La formulation de ces clés n'engage que leur auteur, qui puise tant dans ses recherches et sources d'information que dans son imaginaire leurs révélation et libre mise à disposition suivant la forme et la rédaction retenues.

Il n'y a de ce fait rien à prendre pour argent comptant, seulement à laisser faire en soi le processus d'ouverture de conscience par le discernement, soit le juste équilibre entre cœur et raison. Celui-ci conduira à les invalider, à les valider, à les compléter par d'autres ajouts et compléments.

C'est ainsi que procède le chercheur de vérité.

 

 

Le moteur biologique de la Co-création

L’homme est le créateur à cent pour cent de tout ce qui lui arrive dans son monde d’expression, de nature tridimensionnelle (en 4-D avec le temps). Il est à ce titre cent pour cent responsable, ce qui veut dire qu’il n’y a pas de place pour la chance ou la malchance, la fatalité, si ce n’est vouloir se complaire, se satisfaire dans un rôle de victime *.

Cette capacité repose sur un mécanisme précis qui, faute de mode d’emploi remis à l’embarquement, le conduit la plupart du temps sinon dans le décor, en tout cas dans une sous-performance et une détérioration rapide de son véhicule de vie. En effet, par-delà les apparences de sa réalité physique (peau, os, membres, organes ...), celui-ci est une machinerie exclusivement de nature énergétique, mentale et spirituelle.

* Cette assertion ne peut que choquer et indisposer celles et ceux qui vivent une situation personnelle extrêmement douloureuse et ressentie comme profondément injuste. Sa compréhension ne pourra se faire qu'après avoir intégré le concept d'unicité de la vie, exposé dans nombre de publications de ce site.

 

Structuration du moteur

Son véhicule de vie est le corps, dans toutes ses dimensions, visibles comme subtiles. Il est assimilable à un moteur électrique, compte-tenu de sa nature électromagnétique.

Fonctionnement d'un moteur électrique

Un moteur électrique est constitué de 3 parties principales : un stator et un rotor, qui sont maintenus dans une cage, la structure extérieure. Le stator est un fil de cuivre enroulé sur lui-même comme le serait une botte de laine creuse, fixé sur la cage afin qu’il ne puisse bouger sur lui-même. Le rotor est lui aussi une botte de laine en cuivre enroulée sur un axe, mise à l’intérieur de la botte de laine du stator. Le moteur électrique est donc au final un rotor (enroulé autour d’un axe) qui est inséré dans un stator lui-même fixé à la cage extérieure.

Ce moteur électrique est la partie matérielle et visible que nous voyons. Quand il est tout seul, il ne sert à rien, rien ne le parcourant. Il est à l’arrêt, sans énergie. Pour lui donner mouvement un courant électrique est nécessaire. Ce courant électrique est invisible à nos yeux, pouvant cependant être perçu si nous mettons les doigts dans la prise… Cette force invisible parcourt le fil de cuivre du stator, ce qui a pour conséquence de créer un champ magnétique important. Et comme à l’intérieur de celui-ci il y a le rotor, celui-ci se met en mouvement, le champ magnétique du stator lui transmettant une force invisible mais réelle. Ainsi le moteur qui était inerte se met à tourner dès qu’un champ magnétique se crée à la mise sous tension, le sens de branchement de l’électricité au stator déterminant dans quel sens le rotor tourne. L’électricité donne vie au moteur, comme l'énergie de vie la donne au corps physique.

Si l’électricité faiblit, le moteur ralentit. S’il y a des coupures, le moteur en subit directement les ralentissements, qui peuvent aller jusqu’à l’arrêt total. A l'image d'une crise cardiaque... Pour le redémarrer, nous appliquons les électrodes du défibrillateur qui envoient quelques centaines de volt dans la carcasse. Nous sommes (re)mis au courant…

C’est ainsi que les choses fonctionnent dans notre corps biologique où trois moteurs différents sont à l’œuvre : le moteur du Corps physique (symbolisé par le sacrum) en relation à la Terre, le moteur de l’Âme (le feu du cœur) en relation avec l'Humain, et le moteur de l'Esprit (la couronne radiante) en relation avec le Ciel. Tant que le feu du cœur est en route, le moteur tourne, mû consciemment ou inconsciemment par la conscience Unitaire. La dextérité du conducteur passe par sa capacité à ne plus penser, observer ou à réfléchir, mais seulement à suivre la vibration qui l'anime. Cela s’appelle ÊTRE. C’est le technicien qui par son mental veut savoir. Une fois le moteur en route, le technicien n’a plus rien à faire, sinon obéir à ce que lui dit de faire le moteur en action.

La protection du corps biologique se fait par une membrane nommée l'ego, qui caractérise son individualité spécifique. Elle comprend un aimant de polarité masculine + (en bleu), et un aimant de polarité féminine - (en rouge). Ils permettent le fonctionnement électromagnétique du corps énergétique. Nous sommes ainsi naturellement, par le simple jeu d’être incarné, dans un moteur mu par deux aimants à l’intérieur d’une boîte appelée ego. Le masculin n’arrête pas de s'agiter parce qu’il est dans un environnement en interaction permanente. Il entraîne à son tour le féminin dans des émotions tout aussi tourbillonnantes, voire plus. Tout cela se fait sous le couvert d’un ego en mode survie pour garder l’intégrité du tout.

