Les " clés libératrices " en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Leur formulation n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments. Il est ainsi conseillé de se référer à des relais ou officines de la doxa scientifique officielle tel Psiram.com, le Wikipédia des croyances irrationnelles, dont l'objectif est de discréditer tout ce qui ne correspond pas à sa ligne de pensée académique. Sans prendre parti pour une croyance contre l'autre, il s'agit de prendre de la hauteur et de se forger sa propre opinion, par son propre travail de recherche, libre et indépendant.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Fonctionnement du corps biologique

Principalement utilisée dans différents enseignements spirituels, la notion de corps épouse diverses variantes qui rendent difficile la compréhension de son fonctionnement : corps de désir, de souffrance, de l’Âme, d’êtreté, physique, énergétique, mental, spirituel, atmique, bouddhique, etc. …

Leur compréhension passe par les trois moteurs clés du corps biologique * - Terre, Humain et Ciel - et leurs interactions. Les conséquences qui en découlent permettent de mettre en place les actions correctives nécessaires. Il s'agit également d'en assurer le bon fonctionnement dans l'espace-temps par le processus d'individuation, permettant l'accès à la conscience de Qui Nous Sommes vraiment.

* Cf. présentation complète dans Le moteur biologique de la co-création & Clé de débridage de notre codeur interne. Voir également présentation des centres de conscience (chakras) dans L'état de cohérence, voie de sa liberté.

Le miracle de la Vie

Pour nous, humains (et autres mammifères), elle commence par la rencontre de deux organismes infimes, pourtant déjà bien vivants, que sont le spermatozoïde et l’ovule. Leur rencontre culminera en leur union, fusion complète de ces deux corpuscules pour n’en former qu’un seul. Un seul nouveau corps, mais ô combien plus grand, car entité organique qui leur n'est rien de moins que plus ou moins 500 billions (500 000 000 000 000) de fois supérieure en taille et en volume. La complexité d’un système informatique n’est rien en comparaison de toute la logistique et la mécanique sous-jacentes au corps humain. Ainsi le système digestif, qui à lui seul possède une bibliothèque d’informations tout simplement gigantesque : le simple fait de transformer un aliment, de le décomposer chimiquement en molécules et d’en répartir les constituants au bon endroit et de la bonne façon, tient d’une aberrante complexité et d’un " savoir-faire " qui dépasse notre entendement. Tout le système tient à l’intérieur de deux cellules microscopiques qui possèdent un incroyable nombre d’informations et d’instructions. 

Et pourtant nous ne réfléchissons jamais à ces choses, qui font partie du domaine de la banalité. Nous n’occupons pas nos pensées avec ce genre de merveilleux mystères, alors que nous devrions embrasser ce vertige de toute notre attention et questionner le paradoxe qui s’offre à nous : deux êtres microscopiques créent un être humain qui, lui, crée des êtres microscopiques qui créent un être humain ... " Heureusement " il y a Darwin et sa fameuse berceuse pour nous endormir, réponse " ultime " à ce paradoxe qui consiste à savoir ce qui est venu en premier : la poule ou l’œuf, le spermatozoïde ou l’ovule, l’homme ou la femme. Pour Darwin, ce n'est ni l’un, ni l’autre, mais une succession hasardeuse de collisions entre atomes jusqu’à ce qu’" accidentellement ", par pur " hasard ", se forme une première molécule vivante qui, elle-même, toujours par hasard, se divise en deux et ainsi de suite. La vie serait donc née de hasard en hasard. Et tout ceci, bien sûr, en déclarant qu’un atome et un soleil ne sont pas, dès le départ, " vivants ".

De ce fait, rien de miraculeux, rien de merveilleux, rien de divin, rien de vivant en soi. Le hasard est roi, suite de pures coïncidences et de fortuits accidents. Voilà ce qu’est la vie pour ce monde autoproclamé des " Lumières " ! Pas étonnant alors que notre " réussite " dans la " vie " ne soit établie qu’en fonction de nos richesses et nos biens matériels puisque, suivant cette logique, la vie n’a intrinsèquement pas de but. C’est tout l’art de l’insipide que cette vision dogmatique et matérialiste auxquels pourtant se réfèrent tant de prétendues consciences. Celles que précisément nous institutionnalisons comme nos guides et référents ...

 

Les moteurs du corps biologique

Le corps biologique se compose de trois moteurs différents qui sont concomitamment à l’œuvre : le moteur du Corps (symbolisé par le sacrum) en relation à la Terre, le moteur de l’Âme (le feu du cœur) en relation avec l'Humain, et le moteur de l'Esprit (la couronne radiante) en relation avec le Ciel. Tant que le feu du cœur est en route, le moteur tourne, mû consciemment ou inconsciemment par la conscience Unitaire. La dextérité du conducteur passe par sa capacité à ne plus penser, observer ou à réfléchir, mais seulement à suivre la vibration qui l'anime. Cela s’appelle ÊTRE. C’est le technicien qui par son mental veut savoir. Une fois le moteur en route, le technicien n’a plus rien à faire, sinon obéir à ce que lui dit de faire le moteur en action.

La protection du corps se fait par une membrane nommée l'égo *, qui caractérise son individualité spécifique. Elle comprend un aimant de polarité masculine + (en bleu), et un aimant de polarité féminine - (en rouge). Ils permettent le fonctionnement électromagnétique du corps énergétique. Nous sommes ainsi naturellement, par le simple jeu d’être incarné, dans un moteur mu par deux aimants à l’intérieur d’une boîte appelée égo. Le masculin, l'électrique, n’arrête pas de s'agiter parce qu’il est dans un environnement en interaction permanente. Il entraîne à son tour le féminin, le magnétique, dans des émotions tout aussi tourbillonnantes, voire plus. Tout cela se fait sous le couvert d’un égo en mode survie pour garder l’intégrité du tout.

* Cf. Décryptage de l'égo.

Vu dans sa verticalité à l'instar d'une fusée, le corps est conçu sur le principe d’une colonne de direction (Cf. figure) en trois étages (les moteurs), composée d’engrenages énergétiques - les propulseurs - ayant chacun leur propre spécificité et leur propre polarité, masculine (cerclé bleu) ou féminine (cerclé rouge).

Ces propulseurs se nomment " disques ", communément appelés chakras (terme sanskrit), dont la fonction est une production énergétique obéissant à une certaine densité/vitesse, variable suivant leur position et leur diamètre. Chaque moteur en possède deux qui correspondent à des fonctionnalités bien précises et qui se rapportent à des dimensions vibratoires de différente densité, tout n'étant qu'énergie...

Le premier étage, associé au Corps, permet l’ancrage/l'arrimage terrestre, pour une navigation cohérente avec la densité de la matière et la dualité des polarités qui la caractérise. Il comprend deux propulseurs : le chakra " racine " (1), expression de la substance matérielle dans ses différentes formes, et le chakra "sacral " (2), expression du ressenti de vie par l'énergie sexuelle. Il est de température chaude, et associé à l'élément terre, celui du monde solide.

Le second étage, associé à l’Âme, tient compte des spécificités du conducteur, en termes d’intention et de désir de navigation émise. Il comprend deux propulseurs : le chakra " solaire ou du plexus solaire " (3), expression du mental, et le chakra " cardiaque ou du cœur " (4), expression des émotions. Ce sont les plus importants en diamètre. Cet étage est le régulateur de température, associé à l'élément eau, celui du monde liquide. Il est déterminant pour la création de ses intentions.

Le troisième étage, associé à l’Esprit, relie le véhicule à la dimension céleste, celle-ci étant le pendant naturel de la dimension terrestre. Il comprend deux propulseurs : le chakra " laryngé " (5 ), assurant la connexion à l’esprit, et le chakra " frontal ou du 3° œil " (6), expression de l'intuition. Il est de température froide, et associé à l'élément air, celui du monde gazeux.

Les premier et troisième étages ne sont pas modifiables dans leur fonctionnalité, seul le second pouvant varier à l’initiative du conducteur. Le septième chakra traditionnel, dit " coronal " (7), est hors moteur. Il traduit le lien avec le Soi inférieur (l’égo) et le Soi supérieur (l’Âme), le Soi divin lorsque celle-ci est unifiée, en l'occurrence le Moi séparé (égotique) réintégré à l’Esprit universel, à La Source, le Grand Soi. Il est associé à l'élément feu, celui de la Création, du Grand Esprit de Ce Qui Est.

Chacun des propulseurs, par-delà sa polarité dominante, contient également en son sein l'autre polarité, masculine ou féminine.

Le tourbillon d’énergie qu'il produit tourne toujours dans le même sens, se trouvant en opposition aux disques/roues qui l’entourent. Ceci correspondant à une zone de retournement, il tourne donc en sens contraire, tout en sachant qu’il travaille comme un pignon assemblé avec un autre, c’est-à-dire en parfaite harmonie puisqu’ils s’épaulent dans leur effort. Sa qualité découle de la conscience du conducteur quant à ses spécificités et raison d’être.

L'électricité du moteur permettant le fonctionnement des propulseurs est l'énergie (le prana hindouiste). Elle circule à travers un tube pranique vertical, qui connecte le corps de la terre (le tellurique) jusqu’au ciel (le céleste) et irrigue les propulseurs (centres énergétiques ou chakras). Un autre canal de circulation très important est le tube pranique horizontal, canal d’énergie qui part du plexus et qui va tout droit devant soi comme tout droit dans le dos, telle une ligne qui nous traverse de part en part du plexus. Pour imager cette activation nous pouvons nous référer à la clé de vie égyptienne, la croix de Ankh (Cf. image). Si on la regarde de profil on peut voir que le trait du bas représente les jambes, le trait du milieu représente le tube pranique horizontal et la boucle est une boucle d’énergie qui part du plexus et qui remonte jusque dans le dos et une autre boucle d’énergie part de derrière et revient devant au niveau du plexus. C’est ce que l’on appelle l’énergie contrarotative (ça tourne dans un sens et aussi dans l’autre). Ce canal très puissant décuple notre puissance dans la matière. Il permet de co-créer notre réalité en projetant nos intentions à la vie *.

* Le processus création décodé & La pensée création.

La pile énergétique

Lorsqu'une pile destinée à assurer le bon fonctionnement de l'appareil auquel elle est dédiée s'est vidée, nous la jetons, ou devons la recharger. Il en est de même pour l'être humain. A notre naissance, notre pile est pleine. Puis elle ne va pas s'arrêter de se décharger, de se vider jusqu'à devenir hors d'usage lorsque nous oublions par non conscience de préserver par notre attention seulement intérieure notre précieux capital. Tant que nous luttons avec l'extérieur - les autres, le système -, nous sommes par énervement électrique dépossédé de notre carburant, de notre substance première. Lorsque nous sommes conscient de Qui Nous Sommes, l'énergie universelle, nous veillons à ne plus gaspiller notre bien précieux par l'emballement de nos émotions. Notre attention devient alors inconditionnelle *.

* Cf. La dualité décodée.


C'est le coccyx, os situé à l'extrémité de la colonne vertébrale, qui permet le " branchement " énergétique à la terre, à l'instar du branchement d'une prise électrique. En haut de la colonne vertébrale, le branchement énergétique au céleste se fait par l'atlas, dernier os. Entre les deux se trouve le sternum, et tout particulièrement le xiphoïde, os situé à son bout. Leur alignement comme leur état sont déterminants pour le bon fonctionnement des tubes praniques horizontal et vertical. Alors, comme le dit le principe alchimique, " c'est quand l’esprit atteint un certain état de conscience qu'il vient s’asseoir dans le corps " ...

Vue d'ensemble du fonctionnement du corps biologique

Les interactions

Les trois moteurs du corps biologique entraînent par les interactions de leurs propulseurs, chacun relié à un centre de conscience (chakra), des conséquences bénéfiques ou non pour l'être humain.

 

Le moteur de la Terre

Le premier propulseur (1) correspond au corps " physique ", le second (2) au corps " énergétique ". Ce moteur est le siège du plaisir, de la satisfaction.

Son impulsion vers le haut passe par la nourriture ingurgitée et par le désir de reproduction.

Il est sujet aux douleurs physiques, à la maladie et à son inéluctable dégradation, la vieillesse, en l'état de notre conscience polluée par l'idéologie politico-religieuse distillée, soit le concept de Mort, non du Vivant.

Le soin en conscience à apporter aux corps physique et énergétique passe par la qualité de leur entretien quotidien : type et dosage de nourriture ingurgitée, évitement des toxicités (tabac, sucres, alcool, drogues, médicaments chimiques, eau fluorisée, OGM ...), hygiène et esthétique, entretien (marche, massage), repos et relaxation (sommeil, détente au calme), ancrage à la nature (jardinage, artisanat...), sexualité épanouie/apaisée, loisirs partagés, paternité/maternité...

 

Le moteur de l'humain

Il est de loin le plus important, par la taille de ses deux propulseurs dans la constitution biologique et de ce qui en découle sur le plan de l'intensité énergétique. Il est le moteur de l'harmonie, au service de ce qui en permet la manifestation par le combiné mental/émotionnel.

Le premier propulseur (3) qui le compose correspond au corps " mental ", de polarité masculine (impulsion électrique).

