Mise en garde

La "magie" (anagramme d'image) des nombres a toujours fasciné l'être humain. Et pour cause. Ils contiennent en eux toutes les clés du mystère de Ce Qui Est. Plus encore que les lettres, leur caractère universel traverse le temps et permet aux différents peuples de la Terre d'établir à chaque instant leur union comme leur désunion avec Ce Qui Est, le champ d'Intelligence universel ou cosmique.

 

Ils sont en effet constitués et porteurs de l'énergie d'une des grandes lois physiques prévalant à la structuration et à la manifestation du Vivant, la loi des polarités, de la dualité*. Autrement dit, ils sont porteurs chacun d'une polarité énergétique positive, de nature évolutive, et de son pendant, une polarité énergétique négative, de nature entropique. Leur sens profond n'est connu que d'une poignée d'initiés et de contre-initiés. Les premiers s'attachent à servir les "Forces lumineuses" par leurs qualités intrinsèques, dépouillées de toutes les toxicités de l'âme vulgaire. Ils ne se mettent jamais en avant dans l'orchestration institutionnelle des affaires humaines, dominées par les forces entropiques. Ils sont là pour équilibrer au mieux le système, et surtout transmettre aux êtres humains, à celles et ceux qui veulent bien entendre, les clés de leur libération de la Matrice asservissante.

Les seconds, les "contre-initiés", ont choisi de servir dans la matière les "Forces des ténèbres", la plupart du temps de manière inconsciente. Ils se retrouvent ainsi dans toutes les arcanes du pouvoir terrestre : institutions gouvernementales comme religieuses, et celles des activités terrestres, tout particulièrement à caractère financier. Ils sont également à la tête des sociétés occultes à caractère ésotérique, l'autre pendant du religieux mensonger*².

* Cf. La dualité décodée.

Cf. La nouvelle religion universelle.

 

L'être humain lambda, quelle que soit sa position sur l'échiquier sociétal, n'est jamais instruit en principe par le système académique officiant de la valeur et de la puissance symbolique des nombres, qui font pourtant partie de son béaba éducatif par les incontournables mathématiques. C'est ainsi qu'il va manier de manière totalement inconsciente dans sa vie quotidienne de la "dynamite", soit pour son plus grand profit - sa libération -, soit pour son plus grand malheur - la poursuite de son asservissement -...

Non averti, il va ainsi se trouver relais dans son innocence candide du pilotage manipulatoire des affaires terrestres par le système entropique qui y préside. Le système est en effet bâti depuis la Grande Babylone sur l'énergie argent, la monnaie. Celle-ci, qu'elle soit exprimée en monétaire tangible (scriptural) ou en monétaire virtuel, utilise sa puissance énergétique* pour lui procurer la puissance de domination et d'asservissement de ses esclaves humains. Elle est le levier terrestre de la prédation : de la nature comme des corps, des âmes et des esprits...

* Cf. puissance symbolique du triple, comme 666 ou 777...

 

Travailler (toujours) plus pour gagner (toujours) plus, ou comment vendre son âme au diable...

Nous ne sommes jamais obligés de travailler là où "on" exige de nous l’abandon de sa vie, et donc de son âme. Lorsque nous travaillons parfois jusqu'à 95 heures par semaine, comme nombre d'analystes financiers dans les banques d'affaires ou les cabinets de conseil, le problème n’est pas le nombre d'heures en soi, mais que le travail nous ôte la vie, prend tout notre temps de vie. Et la question est de savoir contre quoi en échange...

La réponse est simple. Elle est celle de l'ambition dévorante de la psyché, celle d'individus à l'égo hypertrophié persuadés d’avoir une immense carrière faite de pouvoir, d'avoir et de paraître. Ils confondent par l'échec de leur individuation ambition et perdition. Par leur naïveté et leur illusion quant à l'essence de la vie, ils sont comme lobotomisés à leur nature existentielle première. Ils croient, parce que gobant le discours matérialiste asséné, que la réussite, qui plus est en œuvrant dans les institutions dirigeant la marche du monde, leur permet d'être un "dieu vivant", admiré, adulé, craint et bien sûr richement comblé d'offrandes à satiété.

