Préalable

Un réel travail de libération n'a besoin d'aucune " technologie ", d'aucun objet, d'aucune structure géométrique ou numérique, même s'ils peuvent faire partie de l'expérience par la compréhension de leur apport. Ceux-ci sont évidemment très attractifs pour l'être néophyte en soif de spiritualité et d'évolution, puisqu'ils contiennent de nombreux signes alchimiques et vérités cosmiques, et qu'ils proposent une solution extérieure de reconnexion magique, à première vue bien plus palpitante que de chercher la clé dans nos failles obscures.

 

 

Symbolisme des nombres (1) Les neuf premiers nombres

 

"Le nombre est l’essence de toute chose ", disait Pythagore. Cet enseignement recèle une profonde sagesse, capable de révolutionner la perception que nous avons de l’univers. Il existe en effet neuf Lois numériques qui correspondent aux nombres entiers de 1 à 9, chacun ayant une signification dans la structuration et le fonctionnement de l'univers. La numérologie traditionnelle constitue un invraisemblable bric à brac pour en permettre une compréhension juste, car elle est le plus souvent déconnectée du sens sacré de l'Univers. Le nombre étudié se voit alors attribuer une multitude de significations et d’attributs, qui au final ne veulent plus rien dire. La géométrie, qui n'est que l'expression de la Raison humaine, permet de représenter chaque nombre. De la sorte, on sait expérimentalement ce qu'il est.

Source : Travaux de Romain Lights www.sacredarithmetic.com
Source : Travaux de Romain Lights www.sacredarithmetic.com

La clé cachée de l'arithmétique et de la géométrie

Si le système de numération décimale permet d'écrire une infinité de nombres à l'aide de dix symboles appelés chiffres dont 0, il constitue une rupture d'harmonie dans la mesure où le 0 (zéro) symbolise le Tout à l'état primal et non le néant comme trop souvent pensé (il n'y a pas de vide dans l'univers !). C'est pourquoi l'harmonique de Ce Qui Est est produite uniquement par les neuf premiers nombres, son chaînage - ou partition - conduisant à l'octave, l'harmonique supérieure, palier de remontée à la perfection unitaire (à l'image du solfège musical ...). Ceci entend qu'après 9, la seconde harmonique est 19, la gamme de 1 à 9 étant à nouveau jouée (et ainsi de suite : 29, 39 ...), participant ainsi de l'agrégation progressive du macrocosme au sein du microcosme. Ainsi dans cette matrice des fréquences une toute autre symphonie du Vivant peut être jouée, nommée par la Tradition la musica mundi (la musique des sphères) *, tout à l'inverse du système institutionnel codifié usité, qui voit par exemple le binaire 1 et 0 (le codage informatique) cadencer l'aliénation de l'être humain à la machine et à l'espace-temps limité, et constitutif de la société transhumaniste *² ...

Cette harmonique entre céleste et terrestre constitutive de l'espace-temps universel non falsifié *³ permet de comprendre comment la dynamique du mouvement énergétique crée les formes dans l'espace, chaque nombre étant ainsi dessiné géométriquement par le combiné du cercle (arrondi) et des lignes droites du triangle selon son positionnement aux intersections (Cf. hexagramme figure). Leur combinaison par effet miroir des deux triangles figurant respectivement l'espace et le temps, place le nombre 9 (1/8, 7/2, 5/4), symbole de la cyclicité et du Tout accompli, au cœur du dispositif.  Celle ou celui parvenant à percevoir que le cadencement 3/6/9 * constitue l'accès au vortex de franchissement des portes de l'espace-temps, possède alors la clé du langage propre à la création du Vivant dans toutes ses composantes !

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers & Fonctionnement de l'architecture du Vivant. Les fréquences du solfège sacré sont 174, 285, 396, 417, 528, 639, 741, 852, 963 Hz .

Cf. Conscience du XXI° siècle.

*³ Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

*⁴ La " formule secrète " constitutive de l'énergie libre découverte notamment par l'inventeur Nikola Tesla (1856/1943) - voir image ci-dessous - repose sur la dynamique que permettent les propriétés spécifiques de ces trois nombres ... Peut ainsi se comprendre la raison d'être profonde du compas et de l'équerre, et de l'utilisation qu'en font les sociétés occultes à caractère entropique - l'asservissement des consciences - ou les chercheurs de vérité, souvent au péril de leur vie .

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Exemple d'harmonique créatrice

Le 666 a pour puissance 216 (6x6x6) - soit 9 (2+1+6) -, qui correspond à l'harmonique inférieure au 432, fréquence de référence de la musique (bien meilleure que le 440 hz actuellement usité). Quand on sait qu'il y a 21600 secondes en 6 heures (43200 en 12), nous constatons l'intrication " divine " de ces nombres créateurs !

 

La dynamique du 3 6 9, ou la mécanique de Ce Qui Est

Le 9 est le Tout organisé, soit l'unité réalisée à chaque fin d'harmonique : il contient le 0, le Tout originel non organisé, redémarrant un cycle par le 1 à chaque palier de fréquence supérieure.

Le 3 et le 6 sont les étapes intermédiaires propres au fonctionnement électromagnétique de la dualité (forces centripète et centrifuge), nécessaires à l'organisation de l'unité.

La trinité est le 1-4-7 et le 2-5-8, l'unité étant séparée en 3 entités structurantes.


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Le 3 6 9, dynamique créatrice de l'ADN

Le centriole (structure cellulaire cylindrique creuse perpendiculaire * qui intervient sous forme de centrosome dans la formation des fuseaux mitotiques lors des divisions cellulaires), est composé de 9 triplets de microtubules agencés 3 par 3 entourés de nombreuses autres protéines. Il est maintenu dans un mouvement pendulaire grâce aux propriétés de l'eau et à une molécule de dioxyde de silicium (Si02) *².  Autrement dit, le centriole apporte la "lumière" à l'ARN, l'acide nucléique qui est essentiel dans le transport du message génétique et la synthèse des protéines. De cette compréhension découle le travail de symbiose par la conscience entre notre ADN et celui de la Nature *³.

* Il devient parallèle lors de cellules/tumeurs cancéreuses, qui dans ce cas ne sont plus en connexion avec les molécules d'eau en SiO2 (dioxyde de silicium).

Cf. Fonctionnement de l'architecture du Vivant.

*³ Cf. Processus de transformation de conscience (1).

 

Le nombre Un - 1 - : la Force divine

Le nombre 1 est le premier de tous les nombres, celui par lequel tous les autres ont été créés. Il est à lui tout seul le commencement et l’origine de toutes choses, pour l’éternité. Il représente la Force lumineuse et rayonnante du Créateur universel, le Tout, l'UN, par laquelle tout a été engendré.

Les Saintes Écritures y font tout naturellement référence :

Ésaïe 44 : 6 - " … Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n’y a point de Dieu. "

Apocalypse 1 : 8 - " Je suis l’alpha et l’oméga dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. "

Le nombre 1 est donc le nombre de la Force sacrée, dont l’éclat illumine le Grand Univers, apportant en tous lieux la chaleur, le mouvement et la vie, pour la promotion et le développement de toutes les créatures qui s’abritent dans ses plis. Le mot "univers" signifie en effet " tourné vers le un ", uni vers. De ce premier procèdent l'extension, l'espace, la forme et la succession ou le temps. Comme dans la géométrie, un point génère une ligne, une ligne une surface, et une surface un solide, de même ici le connatus (le désir qui fait agir l'homme selon le philosophe Spinoza) du point tend à des lignes, à des surfaces et à des solides*. En d'autres termes, l'Univers est contenu in ovo dans le premier point naturel ... Il est le UN FINI, " l'infini "...
* Le Mouvement vers lequel tend le connatus est circulaire, puisque le cercle est la plus parfaite de toutes les figures ... Le genre le plus parfait de mouvement doit être le mouvement circulaire perpétuel, c'est-à-dire un mouvement procédant du centre à la périphérie et de celle-ci au centre.

Il va de soi que nous ne pouvons représenter géométriquement le nombre 1, aucune figure ne pouvant représenter la Force sacrée unique, toute puissante, celle de la Lumière Originelle, la divinité " inessentielle ". Tout au plus, pouvons-nous imaginer la proximité du Très Haut comme une infinie Mer de Lumière, bruissant des sons délicats et puissants du Souffle créateur. Notre esprit ne peut que pressentir dans une très faible mesure la Magnificence, la Majesté et la Sainteté suprêmes. Même la sphère divine initiée à partir du cercle, qui est la sphère éternelle des toutes premières irradiations de la Création, ne saurait décrire correctement l’Absolu par définition inatteignable pour nos sens limités.

Le " UN " ne peut exister si personne ne le regarde, si personne n'a conscience de son existence. C'est pour cette même raison qu'en mathématique quantique le " 1 " se remplace par 2 x ½ ou ½ + ½ = 2. Cela signifie que celui qui peut avoir conscience du "UN " est obligatoirement séparé du " UN ". Là réside la raison d'être de l’Ego *, dont le rôle est de permettre à l'Âme de se croire séparée du " UN ", c'est-à-dire de se différencier de l'Univers qui nous entoure. Sinon cet Univers ne pourrait pas exister,

puisqu'il n'y aurait personne pour en avoir conscience ...

* Cf. Décryptage de l'égo.

Du Principe absolu

Le Principe absolu est le prototype dont furent tirés tous les autres. Il n'est pas " Dieu ", parce que ce n'est pas un Dieu. C'est ce qui est suprême comme Cause - l'Essence -, non comme effet - la Substance -. Il est simplement " Réalité " sans temps, le Cosmos qui contient tout, l'Espace Cosmique infini au sens spirituel le plus élevé. Neutre, Il est la Racine immuable, pure, libre, incorruptible et suprême, Unique Existence vraie, Intelligence, Conscience. Il ne peut être connaisseur, CELA ne pouvant avoir aucun sujet de cognition.

La connaissance de l'Esprit absolu n'est, comme la splendeur du soleil, ou la chaleur dans le feu, autre chose que l'Essence absolue même. CELA est l' " Esprit du Feu ", non le Feu même. Aussi les attributs de ce dernier, Chaleur ou Flamme, ne sont pas les attributs de l'Esprit, mais de ce dont l'Esprit est la cause inconsciente. " Ceci " ne peut créer, sauf à travers une agrégation collective de créateurs, car Il est une Cause passive, absolue, inconditionnée. Il ne peut Lui être attribué l'omniscience et l'omnipotence, parce que ce sont des attributs tels qu'ils sont réfléchis dans les perceptions de l'homme. Le TOUT Suprême, l'Esprit et l’Âme, sont à jamais invisibles de la Nature. L'Absolu exclut tout naturellement tout rapport avec l'idée de fini ou de conditionné, l'Infinité présupposant l'extension illimitée de quelque chose et la durée de ce quelque chose. Le Tout Un n'est – comme l'Espace, qui est la seule représentation mentale et physique sur cette terre, sur notre plan d'existence – ni un objet ni un sujet de perception.
Si nous devions supposer que le Tout Éternel et Infini, que l'Unité Omniprésente, au lieu d'être dans l’Éternité, devienne, par des manifestations périodiques, un Univers varié ou une Personnalité multiple, cette Unité cesserait d'en être une. L'espace n'est ni un " vide sans limites " ni une "plénitude conditionnée ", mais l'un et l'autre. C'est aussi la Divinité à jamais inconnaissable, qui n'est vide que pour les esprits finis. Il est le Contenant absolu de tout ce qui est, manifesté ou non manifesté. Ce n'est pas le Dieu Un et inconnu, toujours présent dans la Nature, ou la Nature in abscondito, qui est rejeté, mais le Dieu du dogme humain et son " Verbe " humanisé ! Dans son immense suffisance et dans sa vanité, l'homme l'a formé lui-même, de sa main sacrilège, avec les matériaux qu'il a trouvés dans sa petite matrice cérébrale, et l'a imposé au genre humain comme une révélation directe de l'ESPACE unique et non révélé. L’Âme du Monde est bel et bien reliée à tous les phénomènes naturels, connus ou inconnus de la Science ...

Cf. La Doctrine Secrète de la philosophe russe Helena Petrovna von Hahn épouse Blavatsky.

