La formulation de ces clés n'engagent que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leur révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Comment interpréter les mythes ?

Les mythes et les légendes du monde entier sont des métaphores culturelles à caractère psychologique (psychisme subjectif), qui parlent sous différentes formes des Lois constitutives du fonctionnement de l'Univers, la grande unité cosmique, et de ce dont l'homme a besoin pour se réaliser dans son chemin de vie. Ils expriment l’œuvre de la Nature. Ils montrent par les actions des dieux, des anges et autres entités archétypales la voie et la manière pour les humains de les reproduire. On parle ainsi à travers eux du Voyage du héros, à travers la série d'épreuves plus ou moins prononcées que tout être humain traverse dans sa vie *. Les mythes révèlent les grands schémas de l'inconscient et les étapes d'évolution de la conscience humaine *², et en délivrent les clés de résolution.

Les créateurs de mythes sont des sages, qui essaient de transmettre quelques aspects de la Vérité à l’humanité sous forme de métaphores et de symboles - " saint bol ", autrement dit la coupe du Graal - compte-tenu des limites du langage courant, d'autant plus sur des aspects assez éloignés de nos préoccupations quotidiennes. Par leur simplification apparente, ces portails de l'inconscient collectif donnent des modèles de base qui peuvent être appliqués de différentes façons selon les degrés individuels d'appréhension des clés de fonctionnement de l'univers.

* Cf. Le Jeu de la Vie.

Cf. Évolution de civilisation (2) Les synchronicités de l'Histoire.

Nous vivons de mythes désacralisés

Dans notre civilisation moderne nourrie de ses " Lumières " constitutives, nous vivons de mythes. Ainsi nous pensons que la démocratie est une bonne chose, que voter est " une responsabilité civique ", que la devise républicaine " Liberté-Egalité-Fraternité " nourrit l'action des gouvernements et des institutions représentatives. Certains pensent même que nous devrions essayer d'exporter notre démocratie dans d'autres pays, qu'ils le veuillent ou non, à l'instar de la Libye ou de la Syrie. Nous pensons que le meurtre et le vol sont mauvais, tout comme les exactions des manifestants, zadistes, black blocks et consorts. Nous pensons qu'il faut " contribuer à la société du progrès " de manière citoyenne *, responsable, et qu'il y a de vilains " terroristes " contre lesquels nous devons nous défendre.

Souvent, nous croyons à des mythes qui se contredisent. Ainsi nous pensons que " les déficits n'ont pas d'importance " lorsqu'ils participent de l'investissement (mythe créé en 1998 pour excuser les déficits galopants de l'ère Reagan), mais nous pensons aussi qu'il faut " mettre de côté pour les mauvais jours ". Nous sommes d'avis que les gens devraient être directs et honnêtes, mais nous apprécions les gens qui ont la bonne grâce de ne pas nous dire ce qu'ils pensent vraiment de nous. Et s'ils nous le disent, nous en prenons ombrage. Les enfants devraient être spontanés et " naturels ", mais il faudrait leur apprendre tant les règles de politesse que le respect de leurs aînés, qui bien sûr savent mieux qu'eux ce qui est juste. Il faudrait " faire aux autres ce que nous voudrions qu'ils nous fassent ", mais notre générosité d'esprit cède bien vite lorsque nos intérêts matériels et relationnels sont concernés.

Nous ne pourrons jamais prouver qu'aucun de ces mythes est " vrai ". Pourtant, en dépit de toutes leurs incertitudes, leurs ambiguïtés et leurs contradictions, nous prenons nos décisions en nous basant sur ces notions qui donnent à nos vie une signification et une direction, alors même qu'elles ne sont que des sottises bien commodes, des slogans électoraux et des mensonges flatteurs jetés en pâture comme du pain rassis à une foule affamée car illusionnée.

La manipulation des mythes a toujours fait des victimes expiatoires. Ainsi les hérétiques, les sorcières et les croyants à des religions qui s'opposaient, tels les catholiques et les protestants en Occident. Ils ont généré des invasions, des guerres, des batailles, des soulèvements, des exécutions, des massacres et ainsi de suite... à l'instar de l'Afghanistan ou de la Syrie aujourd'hui. Les mythes ont en fait toujours été utiles pour certains. Ainsi pour un Anglais ambitieux, les terres et la main-d’œuvre irlandaises étaient trop attirantes pour passer à côté, tout comme celles de l'Indien indigène le furent pour les anglo-saxons en Virginie coloniale aux États-Unis. Dans les deux cas, les " indigènes " ont été repoussés, marginalisés ou exterminés. Ce sont des mythes nuisibles qui dirigent notre époque. Ils se nomment " fake news ", autrement dit mensonges. Rendre le monde " sûr pour la démocratie " a été le mensonge monumental utilisé par le président Woodrow Wilson au service d'intérêts oligarchiques pour entraîner les États-Unis dans la Première Guerre mondiale *². La sorcellerie ne contenait pas plus de vérité qu’une loi du Congrès américain ! Stimuler l’économie avec de l’argent factice était une escroquerie dès le départ.