Aimant Féminin : L’Être

Aspect magnétique

Mode vibratoire (résonance)

Force d'Attraction / Répulsion

Attirance - Rejet

Aimant Masculin : L’Esprit

Aspect électrique

Mode matière (logique)

Force d'Action / Réaction

Mouvement - Repos


Vu dans sa verticalité à l'instar d'une fusée, le corps biologique est conçu sur le principe d’une colonne de direction (Cf. figure) en trois étages, composée d’engrenages énergétiques - les propulseurs - ayant chacun leur propre spécificité et leur propre polarité, masculine (cerclé bleu) ou féminine (cerclé rouge).

Ces propulseurs se nomment " disques ", communément appelés chakras (terme sanskrit), dont la fonction est une production énergétique obéissant à une certaine densité/vitesse, variable suivant leur position et leur diamètre.

Chacun de ces engrenages, par-delà sa polarité dominante (figure 1), contient également en son sein son pendant (figure 2).

Le tourbillon d’énergie qu'il produit tourne toujours dans le même sens, se trouvant en opposition aux disques/roues qui l’entourent. Ceci correspondant à une zone de retournement, il tourne donc en sens contraire, tout en sachant qu’il travaille comme un pignon assemblé avec un autre, c’est-à-dire en parfaite harmonie puisqu’ils s’épaulent dans leur effort (figure 3). Sa qualité découle de la conscience du conducteur quant à ses spécificités et raison d’être.


Il y a cependant une différence, liée au genre sexuel. Le tourbillon d'énergie d'une femme (première figure ci-dessus) tourne dans le sens de l’évolution, dans le sens de La Source, tandis que celui de l'homme (deuxième figure) tourne dans le sens de l’involution, le sens des aiguilles d’une montre. On peut donc dire que la femme n’a qu’à suivre l’impulsion, tandis que l'homme doit vraiment faire un effort. Ceci explique grandement la difficulté qu’il éprouve à faire confiance à ses intuitions, préférant raisonner que résonner, soupeser le pour et le contre. C'est la raison de leur difficulté à se comprendre : l’homme est électrique, désirant que les choses soient claires, précises, tandis que la femme évolue dans son champ magnétique, son champ d’amour, qui la mène là où la rivière coule.

Il est donc impératif qu'elle puisse prendre de temps en temps des lignes droites (c’est-à-dire répondre par oui ou non d’une manière directe et sans ambigüité), tandis qu'il doit apprendre à se laisser filer en s’abandonnant aux vibrations qui le traversent et cela sans poser de questions pour savoir le pourquoi du comment. Ceci s’appelle l'équilibrage des polarités…

Les trois étages (moteurs) de la fusée qu'est l'être humain correspondent à des fonctionnalités bien précises (Cf. figure ci-dessus) qui se rapportent à des dimensions vibratoires de différente densité, tout n'étant qu'énergie.

 

Le premier étage, associé au Corps physique, permet l’ancrage/l'arrimage terrestre, pour une navigation cohérente avec la densité de la matière et la dualité des polarités qui la caractérise.

Il comprend deux propulseurs : le chakra " racine " (1), expression de la substance matérielle dans ses différentes formes, et le chakra " sacral " (2), expression du ressenti de vie par l'énergie sexuelle. Il est de température chaude, et associé à l'élément terre, celui du monde solide.

 

Le second étage, associé à l’Âme, tient compte des spécificités du conducteur, en termes d’intention et de désir de navigation émise. Il comprend deux propulseurs : le chakra " solaire ou du plexus solaire " (3), expression du mental, et le chakra " cardiaque ou du cœur " (4), expression des émotions. Ce sont les plus importants en diamètre. Il est le régulateur de température, associé à l'élément eau, celui du monde liquide. Il est déterminant pour la création de ses intentions. Il est également associé à la couleur, peinture des sentiments et émotions.

Le troisième étage, associé à l’Esprit, relie le véhicule à la dimension céleste, celle-ci étant le pendant naturel de la dimension terrestre. Il comprend deux propulseurs : le chakra " laryngé " (5 ), assurant la connexion à l’esprit,  et le chakra " frontal ou du 3° œil " (6) *, expression de l'intuition. Il est de température froide, et associé à l'élément air, celui du monde gazeux. Il est également associé au son, expression de la création.

* Le 6ème chakra, ou 3ème œil, n’est aucunement relié directement au 7ème. Aussi la croyance qu’il faut passer par tous les chakras dans l’ordre 1-2-3-4-5-6 pour atteindre le 7 est nulle et non avenue. Le sixième chakra est une voie sans issue pour celui ou celle qui pense qu'il est la clé de " l'illumination ". Il ne peut être raccordé au septième. Il ne s'agit en l'occurrence que d'une désinformation, prisée par nombre de sociétés initiatiques ésotériques à des fins de manipulation.
Cf. La nouvelle religion universelle.