Dans le lent développement spirituel de l’humanité nous sommes parvenus à une nouvelle étape, qui doit désormais mener les êtres humains à la reconnaissance consciente des premiers degrés du royaume spirituel. Il faut pour ce faire dépasser l’emprise excessive de la cérébralité dans l’élaboration de la pensée. Tant qu’elle est dirigée par la mécanique de l’ego-mental, la froideur intellectuelle continue à rendre l’homme prisonnier des attractions de la matière et à son cortège de souffrances, de guerres, d’épidémies. L’Amour pur et bienveillant est masqué par la sensualité, l’empathie et la compassion par l’égoïsme, la sincérité par le mensonge et la tromperie, la recherche spirituelle par la recherche du pouvoir et de l’argent … Seul l’esprit est par la résonance du cœur en mesure de reconnaître et de comprendre les lois divines.

Seul un petit peuple de bergers suit le cours normal de l’évolution prévue pour l’humanité. De fil en aiguille il grandit et atteint la maturité intérieure requise pour dépasser les premiers rivages du royaume spirituel. Cette salutaire et incontournable progression déclenche auto activement l’envoi de l’aide spirituelle nécessaire pour continuer à aller de l’avant, vers la reconnaissance du Créateur unique présent en chacun.

En observant la façon dont la Nature procède en matière de reproduction, nous apprenons sa dimension sacrée. Si le développement du germe reste un mystère bien qu’il se produise des milliards de fois chaque année, sa croissance est guidée par une force invisible qui en assure le développement, comparable à celle du nombre d’or.


Le germe par définition est constitué des deux premiers termes/éléments de la suite à venir. Choisissons le 1 et le 1, c'est-à-dire le principe mâle et le principe femelle, indifférenciés. Pour la loi de développement, chaque nouveau terme résulte de l’union, soit l'addition, des deux termes qui le précède.

Nous pouvons alors former la suite complète : 1 ; 1 ; 2 ; 3 ; 5 ; 8 ; 13 ; 21 ; 34 ; 55 ; 89 ; 144 ; 233 ; 377 ; 610 ; 987 ; 1597 ; 2584 ; 4181 ; 6765 ; 10946 ; 17711 …

De la même manière, en formant le quotient de chaque nombre avec celui qui le précède, calculé sous forme décimale,  nous nous approchons progressivement et précisément du nombre d’or ϕ = 1,6180339887 ...

Le nombre 1, la Force sacrée divine, engendre très naturellement le nombre d’or.

Le secret du Fou

Dans la magie numérologique qui se cache derrière les motifs du Tarot initiatique *, la carte du Fou également appelée " Le Mat " (image 1) est généralement associée au zéro. Le Fou est l'être humain (l'Ego) en chemin dans le Jeu de la Vie *², appelé à l'éveil de sa conscience pour se souvenir et (re)devenir Qui Il Est. Son premier travail est, en expérimentant la matière, d'en comprendre les symboles pour acquérir la Connaissance. Il est " Le Bateleur ", premier arcane (carte) numéroté. C'est pourquoi certains ésotériques le relient à l’aleph, la première lettre de l’alphabet hébraïque (image 2, l'arcane du Bateleur dans ce jeu de tarot italien du milieu du 19ème siècle voit la lettre en hébreu aleph, en haut à droite, se refléter dans la posture de ses bras).

Le secret (" ce qui se crée ") du Fou est le conflit apparent entre le zéro - le cercle originel - et l’un, le chiffre un qui se tient seul et droit devant tous les autres nombres. Il est le reflet intime de la nature du Fou, l'être humain, qui se tient toujours seul devant ce qu’il expérimente. Il est l’unique observateur de la pièce de marionnette qui se produit devant lui et qui le met en tension, en déséquilibre, tant qu'il n'a pas percé le voile de l'oubli de son origine divine pour permettre au Soi supérieur la guidance éclairée de sa vie dans la matière terrestre... Il est à la fois un zéro et un un, représentant quelque chose qui semble être sans fondement – une seule chose séparée du Tout – et qui, en même temps, semble être une unité complète, une individualité unique. Ce conflit entre non-être et être est l’un des thèmes sous-jacents du célèbre monologue du Prince Hamlet dans la pièce de Shakespeare commençant par " Être ou ne pas être ... ". Il exprime le grand paradoxe de l'univers, où l'apparent vide (99,999999 ... % selon la science quantique) - le non organisé - génère le réel - l'organisé, l'ordonné -. C'est pourquoi en faisant le vide en soi nous retrouvons notre pleine puissance, celle de l'Unité première et dernière, l'Alpha et l'Oméga fusionnés ...

* Cf. Le sens caché du Tarot initiatique.

Cf. Le Jeu de la Vie & Le cheminement de l’Âme.

 


Le nombre Deux - 2 - : la Création

Il faut deux éléments pour créer quelque chose. Cette loi universelle s’applique à tous les domaines de la création.

Il en est ainsi de la reproduction sexuée des plantes, animaux et des êtres humains. Les deux genres " mâle " et " femelle " sont le produit d’une longue évolution qui permet la reproduction, c'est-à-dire la création d’un être nouveau de la même espèce.

Il faut également deux composants, un carburant et un comburant, pour créer une combustion - par exemple l’hydrogène et l’oxygène -, l’un n’allant pas sans l’autre.

La médecine ancestrale chinoise distingue quant à elle deux sortes d’énergie dans le corps humain, nommées yin, principe féminin, et yang, principe masculin. L’équilibre parfait du yin et du yang crée un bon état de santé du patient.

Une pile électrique possède deux pôles, l’un positif et l’autre négatif, sans lesquels elle ne pourrait créer aucun courant électrique.

 

Pour créer un atome, il faut deux sortes d’électricité, l’électricité positive dans le noyau de l’atome et l’électricité négative dans chacun des électrons qui forme l’enveloppe du noyau.

Ainsi l’atome de carbone comporte une enveloppe de 6 électrons, dite charge électrique négative - 6, et un noyau, dit charge électrique positive 6.

Algébriquement, la complémentarité des 2 genres s’écrit 6 + (- 6) = 0. Loin de représenter le néant ou le vide, le zéro traduit l’une des formes de l’équilibre parfait qui existe entre les forces de l’univers.

Il en est de même pour le magnétisme. Un aimant possède toujours un pôle positif (pôle Nord) et un pôle négatif (pôle Sud). C’est intangible. Les deux pôles sont non seulement complémentaires mais aussi inséparables. La complémentarité positif/négatif est une loi suprême de l’univers.

 

A plus grande échelle, la Terre elle-même possède un pôle Nord magnétique et un pôle Sud magnétique autour desquels s’entend une gigantesque enveloppe magnétique protectrice qui l’abrite des vents solaires et sans laquelle la vie terrestre ne pourrait subsister : la magnétosphère.

 


 

Les deux énergies nécessaires au bon fonctionnement de la Création sont qualifiées de positive et de négative, chacune ayant ses spécificités propres. Les courants qui en découlent prennent la forme de mouvement elliptiques comme l’ont noté les astronomes en observant la formation des étoiles et des galaxies.

Genre POSITIF (+)

Actif, vigoureux, robuste, structurant, visible, concret, réalisateur.

Il met en forme, exerce l’autorité, pose des limites, cadre et encadre, affirme, affronte.

Genre NÉGATIF (-)

Sensible, fin, intuitif, subtil, délicat, inspirateur, consolateur, guérisseur.

Moins visible, il agit puissamment par le rayonnement de sa seule présence afin d'assurer l'harmonie.


Ainsi, en partant de l'Absolu - le " Big Bang " originel pour une partie du corps scientifique, le " Saint Graal " pour les théologiens -, le principe créateur (nombre 1) actionne la création par l’irradiation (nombre 2), soit la lumière jaillissant, celle-ci se scindant en deux courants  pour assurer sa dynamique de fonctionnement : un courant positif et un courant négatif. De ce fait, les 2 genres " positif " et " négatif " se retrouvent dans l’ensemble de la création, leur interaction la structurant. Ils créent des courants qui, prenant la forme de mouvement elliptiques, contribuent à la formation des étoiles et des galaxies. La lumière est ainsi établie (nombre 3). C'est le passage de l'UN FINI - l'Infini - au DÉFINI, au déterminé. Autrement dit, le passage de l’ÊTRE au PARAITRE !

Le nombre des Cathares et Templiers

 Le chiffre deux revêt une importance particulière pour les Templiers dont le sceau de l’Ordre (Cf. image) représente deux hommes sur un même cheval.

Il signifie d'abord l’expression du principe manichéen que l’on retrouve dans les sectes messianiques (ainsi les fils de la Lumière contre les fils des Ténèbres chez les Esséniens, ou l'Apocalypse chez les Nazaréens). Nous pouvons d'autant mieux comprendre l’irréductible opposition de l’Église de Rome * (Roma en italien) et des Cathares, que ce soit sur la Terre ou dans le Ciel, ces derniers étant horrifiés par l'utilisation de la croix comme instrument du supplice. Aussi considéraient-ils l’Église romaine comme le mal absolu, opposé au principe d’amour (amor en latin est l'inverse de roma ...). Dans le Ciel, les Cathares croient en un principe Divin supérieur et pur esprit, tandis qu’à leurs yeux, Rome et le monde matériel sont la création d’un démiurge, Prince de la matière et du Mal, l’ange préféré mais déchu.

Le nombre deux signifie ensuite le dédoublement du nom de Jésus Barabbas - bar Abbas (" Fils du Père "), le Christ historique, en un Barabbas séditieux et brigand (nom donné par les Romains aux Sicaires et Zélotes). Le Jésus de la Foi (celui des évangiles) masque celui du crucifié, le faux Jésus, se parant insidieusement des habits de vertu du Baptiste et de son successeur ...

 

Le nombre Trois - 3 - : le Sacré

"Toutes les bonnes choses vont par trois " dit le proverbe, ayant donné "Jamais deux sans trois ". Que voilà une belle et lumineuse intuition issue de la sagesse populaire d’antan. Pourtant, nous vérifions quasiment tous les jours qu'il n'est pas vrai : ce n'est parce que nous avons éternué deux fois qu'il y aura une troisième fois, ou que nous avons bu deux cafés dans la journée et que nous allons en boire un troisième. C’est que le sens profond est ailleurs.

Au XIIIe siècle, on utilisait "tierce fois, c'est droit  " pour signifier, entre autres, qu'une action ne pouvait être correctement réussie que si elle était exécutée trois fois, ce qui impose qu'après la deuxième fois, il y en avait nécessairement une troisième pour arriver à ses (bonnes) fins.

La solution réside dans la nature sacrée du nombre trois, intimement relié à l’activité du Créateur. Cette Trinité divine peut à l’échelle humaine être représentée au moyen d’un triangle dont la pointe supérieure figure Celui qui, dans Sa Sagesse et Sa Bonté infinies, a conçu notre cadre d’expression. " Il " peut de ce fait être nommé Notre Père. Elle peut également être représentée par trois cercles entrecroisés, constitutifs d’une dynamique de création nommée La Fleur de Vie *.

Cf. Le processus créatif décodé.

Les différentes religions relieront quant à elles chaque élément constitutif de la Trinité divine * d’une figure spécifique à leur dogme enseigné.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Trois est le nombre de la Lumière divine. Si le Créateur est unique et indéfinissable, Son action de création est inséparable de son Amour et de son Intelligence, l’un étant de polarité passive ou féminine (Son Amour), l’autre de polarité active ou masculine (Son Esprit, Son Intelligence). C’est pourquoi la Lumière divine est tri-unitaire, les trois dimensions constitutives étant reliées entre elles par de puissants faisceaux de radiations représentés symboliquement par les trois côtés du triangle.

Lorsque le Christ Jésus (Le Fils) disait : "Croyez-moi, je suis dans le Père et le Père est en moi. " (Jean 14 : 11), il enseignait notre filiation issue de l’Amour (principe maternel) du Père (principe paternel).

La Lumière divine fait vibrer l’ensemble de la création depuis les plus hautes sphères spirituelles jusque dans les profondeurs de la matérialité terrestre, domaine de densité électromagnétique moindre. Elle est source d'équilibre, d’harmonie bienfaisante lorsque les êtres humains apprennent à s’extraire de la dualité *, ce qui se retrouve dans les associations à trois composants de leurs actions de vie. L'un vient à manquer, et l'harmonie est rompue ... C'est pourquoi il est représenté par le troisième œil (image 3), en référence à ce passage des Évangiles : " La lampe du corps, c’est l’œil ; si donc ton œil est simple, ton corps tout entier sera plein de lumière. " (Mathieu 6:22).

