Les publications en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Il va de soi qu'elles n'engagent que leur auteur dans le choix des sources et le fruit de ses imagination et réflexion.

 

 

Contrôle mental

"Nous saurons que notre programme de désinformation est achevé quand tout ce à quoi le public américain croira sera faux." - William Joseph Casey, directeur de la CIA 1981-1987
"Nous saurons que notre programme de désinformation est achevé quand tout ce à quoi le public américain croira sera faux." - William Joseph Casey, directeur de la CIA 1981-1987

 

Dormez bien, braves gens, il ne se passe rien. Ces traînées blanches laissées par des avions qui pulvérisent sur nos têtes des produits toxiques - les "chemtrails" -, le programme Haarp* officiellement destiné à permettre les communications longue distance, le temps qui se détraque et les catastrophes météorologiques à répétition… Faut-il croire les explications rassurantes quant à leurs finalités des experts dûment agréés, ou s’interroger sur les documents déclassifiés de l’armée, les experts repentis, les scientifiques intègres sur leurs explications allant en sens inverse ?

Si beaucoup de citoyens ont entendu parlé des diverses expériences de la CIA américaine (agence de renseignement), toutes plus horrifiantes les unes que les autres, ont-ils conscience des effets des armes bactériologiques, des implants, des nanoparticules, des mutations génétiques*², des manipulations mentales ? Ont-ils décodé ce qui se cache derrière les discours rassurants sur les bienfaits du transhumanisme ? Ont-ils conscience du pourquoi de l’eugénisme et des effets de ces nouvelles technologies au service des puissants ? Sont-ils toujours et encore résignés à n’être au mieux des pions, au pire des esclaves ?

Plus ou moins tenus secrets, tous ces projets revêtent un alibi humanitaire : la faim dans le monde, le réchauffement climatique, la santé, l’écologie, la sécurité… La réalité est pourtant toute autre ! La multiplicité des scandales qui éclatent au grand jour, particulièrement liés à la santé et à l’environnement (vaccination, pesticides, affaire du sang contaminé…) comme la complicité entre les cartels, les banques et les leaders politiques, ne sont dus ni au hasard ni à la fatalité. Il s’agit de la mise en lumière d’un plan organisé par une poignée d’individus sous contrôle d'entités extraterrestres, plus exactement trans-dimensionnelles, - les "Illuminatis" du Nouvel Ordre Mondial -, contrôlant des réseaux relais puissants (politiques, religieux, économiques, sociétés occultes...) pour contrôler le monde, le structurer et l’organiser dans leur intérêt exclusif*³. Pour y parvenir, ils doivent contrôler les esprits, du plus grand nombre – les dormeurs – comme des résistants – les éveillés -, en créant tant un climat d’incertitude et de peur pour essayer de rétablir leur domination comme lors des précédentes inquisitions ou grandes guerres, qu'une espérance en la venue d'un nouveau Sauveur pour réconcilier, soulager et apaiser tout le monde.

* Le projet High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l’ionosphère mené sur une plateforme dédiée en Alaska.

Développé dans la publication Nouvelle Génération.

*³ Cf. La nouvelle religion universelle, Prophétie du changement, Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Pourquoi l'explication scientifique cosmogonique est fausse ?

Les nouvelles théories explicatives du fonctionnement de notre univers*, comme celle de l'astrophysicien américain James Mc Canney traité bien entendu de conspirationniste par l'establishment de la pensée scientifique dominante et ses relais officiants, bouleversent considérablement la science contemporaine, remettant en question une grande partie de ses théories acceptées comme factuelles, dont les mythes du "réchauffement planétaire anthropique", de l'effet de serre, du "pic pétrolier", du "mouvement" des plaques tectoniques, du principe à l'origine des systèmes météorologiques, de l'idée stipulant que le Soleil émet toute son énergie sous forme de lumière.

La "réalité" est que pour ces esprits libres du cadenas imposé, nous n'avons pas à faire la guerre au Moyen-Orient pour le pétrole, parce que celui-ci se trouve en abondance partout dans le monde. Il n'est pas le résultat de millions d'éons de vie végétale en décomposition, aucun chimiste ne pouvant montrer comment la saleté se décompose et se transforme en pétrole brut et en gaz naturel. Le pétrole est en fait arrivé sur la planète par le biais de multiples événements de pollution à grande échelle causés par le passage de grandes comètes. Il n'est donc pas une marchandise rare ou limitée, pas plus qu'il n'est une substance rare contrôlée de ce fait par quelques élites gloutonnes et avides. Il existe de meilleures façons d'alimenter nos besoins en énergie, en exploitant notamment le champ électrique solaire et de manière gratuite pour tout le monde. La véritable raison pour laquelle nous devrions cesser d'utiliser le pétrole, c'est parce qu'il pollue l'environnement !

Si la quasi totalité de tout ce que nous "savons" est faux, ceci indique que le système scientifique/universitaire n'est pas fait pour les libres penseurs à même de repenser tout autrement le champ du Vivant, en remettant en question les axiomes de l'astronomie tels que dispensés par les présumés sachants. Ceci explique qu'au moment où ils prennent conscience de la supercherie jusqu'alors enseignée, ils soient au mieux discrédités et marginalisés, au pire éliminés. Ils présentent pour l'establishment le risque inacceptable de mettre fin à la propagande scientifique dispensée en dehors des cénacles habilités qui voient des scientifiques "dissimulés" œuvrer dans le cadre de contrats gouvernementaux stricts et privés (contrats à "budget noir" ou clandestins), et ce à destination du "grand public", ces moutons et autres dindons de la farce indigeste interprétée. Parce que la vérité est destinée à rendre libre l'être humain, de son esclavage au contrôle économique et politique exercé, les politiciens, scientifiques, philosophes et autres religieux psychopathes qui nous gouvernent*² ont besoin d'une psychologie dénaturée pour faire obstacle à tout diagnostic précis des problèmes pathocratiques qu'ils génèrent. Ils sont les "seuls maîtres à bord", ou plutôt le croient pour un grand nombre d'entre eux ignorants de la réalité des mondes multidimensionnels, et ont la ferme intention de le rester. Comment peut-il en être autrement pour espérer conserver positions dominantes et prébendes liées, comme sortir indemnes de la situation si le public connaissait la vérité sur ce qui attend l'humanité ? Aussi font-ils tout pour préserver leurs propres vies en laissant le reste subir le sort des dinosaures. C'est pourquoi la physique, l'astronomie, l'histoire..., et tous les autres domaines scientifiques quels qu'ils soient, procèdent de la même dynamique, la mortification des consciences ! Qui peut en effet gagner de l'argent si l'énergie est gratuite ? Qui peut maintenir sa position privilégiée si les gens sont capables de mener une vie autonome ? Tout l'édifice du contrôle politique de notre époque nécessite de ce fait l'ignorance des populations.

* Cf. Évolution de civilisation (1) Le mécanisme de l'Univers, Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie & Vérité climatique.

Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

 

Cette inquisition moderne qui se déroule de façon insidieuse et sournoise génère une nouvelle peur dans notre matrice répétitive, constitutive de notre karma*. Si tout est là, sous nos yeux, nombreux pourtant sont ceux qui refusent de voir, cela leur apparaissant au regard de leurs croyances sous contrôle et de leurs conditionnements totalement absurde, surréaliste, fantaisiste, incroyable, et de ce fait impossible. En effet, cette inquisition contemporaine ne se fait plus sous forme de guerres armées, mais par la manipulation de la psyché humaine à travers nos croyances spirituelles limitantes. Elles induisent une guerre "d'égos" en touchant essentiellement notre "petit moi", qui rejette ce qu'il ne croit pas ou ne connaît pas *².

Elle se fait aussi par le biais de technologies militaires de mind-control inconnues du grand public (ondes scalaires, micro-ondes, chemtrails, décharges électromagnétiques ou thermiques, ainsi que des impulsions d'ondes à basses fréquences "HAARP"...) qui sont destinés à baisser nos défenses immunitaires et provoquer des états dépressifs qui terrorisent notre "petit moi" d'une façon fourbe et invisible.

Toutefois, de plus en plus d'individus s'éveillent, en raison de l'arrivée de nouvelles énergies qui entraînent la résurgence de l'énergie féminine du "matriarcat" pour rééquilibrer l'actuelle domination du patriarcat. Ils commencent à ressentir que "quelque chose" se trame, ce qui incite de plus en plus de personnes à s'informer de ce qui se passe sur terre et en eux. Cet afflux exponentiel de lumière-énergie signe la fin d'un cycle planétaire correspondant à celui de l'humanité dans la dualité, pour entrer dans un nouveau cycle, basé sur les lois de la causalité (cause à effet) qui vont au-delà de notre corps mental *³.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Cf. Décryptage de l'égo.

*³ Cf. Fin de cycle (1) : fin du temps ou fin des temps ? & Fin de cycle (2) : la guidance éclairée de sa vie.

Les chemtrails, "théorie du complot" ?

Les "contrails" (condensation trail en anglais) sont des traînées éphémères de condensation ou de vapeur d'eau (les distrails sont leur dissipation sous forme de goutelettes), soit des nuages en forme de ligne créés par les gaz d’échappement des moteurs d’avion… composés principalement d’eau, sous forme de cristaux de glace, ainsi que de dioxyde de carbone (CO2), d'oxydes d’azote (NOx), de dioxyde de soufre (SO2) et de suie. Cependant si les gaz d’échappement contiennent de petites impuretés qui restent en suspens dans l’air et font durer de manière persistante les traînées plus longtemps que d’habitude, et de ce fait sources de pollution, les grosses traînées que l’on peut voir se déverser de l’arrière d’avions volant à basse altitude interpellent. Démarrée à la fin des années 90, la théorie qualifiée comme complotrice ou conspiratrice* énonce que ces traînées durables répandues à haute altitude par les avions, nommées chemtrails en anglais (soit chemistry rails), sont constituées de produits chimiques (aluminium, baryum, polymères chimiques, plomb, arsenic, chrome, cadmium, sélénium, strontium, lithium, argent) ou d’agents biologiques à des fins criminelles :

. altération de l'effet bénéfique énergétique provenant de la lumière solaire ;

. implémentation dans la psyché d'éléments annihilant l'ouverture de conscience afin de maintenir l'être humain dans un état semi-léthargique pour lui fourguer une réalité falsifiée*² ;

. développement d'une foule de problèmes de santé : effets neurologiques, lésions cardiaques, problèmes de vue, échecs de reproduction, dommages au système immunitaire, troubles gastro-intestinaux, reins et foie endommagés, problèmes hormonaux, ...

Pour autant, à part sur la pulvérisation des cultures, il n’y a aucune preuve certaine que les avions pulvérisent délibérément des produits chimiques, même si de nombreux indices et témoignages convergent en ce sens. Toutefois un rapport scientifique nommé Case Orange, élaboré par une équipe d’experts dont l'identité n'a pas été révélée et présenté au Symposium International de Gand organisé par le Belfort Group le 29 mai 2010, indique qu’il est temps de dévoiler au public les faits réels concernant ces traînées, qu'officiellement les États nient sauf la Russie et la Chine alors même que l'ONU les a reconnues en 2017.

La réflexion se prolonge ainsi concernant la forme de modification du climat connue sous le nom "d’ensemencement des nuages" (cloudseeding), qui est une tentative d’essayer de modifier la quantité ou le type de précipitations en dispersant des substances dans l’air afin de modifier les processus microphysiques des nuages. Cela s’appelle la géo-ingénierie, à laquelle font appel certains gouvernements de pays frappés par la sécheresse (la Chine contrôle son climat depuis plusieurs années - 1958 - en injectant des substances chimiques, les jeux olympiques d'été à Beijing en 2008 ayant par exemple donné lieu à l’ensemencement des nuages pour que le mauvais temps ne perturbe pas la cérémonie d'ouverture, ou pour éviter les périodes de sécheresse persistante en forçant l’eau contenue dans les nuages à s’agglomérer autour de molécules d’iodure d’argent jusqu’à ce que les nuages deviennent trop lourds). Ils ensemencent délibérément les nuages pour fertiliser leurs sols. Problème, les produits chimiques et les métaux utilisés dans cet ensemencement artificiel sont l’iodure d’argent, l’iodure de potassium, l’oxyde d’aluminium, le baryum, le strontium, le soufre, la glace carbonique, le propane liquide et probablement des produits chimiques qu’on ne connaît pas. Ils ont sans doute un effet sur notre santé physique et psychologique. Sans parler des effets sur la faune et la flore. Cette attitude irresponsable n’est guère relayée par les médias, alors qu'il y a eu à différentes reprises des tentatives de modification climatique réalisées officiellement dans le passé sur le plan militaire : projet WWI (les avions créaient des écrans de fumée comme camouflage ou pour disperser du gaz moutarde), WWII (plaquettes de brouillage en aluminium pour servir de contre-mesure radar), projet Cirrus (programme d’ensemencement de nuages par General Electric effectué en collaboration avec l’US Air Force et l’US Navy), projets Storm Fury en 1962 et Popeye en 1967 (affaiblissement des cyclones tropiques avec de l’iodure d’argent)... Ces tentatives de modification du climat par manipulation de la couche de nuageuse présentant certains problèmes (coût élevé et succès mitigé), les scientifiques ont en 1974 découvert comment modeler la magnétosphère (la couche au-dessus de l'ionosphère) avec des ondes mégamétriques (ELF – extreme low frequency, ondes inférieures à 300 Hz ou des longueurs d’ondes supérieures à 1.000000 mètres). Ces ondes génèrent un courant de particules capables de passer l’horizon et de retomber en tant qu’ondes à fréquence extrêmement haute (EHF – extreme high frequency - ondes entre 30 et 300 gigahertz ou de 1 à 10 millimètres), influençant les conditions atmosphériques et pouvant provoquer la pluie ou la sécheresse. C'est ainsi que fut créée en 1995 en Alaska une entreprise commune (militaire, civile) nommée HAARP (High Active Auroral Research Project), arme puissante et redoutable. En effet, en pouvant provoquer ou empêcher la pluie où l'on veut, ceci est un atout géopolitique très important. L’eau étant une ressource rare, chère et essentielle pour la survie, celui qui contrôle l’eau contrôle le monde. Toute cette stratégie est d'ailleurs décrite de manière très spécifique et concrète dans le rapport Owning the Weather in 2025.

Dans ce sujet des plus controversés, accusateurs et défenseurs s’affrontent, la théorie dite du complot permettant à ces derniers de fermer le ban officiel. Aussi appartient-il à chacun d’y réfléchir en son âme et conscience, et de répondre à la question "Pourquoi le monde est-il pulvérisé ?" Une piste est que ces contrails, distrails et chemtrails pourraient être destinés à égarer l'être humain sur une vraie-fausse piste du complot - la pollution climatique aux fins de nuisance sanitaire -, afin de l'empêcher, en regardant avec ses yeux et son discernement, de découvrir que ces traînées blanches derrière les réacteurs des gros avions sont des poussières cométaires, prémices d'une fin de civilisation, et que le corpus prédateur de la Matrice asservissante veut à tout prix dissimuler à l'humanité*³.

Sous les nuages de ces contrails, distrails et chemtrails est également dissimulé un désastre provoqué par les essais de la NASA, qui a conduit des essais scientifiques à très haute altitude consistant à faire exploser plusieurs bombes nucléaires dans les ceintures dites de Van Allen, aux fins de disperser plusieurs dizaines de tonnes de fines aiguilles de cuivre dans leur champ électromagnétique. Il s'agissait non pas de générer comme annoncé un miroir artificiel à l'usage des satellites, mais de masquer les trous de ver (non reconnus scientifiquement) que certains observateurs pourraient voir, soit des passages interdimensionnels échappatoires à la 3-D. Sachant que la ceinture de Van Allen caractérise la bulle de conscience de l'être humain, ses limites de perception, une telle pollution intentionnelle aurait pour objectif d'empêcher toute prise de conscience autre que la réalité de l'univers assénée par les gardiens de la Matrice entropique...

Enfin, il est nécessaire de comprendre que les méso-cyclones comme les éruptions de super cellules de cumulo-nimbus sont, par leur nature, parfaitement circulaires à cause du courant d’air cyclotronique. Aussi ces chemtrails/contrails découlent avant tout du fait qu'il y a beaucoup d'avions volants au-dessus de nos têtes depuis les dernières années, liés à des "manœuvres d’entraînement" du complexe militaro-industriel bien orientées. Reste à en trouver la raison.

* Pour les autorités officielles, les révélations émanant de sphères non agréées par elles où l’on parle de complot, d’OVNIS, de Nouvel Ordre mondial, d’Illuminati, de dépopulation, de contrôle des esprits etc…, font partie de la stupidité ésotérique et conspiratrice ou complotrice, jugée d’office comme non crédible ("circulez braves gens, il n'y a rien à voir !").

Au même titre que les technologies en basses fréquences du projet HAARP, ou la manipulation du champ électromagnétique par la fabrication artificielle de trous de ver (raccourcis à travers l'espace-temps) artificiels soi-disant utiles en médecine diagnostique (IRM).

Cf. Falsification de la réalité en 3-D.

*³ Prophétie du changement.

 

Chinese géo-ingénierie

La Chine a annoncé en 2019 être en train d’installer un système capable de déclencher artificiellement des pluies sur le plateau tibétain. Pour ce faire, elle mobilise des avions pour le saupoudrage des nuages, ainsi que l'artillerie et les fusées pour améliorer la pluviosité. Qui plus est, elle expérimente la modification du temps pour essayer de créer un ciel bleu à partir d'activateurs chimiques déversés sur différentes tailles de formations nuageuses à différentes altitudes, dans la continuité des tests réalisés au cours de nombreux évènements passés tels l'Exposition Universelle de Yunnan, les Jeux Asiatiques de Shanghai et le Festival des Pandas Géants de Sichuan. Le budget national de la modification du climat dépasse ainsi 50 millions de dollars par an, 30 avions étant alloués aux bureaux de modification météorologiques (1500 personnes y travailleraient). 250 milliards de tonnes de pluie auraient été créées artificiellement entre 1999 et 2007 selon la presse officielle chinoise !
Quant au "Sky River" sur le plateau tibétain, il est le plus grand projet de modification de la météo de tous les temps, des dizaines de milliers de chambres de combustion (elles ressemblent grossièrement à des fusées à l’envers) étant prévues pour couvrir une zone de la taille de l’Espagne, afin de projeter de l’iodure d’argent dans l’atmosphère, stimulant ainsi car transportées dans l'atmosphère par le vent la formation de nuages capables de produire de la pluie acide* et de la neige.

* L'expression "pluie acide" qui désigne toute forme de précipitations anormalement acides date de 1872, à l’initiative du chimiste écossais spécialiste de la pollution atmosphérique Robert Angus Smith. Si des réglementations visent à en contrôler la mise en oeuvre, leurs effets sont graves, notamment dans les régions industrialisées d’Asie. L’acidité de la pluie a en effet un impact sur tout ce qu’elle touche, notamment sur la flore, car elle tue de nombreuses espèces, en rend d’autres stériles et affaiblit les dernières. Les pluies acides polluent les eaux dans lesquelles elles retombent, en particulier les lacs et les rivières. Elles les rendent toxiques, déséquilibrant tout l’écosystème alentour, des poissons qui y vivent, aux arbres qui les bordent en passant par les animaux qui y boivent. Certains lacs ont vu disparaître toutes les espèces aquatiques qui les peuplaient. Aux Etats-Unis, les pluies acides ont provoqué l’érosion de roches calcaires qui, en se dissolvant dans les rivières, ont provoqué l’extrême inverse : le pH de l’eau a augmenté et compliqué sa conversion en eau potable.

 

Des morgellons

D'aucuns pensent que la "maladie des Morgellons" est liée aux effets des chemtrails. Il s'agit d'une condition médicale controversée, signalée aux États-Unis en 2002, qui se caractérise par des lésions dermatologiques que le patient perçoit - fibres inertes ou organiques, incluses ou en saillie cutanée sous forme de tâches, boutons, croutes - par des symptômes visibles sur la peau, et qu'il associe parfois à l’apparition de trainées persistantes dans le ciel ayant pu conduire à l’émergence de cette maladie. Le lien de causalité n’est en réalité nullement démontré sur le plan scientifique.

 

Du lithium

Le lithium, minerai rare hautement toxique, est un élément constitutif de produits pharmaceutiques le plus souvent utilisés pour traiter les personnes souffrant de dépression maniaque ou d’un trouble bipolaire. Il contribue à modifier la façon dont nous pensons, en changeant les niveaux de sérotonine et de noradrénaline sécrétées par notre système endocrinien. Ceci signifie que le lithium modifie fortement le système cérébral. C'est la raison les médecins qui prescrivent normalement ce médicament pour les malades mentaux ont dit qu’il était dangereux, parce qu’il est difficile de prendre un dosage correct. Il est certain que la pulvérisation de grandes quantités de lithium dans l’air, sans discernement, par l’intermédiaire d’aérosols, doit être remise impérativement en question !

 

Ce qui est à comprendre est que les symptômes d'une activité cométaire accrue sont systématiquement dissimulés par les élites comme étant des phénomènes dus à l'homme, à ses activités. C'est pourquoi les traînées de condensation des avions dues à des concentrations de poussières cométaires atmosphériques plus élevées sont décrites comme des "chemtrails" vaporisés par des agences gouvernementales, les explosions aériennes cométaires toujours plus fréquentes étant présentées de leur côté comme des tests de missiles. Il en est de même pour les changements climatiques dus à une activité solaire diminuée provoquée par le compagnon du Soleil en approche et l'essaim cométaire qui l'accompagne, qualifiés de "réchauffement planétaire anthropogénique". En attribuant la cause de ces événements d'origine cosmique aux hommes, l'élite maintient l'illusion qu'elle est aux commandes !

 

Drone agricole
Drone agricole

Épandage au glyphosate

La société française Delta Drone, spécialisée dans l'analyse de données d'images de drones civils à usage professionnel (agriculture, mines et carrières, inspection industrielle ...) et le management de la société suisse AgroFly International spécialiste en épandages et traitements agricoles ont décidé en septembre 2018 de s’associer pour créer la société de droit français AgroFly France, chargée de distribuer au niveau international le système d’épandage par drone mis au point par la société suisse. Ce système a bénéficié de plus de 3 ans de Recherche & Développement et de tests d’expérimentation sur diverses cultures - vignes, cultures maraîchères (céleris, asperges), abricots, pommes de terre, soja, bananes -, travaux menés en collaboration étroite avec notamment l’Office Fédéral de l’Agriculture (OFAG), l’Office Fédéral de l’Environnement (OFEV), et Agroscope (Centre d’expertise et de recherche fédéral suisse). Le système de drone AgroFly a été dès l’origine conçu comme un outil agricole, simple d’utilisation, robuste et facilement réparable, y compris sur le terrain, capable d’embarquer 20 kg de charge utile, dont un réservoir de 16 litres pour le produit à épandre. Autrement dit, nous allons voir voler des drones qui vont pulvériser, de façon "écologique" par les airs, le glyphosate*, ou son remplaçant tout aussi " comestible ". Or la législation française interdisait jusqu'à présent les épandages aériens, qui sont une calamité pour les êtres humains et accessoirement l’ensemble de tout ce qui est vivant, puisque plus c’est largué de haut, plus il y a de dispersion… Mais l'actuel gouvernement est en train de tenter, sous la pression de nombreux lobbys, de revenir sur cette grande avancée environnementale.