Les premier et troisième étages ne sont pas modifiables dans leur fonctionnalité, seul le second pouvant varier à l’initiative du conducteur.

Le septième chakra traditionnel, dit " coronal " (7), est hors corps biologique. Il traduit le lien avec le Soi inférieur (l’ego) et le Soi supérieur (l’Âme unifiée), le Soi divin, le moi réintégré à l’Esprit universel, à la Source, le Grand Soi. Il est associé à l'élément feu, celui de la Création, du Grand Esprit.

L'électricité du moteur permettant le fonctionnement des propulseurs est l'énergie (le prana hindouiste). Elle circule à travers un tube pranique vertical, qui connecte le corps de la terre (le tellurique) jusqu’au ciel (le céleste) et irrigue les propulseurs (centres énergétiques ou chakras). Un autre canal de circulation très important est le tube pranique horizontal, canal d’énergie qui part du plexus et qui va tout droit devant soi comme tout droit dans le dos, telle une ligne qui nous traverse de part en part du plexus. Pour imager cette activation nous pouvons nous référer à la clé de vie égyptienne, la croix de ankh (Cf. image). Si on la regarde de profil on peut voir que le trait du bas représente les jambes, le trait du milieu représente le tube pranique horizontal et la boucle est une boucle d’énergie qui part du plexus et qui remonte jusque dans le dos et une autre boucle d’énergie part de derrière et revient devant au niveau du plexus. C’est ce que l’on appel l’énergie contrarotative (ça tourne dans un sens et aussi dans l’autre). Ce canal très puissant décuple notre puissance dans la matière. Il permet de co-créer notre réalité en projetant nos intentions à la vie *.

* Le processus création décodé.

C'est le coccyx, os situé à l'extrémité de la colonne vertébrale, qui permet le " branchement " énergétique à la terre, à l'instar du branchement d'une prise électrique. En haut de la colonne vertébrale, le branchement énergétique au céleste se fait par l'atlas, dernier os. Entre les deux se trouve le sternum, et tout particulièrement le xiphoïde, os situé à son bout. Leur alignement comme leur état sont déterminants pour le bon fonctionnement des tubes praniques horizontal et vertical. Alors, comme le dit le principe alchimique, " c'est quand l’esprit atteint un certain état de conscience qu'il vient s’asseoir dans le corps " ...

L’art de la conduite de sa vie repose sur un processus dit d’ascension, permettant de passer d’un mode " mentalisé " propre au monde en 3-D, dominé par le moi ego, à un mode de " GPS " automatique, appelé la voie du cœur, propre à un monde élargi, en 5-D. L’obtention de ce permis nécessite de franchir une frontière ou barrière, appelée le " voile de l’oubli " *, qui sépare le monde visible de l’invisible, le monde inconscient du monde conscient, le monde de l’ignorance du monde de la connaissance, le monde du temps linéaire du monde de l'éternel présent, le monde du robot biologique du monde du cocréateur, le monde de l’esprit du monde de l’Esprit. Ainsi quand l’Alpha est connecté à l’Oméga, cela veut dire que les lignes de champ magnétique de notre aura (enveloppe énergétique) ont un débit élevé, permettant le décollage et la navigation de notre véhicule de lumière dans l'espace multi-dimensionnel.

* Ce voile est double. D’une part, il trace la frontière entre le monde en 3-D et des plans de conscience au-delà (5-D et plus). D’autre part, il sépare le moi ego (ou ego-mental) du Soi divin par les affres des pensées erratiques, des sentiments chargés et des regards polarisés (jugements + ou -).

Les propulseurs du moteur biologique dans l’espace-temps

L’être humain joue dans trois espaces-temps * différents simultanément.

Le premier correspond à la matière. Il nous est inaccessible d’une certaine manière, le règne minéral parlant en millions d’années, voire plus, tandis que la Nature se renouvèle sans cesse.

Le second espace-temps est celui de l’homme. Il parle en milliers d’années au niveau de l’humanité, une centaine d’années au mieux pour un humain.

Le troisième espace-temps, celui du Ciel, est beaucoup plus rapide. C’est le monde des courants philosophiques et culturels au niveau de l’humanité, ou de la pensée au niveau de l’homme.

Nous ressentons bien qu’au quotidien, nos pensées sont éphémères par rapport à notre vie qui, elle-même, est très éphémère par rapport à tout ce que l’on touche matériellement parlant.