Dans son interaction vers le bas avec le propulseur énergétique (2), il caractérise le corps de " désirs " et les sollicitations que l'énergie sexuelle adresse au mental pour les satisfaire de différentes manières (possessions, pouvoir, domination, consommation...).

Dans son interaction vers le haut avec le propulseur émotionnel (4), il caractérise le corps " spirituel " par le besoin de s'élever en esprit.

Il est sujet à l'agitation, par la montée en pression du mental/intellect, surchauffe conduisant à de la souffrance psychique.

Le soin en conscience à apporter au corps mental est la maîtrise de l'agitation intellectuelle, des pensées, par la détente et la remise en perspective des suggestions binaires faites. Elle nécessite un désengagement des croyances mémorisées et des conditionnements assénés (ainsi les référentiels religieux et politique), et le traitement adéquat des traumatismes psychiques subis logés dans le subconscient (inconscient) : sentiment de dévalorisation, manque de reconnaissance et de considération, sentiment d'échec...

Le second propulseur (4) qui le compose correspond au corps " émotionnel ", de polarité féminine (réceptivité magnétique).

Dans son interaction vers le haut avec les propulseurs du moteur du Ciel (5 et 6), il caractérise le corps de " l’Âme " et les sollicitations que le Soi supérieur (la petite voix intérieure) adresse au cœur pour permettre à l'enfant/guide/maître intérieur de s'exprimer en toute l'authenticité de sa spécificité biologique et de son programme de vie, autrement dit son divin dessein.

Il est également sujet à l'agitation, surchauffe conduisant aux bulles de l'affect, à l'activation ou au renforcement de blessures, et à des blocages.

Le soin en conscience à apporter au corps émotionnel est sa maîtrise par la thérapie de l'amour : amour de soi, amour des autres. Elle nécessite le traitement adéquat des traumatismes émotionnels en cours ou subis et logés dans le subconscient (inconscient) : estime et respect de soi, confiance, respect de l'autre, affection, qualité de la relation, amitié, soutien, don, offrande, bonheur, quiétude, paix, sérénité, harmonie, joie, pardon, compassion...

Dynamique du métabolisme (1) : la fréquence dynamique de l'eau

Le dynamisme du fonctionnement cellulaire (les êtres humains possèdent environ 100 000 milliards de cellules) se décèle par ses effets sur tous les êtres vivants. La quantité moyenne d'eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d'eau pour une personne de 70 kilogrammes. C'est pourquoi dynamiser l'eau est indispensable, car c’est lui donner les propriétés vitales qui animent les eaux de pluie, de rivière, de torrent, hors toxicités chimiques provenant des activités humaines.

Ce composite formé de matière et d’énergie - le carbone - est calé sur la fréquence de 528 Hz, mesuré par un diapason thérapeutique ou à l'aide d'un fréquencemètre réglé à 528 Hz. C'est la découverte de l'ingénieur Marcel Violet (1886/1973), personne ne doutant plus de son action extraordinaire sur les hommes, les animaux, les végétaux.

Le carbone est transporté de l’appareil producteur à l’eau par une électrode neutre de carbone pur, rien de chimique n’étant ajouté à l’eau qui doit être aussi pure que possible. L’eau ainsi traitée* porte l’énergie dans toutes les cellules de notre organisme (ou celles des animaux et des plantes). Si les cellules sont en état de déficience énergétique, elles retiendront les quantités adéquates. De même, les barrages qui provoquent des accumulations de toute nature et de toute origine sont levés. Ainsi la circulation normale de l’énergie est rétablie. Nous nous défendrons alors beaucoup mieux contre les agressions qui nous menacent. Notre santé sera meilleure.

La fréquence 528 Hz, autrement dite diapason, est bel et bien le " MI " du solfège sacré : " Mi " comme " Miracles " ! Elle est aussi la réparation de l'ADN (acide désoxyribonucléique), fréquence exacte utilisée par les généticiens du monde entier pour étudier et réparer le plan de la vie *². Elle pourrait être bénéfique pour retarder le vieillissement, recommandée en cas de nervosité ou d’agitation interne. Par la suite, la personne traitée se sent apaisée, tout en étant agréablement plus réceptive.

* C'est le cas de l'argent ou or ou cuivre ou zinc colloïdal, avec leurs propriétés respectives.

Cf. travaux parus en 1999 du Dr Leonard Horowitz et du Dr Joseph Puleo, à partir d'une ancienne méthode pythagoricienne permettant de réduire les versets bibliques en de simples chiffres, inévitablement controversés et traités de conspirationnistes. A chacun de se forger sa propre opinion ...

528 Hz, la fréquence dynamique
528 Hz, la fréquence dynamique

Dynamique du métabolisme (2) : la dynamique de résonance de la silice organique

Base de la chimie organique, le carbone est l’élément après l'eau le plus important de la constitution de l’être humain, au même titre que le silicium, l'élément chimique de la silice présente dans la nature sous forme minérale (quartz, sable, améthyste, opale...) non assimilable par l'organisme, et sous forme végétale (ortie, prêle, bambou, micro-algues des fonds marins ...) assimilable par l'organisme. Il se classe deuxième dans la liste des éléments les plus abondants sur la planète, l'oxygène étant le premier d'entre eux. Carbone et silice créent tous deux par leur composition un nombre incalculable d’assemblages géométriques et réagissent chimiquement à presque tout ce qui les approche. Qui dit vivant dit propriétés de circulation et d'interrelation énergétique au sein de son environnement, soit des propriétés électromagnétiques. C'est pourquoi le processeur d’un ordinateur est fabriqué à partir du sable de silice, dont les composés en cristaux de silicium réagissent par résonance.

C'est en 1957 que Norbert Duffaut (1923/1993), chimiste et chercheur au CNRS, s'intéresse aux " silanols " et étudie les formes de " silicium organique " facilement assimilable par l'organisme humain. Après son décès, Loïc le Ribault (1947/2007), son associé, continue ses recherches et obtient des résultats stupéfiants tangibles … Malheureusement ce dernier n’a pu poursuivre librement suite à une condamnation par la justice française à 6 mois de prison ferme, condamnation fondée exclusivement sur l’exercice illégal de la médecine, alors qu’aucune plainte de patient n’avait été déposée, et que le mandat international de recherche délivré via Interpol était libellé de manière pour le moins farfelue …

Même si la proportion de silicium organique (SiO2) est faible dans l'organisme humain, il est l’un des oligoéléments les plus répandus dans le corps (les os, les tissus conjonctifs comme le cartilage et le tendon, la peau, les cheveux et les ongles, les vaisseaux sanguins), soit environ 7 grammes (le double du fer), s'amenuisant avec l'âge. Comme son effet de résonance agit sur notre état émotionnel, il se révèle une clé déterminante de notre ADN en tant que semi-conducteur, les molécules d’eau qui le transportent contractant la propriété de pénétrer l’ADN pour véhiculer, classer et trier, les programmes/mémoires inscrits dans notre génome * ... Cette compréhension est déterminante pour assurer la qualité du silicium liquide organique à travers l’eau la plus pure possible, afin d’amplifier notre résonance vibratoire intra-génétique et d'assurer la reconfiguration du génome *². Nous pouvons d'autant mieux comprendre la dénaturation de l'eau par le système prédateur - fluor -, tout comme la controverse quant à l’usage du silicium organique pour l’organisme, afin de museler l’élévation de la conscience humaine.

Sa fabrication artisanale comme complément nutritionnel de qualité est soit minérale (sable associé à un acide - vinaigre, citron - ou à une base comme la chaux, et couplé avec de l'eau pure pour obtenir du silicium liquide organique), soit d'origine végétale, sous forme organique ou colloïdale, en sachant que l’assimilation du silicium organique dans le sang est estimée à plus de 50 %, contre 5 % pour le silicium colloïdal, et est utilisé par les cellules et les tissus conjonctifs quasiment en totalité, contre 50 % seulement pour le silicium colloïdal. Une cure active apportant environ 2 mg de silicium organique par jour permet de reconstituer les réserves, de redémarrer la production des tissus conjonctifs, autrement dit la cohésion des fibres collagènes entre elles, et de renforcer les défenses immunitaires de l'organisme en favorisant la formation, au niveau de la moelle osseuse, des phagocytes et des lymphocytes.

* Grâce à sa structure à double polarité, le silicium organique, à la fois hydrophile (solubilité dans l’eau indispensable au passage dans le sang) et hydrophobe (affinité particulière pour les graisses) est capable de passer directement dans le sang en traversant la muqueuse intestinale, voire de forcer le passage du film protecteur de la peau.

Le silicium possède en pénétrant le système cellulaire, la génétique et le complexe hormonal pinéale-pituitaire, la propriété de trier les programmes génétiques stockés dans l’ADN, ou de réactiver, réveiller un programme génétique dormant ou défaillant.

 

Le moteur du Ciel

Le premier propulseur (5) correspond au corps " bouddhique ", le second (6) au corps " âtmique ". Ce moteur est le siège des sentiments et des intentions.

Son impulsion vers le bas passe par la connexion et la cocréation.

Il est sujet au déni de Ce Que Nous sommes vraiment, un fragment de la conscience Unitaire (La Source, l'UN, le Tout, le Grand Soi) qui vivons une expérience de cocréateur de l'univers dans la matière de la planète Terre, au sein d'une galaxie (Voie lactée) et de son système solaire.

Le soin en conscience à apporter au corps bouddhique est la réponse aux besoins liés à " la vérité et la communication " : authenticité, vérité, honnêteté, transparence, clarté, cohérence, découverte, connaissance, échange, apprentissage, culture, transmission... qui se traduisent par les symptômes de la peur d'en manquer (intrigué, soupçonneux, indécis, indifférent, nerveux, agité, morose, apathique...) lorsqu'ils ne sont pas satisfaits.

Pour le corps âtmique, la réponse à apporter porte sur les besoins liés à " la perception " : inspiration, intuition, vision, compréhension, pouvoir, commandement, facultés spirituelles, transcendance, multidimensionnalité ... Lorsqu'ils ne sont pas satisfaits, ils se traduisent par les symptômes de la peur d'en manquer (dépassé, incrédulité, léthargie, scepticisme, tiraillement...).

Mécanisme de la supra-conscience

La force de l'Esprit, substance de l'univers, dépasse de très loin notre conscience humaine. C'est elle qui nous pousse toujours à expérimenter les choses ou les situations afin d'accroître notre potentiel de réflexion. Par ce procédé, nous sommes amené à stimuler et à réveiller les capacités constitutives de l'humain, soit l'intellect (le mental) et l'intuition. C'est leur fusion, leur union qui conduit à la Connaissance.

Cette intense recherche – la quête de la Connaissance – induit un véritable court-circuit dans les connexions neuronales du cerveau reptilien, constitutif de l'égo (Cf. image), qui jusqu'alors déterminaient notre système de croyance établi et notre comportement. C'est en allant à l'exploration de la Connaissance, et en appliquant cette Connaissance dans notre quotidien, que nous parvenons à nous dégager de l'emprise de notre conscience prédatrice *, limitative, située dans le subconscient, et à laquelle nous étions soumis de façon inconsciente jusqu'alors. En stimulant l'hémisphère droit de notre cerveau (féminin-intuitif) et conjointement en rééduquant son pendant gauche (masculin-intellectuel), nous nous autorisons à apprendre progressivement à penser par nous-même. Nous développons alors notre véritable cerveau " supra-humain ".

C'est par l'apprentissage de cette mise en pratique que nous pouvons parvenir à la guidance par notre Soi supérieur, expression de notre Âme réunifiée, et cesser de réfléchir comme nous sommes habitué à le faire en 3ème dimension, en mode " Service de Soi ". Un nouveau réseau neuronal apte à décrypter la supra-conscience se constitue peu à peu, se traduisant par une nouvelle façon d'être, de penser, d'agir.

Nous tendons alors vers le mode " Service d'Autrui ", le mode de la supra-conscience. Ce cerveau supra-humain recouvre ainsi le néo-cortex homo-sapiens, fonctionnant dans une nouvelle fréquence de conscience.

* Cf. Comprendre et apprivoiser la prédation.

L'importance des Rythmes en biologie

C’est le mathématicien Émile Pinel (1907/1985 - photo 1) qui constata tout d’abord que le rythme des températures d’un organisme évolue et raccourcit notablement chez certains malades, et que le fait de les relever à heures fixes est un non-sens scientifique. Dans une étude de longue haleine baptisée " Biométrie leucocytaire ", il étude les oscillations dans le sang des divers types de leucocytes (globules blancs). Grâce à la conception et à l’utilisation d’un appareil approprié, il effectue des mesures suivant des rythmes parfaitement identifiables dont les périodes se comptent en minutes. Les diagrammes des sujets sains sont tous analogues et, comme pour les températures, différents de ceux des sujets malades. C’est à partir de cette découverte qu’il définit la méthode des " instants favorables " en thérapeutique pour l’absorption des médicaments, fixant les instants d’application par rapport à un rythme interne très précis. Rappelons que, cinq à six mille ans avant J.-C., les médecins chinois administraient les médicaments dans des tranches de deux heures qui chacune correspondait à un organe. Psychiquement, l’homme peut souffrir d’un esclavage à des rythmes inconscients et confus qui, traduisant un manque de structure vibratoire, le conduisent à souffrir en même temps de son " infidélité " à des rythmes spirituels plus élevés. En s'écoutant, l’être humain sait qu’il peut se dépasser, ressentant l’appel de cet indispensable dépassement pour son harmonie. C'est pourquoi, plus systématiquement que la psychanalyse, la " rythmanalyse " trouve, dans la dualité des tendances inconscientes et des interventions de la Conscience, une ondulation psychique qui favorisera la créativité.

