La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Conscience et dépassement de la matrice sexuelle

 

Remarque préliminaire

Par convention rédactionnelle, cette publication aborde la question de la " matrice sexuelle " par une représentation classique du genre sexuel masculin (polarité électrique +) et du genre sexuel féminin (polarité magnétique -). Cette vision hétérosexuelle ne traduit aucunement un jugement de quelque nature que ce soit sur le choix d'une sexualité autre, le mécanisme de la prédation psycho-émotionnelle demeurant identique, même s'il est naturellement renforcé par les tabous et préjugés inscrits tant dans l'inconscient collectif que l'ordre moral prévalant exprimé par ses relais attitrés.

 

Les pièges de la Matrice prédatrice asservissante dans notre monde de la 3ème dimension sont innombrables *. Ils constituent cependant des clés initiatiques de première importance lorsque nous éveillons notre conscience à leur réalité et, par le discernement et la mise en pratique, nous engageons résolument dans notre chemin de transformation intérieure *².

Il en est ainsi de la sexualité, moteur énergétique de notre constitution biologique, qui constitue une aide précieuse au développement de notre discernement quant au fonctionnement " pervers " du monde de 3ème dimension.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

L'échelle des dimensions de réalité et de conscience de l'humain

Le corps humain physique provient de la matière de 1ère densité (sodium, potassium, calcium, phosphore, carbone, vitamines, tous les sels minéraux et organiques…)

Son corps génétique (acide nucléique, acide ribonucléique, peptides, glucides, adénine, cytosine, guanine, thymine...) est issu de la 2ème densité. Les constituants de l'ADN de tout être vivant, qu'il soit végétal, animal ou humain, restent identiques.

Son vécu (incarnation) se fait dans la 3ème dimension de densité ou de réalité, la " 3-D ".

Sa conscience limitée au Moi personnalité se situe dans la 4ème dimension de densité, lui permettant de s'observer lorsqu'elle est éveillée.

Son corps éthérique/spirituel est relié à la 5ème dimension de densité (la matière noire, l'antimatière, le non-temps…).

Sa conscience supérieure ou supra-conscience - celle du Soi supérieur accessible par l’Âme réunifiée * - est reliée à la connaissance de la 6ème dimension de densité (l'énergie noire ou nucléaire faible, la Connaissance universelle…).

Il conserve toujours sa connexion à la 7ème dimension de densité, à l'Un, à la Source, la conscience ultime du Créateur et de la Création.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Techniques de contrôle de l’esprit et conditionnement de croyances *

Pour saisir les vrais motifs du corpus prédateur involutif qui gouverne l'humain de la 4ème dimension de réalité, il est nécessaire de comprendre les bases du contrôle de l’esprit humain. L’exploitation d’humains par le contrôle de l’esprit peut être atteint de différentes manières :

1. En éloignant les individus de leur sphère d’influence normale.

2. En les privant de sommeil.

3. En leur infligeant de la douleur s’ils désobéissent, du plaisir s’ils obéissent.

4. En altérant leur biochimie.

5. Par des traumatismes infligés.

Ces méthodes sont notamment utilisées par des sociétés (sectes) à caractère occulte, souvent impliquées dans les pratiques de magie noire et de sorcellerie.

Pour effectuer un programme de contrôle de l’esprit réussi sur l’humanité, il est indispensable que les croyances de base sur Dieu, la Création et le champ du divin - Ce Qui Est -, soient détournées et assises sur un modèle contrefait. Là réside le pourquoi de la corruption initiale des grandes religions du Livre *², qui prévalent tout particulièrement dans le monde occidental et une partie de l'Orient. Ainsi le tabou de la sexualité, qui au prétexte de son caractère " impur " au-delà de l'acte de procréation, conduit par effet miroir à obscurcir et à anesthésier la faculté de discernement du fidèle croyant, soit son éveil spirituel, tout particulièrement masculin puisque dominé par sa polarité électrique. Celui-ci sera conduit à projeter sa frustration à l'extérieur, et par ricochet sur autrui, la femme émancipée devenant tout naturellement la pécheresse fantasmée et diabolisée. Cela ne l'interdira pas de s'autoriser quelques plaisirs compensatoires au désir réprimé sous différentes formes, souvent brutales (Cf. actualité concernant un célèbre prédicateur). Cette manipulation hypocrite n'est rien d'autre qu'un programme de contrôle mental à grande échelle, totalement déconnecté d'un soi-disant enseignement divin. Que penser alors de grandes institutions éducatives (universités par exemple), continuant à ouvrir leurs portes aux illuminés du faux Dieu ? Irresponsables ou complices ?

* Cf. Contrôle mental & Le contrôle du robot biologique.

Cf. Le Judaïsme décodé & L’Église romaine décodée.

 

Classique confusion

La conscience humaine de 3ème densité de réalité et les croyances associées ont toujours confondu amour et sexualité. Or la sexualité n'a strictement rien à voir avec l'amour, les deux ne correspondant aucunement à l'acception humaine donnée.

 

Nature de l'amour

Dans sa raison d'être universelle, soit le mode " Service d'Autrui ", l'Amour n'est précisément et absolument pas un sentiment d'affection, ni d'attachement envers un être ou créature vivant, bien au contraire ! L'amour véritable, ou inconditionnel, restitue sa pleine responsabilité et liberté d'être à l'autre, même s'il s'agit de son compagnon, ses enfants, ses parents, ses amis, ou ses animaux.

L'amour est cette énergie universelle - la force nucléaire faible - non réellement définissable par la conscience limitée de l'humain. Même s'il est parfois défini comme une force créatrice - par exemple artistique -, l'amour humain de 3ème densité reste néanmoins une distorsion de la loi de l'Unité. Il est le principe d'où découle l'expérience du jeu des polarités du bien et du mal *. Unité de conscience intégrée à la loi de l'UN, il ne peut être polarisé (" J'aime / Je n'aime pas ").

En physique quantique, l'amour est cette force qui traduit et polarise la fonction d'onde en spin dextrogyre ou lévogyre. Soit pour la transformer en photon, en lumière apparente - la fausse lumière matricielle de 3ème densité constitutive de l'illusion -, soit en une réalité détachée de cette dernière, dans laquelle baignent encore l'égrégore des consciences humaines ignorantes de cette vérité.

* Cf. La dualité décodée.

En renvoyant la plupart du temps à un profond sentiment de tendresse envers une personne, cette conception spécifique de l'amour en mode " Service de Soi " comprend un large éventail de sentiments différents, allant du désir passionné à l'amour romantique et à la tendre proximité sans sexualité de l'amour platonique, jusqu'à la dévotion spirituelle de l'amour religieux. Ces sentiments sous leurs diverses formes agissent comme un facteur majeur dans les relations sociales, occupant de ce fait une place centrale dans la psychologie humaine. Or ils sont tous générateurs d'attachements, de dépendances et de culpabilité. Ce qui, par leur principe même d'anneaux de pouvoir *, emprisonne l'humain dans sa matrice asservissante, le conduisant à courir derrière une chimère inatteignable.

* Cf. Libération émotionnelle.

Nature de la sexualité

Le serpent a toujours illustré l'énergie sexuelle spécifique au fonctionnement du corps biologique *. C'est ce que figure la kundalini, mot sanskrit signifiant " s'enrouler comme un serpent ". Cette énergie du serpent à double polarité masculine et féminine est également symbolisée par le Caducée, le célèbre bâton de Mercure (Hermès grec) qui représente la médecine et la guérison. C'est le symbole du dieu sumérien " Inkishzidda ". Ce symbole est aussi celui de l'ADN, la spirale double de l' ADN. 

Ce bâton symbolise l’axe du monde - axis mundi - comme la colonne vertébrale de l’être humain, homme comme femme, avec deux serpents entrelacés, intriqués en spirale, soit les deux polarités nécessaires à la manifestation de la vie (masculine/féminine, bien/mal, macrocosme/microcosme) lors de son passage du monde végétal au monde animal, entraînant la formation de la colonne vertébrale et du système nerveux central. C’est l’application du " 3 " fondu en 1 (le bâton) par les 2 serpents, soit le principe d’activation de la conscience de l’unité, la cohérence *².

Le serpent symbolise par ses anneaux l’ensemble des cycles de la manifestation universelle, nécessaires à l’être humain dans l’alternance naissance/mort pour retourner à son Unité première *³. La spirale décrit le cercle originel de la Création - Ce Qui Est - à travers le temps, le Noyau fondateur ayant commencé à décohérer sous cette forme. Quand le pouvoir du serpent (l'énergie) est stimulé, il grimpe le long de la colonne vertébrale, énergisant chaque chakra, jusqu’à émerger au crâne, symboliquement sous la forme d’une tête de serpent (les ailes représentent cette montée d'énergie) apportant l'illumination. Toutefois, il convient de préciser qu'il ne s'agit pas d'un feu, contrairement à la croyance fortement ancrée dans l’inconscient collectif. En fait, ce n’est que lorsque les polarités du féminin (notre ancrage à la Terre) et du masculin (notre connexion au Ciel) sont à égalité de pression que la Kundalini produit ses effets. C’est une explosion du cœur et non de la tête, constitutive de la prise de conscience de notre Particule d’Esprit divin qui sommeillait depuis si longtemps.

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

*³ Cf. Le cheminement de l’Âme.

C'est pourquoi les enseignements de la Tradition non dénaturée se sont toujours attachés à la compréhension et à la maîtrise de la puissance de l'énergie sexuelle, véritable clé de transmutation intérieure et de libération lorsqu'elle est conscientisée, ce qui bien entendu n'est jamais enseigné, ou de manière édulcorée et tronquée, pour maintenir les esclaves prisonniers de leurs sens désordonnés, et illusionnés par le schéma simpliste de l'homme procréateur par sa semence et de la femme génitrice. Si ces deux rôles sexués sont bien entendu indispensables à la création du vivant, les circonscrire à ces fonctionnalités empêche tout processus de libération des codes de conditionnement qui y sont liés.

 

A l'origine de l'humanité

Les travaux du spécialiste des civilisations mésopotamiennes et des écrits des tablettes d'argile Anton Parks permettent peu à peu de reconstituer l'histoire secrète de la Terre, volontairement cachée à la connaissance de l'humain sous domination et contrôle mental *. Contrairement à l'enseignement académique dispensé, de moins en moins crédible au regard des découvertes successives, elle voit à ses origines lointaines une division dans l'ordonnancement du cosmos entre des " races planificatrices de vie " (+) et des " races conquérantes " (-).  Cette division est conforme aux polarités positive et négative qui permettent le fonctionnement du Vivant dans des dimensions de réalité et de conscience inférieures à la dimension ou matrice originelle, Ce Qui Est *². Le conflit fait ainsi rage entre les races planificatrices au service de la paix universelle, nommées Kadištu (parmi lesquelles se trouvent différentes lignées comme les Nungal ou les Urmah), et d’autres races de nature agressive qui refusent cet ordre planificateur, formant des sociétés hiérarchiques, pyramidales, au sommet desquelles se trouvent les Kingu *³.

La Terre est dans l'Univers une planète sauvage, une réserve biologique où sont expérimentées d’innombrables formes de vies. Par la division inhérente à son fonctionnement, elle a une histoire émaillée de désaccords et de conflits. Une de ces races agressives est les Anunna, une race reptilienne dont la couleur sacrée est le vert. C'est elle qui aurait manipulé l'ADN et les chromosomes de l'espèce humaine qui faisait suite aux premiers homo-erectus il y a environ un million d'années, le néandertalien - soit l'Abel biblique -, avant son implantation terrestre, de peur de voir ses représentants trop éveillés et afin de la maintenir sous asservissement. Toutefois, conformément à la loi des polarités régissant l'univers, les " déesses-mères " reptiliennes appelées Amasutum y ont logé les clés de l'évolution, sous réserve de l'éveil de conscience ...

* Cf. Contrôle mental & Le modèle pyramidal décodé.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

*³ Cf. Préambule de compréhension & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

L'évolution progressive de l'espèce humaine a vu ainsi l'Homo Neanderthalensis passer au stade supérieur dit Homo Erectus pour devenir progressivement " l'homme moderne ", d'abord l'Homo Sapiens puis l'Homo Sapiens Sapiens. Cette branche Homo est la famille " animale " (la signification sumérienne de Adam est bétail), utilisée depuis les origines par la famille reptilienne involutive qui s'est imposée pour contrôler et dominer sur la Terre *. Autrement dit, il s'agit du Caïn biblique, génétiquement coupé du divin, dont seuls 3 à 5% de l’ADN moderne s’exprimeraient en protéines et seraient utiles, le reste étant nommé par les scientifiques le Junk DNA, l'ADN poubelle...

L'initiation de l'humain à la sexualité selon les tablettes mésopotamiennes est du fait d'une race reptilienne évolutive, pacificatrice, rattachée à la divinité Enki. Il est ainsi figuré comme le serpent bénéfique - celui du Caducée de la médecine -, qui a permis aux humains de découvrir le secret de la procréation pour pouvoir, en se reproduisant, s'extirper lentement de leur asservissement des races reptiliennes (Anunna) involutives rattachées à la divinité Enlil, son frère *², fils du dieu sumérien Anu, le Yahvé/Jéhovah biblique (le faux Dieu universel). Il s’agissait bel et bien de conférer aux hommes la possibilité d’être indépendants, autonomes, et de ne plus avoir besoin du clonage génétique pour se " multiplier ". De ce fait, certains prototypes du projet " humain (dit Adam) " s’émancipaient et pouvaient à terme échapper au contrôle absolu des entités prédatrices.

L'autre dimension à ce " don " de la procréation est celle de la sexualité, qui, dans certaines conditions, peut devenir sacrée et offrir l’accès à la connaissance, à une élévation de l’âme, à une véritable transcendance, et au final à la sortie de la matrice involutive sous domination de la force prédatrice reptilienne (archontique). Les gnostiques avaient saisi l’enjeu qui se cachait derrière ces notions tout comme les adeptes du tantrisme, hors sa manipulation New Age. C'est pourquoi les religions judéo-chrétiennes inféodées au corpus prédateur y ont toujours vu un danger mortel et un poison pour l’âme - celui de son éveil -, raison pour laquelle la sexualité a toujours été auréolée d’un tabou confinant à la culpabilité, et par-là même au maintien de la conscience dans les ténèbres ...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Le Judaïsme décodé.

 

Dénaturation de la sexualité

" Les sexologues de la seconde moitié du XXème siècle traiteront de la sexualité pervertie de l’homme comme si elle était une donnée naturelle. Ils ne s’intéresseront qu’au phallus, aux capotes anglaises, aux techniques amoureuses des Hindous. Ils prodigueront aux ignorants et aux impuissants des conseils sur la manière " d’accomplir " avec " succès " l’acte sexuel. Ils enseigneront les " techniques de l’amour ", la manière de jouer avec les organes génitaux du partenaire, de s’exciter réciproquement, ils diront ce qu’il faut faire et ne pas faire, quelles positions adopter pendant l’étreinte sexuelle … Les politiciens n’hésiteront pas à s’emparer de l’occasion pour promettre aux " masses " la " liberté de l’amour " (…) Ainsi la doctrine de la Vie jaillissante [l’évangile] aboutira au naufrage de l’humanité tout entière et de toutes ses institutions, si elle est prise en charge par l’homme atteint de la PESTE ÉMOTIONNELLE. (…) "

Wilhelm Reich - Psychiatre autrichien (1897/1957), The Murder of Christ (Le Meurtre du Christ), 1953

Le référentiel patriarcal judéo-chrétien inséré par conditionnement dans notre psyché a ainsi conduit à une profonde dénaturation de la relation de l'être humain à la sexualité *. Elle se traduit par de la culpabilité, source de refoulement, de frustration, de soumission, et de compensation dominatrice par des déviances sexuelles caractéristiques de perversions *² - type pédophilie, plus exactement pédocriminalité -, et des manipulations psychologiques. Il n'est pas étonnant que tant de prêtres, évêques et papes défroqués aient succombé à leurs instincts sexuels au sein de l’Église romaine, réprimés et dénaturés par l'obligation de chasteté, ce que rappelle désormais de manière récurrente l'actualité. Cette répression sexuelle instaurée par ces " patriarches au service du malin " a gangrené les rapports humains. Ces derniers sont encore prétextes aujourd'hui à des guerres sanglantes, restant toujours perceptibles à différents niveaux d'abomination parmi les religions extrémistes juives, chrétiennes, musulmanes, hindouistes, bouddhistes confondues.