* Cf. La dualité décodée.

Triptyque

Amour - Justice - Fidélité

 

Force - Délicatesse - Discernement

 

 

 Autorité -Compassion -Justice

 

 

  Corps - Âme -Esprit

 

 

 Pensée - Parole - Action

 

  Liberté - Égalité - Fraternité

 

 Intuition - Pensée - Sentiment

 Simplicité - Clarté - Naturel

 

 ---

Caractéristiques

Le véritable amour inspire la fidélité. Il est aussi pur et juste pour les êtres concernés.

La force a besoin du discernement pour exercer son action dans la bonne direction. Sans la délicatesse, la force devient brutalité et peut blesser gravement physiquement et psychiquement.

Sans la compassion et la justice, l’autorité se dégrade en autoritarisme et dictature. Un vrai chef militaire possède naturellement ces 3 belles qualités.

Les trois composantes indissociables de l’être humain terrestre. En nous souciant uniquement de notre corps, nous négligeons notre âme et notre esprit, et bloquons notre développement spirituel.

Une belle pensée, c’est bien. Il lui faut toutefois être exprimée en parole afin d’être partagée avec nos prochains et concrétisée en actes.

Nous mesurons chaque jour la difficulté d'en assurer l'harmonie, par-delà la force incantatoire de la devise républicaine.

Elle illustre l'alchimie à réaliser entre l'âme, l'esprit et le corps.

Si l'authenticité ne préside pas à la simplicité et à la clarté de la parole, elle en déséquilibre la manifestation.

 


Le ternaire scientifique

Dans le domaine scientifique, les différentes disciplines utilisent également ces accords ternaires :

Addition -Multiplication - Exponentiation sont les 3 opérations de base de l’algèbre ;

Longueur - Largeur - Hauteur caractérisent l'espace physique dans lequel nous évoluons ;

Passé - Présent - Futur caractérisent la perception (limitée) humaine du temps ;

Expérimenter - Découvrir - Utiliser sont les 3 étapes de la méthode scientifique ;

Données - Théorème - Conclusion permettent une démonstration.

Le ternaire spirituel

Toute démarche d'élévation spirituelle, but majeur de chaque vie humaine, consiste dans la réalisation de 3 étapes successives comme intriquées. Elles sont décrites par toutes les traditions, exotériques comme ésotériques :

- ainsi dans la mystique rhénane de Maître Eckart, les parties sont qualifiées de Débutant Progressant Parfait ;

- en Franc-maçonnerie, elles se nomment Apprenti Compagnon Maître ;

- dans le bouddhisme, elles sont appelées Arhat, Bodhisattva, Bouddha.

La première étape, celle du débutant, est une phase purgative, soit une simplification de sa vie par le lâcher-prise mental de ses croyances et attaches. Il s'agit d'être présent aux choses qui sont ou se présentent, sans jugement ni accusation, en toutes simplicité et humilité. C'est la mise en route, qui passe par un travail incessant et inévitablement douloureux sur tous les poisons de l'âme (orgueil, colère, envie, paresse, luxure...), ce que l’Église romaine a qualifié de péchés capitaux.

La seconde étape, celle du progressant, est une phase de pacification, de paix intérieure. Elle se traduit par le calme de ses émotions, de sa réactivité, par l'auto-observation permanente du roulis émotionnel et son recentrage. C'est l'hésychasme (du grec hesychasmos, hesychia, l'immobilité, le repos, calme, le silence), pratique spirituelle mystique enracinée dans la tradition de l'Église orthodoxe et observée par l'hésychaste. Elle conduit à l'illumination, l'éclairage intérieur.

La troisième étape, celle du Maître, est la phase d'unité avec le Soi supérieur, l’Âme (ré)unifiée (re)libérant l'Esprit *. Elle permet à ce stade la conduite de sa vie par le divin, autrement dit la supraconscience. C'est l'état christique ou bouddhique, celui qui voit son intérieur profond baigné par l'Amour, la Compassion, la Joie, l’Équanimité. Elle n'est pas réservée à des saints, mais à chaque être humain comprenant Qui Il Est vraiment et désireux de s'extirper des barreaux mortifères de la troisième dimension de réalité.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

La loi spirituelle ternaire du " Donner et recevoir "

Lorsque nous donnons quelque chose (il ne s’agit pas forcément de quelque chose de matériel : ce peut être un sourire, une marque de gentillesse ou de compassion, une bonne parole, une pensée bienveillante, une action charitable …), les lois supérieures qui gouvernent les univers tant matériels que spirituels entrent immédiatement en action, prennent en compte notre don, le font fructifier et évoluer, et produisent immanquablement un résultat.

Même si souvent nous ne remarquons rien, car une longue période peut s'écouler entre nos semailles et leur récolte, la loi du Donner et recevoir  est immanquablement suivie d'effet, car elle est ancrée dans le nombre 3.

Son processus est le suivant :

1. Nous donnons avec générosité, sincérité et authenticité " quelque chose " à l’univers.

2. Les lois de l’Univers reçoivent notre don, le développent et l'amplifient, et l’acheminent vers sa destination à une époque et sous une forme que seule la providence divine connaît.

3. Nous recevons notre rétribution. C’est le " juste retour des choses ".

" Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. " (Galates 6 : 7)

La raison fondamentale du ternaire universel se trouve dans une vue globale de l'unité-complexité de tout être et élément dans la nature. Ce sont les trois phases du Vivant : apparition, évolution, destruction (ou transformation) ; naissance, croissance, décès ; évolution, culmination, involution.

Toutefois, si le 3 est à ce titre le chiffre du Sacré, il n'est pas le chiffre de l'accomplissement unitaire tel que trop souvent suggéré par l'enseignement de l’Église judéo-chrétienne, des sociétés ésotériques (comme la Franc-Maçonnerie) ou des communautés New Age. La clé est donnée par l'ADN biologique. A l'échelle de l'être humain, sa polarité est masculine *, de nature électrique, non à l'image de l'appareil génital de l'homme avec le pénis et les deux testicules, mais par sa composante chromosomique XY. Elle doit de ce fait conduire à considérer l'importance incontournable du 4, la polarité féminine, de nature magnétique, qui lui offre le creuset permettant sa réelle transformation par sa composante chromosomique XX. Leur addition, 3 + 4, conduira alors vers le 7, fruit de leur complémentarité et de leur union harmonieuse. Bien évidemment, ceci n'est pas enseigné. Car si la " Sainte Trinité " est une valeur extrêmement présente et puissante, elle sert avant tout pour ses maîtres artificiers (prêtres, rabbins, imams, vénérables maîtres ...) à maintenir l'endormissement plutôt que de permettre l'éveil par la manipulation des mots, des gestes, des lettres, des chiffres, des symboles... C'est pourquoi ils utilisent le 3 porteur de l'énergie masculine et le pervertissent afin d'en faire un chiffre culte destiné à maintenir bloqués à un certain palier leurs adeptes illusionnés " du Père, du Fils et du Saint Esprit " ou autre trinité à caractère masculin. C'est la méthode retenue par le patriarcat prédateur pour laisser croire qu'en ce schéma réside l'accomplissement...

* Il n'y a pas d'opposition avec les lames du tarot, où le 3 est symbolisé par l'Impératrice (le féminin) et le 4 par l'Empereur (le masculin), l'identification par les personnages pouvant occulter la subtilité de l'enseignement dispensé.

Le message caché du nombre 3

Il se retrouve dans le symbole de la pyramide et sa figure géométrique unidimensionnelle correspondante, le triangle. Si nous mettons un triangle pointe en haut, ce qui donne 3, et que nous l'entrecroisons à un triangle pointe en bas, qui donne aussi 3, le résultat symbolique est 33. Cette figure est un hexagramme (Cf. image 1), dit également " Sceau de Salomon " ou " Étoile de David " (le Shrî-Antara des Brâhmanes), présenté comme la figure d’une étoile symbolisant la relation du Divin, de l'Esprit (pointe en haut) et de la Matière, de l'Humain (pointe en bas). Dans les mystères liés au nombre 33, il symbolise la plus haute conscience que l’homme peut atteindre, le troisième œil, soit la conscience du cycle obscurité-lumière permettant de sortir de la " Roue du Changement ". La symbolique cachée du 33 est cependant toute autre :  c'est la quadrature du cercle... un cercle dont il est impossible de sortir. 


Le 33 représente en effet le Serpent, l’Ouroboros enroulé autour du système, soit la Matrice * au service de l'exercice du pouvoir de la caste élitaire prédatrice (Cf. image 2). Comme dans le yoga, il établit l'union des courants négatifs et positifs de la colonne vertébrale, composée de 33 vertèbres, activant le canal central, sushumna, et qui forme le Caducée … Il renvoie au groupe d'entités extraterrestres et d'humains dotés de connaissances et de pouvoirs supérieurs unis dans la Fraternité du Serpent *², et qui " distrait " les autres humains avec les mathématiques, la géométrie sacrée et la connaissance supérieure pour détourner leur attention du fait qu'ils sont manipulés à un niveau supérieur. Nous pouvons ainsi comprendre pourquoi il correspond au plus haut grade de certaines Obédiences de la Franc-maçonnerie comme le Rite Écossais Ancien et Accepté, qui retranché derrière ses dénégations humanistes, est au service du système occulte asservissant. Contrairement à d'autres obédiences maçonniques, il a choisi de construire son rituel sur la base de trois éléments, et non du quaternaire traditionnel explicatif de la structuration de la Nature.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Cf. La nouvelle religion universelle.

La dérive mystique du 3

Dans l'occultisme, certaines pratiques se réfèrent à " l’Oracle de force astrale ", une étrange méthode arithmétique censée mettre en rapport avec de non moins étranges " Petites Lumières ", elles-mêmes liées aux " Trois Sages ", que l’on ne manque pas de rapprocher d’autres triades plus ou moins légendaires : les Trois Sages de l’Atlantide, les Trois Druides qui créèrent le Ciel et les Dieux, les Trois Vieillards qui recueillirent la parole de Brahma, les Trois Sages qui se prosternèrent devant le berceau de Krishna, et les trois " chefs " de l’Agartha : le Brahâtmâ, le Mahâtmâ et le Mahânga. C'est cet Oracle qui, en 1925, commença à prédire pour ses praticiens * la venue de " Celui qui Attend " — un Occidental qui n’était autre que le chef suprême des " Polaires " (les " Hyperboréens "), ces derniers vivant " dans des cavernes aménagées en cryptes depuis des siècles " ... Autrement dit " le dernier Avatâra, manifestation du Verbe à la fin du Cycle ou Manvantara actuel, manifestation représentée sous la figure symbolique du Cheval Blanc dans les Purânas et dans l’Apocalypse. " Nous avons pu en observer et en mesurer les conséquences pour le " bienfait " de l'humanité ...

* En l'occurrence ceux de l’association Thulé, " cercle intérieur " du Germanenorden (l’Ordre des Germains), fondée en août 1918 sur l’initiative du baron Rudolph von Sebottendorf, groupement antisémite d’extrême-droite ... Celui-ci reconnaîtra plus tard que cette pratique découlait de l’ancienne Franc-Maçonnerie turque et de son Ordre fondé par Hâjî Baqtâsh au 14ème siècle (ou Hâjî Bektash), à savoir une technique opérative étroitement liée à la venue du Mahdi à la fin des temps. Cf. Die Praxis der alten Tiirkischen Freirnaurerei (Leipzig, 1924 ; trad, française) : " La pratique opérative de l’ancienne Franc-Maçonnerie turque ", éd. du Baucens. Braine-le-Comte, 1974.