Cf. La Méthode statistique en médecine : Les variations de la formule leucocytaire et leurs conséquences, la méthode thérapeutique des instants favorables (1945).

Biologie du vivant

Nous vivons dans un hologramme cosmique, tout étant intriqué au-delà des apparentes singularités. Ainsi, en observant la nature et le cycle des saisons, l'être humain trouve par l'effet miroir la corrélation entre ses organes et les végétaux qui lui apportent la qualité énergétique appropriée dont il a besoin, s'ils ne sont pas dénaturés par les toxicités diverses des relais terrestres du système prédateur.

La noix et le chou-fleur sont bons pour le cerveau, auquel ils ressemblent. Tout comme les haricots blancs pour les reins, ou la tomate pour le cœur ... Ils nous renvoient l'information dont nous avons besoin pour nous harmoniser naturellement.

 


Le fonctionnement du cerveau

Le cerveau au sens classique (l'être humain a deux autres cerveaux : le cœur et les intestins) n'est pas le siège de l'esprit, contrairement à la position de la science académique *, l'Esprit supérieur (le Soi divin ou supraconscience) se situant en dehors de l'espace-temps. C'est lui qui conçoit les choses, notre guidance de vie, lorsque nous avons réalisé le processus d'individuation, soit notre libération du Moi égocentré, séparé du Tout unifié, l'UN, La Source *². Ceci entend que si notre éveil de conscience ne change pas les grandes lignes du scénario de notre incarnation, il en modifie la qualité d'expérimentation.

* Cf. Esprit global.

Cf. Le chemin alchimique & Processus de transformation de conscience (1).

En tant que " moteur du Ciel " (Cf. précédemment), notre cerveau, centre des trois chakras du haut - laryngé, 3° œil et couronne -, est un ÉMETTEUR RÉCEPTEUR *, recevant de l’information du corps physique et de son environnement, laquelle est interprétée par l'égo-mental, celui-ci la renvoyant par les canaux de transmission du cerveau aux autres parties du corps physique au moyen du système nerveux, composé des systèmes nerveux sympathique et parasympathique.

Le Mental est ainsi le PROJECTEUR de notre film - notre interprétation en tant que personnage principal - qui le projette dans notre Matrice d'appartenance avec tout son contenu *². Si dans une salle de cinéma il y a une distance entre l'écran et le spectateur du film, faisant que le mental ne s'identifie pas au film qu'il voit projeté sur l'écran, c'est oublier que nous sommes gouverné à 95 % par l'inconscient, tous les miasmes et toxicités non nettoyés qui s'y trouvent se déversant et, par là-même, occasionnant nos souffrances par l'effet miroir (ce que nous projetons nous revient par effet boomerang de par l'unité de l'ensemble, la division n'étant qu'une illusion). D'où l'opération de manipulation de l'inconscient par les acteurs de la Matrice afin d'assurer tant notre prédation que notre servage*³. Ceci explique la nécessité de nous dé-identifier en tant que personnage du film de la Vie, en réalisant la fusion du triptyque corps-âme-esprit au service de l'Esprit supérieur, afin que notre conscience incarnée ne soit plus dans la tête mais dans le cœur. C'est le centrage, permettant de changer le reflet que nous adressons sur le miroir de nos illusions ...

* Cf. Le moteur biologique de la co-création.

Cf. Le cinéma de la Matrice (1).

*³ Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée, Prédation manipulatoire & Symbolisme et artifices de la Matrice.

Cliquer pour agrandir
Cliquer pour agrandir

La structure du cerveau est basée sur des zones ou couches inconscientes dont nous sommes totalement dépendant dans l’ignorance, en pensant avoir la maîtrise de notre zone de conscience au cœur de laquelle nous structurons toutes nos considérations personnelles, justifications de nos choix et actes, interprétations de ce à quoi nous sommes confronté… Elles constituent le sens que nous donnons à la vie, au seul service ignoré de notre égo défensif et offensif…

Trois grandes couches sont à distinguer :

. Le cerveau reptilien, constitué du tronc cérébral et du cervelet, est axé sur les fonctions vitales et la survie, dont la fréquence cardiaque, la respiration, l’équilibre, la température du corps. Il est la clef intérieure du système défensif ou/et offensif rattaché à la survie. Son mode opératoire est dominateur, très rigide et impulsif, fonction des situations auxquelles nous sommes confronté. Il coupe tous nos liens avec notre système de conscience réfléchie et décisionnelle, pouvant conduire à une solution salvatrice comme une solution contraire à la dynamique interne de survie. Y est intégrée une synthèse globale et systémique du sens évolutif de la Vie cosmique dont nous sommes né, avec des divergences de situations vécues conduisant à des divergences de perceptions, de réactions et finalement de mode de pensée, rendant tous les humains différents les uns des autres. 

. Le cerveau limbique, composé de l’Hippocampe, de l’Hypothalamus et de l’amygdale, a pour fonction de mémoriser profondément les situations désagréables et agréables vécues depuis notre naissance et au sein de la période de gestation. Il traduit l’ancrage des traumatismes subis comme des temps de bonheurs vécus, la plupart du temps mémorisés après en avoir été douloureusement déliés, instaurant un mode d’émotion nostalgique très puissant. Cette mémorisation est le siège de nos comportements, attitudes, choix, jugements, dans un mode inconscient exerçant une très grande influence sur nos comportements de vie. Il est de ce fait le conducteur de nos émotions, interprétations, pensées et jugements, de nos réactions verbales ou/et corporelles, de nos choix… avec des conséquences souvent néfastes à notre vie et notre bien-être.

. Le cortex intègre 3 zones : lobe frontale, lobe (hémisphère) droit et lobe gauche. Le lobe frontal est considéré comme le siège de la pensée, de la volonté, de la planification. Lorsqu'il est en dégénérescence, il désintègre totalement la mémoire des mots, le raisonnement logique et déstructure plusieurs zones corporelles de façon aléatoire. Il synthétise des assemblages de pensées et les analyses des lobes droit et gauche, ces deux sections étant totalement distinctes. Le lobe droit est intuitif, émotif, créatif, imaginatif, percevant les choses d’une façon globale et ne passant pas par l’analyse pour confirmer le ressenti éprouvé. Le lobe gauche est le cœur de la concrétisation de notre volonté de maîtrise de tout ce qui nous entoure par l’interprétation, l’analyse, la justification argumentée, la description la plus poussée, la théorisation, le langage, le calcul, le déploiement de la logique, du rationnel, du concret. Il planifie les choses dans l’organisation de notre travail et notre vie… Ces deux sections constituent la conscience de l’Homme, en opposition avec le soubassement de ces zones constituant l’inconscient de l’homme.

L'amygdale, fabrique de la peur

L'amygdale (du latin amygdala, " amande " *) ou complexe amygdalien, noyau pair situé dans la région du lobe temporal, fait partie du système limbique. Elle est impliquée dans la reconnaissance et l'évaluation de la valence émotionnelle des stimuli sensoriels, dans l'apprentissage associatif et dans les réponses comportementales et végétatives associées en particulier dans la peur et l'anxiété. Elle  fonctionnerait comme un système d'alerte et serait également impliquée dans la détection du plaisir. Ces informations analysées comme dangereuses pour l'organisme donnent lieu à l'activation de voies de sortie en direction de l'hypothalamus et du tronc cérébral, appropriées pour générer des réponses du système endocrinien, du système nerveux autonome et des voies somatomotrices associées aux émotions.

* Le physiologiste allemand Karl Friedrich Burdach (1776-1847) est considéré comme le premier à avoir employé le terme d'amygdala pour décrire une formation de matière grise en forme d'amande dans la position antérieure du lobe temporal.

Méduse (image 4) est, dans la mythologie grecque, l'une des trois Gorgones (avec ses sœurs Euryale et Sthéno), la seule à être mortelle. Elle appartient aux divinités primordiales, tout comme ses cousines, la Chimère et l'Hydre de Lerne, qui, elles aussi, avaient des traits associés à l'image du serpent *.

Ses yeux ont le pouvoir de pétrifier par effet miroir tout mortel qui les regarde. Ils sont en effet ceux de l'être humain esclave de la Matrice asservissante, composés d'Hypnos et de Thanatos, les fils de Nyx, la nuit de la conscience ... Elle constitue à la base le conte d'initiation à la compréhension de la peur que tout Héros de sa vie doit terrasser par la quête de transparence en lui *². Sa représentation ne fait que traduire sur le plan anatomique l'amygdale, lieu de fabrique de la peur (images 1 à 3) lorsque s'accumulent en nous nos " petits arrangements " avec la Vérité (mensonges, tricheries, malhonnêteté, déni, culpabilité, colère, frustration, jugement et accusation ...).

* Cf. Décryptage de l'égo.

Cf. Le Jeu de la Vie et Le chemin alchimique.


Tout changement est d'abord intérieur, afin de nous permettre de percevoir, soit percer le voile de l'illusion, autrement dit l'image mentale créée par le cerveau qui met en relation les circonstances extérieures avec le ressenti intérieur par l'effet de résonance *. Pour ce faire, nous avons à contrebalancer ce que l'hémisphère gauche du cerveau permet - mesure, interprétation, calcul, établissement de probabilités, projection ... - et qu'il prend pour la réalité (c'est le rêve de la perception), par l'utilisation à part égale de l'hémisphère droit, le ressenti intuitif en provenance du cœur, source de guidance éclairée dans les pièges et artifices de la matière.

Voilà pourquoi le cœur est également notre second cerveau, le " moteur de l'humain ", et qui associé au troisième cerveau lié au système glandulaire - les intestins (gros intestin, rectum, intestin grêle) -, va agir sur le " moteur terrestre ", les centres énergétiques du bas. Ainsi la plupart des émotions dites "primaires ", comme la colère ou la peur, sont corrélées à une augmentation de l’activité au niveau de la poitrine, se caractérisant par une accélération des rythmes respiratoires ou cardiaques. À l’inverse, la tristesse se distingue par un affaiblissement de l’activité des membres supérieurs. Les sensations gastro-intestinales et de la gorge sont quant à elles propres au dégoût. Le bonheur est la seule émotion à se traduire par une élévation de l’activité de l’ensemble du corps. Quelle que soit l’émotion que l’on ressent, elle n’est pas anodine pour le corps, les émotions étant une véritable interface entre le cerveau et le corps induisant des réactions musculaires, hormonales, neurologiques et immunitaires. Les émotions répétées peuvent donc avoir, en frappant de façon répétée sur le même organe chez certains individus prédisposés, un impact positif (guérison plus rapide d’un cancer) ou négatif (vulnérabilité cardio-vasculaire, asthme ...) sur la santé *².

Encore faut-il maîtriser les emballements et turbulences émotionnelles que les agitations du mental entraînent et qui, se répercutant sur l'ensemble de notre système glandulaire comme nerveux, occasionnent des dommages parfois irréparables. Ceci nécessite le contrôle des sentiments, fruit des perceptions du Mental et des émotions des Intestins. Et tout comme la conscience de notre esprit supérieur, notre conscience physique détient la clé de notre relation harmonieuse (ou non) à la Vie. Comme nous ne pouvons servir deux maîtres à la fois, il nous appartient - principe du libre arbitre - de décider celui que nous honorons : l'égo-mental, le petit Moi, ou le cœur, l'esprit supérieur, le Soi réalisé. Pour ce faire, il est nécessaire de bien prendre garde à nos pensées, celles-ci n'étant peut-être pas les nôtres dans notre version la plus élevée ...

* Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

Cf. L'expérience émotionnelle.

Quel regard portons-nous ?

Un million de nerfs optiques relient l'œil au cerveau, réseau établi tout au long de la croissance intra-utérine jusqu'à l'ajustement parfait de leurs fonctions respectives. Cette complexité, supérieure à la technologie de nos appareils de photo les plus sophistiqués, télescope et microscope électronique compris, et la structure parfaite de l'œil par lui-même excluent toute théorie évolutionniste et de hasard. Cette spécificité complexe explique que le symbole de l'Œil est un des plus prisés et utilisés dans les rituels et cérémonies de la Tradition initiatique (ainsi l’Œil d’Horus chez les Égyptiens - image 4), ou les confréries initiatiques à caractère occulte comme la Franc-Maçonnerie (le troisième Œil du modèle pyramidal - image 3) *.

La rétine et ses quelques 137 millions de cellules sensitives est capable d'analyser les photons qui traversent la cornée en une fraction de temps et chacune de ces cellules individuellement connectées au nerf optique transmet son information à 450 000 km/h au cerveau à partir de l'analyse du flux de ces signaux traités par millions à la seconde. Celui-ci redresse l'image de 180° et la traite à raison de 10 milliards de calculs par seconde. Un ordinateur de type Super Cray nécessiterait plusieurs minutes pour traiter ce qu'analyse en 10 millisecondes un seul de ces nerfs optiques rattachés à une cellule de la rétine, et un siècle pour la totalité de ce que traite simultanément les 137 millions de connections du réseau optique humain.

