Préalable

Un réel travail de libération n'a besoin d'aucune " technologie ", d'aucun objet, d'aucune structure géométrique ou numérique, même s'ils peuvent faire partie de l'expérience par la compréhension de leur apport. Ceux-ci sont évidemment très attractifs pour l'être néophyte en soif de spiritualité et d'évolution, puisqu'ils contiennent de nombreux signes alchimiques et vérités cosmiques, et qu'ils proposent une solution extérieure de reconnexion magique, à première vue bien plus palpitante que de chercher la clé dans nos failles obscures.

 

 

Symbolisme des nombres (2) Autres nombres

Les mesures perdues

Le Livre d’Enoch (ou Hénoch) est un écrit de l'Ancien Testament attribué à Hénoch, arrière-grand-père de Noé. Il fait partie du canon de l'Ancien Testament de l'Église éthiopienne orthodoxe, mais il est rejeté par les juifs et, de ce fait, n'est pas inclus dans la Bible dite des Septante. Il a été officiellement écarté des livres canoniques par l’Église romaine vers 364 lors du concile de Laodicée (canon 60), étant considéré depuis comme apocryphe par les autres Églises chrétiennes. Il insiste entre autres sur les secrets qui se trouvent dans les mesures, le grand cataclysme de la chute de l'Atlantide ayant contribué à ce que les hommes aient perdu le mystère des mesures. A l’époque de l’Atlantide, deux systèmes de mesures étaient en effet utilisés, ce qui indique que les polarités masculine et féminine étaient en harmonie. La mesure perdue des hommes est la mesure de la Déesse Mère.

Pour le comprendre, il convient de se référer au pied anglais, qui est solaire. En effet, le pouce " sacré ", soit celui de la Déesse Mère, est le 5/6ème d’un pouce (inch). Le 5 et le 6 (qui donnent le 11, nombre sacré également) traduisent l’équilibre des principes solaire et lunaire. Qui plus est, le 6 est lié au ciel (yang) et le 5 à la terre (yin). De même leur double : le 12 est lié au ciel, et le 10 à la terre.

On les retrouve dans le symbole chrétien du Vesica Piscis (cf. image), formé par l’union du pentagone (5) et de l’hexagone (6) placés l’un sur l’autre. On retrouve également cette association dans le Zohar, avec la rose (5) et le lis (6 pétales).

 

Le nombre d'Or

La géométrie, par le biais des rapports et des proportions qui constituent sa base, est un langage universel qui a depuis son apparition mis en évidence que le cosmos n’est pas le fruit du hasard, mais d’un ordonnancement extrêmement précis. Le rapport est ainsi un nombre pur, valide partout et à tout instant, à n’importe quelle échelle, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. C’est pourquoi les mathématiques ont attribué l’adjectif doré à des nombres qui traduisent des énergies dont la particularité est l’harmonie parfaite, que ce soit sur le plan de la résonance, de la syntonie, de l’équilibre, de la cohérence et de la communication. Elles ont de ce fait par leur résonance morphique des effets puissants sur l’être humain. Ces nombres sont au nombre de quatre.

Phi * - Φ - a été déterminé par Euclide, 300 ans environ avant J.-C. dans son traité Les Éléments. C’est un nombre irrationnel, signifiant qu’il ne peut être représenté par une fraction de nombres entiers. Il vaut 1,618…, suggérant l’expansion de la qualité de conscience à l’infini. Il est doté de caractéristiques mathématiques très spéciales et de mystérieuses vertus qui en font un langage universel de la beauté, de l’harmonie et de l’équilibre dans les œuvres d’art (telles les statues du sculpteur grec Phidias), les monuments d’exception (tels la Grande Pyramide de Gizeh, le Parthénon d’Athènes, le Panthéon de Rome, la Cathédrale de Chartres), les plantes, les animaux, le corps humain. La célèbre série numérique de Fibonacci (son vrai nom était Leonardo de Bonacci), où chaque terme est la somme des deux précédents (1, 1, 2, 3, 5, 8…), lui est étroitement associée, tout comme les séquences constitutives de l’ADN naturel, ce qu’a démontré le mathématicien et ingénieur français Jean-Claude Pérez.

