Préambule de compréhension

Ceci est un court résumé de synthèse permettant de mieux appréhender la trame pédagogique d'ensemble de l'univers du site web Transmutatis, y compris pour la partie enseignement managérial qui, quoi qu'exempte de tout référentiel politico-religieux apparent, en est nourri dans ses fondements quant à sa mise en œuvre pratique dans le vécu professionnel.

 

 

L’Apocalypse est une connaissance cachée liée à la guerre entre la Lumière et les Ténèbres, les deux forces physiques comme spirituelles antagoniques et complémentaires constitutives de l'univers, autrement dit Ce Qui Est. Aussi sa (non) connaissance est déterminante pour l'être humain dans sa relation à la Vie, à sa vie, et ce qui en découle.

L'archétype serpent (ou dragon) est au centre de l'Apocalypse, présent dans toutes les traditions des différents peuples de la terre, où qu'ils se situent : il est aussi bien l’archonte prédateur et colonisateur des affaires terrestres – la force involutive -, que l’énergie intérieure permettant à l’être humain sa délivrance – la force évolutive - par sa transformation intérieure (transmutation au sens alchimique).

En remontant " le temps " et par l'étude de ses textes (sous forme de tablettes en l'occurrence) jusqu'alors dissimulés à la connaissance menée par quelques chercheurs éclairés, il apparait que la culture religieuse de la civilisation antique sumérienne fait amplement allusion à la colonisation de notre planète terrestre, qui fait partie de la constellation dite Les Pléiades *, il y aurait 250 000 à 300 000 ans, et ce par des créatures extraterrestres *² (galactiques) prédatrices que les Sumériens appelaient les " Anunnaki " ou fils d'Anu (An), le dieu suprême de la Matrice terrestre, qui sera décliné par la suite sous d’autres vocables (Itemu-Râ pour les Égyptiens, Yahvé ou Jéhovah pour les Juifs, Zeus chez les Grecs, Jupiter chez les Romains …).
Deux clans s'opposent parmi cette race reptilienne (archontique pour les gnostiques) extraterrestre colonisatrice au centre desquels l'être humain se trouve, constituant par sa nature psychique - les hauts et les bas émotionnels - sa nourriture (le quota énergétique nécessaire) au moyen d'une technologie sophistiquée de transfert vibratoire :

. celui qui est animé par un esprit de domination (polarité -), servant les Ténèbres : " l’Anunnaki " ;

. celui qui veut servir la Source de Ce Qui Est – la Matrice originelle, La Lumière -, ou pour les théologiens le Dieu universel (distinct du faux Dieu précédent source d’illusions pour ses dévots) : " le Nungal " (polarité +).

C’est en comprenant en lui-même à quelle polarité il répond – " Service de Soi " ou " Service d’Autrui " - que l’être humain sait à quelle source il est connecté et quelle est la destinée de son chemin. Comme il a de troublantes caractéristiques qui s'apparentent avec les reptiles, tel le cerveau reptilien, il peut questionner en observant sa constitution biologique et son fonctionnement physiologique sa pratique spirituelle, pour mieux comprendre les caractéristiques de son vécu existentiel - la dualité, le libre arbitre, la sexualité et les archétypes masculin et féminin - ainsi que la limitation de son ADN et la séparation des hémisphères de son cerveau ... Suivant cette observation et sa compréhension, il possède des clés majeures quant au Jeu de la Vie au sein duquel il se situe.

