La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Mode opératoire de l'unité

Le succès de la pensée création * liée aux souhaits ou désirs que nous aimerions voir se réaliser réside dans l'écoute des besoins de notre cœur, c'est-à-dire de notre Soi supérieur, de notre Âme, et non des émissions de notre ego-mental.  Nous avons à comprendre que nous sommes l’UN en action, intérieurement, et que c’est ce sur quoi nous portons notre attention qui entraîne la réponse adéquate ou non.

* Cf. La pensée création.

La difficulté se situe dans l'attitude de confiance, de certitude quant à l'efficacité de ce mécanisme d'attraction. Elle s'entend comme la confiance du cœur, autrement dit la foi. De son côté, il est naturel que le mental doute, une confiance totale étant alors assimilée à de l'aveuglement.

Notre fonctionnement limité en 3-D * a coupé l'être humain de la compréhension qu'il détient en lui de la puissance de la pensée création. Aussi s'en remet-il la plupart du temps à l'espoir du heureux hasard pour le combler de ses désirs, confortant ce faisant son statut de victime des aléas de la Vie. Ce faisant, il accentue le sentiment de manque dans sa situation présente. Ainsi la culture de l’espoir est une calamité, au même titre que la culpabilité, pour l'ascension de l'être humain et la récupération de son juste pouvoir de cocréateur divin. Les exemples qui suivent l'explicitent, chacun étant relié au centre de conscience (ou chakra) qui traduit sur le plan biologique sa vibration fondamentale. Ils sont en quelque sorte les sept poisons ou calamités de la relation harmonieuse à la Vie.

* La falsification de la réalité en 3-D.

 

L'argent

Dans les moments de la vie où les finances deviennent difficiles, d'autant plus par les temps qui courent, l’espoir qu’une somme d’argent nous vienne en aide se fait pressant. Pour ce faire, nous allons jouer aux jeux d'argent (loto, PMU, grattage, poker...) avec l’espoir que la chance soit avec nous. Nous allons nous surprendre à espérer une augmentation, à signer un beau contrat d'affaire, de trouver un autre job mieux payé, de faire la rencontre avec un inconnu fortuné, d'apprendre l'héritage d’un oncle d’Amérique, de réaliser enfin la vente d’un bien immobilier qui trainait déjà depuis trop longtemps, de trouver des lingots d'or dissimulés …

Quand nous sommes dans la mouise financière, c'est ce que nous faisons généralement : espérer et attendre le miracle. Comme en définitive rien ne vient, nous nous impatientons, au point que l’anxiété qui venait nous envahir de temps en temps occupe désormais nos jours et nos nuits… Nous nous accrochons à l’espoir que notre désir assorti de nos prières vont conduire nos anges gardiens à répondre à notre nécessité comme à notre désarroi. D'autant plus que nous leur faisons la promesse désormais de brûler a volo encens, bougies et cierges, voire à passer notre temps dans le don aux autres. Nous sommes désorienté. Quand tout allait bien, l’argent venait sans problème, et c’est justement quand on a besoin de lui qu’il nous fuit à grande enjambées, au contraire des banquiers et autres débiteurs qui, eux, se rapprochent à grandes enjambées. Nous imaginons de plus en plus le pire, la déconfiture prenant telle ou telle forme selon la créativité mortifère de notre mental.

En fait, dans cet état d'espérance et de crainte, notre moteur de la cocréation ne fait qu’amplifier le cafouillage, car il ne tourne pas avec le doute, l’anxiété et les basses fréquences. Tout au contraire, il nécessite que l’on avance avec une certitude absolue. Sans celle-ci, il est impossible d’appeler l’abondance de La Source. Sans la foi inébranlable dans la perfection de La Création, comment voulons-nous attirer ce qui nous attend depuis toujours ? Chaque peur de manque d’argent étant automatiquement amplifiée, pourquoi vouloir alors continuer le jeu de l’espoir, du doute ?