La réalité n’est pourtant que de la torture psychologique pratiquée par leurs maîtres entropiques, terrestres comme supraterrestres, les forces sombres énergétiques qui les gouvernent à travers leurs psyché et mental dénaturés. Ils ne sont que des esclaves consentants de ces employeurs psychopathes, corvéables à merci, et enfermés dans une terrible prison aux formes diablement tentantes, celles de conditions (salaire et avantages) hors norme. Ils sont en quelque sorte, par l’ambition, le goût du lucre et de l’appât du gain, devenus les associés du "Diable" le diviseur, Lucifer le menteur au mieux, Satan le corrupteur au pire.

Seules la simplicité et l'humilité volontaires libèrent, gage d'affranchissement comme les esclaves des temps jadis. Cela signifie que même s'il s'agit de chercher à gagner plus pour gagner sa liberté des contingences économiques nécessaires à la vie terrestre, la sagesse élémentaire doit inviter dans le même temps à dépenser moins. C'est la simplicité volontaire. Et plus nous gagnons et moins nous dépensons, plus nous économisons et, en plaçant sagement pour que cela nous rapporte afin de mieux partager, moins nous avons besoin de gagner d’argent, et au final plus nous sommes libre !

Quand nous vivons un enfer dans notre vie, c’est tout simplement parce que nous sommes un associé du diable !

 

Le système entropique piège de cette façon les êtres humains : ceux-ci "prêtent" dans leur inconscience leur concours à l'orchestration des forces obscures, courent sans cesse et de différentes manières - travail, jeux, thésaurisation, spéculation... - après les illusions et les artifices du pouvoir de l'argent, tout en voulant pour nombre d'entre eux répondre à leur part d'humanité (l'appel de l'âme) par la quête de spiritualité, en église ou ailleurs. Cette schizophrénie non conscientisée est constitutive d'inévitables névroses - les états d'âme -, conduisant parfois aux psychoses tout comme à demeurer prisonnier de la cyclicité entropique des boucles du temps*.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

 

L’industrie financière vit de ses rentes

Nous vivons dans un système économique, financier, monétaire et géopolitique à peine étudié. Pour en comprendre ce qui le sous-tend, il convient de ne jamais oublier que la fortune est ce qui permet de prélever sur la richesse du monde, et surtout sur celle des autres. De nos jours, construire des fortunes immenses, c’est démultiplier l’ancienne exploitation capitaliste, car si on regarde de plus près, toutes les grandes fortunes modernes sont des fortunes où l’alchimie financière des banques d’investissement, puis celle du marché boursier, ont joué un rôle central. Le profit réalisé n’a joué qu’un rôle secondaire dans le succès de l’accumulation.

Ce ne sont pas en effet les profits passés, présents ou même futurs que le marché capitalise, c’est sa capacité à parvenir à la domination. Si c’est évident dans certains cas comme Amazon, Uber ou Netflix, cela l’est moins mais reste tout aussi vrai dans d’autres cas comme Microsoft ou Google. La clé de ces accumulations considérables est moins technologique que rentière. Beaucoup ont en effet un business model fondé sur la destruction et/ou le rachat d’autres firmes. Ces sociétés ont ainsi provoqué des chocs, des ruptures qui ont détruit certaines formations capitalistes ou précapitalistes antérieures. A la faveur de ces ruptures, elles ont éliminé la concurrence ; elles ont constitué des positions de rente. Leur profitabilité provient surtout de leur capacité à drainer, à capter le surproduit global, celui qui est sécrété par d’autres sociétés ailleurs dans le monde, mais dont ces sociétés ne bénéficient pas car elles n’ont pas la capacité à fixer les prix comme elles l’entendent. Et ce sont ces rentes qui ensuite font circularité, qui permettent la création de cercles que l’on considérera comme vicieux ou vertueux selon le point de vue où l’on se place. C’est la réalité constatée depuis les années 2000, l’essentiel de la croissance des profits des entreprises cotées étant constitué de profits de rentes. On ajoutera que ces sociétés ou groupes bénéficient de systèmes d’optimisation fiscale, qui bonifient leurs positions plus ou moins extra-territoriales au détriment des firmes nationales qu’elles détruisent.