Ces espaces-temps sont imbriqués les uns dans les autres, comme dans une musique où les moyennes et hautes fréquences s’ajoutent aux basses fréquences. Rien n’est séparé du reste. Cela forme un tout, à l’image des poupées russes. En cela, nous sommes multidimensionnels, et avons une répercussion sur l’ensemble de la Création. C’est pourquoi, si nous voulons changer le monde, il est déterminant de commencer par soi-même. En changeant notre vibration de l’intérieur, nous sommes nettement plus efficace qu’en voulant passer par l’extérieur, dépendant de la matrice qui le caractérise, en l’occurrence celle qui est bâtie sur le non-amour, la séparation, l’amour conditionnel. En s’affranchissant de l’ego-mental et de tous ses mirages, nous passons au supra-mental, celui de l’intelligence universelle. La sagesse peut ainsi prendre le pas sur l’érudition mentale…

* Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Être multidimensionnel

Par définition, chaque organisme vivant est un assemblage de plusieurs dimensions simultanées sinon il ne pourrait exister, tout simplement. Ainsi la matière est la première dimension, celle du corps physique composé de multiples parties s’imbriquant les unes dans les autres, toutes solidaires entre elles. Il est l’enveloppe de notre singularité biologique, dite l’ego, la plus basse vibration par son ancrage dans la densité. La seconde dimension est ce qui l’anime, appelé corps énergétique (ou éthérique), le corps de la santé, du souffle de vie. Il demande un entretien régulier en qualité, pour ne pas le détériorer par des méthodes et contenus toxiques (tabac, alcool, sucres, malbouffe…). Ainsi le corps physique est comparable à un moteur électrique qu’alimente le corps énergétique (l’électricité), lui permettant de bouger et de se manifester au sein d’un environnement matériel.

La troisième dimension est celle du corps mental, permettant l’action du corps et son guidage dans son environnement matériel. Il est au service de la quatrième dimension, celle de l’Âme, de " l’enfant intérieur ", soit le corps émotionnel – celui du cœur - lié aux sentiments éprouvés dans l’action. La difficulté vient du fait que le sentiment est au contact de l’ego-mental, pouvant être pollué par celui-ci. Comme l’ego ne peut avoir la mainmise sur nous sans les émotions, il manipule le mental selon ses voies attachées à la survie du " petit moi ", les émotions allant ainsi dans la même direction… Tout l’art consiste à se défaire des émotions délétères pour créer des sentiments nourrissant notre bien-être, notre harmonie et notre paix intérieure, qui ne peuvent être compatibles avec la colère, le ressentiment, l’énervement, l’impatience issus de l’égotisme, symbole de la séparation… Cette quatrième dimension est charnière pour se détacher de l’état de séparation, avec ses peurs, ses souffrances, ses états d’âme. Pour en sortir, la conscience de l’individu doit lui permettre de reconnaître que ce n’est pas lui qui décide de la destination, son rôle premier étant de conduire avec dextérité et sérénité sa singularité au sein de la dualité par le juste équilibre. Il ne peut s’atteindre que par l’amour inconditionnel, source de joie et de paix. La vibration du cœur fait tourner le compteur de notre richesse intérieure, qui se répercute inévitablement à l’extérieur.

Le corps mental constitue ainsi le support du moteur électrique qu’est le corps physique, au sein duquel circule l’énergie que sont les sentiments, le corps émotionnel, " sous-produit " du corps de sentiment qu’est l’âme ou l’enfant intérieur.

La cinquième dimension est un corps composé de l’esprit créateur, alimenté par le courant issu du rêve, de l’intuition ou assimilé. Il est nommé corps atmique, lui-même en relation avec le corps dit spirituel ou " petit Soi ", moteur d’une conscience vibratoire nettement plus élevée que le précédent.

Ces multi dimensionnalités sont emboîtées les unes dans les autres comme des poupées russes dimensionnellement distinctes mais vibratoirement reliées. C’est en raccrochant les opposés complémentaires de la dualité par l’amour inconditionnel, sans jugement, et dans l’acceptation pleine et entière de tout ce qui nous habite que nous pouvons aspirer à retrouver l’Unité. En nous nous aimant le monde nous appartient, notre unicité nous permettant d’être le Tout. Nous en sommes chacun une facette de vie, qui donne la plus grande lumière au diamant appelé La Source. Elle est à l’image du moteur électrique dont nous sommes la vibration qui le parcourt. Nous sommes à la fois dans toutes les dimensions précitées par notre conscience.

 

Circuits énergétiques

Le fonctionnement des engrenages/propulseurs selon les trois étages du corps biologique se fait à travers deux circuits distincts indissociablement complémentaires et imbriqués. Ils sont l’expression des deux polarités indispensables à tout mouvement, sa courroie de transmission.

 

La courroie de transmission

Elle est une courroie de transmission énergétique double, une de nature masculine, l’autre de nature féminine. Actionnées de manière imbriquée, elles supposent du conducteur une justesse d’équilibre pour donner au moteur sa pleine puissance. L’énergie étant de nature vibratoire, elle repose sur la qualité de maîtrise du combiné psyché (mental)-émotions.

La pièce mécanique de la psyché s’appelle le cerveau, réceptacle d’une production mentale (autrement dite l’intellect) de pensées issues de trois sources : le conscient (cinq pour cent environ de la psyché), l’inconscient autrement appelé subconscient, et le supra-conscient (le "programme " de l'âme). La production mentale s’appuie sur les deux hémisphères du cerveau : le gauche pour la raison (logique, structuration, rationalisation, déduction, induction, imagination associative), le droit pour l’intuition (ressenti, perception, instinct, créativité vagabonde). La décision qui en découle a une répercussion sur le véhicule, le corps. Soit elle lui garantit sécurité et bien-être, soit elle va participer de son affaiblissement et de sa dégradation.