Comme nous ne pouvons emporter la notion matérialiste de 3-D en 4-D, la dimension du cœur, il y a forcément un resserrement des cordons de la bourse, car il nous faut redécouvrir l’essentiel, le fondamental, qui dit qu’à chaque jour il nous sera donné ce dont nous avons besoin.  Sans cette certitude absolue que tout nous est dû dans notre unicité, notre manque de confiance en nos capacités cocréatrices fait que nous avons besoin de sécurité, c’est-à-dire d’un matelas d’argent suffisant pour compenser toutes les périodes dans lesquelles nous sommes en doute. Tant que nous avons l’espoir de quelque chose sur le plan matériel, nous sommes mal barré. Mais si nous avons des certitudes inébranlables concernant le confort que nous trouverons avec l'Unité, nous l'obtiendrons, notre moteur de la cocréation l’ayant tout simplement créé selon nos directives.

Nous sommes pleinement responsable de nos créations, et de ce fait des dommages collatéraux. En ayant une attitude confiante en l’avenir, en l’assurance que tous nos besoins fondamentaux seront couverts, nous permettons à notre Soi supérieur (nous-même dans notre version la plus élevée) d’organiser toutes les synchronicités afin que nous soyons au juste endroit, au juste moment, avec les justes moyens. En lui faisant confiance et en étant ouvert à toutes les synchronicités, nous vérifions que le chemin est hyper-balisé, hyper-sécurisé !

Le premier chakra, nommé racine, porte sur les besoins liés à la " survie ". Ainsi notre besoin d'argent se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (apeuré, terrorisé, insécurisé, instabilité...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser l'insécurité par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'elle se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

La santé et la famille

Si nous espérons avoir la santé, nous sommes quasiment assuré que tout va s’empirer, parce que justement le simple fait de penser que nous avons ou sommes susceptible d'avoir des problèmes amplifiera ou attirera lesdits problèmes. Tout ce sur quoi nous nous focalisons est automatiquement amplifié par notre moteur de la cocréation.

Aussi si nous avons l’espoir d’une régularisation de notre santé, c’est un bon début pour déjà sortir de la négativité maladive, type l'hypocondriaque. Mais une fois acquis l’aspect positif, il nous faut acquérir l’aspect de neutralité absolue. En coupant l’effet amplificateur du moteur de la cocréation concernant la santé, notre corps peut remettre en ordre de marche l'état altéré constaté, avec bien sûr un délai de restauration directement proportionnel à l’état de désagrégation-désorganisation auquel nous sommes arrivé. La confiance en soi comme en la qualité du corps médical intervenant, autrement dit la foi absolue en la santé, nous conduit sans faillir sur le chemin de la guérison.

Il en est de même concernant la famille (conjoint, enfant). Par exemple, si nous espérons rencontrer le conjoint idéal, nous faisons fausse route pour plusieurs raisons. La première est que nous ne savons pas qui nous sommes réellement. De ce fait, notre " cahier des charges " de l'être idéal sera forcément en dysharmonie avec notre véritable authenticité profonde, autrement dite " êtreté ". La seconde, c'est que le fait d’exprimer notre manque en raison de la solitude se verra amplifié par notre moteur de la cocréation. Dit autrement, ça va repousser d’autant plus fort les prétendant(e)s possibles... Enfin, l'espoir de trouver un(e) partenaire indique que nous sommes encore dans la dualité masculin/féminin, n'ayant pas encore réussi à leur équilibrage. En résumé, si nous additionnons les trois facteurs ensemble, il est évident que le candidat idéal n’est pas encore né. Nos espoirs seront constamment déçus, et même en cas de rencontre, voués à la déception.

La solution consiste à continuer à équilibrer en confiance nos polarités masculine et féminine. Il en découlera la rencontre avec une personne "idéale " qui, fort probablement, n’aura pas grand-chose à voir avec nos précédents critères.  Si le conjoint idéal n’est pas encore là, c’est parce que nous ne sommes pas encore prêt(e) à le rencontrer. Donc tout est parfait ...

