analyse de vidéos apparues spontanément sur Facebook ... Pourquoi alors continuer à financer chèrement satellites, agents secrets, espions, bateaux et avions qui écoutent avec de grandes oreilles pour, à si peu de frais, tenir la preuve irréfutable de la turpitude source de la répression décidée ? Savoir que notre Président, aussi jupitérien soit-il, peut décider de la paix ou de la guerre sur l’analyse d’une vidéo postée sur le profil Facebook d’une association syrienne " habituellement fiable " démontre sans ambages l'étendue du mépris des moutons du troupeau, 24 % d'entre eux s'étant enorgueillis en bêlant à tue-tête de lui confier les clés de leur prochaine tonte, sinon abattage ...

 

Organisation à la carte de situations de crise

Le business dans l'univers de la prédation n'a pas d'odeur morale ou éthique. Il est d'un cynisme chirurgical, comme le pratique cette agence de com britannique Crisis Solutions pour mettre à la disposition des gouvernements étatiques son savoir-faire et ses experts en ce domaine.


 La nouvelle crise qui se profile

Le prochain épisode paroxystique de difficultés économiques que nous allons connaître est en cours, la récente baisse importante des cours des indices américains l'indiquant. Lorsqu'elle se produira, une fois encore les soi-disant experts du système diront qu’elle était imprévisible, que le " propre " des bulles est d’exploser sans qu’on les voie, que l’on ne pouvait pas prévoir… Pourtant tout est prévisible, seul le moment ne l’étant pas ...

Cette nouvelle crise n’est pas du tout nouvelle. Elle a commencé en 2000, il y a 18 ans déjà, avec l’explosion de la bulle Internet puis les attentats du 11 septembre qui ont poussé les autorités monétaires à réduire considérablement les taux pour relancer l’économie. Cette baisse a créé les conditions d’une immense bulle boursière dont le sommet était 2007, et d’une toute aussi grande bulle immobilière saupoudrée de quelques avancées financières appelées " titrisations " *.

Pour calmer la spéculation à cette époque, les banques centrales ont remonté les taux directeurs. À 5-6 % pour ces taux, tous ceux endettés à taux variable se sont retrouvés insolvables. C’était la crise des subprimes. En fait, une crise d’endettement liée à une augmentation des taux.

Puis la crise déclenchée par ceux-là même qui décidèrent de monter les taux à ce moment-là fut combattue en abaissant les taux jusqu’à 0 puis même en territoire négatif, une grande première.

Ces taux négatifs créèrent des bulles encore plus gigantesques que celles de l’épisode de crise de 2007 ou de 2000-2001. Or, pour officiellement calmer un peu tout cela, les banques centrales montent à nouveau les taux, dont le seuil sensible est situé très précisément entre 2,8 et 3 %. En cas d'explosion des différentes bulles, la plus grave serait la bulle obligataire. Et c'est ce qui fait que cette nouvelle crise peut être bien pire que les précédentes, d'autant plus si le raisonnement tordu des banquiers centraux consistait à piloter une augmentation des taux directeurs tout en faisant baisser les taux de marché afin de créer un krach boursier pour rediriger l’épargne et les flux vers ledit marché obligataire ...

Nous en sommes en fait depuis 2008 toujours au même point, les indices étant toujours basés sur de la volatilité (même faible), ayant simplement repoussé le moment du paiement de l’addition par la stratégie de diversion menée ...

* Transformation des créances, y compris douteuses, détenues par une banque en titres négociables. Ainsi les fameux fonds dit " subprimes ", qui avaient été revendus sous forme de produits financiers partout dans le monde avec de beaux rendements. L’appât du gain étant l’un des péchés capitaux les plus partagés au monde, tous les investisseurs et autres épargnants s'y étaient jetés dessus comme " la petite vérole sur le bas clergé ", alors qu'ils étaient insolvables …

 

Le cycle " infernal "

Crise immobilière. Crise bancaire. Crise boursière et financière. Crise économique. Plans de relance payés par les États avec de la dette et du déficit. Injection de liquidités des banques centrales et taux 0 puis négatifs. Explosion des marchés boursiers, obligataires et immobiliers à la hausse. Bulles multiples majeures et jamais égalées. Remontées des taux. Explosions de toutes ces bulles simultanées cette fois dont la plus grave… la bulle obligataire.

Le conseil de bon sens

Dans son dernier livre Jouer sa peau : Asymétries cachées dans la vie quotidienne, l'essayiste et ancien trader d'options Nassim Taleb explique que nous ne devrions pas accepter de conseils de la part de gens qui n'ont pas d'enjeu aux résultats.


Créer des problèmes puis offrir des solutions

Également appelée " problème-réaction-solution ", cette stratégie consiste à créer une problématique sociale dont un ensemble de circonstances découleront, et à même de susciter une réaction populaire demandeuse de mesures, celles que l’on souhaite précisément faire accepter ... Ainsi le fait de laisser se développer une migration plus ou moins clandestine ou une violence urbaine, afin de mieux instaurer des lois sécuritaires au détriment de la liberté individuelle, comme celles autorisant les fouilles corporelles . Il en est de même dans l'organisation d'attentats sanglants par l'entremise d'officines spécialisées *, ou l'orchestration d'une crise économique sévère pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux, l'acceptation de " petits boulots " et de bas salaires, le démantèlement des services publics et les privatisations. Dans le domaine de la santé, " on " laisse se répandre des épidémies comme la grippe H1N1, afin de faire accepter aussi au monde entier la nécessité de prendre des vaccins, ou de recevoir une puce sous la peau contre le virus ...

Les médias relais se chargent de la mise en sauce " émotionnelle ", jouant sur les pulsions basiques de citoyens peu à même de réfléchir sur " à qui profite le crime " réellement. Comme l'a dit Benjamin Franklin : " Si un peuple est assez stupide pour échanger ses droits et libertés pour une soit-disant sécurité… il ne mérite ni l’un, ni l’autre… et c’est exactement ce qu’il obtiendra "...

* Roland Dumas, ancien Ministre des Affaires Étrangères, confirma officiellement en septembre 2013 avoir été approché à Londres courant 2010 par les services secrets britanniques et américains dans le cadre de la mise en œuvre en Syrie d'un groupe d'action composé d'opposants pour renverser par insurrection populaire le président Bachar El Assad. Afghanistan, Serbie, Libye, Irak ... autant d'autres cas d'espèce qui, par-delà les discours officiels et la couverture médiatique inféodée, montrent de quelle façon le système prédateur fonctionne, le soi-disant droit des peuples à disposer d'eux-mêmes étant totalement dénié.

Quelques précédents historiques

Il y a les exemples avérés, comme ceux du temps de Rome voyant Néron mettre la ville à feu pour faire accuser les chrétiens, ou encore Hitler ordonner à ses troupes en 1933 de mettre le feu à leur parlement, le Reichstag, afin de faire croire que cet incendie a été causé par les Juifs. D'autres, quoique toujours controversés, interpellent, comme la découverte en 1989 d'un charnier à Timisoara en Roumanie qui entraînera la chute et la mort " spectacle " du président Ceausescu abattu, les cadavres étant en fait ceux de pauvres gens sortis de leur tombes et maquillés pour donner l'impression qu'ils avaient été torturés *. Ou encore le massacre de Račak, soit le supposé massacre de 45 albanais du Kosovo qui a eu lieu le 15 janvier 1999, pendant la guerre du Kosovo. Il aurait été commis par la police serbe - version bien entendu niée par la République fédérale de Yougoslavie d'alors -, justifiant les frappes de l'OTAN sur les forces serbes ...

* Cf. Les médias occidentaux, et en particulier français, annoncent d'abord des centaines de morts, puis jusqu'à 70 000 quelques jours plus tard. L’ancien président de la Roumanie Ion Iliescu est à cet effet poursuivi en avril 2018 (29 ans après ...) pour crimes contre l’humanité pour les mesures volontaires de " diversion "  prises après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu à l'issue de la révolution roumaine de 1989.


Continuité de la diversion, cette stratégie éclaire tout particulièrement la géo-politique mise en place au XX° siècle, explicative de l'agenda occulte de cette fin de cycle civilisationnel. Elle puise ses racines au XVII° siècle, en France, où des " terroristes " décapitaient des gens - la Révolution française - pour faire tomber le Roi, soit un coup d’État à l'initiative d'agents anglo-saxons dans le cadre de la rivalité coloniale entre la France et l'Angleterre, son " meilleur " ennemi, la France manœuvrant pour faire perdre à l'Angleterre son contrôle de l'Inde et de l'Irlande. Ceux-ci, qui finançaient également en parallèle les royalistes et les chouans, se servaient comme relais du banquier et hommes d'affaires dévoyé suisse (naturalisé britannique) Étienne Clavière (1735/1793) pour manipuler comme mentor et sponsor le comte Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau (1749/1791), alors ruiné et pourchassé par la justice, homme clé de la Révolution maçonnique par ses écrits séditieux ...

Elle s'élabore dans les années 1920 avec le financement en Russie de la révolution bolchévique par les banques états-uniennes comme JP Morgan (tout comme elles financeront le nazisme) *, qui voit en parallèle l’affaire des anarchistes d'origine italienne Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti dans les années 1920 aux États-Unis, condamnés à mort et exécutés en dépit de leur innocence, et ce suite à une vague d'attentats commis sur le sol des États-Unis qui ne furent jamais élucidés ... Cette propagande anti-gauchistes (les " Rouges ") était en fait un prétexte à l'expulsion du territoire d'opposants au " modèle " occidental, tout comme à isoler l'URSS de l'Europe et affaiblir les puissances comme l'Allemagne et la France. Ainsi les États-Unis pourchassaient " les gauchos " sur leur sol tout en les encourageant chez autrui ... soit la stratégie des forces antagonistes qui sera théorisée par l'âme damnée des présidences Carter puis Obama, Zbigniew Brzeziński (1928/2017), dans son livre " Le grand échiquier : L'Amérique et le reste du monde " (The Grand Chessboard : American Primacy and Its Geostrategic Imperatives). Elle-même découlait de la théorie du Heartland, nom donné à une analyse géopolitique globale de l'histoire du monde proposée par le géographe britannique Halford John Mackinder (1861/1947) publiée en 1904 sous la forme d'un article présenté à la Royal Geographical Society, titré The Geographical Pivot of History (" le pivot géographique de l'histoire ").

On en retrouvera les mêmes causes avec les Brigades Rouges *² (Brigade Rosse) en Italie, mouvement d'extrême-gauche infiltré tant par la CIA états-unienne *³ (Central Intelligence Agency) que soutenu financièrement par l'Union soviétique dans les années dites de plomb (années soixante-dix et quatre-vingt), soit la prolongation de la guerre froide initiée après la seconde guerre mondiale entre le bloc occidental supervisé par les États-Unis et le bloc de l'Est sous l'égide à l'époque de l'URSS. Elle permettra l'adoption de lois sécuritaires en Italie, à l'image de celles prises depuis quelques années en France, préalables indispensables à l'instauration d'une nouvelle Gouvernance mondiale ... *

* Cf. Antony Cyril Sutton (1925 – 2002), économiste, historien et écrivain britannique, auteur de " Wall Street and the Bolchevik Revolution" (1974) & " Wall Street and the Rise of Hitler " (1976).

Le groupe qui compte dès 1970 1 200 militants tuera au total 84 personnes, dont l'emblématique président du parti de la Démocratie chrétienne Aldo Moro, enlevé et assassiné en 1978.

*³ Infiltration par le Gladio (" Glaive " en italien - image 2), structure créée sous l'égide du ministre de l'Intérieur, Mario Scella dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d'invasion soviétique.

* Cf. Prophétie du changement.

Nous retrouvons également ce même mode de fonctionnement à partir de 1991 avec le GIA - le Groupe islamique armé (image 3) - en Algérie, une organisation armée soi-disant dans le but de renverser le gouvernement algérien alors qu'il a été conçu pour discréditer l'opposition algérienne et permettre le maintien au pouvoir de la dictature militaire. Il servira de base de lancement au futur mouvement djihadiste Al-Qaïda (image 4) dans les années quatre-vingt avec ses déclinaisons en État islamiste (Daech, Isis ...) *, conçu, par les stratèges de la CIA pour les intérêts des États-Unis : d'abord pour faire fuir les Russes d'Afghanistan afin de sécuriser un oléoduc, puis au Moyen-Orient (maîtrise du pétrole irakien et sécurisation du dollar, le pétrole local étant alors vendu en euros). Là se trouve le pourquoi des attentats du 11 septembre 2001 sur le sol des États-Unis, bien différent de la version servie par les " illustres " experts des médias inféodés ... Le principe des pompiers pyromanes aux méthodes mafieuses est toujours le même, visant l'obtention du combiné intérêts économiques et surveillance généralisée des pays " contaminés " au prétexte de l'aide à la lutte contre le terrorisme.

De la même façon, les services secrets britanniques - le Secret Intelligence Service (SIS) également connu sous la dénomination de MI6 (Military Intelligence, section 6) manipuleront l'Armée républicaine irlandaise (IRA - image 5) pour commettre des attentats afin de discréditer le mouvement politique d'émancipation à la tutelle anglaise.

* Cf. Le féminin séquestré. Le major général Douglas Stone, alors commandant général de la Force opérationnelle en 2004 pour les détenus de la guerre en Irak, a reconnu depuis avoir fait des prisons de l'armée américaine une école préparatoire au djihadisme planétaire, tout particulièrement à destination du sol européen, ce que les faits ne cessent de confirmer.

Cf. Sources et références dans le livre de Pierre Daouat, " Tout Ce Que Vous Auriez Voulu Savoir Sur la France et Que l'on Vous a Toujours Caché " (2015).

 

Le Dégradé

Dans la continuité de la stratégie précédente, la stratégie de la dégradation permet de faire accepter l’inacceptable par l'application de mesures progressives, en " dégradé " et sur plusieurs années, en s'attachant bien évidemment à rendre les individus " amnésiques " par la stratégie de diversion. Ainsi dans le domaine économique le chômage massif, la précarité, la flexibilité, les délocalisations, les bas salaires, la baisse des retraites et l'allongement de la durée du travail … autant de changements à l’avantage du " néolibéralisme " et de la mondialisation *, qui auraient provoqué une forte mobilisation résistante - sinon une révolution - s’ils avaient été appliqués brutalement. Sur un plan gouvernance, elle accompagne la mutation du " modèle démocratique ", très imparfait, en un " nouvel ordre mondial ", dernière étape du calendrier cyclique civilisationnel *² ...

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste & Le fonctionnement de la société contemporaine (2) Le libéralisme.

Cf. Prophétie du changement.