* Autres constellations en lien avec la planète Terre : Hyperborée, Cassiopée, Centaure, Ganymède, Androméde, Dracon, Réticule, Mars ... présentes dans le référentiel cosmique astral.

situées sur un autre plan de fréquences vibratoires, soit la 4ème dimension. A titre d'information et selon l'ouverture d'esprit du lecteur, le fichier américain des personnes disparues comporte environ 100.000 noms inscrits en permanence. En France, le chiffre est de 6.500. Dans le reste du monde, bien que les statistiques soient plus difficiles à établir à l’échelon de la planète, on estime qu’environ 4.000.000 de personnes se volatilisent chaque année dans la nature sans laisser de traces. Si certaines se retrouvent indéniablement entre les mains d’esclavagistes ou de trafiquants d’organes qui les revendent à des cliniques, d’autres seraient en toute vraisemblance kidnappées par certaines races extraterrestres qui se livrent sur elles à différentes expériences ou les obligent à travailler sur d’autres planètes, dans des sortes de fermes. Il y en a également qui sont enlevées pour servir de nourriture à des prédateurs galactiques.

Statuettes sumériennes (environ - 4000 av. J.-C.) - Musée de Bagdad -
Statuettes sumériennes (environ - 4000 av. J.-C.) - Musée de Bagdad -

Les clés délivrées, et qui ont accompagné tous les fondements des différentes pratiques politico-religieuses post-sumériennes, le renseignent sur la structuration et le fonctionnement de l’univers (la Matrice originelle), lui permettant de faire le lien entre l’explicatif scientifique (les lois physiques) et l’explicatif politico-religieux délivrés dans sa culture d'appartenance (orientale ou occidentale), et d'en valider ou non la pertinence. Il découvre ainsi que la dualité nécessaire à l’expression du Vivant est passée par des " races planificatrices " (+), nommées dans la Tradition sumérienne les Kadistu, et des " races prédatrices " (-), les Kingu. Ces dernières sont toutefois porteuses des deux polarités, l’une définitivement entropique (on peut la qualifier de sataniste selon notre référentiel judéo-chrétien), l’autre potentiellement évolutive (qualifiée alors de luciférienne).

C’est à cette dernière qu’appartiennent les archétypes masculins civilisationnels comme Enki (Sumer) ou Osiris (Égypte) - Asar à titre posthume - en prise avec leur pendant frère négatif Enlil et Seth. Ils sont combattus, tués ou bannis par ces derniers, signifiant que l’archonte prédateur domine à jamais la matière. Cependant, pour évoluer car telle est leur volonté (autrement dit s’extraire de la Matrice falsifiée pour retourner à la Source originelle), ils vont s’appuyer sur leur double féminin, incontournable pour leur unité accomplie (androgynie libératrice). Ainsi les archétypes de Ninhursag (Sumer) et Isis (Égypte) – Aset à titre posthume -. L'être humain peut alors par cette compréhension entreprendre sa libération tant spirituelle que physique, telle qu'enseignée par la tradition alchimique. En comprenant que pour les êtres inorganiques il est une proie, et que les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que lui ne l'est avec les végétaux, les animaux voire d'autres êtres humains, il comprend que lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle contribue par-là même à son évolution. Aussi, en reconnaissant son prédateur qui lui enseigne plutôt que de vouloir le fuir, il peut envisager de se libérer.

Le lien entre notre civilisation actuelle (démarrée avec le déluge nettoyeur raconté entre autres par la Bible hébraïque) et la précédente est fait avec l’A'amenptha, autrement dite l’Atlantide, civilisation pré-diluvienne connue en premier sous le nom sumérien de Dilmun (et par la suite E-Dilmun), là où résidaient les " dieux " sumériens positifs (c'est Enki qui l'avait créée) avant sa destruction par Enlil, et qui avait pour roi et reine Osiris et Isis, le mythe se confondant avec la réalité. Le relais sera ensuite pris par la civilisation égyptienne (Kemet, l’Égypte), avant que de transmettre le flambeau à d'autres jusqu'à la civilisation actuelle dominante, américaine, dont le déclin en cours s'accélère en cette fin de cyclicité, étant " entendu " que les mémoires de l'Atlantide sont pour partie cachées en France, dans la barrière rocheuse des Pyrénées ... ceci expliquant la persécution de ses gardiens, comme les Cathares et les Templiers, par l’Église romaine.