Alors comment faire la différence entre un mythe utile et un mythe pernicieux ? C’est probablement la question la plus importante jamais posée, car elle revient à savoir si une politique publique améliore l’état du monde ou l’aggrave, autrement dit si nos actions nous mèneront au paradis … ou en enfer. Si la probabilité d’un grand bouleversement géo-terrestre touchant beaucoup de monde est élevée - il n'est qu'à voir le bilan des grands séismes de ces dernières années -, il en est de même sur le plan géopolitique. Par de " simples " calculs de probabilités, se basant par exemple sur deux événements comme la Révolution américaine et la Guerre de Sécession, il ressort qu’un Américain a une chance sur trois de vivre une insurrection majeure durant son existence. Ces probabilités se retrouvent accentuées pour la Russie, qui a connu depuis le XVII° siècle deux guerres mondiales, une guerre civile, une révolution et au moins une demi-douzaine de soulèvements. La France quant à elle a vécu une guerre de 30 ans, une guerre de sept ans, une révolution particulièrement douloureuse, une contre-révolution, l'Empire avec Napoléon et quelques guerres mondiales pour faire bonne mesure. La Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et la majeure partie de la ceinture du Pacifique ont connu une sorte ou une autre de révolution violente ces 100 dernières années, parfois plus d’une. Mais ces désastres ne sont qu’une petite partie des dangers qui nous guettent : il y a les risques de bugs, virus mutants, mauvaises récoltes, tempêtes solaires, catastrophes électroniques, éruptions volcaniques, années sans été et, bien entendu, les guerres nucléaires. Quant à la plus grande menace qui nous pend au nez, elle est financière. Chacun de ces éléments peut entraîner le chaos, les pillages et la mort, rappelant le message du Livre des Proverbes bibliques, 21:6 : " Des trésors amassés par une langue mensongère, c’est un souffle qui s’évanouit, une recherche de la mort ". C'est tout le sens du calendrier occulte du Gouvernement Mondial occulte, apothéose mortifère de la Matrice entropique *³ ...

* Cf. Évolution de civilisation (3) Mythe de la modernité, risques et lois d'évolution universelles.

Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

*³ Cf. Prophétie du changement.