Conformément à la loi des polarités, l'autre pendant de la dénaturation a été initié à partir de la seconde moitié du XX° siècle également à grande échelle à travers la libération sexuelle, tout particulièrement encouragée par l'industrie publicitaire et médiatique, l'éducatif institutionnel et la législation, conduisant là aussi à brouiller les repères nécessaires à une relation apaisée et harmonieuse à soi-même comme à autrui.

* Cf. Le Judaïsme décodé, L’Église romaine décodée & Le mythe du péché, ou la mise sous tutelle de l'humain.

Cf. Fonctionnement du corps biologique.

L'évolution sociétale de la perception de la sexualité

Incontournable de la physiologie humaine, la sexualité au même titre que la santé et son corollaire la maladie se définissent depuis toujours dans le monde binaire de la 3-D à partir d'un modèle de référence considéré comme étant représentatif de la " normalité " vs son pendant, "l'anormalité". Ces modèles référents, sous la férule des autorités politico-religieuses qui les établissent, ne sont pas toujours explicites, et changent suivant les époques, les cultures et les sociétés.

C'est ainsi que dans les sociétés dites traditionnelles, le référent est parfois élaboré à partir d'une analyse simple de ce qui est observé. Par exemple, le baiser est contre nature puisque la bouche, avec les dents, est faite pour manger et pas pour la sexualité. La sodomie est dégoûtante puisque l'anus contient des excréments dégoûtants. De même, les activités oro-génitales sont condamnées à cause du goût et de l'odeur désagréable des organes génitaux.

Dans l'Antiquité grecque, la bisexualité faisait partie de la norme : les hommes entretenaient des relations homosexuelles comme une vie hétérosexuelle de famille. Dans l'Antiquité romaine, où la principale référence était la virilité (distincte de l'hétérosexualité), la société condamnait le fait d'être passif, c'est-à-dire être au service de l'autre. Ce rôle n'était concevable que pour une personne de rang inférieur, comme l'esclave. Ce faisant, toutes les activités sexuelles où l'homme est actif étaient considérées " normales ", que ce soit avec l'épouse, avec une maîtresse, avec l'esclave, homme ou femme. Les activités sexuelles contraires à la représentation culturelle romaine de la " nature " étaient la bestialité, la nécrophilie (attirance sexuelle pour les cadavres) et les unions avec les divinités.

Au XIX° siècle, le modèle de référence était l'" instinct sexuel " à même de permettre la reproduction, c'est-à-dire le coït vaginal. Tout ce qui n'allait pas en ce sens était considéré comme une perversion (sodomie, activités oro-génitales, activités sexuelles entre personnes de même sexe ou impubères ...).

Le début du XX° siècle voit le modèle psychanalytique s'établir, qui permettra de sortir les perversions sexuelles des systèmes moraux et classificateurs en vue jusqu'alors (Cf. livre de 1905 de Sigmund Freud " Les Trois essais sur la théorie sexuelle "). Le fondateur de la psychanalyse postule que la sexualité humaine est par nature opposée aux principes d'autoconservation de l'espèce, celle-là étant appelée à être " domptée " par les exigences de la vie en société. C'est ainsi qu'il parlera de " l'enfant pervers polymorphe ", dans la mesure où pour lui toute source de plaisir constitue(ra) un but. C'est l'évolution, notamment de la sublimation, qui lui permettra de convertir cette libido en pulsion épistémophilique (désir incessant d'accumuler du savoir) ou, par les ratés d'une fixation, conduira à une perversion stable.

À la fin du XX° siècle, à partir de la neurologie et d'un consensus entre experts psychiatriques, est élaborée une nouvelle référence, le DSM (The Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ou " Manuel de Diagnostic et de Statistiques des Troubles mentaux "), classant les déviances sexuelles à la " norme " en perversions. Toutefois, les facteurs socio-culturels continuent d'influencer ce qui est considéré comme normal ou pathologique, aboutissant par exemple à ce que l'homosexualité ne soit plus considérée comme une maladie. De même, le phénomène culturel de la révolution sexuelle des sixties conduit à la suppression de plusieurs paraphilies (attirance ou pratique sexuelle qui diffère des actes traditionnellement considérés comme " normaux ") du référentiel DSM *.

Dans les années 2000, les recherches en neurosciences ont montré que chez l'être humain (tout comme chez le chimpanzé, le bonobo, l'orang outan et le dauphin), le comportement sexuel n'est plus un comportement de reproduction, mais un comportement érotique. En effet, il a été observé qu'au cours de l'évolution, l'importance et l'influence des hormones et des phéromones (substances chimiques qui transmettent des informations influençant la physiologie et les comportements) sur le comportement sexuel a diminué. Alors que chez les mammifères les plus simples, ce sont les phéromones qui sont à l'origine de l'hétérosexualité, l'importance des récompenses / renforcements est devenue majeure. Il en a découlé que chez l'être humain, le but du comportement sexuel n'est plus le coït vaginal mais la recherche des plaisirs érotiques, procurés par la stimulation du corps et des zones érogènes, peu important les caractéristiques du ou des partenaires. En fonction de ce modèle, où les récompenses sont le principal facteur du comportement sexuel, les problèmes et les pathologies de la sexualité ne se situent plus au niveau des activités (peu importe le moyen du plaisir érotique), mais au niveau du dysfonctionnement des processus de la récompense (hypo ou hypersexualité, dépendance sexuelle), au niveau de la relation entre les partenaires (agressions physiques ou psychologiques), et au niveau des croyances sociales particulières et infondées (contexte culturel induisant, par exemple, la culpabilité pour la perte de la virginité, la pratique de la sodomie ou de la masturbation).

Tous ces modèles de référence n'ont eu de cesse de changer, sans être toujours explicites ou décrits avec précision. Les mœurs sexuelles et la morale changeant au cours du temps, les connaissances concernant la sexualité humaine sont partielles, évoluant constamment. Au XXI° siècle, ce qui est considéré comme normal ou pathologique dépend encore, en partie, de l'état des connaissances et du contexte culturel.

C'est pourquoi le diagnostic de la pathologie sexuelle ne peut se faire qu'à partir de la connaissance de la sexualité et de sa raison d'être profonde : asservissement ou libération. Autrement dit, celle qui implique une menace pour soi-même ou autrui, celle qui permet le processus de transformation intérieure.

* Cf. Fonctionnement du corps biologique.

" Cointelpro ", ou la manipulation sexuelle du New Age

Le " Cointelpro " - Counter Intelligence Program - (counter au sens " contrer ", " aller à l'encontre ") est un programme de désinformation, de contre-intelligence et de contrôle mental initié par le FBI (Federal Bureau of Investigation) et la CIA (Central Intelligence Agency) états-uniens. Il découle des techniques de manipulation de masse de la conscience humaine *, visant entre autres à un extrême la création des rituels pédo-sataniques, à l'autre extrême la promotion du tantrisme, autrement dit la " kundalini-sexualité ", foutaise grotesque du courant New Age " Amour et Lumière ".

Ces programmes de manipulation mentale ont pour objectif de faire croire que des techniques d'ouverture spirituelle sont possibles grâce au " partage " de l'énergie sexuelle, alors que c'est très précisément l'expérience du désir sexuel (ou charnel) qui a précipité les âmes humaines dans l'expérimentation du monde de la matière, bloquant leur ascension de conscience pour un retour à l'Unité !

Même si le tantrisme se revendique d'une pratique inspirée de la religion hindouiste remontant au V° siècle, qui allie le yoga et la méditation à la sexualité aux fins de maîtriser ce puissant courant d'énergie, il est une technique propre à ce monde de réalité limité, celui de la Matrice asservissante, et de ce fait dévoyé.

C'est ainsi qu'en suivant les principes de la méditation, le tantra pratiquant a " prétendument " pour objectif d'atteindre, en plein état de conscience, une sexualité " éveillée ", en d'autres termes réfrénée sous couvert de spiritualité. La prétendue dimension sacrée serait atteinte par la fusion entre le masculin et le féminin (représentée dans les temples hindous par Shakti et Shiva). En réalité, le tantrisme n'est bénéfique que pour les consciences prétendument sur le chemin de l'éveil, mais qui restent captives de l'illusion de la matrice cyber. Tel qu'il est enseigné par les gourous " amour et lumière ", il n'est qu'une subtile distorsion de la loi de l'Un puisqu'il entraîne frustration de par la répression des fonctions hormonales. Quoi qu'ils racontent, le plaisir physique ne peut atteindre tout le corps, restant limité uniquement aux parties génitales, le reste n'étant qu'une illusion spirituelle. Aussi rechercher une montée de kundalini en évitant l'orgasme, comme cela est parfois enseigné dans les séminaires tantriques pour soi-disant ouvrir la porte à toutes sortes de visions mystiques, paranormales et magiques, n'est qu'une très dangereuse mystification destinée à égarer l'être humain sur son véritable chemin d'éveil, la rencontre avec le prédateur enfoui en lui et la dissolution (ou transmutation) de ses mémoires référentes *².

* Cf. Contrôle mental & Prédation spirituelle et voie de sortie.

Cf. Le chemin alchimique & Comprendre et apprivoiser la prédation.

Sex-business spirituel

Cures sexuelles, yoga et retraites érotiques, séminaires de séduction, coaching orgasmique, méditation orgasmique entre midi et deux, lunes de miel intimes… l'imagination n'a pas de limites pour les illuminés du soi-disant Age d'Or. Les exigences de productivité de la société des con-sommateurs du vide existentiel les conduisent au toujours plus, la satisfaction sexuelle orgasmique faisant partie du package de vie réussie. C'est ce à quoi veulent répondre ces cursus accélérés mâtinés de spiritualité à la mode, déculpabilisant puisque à caractère sacré et aux prétextes libératoires de l'être humain ayant oublié d'être le superman ou la superwoman glorifiés par la société du paraître exacerbé. Le chemin est donc tout tracé pour les cures de godemichés en cristaux supposés " débloquer " la capacité à l’orgasme vaginal et autres divagations des foutraques halluciné(e)s de l'astral. Quelle meilleure façon que de permettre au prédateur dissimulé derrière tous ces sex-gourous de continuer à prendre le contrôle de la vie de ses esclaves ahuris et de se repaître de leur psyché dénaturée ...

Perversité sexuelle

Toute la symbolique de la Matrice cyber est manipulée de manière perverse *, le sens + d'un symbole cachant son pendant - afin d'égarer par l'inconscient l'être humain non initié. C'est ainsi le cas des émojis, terme japonais désignant les pictogrammes utilisés dans les messages électroniques et les pages web de l'univers " 2.0 ". Si le mot emoji signifie littéralement " image +  lettre ", sa ressemblance phonétique est " émotion ", d'où son incontestable succès dans les échanges électroniques prisés par la nouvelle génération.

Ainsi le cœur, un des emoji le plus utilisé (en 6ème place en 2017 sur Facebook), signifie à quelqu'un que nous l'aimons, la nature de l'amour porté variant selon sa couleur. Si par exemple le cœur bleu (image 1) est le symbole de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, ou une manière d'exprimer sa passion pour les sports nautiques, ou encore le symbole de la confiance, de la paix et de la loyauté, son autre sens généralement ignoré hors ses adeptes est une manière d'annoncer un penchant pour le BDSM - " Bondage, Discipline, Sado-Masochisme " - pratique sexuelle sadomasochiste relevant de la paraphilie *², qui consiste à ligoter son partenaire dans le cadre d'une relation de soumission/domination (photo 2). C'est ainsi qu'est subrepticement versée dans le subconscient de l'être humain " endormi " l'hypnose prédatrice le maintenant sur son chemin d'involution ...

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

*² Cf. Fonctionnement du corps biologique. Il est à noter que beaucoup de communautés paraphiles, en particulier fétichistes et BDSM, considèrent l'étrangeté de leurs pratiques sexuelles comme purement subjective et dépendante du contexte sociétal, et se basent sur des critères plus pragmatiques tels que le respect, le consentement mutuel et la gestion " éclairée " des risques pour juger une pratique.


L'amour à l'heure du transhumanisme

L'entrée dans l'ère du transhumanisme * voit l'Intelligence Artificielle tisser sa toile de robotisation des corps, âmes et esprits. Ainsi l'entreprise chinoise Huawei Technologies, qui a conçu son nouveau smartphone (photo 1) aux fins de fournir des interactions émotionnelles, ce qui semble être le "must" pour la clientèle de ces outils. Tout comme avec les poupées artificielles nouvelles versions (photo 2), l'être humain pourrait ainsi devenir amoureux de son assistant personnel, un peu comme dans le film Her de Pike Jonze (2014) … Pas de contestation, de rébellion, pas d’avis divergent, pas de saute d’humeur, l’assistant techno est un gentil esclave, ce que ne sera jamais un humain.

Ce rapport de domination facile serait donc un fantasme pour certains, ce que les chercheurs et fabricants ont bien compris. Il est même prévu désormais pour les " déviants " comme les violeurs des robots sexuels humanoïdes, comme le robot Harmony (photo 3) de son concepteur Matt McMullen. Il présente l'intérêt de laisser un large choix au client, celui-ci pouvant choisir différents visages, corps et types de parties intimes … tout comme différentes " personnalités ", puisqu'entièrement programmable. Ces robots pouvant ainsi être consentants ou non, cette réticence permet à leur propriétaire de transgresser l’interdit comme bon lui semble et de les "violer".

Cette " robolution " est révélatrice du pire de la nature humaine sous couvert de progrès technique. Ou comment conduire une société de consommation à son paroxysme pour des âmes perdues qui, incapables d’établir une vraie relation avec des humains, se réfugient dans la facilité de ce monde artificiel.

* Cf. Conscience du XXI° siècle.


Refoulement, frustration et inhibition

Le Surveillant général est une chanson de Michel Sardou parue sur l'album Danton en 1972. Sardou l'a écrite seul, bien qu'elle ait été composée par Jacques Revaux. Elle évoque ses souvenirs de pensionnaire interne au lycée, dénonçant le comportement excessif de certains surveillants qui abusent de leur autorité sur les élèves. Elle montre la répression qui était établie envers tout acte sensuel, ces tabous pouvant entraîner l'inhibition sexuelle à l'âge adulte.