 

Le Différé

Cette stratégie consiste à présenter une décision impopulaire comme une difficulté nécessaire, afin d'obtenir l’accord du public dans le présent pour une application future. En effet, celui-ci accepte généralement l'idée d'un sacrifice douloureux pour plus tard que tout de suite, persuadé naïvement que les choses d'ici là se seront améliorées ... Il en résulte que cela laisse du temps pour s’habituer à l’idée du changement, conduisant à l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

La construction du mécano mondialiste

Deux exemples illustrent la stratégie du différé. Ainsi le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique, qui ont été acceptés par les pays européens en 1994-95 pour une application en 2001. Ou encore les accords multilatéraux du FTAA, zone de libre-échange des Amériques (Nord et Sud) que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005. Ils ont été finalement abandonnés par l'administration Obama, compte-tenu de l'hostilité manifestée par un grand nombre de ces pays.
Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste

 


L'Infantilisation du public.

Bienvenue au club des lapins crétins !
Bienvenue au club des lapins crétins !

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, un scénario, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, comme si le citoyen était un enfant en bas-âge ou un déficient mental. Elles constituent un appel du pied au public à considérer normal cet état de " sous-citoyen ", pas très évolué et à même de réfléchir et de comprendre les problèmes complexes gérés par leurs représentants qui, naturellement, se situent en haut de l'échelle ...

Cette stratégie correspond à deux axiomes :

. Le premier veut que dans un collectif, on s'adapte toujours au plus idiot, jamais le contraire. C'est le pourquoi des discours politiques comme des programmes d'information comme de divertissement des médias grand public, soit de plus ou moins fausses réalités où se mélangent la crétinerie absolue et la dégénérescence humaine. On racle les bas-fonds de la conscience humaine pour un public de voyeurs et de lobotomisés.

. Le second postule qu'au regard du mécanisme de la suggestibilité (de l'induction), une telle communication nivelée vers le bas entraîne avec une certaine probabilité une réaction aussi dénuée de sens critique qu'une personne de douze ans. Et la programmation télévisuelle apparaît sans égale en la matière, s'attachant à vendre du temps de cerveau disponible par ses programmateurs cyniques et dévoyés sous leurs aspects respectables * ...

* Il n'est qu'à regarder la composition de nombre d'émissions de débat proposées sur des chaînes de radio ou de télévision privées, où l'on retrouve d'anciens dirigeants/hauts cadres de l'audiovisuel ou de la presse écrite présentés comme " éminents " (dont beaucoup d'ex patrons de rédaction) venant commenter l'actualité et " s'indigner " sur tel et tel sujet. Ils s'indignent en fait sur le résultat de leur propre indigence, continuant à leurrer le quidam comme eux-mêmes ...

Le passage à l'euro pour les " zéros "

Exemple typique, cette campagne TV française pour le passage à l'Euro, sujet éminemment sérieux, baptisée " les jours euro ", montre clairement que plus on cherche à tromper le citoyen, plus on adopte un ton infantilisant. Il n'est qu'à voir le résultat, notamment une hausse des prix de 40 % !


Crétinisation de masse : la folie Pokémon Go

En 2016, le jeu du studio Niantic a atteint les 50 millions de téléchargements en un temps record, ayant rapporté en un mois plus de 200 millions de dollars ... Un vent de fantaisie a soufflé sur le monde cet été, la sortie du jeu Pokemon GO séduisant des millions de personnes, bien au-delà du cercle classique des joueurs de jeux vidéo. Rapidement, l'application s'est imposée dans le paysage de l'app-store comme l'un des produits les plus lucratifs du marché pour ses créateurs. La raison majeure du succès de Pokemon Go réside avant tout dans la popularité du monde imaginé par son concepteur Satoshi Tajiri, peuplé par de petits animaux appelés Pokemon qu'il est possible d'attraper puis de faire combattre afin de devenir " le meilleur dresseur ". C'est ainsi que chaque épisode classique de la série de Nintendo, sortis sur les consoles portables de la marque, sont des succès en termes de ventes. Outre la popularité de la saga, Pokemon Go doit sa réussite à l'utilisation de la réalité augmentée, une technologie qui pousse l'utilisateur à sortir et explorer l'extérieur au travers de son smartphone. Le passé du fondateur de Niantic, John Hanke , a d'ailleurs soulevé un certain nombre d'inquiétudes notamment sur l'utilisation des données récupérées par le jeu. John Hanke était en effet impliqué dans le scandale qui a accompagné la création de Google Street View : les véhicules qui sillonnaient les rues du monde entier se sont avérés être des aspirateurs à données personnelles ... Et si le vent de folie est vite retombé, les nombreux accrocs restent en attente de nouvelles possibilités, notamment un système de combat entre joueurs digne de ce nom. Le studio a promis qu'il n'en resterait pas là ...


Vivons-nous et pensons-nous comme des porcs ?

Dans un essai-pamphlet acide et corrosif, le mathématicien et philosophe Gilles Châtelet (1944/1999) dépeint avec férocité l'ordre cyber-mercantile, la société néolibérale et l'absence de pensée qui en découle. Dans la mesure où les êtres humains ne cessent de passer avec l'époque des compromis honteux, il n'a pas d'autre moyen que de faire l'animal (grogner, fouir, ricaner, se convulser) pour échapper à l'ignoble. Aussi la pensée même est parfois plus proche d'un animal qui meurt que d'un homme vivant, même démocrate (tirade des philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari figurant en exergue de l'essai).

On y rencontre des économistes, sociologues et autres intellectuels mondains, qui fabriquent l'époque à coups de concepts : société tertiaire de services, ère postindustrielle, démocratie-marché, monde communicationnel, fluidité des échanges, autorégulation. Nombre d'individus se croient heureux, libres dans leur tête, alors qu'ils ne sont que des anonymes et précaires comme des gouttes d'eau ou des bulles de savon. Quant à leur bonne conscience humaniste, elle met plus souvent la main sur le cœur qu'au porte-monnaie pour rendre hommage aux charniers en tout genre. L'ordre cyber-mercantile a réussi à plonger ce monde dans la " fluidité ", soit la circulation des biens et des personnes - les " nomades " de Jacques Attali - avec une réduction maximale de tous frottements. " C'est l'image photonique du monde rêvé par le financier spéculateur d'un monde où tout bouge absolument sans que rien ne bouge. " La manipulation du mercantilisme tout-puissant sur les individus, et ce qui en découle pour la pensée, conduit à un dangereux décervelage, l'ère postindustrielle et postmoderne étant aussi " post-métaphysique ". Les prétendues règles de l'économie mondiale sont aux commandes d'un " mécanisme invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant de notre monde ".

L'émergence de la société transhumaniste est en cours par une science ayant par la théorie générale des réseaux et systèmes (la cybernétique) favorisé la fabrication de comportements garantissant une étanchéité totale à l'intelligence politique. Il en découle des " unités organiques " plus ou moins complexes, affublées de droits de l'homme et capables de rétroagir à l'environnement. Le rapport instrumental est établi à travers la création d'un vaste soupçon de parasitisme concernant toute activité qui ne manifesterait pas immédiatement une certaine " visibilité opérationnelle ", permettant à l'empiriste mercantile de beugler : " Il est temps de réquisitionner la science et la religion et de mettre à contribution tous ces savants qui ne fichent rien et tous ces prêtres qui font la guérilla ! "

L'auteur conclut sur le fait que " nous serons bientôt sept milliards à être victimes de cette malédiction qui, voici presque deux siècles, scandalisait l'homme politique irlandais Edmund Burke : " Plus on produit de richesses, plus il y a de paupérisme ! " Le travail est désormais écartelé entre le travail-corvée de la survie et le travail-performance de la " Surclasse ", négligeant le travail-patience, seul à même d'engager une amplification inouïe de la liberté ...

Cf. " Vivre et penser comme des porcs. De l'incitation à l'envie et à l'ennui dans les démocraties-marchés ", Exils, 1998 (essai, réédition, Gallimard, Folio).

 

Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion.

L'appel à l'émotionnel, de polarité féminine (magnétique), est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et par-là même annihiler le sens critique des individus. Il favorise le sens binaire, de type " j'aime/je n'aime pas ", qui occulte l'appréhension globale du problème ou de la situation. Qui plus est, il permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient - le subconscient plus précisément - pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements ... C'est pourquoi les événements exceptionnels - type World Trade Center, Charlie, Bataclan ... ou sportifs - constituent des occasions idéales de manipulation des foules emportées par l'irrationnel émotionnel pour être conduites là où leurs bergers l'ont décidé ...

Cf. L'expérience émotionnelle, Comprendre et apprivoiser la prédation & Libération émotionnelle.

Assassinats masqués

La mise en scène émotionnelle de meurtres au nom de l'intérêt d’État et des business acoquinés masque la mise en scène de leur réalisation. Chantage, pressions, argent, menaces ... les témoins sont réduits au silence pendant que leurs orchestrateurs actif ou passifs cyniques font d'émouvantes déclarations sur les plateaux médiatiques aux ordres *. Seuls quelques courageux chercheurs de vérité tentent de secouer la lâche apathie mentale des moutons engoncés dans le déni ou détournant la tête pour continuer à brouter leur pâturage toxique.

* Ainsi le " sherpa " de François Mitterrand, Président à l'époque, Jacques Attali.

 

L'année 1986 voit successivement deux figures du " show-biz " disparaître dans des circonstances peu claires au regard de la version officielle donnée. A quelques mois d'une nouvelle élection présidentielle, quelles révélations ces deux artistes en marge du système s'apprêtaient-ils à faire pour être sacrifiés sur l'autel de la prédation ?

Cf. " Daniel Balavoine, meurtre déguisé ?  ", livre de Jean Pernin (2015) & " Coluche, l'accident ", livre d'investigation écrit par Jean Depussé et Antoine Casubolo (2006).

Les enfoirés de la manipulation

" Les Enfoirés " est le nom que prend depuis 1985 un regroupement d'artistes et personnalités publiques, principalement francophones, pour chanter au profit de l'association caritative des Restos du Cœur, créée par Coluche qui est aussi à l'origine de cette appellation. Les chansons interprétées sont empruntées principalement au répertoire francophone, mais aussi international de plus de trois cents artistes interprètes. Il constitue une des plus grandes audiences de la chaîne diffuseuse *. Aussi constitue-t-il une occasion en or de diffusion dans l'inconscient du troupeau d'une symbolique à caractère entropique (la polarité dite sataniste), très explicite dans le cru 2018 ...

* En 2013, TF1 a enregistré un pic d'audience de 14,7 millions de téléspectateurs à 21 h 50.


Le leurre " Je suis Charlie "

Ce slogan est devenu le symbole de cet attentat perpétré le 7 janvier 2015. Il a été créé par Joachim Roncin, le directeur artistique du magazine Stylist, sorti à 12h52 soit moins de deux heures après le début de l’attentat. Le magazine appartient au groupe Lagardère. Très rapidement, Je suis Charlie est devenu un ralliement pour des dizaines de millions de personnes en France et à travers le monde, ceux qui ne s'en revendiquant pas étant mis à l'index comme " mauvais citoyen "… Quel paradoxe pour un slogan censé défendre la liberté d’expression !  

La répétition massive de Je suis Charlie avait pour but de créer un égrégore ou forme pensée, formé de l’énergie psychique des gens s’identifiant à l’esprit Charlie… Cette énergie psychique a ainsi été utilisée pour renforcer la réalité consensuelle de la Matrice asservissante, en l'occurrence la préparation de l'arrivée prochaine d'un nouveau " sauveur " venu rétablir la paix. C'est tout l'enjeu du projet Bluebeam *. Pour ce faire, elle a été associée à un autre évènement mineur, passé inaperçu, soit la sortie du film Charlie Mortdecai le 21 janvier en France (Cf. photo). Dès le 9 janvier, les affiches l'annonçant ont été placardées dans tout Paris pour renforcer dans l'inconscient l'esprit de " Je suis Charlie ".  Ce film qui évoque la mort (des Russes fous furieux, des services secrets britanniques très remontés, un terroriste international ...) a pour thème l’or nazi. Il participait bel et bien de ce rituel morbide, avec comme clin d’œil glaçant la terminaison finale du nom de son titre, cai, anagramme de CIA (Central Intelligence Agency). Autant dire une signature subliminale du système prédateur, les attentats sous fausse bannière étant perpétrés avec l'appui de cette organisation mise en route en 1947 avec la collaboration d'anciens nazis ...

* Cf. Contrôle mental & Prophétie du changement.

 

Le maintien du public dans l’ignorance et la médiocrité.

Cette stratégie, complémentaire aux deux précédentes, est de faire en sorte que les êtres humains - les moutons, abeilles et autruches de la ferme - soient dans l'incapacité de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour leur contrôle et leur esclavage, ceux qui s'éveillant étant méprisés, tancés, marginalisés, discrédités, jusqu'à parfois leur disparition accidentelle ...

Elle s'appuie sur la " qualité " de l'éducation dispensée aux classes inférieures - celles du tout-venant -, qui doit être la plus sommaire, confinée aux savoirs basiques. Cette crétinisation de l'esprit, abreuvée en parallèle par toutes les inepties que déversent les supports dédiés (presse écrite, radio, TV, réseaux sociaux, mobiles ...), maintient sinon creuse le fossé de l'ignorance qui isole les classes moyennes et inférieures des classes supérieures qui possèdent les codes et bien sûr l'argent pour accéder au savoir réellement utile *, celui qui permet l'exercice de la domination.  

* 80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyennes ou supérieures, et rien n’est réellement fait pour qu’il en soit autrement.

L'influence hautement toxique de la télévision

Malgré les cris d'orfraie et les dénégations de ses zélateurs et suppôts patentés, tous les travaux scientifiques réalisés démontrent de manière cohérente comme convergente, de ce fait indiscutable, le caractère nocif de la télévision sur trois plans :

. Les capacités cognitives (difficultés en matière de résultats scolaires, d'apprentissage *, d'attention, de langage et de sommeil) ; 

. La santé (ainsi la propension à l'obésité, la réduction de l'espérance de vie, ou l'addiction à la tabagie et autres drogues type cannabis pour les adolescents de par les représentations positives et idéalisées du tabagisme dans les films) ;

. La sociabilité (ainsi la sexualité - " tout le monde couche avec tout le monde " - et le rôle dévoyé de la femme) et la violence (il y a zéro probabilité que les images de violence reçues par le cerveau dans toutes ses aires ne participent de notre agressivité ; or 70 % des émissions contiennent de la violence, y compris dans des programmes jugés sans danger comme les dessins animés ou les retransmissions sportives). Aussi il ne peut qu'en découler de la peur et de l'anxiété (stress), soit des traumatismes à différents stades d'intensité, tout particulièrement lors de la diffusion d'événements planétaires type World Trade Center. Il est alors facile de renforcer l’État sécuritaire pour y répondre ...