Le second chakra, nommé sacral, porte sur les besoins liés au " plaisir ". Ainsi notre besoin de santé ou de conjoint se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (mal être, frustration, lassitude, ennui, insatisfaction, impuissance, colère...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser le mal-être par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'il se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

L'aspect professionnel et institutionnel

L’espoir d’avoir un nouveau job, d’exercer un nouveau métier ou d'obtenir une promotion est courant dans notre société centrée sur le travail. Mais comme tout espoir, ça ne peut que tourner en eau de boudin. Lorsque nous voulons  vraiment vivre selon la loi de l’UN, afin d'être un cocréateur inspiré, nous découvrons qu’abandonner la notion " d’esclave " qui doit bosser pour gagner sa vie est difficile, puisque justement amplifiée…  Aussi l'espoir d’une situation meilleure amène encore plus de difficulté, la loi de l’UN désirant expressément que nous exprimions notre unicité. Globalement tous nos espoirs sur un quelconque futur nous concernant ne sont que des projections par rapport à un passé et à des sentiments diffus. Nous doutons en conséquence de ce qui nous attend dans le futur, ce qui va encore être amplifié par le moteur de la cocréation, entrainant un délai encore plus grand… En clair, tout espoir, toute projection professionnelle de notre part a fort peu de chance d’aboutir, d'autant plus qu'il y a une autre inconnue de taille : de quoi ce futur sera-t-il fait et de quoi aura-t-il besoin ? A part notre Soi supérieur qui vit dans l’Éternel Présent, nul ne peut être le mieux placé pour le savoir. En tout cas sûrement pas notre ego-mental.

En arrêtant tout espoir sur notre devenir professionnel ou institutionnel (mon statut de fonctionnaire, d’indépendant ou de salarié, ma retraite, mon lieu de résidence, mes diplômes, etc.), et plus nous nous rapprochons de notre " êtreté ", nous est alors révélé notre véritable contrat de vie avec tous les dons associés. Nous avons à être ici et maintenant, et nous caler dans ce que nous sommes venu expérimenter, la direction étant inscrite dans notre ADN. C'est ce sur quoi nous avons à faire preuve de foi inébranlable, dans la paix et la sérénité, pour que tout soit mis à l’œuvre dans le meilleur des domaines qui nous correspondent à merveille. Nous sommes l’UN en action.

Le troisième chakra, nommé plexus solaire, porte sur les besoins liés au " rayonnement ". Ainsi notre besoin de reconnaissance professionnelle, de réussite, d'élévation sociale, de réseau, d'appartenance, d'échange, de coopération... se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (solitude, insatisfaction, déception, jalousie, envie, honte, mal à l'aise, insensibilité, déconsidération de soi...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser ce manque par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'il se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

L'amour

Là encore nous baignons dans l’espoir du conjoint idyllique, qui possède une irrésistible attirance pour notre personne, et avec qui c’est pour la vie et jusqu’à la mort. C'est l’illusion de notre propre illusion.

Lorsque nous sommes en 4-D, cocréateur par le cœur, le partenaire ne peut être celui qui comblera nos manques. Il ne peut qu’être qu’une personne acceptant de partager un bout de chemin, afin que nous nous entraidions l’un l’autre lors des périodes de baisse de notre vibration respective. Aussi nous trouverons non le partenaire idéal, cela relevant de nos projections, mais le partenaire juste, au moment juste, et avec les objectifs justes, à la condition que nous remettions notre cœur dans les mains de notre Soi supérieur qui sait ce dont nous avons besoin.

Notre foi et notre confiance en lui est la clé de notre succès, sans que nous en remettions à la chance ou au hasard, là où l’espoir nous conduira à la tourmente et aux interrogations sans fin. L'amour inconditionnel ne dépend pas de nos actes motivés par la volonté de l'ego-mental, mais d'un état d’être dégagé de toute obligation ou objectif. En acceptant inconditionnellement ce que nous sommes, ici et maintenant, nous nous permettons de ne plus nous fissurer de l’intérieur.