Il y a ainsi symbiose entre ce que certains appellent la "rentification" et l’industrie financière. Wall Street par exemple, la place boursière de référence, finance les innovations avec de l’argent qui ne coûte rien, les pertes, les conquêtes de parts de marché, les promotions, les IPO (introductions en bourse)... et récolte ensuite une partie de la rente. Wall Street produit les rentes et ensuite dit ce que valent les rentes. Wall Street impose ses critères de valorisation, les autres imitent et suivent. Wall Street est le maître de la valeur : c’est l’industrie financière qui trace les équivalences de valeur. Wall Street valorise et survalorise les firmes qui créent les rentes – et avec elles, tout le secteur de la rentification.

En conclusion, l’analyse financière est produite par les intérêts dominants, pas par la science. Sans oublier qu’il Il faut également compter avec le carburant de l’accumulation, l’argent du crédit à coût zéro imprimé par la Fed (Banque centrale des USA) et, quelquefois, par les autres banques centrales, comme la Banque du Japon ou la Banque centrale européenne, assez stupides pour jouer contre l’intérêt de leurs pays.

La création de monnaie ex nihilo par le crédit a lancé une nouvelle dynamique du capitalisme, orientée vers la valorisation du capital sur le marché boursier et non vers l’accumulation des bénéfices. Le capital, dans ce nouveau système, s’accumule autrement – radicalement autrement. Les fortunes colossales ne s’accumulent plus, en fait : elles sont produites autrement, elles tombent en partie du ciel boursier ! Au lieu que le capital s’accumule par la rente, dans le nouveau système financiarisé et "rentifié", la monnaie produit le capital, le capital produit la rente... et le pouvoir qui va avec.

 

Mammon, le dieu Argent
Mammon, le dieu Argent
Le culte du Veau d'Or*
Le culte du Veau d'Or*

Lingot et cryptomonnaies
Lingot et cryptomonnaies

* Le Veau d'Or représente le système, celui qui enferme la conscience humaine et sacrifie les enfants à cette civilisation des ténèbres et au pouvoir de l'argent des élites. Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

 

Hallucination contemporaine (1)

Un récent sondage de l'institut Ifop a mis en avant que 32 % des 18-24 ans affirment avoir déjà investi dans le Bitcoin, une monnaie numérique présentée comme alternative, ou envisagent de le faire. L'histoire se répétant invariablement dans la matrice des illusions, chaque génération connaît sa bulle qui la ruine, ce qui permet au métier des prédateurs financiers de renter !

C’est ce qu’il va très probablement se passer avec les crypto-monnaies, incitatives à la pratique de la spéculation déguisée derrière les promesses révolutionnaires pour gogos illusionnés de la technologie blockchain* et des "smart-contracts". En achetant un crypto-bidule qui n’est rien, qui n’existe pas et ne repose sur rien, c'est un investissement dans la fiction imaginaire pour tous les croyants de la secte des cryptos, les nouveaux arrivants alléchés alimentant la bulle de valeur pour la pousser vers des sommets insoupçonnés. Et c'est ainsi que la dégringolade a commencé, l’encours des cryptos ayant été divisé par trois sur les six premiers mois de 2022, entraînant dans sa chute nombre d'entreprises de la communauté blockchain ayant massivement investi dans ces valeurs.

Comment imaginer de manière raisonnable que le privilège de la création monétaire soit abandonné par les banques centrales*² ? Cette nouvelle histoire en cours, comme jadis celle des "emprunts-russes" dont l'expression est passée dans le langage courant de par l'importance des sommes empruntées et le fait que le régime communiste a répudié ces emprunts peu après son arrivée au pouvoir avec la révolution russe de 1917, n'est rien d'autre que celle de l’appât du gain, du lucre et de la facilité. Les "cryptos" privées seront laminées par les États, non sans avoir fait la richesse de certains initiés.

Une histoire vieille comme l’humanité, et qui génération après génération, se reproduit invariablement.

* Cf. Conscience du XXI° siècle. Les "smart-contracts" ou contrats intelligents sont des protocoles informatiques qui facilitent, vérifient et exécutent la négociation ou l'exécution d'un contrat, ou qui rendent une clause contractuelle inutile. Les contrats intelligents ont généralement une interface utilisateur et émulent la logique des clauses contractuelles.