Ainsi l’histoire civilisationnelle humaine se perpétue depuis ses origines dans le combat terrestre comme supraterrestre (cosmique) entre forces lumineuses et forces ténébreuses, l’être humain asservi car aliéné n'étant soutenu par les premières que lorsqu’il parvient à s’éveiller, à travailler à sortir du déni et à retrouver les mémoires de Qui Il Est (sa nature divine *), ainsi qu'à opérer par sa transformation intérieure sa sortie des boucles cycliques de la Matrice involutive. Mais il doit pour ce faire réaliser le Voyage du Héros, en déjouant les nombreux obstacles visant à l’en empêcher, d'autant qu'il est en prise directe avec la force prédatrice qui le manipule à travers son égo-mental dès son état fœtal. Qui plus est, à partir du moment où il s'engage dans le processus de " développement " et de consolidation de l'âme, le système de contrôle de la Matrice va chercher à insérer encore plus de pièges de toutes sortes dans sa vie. Seul l’accès à la Connaissance - guérison de son ignorance - le lui permet, tout étant fait pour la dénaturer et la pervertir …
Cette perversion mensongère est dévolue aux religions créatrices de notre histoire, exotériques comme ésotériques (sociétés secrètes et autres mouvements spirituels qualifiés de New Age, le faux Age d'Or), qui voient en leur sein deux " clergés " institués : l'un prêche la parole d'Asar/Aset (+), l'autre celle d'An (-), tout en étant tous les deux sous l'autorité d'Itemu-Râ (An), le faux Dieu universel rancunier et punisseur, puisque les forces prédatrices dominent les affaires terrestres tant à travers le système pyramidal institué que les valeurs promues (compétition, rivalité, racisme ...). Ceci explique la difficulté pour le fidèle croyant de s’extirper de la manipulation subtile orchestrée, celle qui voit par exemple les lieux de pèlerinage des forces évolutives honorés (ainsi le tombeau de Jésus-Christ à Jérusalem) par la prêtrise dévoyée, les raisons profondes de sa mort comme de son enseignement restant cependant cachées, tout particulièrement les secrets touchant à la réincarnation, à la résurrection et à l’immortalité. Qui plus est, elles contrôlent leurs proies humaines au travers des traditions, des coutumes et de leurs relais institutionnels dédiés. Nous écoutons ainsi leur voix à la radio ou à la télévision, et nous lisons leurs idées dans les journaux. Elles dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance, à partir d'une stratégie parfaitement rodée. Sans compter le bénéfice des manipulations génétiques (hybridation) effectuées *², révélatrices de la véritable origine stellaire de l’être humain, et bien sûr différente de l’explication scientifique racontée.

* Il doit pour ce faire reconnaître (accepter) dans un premier temps sa nature reptilienne, avant que de permettre par sa transformation de conscience la reconstitution de son ADN par l'accès à sa supraconscience, soit sa nature divine originelle. Compte-tenu du voile de l'oubli entretenu depuis des millénaires par la force prédatrice reptilienne involutive, nous pouvons comprendre la difficulté sinon l'impossibilité d'une large majorité d'êtres humains d'accéder à cet état de conscience.

Ces manipulations sont réalisées tant par les forces planificatrices (+) que prédatrices (-), conformément à la loi d’équilibre des polarités prévalant dans le fonctionnement de l’univers.

En cette fin d’une boucle cyclique du calendrier astral – dite fin " des temps " -, un enseignement précieux est livré à la sagacité de l’être humain sur son chemin d’éveil : " l'astre vagabond qui menace le monde est ton allié "…

 

 

" En ces temps d'imposture universelle, dire la Vérité est un acte révolutionnaire.

Le chemin du bon sens, celui de la Réalité, passe par le suivi de sentiers différents de la voie balisée sur laquelle s'engouffrent les foules aveugles.

Il nécessite de prendre le temps de soulever le voile de brume et de découvrir le fil doré qui relie les savoirs enseignés dans leur discipline respective. 

Alors la subtile alchimie opère pour révéler la clé jusqu'alors cachée. "