Conscience du XXI° siècle

Les publications en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Il va de soi qu'elles n'engagent que leur auteur dans le choix des sources et le fruit de ses imagination et réflexion.

La lame du Tarot appelée Le Monde - Le démon à l'envers - est la vingt-et-unième de ce jeu/support symbolique, soit la dernière principale numérotée, Le Mat qui la suit n'ayant pas de numéro. Y aurait-il une corrélation avec la cyclicité des temps *, soit l'indication que ce siècle marque la fin d'un cycle ?

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

 

Notre monde est désormais gouverné par la technologie, de plus en plus sophistiquée, le développement des ordinateurs et supports mobiles répondant à l'évolution constante de la pensée humaine. Ils sont devenus partie intégrante de notre vie. D'aucuns voient le mouvement nommé Transhumanisme caractériser la nouvelle relation de l'homme à l'univers, en route pour ses promoteurs et acteurs vers son " immortalité ". Un être humain sans cesse augmenté et optimisé, pour une nouvelle espèce "anthropotechnique " omnisciente et éternelle...

A cette vision libertarienne, individualiste et néo-libérale pour beaucoup et à raison inquiétante, nous pouvons cependant concilier une vision techno progressiste, qui voit l'apport incontestable de l'ordinateur et de la toile numérique à ce fantastique pouvoir que l'homme possède, la conscience, trop souvent sous-estimé par manque de connaissances. Après la conquête de la lumière et de l'électricité et leur fabrication artificielle, l'exploration de la conscience artificielle et des machines à penser était inévitable, pour un pas supplémentaire vers de nouvelles facultés et capacités psychiques encore inconnues aujourd'hui. 

Gageons que désormais la " technologie " de la conscience va devenir la réelle clé de salut de l'être humain, une fois les clés de sa libération actionnées.

 

Le bouleversement de la science traditionnelle

Le philosophe Raymond Ruyer * (1902/1987 - photo 1) a publié fin 1974 un livre qui a fait alors événement, La Gnose de Princeton. Il révélait en effet l'établissement d'une nouvelle pensée scientifique aux États-Unis nourrie de spiritualité, et ce sous une forme hautement élaborée par des physiciens, astronomes, cosmologistes et biologistes des universités de Princeton (New Jersey - côte Est) et de Pasadena (Californie - côte Ouest). Celle-ci concrétisait une pensée qui se trouvait à l’état naissant depuis le début des années soixante. Elle n'a eu de cesse depuis de prendre de l'ampleur et de bousculer la science académique établie, non sans tensions.

Le fossé s'est ainsi creusé avec les " matérialistes ", qui croient que les choses n’ont aucun sens caché et qu’il n’y a rien à chercher en elles, ou, éventuellement, au-delà d’elles, tout étant " le produit du hasard et de la nécessité " selon l'axiome du biologiste Jacques Monod (1910/1976 - photo 3) dans son célèbre essai. Ils ne nient pas pour autant l’existence de l’esprit, attachés à d'indéniables valeurs spirituelles, les leurs ... Leur matérialisme est l’affirmation que l’esprit naît, comme toute chose, du hasard et de la nécessité éternellement en action dans le monde matériel. A l’origine de tout ce qui existe, il n’y a aucune conscience, aucune pensée, aucun vouloir, aucun dessein, mais seulement de la matière aveugle et sourde. C’est d’elle seule que tout procède. A partir de cette conception s'est établi le triomphe du matérialisme scientifique, dit déterminisme.

A l'inverse, cette nouvelle génération a choisi plutôt de croire à ses intuitions dans ses recherches scientifiques, compte-tenu du fait que l’hypothèse matérialiste n’expliquait pas loin s'en faut certaines choses, ce qui progressivement devenait scientifiquement insoutenable de remettre toujours à plus tard l'explicatif de Ce Qui Est. Comment une science digne de ce nom peut-elle ne pas considérer le côté occulte de la Nature dans ce qui est appelé une civilisation moderne ?

* Cf. La Cybernétique et l’Origine de l’information (1954) ; Paradoxes de la conscience et Limites de l’automatisme (1960) ; l’Animal, l’Homme, la Fonction symbolique (1964), etc.

" Ce qui manque aux réductionnistes-biologiques comme Monod ou béhavioristes comme Skinner *, c’est la modestie d’admettre cette constatation fondamentale que la réalité actuelle de la science n’est qu’une souche d’une réalité ultime, ou de réalités ultimes, à des niveaux supérieurs auxquels nous ne pouvons encore accéder parce que l’ordinateur qui est ici (désignant sa tête du doigt) n’est pas suffisamment programmé. "

Arthur Koestler, journaliste et essayiste hongrois naturalisé britannique (1905/1983)

* Burrhus Frederic Skinner, psychologue états-unien, penseur influent du behaviorisme (1904/1990).

Cette révolution scientifique a commencé chez les astrophysiciens aux prises avec les données récentes de la cosmologie, cette science qui étudie l’histoire de l’univers physique et ce depuis les Grecs. Tout en convenant que l'univers obéit à des lois physiques éternelles *, ils se sont attachés à balayer l'illusion d'un univers stable déterminé par les lois physiques propres à une conception limitée de l'espace-temps *².

Leurs raisonnements ont ainsi conduit à certaines prévisions qui, l’une après l’autre, commencèrent à se trouver confirmées. Ainsi l’immense découverte de l’astronome américain Edwin Hubble (1889/1953 - photo 4) portant sur le décalage vers le rouge des astres les plus lointains, ce qui venait exactement corroborer la théorie de l’expansion de l’univers. Ce décalage, proportionnel à la distance, établit qu'au-delà d’une certaine distance le décalage est infini, aucune lumière ne nous parvenant plus. C'est la raison pour laquelle le ciel est noir.

Ou encore la découverte de la présence d’un rayonnement thermique faible en provenance égale (isotope) de toutes les directions du ciel, alors que rien jusqu'alors ne laissait prévoir un tel rayonnement, sauf l’hypothèse du " big bang " initial.

* Cf. Univers en partage.

Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cette révolution de la pensée scientifique a pour fondements ceux d'une école de pensée, la gnose, qui s’était développée au début de notre ère civilisationnelle dite " moderne " au sein du paganisme finissant, ainsi que dans certains milieux juifs et chrétiens, dans le rayonnement d’Alexandrie. Chrétienne, juive ou païenne, elle énonçait que le monde est dominé par l’Esprit, fait par l’Esprit, ou par des Esprits délégués. L’Esprit trouve (ou plutôt se fait lui-même) une résistance, une opposition : la Matière. L’homme, par une science " supérieure ", peut accéder à l’Esprit cosmique et, s’il est sage en même temps qu’intelligent, y trouver le salut.

Par rapport à cette gnose antique, la " gnose de Princeton " conçue par des savants endosse globalement tout le corpus de la science expérimentale ayant les phénomènes pour objet. Elle dédouble, comme un miroir, le postulat de la science selon lequel tout est phénomène : s'il est bien vrai que, vu à l’envers, tout est phénomène, il existe un endroit des choses que révèle la conscience. Tout ce qui est d’abord vu par soi vient de la conscience, ce qui est vu hors de soi étant phénomène, matière. L’exemple quotidien et vécu, c’est évidemment l’homme. Il se voit lui-même intérieurement, il a conscience d’être. Et il voit son corps en tant qu’objet extérieur, comme il voit les autres hommes et toutes les réalités de l’univers.

Aussi l’exemple vécu de la conscience humaine n’est pas un fait singulier, une mystérieuse exception dans l’inconscience supposée de l’univers matériel : il est la clé, l’exemplaire de toute réalité. Il en découle que tous les éléments (végétal et minéral) comme les créatures (animal, êtres humains), et leurs bases constitutives (atomes, molécules, particules) ont un " ici-maintenant ", une conscience dans l'ordonnancement du Vivant.

Pour cette école, l’univers, décrit (à l’envers) par la science, tend à fabriquer du pensant, du conscient, du " je ", de l’" endroit ". Tout étant interrelié dans l’univers dans ce grand champ de conscience, l’évolution biologique traduit la longue construction d’un roman, le roman du Vivant à travers les aspirs et les inspirs du cosmos et leur cyclicité. Et ce lien universel permet de révéler à l'être humain Ce Qu'il Est, entre son moi identitaire corporel extérieur et son moi pensant, ses cellules biologiques n'étant que leur aboutissement en l'état depuis les " commencements " de la vie.

Le courant scientifique de la Conscience

Pour ces " néo-scientifiques ", la Conscience et la Vie ne font qu’un. Elle relève d'un courant psychologique dit secondaire, fonctionnant par l’intermédiaire du système nerveux par opposition au " primaire " qui engendre les organes. C’est une véritable force douée d’efficacité. Ainsi un comportement " intégré ", autrement dit aligné de manière cohérente dans la relation au Vivant, ne peut l’être que par la Conscience. Peu de faits biologiques sont mieux établis que l’efficacité de cette dernière, ce qui en fait l'aspect fondamental de la finalité organique. La Conscience est information active, le " Je " égotique » n’en étant qu’une différenciation.

Comme son système énergétique global, donnée primordiale, incréée, la Conscience Universelle est la source de toutes les autres structures, s’involuant dans la " manifestation " de Ce Qui Est en niveaux hiérarchisés dont elle assure l’intégration. Au niveau de l'être humain, la conscience utilise tant dans la croissance individuelle que dans l’évolution sociale ses passages successifs de niveau en niveau, pour éduquer les qualités propres au niveau sur lequel elle séjourne afin de lui conférer une efficacité. Comme elle est par essence " l’absolu ", elle confère à ce niveau provisoirement privilégié cette qualité " d’absolu ", dénommé " absolu biologique " ou " absolu noëtique ".

Ce niveau de structure revêt ainsi aux yeux du savant ce caractère d’absolu si le psychologue ignore que cette importance lui est conférée par la Conscience. C’est dans le dynamisme du passage de la Conscience d’un niveau à l’autre que se révèle seulement le rôle primordial de cette dernière. Et c'est une fois l’éducation achevée sur ce niveau que la Conscience commence à donner des signes d’intérêt pour le niveau suivant qu’elle se prépare à occuper. C’est le feu " clignotant ", le " scintillement " pour l’observateur qui dépiste, sur le niveau, une certaine présence en mouvement. Cette translation étant de courte durée, c’est l’étape structurale suivante qui imposera, comme la précédente, son déploiement exclusif et absolu. Dans une telle observation, des niveaux structuraux se succèdent. C’est cela qui importe pour l’observateur non averti du mécanisme en cours.

Cf. en complément Esprit global.