Cf. Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste. La Banque centrale européenne (BCE) a appelé début mai 2022 à réglementer les crypto-actifs, dont la dynamique est telle qu’ils atteignent une taille de marché désormais supérieure à celle des prêts hypothécaires à risque à l’origine de la dernière grande crise financière (dite des subprimes). Cet appel fait écho à celui de la Banque d’Angleterre (BoE) qui a estimé en mars 2022 que la régulation des cryptomonnaies devait être accrue pour éviter que la croissance de ce secteur ne crée un risque systémique. A noter que la présidence de la République centrafricaine a annoncé en avril l’adoption de Bitcoin comme monnaie officielle...

 

Hallucination contemporaine (2)

Les crypto-monnaies constituent incontestablement une très belle aventure technologique, avec de biens belles promesses aussi bien techniques que philosophiques - la monnaie libre -, sans oublier de très nombreuses nouvelles applications dont on n’a même pas encore idée. L’idée qui sous-tendait la toute première cryptomonnaie au monde, le bitcoin, était que l’algorithme informatique limiterait l’offre, faisant de cette nouvelle monnaie un substitut plausible au dollar et même à l’or. Elles sont depuis estimées peser en 2022 une valeur de plus de 1 300 milliards de dollars (le secteur crypto dans son intégralité est passé de rien à cette valeur en à peine une décennie), constitutives de la cryptosphère, la bulle magique. En réalité, les cryptomonnaies sont du même acabit que les sociétés technos, les "Dot-com". Elles procèdent du même combat, qui veut que l'analyse financière traditionnelle est inutile, puisqu'il n'y a aucun moyen d'additionner leurs futurs revenus pour les décompter de la valeur actuelle. Il n'y a pas (ou guère) de revenus... et il n'y en aura jamais. Ce sont de purs miroirs aux alouettes, sans réelle "substance mesurable", pour des "rêveurs de la bulle", où l'on achète quelque chose en espérant trouver plus tard quelqu'un de plus idiot que soi, qui vous le rachètera à un prix plus élevé. En d'autres termes, ce sont d'enivrantes vapeurs, assimilables au système ou pyramide de Ponzi*, ce montage financier frauduleux qui consiste à rémunérer les investissements des clients essentiellement par les fonds procurés par les nouveaux entrants.

Pour les Dot.com, la soi-disant "révolution de l'information" tant attendue s'est en effet révélée être en grande partie un four total. Les taux de croissance n'ont pas grimpé ; ils ont baissé. Les gens ne sont pas devenus plus riches ; pour la plupart, ils se sont appauvris. Le monde n'a pas été transformé en paradis des Lumières au XXIème siècle ; il s'est mué en un bourbier de guerres, de dettes et de sottises, la baisse constatée du Quotient Intellectuel (QI) proportionnellement au nombre d'heures que nous passons devant nos distractions électroniques l'expliquant notamment !

Voici pourquoi la sorte de folie furieuse à laquelle se livrent les gens lorsque les prix sont factices, les marchés sont factices et les taux d'intérêt sont factices... Les idiots commencent à avoir l'écume aux lèvres, et se mettent à grimper aux rideaux. Ils gagnent de l'argent... pendant un temps.

* Elle tient son nom de Charles Ponzi né Carlo Pietro Giovanni Guglielmo Tebaldo Ponzi (1882/1949), escroc italien devenu célèbre après avoir mis en place une opération fondée sur ce principe (chaîne d'emprunt) à Boston dans les années 1920.

 

Hallucination contemporaine (3)

Symbole de la folie des cryptoactifs, le "Dogecoin" est une cryptomonnaie parodique symbolisée par un mème internet (élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur Internet) de chien très populaire à sa création en 2013. Il a pris une ampleur sans précédent fin 2020 début 2021, censé railler l’effervescence autour du Bitcoin. Sa valeur a ainsi explosé pour atteindre une valorisation délirante de 92 milliards de dollars à 70 cents l’unité, et ce grâce à l'entrepreneur "successful" Elon Musk, grand promoteur des cryptomonnaies et "Dogefather" auto-proclamé, qui a joué le jeu de la parodie en vantant cette "crypto du peuple". C’est la marque du degré 0 de la réflexion, du placement ou de l’investissement, autrement dit celle d'une arnaque pour gogos décérébrés mus par leur seule pulsion matérialiste, ce que le milliardaire fantasque a fini par reconnaitre en la qualifiant d'hustle ("arnaque"), entraînant dans la foulée une dégringolade de la cotation de cette fausse valeur basée sur du vent*, l'espérance d'enrichissement. Rien de surprenant dans un monde nommé civilisation où l’on réduit la pensée des gens à quelques émoticônes, où on les connecte en permanence sur des applications en temps réel, et où on a créé le "débranchement" volontaire massif de cerveaux. Le monde est bel et bien devenu une vaste blague, où par exemple tenter d’investir dans les cryptos revient à s’appuyer sur la "théorie du plus idiot que soi". Autrement dit, on joue au poker dans un asile d’aliénés !