La télévision base sa puissance sur le caractère passif du cerveau, qui enregistre les données entrantes sans les remettre en question. Autrement dit, hors conscience et éveil à cette manipulation technologique, point de salut pour éviter la manipulation et ses répercussions, notamment sur les psychopathes, souvent aux postes de commande ...

Pour autant, l’État hypocrite se gardera comme dans d'autres domaines (tabagie, alcool ...) d'intervenir de manière adéquate - intérêt des entreprises oblige - si ce n'est par les campagnes de prévention ou d'interdiction qui font illusion et ne résolvent le problème qu'à la marge, préférant prélever les taxes y afférent et, surtout, participer à la crétinisation généralisée des esprits, hormis la petite caste élitaire qui, tout en la promouvant, se garde bien de la consommer, et surtout d'élever ses enfants à son contact *². C'est comme la vaccination : elle est recommandée sinon obligatoire pour le tout-venant, mais pas pour soi et sa progéniture, ou alors par le biais de vaccins spécifiques, débarrassés de leurs poisons mortifères (aluminides, mercure ...).

* Avant l'âge d'1 an, la consommation de 2 heures par jour pour l'enfant multiplie le risque de retard de langage par 3 (sans compter les conséquences sur son système immunitaire, par exemple cardio-vasculaire). La consommation moyenne étant estimée à plus de 4 heures/jr, nous pouvons mesurer l'ampleur du gouffre qui n'a cessé de se creuser depuis quarante ans (libéralisation des ondes hertziennes et avènement des groupes marchands au sein du paysage audiovisuel) !

Il en est de même avec les réseaux sociaux type Facebook. Il est intéressant de noter le retournement actuel de nombre de ses anciens dirigeants, qui une fois fortune faîte, en dénoncent le caractère dangereux une fois sortis de l'hydre ... Jusqu'à la prochaine hypocrisie, comme de devenir des consultants, conférenciers et/ou enseignants " haut de gamme ", soit pour dénoncer, soit pour continuer à entretenir les pratiques dévoyées ...

Le constat chirurgical du philosophe Michel Serres

Dévoiement adolescent

" Cœur Océan " est une série télévisée française en 148 épisodes de 26 minutes créée par eux femmes, Cécile Berger et Séverine Bosschem, diffusée entre 2006 et 2011 sur France 2, puis sur MCM, France 4, France Ô, Téva, ainsi qu'au Québec, dans les DOM-TOM français, en Belgique et Netflix. On y suit les aventures d'une bande d'adolescents tous " beaux " de corps et de look, sur une île paradisiaque, d'une bêtise incommensurable, et dont la seule préoccupation est " Qui couche avec qui ce soir ". Les idées propagées sont inévitablement désastreuses pour le public cible, dans leur relation au corps comme à l'esprit ...


Alchimie télévisuelle entropique dans la langue des oiseaux

Comme souvent, la phonétique des mots nous enseigne sur ce qui est dissimulé à la compréhension de l'être humain non éveillé. La télévision, soit la " vision de la Télé ", a pour support la télécommande, indiquant que la " Télé Commande " à son utilisateur, en l'occurrence à son cerveau. Pour que l'image, anagramme de magie, agisse sur notre âme par son magnétisme hypnotique, c'est par l'attention (" la tension " électrique) que nous lui accordons. Elle procure de l'émotion, soit de l'" E-Motion ", autrement dit le vol de notre énergie (E) vitale. En s'attachant à en décupler la puissance de manière collective, elle aboutit à l'équation E=MC², en l'occurrence la masse populaire au carré ! Celle-ci, par son caractère universel (" Uni Vers SEL "), assure la transmutation alchimique * recherchée par ses maîtres artificiers dévoyés (S = Solide , E = Énergie, L = Liquide), nous menant non à notre libération mais à notre involution ...

* Cf. Le chemin alchimique.

Elle promeut pour ce faire des " icônes " incarnant la bêtise, la stupidité et la vulgarité, érigées comme modèles de ce qu'il convient de faire et d'être pour gagner beaucoup d'argent et être célèbre, soit les " valeurs " promues par toute société corrompue. Par-delà ces individus à l'égo enflammé (quête de notoriété et d'argent), les programmateurs (patrons de chaînes, patrons de rédaction, responsables de la grille ...) de cet abêtissement sont tous issus du top du système éducatif - grandes universités et grandes écoles -, faisant partie des classes dites dirigeantes ayant vendu leur âme à " Mammon " (pour l'argent) sinon à " Satan " (pour la destruction des âmes et de l'êtreté divine). Il n'est qu'à voir l'information racoleuse, dramatisée à outrance et clivante par ses chantres vulgaires, méprisants, cyniques et donneurs de leçons. La bête prédatrice a bien pour objectif par ses relais officiant * l'avilissement des esprits, afin d'empêcher tout réveil à la conscience de Qui Nous Sommes vraiment ...

* Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Un résultat édifiant qui se passe de tout commentaire ...


Ce qu'il n'est pas dit sur la réalité économique

La turbulence sur les marchés financiers de début février 2018 a vu l'indice phare le Dow subir son plus gros plongeon de l'histoire en termes de points, son plongeon de 15 minutes présentant certains éléments d'un " flash krach ". A un moment, il a chuté de 1.000 points avant de reprendre 600 points puis d'en reperdre 400, le tout en moins de 30 minutes. Il est tout simplement impossible que ce soit autre chose que les robots de trading, les êtres humains ne réagissant pas aussi vite.

Si ce n'est pas encore le début de la grande apocalypse financière, l'histoire récente démontre que quelques-unes de ces mini-corrections vont se produire avant que la vraie n'arrive, car la réalité dans ce système dévoyé à sa source est qu'aucune solution remède n'existe, toutes celles proposées étant entièrement inapplicables et proposées par pure plaisanterie si ce n'est au passage l'obtention d'un prix Nobel par l'entre-soi. Dans ce monde involutif caractérisé par la dualité - soit on gagne... soit on perd -, l'être humain est conduit naturellement à concentrer son énergie émotionnelle et intellectuelle sur le fait de gagner. C'est comme partir en guerre. Des voix réservées et intelligentes peuvent expliquer pourquoi le combat n'en vaut pas la peine ... pourquoi des choses plus importantes sont en jeu... et pourquoi une guerre va ruiner la nation, détruire le gouvernement et tuer ses jeunes gens. Mais une fois que les canons commencent à tonner, les voix pleines de sagesse se taisent ... et l'on ne pense plus qu'à la victoire. Ou à la survie.

Les marchés financiers se sont construits sur la dette, estimée à un niveau record de 233 trillions (233 000 milliards) de dollars au troisième trimestre de 2017, soit plus de 16 trillions de dollars de plus qu’à la fin de 2016, selon une analyse de l’Institut de la finance internationale. Plus ils grossissent, plus la capitalisation gonfle, plus ils deviennent instables et plus le krach menace. Ainsi la partie classique dans ce monde économique dédié au dieu Mammon, c'est la chute des actions. Elle ne peut que se produire, rien ne pouvant grimper éternellement aux cimes et s'y maintenir. Tout le monde professionnel acoquiné le sachant, chacun se tient prêt pour, lorsque les actions commenceront à chuter, acheter pendant les creux et profiter ensuite du rebond, s'enrichissant encore plus sur le dos des petits épargnants, mal conseillés à dessein et éternels dindons de la farce de la Matrice pervertie jusqu'à l'os. Cependant, cette fois-ci, les choses risquent d'être tout autrement. Le départ récent de Mme Janet Yellen de son poste à la tête de la Federal Reserve, outil majeur du dévoiement *, a été salué comme il se doit par toute la presse mainstream, tout particulièrement pour ses résultats sur le marché du travail américain, le taux de chômage étant passé sous son mandat de 6,7% à 4,1%, son plus bas niveau en 17 ans. La réalité est que, à l'instar de ses prédécesseurs Alan Greenspan et Ben Bernanke, elle laisse une dette astronomique, son programme ayant fait plus de chômeurs adultes que jamais, réduit les investissements fixes nets par employé, entravé la production et étouffé sans doute la croissance des salaires réels. A eux trois, ils ont fait grimper la dette américaine à des niveaux qu'on n'avait plus vus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale *². Les niveaux de dette des entreprises et des ménages ont quant à eux suivi des expansions similaires, ne bénéficiant pas pour autant de la capacité à s'en exonérer en faisant payer autrui tout en étant (grassement) rémunérés par les mêmes gogos. Au cumul ces 30 dernières années, la dette s'est développée deux fois plus rapidement que l'économie qui la soutient !

Et c'est naturellement ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu'un recul de routine sur les marchés, entre 30.000 et 35.000 Mds$ de valeur d'actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – étant ainsi " en suspens " au-dessus de l'économie, comme des bulles, au lieu d'être soutenus par la production réelle ... A l'échelle mondiale, ce chiffre atteint probablement les 100.000 Mds$ ! Le résultat est qu'aujourd'hui des centaines de millions de personnes dépendent de l'économie d'argent facile créée par le gang de la Fed, autrement dit de " l'investissement passif ". Leurs emplois, leurs revenus, leurs investissements, leurs retraites ... tout cela dépend de la survie du fantasme sur lequel nos chers " médias " préfèrent commenter le destin homérique du PSG ou l'émergence des (tristes) nouvelles figures des républicains ou du feu parti socialiste. Et quand le dénouement de ce drame de " l'économie casino " se produira, ils diront tous en chœur qu'ils ne savaient pas, s'en remettant comme d'habitude au soi-disant homme providentiel qui, comme en 2008, bombera le torse en promettant pis et pan aux acteurs financiers, en nous parlant de " régulation ", de mise en place de " protections ", de " murailles de Chine ", de " compliance ", d’EBA (European Banking Authority), d’autorité de contrôle ou même carrément prudentielle. Au final pour ne rien faire ! Sauf que cette fois-ci ... ce sera une toute autre histoire.

* Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste. & Travaux de Carroll Quigley (1910-1977), professeur d’histoire à Georgetown, Princeton et Harvard, "The Anglo-American Establishment" et "Tragedy and Hope, A History of the World in Our Time ("La classe dirigeante anglo-US", et "Tragédie et espoir, une histoire du monde à notre époque"). En février 2017, l’American Bankers Association (ABA) et la Washington Federal National Association, en tout 72 banques qui s’estiment flouées par " le détournement de dividendes qui leur sont dus par la FED ", ont traité la banque centrale américaine de " bandits de grand chemin " et l'ont poursuivie en justice. Les gouverneurs de cette banque centrale, non élus, ont la mainmise totale sur les flux monétaires et le crédit de la nation. Jamais, depuis sa création en 1913, un audit complet de ses activités n’a été effectué. Et le Congrès a fait la politique de l’autruche. Le dollar a perdu en un siècle 95% de son pouvoir d’achat ...

Lorsque Greenspan a pris le relais à la Fed, le gouvernement américain devait environ 3 000 Mds$ de dette brute... soit 40% du PIB à peu près. Aujourd'hui, la dette frôle les 21 000 Mds$, soit plus de 100% du PIB.

Le " gang de la Fed "

Les gouverneurs successifs de la Federal Reserve (FED) ont un programme comprenant trois objectifs, qui découlent de leurs mandants :

. L'objectif n°1 est de protéger et augmenter la richesse de leurs maîtres, les grandes banques privées qui possèdent la Fed.

. L'objectif n°2 est de convaincre le peuple américain qu'ils ont à cœur de protéger ses intérêts, et qu'ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour maintenir le plein emploi tout en contenant l'inflation au sein d'un environnement très difficile.

. L'objectif n°3 et de dissimuler l'objectif n°1 aux yeux du public.

Alan Greenspan - Ben Bernanke - Janet Yellen, figures récentes de la manipulation orchestrée par l'oligarchie financière anglo-saxonne


Dormez tranquilles, braves gens, " nous " veillons à votre bonheur. La mer en été, le ski en hiver, les J.O. et le football, la météo, la vaccination ... Si nos autorités sont bien promptes à nous réguler - notre vitesse, notre pollution, notre isolation, la façon dont nous mangeons, les taux de promotion auxquels nous avons droit, comment nous devons nous faire vacciner, soigner, embaucher, les produits financiers que nous pouvons acheter ou pas ... -, il ne leur viendrait pas pour autant à l’idée de réguler le système prédateur, l'ennemi sans visage de notre dévoiement ... Depuis 10 ans, nous n’avons rien appris, rien fait, les deux pompiers présidentiels pyromanes ayant même voulu reprendre du service avant que d'en être empêchés par un plus malin. Tout n’a été qu’artifice de communication et impression monétaire pour pallier, sous forme d’expédient, cette crise dramatique qui conduit inéluctablement, tôt ou tard, à l’effondrement économique et au chaos social *, les mêmes causes produisant les mêmes effets. A un moment, il faut bien passer à la caisse. Et tous les ingrédients sont là pour faire un plat que tous les peuples risquent de trouver fort indigeste ... Ils le savaient. Ils n’ont rien fait. Mais tout va bien, dans le meilleur des mondes *² ...

* Cf. Prophétie du changement.

Cf. " Le Meilleur des mondes ", roman d'anticipation dystopique, écrit en 1931 par Aldous Huxley.

Réalité sanitaire

La FDA - la " Food and Drug Administration ", administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments ayant, entre autres, le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis - n'a pas contesté et pour cause les statistiques édifiantes publiées par le très officiel Journal of the American Association (vol. 284, no. 4, 28 juillet 2002) recensant le nombre de victimes directement attribuables au système médical pour les seuls USA, et limitées aux seuls hôpitaux, dérivant des substances dangereuses et de médecine orthodoxe :

- Opérations inutiles : 12 000 morts.

- Erreurs de prescriptions (dans les hôpitaux) : 7 000 morts (personnes auxquelles on a donné les mauvais médicaments !).

- Effets adverses des médicaments : 106 000 morts (personnes ayant reçu les " bons " médicaments).

- Infections en milieu hospitalier : 80 000 morts.

- Autres erreurs (dans les hôpitaux) : 20 000 morts.

Au total 225 000 morts. Combien depuis ? Le système de " santé " est donc responsable au minimum de 225 000 morts dans l'année, ce qui fait de lui la troisième cause de décès aux USA ! Les médicaments homologués par la FDA tuent plus de 100 000 personnes dans les seuls hôpitaux américains. Combien meurent ainsi dans le monde entier, et notamment en France ? Et où sont les statistiques dénombrant les morts attribuées aux suppléments alimentaires, aux plantes médicinales et autres traitements " parallèles " ? Quant aux scandales sanitaires découlant des mensonges proférés par les diverses autorités concernées *, ils ne cessent d'ébranler la confiance des patients.