* Il découle de l’énoncé b : a = a : (a+b), soit en formule mathématique (√5 + 1) / 2 = 1,618 …

Gamma - Γ - est le nombre d’or de la gravité, utilisé notamment pour le calcul des courbes des ponts en structure métallique. Il est également de nature irrationnelle. On le doit à l’architecte florentin Filippo BruneIleschi (1377/1446) après son observation de la coupole du Panthéon *. Il vaut 1,199…

* Le premier Panthéon, celui de Marcus Vipsanius Agrippa, remonte à 27-25 av. J.-C.

Pi - π – connu comme symbole de l’alphabet grec, est la valeur numérique du rapport entre la longueur de la circonférence et la longueur du diamètre d’un cercle. Également nombre irrationnel, il est présent en mathématiques, géométrie, physique, chimie, statistique… Sa valeur est 3,141… Sa résonance est de nature spatio-temporelle, établissant un canal entre une entité énergétique (personne, objet, événement) avec elle-même ou avec une autre. Autrement dit il permet l’hyper conduction, soit un transfert d’informations entre les différents champs de conscience caractéristiques de l’univers.

Le nombre irrationnel e du mathématicien suisse Leonhard Euler (1707/1783) ou du physicien écossais John Napier (1550/1617) - en français Neper -, est une des plus grandes constantes des mathématiques. C’est une base du logarithme *, cette fonction inverse de la fonction exponentielle, dont la valeur approximative est 2,718… Il est utilisé tout particulièrement pour l’étude de nombreux phénomènes naturels, comme la loi de la multiplication ou de la relation entre un et beaucoup. On le trouve en physique (représentation des courants présents dans les circuits électroniques, description des ondes électromagnétiques, de la décadence radioactive), en biologie (étude de la croissance des populations), en chimie, en informatique, en géologie et en sismologie, en astronomie et astrophysique, en mathématiques, en statistique.

* Les racines grecques de logarithme sont logos, signifiant discours et raison, et arithmos, signifiant nombre. Le logarithme serait le nombre selon la raison.

Les Occupations et les Préoccupations

La multiplicité du occupations intentionnellement entretenues par le pouvoir pour maintenir endormi et illusionné l'être humain - cinéma, télévision, internet, école, sports, musique, arts, " culture ", ... - sont toutes renfermées dans nos trois couleurs primaires : Rouge, Jaune, Bleu *. Ces trois couleurs, ainsi que leur mélange, donnent des variations infinies dans lesquelles nous avons le " loisir " de nous perdre.

A partir de la dualité lumière-obscurité, nous avons ainsi la trinité rouge-jaune-bleu censée éclairer notre vie, et avec cette trinité chromatique, le chiffre quatre qui représente la matière et l’organisation de celle-ci, la Matrice. Toute nos vies se déroulent dans ce monde qui semble s'étendre à l’infini, et qui, si nous n’en trouvons pas la sortie, se referme sur nous et nous détruit. L’infini est représenté par le 8. Il s’agit aussi des " Ooooooo " de Google, qui est le terme mathématique pour 1 suivi de 100 zéros... Des cercles, des cercles et encore des cercles, pour l'hypnose au grand sommeil. Avec le compas traçant le cercle et l’équerre le carré, l’univers se crée et se recrée éternellement dans les boucles involutives de notre 3ème dimension de réalité. Si le carré et le cercle produisent effectivement la quadrature du cercle et Pi, c’est-à-dire l’infini, il n'est que celui de notre involution, sauf à trouver les clés échappatoires de cette matrice asservissante.

* Cf. Symbolisme de la Matrice.

 

Architecture sacrée

La manifestation du nombre d’or Phi se retrouve tout particulièrement dans l’architecture sacrée. Voyons-en trois exemples.

Le théâtre grec d’Épidaure (photo 1) construit à la fin du IV° avant notre ère fait partie du Sanctuaire d’Asclépios *, qui accueillait les Asclépiéia (courses de chevaux, concours de poésies …) célébrées en l’honneur d’Asclépios, divinité considérée comme Grand Maître de la médecine. Il est représenté tenant un sceptre (deuxième image), qui inspira beaucoup plus tard le graphisme nommé caducée, le symbole médical (troisième image).