Comme d'habitude, le pire comme le meilleur peut sortir de ces innovations, qu’il ne faut pas rejeter par principe : le meilleur serait des appareils capables de faire chuter de manière importante la quantité d’intrants nécessaires, le pire consistant à laisser développer une nouvelle industrie anarchique et non régulée du drone agricole bombardier massif de pesticides, qui pourrait s'inspirer de la machine développée par l’entreprise  britannique RootWave chargée de repérer les "mauvaises herbes" et de les griller illico d’une décharge électrique. En attendant, le parlement autrichien a décidé en juillet 2019 l'interdiction de l'usage du glyphosate sur son territoire, même si seuls 1% de ses agriculteurs l'utiliseraient dans ce pays où l'agriculture biologique pèse 24% de la production. Reste à savoir si ce vote sera validé par l'Union européenne, celle-ci ayant prolongé la licence d'utilisation du glyphosate jusqu'en 2022 !

* Le glyphosate est un herbicide total, non sélectif, absorbé par les feuilles et à action généralisée. Produit exclusivement à partir de 1974 par le groupe chimique Monsanto sous la marque Roundup, son brevet est passé dans le domaine public en 2000. Il est classé depuis 2015 comme "probablement cancérogène" par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), l'estimation du risque pour la population générale relevant des agences de sécurité sanitaire qui, de leur côté, considèrent - en l'état - qu'il est improbable qu'il soit cancérigène par voie alimentaire, si ce n'est de manière faible. Ses opposants lui prêtent des effets néfastes sur l'environnement (ce que Monsanto conteste), notamment certains insectes (comme les abeilles) et de façon indirecte les oiseaux qui s’en nourrissent, ainsi que sur la santé des personnes exposées aux pulvérisations (agriculteurs et populations rurales).

 

Canaliser les consciences est une clé de domination ici-bas. C'est ainsi que le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe : méthodes d'apprentissage et programmes scolaires et universitaires comme modelage du futur adulte, information et divertissement médiatique tentant de formater la conscience selon un certain modèle, pression sociale, pollutions alimentaires et environnementales altérant notre capacité de raisonnement et d'analyse, subliminal et psychotronique comme outils pouvant influencer et contrôler la conscience. Par elles, le contrôle mental vise à installer les pensées et les croyances d'autrui selon un étagement multiple. Cette prise de contrôle de l’esprit humain au moyen de diverses techniques remonte à l’origine de l’établissement des grandes civilisations, à l’initiative d'une poignée d'individus investis de l'autorité temporelle comme religieuse, celle-ci étant alors assimilée à des sectes, soit un ensemble d'individus partageant une même doctrine. Elle a toujours combiné des méthodes ritualistes "rudimentaires" employées pour provoquer un traumatisme, comme la torture ou l’utilisation de drogues, jusqu'à d’autres plus sophistiquées comme l’hypnose et la suggestion mentale, ces dernières ayant pris une envergure certaine avec l’émergence des sciences psy à la fin du XIX° siècle.

Sur quelque méthode elles se basent, elles ont pour finalité d’engager la rupture de l’esprit par leurs effets sur les mécanismes mentaux y présidant, tout particulièrement ceux agissant sur l’inconscient, et de changer la personnalité par la superposition d’une ou plusieurs autres. Si des plans coercitifs de création d’une société d’individus sous contrôle sont connus depuis longtemps, tout particulièrement dans les sociétés et Nations à dominante idéologique totalitaire, les méthodes, expérimentations et moyens utilisées par celles se revendiquant de pratiques démocratiques animées par l’esprit universel des Droits de l’Homme n’en sont pas moins courantes et tout aussi abjectes. Le quasi silence des grands médias traditionnels apparait d’autant plus suspect, ces derniers en en étant aussi les instigateurs et ordonnateurs pour leurs propres intérêts marchands.

Cf. Esprit global pour une présentation des mécanismes de l’esprit humain.

 

L’histoire de la manipulation mentale étant "vieille comme Hérode" selon l’expression consacrée, la compréhension de ses spécificités contemporaines, et plus particulièrement celles en vigueur au sein de la "démocratie" se voulant de référence, les États-Unis, éclaire sur la nature des pratiques mortifères en vigueur, attentatoires à la libération de la conscience humaine. Tant que la pyramide de gouvernance sera au service d’une minorité d’oppression et non d’une majorité d’expression, l’hydre continuera son œuvre de régression et de destruction.

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

 

"Libérez-vous de l'esclavage mental. Personne d'autres que nous-mêmes n'est en mesure de libérer nos âmes."

Bob Marley - Chanteur et compositeur jamaïcain (1945/1981)

 

Conditionnement et conformisme, les menaces du libre arbitre

Les différentes expériences menées en la matière au cours du XX° siècle, et se poursuivant sous des formes toujours plus sophistiquées au XXI°, amènent à réfléchir sur la société, sur l’effet de masse, et sur ce qui peut entrainer la renonciation à son intuition, à son libre arbitre, pour se soumettre à l'autorité.

 

Expérience dite Effet Asch

L’expérience dite d’Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d’un individu au sein d’un groupe.
Solomon Asch invita un groupe d’étudiants de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision. Tous les participants étaient complices avec l’expérimentateur, sauf un. L’expérience avait pour objet d’observer comment cet étudiant, le sujet, allait réagir au comportement des autres. Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d’affiches. À chaque fois, il fallait qu’ils désignent laquelle était la plus courte, lesquelles étaient de même longueur, etc. Au début, les complices donnent à l’unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

Tandis que la plupart des sujets répondirent correctement, beaucoup furent assez perturbés, et un grand nombre (33 %) finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l’unanimité par les complices. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l’évidence et leur propre vue, pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l’écart était très visible car de plus de 5 cm.

Lorsqu’il n’y avait pas unanimité parmi les complices, les sujets s’émancipaient du groupe pour soutenir la réponse vraie, mais dissidente et contrariante pour le groupe. Des sujets témoins qui n’étaient pas soumis à un point de vue majoritaire n’eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Après l’annonce des résultats, le sujet attribuait généralement sa piètre performance à sa propre "mauvaise vue". Ceci rejoint dans une certaine mesure l’expérience de Milgram où le sujet accuse l’expérimentateur d’être responsable de son comportement. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions sur un élément extérieur à sa volonté.

 

Expérience de l’ascenseur

Cette autre expérience de Solomon Asch démontre notre incapacité à imposer l’évidence face à la pression collective. Prenez quelques complices, trois ou quatre, dans un ascenseur. Demandez-leur de tourner le dos à la porte de l’ascenseur. Attendez l’arrivée du cobaye. Observez sa réaction. Bien que conscient de l’attitude incohérente des complices, il va tourner lui aussi le dos à la porte de l’ascenseur…

Le conformisme est l’attitude sociale qui consiste à se soumettre aux opinions, règles, normes, modèles qui représentent la mentalité collective ou le système des valeurs du groupe auquel on a adhéré, et à les faire siens.

 

Expérience dite de Milgram

L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue états-unien Stanley Milgram (1933/1984). Cette expérience* cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet. Ainsi un expérimentateur (E) amène un sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les prétendus chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur.

Lors des premières expériences, 62,5 % (25 sur 40) des sujets menèrent l'expérience à terme en infligeant à trois reprises les prétendus électrochocs de 450 volts. Tous les participants acceptèrent le principe annoncé et, éventuellement après encouragement, atteignirent les 135 volts prétendus. La moyenne des prétendus chocs maximaux (niveaux auxquels s'arrêtèrent les sujets) fut 360 volts. Toutefois, chaque participant s'était à un moment ou à un autre interrompu pour questionner le professeur. Beaucoup présentaient des signes patents de nervosité extrême et de réticence lors des derniers stades (protestations verbales, rires nerveux, etc.). Milgram a qualifié à l'époque ces résultats "d’inattendus et inquiétants". Des enquêtes préalables menées auprès de 39 médecins-psychiatres avaient établi une prévision d'un taux de sujets envoyant 450 volts de l'ordre de 1 pour 1000 avec une tendance maximale avoisinant les 150 volts.

L'obéissance est un comportement inhérent à la vie en société. Il en découle que l'intégration d'un individu dans une hiérarchie implique que son propre fonctionnement en soit modifié : l'être humain passe alors du mode autonome au mode systématique où il devient l'agent de l'autorité. À partir de ce modèle, il recherche les facteurs intervenant à chacun des trois stades :

1. Les conditions préalables de l'obéissance : elles vont de la famille (l'éducation repose sur une autorité dans la famille) à l'idéologie dominante (la conviction que la cause est juste, c'est-à-dire ici la légitimité de l'expérimentation scientifique).

2. L'état d'obéissance (ou état agentique) : les manifestations les plus importantes sont la syntonisation (réceptivité augmentée face à l'autorité et diminuée pour toute manifestation extérieure) et la perte du sens de la responsabilité. Il constate aussi une redéfinition de la situation en ce sens que l'individu soumis est enclin à accepter les définitions de l'action fournies par l'autorité légitime.

3. Les causes maintenant en obéissance : le phénomène le plus intéressant parmi ceux relevés est l'anxiété, qui joue le rôle de soupape de sécurité ; elle permet à l'individu de se prouver à lui-même par des manifestations émotionnelles qu'il est en désaccord avec l'ordre exécuté.

* Cette expérience de soumission à l’autorité a été reprise dans le film de Henri Verneuil "I comme Icare" (1979), restituée dans l’intégralité de sa séquence avec les commentaires sur l’implication et les conséquences de l’expérience. Une variante mettant le pouvoir de la télévision comme élément de soumission a été réalisée avec le "Jeu de la Mort"  en 2009, documentaire coproduit par France Télévisions et la Radio télévision suisse.

 

Le syndrome du larbin

Le conformisme est une faiblesse individuelle, une difficulté à s’affirmer en tant qu’individu, à accepter sa différence et à vouloir exprimer sa singularité créative. Il est lié à des peurs enfouies dans son inconscient, fruit d’une éducation contrainte. Lorsque cette faiblesse est poussée à l’extrême, cela débouche sur le "syndrome du larbin", du lèche-bottes, du flagorneur.

Il qualifie une personne dont les capacités d’analyse et de discernement ont disparu, liées à un blocage psychologique l’incitant à agir contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent. Ce syndrome qualifie un déni de réalité conduisant à une posture absurde, défendre l’indéfendable. C’est un comportement pathologique qui vise à prendre systématiquement la défense des prétendus dominants, des élites représentatives statufiées aveuglément.

Cette adoration fanatique est la marque d’une pathologie irréversible, constitutive d’un acte de foi qui oriente ses pensées et son discours. Le larbin va agir sans vraiment réfléchir à ce qui pourrait être bon pour lui, si ce n'est de manière illusoire, privilégiant la soumission aveugle. En politique, c’est le militant comme le ministre ou secrétaire d’État fanatisé, constitutif du socle des irréductibles, dont la conscience politique est le vote instinctif pour le (la) chef, même s’il est victime de l’exploitation du bonimenteur représentatif d’un système qui ne sert aucunement ses intérêts. En entreprise, les larbins pullulent, notamment à haut niveau - les cadres dits "supérieurs" -, tant la peur de perdre les prébendes (statut, salaire, avantages) est tenace. Peu importe, puisqu’il pense s’attirer indulgence et obligeance. Il va sans broncher approuver les sacrifices, plans d’austérité, baisses des salaires, ou augmentation de l’âge de la retraite… et défendre les éventuelles turpitudes commises, persuadé qu’elles ne sont que mensonges, calomnies, broutilles, ou nécessaires à la poursuite de son mensonge existentiel...

Ce syndrome apparait très souvent dès le plus jeune âge, ou instillé plus tard par des techniques manipulatoires. Il n’existe aucun traitement ni médicament. Il découle d’une servilité induite par l’autorité (parentale, éducative, institutionnelle, professionnelle, religieuse…), et d’une absence de volonté pour remettre en cause les croyances et les conditionnements distillés. Le larbin va alors développer des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination et lui permettre de vibrer en résonance avec son ou ses maîtres dominants. Elles débouchent sur l’élaboration d’un argumentaire biaisé, traduisant et renvoyant la peur et les intimidations dont il est lui-même l’objet. Les plus démunis ne sont pas les seuls atteints, loin s'en faut, de ce syndrome du larbin, qui affecte une grande partie de la population sans rapport apparent avec le niveau d’étude, entre autres celles et ceux s'imaginant vouloir changer le système en place, sa rigidité ayant tôt fait de replacer sur le même mode vibratoire ses contestataires.

 

"Si personne n’obéit, nul ne commande."
Jacques Marie Anselme Bellegarigue (présumé décédé vers la fin du XIX° siècle), anarchiste fédéraliste

 

De la relation maître-esclave

La dialectique du maître et de l’esclave est une théorie que le philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770/1831) développe dans son essai la Phénoménologie de l’Esprit. Elle relate l’aventure de la conscience humaine qui parvient à la conscience d’elle-même, et ce à travers le récit d’un combat entre deux êtres conscients d’eux-mêmes qui s’affrontent pour la première fois. Dès leur rencontre se pose le problème de la reconnaissance, les deux ayant le même désir de reconnaissance. Et celle-ci ne peut alors avoir lieu qu’à l’issue de la lutte de leur conscience respective ! Il distingue 2 grandes phases.

Phase 1 : l’asservissement.

Pour obtenir la reconnaissance de l’autre afin de s’entendre dire que "Tu es", sous-entendu le présumé vainqueur, chacun va risquer sa vie sans que la lutte ne conduise à la mort de l’un des adversaires, le désir de reconnaissance exigeant un "reconnaissant" et un "reconnu" plutôt qu’un mort. Tuer l’adversaire détruit ce témoin, et de ce fait rend impossible la reconnaissance. C'est pour cette raison que la conscience qui vainc ne tue pas le vaincu, le maintenant en vie dans le but de faire travailler la conscience vaincue. Le vaincu, lui, l’a été pour avoir préféré la servitude à la mort. La situation devient alors celle de la relation entre le vainqueur (le maître) et le vaincu (l’esclave).

Phase 2 : le retournement.

Une fois la lutte achevée, la relation maître/esclave va se retourner peu à peu, selon une gradation en en cinq points.

. Le maître de l’esclave ayant besoin de reconnaissance, l’esclave est l’essentiel pour le maître. C’est ce que Hegel appelle la certitude objective. Cette reconnaissance n’est cependant pas réciproque, le maître étant reconnu par quelqu’un qu’il ne reconnaît pas. Aussi la reconnaissance unilatérale n’est pas suffisante. L’esclave en effet ne peut être reconnu par le maître comme un autre être conscient de soi, étant réduit à une chose. Le désir du maître est ainsi orienté vers une volonté objectivée ou un objet, interdisant au maître d'être reconnu par un autre être "conscient de soi". Il ne saura en conséquence jamais obtenir satisfaction en étant reconnu par un esclave ou une chose.

. Il n’y a pas de maître sans esclave. Ceci indique qu'un être conscient de soi devient un maître par la possession des esclaves, dépendant d'eux pour exister en tant que maître. Il faut ainsi distinguer la dépendance formelle de la dépendance matérielle.

. Le maître dépend en effet matériellement de l’esclave, sa supériorité sur la nature du travail étant réalisée à travers l’esclave. Le travail, placé entre le maître et la nature, transforme la nature en objets désirés par le maître, son "paradis" dans lequel il vit étant lié aux produits du travail de l’esclave. Il en découle que tout ce que le maître possède est produit par l’esclave. Il n’est donc pas un être indépendant, mais plutôt dépendant de l’esclavage.

. Le maître est inactif, sa relation à l’Être (ou êtreté) étant médiée par le travail de l’esclave. Le maître reste belliqueux, et l’existence de l’esclave est réduite à travailler pour le maître, son activité ayant une relation directe à l’Être. De ce fait, la relation de l’esclave à l’Être est dialectique, puisque l’être est nié et transformé par le travail de l’esclave en marchandises. L’esclave est la principale force moteur pour la négation de l’Être.

. Les êtres humains deviennent conscients d’eux-mêmes à travers le désir, et les esclaves le deviennent à cause de la peur de la mort. L'appréhension du "néant", de la mort, est une condition nécessaire pour la révélation de sa propre existence. Dans ce cas, c’est l’esclave et non pas le maître qui saisit le sens de l’authenticité, et devient conscient de sa propre individualité. Hegel pense que l’esclave devient l’agent de la révolution historique, en établissant une conception différente de l’individualité et de l’authenticité.

Le philosophe conclue que l’historicité de l’existence humaine en l'état de la conscience soumise à la prédominance de l'ego est impossible sans la violence, un monde entièrement pacifique étant en contradiction avec la nature de cette historicité. L’existence humaine est par conséquent mieux comprise en termes de lutte à mort pour la reconnaissance que de recherche d’harmonie*. Toutefois, comme l’histoire de la guerre entre États aboutit à assimiler les plus faibles, l’État le plus puissant réussit à survivre. Il se développe sur son territoire, se transformant alors en empire. Les citoyens de cet État ne sont plus obsédés par la guerre car la menace extérieure a été éliminée. Il n'y a plus tentation de supériorité sur l’esclave, celle n'étant affirmée dans la lutte à mort. En conséquence, le maître devient épris de paix, acceptant l’idéologie esclave devenue chrétienne. Il en résulte pour lui qu'un maître chrétien est un maître sans esclave, et un esclave chrétien est un esclave sans maître, les deux étant réduits à des rôles inauthentiques et interchangeables.

De son côté, le philosophe et compositeur allemand Friedrich Wilhelm Nietzsche (1844/1900) voit dans cette relation maître-sujet et esclave-objet le premier posséder une énergie vitale qui déborde en création et en jeu, imposant sa façon de voir et posant des actes. Le second a une faiblesse intrinsèque qui le fait se réfugier dans le groupe, obéissant à un chef, à une communauté, un règlement, à une morale extérieure à lui-même, par confort de suivre et de reproduire plutôt que d’inventer. L’esclave jalouse le maître qui déplore l’épuisement de l’esclave. L’idéal est cependant d’être maître de soi, Maître en soi, pleinement homme supérieur. Il faut alors se préoccuper de développer toutes ses qualités cachées, s’informer et penser par soi-même au lieu de suivre le troupeau de la foule. C'est pourquoi Nietzsche dit du maître qu’il est un aigle, solitaire dans l’éther, regard aigu, ailes larges et serres puissantes. L’esclave, par contraste, est mouton bêlant dans un troupeau. Le maître est maître de soi et de son existence, il est heureux ici bas. S’il désire une autre position, il s’emploie à l’obtenir. L’esclave au contraire rêve d’être conforme, conservateur et non pas créateur. Il est simple d’être esclave, dit Nietzsche, beaucoup plus difficile d’être maître.

Quant au philosophe arménien Georges Ivanovitch Gurdjieff (mort en 1949), il avait coutume de dire que l’homme moyen est en prison, et qu’il ne lui est pas possible de s’en échapper sans une aide extérieure. Ceux qui savent, les maîtres, sont cette aide. Pour s’échapper de la prison, la première chose que doit faire l’homme est de réaliser qu’il est prison, sinon aucune libération n’est possible. C'est pourquoi il compara l’éveil à l’évasion d’une prison, celle du sommeil de l’homme inconscient de sa propre captivité. Tant que l’homme apprécie les fers et les chaînes qui l’entravent, tant qu’il tient en haute estime ce qui précisément l’empêche de s’éveiller, il ne pourra jamais s’échapper.

* Ainsi la position des moralistes, à l'instar du philosophe juif d'origine lituanienne naturalisé français Emmanuel Levinas (1906/1995).

 

Les trois chats hypnotiques

L'enfance est le stade privilégié du système éducatif comme médiatique perverti, par les films, contes, chants..., pour infuser dans la psyché en cours de maturation ses conditionnements délétères. Des harmoniques et ondes sonores sont ainsi utilisées pour manipuler la couche d’ARN des voies neuronales vers le subconscient. Les générateurs d’harmoniques dont le nom de code est "éther-onde" sont capables d’implanter des commandes détaillées qui sont reliées à des déclencheurs audibles. Cela permet aux esclaves d’être contrôlés par des mots déclencheurs qui n’ont aucun sens ou semblent ne porter aucune connotation négative aux auditeurs externes. Qui ne connaît par exemple cette chanson-rébus "Les trois chats" :

"Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats, chats, chats

Chapeau d'paille, chapeau d'paille, chapeau d'paille, paille, paille

Paillasson, paillasson, paillasson, son, son,

Somnambule, somnambule, somnambule, bulle, bulle..."

Cette chanson, que les enfants chantent à répétition dans les cours d'écoles, fait partie d'un programme de formatage mental. Ainsi le sens des premiers mots nous délivre quelques indices :

"Trois p'tits chats" fait référence à l'énergie du félin, le lion* (la lignée d'une force galactique au service de l'évolution nommée Leo), en devenir pour permettre l'élévation spirituelle de l'être humain.

Tout à l'inverse, "Chapeau de paille" renvoie à l'épouvantail, pantin solitaire, immobile et dénué d'âme tel que peut le devenir l'humain au stade le plus sombre de son évolution entropique.

"Paillasson" confirme bien l'idée d' "être carpette", d'une soumission totale à celui (le système élitaire corrompu) qui s'essuie les pieds sur notre identité divine.

Et si le mot "son" se distingue de la phrase, c'est bien par des sons de différentes longueurs d'onde et généralement basés sur un rythme de trois (comme la plupart des musiques accompagnées de leurs flashs de lumière dans les boîtes de nuit) que l'humain de laboratoire que nous sommes est programmé à agir de telle ou telle sorte, tel un somnambule, bulle, bulle. Plus aucun risque alors que le "Leo" en lui par la compréhension de ce que sa bulle de perception lui renvoie se réveille...

Nous pouvons bien sûr compléter cette comptine prédatrice par un long florilège attentatoire à la conscience, comme "Ainsi font font font les petites marionnettes", "Il était un petit homme"...

* Cf. Vérité climatique.

 

La mise sous hypnose par la lumière stroboscopique

Le stroboscope a été inventé en 1836 par le physicien et mathématicien belge Joseph Plateau (1801/1883), invention réclamée également par le mathématicien autrichien Simon Stampfer (1792/1864)*. Il est une source de lumière saccadée, issue d'un dispositif mécanique ou électronique qui fait alterner les phases obscures et les phases lumineuses, les flashs. Le stroboscope et ses dérivés engendreront la cinématographie, notamment dans le secteur de la projection.

Ses caractéristiques sont l'intensité et la durée des flashs ainsi que leur intervalle. Certains phénomènes impossibles à visualiser à l'œil nu à cause d'une fréquence trop grande sont observables grâce à ce dispositif. Il suffit de régler la fréquence du flash sur celle du phénomène. Utilisé dans les boîtes de nuit, le stroboscope se compose principalement d'une lampe xénon ou de diodes électroluminescentes. Dans l'industrie, sa lumière intervient lors des crashs tests d'automobiles.

Les lumières stroboscopiques sont utilisées comme déclencheurs d'hypnose pour mettre les esprits de 3e densité terrestre sous contrôle, par tous supports qui s'y prêtent : télévision, écrans d’ordinateur, ampoules lumineuses, tubes fluorescents, lumières des rues sont de la lumière stroboscopique, tout comme les gyrophares des voitures de police, ambulances, camions des pompiers, bus de ville et bus scolaires… Elles sont des précurseurs de suggestion, qui est de nature auditive, de ce fait plus facile à introduire lorsque l'individu est passif (par exemple assis devant la télévision). Ce processus a pour objectif soit de nous empêcher de voir quelque chose, soit de voir cette chose comme quelque chose d’autre... exactement comme le font les magiciens sur scène*² ! En d'autres termes, elles sont constitutives de scénarios de réalité virtuelle par restructuration d'image mentale. Toutefois, il convient de préciser que les âmes affectées par toutes ces techniques d’"occultation" vibrent à un niveau inférieur, le but étant de bloquer ceux qui sont "blocables".