* Ainsi en mars 2017 le laboratoire Merck a décidé d’arrêter de fabriquer l’ancienne formule du Levothyrox, utilisé contre les troubles de la thyroïde, 3 millions de Français se retrouvant pris au piège, obligés de prendre une nouvelle formule qui leur inflige de très nombreux effets secondaires. En juin, les géants de l’industrie chimique et des pesticides ont obtenu une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens, véritable cauchemar pour des millions de consommateurs. En août 2017, les Pays Bas ont annoncé qu'une substance toxique (le Fipronil) avait été détectée dans des centaines de milliers d'œufs vendus à la consommation. La crise s'est propagée en Allemagne, en Suisse et en Suède, où des millions d'œufs ont été rappelés. Quant à la France, c'est près de 250 000 œufs contaminés au Fipronil qui y étaient arrivés…

 

Remplacer la révolte par la culpabilité

C'est de manière insidieuse le leitmotiv de la " philosophie " libérale occidentale, fortement nourrie du référentiel religieux judéo-chrétien, que de faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur et de son infortune (chômage, précarité, exclusion ...). Au lieu de remettre en question le système en le comprenant pour ce qu'il est, le peuple se culpabilise, s'auto-afflige, et s’en prend à lui-même, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de sa force intérieure créatrice de solutions nouvelles, et faisant au passage le bonheur de la pharmacopée et des praticiens scientistes dévolus.

Crise pétrolière, alibi de la lente destruction du travail

La crise pétrolière de 1973 a constitué un virage majeur dans la lente et irréversible destruction sociétale. Afin de permettre aux entreprises de préserver leur compétitivité compte-tenu de la hausse de leurs coûts de production et de fonctionnement, un plan drastique étalonné sur le moyen-long terme a permis de mettre le curseur sur la performance financière au détriment de l'humain - gel des salaires, restriction des avantages sociaux, refonte des systèmes de retraite... -, le coût du travail étant jugé handicapant. Il en découle depuis une précarisation croissante pour de plus en plus d'êtres humains (jeunes, seniors, ...), les fausses promesses de récompense pour les efforts fournis lancées par leurs chefs d'orchestre mécaniciens successifs aux fausses rondeurs rassurantes - libéraux, pro-européens et pro-business - n'ayant bien sûr jamais été au rendez-vous ...


La dynamique du capitalisme est-elle bien celle qu’avait prévue Karl Marx ?

La succession d’évolutions que Karl Marx avait prévues semble bien au rendez-vous dans les pays membres de l'OCDE. En effet, la baisse de l’efficacité des entreprises par le ralentissement de la Productivité Globale des Facteurs impliquant une baisse du rendement de leur capital, a entraîné depuis une quarantaine d'années la recherche de diminution des coûts, dont bien sûr ceux du travail et notamment des salaires. Il en résulte par le moins disant social la déformation du partage des revenus en faveur des profits. Cette stratégie a une limite, atteinte quand les bas salaires deviennent trop faibles (égaux au salaire de subsistance), les " capitalistes " se lançant alors dans des activités spéculatives ... celles qui font par leurs bulles apparaître des crises financières !

En fait, le capitalisme est génétiquement déflationniste, puisqu’il vise à faire chaque fois un peu mieux avec un peu moins. Aussi la productivité augmente tendanciellement, le capitalisme ayant tendance à faire beaucoup mieux avec beaucoup moins. C’est dans sa nature, seule manière d’aller vers une augmentation des profits. Mais si cette recherche permanente du mieux avec moins pour avoir plus est comparable dans l'esprit avec le processus d’évolution de l'humain, le hic est qu'elle se fait au détriment de notre environnement comme des plus faibles. Elle met inéluctablement en place un système non-soutenable à terme. Les facteurs déflationnistes de la mondialisation sont bel et bien à la base de la crise d’endettement actuelle, tous s'attachant à rembourser les intérêts de la dette, non la dette elle-même ...

Désormais, la productivité des entreprises va considérablement augmenter avec la robotique et la convergence des nouvelles technologies. Au bout du compte, " nous " serons capables de produire sans aucun recours ou presque aux masses laborieuses. La véritable question sera alors de savoir comment répartir la valeur ajoutée créée, et si nous souhaiterons même la répartir. La question incontournable qui se posera est comment répartir la richesse si cette répartition ne passe plus par les salaires, c’est-à-dire par le travail ? Et à ce jour, personne n’a de réponse, même pas Karl Marx ...

 


Connaître les individus mieux qu’ils se connaissent eux-mêmes

Les progrès fulgurants de la science et de la technologie ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du grand public et celles des élites. Grâce aux découvertes en biologie et en neurosciences (neurobiologie, psychologie …), les gardiens du "système " sont parvenus à une connaissance avancée de l’être humain, leur permettant d'accentuer le contrôle sur les individus de manière directe (traçage électronique) ou indirecte (stratégies de manipulation). Ils ont ainsi réussi à identifier les failles, les trous du cerveau, afin d'y glisser leur programmation insidieuse comme le neuro-marketing. Ils y sont notamment aidés par des chercheurs scientifiques travaillant sur des fonds publics, et qui créent en parallèle par leur voracité prédatrice des activités privées à caractère lucratif tout en dispensant leurs savoirs sur les bancs d'écoles et d'universités prestigieuses. Célébrés par le système académique, d'aucuns pourraient les taxer de " sacrés enfoirés " ...

Le système éducatif se gardant de les dispenser, hormis à une petite élite dûment sélectionnée pour l'accès aux cycles d'enseignement supérieur, les êtres humains sont de plus en plus assimilables à des robots biologiques *, décérébralisés de la connaissance qui libère et non asservit, se contentant des miettes de connaissance distribuées de manière parcellaire et tronquée. Épuisés par le travail sous pression, anesthésiés et égarés par les artifices illusoires *² et chimiques, ils se dirigent désormais vers le puçage généralisé au prétexte de leur sécurité, ultime anneau d'asservissement à la Matrice involutive ...

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

Neuro-piratage

Le spécialiste en langage et épistémologie Lucien Cerise (photo 1) établit dans le recueil de textes " Neuro-pirates : Comment pirater un cerveau ?" le piratage des cerveaux par l’ingénierie sociale et d’autres procédés. Ce neuro-piratage peut consister à agir sur le hardware, c’est-à-dire sur le substrat biologique et génétique du cerveau, mais il peut également consister à agir sur le software, c’est-à-dire sur le code de communication que l’on apprend de la société. Ce code d’origine épigénétique – ce langage, ou logiciel – nous vient du bain socioculturel dans lequel nous sommes plongés depuis l’enfance, imprimant au cerveau son architecture neuronale. L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout " stéréotype ", de toute transcendance intérieure, ne peut survivre qu’en développant des symptômes psychotiques. En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites, dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion *, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable – on parle de société " liquide " –, elle sera alors le jouet d’une petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes tant par des pratiques ésotériques occultes *² (sciences molles) que par la cybernétique (sciences dures) *³, autrement dit la gouvernance par le chaos, l'entropie.

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Cf. La nouvelle religion universelle.

*³ Cf. Travaux du mathématicien américain, théoricien et chercheur en mathématiques appliquées Norbert Wiener (1894/1964 - photo 3), dans son essai " Cybernetics : Or Control and Communication in the Animal and the Machine " (1948).

 

Du New Age

Mercantilisme spirituel

Le mouvement " Amour et Lumière ", autrement dit New Age, est un marché, un business. Qui dit marché dit arnaque, soit la rencontre entre un escroc et des pigeons, autrement dit entre un bourreau et ses victimes. Son core business est le développement " personnel ", spirituel, consistant à vendre des recettes pour être épanoui, positif, heureux, libre et en paix. Le seul problème, c’est que l’ingrédient de base n’est pas, ne peut pas être fourni. Le New Age constitue de ce fait une arnaque, le vendeur évitant de préciser dans son discours et de manifester dans ses actes que cet ingrédient, sans lequel rien n’est possible, est la décision irréfragable et inconditionnelle d’aller au bout de soi, quoi qu’il en coûte, quelles qu’en soient les conséquences. Il s'agit de se mettre à nu, se vider de soi, faire tomber ses masques, se reconnaître et s’accepter dans la plus radicale crudité. Soit tout ce que refuse et redoute par-dessus tout l’égo-mental *, puisque ces masques sont son pouvoir et leur maintien sa raison d’être, afin de permettre la nourriture du prédateur asservisseur de l'être humain.

Or pas grand-monde parmi ces " experts " en Bonheur n’a la décence et la cohérence de dire que rien n’est possible sans la décision intransigeante d’aller au bout et au fond de soi, l'intégrité étant le nerf de la guerre, la guerre intérieure contre l’égo, c’est-à-dire le démon reptilien prédateur. Sans désir ni volonté de le rencontrer et de l’assujettir, point de salut *².

Cf. Décryptage de l'égo.

Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation.

L’effondrement des grandes idéologies religieuses comme celles des philosophies de la Révolution des Lumières nourricières de la politique et de l'économie  (libéralisme, capitalisme, socialisme, communisme), a laissé un vide que le New Age est venu opportunément combler à l'initiative des maîtres-artificiers babyloniens et de leur agenda occulte *, d’une manière rigoureusement identique, celle de belles valeurs humanistes que personne au fond n’assume, de grandes promesses que personne n’est capable de tenir, et de grandes causes à défendre que tout le monde utilise pour se rassurer au lieu de se donner les moyens de réellement les mettre en œuvre. C'est ainsi que la partie sombre, visqueuse, glauque et pour tout dire satanique du New Age se manifeste, comme dans tout phénomène idéologique, à travers des slogans prétentieux et vides, des mots d’ordre inutiles et purement incantatoires, qui évitent à ceux qui les profèrent de se pencher sur les raisons profondes de ce qui fonctionne à contre-nature existentielle, et d’affronter le prurit là où il se trouve, c’est-à-dire en eux-mêmes. Et c'est sur cette imposture pestilentielle que prospèrent l’escroquerie " new-âgeuse ", nourrissant le " syndrome du gourou " de ses tartuffes enseignants de l’amour et du bonheur *². La " religion Nouvel Âge " est bel et bien la religion de l’Antéchrist !

* Cf. Prophétie du changement.

Cf. Prédation spirituelle et voie de sortie.

 

Un frein délibéré à l'évolution de la conscience

L’hypocrisie du New Age est qu'il ignore dans ses enseignements les rôles d’origine karmique que sont les états de bourreau, victime et sauveur, ce dernier intégrant toujours l’une des deux polarités (dominant ou dominé, bourreau ou victime). De ce fait, l'individu se retrouvant dans le rôle de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur ne peut voir qu’il s’agit d’un comportement de fuite, de déni de lui-même, afin d’éviter qu'il ne contacte ses propres souffrances. Il découle des sentiments de pitié ou de culpabilité qui, ayant été refoulées, le poussent inconsciemment à agir de cette manière, afin d’alléger, par un acte de nature inconsciente, la responsabilité karmique de sa lignée reptilienne originelle, dominante ou soumise. Ce faisant, il ne fait que les renforcer en croyant les atténuer ou les expurger, ces sentiments l'incitant à se substituer et à s'immiscer dans la problématique de l’autre dans une puérile posture de justicier. De ce fait, il ne peut toucher sa propre responsabilité dans la situation qu’il génère lui-même. Aussi, ne pouvant se dépêtrer de ces schémas dissimulés dans son ADN depuis la genèse de l’humanité, leur non-conscientisation empêche leur résiliation et son évolution dans une autre dimension de conscience *. C'est pourquoi le New Age est effectivement une religion ou une idéologie anti-christique et par-là même satanique, une énième ruse du système prédateur pour maintenir les individus dans la dualité, le conditionnement et l’aliénation.

Il n'y a pas d'autre alternative que de dire " oui ", sans réserve, à la souffrance. Car vivre ses rêves consiste au fond à cesser de souffrir, et cesser de souffrir consiste à accepter de souffrir. Étrange paradoxe, on ne cesse de souffrir qu’à partir du moment où l’on a accepté de souffrir. La souffrance est en effet un symptôme, et plus on ignore un symptôme, plus le mal perdure et augmente. C'est pourquoi la seule façon de guérir est d’abord d’accueillir le symptôme et la douleur qui le manifestent. En laissant la souffrance être, elle peut s'en aller une fois qu’elle a vécu, qu’elle a été ce qu’elle avait à être. Elle peut alors libérer la place à nos rêves, pour qu'ils y prennent forme, libérant la place où apparaîtront les conditions propices à leur réalisation. Il ne s'agit donc pas de voir le verre à moitié plein - le bien - plutôt qu'à moitié vide - le mal -, mais de le regarder dans toute sa dimension.

Ce genre de choix dont raffole les théoriciens du New Age n'est qu'un piège, une ruse du prédateur. Et choisir, c’est tomber dans le piège. Comme disait Bernanos, " La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c’est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste. " Échapper au piège consiste, non pas à refuser de choisir qui ne fait que repousser le problème, mais à reconnaître et accepter à la fois les deux options de l’alternative. Les deux options existant de manière égale et identique, elles permettent de neutraliser le choix et de le faire disparaître en tant que tel. Nous pouvons ainsi connaitre et comprendre l’égale valeur, l’égale légitimité, l’égale justesse des deux termes de chaque dualité *², et devenir neutre. C'est-à-dire nous situer au-delà du conflit, en paix. Neutre, sans dualité : intègre, donc entier.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

Cf. La dualité décodée.

Tout chercheur un peu sérieux et consciencieux sur le chemin de l’Éveil à Qui Il Est finit bien par se poser honnêtement la question de savoir pourquoi toutes les traditions initiatiques du monde transmettent les mêmes enseignements fondateurs, soit la traversée de l’Ombre et la confrontation avec le Gardien du Seuil, étape incontournable à la percée du grand voile des illusions *. C'est là où pourtant le bât blesse gravement, voyant s’immiscer la faille fatale dans laquelle échouent nombre de postulants sincères mais avides d’arriver au terminus sans avoir réellement parcouru le Chemin. Et naturellement s'engouffre dans cette faille les théories du New Âge, promesses à la facilité, faisant le jeu des maîtres du Mensonge. Elles concernent trois points cruciaux :

. La négation du Karma, prétendant que le Karma planétaire est résolu.

. La négation de la Dualité à notre échelle, au prétexte que nous sommes Un et unis.

. La négation de l’Ombre - la prédation extra-dimensionnelle -, au prétexte qu’il suffit de cultiver des pensées d’amour et d’envoyer de la lumière pour dissiper tous les maux de la planète ...

C'est oublier que tous les grands Guides de l’humanité furent avant tout des " travailleurs de l’ombre ", dans tous les sens du terme, aucun d’entre eux n’ayant jamais brossé la nature humaine " dans le sens du poil " ni concédé quoi que ce soit à la facilité.  Voici pourquoi il est plus facile de s’asseoir en tailleur en chantant des mantras que d’aller visiter en nous ce fameux patrimoine génétique qui fait de chacun les filles et les fils de nos créateurs reptiliens ... C’est beaucoup plus confortable tant pour l’intellect que pour l’égo de nous sentir reliés à de nobles lignées stellaires plutôt que d’aller explorer, sans fard ni faux‐semblants, nos " zones d’appartenance " et confronter nos propres instincts de prédation ...