De dangereux mythes gouvernent notre époque et les risques de bouleversement sont plus élevés qu’on ne le croit. Pauvre Florence Newton. Cette jeune femme a été jugée pour sorcellerie à Youghal, en Irlande, en 1661. On l’accusait d’avoir embrassé une autre femme « avec violence » suite à quoi la victime avait eu des convulsions, des crampes et des visions. A une autre occasion, elle avait embrassé la main d’un prisonnier qui était mort par la suite. De nos jours, la « sorcellerie » est considérée comme du grand n’importe quoi. Nous nions toute relation de cause à effet entre le baiser de Mme Newton et la mort du prisonnier. C’est un mythe, en d’autres termes. Oui, cher lecteur, nous continuons d’explorer comment les mythes dirigent le monde. Nous avons examiné des mythes utiles : un sou reste un sou. Aux idiots l’argent file toujours entre les doigts. Et personne ne veut aller dans un restaurant où le chef est trop maigre. Des mythes nuisibles dirigent notre époque Aujourd’hui, nous nous tournons vers les mythes nuisibles : les fake news et les mensonges. Rendre le monde « sûr pour la démocratie » est le mensonge monumental utilisé par le président Woodrow Wilson pour entraîner les Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale. La sorcellerie ne contenait pas plus de vérité qu’une loi du Congrès américain. Stimuler l’économie avec de l’argent factice était une escroquerie dès le départ. Certains mythes sont utiles. D’autres sont des mensonges. Aujourd’hui, nous posons une question essentielle : comment faire la différence ? C’est probablement la question la plus importante jamais posée : comment savoir si une politique publique améliore l’état du monde… ou l’aggrave ? Comment savoir si ce que nous faisons est bon… ou mauvais ? Comment savons-nous si nos actions nous mèneront au paradis… ou en enfer ? La réponse à une question de cette ampleur va prendre du temps… Donnez-nous 24 heures de plus, s’il vous plaît ! En attendant, nous nous tournons vers la fin du monde. M. B.J. Campbell, qui écrit sur un site de publication en open source appelée Medium, a signé un essai qui utilise l’analyse statistique pour calculer les probabilités d’événements venant bouleverser une société, comme un raz-de-marée ou une révolution armée. La probabilité d’un grand bouleversement touchant beaucoup de monde est élevée Pour illustrer son approche – en gardant en tête qu’il y a relativement peu de données – il calcule par exemple que les probabilités qu’un désastre du style Katrina à la Nouvelle-Orléans ait lieu sur la durée d’un prêt immobilier typique de 30 ans sont d’environ une sur quatre. Bien entendu, cela n’affectera que les gens qui vivent dans ou près de la région inondée. Qu’en est-il d’un bouleversement qui affectera quasiment tout le monde dans le pays – une révolution ou une guerre civile, par exemple ? Il y en a eu deux aux Etats-Unis depuis qu’ils ont été colonisés par les Européens (sans parler des guerres indiennes… des combats contre les Français et les Espagnols… et même une bataille entre catholiques et protestants près d’Annapolis, dans le Maryland, en 1655). M. Campbell prend 1678 comme date de départ afin d’éviter ce genre de confusion. Selon ses calculs de probabilités, qui se basent sur deux événements seulement (la Révolution américaine et la Guerre de Sécession), il conclut qu’un Américain a une chance sur trois de vivre une insurrection majeure durant son existence. Mais ces probabilités sont probablement bien trop basses. Il suffit de regarder autour de soi, dit Campbell : « Depuis notre date-repère de 1678, la Russie a connu deux guerres mondiales, une guerre civile, une révolution et au moins une demi-douzaine de soulèvements, selon la manière dont on les compte. En fonction de l’heure à laquelle on lance l’horloge, la France a vécu une guerre de 30 ans, une guerre de sept ans, une révolution particulièrement douloureuse, une contre-révolution, ce truc avec Napoléon et quelques guerres mondiales pour faire bonne mesure. La Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et la majeure partie de la ceinture du Pacifique ont connu une sorte ou une autre de révolution violente ces 100 dernières années, parfois plus d’une. » Mais même ces « faits » ne rendent pas justice aux risques auxquels vous êtes confronté. Campbell continue : « Depuis la chute de Constantinople en 1453, on compte 465 Etats souverains qui n’existent plus, et cela sans compter les colonies, les Etats sécessionnistes ou les pays annexés. Même si nous présumons que la moitié de ces transitions ont été pacifiques, ce qui est probablement largement surestimé, cela nous donne tout de même en moyenne une transition étatique violente tous les 2,43 ans. Si nous examinons la dialectique brute à elle seule, nous parvenons à des conclusions sinistres. ‘Pensez-vous que les Etats-Unis existeront éternellement et jusqu’à la fin des temps ?’ Clairement, la réponse raisonnable devrait être ‘non’. De sorte qu’à ce stade, nous ne parlons pas de ‘si’ mais de ‘quand’. » Mais les désastres imaginés par M. Campbell ne sont qu’une petite partie des dangers qui nous guettent. Il y a aussi les risques de bugs, virus mutants, mauvaises récoltes, tempêtes solaires, catastrophes électroniques, éruptions volcaniques, années sans été et, bien entendu, les guerres nucléaires. La plus grande menace est financière Chacun de ces éléments pourrait entraîner le chaos, les pillages et la mort (un peu comme quand il y a une panne de courant dans Baltimore ouest). La plus grande menace, cependant, ne provient ni de la hausse des eaux, ni de la guerre, ni même d’une apocalypse zombie. Non, le risque principal est financier. Une fois encore, ce n’est pas une question de « si » mais une question de « quand ». [NDLR : Etes-vous prêt ? Protéger votre patrimoine ne prendra pas longtemps… à condition d’appliquer un plan efficace : tout est expliqué ici.] Là, nous trouvons notre réponse, posée à nos pieds sur le sol traître, comme une grenade dégoupillée dans un parc pour enfants. Selon les Proverbes, 21:6 : « Des trésors amassés par une langue mensongère, c’est un souffle qui s’évanouit, une recherche de la mort ». Pourquoi donc ? Parce que les principes fondamentaux sont toujours valables ; les actions ont encore des conséquences. On ne sait jamais exactement ce que ces conséquences seront, et comment elles se manifesteront. (Ce n’est pas une science !) Mais lorsqu’on dépense trop d’argent qu’on n’a pas… et qu’on va trop loin dans la dette… on finit par le découvrir.