La gnose de Princeton est une gnose qui ne va pas plus loin que la science, ne requérant rien d’autre que la science. Même si elle évoque d'autres philosophies comme celles du philosophe néoplatonicien Proclus (412/485) ou du prêtre jésuite français, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe Pierre Teilhard de Chardin (1881/1955 - image 5), elle se veut libre et dégagée de tout référentiel théologique. Ce sont bel et bien l’intelligence et la raison qui permettent la participation au grand dessein cosmique, l’évolution cosmique allant irrésistiblement vers la pensée, vers le " toujours plus de pensée ". Elles marquent le commencement d’une étape nouvelle, celle du déchiffrement objectif extérieur, " à l’envers ", œuvre propre de la démarche scientifique. Autrement dit le temps du " déficelage " (unbundling) de l’esprit, que permet l'accroissement incessante de la performance cervicale de l'être humain dans des domaines toujours de plus en plus vastes, à mesure que le cheminement de l’évolution crée l’organisation de plus en plus complexe où ces domaines se développent.

Et c'est ainsi que la fine fleur de l’intelligence scientifique américaine a établi une conception en rupture avec tous les grands systèmes idéologiques jusqu'alors dominants et qui résultaient d’une évolution remontant à la naissance de l’esprit scientifique il y a deux mille cinq cents ans. Elle s'est traduite par un énorme système philosophique hautement élaboré et ouvert, englobant par son architecture et sa logique l’astronomie, la physique, la biologie moléculaire, la biologie du comportement, l’informatique, la linguistique ... afin de permettre la mise en route d'un nouveau gap de conscience à la civilisation humaine. C'est bien naturellement en son sein que le courant du " transhumanisme " allait puiser les promesses et recettes du monde merveilleux à venir, et qui pourrait en fait se révéler un cauchemar ! De la " surhumanité " à la non-humanité il n'y a en effet qu'une frontière ténue pouvant de ce fait échapper à la perspicacité et à la sagacité de l'observateur que nous sommes ...

 

" Le monde contemporain, dans sa course folle vers l'inconnu, que le Physicien est trop prêt à confondre avec l'inconnaissable, toutes les fois que le problème échappe à son emprise, progresse rapidement sur le plan contraire à celui de la spiritualité. Il est maintenant devenu une vaste arène, une véritable vallée de discorde et de lutte incessante, une nécropole où sont enterrées les plus hautes et les plus saintes aspirations de notre Ame-Esprit. A chaque génération nouvelle, cette âme se paralyse et s'atrophie de plus en plus. "

Helena Petrovna von Hahn épouse Blavatsky, philosophe russe (1831/1891), La Doctrine Secrète

Le Transhumanisme, ou la (folle) quête scientiste d’immortalité

Le " Transhumanisme " est un mouvement culturel et intellectuel international, à dominante spirituelle laïque ou athée, qui remonte à la seconde partie du vingtième siècle, tout particulièrement aux années 1980. Il n’appuie aucun politicien, parti ou programme politique.

S’inscrivant dans une optique résolument scientiste et technophile se revendiquant de l'influence politique, philosophique et morale des Lumières, le Transhumanisme cherche à construire à partir de connaissances globales et d'observations empiriques de phénomènes naturels, une évolution pour le bien de l'ensemble de l'humanité, considérant que l’homme serait arrivé au terme de son évolution naturelle. C’est pourquoi on parle de transhumanisme : les hommes auront des capacités tellement augmentées et améliorées que ce ne seront plus des humains ; ce seront des " trans-humains ". Un être humain augmenté et amélioré, pour une nouvelle espèce humaine omnisciente et éternelle.

Ce courant a tout particulièrement inspiré l’école de psychologie dite " cognitiviste ", qui caractérise tant les pratiques liées à l’humain dans le monde professionnel (tests pour le recrutement, techniques d’évaluation, développement du leadership…). Il s'inscrit à ce titre dans un programme de contrôle mental, propre à l'édification d'une " nouvelle religion universelle ", d'un nouvel ordre mondial.

Cf. Contrôle mental & La nouvelle religion universelle.

 

Racines

Ses penseurs contemporains sont Nikolai Fiodorovitch Fiodorov (1829/1903), philosophe russe du XIXe siècle, le généticien britannique John Burdon Sanderson Haldane (1892/1964) au vingtième siècle, pionnier influent de cette pensée avec son essai intitulé Daedalus: Science and the Future paru en 1923, ainsi que le biologiste britannique Julian Huxley (1887/1975), frère d'Aldous Huxley, qui semble être le premier à avoir utilisé ce mot de " transhumanisme " comme il est un des biologistes à l’origine du Manifeste des généticiens de 1939, prônant un eugénisme " de gauche ", à savoir l’amélioration des conditions sociales. Au début des années 1960, la question des relations entre les intelligences humaines et artificielles, qui est une des thématiques centrales du transhumanisme, est abordée par l'informaticien états-unien Marvin Minsky (1927/2016), suivi par d'influents penseurs, comme le chercheur en robotique autrichien Hans Moravec (cinquième photo) ou l'ingénieur chercheur états-unien Raymond Kurzweil (sixième photo). C’est en 1972 que l'universitaire auteur états-unien Robert Ettinger (1918/2011) contribue à la conceptualisation du transhumanisme dans son livre Man into Superman, et au début des années 1980 l'Université de Californie à Los Angeles en devient le centre principal de la pensée. Plus tard, en 1986, l'ingénieur états-unien Kim Eric Drexler (huitième photo) analyse les perspectives liées aux nanotechnologies et aux assembleurs moléculaires, et fonde l'Institut Foresight. Quant à eux, les bureaux de Californie du sud de l'Alcor Life Extension Foundation deviennent la première organisation à but non lucratif effectuant des recherches sur la cryonie, œuvrant pour sa promotion et la mettant en œuvre, et sont un lieu de regroupement privilégié des futuristes. En 1998, les philosophes suédois Nick Bostrom (neuvième photo) et britannique David Pearce (dixième photo) fondent la World Transhumanist Association (WTA, Association Transhumaniste Mondiale), une organisation non gouvernementale d'échelle internationale œuvrant afin que le transhumanisme soit reconnu comme digne d'intérêt par le milieu scientifique comme par les pouvoirs publics. En 2002, la WTA modifie et adopte la Déclaration Transhumaniste (The Transhumanist Declaration). La FAQ Transhumaniste, conçue par la WTA, donne deux définitions formelles du transhumanisme. En 2008, afin de changer son image, la WTA adopta le nom de Humanity+ afin de donner une image de plus grandes valeurs humaine.

 

Préparation mentale par l'industrie du divertissement

Le pouvoir suggestif de l'image - anagramme de magie - est utilisé par le système prédateur * pour transmettre aux masses humaines les éléments de son asservissement. Bien évidemment ils sont codés ou présentés sous forme de fictions considérées comme fantaisistes par les êtres humains endormis. C'est tout particulièrement le rôle dévolu à Hollywood, le Temple du cinéma mondialiste *², et à ses experts en manipulation mentale.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Cf. Symbolisme de la Matrice.

Les fictions transhumanistes sont ainsi devenues progressivement populaires, tout particulièrement durant la fin du XX° siècle et le début du XXI°. Celles traitant du corps humain amélioré par la techno-machine se retrouvent dans les " comics " (Captain America, 1941 ; les X-men et Iron Man, 1963 ...), les films (2001, l'Odyssée de l'espace, 1968 ; Alien, 1979 ; Blade Runner, 1982 ; I,Robot, 1984 ; Terminator, 1984 ; RoboCop, 1987 ; Minority Report, 2002...), les séries télévisées (L'Homme qui valait trois milliards, 1973; Star Trek : La Nouvelle Génération, 1989 ; The Leftovers, 2014 ; Stranger Things, 2016...), les mangas et les dessins animés, ainsi que dans leurs déclinaisons en jeux vidéo et jeux de rôles.

Metropolis, une première prémonitoire

Le film Metropolis du réalisateur allemand Fritz Lang sorti en 1927 est une adaptation du roman éponyme de son épouse Thea von Harbou. Il contient nombre d'éléments prémonitoires de la société transhumaniste à venir : des ouvriers esclaves au service d'une machine destructrice des consciences symbolisée par le portail à franchir de l'entreprise sous forme du dieu païen Moloch-Baal - le Belzébuth du christianisme - (image 2), et une femme rebelle - Maria - (image 3) qui finit transformée en robot (image 4), soit l'oppression du féminin sacré par le système patriarcal destructeur. A noter derrière elle le pentagone inversé, figure symbolique du satanisme *.

* Cf. Symbolisme des figures.


Divertissement fatal

" A Westworld, un parc d'attractions dernier cri, les visiteurs paient des fortunes pour revivre le frisson de la conquête de l'Ouest. Dolorès, Teddy et bien d'autres sont des androïdes à apparence humaine créés pour donner l'illusion et offrir du dépaysement aux clients. Pour ces derniers, Westworld est l'occasion de laisser libre-cours à leurs fantasmes. Cet univers bien huilé est mis en péril lorsqu'à la suite d'une mise à jour, quelques robots commencent à adopter des comportements imprévisibles, voire erratiques. En coulisse, l'équipe, qui tire les ficelles de ce monde alternatif, s'inquiète de ces incidents de plus en plus nombreux. Les enjeux du programme Westworld étant énormes, la Direction ne peut se permettre une mauvaise publicité qui ferait fuir ses clients. Que se passe-t-il réellement avec les androïdes ré-encodés ? "

Il s'agit d'une adaptation pour le réseau de TV payante HBO du film Mondwest (1973) de Michael Crichton avec Yul Brynner et James Brolin, suivi en 1976 des Rescapés du Futur de Richard T. Heffron.

 


Caractéristiques

Ce transcendantalisme n’est pas nouveau. Il s'inscrit dans un courant de pensée dévoyée remontant à l'Antiquité *, avec entre autres la quête d'immortalité de l'Épopée de Gilgamesh, les quêtes de la fontaine de Jouvence et de l'élixir de longue vie, et tous les efforts déployés par l’homme pour empêcher son vieillissement comme sa mort. Ainsi l'humanisme de la Renaissance puis la philosophie des Lumières, qui voit Pic de la Mirandole appeler l'homme à " sculpter sa propre statue ", Condorcet spéculer quant à l'application possible des sciences médicales à l'extension infinie de la durée de vie humaine, Benjamin Franklin rêver de pouvoir interrompre et relancer le cours de la vie en temps voulu, et Charles Darwin déclarer qu’il est très probable que l'humanité n'en soit qu’à une phase de commencement.

De façon manichéenne il prône d’une part le respect de la raison, l'usage des sciences et des techniques, d’autre part les croyances spirituelles et un grand respect de l’humain, et ce dans le but d'améliorer les caractéristiques intellectuelles, physiques et mentales des êtres humains (face au vieillissement par ex., pour dépasser la barrière biologique autour de l’âge de 125 ans) et d’atteindre l'idéal d'égalité aux sens légal et politique. Pour ce faire, il se base sur des approches interdisciplinaires pour surmonter les limitations biologiques, incluant l'usage de nombreux domaines et sous-domaines de la science, de la philosophie *², de l'histoire naturelle et de la sociologie. Il est convaincu de l’extension de la loi de Moore à toutes les technologies liées aux nanotechnologies, aux biotechnologies, à l’informatique et aux sciences cognitives (les NBIC). Cette loi au nom de son fondateur, Gordon Moore, cofondateur d’Intel, énonce que toutes les activités humaines vont croitre dans les décennies qui viennent de façon absolument explosive, comme la puissance des ordinateurs a cru de manière explosive depuis 1965.