" En ce temps-là Monsieur le surveillant des classes secondaires Était un peu efféminé

En ce temps-là Je lisais " Le Grand Meaulnes " Et après les lumières

Je me faisais plaisir Je me faisais dormir

Je m'inventais un monde Rempli de femmes aux cheveux roux

J'ai dit de femmes pas de jeunes filles

Cette année-là Je n'oublierai jamais le regard de vipère Que m'avait lancé ce vieux rat

Cette année-là J'avais posé les yeux sur la croupe incendiaire De ma professeure de droit

Elle avait mis le feu en moi J'avais avalé la lumière J'aurais aimé la terre entière

Seulement les femmes pas les jeunes filles

Pauvre de moi Monsieur le surveillant des classes secondaires Passait ses nuits à espionner

Pauvre de moi Du couloir des secondes au dortoir des premières Comment les jeunes étaient couchés

Bien sur le dos les bras croisés Sur la couverture de laine Des fois qu'on aurait des idées

Pauvre taré pauvre Chimène

C'est pourtant là Que durant des années j'ai rêvé d'adultère Que je n'ai jamais consommé

Et chaque nuit Quand je tiens dans mes bras Une femme trop fière Qui se refuse à me donner

Un peu plus que le nécessaire Parce que j'hésite à la défaire De son carcan de préjugés

Parce que je n'ai pas la manière J'ai presque envie de lui confier

Qu'en ce temps-là J'avais un surveillant des classes secondaires Mais ça la ferait rigoler. "

 


Dépravation sexuelle

Mise en lumière médiatique

Roman Polansky, Dominique Strauss-Kahn, Jimmy Saville (1926/2011), Bill Cosby, David Hamilton (1933/2016), Georges Tron, Denis Baupin, Kevin Spacey, Harvey Weinstein, Tariq Ramadan, Luc Besson, Benjamin Dessange, Aria dite Asia Argento *, Leslie Moonves (CBS) ... soit quelques noms de "célébrités " - parmi d'autres - que l'actualité récente a mis en avant pour leur présumée ou avérée pathologie de prédation sexuelle, et ce à l'initiative de leurs " victimes " accusatrices. La science médicale tentera de l'expliquer non sans pertinence par des théories psychosociologiques (boucle rétroactive entre désir, plaisir et loi ; destruction de la famille ; fragilisation des liens sociaux ; histoire socio-familiale), criminologiques (narcissisme, égocentrisme, absence de sens de l'altérité ; alcoolisme ; maladie psychiatrique), psychanalytiques (perversité psychotique), comportementales (comportement sexuel déviant, préférences sexuelles), biologiques (hypothèses neurobiologiques) et génétiques (anomalies génétiques dans les chromosomes). Elle invoquera entre autres les traumas de la petite enfance, la relation mal assumée à l'exercice du pouvoir et à la notoriété, voire la faiblesse du discernement quant à ce qui est perçu comme des provocations ou des suggestions des victimes ...  La réalité est que bourreau comme victime le sont toujours avant tout d'eux-mêmes. Ils ne sont que le relais du canal de prédation établi, logé dans leur psyché. Par sa non-conscience, ils sont totalement à sa merci. Prédation sexuelle, militaire, technologique et économique sont les mamelles constitutives des forces involutives qui établissent la Matrice asservissante de la Conscience de l'humanité, et qui choisit ses relais terrestres pour leur capacité par leur Soi non réalisé à lui servir sa nourriture énergétique de survie. Si la maladie psychiatrique ou l'anomalie génétique rendent difficiles voire impossibles pour l'intéressé(e) cette compréhension, c'est bien le Moi non évolué, nonobstant les aptitudes intellectuelles souvent brillantes des intéressé(e)s, qui les rend vulnérables au jeu pervers de leur prédateur.

* Asia Argento était devenue une importante porte-parole des femmes victimes de violences dans le milieu du cinéma après avoir raconté avoir été violée à 21 ans par le producteur Harvey Weinstein dans sa chambre d'hôtel pendant le Festival de Cannes en 1997, avant d'être accusée à son tour d'un rapport sexuel " forcé " sur un mineur, qu'elle a vivement récusé pour finalement l'admettre tout en relativisant sa responsabilité ...

Lilith, ou le féminin diabolisé
Lilith, ou le féminin diabolisé

La corruption des esprits passe notamment par la dépravation sexuelle. La sexualité constitue en effet l'énergie fondamentale de l’être humain qui, comprise et maîtrisée dans ses deux polarités constitutives masculine et féminine, lui permet de se réaliser en tout épanouissement. C'est pourquoi sa corruption passe par un enseignement religieux castrateur et culpabilisateur, tout particulièrement celui des trois grandes religions du Livre (Bible et Coran) *, et par une fantasmagorie thérapeutique freudienne perverse.

La clé mensongère de lecture subliminale délivrée depuis des millénaires aux êtres humains est qu'Adam, représentant l'homme, a délivré l'humanité de sa soumission au Créateur despote et castrateur grâce à l'accès au savoir, en l'occurrence l’Arbre de la Connaissance que Celui-ci lui interdisait. Il était de ce fait la solution pour se libérer et procurer ainsi l'Illumination, l'humain étant appelé à être le seul Dieu sur Terre. C'est ce qu'enseigne d'ailleurs à sa manière le courant du New Age, dans sa prédication incessante que nous ne sommes " qu'amour et lumière ". Au passage, l'homme est bien entendu " victime " de l'étourderie de sa compagne, Eve, cette dernière ne sachant résister à la tentation du serpent. Autre " victime ", cette fois-ci de sa libido ...

Nous avons bel et bien là les éléments délétères du jeu de la prédation : un masculin héroïsé, un féminin déconsidéré, et un Divin céleste oppresseur. Par la fable martelée depuis plus de deux millénaires, il y avait de quoi pervertir la psyché humaine. Le plus hallucinant est de constater combien d'esprits supposés intellectuellement élevés y demeurent toujours et encore conditionnés.

* Cf. Le Judaïsme décodé & Le féminin séquestré.

A cet enseignement vient se rajouter le fruit de l'hérésie juive sabbatéenne *, qui a nourri le culte sexuel des dieux grecs Pan et Priape (le bouc des saturnales romaines) enseigné et, parfois, pratiqué dans nombre de sociétés secrètes. Il s’agit en l’occurrence d’une " mauvaise " traduction d'Hérodote, qui a confondu le bélier égyptien de Mendes (lieu du culte sacré) - soit l'âme d'Osiris - avec un bouc, qui donnera lieu au dieu chèvre Pan mieux connu comme étant le Baphomet. Il en a découlé une croyance et un culte en la magie sexuelle et à la toute-puissance du mâle, les femmes étant des Matrones ou Matres, soit des divinités de la fécondité et de la fertilité associées à la figure dévoyée de la Sémiramis incestueuse babylonienne et de ses autres déclinaisons (ainsi la Vénus romaine). Elles sont de ce fait considérées dans l'inconscient comme des " Lilith ", la putain du temple d’après le Talmud et la Kabbale du judaïsme. " Véritable " première femme d’Adam d’après leur enseignement, Lilith fut répudiée puis chassée du paradis par Yahvé, parce qu’insoumise à son époux et sexuellement libérée. Ou comment induire dans les esprits le poison mortifère du dénigrement du féminin sacré, qui constitue aussi une manière d'asservir l'homme, l’amputant de ce même féminin sacré présent en lui. Il en a découlé depuis toutes les perversions sexuelles imaginables pratiquées par les rituels " satanistes " : inceste, pédocriminalité, orgies… *² De quoi revisiter l’enseignement également dénaturé de Sigmund Freud (1856-1939), sa psychanalyse des refoulements omettant (volontairement ?) leurs origines manipulées et, de ce fait, ne pouvant en aucune façon aider l’être humain dans sa " guérison ".

* Les " Sabbatéens " sont une secte juive dans l’Europe des XVII° et XVIII° siècles, tout particulièrement présente en Turquie, Pologne et Allemagne. Elle est secrète et fonctionne en autarcie, ses membres se mariant entre eux. Considérée comme pratiquant des rituels à caractère satanique, elle est excommuniée de Pologne par les rabbins orthodoxes officiants. Elle tire ses origines des Juifs qui suivirent le faux-messie cabaliste Sabbataï Tsvi (1616/1676), le père spirituel des frankistes polonais, et se convertirent à l'islam avec lui. Aujourd'hui, ils pratiquent une religion à cheval entre l'islam et le judaïsme, et utilisent encore le Livre des Psaumes et le Zohar, ce dernier nourricier de la Kabbale juive.

Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Freud le Sabbatéen

La carrière du célèbre psychanalyste Sigmund Shlomo Freud illustre la façon dont un culte satanique jette son sort pervers et morbide sur l'humanité. Célébré par ses adeptes comme le pape révolutionnaire de la connaissance de la psyché, dont beaucoup officient encore à l'heure actuelle, Sigmund Freud (1856-1939) était un Sabbatéen, disciple de son fondateur Sabbataï Tsev, adepte de la Kabbale mystique dite Lourianique*. Après avoir rejoint le mouvement maçonnique B'nai Brith *² en 1897, la carrière initialement avortée de Freud a connu une ascension fulgurante, plusieurs membres de la loge lui ayant fourni le cadre qui a fondé la " fraude " appelée psychanalyse, même si celle-ci recèle par ailleurs d'incontestables trésors. Selon l’auteur états-unien Eugène Michael Jones, l'Association psychanalytique de Freud a été structurée comme une société secrète (Cf. Libido dominandi, p. 122), c’est-à-dire fondée sur le rituel initiatique " Illuminati ", forme de contrôle mental. Il est de ce fait probable qu'elle poursuivait les mêmes buts secrets que le B'nai Brith, à savoir subvertir, exploiter, et asservir. Conscients ou non de cette filiation, les psychiatres de l'école freudienne ont mis depuis des millions de personnes sous contrôle, y compris les enfants, sans compter l’effet chimique des calmants prescrits.

Freud a vendu ses croyances perverties au monde sous couvert de la science et de la médecine, étant salué par les médias et le système éducatif contrôlés par le système patriarcal aux commandes comme un grand prophète. Freud et ses soutiens ont convaincu le monde que le désir sexuel, autrement appelé libido, est la principale motivation de la vie humaine, et que le sexe est une panacée universelle. Ils ont enseigné que la répression des pulsions sexuelles est nuisible et qu’elle se traduit par des névroses. Ils ont enseigné que les hommes souffrent de l'angoisse de castration, et les femmes de l'envie du pénis. Comme initiation à l'inceste et à la pédophilie, il a enseigné que les enfants ont des désirs sexuels pour leur parent du sexe opposé, et ressentent de l'hostilité pour leur parent du même sexe. À l'extrême, son " complexe d’Œdipe " dit qu'un garçon veut inconsciemment tuer son père et violer sa mère.

Le philosophe austro-anglais Karl Popper (1902/1994) a déclaré que la psychanalyse freudienne était aussi peu scientifique que la lecture des lignes de la main, et que le complexe d'Œdipe freudien n'avait absolument aucun fondement scientifique. Quant au professeur de psychologie états-unien David Bakan (1921/2004), il a décrit dans son livre " Freud et la tradition mystique juive " la psychanalyse freudienne comme un dérivé de la Kabbale Lourianique et de son ouvrage de référence le Zohar. En fait, Freud était un détraqué, un " cacainoman " fou. Il a nié la dimension spirituelle de l'homme, sa soif du Divin qui est illustrée par des absolus spirituels tels que l'harmonie, l'amour, la vérité, la bonté et la beauté. Comme la Kabbale enseigne que Dieu n'a pas de caractéristiques, Freud a enseigné que Dieu n'est que la projection d'une figure paternelle imaginaire conçue dans le but de nous amener à refouler nos pulsions sexuelles. Quoi de mieux pour permettre au prédateur extra-dimensionnel d'actionner son vampirisme énergétique entre refoulement de culpabilité et recherche d'extase physique libératoire, les deux pendants de l'être humain illusionné.

* Elle est issue de l'enseignement essentiellement oral d'Isaac Louria (1534-1572), un maître de l'école kabbalistique de Safed en Galilée, et tout particulièrement de sa thèse du " tsimtsoum ", soit le retrait de Dieu.

L'Ordre indépendant du B'nai B'rith, " Les fils de l'Alliance ", est une loge juive aujourd'hui au service du Mossad et de la monarchie anglaise, dont le but est d'infiltrer les Nations pour la mise en place de leur " plan de Dieu ". Calquée sur les organisations maçonniques, elle a été fondée à New York en 1843.

A l'opposé de ce refoulement sexuel programmé par le système prédateur et ses officiants politico-religieux terrestres, nul ne s'étonnera alors que, dans ce monde dominé par les polarités extrêmes, l'" hypersexualisation " touche désormais la société entière, le sexe étant utilisé à des fins mercantiles depuis longtemps. Amorcée dans les années soixante par la révolution dite libertaire, relayée par l'industrie du divertissement, de la mode et de la publicité, elle se caractérise désormais par la montée en puissance de l'hypersexualisation de mineur(e)s, notamment pré-pubertaires, dont le caractère potentiellement pédophile est explicite. Présente dans de nombreux domaines de la publicité à la mode, des produits de consommation et évènementiel comme les concours de mini-miss, cette érotisation correspond à un plan volontaire de désacralisation de l'enfance et d'encouragement de la perversité adulte. Si la banalisation de la pornographie n’épargne pas les enfants, notamment avec Internet, l’érotisation de l’image corporelle des petites filles en enfants-femmes, avec maquillage, poses provocatrices, vêtements " sexy ", brouille de part et d'autre les repères. Elle entraîne par ricochet une forte pression sur les adultes, les femmes étant particulièrement visées et exploitées par l’industrie de la beauté qui leur propose les remèdes de perlimpinpin et autres régimes miracles pour demeurer jeunes et sexy. Les images provocantes de femmes nues ou légèrement vêtues, particulièrement abondantes dans la publicité, conduisent les femmes à être des objets sexuels.

Qui plus est, publicité, télévision, presse-magazines, cinéma et nouveaux médias influençant significativement notre perception de la sexualité et des relations entre les sexes, ceci a pour résultat de banaliser la sexualité et de la ramener au rang de produit de consommation. Plus inquiétant encore, l’association entre le sexe et la violence est très fréquente dans ces productions. L’agression sexuelle, le harcèlement et la violence y sont souvent présentés comme des manifestations de la passion amoureuse.

Avec la marchandisation du corps de la femme, la sexualité est de plus en plus inspirée de la pornographie. Qu’il soit question de la mode ou des publicités, les femmes sont vues comme disposées, disponibles, et prêtes à être l’objet de fantasmes. L’image de la femme est présentée sous l’angle d’un fantasme masculin. Le lien entre la pornographie et la violence sexuelle est indéniable.

Notre société joue sur le paradoxe malsain de condamnation de la pédophilie et, en même temps, d'une programmation publicitaire et médiatique qui n’hésite pas à exposer le corps juvénile dans des postures lascives ou provocatrices relevant de la sexualité des adultes. Ces jeunes filles et garçons ne sont que le reflet d'une société, d'une culture et d'une civilisation profondément avilies.

Des sugar babies aux sugar daddies

Désormais s'affiche de manière explicite la mise en relation des "sugardaddies", littéralement " papas gâteau ", soit des hommes âgés et aisés, avec des "sugarbabies ", " escort girls " (le terme est volontairement différent de celui de prostituée) dont la principale caractéristique semble d'être jeunes, jolies et de préférence étudiantes. La prostitution étudiante, dont le phénomène concerne l'occident dans son ensemble, est une réalité qui ne se cache plus, vraisemblablement dans des proportions non négligeables. En cause bien sûr la précarité liée à des difficultés financières régulières ou passagères, le coût des études *, mais également la volonté d'échapper à une éducation stricte ou l'envie de pimenter sa vie sexuelle, soit des failles affectives qui puisent tant dans un sentiment de solitude que dans des violences familiales, morales, sexuelles. Aspect inquiétant, l'âge moyen d'entrée dans la prostitution se situe entre 14 et 16 ans. Les garçons seraient aussi sollicités, des vieux messieurs ou vieilles dames n'hésitant pas à acheter leur jeunesse...

* Des études dans une école de commerce de bon standing ont un coût annuel entre 7.000 et 10.000 euros. Le loyer, les frais de bouche et tous les frais annexes sont estimés aux environs de 2.000 euros mensuels minimum. Ce dérèglement du libéralisme sociétal crée ainsi une discrimination par l'argent, qui ne permet pas aux étudiants méritants et motivés de faire les études qu'ils souhaitent, même par les bourses ou prêts bancaires .

Mise en scène " culturelle "

The Girlfriend Experience (image 1) est une série télévisée dramatique américaine produite par Steven Soderbergh et basée sur son film éponyme, qui voit une étudiante en droit sur les conseils d'une amie rentrer petit à petit dans le monde très particulier des escort girls pour financer ses études. Il en est de même pour Mes chères études (image 2), téléfilm français écrit et réalisé par Emmanuelle Bercot, et le film Jeune et jolie (image 3) de François Ozon sorti en 2013. Le livre Les nouvelles courtisanes de Nadia Le Brun (image 4) dépeint également le phénomène la prostitution étudiante à laquelle incite désormais des sites à grands renforts de publicité, profitant d’un vide juridique (image 6).