Plus d'infos sur : http://la-chronique-agora.com/krach-dette-fin-du-monde/
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Pauvre Florence Newton. Cette jeune femme a été jugée pour sorcellerie à Youghal, en Irlande, en 1661. On l’accusait d’avoir embrassé une autre femme « avec violence » suite à quoi la victime avait eu des convulsions, des crampes et des visions. A une autre occasion, elle avait embrassé la main d’un prisonnier qui était mort par la suite. De nos jours, la « sorcellerie » est considérée comme du grand n’importe quoi. Nous nions toute relation de cause à effet entre le baiser de Mme Newton et la mort du prisonnier. C’est un mythe, en d’autres termes. Oui, cher lecteur, nous continuons d’explorer comment les mythes dirigent le monde. Nous avons examiné des mythes utiles : un sou reste un sou. Aux idiots l’argent file toujours entre les doigts. Et personne ne veut aller dans un restaurant où le chef est trop maigre. Des mythes nuisibles dirigent notre époque Aujourd’hui, nous nous tournons vers les mythes nuisibles : les fake news et les mensonges. Rendre le monde « sûr pour la démocratie » est le mensonge monumental utilisé par le président Woodrow Wilson pour entraîner les Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale. La sorcellerie ne contenait pas plus de vérité qu’une loi du Congrès américain. Stimuler l’économie avec de l’argent factice était une escroquerie dès le départ. Certains mythes sont utiles. D’autres sont des mensonges. Aujourd’hui, nous posons une question essentielle : comment faire la différence ? C’est probablement la question la plus importante jamais posée : comment savoir si une politique publique améliore l’état du monde… ou l’aggrave ? Comment savoir si ce que nous faisons est bon… ou mauvais ? Comment savons-nous si nos actions nous mèneront au paradis… ou en enfer ? La réponse à une question de cette ampleur va prendre du temps… Donnez-nous 24 heures de plus, s’il vous plaît ! En attendant, nous nous tournons vers la fin du monde. M. B.J. Campbell, qui écrit sur un site de publication en open source appelée Medium, a signé un essai qui utilise l’analyse statistique pour calculer les probabilités d’événements venant bouleverser une société, comme un raz-de-marée ou une révolution armée. La probabilité d’un grand bouleversement touchant beaucoup de monde est élevée Pour illustrer son approche – en gardant en tête qu’il y a relativement peu de données – il calcule par exemple que les probabilités qu’un désastre du style Katrina à la Nouvelle-Orléans ait lieu sur la durée d’un prêt immobilier typique de 30 ans sont d’environ une sur quatre. Bien entendu, cela n’affectera que les gens qui vivent dans ou près de la région inondée. Qu’en est-il d’un bouleversement qui affectera quasiment tout le monde dans le pays – une révolution ou une guerre civile, par exemple ? Il y en a eu deux aux Etats-Unis depuis qu’ils ont été colonisés par les Européens (sans parler des guerres indiennes… des combats contre les Français et les Espagnols… et même une bataille entre catholiques et protestants près d’Annapolis, dans le Maryland, en 1655). M. Campbell prend 1678 comme date de départ afin d’éviter ce genre de confusion. Selon ses calculs de probabilités, qui se basent sur deux événements seulement (la Révolution américaine et la Guerre de Sécession), il conclut qu’un Américain a une chance sur trois de vivre une insurrection majeure durant son existence. Mais ces probabilités sont probablement bien trop basses. Il suffit de regarder autour de soi, dit Campbell : « Depuis notre date-repère de 1678, la Russie a connu deux guerres mondiales, une guerre civile, une révolution et au moins une demi-douzaine de soulèvements, selon la manière dont on les compte. En fonction de l’heure à laquelle on lance l’horloge, la France a vécu une guerre de 30 ans, une guerre de sept ans, une révolution particulièrement douloureuse, une contre-révolution, ce truc avec Napoléon et quelques guerres mondiales pour faire bonne mesure. La Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et la majeure partie de la ceinture du Pacifique ont connu une sorte ou une autre de révolution violente ces 100 dernières années, parfois plus d’une. » Mais même ces « faits » ne rendent pas justice aux risques auxquels vous êtes confronté. Campbell continue : « Depuis la chute de Constantinople en 1453, on compte 465 Etats souverains qui n’existent plus, et cela sans compter les colonies, les Etats sécessionnistes ou les pays annexés. Même si nous présumons que la moitié de ces transitions ont été pacifiques, ce qui est probablement largement surestimé, cela nous donne tout de même en moyenne une transition étatique violente tous les 2,43 ans. Si nous examinons la dialectique brute à elle seule, nous parvenons à des conclusions sinistres. ‘Pensez-vous que les Etats-Unis existeront éternellement et jusqu’à la fin des temps ?’ Clairement, la réponse raisonnable devrait être ‘non’. De sorte qu’à ce stade, nous ne parlons pas de ‘si’ mais de ‘quand’. » Mais les désastres imaginés par M. Campbell ne sont qu’une petite partie des dangers qui nous guettent. Il y a aussi les risques de bugs, virus mutants, mauvaises récoltes, tempêtes solaires, catastrophes électroniques, éruptions volcaniques, années sans été et, bien entendu, les guerres nucléaires. La plus grande menace est financière Chacun de ces éléments pourrait entraîner le chaos, les pillages et la mort (un peu comme quand il y a une panne de courant dans Baltimore ouest). La plus grande menace, cependant, ne provient ni de la hausse des eaux, ni de la guerre, ni même d’une apocalypse zombie. Non, le risque principal est financier. Une fois encore, ce n’est pas une question de « si » mais une question de « quand ». [NDLR : Etes-vous prêt ? Protéger votre patrimoine ne prendra pas longtemps… à condition d’appliquer un plan efficace : tout est expliqué ici.] Là, nous trouvons notre réponse, posée à nos pieds sur le sol traître, comme une grenade dégoupillée dans un parc pour enfants. Selon les Proverbes, 21:6 : « Des trésors amassés par une langue mensongère, c’est un souffle qui s’évanouit, une recherche de la mort ».