* Cf. Le modèle européen décodé - Un ADN impérial païen

Si des chercheurs de Google ont dévoilé une intelligence artificielle capable, entre autres, de répondre à des questions sur le sens de la vie, sans que les réponses ne soient rédigées par les ingénieurs, l’efficacité de ces technologies restent confinées à des domaines spécifiques et ne fonctionnent pas pour des questions philosophiques complexes. Il reste en effet des incohérences, car les aspects sémantiques profonds ne peuvent être pris en compte. Le résultat qui en sort est la réponse statistique la plus probable, sans que la machine la comprenne. Le langage humain est un système de communication bien plus complexe que la programmation informatique ou le clic, qui ne comportent aucune ambiguïté. La connaissance nécessaire pour traiter le langage est vaste : vocabulaire, syntaxe, grammaire… Sans compter le fait que chaque mot possède plusieurs sens, que le langage évolue et que la signification d’une phrase diffère selon son contexte.

S’appuyant sur la permanence des avancées technologiques, y compris des plus radicales à venir, le transhumanisme met en avant un impératif éthique de perfectionnisme dans ses différentes disciplines, avec comme dominante le génie génétique (bioéthique, infoéthique, nanoéthique, neuroéthique, roboéthique, technoéthique), impliquant que les humains s'efforcent au progrès et à l'amélioration de leur condition tout en se gardant de toute dérive grave. Ainsi en matière de mortalité infantile, nous sommes capables de changer pour la première fois dans l’histoire de l’humanité notre nature biologique et génétique par la technologie, alors que jusqu’à présent, c’étaient les événements extérieurs qui sélectionnaient certains variants génétiques par le biais de la mortalité infantile. Le cerveau étant considéré comme le dénominateur commun de la personnalité, il est l'objectif principal des ambitions transhumanistes, avec comme finalité son téléchargement sur une technologie de type ordinateur pour dépasser ses barrières congénitales mentales et physiques constatées. Également, grâce aux prothèses bioniques, nous pourrons si nous le souhaitons remplacer nos jambes par des jambes mécaniques beaucoup plus robustes et nous permettant de courir beaucoup plus vite et sans nous fatiguer. Nous pourrons nous faire poser des yeux qui voient dans le noir, ou même à travers les parois, comme des oreilles qui détectent les bruits aujourd’hui inaudibles à l’oreille humaine. Chacun pourra mener son propre projet de construction d’un autre " lui-même ", en toute liberté, et il sera possible de passer par tous les stades puisque nous sommes appelés à avoir l’éternité devant nous... Changer de couleur de peau, de sexe, de musculature, pour ensuite revenir en arrière et essayer d’autres voies, et, grâce aux techniques de " réalité augmentée " et de " réalité virtuelle ", chacun pourra vivre dans le monde de son choix : famille, amis, événements...

Il considère que ces innovations technologiques coûteuses vont pouvoir bénéficier à tout le monde, car leur coût va s’effondrer (ainsi le coût du séquençage ADN a été divisé par 3 millions en dix ans, et celui de la manipulation de l’ADN a été divisé par 10.000 en 7 ans), au rythme exponentiel de cette loi de Moore.

 

 

Symbole de l’humain amélioré " H+" dans un monde biotechnologique régi par la génétique, robotique, informatique "@".

Scénario psychédélique 2045

En juin 2013 s'est tenu à New York l'événement Global Futures 2045 International Congress du mouvement transhumaniste. Le visionnaire dirigeant technoscientifique de Google Raymond Kurzweil y a prédit à cette occasion qu’en 2045, il sera possible de simuler le fonctionnement d’un cerveau humain.

Il se basait sur les progrès constants et significatifs obtenus dans le domaine des interfaces cerveau-ordinateur ou cerveau-machine : un nerf stimulé électroniquement pour retrouver l’ouïe, des signaux neuronaux enregistrés sur ordinateur, recodés pour permettre ensuite le contrôle d’un membre robotique… La fameuse convergence des quatre disciplines reines des NBIC " (nanotechnologies, biotechnologies, intelligence artificielle et sciences cognitives) devrait le permettre.

De son côté, la femme d'affaires états-unienne Martine Aliana Rothblatt, PDG de la société United Therapeutics Corp., a affirmé que " l’objectif de la biotechnologie est de mettre fin à la mort ". Pour ce faire, elle veut créer des clones d’esprit, ou mindclones, version numérisée et immortelle d’esprit humain, qui serait créée à partir d’un fichier (mindfile) de dépôt de personnalité et gérée par un logiciel, le mindware. Selon elle, les mindclones rempliraient plusieurs usages : certains voudront s’en servir pour archiver leur esprit et leur mémoire ; d’autres souhaiteront rester "vivants " à l’état " numérique "; d’autres encore pourraient vouloir faire des aller et retour entre vie de chair et d’os et vie numérique ...

Ce mouvement diffère de l'humanisme en ce qu'il reconnaît et anticipe les changements radicaux de la nature et des possibilités de nos vies provoqués par diverses sciences et techniques, soit une intelligence artificielle dont les capacités pourront dépasser celle des êtres humains. Il se distingue de l’explication darwinienne en cours (pas forcément conforme à la réelle pensée de l’auteur) en expliquant que les mutations aléatoires seront remplacées par des changements guidés par la raison, la morale et l'éthique.

C’est la raison de ce nouvel idéal qualifié de mouvement " post humain ", même si le débat philosophique agite ses acteurs et promoteurs quant à la nature du Transhumanisme par rapport à celle du post humanisme dans une évolution de plus en plus artificiellement perpétrée de l’humanité. Il considère certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, la pauvreté, la malnutrition, les gouvernements dictatoriaux, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. Dans cette optique, les penseurs transhumanistes comptent sur les biotechnologies et les considérables apports de la génétique comme d'autres techniques émergentes (colonisation de l'espace, implants bioniques, améliorations cognitives…), tout en se préoccupant des dangers comme des avantages que présentent de telles évolutions (ainsi les conséquences socio-éthiques de l'utilisation des biotechnologies).

 

Une nouvelle religion

La majorité des transhumanistes sont des matérialistes qui, illusionnés par leur égo-mental prédominant *, ne croient pas en une âme humaine transcendante. Pour ces promoteurs d’une civilisation trans-moderne, il n’y a rien après la mort. Aussi, à leurs yeux, l’humain ne devrait pas être vu comme le " centre " de l'univers moral. Leur fantasme est celui d’une intelligence artificielle aussi évoluée que celle de l’homme, avec pour objectif de changer l’homme en lui donnant un pouvoir démiurgique, comme un humain 2.0. Beaucoup croient en effet en la compatibilité entre les esprits humains et le matériel informatique, avec l'implication théorique que la conscience humaine serait un jour transférée dans des médias alternatifs, soit un substrat non biologique, une technique spéculative communément connue comme " téléchargement de l'esprit ". Ceci explique que leur dialogue avec les religieux suscite nombre de controverses, puisqu’à leurs yeux ce n'est pas la technique qui asservit mais le sacré transféré à la technique (Cf. position du sociologue français Jacques Ellul dans La technique ou l'enjeu du siècle, 1954), soit une transcendance de nos limitations biologiques au travers de la technologie. À leurs yeux, il n'y a pas de force surnaturelle qui guide l'humanité.

Dans la mesure où il nous promet un avenir paradisiaque, la fin de toute souffrance et même la victoire sur la mort, le transhumanisme est une sorte de religion. Toutefois, plutôt que de " gagner son paradis " en étant vertueux, nous sommes appelés à le gagner en prenant un billet d’avion pour San Francisco et en allant faire fortune dans une start-up Internet pour être parmi les premiers à bénéficier de ces nouveautés technologiques...

* Cf. Décryptage de l'égo.

Depuis quelques années, Google est devenu l'un des principaux sponsors du mouvement transhumaniste, notamment par un soutien financier massif des NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et cognitique) et par l'engagement en 2012 au sein de son équipe dirigeante de Raymond Kurzweil *, théoricien du transhumanisme (concept de l’humanité 2.0) et de la singularité. L'ambition du géant de l'internet est ouvertement de réussir à appliquer son modèle de réussite dans le domaine des technologies de l'information à celui des technologies de la santé, afin d'améliorer la qualité et de prolonger la durée de la vie humaine, notamment en parvenant à faire de son fameux moteur de recherche la première et la plus performante des intelligences artificielles. Facebook de son côté n’est pas en reste, et tous deux s’entourent d’onéreux " techno prophètes " pour vanter ce monde merveilleux à venir.

* Ray Kurzweil, le " Grand Manitou du Futur " chez Google, a postulé une loi, celle du " retour accéléré ", à savoir que les conséquences de la loi de Moore sont elles-mêmes exponentielles. Ainsi l’informatique s'est développée de manière exponentielle, et la biologie en a bénéficié à plein rendement, se développant également de façon exponentielle. Ceci aura pour conséquence un bouleversement de pans entiers de l’économie, comme la question des centaines de milliers d'hôpitaux à travers le monde si " demain " il n'y a tout simplement plus de maladie.

 

 

L'humain pucé

 

 

 

Intelligence artificielle (IA) et travail

Larry Page, le président de Google, avait déjà annoncé que le marché du travail tel qu’on le connait allait être entièrement bouleversé, 9 emplois sur 10 étant automatisables à relativement brève échéance. Bill Gates quant à lui a prédit qu'en 2035 il n’y aura plus d’infirmières parce qu’elles auront été remplacées par des automates. Autre conséquence, la fin de l’argent, car comment justifier des différences de revenus entre les hommes, la différence d’intelligence entre les individus étant appelée à devenir infime comparée à la différence de capacité entre un cerveau humain et une intelligence artificielle. Ainsi la question de l’IA qui va remplacer les employés humains est devenue l’un des sujets les plus chauds de l’actualité, toutes les études continuant de faire l’éloge du potentiel de croissance et de richesse qu'elle présente en raison de l’augmentation de la productivité. En même temps, d’autres rapports mettent en garde contre les menaces de l’emploi et l’aggravation de l’inégalité des salaires entre les salariés qualifiés et ceux moins qualifiés.