Le théâtre d’Épidaure est une structure comportant 55 gradins répartis en deux groupes séparés par une allée. Le groupe du bas compte 34 gradins et celui du haut 21 gradins. La raison de cette répartition pourrait être d’ordre esthétique, la séparation en deux groupes permettant de rompre la monotonie visuelle de l’ensemble.

* Cf. Personnage de la mythologie grecque, Asclépios - ou Esculape en latin - est dans l'épopée homérique un héros thessalien puis, à l'époque classique, le dieu gréco-romain de la médecine. Fils d'Apollon, il meurt foudroyé par Zeus son grand-père pour avoir ressuscité les morts, avant d'être placé dans le ciel sous la forme de la constellation du Serpentaire, la treizième constellation, celle du trésor - " treize ors " - caché. Autrement dit, tout comme Prométhée ou Jésus-Christ, il symbolise l'interdit des gardiens de la Matrice asservissante de la 3ème dimension de réalité adressé aux humains quant au franchissement des barrières de l'espace-temps, soit le secret de l'immortalité, plus exactement de l'éternité, " l'éthernité "...

L’explication est autre et se trouve dans la comparaison des deux quantités. Leur quotient respectif calculé sous forme décimale aboutit au résultat suivant :

55 / 34 = 1,617 …

34 / 21 = 1,619 …

Ces valeurs approchées correspondent au nombre d’or, puisque Phi = 1,61803 ...

La Grande Pyramide est un monument extrêmement ancien, son âge divisant les auteurs. Elle aurait été construite sous le règne d'un souverain du nom de Zurad pendant une durée de cent ans, de - 10490 à - 10390 avant J.-C. d'après le mystique états-unien Edgar Cayce, alors que d'autres la situent aux alentours de - 3500 ans à une époque où les cercles de pierres et autres monuments "cyclopéens " étaient les seules constructions existantes, ou entre - 5000 et - 7500 ans. Des sept merveilles du monde connues dans l’antiquité, c’est la seule qui soit parvenue jusqu’à nous. Elle est située sur le plateau de Gizeh, à côté du Caire. Elle est gardée par un Sphinx.

A l’origine, la Grande Pyramide était entièrement recouverte de dalles calcaires d’une blancheur immaculée. Sous le soleil généreux de l’Égypte, la Pyramide brillait alors de mille feux. C’était une Pyramide de Lumière. Si l’aspect extérieur de cette Pyramide est bien connu, l’intérieur l’est beaucoup moins. A l’intérieur de cette colossale construction se trouve un système complexe de couloirs et de chambres situé dans un plan vertical déporté vers l’Est d’environ 7 m.

Le côté du carré de base de la Pyramide est très facile à mesurer, soit 230,4 mètres. Il en est de même pour toutes les autres mesures de la Pyramide : la hauteur (146,6 mètres), la diagonale du carré de base (325,8 mètres) et la hauteur d’une face triangulaire (186,4 mètres).

L’historien grec Hérodote rapporte que, d’après les prêtres égyptiens, les dimensions de la Pyramide ont été choisies de telle sorte que " l’aire d’une face triangulaire de la Pyramide est égale à l’aire d’un carré ayant pour côté sa hauteur ". Sa traduction en mathématiques signifie que l’aire d’une face triangulaire de la Pyramide est égale à l’aire d’un carré ayant pour côté sa hauteur dans le langage des nombres.

Nous obtenons alors une équation qui permet de démontrer la formule suivante :    SM / OM = Phi

En divisant la hauteur d’une face triangulaire de la Pyramide par la demi-médiane du carré de base, nous obtenons exactement le nombre d’or.

Et en divisant la hauteur de la Pyramide par le côté du carré de base, nous obtenons la moitié de la racine carrée du nombre d’or.

 

 Il est donc certain que la forme géométrique de la Grande Pyramide est intimement liée au nombre d’or. Pourquoi ? Nul ne le sait avec certitude.

 

Cliquer pour agrandir
Cliquer pour agrandir

Ce nombre d’or se retrouve également dans la construction des grandes cathédrales au Moyen Age en Europe, à travers la définition précise des unités en rapport avec les mesures de la main, du pied et du bras : la paume, la palme, l’empan, le pied, la coudée.