* Cf. Le Jeu de la Vie.

S'il est facile d'imputer à Helena Petrovna von Hahn dit Madame Blatvasky ou Alice Ann Bailey la responsabilité de tous les maux et péchés des dérives actuelles dont est victime leur enseignement, c’est trop vite oublier les nombreuses mises en garde de leurs publications, incitant notamment les occidentaux à ne pas pratiquer des disciplines comme le Hatha Yoga * sans précautions ... C’est omettre l’essence‐même d’un enseignement déconseillant formellement toute forme de médiumnité, ainsi que toutes pratiques similaires basées sur les basses fréquences de l'astral ! C’est mentir sur leurs propos sans équivoque concernant celles et ceux qui " croiront être en contact direct avec le Maître, alors qu’en réalité ils seront en contact avec le reflet de l’Ashram du Maître dans l’astral ", autrement dit d'un égrégore qui n'engage que celles et ceux ayant eu la naïveté de le suivre sans avoir procédé à l'indispensable purification intérieure, sans complaisance aucune.

Aussi, qu’est‐ce qu’un " reflet " sinon une image inversée de la réalité, celle que la plupart des êtres humains illusionnés refuse de regarder de pleine face ? Que celles et ceux qui ont des oreilles entendent, et que celles et ceux qui ont des yeux pour " voir au‐delà " du voile des apparences, voient ... les Maîtres occultes livrant toujours les clés de leur jeu involutif.

* Le hatha-yoga est une forme particulière de yoga qui a été codifiée en Inde, avant d'atteindre, au XX° siècle, l'Occident. Il signifie " yoga d'effort", et concerne principalement l'éveil spirituel par les postures correctes (āsana), la discipline du souffle (prāṇāyāma) et la méditation.

La Lucis Trust, origine du mouvement du " New Age "

Structure à but non lucratif créée en 1922 par Alice Ann Bailey (photo 1) et son mari Foster, la Lucis * Trust est à l’origine une société d’édition pour les livres écrits par sa fondatrice suivant les hauts enseignements théosophiques (la théosophie est une tradition spirituelle explicative de la Création appelée Doctrine secrète) de la philosophe russe ésotérique Madame Helena Petrovna Blavatsky (1831/1891 – photo 2). Gravitant dans les milieux francs-maçons de la haute bourgeoisie et de la noblesse états-uniennes et introduits dans les plus hautes sphères politiques de l’État, ses initiateurs sont fortement imprégnés de messianisme, attendant la venue d’un Sauveur universel sous différents noms (l’Avatar, l’Instructeur mondial, le Seigneur Maitreya, Krishna, le Messie, l’Imam Mahdi, le Bodhisattva). Ils prophétisent l’avènement d’un " Nouvel Âge de l’humanité " et d’un " Nouvel Homme " aux alentours de 2030, visant l’instauration d’un " Directoire mondial " composé de " sages " sous la direction éclairée des États-Unis, sorte d’aristocratie spirituelle dans le style de la République de Platon. Le Théosophisme prit le nom de mouvement du " Nouvel Âge ".

Par son statut reconnu d’organisation non gouvernementale œuvrant pour la paix dans le monde, elle est accréditée auprès du Bureau d’Information Publique de l’ONU, la conseillant entre autres sous les vocables de " Bonne Volonté Mondiale " et d’" École Arcane ", cette dernière pratiquant la méditation occulte. Elle fait partie des structures considérées comme promouvant une religion mondiale, se présentant comme telle. Elle a des sièges à New York, Londres et Genève, dans les locaux de l’ONU. Si l’expression " Nouvel Ordre Mondial " a été supprimée dans les versions plus récentes du site officiel de la Lucis Trust, l’Internet Archive permet de retrouver des anciens textes qui la mentionnent encore. Nombre d'enseignants spirituels célèbres *² sont pris dans les filets du courant " Amour et Lumière ", caution du jeu de la prédation, et nombre sont financés par ses Fondations (Ford, Carnegie, Rockefeller ...). Si une grande partie de leur enseignement est indéniablement juste, il n'en constitue pas moins une impasse existentielle quant à la véritable clé de salut, eux-mêmes étant piégés par le matérialisme de leur business sinon par l'égo narcissique...

* Lucis, mot latin, signifie " de la lumière ", et constitutif de Lucifer, " le porteur de lumière ".

Barbara Marx Hubbard, Dan Millman, Deepak Chopra, Deva Premal & Miten, Doreen Virtue, Ervin Laszlo, Gregg Braden, James Redfield & Salle Merrill Redfield, Tom Robbins, Zecharia Sitchin...

Cf. Luc-Michel Mazenc, sociologue, " New Age et mondialisation néo-libérale ", 2005 ; Michel Lacroix, " L’idéologie du New Age ", Flammarion, 1996, pp. 90-91 ; Alain Lallemand, sur l’utopie messianique d’Alice Bailey, " Les sectes en Belgique et au Luxembourg ", EPO, 1994.

 

Du terrorisme

C’est un fait historique qu'il est de plus en plus difficile de masquer. Le contexte de l’ancienne guerre froide russo-américaine a contribué à la création du monde terroriste, formé et financé par le complexe international militaro-politique et sa tête de pont occidentale, les États-Unis. Sa posture de " gendarme du monde " dit libre et son culte technologique de l'armement ont été encouragés par un Parlement quasiment à l'unisson, qui a à chaque fois voté les lois d'exception favorables aux budgets du surarmement. Ce fut tout particulièrement le cas sous le règne du Président George Herbert Walker Bush (photo 3) pendant son mandat de 1989 à 1993, qui avait été directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1975, armant lourdement le Président irakien d'alors Saddam Hussein (photo 5) pour qu’il combatte l’Iran dans les années 80 à 88.

La puissance du complexe international militaro-politique permet le vote des décisions politiques se rapportant à des déclarations de guerre, quitte à les provoquer ou à inventer, presque toujours, de fausses raisons comme pour la deuxième guerre du Golfe. De ce fait, le fameux Gendarme du monde, chantre de la rhétorique libertaire, est aussi en même temps un délinquant. Ses maîtres occultes se régalent de ce type de situation provocatrice car de nature schizophrénique, leur permettant la maîtrise de l'ensemble des donnes de l'échiquier, soit l'assurance absolue de ne jamais rien perdre.

 

N'est pas celui que l'on imagine

Qui peut encore croire en dépit du silence assourdissant des grands médias occidentaux chloroformés à l'existence d'une filière terroriste qui, pour perpétrer sur le sol états-unien les attentats du 11 septembre, a réussi à leur élaboration à l’insu du FBI (Federal Bureau of Investigation) et de la CIA, dans un pays où il est aujourd’hui prouvé qu’aucune conversation ne peut échapper aux grandes oreilles de Big Brother. Comme il est reconnu que le FBI infiltre les réseaux comme contribue au recrutement de terroristes internationaux à des fins de manipulation, il n'est pas interdit de penser qu'il puisse également par le biais de certains de ses agents corrompus jouer un double-jeu pour leurs commanditaires pervers.

Au final, s’il y a complot, c’est bien celui de l’État contre ses citoyens et non l’inverse ! C’est ainsi que bien des décennies déjà avant la création d'Al Qaïda, la même direction occulte du complexe militaro-politique international avait financé la création des mouvements communistes et nazis, sionistes et islamiques. Ce principe existe non seulement depuis des siècles, mais depuis des millénaires, voyant les grands décideurs historiques occultes organiser e permanence à partir des coulisses des oppositions binaires qui occupent toute la scène géo-politique. Ils créent une mortelle dépendance de tous les acteurs envers les financiers à double-casquettes, c'est-à-dire autant " pousses au crime " que sauveurs. Ils sont toujours prêts en coulisses à faire crédit en contrepartie des immenses dettes correspondantes, leur but étant que le " pigeon " devienne vite insolvable pour pouvoir s’approprier son bien tant convoité, comme le pétrole par exemple. C'est l'application constante de la règle du " diviser pour mieux régner ".

Mode opératoire de la CIA

La CIA ne recule devant aucune stratégie pour déstabiliser son adversaire, et créer en plus du profit, même au prix de la mort prématurée de centaines de millions de gens faibles. Il convient en effet de ne jamais oublier que l’argent sera toujours le nerf principal de la guerre, l'affaire libyenne secouant judiciairement l’État français le démontrant, sauf pour les militants fanatisés décérébrés. L'universitaire canadien, professeur émérite de littérature anglaise à l’université de Berkeley en Californie et ex diplomate le docteur Peter Dale Scott (photo 1), spécialiste des liens étroits entre le terrorisme et le trafic international de stupéfiants, a ainsi décrit dans la revue NEXUS n° 47 de Novembre 2006 le mode opératoire de l'agence centrale d" 'intelligence " états-unienne, qui consiste à coordonner à son profit les relations entre les narco-trafiquants " barons " d’Asie centrale, d’Amérique du sud, le djihad islamiste et les sociétés criminelles organisées. C’est ainsi, par exemple, que les attentats de Moscou de 1999 sont l’équivalent russe du 11 Septembre américain avec les mêmes buts. Ce méta-groupe dominant du trafic de drogue à l’échelle mondiale supervise les productions en Afghanistan et en Colombie. Dissimulant les actions de la CIA, un écran commercial nébuleux et impénétrable a été créé, avec la multinationale Far West Ltd filiale de Halliburton, entreprise para-pétrolière devenue multinationale, dont un des PDG fut Dick Cheney * (photo 3), ancien Vice-président des États-Unis sous la présidence de George Walter Bush lui-même. Ce groupe dont le qualificatif de mafieux est très réducteur, à la structure tentaculaire, a organisé, par exemple à Beaulieu près de Nice, une réunion entre un marchand d’armes, l’homme le plus riche du monde et la famille Eltsine, afin de planifier le double attentat suicide le 5 juillet à Moscou perpétré par des femmes kamikazes et attribué aux rebelles indépendantistes, qui avait fait 15 morts, avant que d'autres ne se succèdent. Le but était de légitimer l’invasion du Daghestan et de relancer la guerre en Tchétchénie, qui conduiront à la mise en orbite à la présidence de la Russie de Vladimir Poutine en 2000 ... *² Cette puissante organisation criminelle depuis 1992 contrôle le transport de quantités importantes de drogues en provenance d’Afghanistan vers la Russie et l’Europe. Elle est également impliquée dans le blanchiment des sommes investies dans l’économie russe, et ce en dépit de la tentative du Kremlin d'en contrôler les énormes profits réalisés. Ainsi, par l'entremise de ces réseaux " multifonctions ", la corruption généralisée est utilisée comme un outil politique par les américains pour affaiblir la Russie et son influence internationale, quitte à inonder l’Europe de millions de jeunes prostituées et des toxicités mortifères des drogues.

De même pour toutes les régions du monde, y compris l’Europe, Washington soutient et renforce les forces islamistes anti-occidentales, permettant au géant états-unien de rester l'allié indispensable à la lutte anti-terroriste, notamment avec l’aide de sociétés privées, dites de sécurité, les mêmes que la CIA assiste discrètement et contrôle, en plus sans aucun risque, dans leur appui à tous les centres d’entrainement islamistes ... Est-il besoin de rappeler l'échec en 2002 des tentatives du gouvernement afghan de restreindre la production d’opium, à cause de la CIA elle-même. La même qui avait auparavant encouragé les barons de l’héroïne pendant la guerre afghane des années 80 contre les Russes, à répandre l’addiction parmi les troupes soviétiques. La CIA veut pouvoir continuer à utiliser ces réseaux pour " garder la main " dans ses relations subtiles avec le djihadisme mondial, et dont Al Qaïda n’est qu’une simple vitrine publicitaire sans grande responsabilité. Les guerres dans la marmite explosive de l'Orient rapportent bien trop pour être stoppées. Elles sont comme le feu sous une marmite de bonne soupe.

* Cf. Sa biographie est explicite de conflits d'intérêts entre vie politique et vie des affaires, emblématique de ce que produit la 1ère démocratie du monde pour ses zélateurs béats.

Cf. " The Moscow Bombings of September 1999 : Examinations Of Russian Terrorist Attacks At The Onset Of Vladimir Putin's Rule " de John B Dunlop (2014).

Pour l'être humain endormi par le chloroforme asséné depuis son arrivée terrestre, " C’est ainsi que va le monde ", éternel et inévitable combat entre le bien et le mal que seul(e)s les plus puissants et rusés dominent. Cette vision d'impuissance a été puissamment ancrée dans chaque cerveau vivant, la suggestion induite dans son subconscient étant que le mal est " naturel ", qu’il fait partie d’une vie normale. Ce n'est ni plus ni moins qu'un conditionnement fatal, autorisant de manière tacite toutes les œuvres malfaisantes, et notamment à son encontre. Le fameux " panier de la ménagère ", si cher à tous les pubards, marketeux et autres sondeurs neu-neu du système de CON-sommation, n'est pas seulement la raison d'être d'appartenance et de survie sociétale de l'homo-economicus. Il est celui destiné à la nourriture de la prédation asservissante, qui par les inepties ingérées et jamais réinterrogées quant à leur justesse existentielle, lui offre sur un plateau royal son menu quotidien. Ainsi est programmée une œuvre d'auto-destruction perverse, que chaque être humain endormi et aliéné offre au quotidien au système prédateur avec fatalité et résignation ...

Le terrorisme commence ainsi à notre propre porte, par ce déni de réalité. En pensant que nous n'avons absolument rien à voir avec le complexe militaro-politique international, ses acteurs et agissements, nous commettons une tragique erreur de compréhension, et sommes pleinement responsable des conséquences pour notre vécu d'humanité. C’est bel et bien notre passivité qui cautionne et autorise toutes ces opérations depuis la nuit des temps ! La cause de cette inertie est bien entendu la peur. Celle qui, résidant en nous, sourde et profonde, refuse de regarder en face pour comprendre la vérité de nos origines, alors que celle-ci est pourtant en nous, enfouie dans nos profondeurs, celles de l'inconscient et par résonance de notre ADN biologique *. Par le déni et la culpabilité instillés de par le conditionnement religieux - nous sommes " pécheur ", " mauvais " -, comment pourrions-nous avoir le courage de nous pardonner ainsi qu'à nos parents d’avoir été aussi lâche et de continuer à persister comme tel ? Si nous ne prenons pas conscience qu'en cette fin de cycle civilisationnel nous sommes venu pour nous réveiller et mettre fin à cet esclavage consenti, attentatoire à Qui Nous Sommes vraiment, alors ne nous plaignons pas de notre funeste destin ...

* Cf. Fonctionnement du corps biologique & Décryptage de l'égo.