Tout ceci s'inscrit dans une suite logique, celle issue d'une programmation prédatrice des corps et des esprits. La quête essentielle n'est pas celle de la conscience de Qui Nous Sommes vraiment, mais celle de la possession matérialiste et des illusions du prêt à porter hédoniste. La société modèle des maîtres artificiers babyloniens est celle où l'on institue le mariage pour tous *, alors que le nombre des divorces est en progression exponentielle, tout comme les familles monoparentales qui s'ajoutent à la monoparentalité choisie. Elle est celle où de plus en plus de femmes veulent faire des bébés toutes seules, sans présence du référentiel paternel (le masculin sacré conscientisé, c'est-à-dire indépendant du genre sexuel). Elle est une société où l'avortement a remplacé en partie la contraception, dans de nombreux cas par inconséquence et irresponsabilité. Une société où la PMA (procréation médicalement assistée) donne naissance à des enfants sans " père ", et de ce fait pour nombre à l'avenir perturbé si la raison d'être de la polarité masculine n'est pas portée à leur conscience (là encore indépendamment de la présence paternelle au sens du genre sexuel). Où la GPA (gestation pour autrui) est à la porte, faisant du commerce des ventres une autre alternative cruelle à la misère où un moyen de satisfaire le consumérisme. Une société où le mal être est désormais si grand que les valeurs directrices qui rassurent se trouvent dans la prise de tranquillisants et la psychiatrisation ou "thérapeutisation " à outrance.

En abandonnant progressivement tous les fondamentaux nécessaires au vécu harmonieux, la civilisation s'avance à grand pas vers le collapsus, cette brutale mais nécessaire fin de cycle permettant de nettoyer profondément le prurit de sa corruption endémique. Comme l'a dit l'historien britannique Arnold Joseph Toynbee (1889/1975) au siècle dernier, " Les civilisations meurent par suicide et non par meurtre " ...

* Le mariage est un anneau de pouvoir passé avec les institutions, civiles comme religieuses. Ainsi couples hétéro ou homo sont non seulement amenés à s'affronter sur le terrain sociétal (dualité pour/contre), mais également incités à contracter le pacte de leur asservissement au système. Ils sont tous leurrés et de ce fait piégés au sein de la Matrice asservissante.

Le point G

Les sentiments - l’amour, la haine, ... - ne sont pas en nous. Ils sont provoqués intentionnellement de l’extérieur par la manipulation de nos pensées. Nous croyons pourtant que c’est nous qui en sommes la cause. Il en est ainsi pour le sexe qui, comme l’argent, l’éducation, le religieux, la politique, le divertissement sportif et musical, constitue l’outil de manipulation et de contrôle principal du système prédateur asservisseur. La progression exponentielle de la pornographie, par la télévision, internet et les réseaux sociaux, est récente, ayant démarré dans les sixties avec la révolution sexuelle libertaire. Les plus jeunes sont naturellement touchés, et très tôt désormais dans les écoles la question est abordée sous couvert de pédagogie préventive. Le sexe doit tant occuper nos esprits que nous devons le voir partout, en parler et y penser tout le temps.

Or, tout est faux. Cette quête du dit plaisir est " programmée " (mind control). Le " point G " est en réalité entre le compas et l’équerre, les outils de la corruption des consciences de Qui Nous Sommes vraiment. Si la reproduction est naturelle, aucun chien ne se masturbe pour autant devant Playboy magazine. Notre fonction d’esclave de la Matrice est de nous divertir pour éviter que nous nous réveillions, et de nous reproduire pour faire de nombreux petits singes, moutons, abeilles et marionnettes, parmi lesquels les élites sélectionnent les meilleurs pour créer fusées, bombes ou ordinateurs. La mise en avant de l’homosexualité est un programme bien rôdé depuis l’Antiquité et la manipulation du zodiaque, promouvant Jupiter et Ganymède comme le couple pédérastique divin *, et ce pour créer une opposition viscérale avec le camp d'en face, les gardiens du "sexuellement correct "... C’est désormais l’œuvre d’Hollywood, et sa baguette/braguette magique druidique Panoramix comme Panorama en 16/9ème, incrustant subtilement le 69 dans la psyché... Les " morts-vivants " peuvent ainsi consommer goulûment leur encyclopédie hypnotique du sexe.

* Cf. Le Judaïsme décodé.

 

Manipulation de l'amour érotique

Le philosophe italien Bruno Giordano * (1548/1600 - photo 1), connu également comme astronome et pour avoir été condamné comme hérétique par l’Église romaine aux flammes du bûcher au Campo dei Fiori à Rome, a produit plusieurs thèses sur l’amour érotique et la sexualité pouvant être traduites en pouvoir matériel et spirituel, travaux " révolutionnaires " tant il prenait une position critique envers les dogmes de l’église *². Ce n'est pas pour rien que l’intelligentsia européenne l’a proclamé " plus grand martyr de la science moderne ".

Il était convaincu que l’univers entier était retenu dans son ensemble par l’amour érotique, l’Amour dans toutes ses déclinaisons gouvernant le monde depuis la nature physique jusqu’aux ciels métaphysiques, depuis la sexualité jusqu’à l’amour sincère des mystiques. Il étendit ainsi le terme Éros (l’amour érotique) pour englober en dernière instance toutes les émotions humaines, le décrivant comme la force première qui lie, ou plutôt qui " enchaîne " de manière magique (" la magie " est à entendre comme "l'âme agit ") grâce à l’affect, aux humeurs. S'il conduit la personne aimée à être " enchaîné " à l’amant(e) par ces subtils fils semi-physiques, le contraire ne s’applique pas obligatoirement, l’amant(e) ne ressentant pas lui-même d’amour.

Ainsi l’utilisation de la " fureur " ou de " l’amour cosmique " permet de fusionner l’effet du lien énergétique réalisé par le sorcier à des " talismans ", qui, formant un pont entre les Intelligences interdimensionnelles et l’entité individuelle du sorcier, permet de produire des effets macrocosmiques - projection d'illusions - pouvant " brouiller " l’esprit de quelqu’un pour altérer ses décisions.

* Bruno, qui passa quelques années à la cour d’Elizabeth I d'Angleterre, a pu être le modèle du célèbre " Docteur Faustus " du dramaturge anglais Christopher Marlowe (1594/1593), car son nom initial était Philotheus Jordanus Brunus Nolanus … Christopher Marlowe a été assassiné en 1593 et Bruno a été arrêté par l’Inquisition puis brûlé vivant en 1600.

Cf. " De vinculis in genere " (Sur les forces de liaison en général), 1591.

Cette définition de l’amour comme une " chaîne " lui permit même de voir la haine comme une façon d’exprimer l’amour érotique, puisque celui ou celle qui hait est juste " enchaîné(e) " à la personne haïe par ses émotions, comme l’aimé est à l’amant.

Selon Bruno, " la capacité d’enchaîner " étant aussi la caractéristique principale de la magie, le magicien se comporte donc en escapologiste, soit quelqu'un pratiquant l’art de l’évasion lorsqu’il lie à lui sa " victime " par l’amour, ayant alors recours aux "êtres invisibles ou démons " (la force prédatrice archontique ou Intelligence interdimensionnelle que sont les anges, démons, dieus, djinns, " créatures ", ou quoi que ce soit d’autre) contactée par le sorcier/magicien en échange d’information ou de pouvoir opératif. Dans la mesure où plus que toute autre chose l’amour relie les gens, cela lui donne quelque chose de démoniaque lorsque c’est exploité par un partenaire au détriment de l’autre. C'est pourquoi les platoniciens appelaient l’amour le " Grand Démon ", daemon magnus

Cf. Travaux de l'historienne britannique Frances Amelia Yates (1899/1981), spécialiste de la pensée magique de la Renaissance.

Fonctionnement de la magie érotique

Une implication érotique/magique naît entre deux a(i)mants, constitutive d'un tissu propre à l’affect, aux émotions, et aux humeurs. Tissé à partir de subtils " fils de l’affect ", il est ainsi d’autant plus liant (le mot sanskrit tantra signifie " tissu " ou " filet "). Si le filet (rete) érotique peut s’exprimer sous forme de relation sexuelle (dépendance sexuelle), dans la plupart des cas il est d’une nature psychologique, ce qui renforce son pouvoir de lier.

Chaque forme d’amour liant de sa propre manière, une personne, si elle le souhaite, peut contrôler celle qui est reliée à elle par l’amour puisque par cette chaîne l’aimé(e) est ravi(e), et veut donc être transféré(e) à l’amant(e).

En conséquence, le vrai magicien est l’amant(e), qui exploite l’énergie érotique de l’aimé(e) dans l’accumulation de son propre pouvoir. Il transforme l’amour en pouvoir, il est un manipulateur de l’amour érotique. Également appelé " chasseur d’âme ", il peut atteindre le cœur de l’aimé(e) par son sens de la vue, par son ouïe, par son esprit, et par son imagination, et ainsi l’enchaîner à lui. Il peut le/la regarder, lui sourire, tenir sa main, le/la noyer dans des compliments flatteurs, coucher avec lui/elle, ou l’influencer par son pouvoir d’imagination.

Dans l’enchaînement, il y a quatre mouvements : le premier est la pénétration ou l’insertion, le second l’attachement ou la chaîne, le troisième l’attraction, le quatrième la connexion, connue sous le nom de plaisir… De ce fait l’aimé(e) veut pénétrer complètement l’amant(e) par sa langue, sa bouche, ses yeux, etc. Autrement dit, non seulement l’aimé(e) se laisse enchainer, mais il/elle doit aussi éprouver le plus grand désir pour ce lien. Ce désir doit augmenter jusqu’au point de vouloir s’offrir Lui/Elle-même avec son être tout entier au manipulateur qu’il/elle aime et " disparaitre en lui/elle ". Cela donne à ce dernier le pouvoir absolu sur la personne enchainée.

Le manipulateur suscite toutes sortes d’illusions dans la conscience de sa victime d’amour et éveille ses émotions et désirs. Il ouvre le cœur de l’aimé(e) et peut prendre possession de la personne " blessée " de la sorte. Seigneur des émotions extérieures, il a des moyens à sa disposition pour établir toutes les chaines qu’il veut : l’espoir, la compassion, la peur, l’amour, la haine, l’indignation, la colère, la joie, la patience, le mépris pour la vie et la mort.

Pourtant l’enchaînement magique peut ne jamais s’établir sans la volonté manifeste de la personne enchantée. Au contraire, le manipulateur doit toujours éveiller l’idée chez sa victime que tout se passe uniquement dans ses intérêts. Cela crée l’illusion totale que la personne aimée est élue, qu’elle est un individu indépendant qui suit sa propre volonté.

Une méthode indirecte de gagner de l’influence, dans laquelle l’aimé(e) ne sait pas du tout qu’il/elle est manipulée, passe par l'utilisation de puissants êtres invisibles, démons et héros, évoqués par des incantations magiques (mantras) de manière à obtenir le résultat souhaité avec leur aide. Ceux-ci s'incrustent dans les rêves ou imposent certaines pensées à l’état de veille comme étant la vérité, difficilement décelables comme provenant de quelqu’un d’autre. Le/la bien-aimé(e) croit ainsi qu’il/elle agit dans ses propres intérêts et en suivant sa propre volonté, alors qu’il/elle est en fait dirigé(e) et contrôlé(e) par des flatteries magiques.

Le manipulateur lui-même ne cède à aucune inclination émotionnelle. C’est pour cela qu’une égocentricité * bien développée est une caractéristique nécessaire pour un bon manipulateur. Il ne permet qu’un seul amour : le narcissisme. Selon Bruno, seule une petite élite possède la capacité demandée, puisque la majorité des gens cèdent à des émotions incontrôlées.

Le manipulateur doit avoir son imagination totalement sous contrôle et lui tenir la bride afin de ne pas se transformer en outil des fantasmes. Le manipulateur ne s’intéresse pas à retourner l’amour érotique de l’aimé(e), mais plutôt à simuler une telle réciprocité. Pour que l’illusion réussisse, il ne doit cependant pas rester totalement froid. Il doit savoir par sa propre expérience les sentiments qu’il suscite chez l’aimé(e), mais ne doit jamais y céder lui-même.

* Cf. Décryptage de l'égo.

La théorie de la manipulabilité de l’amour offre de précieux aperçus psychologiques de l’âme de l’aimé(e) et de son manipulateur. En l'élargissant, il établit que " l’amour " manipulé est un instrument puissant de contrôle pour la séduction des masses *. Sa théorie contribue ainsi à beaucoup mieux comprendre l’attractivité extatique que les dictateurs et les pontifes exercent sur les gens qui les aiment. C’est ce qui rend son travail actuel, en dépit de son contenu cynique ... Ainsi dans son livre Eros and Magic in the Renaissance (1987), l'auteur historien roumain Ioan P. Couliano (1950/1991 - photo 2) est d’avis que via les médias de masse, l’Occident est déjà pris dans la toile d’un tel " filet érotique " manipulable, concluant comme suit : " Et puisque les relations entre les individus sont contrôlées par des critères " érotiques " dans le sens le plus large de l’adjectif, la société humaine à tous les niveaux n’est elle-même que de la magie à l’œuvre. Sans même en être conscient, tous les êtres qui, en raison de la façon dont le monde est construit, se trouvent dans un lieu intersubjectif intermédiaire, participent à un processus magique. Le manipulateur est le seul qui, ayant compris l’ensemble de ce mécanisme, est d’abord un observateur des relations intersubjectifs qui acquiert simultanément des connaissances à partir desquelles il cherche ensuite à en profiter ". Reste à savoir qui pourrait être ce manipulateur ...

* Cf. Contrôle du robot biologique & Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Prédation sexuelle

Si la société patriarcale induit depuis des millénaires l'emprise du masculin sur le féminin par la domination et la soumission, avec toutes ses manifestations des plus explicites aux plus subtiles, sa nature première échappe aux analyses et constats classiquement établis, décrivant cette relation bourreau-victime comme inhérente au système institutionnel en vigueur. Aussi n'est-il pas étonnant qu'en dépit des mesures législatives prises en matière de parité comme de répression pénale et du combat acharné du militantisme féminin, peu de réelles avancées soient à même de changer l'ordre des choses. Partant du bon vieux principe hermétique que ce qui est en bas est à l'image de ce qui est en haut, nous pouvons trouver dans cet axiome les indices explicatifs du dévoiement de la psyché humaine.

La littérature comme le cinéma racontent à leur manière comment au travers des âges les individus ont été confrontés à toutes sortes d’êtres étranges (Cf. La Bête - photo 1), le type le plus commun cependant étant humanoïde de par une certaine ressemblance à la forme physique humaine, bien que ses pouvoirs soient nettement sur-humains. Ainsi le vampire (Cf. photos 2 et 3) et le loup-garou (photo 4). Le schéma général de nombre de ces visites extraordinaires est qu’une créature étrange, avec des yeux brillants et envoûtants, vient pendant la nuit et, d’une certaine manière, draine l’énergie, le sang, ou la force-vitale de la victime qui est incapable de crier à l’aide parce qu’à la fois son corps et son esprit sont paralysés. On retrouve couramment d’autres effets, comme des lumières et des températures glaciales.

Contrairement à la croyance commune, l'imagination des auteurs à travers les personnages et créatures utilisés n'est pas une pure fantasmagorie. Elle se fonde sur ce qui est rapporté depuis la nuit des temps sur ces êtres étranges et leurs pouvoirs de disparaître, voler, contrôler la météo, diriger le comportement des animaux, se changer en animaux, passer à travers d’objets solides et générer une progéniture hybride en ayant des rapports sexuels avec leurs victimes *. Dans son étude classique Passport to Magonia datant de 1969 (en français " Chronique des apparitions extra-terrestres "), le scientifique français Jacques Vallée y présente beaucoup d’exemples de similitudes avec ses études et observations des fées et des entités OVNI. De son côté, le chercheur Jean Bastide, dans La mémoire des OVNI (1978), est allé plus loin, disant que les " contacts modernes établis avec les extraterrestres respectent précisément les mêmes règles que les contacts avec des êtres de forme plus ou moins humaine dans le passé ". Ces relations de nature extrahumaine sont nommées " abductions ", qu'elles soient alien, OVNI ou féériques *².

* L’engendrement d’une progéniture découlant de l’interaction d’êtres " mâles " avec des femmes humaines est le fait d'incubes, les succubes étant des créatures femelles qui ont des rapports sexuels avec les hommes.

Cf. Vérité civilisationnelle.