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Pauvre Florence Newton. Cette jeune femme a été jugée pour sorcellerie à Youghal, en Irlande, en 1661. On l’accusait d’avoir embrassé une autre femme « avec violence » suite à quoi la victime avait eu des convulsions, des crampes et des visions. A une autre occasion, elle avait embrassé la main d’un prisonnier qui était mort par la suite. De nos jours, la « sorcellerie » est considérée comme du grand n’importe quoi. Nous nions toute relation de cause à effet entre le baiser de Mme Newton et la mort du prisonnier. C’est un mythe, en d’autres termes. Oui, cher lecteur, nous continuons d’explorer comment les mythes dirigent le monde. Nous avons examiné des mythes utiles : un sou reste un sou. Aux idiots l’argent file toujours entre les doigts. Et personne ne veut aller dans un restaurant où le chef est trop maigre. Des mythes nuisibles dirigent notre époque Aujourd’hui, nous nous tournons vers les mythes nuisibles : les fake news et les mensonges. Rendre le monde « sûr pour la démocratie » est le mensonge monumental utilisé par le président Woodrow Wilson pour entraîner les Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale. La sorcellerie ne contenait pas plus de vérité qu’une loi du Congrès américain. Stimuler l’économie avec de l’argent factice était une escroquerie dès le départ. Certains mythes sont utiles. D’autres sont des mensonges. Aujourd’hui, nous posons une question essentielle : comment faire la différence ? C’est probablement la question la plus importante jamais posée : comment savoir si une politique publique améliore l’état du monde… ou l’aggrave ? Comment savoir si ce que nous faisons est bon… ou mauvais ? Comment savons-nous si nos actions nous mèneront au paradis… ou en enfer ? La réponse à une question de cette ampleur va prendre du temps… Donnez-nous 24 heures de plus, s’il vous plaît ! En attendant, nous nous tournons vers la fin du monde. M. B.J. Campbell, qui écrit sur un site de publication en open source appelée Medium, a signé un essai qui utilise l’analyse statistique pour calculer les probabilités d’événements venant bouleverser une société, comme un raz-de-marée ou une révolution armée. La probabilité d’un grand bouleversement touchant beaucoup de monde est élevée Pour illustrer son approche – en gardant en tête qu’il y a relativement peu de données – il calcule par exemple que les probabilités qu’un désastre du style Katrina à la Nouvelle-Orléans ait lieu sur la durée d’un prêt immobilier typique de 30 ans sont d’environ une sur quatre. Bien entendu, cela n’affectera que les gens qui vivent dans ou près de la région inondée. Qu’en est-il d’un bouleversement qui affectera quasiment tout le monde dans le pays – une révolution ou une guerre civile, par exemple ? Il y en a eu deux aux Etats-Unis depuis qu’ils ont été colonisés par les Européens (sans parler des guerres indiennes… des combats contre les Français et les Espagnols… et même une bataille entre catholiques et protestants près d’Annapolis, dans le Maryland, en 1655). M. Campbell prend 1678 comme date de départ afin d’éviter ce genre de confusion. Selon ses calculs de probabilités, qui se basent sur deux événements seulement (la Révolution américaine et la Guerre de Sécession), il conclut qu’un Américain a une chance sur trois de vivre une insurrection majeure durant son existence. Mais ces probabilités sont probablement bien trop basses. Il suffit de regarder autour de soi, dit Campbell : « Depuis notre date-repère de 1678, la Russie a connu deux guerres mondiales, une guerre civile, une révolution et au moins une demi-douzaine de soulèvements, selon la manière dont on les compte. En fonction de l’heure à laquelle on lance l’horloge, la France a vécu une guerre de 30 ans, une guerre de sept ans, une révolution particulièrement douloureuse, une contre-révolution, ce truc avec Napoléon et quelques guerres mondiales pour faire bonne mesure. La Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et la majeure partie de la ceinture du Pacifique ont connu une sorte ou une autre de révolution violente ces 100 dernières années, parfois plus d’une. » Mais même ces « faits » ne rendent pas justice aux risques auxquels vous êtes confronté. Campbell continue : « Depuis la chute de Constantinople en 1453, on compte 465 Etats souverains qui n’existent plus, et cela sans compter les colonies, les Etats sécessionnistes ou les pays annexés. Même si nous présumons que la moitié de ces transitions ont été pacifiques, ce qui est probablement largement surestimé, cela nous donne tout de même en moyenne une transition étatique violente tous les 2,43 ans. Si nous examinons la dialectique brute à elle seule, nous parvenons à des conclusions sinistres. ‘Pensez-vous que les Etats-Unis existeront éternellement et jusqu’à la fin des temps ?’ Clairement, la réponse raisonnable devrait être ‘non’. De sorte qu’à ce stade, nous ne parlons pas de ‘si’ mais de ‘quand’. » Mais les désastres imaginés par M. Campbell ne sont qu’une petite partie des dangers qui nous guettent. Il y a aussi les risques de bugs, virus mutants, mauvaises récoltes, tempêtes solaires, catastrophes électroniques, éruptions volcaniques, années sans été et, bien entendu, les guerres nucléaires. La plus grande menace est financière Chacun de ces éléments pourrait entraîner le chaos, les pillages et la mort (un peu comme quand il y a une panne de courant dans Baltimore ouest). La plus grande menace, cependant, ne provient ni de la hausse des eaux, ni de la guerre, ni même d’une apocalypse zombie. Non, le risque principal est financier. Une fois encore, ce n’est pas une question de « si » mais une question de « quand ». [NDLR : Etes-vous prêt ? Protéger votre patrimoine ne prendra pas longtemps… à condition d’appliquer un plan efficace : tout est expliqué ici.] Là, nous trouvons notre réponse, posée à nos pieds sur le sol traître, comme une grenade dégoupillée dans un parc pour enfants. Selon les Proverbes, 21:6 : « Des trésors amassés par une langue mensongère, c’est un souffle qui s’évanouit, une recherche de la mort ».