Selon une dernière étude publiée par les prestigieuses universités de Yale et d’Oxford, l’IA devrait dépasser les humains dans tous les domaines en moins de 50 ans. Pour arriver à cette prédiction, les deux universités se sont tournées vers des spécialistes de l’intelligence artificielle du monde entier *. Ces derniers estiment que l’IA devrait nous dominer d’ici 2062, la probabilité de cette prédiction a été de 50 %. Néanmoins, il faudra attendre encore plus d’un siècle jusqu’à 2137 pour voir l’IA dominer toutes les activités humaines.  L’intelligence artificielle devrait maitriser beaucoup d’activités bien avant cette date. Dès 2024, les spécialistes s’attendent à ce que les machines deviennent meilleures que les humains dans la traduction des langues. De même, elles devront dominer des activités comme la rédaction de dissertations de lycée avant 2026, conduire un camion avant 2027 et remplacer les humains au commerce avant 2031. Les machines seront même aptes à écrire des livres best-sellers dès 2049 et à s’occuper de la chirurgie en 2053. En réalité, tous les jobs occupés par les humains seront automatisés dans les prochains 120 ans, ont dit les participants au sondage. Néanmoins, les humains seront toujours là pour gérer les problèmes qui suivront le déploiement de l’IA, sans parler de tout ce qui relève du ressenti émotionnel (ex. critique de films ou d’œuvres d'art). C'est pourquoi les spécialistes ont donné une probabilité de 5 % seulement de disparition de notre espèce, et ce malgré l’engouement des médias et le débat très tendu des dangers de l’IA.

L’intelligence artificielle a déjà dépassé les humains dans plusieurs tâches. Dernièrement, AlphaGo, l’IA conçue par DeepMind (une filiale de Google) a réussi à battre le meilleur joueur du monde du jeu de stratégie le plus complexe qui puisse exister, le jeu de Go. D’autres systèmes peuvent lire sur les lèvres mieux que les professionnels, et des systèmes peuvent même aider les enquêteurs à trier les données de police. Cependant, chaque système maitrise une tâche unique et est sans intérêt lorsqu’il s’agit de faire d’autres tâches, à moins qu’il soit entrainé.

* Le sondage de l’étude menée par les deux universités a été envoyé aux spécialistes de l’IA qui ont publié en 2015 des recherches dans l’une des deux grandes conférences de la discipline (la Conference on Neural Information Processing Systems et l’International Conference on Machine Learning). Au total, 352 chercheurs ont participé à l’étude. Les résultats de l’étude concentrée sur les aspects cognitifs de l’intelligence (qui correspondent à des tâches bien définies) n’ont pas montré de relation entre l’âge des chercheurs et leurs prédictions, mais leur emplacement géographique a eu un impact sur leurs prédictions. Ainsi, les chercheurs en Asie ont avancé des dates bien plus proches que leurs pairs d’Amérique du Nord.

 

 

Symbolisme annonciateur ?

Se logent très souvent dans le symbolisme de la Matrice * les clés du " jeu " involutif données aux êtres humains. Ainsi la croix de Wotan (image 2) comme l'Alpha et l'Omega bibliques (image 5) sont lourdement chargés sur un plan ésotérique. Si d'aucuns y verront la simple marque des délires complotistes et conspirationnistes, d'autres recevront l'information avec l'acuité appropriée ...

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

 

 

 


Un choix déterminant

Si jusqu’à présent les transhumanistes ont gagné sans livrer bataille, sans même que l’opinion connaisse l’existence de ce mouvement ou de ce terme - il n’y a pas d’exemple, en médecine, d’innovations technologiques qui aient été refusées par la société au nom de valeurs humanistes, comme remplacer un cœur naturel défaillant par un cœur artificiel - , cette perspective d'une humanité transformée suscite de nombreuses réactions, tant positives que négatives, émanant d'horizons de pensée très divers. Outre les objections contre la probabilité des objectifs transhumanistes de pouvoir se réaliser, les plus virulentes portent sur des principes moraux sous-jacents, véritables menaces pour les valeurs humaines. Le Center for Genetics and Society a ainsi été créé en 2001 aux États-Unis avec pour objet principal de s'opposer au projet transhumaniste, dont celui du clonage humain. D’autres y voient la manifestation d’une nouvelle forme de pudibonderie dans la relation au corps, et d’une quête d’un bonheur compris au sens étroit du terme, le confort strictement matériel. Inévitablement, la question de l’eugénisme est posée (sélection génétique des bébés, sélection des variants génétiques favorisant un QI élevé…), tout comme celle avec l’allongement de l’espérance de vie de la cohabitation non pas de trois mais de quatre, cinq, voire six générations, ou encore celle d’une évolution de l’emploi radicalement transformée par la robotique et l’intelligence artificielle. Maintenant que l’on se rend compte que le plein-emploi ne reviendra jamais, est-ce que notre modèle de société fondé sur la socialisation par le travail est toujours le bon ? Enfin, même Bill Gates – " Je ne comprends pas que les gens n’aient pas peur " - ou encore l’astrophysicien britannique Stephen Hawking expriment leurs craintes, contribuant à une pétition sur l’encadrement de l’intelligence artificielle et la définition d’une position commune sur le plan politique pour éviter que la montée en puissance irréversible de l’intelligence artificielle ne devienne hostile et menace l’humanité, avec des scénarios catastrophes à la Terminator.

N’oublions pas l’échec de promesses équivalentes faites par les scientifiques dans les années 80 au sujet des progrès prétendument imminents de la génétique. En changeant nos gènes, ils allaient tout guérir, fabriquer à la demande de nouveaux organes et ainsi nous réparer comme des voitures. On annonçait même la découverte du " gène de l’immortalité " que, soi-disant, il suffirait d’allumer pour " tuer la mort ". Trente années plus tard, et après avoir dépensé des centaines de milliards, les quelques tentatives de thérapie génétique ont débouché sur de cinglants échecs. Elles n’ont permis que des améliorations provisoires sur des maladies rarissimes : l'amaurose de Leber, l'adrénoleucodystrophie et le syndrome de Wiskott-Aldrich. Aucune révolution en vue. La plupart des grands programmes de recherche ont été arrêtés. Car la génétique chez l’être humain ne sert pas à guérir des malades. Elle sert à créer des enfants sans défauts en sélectionnant à l’avance les gamètes, embryons ou les fœtus qui ont des caractéristiques génétiques indésirables (ou jugées comme telles). Ou à tripoter les gènes pour fabriquer des organismes génétiquement modifiés. C’est très différent du projet de guérir des maladies, soit la révolution qu’on nous annonçait pourtant. Les progrès thérapeutiques (pour guérir) de la génétique sont sans proportion aucune avec les sommes dépensées, les promesses annoncées, ni les progrès obtenus grâce aux moyens de traitements conventionnels qui, eux, se sont améliorés, comme par exemple le traitement de la mucoviscidose.

Comment imaginer sérieusement que le transhumanisme apportera une réponse à celles et ceux qui sont en cancérologie, en psychiatrie, en rhumatologie. À tous ceux qui souffrent d’asthme, de diabète, de lupus, d’hémorragies intestinales, qui ont subi des pontages, l’ablation de la prostate, qui sont défigurés par les maladies de peau. À toutes les femmes souffrant des symptômes de la ménopause, de migraine, ou affligées de règles douloureuses. Quelle réponse apportent-ils à la baisse constatée d’efficacité des antibiotiques qui nous rend plus vulnérables aux maladies infectieuses que nous ne l’étions en 1980 ? Que disent-ils à toutes les victimes du Vioxx, des antidépresseurs, de la Thalidomide, du Dépakine, du Médiator et du Buflomédil ? Des victimes de prothèses du sein défectueuses ? Il semble pourtant qu’une prothèse de sein est moins compliquée qu’un œil bionique. Que disent-ils, enfin, des chiffres de la longévité qui régressent, de l’épidémie de stérilité chez les couples (un sur six désormais en France), de la multiplication des cas d’autisme, d’hyperactivité, d’allergies, de maladies digestives et des cas précoces de maladie de Parkinson et surtout d’Alzheimer, contre laquelle il n’y a pas le moindre traitement. Et comment peuvent-ils affirmer que leurs moteurs de recherche sont en train d’améliorer les capacités intellectuelles de l’être humain ?

Dans cette capacité nouvelle de l’homme à bricoler avec le vivant, si nous n’y prenons pas garde, les machines pourraient ravir le pouvoir aux humains, les diriger, les asservir, ceux-ci pouvant devenir les labradors des machines intelligentes, seuls les plus gentils d’entre eux étant nourris. Et pourquoi pas les exterminer ? Comme le relève Stephen Hawking, " Réussir à créer de l’intelligence artificielle serait l’événement le plus important de l’histoire de l’humanité. Hélas, ce pourrait être le dernier " … L’avènement de l’intelligence artificielle est sans doute le plus grand défi de toute l’histoire humaine, et on ne peut la comparer à rien. Le paradoxe est que le cerveau humain est incapable d’imaginer ce que pourront penser et créer des machines plus performantes que lui. D’où l’intérêt de se pencher sur la question pendant qu’il en est encore temps…

Illustration de la symbolique de la prédation technologique/technique

La " tique " est un nom de parasite au féminin. Ce n'est pas un hasard si le prédateur patriarcal dominant lui a collée cet attribut de genre, car elle incarne le " mal ", autrement dit " le mâle " qui se défausse subtilement de sa responsabilité de prédateur qui, par sa morsure, pompe l'énergie et de ce fait le sang de ses victimes.

Le mot " tique " vient de l’anglais to tick, qui signifie entre-autre " étiqueter ". Cet indice renvoie à la Matrice cyber * qui étiquette, contrôle, met dans des cases… " Tique " est également un suffixe servant à créer des mots féminins ayant rapport avec l’électronique et l’informatique : administratique, bureautique, domotique, électronique, immotique, mercatique, panneautique, présentatique, privatique, robotique, télématique, traductique. De même, de nombreux néologismes en –tique existent dans le monde de la hi-tech et de l'informatique. Ils révèlent ainsi la véritable nature du mouvement transhumaniste, qui chapeauté multi-dimensionnellement par les croyances et technologies d'un corpus prédateur involutif logé dans la 4ème dimension de conscience, concerne la survie d’une élite de l’humanité sur les capacités d’une technologie de pointe.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

 

L’ordinateur est conçu à l’image de l'humain

 

 

L'" homme " cyborg

 

 

La conscience


L'enveloppe

Pour l'ordinateur, la structure physique (le " hardware ") est l'écran, le clavier, les circuits, les puces, le disque dur et le processeur.

 

Pour l'homme, le support est le corps, plus précisément le cerveau avec ses dizaines de milliards de cellules appelées neurones, et divisé en deux hémisphères. Le nombre de combinaisons possibles est approximativement de 10 puissance un million...

 


Le système d'exploitation

Ce superlogiciel (Windows, Linux, Mac OS), operating system en anglais (OS), est le chef d'orchestre qui gère la mémoire d'un ordinateur et la répartit entre tous les programmes. Il fait le lien entre le matériel (carte graphique, mémoire, imprimante) et les logiciels. Il permet de communiquer avec les puces et les circuits électroniques et de faire apparaître quelque chose à l'écran, sur l'imprimante ou autre relais, avec une puissance quasi infinie.