En regardant un autre être humain droit dans les yeux, nous pouvons remarquer son état intérieur. Cette mesure repose sur des milliers de calculs, cette complexité pouvant se réduire à remarquer simplement ce qu'il y a à remarquer sans pour autant perdre de sa finesse. Encore faut-il être éveillé pour en percevoir la justesse, tout comme celle de la réalité de notre univers ...

* Cf. La nouvelle religion universelle & Le modèle pyramidal décodé.

 

Dans la mythologie grecque, Hypnos (en grec ancien Húpnos - image 2) est le dieu du sommeil, connu chez les Romains sous le nom de Somnus *. Il est également considéré comme le gardien de la nuit, qui reste éveillé quand le monde est endormi (le prédateur asservisseur nous maintenant dans l'hypnose). Il est en effet le fils de Nyx, la Nuit, et le frère jumeau de Thanatos, la personnification de la Mort, soit la binarité limitante de nos deux yeux non " ouverts " à la vraie Réalité. Sur les tombeaux, il désigne l'éternel Sommeil. Il est aussi le père de Morphée, dieu des rêves. Il peut endormir aussi bien les hommes que les (faux) dieux, y compris Zeus, le dieu des dieux ...

Le message est clair. Tant que l'être humain est endormi à Qui Il Est, il regarde le monde de manière hypnotique par la prédation archontique qui le manipule et l'asservit, ce qui le conduit dans la cyclicité entropique de la Matrice asservissante entropique car mortifère. Ce n'est qu'en sortant de sa léthargie, par l'ouverture de son œil spirituel - l'appel du Soi supérieur par l'âme réunifiée - qu'il peut regarder Qui Il Est et Ce Qui Est à l'endroit et s'extirper du piège de la Matrice de 3ème dimension de réalité.

 * Selon Hésiode, il vit dans les terres inconnues de l'Ouest ; chez Homère, il habite Lemnos.

 


Le calage spatio-temporel

L'être humain évolue dans une structure combinant l'espace (la réalité tri-dimensionnelle ou 3-D) et le temps (4-D), limitée au champ astral et de ce fait inaccessible au champ divin hors transcendance. Cette structure étant tronquée *, il doit pour exploiter tout son potentiel de co-créateur en dépasser les limites. Cela s'appelle la transcendance intérieure, ou l'ascension de conscience *².

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D & Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

Cf. Le chemin de l'Ascension.

 

Fonctionnement général de l'Espace-Temps

Le temps linéaire de notre monde tridimensionnel est la partie temporelle rivée à l’espace (monde quadridimensionnel) où tout n’est que réaction. Une réaction en entrainant une autre, un historique se crée, permettant ainsi de parler de passé, de présent et de futur. De son côté, le temps intérieur, celui qui se passe en nous, en notre cœur, n’est rattaché à aucune matière directement. Il permet les voyages dans le temps car seul le présent existe. C'est pourquoi la vision mentale de la quasi-totalité des scientifiques concerne la pyramide masculine de l’Espace-Temps (figure bleue avec pointe vers le haut) où on cherche à transporter de la matière dans un temps linéaire qui n’est qu’action et réaction.  A la différence de la pyramide temporelle qui, typiquement féminine (figure rouge avec pointe vers le bas), voit le règne total de l’éternel présent, appelé temps fractal *.

* Une figure fractale est un objet mathématique, telle une courbe ou une surface, dont la structure est invariante par changement d'échelle.

Ainsi la figure géométrique de l’Espace-Temps (octaèdre) se décompose de la façon suivante :

. Pyramide du Temps (grand cône rouge avec la pointe vers le bas dans l’Espace) : le Temps dit fractal, soit l’éternel présent, et le Temps extérieur, linéaire, que nous ressentons de manière objective avec les notions de passé et de futur ;

. Pyramide de l’Espace (grand cône bleu avec la pointe vers le haut dans le Temps) : la matière visible, mesurable car objective, et le Temps intérieur non linéaire, ressenti dans la matière de manière subjective.

La raison d'être de ce couple indissociable est que le Temps, par l’information qu'il transporte *, permet de transformer l'Espace, la matière. Aussi nécessite-t-il de comprendre comment allier les forces du cœur (l’intelligence du cœur, l’intelligence intuitive) afin de modeler la matérialisation selon son gré *².

* Cf. Univers en partage.

Cf. Le processus création décodé.

 

Fonctionnement optimal de l'Espace-Temps

Relié au grand champ de conscience universel, le Temps est la dimension intemporelle au sein de laquelle se trouve toute l'information disponible sous forme de particules élémentaires (atomes) nécessaire à la réalisation de nos créations. Nous y accédons de façon optimale lorsque nous avons réussi à équilibrer en nous nos polarités masculine (impulsion électrique) et féminine (réceptivité magnétique), ce qui passe par le calme du mental/intellect comme de l'émotionnel.

Relié à la Terre, l'Espace est la dimension de notre expression identitaire par la pensée, la parole et l'action. Ce sont les impulsions de notre corps (énergie sexuelle et sanguine), de notre Moi spécifique (l'égo), et de notre esprit (mental nourri par nos émotions).

Le point d'équilibre, dit point zéro, est atteint par la paix du cœur, autrement dit de notre Âme réunifiée libérant l'Esprit, notre Soi supérieur.

Contrairement à l'enseignement religieux ou spirituel (New Age bouddhiste ou hindouiste) dispensé, l'objectif n'est pas de "monter au Ciel ", mais de nous élever en conscience pour mettre en œuvre notre pouvoir créateur dans la matière. Il s'agit de démarrer le moteur central, celui de l’Humain et de ses deux propulseurs. Pour ce faire, nous avons à dépasser le jeu de la dualité, source de séparation, de division, et d’être en équilibre permanent entre ses deux forces opposées - le masculin et le féminin - toutefois complémentaires *. Le parfait équilibre et l'harmonie entre Terre et Ciel qui en découlent apportent sans coup férir ce pouvoir de création. Nous restons bien dans le système spatio-temporel, mais qui sera d’autant plus flexible que nous nous sommes allégé de tout ce qui nous alourdissait (turbulences psychiques et émotionnelles). Il y a ainsi une corrélation totale entre la gravitation et la vitesse à laquelle nous tournons, que l’on appelle tout simplement notre fréquence ou taux vibratoire.

Dit autrement, quand nous sommes dans le moteur de la dualité, dans le moteur de l’Humain au sein de la pyramide de l'Espace, notre corps physique comme énergétique nous envoie des impulsions de reproduction, de sexe, d’alimentation, de pouvoir, de survie... que doit gérer l’égo-mental. Nous sommes constamment soumis à des demandes que l’on ne peut ignorer, ce qui entraîne des problèmes d’équilibre. Il en découle de la fatigue mentale et des turbulences émotionnelles. En passant dans la partie vibratoire du moteur de l’humain, celle de la 4-D (dimension Temps), des informations nous parviennent via les ressentis, la petite voix ou l’intuition. Cela peut nous apparaitre au début vaporeux, inconsistant, mais après un temps certain nous pouvons nous sentir guidé au point qu’un jour, nous y obéissons aveuglément tant ce qui en découle nous est bénéfique.

Il n'en demeure pas moins que nous avons à gérer les impulsions qui nous arrivent : celles liées à nos interactions avec autrui, celles qui remontent des mémoires de notre subconscient suite à des faits générateurs, celles qui découlent de notre vécu sociétal et qui déboulent à tout moment. Ce sont autant de turbulences atmosphériques (pluie, soleil, vent, nuages…) que nous devons contrôler et dominer avec doigté et douceur. Notre état de fluidité nous y aide, sinon c'est le chaos... C'est pourquoi prendre de l'altitude et rechercher les hautes fréquences en s'extrayant de la nasse poudrière est incontournable de l'état de paix. Nous ne pouvons en effet être à la fois dans les hautes fréquences en altitude et dans la volière où règnent des coqs forts en gueule, entourés de tas de poules ignorant qu’elles n’ont d’autres choix que de se faire déposséder (par les ordres reçus), de se faire plumer (par les institutions), et de se faire bouffer (par les religions).

C'est uniquement en écoutant notre Soi supérieur que nous pouvons être ce que nous sommes réellement.

* Cf. La dualité décodée.

 

L'égo, cœur et piège de l'individuation

Cf. en complément Décryptage de l'égo.

Avoir conscience du " UN ", de l'Unité, entraîne obligatoirement la séparation d'avec l'" UN ". Là réside l’égo, le " JE " qui perçoit des informations, les traite et les exprime. Il est le " Moi " identitaire qui représente l'épicentre de la réalité d'un individu, lorsque celui-ci n'est pas conscient de la guidance de son Soi supérieur, de son Âme unifiée *, c'est à dire lorsqu'il est coupé de la Conscience individualisée de la Source originelle.

L'égo n'est ni bon ni mauvais. Il est simplement la représentation qu'un individu se fait de lui-même et qui modèle sa personnalité (caractère, tempérament). Cette représentation n'est ni vraie, ni fausse. Elle définit simplement intrinsèquement l'individu dans sa dimension d'existence, fonction de son état de conscience du moment, et par là-même en détermine sa réalité. L'individu ne peut pas réellement se libérer de son égo, puisque les fonctions et la structure de l'ego changent de forme au fur et à mesure de ses acquis et selon les caractéristiques des dimensions d'existence dans lesquelles il évolue (la 3ème dimension n'a rien à voir avec la 5ème par exemple).

Toutefois, l'individu en 3ème dimension de réalité, le champ d'expression de l'humanité, est amené à devoir se libérer de l'emprise déstructurante de son égo, contraint par la dualité, s'il est appelé à expérimenter un changement dimensionnel dans le cadre de son évolution. C'est tout l'enjeu de la prise de conscience.

* Cf. Qu'est-ce que l'Homme ?

Le rôle de l'ego est donc de permettre à l'Âme dont il est le relais de se croire séparée du " UN ", c'est à dire de se différencier de l'Univers qui nous entoure. Sinon cet Univers ne pourrait pas exister, puisqu'il n'y aurait personne pour en avoir conscience. Cela sous-entend que c'est notre conscience qui crée notre Univers, et c'est l'ensemble des consciences humaines qui créent la 3ème dimension. Il n'y a donc que la 3ème dimension – celle de l'illusion holographique créée par l'ensemble des consciences humaines – qui peut sembler " s'effacer partiellement " de la psyché lorsque notre conscience individuelle sort de son véhicule et se projette dans l'Univers (par le rêve par exemple). Ce qui implique que lorsque la conscience sort du corps, elle ne voit plus les corps physiques comme un véhicule matériel, mais les perçoit plutôt comme des formes énergétiques possédant des contours humains.

L'Univers lui-même, dans lequel l'ego existe simultanément sur de multiples plans d'incarnation *, ne peut donc jamais disparaître.

* L'illusion du temps linéaire crée les concepts de passé et de futur. Il n'y a qu'un éternel présent, qui explique par exemple que le cycle des incarnations terrestres est dans la même simultanéité, simplement sous forme de réalités parallèles. Ceci permet par la prise de conscience de réparer en temps réel des mémoires liées au " passé " comme au " futur " par le mécanisme de la rétro-causalité (Cf. Fin de cycle : la guidance éclairée de sa vie).

Le jeu de l'égo permet de concentrer et polariser la Conscience de l'Univers dans une dimension d'existence bien définie. Aussi l'ego peut à travers ses propres illusions mentales se laisser prendre à son propre jeu/Je. Cela peut aller jusqu'à persuader l'individu que le " Je " de son " Je suis " est la Source, puisque l'ego est obligé de par sa nature de s'identifier à ce qu'il perçoit. La confusion est ainsi magistralement organisée par tous ceux ayant intérêt à maintenir l'être humain dans l'illusion, soit en esclavage. Cette " méprise " se glisse implicitement dans la psyché des individus qui n'ont pas encore leur discernement assez aiguisé. Certains d'entre eux sont tellement imprégnés de l'idée qu'il ne faut pas donner de la force à des choses négatives ou que l'humanité est sur la voie de l'Unité *, de l'Amour, de la Fraternité... que ces individus souffrant du manque d'amour et hypnotisés par ces " philosophies magiques " du New Age deviennent des proies de choix pour ses pseudos enseignants spirituels, rien qu'en se laissant " dévorer " par l'illusion élaborée par leur propre ego.

Lorsque l'individu ignore tout de quelque chose, il lui devient impossible d'avoir du discernement ou même de se défendre contre ce quelque chose. La continuelle falsification de la vérité, les quantités de textes canalisés, les stages organisés par ces "philosophes spirituels " oubliant ou travestissant la réalité quant à la situation dans les mondes supérieurs, prouvent l'existence d'un programme de désinformation qui ne vient pas de ce monde, mais provient des dimensions de prédation supérieures, notre monde de réalité étant toujours lié à un état de conscience lié à une dimension supérieure (sinon nous tournerions en boucle).

* L'Unité est une " philosophie " dérivée de la théorie du champ Unifié, qui la détourne très ingénieusement de sa signification première. Le concept New Age a complètement transformé le mot Unité de son sens premier et l'a érigé en fer de lance de la manipulation mentale à l'échelon mondial.