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En fait, les anciennes vérités sont inlassablement redécouvertes, même si nous passons notre temps à les ignorer. Il n'y a pas de nouvelles découvertes dans les domaines social, politique, scientifique ou économique, juste l'illusion de leurs formes magnifiées par leurs bonimenteurs. Et si nous acceptons ces mensonges et leurres bien pratiques, c'est tout simplement pour éviter de nous confronter à la Vérité. Il en est ainsi du mythe de la moralité, que l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski (1821/1881 - photo) a exploré dans son grand roman Crime et Châtiment (1866). Il y remet en question le tabou le plus répandu du judaïsme et du christianisme, le commandement " Tu ne tueras point ", le meurtre ayant été de tous temps la caractéristique du fonctionnement de notre civilisation humaine sans que l'on puisse prouver que tuer est une mauvaise idée - ainsi le meurtre pour raison d’État ou en cas de légitime défense - ni qu'il nous arrivera malheur si nous le commettons. Il en est de même avec la violence, dont seules les autorités affirment avoir le monopole sans y apporter de corrections. Elles peuvent ainsi brûler des sorcières sur le bûcher, rompre leurs ennemis sur la roue ou les pendre, envoyer les Juifs, les Gitans et les homosexuels à la chambre à gaz, guillotiner les aristocrates à Paris ou à Pétrograd, fusiller les contre-révolutionnaires en Vendée ou à Saint-Pétersbourg ... et taxer, réglementer, trafiquer les prix, payer les comparses en s'appuyant sur une violence à grande échelle et des mythes si absurdes que les dieux ne peuvent qu'en rire.

Aussi un raccourci utile pour mettre un mythe à l'épreuve est que s'il est soutenu par les autorités, c'est presque à coup sûr un mensonge commode et non un mythe utile. Les accords gagnant-perdant imposés par les autorités, appliqués par la violence et justifiés par des mensonges extravagants, sont toujours coûteux, car généralement plus le mythe est énorme, plus il est cher. Ainsi la guerre contre la drogue aurait coûté aux autorités américaines 1.500 milliards de dollars à ce jour, la guerre contre la terreur étant pour sa part estimée à 7.000 milliards de dollars. Quant à la guerre contre la pauvreté, c'est au bas mot 22.000 milliards de dollars. Alors, quel est le coût du système d'argent factice ? Combien, en termes de croissance réelle, d'épargne réelle, de capitaux réels et de ressources réelles, a-t-il gaspillé ?

Sans mythes pour filtrer et donner une forme aux données dont nous sommes bombardés, la vie est incompréhensible, vide de sens et chaotique. Encore faut-il distinguer le vrai mythe du pernicieux !

C'est pourquoi la tradition alchimiste * veut que l'initiateur, l'enseignant, ne parle que par paraboles ou au moyen de fables

allégoriques, et non pas de fables inventées à plaisir par les marionnettistes manipulateurs qui nous gouvernent. Dans ce qu'elle appelle " Grand Œuvre ", il n'y a qu'un fait majeur, la transmutation en soi du symbole qui se fait suivant ce qui est admis par le conscient en son état de discernement. Il en découle que la description de ces paraboles va être abordée avec des sujets et éléments différents suivant le référentiel culturel de tel ou tel auteur. Les Hindous racontent l'incarnation de Vichnou, les Égyptiens le voyage d'Osiris, les Grecs la navigation de Jason, les Druides les mystères de Thot, les chrétiens la passion de Jésus-Christ, les Arabes les péripéties d'Aladin et de la lampe merveilleuse...

* Cf. Le chemin alchimique.

Exemple de constitution d'un mythe religieux

A partir d'un fait présenté comme réel, en l'occurrence l'enseignement dispensé par Jésus le Christ et la singularité de sa vie comme de son physique, une interprétation de nature thaumaturgique, c'est-à-dire miraculeuse, s'établit dans le cadre de l'évolution historique du réseau social terrestre prévalant. Elle débouche sur un traité doctrinal, dogmatique, donnant forme à une nouvelle religion, en l'occurrence le christianisme, puis l'édification d'églises variées à partir des courants théologiques initiaux (catholicisme, protestantisme, orthodoxes...) selon les interprétations distinctes faites *.