La symbolique du nombre 3 qui conduit en filigrane " tous " les actes rituéliques des francs-maçons (le cadencement du ternaire) est ainsi à double tranchant, ses adeptes illusionnés n'en retenant que la partie "lumineuse " au service de l'humanisme éclairé. Ils oublient cependant que travailler sur le symbolisme occulte des nombres attire derechef de par la loi des polarités leur partie " ténébreuse " *. Ainsi l'exprime le sceau de Salomon ci-contre. Et c'est selon ce même principe qu'Hitler serait né et aurait programmé son suicide à une date formant le nombre 333. Le nombre 333 est en effet important, représentant plus encore que 33 le troisième œil, car 33,3 est exactement un tiers de 100. Si 10 (1 et 0) est le nombre " Parfait " dans le fonctionnement binaire terrestre, alors 100 est le Nombre Parfait au carré, celui du divin céleste. C'est pourquoi il symbolise la mort, la résurrection et l'ascension ... Autre exemple, la paume de la main est sacrée car elle mesure 3,33 pouces : elle est la paume de paix du bouddha d'Asie comme celle du salut nazi *²... Reste ainsi à savoir quelle est l'intention véritable qui préside à toute cérémonie occulte, entre l'affichée et la dissimulée, l'adepte une fois embarqué n'étant plus à même de contrôler la puissance de l'égrégore négatif à son encontre ...

Le 333, c’est aussi les 9 degrés de l’initiation, les 9 mois de gestation.

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

 


Le nombre Quatre - 4 - : la Nature

Le nombre s’impose à chaque instant dans le fonctionnement de notre vie, très souvent à notre insu tellement nous y sommes habitués. Lorsque nous consultons l’heure, nous téléphonons, nous effectuons des achats, nous respectons les limitations de vitesse ... il est incontournable comme marqueur d’information et d’échange. De leur côté, les banques de données qui permettent les prévisions (météorologie, élections, marchés financiers…) requièrent l’utilisation de puissants algorithmes mathématiques, nécessitant des quantités énormes de mesures et de calculs. Enfin, quelle que soit l’élaboration d’un produit, d’un service ou de tout élément participant du fonctionnement de nos sociétés, le recours aux nombres est indispensable. C’est pourquoi les sciences et leurs applications technologiques sont basées sur l’utilisation de nombres et de calculs, se déclinant en températures, pressions, poids et masses, charges électriques, longueurs d’onde, fréquences, gravitation, forces nucléaires, équations, calculs différentiels, tenseurs …

Le nombre est utilisé dans tous les cas comme la mesure d’une quantité. Chacun permet ainsi de mesurer une longueur, d’effectuer un trajet de telle durée, d’acheter un objet de tel prix, de demander un objet de tel poids ou en telle quantité … L’un, toutefois, exprime aussi une idée, une notion, un principe qu’il est aisé d’observer. C’est le nombre 4, qui se retrouve dans toutes les manifestations en rapport avec la Nature, lieu d’expression de notre relation à la vie...

Le quaternaire au sein de la Nature

4 éléments : l’air, l’eau, la terre, le feu

4 dimensions dans notre univers : trois dimensions spatiales (longueur, largeur, hauteur) et une dimension temporelle (4-D)

4 angles égaux (4 angles droits) formés par la direction verticale (le Ciel) et la direction horizontale (la Terre)

4 forces fondamentales dans l’univers : force gravitationnelle, force électromagnétisme et deux types de forces nucléaires

4 saisons : printemps, été, automne, hiver

4 règnes : minéral, végétal, animal, humain

4 états de la matière : solide, liquide, gazeux, plasma

4 éléments chimiques à la base de la vie : l’hydrogène, l’oxygène, l’azote, le carbone

4 directions fondamentales pour se repérer à la surface de la Terre (points cardinaux) : Nord ; Sud ; Est ; Ouest

4 membres pour les animaux les plus évolués (primates)

4 étapes pour la vie terrestre : la conception, l’incarnation (au milieu de la gestation), la naissance, le décès

4 périodes pour la vie terrestre : l’enfance, l’adolescence, l’âge mur, la vieillesse

4 groupes sanguins humains de base : A ; O ; B ; AB

4 marées toutes les 6 heures * (à l'échelle du globe, soit 2 par hémisphère de 12 h chacune), montantes et descendantes en alternance

C'est ainsi que la Tradition indique que " La Divinité est un arcane, un Feu vivant (ou mouvant), et les éternels témoins de cette Présence Invisible sont la Lumière, la Chaleur et l'Humidité ", cette trinité incluant tous les phénomènes de la Nature et en étant la cause.

* Cf. symbolique du nombre 6. Les 4 marées terrestres se succèdent toutes les 6 heures, épousant les cycles lunaires en corrélation avec le lever ou coucher du soleil.

Le nombre 4 exprime une notion, un principe, une qualité, une force énergétique, celle qui structure l’univers, répandant son énergie et ses vibrations dans le cosmos pour la création, le développement et l’entretien de ce que nous appelons la Nature. A cet effet, il a été représenté par toutes les religions sous différentes formes. Ainsi dans le Christianisme, les quatre évangélistes* du Nouveau Testament sont les quatre éléments nécessaires au fonctionnement de l'Univers, associés à un archétype, une planète, un élément, une énergie et un attribut.

* Le symbole des quatre évangélistes ne s'est pas imposé d'emblée aux chrétiens tel que nous le connaissons aujourd'hui. Ils ont au départ rapproché les quatre évangélistes des quatre grands prophètes (Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Daniel), puis des quatre pères de l'Église (St Augustin, St Ambroise, St Jérôme, St Grégoire le Grand), et des quatre fleuves du paradis.

Évangéliste

 

Archétype

 

 Planète

 

Élément

 

Énergie

 

Attribut

 

Marc

 

Lion

 

 Mars ou le Soleil

 

 Feu

(électromagnétisme)

Sexuelle 

 

Majesté

 

Matthieu

 

Homme ou Ange

 

Vénus, la Lune ou Neptune

Eau

(force de gravitation)

Émotionnelle

 

Souplesse

Jean

 

Aigle

 

 Jupiter ou Mercure

 

 Air

(force nucléaire -)

Intellectuelle/mentale

 

 Justice

 

Luc

 

Bœuf/Taureau

 

 Saturne

 

 Terre

(force nucléaire +)

Physique

 

Force

 


La tradition chrétienne découle des quatre gardiens du monde ou quatre porteurs du ciel disposés aux quatre coins du firmament de l'ancien Orient, images qui reposent sur les symboles stellaires du zodiaque de la " croix fixe " qui sont le taureau, le lion, le scorpion et le verseau (le scorpion étant remplacé par l'aigle et le verseau par l'homme chez les chrétiens). Ce découpage quaternaire tire son origine des quatre éléments, du dualisme entre les forces amies et ennemies de l'homme : Le Feu (le lion, l'énergie sexuelle) et l'Eau (l'homme, l'énergie psycho-émotionnelle) d'un côté lui sont bénéfiques, la Terre (le taureau, l'énergie physique) et l'Air (l'aigle, l'énergie intellectuelle ou mentale) de l'autre côté lui sont hostiles.

C'est ce que figure la structure du Sphinx qui, comme celle des pyramides sur le site de Gizeh en Égypte, est liée aux constellations. Toute la surface du site est en relation avec le Zodiaque, le Sphinx pointant dans la direction de l'actuelle constellation du Lion. Il est un " chérubin chimérique ", figure que l'on trouvait en Mésopotamie, combinant le corps d'un Taureau, les pieds du Lion, les ailes et la poitrine d'un Aigle et une tête d'un Homme portant une mitre (coiffe) avec six cornes. Ces symboles alchimiques sont également en association avec les quatre éléments (feu, terre, air, eau). Le Sphinx, le regard tourné vers l'est, incarne le verrouillage du temps par les quatre constellations cardinales du zodiaque. Ces quatre coins du cosmos que sont le Lion, le Taureau, le Scorpion et le Verseau forment une croix centrée sur l'immobile étoile Polaire. C'est la plus grande icône de l'Antiquité, un monument qui commémore la première fois où les quatre éléments se sont réunis, quand la matière a pu enfin devenir solide, que la conscience lui fut enfin rattachée, que les lois de la physique s'organisèrent, et que la datation put être clairement établie.

Ces quatre piliers sont les quatre marches à franchir pour l'éveil de la conscience et la mise en œuvre du processus d'Ascension *.

Le premier pilier nécessaire est celui d'une volonté de lion et d'un courage à toute épreuve.

Le second est la force du taureau pour parvenir à l'équilibre harmonieux en soi de ses polarités masculine (nombre 3) et féminine (nombre 4), symbolisé par un cercle ou vortex énergétique (Cf. image) qui offre la possibilité d'allier ces deux énergies complémentaires pour expérimenter par le sept l'équilibre en mouvement.

Le troisième est la recherche assidue de la Connaissance, pour aiguiser tel l'aigle toujours davantage son discernement, notamment concernant les ruses infinies des prédateurs de l'entropie.

Le quatrième est la mission de l'humain sur terre, s'élever au Soi supérieur divin, en comprenant qu'il est Ange et par la fusion et l'intégration par l'expérimentation des trois piliers précédents.

* Quatre, nombre des éléments, est le nombre de portes que doit franchir l'adepte de la voie mystique selon la tradition des Soufis et des anciennes congrégations de derviches turcs. A chacune des ces portes est associé un des quatre éléments, dans l'ordre de progression suivant : air, feu, eau, terre.

La doctrine Soufi est en effet partie du postulat selon lequel ce que nous nommons Réalité n'est qu'un reflet (irréel donc) de la seule Réalité, divine et transcendante, cachée par le voile de dualité qui sépare le non-croyant de Dieu.

 Cf. Le chemin de l'Ascension.

La mise en quarantaine, ou le retour à l'état naturel

La quarantaine, terme attesté en français depuis les années 1180, signifie " espace de quarante jours ". Il est le fait de mettre à l'écart des personnes, des animaux, ou des végétaux durant une certaine période. Cet isolement sanitaire forcé, qui avait pour but d'empêcher la transmission de maladies supposées contagieuses, est toujours utilisé en cas de suspicion de ce type de maladies. Il renvoie aux fameux 40 jours du Christ poussé par l'Esprit dans le désert dans lequel il est tenté quarante jours durant par Satan, vivant parmi les bêtes sauvages, avec des anges qui le servent.

La mise en quarantaine est le passage nécessaire dans le processus d'éveil à la conscience de Qui Nous Sommes vraiment. Il correspond à cette période inévitablement douloureuse pendant laquelle nous allons regarder et affronter nos démons prédateurs intérieurs et cesser de les projeter à l'extérieur. Notre résistance égotique tel Satan va tout faire pour nous amener à renoncer, créant des illusions - conjugaison de promesses et de frayeurs - quant à l'aspect inutile de cette démarche. Il faudra une très grande force de caractère pour ne pas renoncer, ce dont bien peu d'êtres humains sont capables. C'est pourquoi les textes sacrés disent qu'il y a beaucoup d'appelés (par le Soi supérieur) et peu d'élus qui parviennent à traverser le chas de l'aiguille...

Le quaternaire alchimique

Les quatre Œuvres de la démarche alchimique permettent à l’Être humain de réaliser sa transformation intérieure, afin de récupérer la pleine puissance de son énergie créatrice et d'évoluer dans une autre dimension de conscience comme de réalité * : conscientisation (l’Œuvre au Noir ou Nigredo) - libération (l’Œuvre au Blanc ou Albedo) - unification (l'Œuvre au Jaune ou Citrinitas) - guérison (l'Œuvre au Rouge ou Rubedo).

Quant au philosophe arménien Georges Gurdjieff (1866/1949), il considère la " Quatrième Voie " comme le mode d'éveil de conscience le plus puissant pour l'être humain afin de se libérer du pouvoir de ses automatismes et de son inconscience, les trois premières voies - celle du fakir par la maîtrise du corps, du moine par la maîtrise des émotions, du yogi par la maîtrise des pensées (intellect) - étant chacune limitée par le centre de gravité correspondant.

* Cf. Le chemin alchimique.

 

Le nombre Cinq - 5 - : l'Amour

 

Quelles que soient les suites de nombres de base utilisées (hors le 0) – suite continue, suite en colonnes, suite des nombres impairs -, le nombre 5 se trouve toujours au centre, point d’équilibre de l’édifice. Il constitue à ce titre ce qu’il y a de plus important dans le fonctionnement de la Création, et tout particulièrement pour les hommes, l’Amour. C’est ce que le Christ Jésus a enseigné avec clarté, rapporté dans Marc 12 : 30-31 :

12: 30 Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force.

12: 31 Voici le second (commandement) : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là.