* D'autres appareils de ce type naissent dans la seconde partie du XIXe siècle : le zootrope de William Horner en 1834, le praxinoscope d'Émile Reynaud en 1877, le tachyscope d'Ottomar Anshütz, le praxinoscope de projection en 1880 de nouveau par Émile Reynaud, ou le kinétoscope, en 1893, de Thomas Edison. Tous reconstituent l'illusion du mouvements à partir de peintures, voire plus tard de photographies.

La clé de compréhension réside dans la maîtrise technologique des propriétés de l'or monoatomique, telle la régénération génétique, et son processus de cristallisation froide. Nul(le) ne sera surpris par la quasi absence de documentation scientifique en la matière... Pour le comprendre, il suffit de relire de nombreux mythes antiques, où il est fait allusion à des "dieux" qui extrayaient de l’or des mines. Ces dieux de l'Astral ne font que puiser inlassablement dans la mine d'or intérieure de l'être humain, l'âme, afin d'y capter le secret du Vivant nécessaire à leur survie !

 

La stratégie de diversion

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

C'est pourquoi la plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un "handicapé" mental. La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d'horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître; ce qu'il faut avoir pour être "branché"; quelle orientation politique prendre.

Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Cf. en complément Prédation manipulatoire.

 

Tyrannie des cartels, la toile du contrôle

Notre mode contemporain voit la prégnance d’une matrice de cinq cartels – soit des oligopoles où quelques acteurs concernés obtiennent le contrôle du "marché" qu’ils couvrent par entente formelle -. Ils sont constitutifs dans le cadre institutionnel concerné d’une toile d’araignée structurant de manière totalitaire la relation de l’individu à la vie avec le relais des "mass-médias". Elle est conçue autour d’une idéologie économique libérale, qui voit l’argent statufié roi et les êtres humains esclaves des règles du jeu imposées au détriment de leurs intérêts fondamentaux par la force et la ruse, tout particulièrement publicitaire. Ces cartels se nomment bancaire, politique, religieux, pharmaco-chimique et techno-industriel. Ils utilisent tous le contrôle mental des consciences et des esprits pour la défense de leurs intérêts singuliers et de ce fait totalitaires, attentatoires à l’évolution par le haut de l’espèce humaine.

 

Des oligopoles

Du grec oligos, "petit nombre", et polein, "vendre", l'oligopole désigne en économie une forme de marché caractérisé par un petit nombre de vendeurs (ou offreurs) face à une multitude d'acheteurs (ou demandeurs). Lorsqu'il n'y a que 2 vendeurs, on emploie le terme de duopole.

Dans la théorie économique, l'oligopole est une situation de marché imparfait. En effet, dans le cadre de la concurrence pure et parfaite, les offreurs doivent être indépendants, ce qui n'est pas le cas d'un oligopole où le profit d'un vendeur dépend de l'attitude des autres.

La situation d'oligopole résulte de la tendance à la concentration des producteurs. En effet, dans certains secteurs d'activité, les producteurs ont intérêt à grossir pour réaliser des économies d'échelle qui génèrent des gains de productivité. L'optimum économique n'étant atteint qu'en situation de monopole (un seul vendeur), les institutions politiques s'y opposent pour prendre en compte les intérêts des consommateurs. Elles favorisent l'émergence de nouveaux offreurs ou le maintien d'offreurs existants. Les deux tendances, concentration et lutte contre les monopoles, s'équilibrent avec la situation d'oligopole.

Dans un oligopole, les vendeurs peuvent se livrer à une concurrence féroce ou bien réaliser des ententes. En effet, disposant d'une position dominante, les entreprises en situation oligopolistique sont tentées de s'accorder sur les prix et sur les quantités offertes afin de se partager le marché et d'optimiser leurs profits. De telles ententes (cartel), qui reviennent à créer une situation de pseudo monopole, sont interdites par le droit de la concurrence. Ainsi l'exemple en France de l'entente des opérateurs de téléphonie mobile pour stabiliser leurs parts de marché et facturer les SMS très au-dessus de leurs coûts de revient (elle a été sanctionnée en 2005 par le Conseil de la concurrence, devenu depuis l'Autorité de la concurrence, les trois opérateurs mobiles, Orange France Télécom, SFR et Bouygues Télécom ayant été condamnés à payer une amende record, inégalée à ce jour, de 534 millions d'euros, décision définitivement entérinée par la Cour de cassation en 2012).

 

La bande des cinq

Le cartel bancaire est en charge du triptyque Argent-Taux d’intérêt-Dette. Il est principalement responsable des problèmes actuels dans le monde, la pratique de l’usure (prêts à taux d’intérêt) étant la principale responsable des souffrances (emploi, famille, éducation, santé…). Les usuriers qui contrôlent la fabrication de la monnaie et qui se voient octroyer cette pratique par les soi-disant représentants de l'intérêt collectif sont les premiers "esclavagistes " de nos vies. De tout temps, elle a été considérée comme le premier mal des civilisations. En effet, lorsque de l’argent créé à partir de rien est emprunté, et qu’il doit être remboursé avec des intérêts décidés de manière unilatérale, se pose la question de comment rembourser sans devoir réemprunter à nouveau. Ce mécanisme pervers, masqué un temps par le faux nez de la croissance, finit toujours par enrichir une minorité au détriment d’une majorité. L’économie n’est pas alors au service du développement de l’homme, mais de sa prédation par l’augmentation sans cesse des impôts tant envers les citoyens que les entreprises nationales pour couvrir la dette constituée.

Aussi les Nations qui n’ont absolument pas le contrôle de leur création monétaire (États-Unis, France, Angleterre…), parce que dévolue à des acteurs privés, sont privées de leur souveraineté. Leur fonctionnement repose essentiellement sur la confiance octroyée par des citoyens non informés et manipulés par des politiciens lâches, corrompus et aux ordres, leurs silence et résignation garantissant les prébendes octroyées.

Dans cette société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, un âge d’or de l’humanité n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme, apprendre à aimer la Création dans toute sa diversité. L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, richesse qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, et dont le retour sur investissement perdure au-delà la mort physique. A la base de relations sociales se voulant harmonieuses et heureuses, permettant de cultiver la sagesse et la connaissance, il est la seule alternative à la corruption et à la perversion des intérêts singuliers, qui constituent les prémices de la décadence. Cette vision est irrémédiablement taxée d'idéalisme et d'angélisme, et rejetée comme incompatible avec la réalité humaine. Pourtant, elle n'est que la seule voie d'évolution possible. Elle se fera, tôt ou tard, lorsque l'éveil des consciences en cours sera parvenu à un point pivot de bascule.

 

"Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me passerai de ceux qui font les lois"

Mayer Anschel Bauer puis Rothschild (1744/1812) – Fondateur de la dynastie bancaire

 

Troublantes similitudes

Les Présidents Abraham Lincoln en 1865 (photo 2) et John Fitzgerald Kennedy en 1963 (photo 3) ont tous deux voulu imprimer l'argent américain pour les personnes américaines, s'opposant au contrôle de la création d’argent par des intérêts privés et une élite étrangère non américaine.

C'est ainsi que pour financer la guerre de Sécession (1861/1865), Lincoln s'adressa au Secrétaire du Trésor, Solomon P. Chase, qui lui proposa des prêts à un intérêt de 36 pour cent. Il refusa, et sollicita les conseils de son ami, le colonel Dick Taylor, qui lui répondit : "Faites voter par le congrès un acte autorisant l'émission légale du trésor, payez vos soldats avec eux et allez gagner la guerre." Peu de temps avant sa mort, Lincoln déclara : "La Puissance Monétaire saccage la nation pendant les temps de la paix et complote contre elle pendant les temps de l'adversité. La Puissance Monétaire est plus despotique qu'une monarchie, plus insolente d'une autocratie et plus égoiste qu'une bureaucratie." Après son assassinat, le Congrès abolit la loi des "Greenbacks", cette monnaie imprimée, et la remplaça par le National Bank Act. Ensuite, les banques américaines émirent de nouveau les billets moyennant un interêt, la loi stipulant que les "Greenbacks" devaient être rétirés de la circulation aussitôt leur retour à la Tresorerie en paiement des impôts.

Quant à JFK, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110 le 4 juin 1963, abrogeant l’acte exécutif 10289 afin de remettre la production de billets de banque dans les mains de l’Etat, privant ainsi en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Mais après que quelques 4 milliards de dollars en petites coupures nommées United States Notes eurent été mises en circulation, et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur, Lyndon B. Johnson, a alors lui aussi suspendu cette impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation, les échangeant contre leurs propres reconnaissances de dette.

Grâce à son monopole de production illimitée d’argent, le cartel bancaire du système fédéral de réserve dispose d’une énorme machine à fabriquer de l’argent, qui lui permet de gagner énormément...

Cf. en complément Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

 

Prévarication

Dans la longue liste des prévarications et turpitudes bancaires que l'actualité ne cesse de porter à notre connaissance, une des dernières met en éclairage le rôle de dix-sept banques importantes du Royaume-Uni, dont HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays et Coutts, impliquées dans le blanchiment d’environ 740 millions de dollars (685 millions d’euros) en provenance de Russie, selon les informations du journal britannique The Guardian.

D’après la publication, entre 2010 et 2014, environ 20 milliards de dollars ont été sortis de Russie. Le montant réel pourrait même atteindre 80 milliards de dollars. L’opération baptisée The Laundromat Global (Blanchisserie mondiale) impliquerait au moins 500 personnes, dont des oligarques et des banquiers. Les relevés bancaires de cette opération ont notamment été obtenus par des sources anonymes de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) et du journal russe Novaïa Gazeta. Les documents contiennent des informations détaillées sur environ 70.000 transactions bancaires, dont 1.920 passées par les banques britanniques et 373 par les banques américaines.

L’argent blanchi a été transféré de la Russie d’abord dans des banques de la Moldavie et de la Lettonie d’où il a été redirigé vers le Royaume-Uni et les États-Unis, dont Citibank et Bank of America. Les enquêteurs se demandent notamment pourquoi les 17 grandes banques britanniques en question n’ont pas empêché ces paiements suspects. Ils estiment ainsi que l’argent a de toute évidence été volé ou avait une autre origine criminelle...

 

"Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité."

Abraham Lincoln, 16° Président des Etats-Unis (1809/1865)

Quasiment toutes les institutions nationales et supranationales (ONU, OMC, OMS, OTAN…) sont antidémocratiques au sens philosophique absolu du terme, la pyramide de représentation sur laquelle ils s’appuient étant au service d’intérêts minoritaires sous couvert de servir l’intérêt général en faisant croire aux peuples qu’ils jouiraient d’un pouvoir par les élections. Hormis les États totalitaires, il est plus juste de parler de "démocrature", de ploutocratie ou d’oligarchie en l’état de la conscience humaine qui y préside. La démocratie fait partie de ces mots utilisés à tort pour l’ensemble des peuples concernés par des régimes et élites politiques, qui programment leur impuissance politique au cœur même des Constitutions...

En effet, la démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est souverain. La formule du président états-unien Abraham Lincoln (1809/1865), à savoir que la démocratie est "le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple", est l’une des définitions canoniques couramment reprises, ainsi qu’en témoigne son introduction dans la Constitution de 1958 de la Cinquième République française. Cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie, du grec ancien dēmokratía, "souveraineté du peuple".

Elle entend que ce pouvoir du peuple l’est tous les jours, pas à la date de désignation de ses représentants suprêmes. Or notre pouvoir démocratique moderne se limite à élire des représentants, pour des durées relativement longues et propices au carriérisme politicien. Il consacre la délégation du pouvoir de vote citoyen à des représentants censés le représenter au plus haut de l’État. La réalité est cependant toute autre, l’exemple du référendum français de l’entrée dans l’Union européenne sous la présidence de Nicolas Sarkozy le démontrant. Même s’il a été dit "NON" lors du référendum de 2005, le résultat a été inversé en 2008 après modification de la Constitution elle-même*.

De même, peu de référendums sont proposés au peuple, la décision démocratique qui en résulte étant méprisée. Il en est de même quant à la question de la représentativité réelle d’un élu lors d’élections tronquées par le jeu des partis politiques et l’arbitraire du processus électoral (règles de proportionnalité, non décompte du vote blanc…). Le sens du mot citoyen a perdu au XXI° siècle toute sa substance originelle. Nous sommes en fait devenus après trois siècles de capitalisme consumériste de simples consommateurs/électeurs sans aucun pouvoir politique.

Une véritable démocratie défendue par ses propres citoyens est fondée sur la défiance et non la confiance aveugle, au nom du sain réalisme. Elle repose sur une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort. Elle instaure un contrôle à tous les étages pour imposer la vertu comme garant du fonctionnement respectueux de tous. Elle recherche la concorde par une mise en scène des conflits et leur arbitrage transparent dans le cadre de débats publics contradictoires où règne l’égalité politique. C’est bien l’assemblée du peuple qui exerce le pouvoir.

* Le référendum est le maudit de l’euro, l’oligarchie européenne au pouvoir supportant très mal que les peuples donnent leur avis sur les questions de souveraineté. C’est ainsi, au-delà du cas français, qu’on fit revoter deux fois les Irlandais, en 2001 (traité de Nice) et en 2008 et en 2009 (traité de Lisbonne). En 2011, le Premier ministre social-démocrate grec George Papandreou, placé dans une position identique à celle d’Alexis Tsipras en 2015, avait aussi voulu vérifier par un vote qu’il avait bien l’assentiment de ces concitoyens. Il fut débarqué par un quasi coup d’État fomenté par la BCE, Berlin et Paris, qui obtinrent des députés grecs la nomination d’un homme lige, ex-vice-président de la BCE, Loukas Papademos.

Cf. en complément Le modèle européen décodé – L’idéologie mondialiste.

 

"La mise en pratique de décisions politiques et stratégiques cruciales, n’est pas, comme le propage la mythologie publique, le résultat d’un processus parlementaire démocratique qui partirait en fait de l’électeur, du peuple souverain. En réalité, c’est un autre souverain qui décide. Ce sont les groupes qui possèdent le plus grand pouvoir financier".

 Hans-Jürgen Krysmanski - Sociologue allemand (1935/2016)

Lui-même venait d’une précédente civilisation. C’est au sud de la Turquie à la frontière de la Syrie que se trouve la région de Nevali Cori, zone connue comme le premier endroit au monde où le blé fut cultivé à grande échelle, soit 8.000 ans avant les pyramides, c'est à dire il y a 12.000 ans. L'image sacrée de l'Arbre de Vie (deuxième image) y est apparue pour la première fois aux archéologues sur le site de Gobekli Tepe, sanctuaire circulaire comportant un observatoire du soleil levant et couchant sur les solstices et les équinoxes. Autour de lui une douzaine de pôles symbolisaient l'année solaire d'une douzaine de mois de 30 jours chacun. Ceci signifie une antériorité significative par rapport à la datation scientifique communément retenue. Elle a nourri le système très complexe d’activités secrètes inventé et graduellement perfectionné dans le but de perpétuer le savoir des anciens par une caste de prêtres égyptiens. Ils ont dirigé en secret l’ascension d’une des civilisations les plus évoluée de l'Antiquité. Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple. C’est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui, graduellement, amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses. Ils finirent par détruire leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités, et furent soit des mercenaires soit des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise dévoyée furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse originelle et détruire l’œuvre des anciens maîtres. Avec les invasions et les réformes religieuses, les savoirs ont été volés et manipulés, la structure du ciel par les mages astronomes et les cartographes expliquant le monde livré à la conscience chloroformée des êtres humains.

C’est ainsi que le contenu des livres saints hébraïques, référentiels du judaïsme comme du christianisme, ne sont que des plagiats, reposant sur des récits et des personnages faux, empruntés et falsifiés à partir des anciens textes de l’Égypte antique. Alors que toute l’activité de la vie religieuse a pour but selon l’enseignement traditionnel de rendre l’homme digne d’être élevé par sa science, sa foi et sa charité, et appelé à connaître la vie céleste par la lumière éternelle du "Don de Dieu", il en est tout autrement lorsque le sens détourné des écrits veille insidieusement à les maintenir en esclavage, dans la dépendance à un sauveur extérieur.

 

Entre les religions exotériques officielles et la religion ésotérique des réseaux occultes et sectaires, les peuples sont embrigadés depuis trop longtemps dans un rapport au sacré dénaturé de son essence, qui autorise et fait le lit de dérives sectaires autoritaires.

Elles ont toutes pour origine une théologie – science de la divine création – basée sur l’astrologie, les hommes depuis toujours s'inspirant des étoiles pour le culte au divin. Si le Zodiaque et la précession des équinoxes constituent leur socle, ils n’ont jamais été la base des croyances à l'origine. La trace la plus ancienne du Zodiaque est celle de l’ancienne Égypte, son adaptation en Mésopotamie entraînant l’universalité du codage décidé par les autorités à des fins de manipulation des esprits. C’est ainsi que successivement les Grecs, les Sémites, les Babyloniens, les Asiatiques, les Celtes, les Romains et l’islam ont détourné le Zodiaque égyptien originel.

Cf. Le modèle européen décodé – Un ADN impérial païen.

Les origines du cartel pharmaco-chimique remontent à la seconde moitié du XIX° siècle, lorsque William Avery "Bill" Rockefeller (1810/1906), dit "Old Bill" (photo 1), marchand forain de spécialité pharmaceutique, vend des flacons de pétrole brut achetés à la firme Standard Oil* aux paysans naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. L’affaire s’avère extrêmement prospère. Lorsque des médecins découvrent que le produit était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps, la Standard Oil ajoute du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Avec la complicité d’un sénateur de l’État de New York payé pour promouvoir la supercherie, l’Empire Rockefeller est né, posant par ses fondations la raison d’être de cette "médecine" attentatoire au bien-être des individus*².

* Créée par son fils John Davison (1839/1937 - seconde photo) en 1870.

Par exemple le Syndicat "Rockefeller et JP Morgan" a acheté en 1900 l’Encyclopedia Britannica. Toute information et références défavorables aux vaccinations ont depuis été éliminées de l’Encyclopédie.

La Fondation Rockefeller

Accusé par la Cour suprême des États-Unis de corruption, de pratiques illégales et de racket, et devant dissoudre le trust constitué avec la Standard Oil, John D. Rockefeller, pour dissiper la pression publique et politique, trouve en 1913 une nouvelle solution appelée " philanthropie ". Il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises : les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.

C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.

Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel : les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

La Fondation Rockefeller va profiter de l’épidémie de grippe espagnole en 1918 en utilisant les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets. Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États-Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques.

Déguisée en "Mère Theresa", la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies. L’un de ses principaux rôles méconnus consiste dans le contrôle technique l’agriculture mondiale. Un de ses anciens directeurs et administrateurs, Kenneth Wernimont, a ainsi mis au point des programmes agricoles contrôlés au Mexique et en Amérique latine, l’agriculteur indépendant représentant une sérieuse menace dans la mesure où il produit pour lui-même et que sa production peut être convertie en capitaux, lui donnant de ce fait une indépendance... C'est la caractéristique des pays totalitaires, comme en leur temps le Parti Communiste, le Parti des Paysans et des Ouvriers soviétique et chinois, qui ont exterminé les paysans et mis les ouvriers en esclavage.

 

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons est le résultat d’une association de la compagnie Rockefeller avec la compagnie IG Farben de l’Allemagne nazie, qui voit la Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prendre une participation de 15 % dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben* en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller Cie. Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler. Sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg, "la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu…".

En 1941, IG Farben établît la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d’œuvre du camp de concentration fabricant le gaz Zyklon B. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben (BASF, BAYER et HOECHST) ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillages et d’autres crimes. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller, petit-fils de John D., leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Étrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l’économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier, les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grandes que la maison mère initiale de 1941. L’organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, quadrillant, structurant et gérant la planète pour assurer une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

La "tradition" du cartel de IG Farben s’est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code Codex Alimentarius. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l’industrie pharmaceutique. Il entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. L’état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc… Alors que "nous" sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

*  L'abréviation IG Farben désigne la société fondée le 1er janvier 1925 sous le nom de IG-Farbenindustrie AG.  Jusqu'en 1945 au moins, ce groupement d'intérêt économique produisit de nombreux produits chimiques : ammoniac synthétique (duquel étaient dérivés des engrais azotés, des explosifs) et des biocides ou gaz d'exterminations dont le Zyklon B, de l'essence synthétique, des médicaments, des colorants, des plastiques, du caoutchouc synthétique, des pellicules photographiques et des textiles.  Elle fut démantelée en 1952 dans le cadre de la politique de dénazification.

Le Codex Alimentarius

La vraie nature de l’industrie pharmaceutique mondiale est de gagner de l’argent avec les maladies chroniques, et non point de s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies…Elle a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. C’est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et non pour traiter les causes des maladies. Il en découle que les trusts pharmaceutiques sont responsables de la mort de millions de personnes…

Une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation. Ainsi les dons du Trust de la pharmacie aux Universités Harvard, Yale, John Hopkins, Stanford, Université Colombia de New York, etc.

L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement. Le 13 mars 2002, les euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires, relayée par la censure opérée par les réseaux sociaux inféodés*. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s’achète. Pourtant une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions avait inondé leurs messageries. Malgré ce demi-milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées, constituant un véritable déni de démocratie. La mobilisation citoyenne continue, des centaines de millions de citoyens à travers le monde n’entendant pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique. Des pays comme l’Afrique du Sud ou l’Inde refusent de souscrire aux injonctions du Codex, et de nombreuses associations anglo-saxonnes se mobilisent en ce sens.

* C'est par exemple le cas du web de médecine alternative Natural News, qui a environ 7 millions de visiteurs uniques par mois, et axé sur des remèdes naturels destinés à éviter les aliments transformés, produits laitiers, sucres, viandes de mammifères ou produits alimentaires contenant des additifs tels que le glutamate monosodique (MSG), ainsi que l'utilisation de médicaments sur ordonnance et les visites à des médecins occidentaux. Le 22 février 2017, Google a supprimé environ 140 000 pages sur Natural News, interdisant de ce fait au site d'apparaître plus sur les résultats de recherche Google pour les sujets qu'il couvre régulièrement. Le 3 mars 2018, YouTube a de son côté supprimé la chaîne vidéo de Natural News pour violation des conditions d'utilisation, supprimant ainsi toute sa bibliothèque de plus de 1 700 vidéos.

Cf. en complément Conscience nutritionnelle

Prozac, le "casse du siècle"

Vioxx (ou Rofécoxib, médicament anti-inflammatoire non stéroïdien utilisé dans le traitement de l'ostéoarthrite, des états douloureux aigus, et de la dysménorrhée, comptant plus de 60.000 personnes décédées), Médiator (ou Benfluorex, médicament indiqué dans le traitement du diabète associé à une surcharge pondérale, associé au décès de 1.000 à 2.000 personnes estimées), Diane 35 (médicament indiqué dans le traitement de l'acné et parfois utilisé comme contraceptif oral, associé à un risque accru de survenue d'accidents thrombo-emboliques veineux ou artériels), Dépakine ( ou valproate, pour le traitement pendant la grossesse pour épilepsie ou troubles bipolaires, associé avec ses dérivés à des malformations majeures chez 2.150 à 4.100 enfants depuis le début de leur commercialisation en 1967)… le citoyen sait désormais que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques et que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de "conflit d’intérêts", rémunérés grassement par les labos.