La réalité scientifique dégagée de tout mysticisme manipulateur car arrangé conduit de son côté à considérer que la mutation biologique continuelle de l'espèce humaine engendre un individu avec un génome distinct, et qui va dans un très long espace-temps de plusieurs millions d'années, entraîner une mutation biologico-physique de tous les cerveaux, suivant le principe de résonance des champs morphiques *². Ceci démontre que la foi en des textes sacrés, figés à jamais, empêche toute tentative de remise en question de leur origine et de leur contenu, sans aucune volonté d'investigation scientifique de leur téléonomie, soit leur évolution dirigée vers un but. Autrement dit, l'Homo Sapiens est-il la finalité de l'Homo Erectus, lui-même ayant succédé à l'Homo Habilis, ou est-il l'antichambre d'une nouvelle version améliorée à venir de la nature humaine ? Suivant la position que nous adoptons, nous permettons au mythe un enseignement totalement différent pour la conscience humaine.

* Cf. Mythe, dogme et autres mystifications religieuses, Le judaïsme décodé & L’Église romaine décodée.

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

Pourquoi la pomme de la fable biblique est un fruit interdit ?

Les falsificateurs de la Bible hébraïque *, grands initiés, utilisent nombre de métaphores et de symboles pour livrer aux êtres humains les clés tant de leur servage que de leur libération s'ils parviennent à s'éveiller. Il en est de même avec Hollywood et l'industrie cinématographique, tout particulièrement celle de l'empire Disney *². Ainsi la pomme offerte à Eve ou à Blanche-Neige par le prédateur tentateur - Lucifer -, qui est porteur de la lumière. La fausse destinée à demeurer prisonnier de la caverne des illusions, la vraie pour celle ou celui apprenant à regarder le démon à l'envers, soit le monde à l'endroit ...

C'est l'éminent botaniste et généticien russe Nikolaï Ivanovitch Vavilov *³ (1887/1943 - photo), fondateur de l'Institut pan-soviétique de culture des plantes qui porte son nom (la plus grande collection de semences), qui nous en livre la clé. La pomme sauvage, autrement appelée " pomme paradis ", qui n'est jamais citée dans la Bible, simplement suggérée, est un fruit jaunâtre marbré et taché de vert, dont la chair ferme contient 3 à 6 pépins bruns, pointus d'un côté et arrondis de l'autre. Ses pépins contiennent de l'acide cyanhydrique, comme d'ailleurs d'autres noyaux (abricots, cerise, pêche, amande amère...). Il suffit de broyer les pépins de pommes en les mâchant avec les dents pour libérer cet acide très toxique, conduisant alors à des états modifiés de conscience, susceptibles de conduire à la supraconscience à condition d'en maîtriser le dosage. Car l'intoxication cyanhydrique peut être de gravité variable selon les sujets et la quantité : de la nausée au coma, voire même la mort par asphyxie, qui peut aussi être foudroyante sans apparition du moindre symptôme. De quoi instiller la peur aux hominidés végétariens qui ne tuaient pas d'animaux. Et comme la peur est la nourriture de la prédation extra-dimensionnelle qui nous gouverne ...

Si la pomme a été retenue comme le fruit interdit, sous-entendu d'accéder à la Connaissance supérieure, il se pourrait qu'un autre fruit présentant les mêmes propriétés hallucinogènes dans ses pépins le soit en réalité. Il s'agit de la grenade (photo 5), qui passe dans la Bible pour un des sept fruits les plus importants comme bénédiction pour la Terre promise d'Israël. C'est ainsi que les chapiteaux des 2 colonnes en minerais Jachin et Boas devant le temple de Salomon étaient décorés de deux rangées de grenades, expliquant qu'en Franc-Maçonnerie la grenade est aussi utilisée symboliquement. Par sa croute dure et ses grains serrés, elle symbolise la Maçonnerie : difficulté d'y entrer et cohésion de ses membres ...

* Cf. Le judaïsme décodé.

Cf. Le chemin alchimique.

*³ Il est l'auteur de la théorie sur l'origine des plantes cultivées, qui détermine sept " berceaux " de végétaux dans le monde et dix centres de diversité. Il a également établi la " Loi des Séries homologues dans la variation " selon laquelle on retrouve, dans différentes espèces, des variations similaires, alors que ces espèces ne sont pas interfécondes et ne peuvent pas s'hybrider. Par exemple une variation de coloration (pourpre) observée sur le seigle fut par la suite observée sur un blé d'Éthiopie. 

Aussi leur interprétation est de trois natures.

On peut lire les mythes simplement comme de bonnes histoires, qui racontent comment les êtres humains s'adaptent et traitent diverses situations, et comment ils deviennent des héros.