Le nombre 5 est donc celui de l’Amour universel issu du Créateur cosmique, qui protège, guide, apaise, guérit et cherche à faire le bien de toutes les créatures et de tous les éléments, qu’il s’agisse d’une pierre, d’une plante, d’un animal, d’un être humain, d’une planète, d’une constellation... Le nombre sacré 5 est l’Amour, pur, juste et sévère. Car l’Amour véritable c’est "la main de fer dans le gant de velours ", qui oblige ainsi à se diriger vers le haut, c'est-à-dire à s’élever.

L’observation scrupuleuse de l’univers permet d’y découvrir les manifestations de l’Amour du Créateur, ce que les artistes n’ont cessé de magnifier dans leurs œuvres respectives. C’est tout particulièrement le chef d’œuvre du corps humain terrestre, " outil " nécessaire à l’évolution de l’esprit lorsqu’il est plongé dans la matière terrestre pour expérimenter la Création. Ainsi la conception d’un enfant passe par une phase de gestation du corps en formation dans le ventre maternel. A son milieu, au cinquième mois, l’embryon est suffisamment constitué pour se préparer à l’arrivée extérieure, l’âme commençant à se manifester par les premiers mouvements.

Quant à la forme générale du corps humain, Léonard de Vinci a parfaitement mis en évidence dans ses dessins et croquis ses cinq extrémités (extrémités des bras et des jambes et sommet de la tête). Cette configuration, inscrite dans un cercle (l'Univers) et un carré (la Terre), a été immortalisée par le Maître italien dans un célèbre croquis inspiré des travaux de l’architecte romain Vitruve.

Au moyen de ses cinq sens physiques, l’être humain fait l’expérience de la Nature (le nombre 4) qu’il complète progressivement par l’ouverture de ses sens subtils. Au contact de celle-ci nait l’Amour de la création. Ceci est particulièrement visible chez les jeunes enfants, qui éprouvent un amour pur, ardent et sincère pour tout ce qui la compose (pierres, sable, eau, plantes, animaux …). C’est pourquoi numériquement le 5 succède au 4.

La main humaine, instrument privilégié pour manifester et donner de l’Amour

Avec ses cinq doigts, la main humaine (hu-MAIN) * présente sous une forme bien visible la présence de l’Amour. La main est en effet reliée à l’Amour car elle bénit, caresse, guide, console, encourage, guérit. La mère caresse son bébé pour le consoler et le tranquilliser. Nous mettons la main sur la tête d’un enfant pour lui témoigner l’Amour que nous lui portons. Nous serrons la main d’une personne que nous aimons (à condition que notre poignée de main ne soit pas devenue un geste mécanique et sans vie comme c’est souvent le cas). Lorsque nous voulons aider quelqu’un, nous disons que nous lui " prêtons main forte ". Nous mettons une main sur l’épaule d’une personne souffrante pour l’encourager et lui témoigner notre amitié. D’un geste de la main, nous saluons une personne de loin. Le magnétiseur ou le guérisseur pratiquent l’imposition des mains pour soulager leur patient. Et ainsi de suite car c’est inépuisable.

Par nos deux mains dont l’addition 10 ramène à 1 (1+0), nous obtenons le nombre de la Force divine. C’est ainsi que, en joignant nos deux mains pour prier, nous nous préparons pour la réception de cette Force que le Très-Haut renouvelle chaque année à la Pentecôte, jour sacré de l’épanchement du Saint-Esprit, se produisant au mois de mai, le cinquième de l’année.

* C'est ce qui différencie l'humain d'autres espèces humanoïdes qui ne possèdent pas cette spécificité biologique, même si nombre d'êtres humains d'apparence physique ne sont pas (encore) dotés des propriétés de l'âme, la conscience du Soi supérieur (Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée).

Sa figure géométrique est le Pentacle, figurant l’homme qui tente de retrouver l’équilibre en se centrant. Figurant l’union du pair et de l’impair, du masculin et du féminin, il est l’emblème de l’immortalité, l’apex (pointe, sommet) de la pyramide, l’élément de l’Éther.

 

Le nombre Six - 6 - : la Puissance

Il existe une puissance capable d’édifier et de bouleverser l’ordre de la nature, de sculpter les paysages, de promouvoir le développement des espèces vivantes et de provoquer leur disparition une fois leur rôle accompli. Cette puissance est capable de fendre la roche la plus dure, d’aplanir les plus hautes montagnes, de provoquer la désintégration d’une étoile. Cette puissance, c’est le temps, intimement relié au nombre 6, le premier livre de la Bible - la Genèse, qui signifie le commencement - relatant la création du monde en 6 " jours ", c’est-à-dire en 6 périodes.

Il est un élément incontournable des sciences fondamentales, ces dernières étant dans l’incapacité de lui donner une définition précise, la physique n’en comprenant ni la signification, ni le rôle, ni la fonction mécanique. Comment en effet le monde pourrait-il se créer au fur et à mesure que le temps s’écoule dans le présent ? Perçu généralement par l’être humain comme une ligne rectiligne allant à l’infini, linéaire, uniforme et donc quantifiable, ce qui est une réalité incontestable de la dimension limitée 4-D *, la théorie de la relativité d’Einstein a réfuté l’idée selon laquelle le temps est une constante universelle. Le temps est une vibration limitée sur la corde de l’espace infini, dépendant dans son appréciation de la conscience de celui qui le perçoit. Lorsque l’on se déplace dans l’espace, ce n’est pas à travers quelque chose de vide n’ayant aucun effet sur nous : le temps est mû par une forme d’énergie qui forme la trame temporelle. Mais comme nous avançons à une vitesse plus ou moins constante, notre expérience et notre ressenti du temps demeurent stable et uniforme. De son côté, la physique quantique montre que des événements séparés par le temps peuvent être corrélés, intriqués, sans qu’aucune causalité n’intervienne. Le temps est en fait spatial, indépendant de la causalité. Il est un, unifié, simultané.

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Évolution de civilisation (2) Les synchronicités de l'Histoire.

La civilisation sumérienne s'est distinguée par un développement très poussé des mathématiques, à partir d'un système sexagésimal, basé sur le nombre 60, plutôt que notre système décimal fondé sur le nombre 10. C’est à cette civilisation que nous devons la division du cercle et du ciel en 360 degrés et la division des heures en 60 minutes puis en 60 secondes. Si les Sumériens ont choisi le nombre 60 comme base, c'est qu'ils en connaissaient toute la puissance.

Aujourd’hui encore, la mesure du temps est basée sur le chiffre 6. Le cadran d’horloge, en forme de cercle (Cf. figure 1), est divisé en 6 puis en 12 par la séparation de chacune des six parties en deux. Nous divisons aussi 1 heure en 60 minutes et 1 minute en 60 secondes.

Le cercle se laisse naturellement diviser en 6. En effet, pour le diviser en 6, il suffit de choisir un point de départ - le point A -, de prendre pour ouverture du compas la mesure du rayon du cercle, et de reporter cette mesure six fois sur le cercle. De cette façon, nous obtenons les points B, C, D, E et F puis, pour le 6ième report, nous retombons exactement sur le point A.

Cette figure est riche de significations et laisse apparaître un hexagone régulier contenant 6 trigones, soit 6 triangles équilatéraux (Cf. figure 2). Il permet de constituer également deux tétraèdres, un de nature féminine – pointe vers le bas - et l’autre de nature masculine – pointe vers le haut - (Cf. figure 3). Ces deux tétraèdres dessinent un hexagramme, dit également Sceau de Salomon ou Étoile de David, soit la figure d’une étoile (Cf. figure 4).

Cet hexagone étoilé représente l’alliance entre le divin (le triangle dont la pointe est en haut) et l’humanité terrestre (le triangle dont la pointe est en bas). Le triangle divin s’élargit en descendant *, signifiant que la force divine s’épanche de la pointe supérieure pour illuminer l’univers et l’humanité terrestre, l’autre triangle signifiant que l’humanité terrestre cherche la voie "vers le haut ". Il permet également de comprendre le fonctionnement du Temps et de l'Espace *², et la façon dont les forces involutives l'ont manipulé pour empêcher les êtres humains de s'extirper de la matrice asservissante, soit leur Caverne.

Cf. Le processus créatif décodé.

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

L'hexagone, cette forme répétée dans chaque cellule, est la plus efficace du cosmos. Par son exactitude géométrique elle ne laisse aucun espace vide entre chaque rayon. C'est pourquoi les forces avec lesquelles la Terre crée ces cristaux hexagonaux se trouvent en chaque être humain, puisque le corps humain est plein de quartz sous forme soluble. Notre survie dépend du fait que le corps s’efforce continuellement de former des cristaux à six faces.  Il est à noter que le quartz peut se cristalliser en un système hexagonal, comme la glace. On retrouve la forme hexagonale sur le pôle de Saturne.

 

 

Structuration de l'espace

Si le nombre 6 structure le temps, il structure aussi l’espace par l'axe des 6 directions. Aussi, dans le langage scientifique actuel, nous pourrions dire que l’espace-temps est structuré par le nombre 6.

 

 

Structuration des couleurs

Le 6 structure également notre perception humaine des couleurs *, les 3 couleurs dites primaires - rouge, jaune et bleu – et les 3 couleurs secondaires - orange, vert et violet -, correspondant chacune à un centre de conscience autrement appelé chakra *² .

* Trois couleurs sont primaires entre elles si aucune des trois ne peut être reproduite par un mélange des deux autres.

Fonctionnement du corps biologique.

 

Structuration des sons

Il en est de même pour la gamme et les tempéraments des sons, et ses 12 notes dans la gamme dite de Zarlino*.

* Gioseffo Zarlino (1517–1590) fut le premier à reconnaître l’importance de la tierce majeure comme intervalle fondateur de l’harmonie. Il a élaboré une gamme naturelle en reconnaissant une place importante à l’intervalle de tierce " pure ", et plus généralement aux intervalles purs, c’est-à-dire correspondant à un rapport de fréquence s'exprimant par une fraction simple.

 

 

La puissance de l’eau

Rien ne résiste à l’assaut des vagues, au courant d’un fleuve tumultueux. Sous forme de glace, l’eau fait éclater les rochers, forme des icebergs capables de couler les plus puissants navires, dévale les pentes montagneuses sous forme d’avalanches. L’examen au microscope des cristaux de neige enseigne que si leurs formes diffèrent, chacun cependant comporte exactement 6 axes de symétrie.

 

Du nombre de la " Bête ", le 666

Le nombre 666 apparaît dans le dernier texte de la Bible, l’Apocalypse, mot qui signifie révélation : "C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six."  (13: 18). Une indication nous est donnée sur sa nature : "Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. " (13: 11).  Le dragon est l’image de Lucifer, l’Archange déchu. Ce texte, deux mille ans après sa rédaction, évoque un symbole mathématique du Zodiaque égyptien* qui a été détourné de son sens. Il nécessite également de comprendre un langage biblique qui véhicule des images pour transmettre des notions, le langage humain dans les limites de son auteur tentant d'en décrire la réalité spirituelle. Ainsi les deux cornes de la bête désignent l’horrible " bête " avec laquelle l'être humain est aux prises, le péché (le prédateur reptilien qui est en soi) contre sa propre nature divine. Comme 6 est le nombre de la Puissance, sa signification est la triple puissance de cette " bête " qui nous menace et nous mène inéluctablement à la mort, non à l'Ascension (changement de dimension, soit le passage à la 5-D).
Si un nombre est presque toujours perçu comme la mesure d’une quantité (distance, durée, poids), il possède également une qualité, sorte de personnalité qui traduit la Création *² et ses lois cosmiques. Celles-ci sont des forces données pour l'évolution tant individuelle que globale. Par notre libre arbitre, nous pouvons les utiliser pour une bonne comme une mauvaise cause. L’Histoire montre ainsi que la Puissance, le nombre 6, a été mobilisée le plus souvent pour opprimer, envahir et asservir les peuples. L'Apocalypse nous disant que le nombre 666 est celui d’un homme, nous trouvons Jean le Baptiste, qui annonce l’arrivée d’un Fils de Dieu dont l'enseignement permet à l'homme de se libérer du péché, de son prédateur ancré dans sa psyché par des forces involutives. Dans ce nombre s'exprime une fois encore la loi de la polarité propre au vécu au sein de la matière, soit d’un côté le péché, et de l’autre la toute-puissance de la vérité.
* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Cf. L'arbre des Séphiroth dans Le processus de création décodé. L'antique système sumérien était quant à lui fondé sur une base soixante qui, avec ses dérivés, se répètent à l'infini à travers l'humain, les planètes, la mesure du temps ... Ses séquences incluaient 360, 3600 et 6x6x6 (216).