Le quatrième chakra, nommé cardiaque ou cœur, porte sur les besoins liés à " l'amour de soi-même ou d'autrui ". Ainsi ce besoin d'amour par ses déclinaisons (estime, respect, confiance, affection, union, mariage, amitié, soutien, ...) se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (solitude, tristesse, dépression, irritation, inquiétude, renfermé...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser ce manque par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'il se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

La cocréation

Si nous avons là encore l’espoir de dompter cette capacité de l’UN afin de répondre sur mesure aux besoins de l'ego-mental, nous ne pourrons qu’être déçu devant le peu de résultat et, s’il y a résultat, de sa piètre performance. Cela ne fera que renforcer le sentiment de notre incapacité. Les périodes de questionnement seront de plus en plus fréquentes, au point que le doute introduit par cet espoir conduira à ce que nous sentions que nous ne sommes pas à la hauteur de notre talent créatif. L’espoir est vraiment un poison pour notre " êtreté " en 4-D, là où il semblait une bénédiction comme soulagement en 3-D. Nous avons pour unique objectif d’exécuter les demandes de notre Soi supérieur, et la foi qui nous anime en sa puissance fait que ce qui doit être fait se fera. Sans le vain espoir, nous sommes bien mieux et bien plus puissant, notre mental étant loin d’avoir accès aux véritables plans de la Création. En ayant la certitude d'être un bon serviteur de l’UN, nous exécutons à la lettre, à la virgule près, tout ce qui nous est demandé. C’est alors que nous voyons ce qu’est la puissance de l’UN associée à l’inévitable réservoir d’amour inconditionnel qu’est La Source.

Le cinquième chakra, nommé laryngé ou gorge, porte sur les besoins liés à " la vérité  et la communication ". Ainsi ce besoin d'authenticité, de vérité, d'honnêteté, de transparence, de clarté, de cohérence, de découverte, de connaissance, d'échange, d'apprentissage, de culture, de transmission... se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (intrigué, soupçonneux, indécis, indifférent, nerveux, agité, morose, apathique...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser ce manque par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'il se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

La connaissance

C'est en étant convaincu qu’il nous sera donné selon notre vibration que nous recevons ce qui est nécessaire de savoir par notre Soi supérieur, tout particulièrement pendant nos heures de sommeil. Il est déjà dans ces multiples dimensions qui caractérisent l'univers, et recueille l'information qui nous est nécessaire en notre état d'éveil de conscience. Autant être alors dans la certitude absolue qu’il nous fait " visiter " La Création en fonction de notre humilité et de notre profond respect, et non par les désirs de l'orgueil égotique. Dit autrement, c’est en étant un individu responsable de notre fréquence et de ses conséquences que nous pouvons aller là où c’est juste pour notre progression. Ce n’est pas nous qui pouvons le décider. Nous sommes tous des enfants, des " petits princes " désirant découvrir La Création, mais avant tout il nous faut redécouvrir l’enfant innocent qui nous habite, en faisant en sorte que tous les jeux de la personnalité soient sous contrôle de notre " êtreté ".

Le sixième chakra, nommé " troisième œil " ou tête, porte sur les besoins liés à " la perception ". Ainsi ce besoin (inspiration, intuition, vision, compréhension, pouvoir, commandement, facultés spirituelles, transcendance, multidimensionnalité ...) se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (dépassé, incrédulité, léthargie, scepticisme, tiraillement...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser ce manque par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'il se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