 

Illustration manipulatoire emblématique

Attention sujet sensible, puisque toute remise en cause de la version officielle, au même titre que l'affaire " JFK ", est immédiatement taxée de complotiste ou conspirationniste par ses chien(ne)s et trolls inféodés. Pourtant, les attentats du 11 septembre 2001 sur le sol états-unien présentent une telle avalanche de doutes argumentés qu'elle apparaît explicitement comme une opération de désinformation orchestrée par les médias aux ordres, ceci ne cessant d'être confirmé. Ils ont eu pour effet une guerre immédiate contre l’Irak, puissance pétrolifère convoitée, avec également des richesses archéologiques sensibles concernant les origines de l'humanité *, constitutives de preuves devant être cadenassées. Et comme cet aspect échappe à l'intellect formaté - et de ce fait manipulé - des experts en charge de l'explication officielle, point n'est besoin d'aller chercher plus loin le brouillard épais jeté sur la conscience par les maîtres artificiers babyloniens. La connaissance de ces secrets par les familiers du dictateur de Bagdad représentait un risque de monnayage trop important pour être toléré. Cet événement historique constitue en fait le point de départ de la dernière étape de l'agenda occulte *² des maîtres asservisseurs, constitutif de la " 3ème guerre mondiale " nécessaire à l'instauration d'un nouvel ordre mondial, apothéose apocalyptique du cycle entropique de la Matrice cyber *³. Ce que les spécialistes introduits auprès des services secrets savent parfaitement ...

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Cf. Le jeu de (fausses) pistes de la Matrice.

*³ Cf. Prophétie du changement.

Quoi de plus incorrect que d'établir l'axe états-unien-israélien dans sa vision d'un monde unipolaire, mais qui pourtant découle de la compréhension de la légende politico-religieuse assénée par le système prédateur à l'humanité depuis plus de deux millénaires *. Et qui, depuis la Révolution dite des Lumières, a amorcé une nouvelle étape de son calendrier entropique. Si déjà la thèse d'un groupe islamiste seul apparaît totalement irréaliste quant à sa capacité à réaliser en septembre 2001 un tel "exploit" technique au vu et au su de puissants services de renseignements, de nombreux autres éléments incohérents transpirent, rendant la thèse officielle irréaliste. Ses sinistres exécutants n'ont pu qu'être étroitement encadrés et instruits militairement par une cellule d'experts occidentaux, dont la CIA comme le Mossad étaient les maîtres d’œuvre. Ces deux services de renseignement les plus développés et nombreux du monde ont développé en leur sein un département occulte et autonome, capable d’organiser et de maîtriser avec perfection l’exécution de plans terroristes aussi sophistiqués.

Ainsi, selon le témoignage du gardien et gérant technique William Rodrigues, responsable de toute la maintenance des tours jumelles, d'énormes explosions se sont produites dans tous les sous-sols des tours au niveau de leurs piliers bien avant que les incendies ne commencent en haut des tours jumelles, comme si cela provenait des grosses chaudières ou des générateurs auxiliaires. Il y a eu immédiatement des morts et des blessés. Ces faits ont été complètement oubliés à cause de ce qui est survenu ensuite. Qui plus est, il fut appelé parce que le 34ème étage de la deuxième tour, qui était complètement vide pour réfection, avait été pulvérisé aux quatre coins par diverses explosions. Tout cela s’est passé alors que le premier avion n’était pas encore arrivé ! ... Comme pour ses autres collègues, ce cadre technique dit avoir subi une forte pression des services secrets avec des propositions de grosses indemnités. Ayant cependant choisi de témoigner en faisant un tour du monde, il a pu échapper aux autorités américaines, devant toutefois bénéficier à chaque fois d'une protection maximale. Par contre, l'accès des pays du G8 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Russie, Royaume-Uni, Italie, Canada) lui est refusé, ne pouvant de ce fait plus faire de conférence sur son sol natal. 

Un autre pavé dans la mare est celui qu'a lancé en février 2010 André Rousseau, chercheur français au CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques, qui a démontré dans un article publié en 2010 - et bien évidemment fortement controversé par d'autres experts *² - que les données sismologiques enregistrées sur un même appareil de mesure fonctionnant à Manhattan le 11 septembre  montraient clairement et sans contestation possible qu'il s'agissait d'une " vulgaire démolition contrôlée d’immeuble élevé ", ceci étant confirmé pour chacun des effondrements des tours. A chaque effondrement correspondait, juste avant son début, deux phases d’ondes sismiques rapprochées et identiques précédant l’impact de la chute au sol, ce qui est la signature incontestable d’une démolition contrôlée. Selon Rousseau, le NIST américain (Institut National de Technologie) a manipulé les chiffres de son rapport.

Quant à la famille d'Oussama Ben Laden *³, installée à Washington et proche des Bush depuis un siècle, elle a été complètement évacuée vers l’Arabie Saoudite le matin même des attentats du 11 septembre, les préparatifs ayant été faits la veille. Ce n’était donc pas une fuite, tous leurs cartons étant déjà prêts. Ce sont les services secrets US qui s’occupèrent de ce transfert. Pure coïncidence ou " cela ne nous regarde pas " pour les irréductibles partisans du système établi ...

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen & Le Judaïsme décodé.

Cf.  Ainsi Jérôme Quirant, agrégé de génie civil, option structures et ouvrages, docteur en mécanique des matériaux et des milieux.

*³ Dans la " célèbre " cassette où la date d'enregistrement apparaissait - Dec.-20 -, on voyait Ben Laden en pleine montagne afghane faire un de ses discours appelant la mort sur l'Occident et les USA. Derrière lui, un carré d'herbe et en son milieu un arbre feuillu à souhait. En contre-plan, on entendait un oiseau chanter et on voyait un ciel bleu magnifique. Dans les contreforts himalayens réputés pour leur rigueur hivernale, il est intéressant de noter que les arbres avaient leur feuillage et l'herbe encore sa verdure. Quant au chant des oiseaux, ils se taisent quand il fait froid.

La cassette est pourtant passée en boucle sur les chaînes des milieux autorisés durant une bonne semaine avec analyse de spécialistes. Personne n'a paru surpris de constater des arbres en feuilles en plein hiver, sauf un journaliste à qui on a coupé la parole en prétextant que le sujet n'était pas le tourisme ...

Une contestation médiatique en expansion constante

Comme beaucoup d'autres à travers le monde, le NYCCAN (www. nyccan.org) est une initiative privée new-yorkaise dont la mission est d'obtenir l'ouverture d'une enquête exhaustive, transparente et non partisane. Toutes tentent de soulever le voile qui pèse sur ce dossier. C'est pourquoi il devient de plus en plus difficile pour les journalistes et les autorités politiques de soutenir sérieusement la thèse officielle américaine, tant les initiatives privées réclamant la vérité n’e cessent de monter en puissance. En France, des personnalités ont tenté de secouer les consciences - l’humoriste Jean-Marie Bigard, l'actrice Marion Cotillard, le réalisateur Mathieu Kassovitz -, vite tancés par une presse curieusement inquiète et déchaînée. Que peut donc craindre la presse officielle à ne pas laisser vivre le débat et la liberté d’expression dans un pays qui pourtant la revendique haut et fort ? Quant à John Farmer, gouverneur du New Jersey et à l'époque conseiller senior de la commission d’enquête du 11 septembre, corédacteur du fameux rapport officiel de la thèse d’État, il a publié un livre extrêmement gênant, The Ground Truth : The Untold Story of America Under Attack on 9/11. Dans ce livre très documenté (image), il reconnaît que la plupart des conclusions du rapport officiel sont basées sur des informations mensongères émanant d’une injonction du gouvernement américain et de l’armée. Il affirme et prouve que ce rapport est basé sur un tissu de mensonges pour masquer les soi-disantes désorganisations et incompétences des services secrets. Sans le dire, il fait bien comprendre que les services secrets étaient complices. Bien entendu, ce livre ne bénéficie d’aucune publicité ni de traduction vers l’Europe. Quant aux syndicats d’architectes américains, ils donnent de multiples conférences dans le monde entier pour démontrer ce que les instances officielles et les médias refusent de reconnaître : " Les deux tours ont été dynamitées professionnellement de l’intérieur à commencer par les sous-sols ". 

Quelle que soit la vérité - complot des services secrets ou véritable acte terroriste indépendant de toute manipulation -, le résultat est atteint pour le système prédateur, qui voit les relais médiatiques inféodés et leurs experts dédiés considérer la suspicion de la thèse officielle comme l'expression d'une pathologie découlant d’une masse populaire " abrutie ", dont on sait qu’elle est " fragile et affabulatrice " par nature. Et pour cause, puisque s'abreuvant largement à ces mêmes médias ... Ce jugement méprisant dirigé vers le peuple n'est rien d'autre que la signature authentique de ces élites perverses, les mêmes qui ont déjà organisé avec succès les deux grandes guerres mondiales au XX° siècle. Seulement, ce qui a pu marcher sans difficulté dans le passé a plus de mal à se poursuivre en ces temps d'éveil à la conscience de plus en plus d'individus, décidés à ne pas renoncer à leur humanité profonde. Comme le disent les Protocoles des Sages de Sion *, présentés bien entendu comme une manipulation de plus, " Surtout bien faire attention aux quelques individus qui resteraient vigilants, ils constitueraient notre plus grand danger d’être découverts ".

Il convient par conséquent de choisir, entre le complot étatique et le complot de la rumeur, qui voit un ennemi inconnu fabriquer de fausses preuves et propager des rumeurs infondées. Autrement dit, William Rodrigues, le technicien de maintenance des tours ferait, à l'instar de tous les sceptiques de la thèse officielle, partie d'un groupe de vrais comploteurs pathologiques fabriquant sans aucun fondement une rumeur sordide. Qui peut raisonnablement avaler une telle ineptie ?

Et si nous pouvons concevoir qu'un gouvernement agisse contre son peuple dans le cadre d'un attentat, il devient plus facile de concevoir alors que ce même gouvernement puisse agir dans le cadre d'une vaccination de masse, toxique et mortelle.

La notion de " peuple " n’existe pas pour ces " Illuminatis " qui nous gouvernent, autrement que sous l’aspect du " bétail ", c'est-à-dire d’une masse animale productrice d’une énergie indispensable à leur survie. Les humains ordinaires sont dépourvus d’esprit, car ils pensaient les avoir créés ainsi. Nous sommes leur bétail légitime et ils ne comprennent même pas nos exigences métaphysiques. Mais, hélas, les Mères Divines *² leur ont installé biologiquement l’Esprit, rendant les bêtes intelligentes et ingouvernables et cause de toute cette perturbation de fin de cycle civilisationnel.

* Le protocole des sages de Sion, rédigé en 1901, est un livre qui n'a cessé de subir depuis la controverse, considéré de ce fait comme un faux. Aussitôt édité, il a en effet été combattu par l’intelligentsia, notamment juive, car il mettait en lumière le projet global du mouvement politique (et non religieux) du sionisme, à savoir le NEW WORLD ORDER (le Nouvel Ordre Mondial), l’histoire moderne étant censée se finir à " Jérusalem " comme écrit dans les livres sacrés des religions abrahamiques. Cf. Le Judaïsme décodé.

Cf. Le féminin séquestré.

Les vrais-faux Protocoles des Sages de Sion, ou la grande désinformation

Le fameux texte " Les Protocoles des Sages de Sion ", appelé aussi " Le dialogue aux enfers ", indique le plan opératoire des " Illuminatis " * pour installer en secret une dictature durable dans le cadre d'un " Nouvel Ordre Mondial ". Dans sa version appelée " Les Protocoles de Sion ", un faussaire antisémite russe, Matveï Vassilievitch Golovinski dit Mathieu en français (1865/1920 - photo 1), agent des services secrets russes (Okhrana), a été mandaté pour créer une désinformation et une polémique en voulant faire croire qu’il s’agissait d’un programme mis au point par un conseil de sages juifs voulant anéantir la chrétienté et le monde arabe aux fins de domination du monde. Ainsi ce livre, qui est un faux au sens qu'il expose un plan secret très précis de domination juive du monde à partir de violences, de ruses, de crises, de guerres et de révolutions, est pour autant un vrai concernant la mise en œuvre de ce plan par ses véritables commanditaires. Il s’appuie sur la modernisation industrielle et le capitalisme pour installer une dictature mondiale.

La publication à grande échelle de ce texte est la technique privilégiée du système manipulateur, soit glisser d'une manière ou d'une autre dans l'inconscient collectif le scénario mortifère civilisationnel. Grâce à cette technique de désinformation appuyée par la polémique qui s'en est suivie, le nuage de discrédit jeté sur ce texte cache habilement une vérité ainsi transformée en faux. Ce texte n'est en fait que le décalque d'un autre texte préexistant et beaucoup plus secret, " Le dialogue aux enfers ", imaginé entre le penseur italien Nicolas Machiavel (1469/1527), auteur du livre " Le Prince ", et Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689/1755), l’auteur de " l’Esprit des lois ". Il fut publié en 1864 à Bruxelles par l'avocat français Maurice Joly (1829/1878 - photo 3). En se désengageant de la polémique sur cette fraude avérée et ce détournement d’auteur à but antisémite, les idées exprimées au fond correspondent parfaitement à l’évolution de la politique mondiale actuelle,  aucune meilleure explication en détail de ce qui se passe aujourd’hui n'existant. Comme d’habitude le peuple juif a bon dos pour cristalliser à son encontre les ressentis des foules manipulées, qui oublient de regarder au bon endroit les véritables mystificateurs *². Il n'est pour les maîtres asservisseurs qu'un parfait bouc émissaire, même s'il se trouve parmi lui des serviteurs zélés du système prédateur, tout particulièrement certaines grandes dynasties financières. Nous pouvons alors d'autant mieux comprendre l'enchaînement des événements, qui à partir de leur holocauste par les nazis, verra les juifs migrer en Palestine, tel que prévu par l'agenda occulte de la fin des temps, et créer la confrontation entre les deux blocs ouest/est, préalable au démarrage de la 3ème guerre mondiale avant que d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial. Ce plan diabolique ne pouvait qu'être conçu par de vrais " dieux ", à caractère entropique il va sans dire !