Cf. en complément lien avec les nombres 23 et 666 dans Symbolisme des autres nombres.

 

Le nombre Sept - 7 - : la Volonté

Les propriétés mathématiques du nombre 7 sont exceptionnelles. C'est pourquoi il est un chiffre extrêmement sacré. Il fait référence à la Grande Ourse, soit les " sept dieux " qui sont descendus sur Terre, autrement dit les sept grandes énergies (illustrées par les chakras de l'hindouisme). Il est en lien avec le 22, celui-ci étant la circonférence d’un cercle d’un diamètre de 7.

 

Son sens : accompagnement de l’humanité

Ainsi, depuis fort longtemps, le nombre 7 rythme notre perception de l’écoulement du temps par les jours qui passent. Leur groupement par 7 a semble-t-il été utilisé pour la première fois en Mésopotamie par les astronomes chaldéens, qui avaient identifié 7 astres dans le ciel : la Lune (lundi), Mercure (mercredi), Vénus (vendredi), le Soleil (dimanche), Mars (mardi), Jupiter (vendredi) et Saturne (samedi) *. Par la suite, la semaine de 7 jours fut utilisée par les Hébreux, les Chinois et finalement par l’Occident chrétien.

Pythagore lui-même fit appel au nombre 7 dans un tout autre domaine. Découvrant le lien qui existe entre la longueur d’une corde vibrante et le son qu’elle émet, il créa la première gamme musicale de l’histoire. Cette gamme comporte 7 notes.

De leur côté, les 7 " merveilles du monde " du monde antique (le Phare d’Alexandrie, les Jardins suspendus de Babylone, le Colosse de Rhodes …) sont encore évoquées de nos jours. Par-delà les siècles, il n’en subsiste cependant plus qu’une : la Grande Pyramide. Ce célèbre et colossal édifice est donc historiquement le premier et le dernier, c'est-à-dire l’alpha et l’oméga. Construit sur l’ordre de Dieu, il est porteur d’un message qu’il nous appartient de découvrir *².

* Ce groupement jours/planètes est appelé le cercle de " saṃsāra ", terme sanskrit signifiant " ensemble de ce qui circule ".

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

De nos jours, la science moderne a établi que la matière est composée d’atomes (carbone, azote, oxygène, fer …), qui se répartissent en 7 groupes d’éléments chimiques dans un tableau * (image 1) élaboré par le chimiste russe Dmitri Ivanovitch Mendeleïev (1834/1907) dans la seconde moitié du XIXe siècle (1869). Chaque ligne du tableau constitue un groupe ou " période", les éléments étant ordonnés par numéro atomique croissant et organisés en fonction de leur configuration électronique, laquelle sous-tend leurs propriétés chimiques.

Lorsqu’ils sont régulièrement répartis dans l’espace, les atomes forment des cristaux. Dans un cristal, un motif de base (la maille) se répète à l’identique pour former un réseau cristallin. Ainsi, la pyrite cristallise dans le système cubique (Image 2). Il existe 7 systèmes cristallins fondamentaux (triclinique, monoclinique, orthorhombique, quadratique, rhomboédrique, hexagonal, cubique).

* Ce tableau a connu de nombreux réajustements depuis lors jusqu'à prendre la forme que nous lui connaissons aujourd'hui. Il est devenu un référentiel universel auquel peuvent être rapportés tous les types de comportements physique et chimique des éléments. Depuis sa mise à jour du 28 novembre 2016, sa forme standard comporte 118 éléments.

 

Symbolisme mystique du nombre 7

Le symbole du nombre 7 est l’étoile à 7 branches. Contrairement à l’étoile à 5 branches et à 6 branches, l’étoile à 7 branches n’est pas constructible avec les instruments usuels de la géométrie (règle et compas). Il existe certes des constructions approximatives mais aucune construction exacte. Nous sommes bel et bien en présence d’un nombre particulier qui dépasse les limites de la compréhension humaine. Un nombre surhumain en quelque sorte.

Les apparitions du nombre 7 dans la Bible sont innombrables. C’est notamment le cas dans l’Apocalypse, mot d’origine grecque qui signifie " révélation ". Ce texte révélé décrit sous forme d’images des réalités et des évènements qui ne sont nullement terrestres mais divins. C’est pourquoi l’Apocalypse est presque toujours incomprise tant par le simple lecteur que nombre de prétendus érudits.

Ainsi dans son chapitre 1 retrouve-t-on les citations suivantes, qui décrivent notamment un Majestueux Personnage s’adressant aux 7 Églises, accompagné par 7 esprits qui sont devant son trône, qui marche au milieu de 7 chandeliers d’or et qui tient 7 étoiles dans sa main droite.

Apocalypse 1 : 4 : " Jean aux sept églises qui sont en Asie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier né des morts, et le chef des rois de la terre ! ". Avec cette citation se distinguent deux Personnages, puisque la grâce et la paix sont données de la part de " celui qui est, qui était et qui vient " et de la part de Jésus-Christ. Deux Fils de Dieu !

A présent, Jean entend la voix du Majestueux Personnage mais il ne le voit pas encore.   

Apocalypse 1 : 10-11 :  " Je fus ravi en esprit, le jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix forte, comme le son d’un trompette, qui disait : ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée. "

L’erreur habituelle est d’assimiler les sept Églises à des communautés terrestres. Ceci est impossible, car dès les premières lignes des citations précédentes nous ressentons bien que les descriptions qui sont données concernent les plus hauts évènements spirituels. Les sept Églises ne sont certainement pas de petites bourgades terrestres.

Dans le message du Graal, la Lumière de la Vérité, l’explication ultime nous est donnée. Tout ce que la science actuelle connait de l’univers matériel, c'est-à-dire des milliards de galaxies comportant chacune des milliards d’étoiles et de planètes, constitue une parcelle d’une gigantesque partie cosmique, au sein de laquelle gravite la Terre. Elle se nomme "Éphèse " (ou Ephesus). Mais, beaucoup plus loin, dans les espaces sidéraux et totalement hors de portée de nos instruments d’observation, existent 6 autres parties cosmiques tout aussi imposantes : Pergame, Sardes, Thyatire, Smyrne, Philadelphie et Laodicée.

Ensemble, les 7 parties cosmiques forment une sorte de prodigieuse " couronne " en rotation dans l’univers matériel et au sein desquelles s’incarnent les germes d’esprits humains en cours d’évolution.

Voici maintenant la description du Céleste Personnage dont Jean a entendu la voix :

Apocalypse 1 : 12-16 : " Je me retournais pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or, et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit des grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force. "

Une Force divine sublime et rayonnante s’échappe de ce Personnage. L’irradiation intense qui émane de sa tête est d’une blancheur éblouissante et son regard est semblable à " une flamme de feu ". L’épée aiguë à deux tranchants qui " sort de sa bouche " est la Parole de Dieu, qui apporte la Justice et le Jugement. La signification des " sept chandeliers " et des " sept étoiles " nous est donnée un peu plus loin dans les versets 19 et 20 : " Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles, le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d’or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises. " Nous apprenons ici que chaque "chandelier " est gardé par un " ange ". Autrement dit, chacune des 7 parties cosmiques (ou " continent cosmique ") est fidèlement gardée et protégée par une entité spécifique de la Nature. Compte-tenu de la taille gigantesque de chaque partie cosmique, cette entité ne saurait être de petite taille. Sévère et vigilante, elle s’assure du développement et du bon fonctionnement de la partie cosmique dont elle a la charge et s’efforce d’en garantir les équilibres.

L’ange de notre partie cosmique (Éphèse) doit donc avoir fort à faire car, en raison de notre comportement erroné et souvent ténébreux, nous avons perturbé ses grands équilibres vitaux. Nous en avons la confirmation. En effet, dans le chapitre 2 de l’Apocalypse, le Majestueux Personnage examine la situation de chaque partie cosmique et énonce un verdict. En ce qui concerne notre partie cosmique, après quelques compliments, il prononce de sévères paroles d’avertissement (versets 2: 4 et 2: 5) : " Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrais à toi, et j’ôterais ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. " C’est bien notre chute qui est décrite ici. Il nous est reproché d’avoir abandonné " notre premier amour ", c'est-à-dire la conscience spirituelle lumineuse des premiers âges de l’humanité (l’âge d’or). Nous sommes invités à nous souvenir " d’où nous sommes tombés " et exhortés à pratiquer " nos premières œuvres ". Et à deux reprises, nous sommes sommés de nous repentir. Un message très clair et d’une actualité brûlante...

7 lampes ardentes qui sont les 7 esprits de Dieu, livre scellé de 7 sceaux, " agneau " qui avait 7 cornes et 7 yeux, 7 anges qui se tiennent devant Dieu et 7 trompettes qui leur sont données, 7 coupes d’or pleines de la colère de Dieu...  le nombre 7 est celui de la Volonté du Divin - Ce Qui Est -, avec la concernant ce passage mystérieux : " Quand les sept tonnerres eurent parlé, j’allais écrire mais j’entendis du ciel une voix me dire : " Tiens secrètes les paroles des sept tonnerres et ne les écris pas. " Qu'est-ce que Jean nous a caché ? Et pourquoi a-t-il dit qu’il avait caché quelque chose ? À quoi bon cet intermède bizarre, cette remarque ? Qu’est-ce que l’homme ne doit pas savoir ? Le sens de la Révélation consiste justement à ce que l’homme sache. Peut-être la notion même de connaissance nous rend-elle malheureux ... Dans ce détail, il y a une noblesse incroyable, absolument inhumaine, devant laquelle l’homme se sent un petit enfant, à la fois sans défense et protégé. Cela permet à notre savoir d’être incomplet, de ne pas profaner l’infini, de laisser un espoir. Dans l’ignorance de l’homme, il y a un espoir. L’ignorance est noble. Le savoir est vulgaire. C’est pourquoi cette préoccupation exprimée dans l’Apocalypse a davantage tendance à nous donner espoir qu’à effrayer ...

Les 7 races humaines

De la même manière que les Atlantes - nos prédécesseurs - ont été avalés par les eaux, les quatre peuples (Noir, Blanc, Jaune et Rouge) de cette présente civilisation dans toutes leurs composantes seront frappés par le feu nucléaire, pour être annihilés par son énergie purificatrice de très grande ampleur. C'est ce que révèlent les Écritures : " Les éléments embrasés se dissoudront et la Terre et toutes les œuvres qu'elle renferme seront consumées " (Pierre III, 6-7, 10). Si l'ancienne Terre a été détruite par l'eau (tel que le raconte le déluge biblique), cette Terre sera détruite par le feu. C'est aussi ce que disent les traditions des peuples Aztèques et Amérindiens, avec la légende des cinq Soleils *, mythe cosmogonique mésoaméricain fondé sur la création puis la destruction de plusieurs mondes (ou soleils) successifs : " Les Fils du Cinquième Soleil périront par le feu et les tremblements de terre… ".

Les fils du premier soleil étaient les humains de la race polaire, autrement dit les extranéens Nordiques à " l'origine de la colonisation de la Terre ", des êtres protoplasmiques (mi-densifiés, mi-éthériques), de nature androgyne, établis à partir du génome originel et primitif, et qui allaient se développer selon le mécanisme de l'évolution planétaire *², jusqu'à l'arrivée du prédateur archontique. Beaucoup ont alors changé de dimension de réalité, soit une autre planète à laquelle la prédation n'avait pas accès compte-tenu de son état de conscience limité.

Les fils du second Soleil étaient les Hyperboréens (continuité des précédents), piégés dans la densité physique par la force archontique/reptilienne colonisatrice à son tour de la planète Terre. Ils ont péri par d'extraordinaires tempêtes, ouragans et cyclones.

Les fils du troisième Soleil étaient les Lémuriens, plus exactement les entités reptiliennes (Annunaki) qui vivaient à l'ère proto-sumérienne. Ils ont péri par de gigantesques tempêtes magnétiques solaires, des pluies de feu et d'immenses tremblements de terre.

