Fil conducteur

Propagande et désinformation médiatique. Affaires étouffées par les autorités institutionnelles. Escroquerie scientifique. Programmation religieuse et sectaire. Utopie et hypnose spirituelles. Alimentaire dénaturé. Puçage électronique. Scientisme oppressant. Transhumanisme formatant. Ingénierie sociale. Techniques de manipulation mentale. Stéréotypes du politiquement correct.  Poursuite cynique du profit. Attrait incessant du matérialisme. Individualisme exacerbé. Hédonisme dévoyé. Hystérisation sportive. Changement climatique. Migrations humaines. Situation politique mondiale. Pluies de météorites et d'autres débris … Dans un monde où l'idéal libertaire et humaniste s’exporte à coups de bombe et de chimie, la véritable liberté de l'être humain semble définitivement rangée dans les philosophies, littératures et poésies de leurs auteurs.

Il est impossible de se délivrer de la " matrice de l'illusion " tant que nous ne réalisons pas jusqu'à quel point nous y sommes encore enfermé. Or, que fait-on généralement pour changer de perspective ? Nous prenons de la hauteur... Acceptons alors d'appliquer cette méthode à notre réalité, notre bulle d'appartenance.

Il nous est enseigné que nous vivons dans un monde tridimensionnel, la 3-D. C'est donc dans cette dimension que nous fabriquons notre réalité à travers nos désirs, nos intentions, qui reposent sur de multiples facteurs intérieurs (nos capacités, habiletés et autres spécificités biologiques de caractère, de comportement et d'aptitude) et extérieurs (croyances et conditionnements distillés par l'environnement dont bien sûr les règles sociales).

Ce qui nous permet de prendre de la hauteur, c'est-à-dire d'observer notre fonctionnement et en corriger éventuellement les aspects qui ne nous conviennent pas ou plus, c'est la conscience de qui nous sommes, de comment nous pensons, parlons, agissons... Où se situe la conscience de ce que nous observons ? Inévitablement à un " étage " supérieur, car nous ne pouvons observer au même niveau de celui où nous agissons. Quel est donc cet étage supérieur ? Le Ciel, les cieux, le Paradis, Dieu ? L'univers, le cosmos, le champ galactique ? Tout ceci n'est-il pas un peu flou pour l'esprit rationnel dont nous nous prévalons.

Si nous sommes ici comme appris en 3ème dimension, la logique veut que l'étage supérieur soit la 4ème dimension. Cela tombe bien, puisque c'est celle du Temps tel que défini par Einstein et la loi de la relativité. Problème, c'est que le temps relatif constitue une limite, dans la mesure où nos scientifiques ne peuvent calculer un Temps absolu.

Et bien, toujours logiquement, la 4ème dimension telle que perçue par la limite du temps relatif est à la conscience de l'humanité dans sa bulle de 3ème dimension de même nature : limitée. Parce que nul ne peut penser avec certitude que l'univers se limite aux versions racontées tant par les religions que la science académique.

Il n'y a alors pas d'autre possibilité que de mener sa propre investigation, sauf à rester dans la foi de ce qui est enseigné, ce qui constitue un paradoxe insoutenable à l'esprit de raison. Prendre le chemin de découvrir par nous-même que la réalité est autre que celle qui est enseignée et martelée peut bousculer inévitablement les croyances établies par le formatage cervical imposé. Nous avons donc le choix : continuer à dormir sagement en attendant le grand sommeil, ou nous réveiller et changer de conscience pour, enfin, ÉVOLUER.

C'est ainsi que pour expliquer le monde et les sociétés dans lesquelles nous vivons, nous avons recours à deux types de réponses : les unes émanent de la Science et, notamment, des sciences humaines ; les autres des mythes et des légendes sur la " création " du monde - Ce Qui Est - et des textes sacrés, soit en ce qui nous concerne les textes bibliques. Toutefois, nous sommes contraint de reconnaître, pour de multiple raisons, que les réponses aux questions fondamentales que nous nous posons provenant tant des champs des sciences exactes, des sciences humaines, des mythes et textes religieux sont largement insatisfaisantes. La théorie de l’évolution des espèces de Darwin prise stricto sensu est par exemple incapable de répondre à des points fondamentaux concernant l’émergence brutale de l’intelligence, de certaines espèces animales et végétales, ainsi qu’un paquet d’anomalies temporelles, à savoir des artefacts, ces objets et créatures que l’on retrouve dans des périodes de l’histoire de la terre infiniment trop anciennes et qui ne sont pas supposés s’y retrouver. Les récits bibliques quant à eux imposent tout et n’expliquent rien. Ils ne font que nous informer sur l’existence d’un lien de soumission éternel et indéfectible entre un créateur, " Dieu ", et ses créatures, les humains, tous coupables d’une faute assez obscure concernant le fruit - la Connaissance - d’un arbre qu'ils n’ont même pas volé, mais ont eu la curiosité de manger parce qu’une créature reptilienne tentatrice le leur proposait. Bel exemple de perversité du soi-disant Créateur du Tout aimant et protecteur, qui laisserait une de ses créatures mal-intentionnée (sic) conduire dans les abîmes ses enfants bien-aimés (resic).