La pièce mécanique de l'émotionnel s'appelle le cœur, caisse de résonance et producteur de la vibration (le ressenti) découlant du cerveau.

Cf. présentation dans Esprit global et L'expérience émotionnelle.

Ainsi le moteur de la co-création joue avec les deux forces énergétiques indissociables que sont l’électricité (mental) et le magnétisme (cœur). En effet, vouloir faire passer un courant électrique sans créer de magnétisme est totalement contraire au fonctionnement de l’énergie de vie, toute matière, forme de vie ou entité étant l’assemblage indéfectible du masculin et du féminin, de l’électrique et du magnétique.

Aussi la nature des pensées et des émotions est déterminante, supposant la pleine responsabilité quant aux paroles et actes qui en découlent. C’est bien la qualité de la fréquence que nous émettons qui détermine la manifestation qui en découle. L’acceptation en toute humilité de notre spécificité biologique (sexe, caractère, tempérament, aptitudes …) permet la quiétude dans la conduite bienveillante de notre véhicule et sa cohabitation harmonieuse avec les autres usagers de la route.

 

Fonctionnement

 

 

 

La première force est appelé le circuit Masculin. Il traduit la réalisation matérielle (l'illusion du monde physique en 3-D), soit l’énergie matérialisée accessible par l’esprit, le mental (et non l'âme, le cœur) et le corps à travers les cinq grands sens (vue, ouïe, toucher, sentir, goûter). Il est actionné par le chakra solaire (3).

Il permet l'induction, soit l'imagination associative, et la déduction, la créativité logique.


 

 

 

 

La seconde est appelée le circuit Féminin. Il traduit la vibration de l’âme, l’amplification de la réalisation matérielle, soit la circulation d’énergie accessible par le ressenti, l’intuition, la petite voix intérieure. Il est actionné par le chakra du cœur (4).

Il permet l'intuition, soit l'impulsion créative, et l'instinct, soit la créativité vagabonde.


Le sentiment d’impuissance ressenti par toutes les " victimes " et autres déçus de la vie vient de l'incompréhension notable des vrais circuits de la cocréation. L’erreur (inconsciente) de conduite communément faite est de confondre la transmission de l’énergie par l’esprit du moi ego (chakra solaire) de celle en provenance de l’Esprit, le Soi universel ou divin (chakra cardiaque). Suivant la provenance - le mental ou le cœur -, la qualité de pilotage variera, la première étant source d’inconfort et de souffrances pour le véhicule (le corps) *, la seconde apportant une puissance incomparable. Ce principe de cocréativité inscrit dans notre propre constitution est donc un outil à double tranchants. Que nous bougions dans un sens ou dans l’autre, de toute façon, ça nous revient amplifié. Mieux vaut donc aller vers du constructif (on rassemble) que vers du destructif (on sépare). Nous comprenons ainsi pourquoi notre vie est ou a été un enfer. Nous en sommes à cent pour cent responsable…

Mental et cœur fonctionnent ainsi de pair, s’auto-actionnant. Tout ce qui se passe dans le mental est amplifié par le cœur. Ainsi, par le principe de compensation énergétique et d’effet miroir, une énergie opposée à celle produite se manifeste pour conduire au nécessaire rééquilibrage. Ceci traduit ce que nous vivons, à savoir que nous recevons ce que nous donnons (colère, amour …). Aussi notre état de " victime " est directement proportionnel à notre état de " bourreau ".

* " en avoir plein le dos ", " en avoir plein le derrière ", " avoir des problèmes intestinaux ", " être boulimique ", " faire de la compensation ", " avoir reçu un coup de poignard en plein cœur ", …

Plan de câblage énergétique

Dans sa version simplifiée, linéaire, ce plan du circuit énergétique montre la nécessité d'équilibrer le masculin (" ida " en bleu) féminin ("pingala " en rouge) de chaque chakra afin d'en libérer le passage central (nommé " sushuma "), le tout correspondant à la Kundalini *. Ainsi quand on dit qu’il faut se centrer, il faut comprendre se centrer par rapport à la verticale (soit le chakra du cœur – 4), mais aussi qu’il faut savoir se centrer dans chaque chakra individuellement.

Mieux vaut avoir tous les chakras avec un débit identique que cinq gros et un tout rikiki. Dit autrement, nous avons à nous occuper toujours en premier du chakra qui coince le plus, pour ainsi monter en puissance d’une manière efficace et surtout progressive.

Cf. L'état de cohérence, voie de sa liberté.


Dans la version réelle du câblage, le chakra 2, celui de la sexualité, est en relation directe avec le chakra 7, celui de la connexion au Divin (ainsi atteint par l'extase sexuelle). Ceci explique pourquoi la religion a créé la culpabilité à propos de la sexualité en chakra 2. Elle n'est pas à ce niveau l’art de se reproduire (c’est l’aspect masculin du 1er chakra), mais l’art d’équilibrer son masculin avec du féminin en passant par le corps physique. En d’autres termes, quand la religion nous dit de nous reproduire, c’est surtout pour avoir de nouveaux fidèles. Si elle " interdit " le plaisir, c'est tout simplement pour interdire de se connecter au septième chakra, soit notre Soi supérieur.