Le Soi supérieur

Qui ne caresse l’espoir d'entrer en contact avec lui ? Des tonnes de gens ont cet espoir. C’est normal, puisqu’ils sont en 3-D, tenus par le voile de l’oubli, se pensant séparés d’avec lui. Alors ils appellent de tout leur cœur cette reconnexion, cette réunification. Mais comme c’est un espoir, leur moteur de la cocréation ne fera qu’amplifier la séparation… Pourtant, nous n’avons jamais été séparé de notre Soi supérieur, sinon physiquement nous serions déjà mort. Le simple fait d’avoir ce septième chakra indique clairement qu’il est là avec nous, depuis notre conception. Lui et nous sommes UN, alors pourquoi cette croyance que nous sommes séparé ? Ce n’est pas lui qui met la distance, seulement nous. Alors tant que nous aurons espoir à nous reconnecter à lui, nous ne ferons qu’amplifier la distance qui nous sépare. Par contre, en ayant la certitude qu’il est déjà là et que c’est nous, nos croyances, notre éducation religieuse, qui font que nous avons cocréé ce mur, nous saurons qu’il ne peut y avoir de chance ou de hasard à le rencontrer, parce qu’en fait il a toujours été là et l’est encore. La seule chose vraiment efficace est d’avoir la masse de la certitude absolue.

Nous avons simplement à briller, dans l’intime et nécessaire conviction que nous sommes branché, avec la certitude incarnée qu’il est là pour être au service de tous, non pour que nous nous apitoyions sur notre propre sort parce que nos attentes n’ont pas été remplies...

Le septième chakra, nommé couronne, porte sur les besoins " spirituels et existentiels ". Ce besoin (naissance, vie, intensité, mort, deuil, désir de se retrouver avec soi-même, méditation, intégration, régénération, initiation, évolution et vie spirituelle, sens du sacré, amour universel, lâcher-prise, éveil, mysticisme...) se traduit par les symptômes de la peur d'en manquer (blocage, sombre, morosité, tourmenté...) lorsqu'il n'est pas satisfait. Il nous appartient de reconnaitre dans le calme intérieur et sans jugement sur quiconque ce sentiment, d'accepter la souffrance qui en découle et d'identifier notre besoin pour être réceptif aux intuitions venant se présenter. En cessant la lutte de vouloir compenser ce manque par l'espoir, nous l'harmonisons par la conscience pour en dissiper les résonances douloureuses chaque fois qu'il se présente. Tout en acceptant qu'il fasse partie de nous-même, nous choisissons de ne plus l'incarner.

 

En résumé, un véritable cocréateur n’a nul besoin de stocker quoi que ce soit ou d’emmagasiner pour cause d’un sentiment de manque. Un véritable cocréateur, c’est celui qui reste dans la fluidité du mouvement et qui bougera d’une place à l’autre selon la route qu’il aura faite. Il ne perd pas de temps avec les choses, car il sait qu’il aura tout selon ses désirs. Aussi il convient de démystifier le mot désir, car le corps de désir de 3-D est totalement ancré dans le manque, dans le besoin d’une survie, et dans l’illusion totale créée par le voile de l’oubli. Le désir de 4-D n’a pas du tout la même odeur que celui de 3-D. Il est l’impulsion intérieure, non mentale, qui nous pousse à vouloir évoluer en termes de fréquence afin de vivre une expérience encore plus enrichissante et surtout nettement moins traumatisante. Il n’est en fait que l’impulsion naturelle à vouloir rejoindre notre " Êtreté ". C’est pourquoi il ne sert à rien de vouloir convaincre quelqu’un de s’impliquer dans le processus de l’éveil, de l’Ascension, car s’il est possible de mettre dans le crâne un pseudo-désir (ainsi le rôle de la publicité), il en est tout autre pour que cela vienne du cœur…

La cocréation consciente ne peut se mettre en place véritablement que si cela provient d’un désir du cœur, qui n’est en fait qu’une "commande bienveillante " provenant de notre Soi supérieur afin que nous puissions savoir où aller pour remplir notre contrat de vie. Une fois le désir, l’impulsion reconnue, il nous faut enclencher la vitesse et desserrer le frein à main. Nous avons à passer du stade " je manque et donc j’ai peur" au stade " je suis dans l’abondance parce j’ai une foi, une certitude inébranlable, qu’en moi se trouvent toutes les ressources nécessaires afin d’être en paix, en joie et au service de tout ce qui EST ". Nous sommes l’alpha et l’oméga. Nous sommes le début et la fin. Nous sommes celui que nous cherchons.

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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