Interférences surnaturelles et paranormales dans les relations humaines

L'auteure thérapeute états-unienne Eve Lorgen, spécialisée dans les abductions, a étudié les traumatismes anormaux causés à des humains, découlant de manipulations et d'orchestrations des relations affectives par des entités/êtres interdimensionnels. Qualifié de " morsure d'amour " (Love bite), ce vampirisme énergétique conduit à différents symptômes la plupart du temps incompris quant à leur origine par les individus les subissant et les thérapeutes :

. Obsession amoureuse et tourment émotionnel chez un des partenaires ;

. Revirement ou retournement psychique soudain laissant l'autre partenaire dans un total désarroi ;

. Événements surnaturels ou paranormaux, telles l'augmentation de la capacité psychique ou de la kundalini *, la force vitale du champ énergétique de l'universel (le prana des hindous) ;

. Épuisement physique et psychique ;

. Lien émotionnel télépathique avec le/la partenaire (vision à distance spontanée du partenaire ciblé, connexions empathiques télépathiques, télesthésie *² et visites " astrales ") ;

La prise de conscience de cette prédation interdimensionnelle est bien sûr salutaire : déculpabilisation et nettoyage intérieur du canal de prédation.

* Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

Perception du champ énergétique du partenaire à distance.

Ouvrages d'Eve Lorgen : The Love Bite &

The Dark Side of Cupid.


Le fait est qu’il y a une tradition dûment attestée, sorte de jurisprudence de l'inconscient populaire à travers le globe qui s’étend sur des milliers d’années, parlant d’êtres/entités enlevant des humains et leurs progénitures à leur intégrité biologique, tout particulièrement pendant leur sommeil. Ces êtres volent dans des globes de lumière, peuvent paralyser leurs victimes, induire une amnésie à propos des évènements, forcer leurs victimes à boire d’étranges boissons, avoir des relations sexuelles avec eux et, dans nombre de cas, les conduire finalement à la folie, à la ruine du corps, ou même prendre le contrôle de leurs corps pour leur propre usage. Cette possession peut être permanente ou semi-permanente.

Si d'aucuns voient cette possession comme une bénédiction - le savant occultiste allemand Cornélius Agrippa (1486/1535) décrit la copulation comme " pleine d’apports magiques" - beaucoup la considèrent comme faisant partie de la nature la plus basse de l’homme, celle de sa dégénérescence. En effet, liée strictement à la matière, cette énergie animale est considérée comme source de puissance et de longévité pour celui qui la reçoit par les courants sexuels de la libido. De cette manière, il est ainsi suggéré qu'une personne âgée, tout particulièrement masculine, peut drainer la force vitale de plus jeunes *.  Ainsi le Roi David couchait régulièrement avec une jeune vierge lorsqu’il était âgé, la même technique remportant un certain succès en Grèce et en Rome antique. L’Empereur romain germanique Frédéric Barberousse tenait de jeunes garçons contre son ventre et parties génitales pour " savourer et absorber leur énergie ", le Pape Innocent VIII utilisant quant à lui de jeunes enfants en bonne santé qui devaient le caresser afin de lui transférer leurs énergies. Ce n'est ni plus ni moins que du vol énergétique, la prédation à l'initiative des uns vidant de leur substance sacrée celles et ceux la subissant.

* Des médecins du passé sont même allés jusqu’à formuler l’hypothèse que l’énergie vitale était fortement concentrée dans le sang de jeunes enfants, suggérant que le vampirisme devait être employé par ceux que l’âge affaiblissent.

L’intrusion extraterrestre par le biais de la sexualité a une incidence sur nos émotions et nos sentiments, car elle entraîne une baisse de l’activité cérébrale du lobe frontal qui favorise l’inclination à des comportements compulsifs, répétitifs, impulsifs et violents, ainsi qu’une instabilité émotionnelle… L’être humain est d'autant plus facilement manipulable par des forces extérieures lorsqu’il se trouve coupé de ses intuitions, basées sur le cœur. Or, sans un réel examen intérieur de ce que nous sommes, une visualisation objective de notre activité psychique, sans une capacité de centrer son " êtreté " sur le cœur et non sur l’égo-mental, les êtres humains ne sont rien d’autre que des marionnettes contrôlées par d’autres, en l'occurrence par des forces surnaturelles extraterrestres, et tout particulièrement à travers la sexualité, source du désir physique pour atteindre l'extase.

 

Vampirisme sexuel

Les légendes de vampire se sont maintenues depuis le commencement de l’histoire écrite, même s'il est nécessaire de faire le tri entre faits et fiction. Le fait est que les rapports en provenance d’Europe de l’Est établissent que quelque chose appelée vampirisme a atteint des proportions quasiment épidémiques au XVIII° siècle. Si les histoires sont souvent fantastiques et que de nombreux détails doivent être attribués aux imaginations terrifiées des paysans superstitieux, une grande partie de la documentation est précise, les dépositions de témoins réputés attestant qu’il semble impossible qu’il ne s'agisse que de superstition. 

L’idée d’un cadavre sortant de son cercueil la nuit pour boire le sang des vivants semblant tout bonnement irrationnelle, la nature du vampirisme est ailleurs. Dans l'histoire des civilisations, bien avant l’histoire écrite, l’effusion rituelle de sang et pris en boisson a toujours été considérée comme l’élément vital du sacrifice, qui permettait d'augmenter le pouvoir et d'apaiser les dieux. Pour que la vie coule, on doit avoir du sang, l'hémoglobine générant les émotions *. Le vampirisme est à ce titre considéré comme contagieux. En effet, la personne vampirisée étant vidée de sa vitalité, elle est comme un vide psychique qui draine l’énergie des personnes rencontrées dans la vie quotidienne pour se reconstituer. Cette énergie recomposée est ensuite mise à disposition de la prochaine collecte de cette même entité vampirique, le prédateur extra-dimensionnel qui s'en repaît pour sa survie ...

* Cf. L'expérience émotionnelle.

Ainsi le vampire cultuel, en grande partie créé par l'écrivain irlandais Bram Stoker (1847/1912 - photo) dans son livre Dracula en 1897 *, porte des connotations sexuelles qui pourraient être plus qu’un simple effet rédactionnel. Si en effet le mélange de violence, séduction psychique, sexe et perte de la force vitale a rendu le vampirisme très populaire, il y a eu de nombreux individus qui ont été appelés ou se sont eux-mêmes appelés vampires, aucun de ces pervers ne s’étant réellement levé d’entre les morts. Ils n’étaient pas des vampires dans le sens surnaturel du mot. Le lien entre le vampirisme surnaturel et le sexe est profond, l’extraordinaire fascination que le vampirisme a sur le subconscient de la plupart des gens étant un mélange d’excitation sexuelle, de consentement à la possession avec la promesse d’immortalité, d'un pouvoir sans limites et le mal palpitant. Le sexe et le surnaturel constitue bien une association imbattable pour maintenir l'être humain dans le filet de la prédation !

* Pour donner plus d'ampleur à un roman dont la trame conductrice est l'amour (entre le comte Dracula et son épouse Elizabeth), Bram Stoker a rajouté l'histoire de Vlad III Basarab (image 3), surnommé " l'Empaleur " qui serait né aux alentours de 1435 probablement à Târgoviște en Valachie (selon la légende moderne à Sighișoara en Transylvanie). Mort en décembre 1476 près de Bucarest, il fut prince de Valachie. Un de ses surnoms, Drăculea (signifiant " fils du dragon ") fut ainsi par l'écrivain pour nommer et épicer le personnage littéraire du comte vampire Dracula.

Du mythe à la réalité vampirique

Le professeur polonais émérite de langues slaves à l’University of Virginia Jan Louis Perkowski (photo) a publié dans les années 1970 dans différents livres * ses travaux et recherches sur la réalité vampirique dans l’Europe de l’Est. Il y révèle que les slaves de l’Elbe faisaient des sacrifices au dieu à quatre tête Svantovit, les Lutices entre l’Elbe et l’Oder sacrifiant quant à eux des humains au dieu Svarazic, ces dieux sanguinaires étant devenus Nesferitu/Nosferatu au cinéma. Par ses descriptions, ces créatures prédatrices ressemblent au " succube " méditerranéen qui attaque de nuit et ravit l’énergie vitale des victimes.

Ce sont les chamans Dhampire qui parfois aident les populations à se débarrasser de ces entités, le mot dhampir étant associé au folklore des Roms ou des Balkans, région dont la culture populaire considère que les vampires mâles sont pourvus d’un grand désir pour les femmes, et qu’un vampire revient régulièrement pour avoir des relations sexuelles avec son épouse ou avec une autre femme. Dans le folklore bulgare, les vampires sont réputés être parfois surpris à déflorer des vierges, ou s’installer dans un village en cachant leur nature de vampire, afin de se marier et d’avoir des enfants. L’activité sexuelle du vampire semble être une particularité des vampires slaves du Sud, même si un fondement similaire se produit aussi dans les légendes biélorusses.

Certaines traditions précisent les caractéristiques par lesquels les enfants de vampire peuvent être reconnus. Dans les légendes serbes, ils ont une grande tête avec des cheveux sombres ou noirs en bataille et ne possèdent pas d’ombre. Dans le folklore bulgare, les indications caractéristiques des dhampires sont leur saleté, un nez camus, un corps mou, sans ongles, ni os (cette dernière particularité physique est également attribuée à un vampire lui-même) et une profonde marque sur le dos, comme une queue. En revanche, un nez prononcé est souvent un signe déterminant chez un dhampire comme le sont également les oreilles, les dents, les yeux plus grands que la normale.

Il existe des descriptions d’apparences plus " normales " des dhampires, qui ne les dépeignent pas tout à fait comme des êtres humains, mais tout de même d’aspects attrayants. Ils apparaissent souvent comme étant très pâles, grands et minces, avec une très solide et notable structure squelettique, ayant des yeux noirs. Ces caractéristiques sont généralement des traits communs avec les morts ou mourants. Certains écrits affirment qu’on les identifie également par leur maladresse, leurs membres courbés, ou par des traits tels que la fascination pour le macabre ou le mystique, ainsi que par la lutte contre les prouesses paranormales ou par la rapidité de réaction, peut-être découlant de pouvoirs paranormaux ou de forces mystiques, caractéristiques associées à leur père, vampire. Ils sont souvent décrits comme des êtres torturés, déchirés entre le monde des vampires et celui des humains. Solitaires, ils sont généralement exclus des deux mondes. Ils sont également souvent affligés de problèmes de santé, comme les troubles bi-polaires des dépressions majeures, la folie, le syndrome de chaleur, la photodermatose ou l’anémie. Durant leur adolescence, nombre de dhampires cherchent à se suicider, tendances qui peuvent continuer à l’âge adulte.

Les dhampires sont censés posséder de nombreuses caractéristiques qui manquent aux humains. Par exemple, la capacité de sentir les vampires, une force/vitesse/agilité surhumaine, et la résistance aux capacités vampiriques comme l’hypnotisme. Les dhampires ne sont pas allergiques à l’ail et n’ont aucune des faiblesses associées aux vampires, à l’exception, pour certains d’entre eux, d’un besoin de sang. Pour ces derniers, le fluide les rend alors encore plus puissants.

*1972 : " Vampires, Dwarves and Witches Among the Ontario Kashubs " ; 1976 : Vampires of the Slavs ; 1982 : " The Romanian Folkloric Vampire " & "Reprinted in The Vampire : A Casebook " ; 1989 : " The Darkling : A Treatise on Slavic Vampirism " ; 2006 : " Vampire Lore : From the Writings of Jan Louis Perkowski ".

Comme physiologiquement le corps animal de l'humain en sa 3ème densité de réalité est programmé pour répondre aux flux hormonaux qui parcourent son organisme, il est l'outil de contrôle de prédilection des prédateurs de 4ème densité par leur capacité à déclencher diverses montées hormonales : testostérone pour le désir sexuel, adrénaline et cortisol pour le stress et la peur, endorphine pour le plaisir, mélatonine pour le sommeil, etc.

Rituel initiatique à la " magie sexuelle "

Le dévoiement par la sexualité de la conscience humaine a de tous temps constitué la pratique privilégiée des " élites " asservissantes, tout particulièrement de nature hybride. Il s'agit de réveiller les basses fréquences en encourageant l’animalité, l'éjaculation conduisant à la perte de puissance pour l'homme, son sperme possédant des particules encodées contenant une partie de sa force personnelle. La luxure est synonyme de joie comme de souffrance, abolissant toute distinction entre le bien et le mal. C'est pourquoi les " royaux " s'y vautrent à l'insu de leurs proies, symbolisant de cette manière leur pacte avec la force des ténèbres… *

C'est pourquoi la sexualité animale coupe les individus inconscients de leur " troisième œil ", afin de leur interdire d'accéder à la réalité, les confinant dans les fréquences de leurs trois premiers chakras, liés à la matière et l’émotion. Le piège sexuel est ainsi conçu pour " dominer et maîtriser la conscience d’une personne, afin de la soumettre totalement et de la rendre esclave d’une pensée empirique établie sur les basses fréquences ".

* Cf. Explication dans le chapitre " Dérive sanglante " de la publication Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Poltergeist sexuel

Un autre phénomène psychique des plus courants est celui qui est nommé poltergeist, mot allemand dérivé de poltern " faire du bruit " et geist " esprit ". C'est un phénomène paranormal consistant en des bruits divers, des déplacements, apparitions ou disparitions d'objets et autres phénomènes a priori inexplicables. Un phénomène qui lui est lié est celui de l’agresseur invisible. D’importantes marques de griffures apparaissent sur le corps de certaines victimes de poltergeist. Beaucoup de témoignages donnant lieu à enquête de police comprennent des éléments de sexe, de stigmates de poltergeist et d’un possible vampirisme, voire d’abduction OVNI (relation subie avec une entité extraterrestre).

En étudiant de manière approfondie ce phénomène, certaines rencontres avec des entités semblent être accidentelles quand d’autres semblent être clairement dirigées vers une personne spécifique. Pour autant nous pouvons nous demander si les rencontres apparemment accidentelles le sont autant qu’elles le paraissent. La manifestation ne surviendrait-elle pas en réponse à un besoin caché, un état psychologique qui réclame via l'inconscient une intervention extérieure d’une quelconque sorte ? À cet égard, l’ufologue français Jean-François Boeded suggère dans son livre Fantastiques rencontres au bout du monde (1982) que nous devrions considérer les observations comme débutant bien avant l’expérience réelle. Il se réfère à de nombreux cas pour lesquels les témoins eurent des prémonitions quant à l'arrivée de quelque chose d'inhabituel, ou que pour une quelconque raison ils sont retournés chez eux par une route différente. D’une certaine manière, il semblerait qu'ils étaient en train d’être préparés pour l’expérience qu’ils allaient subir.

Ce phénomène poltergeist fait partie intégrante de l’abduction alien, des syndromes du vampirisme et de la possession. Quand les entités impliquées dans les possessions sont interrogées durant un exorcisme par des médiums ou chamanes spécifiquement entraînés sur la façon dont elles sélectionnent une cible de possession, elles répondent souvent que le sujet avait été choisi avant sa naissance, ceci validant la manipulation génétique de l'humain par les maîtres généticiens extra-dimensionnels. Dans la plupart des cas, la ligne de contact et l’attaque graduellement construite peuvent être retracées jusqu’à l’enfance. On peut dire qu’en général le processus de la possession a déjà commencé avant que la cible ou les personnes autour d’elle soient conscientes des signes. Dans la plupart des cas, il y a une sensation de la présence avant qu’une rencontre réelle ne survienne.

 

Fabrication d'alter

Le Trouble Dissociatif de l'Identité (TDI) est connu dans le cas de traumas provoqués tout particulièrement au moment de l'enfance par des sévices psychiques et physiques, souvent à caractère sexuel. Pour survivre, l'individu relègue dans son inconscient le traumatisme vécu par la constitution d'un mur amnésique, un " alter " venant se substituer à sa place. Le trauma n'aura de cesse de se manifester tant qu'il ne sera pas conscientisé.

Ces TDI font partie de programmes de contrôle mental à caractère sectaire ou institutionnel *. Ils peuvent découler également d'une influence d'entités inter-dimensionnelles, la prédation à caractère sexuel en constituant indéniablement un levier.