L’histoire ahurissante du Prozac, médicament antidépresseur vedette des années 1990, rajoute aux méfaits de "Big Pharma". Elle commence en 1972, avec la découverte par le laboratoire pharmaceutique états-unien Eli Lilly & Cie (dixième plus gros mondial) d’une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’il baptisera plus tard Prozac. Les premiers tests menés sur des animaux et des humains sont alarmants : compulsions, agressivité, nausées, vomissements, amaigrissement, akathisie (agitation extrême avec risque de suicide et comportement violent). Face à la difficulté évidente d’obtenir le feu vert des autorités de santé, la firme décide dans le plus grand secret de donner aux patients des tranquillisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac et de maquiller les mauvais chiffres de suicides constatés en modifiant quelques mots clés dans les rapports d’essais cliniques. Qui plus est, il achète les autorités de santé suédoises, comme le reconnaitra John Virapen, son ancien responsable en charge de ce pays. En l’occurrence l’expert suédois "indépendant" missionné pour rendre un rapport officiel sur le Prozac. Il parviendra au même résultat pour l’autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis en 1987, deux ans après l’avis pourtant négatif donné par l’autorité de référence (la FDA), ainsi que pour l’Allemagne.

Restera à manipuler les médecins et le grand public en surfant sur la popularité croissante de nouveaux médicaments censés combattre le mal du moment, l’anxiété et la dépression. En le leur présentant comme "efficace", "sans effet secondaire majeur" et "non addictif", le succès ne pouvait qu’être fulgurant, relayé par la complicité de médias complaisants à défaut d’être vigilants.

Cette "pilule du bonheur" censée effacer toutes les misères de l’existence est ainsi devenue le nouvel eldorado business, d’autres laboratoires pharmaceutiques s’empressant de commercialiser leur "équivalent". A partir de là, Big Pharma n’avait plus qu’un seul objectif : élargir la définition de la "dépression" pour permettre la prescription d’antidépresseurs à un public beaucoup plus large qu’auparavant. Des associations de malade ont ainsi été créées et financées par les labos pour faire pression sur les autorités de santé, et de grandes campagnes officielles d’information ont été lancées, financées par l’industrie pharmaceutique. En 1992, les ventes du Prozac atteignirent le milliard de dollars.

Pourtant il était inévitable que les effets indésirables soigneusement "maquillés" dans les études finissent par ressortir, notamment au vu du nombre de victimes prenant ces antidépresseurs d’impulsions violentes et de suicides. Dès 1990, une quarantaine de procès étaient intentés à l’encontre d’Eli Lilly. Malgré les preuves apportées aux autorités sanitaires, Eli Lilly se défendit becs et ongles, ses "experts" expliquant que ces comportements étaient la conséquence de la maladie, pas du médicament. Il a fallu attendre encore 10 ans pour qu’une étude menée par le psychiatre britannique David Healy prouve le contraire, en montrant que ce type de médicament provoquait des pensées suicidaires chez des patients ne souffrant pas de dépression. Au total, il a évalué à plus de 40.000 le nombre de suicides provoqués par le Prozac de 1987 à 2004, sur les 40 millions de personnes qui en avaient pris. Il en était de même pour les antidépresseurs de cette famille des ISRS (Zoloft, Paxil, etc.). Eli Lilly a néanmoins réussi à retourner la situation médiatique. D’abord en trouvant suffisamment de médecins pour dire tout le bien qu’ils pensaient du Prozac sur tous les plateaux de télé. Mais et surtout en présentant les adversaires du Prozac comme de dangereux extrémistes faisant partie de la Scientologie, secte qui s’était prononcée contre le Prozac.

D’un point de vue commercial, le Prozac a été un succès éblouissant pour Eli Lilly. Lorsque le brevet est tombé en 1999 dans le domaine public, le labo a décidé de recycler la même molécule, sous un autre nom et pour une autre maladie, en l’occurrence le Cymbalata, censé lutter contre une maladie inventée pour l’occasion, le "trouble dysphorique prémenstruel". Elle était vendue deux fois plus cher que le Prozac, et quatre fois plus cher que le générique, avec comme cible des dizaines de millions de femmes qui devraient prendre le médicament 8 jours par mois pendant des années. Encore une belle arnaque, qui a fait gagner des milliards à la firme...

 

Des antidouleurs douloureux

Le scandale des médicaments antidouleur à base d’opiacés (comme le Duragesic ou l'Oxycontin), à l’origine d’une vague d’overdoses aux États-Unis, a entraîné en mai 2017 une procédure judiciaire de l’État de l'Ohio contre cinq laboratoires pharmaceutiques (Johnson & Jonhson, Teva, Allergan, Endo et Purdue Pharma) pour dissimulation des risques de dépendance qui peuvent se révéler et conduire à une surconsommation mortelle. La justice leur reproche notamment d’avoir pratiqué un marketing agressif auprès de praticiens qui "pouvaient ne pas être des spécialistes dans ce domaine". La conséquence s'est traduite par une vague d'overdoses, estimée sur l'ensemble du territoire états-unien à plus de 15.000. D'autres États avaient précédemment obtenu en leur faveur le versement d'une amende ou d'une transaction pour mettre fin aux poursuites. Autrement dit, les antidouleurs opiacés légaux et ravageurs illustrent le cynisme mercantile de labos qui inventent d’autres substances pour les combattre alors que ce sont ces même labos qui les développent !

 

Les antidépresseurs servent-ils à maintenir l'ordre établi ?

Les psychotropes de pharmacie - antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères - sont-ils les alliés objectifs des puissances qui nous dominent ? C'est la question que le philosophe Laurent de Sutter pose dans son dernier essai, "stupéfiant" il va sans dire. Il semble bel et bien à sa lecture que nous sommes entrés dans "l'âge de l'anesthésie". Et l'idée selon laquelle nous vivons dans des sociétés surexcitées en proie à l'accélération pour le justifier, il n'y croit pas. Il observe plutôt un principe généralisé de dépression et la gestion de celle-ci par une "mise sous contrôle des affects". En 2017, l'homo œconomicus est sous Lexomil. Tout a commencé à l'hiver 1846 quand l'Américain William Morton, dentiste de renom, dépose un brevet pour "l'amélioration des opérations chirurgicales" grâce à l'éther sulfurique. L'insensibilité nerveuse est désormais une option. Au siècle suivant, Rhône-Poulenc invente le premier neuroleptique (chlorpromazine, 1950) et l'Amérique, le répertoire de nos folies (le DSM, 1951). S'ouvre un chantier qui fera bientôt de nos peurs, de nos passages à vide et des violences de chacun, non plus des émois existentiels, mais des dérèglements cérébraux à réguler par la chimie. C'est désormais l'insensibilité psychique qui nous est offert comme un idéal. Quiconque a avalé un Lexomil mesure sa capacité à dissoudre les états d'âme. Ce type de médicament est ingéré par tonnes dans le monde occidental, entraînant d'ailleurs une pollution singulière par les urines. L'objectif poursuivi est le "détachement". Si la prescription d'anxiolytiques est dans certains cas nécessaire, comment ne pas s'étonner que la distribution généralisée des antidépresseurs ne trouble aucun des acteurs du théâtre psychopolitique de la dépression contemporaine. Comme si cette extinction progressive de nos désirs venait opportunément servir l'ordre établi...

Nous assistons depuis des décennies à un bras de fer entre deux conceptions du monde. D’une part l’idéologie monopolistique, dont l’unique objectif est de vendre sans scrupule, d’asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c’est l’idée de progrès affiché par tous les trusts qui en font leur raison d’être*. Cette vision du monde n’a rien de démocratique, visant à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles). A ce titre, le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l’opinion des peuples, modeler les masses à son gré. Il veut penser en lieu et place du citoyen, agir en son nom et le protéger selon des normes qui pourtant causeront sa perte.

D’autre part, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs, éloignés des seuls intérêts marchands dans leur vision du monde. Ils sont souvent violentés par l’arrogance et les méthodes du cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité, fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients. Cette conception suscite chez le patient l’esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner. Cette approche s’adapte au patient plutôt que d’imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé. La maladie a une connotation spécifique dans la vie d’un individu, ne pas en tenir compte c’est ramener l’homme au rang de machine physico-chimique.

C’est le face à face de deux conceptions de l’homme, d’un côté l’homme robot, rouage au service d’un système, et l’homme holistique reflet microcosmique de l’univers entier, éternel chaman de lui-même afin de lui permettre de redécouvrir Qui Il EST vraiment et d'évoluer.

* Ainsi le black-out de l'industrie pharmaceutique sur l'argent colloïdal, suspension de particules d'argent microscopiques dans l'eau, l'un des meilleurs remèdes naturels qui soit, permettant de tuer la plupart des virus et microbes pathogènes, d'accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures, de soigner la peau et les allergies, de stimuler les défenses naturelles et de purifier l'eau.

La prise en otage totalitaire de la santé

Comme en découle du sondage consacré aux théories du complot publié par l’institut de sondage Ifop le 7 janvier 2018, si nous pensons que toute la vérité n’a pas été dite sur la nocivité des vaccins, nous faisons partie des "complotistes", sous-entendu que nous ne sommes pas stable mentalement, sans doute à tendance paranoïde. Et si la théorie du complot n'était rien d'autre que celle qui voit 100 % des ministres de la Santé, des dirigeants de laboratoires pharmaceutiques, et une grosse majorité des journalistes et d'"experts" mandatés officiants dans les médias à l'encontre de la santé naturelle - plantes naturelles, vitamines, compléments alimentaires, médecine énergétique - et ses gourous, charlatans et tueurs d’enfants.

Sous couvert de l'esprit des Lumières dit scientifique, les patients bénéficient d’un système médico-hospitalier-pharmaceutique efficace car rationnel. Tout irait pour le mieux, dans le meilleur des mondes..., s’ils prenaient leurs pilules, leurs vaccins, leurs antibiotiques, leurs antidépresseurs, leurs anticholestérols, sans broncher, comme des citoyens confiants en leurs institutions et représentants irréprochables, qui plus est démocratiquement élus, se doivent de l'être*. Aussi la poignée de charlatans, gourous, escrocs, médecins et autres scientifiques renégats, traîtres au système, doit être sévèrement condamnée pour désordre à l'ordre public. Ils en viendraient presque à regretter le temps "béni" de la sacro-sainte Inquisition et les flammes rédemptrices de l'hérésie de ses bûchers. Et que raconte cette poignée d'irréductibles non acoquinés ou décidés à ne plus l'être au système "vertueux" : que le lait maternel protège mieux les bébés que les vaccins, que la pilule contraceptive augmente le risque de cancer, que les somnifères aggravent l’insomnie, les antidépresseurs aggravent la dépression, les bisphosphanates (contre l’ostéoporose) augmentent le risque de fracture, les anti-cholestérol (statines) sont mauvais pour le cœur, les anti-Alzheimer ne servent qu’à prendre des sous aux malades, les anti-acides (IPP) augmentent le risque de décès…  Ils racontent que la nutrition et les plantes sont plus efficaces que les médicaments contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, les problèmes circulatoires, la prévention de l’arthrose, la prostate, la dépression, l’insomnie, les démences séniles … Ils racontent qu’on peut diviser son risque de nombreux cancer avec la vitamine D, la curcumine, les oméga-3, des antioxydants, et de simples mesures de détox et de gestion des émotions.

Et ils racontent tout ceci sur la base d'études scientifiques dûment établies !

Si la liberté d’expression est soi-disant le ferment de la démocratie, tout comme le débat contradictoire, disons simplement que tel n'est pas le cas, les institutions politiques et médiatiques étant (presque) totalement inféodées à son trésorier payeur, non les citoyens mais le cartel pharmaco-chimique ayant mis en coupe réglée la médecine. Celui qui contrôle l’information contrôlant le monde, les élites auto-proclamées comme telles ont ainsi fait main basse du bien le plus précieux de l'humanité, la santé, à des fins non pas seulement financières, mais également d'anesthésie généralisée de la conscience. Il en découle que la "vérité scientifique" sur les traitements est verrouillée au détriment des patients.

Ceux-ci en effet ne sont plus reconnus s’ils ne sont pas validés par des "essais cliniques randomisés", soit par des groupes tirés au sort. Ces essais étant compliqués, ils doivent reposer sur de grands effectifs de patients, seule l’industrie pharmaceutique possédant les fonds pour les réaliser. De plus, pour de nombreuses maladies, il est impossible de réunir assez de patients prêts à participer.

Il en découle logiquement qu'en sélectionnant les études qui l’arrangent, en ne finançant que les experts qui se soumettent à ses intérêts, en rachetant les revues scientifiques ou en les subventionnant, l’industrie pharmaceutique a fini par contrôler seule la "vérité médicale". Aucun chercheur indépendant, isolé, ne pouvant financer de tels essais à échelle suffisante pour que sa découverte soit reconnue par les Autorités de Santé, le débat scientifique libre n’existe plus en médecine. Ouvert en apparence dans les discours, il est réduit à un club très fermé de firmes pharmaceutiques qui choisissent les essais en fonction de leur potentiel financier. Et celui-ci n’est intéressant que si le traitement est brevetable, ce qui bien évidemment n’est pas le cas des produits naturels et traditionnels anciens. Comment s'étonner alors que si peu de traitements alternatifs sont officiellement "reconnus par la Science", alors que nous sommes si nombreux à les utiliser à titre personnel, (acupuncture, nutrition, homéopathie, etc.) ?

Autre manipulation, les études randomisées sont de plus en plus exploitées par les Autorités de Santé pour imposer des protocoles standards aux médecins, sous prétexte qu’ils sont les seuls à être "validés scientifiquement". Et pour cause ! C'est ainsi qu'en France la liberté de soigner les malades atteints de cancer n’existe plus. On peut craindre que ce système ne s’étende rapidement à l’ensemble de la profession médicale. Ainsi les psychiatres, qui ont communiqué à propos des injonctions thérapeutiques en matière d’autisme par exemple. Sans prise de conscience citoyenne à ce système scientiste dictatorial, c’est la fin de toute médecine humaine qui se prépare, celle qui depuis le grand médecin Hippocrate, au Ve siècle avant Jésus-Christ, considérait que chaque patient avait le droit de choisir son médecin… et sa médecine. Celle-ci était considérée comme une relation de confiance bâtie entre le médecin et son patient, sans qu’une autorité extérieure ne soit autorisée à s’en mêler ni à imposer ses vues. Inscrit dans nos lois… en théorie, le serment d'Hippocrate n'est plus qu'un serment d'hypocrite, la Cour de Cassation ayant créé en 1965 la notion de "perte de chance" pour le patient. Si à l’origine elle s’appliquait lorsque le patient "perdait une chance de guérir" à cause d’une faute du médecin, la "faute" du médecin ou thérapeute consiste aujourd'hui dans le fait de proposer une thérapie différente du traitement standard, validé par les fameux essais randomisés financés par l’industrie pharmaceutique, seuls reconnus comme "valables scientifiquement" par les Autorités de Santé, et ouvrant droit à remboursement, alimentant la "pompe à finances" de Big Pharma.

Ainsi, dans le traitement du cancer, c’est une réalité terrible, à laquelle sont confrontés tous les médecins. Face à un cancer du pancréas par exemple, pour lequel les traitements sont inefficaces, les médecins sont obligés de pratiquer des traitements standards qui affaiblissent dramatiquement le patient. Ce n’est qu’une fois entré en phase terminale, lorsqu’il a été constaté qu’il n’y a plus aucune chance de survie, qu’on admettra de le laisser essayer des traitements alternatifs... Ceci explique que pratiquement plus aucun médecin ou thérapeute accepte de nous administrer un traitement alternatif en première intention, lorsque nous avons encore des chances de survie. C’est devenu trop risqué juridiquement. D’où la lenteur des progrès médicaux pour ce type de maladies compliquées, et qui justement nécessiteraient des approches créatives.

Ce système est tellement aberrant, tellement contraire à toute logique et à l’intérêt des patients, qu’il est normal qu’il mobilise autant sur les forums, les blogs, et dans les quelques revues de santé indépendantes qui existent encore. La réponse du système passe par un matraquage des campagnes de presse, du dénigrement, des menaces, des persécutions administratives. Et même un projet de loi contre les " fausses nouvelles " (fake news), qui comportera forcément un volet santé. Sera-t-il alors prévu de sanctionner comme "fake news" toutes les informations santé non validées par la recherche scientifique, c’est-à-dire par les essais cliniques randomisés de Big Pharma ? Si oui, la boucle sera bouclée.

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

 

Mediator, illustration emblématique de la dérive pathologique des laboratoires

Les laboratoires Servier ont réussi le tour de force de maintenir le Mediator* sur le marché pendant plus de trente ans sans jamais évaluer sa dangerosité malgré l’apparition de risques avérés, les autorités en charge de son autorisation comme de son contrôle sanitaire (l’ANSM à l'époque) se montrant incapable par négligence de percer l'opacité savamment entretenue quant à ses effets, jusqu'à mener un combat procédural acharné pour en maintenir coûte que coûte sa commercialisation jusqu'à 2009. Non seulement Servier a berné par tromperie les autorités sanitaires, mais aussi les patients qui en consommaient et les médecins qui le prescrivaient sur ses qualités substantielles, rien de ce qui était essentiel ne leur ayant jamais été communiqué. Le résultat est conséquent sur le plan pénal, entre homicides et blessures involontaires, constitutif  des violations délibérées des obligations du laboratoire, et escroquerie aux caisses d’assurance-maladie et mutuelles qui, entièrement financées par la solidarité nationale, a coûté cher au contribuable (les conséquences économiques du Mediator se chiffrent en centaines de millions d’euros)*².

* Le chlorhydrate de benfluorex autrement nommé Mediator par le laboratoire Servier est apparenté à une famille de produits dérivés des amphétamines qui diminuent, via une action sur le système nerveux, les sensations de fatigue, de faim et/ou le sommeil. C'est son action périphérique sur le métabolisme des sucres qui a été mise en avant pour justifier sa prescription par le corps médical en cas d' hypertriglycéridémie ou de diabète de type 2. Dans les faits, il a beaucoup été utilisé, en dehors de ses indications, comme anorexigène (coupe-faim), développant chez nombre d'individus une valvulopathie cardiaque (rétrécissement d'une valve qui empêche) ou de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), conduisant entre autres à nombre de décès estimés à plusieurs centaines voire milliers selon les estimations.

6 500 parties civiles se sont constituées à son procès, le tribunal de Paris ayant dix ans après le démarrage de l'affaire judiciaire condamné les laboratoires Servier à 2,7 millions d’euros d’amende pour "tromperie aggravée" et "homicides et blessures involontaires", et ce sans jamais avoir pris les mesures qui s’imposaient en dépit des risques encourus (ils ont en revanche été relaxés des faits d’"escroquerie"). Quant à l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), jugée pour avoir tardé à suspendre la commercialisation du Mediator, elle a été condamnée à 303 000 euros d’amende. 

Le Lévothyrox tueur, illustration des conflits d'intérêt

Au début des années 2010, le laboratoire Merck (il fait partie de l'entreprise allemande Merck KGaA fondée en 1668), toujours et encore, cherche à se développer sur le marché asiatique et à implanter en Chine une gigantesque usine ultramoderne pour y fabriquer ses médicaments vedettes dont le Levothyrox, forme synthétique de la thyroxine (hormone thyroïdienne), initialement développé par les laboratoires Hoffmann-La Roche à Bâle en Suisse. Problème de taille, 90% des asiatiques sont intolérants au lactose qui est l’excipient de nombreux médicaments dont le Levothyrox. Celui-ci est de ce fait invendable sur ce marché si l’on n’en retire pas le lactose. Il est cependant difficile de modifier, sans autre raison que commerciale, la formule d’un médicament ayant obtenu son AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) avec un certain excipient. À moins d’y être contraint par les autorités sanitaires… Et c’est là que se produit un petit miracle pour le laboratoire, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) découvrant brutalement que les comprimés de Levothyrox posent depuis toujours un problème de stabilité dans le temps qui avait échappé à tout le monde, sauf à sa sagacité. Cette Agence ordonne donc en 2012 au laboratoire Merck de changer la formule qui pourtant n’avait jamais posé le moindre problème jusque-là... Surprenante coïncidence, le courrier de l’ANSM est signé par son directeur lequel a travaillé précédemment chez Merck ! Cela ressemble à l’un de ces conflits d’intérêts dont la France s’est fait une spécialité mondiale. Merck trouve immédiatement LA solution, avantageuse et de circonstance : remplacer le lactose par du mannitol, un polyol (combiné "sucre-alcool"). Comme par magie et devant les yeux ébahis de la communauté scientifique, les comprimés de Levothyrox redeviennent stables dans le temps grâce à ce simple tour de passe-passe.

Or, le remplacement du lactose par du mannitol avait déjà été expérimenté dans un générique commercialisé en 2009 par le labo français Biogaran spécialisé dans les génériques. Mais des effets secondaires particulièrement délétères (prise de poids incontrôlée, perte de cheveux par touffes, baisse de moral soudaine, dépression et même idées suicidaires, douleurs musculaires, crampes, épuisement total) n’avaient pas tardé à faire leur apparition, et tous les médecins avaient successivement pris la décision d’inscrire systématiquement la mention non substituable sur leurs ordonnances pour qu’on délivre le princeps, en quelque sorte du médicament "original", c’est-à-dire en l'occurrence le Levothyrox. Au point que, finalement, ce générique a été retiré du marché par Biogaran en 2016.

Comme en médecine les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, il était plus que probable qu’en commercialisant leur "nouveau" Levothyrox selon une formule similaire à celle du générique de Biogaran en 2009, le laboratoire Merck récolte exactement les mêmes effets secondaires et avec la même gravité. Et ce fut évidemment le cas. Mais cette fois, le médicament ayant astucieusement conservé son nom de marque, il était impossible d’écrire non substituable sur les ordonnances ! En outre, le Levothyrox étant en France en situation de monopole, aucune alternative ne pouvait être proposée aux malheureux patients-cobayes dont un grand nombre ont été contraints d’aller se procurer l’ancienne formule distribuée dans le reste de l’Europe sous le nom d’Euthyrox*. Sans surprise, le Ministère de la Santé s’est retranché derrière l’ANSM pour refuser tout retour à l’ancien excipient au nom de cette prétendue instabilité des comprimés dans le temps, alors qu'il aurait suffi de raccourcir la durée de péremption pour que le problème soit réglé.

Nous sommes bel et bien en présence d’un véritable scandale sanitaire du même acabit que celui du Médiator*². Tous les ingrédients y sont : le lobby "Big Pharma", les experts douteux, les politiques complices, les mensonges, les magouilles, le tout représentatif de conflits d’intérêts aux dépends de la santé des patients. Reste à savoir quelles décisions rendra la justice, en toute objectivité et sereinement...

* L'arrêt de mise à disposition de l'EUTHYROX en France, d’abord prévue pour septembre 2020, a été reporté à 2021. Quand ce médicament ne sera plus disponible, tous les malades de la thyroïde devront utiliser la nouvelle formule, qui fait pourtant scandale depuis qu'en 2017 le laboratoire Merck a décidé d’arrêter de fabriquer l’ancienne formule du Levothyrox. Et si le Ministère de la santé se félicite de proposer des alternatives fiables pour les personnes qui ne supportent pas la nouvelle formule du Levothyrox, pour de nombreux malades ces médicaments ne changent rien au problème, bien au contraire : la L-Thyroxine de Serb provoquerait autant, voir plus d’effets secondaires que le Levothyrox (tachycardie, insomnies, transpiration excessive…), la L-Thyroxine de Henning serait très mal supportée par certains malades (maux de tête, nausées, prise de poids…), et le TCAPS, qui n’est pas remboursé par la sécurité sociale, serait lui aussi mal toléré par de nombreux patients.