On peut chercher à déterminer le sens de chaque symbole figuré dans les mythes. Cependant, tout comme les mots peuvent avoir plusieurs significations, les symboles peuvent avoir plusieurs correspondances possibles. La signification doit être utilisée selon le contexte. Par exemple, dans les mythes occidentaux, les dragons sont souvent cruels, voraces et méchants ; il en est tout autrement dans les mythes orientaux, où ils sont souvent gentils et utiles.

Enfin, la connaissance du mécanisme des Lois de l'Univers et de l’évolution permet de la rechercher dans les mythes et contribuer à leur interprétation.

Dans les mythes, tous les personnages présentent des qualités intérieures présentes en chacun de nous. Nous retrouvons ainsi un peu ou beaucoup de nous en eux, qu'ils soient sous forme divine, humaine ou animale. Les qualités dans l'univers, celles du cosmos, sont nommées " anges " et " dieux ", et ces derniers les ont projetées sur nous avec leurs deux polarités : évolutive (+), entropique (-). C'est pourquoi le modèle mythologique typique représente un " Gardien du Seuil ", soit le passage de la conscience de soi - le Moi égotique * - à la conscience du Tout, le Soi réalisé. C'est le trésor que garde le Gardien, un trésor en or (le " treize ors "). Il doit être conquis par le héros, autrement dit la conscience du soi, par l'accomplissement de ses (douze) travaux et leur fusion dans le treizième, le " kiristos ". Parfois le Gardien (un dragon par exemple) a détruit ou tient sous sa coupe la population d’une région, soit l'humanité dans la Matrice limitée de la 3ème dimension de réalité *². Le retour au calme requiert de temps en temps la présence d'une jeune fille, soit la conscience du Tout que permet la fusion des polarités antagoniques (le masculin électrique et le féminin magnétique) et que convoite le Gardien du Seuil de peur de voir sa nourriture lui échapper. Bien sûr, tout héros, la conscience du soi, qui secourt et délivre cette jeune fille, se marie avec elle. Cela symbolise l'union, le " Mariage Mystique " ou les " noces chymiques " du Soi avec le Tout. Quelquefois, le Gardien est représenté comme une sorcière ou un magicien à qui une dette est en attente, et qui prend et cache un enfant " conscience du Tout " en paiement de cette dette, karmique il va sans dire *³ ...

* Cf. Décryptage de l'égo.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

*³ Cf. Le cheminement de l’Âme.

Le mythe universel

Tous les grands mythes évoquent la quête du Héros, qui consiste à trouver la liberté - sa libération de la Matrice des illusions, la matière -, celle-ci passant par sa réunification à l'Unité, Ce Qui Est. Il s'agit d'une quête intérieure, même si le prisme de l'histoire racontée passe par une quête aux apparences extérieures. Le Héros, toujours masculin, est qualifié sur le plan initiatique " d'enfant de la Veuve " *, celle-ci étant le féminin sacré (l'utérus magnétique de la mère) qui l'a expulsé pour permettre au masculin sacré (le phallus électrique du père) d'expérimenter la matière. Il s'y retrouve piégé par la loi de la dualité qui la caractérise (les polarités apparemment antagoniques) et, tant qu'il n'a pas réalisé en lui l'union sacrée (le mariage du couple cosmique, soit la réintégration à part entière du féminin opprimé), il ne peut évoluer, et tourne dans les boucles cycliques involutives du Temps.

* C'est la formule qui qualifie par exemple un Franc-maçon, celle-ci étant l'évocation d'Isis, la Connaissance cachée aux profanes. Cf. Le féminin séquestré.


Ce mythe initiatique a trois variantes :

- Le héros, " enfant de la Veuve ", est seul (ainsi Persée, Jason, Héraclès/Hercule - image 1 -, Ulysse ...).

- Le héros a un frère jumeau, mi-dieu mi-mortel (ainsi dans nombre de légendes amérindiennes), le Père étant le porteur du Soleil qui détient la clé de l'immortalité (l'" éthernité ") offerte au profane (le frère humain) s'il réussit son initiation au contact de son frère jumeau à caractère divin, soit l’Âme qui une fois unifiée conduit au Soi supérieur.

- Le héros est le troisième des trois frères (ainsi la légende de Perceval dans la quête du Saint-Graal - image 2 -, prolongation romanesque du dieu celtique Lug * ou Lugh, Lugus).

* Il a donné son nom à la ville de Lyon, Lugdunum (le dieu lumineux).

Beaucoup de mythes constituèrent une partie de la tradition orale transmise avant d’être portés par écrit et imagés. Au fur et à mesure que les histoires étaient racontées, leur structure de base a pu avoir été maintenue, tout en étant enrichie par chaque conteur de différents détails contribuant à leur dramatisation. C'est pourquoi certains détails n’ont pas de grande signification pour la compréhension du mécanisme universel de la Vie *.

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

 

" Connaître les mythes, c'est apprendre le secret de l’origine des choses. "

Mircea Eliade, historien et mythologue roumain (1907/1986), Aspects du mythe.

 

 

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