La dénaturation sociétale de l'égo
La structuration pyramidale * de nos sociétés, plus encore depuis une bonne trentaine d’années, a développé un mode psychologique néfaste, en pleine expansion chez l’humain, qui conduit au développement de l’individualisme, des conflits, des colères, des haines, des combats, de la survalorisation personnelle, du dénigrement de tous ceux qui nous entourent et font opposition à nos projets, donc blessent notre Ego démesuré. Ancré au cœur de notre cerveau limbique totalement dominateur de notre conscience réfléchie, les modalités de ces ancrages psychologiques sont en effet traduites par le lobe gauche du cerveau en justifications argumentées de nos actes et pensées, comme en stratégies détournées et manipulatrices visant à dissimuler ces ancrages psychologiques personnels tout en veillant cependant à bien obtenir ce que nous voulons et en formulant des valeurs coercitives comme l’entraide, l’humanisme, le travail d’équipe, respect, etc.… Ceci constitue une image hautement officielle du moi, afin que personne ne puisse percevoir la vraie image intérieure de notre personnalité cloisonnée et ancrée au cœur de notre forteresse défensive et offensive, qui déstructure et désintègre le sens vrai de la vie.
S'il semble évident que la clef de l’entente cordiale et de respect passe par la reconnaissance de ses propres faiblesses et de ses points forts, de leur partage réciproque dans une communication ouverte par laquelle chacun doit s’impliquer à appliquer un principe clef " Que fais-je à d’autres autour de ma famille, mes amis, camarades… que je n’aimerai pas qu’on me fasse à moi-même ? ", cette auto voire co-analyse source de véritable remise en question ouverte et partagée n'est pourtant pas mise en œuvre dans le fonctionnement sociétal, et en premier lieu au sein de l’éducation nationale. Celle-ci demeure arc-boutée sur son principe éducatif fondé sur la logique de la concurrence et du profit personnel (donc le principe perverti de l’économie en place), centrant son projet éducatif sur la simple progression de chaque élève, selon son rythme, avec une validation clairement affichée des objectifs atteints sans réelle valorisation ou sanction des comportements les permettant, par des notes plaçant les personnes concernées dans un esprit de compétition et de rivalité sans issue bénéfique à l’humanisme. Cette même logique qui devrait s’instaurer dans le monde du travail et de l’économie n'est pourtant pas celle retenue. Pour quelles raisons, quels intérêts ?

L'ego étant très habile pour s'identifier à ce qu'il croit, l'individu doit d'abord expérimenter et vivre ses croyances pour apprendre et trouver les solutions de son évolution. Seule la connexion à son Soi supérieur le permet, base de la compréhension de ce que signifie véritablement la Conscience de l'Unité. Celle-ci est un état d'Être, un état de conscience qui n'est pas réalisable à une entité sous forme incarnée quelle qu'elle soit, tout simplement parce qu'il s'agit de l'état vibratoire intrinsèque de La Source originelle. Lorsque l'humain tente de se persuader lui-même qu'il est pur Amour, pure Lumière, Unité, Paix...  il s'agit-là de pure vanité et fausse modestie de l'ego...

Guérison de l'égo-mental par les synchronicités

Le recours à l'identification des synchronicités qui se présentent dans notre vie sous diverses formes symboliques permet de contrecarrer le mécanisme de l'esprit rationnel, basé sur un système de croyances qui se réfère uniquement à ce qui est visible dans la matière. Ainsi l'attention portée à des détails qui nous paraissaient autrefois totalement insignifiants sont d'une importance capitale, puisqu'ils sont toujours porteurs d'une information qui détermine un " conditionnement-programme " sous-jacent. Lorsque notre ego, rationnel et cartésien, refuse de voir le message, il se met en lutte contre la problématique, négligeant complètement son origine, qui pourrait être révélée par la symbolique. Cette opposition entre l'ego et la guidance de notre Soi supérieur prolonge automatiquement la problématique, puisque l'ego contrôleur l'amplifie alors de son énergie.

À partir du moment où notre ego, l'esprit rationnel, s'efface au profit de la guidance, nous n'avons plus à résoudre de situations conflictuelles ou difficiles de ce genre, puisque tout simplement, elles n'apparaissent plus jamais dans notre vie. Là est le secret du bonheur et de l'Ascension.

Cf. en complément Le processus création décodé.

 

L'émotionnel, le Graal de l'humain

L'émotionnel * représente la spécificité de l'être humain, propre à sa physicalité dans l'expérience de la matière. La quête de ce trésor a entre autres été appelée " la quête du Graal " par la Tradition *², représenté par une coupe ayant soit-disant contenu le sang du Christ crucifié. Symboliquement, il contient les liquides humoraux de l'intérieur du corps (sang, lymphe et hormones provenant de la plaie du Christ et recueillis au moment de sa mort).

La crucifixion du " Christ " est tout simplement une métaphore de la mort de la résistance de l'égo, lorsque celui-ci s'est véritablement abandonné au Père Créateur, au Tout. Il entend que l'égo a compris qu'il n'était pas qu'un corps physique, et que la conscience humaine se prolongeait également sur des plans supérieurs de densité. Au moment de sa prétendue mort, la conscience du " Christ " a été propulsée dans une dimension supérieure, la 4ème dimension, lui permettant ainsi d'ascensionner *³. Par conséquent, " le Christ " avait compris qu'il n'avait pas encore rejoint Son Père, sa conscience devant d'abord transiter par des dimensions supérieures.

Autant dire que tout son enseignement initiatique a été détourné pour ne pas dire dévoyé par l'enseignement religieux, celui-ci laissant entendre l'accès direct au Très-Haut, contrairement aux lois physiques universelles.

* Cf. L'expérience émotionnelle.

Cf. Le Jeu de la Vie.

*³ Cf. Le chemin de l'Ascension.

La théorie du " Loosh ", explicative de l'émotionnel nourricier de la prédation ?

Cette théorie est extraite de l’ouvrage de l'états-unien Robert Allan Monroe, créateur de l’Institut Monroe (1915/1995), Far Journeys (traduit par "Fantastiques expériences de voyage astral "). Elle donnerait la clé explicative de l'émotionnel humain, permettant à ce dernier d'exprimer sa singularité biologique créatrice tout en nourrissant, quand il ne la contrôle pas, le système prédateur pour sa survie. Bien que partant d'un texte romancé, se cachent souvent derrière l'extraordinaire fantastique des clés majeures de compréhension volontairement cachées.

Le Loosh peut être défini comme une substance * rare en " Quelque Part ", c'est-à-dire Quelqu’un ou/et Quelque part, par dizaines, centaines, milliers, millions, ou innombrables, autrement dit les égrégores collectifs. Cette substance se conjugue, individuellement et/ou collectivement, de diverses manières : exige, aime, a besoin, évalue, récolte, boit, mange, consomme une drogue (sic)... Rapportée à la matérialité de notre dimension, cette substance est électricité, pétrole, oxygène, or, blé, eau, terre, argent, uranium, etc.

Aussi ceux qui possèdent et/ou contrôlent le Loosh considèrent qu’il est d’une importance vitale à tous égards...

Le Loosh fait ainsi partie des Lois de l'Univers, de son fonctionnement, que nous pourrions nommer la Loi de l'offre et de la demande. La connaissance des Lois physiques de l'Univers est donc déterminante. Aussi seuls les initiés peuvent les utiliser selon leur libre arbitre : " Service de Soi ", involution ; " Service d'Autrui ", évolution. Le système prédateur généticien de l'humain *² les connaissant parfaitement, il a doté l'humain dans sa génétique constitutive des éléments nécessaires à sa survie, soit les émotions nourries tout particulièrement de peurs et de souffrances en sus de celles caractérisées par l'amour, la joie, la paix... Toute la manipulation tant génétique (amputation des brins d'ADN) que psychique par l'égo-mental *³ consiste, hors mode d'emploi approprié, à assurer cette nourriture, en empêchant par tous les moyens l'éveil de conscience par l'accès à ses mémoires logées dans son subconscient et le travail de reconstitution cellulaire...

* A l’état naturel, le Loosh est issu d’une série de mouvements vibratoires dans le cycle carbone-oxygène, et ce à des degrés divers de pureté. Il n’est produit que pendant ce mouvement et pendant le processus réactif. 

Cf. Les acteurs de la Matrice falsifiée.

*³ Cf. Décryptage de l'égo.

Vampirisme émotionnel

Les deuils à caractère national (photos 1 à 3) et planétaire (photos 4 à 6) de personnalités icônes par la puissance de leur électro-magnétisme, auxquelles s'attachent voire s'identifient nombre d'individus, constituent des occasions de festin énergétique psycho-émotionnel tout particulièrement prisées par le système prédateur, d'où le battage médiatique et ses déclinaisons mercantiles les célébrant. S'il ne s'agit pas de juger la nature de la vibration émotionnelle ressentie en soi suivant l'état de l'attache (peine, douleur, sentiment d'abandon, dépression, envie suicidaire...), il est indispensable par la conscience de ce lien de le délier avec compassion envers soi-même pour préserver son capital énergétique et ne pas s'affaiblir, conduisant à rester prisonnier du fonctionnement dévoyé de la Matrice asservissante.

Il en est de même avec la récupération de l'énergie émotionnelle de leurs fans par les idoles/méga-stars du divertissement à l'occasion de leurs concerts, la signature de la prédation étant affichée de manière explicite (photos 7 à 11). Lorsque celles-ci ne veulent plus jouer le jeu, elles connaissent au mieux une destruction médiatique (révélation d'un scandale), au pire une mort brutale ...

Cf. Prédation manipulatoire.

La dissolution des épouvantards

La véritable apparence d'un épouvantard serait inconnue, car il s'agit d'une créature capable de changer d'aspect en un instant et qui privilégiera toujours la forme la plus terrifiante possible pour la personne qui lui fait face en puisant dans ses peurs les plus profondes.

L'épouvantard est un non-être. C'est une créature qui n'a jamais été vivante à proprement parler, et qui prend racine dans les émotions humaines. Il s'en nourrit, tout particulièrement de la peur, étant capable de devenir plus grand et plus fort s'il parvient à en absorber suffisamment. Les proies favorites des épouvantards sont les personnes craintives ou angoissées.  Les formes prises peuvent être particulièrement dangereuses, étant donné que l'épouvantard ne se contente pas de prendre les caractéristiques physiques de la peur qu'il choisit mais également ses capacités. Ainsi par exemple un épouvantard choisissant de devenir un " détraqueur " sera capable de produire les mêmes sensations que cette créature, bien qu'elles apparaissent toujours plus faibles que celles provoquées par un véritable Détraqueur (photo 3).

Les épouvantards peuvent être vaincus à l'aide d'un enchantement, "Riddikulus ", qui exige une grande concentration mentale car le lanceur doit pouvoir trouver la forme la plus ridicule possible pour l'épouvantard et ainsi vaincre sa peur. Une fois vaincu, l'épouvantard disparaît en une volute de fumée...

Expression émotionnelle

Toute personne raisonne et résonne. Ainsi les émotions sont l'énergie de nos pensées en mouvement, comme l'énervement qui en manifeste le trop plein. Porter attention à quelque chose ou quelqu'un, c'est mettre en tension l'énergie que nous portons en nous. Il en découle les émotions qui nous élèvent ou nous abaissent. Aussi nous appartient-il de transformer les informations " plomb-antes " que nous recevons ou émettons en or. Par cette transmutation alchimique *, nous devenons magicien de notre vie, comme nous l'enseigne dans Harry Potter le professeur Remus Lupin (photo 2) avec sa formule de dissolution de nos "épouvantards " alimentant le prédateur qui nous asservit : Riddikulus !

* Cf. Le chemin alchimique.


Dans cette mythologie, le Graal contient aussi les larmes provenant des pleurs de Marie et de Marie-Madeleine qui, au terme de leur vie terrestre, ont réalisé l'Assomption. C'est à dire qu'elles ont ascensionné corps et Âme contrairement au Christ, sans connaître la douleur physique de la mort. L'un des secrets des " Madeleines pleureuses " qui accompagnaient Yeshua était ce grand mystère qui met en œuvre l'énergie de transformation permettant la guérison *. Les pleurs peuvent en effet avoir des vertus insoupçonnées dans la structuration de l'Univers. Ils traduisent la force de la véritable prière, celle qui résulte de l'effondrement de toute résistance de l'ego. Le Graal, censé procurer la vie éternelle, contient donc le mélange des liquides humoraux provenant de l'émotionnel masculin et féminin, soit l'alchimie des émotions entre le masculin et le féminin.

C'est pourquoi la quête du Graal, une fois dépouillé de toute la fantasmagorie religieuse moyenâgeuse comme encore contemporaine, était un enseignement de toute première importance pour les chercheurs ou détenteurs de vérité, et que de tous temps ils ont été réprimés (exemple les Templiers ou les Cathares) par les institutions prédatrices *².

* Nous pouvons d'autant mieux comprendre l’aberration de notre société de nature patriarcale visant à réprimer l'expression des émotions tout particulièrement chez les hommes (exemple " Un homme ne pleure pas ") et qui se moque de la sensibilité " féminine ", moyen de priver ou de déconsidérer les femmes ou les hommes sensibles dans l'exercice de " hautes " responsabilités. C'est une conséquence du prédateur égo-mental (polarité masculine) enfoui dans les croyances et conditionnements, et qui conduit à la robotisation des consciences. Seule l'énergie de la compassion peut en contrebalancer ses effets destructeurs.

