Préalable

Un réel travail de libération n'a besoin d'aucune " technologie ", d'aucun objet, d'aucune structure géométrique ou numérique, même s'ils peuvent faire partie de l'expérience par la compréhension de leur apport. Ceux-ci sont évidemment très attractifs pour l'être néophyte en soif de spiritualité et d'évolution, puisqu'ils contiennent de nombreux signes alchimiques et vérités cosmiques, et qu'ils proposent une solution extérieure de reconnexion magique, à première vue bien plus palpitante que de chercher la clé dans nos failles obscures.

 

 

Symbolisme mathématique

Pythagore, Galilée, Kepler, Newton, Einstein ... Depuis l'aube des temps, tous les grands scientifiques ont basé leurs travaux et leurs découvertes sur la discipline reine scientifique, les mathématiques, composées de l'algèbre d'une part et de la géométrie d'autre part. Ils avaient découvert et compris que l’Univers forme un ensemble parfaitement ordonné, gouverné par des lois d’harmonie qui témoignent de la Grandeur et de la Sagesse de Son ordonnateur - Celui Qui Est -, Sa dimension sacrée lui conférant l'appellation de Dieu le Très-Haut, sans qu'il soit possible de Lui/Elle définir une forme, une nature, un genre de quelque sorte que ce soit. Chaque fonction, chaque élément constitutif de la vie sur terre est ainsi agencé à un niveau subtil par le grand champ ordonnateur qu’est la Conscience de l’Univers, le champ de l’Esprit. Celui-ci actionne des flux d’énergie, qui peuvent être augmentés ou diminués selon la qualité du système de réception local, comme par exemple le système immunitaire de l’être humain.

Pythagore – La Tradition Secrète

Lorsque Pythagore (vers 580/495 av. J.-C.) parut en Grèce, civilisation nourrie de toutes les lumières de l'Afrique et de l'Asie (Siam, Chine, Japon, Birmanie), elles-mêmes nourries de l'Inde, premier berceau civilisationnel en Orient, il trouva le souvenir d'Orphée, philosophe mythique presque effacé de la mémoire des hommes, et ses instructions les plus belles, méconnues ou rapportées à des origines fantastiques. Depuis, l'orgueil de se dire autochtone et de ne rien devoir aux nations voisines avait bouleversé toutes les idées et sédimentarisé la conscience. On plaçait ainsi en Crète le tombeau de Zeus, le dieu vivant ; on voulait, à toute force, faire naître, dans une bourgade de la Béotie, Dyonisos, l'esprit divin, et dans une petite île de l'Archipel, Apollon, le père universel. On débitait mille extravagances de cette nature et le peuple manipulé, devenu souverain par les artifices démocratiques, qui y croyait, commandait arrogamment aux plus fortes têtes d'y croire aussi sous peine de châtiment. Les mystères établis pour faire connaître la vérité à un trop grand nombre d'initiés perdaient leur influence. Quant à la prêtrise, les hiérophantes, intimidés ou corrompus, se taisaient en consacrant le mensonge.

Il fallait nécessairement que la vérité se perdit tout à fait ou qu'il se trouvât une autre manière de la conserver. Pythagore, l'homme à qui ce secret fut révélé, fit alors pour la science ce que le législateur de Sparte Lycurgue (800/730 av. J.-C.) avait fait pour la liberté en instituant sur un point de la Grèce un couvent de soldats contre lequel vint se briser le despotisme païen persan. Comme philosophe, Pythagore institua une assemblée secrète d'hommes sages et religieux qui, se répandant en Europe, en Asie et même en Afrique, lutta contre l'ignorance et l'impiété tendant à devenir universelles.

La secte qu'il créa et qui, aujourd'hui même, n'est pas entièrement éteinte, a traversé, comme un sillon de lumière, les ténèbres amoncelés sur la conscience de l'humanité par le déversement de la barbarie mondialiste prédatrice à travers l'érection de ses cultes intolérants et superstitieux *. Les êtres humains qui en sont porteurs se reconnaissent toujours tant à leurs aspirations spirituelles élevées qu'à leurs exigences scientifiques de même nature. Ce sont des savants sages.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen & Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

Ces scientifiques ont recherché et exprimé cette harmonie de l’univers dans toutes les formes observables dans le cosmos et la nature à travers leurs disciplines respectives, comme l'astronomie dans l'étude du mouvement des astres. Ils ont démontré que chaque composant, chaque élément, possède une forme qui lui est propre interagissant avec d'autres au sein de son champ d'expression. Au-delà des formules mathématiques et physiques utilisées et la plupart du temps complexes pour le profane, leur compréhension découle des particularités attachées à des nombres (algèbre) et à des figures (géométrie). Ces mathématiques spirituelles livrent les codes explicatifs du fonctionnement de l'Univers et du vivant. Elles sont l'alphabet de la Parole perdue.

Alphabet de la La Parole perdue

Il se compose :

• des 9 premiers nombres entiers : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, et 9. Ils forment la " Matrice archétype ".

• des 3 figures mères en géométrie : le cercle, le triangle et le carré. Elles forment la " Grille hexagonale ".

• des 3 idées universelles suivantes : le Créateur (Deus), l’Univers (Natura), l'Homme (Homo). Elles forment l'" Arbre des 3 mondes ".