D'après plusieurs études indépendantes déclenchées à la suite de ce scandale, 85% des prescriptions de Levothyrox sont inutiles, les patients pris en charge par des méthodes non médicamenteuses se portant beaucoup mieux !

 

Les chiffres du business de Big Pharma

Rien qu’en 2020, Pfizer (EU), GlaxoSmithKline (GB), Johnson & Johnson (EU)*, Sanofi (France), Gilead Sciences (EU) et AstraZeneca (GB & Suède) ont généré un flux de revenus combiné de 266 milliards de dollars. Et même si l’industrie regorge d’argent, le gouvernement fédéral américain a remis au monopole de Big Pharma au moins 18 milliards de dollars de fonds publics pour développer des vaccins contre le covid-19. Ce siphonnage de la richesse du peuple américain a été mené sans un seul vote du peuple lui-même.

En parallèle, d’août 2013 à décembre 2018, l’industrie pharmaceutique a versé plus de 12 milliards de dollars (en paiements divulgués) à 1 036 163 médecins, 1 249 hôpitaux universitaires et 2 191 entreprises. C'est ce modèle de "médecine" qui encourage la corruption, les commissions occultes et le contrôle institutionnel sur les scientifiques, les médias et les professionnels de la santé. Et c'est ce système dominé par les grandes sociétés pharmaceutiques qui est légalement autorisé à commercialiser directement auprès des consommateurs, permettant un lavage de cerveau perpétuel de la population en général et des professionnels de la santé. Comme Big Pharma est mis en place de manière à générer des rendements élevés pour leurs actionnaires, le système n’est pas incité à promouvoir la meilleure santé d’une population, puisque cette incitation à haut rendement fait ressortir les comportements les plus épouvantables et les décisions commerciales les plus anti-humaines*².

* Johnson & Johnson est la société pharmaceutique la plus prospère au monde, avec un chiffre d’affaires d'environ 82 milliards de dollars (2020). Son succès repose entre autres sur des hausses de prix contraires à l’éthique, notamment une hausse sans précédent de 19 % des prix des médicaments contre la leucémie et le cancer de la prostate, et une hausse de 16 % des prix des médicaments contre le VIH. Quant à AstraZeneca, la société a construit son empire en supprimant les médicaments génériques qui pourraient offrir des options plus abordables aux patients (la Cour européenne de justice comme la Commission européenne ont jugé qu’elle avait abusé de sa position sur le marché pour bloquer les médicaments génériques.

Par exemple, lors de l’épidémie de covid-19, certains médecins ont eu le courage d’utiliser des antiviraux sûrs et peu coûteux tels que l’ hydroxychloroquine, le zinc, l’ivermectine, le glutathion, la vitamine D et C. Mais au lieu de promouvoir des traitements antiviraux sûrs et faciles à utiliser, l’establishment Big Pharma s’est battu pour supprimer les traitements et autres approches ayant pour objectif d'aider la population à développer une réponse immunitaire saine.

Cf. Peter C. Gøtzsche, médecin et chercheur danois, auteur de "Remèdes mortels et crime organisé - Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé" (2019).
Cf. Peter C. Gøtzsche, médecin et chercheur danois, auteur de "Remèdes mortels et crime organisé - Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé" (2019).

La chaîne dévoyée...

... ou comment une chauve-souris morte, vendue dans un marché humide en Chine, a infecté la PLANÈTE ENTIÈRE !

La multinationale britannique Glaxo-Smith-Kline, leader de l'industrie pharmaceutique mondiale, est présente à Wuhan, lieu du laboratoire biologique chinois qui a fabriqué le vaccin contre le virus Covid-19 qui a fuité "accidentellement". Ce même laboratoire a été "accidentellement" financé par l'immunologue américain le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses, un centre de recherche du département américain de la Santé, qui fait également "accidentellement" la promotion des vaccins, plus exactement thérapies géniques !

Glaxo-Smith-Kline est là encore "accidentellement" gérée par la division financière de la société multinationale américaine Black Rock spécialisée dans la gestion d'actifs (elle est le plus important gestionnaire d'actifs au monde), qui gère "accidentellement" les finances de la company Open Foundation, réseau de fondations créé par le milliardaire et philanthrope américain George Soros. Cette société gère tout aussi "accidentellement" la société d’Assurance française AXA, Soros possédant là encore "accidentellement" la société allemande Winterthur, qui a "accidentellement" construit un laboratoire chinois à Wuhan. Elle a été rachetée par l’allemand Allianz, qui a "accidentellement" la société américaine de fonds d'investissement The Vanguard Group comme actionnaire, actionnaire sans doute "accidentellement " de Black Rock, qui "accidentellement" contrôle les banques centrales et gère environ un tiers du capital d’investissement mondial.

Et Black Rock est également par "coïncidence" un actionnaire important de MICROSOFT, propriété du philanthrope Bill Gates, qui par "coïncidence" est un actionnaire de Pfizer, vendeur de vaccins "miraculeux", et "par coïncidence" est le premier sponsor de l’Organisation Mondiale de la Santé !

La dernière typologie de cartel, nommée techno-industriel, couvre diverses activités qui ont également une vision hégémonique du monde pour leurs intérêts business, à partir de contenus toxiques et dangereux tant pour la santé et le bien-être de l’homme que pour l’environnement (minéral, végétal et faune).

Il y a d’abord les activités présentant un danger certain pour la santé. Ce sont celles en relation avec l’aluminium, le mercure, le fluorure, les pesticides, les organismes génétiquement modifiés (ogm), et les additifs alimentaires.

L’aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne. Pourtant toxique, tout le monde en consomme chaque jour sans s’en rendre compte, dans l’alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même dans les laits pour bébés. Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu’il provoque d’autres maladies graves. Il y a trois ans, l’Europe a tiré la sonnette d’alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d’un milligramme d’aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ? Impossible de le savoir car les fabricants ne signalent pas les quantités utilisées dans leurs produits.

Le mercure dentaire, utilisé dans 70 % des amalgames de molaire ou de prémolaire en France est quant à lui un poison dénoncé par nombre d’ONG sur la base de centaines d’études scientifiques, considéré comme cancérogène, mutagène et reprotoxique pour les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal. La France est le seul pays qui s’est officiellement opposé à l’arrêt des amalgames dans l’Union européenne, la Norvège, la Suède et le Danemark ayant carrément interdit l’amalgame dentaire.

Sur le plan alimentaire, les pesticides sont présents à travers les multiples conservateurs, colorants, antioxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques, et questionnent quant à leur lien avec les maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neurodégénératives,…). Il en est de même avec le glutamate, produit de synthèse additif exhausteur du goût qui s’avère un poison lent pour le tube digestif.

Monsanto, reconnue coupable d’atteinte aux droits humains par un Tribunal international

Monsanto Company, généralement appelée simplement Monsanto, était une entreprise états-unienne créée en 1901, spécialisée dans les biotechnologies agricoles (agrochimiques), rachetée depuis par le chimiste allemand Bayer en septembre 2016 pour 62,5 milliards de dollars (54,7 milliards d’euros). Elle constitue une pieuvre, qui possède presque toutes les entreprises alimentaires du marché américain directement ou pas, allant des sodas sucrés, aux barres de chocolats, aux céréales, aux farines animales, aux laits maternisés, aux médicaments.

Longtemps décriée pour ses méthodes considérées comme attentatoires à la santé, elle a été reconnue coupable d'écocide et d'atteinte à de nombreux droits humains selon l'avis pour l'instant simplement consultatif par le Tribunal international de La Haye en avril 2017, suite à un procès citoyen intenté par l’association Générations futures à ce géant de l’agrochimie. L’introduction de la responsabilité d’une entreprise dans un crime contre l’environnement était une première, car jusqu’alors seules les responsabilités individuelles des personnes physiques pouvaient être incriminées dans le statut de la Cour pénale internationale. Ce procès citoyen avait pour enjeu d'alerter l’opinion et de faire avancer le droit, insuffisant en l'état pour interdire de telles pratiques. Son avis devrait inciter les victimes à en utiliser les points juridiques pour poursuivre Monsanto devant les tribunaux nationaux*. 

Des taux hors normes de glyphosate avaient été retrouvés dans les urines de personnalités, de même que  la présence de perturbateurs endocriniens dans les cheveux de députés écologistes. Le test était sans appel, 100 % des échantillons contenant du glyphosate, la molécule active de l’herbicide Roundup produit par Monsanto. Cette molécule est le pesticide le plus utilisé au monde, surtout en agriculture. On en trouve des traces dans l’eau et dans l’air ou dans l’alimentation. Elle se voit également reprocher la commercialisation de produits toxiques ayant causé la mort de milliers de personnes, comme les polychlorobiphényles (PCB), ou encore l’acide 2,4,5-trichlorophénoxyacétique, constituant le fameux "agent orange", un herbicide pulvérisé par avion par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam.

Le tribunal a estimé que la multinationale contrevenait aux réglementations et au respect des droits fondamentaux, soit le droit à un environnement sain, à l’alimentation, à la santé, et à la "liberté indispensable à la recherche scientifique". Les susdites activités affectent selon les membres du tribunal les droits des peuples autochtones et des communautés locales. Quant aux droits à l’alimentation et à la santé, ils sont bafoués par la commercialisation agressive de semences OGM, qui forcent des agriculteurs à adopter des modes de culture ne respectant pas les pratiques des cultures traditionnelles. Les pratiques de Monsanto sont aussi considérées comme nuisant à la liberté de la recherche scientifique, ainsi qu’à "la liberté d’expression et au droit à l’accès à l’information".

L’ultime conclusion est que le crime d’écocide*² doit être reconnu dans le droit pénal international. Il aurait alors permis de caractériser les activités de Monsanto, qui a refusé de "comparaître" et ne reconnaît pas de valeur à ses conclusions. L'entreprise Monsanto a d'ailleurs intenté un procès contre le Bureau Californien de l’Environnement et d'Évaluation des Risques Sanitaires (OEHHA), afin de l'empêcher d'inscrire le Glyphosate comme un cancérigène reconnu, même si cette constatation provient de plus de 1 000 études scientifiques classifiées par l’IARC en Mars 2015 (Monsanto dispose d'un budget minimum de 100 millions de dollars pour ses affaires juridiques annuelles).

* Le jury d’un tribunal de San Francisco a condamné le 10 août 2018 Monsanto à payer 289,2 millions de dollars de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité du Roundup, son herbicide à base de glyphosate, à l’origine du cancer d’un jardinier américain, les jurés ayant déterminé que Monsanto avait agi avec "malveillance" et que son herbicide, ainsi que sa version professionnelle RangerPro, avaient "considérablement" contribué à la maladie du plaignant. Monsanto est confronté à plus de 5 000 procédures similaires aux États-Unis.

Cette notion avait été évoquée, dès 1972, lors de la conférence des Nations unies sur l’environnement, à Stockholm, à travers l'évocation de la guerre du Vietnam.

 

Réalité financière des pesticides mortifères

Les chiffres noirs des ventes de pesticides "extrêmement dangereux" s'établissent en 2018 à 4,8 milliards de dollars pour les cinq géants de l’agrochimie qui ont réalisé plus du tiers de leur chiffre d’affaires mondial avec les substances les plus toxiques, secteur placé sous l'ombrelle de   CropLife ("la vie des cultures"), puissante et méconnue fédération internationale qui œuvre sur tous les continents pour défendre les intérêts de ces géants de l’agrochimie. Son conseil d’administration est trusté par les multinationales qui ont fait fortune dans la vente de pesticides comme les plus à risques pour la santé ou l’environnement (25 millions d’intoxications graves par an dont 220 000 morts) : les allemandes Bayer et BASF, les américaines Corteva Agriscience et FMC, la suisse Syngenta. Ces cinq sociétés contrôlent 65 % du marché mondial, estimé en 2018 à la somme de 57,6 milliards de dollars (53,3 milliards d’euros).

Conscients que l’usage des pesticides est de plus en plus critiqué dans la société civile, en particulier en Europe, les producteurs martèlent qu’ils investissent sans compter pour développer des alternatives. Le lobby CropLife assure ainsi que ses membres "innovent pour remplacer les pesticides extrêmement dangereux par de nouveaux produits moins dangereux". Cependant, une enquête menée par l’association suisse Public Eye et la branche britannique de Greenpeace révèle qu’elles continuent à gagner des milliards de dollars avec ce business controversé. Et ces chiffres noirs sont sans doute sous-évalués.

 

L'empoisonnement aux PCB

La mobilisation citoyenne sur la pollution des industries chimiques, comme celles de la vallée du Rhône, démontre les très grandes quantités de polluants jetés dans la nature comme le PCB (polychlorobiphényles), une dioxine particulièrement toxique et cancérigène et surtout insoluble. Elle rejoint à ce titre d'autres scandales sanitaires majeurs, comme l’interdiction très tardive de l’utilisation de l’amiante en métropole ou du chlordécone dans les Antilles françaises, alors que la dangerosité de ces produits était incontestablement établie et reconnue. Les PCB, plus connus sous leur nom commercial de Pyralène, sont interdits à la vente depuis 1987. Ils étaient massivement utilisés depuis les années 30 comme isolant électrique, notamment dans les appareils EDF. Considérés comme des produits toxiques semblables à la dioxine, ils font partie des douze Polluants organiques persistants (POP), molécules complexes redoutables en raison de leur durée de vie extrêmement longue. Leurs effets cancérigènes sur l’homme et l’animal ont été reconnus et répertoriés (retards de croissance, des problèmes de fertilité, cancers), compte-tenu de leurs propriétés :

- la toxicité : elles ont un ou plusieurs impacts prouvés sur la santé humaine ;

- la persistance dans l’environnement : les molécules résistent aux dégradations biologiques naturelles ;

- la bioaccumulation dans les tissus vivants et l’augmentation des concentrations le long de la chaîne alimentaire ;

- le transport sur de longues distances.

S'ils sont insolubles dans l’eau, ils le sont dans la plupart des solvants organiques et dans les huiles végétales, stables et pratiquement non biodégradables. De plus ils sont cumulables dans la chaîne alimentaire (concentration dans les tissus vivants), et dégradables à haute température en conduisant à la formation de furanes et de dioxines (toxiques et cancérogènes). L’ampleur de la pollution et de ses conséquences sur les populations est de ce fait énorme. Et pourtant, force est de constater pendant longtemps l’immobilisme de l’État.

 

L’aluminium, un métal toxique à l’extraction douteuse !

L’aluminium est un métal toxique. C'est ainsi que l'intoxication de l’eau potable au sulfate d’aluminium, dans le village de Camelford (Royaume Uni) en 1988, a créé des troubles neurologiques importants chez certaines personnes. Ces dernières en sont même décédées au fil du temps. L’analyse des tissus du cerveau de certains patients, réalisé par le Pr Christopher Exley de l’Université de Keele (Newcastle UK), a révélé des taux d’aluminium extrêmement élevés. De même, la présence d’aluminium dans les eaux des appareils de dialyse d’insuffisants rénaux a créé de nombreuses démences dans les années 70. En supprimant l’aluminium de l’eau utilisée, les médecins ont supprimé ces effets secondaires. Enfin, l’utilisation à long terme de médicaments contre les maux d’estomac contenant de l’aluminium crée des démences chez les patients. En clair, l’aluminium est un poison qui rend fou. S’il s’aventure dans le cerveau, il peut créer des lésions irréversibles.

L’aluminium est le métal le plus répandu sur terre. C’est l’un des constituants principaux de la croûte terrestre (8%), avec l’oxygène (46%) et le silicium (27%). Mais il est piégé. Il est présent dans les roches qui constituent le plateau continental de la planète comme le granite, le grès ou le schiste. Mais sous cette forme, il est très difficile à extraire et la concentration d’aluminium est faible. C'est pourquoi les industriels préfèrent le prélever à partir d’un minéral très riche en aluminium : la bauxite. Ce minerai contient 30 à 60% d’aluminium selon les mines.

Si ce métal est piégé, ce n’est pas pour rien. Il ne présente en effet aucune utilité pour les organismes vivants, pour lesquels il peut, par ailleurs, être très toxique. C’est l’une des différences majeures entre l’aluminium et d’autres métaux qui sont toxiques en excès mais utiles, voire essentiels à doses adaptées. C’est le cas du cuivre, du fer ou du zinc par exemple.

De ce fait l'industrie de l'aluminium détruit des écosystèmes. C’est d'abord en France que le premier site industriel a été créé, en 1860, à Salindres dans le Gard où pendant 30 ans, il y eut la seule usine de production d’aluminium au monde. Aujourd’hui, les sites se trouvent plutôt en Australie, en Chine, au Brésil ou en Indonésie. La Guinée est, par ailleurs, le pays où se trouve les plus grandes réserves connues de bauxite dans le monde.   

50% des sites se trouvent au milieu de la forêt tropicale. Le minerai y est quasiment à la surface de la terre. On défriche la forêt, on creuse la couche d’humus et on trouve la bauxite à quelques mètres de profondeur. De vastes campagnes de déforestation sont entreprises pour assurer l’exploitation de la bauxite. Cela a été le cas par exemple à Porto Trombetas au Brésil où se trouve l’une des plus grandes mines de bauxite au monde. Si les groupes industriels qui exploitent ce site ont replanté des forêts en compensation des espaces déforestés, la réplique humaine de la forêt tropicale est beaucoup moins riche en biodiversité. Aussi, même lorsqu’ils sont de bonne foi et consciencieux, les industriels de l’aluminium causent un préjudice considérable aux écosystèmes sur lesquels ils installent leurs sites d’extraction : déforestation, poussières industrielles etc.

Extraire la bauxite n’est que le début du processus. Il faut ensuite la raffiner pour obtenir l’aluminium. Aujourd’hui, la plupart des raffineries utilisent le procédé Bayer. L’opération se fait en plusieurs étapes. On concasse la bauxite, on la lave dans de la soude caustique (hydroxyde de sodium) dans une température de 270 °C. On filtre. On obtient alors une poudre blanche. C’est de l’hydroxyde d’aluminium (Al(0H)3). C’est lui que l’on utilise comme adjuvant dans les vaccins, ingrédient dans les pâtisseries industrielles ou encore dans les déodorants, les cosmétiques et les médicaments. La poudre blanche est chauffée à plus de 1000 °C dans un four à calcination. On obtient alors de l’oxyde d’aluminium, une autre poudre blanche, plus fine. On la fait fondre par électrolyse pour produire de l’alumine, transformée à son tour, en produits semi-finis : plaques, barres ou lingots d’aluminium. Ces derniers sont expédiés dans le monde entier vers des usines de transformation.

La soude caustique a permis de séparer l’hydroxyde d’aluminium des autres éléments contenus dans la bauxite, qui sont évacués sous la forme d’une boue rouge corrosive. Cette boue contient des oxydes de fer qui lui donnent sa couleur caractéristique, du mercure, de l’arsenic, d'autres métaux toxiques, et évidemment les résidus de soude caustique… La boue rouge est stockée dans des bassins prévus pour accueillir tous ces éléments. On laisse l’eau s’évaporer avant de dépolluer les sites et de les réaménager. C’est en tout cas ce qui se passe lorsque tout est sous contrôle par le groupe industriel exploitant la raffinerie.

Ces boues sont dangereuses. C'est pourquoi des "incidents" sanitaires ou écologiques peuvent arriver. Ainsi en octobre 2010, près de la ville d’Ajka, en Hongrie, une série de villages proches d’un bassin de stockage d’une raffinerie de bauxite a été inondée par 700 000 m3 de boue rouge liquide et caustique. 9 personnes sont mortes, et 120 autres ont été gravement brûlées. Pour tenter de comprendre la vision d’horreur qu'ont eu ces villageois, il faut se représenter une crue dévastatrice de boues rouges chargées de soude caustique. Ceux qui ont été emportés ont été noyés et brûlés en même temps. Ceux qui sont allés aider leur proches et ont mis les pieds dans l’eau ont été sévèrement brûlés aux jambes. A ce moment-là, ils ont compris à quel point ces eaux étaient dangereuses. Mais personne ne les avait réellement mis en garde auparavant. La vigilance des villageois avait été endormie par les promesses d’emplois et d’amélioration économique liés à l’installation du site industriel. Une partie des villages a été rasée après l’inondation, et les populations ont été traumatisées. Un procès est en cours pour évaluer les responsabilités politiques et juridiques dans la catastrophe, tout comme une enquête de l’OMS pour évaluer les dégâts sanitaires chez les habitants.

Au Brésil, la population de Barcarena où est raffinée la bauxite de Porto Trombetas paye au prix fort cette installation industrielle. De la poudre d’aluminium portée par les vents contamine les fleuves d’eau douces, ce qui tue les poissons et rend malades les habitants des villages voisins. Les enfants ont la peau brûlée, les femmes font davantage de fausses couches, les cas de morts prématurées et inexpliquées augmentent. Les salariés de la raffinerie développent des maladies chroniques parce qu’ils sont exposés à de nombreux produits chimiques, à commencer par la soude caustique. Ils ont des brûlures, des troubles du sommeil, des problèmes de peau… Le site lui-même est pollué. L’énorme bassin de stockage des boues rouges demeure une menace permanente pour les habitants et les écosystèmes locaux.

En France, l’affaire des boues rouges rejetées dans les calanques, le fameux ensemble de criques naturelles qui jouxtent Marseille, a fait scandale.   

Pendant des décennies les boues toxiques ont été acheminées dans la méditerranée via un canal. 30 millions de tonnes de déchets se sont accumulés dans le fond de la mer. En 2016, les autorités ont réagi à la suite de différents reportages télévisés. Il existe désormais un bassin de stockage près de Gardanne qui recueille les produits toxiques. Le problème n’est pas résolu pour autant : depuis que les populations savent que ces déchets sont dangereux, elles se méfient, d’autant qu’une partie des déchets continue à être déversée dans la mer.

A l’heure actuelle, les institutions scientifiques et les agences sanitaires ne se sont pas ou peu prononcés sur la toxicité de l’aluminium en tant que tel. Le plus souvent ce sont des chercheurs indépendants comme le Pr britannique Christopher Exley ou le Pr français Romain Gherardi* pour l’aluminium dans les vaccins. En revanche, le Centre International de Recherche contre le Cancer a classé la production de l’aluminium comme cancérigène notamment pour les personnes qui travaillent sur les sites industriels.

Les scientifiques débattent encore pour savoir si l’usage au quotidien de l’aluminium et notamment dans l’alimentation a un effet sur la santé. En attendant, il est certain que pour bénéficier de toitures en aluminium, d’enjoliveurs brillants et d’emballages pratiques pour les dosettes de café, nous sacrifions la santé d’une partie de la population mondiale. Ce sacrifice est-il nécessaire ? N’est-il pas temps que les pays où se trouvent ces sites fassent évaluer leur législation pour protéger leurs travailleurs (il n’y a aucun risque de délocalisation puisqu’ils la matière première qui intéresse les industriels se trouve chez eux) ? En tout cas, en Europe, la question d’une législation sur l’utilisation de l’aluminium se pose d’une manière de plus en plus urgente...

* Professeur de neurologie, chef de service du centre expert en pathologie neuromusculaire de l'hôpital Henri-Mondor, qui a tout particulièrement alerté sur les risques potentiels liés aux adjuvants dans les vaccins, en particulier aluminiques (ainsi la myofasciite à macrophages). De son côté, le Professeur biologiste anglais Christopher Exley, expert de la pollution à l’aluminium dont il étudie les effets depuis 40 ans, considère que ce métal est responsable de maladies telles que la maladie d’Alzheimer, les démences, l’autisme, et différents cancers, l'aluminium ayant été retrouvé dans certaines cellules en particulier comme les cellules gliales qui constituent l’environnement des neurones. 