L'ego-mental est quant à lui situé au troisième chakra, celui qui possède le plus de connecteurs, de câbles… D'où l’importance d’être en paix, en priorité à ce niveau-là. Une fois cela fait, l’accès aux capacités du cinquième chakra (le pouvoir du verbe) est alors phénoménal, puisqu’il est puissamment connecté aux sixième et septième chakras. Dit autrement, pour découvrir la puissance du Divin, la puissance de la cocréation consciente, il faut impérativement libérer notre mental de tout ce que notre ego y a mis d’une manière volontaire ou non. C'est la raison d'être de la notion de vide, de vacuité, qui n’est que balancer par les fenêtres toutes les croyances erronées en écoutant tout simplement notre chakra du cœur.

Comme le montre la figure, notre expression énergétique autrement nommée aura exprime à tout va ce que nous sommes, la Lumière étant de l’information sous forme de particules. Ainsi un individu est une tornade énergétique plus ou moins puissante, que l'on peut comparer à une toupie qui tourne sur elle-même. Tant que le cœur préside, le tournoiement est harmonieux et puissant. Si le mental préside, il entraîne des blocages énergétiques, se traduisant par des dysfonctionnements du corps ou de certains organes. La libre circulation des informations est entravée. Comme cela est décentrant, la vitesse ralentit, diminuant la qualité de notre expression énergétique. Tant que notre toupie tourne plus vite que celle des autres, nous ne craignons rien, mais si cela s’inverse nous nous ramassons forcément les toxicités des autres. C'est une clé majeure de notre état de santé.

C’est au contact des personnes et individus de notre environnement comme au quotidien que se fait par nous-même le véritable travail de prise en charge de notre pouvoir intérieur. Les stages et autres accompagnements thérapeutiques ne sont que des intermèdes plaisants, et bien sûr coûteux, destinés à nous rebooster. Mais c’est une charge rapide de notre batterie et, comme toute charge rapide, la batterie n’apprécie pas trop, d’où souvent la baisse de moral constatée juste après…  Nous sommes une dynamo, tout n’étant que transfert d’énergie. Il nous revient de savoir quand il faut la recharger et quand nous pouvons donner sans nous affaiblir. Le plus important est de ne pas nous auto-circuiter en envoyant des choses aussi bien malsaines à l’humanité qu’à nous-même, car de toute façon elles nous reviennent amplifiées automatiquement. Nous sommes bien le cocréateur de notre propre réalité.

Fonctionnement en toupie

Le moteur énergétique est comparable à une toupie qui tourne sur elle-même. Quand sa vitesse est faible, elle vacille sur son axe et on se demande quand elle va cesser de tourner. Si elle n’arrive plus à soutenir son propre poids, alors elle tombe et s’arrête. Cela s’appelle la mort physique tout simplement.

La réduction de sa vitesse vient des confrontations ou frottements qu’il y a entre ses différents chakras. Par exemple, si le mental fait des choix délétères (mensonge, escroquerie, violence …) que le cœur n’aime pas, les remords qui en découlent déclenchent des frottements importants au point d’amener des dysfonctionnements dans le corps ou dans certains organes. Ce sont des blocages énergétiques qui entravent la bonne circulation énergétique. La vitesse ralentit alors afin que l’axe de la toupie se redresse suffisamment pour continuer à tourner. De blocages en blocages, notre capital d’énergie s’amenuise. On appelle cela la vieillesse et on trouve ça normal, puisque cela arrive chez tout le monde. Cependant, plus la paix est intérieure et moins il y a perte d'énergie et de désagréments. Le processus de vieillissement, inévitable, est alors retardé, et bien mieux vécu.

Le principe de co-créativité est ainsi un outil à double tranchants. Que nous bougions dans un sens ou dans l’autre, cela nous revient de manière amplifiée. Nous avons donc le choix d’aller soit vers du constructif, qui rassemble, soit vers du destructif, qui sépare. Notre responsabilité de conduite est totale. Il s’agit pour ce faire de choisir la voie du cœur en utilisant le chakra du plexus solaire de façon adéquate, soit l’écoute du cœur et son obéissance. Elle est la clé de l’unification, de la sortie de la division induite par le jugement, l’accusation, la condamnation. Elle permet d’atteindre l’état de conscience dans sa relation pleine et entière à la vie.

 

Conduite du moteur

Les grandes règles

1 – L’atmosphère est le support de l’astral " subtil " où l’Âme est prisonnière. Cette âme que l’on croit individuelle est en fait l’âme de l’humanité. C’est elle qui reçoit toutes nos projections qui fabriquent la météo (constitutives des égrégores), mais aussi qui enregistre tous nos blocages énergétiques. Par son opacité vibratoire, elle nous obscurcit du rayonnement solaire, et de ce fait de notre Soi supérieur.