Pour garantir la précision, une unité de base, la ligne, est instituée (environ 0,22 cm). Les autres unités en dérivent ainsi :

- la paume mesure 34 lignes

- la palme mesure 55 lignes

- l’empan mesure 89 lignes

- le pied mesure 144 lignes

- la coudée mesure 233 lignes

Elles constituent la canne ou pige des Maîtres d’Œuvre (architectes), les unités étant constituées de la manière suivante :

1 paume × 1,618 = 34 lignes × 1,618 = 55 lignes = 1 palme

1 palme × 1,618 = 55 lignes × 1,618 = 89 lignes = 1 empan

1 empan × 1,618 = 89 lignes × 1,618 = 144 lignes = 1 pied

1 pied × 1,618 = 144 lignes × 1,618 = 233 lignes = 1 coudée

 

Le symbolisme du nombre d’or Phi

Le symbolisme du nombre d’or se révèle avec la notion de fraction à étages, également nommée fraction à degrés (Cf. Exemple de fraction à trois étages). En calculant des fractions à étages uniquement avec le nombre 1, nombre de la Force sacrée du Créateur, nous découvrons que le premier des nombres est celui qui engendre et structure tous les autres.

Ci contre les deux premières fractions à étages formées avec les nombre 1.

Ci-dessous les deux suivantes.

 

La fraction à neuf étages mérite toute l'attention.


Avec la fraction à onze étages, nous nous approchons progressivement et précisément du nombre d’or ϕ = 1,6180339887 …

Pour atteindre sa valeur exacte, il nous faut continuer notre fraction à étages de façon illimitée (les mathématiciens disent une fraction continue, c'est-à-dire une fraction qui continue). Cette structure a beaucoup de choses à nous dire :

- tout commence et tout se développe par le 1, la Force sacrée du Créateur ;

- la création est constituée de degrés c'est-à-dire de " plans d’existence " successifs et parallèles ;

- de haut en bas, de degré en degré, la Force (le 1) flue dans l’immense création ;

- elle pénètre même dans les profondeurs les plus insondables et les plus petites parties de la création (pointillés en bas de la figure).

Tel est le lumineux et céleste message que nous délivre le nombre d’or.

 

Le nombre 144.000

144.000 (cent quarante-quatre mille) se voit attribuer par différents courants religieux et ésotériques une signification particulière. C'est notamment le cas du christianisme, ce nombre utilisé dans l'Apocalypse de Jean (Ch.7) indiquant le nombre des élus. En effet, les douze tribus d'Israël de 12.000 membres chacune seront les " serviteurs marqués du sceau divin ". Vrai défi pour les exégètes, différentes interprétations de l’Apocalypse existent : prétériste (événements ayant eu lieu avant la fin du Ier Siècle), historiciste (l’histoire de l’Église des temps apostoliques à aujourd’hui), idéaliste (allégorie de la lutte entre le bien et le mal), futuriste (prophétie d’événements à venir). La réponse à la question " Qui sont les 144.000 ? " dépend ainsi de l’approche interprétative adoptée.

Une grande partie de la confusion au sujet des 144.000 vient de la doctrine des témoins de Jéhovah, selon laquelle ce chiffre correspond au nombre de personnes qui régneront avec Christ dans le Ciel et passeront l’éternité avec Dieu. Ceux qui ne figurent pas parmi les 144.000 jouiront de ce qu’ils appellent " l’espérance de la Terre ", soit un paradis terrestre sur lequel régneront Christ et les 144.000. Cet enseignement établit un système de castes, ce que la Bible n’enseigne pas.

Dans le calendrier Maya figure une grille cristalline planétaire dite 144, qui monte en puissance chaque année du 1er janvier 2001 (1-1-1) jusqu'à représenter 100 % de la puissance du cristal Terre au 12 décembre 2012 (12-12-12), soit douze ans. Cette grille est considérée comme constituée de 144 " piliers de lumière ", soit des triangles * entourant le globe, qui élèvent la fréquence de la planète et induisent des changements dans l'ADN humain. Ce chiffre serait la masse critique à atteindre pour battre définitivement les forces de l’ombre.