Leurs travaux concernant l'aluminium toxique rejoignent ceux du Professeur André Picot concernant le traitement de l'eau, du Professeur Philippe Darbre sur les déodorants et les cosmétiques (validés en France par les autorités de santé), du Pr Yehuda Shoenfeld (Israël) et d'autres sur  les médicaments contre les brûlures d’estomac, tout comme ceux d’une équipe taïwanaise publiées en juillet 2018 démontrant la nocivité de l’aluminium dans les vaccins contre le virus grippal H5N1.

Cela n'a pas empêché le rapporteur du Conseil d’État de se faire l’avocat de l’industrie pharmaceutique en avril 2019 en soutenant sa position comme celle du Ministère de la Santé, le Conseil d’État ayant décidé de suivre ses recommandations en mai de la même année. Même s'il reconnaît qu’il existe des travaux sur l’aluminium, il estime que dans la mesure où ces travaux n’ont pas été repris par les Académies de Médecine et de Pharmacie (et pour cause...), ces études scientifiques ne suffisent pas à caractériser le danger de l’aluminium. Cette décision politique découle probablement du fait que les industriels n’ont à l’heure actuelle pas le choix d'une alternative technique à l’aluminium, comme le phosphate de calcium (au minimum 10 ans de travail entre refaire toutes les études avec cet adjuvant et obtenir de nouvelles autorisations sur le marché pour chacun des vaccins). Il en découle que les victimes continueront à s’en plaindre, qu'il y aura des procès, et qu'au fil du temps la chape de plomb finira sans doute par sauter). Toutefois, pour protéger leur "conscience", les Conseillers d’État se sont ménagé une porte de sortie en disant qu' "Il appartient au Ministre de la santé, chargé par la loi d’élaborer la politique de vaccination, de veiller (...) au maintien d’un haut degré d’expertise publique et à la poursuite des recherches et études susceptibles d’améliorer la connaissance de la cinétique et des effets des adjuvants aluminiques ainsi que des possibilités de recours à d’autres adjuvants." En d'autres termes, les conseillers ne sont pas si sûrs d’eux, reconnaissant à mots voilés la nature toxique et dangereuse de ce métal...

 

Aluminium, ce poison qui se cache partout dans notre alimentation

Après le plomb, le mercure, l’amiante, le prochain scandale sanitaire pourrait bien concerner l’omniprésence de l’aluminium dans notre quotidien.

Le docteur français Rose Razafimbelo, grande spécialiste du vieillissement, considère ainsi l’aluminium comme l’un des grands agents pro-oxydants et pro-inflammatoires qui accélèrent le vieillissement de nos cellules et de nos tissus, et pouvant de ce fait avoir des conséquences irréversibles sur votre cerveau. Si normalement le corps humain est conçu pour éliminer les déchets grâce au système digestif et au rôle filtrant des reins qui "nettoient" le sang, une partie de l’aluminium ingéré échappe à cette grande machine de nettoyage, permettant à d'infimes  particules d’aluminium de s’accumuler dans l'organisme, en particulier dans le cerveau où il peut tranquillement y commettre des dégâts irréparables*. C’est en effet un dangereux neurotoxique, bio permanent et non biodégradable.

Une intoxication à l’aluminium peut affecter aussi les os et le système immunitaire. C'est pourquoi les déodorants antitranspirants à base d’aluminium sont depuis longtemps suspectés de jouer un rôle dans l’explosion du nombre de cancers du sein. Quant à l'eau du robinet, certains réseaux d'assainissement utilise des sels d’aluminium pour l'assainir et la rendre potable (floculation). Même si les installations respectent les normes (l’eau du robinet ne doit pas en théorie dépasser 200 µg d’aluminium/L), ce seuil est parfois dépassé, se rajoutant à toutes les doses microscopiques ingérées à longueur de journée (poisson cuisiné en papillote avec du "papier d’alu" qui voit avec la chaleur l’aluminium migrer du papier vers les aliments ; aliments industriels comme le pain de mie, les glaces, les plats préparés, etc qui peuvent contenir des additifs alimentaires à base d’aluminium ; la plupart des emballages comme les canettes, capsules de café, conserves, etc.). En dehors du déodorant antitranspirant, l'aluminium est présent dans 1 produit de maquillage sur 2, les géants de cosmétiques ne pouvent s’en passer (il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis à ongles, blanchit les dents…). On trouve également de l’aluminium dans certains légumes et céréales (plans de thé, cacao...), puisque l’aluminium est naturellement présent dans la croûte terrestre.

Si toutes sources confondues, les autorités sanitaires suggèrent que l’organisme peut tolérer jusqu’à 1 mg d’alu/kg de poids corporel/semaine, pour les industriels de la cosmétique et de l’agroalimentaire, il n’existe AUCUNE obligation de communiquer clairement sur les doses contenues dans leurs produits. Et comme il n’existe pas de norme pour les obliger à limiter la teneur en aluminium dans leurs produits, ils peuvent en mettre autant qu’ils le souhaitent. Ainsi, selon certaines estimations, la limite de 1 mg/kg de poids corporel/semaine serait allègrement franchie par une grande partie des Français, 5 % d’entre eux en ingérant 95 mg d’aluminium PAR JOUR !

* Certains spécialistes considèrent qu’il pourrait déclencher une inflammation chronique responsable de maladies dégénératives du cerveau comme des démences ou la maladie d’Alzheimer, ainsi que jouer un rôle dans d’autres troubles neurologiques comme l’autisme et la myofasciite à macrophages (troubles neurologiques très handicapants, pertes de mémoire, douleurs partout dans les muscles, très grande fatigue).

 

Du fluor

Cet élément est le plus réactif des éléments chimiques, possédant la plus forte électronégativité. Aux conditions normales de température et de pression, le corps simple fluor se présente sous forme de difluor F2, un gaz diatomique jaune pâle, très toxique et extrêmement corrosif. Il provoque de très graves brûlures au contact de la peau, des muqueuses, et des os. Ses nombreux composés chimiques ont une multitude d’applications (ainsi le plastique), dont certaines comme les chlorofluorocarbures (CFC) ont bannies à cause de leur contribution probable au trou de la couche d’ozone et à l'effet de serre. Des fluorures sont ajoutés au sel (42 % du sel vendu aux ménages français est iodé et fluoré) et aux dentifrices, ou parfois dans certaines sources d'eau ou dans certains aliments pour lutter contre les caries dentaires. Cette utilisation est toutefois contestée par différentes associations et groupes de pression de consommateurs dans le monde, notamment chez les enfants. Il contribue à la fabrication d'armes chimiques (ainsi le gaz sarin, classifié comme arme de destruction massive par le Conseil de sécurité des Nations unies) comme à des médicaments, notamment certains antidépresseurs (fluvoxamine, paroxétine, escitalopram, fluoxétine - Prozac).

Il est à savoir que le fluor a été ajouté en quantité infinitésimale dans l’eau par les Nazis et les Russes dans leurs camps de concentration, pour rendre les prisonniers dociles. La raison est qu'il est un poison qui calcifie la Glande Pinéale. C'est ainsi que des doses répétées de petites quantités de fluor suffisent à réduire à terme la volonté d’un individu de résister à une domination, le rendant de ce fait docile à la volonté de ceux qui souhaitent le contrôler (la première expérience de l’eau potable fluorée sur terre a été trouvée dans les camps de concentration et les prisons nazies de l’Allemagne du 3ème Reich). La Gestapo se préoccupait peu de l’effet bénéfique supposé du fluor sur les dents des enfants, son intérêt pour l’eau fluorée étant de stériliser les humains et de forcer les personnes, dans leurs camps de concentration, à la soumission par une médicalisation de masse (ceci est mentionné dans le compte-rendu du procès de Nuremberg).

Les effets de l’intoxication aux dérivés fluorés sur le mental sont l'indifférence envers les êtres aimés, l'insouciance, l'apathie, l'état dépressif, la confusion et les pensées suicidaires. Le fluor conduit à une lobotomie légère et commode !

Il y a ensuite le pétrole (petroleum, du mot grec petra, roche, et du latin oleum, huile), liquide d'origine naturelle composée d'une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégé dans des formations géologiques particulières. L'exploitation de cette source d'énergie fossile et d'hydrocarbures est l’un des piliers de l’économie industrielle contemporaine, car le pétrole fournit la quasi-totalité des carburants liquides — fioul, gazole, kérosène, essence, GPL — tandis que le naphta produit par le raffinage est à la base de la pétrochimie, dont sont issus un très grand nombre de matériaux usuels — plastiques, textiles synthétiques, caoutchoucs synthétiques (élastomères), détergents, adhésifs, engrais, cosmétiques, etc. — et que les fractions les plus lourdes conduisent aux bitumes, paraffines et lubrifiants. Des premiers forages en 1860 de John Davison Rockefeller (1839/1937), créateur de l’empire éponyme via la Standard Oil (Esso puis ExxonMobil), à la récente guerre en Irak, le pétrole aura été le véritable moteur de l’histoire tragique du XX° siècle. Matière première vitale, stratégique, il a été au cœur de tous les calculs politiques et des tractations secrètes au Proche-Orient entre les États-Unis, la CIA et les grandes monarchies du Golfe. Ainsi le choc pétrolier de 1973, qui fut une gigantesque manipulation orchestrée par les compagnies pétrolières américaines qui souhaitaient, en favorisant la hausse des prix du baril, dégager d’importants bénéfices pour favoriser leurs investissements en mer du Nord et en Alaska ; ou encore l’utilisation par l’administration Reagan de l’arme du pétrole saoudien pour faire chuter les cours mondiaux et provoquer l’effondrement de l’Union soviétique... L’univers du pétrole est dominé depuis toujours par l’opacité et la désinformation.

Le complexe ou cartel militaro-industriel, les marchands de mort, est trusté quant à lui par cinq groupes américains – Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman, Raytheon and General Dynamics –, qui dominent le classement mondial des industriels de l’armement (les douze fleurons de l’armada américaine représentent 61 % de part de marché). En données de 2019, les ventes d’armes et autres équipements militaires des 25 premiers acteurs du secteur ont ainsi atteint 361 milliards de dollars (298 milliards d’euros), soit 8,5 % de plus que le top 25 en 2018.

Il est à noter que quatre représentants de l’Empire du Milieu - la Chine - raflent 16 % des ventes du club des 25 leaders mondiaux, formant le deuxième bataillon national derrière les leaders états-uniens (dont notamment Aviation Industry Corporation of China - AVIC -). 

Autre ensemble important, les six Européens de l’Ouest (BAE Systems, Leonardo, Airbus, Thales, Dassault*, Rolls Royce) comptent pour 18 %. Quant aux deux Russes, Almaz-Antey et United Shipbuilding Corp, ils pèsent pour 3,9 %. A noter la création de EDGE, un acteur des Emirats arabes unis né en 2019 de la fusion de vingt-cinq entreprises locales, qui se place au 22e rang.

Il est à se souvenir du célèbre discours de fin de second mandat du président Dwight David Eisenhower surnommé Ike (1890/1969) en janvier 1961 mettant en garde les États-Unis contre les dangers de ce complexe : "Cette conjonction entre un immense establishment militaire et une importante industrie privée de l’armement est une nouveauté dans l’histoire américaine. (...) Nous ne pouvons ni ignorer, ni omettre de comprendre la gravité des conséquences d’un tel développement. (...) nous devons nous prémunir contre l’influence illégitime que le complexe militaro-industriel tente d’acquérir, ouvertement ou de manière cachée. La possibilité existe, et elle persistera, que cette influence connaisse un accroissement injustifié, dans des proportions désastreuses et échappant au contrôle des citoyens. Nous ne devons jamais permettre au poids de cette conjonction d’intérêts de mettre en danger nos libertés ou nos méthodes démocratiques. Rien, en vérité, n’est définitivement garanti. Seuls des citoyens alertes et informés peuvent prendre conscience de la toile d’influence tissée par la gigantesque machinerie militaro-industrielle et la confronter avec nos méthodes et objectifs démocratiques et pacifiques, afin que la sécurité et les libertés puissent fleurir côte à côte." Tout était déjà dit...

* Du côté des industriels français, une forte hausse des livraisons de l’avion de combat Rafale a propulsé Dassault Aviation dans le top 25 pour la première fois, les ventes de l’avionneur tricolore ayant en un an augmenté de 105 %, soit la croissance la plus élevée en pourcentage dans le secteur. En parallèle, Naval Group qui figurait en 2018 au vingt et unième rang a perdu sa place dans le club. Airbus arrive à la 13e place (10e en 2018) et Thales à la 14e (13e).

 

Il y a enfin le concept d’obsolescence programmée et de consommation débridée de nombre de producteurs d’équipements dits bruns et blancs, ayant pour objectif de fabriquer des produits dégradés pour entretenir un cycle de consommation perpétuel … Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus. Il faut posséder, parfois en plusieurs exemplaires, les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire des désirs, à être envié, à épater. La conséquence est que le bonheur que procure l’acquisition d’un nouvel objet est toujours plus éphémère, ce qui amène l’individu à être en proie à un sentiment d’insatisfaction permanente. Qui plus est, la durée de vie des produits ne cessant de diminuer conduit à l’épuisement des ressources et à l’accumulation des déchets. Derrière l’attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe, celui d’un individu privé définitivement de son essence première, la pensée au service de sa réalisation épanouie à la vie.

 

Le viol de conscience des masses

Le physiologiste russe Ivan Pavlov (1849/1936 - photo 1) a démontré l’existence d’un type de réflexes conditionnés pouvant déterminer l’apparition d’un certain comportement, en absence du stimulus original qui avait créé le conditionnement et qui a été associé aux autres stimuli. En extrapolant à l’être humain les expériences réalisées par Pavlov sur les chiens, l’étude des états névrotiques démontre que ces états sont souvent conditionnés par des déséquilibres qui s’installent au niveau du système nerveux suite à une autre sollicitation à laquelle le sujet est soumis. La psychologie de la publicité est basée sur ce principe, tout comme la vie citoyenne.

Par la publicité, on recherche à influencer l’homme commun – dénommé consommateur - par le déclenchement de certains réflexes conditionnés dans le sens donné par celui qui réalise la publicité, à travers la suggestion. La publicité essaye ainsi de créer chez celui auquel elle s'adresse une nécessité, par l’utilisation de certains schémas de réflexes conditionnés habilement cachés. Sous le masque d’un caractère informatif, la publicité envisage plus de frapper que de convaincre, de suggestionner plus que d’expliquer. Alors apparaît l’obsession et le besoin impérieux d’avoir l’objet présenté dans la publicité, même si celui qui est manipulé n’en est pas conscient et, surtout, s’il s’avère qu’il n’a pas besoin de l’objet en question.

La publicité, à l’image de la propagande politique, spécule intensément sur le fait que le niveau intellectuel de la masse des individus est assez bas. Aussi sont utilisés deux principes importants. D'abord une répétition continue des mêmes slogans, par des images et des sonorités rythmiques obsédantes permettant d'adresser au subconscient des messages subliminaux et d'aboutir par cette invasion à un état de fatigue mentale propice à la soumission. Ensuite la crédulité, la plupart des gens étant enclins à croire les choses qu’ils voudraient voir réalisées, non par motivation réelle mais par réaction émotionnelle. Nous nous trouvons ainsi devant une vraie imposture psychique, un vrai viol psychique exercé sur l’individu et sur la masse des gens.

Dans l'exercice de la vie citoyenne, lorsqu’un journaliste écrit un article politique, lorsqu’un homme d’État signe un décret, lorsqu’un citoyen dépose un bulletin de vote dans l’urne, lorsque les adversaires politiques se disputent et s’écharpent réciproquement... tous ces actes, sans exception, ne sont pas autre chose que des réflexes conditionnés à des degrés divers. L’époque présente est en effet caractérisée par une mécanisation de la vie citoyenne, avec des acteurs robotisés à leur insu, instruments dociles dans les mains d'un système qui se sert d’une connaissance des lois de la psychologie et des moyens techniques de l’État moderne. Il exerce sur les individus formant un peuple une action qui n'est rien d'autre qu'un viol psychique. De temps en temps, le recours à des manifestations tapageuses permet de desserrer les nœuds de la soupape, afin de permettre au réflexe conditionné de ne pas perdre de son efficacité. Ces "explosions sociales" permettent la réapparition du sentiment de peur, d’exaltation ou même de désorientation, pour que la chaîne qui attache les esclaves psychiques se resserre encore plus.

Là encore, comme en publicité, la prémisse sur laquelle sont basées les techniques de manipulation est que seule une petite partie des gens a la capacité d'observer avec discernement et de comprendre ce qui se passe, contrairement à la majorité, qui forme seulement des opinions superficielles et passagères. Il en résulte que l’irrationalité est prédominante au niveau de la conscience publique. Aussi saper et distraire l'attention de la masse est l'exercice des manipulateurs de conscience.  Plus les problèmes de la société industrielle moderne deviennent complexes, plus il est facile d’introduire des diversions de plus en plus grandes, en arrivant ainsi à la situation absurde que les opinions absolument infondées des masses, créées par des manipulateurs habiles, acquièrent l'apparence des réalités scientifiques...

 

Ces diversions s'appuient sur la propagande, dont le maître théoricien est le publicitaire austro-américain Edward Louis Bernays (1891/1995 - photo 4), neveu de Sigmund Freud (photo 5), chef de file de la démarche suivie depuis le début de la psychiatrie moderne dans le but de manipuler les populations du monde entier afin de leur faire faire ce que les autorités ont décidé entre elles, das la mesure où elle a compris que l'inconscient domine l'être humain et que l'on peut s'en servir pour lui faire faire ce qu'on veut. Il crée en juin 1919, alors âgé de 28 ans, sa propre agence de relations publiques à New York, dénommée "Direction de publicité". Jugeant le mot propagande trop péjorativement connoté, il rebaptise son cabinet "conseiller en relations publiques", se référant déjà explicitement à la propagande apprise lors de son passage à la commission Creel* pendant la Première Guerre mondiale, expression dont il revendique la paternité. Il sera le conseiller de chefs de la Propagande allemande sous Hitler, de nombreux présidents américains, pour finalement se mettre au service des grandes corporations multinationales dont nous sommes tous par les techniques de marketing usitées les prisonniers en tant que CON-sommateurs. En automne 1990, le magazine Life le classera parmi les cent Américains les plus importants du XXe siècle !

Les relations publiques consistent à façonner l'opinion par tous les moyens possibles. Pas seulement via la publicité, mais aussi en s'appuyant sur les médias, sur les journalistes pour faire passer son message. Transformer de la communication en information. Edward Bernays appelait cela "LA FABRIQUE DU CONSENTEMENT". C'est le gouvernement invisible de toute démocratie, marque du véritable pouvoir sur les masses aveugles et crédules.

* Le Committee on Public Information est une commission mise en place en 1917 au plus haut niveau de l'État américain afin de convaincre l'opinion publique américaine de soutenir l'effort de guerre. Elle est également appelée commission Creel du nom du journaliste qui l'a dirigée (George Creel), ayant été installée par le président des États-Unis Thomas Woodrow Wilson. Elle comptait dans ses rangs des journalistes, des illustrateurs et des professionnels des relations publiques.

Cf. Ouvrage "Le manuel classique des relations publiques" du linguiste américain Noam Chomsky (photo 6), qui y démontre que la propagande est née au coeur même de la démocratie américaine.

 

Le Strategic Communication Laboratories (SCL)

Le groupe SCL (Strategic Communication Laboratories) est une société britannique privée de recherche comportementale et de communication stratégique, connue sous le nom de Cambridge Analytica aux États-Unis*.  Elle effectue l'exploration de données et l'analyse de données de l'auditoire déterminé afin de modifier les comportements conformément à l'objectif du client. La société se décrit comme une "agence globale de gestion des élections". Basée à Londres, elle a été fondée par Nigel Oakes, qui avait des antécédents en production télévisuelle et en publicité, et fondateur du Behavioral Dynamics Institute (BDI) comme centre de recherche pour la communication stratégique. BDI est devenu une filiale à but non lucratif de SCL.

SCL s'est développé dans les arènes militaires et politiques, et a également commencé depuis 2009 à appliquer ses opérations pour la gestion des catastrophes et la prévention des maladies.

La société est ainsi utilisée par les militaires et les politiciens pour étudier et manipuler l'opinion publique et la volonté politique. Selon son site Internet, SCL a influencé les élections en Italie, en Lettonie, en Ukraine, en Albanie, en Roumanie, en Afrique du Sud, au Nigeria, au Kenya, à Maurice, en Inde, en Indonésie, en Thaïlande, à Taïwan, en Colombie, à Antigua et à Saint-Vincent-et-Grenadines, Saint-Kitts-et-Nevis, Trinité-et-Tobago.  SCL affirme que sa méthodologie a été approuvée ou approuvée par des organismes du gouvernement du Royaume-Uni et le gouvernement fédéral des États-Unis, entre autres.

* Cette entreprise de services et d'édition logicielle spécialisée dans l'analyse et la science des données, communément appelé Big data ou mégadonnées, est basée à Palo Alto en Californie. Elle travaille pour la communauté du renseignement des États-Unis, notamment pour la NSA, la CIA. Cf. Le jeu de (fausses) pistes de la Matrice.

 

Conditionnement du peuple à la guerre

Avant que les USA entrent dans la deuxième guerre mondiale, les américains ont été conditionnés pour regarder l’Allemagne ou le Japon comme des ennemis dangereux, qui devaient être arrêtés à tout prix. Plus récemment, le peuple américain a été à nouveau conditionné pour percevoir l’Irak comme une menace et Saddam Hussein comme l’ennemi personnel des États-Unis. En deux semaines, à l’aide des mass médias, non seulement les États-Unis mais presque toute l’opinion publique mondiale se sont dressés contre l’Irak. Il en va de même à présent avec l’excitation du monde entier contre l’Iran. L’événement catalyseur a toujours été un de type "choc du futur". Ainsi la démolition délibérée des deux tours du World Trade Center a contribué à créer le prétexte de l’invasion de l’Irak, similaire à la mise en scène de Pearl Harbor offrant le prétexte d’attaquer le Japon. Nous voyons ici comment l’histoire se répète, et les gens aveuglés par manipulation et programmation semblent n’en rien apprendre.

Cliquer pour agrandir
Cliquer pour agrandir

La  programmation prédictive

Ce principe de manipulation "psycho-sociologique" fait des grands outils destinés à assurer la mise en place de la nouvelle gouvernance mondiale. Il consiste à insérer dans l'esprit ou égrégore collectif des possibilités a priori inconcevables pour qu'elles deviennent, éventuellement, une réalité acceptable. Selon ses théoriciens, le predictive programming est une forme subtile de conditionnement psychologique provenant des médias pour initier le grand public aux changements sociétaux voulus par nos dirigeants. Au moment où et si ces changements adviennent, l’audience y sera déjà familiarisée et les acceptera comme une "évolution naturelle" réduisant ainsi toute résistance éventuelle du public.

Lorsque le spectateur voit ces films et séries lui parvenant sous des formes inoffensives diverses (dessins animés, émissions de télévision, films populaires, musique, bandes dessinées, publicités), son esprit s’ouvre à la suggestion et le processus de conditionnement commence. Ces mêmes films, destinés au spectateur "moyen", peuvent donner au spectateur éclairé, initié, une meilleure compréhension du fonctionnement et du "plan" à l’ordre du jour au niveau mondial. Ils impliquent souvent des tragédies horribles, avec les preuves les plus répétées concernant les événements du 11 septembre 2001. Toute la question est de savoir si les médias sont manipulés pour nous hypnotiser en acceptant une réalité fabriquée, ou si certains des créateurs de contenus ont un peu de clairvoyance en eux...