Cette opacité est directement proportionnelle à nos turbulences, autant mentales qu’émotionnelles. Si le voltage est faible, les énergies s’entassent au point de créer de véritables couches infranchissables. Quand il augmente, ces couches sont remuées, faisant remonter la vérité en surface. Si elles opacifient encore plus la visibilité, elles apportent également des brèches permettant de pouvoir mieux se connecter au Soi supérieur.

2 – Pour en sortir, il faut passer par le point zéro du moteur de l’Humain qui impose un équilibre de notre masculin et féminin. Cette opération, connue sous le nom de " processus de l’Ascension " *, est aussi connue sous le nom d’amour christique. Ainsi tout individu qui, par sa paix intérieure, arrive à ne plus être perturbé par le jeu de la dualité s'émancipe du piège de la 3-D *².

3 – Passé à la dimension supérieure, l’individu évolue dans un milieu très différent de la surface au sein de laquelle il se débattait jusqu'alors.

Il s'émancipe de l’influence des planètes extérieures et de leurs agitations. Sa météo intérieure est devenue calme, conduite désormais par le Soi supérieur et non plus par les règles définies par les institutions asservissantes. L’unicité de chacun est devenue la règle.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

La falsification de la réalité en 3-D.

 

Faire un choix de conduite et s'y tenir en confiance

Le choix est le suivant :

. La " jouer " personnel au sein d'un collectif. Dans ce cas, nous pouvons acquérir plein de choses sur Terre, mais rien ou peu de choses au Ciel.

. La " jouer " collectif avec une implication personnelle. Dans ce cas, c’est l’inverse du précédent.

On ne peut avoir les deux, ce qui nécessite de faire un choix clair, et de démontrer son intention dans chaque souffle de sa vie pour recevoir en retour, sans impatience ni prétention. Le retour arrive toujours, suivant un temps (délais) et des modalités qui échappent à la raison.

L'adage " Tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir " est à sens unique. Il ne signifie pas en sous-entendu " Tant qu’il y a de l’espoir il y a de la vie ". Il est une vérité absolue puisque c’est l’UN, La Source, Le Grand Esprit en action. Lorsque l’on parle d’espoir, cela réchauffe le cœur et rassure le mental. Pour autant, le cœur est en l'occurrence pollué par les doutes de l'ego-mental.  L’espoir parle forcément au futur, le temps linéaire caractéristique de l’ego dans le monde de la 4-D. L’espoir est lié à un état d'attente, une projection qui peut-être se réalisera ou ne se réalisera pas. Il est donc l’expression d’un doute quant aux capacités de l’UN, de La Source, à réaliser ce que l’on attend. Aussi par l'espoir nous projetons notre doute à ce qu’il se réalise. Un espoir qui a cent pour cent de chance de se réaliser n’est plus un espoir, mais une certitude. Et si c’est une certitude, alors l’espoir n’a rien à faire dedans…

L’espoir induit forcément une notion aigüe de dualité - peut ou ne pas se faire -, tandis qu’une certitude énonce une réalité qui, de toute façon, se réalisera. Ainsi, si quelque chose a été décidée dans la dimension supérieure, il lui faudra certes un temps certain pour se réaliser dans la matière, mais elle se fera de toute façon. C'est toute la difficulté pour l'être humain en l'état de sa conscience que de le vivre avec une certitude inébranlable.

Nous sommes bel et bien responsable à cent pour cent de ce qui nous arrive. Le moteur de la co-création est bien en œuvre en nous. C’est en ce sens qu’il faut comprendre ce que le maître Jésus a dit : " Qui n’est pas avec moi est contre moi ". De son point de vue de Christ réalisé, de masculin-féminin équilibré, il énonçait clairement que l’on ne peut être avec le " Père " à moitié. C’est soit tout, soit rien, nullement entre les deux.

Si le cœur émet une certitude future et que nous la vivons entièrement, alors le moteur de la co-création tourne à fond et, tôt ou tard, cette certitude sera réalisée. C’est en abandonnant tout espoir de pouvoir, tout espoir d’utiliser le moteur de la co-création pour ses petits besoins égotiques, que nous recevons la vraie puissance. Un total abandon de ses désirs reste un incontournable évident, sauf, bien sûr, pour l'ego-mental qui ne voit pas du tout cette affaire du bon œil.

Il y a toutefois une condition qu’il est préférable de remplir : il faut qu’elle ne nuise aucunement au collectif et envers toute forme de vie. Ainsi, quand on mesure la portée de la puissance de notre moteur de la co-création, il est fort sage de sortir du besoin égotique, sous peine d'en vivre le retour de boomerang. La solution la plus sage est d’écouter sa petite voix, celle de notre Soi supérieur, afin de s’assurer qu’il n’y aura aucun dégât collatéral venant interférer avec la loi de l’Unité.

 

Synthèse du principe clé du moteur de la création

Pour rappel, il met en action le combiné électromagnétique Être / Esprit.