Cette grille est la conscience de l’humanité dans sa forme géométrique. Si chaque lien reçoit l’énergie-vibration de 1.000 êtres ascensionnés, alors la grille cristalline sera pleinement opérationnelle et indestructible.

* Les piliers correspondent aux douze principaux chakras du corps humain. Multipliés par douze années, ils sont au total de 144.

 

Les 5 nombres sacrés

Les nombres sacrés sont ceux qui sont intimement liés à l’activité du Divin. Ils forment l’Étoile à cinq branches sacrée, celle de Dieu, avec pour extension le pentagramme ou pentacle. Chaque branche de l’Étoile est un triangle d'or isocèle d'angle au sommet valant 36°. Le pentagramme était considéré si magique ou ésotérique qu'il était l'emblème de l'école de Pythagore. Sa relation avec le nombre d'or comprend une part de mystère.


Le sens occulte du 10, du 20 et du 24

Le principe féminin, la déesse-Mère, a été incarné en Égypte à travers Isis, épouse d'Osiris et mère d'Horus. Elle donnera par la suite toute une déclinaison de déesses dans les cultes des différentes civilisations s'établissant à travers la planète (Ishtar, Cybèle, Déméter, Vénus ...) jusqu'à la Vierge Marie de l’Église romaine *.

Isis était vénérée par les Templiers. C'est pourquoi il y avait des statues d’Isis/Cybèle en Europe, représentée sur son siège, dont bien sûr à Paris (Parisis). Isis était aussi Iahu, terme dérivé de Ia et Hu, signifiant colombe exaltée. De même, elle était Io pour les Grecs, la vache blanche.

On retrouve dans Io le nombre 10 : si IsIs = IoIo, cela fait 10+10=20. Osiris fait : O-si-r-is, donc 0+01+13+10=24. On retrouve de cette manière les deux mesures atlantes perdues.

Isis peut être perçue comme un cercle (" Circe "), car deux rayons de 10 forment un diamètre (" Demeter ") de 20. On retrouve aussi les traces de ces mesures dans le nom de Iona, une île en Écosse, sacrée pour les Druides. A côté se trouve une autre petite île, Inchkenneth. Cela rappelle le pied de 10 pouces (Inch) de la Déesse Mère originelle dont parle le livre d'Enoch (Cf. Les mesures perdues ci-avant).

* Cf. L’Église romaine décodée.

 

Le nombre 23

Le nombre 23, alias la lettre W, correspond effectivement à la vingt-troisième lettre de l’alphabet. Le " 23 / W " est un symbole fondamental qui se retrouve absolument partout. Il symbolise le conflit entre le sacré, le spirituel du nombre 3, impair, et le matériel du nombre 20, pair, soit la nature 2.0 de la Matrice cyber.

La lettre W de l’alphabet est en fait inutile, placée intentionnellement afin de représenter le " double U (you) " anglo-saxon, le "double vous ". Ce " double soi-même ", aussi inutile que la lettre W, traduit la personnalité humaine composée de multiples "moi", les alter, qui se prétendent tous " Je " alors qu'ils ne sont que la résultante de notre âme fragmentée dans ses différentes expérimentations de la matière en mode bourreau ou victime, fruit des fausses croyances distillées, des conditionnements délétères et des manipulations toxiques reçus *.

C'est le " moi moi ", l'égo-mental exacerbé, en opposition au vrai " moi ", le Soi supérieur, l’Âme. La présence prépondérante du W dans la sphère politique anglo-saxonne (Cf. George Washington, George W. Bush ...), dans les films ou les logos institutionnels, traduit l’importance donnée à ce symbole, qui nous rappelle impitoyablement la nullité de notre existence divisée, fragmentée, dans le Système...

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Sigles et logos avec W - Cliquer pour agrandir
Sigles et logos avec W - Cliquer pour agrandir
  Scène du Nombre 23 : à noter les piliers des portes (le Temple maçonnique), la pyramide (tréteaux) à gauche, le soleil en haut à droite...
Scène du Nombre 23 : à noter les piliers des portes (le Temple maçonnique), la pyramide (tréteaux) à gauche, le soleil en haut à droite...