Ce travail d’orfèvre en désinformation, digne du génie de nos Maîtres reptiliens, a ainsi permis de créer, ultérieurement, après la guerre, une totale négation de ce texte puissant, la majorité des gens pensant aujourd’hui qu’il est un faux. Or ces Protocoles sont parfaitement conformes au déroulé du scénario qui s'étale sous nos yeux profondément illusionnés ...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

 

Le mépris bestial du peuple

L’historien des idées et de la littérature Thierry Galibert a utilisé le prisme de l’œuvre de l’écrivain et poète français Antonin Artaud (1896/1948 - photo 2) pour étudier le thème de la bestialité * dans la société occidentale moderne, dont les lignes de force sont l’aliénation, les idéologies totalitaires, les enjeux du travail intellectuel. Ainsi se matérialise la bestialité dans tout ce qui fait office aujourd’hui de " culture ", se traduisant tant par les idéologies que par toutes les analyses critiques du monde d’aujourd’hui qui ne débouchent sur aucune solution concrète, telles que produites par les romans, les œuvres d’art et les pièces de théâtre qui n’ont en fait de vocation que de divertir. Avec elles la bestialité se trouve confortée, puisqu’il s’agit de proposer comme dans le surréalisme l’issue du rêve, et non ce qui manque le plus pour combattre le fléau.

Dans son autre essai, Le mépris du peuple (2012), il creuse ce sillon en revisitant un considérable appareil référentiel de la notion de " peuple " (Spinoza, les philosophes des Lumières, Hegel, Marx ...), classe sociale fourre-tout, soumise à tous les réductionnismes, à toutes les exclusions et à tous les mépris. La remarque vaut autant pour les bourgeois, toisant les paysans bouseux et jugés non civilisés car ne connaissant pas les usages de l’urbanité, que pour les clercs auto-proclamés porte-voix des faibles, des pauvres, des humbles – ou du moins de ceux qu’il est préférable de faire passer pour tels…

* La Bestialité, Sulliver (2008).

 

Utopie démocratique

Sa conviction est que " Si l’état d’éclairé n’a jamais joué un rôle libérateur pour l’immense majorité de la population, il en a en revanche souvent joué un dans la consolidation du système dominant. " Autrement dit, l’attention des classes possédantes comme des clercs envers " le peuple " ne serait qu’un moyen de désamorcer le danger potentiel, réellement révolutionnaire, que ce dernier représenterait. Ainsi la République des Droits de l’homme n’aurait en la matière qu’habilement pris, sous de nouveaux oripeaux et avec d’autres mythes opératifs, le relai de la monarchie absolue, afin d’assurer à ses oligarques le moteur même de leur existence, l'exercice du Pouvoir ! Le mépris du peuple est en quelque sorte le sous-bassement de la bestialité ... et ce depuis l'Antiquité.

Remise en perspective des " Lumières "

Se révèle dans les absurdes amalgames des manuels de tous types la volonté d’intoxiquer le " peuple " en prétendant, par exemple, que les Lumières constituent un ensemble monolithique ayant permis l'avènement de la raison sur l'obscurantisme jusqu'alors régnant. C’est un peu comme si l’on démontrait que les intellectuels avaient tous été soumis à une pensée unique, ce qui arrange les idéologies contemporaines, du libéralisme au socialisme et jusqu’aux libertaires hédonistes. Seuls des penseurs solitaires ont refusé ce progressisme illusoire, destiné à consolider un mouvement linéaire de l’histoire au moyen de ce soi-disant " progrès social " * avec lequel le peuple, au mieux, survit. Ainsi qu’il en a toujours été, ce qui passe pour de la contre-culture n’est que ce qui sert le mieux la culture dominante, mais avec la posture de la révolte, de l’indignation, soit la division source de rapport de force tant prisé par le système prédateur *².

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, Risques et Lois d'évolution universelle.

Cf. La dualité décodée.

Les utopies idéalistes tant vantées par les philosophes acoquinés au système élitaire - il leur assure considération et protection matérielle - conduisent à la rébellion, à l’anarchisme, qui ne peuvent que servir les desseins d’un " libertarisme conservateur ", celui qui au final soutient des politiques étatistes soi-disant favorables au bon peuple. Mais si en démocratie comme l'ont théorisée Rousseau, Marx, Leroux, Proudhon et tant d'autres, la participation du peuple est essentielle, aboutissement d’un processus historique qui permet à l’individu de devenir progressivement maître de sa destinée - le socialisme a ainsi été originellement conçu comme la concrétisation politique de l’humanisme -, ce processus a été en réalité définitivement brisé en 1789. Aussi fut inventé le concept manipulateur de socialisme d’État pour que, avec le soutien d’historiens et de philosophes inféodés, soit anéanti le fait même que la participation citoyenne ait existé. Pourtant consubstantielle à l’être humain, elle explique les révoltes paysannes contre les féodaux, raison pour laquelle il s’agit, depuis Rousseau, non de " donner ", mais de "rendre " le pouvoir au peuple. C’est sur cette base même qu’il combat Diderot et Voltaire, les tenants les plus manifestes du conservatisme politique des Lumières ...

Le cynisme du socialisme monarchique

Relayés par les incontournables intellectuels et artistes de cour germanopratine ou autres quartiers cossus, bêlant la rose en boutonnière ou à la main leur amour du populaire, les princes manipulateurs ont échafaudé la captation du pouvoir à leurs ambition et rapacité personnelles, les promesses de libération du capitalisme vorace vite reléguées aux oubliettes une fois installés sous les ors républicaines.


Toutes ces figures intellectuelles incontestées sont identifiées à des émancipateurs, alors qu'elles furent, à l’instar du baron de Montesquieu * (photo 1), d’exemplaires " officiers " de l’État… Elles se sont contentées pour la plupart de théoriser ce que le peuple réel pratiquait déjà. Contrairement aux manuels expliquant qu’ils ont inventé la liberté, lesdits intellectuels " illuminés " sont allés plus loin encore. Dans la mesure où la structure étatiste est leur seul référent et donc leur seul horizon, ils n’acceptent pas que le peuple se rebelle. C'est pourquoi ils le conceptualisent, comme pour mieux l’enfermer, avec pour résultat que le " peuple " devient une fiction politique sur laquelle nous vivons toujours, tout particulièrement au travers de la Constitution de 1958. C'est ce que le pape occidental du libéralisme, Locke *² (photo 2), n'a pas hésité à affirmer, la démocratie ne pouvant pour lui être confondue avec l’oligarchie qui en tient lieu. Il s’agit donc de " faire passer des vessies pour des lanternes ", les intellectuels patentés des XVIII°, XIX° et XX° siècles servant de caution à la rhétorique politicienne fallacieuse. Ou comment parler du peuple réel avec les outils conceptuels du peuple fictif ...

Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689/1755), penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières.

John Locke (1632/1704), philosophe anglais.

Comment alors s'étonner que la démocratie occidentale, avec une telle généalogie politique, où " polis " (la cité-État dans la Grèce ancienne, soit une communauté de citoyens libres et autonomes) et " police " résonnent à l'unisson, apparaisse en fait comme une " théocratie laïque de la classe moyenne ", " le moins pire des régimes " selon le mot de l'aristocrate Winston Leonard Spencer-Churchill ... Ce n’est là que la conséquence logique d’un système purement oligarchique hérité de la féodalité, la police feutrée destinée à garantir la sécurité de tous étant déjà caractéristique de la politique des monarques du Moyen Age. "Bonnes gens dormez " clamait la police des cités médiévales, l’État veille. Il veille en ce sens qu’il neutralise toute réaction en polissant les mœurs, en les conformant à un modèle urbain, de ce fait bourgeois. Aussi, considérer que la démocratie représentative est " le moins pire des régimes " se situe dans le droit fil de l’oligarchie comme seul référent.

C'est la raison pour laquelle la posture du socialisme d’aujourd’hui se plaignant du capitalisme, constatant les méfaits de l’individualisme libéral - l’atomisation de la société -, alors qu'il recourt aux mêmes méthodes que le libéralisme, à la même structure politique, n'est que la mise en lumière de la pathétique farce politicienne source d'illusions pour tous les nigauds s'y laissant prendre. Qu’est-ce donc que le socialisme sans lien social, au sens de " la vie dans la cité ", sinon le libéralisme lui-même?

Pour les théoriciens de l’État et les hommes politiques, du Moyen Age à nos jours, le peuple réel n’est qu’une " multitude ", un conglomérat d’individus privés de raison. Il n’est en aucune façon, quoi qu'ils et elles en disent, le " peuple " qui peut servir de modèle à la Constitution, et c’était également l’opinion des encyclopédistes. Tant que le peuple reste multitude, l’oligarchie politico- intellectuelle et ses tribuns d'opérette ne craignent rien. Ils ont même intérêt à l’entretenir, en lui offrant la sécurité sous toutes ses formes, la " police " sous la forme du gendarme et de l’éducateur.

En fait, pour rompre avec la logique de domination, il faudrait que la " multitude " revendique d’être peuple car, à défaut, les populistes de tous bords continueront à l’inviter à prendre le pouvoir ... par leur intermédiaire et pour leur unique profit. Et le risque est clairement que, face à la faillite d’un système fondé sur des démagogies électoralistes de moins en moins finançables, les électeurs en appellent à l’homme providentiel, supposé de son épée magique guérir les écrouelles ... Pour le coup, la domination serait alors totale, et elle résulterait, pour une bonne part, de cette " liberté des modernes " théorisée par le libéral Benjamin Constant. D'ailleurs, le coup d'entourloupe ne s'est-il pas joué en mai 2017 ? ...

 

Réalité monarchique

" Peuple ", " Bonheur ", " République ", " Civilisation ", et tant d’autres mots à majuscule… L’un des traits définitoires de la modernité est de baser son pouvoir sur de grands mots, érigés en valeurs et employés dans une espèce de liturgie qui est finalement plus religieuse que politique. L’étude du XIX° siècle montre que les intellectuels de ce temps sentaient que leur mission était avant tout de démystifier cet appareil symbolique d’État destiné à asseoir son autorité. Il en a découlé les concepts et la sémantique appropriée, les grand-messes républicaines, les parades militaires, la cérémonie au drapeau ... utilisés tant par les libéraux que les socialistes gouvernants. Si en ce temps du " gouvernement de l’Église " être matérialiste avait un sens révolutionnaire, les intellectuels n’étaient pas pour autant dupes de l’origine monarchique du slogan " faire le bonheur du peuple ", soit tenter de faire croire à la réalisation du Paradis sur terre.

Et c'est précisément la cause aujourd’hui de la faillite du politique. Lorsque le " peuple " et le " bonheur " ne sont plus que des concepts, quand en situation de crise le politique est en rupture complète avec la réalité quotidienne des individus, il est confronté à ce qu’évitait le catholicisme en promettant le bonheur exclusivement dans l’au-delà. Déduction faite de ce dernier, reste en effet la misère sur terre, lorsque les moyens de l’État ne suffisent plus à satisfaire les promesses électorales ou lorsqu’ils sont utilisés pour servir la tentation louis-quatorzienne des élus, type " grands travaux " culturels ...

Éléments de langage de la réalité politique

L'économiste Charles Gave a étudié les " éléments de langage" que les élites en guise de discours utilisent par le truchement de leurs conseillers diplômés des grandes écoles et universités, et ce pour communiquer avec les gens d’en-bas, les " sans-dents ". Le principe est très simple, celui du choix de mots qui ont une résonance positive dans l’esprit de tout un chacun, du type " amour maternel ". L'un de ces mots dans le vocabulaire politique est " démocratie ", auquel sont accolés des adjectifs comme " social " ou " participatif ". L'acteur politique n'est pas simplement partisan de la démocratie, mais l’ardent défenseur d’une démocratie à la fois sociale et participative, ce qui ne veut rien dire mais fait bon effet. S'il rajoute l'adjectif " fraternel ", il a coché toutes les cases importantes.

Ainsi deux principes essentiels doivent être retenus par tous ceux qui cherchent à déchiffrer ce que nos dirigeants disent pour emporter notre adhésion. Le premier est que la juxtaposition de mots ronflants, tous à connotation favorable, est toujours l’œuvre de quelqu’un qui cherche surtout à ne rien dire. Quant à la juxtaposition de mots simples mais contradictoires " le et/et macronien " -, elle ne peut avoir lieu que si notre homme politique ne veut pas dire ce qu’il fera une fois au pouvoir, car il sait très bien que le peuple ne n’élirait jamais s’il annonçait la couleur. Dans ce second cas, il est de bon ton d’utiliser une expression telle " qu’en même temps ", qui permet de dissimuler que si l’orateur dit une chose, il agira exactement en sens inverse… en même temps.

A partir de ces deux principes, nous pouvons décoder de manière libre quelques déclarations.

" Le temps de dire la vérité est venu. Je vais donc demander aux Français de faire preuve de courage civique " signifie que les impôts vont augmenter et que tout le monde va devoir serrer la vis, sauf la classe administrativo-politique bien entendu.

" Il y a trop d’élus en France " se traduit par les pouvoirs des technocrates non élus vont augmenter puisque le pouvoir des élus va baisser.

" La France est fière de son armée " entend que les budgets militaires vont être coupés.

" Notre détermination à combattre le terrorisme reste inébranlable " veut dire que nous ne ferons rien.

" La Souveraineté de la France n’est pas négociable " signifie qu'il n’y a plus rien à négocier puisque tout a déjà été abandonné, et depuis très longtemps, sans que son avis ait été demandé au peuple.

Si la première forme de manipulation des mots est sans grand danger et consubstantielle à la démocratie - " les promesses électorales n’engageant que ceux qui y croient " selon l'adage d'un ancien Président corrézien de la République -, la deuxième forme de discours est beaucoup plus grave. En effet, la caractéristique essentielle de notre civilisation étant la prééminence donnée à l’individu sur la tribu (au cours des siècles de nombreux droits ont été arrachés de haute lutte pour garantir la protection de la liberté de pensée pour chaque individu, ces droits objectifs sont tous attaqués aujourd’hui au nom de morales subjectives défendues par ceux qui veulent ramener l'individu sous le contrôle de la tribu. C'est notamment le cas de la liberté de parole, au prétexte qu'elle pourrait heurter les sentiments délicats de telle ou telle tribu/communauté/corps constitué qui réside à l’intérieur de la Nation. 

Pourtant, le but ultime de la liberté de parole n'est-elle pas de faire de la peine aux autres s’ils sont dans l’erreur ? D'autant pour celui qui en use qu'il doit supporter avec beaucoup de patience les imbécillités proférées par les médias et leurs représentants attitrés. Mais comme l’a écrit Soljenitsyne, le but de la " novlangue " est de permettre au pouvoir de repérer facilement ceux qui refusent de l’utiliser pour pouvoir les briser plus aisément. Aujourd’hui, les princes qui nous gouvernent et les juges qui suivent leurs ordres ont réinventé le crime de blasphème au profit exclusif d’une " religion " qui ne prêche que le principe de la supériorité de la tribu sur l‘individu. Nos régimes démocratiques sont de ce fait l’objet d’une attaque gigantesque de la part de gens qui haïssent la Liberté Individuelle, leur objectif étant de créer un fascisme élitiste, inégalitaire et quelque peu mondialisé, pour le plus grand profit d’une classe, au sens Marxiste du terme ...