 

Il se nomme chez l'être humain conscience, soit un vaste champ de résonance mémorielle individuelle comme collective qui lui permet de dérouler son programme de vie comme il l'entend, sous réserve de sa maîtrise.

 


Les programmes

La partie dite logiciel de l'ordinateur (le " software ") inclut les programmes familiers tels Word, Excel, Powerpoint ... utilisés pour accomplir une tâche utilitaire comme ludique.

 

La conscience * quant à elle est nourrie de nos savoirs, expériences, croyances et conditionnements, et actionnée par nos désirs et intentions.

* Cf. Esprit global.

 


Le réseau

 

 

L'ordinateur fonctionne au sein d'une matrice web, la " Matrice cyber ". Aussi puissante veuille-t-elle apparaitre, elle est par essence limitée.

 

 

 

 

 

 

Par la conscience, l'être humain a accès au champ, à la " Matrice de la Perception infinie ", de nature hyper-dimensionnelle.


Similarité fonctionnelle, divergence substantielle

L'être humain est un ordinateur biologique, un " techno-humanoïde ". Tout comme les programmes choisis vont permettre au système d'exploitation de l'ordinateur de fournir à l'utilisateur les informations, services et plaisirs qu'il en attend, notre état de conscience va nous permettre de créer notre expérience, notre réalité, selon les émotions, les sentiments, les intentions et les croyances dont nous allons la nourrir.

Le produit de sortie dans les deux cas correspond au langage que le système reconnaît et à la dextérité de l'utilisateur. Soit il est celui d'un robot biologique, d'un calculateur numérique, d'un mental informatisé binaire, inévitablement limité dans l'exploitation du contenu de son système d'exploitation au sein de la matrice en réseau d'appartenance, et soumis au contrôle mental instillé par les manipulateurs *. Soit il est celui d'un ordinateur ultra puissant, sachant puiser avec efficacité par les sphères supérieures de la conscience dans le champ infini de la Connaissance, de la Perception infinie, du Tout possible.

Pour ce faire, il est indispensable que l'être humain maîtrise trois éléments :

1. Les virus, pouvant altérer sa fiabilité et sa puissance (conditionnements délétères, croyances et identifications limitantes, peurs paralysantes...).

2. La notice de fonctionnement, sa non ou mauvaise compréhension en pénalisant l'utilisation.

3. Les logiciels ou programmes d'application, leur qualité étant déterminante.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé & Contrôle mental.

Parallélisme corporel

Le corps cybernétique : " Je compute, donc je suis "

Carte électronique / carte-mère : acheminement des impulsions électriques aux composants.

Unité centrale de traitement (microprocesseur/CPU) : calculateur des données du réseau.

Disque dur (mémoire physique) et R.A.M (mémoire virtuelle) : stockage de données.

 

Pare-feux ("firewall") : logiciels de protection des virus ("adware"/virus publicitaires - "spyware"/espions...).

Le corps humain : " Je pense, donc je suis "

Système de méridiens et centres énergétiques (cœur, ventre, sexe...) : acheminement de l'énergie.

Cerveau.

 

ADN & cellules : disque dur génétique. Les 4 bases azotées de l'ADN (adénine, guanine, cytosine, thymine) agissent comme des codes informatiques.

Système immunitaire : moelle osseuse et thymus produisant les cellules immunitaires les lymphocytes, rate, ganglions lymphatiques, amygdales...


D'où venons-nous ? Pour répondre à cette éternelle question existentielle, l'homme a le choix entre deux voies. La première est celle du matérialisme scientifique, qui veut que l'esprit soit un accident de la matière. L'homme est alors dans l'illusion * d'être "son " corps, de penser par lui-même, séparé au sein de l'immensité universelle. Il déroule ses " programmes-logiciels " - pensées, émotions, perceptions et réactions - de manière quasi-inconsciente, avec tous les virus qui s'y trouvent. La seconde est celle de l'idéalisme spirituel, philosophique ou religieux, qui dit que le cosmos matériel a été précipité par un " grand Esprit cosmique ". L'homme qui s'y branche est alors Sa manifestation, détaché des limitations du corps physique par cette guidance puissante et juste.

* Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

Que choisissons-nous de devenir en conscience pour expérimenter le monde ?

Le Grand collisionneur de hadrons, un accélérateur de particules, a été construit en Suisse. Il tente de reproduire les conditions qui existèrent au moment du Big-Bang estimé il y a quelques 13,7 milliards d'années. L'objectif est d'en apprendre davantage au sujet des forces qui façonnèrent le cosmos, l'origine de la matière. L'approche est quantitative, basée sur une illusion, celle d'un Big-Bang originel.

 

Le cerveau humain est toujours la machine la plus subtile et la plus complexe de l'univers connu. L'observation fine de l'expérience humaine passée et actuelle permet une compréhension autrement plus puissante des mystères de la Création et de sa traduction cosmique, la Vie. L'approche est qualitative, basée sur la Vérité, celle de son Soi supérieur, de son Âme.

 


" La vraie valeur d'un être humain se reconnait au degré atteint dans la libération de son ordinateur-soi ".

Albert Einstein

 

Le pas de géant en cours

 

 

 

 Le Carbone

 

 

 

 Le Silicium


Base de la chimie organique, le carbone est l’élément après l'eau le plus important de la constitution de l’être humain, au même titre que le silicium l'est pour les autres principes de vie. Ils créent tous deux par leur composition un nombre incalculable d’assemblages géométriques et réagissent chimiquement à presque tout ce qui les approche. C’est cette caractéristique qui fait du carbone un atome vivant pour le monde scientifique, l’hypothèse du silicium étant réservée jusqu’alors à des formes de vie sur d’autres planètes, jusqu’aux découvertes récentes de formes de vie en silicium sous la mer telles des éponges vivantes. Qui dit vivant dit propriétés de circulation et d'interrelation énergétique au sein de son environnement, soit des propriétés électromagnétiques.

Le silicium, conducteur électrique

Les matériaux dits semi-conducteurs sont d'excellents conducteurs d'électricité, pouvant aussi être utilisés comme isolants. On les trouve dans quantité d'appareillages électriques, depuis les ordinateurs jusqu'aux téléphones portables et lecteurs numériques. Ils sont utilisés au cœur des micro-processeurs et des transistors. Le composant majeur des semi-conducteurs présents dans notre électronique et dans les puces est le cristal de silicium, qui a donné son nom à la " Silicone Valley ", le temple du high-tech et de " l'économie du silicium " en Californie. Il permet aux appareillages d'interagir dans le vaste océan d'ondes et de fréquences de la toile high-tech mondiale, au même titre que l'homme s'appuie sur ses propres semi-conducteurs pour interagir au sein du " web cosmique ".

Ordinateur

Puce électronique

Disque dur

Être humain

Membrane cellulaire

Mémoire génétique


La présence d'un atome de silicium est établie en biologie dans les centrioles de chacune de nos cellules, ces structures curieuses faites chacune de courts microtubules dans le centrosome, le centre cellulaire organisateur. Le silicium dans nos cellules n’est pas considéré comme un oligoélément ou minéral, mais comme un résonateur et amplificateur d’ondes électromagnétiques. Il sert de capteur et de transmetteur comme il le fait dans le domaine de la communication électrique. Il capte ainsi l’information et la retransmet, aux bonnes fréquences, aux systèmes biologiques qui l’utilisent selon leurs besoins. Sans silicium la Terre serait une planète inerte et muette. 

Ainsi l'être humain, composé principalement d'eau et de carbone, fabrique des ordinateurs composés de puces de silicium. Parmi les innombrables possibilités mathématiques, il a choisi la progression binaire (1, 2, 4, 8, 16...) comme élément fondamental de leur bon fonctionnement, leur permettant l'atteinte de valeurs élevées en un nombre relativement faible d'opérations. Celle-ci est également une des bases fondamentales de la vie elle-même, ce que montre la biologie dans la division des cent trilliards de cellules du corps humain pour être accessibles à l'observation de l’œil de l'observateur (les cellules du corps cherchent à se dupliquer plusieurs fois par jour).  Ce choix, fait en notre for intérieur, valide l'importance de cette progression pour l'évolution de notre humanité. C'est ce qui a permis un développement aussi rapide de l'information et la connaissance de notre univers ces dernières décennies, avec comme corollaire que lorsque l'information est multipliée par deux, la connaissance est divisée par deux et la sagesse par ... quatre ! Sans le discernement qu'est la conscience, la connaissance se résume à l'empilement de savoirs vidés de toute substance sacrée. C'est l'illusion créée par la matrice cyber et sa fantasmagorie technologique, coupant insidieusement l'humain de rechercher avant tout la connaissance dans son intériorité profonde, son temple sacré.

Dans ce langage commun entre machine et humain, l’ordinateur mène rapidement l’humanité vers une nouvelle expérience de la vie sur Terre. C’est pourquoi l’étape en cours est la tentative de créer des ordinateurs conscients. Nous sommes à la croisée des chemins, à des formes de vie basées sur le carbone qui créent d’autres formes de vie basées elles-mêmes sur les siliciums et agissant réciproquement les unes avec les autres. Pourtant cette voie peut se révéler être une impasse. Mortifère, si elle oublie l'humain pour déifier la machine.

Car l'homme, au-delà du carbone, est constitué à 80 % d'eau. Rares pourtant sont les personnes qui se posent la question de savoir quelles sont les propriétés de l'eau contenues dans le corps humain. C'est pourtant l'une des clés révélant et orientant l'évolution de l'humanité, notre génétique permettant de passer de la métabolisation de l'oxygène à celle de l'hydrogène. L'humanité peut faire le choix d'aller vers l'hydrogène, soit un état beaucoup plus gazeux ou éthéré lui permettant de s'élever en conscience dans une autre dimension de réalité que la 3-D. Et c'est tout le choix qui se présente à elle à présent, en ces temps de changement de densité...

Deux formes de vie différentes sont ainsi appelées à s’unir. Pour le meilleur si nous le choisissons comme tel. Pour le pire si nous ne comprenons ni ne maîtrisons les risques *².

* Durant les deux dernières décades a émergé un potentiel qui était improbable jusqu'alors mais qui est maintenant marginalement réalisable. Il s'agit de la capacité technique d’influencer directement, par l'induction électromagnétique d’algorithmes fondamentaux au biais des réseaux de télécommunications, la majorité des quelques six milliards de cerveaux de l’espèce humaine sur Terre, et ce sans la médiation des modalités sensorielles classiques. Il s'agit de générer de l’information neurale dans le milieu physique où tous les membres de l’espèce humaine sont immergés... L'histoire de l’émergence historique de telles possibilités, de la poudre à canon jusqu’à la fission atomique, montre que les changements majeurs de l’évolution sociale survinrent de manière extraordinairement rapide après leur application...

Cf. M.A. Persinger, Laurentian University, juin 1995 paru dans " Perceptual and Motor Skills ".