Conditionnement par la suggestion subliminale

Il existe une foultitude d'exemples de publicités et messages à caractère subliminal, que cinq pour cent seulement des individus peuvent repérer au premier coup d’œil. Leur présence peut être anodine, comme dans des dessins animés ou des images à première vue innocentes. L'image de ces plantes l'illustre parfaitement (image 1). A première vue, le regard se concentrant sur les formes, rien n'apparaît suspect. Pourtant, en le concentrant sur la seconde moitié vers le bas des trois interstices blancs séparant les quatre plantes, apparaît trois lettres explicites quant à la perversion adressée au public enfantin. Il en est de même avec la fiction animée des Studios Disney Le Roi Lion (images 2 & 3), l'affiche recélant en guise de museau un fessier féminin.

Si nous les considérons comme sans danger compte-tenu de la fraction de seconde de leur apparition à l'écran, le subconscient les a bel et bien enregistrés... La simple prise de conscience de leur existence permet toutefois d'induire une barrière psychique qui en limite les effets, leur recherche systématique traduisant par effet miroir une pathologie (névrose) obsessionnelle. A partir du moment où nous avons nettoyé dans nos profondeurs intime le jeu pervers de la prédation, nous devenons inattaquable*... Ainsi, quand l'affiche derrière l'Oncle Picsou (image 4) exprime Ask about Illuminati ("Informe toi au sujet des Illuminati"), nous comprenons que nous avons à être conscient de leur domination prédatrice sans la fuir ou la dénoncer, notre changement d'état d'esprit permettant la sortie de la Matrice entropique !

* Cf. Libération émotionnelle.


Autre exemple, l'utilisation de l'onde de forme ou émission de forme, soit des influences se faisant sentir autour d'objets voire d'êtres vivants. Elle a pour objectif d'incruster dans le subconscient un message attentatoire à la psyché par son sens profond. L'exemple ci-contre le démontre, à travers l'affiche de la tournée musicale "This is it" (non réalisée pour cause de décès) de l'artiste musical Michael Jackson (1958/2009). D'abord figure, dissimulée dans le nom de sa tournée ISIS (image 1), la déesse païenne/désacralisée de la trinité égyptienne de laquelle découle la dénaturation religieuse constitutive des croyances inculquées aux êtres humains à travers les millénaires*. Ensuite, en regardant la posture adoptée par l'artiste, se dessine insidieusement deux figures suggestives présentes dans l'inconscient collectif. D'abord la tête du Baphomet (image 2), figure de bouc à laquelle une partie du mouvement occulte sectaire voue un culte bestial et sexuel, le détournant de son sens profond, l'alliance du christianisme et de l'islam*². Ensuite, celle de Jésus-Christ sur la croix de souffrance (image 3). Quant à la ligne de vêtements lancée par Céline Dion (photos 3 à 5), les références qui sont imprimées sont explicites. De leur côté, nombre de personnalités (politiques, religieux, artistes, sportifs) ont recours au cornuto (photos 7 et 8), le signe de la "corne" - celles de Satan - attesté dès l’Antiquité grecque, et marque de son infidélité à son origine divine, lumineuse*³.

Dans tous ces cas, il peut bien sûr être rétorqué l'aspect fécond sinon fiévreux de l'imagination, voire une tendance paranoïaque/complotiste. Ce serait simplement sous-estimer le professionnalisme des communicants dans la connaissance des codes et symboles qu'ils mettent en œuvre.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Le "Ba" évoque Saint-Jean Baptiste et "Phomet" le prophète musulman Mahomet (Muhammad).

*³ Cf. Le modèle pyramidal décodé & Symbolisme et artifices de la Matrice.


Les messages subliminaux satanistes

Ils constituent une arme très efficace d'aliénation des êtres humains aux fins d'empêcher leur éveil de conscience, et ce en logeant dans leur subconscient une symbolique d'involution. Ils sont utilisés en commençant par les enfants, à travers les bandes dessinées et plusieurs chaines de TV spécialisées comme "Disney Chanel, Mangas" et autres. Conçus pour être perçus au-dessous du niveau de conscience (en latin sub-liminen), ces messages touchent l’esprit à son insu et l’induisent à un comportement sans résistance.  Le message subliminal peut être sonore ou visuel, les procédés de camouflages étant sophistiqués grâce à la technologie sans cesse perfectionnée des propriétés du son (subliminal audio) et de la vitesse de l’image (subliminal vidéo).

C'est ainsi qu'un grand nombre de messages subliminaux satanistes se trouvent dans les chansons de certains groupes de rock*, avec l'emploi d'une technique dite Backmasking consistant à insérer un message enregistré à l’envers (beaucoup de groupes et d'artistes l'utilisent cependant avec une optique plus mercantile que sataniste). Ainsi par exemple le groupe Eagles avec son célèbre Hotel California (1976) :

. à l’endroit : In the middle of the night, just to hear them say ("Au milieu de la nuit, juste pour les entendre dire")

. à l’envers : Satan he hears this. He had me believe in him ("Satan écoute cela. Il m’a fait croire en lui").

Parce que la puissance de la télévision, de la musique, des jeux et d'Internet est plus puissante qu’une éducation, et que les sons, les images font appel à divers sens et influent sur nos émotions, l'être humain inconscient est une proie facile pour le système prédateur, l'image et le son distillés dans son subconscient sans être réinterrogés s'avérant des poisons mortifères pour son âme. 

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

Dans son film Eyes Wild Shut* ("Les Yeux grand fermés") sorti en 1999 qui dénonce le dévoiement de certaines élites aux forces des ténèbres, le réalisateur états-unien Stanley Kubrick (1928/1999) a choisi comme thème musical de sa célèbre scène "Le Bal Masqué" - un chant sacré roumain joué à l’envers pour signifier l'emprise du démon (démon = monde à l'envers). Il ne s'agit cependant pas d'un chant à caractère satanique, Kubrick ayant choisi d'alerter de manière subtile son auditoire sur la réalité de ce monde, ce qui lui coûta probablement la vie (il est décédé la même année...).

Paroles de la version inversée :

Auov uad auon acnurop ias iicinecu ertac iulunmod asiz… Aiutseca iulusacal iulutnafs ia irotacafenib is irotiulim irotanihcni.

Uezenmud iul rolibor roletacap aeratrei is aerasal aeratecrec aeriutnam aetatanas aecap ataiv alim urtnep magur en as iulunmod. Auov uad auon acnurop ias iicinecu ertac iulunmod asiz…

Paroles de la version originale :

Zisa Domnului catre ucenicii sai…Porunca noua dau voua…Domnului sa ne rugam pentru mila, viata, pacea, sanatatea, mantuirea, cercetarea, lasarea si iertarea pacatelor robilor lui Dumnezeu. Inchinatori, miluitori si binefacatori ai sfantului lacasului acestuia.

("Et Dieu appela ses apprentis… Je vous ai donné un nouveau commandement… de prier pour la miséricorde, la vie, la paix, la santé, le salut, la recherche, le congé et le pardon des pêchés des fils de Dieu. Adorateurs, ils ont pitié et sont les bienfaiteurs de ce lieu saint").

A noter l'entrée en scène des acteurs, également à l'envers...

* Le scénario est fondé sur la nouvelle "Traumnovelle" de l'écrivain et médecin autrichien Arthur Schnitzler (1862/1931) publiée en 1926.


Qui est Baphomet ?

Ce personnage énigmatique à tête de bouc est présent dans l’Histoire de l’occultisme (sociétés secrètes et cercles occultes), des chevaliers Templiers du Moyen-Age en passant par les Francs-Maçons du XIX° siècle aux courants modernes de l’occultisme, associé aux rituels de magie, à la sorcellerie, au satanisme et à l’ésotérique. Il découle de la figure antique égyptienne du bouc hermaphrodite de Mendès. Il est la continuation de l’archétype du dieu païen cornu présent universellement dans le psychisme de l’individu, sous différentes divinités (Cernunnos, Pan, Hathor, le Diable…), exprimant le rapport à la nature, à la matière - la Materia prima de l'alchimie -, à la fertilité. Ainsi ses attributs animaux sont une incarnation des instincts charnels et procréatifs de l’homme (le phallus de Baphomet est le caducée d’Hermès, qui entrelace par les deux serpents les énergies masculine et féminine). Figure androgyne, dualiste, il signifie que l’équilibre source de Lumière (l’illumination de l’homme endormi) est à trouver entre les opposés, soit les forces séparées. Elle permet la maîtrise de la force vitale. C'est pourquoi il porte dans son patronyme l'alliance des deux religions issues du judaïsme, le christianisme et l'islam.

Le Baphomet est de ce fait une figure de pratique cérémonielle, rituélique, de la magie. Il est alors ce qu’en font les hommes : magie blanche, bénéfique, ou magie noire, destructrice. Seuls les adeptes initiés comprennent la portée du symbole, et par leur libre arbitre décident de son usage. C’est pourquoi dans l’esprit populaire ignorant il est devenu le "bouc-émissaire", le visage de la sorcellerie, de la magie noire et du satanisme. Le fait que ce symbole soit plutôt monstrueux et grotesque a indéniablement aidé par la propagande et la désinformation à le propulser à son niveau d’infamie, ne manquant de choquer les religions officielles tout en attirant ceux qui se rebellent contre elles. Symbole manipulé par les programmateurs des mass-médias, il est souvent destiné à une audience trop jeune pour comprendre la référence occulte, et facilement impressionnable.

Cf. Le chemin alchimique.

 

Le contrôle social par les mass-médias

Il va sans dire que la télévision par la nature même de son taux vibratoire (TV) toxique participe de l'hypnose et de l'addiction abrutissantes des individus et des masses* par ses programmes - la programmation des âmes -, de nombreuses études à caractère scientifique ayant démontré ses dommages irréversibles sur le cerveau par les troubles cognitifs provoqués (défaut d'attention, apathie...). C'est le legs de l'inventeur du tube cathodique et de ses rayons*², le chimiste et physicien britannique William Crookes (1832/1919) au XIX° siècle, qui était président de la Society for Psychical Research consacrée à l'étude et à la recherche des phénomènes paranormaux... Elle était jusqu'à la révolution Internet et des réseaux sociaux le pivot du contrôle des consciences - le téléguidage - par les maîtres artificiers de l'économie des médias officiants, complétée par la radio et la presse écrite. Elle a révélé en cette fin de cyclicité ce qu'est le mode de fonctionnement de la matrice terrestre, un programme cyber, autrement dit un programme d'Intelligence Artificielle ! Reste à en découvrir qui en sont les concepteurs et maîtres d’œuvre*³...

* Cf. Le contrôle du robot biologique. L'ancien président-directeur général du groupe TF1 Patrick Le Lay (1942/2020) en avait formulé en 2004 sa véritable nature en parlant de "temps de cerveau humain disponible", soit ce que la télévision vendait à ses annonceurs...

Lorsqu'une forte tension électrique est appliquée entre les électrodes, des milliards d'électrons traversent le tube en ligne droite depuis la cathode vers l'anode.

*³ Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Brevet (Patente) US6506148 B2, ou la manipulation du système nerveux par les moniteurs

Des effets physiologiques ont été observés chez un sujet humain en réponse à une stimulation de la peau avec des champs électromagnétiques faibles, pulsés à certaines fréquences proches de 1/2 Hz ou 2,4 Hz, afin d'exciter une résonance sensorielle. Lors de l’affichage d’images pulsées, de nombreux moniteurs d’ordinateurs et de téléviseurs émettent des champs électromagnétiques pulsés d’amplitudes suffisantes pour provoquer une telle excitation. Il est donc possible de manipuler le système nerveux d'un sujet en pulsant des images affichées sur un écran d'ordinateur ou un téléviseur à proximité. Pour ce dernier, l’image puisée peut être intégrée au programme ou être superposée en modulant un flux vidéo, sous forme de signal RF ou de signal vidéo. L'image affichée sur un écran d'ordinateur peut être efficacement pulsée par un simple programme d'ordinateur. Pour certains moniteurs, des champs électromagnétiques pulsés capables d'exciter les résonances sensorielles chez les sujets proches peuvent être générés même lorsque les images affichées sont pulsées avec une intensité subliminale.

Cf. Travaux de Hendricus G. Loos (pseudonyme) qui a déposé ce brevet chez Google en 2001.

L'usage du mot en tant que stimulus dans la formation des réflexes conditionnés est d'une importance primordiale. C'est pourquoi l’influence propagandiste est réalisée avec un succès évident en utilisant la puissance des mass média, le "quatrième pouvoir". À travers les supports que sont la télévision, les journaux d'information papier, les magazines et revues, l'internet, la mobilité..., les idées désirées entrent dans les foyers et le mental des gens, se logeant dans leur subconscient (inconscient). Et si l'esprit public n’a pas complètement été convaincu d’accepter, un processus répétitif et diversifié est enclenché jusqu’à ce que la résistance du public soit vaincue sur tous les plans. Le programmateur éditorial, comme le journaliste relais, est avant tout un musicien des âmes, s'attachant à la maîtrise du clavier des pulsions et des instincts de l’instrument avec lequel il joue, pour atteindre leurs tréfonds et leurs sublimations. Il doit être capable de provoquer de façon délibérée dans les masses des réflexes conditionnés, d’inhiber les uns et de désinhiber les autres, de créer de nouvelles inhibitions, de déclencher de nouvelles actions. Par une information distillée de manière plus ou moins tendancieuse, plus ou moins orientée, est ainsi créé un état émotionnel touchant des cordes sensibles, bases des réflexes conditionnés recherchés.

C'est ainsi que sont conçus les "talk-show" de télévision en direct, où un groupe d’experts promeuvent le produit ou/et l’idée sous le prétexte de débats. Les participants, choisis selon le critère binaire pour et contre, discutent en point et en contrepoint, exprimant soutien ou opposition. Peu importe la conclusion, le sujet promu ayant été imprimé dans le mental des téléspectateurs. Cette pratique, inédite jusqu’aux années soixante, est devenu à présent une méthode standard.

Cf. Noam Chomsky, linguiste états-unien et Edward Herman, économiste des médias états-unien, "La fabrique du consentement" (1988).

La fabrique médiatique du réel

Le traitement aux fins de diffusion de l’information est une question délicate, entre la recherche de neutralité et d’objectivité et la défense d’une vision ou d’un point de vue lié à une idéologie. Les limites entre ces différentes utilisations sont inévitablement subtiles sinon floues lorsque le média s’adresse à des masses d’individus, créant la réalité dans laquelle ils sont censés vivre. Il ne peut qu’en découler un monde "préfabriqué", une manière de voir le monde. Comment alors le propriétaire d’un média "dominant" ne proposerait-t-il pas sa vision du monde pour défendre ses intérêts, sinon par pure philanthropie ? Aussi il ne peut y avoir d’objectivité au sens strict, seulement une "réalité" partielle qui masque la majeure partie de l’existence, l’inconnu, soit la frontière de la connaissance.

Quant à l’objectivité journalistique, ce positionnement théorique ne peut s’extraire des contraintes économiques comme du conditionnement psychologique, culturel, social et moral de ses acteurs. Une démarche réellement objective demanderait un travail d’analyse en dehors de tout référentiel subjectif, c’est à dire en dehors de tout référentiel propre à l’individu. Ce qui, en dehors de robots biologiques, est impossible. Aussi parle-t-on plutôt d’objectivisme, doctrine philosophique* qui suggère que les individus sont en contact direct avec la réalité par le biais de leurs perceptions, ce qui leur permet de créer des concepts en fonction de cette réalité et donc de la comprendre. Chose étonnante, cette doctrine stipule que le seul système social compatible avec cet objectif moral est le laisser-faire capitaliste. Elle est de ce fait assez proche de la doctrine libertarienne. Aussi est-il logique de considérer que derrière ce qui se nomme le réel se trouvent les impératifs de l’argent comme levier d’orientation de l’opinion publique. Le seul antidote de rééquilibrage réside dans les médias alternatifs, voix dissonantes qui proposent une autre lecture du monde.

* Elle a été théorisée par Ayn Rand (1905/1982), de son vrai nom Alissa Zinovievna Rosenbaum, philosophe et romancière états-unienne d'origine russe.

 

Parlant de l’influence de la télévision, l'universitaire et juriste américain Daniel Joseph Boorstin (1914/2004), connu en France par son essai historique intitulé "Les Découvreurs", a écrit : "Voici enfin un supermarché d’expériences subrogées. Une adroite programmation offre du divertissement ayant l’apparence d’instruction ; de l’instruction ayant l’apparence de divertissement ; de la persuasion politique ayant l’ attrait de la publicité ; et de la publicité ayant l’attrait du spectacle […] La télévision programmée ne sert pas seulement à répandre l’acquiescement et le conformisme, elle représente aussi une approche délibérément industrielle".

 

Contrôle des médias : l'exemple français

La figure ci-dessous représente les médias d’information qui "façonnent" l’opinion. Ils dépendent d’intérêts industriels ou financiers, les utilisant comme des vecteurs d'influence comme d'affaires*, de groupes de presse ou de l’État. Ce sont des publications généralistes nationales, quotidiens régionaux, audiovisuel national (et quelques chaînes de télévision locales). Les journaux départementaux, les titres indépendants (comme Le Canard enchaîné) ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés.

Si naturellement ces propriétaires s'en défendent, cette dépendance pose la question de la censure des informations pouvant leur nuire, de la liberté des journalistes qui y officient, des moyens de propagande à leur disposition, et de la pression de par leur puissance sur les témoins et les journalistes.

* Ainsi l'homme d'affaires français Vincent Bolloré, instrumentalisant le groupe Canal + pour servir ses intérêts tant en France qu'en Afrique, ce que l'actualité d'avril 2018 a éclairé sans contestation à l'occasion de sa mise en examen, sa filiale pourtant chaîne d'information continue CNews faisant un quasi black-out sur cette information largement commentée dans tous les autres médias (Cf. le documentaire "Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien", 33° prix Albert Londres en 2017 dans la catégorie audiovisuelle, par les journalistes Tristan Waleckx et Mathieu Rénier & l'enquête en 2015 de Théophile Kouamouo, journaliste au Média, sur le développement de Canal + Afrique).

Cliquer pour agrandir
Cliquer pour agrandir

"Seuls les petits secrets ont besoin d’être protégés, les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique".Marshall Mc Luhan (1911/1980), philosophe, sociologue et théoricien de la communication de nationalité canadienne

 

La théorie du complot, de la conspiration, est l’argument se voulant imparable, adossé à l'explication psychosociologique du "mille-feuille" argumentatif, utilisé par nombre de journalistes du "mainstream", soit les grands médias d’influence quels que soient leurs supports, tous adossés à des États (service public) et de ce fait sous contrôle, ou à de grands groupes privés de nature industrielle ou financière ayant naturellement prise avec la structuration mondiale de la vie des affaires. La sacro-sainte indépendance éditoriale fait office de paravent pour laisser à penser qu’ils sont exempts de tout parti-pris, même s’ils n’hésitent pas à récuser celles et ceux qui défendent des opinions autres que le consensus toléré.

 

Du complotisme

Si la notion de complotisme trouve son origine bien avant la deuxième guerre mondiale, elle a été mise en avant par le nazisme qui attaquait notamment les juifs sur la base du Protocole des Sages de Sion et les francs-maçons, accusés de fomenter un complot contre les gouvernements établis (Allemagne, Italie, Espagne, Japon) constitutifs de l'idéologie des puissances dites de l'Axe - l'homme parfait, l'Aryen -, et d’être responsables de tous les maux que subissaient les peuples. Il en découla que les handicapés mentaux, les juifs, les francs-maçons et quelques communistes furent les premiers à être "hébergés" dans les camps de concentration allemands dès 1933. L’extrême-droite a continué à se servir de cette théorie jusque dans les années 70-80, en suggérant que si ces deux "suppôts de Satan" (les juifs et les francs-maçons) n’étaient pas éliminés, ils continueraient à être la source de tous les maux de la terre.

De ce fait, ceux qui étaient traités de complotistes étaient au départ ceux qui s’opposaient à l’idéologie nazie, les partisans de l’idéologie nazie considérant qu'ils agissaient au titre d’un complot contre l’État (nazi, fasciste, franquiste, pétainiste, empire japonais, …)

A partir des années 80, ce discours ne faisant plus recette compte-tenu de la perte de terrain de ces idéologies, le terme complotisme a pris une connotation péjorative, commençant à être utilisé pour désigner des gens qui voient un complot, une collusion (qui n’existerait pas) au niveau des dirigeants des grandes entreprises et des États pour asservir les populations, relayés par les "think tanks" ou cercles de réflexion faiseurs d'opinion. L'exemple emblématique est la guerre contre l’Irak, que les néoconservateurs états-uniens dans le sillage de la famille Bush ont favorisé grâce au mensonge sur les stocks d’armes chimiques et biologiques, au moment de la première crise du coronavirus (SRAS) en 2003. Les lanceurs d'alerte d'alors, tel le dentiste américain Leonard Horowitz qui fut l’un des premiers à dénoncer les travaux sur la guerre bactériologique ou les perturbations électro-magnétiques (projet HAARP), ont été accusés d’être des complotistes, et ce pour les dévaloriser et les faire passer pour de dangereux paranoïaques. Avec le recul, la véracité de leurs alertes s'est révélée juste. Rien n'a pourtant changé depuis, les lanceurs d’alertes d'aujourd'hui continuant à être accusés par des médias nationaux et leurs représentants bien-pensants (type Patrick Cohen, Yves Calvi et consorts) d’être des complotistes lorsqu’ils critiquent le mode de gestion de la pandémie de la Covid 19.

 

Subversion des médias par la CIA

Dès 1948, l’ancien avocat de Wall Street Frank Wisner a établi l’opération Mockingbird ("oiseau moqueur") quand il était directeur de l’OSP (Office of Special Projects), qui allait devenir par la suite un département de la CIA. Cette opération avait pour but de convertir les médias en outil de propagande pour l’élite financière. Wisner engagea Philip Graham du Washington Post pour diriger l’opération et recruter des journalistes. Beaucoup d’entre eux avaient travaillé pour le renseignement militaire durant la seconde guerre mondiale. Ainsi, vers la fin des années 1950, Wisner contrôlait des membres respectés du New York Times, de Newsweek, de CBS et autres véhicules de communication*. De 1953, l’opération fut dirigée par le directeur de la CIA, Allen Dulles, et balayait virtuellement toutes les grosses entreprises médiatiques incluant le New York Times, les magazines Time et Life, les équipes de journaux télévisés, particulièrement CBS News*². En plus des journaux et chaînes de télévision d’information, la CIA contrôlait aussi Hollywood et la production des films.

Un rapport du comité du Congrès en 1976 donne les preuves de l’existence du réseau de la propagande de la CIA. Il établit que la CIA entretient couramment un réseau de plusieurs centaines d’individus étrangers à travers le monde, qui lui fournissent des renseignements et, parfois, essaient d’influencer les opinions publiques au travers de l’utilisation de propagande cachée.

Cette opération Mockingbird est toujours opérationnelle aujourd’hui, sous une grande variété de déguisements. Le journaliste Udo Ulfkotte (1960/2017), ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, a écrit un livre en 2014 sur le sujet, révélant qu’il avait travaillé pour la CIA et que tous les médias les plus importants étaient sous son contrôle.

* Cf. Deborah Davis, "Katharine the Great : Katharine Graham and the Washington Post".