Les fils du quatrième Soleil sont ceux qui formaient la civilisation Atlante. Leurs facultés, celles de l'humain contemporain, ont fini par dégénérer, leur sens (surtout la vue) ne parvenant plus à percevoir les fréquences élémentaires que percevaient leurs ancêtres. Ils ont été avalés par les eaux (le déluge biblique). Ceci explique l'incapacité de l'humain moderne (le Sapiens Sapiens) à percevoir les causes des phénomènes naturels qui se passent autour de lui.

L'humanité actuelle serait constituée par les fils du cinquième Soleil. Il est écrit que, compte-tenu de son état de dégénération, elle périra à son tour par le feu (nucléaire) et les tremblements de terre *³, dans la mesure où il n'y a plus aucune possibilité d'évolution constructive au sein de la race humaine, hormis celles et ceux qui ont pris vraiment conscience de la réalité.

Par cette purge génétique, ces " élus " vont connaître un bond gigantesque dans leur processus évolutif, participant à l'émergence d'une nouvelle race humaine qui représentera la sixième race, dotée d'une conscience infiniment plus élevée !

De nouveau apparaîtront de grandes civilisations éveillées aux lois de l'univers, avant que de clore le processus évolutif par une septième grande race, la dernière car éternelle et non soumise à l'illusion du temps. C'est ainsi, pour toute planète de 3 et 4ème densités existant dans le cosmos, que fonctionne le " Grand Plan ", répondant par ce mécanisme à la loi du karma ou de rétro-causalité ...

* Cf. Ce sont Ocelotonatiuh (Soleil Jaguar) ou Yoaltonatiuh (Soleil de nuit) ou encore Tlaltonatiuh (Soleil de terre) selon les versions ; Ehecatonatiuh (Soleil de Vent) ; Quiauhtonatiuh (Soleil de Pluie) ; Atonatiuh (Soleil d'Eau) ; Ollintonatiuh (Soleil de mouvement).

Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers.

Cf. Prophétie du changement, Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ? & Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

 

Perceval et la quête du Graal

Au sommet l’immense Création, à la limite de la sphère divine, règne Parzival (Perceval en français). C’est par l’irradiation de son pur noyau divin que s’est formée la Création, tandis que tous les rayonnements bénéfiques formés dans la création remontent à Lui. Parzival est le commencement et la fin de la création, l’alpha et l’oméga des Saintes Écritures, le Roi du Saint-Graal *. Le Graal, principe créateur du cosmos, est la compréhension de sa conscience, la " part royale en soi ", son être intérieur, la dimension végétative de l'être humain, appréhendée par le questionnement et la compassion pour découvrir la voie du cœur, voie de l'humanité.

Dans le " Message du Graal ", livre d'Oskar Ernst Bernhardt, écrivain allemand (1875/1941) plus connu sous le nom de plume de Abd-ru-shin, tel Parzival apparaît dans toute Sa Majesté : " Une tête éblouissante aux formes les plus parfaites, entourée du mouvement éternel de la Lumière vivante, une tête dont l’éclat terrasse tout être créé qui la contemple et lui fait perdre conscience. Un corps couvert d’une enveloppe rayonnante, semblable à une souple cuirasse d’écailles, les ailes protectrices de la colombe déployées au-dessus de Sa tête, ainsi pouvez-vous vous Le représenter. Il est puissant, impératif, invincible, inaccessible, la Force divine personnifiée, le flamboiement divin ayant pris forme : PARZIVAL, le Fils de Lumière dans le spirituel-primordial placé au sommet de la création ! Le Pur Portail qui s’est ouvert du royaume divin vers la création, Celui qui conduit de Dieu vers l’homme ! " (Message du Graal, tome III, exposé 58). Le code mathématique de Parzival est ... 777.

* C'est le " Soma " des Hindous, le " Homa " des Perses, le chaudron des celtes.

 

Le chandelier à 7 branches

Symbole de la volonté de Dieu, il n’est donc pas étonnant de trouver des représentations du nombre 7 dans les édifices religieux.

Il y a bien sûr la Menorah, chandelier à 7 branches qui, pour les Hébreux, symbolisait " la flamme " c'est-à-dire la présence de Dieu (Cf. photo 1). Les chrétiens eux-aussi placèrent des chandeliers à 7 branches dans leurs églises, comme dans l’église Saint-Roch à Paris (Cf. photo 2).

Le chandelier à 7 branches exprime les sept dimensions de l'Univers.

Les Mondes Créés

Ils sont figurés par les trois premières branches de gauche, soit la 1-2-3ème dimension ou le monde minéral, végétal, animal. Ce sont les mondes visibles, les Mondes Créés (la matière, l'atome perçu et ce qui est lu par notre conscience humaine).

Généralement, l'être humain se croit unique et pense qu'il se trouve soit au dedans, soit en dehors de l'Univers qui l'entoure. Il se retrouve ainsi dans la dualité, restant assujetti à ses croyances, sauf lorsqu'il prend conscience de son Âme, la psyché.

Les Mondes Créateurs

Ils sont figurés par les trois dernières branches de droite, soit la 5-6-7ème dimension. Ce sont la Conscience humaine (l'Ange), la Conscience supérieure (le Séraphin) et l'Impulsion créatrice (L'UN), qui est l'Origine de l'Univers. Ces dimensions évoquent les Mondes Créateurs, l'antimatière, l'Onde créatrice vibratoire, l'Esprit (le pneuma, souffle créateur).

La structure de ces Mondes créateurs est absolument immatérielle, donc insaisissable pour les sens humains limités par l'Espace-Temps.


Entre les deux, la quatrième branche est l’Être humain, pour l'instant encore dans son univers de 3ème dimension de réalité, au stade de l'animal... Pour y parvenir, il doit trouver l'équilibre par l'union en lui de ses polarités masculine et féminine, et trouver la brèche pour passer de l'Homme au " Service de Soi " à l'Homme au " Service d'Autrui ", lorsqu'il acceptera enfin dans " son présent " de le redevenir. C'est alors la jonction des deux mondes, le symbole de la Croix chrétienne.

C'est le rôle de la conscience humaine que de le lui permettre. Transposée au niveau atomique, elle peut jouer à la fois le rôle de l'onde créatrice ou de la particule créée, autrement dit du créateur et de sa création. Ainsi se comporte la forme subatomique la plus élémentaire de l'atome, le Boson de Higgs, parfois appelé particule de Dieu, selon la fréquence vibratoire dans laquelle se situe la conscience créatrice, onde ou particule. En d'autres termes, selon qu'une conscience s'exprime au travers d'un corps d'incarnation ou au travers d'un Esprit non incarné (scientifiquement parlant, qu'elle soit ou non soumise à une interaction nucléaire forte ou faible, une interaction électromagnétique ou de la gravitation), le Boson de Higgs est à la fois onde devenant particule ou particule redevenant onde.

La représentation symbolique de ce chandelier voit également les 6 branches latérales former 3 coupes, tandis que la branche médiane tient une position plus élevée et traverse les 3 coupes (Cf. image 1). Cette branche représente la Force divine qui, en provenance des hauteurs les plus sublimes, se déverse dans les plans successifs de la Création. Des artistes inspirés ont pressenti cette prodigieuse réalité et l’ont incarnée dans la pierre des fontaines. L’eau s’écoule en partant du haut et se déverse de vasque en vasque jusqu’en bas (Cf. photos 2, 3 et 4).

C’est le grandiose processus cosmique que nous pouvons pressentir : la Force divine sacrée s’épanche généreusement vers le bas de sphère en sphère pour le plus grand bénéfice de toutes les créatures qui y résident.

 

 

Enfin, puisque la Nature reflète l’ordre cosmique, nous pouvons également y trouver sa manifestation, comme sur cette créature animale, le zèbre.

 

 

 

" Mourir à 7 ans "

Dans toutes les sociétés initiatiques ésotériques occultes, l'âge de 7 ans revêt une signification précise, la mort de la volonté. En apparence, nous pourrions penser que c'est celle de l'égo, afin de renaître à un état de conscience supérieur. La réalité est cependant toute autre. 

Phase clé dans la construction de l'identité pendant l'enfance, il s'agit par le système " éducatif " et ses maîtres occultes de programmer la " machine humaine " et de détruire le pouvoir naturel. L’enfant qui accomplit ce qu’on lui dit de faire par le cadrage de savoirs exclusivement mentaux et du comportement se voit ainsi retiré toute force intérieure. Et c'est vers sept ans, dès le début de l’adolescence, que cette force disparaît définitivement. Les maîtres du système considèrent ces personnes comme dès lors " mortes " à elles-même, faisant tout pour qu'il en soit ainsi.

Tout être humain possède une personnalité grâce à laquelle il interagit avec le monde, cette personnalité étant constituée uniquement de programmes, représentatifs des différents aspects de lui-même, souvent contradictoires, et qui avec d’autres facteurs forment le " caractère ". C'est pourquoi le système privilégie le formatage mental du caractère au développement de l’essence, c'est-à-dire l'expression du moi véritable. Il conduit à associer le ressentir à un sentiment de peur, d’impuissance et d’isolement - Wilhelm Reich le qualifiait d'" anxiété orgastique " * -, lié aux profondeurs d'un inconscient non accessible par la raison. Le mouton biologique est ainsi constitué par la prégnance du mental - le caractère est le conformisme -, interdisant tout accès aux profondeurs intimes permettant d'y puiser sa créativité authentique comme y débusquer ses peurs et permettre de s'en affranchir.

Il en découle que le caractère mental suppléant le caractère lié aux sentiments, l’identification de l'individu est formée sur la base d’éléments extérieurs au détriment de ses goûts subjectifs, son idée de lui-même, sa capacité à accéder à des émotions fortes. Tuer ce caractère revient à tuer la personne. Détruire ce en quoi la personne croit profondément revient à détruire la personne elle-même, car si le caractère émotionnel est retiré, il n’y a plus rien. L'individu doit mourir à sept ans pour le système prédateur et ses relais institutionnels désacralisés ! *²

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Décérébralisation de l'enfance

Dans son ouvrage " W ou le souvenir d’enfance " paru, l'écrivain Georges Pérec (1936/1982) relate l’entrée dans la hiérarchie uniquement tournée vers le " sport " ou " l’athlétisme ", lorsque les enfants atteignent un âge suffisant, de la sorte :

" Ainsi se passera sa première journée. Ainsi se passera les suivantes. Au début, il ne comprendra pas. Des novices un peu plus anciens que lui essaieront parfois de lui expliquer, de lui raconter, ce qui se passe, comment ça se passe, ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Comment expliquer que ce qu’il découvre n’est pas quelque chose d’épouvantable, n’est pas un cauchemar, n’est pas quelque chose dont il va se réveiller brusquement, quelque chose qu’il va chasser de son esprit, comment expliquer que c’est cela la vie, la vie réelle, que c’est cela qu’il y aura tous les jours, que c’est cela qui existe et rien d’autre, qu’il est inutile de croire que quelque chose d’autre existe, de faire semblant de croire à autre chose, que ce n’est même pas la peine d’essayer de déguiser cela, d’essayer de l’affubler, que ce n’est même pas la peine de faire semblant de croire à quelque chose qu’il y aurait derrière cela, ou au-dessous, ou au-dessus. Il y a cela et c’est tout. Il y a les compétitions tous les jours, les Victoires ou les défaites. Il faut se battre pour vivre. Il n’y a pas d’autre choix. Il n’existe aucune alternative. Il n’est pas possible de se boucher les yeux, il n’est pas possible de refuser. Il n’y a ni recours, ni pitié, ni salut à attendre de personne. Il n’y a même pas à espérer que le temps arrange cela. Il y a cela, il y a ce qu’il a vu, et parfois ce sera moins terrible que ce qu’il a vu, et parfois ce sera beaucoup plus terrible que ce qu’il a vu. Mais où qu’il tourne les yeux, c’est cela qu’il verra et rien d’autre et c’est cela seul qui sera vrai. Mais même les plus anciens Athlètes, même les vétérans gâteux qui viennent faire les pitres sur les pistes entre deux épreuves et que la foule hilare nourrit de trognons pourris, même ceux-là croient encore qu’il y a autre chose, que le ciel peut être plus bleu, la soupe meilleure, la Loi moins dure, croient que le mérite sera récompensé, croient que la victoire leur sourira et qu’elle sera belle.