Cf. Compréhension et dépassement de la Matrice sexuelle.

Libération émotionnelle sur le plan physiologique

Les pleurs et spasmes participent de cette libération. Ils sont liés à des petits chocs électrochimiques qui, lors d'épisodes émotionnellement intenses dus à certaines hormones libérées dans la circulation sanguine, se retrouvent dans le " liquide interstitiel " qui remplit l'espace entre les capillaires sanguins et les cellules. Ces hormones déclenchent l'excrétion du Na + et Cl - hors des cellules.

C'est certainement à ce moment-là que des mémoires cellulaires obsolètes contenues dans l'ADN sont évacuées du milieu cellulaire, permettant leur " déprogrammation ".

Cf. en complément Libération émotionnelle.

 

Les dysfonctionnements psycho-émotionnels

Notre matrice structurelle d'espace-temps étant tronquée volontairement de manière artificielle, elle empêche ou rend très difficile par les croyances et les conditionnements politico-religieux dispensés notre processus d'individuation à même de permettre la connexion au Soi supérieur, à l'espace divin. Aussi nous fonctionnons principalement dans le modèle binaire, dual, de la 3-D, illusionné par les artifices qui nous sont distillés *. L'information qui y est dispensée par les experts officiants auxquels nous avons de manière non-consciente délégué notre pouvoir de création entretient la séparation par les choix qu'ils imposent, entre l'île aux plaisirs de Pinocchio (image 1) et guerre et terreur (image 2) *². Il en découle tensions, oppositions, compétition, individualisme, matérialisme, hédonisme, perversion et dénaturation existentielle à travers l'exacerbation des instincts et de leurs pulsions. Les imposteurs manipulateurs participent de ce fait par les toxicités et poisons instillés, au sens propre comme figuré, à l’inflammation de notre corps biologique par le biais de notre psyché. Il en découle la maladie sous ses différentes formes, tant de l'esprit que celle du corps physique. Tout ce mécanisme a pour seul objectif d'empêcher sinon de retarder notre individuation.

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice & Prédation manipulatoire.

Cf. Le modèle pyramidal décodé & Contrôle mental.

Binaire ou Ternaire, les deux modes d’expression de la psyché humaine

Ces concepts établis par les travaux du psychiatre français Jacques Lacan (1901/1981), du neurologue autrichien Sigmund Freud (1856/1939) et du médecin psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875/1961), permettent de comprendre la façon dont un individu établit sa relation à la vie.

Modèle binaire : le Moi infantile

Le modèle Binaire est basé sur les oppositions, la division, la duplication, la confrontation, les antagonismes (Cf. images). Il crée des caricatures, exclusives de leur opposé. Il correspond à une vision mécaniste, se voulant logique, rationnelle. Il découle des conditionnements mis en place par l’institutionnel sociétal de nature politico-religieuse, soit le référentiel judéo-chrétien en Occident. On l’appelle le tronc commun, base de notre constitution psychique. Il est encore le modèle dominant pour une large majorité d'individus.

Modèle ternaire : le Soi maturité

Le modèle Ternaire est la réunification du binaire, soit du tronc commun, pour donner toute sa puissance à sa sève constitutive, notre véritable identité. Il participe de l'individuation, conduisant à se détacher de mécanismes auto-limitants (croyances limitantes, conditionnements et manipulations) pour devenir un créateur de (sa) Vie à part entière. Il est le modèle en croissance, amené à supplanter inéluctablement le modèle binaire.

Il s'exprime par l'amour, la créativité, le lien avec autrui, l'ouverture.


En restant figé dans le mode binaire *, dual, nous restons figé toute notre vie, à tourner en rond, limité à l’imitation des modèles collectifs qui nous sont imposés ou suggérés *². Il en découle que notre moteur biologique fonctionne contre-nature. Il est comme une cuve ou chaudière, mis sous pression, et sans soupape et régulation thermique adéquate, il génère par les manèges mentaux et émotionnels constitués deux déviances pulsionnelles : des névroses et des perversions, non exclusives les unes des autres. Constitutives de nos enfermements (" l'enfer me ment "), elles nous alourdissent et nous empêchent d'aller vers le haut, le Soi libérateur. Elles nécessitent en permanence des compensations, soit des addictions, pour ne pas nous conduire à la dépression comme à l'implosion, inévitables si nous ne les guérissons pas.

* Cf. La dualité décodée.

Cf. Contrôle mental.

Le processus d'individuation

La physiologie analytique permet de comprendre comment se structure la psyché de l'être humain dans son processus d'individuation, selon trois phases (ou états) distinctes établies par les travaux en psychanalyse de Freud, Lacan et Jung :

Sigmund Freud : çà - moi - surmoi / préconscient - inconscient - conscient

Jacques Lacan : imaginaire - réel - symbolique

Carl Gustav Jung : persona (ou anima/animus) - moi - Soi

Phase 1 : c'est une phase dite d'identification au miroir, tout particulièrement des modèles masculin/féminin. Elle est régie par la modalité binaire qui structure le tronc commun de l'espèce humaine. La qualité de vie découle de sa réalisation dans l'équilibre masculin/féminin, anima/animus. Si tel n'est pas le cas, il en découle des comportements névrotiques ou pervers.

Phase 2 : c'est une phase de différenciation de l'objet, qui permet de sortir de la logique duelle pour entrer dans une logique plurielle constitutive de son identité spécifique.

Phase 3 : c'est la phase de parfaite harmonisation de la psyché entre son intérieur et son extérieur, permettant le dépassement de la logique duelle/manichéenne à laquelle pousse la société. Elle pousse à l'affranchissement de ses peurs pour trouver au fond de soi-même Sa véritable identité divine, sacrée.

C'est au cours de ce processus d'individuation que s'établissent les bases de nos dérives psychiques sous l'effet de nos pulsions intérieures, soit l'expression de notre énergie de vie.

Cf. Travaux du Docteur François Chabaud. Présentation complète du processus dans Qu'est-ce que l'Homme ?

Les pulsions

Structure énergétique de nature électrique (polarité masculine) caractéristique de l'intensité émotionnelle, la pulsion fait partie intégrante de la physiologie * analytique de l'être humain. Elle a été mise en évidence par Sigmund Freud en 1895. Elle est à la source de la " gravure " de notre psyché, le traçage mnésique, au cœur de sa structuration, non seulement lors de notre construction initiale (Cf. phase 1 de l'individuation), mais également de toutes nos structures psychiques lorsqu'elle surgit à nouveau dans notre existence. Toutes les structures psychiques sont ainsi conditionnées par l'intensité de la pulsion, qui détermine la qualité de la gravure, sa spécificité. Lorsqu'elle n'est pas maîtrisée à son stade "normal", les symptômes sont la névrose, la perversion ordinaire et la perversion narcissique.

* La physiologie (du grec phusis, la nature, et logos, l'étude) étudie le rôle, le fonctionnement et l'organisation mécanique, physique et biochimique des organismes vivants et de leurs composants.

La méthode du comparatisme permet d'établir un lien entre la psychanalyse et la neuroscience, soit l'étude du cerveau et de ses composantes, tout particulièrement les neurones et les synapses. C'est ainsi qu'en comprenant la physiologie du neurone, nous mesurons la construction de la trace mnésique sous la force électrique de la pulsion. Grâce à cet éclairage, il est plus aisé de comprendre que le cerveau ne stocke aucune information, ces dernières étant créées et recréées artificiellement sous forme neuronale, à la demande, notamment sous l'influx pulsionnel. Comme est gravée l'information dans le disque ou la disquette d'un ordinateur, l'information psychique l'est aussi au travers des neurones...

 

La constitution des croyances du Moi

L'être humain est un robot biologique *. Par les savoirs acquis et fruits des expériences réalisées qui sont portés à son champ cervical conscient - transmission parentale, familiale, éducatif institutionnel, relationnel, professionnel, médiatique -, se déversent dans son inconscient (subconscient en l'occurrence) des informations constitutives des croyances qui établissent sa relation à l'univers, à lui-même et aux autres, en sus des mémoires de ses autres expérimentations de la densité terrestre qui se font au même moment sur d'autres plans (l'univers multidimensionnel est un éternel présent, contrairement à la croyance du temps linéaire) *².

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ?

Par cette programmation de l'inconscient s'établissent ainsi les mécanismes déterminant son mode de fonctionnement : type de pensées constitutives de ressentis, d'émotions, d'expression et d'action. Ces mécanismes sont porteurs des germes idéologiques politiques, religieux, philosophiques, culturels instillés, qui vont colorer de manière partielle sa vision du monde et sa manière de l'exprimer. S'il n'en réinterroge pas la pertinence quant à leur alignement avec son Soi supérieur - la supraconscience -, il demeure alors prisonnier des illusions fabriquées par la " fausse lumière " de la Matrice sociétale *. Il peut réussir en apparence sa vie sociale, professionnelle, amoureuse, relationnelle ... tout en demeurant prisonnier des artifices de la 3ème densité de réalité en mode " Service de Soi ", limitée car manipulée. Il ne pourra s'en extirper pour évoluer dans une dimension de réalité supérieure, en mode " Service d'Autrui ". Il devra recommencer l'expérience du Jeu de la Vie *², son bagage karmique s'étant alourdi de nouveaux alter (les fractales de l’Âme) qu'il lui faudra, peut-être si enfin il se réveille, solutionner, l'expérience étant à chaque fois de plus en plus " douloureuse " pour le conduire au réveil. C'est l'appel de l’Âme, du cœur, et c'est pourquoi " l’Épreuve " - la crucifixion de l'égo - est à traverser pour renaître et ascensionner.

* Cf. Fabrication de l'illusion et voie de sortie.

Cf.  Le Jeu de la Vie.

Mécanisme de fabrication des croyances

Informations reçues et portées à la conscience présente

Validation ou non par le conscient

Si validation, passage dans l'inconscient (subconscient)

Transformation en mémoires-programmes (automaticité)


Se rajoutent les informations portées directement dans le subconscient par conditionnement subliminal, soit une manipulation de type hypnotique qui contourne le conscient non éveillé à son repérage, et celles qui découlent des égrégores collectifs constitués, quelle qu'en soit l'échelle (familial, local, national, mondial).

 

Les jeux de rôle du Moi infantile

L'observation en conscience de nos rôles et jeux envers autrui dans notre vie quotidienne, en famille, au travail, en communauté, avec toute personne qui entre dans notre environnement, enseigne sur l'état de notre Moi égo.

Ainsi, en présence de quelqu'un, nous pouvons nous interroger à chaque instant sur le rôle que nous choisissons d'endosser vis à vis de celui-ci par le ressenti que nous éprouvons : en avons-nous peur ? Avons-nous envie de l'éviter ? Nous donne-t-il mal au ventre ? Ressentons-nous de la colère ? Nous sentons-nous rejeté, incompris, à sa merci ? Arrivons-nous à lui dire non ? Sommes-nous souvent en quête d'une approbation ou d'un aval pour prendre une décision ? Nous pouvons alors envisager que nous générons nous-même cette énergie de victime ou de soumission par rapport à cette personne. 

De même, nous pouvons être confronté à des personnes qui nous évitent, qui ont peur de nous, qui s'opposent à nos idées, qui nous renvoient leur colère. Sommes-nous alors de ceux qui ont pour habitude de contrôler et surveiller les agissements d'autrui ? De se mêler de leurs affaires ? Sommes-nous de ceux à qui on fait toujours référence, à qui on sollicite des requêtes, des permissions, des autorisations en tout genre ? Nous pouvons alors envisager que nous projetons le rôle de bourreau, de persécuteur, de celui qui contrôle l'autre, du dominant.

Peut-être aussi faisons-nous partie de ceux qui ressentent toujours la nécessité de protéger, de soulager les souffrances ou d'aider l'autre... De se porter à son secours ou de rester à son service. Nous pouvons alors envisager que nous transportons l'énergie du sauveur, dans le but de nous faire aimer, de ne pas déplaire, d'éviter le rejet ou l'affrontement. Il s'agit là d'un comportement de fuite, de déni de soi afin d'éviter de contacter nos propres souffrances. Le rôle du sauveur, si nous l'observons bien, intègre toujours l'une des deux polarités. Ainsi, nous pouvons nous retrouver dans le rôle de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur.

Le triangle de Karpman
Le triangle de Karpman

Le fonctionnement de cette triade " victime-bourreau-sauveur " est très bien illustré par les écoles de psychologie conventionnelle.

Dans les deux cas, les rôles de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur sont engendrés par de la pitié ou de la culpabilité refoulée. Ce sont ce genre de schémas qui nous poussent inconsciemment à agir, afin de nous soulager par un acte inconscient de la responsabilité karmique générée par notre comportement dominant ou soumis. Ces sentiments profondément refoulés nous incitent à nous substituer ou à nous immiscer dans la problématique de l'autre.