Derrière le discours trompeur asséné quant à la responsabilité de notre actuel état des lieux, " C'est pas moi, c'est l'autre " ou le sot fatalisme du " Telle est la nature humaine depuis la nuit des temps ", la réalité est que des forces involutives - un " corpus ou consortium prédateur " -, cherchent à maintenir les chaînes de l’humanité en place, qu’elle s’est elle-même forgées faute d'accès à la Connaissance vraie. Et seule la connaissance des Lois naturelles de l'Univers, de Ce Qui Est, permettent d'entrevoir la sortie de la Caverne dans laquelle l'être humain est enfermé, asservi. La réappropriation de ce Savoir, à mille lieux de l'enseignement dispensé, constitue la clé de sa libération. Elle passe par la voie intérieure, la quête de son Temple sacré, que tout Héros de sa vie se doit de réaliser, à moins de choisir de rester un esclave illusionné, même baignant cyniquement dans son confort de réussite matérialiste.

L'évolution de l'être humain correspond au fait d'être lui-même capable de créer et gérer son monde intérieur et de l'exprimer à l'extérieur. Aussi la création de son univers dépend de la Connaissance, ce fruit qui lui est volontairement interdit. S'il ne veut pas dépendre d'enseignants manipulateurs et menteurs, même en toute bonne foi car illusionnés, il doit aller la chercher en lui, par sa connexion à son Soi supérieur, son Âme. Libéré de son égo sous contrôle par autrui de par les croyances et conditionnements distillés, il va pouvoir chercher à découvrir et à comprendre le pourquoi de la " Création ", du Vivant, de Ce Qui et de Ce Qu'il Est vraiment. En connaissant son passé, il va connaître son avenir et pouvoir faire, par son libre arbitre, le choix qui lui correspond, en toute connaissance de cause. La Connaissance rassemble toutes les règles et les Lois universelles. Elle se  redécouvre à travers l'histoire, la science, la physique, les mathématiques, la paléontologie, l'alchimie, l'astronomie... débarrassée des parasites qui l'ont dénaturée. Alors seulement, par l'intrication de ses multiples réalités trans-dimensionnelles, elle peut éclairer et libérer.

 

Trame pédagogique

Qui suis-je ? Qui sommes-nous ?

La science de l'Univers (la matrice d'origine)

La prédation psychique, source d'enfermement et de souffrance (la matrice falsifiée)

L'érosion du désir créateur

La libération de la mémoire pour devenir Qui Nous Sommes vraiment

  

Au visiteur

" (…) Je te donne et te permets de pratiquer cette Science Sacrée que tu devras acquérir en respectant les lois de ces deux petits livrets, sans en omettre la moindre chose, si inimaginables qu’ils puissent paraître. Tu te serviras de cette Science Sacrée pour retrouver tes anciens pouvoirs et redevenir un dieu immortel, vainqueur de la Vie et de la Mort. Alors, l’Ombre ne pourra rien contre toi, car tu seras devenu le maître de l’Ombre et tu entreras dans la chaîne des Ombres qui peuplent l’Éternité. N’offre cette Science qu’à ceux qui portent le signe [le " signe de la Bête " apocalyptique], à ceux dont le regard peut affronter l’obscurité sans trembler, à ceux dont le cœur est assez fort pour soutenir l’immensité sans ployer sous le fardeau. "

" (…) D’autres viendront qui reprendront le flambeau pour le porter toujours plus loin, à travers tous les mondes, au nom du Seigneur suprême porteur de la pierre sacrée [l’émeraude " graalique " de Lucifer], Que la curiosité ne te pousse pas à savoir les causes de tout cela, à moins que ton cœur soit assez ferme pour accueillir la vie infinie dans ses plus vastes limites. Alors figure-toi que nous sommes si méchants que notre secte est devenue insupportable, non seulement à tout le genre humain, mais aux dieux vénérés par les hommes. "

 

Traité d’Abramelin le Mage, 1725 (bibliothèque de l’Arsenal de Venise - page 121)

 

 

" En ces temps d'imposture universelle, dire la Vérité est un acte révolutionnaire.

Le chemin du bon sens, celui de la Réalité, passe par le suivi de sentiers différents de la voie balisée sur laquelle s'engouffrent les foules aveugles.

Il nécessite de prendre le temps de soulever le voile de brume et de découvrir le fil doré qui relie les savoirs enseignés dans leur discipline respective. 

Alors la subtile alchimie opère pour révéler la clé jusqu'alors cachée. "