Plus vite, plus haut, plus fort. Lentement, au fil des mois de la Quarantaine, la fière devise olympique se grave dans la tête des novices. Très peu tentent de se suicider, très peu deviennent vraiment fous. Quelques-uns ne cessent de hurler, mais la plupart se taisent, obstinément. " (Ed. Gallimard, p.191).

Le nombre Huit - 8 - : l'Esprit

Le symbole géométrique du nombre 8 est l’octogone (figure 2), découlant de deux carrés entrecroisés (figure 1). Il est un polygone à huit côtés, que l’on retrouve dans la plupart des édifices sacrés (églises et cathédrales), comme le baptistère (Cf. figures 3 et 4). Le nombre 8 est donc relié au baptême, c'est-à-dire le sacrement par lequel l’esprit humain reçoit le Saint-Esprit de Ce Qui Est, qu’il soit assuré par un tiers officiant (prêtre) ou par la prise de conscience de sa divinité. La " Chute " est ainsi représentée par le chiffre 8, l’Esprit tombant dans la matière. Cependant, on retrouve le chiffre 8 comme étant sacré en Égypte (pour Toth le dieu lunaire), car le huit représente l’éternité, à travers la cyclicité du temps *. C'est ainsi qu'on retrouve la légende de 8 personnes sauvées du Déluge dans une barque ...

* Cf. Fin de cycle (1) : fin du temps ou fin des temps ?

Le Saint-Esprit dans les Évangiles

Jean 1 : 6-8

6 Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. 7 Il prêchait, disant : Il vient après moi celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses souliers. 8 Moi, je vous ai baptisés d’eau ; lui (le Christ), il vous baptisera du Saint-Esprit.

Luc 3 : 15-16

15 Comme le peuple était dans l'attente, et que tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Christ, 16 il leur dit à tous : Moi, je vous baptise d’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.

 

Les deux cercles constitutifs du 8 sont tangents. Leur point de contact symbolise la possible jonction entre l’esprit de l’homme et le Saint-Esprit, jonction rendue possible par le baptême. La forme même du nombre 8 traduit cette grâce que constitue cette jonction, que ce soit sur le plan vertical (figure 1) ou sur le plan horizontal avec la courbe physique nommée la lemniscate (figure 2). Elle figure un mouvement d’ascension de l’énergie, qui a servi à l’astronome et ingénieur italien Giovanni Domenico Cassini pour décrire la trajectoire de la Terre autour du Soleil. Cette courbe se compose de deux " bras " qui semblent s’opposer. Ainsi en suivant le bras de droite dans le sens horaire (spirale dite lévogyre) nous parcourons l’autre dans un sens antihoraire (spirale dite dextrogyre). Cette double rotation génère un mouvement d’énergie qui s’éloigne comme se rapproche de l’émetteur de la forme pensée, l’énergie subtile tournant toujours dans le sens des aiguilles d’une montre *. C’est ainsi que l’Esprit de la conscience universelle se propage dans l’esprit de l’être humain incarné.

* Le mouvement circulaire de la lemniscate se retrouve dans le travail de conscience de la fluidité du corps humain, depuis les plantes de pieds qui puisent la force du sol, jusqu'au bassin où vibre la force de la vie, jusqu'aux omoplates qui s'ouvrent comme des ailes.


En traçant les diagonales de l’octogone, nous obtenons deux croix. D’abord la croix de la Vérité (en rouge dans la figure 1) ou croix du Saint Graal (figure 2) qui symbolisent l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit. Ensuite la croix de Saint-André (en bleu dans la figure 1), qui symbolise l’activité de l’esprit humain *. Par le baptême, l’esprit humain acte sa conformation ou son alignement à son Créateur, à son Saint-Esprit, mais que seul l’état unitaire de pleine conscience permettra *². Telle une sorte de sceau, l’association des deux croix forme l’octogone, le nombre de l’Esprit, le nombre 8.

* On la retrouve sur nombre de drapeaux ou d’emblèmes de monarchies, nations, régions, armées ou forces politiques européennes (provinces de Bourgogne et de Franche-Comté en France ; Pays basque en France et en Espagne ; emblème de la monarchie espagnole ; drapeau de l’Écosse, de l’Alabama et de la Floride aux États-Unis ; drapeau de saint Patrick en Irlande …).

Cf. L’état de cohérence, voie de sa liberté.& Le chemin de l'Ascension.

Le souffle de Dieu et le souffle de l’homme

Le Saint-Esprit est le souffle de Dieu, comme l'indiquent les passages suivants des Saintes Écritures.

Job 32 : 8 (ancien testament) " Mais en réalité, dans l'homme, c'est l'esprit, Le souffle du Tout-Puissant, qui donne l'intelligence  ";

Jean 3 : 8 (nouveau testament) " Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit. "

Jean 20 : 21 et 20 : 22 (nouveau testament) "Jésus leur dit de nouveau (il s’adresse à ses Apôtres) : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint-Esprit. "

Le Saint-Esprit est le souffle du Tout-Puissant, qui accompagne la vie de l’esprit humain incarné. Entre son premier souffle (à l’instant de sa naissance) et son dernier souffle (à l’instant de son départ), l’esprit anime le corps physique *. C’est lui qui lui donne le souffle. Durant la vie terrestre, l’état d’esprit influence profondément la qualité de la respiration. Ressentons-nous de la peur ? Alors nous avons le souffle coupé. Sommes-nous oppressés ? Alors notre respiration se fait plus pesante. La respiration nous renseigne donc sur ce qu’éprouve notre esprit.

* Cf. Esprit global.

 

L’octaèdre, symbole de l’air

Le lien entre notre respiration et le nombre 8, le nombre de l’Esprit, a été donné par le philosophe grec Platon (─430/─350 environ av. J.-C.) en géométrie euclidienne avec ses cinq solides, soit des polyèdres réguliers et convexes. Parmi eux l’octaèdre, le symbole de l’air, qui comporte 8 faces triangulaires.

L’oxygène, élément vital

Au cours de la respiration, l’homme absorbe un élément vital, l’oxygène, qui dans la classification des éléments chimiques est le huitième élément. L’enveloppe de l’atome d’oxygène comporte 8 électrons. Qui plus est, un élément chimique donné peut exister sous différentes formes ayant les mêmes propriétés chimiques, ce que l’on appelle des isotopes. Il existe ainsi 17 isotopes de l’oxygène, tous ayant la même enveloppe comportant ces 8 électrons. Seuls les noyaux changent. Et chaque noyau comporte 8 protons, soit des particules contenant une charge d’électricité positive, qui font face aux 8 électrons de l’enveloppe contenant chacun une charge d’électricité négative. L’oxygène que nous respirons étant l’oxygène 16 (à 99,76 %), sa structure est donc la suivante : noyau de 8 protons et de 8 neutrons, soit 16 particules, et enveloppe du noyau de 8 électrons.

En conclusion, le souffle est bien une émanation de notre esprit, dont le nombre est 8, lui-même relié à l’Esprit universel, le Saint-Esprit. Le souffle est relié à l’oxygène, élément vital structuré par le nombre 8. Il en découle que lorsque notre esprit aura retrouvé la faculté de recevoir le Saint-Esprit, l’humanité sera sur le chemin de sa guérison.

Le nombre d'Enoch

Enoch, dit " le juste ", est un initiateur, ce qui explique son nom hébreu Hanokh : " initié ". Ce patriarche biblique, arrière-grand-père de Noé, est le seul personnage mystagogue capable de jouer le rôle de messager, le seul à prétendre posséder les secrets du Ciel et de la Terre, le seul à pouvoir parler au nom des dieux, à pouvoir régler les conflits entre les dieux, à pouvoir intercéder pour les dieux et les humains et à avoir l’aptitude d’écrire la Maât (justice). Il n’est autre que le dieu du pilier du temple égyptien : Thot. Sa sagesse fait de lui le pilier de l’Égypte entière, d’où son nom grec Hermès " le pilier ". Il est par sa connaissance de la coudée royale " le Seigneur du Pilier ", N-Ukha (Enukha), " Celui du Pilier ". Il se retrouve également dans le terme hébreu Hanouka dont la racine signifie " inaugurer " ou " inauguration " et dont le chiffre est le 8. Il est celui qui inaugure, surveille et célèbre avec la déesse Séchat les rites de fondation d’un temple.

Le chiffre 8, associé à la fête juive des lumières Hanouka, est aussi relié à Thot en sa qualité de " chef des Huit " et Seigneur de Khnumu, la " ville des Huit ", titre faisant allusion aux 8 entités primordiales reptiliennes et amphibiennes qui auraient organisé

la matière.

Thot est également le " Vizir de la Lumière (Râ) ", comme Enoch est le " ministre de Yahvé " *. Enoch est un prophète, alors que

Thot (Enukha) porte l’épithète de " Celui qui sait, qui annonce le lendemain et qui perçoit l’avenir sans se tromper ". Thot a annoncé la naissance d’Horus à Isis, comme Enoch a prophétisé la venue du Messie dans le Livre d’Enoch, au chapitre 61 (1 à 13).

* Cf. Le Judaïsme décodé.

La puissance alchimique lunaire

Les astres solaire et lunaire expriment la combinaison indispensable au fonctionnement du Vivant dans notre dimension de réalité terrestre au sein de la galaxie solaire, autrement dit le champ astral de référence. La compréhension de leur puissance électromagnétique conduit au secret de la libération de l'être humain de cette matrice d'appartenance limitante. Elle est appelée les " noces chymiques ", soit la fusion/l’union de l’anima - principe masculin électrique - et de l’animus - principe féminin magnétique - *.

Cependant, le système prédateur asservisseur à caractère patriarcal s'est attaché tout particulièrement par la manipulation de l'enseignement religieux à diaboliser la nuit et son symbole lunaire lié au féminin sacré (Cf. les déesses lunaires comme Isis). C'est en effet le temps de repos de l'esprit après le temps de travail diurne symbolisé par le feu solaire, qui permet à la conscience d'accéder au grand champ universel d'information (le champ quantique) par les rêves et songes et, en se ressourçant, de nourrir l'intuition. C'est pourquoi nombre de peurs ont été jetées dans l'inconscient collectif (sabbat des sorcières, loups-garous, vampires, agitations psychiques nocturnes ...), visant à empêcher l'être humain de recevoir avec quiétude les messages du champ divin.

Toute la puissance nocturne se retrouve dans le mot NUIT, le N décrivant par son tracé la relation du haut vers le bas et son retour vers le haut (le quantique est relié au tri-dimensionnel), le UIT dans la langue des oiseaux évoquant l'infini du 8. Il en est de même avec la nuit en allemand - NACHT (acht signifie 8) - et en anglais - NIGHT (eight) -.

* Cf. Le chemin alchimique.

 

Le nombre neuf - 9 - : la Foi

Symbolisé par l'énéagramme (Cf. figure ci-dessus), le polygone type de l'énergie, le nombre 9 par son graphisme comporte deux parties distinctes mais néanmoins reliées, exprimant parfaitement la notion d’un cycle à l’autre qu’il représente :

- un cercle ;

- un arc de cercle qui s’échappe du cercle, traduisant le passage d'un cycle à l'autre.

Le neuf, " l’Ennéade ", est un chiffre étrange, qui a des propriétés uniques. Multiplié par tout autre nombre, la somme égale toujours neuf. Aussi, si on pose une soustraction comme 4321-1234, on obtient 3087 (3+0+8+7=18, 1+8=9). Neuf est le chiffre de Mort et donc aussi, de la Vie. C’est le chiffre de l’initiation (neuf mois de grossesse, 3×3, etc).

 

Le nombre de la cyclicité

La première partie du graphisme (le cercle) symbolise le cycle de notre périple spirituel, qui voit chaque esprit humain quitter un jour le plan spirituel sur lequel il séjournait à l’état de germe d’esprit inconscient pour plonger dans les profondeurs de la Création afin d’expérimenter la matière. C’est le principe du jeu de la Vie *, soit un périple enrichissant et formateur qui doit permettre au germe d’esprit de s’éveiller à la conscience et de développer les merveilleuses facultés qu’il porte en lui.

* Cf. Le Jeu de la Vie.