Le Nombre 23

Film américain, thriller psychologique à mi-chemin entre l'horreur et le fantastique, de Joel Schumacher, sorti en 2007. Walter (Jim Carrey), le personnage principal, est un " contrôleur animalier ", les animaux - les singes - étant les hommes, des esclaves pour les maîtres. Tout est en noir - blanc - rouge dans la maison de Walter. Le livre rouge " Le nombre 23 " qui apparait dans le film a pour auteur " Topsy Kretts "... Lorsque Walter commence à lire le livre, l’initiation à l’illuminisme commence. Les signes maçonniques de premier degré sont montrés (Cf. image 3). La couleur choisie pour les murs est le rouge sang, celle des maîtres *. Le 23 gouverne désormais sa vie, signifiant l'opposition esprit/matière tuant la Trinité. 

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

 

 


Compréhension du www

Le World Wide Web (WWW), littéralement la " toile (d'araignée) mondiale " communément appelé le Web (et parfois la Toile), est un système hypertexte public fonctionnant sur Internet. Il permet de consulter, avec un navigateur, des pages accessibles sur des sites. Les gardiens de la Matrice cyber aimant le symbolisme, ils ont choisi le 3xW comme sigle internet.

Il est en lien avec la valeur numérique du W hébraïque - le Vav ou Vau -, qui correspond au chiffre 6 (sixième lettre de l'alphabet). Ainsi, le WWW est un 666 ! Le signe Vav représente un crochet (image). Si la Kabbale juive explique que cet attribut évoque la séparation entre l'être et le divin, ou encore le néant, le Vav agit de ce fait sur la volonté et les sentiments, ceux-ci étant coupés du divin sauf éveil de conscience. Qui plus est, le Vav hébraïque a aussi pour signification symbolique l'œil et l'oreille. Ceci nous informe grandement sur le but caché du Net, qui est ni plus ni moins un bon moyen pour le gouvernement occulte de " voir " et " écouter " tout ce qui se passe dans notre vie en toute impunité et à notre insu à travers le Net. L'informatisation globale du système planétaire est assurément l'asservissement total de l'humanité (à noter que le terme anglais Web veut dire toile d'araignée...), même si en polarité positive elle participe de l'accès indispensable à la Connaissance, pour celles et ceux sachant faire preuve de discernement. De plus, l'attribut astrologique du Vav hébraïque correspond à la figure (archétype) de la Vierge, qui symbolise la Prostituée qui accompagne la Bête de l'Apocalypse ... Cela correspond à l'inversion du féminin sacré, contribuant à la manipulation de l'humanité ... *

* Cf. Le Judaïsme décodé.

 

Le nombre occulte 72

Les confréries et sociétés secrètes font souvent référence dans leurs très hauts grades à " 72 ", nombre lié à la fraternelle du Dragon Vert *. En effet, les " Verts " sont 72, le nombre légendaire des compagnons du dieu égyptien Seth, le pendant entropique (sataniste) de son frère Osiris (luciférien), qu'il assassina. C'est la même histoire que Caïn et Abel dans la Bible *², ou de Rémus et Romulus dans le mythe romain. Il évoque ainsi par Seth, le dieu maudit, l’aspect terrible et destructeur des mystères séthiens dans le domaine temporel, et dont les sociétés secrètes sont en charge sous l'égide du système prédateur, la plupart du temps hors champ de compréhension de leurs fidèles illusionnés et manipulés.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Le Judaïsme décodé.

Seth, le dieu maudit

Les 72 compagnons du Seth égyptien — que les Grecs appelèrent Typhon — sont les acteurs d'une lignée que l'auteur intellectuel français René Guénon (1886/1951) désigna comme la " Contre-Initiation ". Elle est le fruit dans notre civilisation présente de la perversion de la civilisation précédente, dite atlantéenne (l'Atlantide). Elle avait à son tour contaminé l’Égypte, tout particulièrement sa prêtrise pervertie au service des monarques (pharaons) régnants *. L’origine de la Contre-Initiation est décrite symboliquement dans la Bible par l’union des " fils de Dieu " (les Élohim) — représentants d’une lignée spirituelle déviée — et des " filles des hommes " *². Selon la Genèse, les crimes des géants nés de cette union — qui s’accompagna, à en croire le Livre d’Hénoch, de la divulgation illégitime de certains " secrets " — provoquèrent précisément le cataclysme qui engloutit l’Atlantide, ce qui est confirmé par Platon dans le Critias : " Mais quand vint à se ternir en eux [les Atlantes], pour avoir été mélangé, et maintes fois, avec maint élément mortel, le lot qu’ils tenaient du Dieu (…), le Dieu des Dieux, lui qui règne au moyen des lois et dont la qualité est d’être capable d’observer ce genre de choses, songeant à quel point de dépravation en était venue une race excellente, prit le parti de lui imposer un châtiment (…). "