* Cf. Contrôle mental.

Programmation de la psyché par le Trouble Dissociatif de l'identité

Le processus dissociatif étant la clé de voûte pour la programmation de la psyché, tout est fait pour provoquer ces états modifiés de conscience par une violente ouverture psychique et spirituelle. L'enfant est incité à échapper à la douleur ressentie en se dissociant, comme s'il traversait un miroir lui permettant de s'échapper d'une situation insupportable en accédant à d'autres dimensions d'être. La dissociation face à un traumatisme extrême comme une menace de mort évidente se manifeste paradoxalement par un calme soudain et surprenant avec une absence de peur et de douleur, et ce quelle que soit la gravité de la violence. C'est le résultat neurochimique du processus dissociatif. Dans cet état, la victime devient alors intensément concentrée, développant une hyper acuité sensorielle, une rapidité mentale et une sorte d'expansion de la notion du temps. Dans un tel état dissocié et hypnotique, l'enfant devient alors hyper réceptif à l'apprentissage et à la programmation.

Cette programmation peut bien sûr concerner des êtres adultes qui, inconscients de l'action de la prédation à leur encontre - directe comme indirecte à travers un tiers (conjoint par exemple) - voient une partie de leur personnalité dissociée, un nouvel alter venant alors à leur secours. C'est cet alter qui fait alors l'objet de la programmation. Quant au trauma refoulé dans l'inconscient, il nourrit par sa souffrance le système prédateur vorace.

Le " show biz " destructeur

Nombre de personnalités " people " (acteurs, chanteurs, sportifs, modèles ...) mais aussi des politiciens sont victimes, souvent pendant leur enfance, de traumas visant à dissocier sous forme d'alter leur personnalité, afin d'être manipulés dans leurs activités respectives, y compris sous forme d'esclavage sexuel. Ceci explique leur comportement erratique, comme Britney Spears et Ophélie Winter (photos 1 et 2), ou parfois leur tentative de reprendre le dessus à l'image de Karen Mulder (photo 3) *, toutes étant rapidement remises sous contrôle. Parfois, le mécanisme de contrôle par la dissociation de personnalité et la souffrance sous-jacente en résultant conduisent au suicide, comme pour Marilyn Monroe, en l'occurrence un sacrifice rituélique *² ...

* Son interview lors de l'émission " Tout le monde en parle " de Thierry Ardisson du 3 novembre 2001 a été censurée. Elle y évoquait la couverture de la prestigieuse agence de top-modèles Élite, masquant l'exploitation sexuelle de jeunes mannequins et l'utilisation de stupéfiants.

Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

Confidences ép(r)ouvantes

L'animateur Benjamin Castaldi recevait Karen Mulder dans l'émission C'est leur destin le 20 septembre 2002 sur M6. En voici quelques extraits.

Benjamin Castaldi : Si vous deviez, en quelques mots, résumer le destin de Karen Mulder, vous diriez quoi ?

Karen Mulder : D'un côté c'est un conte de fée, et d'un autre côté c'est un film d'horreur, un vrai cauchemar. Et quand tout est remonté, il y a des gens qui ont essayé de m'empêcher de parler. On m'a mis dans une clinique pour m'empêcher de parler. J'en suis sorti avec l'aide d'un avocat (...)

Moi j'ai essayé de parler, mais on n'a pas voulu me croire. Il y a eu une certaine partie qui était, en effet, de la paranoïa, parce que quand des choses sont énormes, après ça dégénère un petit peu. Il y a un petit peu de délire. Mais plus le temps avance, et plus je me rends compte qu'en fait, pas du tout. Ben, c'est à dire un petit peu.

B.C. : A votre avis, qu'est ce qui peut rendre paranoïaque un top model, et qu'est ce qui fait qu'au bout d'un moment on finit par se méfier de tous et tout le monde ?

K.M. : Là, vraiment, c'est des questions que je peux pas répondre. (...)Vous avez vu le film True Romance ? C'est un peu ça ma vie. Tout a été organisé. Tout était manipulé. J'étais quelqu'un qui ne voyait rien. En fait je crois que j'étais vraiment folle, mais aujourd'hui je ne le suis pas.

B.C. : Il y a des tas de filles qui rêvent de devenir mannequins. (...) Il y a peut-être des gens qui ne comprennent pas que l'on puisse se plaindre.

K.M. : Oui, c'est vrai que c'est des choses que, quand on est jeune, on pense que c'est ça le bonheur. Mais c'est pas le travail (qui est difficile : NDLR) C'est vrai que c'est un métier qui est dur. C'est vrai que c'est pas aussi facile qu'on puisse le penser. Mais la chose dont j'ai voulu avertir les jeunes filles c'est de faire très attention. Et même aux agences très renommées, avec des concours renommés, ça ne veut rien dire (...).


La romance infernale

True Romance (À Cœur perdu au Québec) est un film américain réalisé par Tony Scott, sorti en 1993. Le jour de son anniversaire, Clarence Worley rencontre la splendide Alabama dans un cinéma miteux. Le coup de foudre est immédiat. Après une nuit d'amour, Alabama avoue à Clarence qu'elle a été en fait engagée par le patron de Clarence comme cadeau d'anniversaire. De là va commencer une folle aventure...

La " gravité spirituelle " des traumas

Dans la mesure où le corps humain détient une constellation de modules ou mécanismes de mémoires-programmes (ces " petits-moi " seraient au nombre de 987 selon l'historien russe Boris Mouravieff dans son ouvrage Gnôsis tome 2) qui déterminent notre perception, notre forme physique et notre personnalité, ceux-ci déterminent tout naturellement notre " monde " et par-là même notre destinée. C'est pourquoi cette dissociation psychologique que constitue un trauma, autrement dit une disharmonie (blessure), est constitutive par la répercussion psychique de l'onde de choc d'alter, soit la création d'un vide dans la mémoire occupé par l'esprit du trauma, celui-ci attirant les entités du corpus prédateur en raison du principe de sympathie *, et qui peuvent ainsi résonner avec nos problèmes sous forme de dépression ou d'angoisses. Renforçant notre monde subjectif afin de se nourrir, elles amplifient notre propension apparemment innée à nous illusionner nous-même, ces influences mutuelles s'inscrivant ainsi dans un espace-temps se confondant alors qu'il est différent (3-D pour les humains, 4-D pour les entités involutives). De ce fait, les traumas figent une dimension de temps dans le Temps du Rêve (le temps fractal du " kairos ") qui n'est pas linéaire *². Cette vulnérabilité aux esprits/entités prédatrices et à leurs forces psychiques découle de l'affaiblissement de la barrière éthérique protectrice. C'est ainsi qu'un être blessé ouvre une porte, comme par exemple la culpabilité d'un animal tué voyant l'esprit de ce dernier venir se loger en compensation de la perte de son corps ... A l'inverse, il ne peut y avoir d'intrusion si l'Unité originelle n'est pas brisée.

Comme certaines fonctions sont liées à ces fragments dissociés, chaque fragment perdu voit la fonction effacée (capacité à faire confiance, à aimer, à s'amuser ...). Seule la réintégration de ces fragments fait réapparaître les capacités qui leur sont associées, tout en éliminant les symptômes pathologiques tel que le symptôme de stress post-traumatique. Nul ne s'étonnera alors que la répétition de traumas fragmente littéralement la personnalité et par-là même la réalité perçue, l'individu alternant entre différents mécanismes d'adaptation à la réalité. Elle est constitutive du trouble de personnalité multiple, tout commençant par une première scission de la volonté (la dissociation).

* Il est constitutif de ligands sur le plan anatomique, soit des molécules qui agissent de manière chimique sur les récepteurs cellulaires. Les traumas entraînent de ce fait des ligands semi-physiques de substitution venant combler une partie manquante de l'être, obscurcie en raison de la souffrance qui lui est associée.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Ainsi une personnalité alter d'enfant dissocié parvenu à l'âge adulte constitue un fragment non seulement de la personnalité mais également de l'âme - le Soi inférieur -, et qui reste bloqué dans le passé, dans une dimension alternative, en gardant l'âge et la mémoire qu'il avait au moment où il s'est séparé du corps physique lors du traumatisme. 

Ces fragments ou fractales d'âme ont une existence astrale autonome, constituant des entités conscientes d'elles-mêmes, engagées dans leur réalité d'espace-temps parallèle, soit d'autres lignes temporelles plus ou moins éloignées de notre présent actuel. Ces esprits autonomes et souverains ont la possibilité de pénétrer nos consciences individuelles, soit en étant prédatrices, soit bénéfiques ou alors inoffensives pour l'évolution de notre âme. Ils se manifestent par des formes-pensées, des concepts ou parfois même des images qui peuvent pénétrer le subconscient et surgir dans la conscience. Aussi longtemps qu'ils sont séparés de la conscience de la personne, ils ne peuvent progresser. La guérison n'arrive que lorsque la pièce manquante est restaurée par la remontée de la mémoire enfouie. Il va sans dire qu'elle contient des émotions et des sensations traumatiques (images, sons, douleurs physiques, odeurs...) particulièrement éprouvantes, nécessitant beaucoup d'attention et de compassion. 

L'ignorance ou la connaissance de la réalité prédatrice inter-dimensionnelle vont être déterminantes quant au vécu de l'individu, soit en l'emprisonnant dans un cycle de souffrance infernal, soit en lui permettant d'apprendre à en tirer la force de propulsion qui peut libérer son âme.

Cf. Le cheminement de l’Âme.

La fragmentation de personnalité à la sauce technologique

La Wii est une console de jeux de salon du fabricant japonais Nintendo, sortie en 2006. Console dite de la septième génération, tout comme la Xbox 360 et la PlayStation 3 avec lesquelles elle est en rivalité, elle est la console de salon la plus vendue de sa génération. Elle a comme particularité d'utiliser un accéléromètre capable de détecter la position, l'orientation et les mouvements dans l'espace de la manette.

Si la Wii a marqué un tournant dans l'histoire du jeu vidéo en ouvrant ce loisir à un public plus large, et ciblant l'ensemble de la société, c'est qu'elle permet à l'utilisateur de se démultiplier sous forme de Mii (homophone du mot anglais me, c'est-à-dire " moi "), soit des avatars virtuels. Les Mii permettent une personnalisation (choix des options de jeux par défaut, couleur préférée, etc.) pour construire un avatar virtuel en trois dimensions à l'aide de nombreux paramètres *.

Si dans les productions de Nintendo les Mii ont toujours le même aspect - personnages au style simpliste très arrondis - rien n'empêche cependant les développeurs d'utiliser les paramètres définissant un Mii pour en faire un avec un tout autre rendu : réaliste, cartoon, etc. Ils peuvent être utilisés pour communiquer avec d'autres utilisateurs de Wii reliés à Internet et peuvent se rassembler alors dans la " Parade Mii " grâce à la connexion Internet du WiiConnect24. Les Mii peuvent être stockés dans la Wiimote pour être utilisés sur une autre console Wii.

La palette de création de Mii offre un large choix : forme, yeux, bouche, sourcils, nez, taches de rousseurs, rides et également la possibilité de lui choisir des lunettes ou lui ajouter une moustache ou une barbe. Le seul élément qui ne fait pas son apparition sont les oreilles.


La compréhension du mécanisme de guérison passe par l'épigénétique, le lien établi par l'ADN entre les différents alter constitués tout au long du voyage de l'âme dans l'expérimentation de la 3ème dimension de réalité *, se révélant le vecteur de connexion d'une dimension à l'autre. Ceci entend que l'ADN provenant d'une autre ligne temporelle est déplacé sur la nôtre et pourrait, par les mémoires qui y sont engrammées puisque nous sommes dans un éternel présent, influencer les événements de notre propre ligne temporelle, les alter s'influençant les uns les autres par leur connexion génétique. Il va de soi que cette influence est à double sens, évolutif ou involutif, et repose sur le travail en conscience ou non effectué quant à la libération de la prédation psycho-émotionnelle qui se traduit dans notre quotidien à travers ses manifestations, autrement dit nos turbulences psycho-émotionnelles. Celles-ci sont bien liées à des alter non encore réintégrés. C'est pourquoi lorsqu’une épreuve émotionnelle se présente, elle indique une possibilité offerte de transformation des programmes prédateurs à l'origine de nos alter. Il en découle que notre prédateur est bien notre allié sur le chemin de notre transformation si les décisions que nous prenons et les actes qui en résultent dans notre vie quotidienne sont réalisés dans cet état de conscience.

* Cf. Le cheminement de L’Âme.

 

Impression génétique

Selon une étude de l’Université de Seattle et du Centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson réalisée en 2004 *, les femmes pourraient porter l’ADN masculin de tous ceux avec qui elles ont eu des rapports intimes. A l'origine, cette étude essayait de déterminer si les femmes enceintes d’un garçon pouvaient être plus prédisposées à certaines maladies neurologiques qui surviennent plus fréquemment chez les hommes. Elle a pris un tout autre tournant lorsqu'elle a révélé que le cerveau féminin contient souvent le " micro-chimérisme masculin ", c’est-à-dire la présence d’ADN masculin originaire d’un autre individu et génétiquement distinct des cellules qui composent le reste de la femme. Cette présence concerne selon l'étude 63% des femmes testées, chez lesquelles le micro-chimérisme masculin était présent dans de multiples régions du cerveau.

La réponse paraissant à première vue évidente serait la grossesse d’un fœtus masculin, étant donné que chaque femme qui est déjà tombée enceinte porte encore dans son flux sanguin des cellules de son fœtus, celles-ci se retrouvant dans la circulation sanguine et d’autres organes de la mère jusqu’à la fin de ses jours, même s’il y a eu une interruption de grossesse ou une fausse couche. C'est pourquoi ce fait s’appelle le microchimérisme, nommé d’après la chimère (un organisme chimérique) qui, dans la mythologie grecque, est une créature cracheuse de feu monstrueuse venant de Lycie en Asie Mineure, composée des parties de trois animaux : un lion, un serpent et une chèvre. 

* Male Microchimerism in the Human Female Brain https://doi.org/10.1371/journal.pone.0045592.

Toutefois l'étude révèle que des femmes qui n’ont pas eu de fils, y compris limité au fœtus, portent quand même des cellules reproductrices mâles dans leur sang. Elles représentent 21 % de l'échantillon étudié où les femmes avaient été réparties dans quatre groupes en fonction des antécédents de la grossesse : le groupe A comptait seulement des filles, le groupe B ne comprenait que les femmes qui avaient eu une ou plusieurs fausses couches, le groupe C comprenait les femmes qui avaient subi un avortement, et le groupe D comprenait les femmes qui n’avaient jamais été enceintes auparavant.

Une des conclusions de cette étude est que les sources possibles du micro-chimérisme masculin comprend les grossesses connues, les fausses couches, la disparition de jumeaux masculins, ou les rapports intimes. Cela signifie que par le seul biais des rapports intimes, il existe une grande possibilité pour les femmes de retenir de l’ADN et des gènes mâles au sein de leurs organes et de leur flux sanguin tout au long de leur vie. D'autant plus que les trois premières options s’appliquent à un très faible pourcentage de femmes. 

La conséquence est que chaque partenaire sexuel masculin dont la femme absorbe les spermatozoïdes deviendrait une partie vivante d'elle pour la vie. Les femmes autopsiées dans cette étude étant âgées, certaines portaient l’ADN masculin vivant en elles depuis plus de 50 ans. Il devient une partie intégrante, et l'on ne peut s'en débarrasser. Nous commençons à comprendre tout le pouvoir et les conséquences des rapports intimes, pouvant ouvrir la porte à un canal de prédation autre que celui qui nous domine ...

L'explication de la psychopathie ?