Contrairement aux dogmes judéo-chrétiens, ces comportements ne relèvent en rien de l'amour envers autrui, puisqu'ils l'empêchent de contacter sa propre responsabilité dans la situation qu'il a lui-même générée ou créée. Dans les dimensions de conscience plus évoluées, l'ingérence dans la vie d'autrui n'a plus lieu de se produire. Ce n'est que lorsque nous nous libérons de ces sentiments " détournés " par la matrice de dualité que peut naître en nous la compassion du vrai " maître ascensionné en conscience ". Celle-ci étant une énergie d'amour réelle et équilibrée, elle nous autorise à nous retirer complètement du jeu karmique de l'autre. Il s'agit donc simplement d'accompagner son prochain uniquement en ayant conscience que cette fréquence de neutralité qui émane de nos champs énergétiques *, liés à la vibration au point zéro de notre ADN, procurera à l'autre la liberté de sa propre évolution.

* Cf. Le chemin vibratoire.

 

La difficile compréhension du " Double ", l’Âme

En ce début de XXI° siècle l'homme apparaît tanguant comme un bateau ivre *. Privé de toute transcendance dans ce crépuscule des idées, l’homme s’est enfermé dans la caverne du pragmatisme et de la science, lui interdisant de percevoir les reflets du monde véritable. Nous ne sommes plus l’Un dans le Tout, mais l’Un sans le Tout, vivant notre existence terrestre sans pouvoir apporter de réponse à une question que ne se posaient pas nos aïeux, protégés qu’ils étaient par un ensemble de croyances réconfortantes : qu’y a-t-il après ?

La raison est qu'en perdant notre " Double ", nous avons perdu notre âme, notre relation au cosmos. Aussi notre place dans l’univers ne nous est plus connue. Le divertissement remplace tristement les croyances et les rites à caractère sacré qui structuraient l’existence humaine. Il ne reste que le silence éternel des espaces infinis.

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

L’importance du Double dans l’univers mental de nos lointains ancêtres leur permettait d'établir les rapports avec l’autre monde, aussi bien supérieur qu’infernal. C'est la raison pour laquelle l’impression d’hétérogénéité, qui se dégage des mille faits consignés dans les textes, s’efface dès que l’on admet les conceptions anciennes de l’âme. Elles voyaient l’homme posséder des Doubles, le plus souvent deux : l’un matériel et physique, possédant le pouvoir de prendre l’aspect d’un animal ou de conserver sa forme humaine ; l’autre, spirituel et psychique, aussi capable de métamorphose, mais apparaissant surtout dans les rêves *. Ces Doubles avaient la faculté de se rendre dans l’au-delà ou en un lieu quelconque de l’ici-bas, sous l’une ou l’autre de leurs formes, dès que le corps est endormi, plongé en transe ou tombé en catalepsie. Si chaque ethnie, chaque civilisation a pensé son Double à sa manière, tout semble indiquer que le fond commun à toutes les formes de la croyance est le chamanisme. Nous en retrouvons la trace aussi bien chez les Grecs et les Romains que chez les Celtes et les Germains.

* Cf. Le Pouvoir de Métamorphose.

La Constellation des croyances - Cliquer pour agrandir
La Constellation des croyances - Cliquer pour agrandir

La mort libère les Doubles : l’alter ego physique donne un revenant, l’autre moi psychique se transforme en fantôme. Tous deux conservent leur capacité de métamorphose animale, mais l’un se manifeste en rêve et peut agir comme cauchemar, tandis que l’autre apparaît dans la réalité comme un être matériel. C'est ainsi que cauchemar et changement de forme relèvent aussi de la sphère des vivants, et lorsqu'ils ne sont pas transcendés par la conscience du Soi supérieur, ils sont attribués aux démons, en l'occurrence le système prédateur qui nous asservit *. Comme le Double ne meurt pas avec le corps, voilà l’explication des fantômes et des revenants, l’origine des histoires de loups-garous et des métamorphoses en bêtes, de soi-même et d’autrui. Voici la racine de la nécromancie comme des possessions *² !

Le Double est indépendant dès que le corps se repose, et il part vaquer à ses occupations ou réaliser les désirs de son possesseur : voilà l’explication des pérégrinations nocturnes et diurnes des sorcières et des magiciens, des voyages extatiques des saints et des mystiques.

La croyance au Double a possédé une force mémorable, survivant par-delà les siècles et les siècles. La victoire du christianisme est essentiellement lexicale : le vocable " âme " a effacé et éliminé toutes les autres dénominations, et tout le monde a été victime de ce diktat lexical. Les Anglo-Saxons n’utilisent-ils point une locution comme external soul, les Allemands Freiseele, quand les Français parlent d'âme libre. C’est le manque de terme adéquat qui a entraîné l’emploi abusif, voire erroné, du mot "âme ", alors qu’il faudrait parler, au risque de n’être pas compris, d’alter ego, de second moi, de Double.

Si la croyance au Double jouit d’une telle vitalité, c’est qu’elle répond à un besoin humain. Elle est porteuse d’un message d’espoir : l’homme n’est pas seul. Les " dieux " se penchent sur sa destinée et il peut communiquer avec eux. Il reste en contact avec ses ancêtres défunts, et, grâce à eux, sait que la mort n’est pas une fin mais une retraite temporaire. La transmigration des âmes relève bel et bien du même monde mental.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

Cf. Compréhension et dépassement de la Matrice sexuelle.

C'est mon ami et c'est mon maître

Dédiée à son ami et parolier Marcel Gobineau (décédé en 1994), cette chanson de Serge Lama sortie en 1989 (album A La Vie, A L'amour) évoque la relation profonde, subtile, tout en amour et respect, que l'être humain éveillé établit avec sa plus haute version lumineuse, le Soi divin, autrement dit l'Esprit manifesté par son Âme unifiée.

Cf. Qu'est-ce que l'homme ?

 


Les dérives psychiques

L'altération psycho-émotionnelle se produit lors du processus d'individuation, en raison d'un déséquilibre des images que nous puisons en relation avec le féminin et avec le masculin, peu importe qui l'exprime (le père ou la mère). C'est ce que Carl Gustav Jung a traduit dans son concept anima/animus. Nous construisons nos repères en faisant la distinction entre deux genres, le masculin (anima) et le féminin (animus), qui se traduisent dans le caractère affiché et non l'appartenance à un genre sexuel *. Si cet équilibre n'est pas assuré, il est constitutif de la prégnance d'une image pour l'enfant (mère castratrice, père autoritaire...) qui constitue une trace mnésique. La future personnalité est ainsi en partie déterminée entre un Monde imaginaire où tout est permis (la jouissance du don maternel qu'est le sein) et la castration émanant du père qui y met fin. Les dérives psychiques trouvent leurs principales causes dans cette problématique.

* Ceci valide la question de l'adoption d'un enfant par un couple d'homosexuels, l'équilibre anima/animus étant respecté. L'enfant peut ainsi s'identifier aux deux caractères. Plus problématique est la représentation politique confiée à des représentant(e)s qui, par-delà le genre sexuel, sont des personnalités à la seule tendance masculine, électrique ...

Figures féminines de l'anima (l'homme)

. La femme primitive : l'image, fortement sexualisée, représente les relations purement instinctives et biologiques.

. La femme romantique : l'érotisme s'étend à toute l'image féminine ; l'image est chargée esthétiquement ; caresses et contemplation sont préférées aux enlacements orgasmiques.

. La femme vénérée : la sexualité est exclue, l'érotisme est sublimé jusqu'à la dévotion.

. Sapientia, la sagesse de l'éternel féminin (Déesse de la sagesse, Athéna).

Figures masculines de l'animus (la femme)

. L'homme sauvage : l'image est fortement sexualisée ; personnification du pouvoir physique.

. L'homme romantique, l'aventurier : la sexualité diminue et laisse la place à l'admiration devant la sensibilité ou la prouesse.

. Celui qui a la parole : la lumière éclairante de l'existence ; le professeur, le leader politique ou religieux.

. Logos, le savoir masculin : l'anima est symbolisé par le sens ultime de l'existence et du cosmos, par un dépassement de ses propres limites ; les grands philosophes ou les gurus enseignant les sentiers secrets.


Les pathologies qui caractérisent cette modalité binaire masculin/féminin sont toutes liées au " meurtre symbolique de l'enfant", passant par deux situations :

. L'enfant est relégué au simple rang d'un objet, les parents étant trop préoccupés par la construction de leur moi et leur désir narcissique. L'enfant reste alors sans possibilité identificatoire, sinon celle de se construire le personnage de " super-héros ". L'orgueil est alors sa marque d'expression, ouvrant le portail des névroses.

. L'enfant est rejeté ou non reconnu dans ce qu'il est. Il ne correspond ni aux désirs du père ou ni à ceux de la mère, parfois des deux. Ne se reconnaissant pas en lui, les parents lui envoient des messages de non-amour. C'est alors la porte ouverte aux différentes formes de perversion.

En observant tout le travail de détricotage des référentiels famille/masculin sacré/féminin sacré entrepris depuis plusieurs décennies dans une société prônant le matérialisme, l'individualisme et l'hédonisme, nous comprenons bien mieux par cette "épidémie psychique ", due à l'effondrement des " garde-fous névrotiques ", le type de personnalités aux commandes institutionnelles, leur avidité de pouvoir, de reconnaissance et d'honneurs n'étant que l'expression de la dénaturation de leur construction psychologique *. Bien naturellement, ils font payer au plus grand nombre le prix conséquent de leur pathologie...

* Cf. Le modèle pyramidal décodé & Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Les névroses

Cliquer pour agrandir
Cliquer pour agrandir

Les névroses découlent de notre polarité féminine magnétique. Elles sont de nature émotionnelle, en relation avec l'archétype la Lune, dissimulées et enfouies dans l'inconscient. Elles résultent d'une intensité plus ou moins régulée de leur source, issue de l'identification initiale au père-mère / masculin-féminin relativement équilibrée, d'où leur qualificatif de névroses ordinaires. C'est notre Âme en souffrance à travers les blessures de l'enfant intérieur, qui ne peut exprimer totalement son authenticité profonde, nourrie d'amour, de paix et de joie. Elles sont une altération de nos " vertus ", qui se répercute sur nos comportements par ces états d'âme, comme si c'était un autre que notre moi qui prenait le relais.

Il y a sept grandes névroses ordinaires, que l'on peut illustrer à travers les 7 péchés ou vices capitaux * propres à la religion catholique et orthodoxe, celle-ci les qualifiant de " possessions "(Cf. image). Elles sont d'intensité variable, et propices à enflammer les canaux de la gravure psychique correspondante lorsqu'elles ne sont pas régulées en conscience. Exacerbées quand il y a une surexcitation au niveau des capteurs sensoriels, leurs fréquences peuvent alors devenir pathologiques, qualifiées alors sur le plan thérapeutique de psychoses. Toute la difficulté d'analyse comme de traitement repose sur la compréhension du chemin spécifique qu'elles empruntent dans la psyché de l'individu, correspondant à son histoire personnelle.

Les sept névroses sont :

. Envie : impatience / jalousie / convoitise.

. Gourmandise : plaisir des sens / accumulation / délicatesse autocentrée (narcissisme).

. Paresse : facilité / lenteur / négligence.

. Colère : effervescence / fougue / vengeance.

. Avarice : économie / usure / perte-casse.

. Orgueil : amour-propre / gloire / succès.

. Luxure : excès / sensualité / vice.

L'imagerie judéo-chrétienne les a rassemblées sous les archétypes de Lucifer, Mammon, Satan, Belphégor, Léviathan, Belzébuth, Asmodée, les sept diables. Ces images allégoriques préfiguraient à leur manière les concepts et archétypes de la psychanalyse moderne.

* Nous pouvons ainsi mesurer de quelle façon le vocabulaire religieux (péché, vice) peut être source de culpabilité concernant le fonctionnement physiologique de l'être humain.

Toutefois, si la profondeur de la blessure initiale dans la relation au père et/ou la mère est profonde, les névroses laissent alors place à la perversion. C'est le complexe d’Œdipe défini par Freud lorsque l'enfant veut prendre la place du père, ou celle de la mère dans le mythe d'Électre utilisé par Jung, qui se traduit alors par le mélange de l'orgueil et du narcissisme.

 

Les perversions

Les perversions, soit des troubles de la personnalité psychique relevant de la psychopathie, découlent de notre polarité masculine électrique exacerbée. Elles sont de ce fait de nature mentale, intellectuelle, en relation avec l'archétype Soleil. Celui-ci renvoie au Père, d'où " père version ". Cela vaut également quoique non usitée pour la merversion, la " mère version ". Par le moi qui a été blessé à travers les cinq blessures possibles de l'âme (trahison, abandon, rejet, humiliation, injustice), elles constituent la voie choisie par l'être humain, d'abord l'enfant puis l'adulte, pour échapper à la psychose (Cf. les névroses). Elles conduisent à la rébellion *, à la révolution contre l'autorité, soit le " meurtre " symbolique du père et/ou mère par procuration. L'autre, les autres, deviennent alors les victimes toutes désignées de ce désir enflammé.

Cette expression typiquement " psycho logique ment binaire " est source de division, de coupure radicale avec l'Âme. C'est le diabole, soit Satan pour le religieux, l'enfermement (" l'enfer me ment "). Sans nouveau " re Père " ou " re Mère ", nous restons alors sous leur emprise. Le pervers narcissique si destructeur comme le terroriste kamikaze *² dans une société fonctionnant selon le modèle binaire l'illustrent.