Avant que l’Atlantide ne fût engloutie, cette " lignée " contre-initiatique avait fait souche en Égypte, où elle était " animée " et inspirée par les mystères de " l’Âne rouge ", forme sous laquelle le dieu Seth était le plus souvent représenté, dont Plutarque, comme d’ailleurs pour la tradition grecque, considérait que la Grande Ourse (Arktos) était la demeure. Il s’agissait d’une des entités les plus redoutables parmi toutes celles que devait rencontrer le mort au cours de son voyage d’outre-tombe, ou, ce qui ésotériquement revient au même, l’initié au cours de ses épreuves terrestres. D'aucuns pensent qu'il pourrait s'agir de la " bête écarlate " de l’Apocalypse de Saint Jean. Sous une forme ou sous une autre, il s’est continué jusqu’à nos jours par la Confrérie du Dragon Vert, qui symbolise l’Astral inférieur, le gardien du sang éternel, du fluide vital. Dans la saga nordique en particulier, Siegfried tue le Dragon pour s’approprier, avec son sang, des pouvoirs nouveaux, et même l’immortalité. L’Ordre du Dragon transmet ainsi ces mystères de Seth-Typhon auxquels la tradition prédit un triomphe passager, à la fin des temps ...

72 est bel et bien le nombre des " contre-initiés séthiens ", qui maintinrent au cours des âges leur redoutable tradition.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

*² De manière codée est ainsi révélée la réalité des hybrides (mi reptiliens mi humains) qui supervisent sur Terre le fonctionnement de la Matrice dévoyée avec leurs relais terrestres inféodés. Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Le nombre 666 : la construction perverse du temps dans la Matrice cyber

Les versets de l'Apocalypse de Jean qui figurent dans le chapitre 13, versets 11-18, livrent une énigmatique parole concernant la " Bête et son nombre ", qui n’a de cesse depuis d’enfiévrer les esprits des chercheurs de vérité : " Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six ".

Nous pouvons y voir comme certains la marque du " diable " * corruptrice, celle des médias, tout particulièrement la télévision, ou celle de l’argent et de sa traduction électronique – la carte à puce bancaire –, avec pour tous deux leur gravure en cours dans le corps humain sous forme RFID (radio frequency identification). Si ce n’est pas faux dans l’esprit, l’explication est toute autre, correspondant à la réalité de l’époque du prophète.

La structure du temps linéaire que nous connaissons a été construite par les " magiciens " babyloniens, la prêtrise dévoyée au service des élites oppressantes. Autrement dit, elle est le filet de la matrice falsifiée, celui d’un espace-temps limité pour empêcher l’être humain d’évoluer par sa conscience. " 666 " est le code établissant le lien avec le temps, ce monstre qui nous envahit, oppresse et dévore.

Sa construction à Babylone s’établit sur l’architecture d’une journée divisée en 24 heures (soit 6 en numérologie), 1 heure à 60 minutes, et 1 minute à 60 secondes. Celles-ci sont le point générateur de la construction, étant basées sur la moyenne des rythmes cardiaques humains observés pendant une phase de repos. Ainsi le système pervers patriarcal - la " père-version " -, en partant du rythme naturel de l’être humain en phase de repos (méditation, sommeil), et par là-même de son accès au temps fractal (absolu), l’a enfermé dans un temps figé, cadenassé, contenu, propre à une structuration d’oppression.

Ce code 666 a permis l’inversion du temps du matriarcat – le temps éphémère - pour le temps du patriarcat, sa forme figée.