L'auteur états-unienne Laura Knight-Jadczyk émet l'hypothèse que les caractéristiques de l'homme de Neandertal sont très proches de la description de la psychopathie, et que cela pourrait très bien être la racine de l’un des problèmes pressants de la société. La psychopathie pourrait être en effet une conséquence du croisement entre l’homme de Cro-Magnon et l’homme de Neandertal. Les Néandertaliens étaient lents d’esprit, non-créatifs, bestiaux (sexuellement dépravés et cannibales), autant d'aspects qui mélangés à une souche génétique d’intellect supérieur, de créativité, et de certaines pulsions instinctives, pourraient avoir donné lieu à un mélange mortel. Lorsque les femmes Cro-Magnon étaient violées par les Néandertaliens, leur attention instinctive et naturelle pour leurs enfants les aurait incitées à protéger les enfants métis fruits de ces accouplements non désirés, d’où la propagation des gènes de la psychopathie dans la population moderne. Elle souligne le fait intéressant que l’ADN Neandertal est censé exister avec environ le même pourcentage dans la population européenne moderne que les psychopathes génétiques.

Cf. En complément Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Changement de paradigme

La réalité d'une présence extraterrestre, ou plutôt trans-dimensionnelle, commence petit à petit à s'imposer aux êtres humains longtemps tenus dans l'ignorance par le système institutionnel.

C'est ainsi que nombre de témoins privilégiés, militaires et scientifiques, demandent la levée progressive du secret, bénéficiant de la crédibilité de leur statut. Ils s'ajoutent aux messages plus spirituels reçus sur le mode télépathique de type " channeling " et publiés par de nombreux auteurs du New Age. Tous revendiquent une posture de non-ingérence de ces forces surnaturelles, dont la manifestation traduirait une forme de vie évoluée et réellement empathique, pleine de compassion et non centrée sur l’égo.

Aussi est-il difficile de ne pas y voir une manipulation du système, les témoins étant soit issus du cartel militaro-industriel et de l’industrie spatiale, soit du courant " amour et lumière " s'attachant à nier par ignorance ou par manipulation délibérée la face sombre de la réalité prédatrice établie. Il s'agit ni plus ni moins de préparer le grand public à une révélation présentée comme "merveilleuse ", source de vénération religieuse, alors qu'elle n'est que la consécration de la chape de plomb posée sur la conscience humaine en cette fin de cycle civilisationnel *.

* Cf. Prophétie du changement.

Une autre catégorie d'individus est composée par des victimes d’enlèvements extraterrestres et par des chercheurs qui, après avoir étudié ce phénomène, considèrent quant à eux les auteurs de ces abductions comme une menace prédatrice, furtive et manipulatrice. Dans la majorité des cas, ces victimes sont porteuses de stigmates psychologiques (comportements absurdes, angoisses, autodestruction) et parfois physiques qui les mènent vers des thérapies, et tout particulièrement des séances de régression hypnotiques leur permettant l’accès à leur douloureuse expérience passée *.

La plupart des rapports et témoignages d’enlèvements décrivent des entités de type " gris ", " reptilien ", mais aussi " humain " vêtus d’uniformes militaires ou de blouses de laboratoire. Chose troublante, ces témoins avaient l’impression que leurs abuseurs s’intéressaient plus à leurs émotions et à leur intensité qu’à l’acte sexuel proprement dit, accréditant le besoin constant de ces forces prédatrices de se nourrir du dévoiement psycho-émotionnel des humains qu'elles contrôlent.  Sans oublier les manipulations d’ovaires, de prélèvement de sperme, d’implantation et de retrait d’embryons à divers degrés de développement, ainsi que d’hybridation humano-extraterrestre *².

Bien entendu les gardiens de l'orthodoxie établie y verront la manifestation de délires psychotiques, d'affabulations, de faux souvenirs constituant un terrain d’expression des pulsions et des fantasmes sexuels réprimés. Mais d’autres psychologues et psychiatres, comme le Dr John Mack (1924/2004 - photo 2), professeur et docteur en psychiatrie de l’université d’Harvard, ont constaté que ces victimes n’étaient ni délirantes ni psychotiques et manifestaient tous les attributs d’expériences réellement vécues. D’autres chercheurs enfin, comme le Dr Roger K. Leir (1934/2014 - photo 3), chirurgien américain spécialiste en podiatrie (l'équivalent en France de la podologie), ont pu vérifier la réalité des stigmates et des implants extraterrestres.

Aussi convient-t-il de ne pas attendre d’extraterrestres " sauveurs ", mais plutôt de se préparer à leur résister par la force de notre psychisme, par notre renoncement à l’égo et notre pouvoir de compassion que l’on peut éprouver pour les souffrances d’autrui, à l’inverse de la division et de la séparation.

* Voir à cet effet (avec tout le recul, le discernement et l'esprit critique nécessaires) les travaux d'hypnose régressive de Rachel Fortun (photo 1), celle-ci postant de nombreuses vidéos à cet effet sur le réseau You-Tube. Il convient en effet de ne pas oublier que selon les travaux du philosophe Rudolph Steiner (1861/1925) , les suggestions déclenchent un transfert au niveau de l’éthérique, porteur de la mémoire et des souvenirs, par lequel, les instincts, les présupposés et les pensées les plus intimes de l’hypnotiseur se reflètent dans la psyché du patient et ce sans même qu’il ait eut à suggérer quoi que ce soi.

Cf. Vérité civilisationnelle.

 

Libération sexuelle

L'indispensable changement de conscience en matière d'amour et de sexualité consiste à comprendre que l'essence de la Lumière, soit la Connaissance *, est l'Amour. Ce principe a été corrompu lorsque est déclaré par les relais terrestres du système prédateur - religieux, enseignants et gurus spirituels - que l'amour mène à l'illumination. C'est tout l'inverse. L'Amour est Lumière, qui est Connaissance. Pour aimer, il faut connaître. Et connaître, c'est posséder la lumière. Par là-même, posséder la lumière, avoir la connaissance, c'est aimer ! Voici pourquoi la Connaissance est cachée, tout étant fait pour que l'être humain la recherche à l'extérieur alors qu'elle est enfouie au plus profond de ses mémoires. Sans les faire remonter au conscient, libérées du venin archontique par leur transmutation alchimique, point de salut existentiel !

* Cf. Qu'est-ce que la Connaissance ?

 

Un rééquilibrage des polarités

Il y a indéniablement une corrélation entre le statut de la femme et le caractère pacifique d’une société. Depuis la prise de pouvoir du " patrisme " *, l'affirmation de la domination masculine et la répression de la femme ont constitué le signe avant-coureur de conflits et de guerres prochaines. " L’androcratie " a en effet besoin de réprimer la femme pour maintenir son pouvoir. Aujourd’hui, avec les nouveaux médias qui permettent de faire circuler l'information, cette domination patriste basée sur des dogmes religieux ou scientifiques matérialistes apparaît ébranlée, les scandales sexuels qui ne cessent d'émerger l'attestant. Aussi beaucoup imaginent que ce rééquilibrage des polarités peut ouvrir une nouvelle fenêtre à la manière d’un "point de bifurcation " entre le règne de la terreur dans une société technologiquement avancée et hyper-contrôlée et le fait de retrouver le sens du partage des sociétés préhistoriques.

Là se trouve le grand leurre des maîtres artificiers babyloniens. Comment imaginer qu'après avoir vécu cinq mille ans dans une société dominatrice par le feu électrique masculin du système prédateur involutif gouvernant les affaires terrestres à partir d'un plan de réalité supérieur, un autre monde puisse se mettre en place ? Le problème n’est pas l’homme en tant que genre sexuel, mais les hommes et les femmes tels que socialisés, plus exactement formatés dans un système dominateur asservissant basé sur la dualité. S'ils ont clairement le potentiel biologique pour différentes sortes de comportements, la puissance de la prégnance mentale constitutive d'une carapace extérieure les enferme chacun et chacune dans des rôles rigides et hiérarchiques qui freinent leur développement. Seule une nouvelle science incluant la spiritualité, faisant le lien entre la raison et l’intuition, permettrait de s'en affranchir, en représentant la conscience de notre unité et des liens qui nous relient et qui relient tous les êtres dans l’univers. De même, dans un monde où les femmes et les hommes vivraient dans un plein partenariat, les structures sociales (familles, écoles, gouvernements, institutions sociales...) se fonderaient sur le lien plutôt que sur le rang *². Au lieu de forcer les individus à entrer dans des hiérarchies pyramidales, ces institutions seraient " hétérarchiques ", permettant à la fois la diversité et la flexibilité dans les prises de décision et l’action. Il en découlerait que les rôles des femmes comme des hommes seront bien moins rigides, permettant à toute l’humanité une flexibilité de développement maximale.

* Cf. Évolution de civilisation (3) & Le Judaïsme décodé.

Cf. Le lien, expression de la conscience collective.

" Tous Les Mêmes "

A sa manière, le chanteur belge Stromae (Paul Van Haver) illustre les affres de la domination patriste attentatoires à la réalisation harmonieuse du vécu civilisationnel.

Vous les hommes êtes tous les mêmes Macho mais cheap

Bande de mauviettes infidèles Si prévisibles, non je ne suis pas certaine, que tu mérites

Z'avez d'la chance qu'on vous aime Dis-moi " Merci "

 (Refrain)

Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous au prochain règlement

Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous sûrement aux prochaines règles

 Cette fois c'était la dernière Tu peux croire que c'est qu'une crise

Matte une dernière fois mon derrière, Il est à côté de mes valises

Tu diras au revoir à ta mère, Elle qui t'idéalise

Tu n'vois même pas tout c'que tu perds Avec une autre ce serait pire

Quoi toi aussi tu veux finir maintenant ? C’est l'monde à l'envers !

Moi je l'disais pour t'faire réagir seulement ... Toi t'y pensais

 (Refrain)

Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous au prochain règlement

Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous sûrement aux prochaines règles

 Facile à dire, je suis gnan-gnan et que j'aime trop les bla-bla-bla

Mais non non non, c'est important Ce que t'appelles les ragnagnas

Tu sais la vie c'est des enfants Mais comme toujours c'est pas l'bon moment

Ah oui pour les faire, là, tu es présent, Mais pour les élever y'aura des absents

Lorsque je n'serai plus belle, Ou du moins au naturel,

Arrête je sais que tu mens, Il n'y a que Kate Moss qui est éternelle

 Moche ou bête, c'est jamais bon ! Bête ou belle, c'est jamais bon !

Belle ou moi, c'est jamais bon ! Moi ou elle, c'est jamais bon!

 (Refrain)

Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous au prochain règlement

Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous sûrement aux prochaines règles

 tous les mêmes, tous les mêmes, tous les mêmes et Y'en a marre,

tous les mêmes, tous les mêmes, tous les mêmes et y'en a marre

tous les mêmes, tous les mêmes, tous les mêmes et Y'en a marre,

tous les mêmes, tous les mêmes, tous les mêmes

 Album : √ (racine carrée).


Rien en l'état ne laisse cependant en présager la mise en œuvre, le système prédateur ayant mille et un tours dans son sac de prestidigitateur pour en éviter le scénario. Il préfère sacrifier en apparence quelques bourreaux sur l'autel, établir d'énièmes chartes éthiques de bonne conduite, et renforcer la parité d'apparence quant aux postes clés distribués. Le véritable pouvoir n'étant pas celui affiché, c'est un jeu à sommes nulles destiné à illusionner les abeilles de la ruche, qui plus est avec l'émergence en cours d'une nouvelle religion universelle lié au transhumanisme, telle que contenue dans le projet Blue Beam (" Rayon Bleu ") *.

Seul un travail intérieur de réunification de ses polarités masculine et féminine et de désengagement du jeu de la dualité de la Matrice est réellement salvateur. La réalisation de nos potentiels évolutifs supérieurs passe par la liberté fondamentale qu’octroient la sagesse et la connaissance. Par la conscience de Qui Nous Sommes vraiment, par notre reliance à notre Soi supérieur, l’Esprit divin une fois l'Âme réunifiée, nous pouvons entreprendre notre chemin d'ascension libératoire.

* Cf. La nouvelle religion universelle, Prophétie du changement & Contrôle mental.

 

Une nouvelle conscience

Ce qui est nécessaire de comprendre pour notre changement de conscience préalable à son ascension dans une nouvelle dimension de réalité en mode " Service d'Autrui ", c'est que la sexualité n'est ni bien, ni mal. Elle est simplement animale, tout à fait appropriée à notre 3ème dimension de réalité qui voit la satisfaction des pulsions du corps initiées en relation avec le champ électro-magnétique terrestre de " basse " fréquence. A ce stade, l'humain par sa biologie constitutive s'apparente bien plus à un animal qu'à un être doté de conscience de Ce Qui Est, de sensibilité comme de discernement justes car parfaitement équilibrés.

Lorsque, par l'éveil de notre conscience, soit l'accès à la 4ème dimension * où elle se situe dans son état limité au moi personnalité (pour nous observer nous passons nécessairement à l'étage supérieur), nous parvenons à entrevoir, comprendre et accepter l'entité prédatrice qui pense à travers nous et exprime sa réalité à travers notre conscience humaine, nous pouvons tout à fait comprendre que les besoins que nous projetons et manifestons sont ceux de notre prédateur, le mode " Service de Soi ", certainement pas les nôtres, ceux de notre Âme appelée par le Soi supérieur à sa réunification pour le libérer et permettre le retour au bercail. Le sexe, la fonction sexuelle, intéresse la duplication de l'âme en 1ère, 2ème et 3ème dimensions de densité, alors que l'échange de l'énergie d'amour, la force universelle, concerne la 5ème et surtout la 6ème densité, soit le mode "Service d'Autrui ". Aussi, pour faire perdre au système de contrôle prédateur de son emprise, nous avons non à lutter et à résister, ce qui serait vain, mais à coopérer, en considérant l'entité prédatrice qui passe à travers notre métabolisme non comme une ennemie mais comme une enseignante. En comprenant que " faire l'amour " avec quelqu'un – même avec soi par l'auto-sexualité –, consiste en un troc d'énergie entre deux entités non seulement humaines, mais trans-dimensionnelles, et que ceci préfigure une interactivité informative, un échange d'instructions et de connaissances entre différentes densités incarnées par l'âme, tout peut changer. Nous permettons au flux hormonal jusqu'alors déséquilibré (montée de libido et de testostérones, fantasmes) de revenir progressivement à un état neutre.

* La 4ème densité est la dimension pivot entre les mondes physiques et les mondes éthériques. Elle est de ce fait à la fois physique et esprit.

Le rôle libératoire des mémoires

Les mémoires de traumatismes comme le viol ou la culpabilité, enfouies dans la psyché, constituent une aide efficace dans sa libération de la prédation sexuelle, l'individu qui en est porteur ayant tendance à se réfugier dans les extrêmes :

- soit en se conformant complètement au moule sexuel perverti dont son prédateur se nourrit par son état de victime, en abandonnant son corps aux exigences extérieures ;

- soit en se coupant délibérément ou inconsciemment de tous ses sens, conduisant à n'éprouver que très rarement du désir. Là encore le prédateur se nourrit de la frustration et de la fuite d'une sexualité épanouie, de manière plus détournée…

C'est en traversant ce mode boulimique ou anorexique en toute conscience de la prédation qui s'en nourrit que peut se rééquilibrer, par la libération psycho-émotionnelle *, inévitablement douloureuse, le lien à la sexualité. L'individu, en regardant le schéma de la prédation établi dans une autre dimension, se libère de la culpabilité victimaire comme de l'accusation envers son ou ses bourreau(x) également prédaté(s). En acceptant l'initiation du prédateur, il apprend désormais à la contenir en s'attachant, par la conscience, à être responsable à part entière de son intégrité physique comme psychique. Il rompt toute attache qui l'entretient dans la relation mortifère bourreau-victime, rétablissant par là-même le canal d'accès à son Soi supérieur à même de le conduire sur le chemin de l'évolution. L'aliment énergétique " sexuel " peut alors passer de sa nature mécanique excitative, encouragée ou réprimée, à une nature extatique, alors partagée d'un commun accord entre l'individu et son prédateur pour que ce dernier puisse jouer le rôle de l'enseignant en toute clarté.

* Cf. Libération émotionnelle.

Aussi, l'animal sauvage en lui en passe d'être accepté et apprivoisé, il a de moins en moins de raison de montrer sa face " sombre et prédatrice "… De ce fait, l'humain prêt à basculer dans un cheminement de conscience supérieure n'est plus conditionné à "faire l'amour ", à s'accoupler et copuler. Il peut établir un réel échange énergétique à un autre niveau, celui de ses centres supérieurs.