Cf. La nouvelle religion universelle & Prophétie du changement.

Quel type de carbone sommes-nous ?

Le charbon, du latin carbo, est un carbone dont la nature première est chaotique. Il est noir, opaque et mou. Il contient des stériles, impropres aux utilisations ultérieures, et doit être transformé pour constituer une base chimique compétitive.

Le diamant, du latin dimas, est un minéral à base de carbone dont la nature est d'être en équilibre thermodynamique. Il est blanc, transparent et dur. Il est " aligné ".


Le voyage (évolution) de la conscience n'est rien d'autre que la lente transformation du corps de carbone en corps de cristal * par la vibration solaire - " sol-air " -, afin de (re)trouver la vitalité cristalline du cocréateur divin que nous sommes à partir du moment où nous n'y opposons pas de résistance par nos doutes. Il consiste à passer de la réalité physique tridimensionnelle, celle de l'Espace en 3-D qui nous limite *, 4-D avec le Temps, à la réalité en 5-D, et ce par un changement épigénétique du corps, qui, d'une " densité carbone " à une " densité silice ", devient plus fluide, éthéré, et se prépare à une nouvelle densité d'existence.

Le passage d'un état carbone à un état silice est un phénomène attesté et confirmé par les scientifiques. Cela entend que l'humain va effectivement passer du monde Oxygène O2 à un monde Hydrogène H, selon son état de conscience s'entend.

* Il a été reconnu en 1936 que la terre possède en son centre un noyau cristallin solide, ceci à cause de la pression phénoménale qui régnerait au centre de la planète. Le Cristal est la Vie, l'Intelligence Cosmique qui descend des énergies les plus élevées.

Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Nouvelle métabolisation

La métabolisation du corps humain passant de l'oxygène, élément nourricier de notre actuelle dimension de réalité, à l'hydrogène dans une nouvelle dimension de réalité, a lieu dans la moelle osseuse, surtout dans la colonne vertébrale. Elle est liée au message neurologique de la reconstitution des brins d'ADN actuellement manquants - l'ADN " poubelle " des scientifiques orthodoxes -, se transmettant par la moelle épinière depuis le cerveau à partir du travail effectué en conscience de Qui Nous Sommes vraiment *.

Les anciens initiés évoquaient à cet effet la " kundalini " *², un signal électrique descendant, ce qui n'a strictement rien à voir avec la montée de kundalini telle que décrite par les gurus New Age. En effet, la colonne vertébrale surmontée du cerveau est une antenne extraordinaire constituée de 33 vertèbres et disques intervertébraux qui agissent en série et travaillent comme des condensateurs. Pour qu'ils puissent fonctionner correctement, les disques intervertébraux, tels des condensateurs, doivent être irrigués par de l'eau très propre, d'où l'importance à accorder à notre nutrition *³. Le cerveau fait alors office de terminaison décodeuse pour cette antenne qui capte les informations de l'énergie faible de l'univers. Et parmi ses informations, sont contenues les clefs des codes génétiques de notre transformation.

* Cf. Le chemin de l'Ascension & Processus de transformation de conscience.

Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

*³ Cf. Conscience nutritionnelle.

 

Information et (In)Conscience

Nous vivons au sein d’un univers caractérisé par un champ d’intelligence unitaire, une matrice de nature énergétique (son caractère énergétique ne la valide pas en l'état actuel de la science comme une certitude), un champ de Perception infinie au sein duquel circule de l’information*. Celle-ci se trouve à l’état latent, via des particules qui circulent de manière ondulatoire - sous forme d'onde sinusoïdale - au sein de ce vaste océan d'ondes et de fréquences. Nous captons cette information de deux façons. D’une part à partir de l’imagination visuelle de nos intentions et désirs, renforcée ou non par leur formulation verbale. C’est l’état de pensée créative. D’autre part par la concentration profonde et la manifestation de nos sens subtils. C’est l’état de méditation et du rêve. Toutes deux permettent de recevoir l’information circulant dans les particules, celle-ci descendant à nous, dans le corps physique, par l’effet de résonance ou " fréquence cellulaire " produit par la nature électromagnétique de nos pensées et émotions associées et la réceptivité magnétique de notre corps via sa structure ADN et les membranes cellulaires.

* Cf. Univers en partage.

 

La nature cristalline des organismes de l'univers

L'électromagnétisme * entre les différents organismes constitutifs de l'hologramme universel (planètes, corps humain...), macrocosme et microcosme, est lié à leur nature cristalline, en l'occurrence des cristaux de quartz, qui figurent parmi les plus abondants de tous les minéraux. Ayant la faculté de stocker et de véhiculer des informations, le quartz est utilisé dans tous les appareils radio, les télévisions, les montres (c'est le plus petit quartz que nous connaissions qui se trouve dans notre montre ; il change une fois par seconde et son programme lui dicte d’envoyer une impulsion qui fait avancer la montre d’une seconde), le sonar, le radar... Il offre la particularité d'émettre une fréquence stable, convertissant la vibration en signal électrique. Nos cinq sens fonctionnent de même, par le biais de transmetteurs-récepteurs cristallins logés au cœur de chaque cellule des organes et systèmes organiques concernés. Notre hologramme corporel en décode les fréquences à chaque fraction de seconde, tout se passant à un niveau inconscient. Le corps utilise tout naturellement l'eau dont il est constitué à 70 % comme conducteur d'électricité.

On peut également écrire des programmes spirituels dans le quartz. Le quartz garde en mémoire cette information jusqu’à ce qu’il en reçoive une autre. Les pierres chargées de l’énergie magnétique d’un endroit qu’on a transférées pour la construction d’un bâtiment, conservent leur programme magnétique. 

* Cf. Univers en partage / Résonance à l'unisson.

 

Le processus de transformation de l'information universelle

La Création coexiste avec toute l'information possible, potentielle, non incompatible avec son essence. Cette information est statique, inerte, sans forme, sans signification, sans structure, comme le sont les " 0 " et les " 1 " d'un code informatique. Le corps de l'être humain est le processeur via le cerveau, qui bénéficie d'un programme hyper-aléatoire-intelligent pour créer librement des structures, soit la combinaison de l'esprit conscient relié à l'âme *. Leur fonction conjointe est de saisir ces 0 et 1 et d'en faire, librement, des structures opérantes : logiciels (programmes mentaux), images (visualisation), bases de données (mémoire). Cette mise en forme de la réalité s'appuie ainsi sur la liberté de l'homme de créer des structures polymorphes. Interférer dans ce processus cognitif basé sur le libre arbitre par de fausses croyances et des conditionnements délétères distillés, l'obligeant à accepter des concepts et/ou des valeurs qu'il n'a pas lui-même créés ou désirés, se révèle de ce fait entropique, privant l'être humain d'une de ses plus importantes fonctions et débouchant sur la mise en esclavage des peuples ou la restriction de leur liberté de penser par des techniques de contrôle mental ou par leur maintien intentionnel dans l'ignorance et dans les peurs *².

* Cf. Le processus création décodé.  

Cf. Le modèle pyramidal décodé & Contrôle mental.

 

Du cristal

Le cristal est un solide, ses constituants étant des atomes, molécules et ions. On le retrouve sous différentes formes, les plus communs étant la neige, le sucre, les sels, les silicates, les oxydes, les sulfures, les métaux et les pierres précieuses (gemmes). La couleur argent est ainsi associée aux énergies cristallines émises par le " cristal central " qu’est la planète sur laquelle vit l'être humain. Ainsi, tout ce qui est en vie à sa surface dépend directement de l’état énergétique de son cristal. Par contraste, la couleur or correspond au Ciel, ce qui vient du Cosmos, de l’Univers, et plus particulièrement de l’astre solaire qui irradie le noir cosmique. C’est pourquoi nous parlons d’êtres solaires quand les individus irradient par les qualités de leur cœur (générosité, altruisme, joie…).

Ainsi nous pouvons dire que l’argent est la vie physique tandis que l’or est la vie de " l’Esprit ", qui est immortel et intemporel.

L’être humain est un hologramme lumineux en mouvement, fonction des énergies cristallines lui provenant de la Terre et qu’il adresse en direction du Ciel. Tout dépend de sa capacité intérieure à en favoriser la fluidité. Elle nécessite stabilité dans l’être, soit la paix intérieure et la douceur du cœur, ce qui suppose qu’il fonctionne selon son cœur et non plus selon son mental et ses émotions.

 

Le processus de transformation de l'être humain

Passer de l’intelligence mentale, celle constitutive du Moi égo, à l’intelligence du cœur, celle du Soi réalisé, implique un changement de technologie au niveau du corps physique. Celui-ci, isolant électrique composé de carbone, doit se dégager de toutes ses toxicités (fausses croyances, conditionnements délétères, blessures émotionnelles, traumatismes psychiques, illusions) pour s’épurer. Cette transmutation de la matière, du carbone au silicium, du charbon au cristal ou diamant, se fait à travers les pistes conductrices électriques du système nerveux, qui conduisent l’information (les cellules mémorielles logées dans notre ADN) nécessaire à cet état cristallin qui reçoit la lumière, source de Vérité. En d’autres termes, nous passons d'un câblage de fil de cuivre à un câblage en fibre optique, le super ADSL, ou de l’ère de la disquette informatique et ses bits d’information magnétique à celle du cédérom et sa face cristalline, transparente et hyper brillante-réfléchissante. En décidant de mettre un lecteur de cédérom en remplacement du lecteur de disquette jusqu’alors usité, l’opération demande quelques modifications dans les câblages ainsi qu’une mise à jour du système d’exploitation avec l’ajout d’un driver (petit logiciel qui fait l’interface, la communication, entre l’aspect matériel et logiciel). Ce driver a pour nom fichier UN.exe. Il ne pourra donner sa pleine puissance que lorsque le lecteur de cédérom sera totalement fini d’installer. C'est tout l'enjeu du processus de transformation de conscience *.

* Cf. Processus de transformation de conscience.

 

La Conscience Holographique

La découverte de l’hologramme en 1947 a ouvert une nouvelle voie de compréhension de la conscience à partir des travaux du chercheur en sciences cognitives austro-états-unien Karl Pribram (1919/2015 - photo 1) et du physicien états-unien David Bohm (1917/1992 - photo 2), codisciples d’Albert Einstein. L’esprit apparaîtrait comme un filet neural encodant sous forme de fréquences et de manière holographique toute l’information de l’Univers, sans notion d'espace et de distance. Le " Moi " serait ainsi un point de rencontre de l’éternité et du temps, l’information encodée du cosmos se retrouvant dans chaque corps biologique. Cette théorie holographique postule ainsi que nos cerveaux construisent mathématiquement la réalité concrète en interprétant les fréquences venant d’une dimension transcendant le temps et l’espace. Seule l’explication holographique peut expliquer la sensation de déjà conçu, de même que la sensation de plénitude, de " concrétude " et du sentiment d’un savoir universel en soi.