* Cette rébellion est soit directe, soit indirecte par soumission ou par manipulation. Elle n'est jamais basée sur le désir d'union et de partage respectueux.

Le " syndrome " du terroriste kamikaze, outre la blessure initiale de l’Âme ayant conduit à la psychopathie, est renforcé par les techniques de contrôle mental le conduisant à l'acte destructeur ultime, le meurtre. Si bien sûr nombre de pervers narcissiques ne vont pas jusqu'à cette extrémité, ils n'en demeurent pas moins des " meurtriers " de l’Âme d'autrui, en commençant par la leur. Un bourreau est toujours une victime, celle de ses propres ténèbres et du prédateur qui l'y précipite.

Le complexe d'Œdipe

L'enfant n'ayant pu s'identifier au père, objet de toutes les jouissances, veut se substituer à lui pour obtenir le pouvoir absolu. C'est pour cela qu'inconsciemment il " couchera " avec la mère *. Être le père et récupérer son pouvoir phallique est la préoccupation de tous ceux qui n'ont pas reçu de lui la garantie d'exister. A défaut de transmission de filiation et de pouvoir réellement tuer le père, l'enfant (et l'adulte qu'il est devenu) va se chercher un nouveau père auprès duquel il va pouvoir nourrir son identité. Et faute de le trouver, il va en trouver un d'imaginaire, un héros puisé aux sources de l'actualité présente ou passé. Il n'est qu'à observer un certain nombre d'acteurs politiques ou dirigeants d'entreprise pour comprendre l'origine de leur pathologie orgueilleuse au pouvoir (Cf. leur référence à De Gaulle, Kennedy, Napoléon, Jupiter ...).

* Cf. Perversité du trio Nemrod / Sémiramis / Tammuz dans Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Le mythe d'Électre

L'enfant n'a pu s'identifier à la mère, et s'est construit des masques, la " persona " selon Jung. Tant qu'une personne reste prisonnière de parents combinés, elle est prise dans leur programme de vie, dans leur couple-prison. Ce n'est que lorsqu'elle les a " tués ", c'est-à-dire qu'elle assume d'être seule et mortelle, qu'elle peut extraire l'anima (représentation masculine) de la mère et l'animus (représentation féminine) du père, et être consciente qu'elle est hermaphrodite, soit les deux à la fois. Alors elle peut opérer l'union du conscient et de l'inconscient, et accéder au Soi.


Ainsi le pervers narcissique est d'abord une victime d'une gravure mnésique relative au " non père " et/ou à " la non mère ". Même si le logiciel pervers, une fois structuré, n'est pas mis en branle, il reste lové, tel un virus, en attente du moment favorable qui le fera s'activer. Durant toute cette période, le pervers narcissique est comparable à un porteur sain, rien en lui ne laissant imaginer la blessure initiale contenue. Cela explique sa capacité à leurrer son entourage *, y compris thérapeutique, par une séduction de façade tout particulièrement dans le langage employé. Aussi tant le repérage des symptômes prédictifs qu'un travail sur l'affirmation de soi-même (maturité du moi) s'avèrent nécessaire pour ne pas tomber dans ses filets. Tout n'étant qu'énergie, celle que nous dégageons est susceptible d'activer ou non le logiciel du pervers narcissique.

* Au-delà de l'entourage, le leurre du pervers narcissique touche tout particulièrement les soi-disant professionnels du recrutement, dits "chasseurs de tête " (ils devraient plutôt s'appeler " chasseurs du cœur " s'ils honoraient l'humain...). Sortant du même moule éducatif - " Grandes " écoles notamment -, fréquentant souvent les mêmes cénacles institutionnels, utilisant les mêmes outils d'évaluation à la personnalité formatée et normée, ils vont privilégier quoi qu'ils en disent les apparences extérieures rassurantes pour leur client alimentaire. La relation au pouvoir étant hormis de rares exceptions une pathologie de l'égo-mental enflammé, nul(le) ne s'étonnera que la proportion de pervers narcissiques est particulièrement conséquente dans le " top management ".

Construction cognitive

Système 1 - Pensée rapide

Le psychopathe opère à partir de ce que le lauréat du Prix Nobel d'économie Daniel Kahneman a surnommé le " système 1 " ou pensée rapide. C'est un modèle cognitif mis en place dans la petite enfance, dont les processus se situent essentiellement au sein du système limbique, se fondant sur les souvenirs et sont contrôlés par les émotions. Amplifié par essais et erreurs, ce type de pensée primitive "rapide et grossière " est idéal pour opérer dans des environnements chaotiques et conflictuels, tels sur un champ de bataille ou dans des jeux vidéo.

Système 2 - Pensée lente

A contrario, le " système 2 ", ou pensée lente, est rationnel, prévenant et logique. Étant donc à la fois analytique et constructif, il nécessite du temps. Les processus cognitifs du " système 2 " ont lieu essentiellement dans le cortex, dans les régions des fonctions cérébrales supérieures et, lorsqu'il est pleinement évolué, l'individu utilise ces dernières qui ne sont acquises que par la recherche de relations mutuellement bénéfiques avec les autres et l'environnement. Ce type de pensée supérieure lente et empathique est idéal pour gérer les relations, la créativité et la complexité.


Le " système 1 ", ou pensée " intuitive " (plutôt présomptueuse), utilise des formules, des recettes, des scénarios, des schémas d'actions mémorisés et remémorés en partie à partir d'expériences passées, ou imitées à partir de l'observation d'actions "réussies" accomplies par d'autres dans des circonstances similaires. Ce type de pensée est bourré d'impulsions, de suppositions et d'erreurs. Ses seuls avantages réels concernent les réactions réflexes rapides dans des environnements de survie conflictuels et concurrentiels où l'immédiateté est le facteur critique.

On ne reconnaît pas les psychopathes uniquement à leur manque d'empathie, de conscience et à leurs façons d'agir impitoyables, manipulatrices, résolues, narcissiques et opportunistes, mais aussi à leur manque d'application quasi total de la pensée du " système 2 ". Cela signifie qu'ils souffrent d'une sévère incapacité à gérer la complexité, le bien-être d'autrui ou tout autre effet ultérieur de leurs actes au-delà de leur objectif intéressé immédiat, basé sur la dynamique du désir qui donne la possibilité au fantasme de se transformer en délire. Il en découle des formes de violence extrêmes, destinées à détruire radicalement tout ce qui fait obstacle à l’emprise paranoïaque du pouvoir. C’est une démarche de prédation, qui suppose un déséquilibre interne, une peur sous-jacente envers la " vie " qui doit donc être contrôlée, captée, divisée, et surtout homogénéisée.

(Note complémentaire : les liens de domination et de manipulation sont développés dans la publication Le lien, expression de la conscience collective).

De la psychopathie

La psychopathie n'est pas une maladie mentale, mais un trouble de personnalité, une déviance par rapport à la " norme ". Si le terme est né dans les années 1930, le trouble est plutôt qualifié aujourd'hui par les spécialistes d’" organisation de la personnalité à expression psychopathique " (acronyme OPEP). La psychopathie toucherait 3 à 5 % de la population, surtout des hommes, plutôt entre 20 et 30 ans. Le porteur de ce trouble est sur le fond un " dyssocial ", éprouvant des difficultés à maintenir des relations avec les autres. On distingue également dans les psychopathies les personnalités borderline.

Six points caractérisent la personnalité psychopathe tels qu’identifiés par les experts :

. L’'indifférence froide, les individus n’étant pas sensibles à l’expression relationnelle par les sentiments.

. L'irresponsabilité, souvent revendiquée, avec un mépris des règles et des contraintes sociales.

. Difficulté de maintenir une relation avec autrui tout en ayant des facilités à nouer des relations en jouant sur la séduction, tout particulièrement le brio intellectuel. Simplement, elles ne durent pas.

. Intolérance à la frustration, la personnalité psychopathe ne supportant de ne pas obtenir ce qu'elle veut. Son seuil d'agressivité étant très bas, elle va très vite s'énerver.

. Absence de culpabilité, aucune remise en question après un passage à l'acte ne prévalant. Même les sanctions ne remettent pas le psychopathe en question.

. Tendance à blâmer autrui. Sa personnalité psychopathe va expliquer de manière très rationnelle ses difficultés avec la société, elle accuse les autres d'en être responsable, et de manière très convaincante.

Si nous pouvons tous exprimer à minima l'un de ces symptômes, leur intensité et fréquence vont caractériser la gravité du trouble. Ces symptômes ne sont jamais isolés, s'accompagnant d'une forte irritabilité et de passages à l'acte fréquents (actions violentes et impulsives). Ces passages à l'acte peuvent être dirigés contre soi-même (tentatives de suicide, automutilation…) ou contre les autres.

L'une des caractéristiques de la personnalité psychopathe ce sont les changements émotionnels en rapport avec l’intolérance à la frustration et l’anxiété qui y est liée. Il en découle des explosions émotionnelles fréquentes, une personnalité très impulsive, des personnes borderline.

En matière de relations amoureuses, les personnalités psychopathiques s'engagent dans des relations fortes et intenses, mais qui ne durent pas et explosent en vol.

A l’excès, la personnalité psychopathique va connaître des troubles psychiatriques brutaux, notamment des phases dépressionnaires arrivant soudainement, sans aucun signe avant-coureur. C’est pourquoi il est difficile de les différencier d'un trouble bipolaire.

Compte-tenu de tous ces éléments, un fort risque d'addiction existe chez ces personnes, l'alcool, l’usage de drogues et de médicaments pouvant être utilisés, souvent de manière aberrante.

De la manipulation.

La relation d’emprise, véritable main basse sur l’esprit, permet de prendre le pouvoir sur quelqu’un par le " décervelage ". Son processus consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu inapte à opérer la distinction entre ce qui est bon ou mauvais pour lui, et n’a pas conscience de ce " décervelage ". Incapable de discernement, privé de ses capacités d’analyse, de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance. D’où la passivité qui caractérise une personne assujettie.

L'erreur souvent commise est de penser que les personnes manipulées sont " faibles ", ce qu’elles ne sont pas. Ce sont même souvent les personnes les plus " intelligentes ", dans le sens de " brillantes ", qui sont paradoxalement le plus " sensibles " ou les plus exposées aux techniques de manipulation. La manipulation instaure une relation d’emprise totalement asymétrique, d’autant plus forte qu’elle s’inscrit sur le long terme. Il n’y a aucune égalité entre un manipulateur et sa cible. Dans sa version la plus féroce, il s’agit d’une prédation à caractère intentionnel.

Le mécanisme de disjonction est identique à celui qui opère chez une personne traumatisée. Ce qui agit n’est pas l’intensité du vécu traumatique mais sa répétitivité, qui produit un effet sur les circuits neuronaux d’auto-inhibition. Cette auto inhibition se traduit par un phénomène d’autodestruction dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves. Le décervelage ne représente que la phase préalable d’une dévitalisation dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.

Du fait de l’action du " décervelage ", le manipulateur peut " imprimer " son mode de pensée chez le manipulé exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge. De nouveaux comportements vont alors apparaître, qui agissent tels des cliquets antiretours dans l’évolution de la personne manipulée. Selon la théorie de l’engagement empruntée à la psychosociologie, l’individu réajuste son système de pensée pour le rendre cohérent avec ses agissements. Cette réorganisation psychique provoque des dissonances cognitives chez la personne manipulée qui se trouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui " impose " de faire et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.

Or, le conflit de loyauté est, selon Ariane Bilheran, psychologue clinicienne auteur de nombreux ouvrages sur la question des violences psychologiques, le mode opératoire le plus fondamental de la torture. Toutefois, pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques, l’état de confusion mentale doit être soigneusement entretenu. Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l’utilisation du discours paradoxal formulé ainsi : " Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison ". Ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est " schizophrénogène ". Autrement dit ce genre de communication rend " fou ".

C'est bien l'équilibre de nos polarités Masculin Féminin dans la conscience de Qui Nous Sommes vraiment qui conduit à la quête du Graal, l'accès au Soi mature et la récupération de son pouvoir de cocréateur divin puissant. Il passe par le chemin ou la voie du milieu, qui par la synthèse et l'union, permet le dépassement, l'élévation et l'ouverture à la dimension supérieure. Nous pouvons quitter alors la Caverne mortifère de la pré-humanité. " Trois est la formule des mondes créés ", le signe spirituel de la création accomplie, sacrée *.

* Cf. Symbolisme mathématique.

Chemin de guérison du mal être

Il trouve sa clé dans le concept de Jacques Lacan des trois " A " : l’Autre (relation à soi comme aux autres), l’Art (création) et l’Amour... Ils permettent non seulement de construire " la personnalité psychique ", mais également d’y trouver des remèdes quand celle-ci se retrouve confrontée au néant. Véritable thérapeutique offerte à tous ceux ou à toutes celles qui sont en proie au mal être, c’est un mode de vie qui nous invite à rester et demeurer en harmonie avec les autres, avec nous-même et avec tout ce qui nous entoure….

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

Vous avez aimé cet article ?
Alors partagez-le avec vos connaissances en cliquant sur le bouton de votre choix.