La réalité n'a pas changé depuis la Grande Babylone, seules les formes empruntées créant l'illusion. Le citoyen contemporain est toujours le " sujet " d’un monarque, condamné à rester éternellement assujetti à l’État au travers de la transmission héréditaire du pouvoir. Le monarque disparu, il reste son administration. Il n'est qu'à voir la façon dont ce prétendu modèle que nous n'hésitons pas à exporter le lyrisme philosophique à la gorge se passe, l’exemple du Printemps arabe et de ses États organisés sur un principe religieux l'attestant. Or la démocratie réelle a existé partout où des hommes ont eu besoin de se regrouper pour être plus forts, mais autrement que selon le modèle grec tant vanté, ce qui était le cas des paysans européens du Moyen Age qui en ignoraient l’existence. N'est-il pas d’ailleurs emblématique qu'un des pays européens le plus en crise, la Grèce, a comme seule issue, pour ceux qui y souffrent, quand ils le peuvent, de reconstituer, hors État, une solidarité fondée sur l’agriculture ?

 

Décodage de la manipulation mondiale en cours

Le mécanisme est désormais opérant à l’échelle internationale. Il est basé sur l'octroi de prêts bancaires, de façon magnanime. Il ne s'agit en fait nullement d'aider les États, et par là-même les entreprises ou particuliers à réduire leur dette nationale, mais de permettre par le paiement des intérêts à ce que les détenteurs des capitaux bancaires amassent d’énormes profits et les tiennent en otage. C'est ainsi que la nation américaine, alors qu'elle est trop endettée pour prêter quoi que ce soit à quiconque, voit ses banquiers continuer de prêter aux pays notamment pauvres. Mais alors, où les banquiers récoltent-ils l’argent qu’ils prêtent, si les États-Unis sont à ce point en banqueroute ? Et de quelle complicité étatique bénéficient-ils pour avoir agi aussi longtemps en toute impunité, celle consistant à prendre des pays en otage, y compris le leur ?

Si les banquiers affirment prêter de l’argent à ces pays dans un effort louable destiné à les faire passer à la " modernité ", pour les relever économiquement, c'est que dans la plupart de ces pays les individus aspirent à la démocratie. Ils veulent vivre comme les occidentaux. Partant, ils sont mûrs pour la révolution, et devenir insidieusement leurs complices ...

C’est ainsi que les " insurgés " entrent en scène, en l'occurrence de pseudo-résistances, des coups d’État, de l'extrémisme, du pseudo-terrorisme (ex. le Hamas, Al Quaida, Farc, Mercenaires en Irak…), financés et instrumentalisés par des lobbys militaro-industriels (ex. société Academi, ex Blackwater *), la CIA etc… Les banquiers concoctent aussitôt un gouvernement militaire, et les polarités nécessaires à l'affrontement sont réunies. Dès lors, le motif est tout trouvé pour développer ces pays : appuyer les gens qui réclament la démocratie. Bien sûr, le gouvernement militaire n’est là que temporairement. Sa raison d’être est d’alimenter et même d’intensifier le désir de liberté. Le procédé permet aux vendeurs d’armes et acteurs de la sécurité de faire beaucoup d’argent. Quant aux munitions, elles arrivent de divers pays chrétiens, comme la France. Elles ont été envoyées de partout dans le monde, même des États-Unis. Bien entendu, tout cela est fait pour appuyer les combattants de la démocratie !

* Academi est une société militaire privée américaine dont le siège se trouve en Caroline du Nord. Elle a notamment travaillé en Irak et en Afghanistan. Elle était précédemment connue sous le nom de Blackwater Worldwide, à l'origine sous celui de Blackwater USA. Présente dans plusieurs pays, notamment en Afrique du Nord, plus précisément au Maroc, la société effectue de la protection d'installations sensibles tels les sites de radars militaires au Japon, de l'entraînement de membres de service de renseignement de Taïwan ou le sauvetage de civils au Kenya. En 2009, le New York Times a rapporté que Blackwater a réalisé des contrats, octroyés secrètement, pour le compte de la CIA dans le cadre d'une mission destinée à pourchasser des terroristes d'Al-Qaïda.

Dès que le changement est amorcé, le pauvre fermier qui jadis vivait tranquillement sur sa terre, qui n’avait pas à payer d’impôt, qui arrivait à nourrir sa famille, aimait son " Dieu et son Église ", doit maintenant travailler frénétiquement. Puis il se retrouve en train de manifester dans les rues étranges de villes qu’il connaît mal, réclamant de la démocratie, sans trop savoir pourquoi il fait cela. Il a été englobé dans une conscience sociale créée intentionnellement, dans le but d’appuyer le pouvoir mondial.

Comme nous savons que la " démocratie " à la sauce étoilée finit toujours par triompher et voit les " méchants " repoussés, ce jeune pays " libéré " qui fait désormais ses premiers pas a besoin de prêts substantiels pour se développer, devenir une nation, à l’image du " modèle " états-unien. Alors s'amènent les banquiers pour distribuer les milliards, dont ils savent pertinemment que les " merveilleux " dirigeants incompétents sinon corrompus catapultés à la tête de ce nouveau gouvernement démocratique les dilapideront. Ils savent que ce petit pays sera incapable de rembourser sa dette.

Fort logiquement, les banques demandent le remboursement du prêt. Le leader responsable du pays plaide alors sa cause : "Mais nous n’avons tout simplement plus suffisamment d’argent pour vous rembourser. " Le représentant de la banque sourit, faussement compatissant, et lui répond : " Monsieur, ne vous en faites pas. Vous savez, je suis certain que nous pourrons arriver à nous entendre. Nous allons échanger votre dette substantielle contre les droits miniers de votre pays ainsi que le pétrole trouvé sur votre littoral côtier et à l’intérieur de votre pays. Nous prendrons cela en échange. " Le dirigeant du pays est alors si content qu’il s’exclame : " Quelle aubaine ! " Aussitôt dit, aussitôt fait. Et le petit pays a cessé d’être un pays, au sens tradition, langue, valeur. Bien sûr, on s’efforcera d’en faire une démocratie d'apparence, mais déjà ce n’est plus un pays. Il a été absorbé par une organisation sans frontière, qui grandit sans cesse dans le monde d’aujourd’hui, la responsabilité pour ne pas dire la souveraineté appartenant désormais principalement à ses institutions internationales (OMC, FMI, Banque Mondiale…) et aux accords commerciaux (traité de Lisbonne…). Au final, sur cette " planète-multinationale ", les pays prolétarisés sont progressivement en train de se transformer en un nouvel esclavage féodal, généralisé aux masses laborieuses consentantes et prostituées d’une minorité élitaire prédatrice.

Les " affaires " sont rapidement prises en mains par ses relais acoquinés. L’industrie et les services divers s’y installent. Des éléments extérieurs que les gens du pays ne contrôlent pas prennent le dessus, parce qu’ils se sont installés avec l'aval des autorités. Les fiers indigènes du pays sont évincés de leurs terres et parqués comme un troupeau dans les villes. Ça n’a pas d’importance si les fermiers ne cultivent plus dorénavant. Ça n’a pas d’importance si la forêt vierge est transformée en copeaux. Ça n’a aucune importance. Car les promoteurs arrivent et rasent les forêts, financés par les grandes banques. S'en suivent les processus de privatisation, licenciement, délocalisation, réforme ... tout cela au nom de ce qui est appelé le progrès.

Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

La plupart des gens croient que ce marché monopolistique néo-libéral cannibale est le capitalisme. Erreur ! C'est le marxisme. Comment Lénine matérialisa-t-il à partir de rien les ressources pour implanter sa société idéale, le bolchevisme ? Comment fut-il en mesure de renverser le dernier Tsar, par le biais d’une révolution, assassinant sans pitié toute la famille du Tsar et éliminant de la Russie tout aristocrate dans le but de donner corps à sa théorie marxiste ? La révolution fut financée par les mêmes banquiers afin de créer le stigmate du communisme, stigmate qui permettrait de créer opportunément bien des illusions dans le futur. C'est ainsi que la Russie fait partie des pays qui possèdent la plus grande réserve d’or du monde ...

Ce Nouvel Ordre Mondial néo-libéral a été emprunté ni plus ni moins aux écrits de Marx, un élitiste. Il avait lui-même emprunté son idée de Socrate. Le marxisme est ainsi une philosophie de gouvernement idéal, simplement parce qu’elle a la vision d’un monde contrôlé par une élite restreinte. En d’autres termes, les gens responsables, riches et puissants, contrôlent le monde et les attitudes " animales " de la population. Marx a dit que les gens du peuple n’ont aucune intelligence. Et le plus grand danger pour le communisme, et en vérité pour cette théorie marxiste, est qu’elle ne peut tolérer une " médiocratie ", une classe moyenne ou médiane. C'est pourquoi le peuple doit être encadré, contrôlé, ses études dirigées, toute chose devant l’être. Et cette société a été instiguée, créée et financée pour plusieurs raisons, la principale étant la version finale que cette société aura adoptée dans quelques années : le Nouvel Ordre Mondial *² ...

* Les réserves d’or russes s’établissent à 1 857 tonnes, dont la valeur est actuellement estimée à 80,4 milliards de dollars (65,4 milliards d’euros). La Russie occupe le cinquième rang mondial derrière les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France. La Chine, qui cherche aussi à faire croître ses réserves d’or, arrive sixième de ce classement avec 1 843 tonnes estimées.

Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

C'est ce modèle du communisme qui est dupliqué, caché derrière la façade honorable de la démocratie, plus exactement la démocrature. Tout part de la révolution, venue on ne sait d’où, en réalité d'une " planification scénarisée " sortie d'Instituts (ex. Le Tavistock Institute) et autres " Think Tank ", ces groupes de réflexion d’experts (ex. le Groupe Bilderberg, le Siècle…) ne laissant aucune place à l’imprévu … la voie de l’Humanité étant déjà toute tracée par leurs " bons soins " *. La première règle est qu'il doit y avoir une polarisation pour pousser le peuple à solliciter un nouveau gouvernement, un changement. Il doit y avoir une menace. N’eut été la menace mondiale du communisme et de ses variantes théocratiques, qu’est-ce que les marchands d’armes auraient vendu ces dernières années ? S’il n’y avait pas eu le communisme athée comme religieux, qui aurait été l’ennemi des États-Unis ? C'est ainsi qu'à cause de la présence totalement fabriquée par leurs propres banquiers du communisme, les Américains ont toujours senti leur liberté menacée. Et à cause de cette société communiste, le peuple américain a fourré son nez dans les affaires de tout le monde, parce qu’on leur a dit de le faire, parce que le communisme est une menace pour leur liberté et le modèle démocratique dont ils s'imaginent être le porte-étendard. En vérité, tout cela est de la manipulation, un jeu profondément pervers.

Penser ainsi que les Russes sont des gens impitoyables et durs, dépourvus d’âme, est une erreur. Ils sont exactement comme les occidentaux. Les peurs ressenties de part et d'autre découlent de la même source, le contrôle des médias, qui disent précisément ce à quoi, capitalistes impérialistes comme communistes impérialistes, doivent ressembler. Les barrières sont intentionnellement maintenues entre les deux camps. Et tant que nous ne le comprenons pas, cette attitude d’indifférence permet à cette tyrannie de prospérer dans le monde. Cette paisible léthargie de l'occidental engourdi, anesthésié, est à l’origine de l’attitude caractéristique qui fait que le monde est mené par des tyrans psychopathes. Parce que les gens ne veulent pas qu’on les dérange dans leur paresse intellectuelle, préférant s'inquiéter de la météo, dégoiser sur leur équipe sportive favorite, préparer leurs prochaines vacances et regarder des jeux télévisés plutôt que de s’informer. En d’autres mots, les " amants éperdus de la liberté " sont, pour la plupart, des créatures d'un passé idéalisé et d'un présent désacralisé. Et cette attitude endormie des peuples du monde construit chaque jour un peu plus les murs de leur prison mentale comme physique, permettant à leurs geôliers de réaliser leur rêve ...

* Cf. Le Néo-Totalitarisme Orwellien Biométrique, du type " 1984 " de George Orwell, une " Brève histoire de l’avenir " de Jacques Atalli, " Le Meilleur des Mondes " de Aldous Huxley.

De nos jours, beaucoup de stratégies sont là pour nous endormir, nous conditionner et nous éloigner de la réalité telle qu'elle est, non telle qu'on nous la raconte : l’accumulation de problèmes par le flux incessant de l'information ; les perturbations climatiques ; la pédophilie et autres scandales sexuels ; l’ennemi imaginaire et fantasmatique (ex. l’Islam, le résistant-terroriste aujourd’hui, hier le Juif, le communiste, l’indigène etc…) ; une " Novlangue " inquisitrice de pseudo-intellectuel, qui stigmatise, diabolise (ex antisémite, négationniste, révisionniste…) et disqualifie, par ses trolls et inféodés de plateaux audiovisuels ou d'éditoriaux écrits, tout esprit critique et de synthèse ; la stimulation de nos plus bas instincts (sexuel, agressif et compétitif, besoin artificiel et éphémère… ) ; une programmation des esprits par la suggestion hypnotique répétitive des médias ; des crises planifiées purgeant le système de lui-même tel un phénix qui renait toujours de ses cendres ; une violence structurelle et des attentats (ex. le 11 septembre 2001, Charlie Hebdo, le Bataclan ...) instrumentalisés en vue de légitimer des réponses sécuritaires collées aux symptômes ; la disparition de Traditions et de Droits ; la légitimisation des guerres (ex Irak, Afghanistan, Libye, Syrie …) ; des arrestations préventives musclées ; une détention sans procès et sans limitation de durée d’étrangers susceptibles de représenter un danger pour le pays ...

Dorénavant l’Esprit Traditionnel de l’Orient comme de l’Occident est menacé dans ses fondements par un " Esprit Moderne ", qui à l'inverse de l'esprit traditionnel exprimant une riche diversité, consiste à formater et à stabiliser par la répétition l’être humain à tous niveaux : social, économique, intellectuel, sexuel, psychologique… Il découle de la " Raison Mathématique ", celle qui a foi et voue un culte à un progrès infini *, qui veut nous " diviniser ", nous décorporer, nous désincarner, vers une mort certaine, ou peut-être, vers une immortalité biotechnologique (génétique, nanotechnologie…), autrement dit vers une super-humanité mutante *².

De nos jours, le pseudo-Homme ne connait plus le sens du mot Responsabilité, envers les siens, envers lui-même, envers la planète … Mais est-elle seulement la sienne ? L’Esprit Moderne fait tout pour dissimuler notre vérité profonde et commune, pour que nous oubliions notre vrai nature divine et ondulatoire, pour que nous renoncions à l’immortalité d’une autre dimension, évolutive par notre changement de conscience. Aussi la question du choix à faire est alchimiquement ouverte, si nous parvenons enfin à penser librement par nous-même …

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, risques et lois d'évolution naturelle.

Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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