De nature féminine, l’Être est l’aspect magnétique, soit le mode vibratoire, la résonance, la force d’Attraction / Répulsion, le couple Attirance / Rejet. Il est relié à la Terre.

De nature masculine, l’Esprit est l’aspect électrique, le mode matière, la logique, la force d’Action / Réaction, le couple Mouvement / Repos. Il est relié au Ciel.

Notre moteur en trois étages - corps/âme/esprit ou terre/humain/ciel - est ainsi mu par ces deux aimants à l’intérieur du véhicule appelé ego (habitacle intérieur) et corps (habitacle extérieur). L’Esprit est en mouvement permanent avec son environnement, entraînant l’Être dans des émotions tourbillonnantes, sous couvert d’un ego en mode survie pour garder l’intégrité du tout. Ce n’est qu’en calmant le mental que l’on peut calmer les émotions, pour voir clair et trouver son équilibre intérieur. C’est en mettant en avant d’une manière radicale notre état d’être que nous parvenons à équilibrer les choses, et à sortir du jeu de la dualité et de la séparation. C’est par le respect envers la partie la plus féminine qui nous habite - l’Être – que nous réussissons le passage du monde de l’Esprit au monde de l’Être. Alors nous pouvons pleinement ressentir dans notre corps la guidance de notre Soi supérieur (l’Âme) par la petite voix intérieure, source d'intuition et d'inspiration féconde pour notre création dans la matière (Cf. figure ci-dessous).

Aimant magnétique

Corps inférieurs – L’Être

Âme individuelle

Royaume du bas astral

Monde de la Densité

Monde de l’Ombre

Monde de la Peur

Moteur de la Souffrance

Aimant électrique

Corps supérieurs – L’Esprit

Âme collective

Royaume du haut astral

Monde du Subtil

Monde de la Lumière

Monde de l’Amour

 


Nul(le) ne peut limiter la direction dans laquelle orienter la pensée et le sentiment associé. Il n’y a pas de limite au voyage de l’expérimentation. Sur ce chemin nous découvrons et vivons tout ce que nous voulons être, faire, ou avoir. Dans ce voyage délibéré, nos actes sont inspirés ou non, nos ressources abondantes ou non. C'est la manière dont nous nous sentons qui nous permet de savoir si nous sommes en train de réaliser notre raison de vivre. Si en théorie la pensée crée tout, il convient de ne pas oublier sa relativité et les illusions absolutistes de l'ego-mental. Nous sommes nos propres " illusionneurs ", et nous avons à apprendre dans notre vie à justement dépasser notre propre illusion.

Notre puissance de moteur

Nous vivons dans un monde de dualité électromagnétique. D’un côté, nous avons l’électricité et de l’autre le magnétisme. Pourtant ce n’est que lorsqu’ils sont ensemble que le tout fonctionne. D’un côté le masculin - l’électricité - et de l’autre le féminin - le magnétisme -.

La puissance s’exprime ainsi pour le courant continu : P = UI. En clair, la puissance (P) est égale au produit de la tension (U) par l’intensité (I). En d’autres termes, la capacité de travail (P) est égale à la force d’attraction entre deux polarités électriques (le + qui veut rejoindre le –) multiplié par la quantité de + qui peuvent rejoindre le –.

Chez l’être humain, la puissance " énergétique " d’un individu est égale au poids de ses pensées multiplié par le poids de ses émotions. L’esprit (le masculin) est le côté électrique, l’âme (le féminin) est son côté magnétique. En clair cela donne : Amour = Pensées x Émotions. Si nous avons des pensées élevées, ce sera toujours mieux que des pensées au ras des pâquerettes. Si nous savons jouer avec nos émotions, nous avons de quoi insuffler de l’énergie aux choses.

Cela donne aussi que notre pouvoir de matérialisation dans la matière est égal à la maitrise de la pensée x la maîtrise de nos émotions. Une pensée élevée avec une émotion faible donne un résultat faiblard au même titre qu’une grosse émotion avec une pensée basse. Le développement de l’un ne peut se faire en oubliant l’autre. Cela s’appelle faire l’Unité.

La puissance d’amour d’un individu est identique à sa capacité à matérialiser les choses mais pour cela il lui faut apprendre à dompter ses émotions et ses pensées par rapport à un objectif précis. Dans l’ordre des choses en termes vibratoires, la pensée - l’esprit - vient d’abord, puis l’émotion – le cœur -, pour enfin aboutir par l’action juste dans la matière.

Nous détenons la puissance suprême à la seule condition de faire le ménage dans nos pensées, dans nos raisonnements et dans les lois plus ou moins éthiques que nous suivons. Le même ménage est à faire dans notre cœur, dans nos croyances, dans nos soi-disant malheurs ou cicatrices émotionnelles. En redécouvrant le véritable potentiel de nos émotions et sentiments, nous sommes propulsé vers notre Soi et donc notre épanouissement.

 

La vraie thérapie, c'est à tout moment, en toutes conditions, et certainement pas guidée par quelqu'un que nous payons, mais par sa propre guidance supérieure qui place les expériences dont nous avons précisément besoin sur notre chemin.

 

 

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