* La cryptomonnaie Internet Computer a depuis été lancée, obtenant en moins de temps qu’il n’en faut pour que du béton durcisse une valeur de marché d’environ 45 Mds$ en mai 2021, le Dogecoin étant déjà remplacé par une autre monnaie canine parodie de devise, le Shiba Inu (SHIB), qui vaut désormais plus de six milliards de dollars.

 

Hormis celles et ceux faisant partie de la caste élitaire à la tête du système, et initiés par transmission généalogique et familiale, ce n'est, en général, qu'en rejoignant une société occulte, type Franc-maçonnerie, que l'être humain va être progressivement initié à la symbolique profonde des nombres. Bien évidemment, c'est d'abord la polarité positive qui lui est livrée, participant de la satisfaction de son égo-mental (l'orgueil spirituel), celui de savoir ce que d'autres ne savent pas... Puis, en franchissant méthodiquement les différents seuils constitutifs du parcours initiatique, et en démontrant à ses "maîtres" son appétence tout comme son respect scrupuleux de la loi du silence et de la discrétion, il découvrira la puissance hypnotique de l'autre polarité.

A ce moment, il sera confronté au "choix de Lucifer" : servir Mammon selon toutes les "vrais" arcanes et règles du système (pas ceux et celles qui servent en hameçonnage), et en retirer tous les bénéfices personnels en "espèces sonnantes et trébuchantes", ou renoncer, le conduisant alors à stagner - se contenter des "miettes symboliques" - ou à partir.

 

S'il est particulièrement intelligent au sens terrestre s'entend*, maître de ses émotions et habile, il pourra devenir riche, très riche même, mais devra abandonner définitivement toute prétention d'élévation spirituelle évolutive, sauf à demeurer dans une posture de nature schizoïde. Épouser ce chemin le conduira inévitablement à rencontrer et à servir le pendant négatif de Lucifer, Satan, le système pervers ayant pour objectif la corruption définitive de son âme et ce de différentes manières, des plus lascives aux plus cruelles...

C'est l'accomplissement de la "véritable œuvre de Dieu", dont parlait en son temps la banque d'investissement Goldman Sachs, autrement nommée The Firm (tout comme le cabinet de conseil mondialiste McKinsey), soit la transmutation du plomb en or, l’œuvre au noir, la Grande alchimie, la mutation de la monnaie tombée du ciel en actifs financiers qui vient gonfler la fortune des ultra-riches.

Le prix à payer sera de ce fait lourd, très lourd, nombre d'êtres humains insuffisamment préparés aux exigences et aux conséquences d'un tel choix le payant très cher, et par-là même le faisant payer très cher aux leurs... Qu'ils sachent que, pour satisfaire l'exacerbation de leur moi cupide illusionné, ils resteront non seulement des pions sur l'échiquier entropique*², mais signeront un pacte infernal inévitablement douloureux pour leur part d'humanité !

* Cf. De l'intelligence.

Cf. Le sens caché du jeu d'échecs.

 

Le sage, qui, par sa lucidité et sa maîtrise intérieure, connaît les lois qui gouvernent Ce Qui Est tout comme la réalité de la 3ème dimension terrestre, se garde des illusions du système pervers entropique. Il consacre son intelligence comme ses savoirs, bases de son discernement, à son inlassable transformation intérieure*, préalable incontournable de son changement de conscience et de son évolution dans une nouvelle dimension de réalité. Il sait la valeur du renoncement à court terme, gage de sa réalisation harmonieuse sur le long terme*²...

* Cf. Processus de transformation de conscience (1).

Cf. sens profond de la fable de Jean de la Fontaine "Le lièvre et la tortue".

 

"Oculatus abis" (Tu t'en vas clairvoyant)

 

 

 

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