Typologie de l'amour en 3° densité

 

 

6. L'Amour Énergie

5. L'Amour Caresse

 

4. L'Amour Sentiment

3. L'Amour Émotion

 

2. L'Amour Maternel

1. L'Amour Physique

 


L'énergie sexuelle au service de son évolution de conscience

Apprivoisé dans sa raison d'être profonde, l'échange énergétique sexuel n'est plus destiné prioritairement à sa manifestation extérieure dans l'accouplement avec autrui, limité au chakra sexuel et primaire (centre énergétique 2 sur l'image ci-dessus), soit les pulsions sexuelles animales, en lien avec le centre du désir émotionnel (centre énergétique 3).

Il peut s'établir par la fusion de ses polarités masculine et féminine au niveau des centres énergétiques - ou chakras - supérieurs, soit la relation au Soi supérieur (centre 7), une fois le centre frontal (6), celui des pulsions " énergétiques " de pensées, sentiments et perceptions spirituelles, maîtrisé. Par cette androgynie originelle retrouvée, celle dite de l'Ange *, il engendre alors un échange de ressentis et d'informations, la véritable Connaissance, qui surpasse de loin le domaine limité à la sexualité charnelle. Et si, qui plus est, le couple fonctionne à l'unisson, les " noces chymiques " sont alors extatiques pour le cœur battant (centre 4) ...

* C'est l'explication de l'éternelle interrogation de l'être humain quant au sexe des anges...

 

Le dialogue sacré

L'acte sexuel est dans son essence profonde un dialogue religieux entre le masculin sacré et le féminin sacré en vue de la réalisation de l'unité, la femme étant une prêtresse dans laquelle est incarnée la Déesse-Mère. En effet, le secret le plus important est dissimulé dans la mitochondrie du chromosome féminin, en l'occurrence le génome Christique-Sémite de la compassion * qui, entre autres, permet de changer de dimension de réalité. C'est la raison pour laquelle de nombreuses superstitions ont toujours plané autour du pouvoir magique du sang des menstrues. Et pour cause, puisqu'elles contiennent les cellules souches qui ont un certain pouvoir de régénération ...

Il constitue ainsi la véritable voie d'accès vers l'absolu. Plus l'acte est long, plus la sexualité est intégrée dans un cadre spirituel qui est proche de la relaxation et du yoga contribuant à assimiler de façon alchimique les principes masculins et féminins dans le corps humain. Cette relation sexuelle est tout le contraire d'un acte sexuel " usuel " où l'homme cherche à atteindre sa jouissance personnelle et son orgasme égoïste, imposant une relation bien souvent expéditive et inassouvie pour la femme que nous savons pourtant multi-orgasmique. Elle permet à l'homme de se mettre au niveau vibratoire de la femme, et de pouvoir la faire vibrer en faisant travailler les sept centres énergétiques (chakras) principaux, créant de cette manière une impulsion que sa partenaire lui renverra.

Parce que le féminin détient le rythme et la fréquence divine, celle de la sagesse, il incombe à l'homme de pouvoir se caler sur lui afin de " sacrifier ses pulsions primaires " en vue de se synchroniser sur la " Déesse ". Ceci leur permet d'échapper à la condition humaine, de s'évader de la bestialité qui nous anime. Cet acte sacré a pour seul but de nous rapprocher du divin.

" Si tu souhaites discerner la réalité de ce mystère, alors tu devras percevoir la notation merveilleuse des rapports qui ont lieu entre le mâle et la femelle. […] le mystère des rapports est exécuté dans le plus grand secret, de façon que les deux sexes ne puissent être déshonorés devant ceux qui n'éprouvent pas cette réalité. Pour eux, les sexes contribuent uniquement à procréer. Si l'acte se produisait en présence de ceux qui ne comprennent pas cette réalité, ceci paraîtrait totalement risible et incroyable… ".

Manuscrit de Nag-Hammadi, " le Codice Asclepius " (21-29), 6,8

* Cf. Le féminin séquestré.

Cette pratique millénaire, correspondant à la sexualité sacrée exercée dans les anciens temps par les prêtresses dans les temples sacrés, constitue une façon de recréer l'unité perdue, celle de l'androgynie qui relève de chacun de nous une fois l'incarnation dans la densité terrestre achevée. C'est pourquoi la plupart d'entre nous sommes à la recherche de notre double, en quelque sorte de notre âme-sœur, pour accomplir consciemment ou inconsciemment l'acte extatique, et revenir en quelque sorte " chez soi "… Les bienfaits de ces gestes millénaires que les anciens connaissaient parfaitement sont nombreux, expliquant comme d'habitude qu'ils furent finalement réservés à quelques rares initiés. La bonne nouvelle est que l'expérience est en chacun de nous et propre à chacun.

" Lorsque Eve était en Adam, la mort n'existait pas. Quand elle se fut séparée de lui, la mort survint. Si à nouveau elle rentre en lui et s'il la prend en lui-même, la mort n'existera plus ".

Manuscrit de Nag-Hammadi, " l’Évangile selon Saint Philippe ", NH2, 3 68

Le rééquilibrage du féminin opprimé

La poétesse et musicienne grecque Sappho, qui a vécu aux VII° et VI° siècles av. J.-C. à Mytilène sur l'île de Lesbos, est l'archétype du lesbianisme, connue pour avoir exprimé dans son œuvre poétique son attirance pour les jeunes filles (d’où le terme saphisme pour désigner l’homosexualité féminine, le terme lesbienne étant dérivé de Lesbos *). Son enseignement se voulait être pour les filles une véritable initiation à la liberté, remettant en question un régime basé sur le patriarcat et la toute-puissance masculine dans le cadre du mariage, l'anneau d'asservissement à la matrice. 

Contrairement aux groupes masculins où la pédérastie est un élément de la fonction initiatique du groupe destiné à préparer les adolescents à la vie adulte, et de ce fait à leur rôle de citoyen, les relations amoureuses entre femmes (autrement nommées thiases) sont autonomes, sans rapport avec la sexualité considérée à l'époque comme " normale ", c'est-à-dire hétérosexuelle. C'est la raison pour laquelle les relations amoureuses pouvaient avoir lieu entre jeunes filles du même âge.

* L'usage du terme " lesbienne " dans le sens de " homosexuelle " n'est attesté qu'à partir du IX° ou X° siècle ap. J.-C., le terme utilisé dans l'Antiquité étant tribas.


Ode à Aphrodite *

" Toi dont le trône est d'arc-en-ciel, immortelle Aphrodita, fille de Zeus, tisseuse de ruses, je te supplie de ne point dompter mon âme, ô Vénérable, par les angoisses et les détresses. Mais viens, si jamais, et plus d'une fois, entendant ma voix, tu l'as écoutée, et, quittant la maison de ton père, tu es venue, ayant attelé ton char d'or. Et c'était de beaux passereaux rapides qui te conduisaient. Autour de la terre sombre ils battaient des ailes, descendus du ciel à travers l'éther. Ils arrivèrent aussitôt, et toi, ô Bienheureuse, ayant souri de ton visage immortel, tu me demandas ce qui m'était advenu, et quelle faveur j'implorais, et ce que je désirais le plus dans mon âme insensée. Quelle Persuasion veux-tu donc attirer vers ton amour ? Qui te traite injustement, Psappha ? Car celle qui te fuit promptement te poursuivra, celle qui refuse tes présents t'en offrira, celle qui ne t'aime pas t'aimera promptement et même malgré elle. Viens vers moi encore maintenant, et délivre-moi des cruels soucis, et tout ce que mon cœur veut accomplir, accomplis-le, et sois Toi-Même mon alliée. "

* L'Ode à Aphrodite, ou Ode I, est l'unique texte de Sappho datant du VIe siècle av. J.-C. dans son intégralité, conservé dans le traité sur " la composition stylistique " du rhéteur et historien grec Denys d'Halicarnasse (54 av. J.-C./- 8 ap. J.-C.).

 

Les clés symboliques cachées de l'androgynie

Les grands mythes universels comme nombre d’œuvres artistiques dispensent de manière occulte à l'être humain la clé de sa libération de la Matrice asservissante, par la fusion en lui de ses polarités masculine (symbolisme du divin Père soleil) et féminine (symbolisme de la déesse Mère lune) *. En voici quatre exemples, quatre légendes ...

* Cf. La dualité décodée.

Horus

Le premier grand mythe civilisationnel de l'Occident est celui d'Isis et d'Osiris. Parmi diverses significations (fertilité, cycle annuel des saisons), il évoque surtout le cheminement de l'être humain vers la conscience, afin de donner par le choix de la voie du milieu naissance à Horus (image 1), le Christ solaire, la " lumière originelle " ou parole perdue *. Il informe de notre finitude, celle du corps de chair (démembrement d'Osiris par son double ténébreux, son frère Seth), pour mieux renaître dans un état de conscience supérieur - la supraconscience, celle de son âme - à notre évolution vers la vie éternelle. Il nécessite pour ce faire de réaliser l'union de tout ce qui nous divise, les polarités électriques (masculin, positif, " bien "...) et les polarités magnétiques (féminin, négatif, "mal"). Horus le Christ consacre le cycle alchimique *² de la vie intérieure, de la mort de l'égo-mental et de la renaissance (la résurrection) de Qui Nous Sommes vraiment. Les épreuves rencontrées (confrontation avec Seth, soit Lucifer + et Satan -), sont pour le bien de notre évolution, pouvant être transcendées par les dons et talents qui nous ont été octroyés. Les forces de la sexualité, de la mort et de la pensée y sont étroitement entremêlées, les deux premières nourrissant la troisième. Celle-ci peut alors les "manipuler " pour atteindre des états de conscience supérieurs. En comprenant que Horus comprend la double polarité (la fausse lumière de Lucifer et la Lumière christique) et en s'attachant à transmuter la première par l'éclat de la seconde, l'être humain réalise son ascension de conscience, et par là-même sa libération de la Matrice involutive.

* C'est ce que symbolise le membre viril d'Osiris englouti dans les flots après que son frère Seth ait démembré son corps et dispersé les morceaux. Retrouver ce membre par notre féminin sacré (Isis), c'est faire se rejoindre le commencement et la fin et réaliser l'unité éternelle.

Cf. Le chemin alchimique.

Contrairement à l'enseignement dévoyé de nombre de sociétés occultes comme la Franc-maçonnerie*, la voie d'accès à Horus (la conscience Christique) n'est pas l'ouverture du centre énergétique ou chakra du 3ème œil, dit Œil d'Horus (image 2), mais celle du cœur, le centre énergétique du milieu *².

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Fonctionnement du corps biologique.


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A noter au fond de la salle les portes figurant la sortie de l'espace-temps limité de la matrice propre à la 3ème dimension de réalité. En réalisant l'ascension de conscience par la fusion des polarités opposées, l'être humain peut s'extraire de la matrice et accéder à une dimension de réalité supérieure.

Cf. Le chemin de l'Ascension.

La Cène

La Cène (en italien L'Ultima Cena, soit " le Dernier Souper ") de Léonard de Vinci est une peinture murale réalisée de 1495 à 1498 pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan. Elle représente le cycle annuel du Soleil de façon astrologique, soit ses cycles solaires *, De Vinci identifiant Jésus comme le symbole solaire de l’ère du Poisson. Une autre clé symbolique d'enseignement se tient entre Jésus et Jean l'évangéliste à sa droite (penché sur son voisin), en l'occurrence un écart figurant un V. Il signifie le féminin sacré, soit le saint Graal (la matrice utérine). Le personnage de Jean, à l'allure très féminine, est en fait Marie Madeleine (Maria Magdalena). Le secret caché de ce tableau est la célébration du mariage de Jésus le Christ, soit les " noces chymiques ", celles de l'union des polarités masculine et féminine qui donne la figure du Y (Yann signifie Jean en langue celte) androgyne la représentant.

* Cf. L’Église romaine décodée.


Jeanne d'Arc

Elle est l'héroïne de l'histoire de France (vers 1412/1431), chef de guerre et sainte de l'Église catholique romaine *, surnommée depuis le XVIe siècle " la Pucelle d'Orléans " et, depuis le XIX° siècle " mère de la nation française ". Nous retrouvons dans son prénom Jeanne le lien du féminin sacré avec la conscience Christique qui l'habite, tout comme son nom - d'Arc - évoque l'arc de lune de la déesse Mère initiale (Isis). Elle/Il est le personnage emblématique androgyne par excellence, qui meurt brûlé(e) sur le bûcher (l'athanor alchimique) pour ascensionner elle/il aussi dans l'histoire ...

* La bible cite deux fois le nom de Jeanne ; l'une est à la naissance, l'autre est au départ du christianisme.

Jean Valjean

L'un des principaux personnages du roman Les Misérables de Victor Hugo, grand initié, est Jean Valjean (image 1). Il est le personnage central qui lie différentes histoires du cycle des Misérables. Son profil psychologique évolue au fil du temps des rencontres qu'il fait, constituant la preuve de la bonté universelle et de la capacité à s'améliorer que possède chaque être humain. Pour échapper à son passé, il se fait appeler le " Père Madeleine ".

Nous retrouvons à nouveau dans cette œuvre littéraire les clés codées de la transformation alchimique. En l'occurrence les deux Jean (l'évangéliste et le baptiste) ne forment qu'un - Jean Valjean -, avec le V * du féminin sacré comme première lettre du patronyme. Par la fusion des masculin et féminin sacrés, il devient l'être androgyne nommé Madeleine (Maria-Magdalena), qui célèbre le magnétisme de la déesse Lune (Isis) lui ayant permis cette ascension de conscience.

* La vulve de la matrice utérine symbolisée par le Vesica piscis (image 2).


Notre évolution vers une nouvelle dimension de réalité correspond au cheminement de l’Âme dans son retour à l'UN, à la Source *.  Retrouvant ses fractales - notre Moi fragmenté en alter -, elle n'aura plus de raison de se dupliquer, de se fractaliser, de se diviser, de se recopier, de générer des extensions, des duplicatas d'âmes ... Le nouvel humain n'aura ainsi plus besoin de se reproduire, d'engendrer des enfants, parce qu'il aura retrouvé ses autres manifestations disséminées à travers les densités. L'esprit humain aura retrouvé la mémoire consciente de son existence multidimensionnelle, omnipotente et éternelle, les "relations sexuelles " étant alors remplacées par des besoins d'échanger de l'énergie/information et d'alimenter les centres supérieurs de créativité en vue de construire un nouveau futur. Autrement dit, une co-création et non plus une procréation, pour réaliser une ligne temporelle sur laquelle l'âme est émancipée du cycle de l'illusion de la réincarnation.

C'est la raison pour laquelle les gardiens du seuil, nos " prédateurs personnels ", s'emploient à effacer la mémoire de l'âme, aussi longtemps que nous n'arrivons pas à aligner notre corps-âme-esprit, à même de permettre le changement à changer de densité*².

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Cf. Le chemin de l'Ascension.

Bernard Buffet - Ulysse et les Sirènes (1993)
Bernard Buffet - Ulysse et les Sirènes (1993)

Seul un long cheminement, processus d'expérimentation et d'évolution au travers duquel notre conscience apprend à s'accroitre, en permet l'atteinte. Et s'il y a beaucoup d'appelés, peu parviennent à s'extirper des tentations suggérées par le prédateur, la quête de jouissance des sens physiques prenant quasi-irrémédiablement le pas sur la force de la transmutation énergétique intérieure. Sans contacter sa propre force intérieure afin de chercher l'information par soi-même tout en discernant les pièges des réponses thérapeutiques " miracles " extérieures - outils, méthodes et notoriété -, l'individu ne peut guérir, n'atteignant pas le niveau le plus élevé qui est de savoir qu'est-ce qui le contrôle réellement. N'est pas Ulysse ou Hercule qui veut dans la rencontre avec les pulsions enivrantes du prédateur ...

 

 " Ceux qui sont revêtus de la lumière parfaite, les forces étrangères ne les voient pas et ne peuvent s’en emparer. "

Évangile de Philippe (Bibliothèque de Nag Hammadi),

 

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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