C’est le temps de Satan – " C(el)à (est) temps " -, le temps de l’égo-mental, qui dans le monde à l’envers – le " démon " - fige les choses. C’est le temps de l’heure, du " leurre ", celui du mirage de l’Âme dans une matière qui la cadenasse, l’empêchant par sa structuration de s’exprimer. C’est lui qui retient le dragon prisonnier en chacun, l’empêchant de se libérer sauf transcendance échappatoire.

C’est ainsi que s’est élaboré par les élites du triangle le contrôle des humains, les conduisant par ce temps figé à nourrir la matrice par l’esclavagisme psychique exercé.

Ce n’est qu’en s’échappant du diktat du temps de la matrice, en s’extirpant de son espace-temps limité, en ouvrant les portes de l’espace-temps pour plonger dans le grand champ d’information de l’univers - l’éther, le ki, le chi – que l’être humain peut gagner le grand secret caché à sa connaissance, l’immortalité, plus exactement l'éternité - " l'éthernité " -. C’est ce qu’enseignent les mythes de Prométhée et d'Asclépios (grec), d'Esculape, de Jésus-Christ et de Lucifer (latin), une fois percée la clé codée de leur enseignement.

Cf. en complément La falsification de la réalité en 3-D.

Le diable est un archétype, non une réalité. Il participe de la dualité propre au fonctionnement de notre monde tridimensionnel limité. Lui donner attention participe de sa réalité. Sans nier l'existence d'entités prédatrices, humaines comme hyper-dimensionnelles, seul le choix de l'unité intérieure lumineuse permet de s'extraire du piège mortifère de la division.

Six, le nombre de la puissance, est deux fois trois, soit l'opposition de deux dynamismes, celui du Sacré et de son pendant ténébreux *. L’un a pour vocation de contenir, d’annuler les effets de l’autre, et réciproquement. Un jeu sans fin, une perpétuelle tension. Aussi le six représente un équilibre, une immobilisation dans le cercle de l’Action/Réaction, celui de la Matrice limitée. Autrement dit le cercle de la Mort et de la Renaissance. C’est le cercle du monde relatif, où rien ne se perd ni ne se crée, où tout se transforme. C'est l’apogée du mal relatif, la tentative de figer le jeu cosmique et de bloquer le retour de l’homme à Son origine.

Trois six, c’est l’équilibre sur tous les plans, y compris le monde spirituel. Autant dire, même si apparemment la vie pullule, la mort sur tous les plans, la condamnation au monde relatif. Le matérialisme est une forme de minéralisation qui prélude à la fixation éternelle. C'est pourquoi 666 est un chiffre d’homme, car l’homme est relatif. Coupé de l’Absolu, il se minéralise et meurt. Loin de l’Essence, il n’est plus qu’existence, qui est une forme de mort. Cette amère tentation, cette pulsion de mort et de découragement est en chacun de nous. Pour retrouver l’Essence, il nous appartient de s’abstraire du jeu des contraires de la Matrice involutive, celle des boucles du Temps. En cessant de les opposer et en les épousant, ils cesseront de s’annihiler pour donner naissance à un fruit nouveau, le germe de l’Homme, rencontre du Haut et du bas. C'est atteindre le degré dans l’escalier hélicoïdal qui mène au Centre, au Sept, et au-delà, au Neuf, puis au Un.

666 est une prison à trois verrous dont la clef est nécessairement en nous. Nous avons à ouvrir les deux verrous du bas. La troisième n’a jamais été fermée, car nul sinon le " Père " n’a le pouvoir de la fermer ou de l’ouvrir. Où mieux cacher la clef qu’à portée de la serrure ? La clef est peut-être tout simplement sur la serrure, ou, mieux encore, la serrure est la clef. Nous sommes la serrure et la clef. La question et la réponse. La réponse est indiquée dans la spirale, l’hélice du Six.

En tournant la clef dans la serrure, nous nous transformons, changeons, et rejoignons notre origine. De six nous serons enfin neuf...

* 666 jours est la durée du pacte germano-soviétique scellé au moment de la Seconde Guerre Mondiale ...

 

 

Vous avez aimé cet article ?

Alors partagez-le avec vos connaissances en cliquant sur le bouton de votre choix.