Selon David Bohm, le monde matériel, tel que nous le percevons, tel que le perçoit notre cerveau à travers nos sens et avec l’aide d’instruments variés qui étendent la portée de nos organes sensoriels, est seulement un aspect de la réalité qu’il appelle l’ordre déplié ou développé. La matrice qui le génère, c’est-à-dire l’ordre implié ou inveloppé, n’est pas normalement accessible à nos sens et à l’investigation scientifique directe, pour le moment en tout cas. Il impartit à notre cerveau cartésien, c’est-à-dire à notre hémisphère gauche, le rythme musical, la cadence, le sentiment de familiarité, les mettant à la portée de nos sens. Il est celui de la rêverie, celui de la mélodie qui nous prend aux tripes, hors du temps et de l’espace où la sensation de déjà vu alterne avec un monde d’anticipation. Il nous fait appréhender, permet de faire se télescoper en un seul point le passé, le présent et l’avenir, point qui précisément est notre conscience. Il est sans doute ce qui touche notre conscience en premier car elle-même semble fondamentalement appartenir à cet ordre… De son côté, notre intelligence sensorielle s’interpose entre ce " réel primaire " et nous, nous le rendant différencié et de ce fait étranger, soit une illusion au bon sens commun… C'est l’implication de l’hémisphère gauche éternellement rationnel sur le territoire hémisphérique droit, éminemment sensitif et irrationnel.

Dans le monde implicite ou fréquentiel, toutes les choses et tous les événements ne font qu’un, tout étant indivisé, aspatial, atemporel et intrinsèque. Nous y accédons par une expérience authentique et transcendantale.

Il y a deux manières de comprendre sa relation à l'univers. La première, celle qui est enseignée par les différents canaux institutionnels, correspond à une matrice d'appartenance de type " cyber ", c'est-à-dire qui s'impose à l'être humain sans lui laisser de marge de manœuvre transcendantale. Elle est limitée, car manipulée *. La seconde, dont le champ est infini, qu'il faut trouver car elle est dissimulée, lui révèle sa véritable nature. La façon dont nous jouons au jeu de la vie correspond à celle avec laquelle nous collaborons. Sans cœur et amour, nous ne pouvons nous sortir de la fosse à purin mental et égotique dans laquelle nous sommes coincés.

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

 

Matrice cyber vs matrice de la Perception infinie

La matrice cyber est un champ limité, où le corps humain est assimilé à un robot biologique, dont la programmation est circonscrite au champ d'application en 3-D (4-D avec la dimension Temps) où il évolue, la Terre, au sein d'une galaxie, la Voie lactée, et le système solaire qui la caractérise. Cette matrice est basée sur une expression mathématique/numérique/géométrique, qui par ses codes permet l'élaboration et le fonctionnement des formes au sein de l'univers créé.

Les scientifiques ont identifié ces codes mathématiques récurrents : la séquence dite de Fibonacci (1,1, 2, 3, 5, 8, 13, 21 ...), le nombre Pi (3,141), Phi (1,618) ... Ce sont des séquences constantes de nombres et de proportions qui se répondent l'une l'autre, s'appliquant à toutes les créatures, choses et éléments de l'univers, dans le moindre détail. Cette relation mathématique coordinatrice est la clé de la physique du cosmos *. C'est pourquoi la plupart des êtres humains la tiennent comme l'unique explication de la vie et de l'univers, même s'ils ne l'ont pas étudiée ni interrogée dans son fait générateur.

* Cf. Évolution de civilisation 1.

Compte-tenu de ses caractéristiques mathématiques, la matrice cyber est un programme codé par nécessité, déterminant le mode opératoire du fonctionnement structurel de l'univers et de sa réalité apparente. Qui dit codé dit clé de décodage. Là réside le danger encouru par la majeure partie de l'humanité, celui qui consiste à ne pas se voir remettre toute la connaissance, autorisant ainsi manipulation et dérive confiscatoire d'une partie, essentielle, des règles du jeu. Or le chaînage de ce mode opératoire n'est pas enseigné dans les écoles et les universités, ni diffusé dans les " grands " médias audiovisuels, sinon de manière édulcorée et partielle, volontairement, afin de ne pas ouvrir les yeux et oreilles des dormeurs ...

Cf. Contrôle mental, Le modèle pyramidal décodé & La nouvelle religion universelle. Le " cyberfilm " Matrix (La Matrice) réalisé par Larry et Andy Wachowski, sorti en 1999, rend compte d'une réalité illusoire générée par ordinateur, au même titre que " Passé virtuel ", film sorti en 1999 réalisé par Josef Rusnak.

Chaînage de compréhension du fonctionnement structurel de l'univers

Biologie   -   Physiologie   -   Chimie   -   Physique   -   Mathématiques   -   Énergie   -   Conscience

De ce fait, le corps cyber humain est programmé par des systèmes chiffrés et des codes instillés par les logiciels trompeurs en vigueur dans la matrice cyber artificielle (assimilable à des programmes vérolés), ceux qui disent que la vie physique est limitée aux cinq sens et aux systèmes politiques, financiers, commerciaux et religieux en vigueur à l'endroit de la planète où il se trouve. Le langage de programmation de ces logiciels établi par leurs concepteurs est basé sur des nombres, symboles et mots, soit des codes vibratoires qui nourrissent les êtres humains auxquels ils s'adressent, induisant en eux une vision de la réalité déformée, tronquée *. Ceux-ci sont ainsi dépossédés de leur puissance, celle consistant à puiser dans la matrice de la Perception infinie, le grand champ de conscience universel, l'information nécessaire à leur expression la plus grande, libérée des peurs et des conditionnements restrictifs.

C'est ainsi que l'utilisation des chants, nombres et couleurs lors des rituels collectifs (meeting politique, grand-messe d'entreprise, messe religieuse ...) permet de " tordre " la réalité et de la dessiner sous la forme manipulatoire souhaitée. Son agencement en polarités *² - mâle/femelle, positif/négatif -, correspondant au langage de programmation informatique binaire en vigueur (0, 1), finalise cette architecture dévoyée de la vie.

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.  *² Cf. La dualité décodée.

Ce n'est qu'en s'ouvrant à la Perception infinie que nous modifions la fréquence à laquelle nous émettons, et que nous permettons le délitement de l'élaboration artificielle de la réalité proposée.

 

De la matrice

La matrice caractérise les dimensions espace-temps d’un univers et des galaxies qui le composent, et mue en son sein par les polarités constitutives du mouvement de la vie. Ceci entend que la dualité existe toujours dans un plan physique, toute chose tournant sur elle-même (ainsi un atome) ayant obligatoirement un champ magnétique. S’il y a un champ magnétique, il y a un champ électrique, qui ne peut exister que dans une matrice espace-temps.

La différence s’établit au niveau de la conscience de la raison d’être de ces polarités. Soit elles sont comprises et vécues de manière harmonieuse et coopérative au service de l’ensemble, soit elles sont dénaturées de leur substance et conduisent à des oppositions et confrontations mortifères (guerre, maladie…). Ainsi les conditionnements idéologiques délétères politiques ou religieux, source de conflits et de despotisme. C’est la " diabolisation ", de diabole, qui sépare et divise, soit l’ignorance véritable, la nuit noire en soi.

Ces forces involutives font tout pour que nous associions dualité, matrice et ego aux trois concepts liberté, égalité et fraternité. Elles entretiennent dans leur discours l’espérance en leur avènement, tout en nous maintenant dans le servage qui voit l’un avoir raison contre l’autre. Soit une totale impasse pour leur plus grand profit. Plus nous avons de la haine, de la peur ou du dégoût, plus nous renforçons ces forces.

Pour en sortir, il n’existe pas d’autre solution que de faire appel à la vibration du cœur, dégagée des pollutions du mental comme de l’émotionnel agités.

Les " méchants " ne sont pas d’un côté et les " bons " de l’autre. C’est dans le même individu que se situent les deux, et c’est pourquoi nous ne pouvons gagner la bataille par la confrontation. C’est en suivant l'écoute de la loi du cœur, qui conduit au lâcher prise et à la simplicité. C’est l’appel au discernement, le juste ressenti, le ressenti de ce qui est juste.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

 

" Les gardiens de la matrice "

" Ils " gardent farouchement ce qu'ils présentent par leurs relais dédiés comme la réalité. Elle est martelée comme la vision commune à partager, interdisant toute remise en cause par les experts désignés. Bien sûr, les débats contradictoires donnent l'illusion du choix. Ils ne sont que l'écume d'un dogme qui, dans ses fondamentaux, dénie à l'être humain son essence divine. Celui-ci est enserré dès sa naissance dans une programmation qui le canalise dans les sentiers battus, le conduisant à agir comme une fourmi mécanique, centré sur le matérialisme et l’égocentrisme. Il a l'illusion du libre arbitre - politique, religion... -, qui n'est là pour le maintenir séparé, divisé, avec lui-même comme avec les autres. Car en opposition avec celui qui ne pense pas comme moi, comment puis-je être entier avec mon humanité profonde ?

Comment ne pas s'étonner alors que des vérités alternatives présentes pourtant aux quatre coins du monde soient  déconsidérées, décrédibilisées avec véhémence ? Comment ne pas s'étonner que toute démarche spirituelle profonde, s'émancipant des tutelles dénaturées, soit si peu encouragée ? En ouvrant les yeux à notre vraie nature, et en nous dégageant des illusions mortifères qui nous asservissent, nous honorons Ce Que Nous Sommes vraiment.

Cf. Film éponyme de Michel Rousseau, réalisateur & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Une réalité virtuelle

L’information nous arrive sous une forme virtuelle - fréquentielle - " codée ", de nature géométrique, seule manière de se manifester dans notre monde tridimensionnel. Nous la traduisons via deux processus distincts mais interdépendants qui, par leur nature électromagnétique, captent les fréquences reçues. Le premier est lié à nos centres énergétiques - les chakras des hindouistes - (cœur, plexus solaire, gorge...) qui relient l’information reçue au principal centre de régulation organique, le système endocrinien, à base de sels minéraux. Le second processus est le complexe gènes-cellules, qui fait intervenir la molécule d’acide désoxyribonucléique, soit l’ADN, essentielle à la vie, présente dans tout l’organisme, en l’occurrence dans le réseau neuronal du cerveau.

Le monde est alors tel qu’il est, mais défini suivant les lentilles et filtres de notre psychisme, conscient et inconscient, qui traduit l’état de nos croyances figées, idées préconçues, souvenirs, conditionnements, manipulations et illusions, eux-mêmes ayant un effet sur nos émotions et sentiments. Le cerveau est en l'occurrence une sorte de machine biologique, qui travaille en grande partie sur les informations provenant des sens et du système nerveux pour décréter ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Cette confiance aveugle dans le fonctionnement cérébral peut donner de terribles résultats, comme ces grands intellectuels religieux prêts à tout brûler sur leur passage sous prétexte de révéler le règne de Dieu, ou ces dirigeants politiques prêts aux pires atrocités pour imposer leur gouvernance idéologique.

Le dysfonctionnement cellulaire, soit les virus de notre corps et de notre psychisme, est lié à l'introduction de pensées, émotions, ressentis, nourritures et boissons, capables sur un plan électromagnétique de causer des troubles et maladies à nos membranes cellulaires. Aussi l’évolution de la nature qualitative de nos pensées et des sentiments associés, comme ce de quoi nous nous nourrissons, entraîne un changement de fréquences, qui a un effet dans l’équilibre acide alcalin (pH) de certaines parties du cerveau, avant d’être transmis aux cellules pertinentes du corps à travers les membranes cellulaires sous forme de changement de leur potentiel électrique. Par cette chimie neuronale, la nouvelle fréquence modifie le contenu d’information logé dans les molécules, en particulier celles de l’ADN, et participe de notre évolution de conscience comme de notre vitalité physique. Celles-ci autorisent alors d’autres possibilités, d’autres vérités.

Cf. Esprit global.

Processus de fonctionnement de la réalité virtuelle vs Réalité universelle

 

 

Support

 

Champ / Matrice

 

Récepteur - Transmetteur

 

Décodeur

 

Lecture

Réseau cyber mondial interconnecté

 

Terminal électronique

 

Processeur

 

Puce : codes mathématiques traduits en images et graphiques

Conscience universelle / Perception infinie

 

Structure ADN du corps

 

Cerveau via les 5 sens physiques et les sens subtils

 

ADN et membranes cellulaires : " réalité " traduite en 3-D (4-D avec le temps)


La clé du " jeu de réalité virtuelle " est le contrôle des croyances et des peurs qui nous manipulent et nous limitent *, nous empêchant d'embrasser la scène au sens large. Il s'agit d'éviter d'être manipulé à croire la façon dont le corps décode ce que nous nommons réalité, et de sortir de la prison énergétique de la perception par les croyances et les peurs instillées. Nous sommes pleinement responsable du contrôle et de la maîtrise des virus de l'environnement susceptibles de créer les perturbations électriques et chimiques qui nous limitent, affaiblissent et contraignent. Seul un état de pleine conscience cohérente le permet, son processus d'atteinte se révélant cependant long et pénible *².

* Cf. Le modèle pyramidal décodé, Contrôle mental & Fabrication de l'illusion.   

Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.

 

La pleine puissance de la conscience

La pleine conscience ou conscience réalisée est un stade cérébral consciemment intelligent, qui débouche sur la cohérence, à savoir ce qui est logique, sensé, ordonné, organisé, systématique, au service du bien commun. Elle est union, permettant à toute chose, à tout élément de se rejoindre et de se fondre en un même tout. Elle permet une grande conscience sociale, capable d'affronter et de solutionner les problèmes d'ordre énergétique de répartition des ressources et leur planification rationnelle Ce qui est vrai est éternel, immuable, et ne peut changer. Sur un plan géométrique, elle est la ligne horizontale, pure et absolue, l'Alpha et l’Oméga, l’ordre d’origine dit " de Melchizedek "*, une fois les affres de la verticalité, soit la décohérence, maîtrisés et réintégrés dans leur fréquence d’origine parfaite.

* Melchizedek ou (Melchisédek) signifie en hébreu " Roi de justice ". Ce personnage biblique apparaît très brièvement dans l’histoire d’Abraham dans le livre de la Genèse (14, 18-20), présenté comme " Roi de Salem " et " prêtre du Très-Haut ". Dans l'Épître aux Hébreux du Nouveau testament, Jésus est déclaré " Grand prêtre pour toujours " à l'image de Melchizedek, ce qui explique les recherches de la littérature moderne, religieuse ou ésotérique, du mystère de ce personnage et de sa fonction... Il serait le " grand héritier de la lumière ", le représentant incarné du Logos, le souffle du créateur Suprême. Son équivalent hindou est Sanat Kumâra.

 

 

 

Cohérence

 

 

 

Décohérence


Par son cerveau l’être humain produit un rayonnement psychique de nature électromagnétique, se traduisant par différents niveaux d’ondes cérébrales* dont les caractéristiques dépendent de son évolution de conscience ainsi que des conditions intérieures et extérieures dans lesquelles il se trouve à un moment donné :

- Les ondes Gamma lorsqu’il est très concentré (au-delà de 25 Hz). Elles correspondent au traitement de l'information provenant de différentes zones du cerveau, impliquant la mémoire, les facultés d'apprentissage, etc...

- Les ondes Bêta lorsqu’il est actif, excité, en état de peur ou de détresse (de 12 Hz jusqu’à 25 Hz). Ces ondes correspondent à notre état normal lorsque l'attention est orientée vers les tâches cognitives et le monde extérieur (solution de problèmes, prise de décision, traitement de l'information, concentration).

- Les ondes Alpha lorsqu’il se repose, médite ou est en hypnose légère (de 8 à 12 Hz). Elles peuvent induire un état de relaxation et de concentration mentale, permettant d'accéder à la richesse créative qui se situe sous notre conscience éveillée. Ces ondes favorisent la coordination mentale globale, le calme, l'attention, la conscience intérieure.

- Les ondes Thêta lorsqu’il est assoupit, en état de méditation ou d’hypnose profond, ou en état de transe (de 4 à 7 Hz). Elles se produisent le plus souvent dans le sommeil ou dans les états de méditation le corps endormi et l'esprit en éveil. Elles permettent l'accès aux souvenirs et à la concentration mentale interne, source de créativité.

- Les ondes Delta lorsqu’il est plongé dans un sommeil profond, sans rêve, ou dans une profonde méditation (de 0,5 à 4 Hz). Ce sont les ondes les plus lentes mais aussi les plus hautes en amplitude, source de paix profonde et pouvant à certaines fréquences déclencher la production d'une hormone de croissance favorable à la guérison et à la régénération.

La pleine conscience est la capacité à assurer au cerveau tout ce spectre d’ondes à larges bandes en même temps, tout particulièrement celles qui sont en basses fréquences afin de neutraliser l’attraction par les sens physiques à l’environnement extérieur. Nous nous mettons alors en mode par défaut : cessation du contrôle, du jugement, de l’accusation, de la condamnation, de la quantification.

* La fréquence des ondes, mesurée par l'électro-encéphalogramme, correspond à des cycles par seconde calculés en unités Hertz (1 hertz = 1 cycle par seconde).

Cela découle d’un choix et d'une volonté : quitter la vision de la réalité découlant de son ego-mental terre à terre centré sur le "Moi " séparé, limitée par les possibilités des cinq sens physiques, pour la Réalité du Tout infini, de la Perception infinie, celle que permet le Moi devenu " Soi", réintégré.

Champ de perception

Composants de l'Univers

Énergie noire : 95 % *

 

Matière non lumineuse : 4,5 %

 

Matière lumineuse : 0,5 %

 

Spectre électromagnétique : 0,005 %

 

* 25 % de l'énergie noire est en transformation de matière, donc dans un stade intermédiaire entre visible et invisible. Cf. Esprit global.

Vision humaine (spectre électromagnétique)


La " lumière visible " appartient au spectre électromagnétique (0,005 % de tout ce qui existe dans l'Univers), et la vision humaine n'en capte qu'une fraction ! Le bandeau de longueur d'onde, partant de moins l’infini à gauche vers plus l’infini à droite, correspond à toutes les fréquences (ou longueur d’onde) issues du point d'impulsion de la Création, autrement dit La Source. Apparait seulement sur ce spectre ce qui nous est connu comme fréquences, tout en sachant que les rayons gamma (issu des explosions nucléaires soit le niveau atomique), les rayons X, les Ultra-Violets (les UV qui nous font bronzer), les micro-ondes (qui réchauffent nos plats), les fréquences radio (AM, FM, TV, Tél modulaire, Wifi,…) ainsi que les ondes radars (télescopes) nous sont totalement invisibles à l’œil nu…  Dit autrement, notre vision des couleurs équivaut à ne rien voir du tout par rapport au reste. Cela nous amène à comprendre que tout ce qui est vide pour nous, que nous qualifions de noir, est en fait plein de tellement de choses que sans elles nous ne pourrions vivre et exister.

De la perception des couleurs

La perception de la nature des couleurs est subjective. Lorsqu’au XIe siècle, l’optique devint objet d’étude scientifique, on donna le nom de lumen au quid extérieur capable de se propager en ligne droite jusqu’aux yeux, et de lux la lumière qu’on voit, c’est-à-dire, en fait, à l’effet psychique du " lumen ".
C’est l’abandon du latin qui, par la suite, remplaça par un terme unique de " lumière " ces deux phénomènes, cependant distincts, convaincus qu’étaient les physiciens qu’il n’y avait aucune raison de distinguer la radiation de la lumière qu’on voit. Un " œil moyen " fixé par une convention internationale permet de définir une " lumière conventionnelle ". La science ne se réfère alors en rien au mécanisme psychologique de la vision.
Une situation analogue concerne les couleurs. Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, la couleur était considérée comme essentiellement psychique. On avait coutume de dire que la fonction du sens de la vie était de faire voir les " formes et les couleurs ". Au milieu du XVIIe siècle, la couleur fut rattachée à la radiation elle-même malgré les protestations qui s’efforçaient de localiser dans la rétine les couleurs physiologiques.  Les couleurs devinrent les longueurs d’onde des radiations et, une colorimétrie recourant elle aussi à " l’œil moyen " s’installait, utilisant un groupe de conventions internationales.
L'astronome allemand Johannes Kepler (1571/1630), reprenant des expériences d’optique d’une technique précise, réussit toutefois sous une nouvelle forme à réhabiliter la distinction qui avait été faite dans le passé entre " lumen " et " lux ".

 

L’être humain est un super-ordinateur branché à l’Esprit infini, c'est-à-dire un nombre infini d'infinis qui s'intègrent dans un tout parfaitement organisé. Soit nous l’ignorons - tout est fait pour qu'il en soit ainsi - et nous en exploitons dans le désordre une toute petite partie de la puissance, restant bloqué dans la programmation reçue en héritage et se confondant avec elle. Nous ne percevons la réalité que depuis une " petite fenêtre ". Soit nous dépassons la programmation reçue et nous nous branchons comme processeur parallèle au processus organisateur central du web cosmique, à son intelligence et à sa puissance infinies, et nous connaissons une transformation radicale de notre relation à la Vie. L'Esprit infini observe absolument tout simultanément, infiniment conscient. Il voit toutes les directions à la fois. Toutes ses parties formant le Tout, il englobe de multiples niveaux de réalité, de conscience et de cohérence. Un Tout multidimensionnel. Nous existons en Lui. Rien n'est réel, ni vous, ni moi. Il n'y a qu'un " Je Ultime " !

 

         A quel point avons-nous envie de prendre en mains notre puissance ?

 

 

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