Les fichiers de la CIA documentent les arrangements de couverture additionnels avec des organisations de presse, parmi lesquelles Le New York Herald Tribune, Saturday Evening Post, Scripps-Howard Newspapers, Hearst Newspapers, Associated Press (AP), United Press International (UPI), the Mutual Broadcasting System (MBS), Reuters, the Miami Herald (Source : Carl Bernstein, le célèbre journaliste de l’affaire du Watergate dans un article paru dans la revue Rolling Stone en 1977).

Dans son livre Die wahre Macht der Geheimdienst ("La guerre de l'ombre, la vraie puissance des services secrets"), il donne également les détails des opérations de deux unités du Mossad israélien, le Metsada, spécialisé dans le sabotage, incluant attaques terroristes et assassinats commis sous de "fausses bannières", et le LAP (Lohamah Psichlogit) qui œuvrerait dans la guerre psychologique. Il y soutient que l'empreinte du renseignement israélien serait retrouvée dans certains événements, parmi lesquels les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, y voyant un lien avec la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle française de 2007 et une possible manipulation de l'opinion publique durant la campagne présidentielle française de 2007.

 

Cette emprise des grands médias sur l’agenda démocratique, tout comme le dépistage des événements avant qu’ils ne naissent comme information, constituent bel et bien un "eugénisme médiatique". En effet, ne naissent que les informations sélectionnées, les autres étant écartées, supprimées, passées sous silence. C’est l'ontologie même de la radiographie : tout événement est transformé en fonction de l’éclairage ou de l’obscurité qu’on lui donne.

On ne peut pas de ce fait comprendre le contexte général des "Fake news" sans parler des "Ghost news", les nouvelles fantômes, soit ces événements ou ces propositions délaissés par les médias nationaux, passées sous les lumières médiatiques, devenues par-là fantomatiques. Cela explique que la télévision parle de moins en moins du monde extérieur, parlant avant tout d’elle-même et du contact qu’elle est en train d’établir avec son public. Elel voit les journalistes inviter des… journalistes pour discuter des thèmes choisis par des… journalistes ! Nulle part n’intervient le monde extérieur, nulle part un micro est tendu en-dehors de la sphère médiatique.

L’un des signes de la radicalisation des médias est cet enfermement sur soi-même, cet entre-soi, qui contredit l’essence même du média, celui d'être un médiateur. Car lorsque les médias tournent en boucle sur un sujet, salissant un tel ou tel, adorant tel ou tel, la puissance est phénoménale. Quand les médias, à l’inverse, passent volontairement sous silence un événement, une initiative ou une démarche, il est quasiment mort-né. Les médias ont le pouvoir de rendre visible un événement, mais aussi de l’invisibiliser. C’est cela la Ghost-news !

Il nous manque en tant que citoyen une rigueur personnelle, qui permettrait de nous libérer de ces grands récits médiatiques. Qui nous transformerait définitivement, non plus spectateur, mais en acteur du monde.

 

La nouvelle donne médiatique mondiale

En quelques mois, le contenu des médias nationaux et internationaux a profondément changé en Occident, s’inscrivant dans un mouvement progressif d’entente qui pose question. Les symptômes se trouvent dans l’orientation de leurs contenus, moins enclins à la logique et à l’objectivité mêmes contradictoires. Ils privilégient désormais les émotions et l’agressivité.

Depuis une quarantaine d’années, on assiste à un regroupement progressif de médias au sein de trusts internationaux. Actuellement, 14 groupes se partagent plus des deux tiers de la presse occidentale (21st Century Fox, Bertelsmann, CBS Corporation, Comcast, Hearst Corporation, Lagardère Group, News Corp, Organizações Globo, Sony, Televisa, The Walt Disney Company, Time Warner, Viacom, Vivendi). Désormais, l’alliance opérée par Google Media Lab et First Draft tisse des liens entre ces groupes qui détenaient déjà une position dominante, avec la présence des trois principales agences de presse de la planète (Associated Press, Agence France-Presse, Reuters). Comment ne pas penser que ce rapprochement participe non d’un objectif de fixation de prix, mais de fixation des esprits par une pensée dominante, tout particulièrement sur la couverture des terrains d’opérations militaires (Moyen-Orient, Ukraine…).

Cette démarche ne vise pas à mieux comprendre le monde, mais à mettre à terre les gens, voire à abattre tel dirigeant politique considéré comme un obstacle. Les membres partenaires s’interdisant de faire preuve d’esprit critique entre eux, l’idée que le monde se divise en deux entre ceux qui disent la vérité et les "autres" peut se propager insidieusement. Cette démarche porte indiscutablement atteinte au principe du pluralisme comme de la présomption d’innocence, préalables de toute démocratie, et ouvre la voie à une société totalitaire.

Fabrication d'une bulle

A l'image de l'ex Président états-unien Barack Obama, le système médiatico-financier a réussi à fabriquer une bulle destinée à la défense de ses intérêts à l'occasion de la présidentielle française de 2017. Elle se nomme Emmanuel Macron et son mouvement "En marche", pur concept marketing à la substance creuse à l'image des formats de télé-réalité prisés par les décervelés et autres illusionnés de notre société désacralisée. En l'espace de quelques mois, bénéficiant du soutien de parrains prestigieux et de leurs relais institutionnels aux ordres, une légende destinée à bousculer le vieil establishment en place à bout de souffle et discrédité est sortie de nulle part. L'homme est incontestablement talentueux, et qui plus est cultivé, avec des racines littéraires indéniables. Mais aux éditorialistes serviles parlant de vent nouveau, de dame Chance et d'alignement favorable des planètes, le réalisme du "système" dominant établi amène à reconsidérer cette fable grotesque qui, si elle illusionne pour partie les idolâtres infantilisés, ne dupe guère les observateurs attentifs de cette énième valse des pantins.

L'enjeu n'est ni plus ni moins la survie de l'Europe dans sa raison d'être actuelle, soit la spoliation d'une majorité au bénéfice d'une minorité de prédateurs sans scrupules, tout l'argumentaire sur les bénéfices avérés du modèle européen n'étant que l'écume de surface, aussi judicieuse soit-elle*. La stratégie du système bien-pensant et européiste-mondialiste ne peut en effet qu'axer la promotion de l’Europe sur sa promesse de la paix et de la force à plusieurs face à la menace d'autres blocs, ainsi que sur la menace de misère qui résulterait d'une volonté de sortie. Le problème est que l'Europe est parvenue à une quadruple impasse - économique, sociale, culturelle, gouvernance -, qui ne sera jamais réglée tant que les règles du jeu en vigueur ne sont pas redéfinies en toute connaissance de cause. Le cœur du problème de l’avenir de l’Europe est un choix entre le saut fédéral ou le retour aux nations souveraines. S’il n’y a pas de possibilité d’aller vers plus d’Europe pour rendre fonctionnel et techniquement viable le fonctionnement actuel des institutions européennes, alors nous serons contraints, par la force des choses, d’aller vers de moins en moins d’Europe et de privilégier évidemment l’échelon national qui, d’ailleurs, reste le seul susceptible d’assurer réellement un fonctionnement démocratique. Or ce débat, pour permettre un choix politique clair, à partir d'un débat démocratique exemplaire, a été enlevé pour laisser place à une tartufferie démocratique.

* Cf. Le modèle européen décodé (2) - L'idéologie mondialiste.

 

Ascension "providentielle"

Le Bilderberg et ses sections telles que la "French-American-Connection" placent leurs pions aux plus hauts niveaux des hiérarchies gouvernementales et européennes. Ainsi Emmanuel Macron, ancien inspecteur des finances sorti de l'ENA en 2004, a été repéré très tôt par les "chasseurs de têtes" du Bilderberg. Il est nommé rapporteur de la Commission Attali (Commission pour la libération de la croissance française) sur recommandation de son dirigeant Jaques Attali, se mettant en 2008 "en disponibilité" de la fonction publique. Il devient "banquier d'affaires" au sein de la banque De Rothschild, l'une des antichambres du pouvoir et au cœur du système Bilderberg. Sa "docilité" lui rapporte la décoration suprême, Associé-gérant. Il pilote ainsi une fusion acquisition pour le compte de Nestlé, de plus de 11 milliards de francs suisses, les royalties offertes le rendant millionnaire en €uros... Il est dans la foulée nommé Secrétaire Général-adjoint de la Présidence de la République, le voyant par le biais du "pacte de responsabilité" et du "crédit d'impôts pour la compétitivité et l'emploi" offrir deux beaux cadeaux à ses comparses du Medef, le syndicat patronal du capitalisme français. Il quitte en juin 2014 le cabinet de François Hollande, Chef d'Etat d'alors, où il cumulait les postes de "Conseiller Economique et Financier" et de "Secrétaire Général Adjoint de l’Élysée", officiellement pour des projets personnels... Ceux-ci, très vite menés, le voient nommé ministre de l’Économie, de l'Industrie et du Numérique du gouvernement Valls II, avant que de s'émanciper pour réaliser le coup de Jarnac* parfait en captant à son profit l'élection présidentielle de 2017 en bénéficiant d'une couverture médiatique de l'intelligensia industrielle mise exclusivement à son service. Le tout sans qu'à ce jour il n'ait jamais été élu où que ce soit, pour quelque mandat que ce soit. Une belle usurpation de la soi-disant démocratie !

* En référence au coup violent, habile et imprévu porté de manière déloyale ou pernicieuse à l’arrière du genou ou de la cuisse de son adversaire par Guy Chabot de Jarnac lors d'un duel judiciaire en 1547.

 

L'illustration emblématique de cette radicalisation médiatique est le traitement de la crise sanitaire des variantes du coronavirus, les Covid-19 et Covid-21. La technique employée consiste à décrédibiliser toute personne qui pose des questions dérangeantes, en la traitant de "corona-sceptique", "d’antivax", de "complotiste" ou de "conspirationniste". Ce qui est sous-entendu, c’est leur absence de crédibilité par leurs croyances farfelues, ineptes et dangereuses, niant la nécessité de préserver de garder un nécessaire et salutaire esprit critique sur ce que nous vivons et sur ce qu’on nous impose. Cela ne signifie pas s’opposer coûte que coûte aux autorités, simplement de se questionner, d’autant quand c’est notre santé qui est en jeu.

La liberté d’expression et la pluralité de voix, pourtant fondements de ce qui est revendiqué comme un fonctionnement démocratique, est balayé, les médias ne jouant plus leur rôle critique. Il n'est qu'à voir les grandes chaînes de télévision, qui n’invitent pratiquement que des experts entretenant la peur, la panique, et prônant des mesures coercitives fortes. Les journaux de leur côté font plus du sensationnalisme qu’un vrai travail journalistique d’enquête et d’information. Quant aux réseaux sociaux, ils censurent sans vergogne les avis divergents, à l'instar de Facebook qui a annoncé en février 2021 qu’il supprimerait dorénavant toutes les publications allant à l’encontre du discours officiel, et qu’il mettrait en avant tous les messages qui incitent à se faire vacciner. De quel côté vraiment est le complot ?

 

Contre-culture, ou la guerre de l'information

Une des parades privilégiées du système institutionnel aux commandes est de pointer du doigt avec véhémence au nom du complotisme pathologique ce qui va à l'encontre de ses intérêts, et ce avec l'appui des organismes médiatiques relais, traditionnels ou numériques avec ses trolls "débunkers" soi-disant démystificateurs tel le youtubeur "Defakator", l’homme qui défèque sur les fake et qui à cause de la "complosphère" est obligé de cacher son visage derrière un masque, et qu'il contrôle, directement ou indirectement.

Ainsi par exemple le phénomène des "cercles de récolte" (crop circles en anglais, mot inventé par l'ingénieur britannique Colin Andrews à la fin des années 1970), peut-être lié aux OVNIs, a fait l'objet d'une remarquable campagne de désinformation en 1991. Tandis que le phénomène prenait de l'ampleur, les médias britanniques et internationaux délivrèrent subitement, et de concert, l'information selon laquelle deux retraité britanniques, Doug Bower et Dave Chorley, étaient les auteurs des figures depuis 1976. La nouvelle fut dabord lancée par le journal "Today", le 9 septembre 1991, puis fit le tour du monde des rédactions. Elle se révéla vite mensongère, mais ne fut jamais corrigée par les médias qui l'avaient véhiculée (seuls 10% des cercles dans le monde sont l’œuvre des hommes).

C'est aussi le cas de la dénonciation du mouvement QAnon, une mouvance présentée comme regroupant les promoteurs d'une théorie du complot d'extrême droite selon laquelle le président des États-Unis Donald Trump livrerait une guerre secrète contre des élites implantées dans le gouvernement (l'État profond ou Deep State), les milieux financiers et les médias, afin de mettre fin à des crimes pédophiles et sataniques. Elle a commencé le 28 octobre 2017 avec le premier message publié par Q sur le forum anonyme 4chan3. Cette communauté, constituée selon les pourfendeurs accusateurs de partisans de Donald Trump, aurait ainsi répandu des fabulations contre des vedettes de Hollywood et des personnalités du Parti démocrate soupçonnées de participer à un réseau pédophile et satanique afin d'extraire de leur sang l’adrénochrome. En mai 2019, une note interne du FBI a même appelé à surveiller la mouvance comme source potentielle de terrorisme intérieur. Autrement dit, c'est l'hôpital qui se moque de la charité, cette organisation étant bien sûr exemplaire dans son mode de fonctionnement depuis sa création*² ! Seul l'appel à son intuition profonde, corroboré à une sérieuse et indépendante recherche d'informations, permet de savoir où se situe la "vérité".

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Le mot "hôpital" désigne un établissement médical depuis le XVIIe siècle, géré à l'époque par un donneur d'ordres qui se nommait "charité". L'hôpital, n'ayant rien à envier à la charité, n'a donc aucune raison valable de s'en moquer, celle-ci ayant le même défaut que lui.

Les expériences de la programmation mentale au service de la politique publique passent par les sondages d’opinion, consubstantiels aux mass médias. Les campagnes de sondage de l’opinion publique ont, en fait, pour objectif de modeler et de manipuler l’opinion publique de la façon qui convient à leurs promoteurs, favorisant par exemple en politique tel candidat par rapport à tel autre. Une grande partie de ce que nous lisons dans les journaux ou que nous voyons à la télévision a d’abord été validée par des campagnes de sondage de l’opinion publique. Cette procédure est dénommée "façonnage de l’opinion publique". A l’aide de milliers de spécialistes dans les nouvelles sciences sociales qui se trouvent à leur disposition, et en contrôlant tous les médias, spécialement les agences d’information, "ils" peuvent créer de nouvelles opinions publiques presque sur tout sujet, qui seront ensuite disséminées dans le monde entier en moins de deux semaines.

L’idée simple se trouvant à la base de cette méthode de conditionnement social repose sur la compréhension de la façon dont l'opinion publique est réceptive envers les directives politiques adressées par les organismes pluridisciplinaires contrôlant directement ou indirectement la "bande des cinq" (Cf. précédemment). Les individus sont nommés "groupes cible de la population", les sondages d’opinion mesurant en fait leur résistance envers l'information qui leur est présentée, tout particulièrement à la télévision. Selon les résultats obtenus par ces baromètres d’opinion, des décisions et mesures sont prises, en s'attachant à corriger par des méthodes de programmation et de manipulation adéquates les déviations des groupes cible dans la direction souhaitée. Les citoyens vivent avec l’impression qu’ils sont bien informés par leur État de droit et la pluridisciplinarité médiatique, sans se rendre compte que l’opinion acquise a été entièrement créée dans les institutions de recherche dédiée par des groupes de pensée qui pensent à leur place... Ils ne sont donc pas libres de former leur opinion, et ceux qui osent le faire sont immédiatement sanctionnés du point de vue social, en étant marginalisés, mis à l'index, déconsidérés.

Il existe indéniablement un microcosme entre les instituts de sondage, la politique, le monde des médias et celui des affaires, aux "conflits d’intérêts" en cascade.

Cf. John Naisbitt, auteur états-unien, livre "Trend Report" décrivant toutes les techniques construites par les façonneurs de l'opinion publique.

 

Qui se "cache/cash" derrière les Instituts de sondage ?

Les sociétés ou instituts de sondages sont des sociétés à but lucratif. Parmi les plus importantes se trouvent :

OpinionWay est un Institut d’Études fondé en 2000 entre autres par Hugues Cazenave, aux accointances non dissimulées avec l'ex parti RPR rebaptisé UMP puis Les Républicains. Parmi ses clients naturels se trouvent des organes de presse comme Le Figaro ou Valeurs actuelles.

Kantar TNS (ex SOFRES) a pour actionnaire le groupe média britannique WPP.

L'Institut CSA est contrôlé par l'homme d'affaires Vincent Bolloré, également propriétaire du Groupe Havas, d’une télé, de plusieurs quotidiens gratuits et, par son contrôle du groupe Vivendi, détient le groupe de télévision Canal +.

IPSOS est contrôlé par ses deux fondateurs (l'un est décédé). Il a été de 1981 à 2007 le prestataire attitré de la présidence de la République française, payé avec les fonds secrets (supprimés depuis).

BVA est une société indépendante détenu principalement par son directoire, ayant pour actionnaire complémentaire Capzanine, société de gestion de FCPI (fonds d’investissement).

IFOP a pour propriétaire depuis sa cession en 2016 la famille Dentressangle, qui a fait notamment fortune dans le transport logistique.

Il convient de mentionner la société Publifact (sondages) et le cabinet GiacomettiPeron rebaptisé No Com (études d'opinion), toutes deux en instruction judiciaire pour des faits présumés délictueux dans leur relation avec la présidence de la République sous la mandature de Nicolas Sarkozy.

 

Dévaluation de la parole, ou l'art de la désinformation

Il en va de la parole comme de la monnaie, elle se dévalue. Elle est un signe, un symbole, qui tire sa valeur de sa capacité à représenter le réel. Or, qui peut prétendre à connaître le Réel, le "petit" réel caractérisant simplement une dimension de réalité limitée, la "3-D"*. Celle-ci voit la loi de la dualité s'appliquer, c'est-à-dire l'alternance mensonges et vérités et tout son dégradé de nuances suivant l'état d'éveil des individus. Les Forces de l'Ombre et des Ténèbres présidant la gouvernance des affaires terrestres, il en découle d'inévitables tricheries et duperies, fruits gâtés de l'ingénierie sociale, qui escamotent en permanence le Réel à l'échelle nationale ou mondiale, le remplaçant par un faux, ce qui a été théorisé par d'éminents philosophes tel le français Michel Foucault (1226-1984) affirmant que la vérité n'existait pas (en ce bas-monde s'entend), et que seules comptaient la loi du plus fort, la répétition et la manipulation. Tels sont les êtres humains asservis à ces Forces entropiques, des faux-monnayeurs, de la monnaie comme de la parole. Nul besoin pour l'initié de comprendre ce que les philosophes comme les psychanalystes ont démontré concernant les possibilités de disjonction qui existent entre d'un côté le langage, la parole, le discours, et de l'autre côté le réel, la vérité, le monde. La relativité de ce qui est nommé la vérité*² est consubstantielle à ce monde vicié dans sa nature première, soit l'expérimentation de la matière, le monde des formes illusoires, avant que de retourner, peut-être, une fois la leçon apprise à la Vraie Lumière. Car tel est le Jeu du Vivant!

Si la désinformation est un art ancien, elle voit de nos jours le courant relativiste et pragmatique basé sur l'axiome "la fin justifie les moyens" accélérer la prise de contrôle du monde à son profit. En cette fin de cyclicité civilisationnelle, la modernité est en effet basée sur les incessants progrès des techniques, notamment la digitalisation. Elle conduit, par le pouvoir hypnotique des images combinées aux sons martelés par les supports médias diffuseurs et la diversité des réseaux sociaux relais qui favorisent l'immédiateté, à l'érection d'une tyrannie, le transhumanisme du Nouvel Ordre Mondial*³. Sa légitimité se construit dans la répétition, dans la convergence des avis des pseudos-experts invités des plateaux médias ou revues spécialisées, et l'usage immodéré de fake news sinon de deepnews, le tout conduisant à la destruction systématique d'une démocratie (même si très relative) mise au pas sous le joug de majorités de circonstance bâties sur le clientélisme et l'hypnose de foules crédules. Son idéologie de contrôle pyramidal, globaliste, mondialiste et géopolitique*, consiste à définitivement asservir tous les êtres humains décérébrés par l'appauvrissement continu de l'instruction, de l'absence de la pensée critique au profit du politiquement correct, et de non-propagation de la Sagesse éternelle, débarrassée des faux-semblants des philosophies existentielles désacralisées. Il en résulte soumission et obéissance par la peur (le mécanisme sanction/récompense tel que démontré en neurosciences) à des voies réglementaires et législatives qui constituent des impasses, car sacralisant simplement la vérité officielle, autrement dit celle de la nomenklatura gouvernante. Or le Vrai n'a jamais dépendu du nombre ou de la force. Il est en soi, trésor suprême de sa libération !

Cf. La falsification de la réalité en 3-D.

Cf. Qu'est-ce que la Vérité ?

*³ Cf. Conscience du XXI° siècle.

*Cf. Le modèle pyramidal décodé & Le modèle européen décodé (2) L'idéologie mondialiste.

 

Le danger des GAFAM

Google, Apple, Facebook et autres géants des technologies se servent des informations personnelles fournies gratuitement par les utilisateurs, telles que anniversaires, taille du foyer, résidence, intérêts, hobbies, amis, préférences d'achat, etc. Cette collecte leur permet de développer des profils approfondis de chaque utilisateur, qui sont groupés par habitudes et centres d'intérêt communs, les données étant exploitées à l'aide de l'intelligence artificielle. Cette base de données interconnectée est ensuite vendue aux publicitaires et développeurs d'applications, qui ciblent le public à l'aide d'argumentaires conçus sur mesure, vantant toujours plus d'applications, jeux, biens de consommation, services de transport et autres produits "gratuits".

Le premier résultat obtenu est un bombardement sensoriel, conçu pour être addictif, via lequel les consommateurs ne cessent de cliquer ou de tapoter sur des écrans, au détriment d'interactions humaines équilibrées. Le second, beaucoup plus grave, est que les profils sont vendus à des gouvernements étrangers, qui les associent à la reconnaissance faciale et autres outils de surveillance*, en vue d'arrêter des dissidents politiques et de réprimer l'opposition. Dans certains cas encore plus extrêmes, les profils personnels détenus par les grandes entreprises technologiques sont reliés à des informations volées via le piratage de dossiers administratifs de certains États, afin d'identifier des agents du renseignement qui sont ensuite arrêtés, torturés et tués. Tout ceci relève bel et bien de comportements totalitaires, le consommateur n'en étant pas le bénéficiaire mais la victime !

Tous ces "Goliath de l’Internet" commencent de ce fait à poser problème dans une conception "démocratique" de la société. Condamnés à diverses reprises pour pratiques abusives et mépris de l'égalité fiscale, ils sont désormais accusés de manipuler le marché comme de faire le jeu de puissances étrangères. C'est ainsi qu'à l'issue des élections présidentielles américaines de novembre 2020, marquées par de multiples fraudes même non considérées comme telles par les différents tribunaux saisis, dix États américains ont décidé d'engager des poursuites contre Google, menées par le procureur général du Texas. Elles portent sur le "comportement anti-compétitif" et les "pratiques d’exclusion" de la société.

Incontestablement, les GAFAM représentent désormais une menace existentielle, par leur taille, pour la démocratie, mais aussi pour le développement économique. Amazon est une superbe réussite, mais aucune société ne peut être laissée en position de domination sans partage. C’est à ces fins que les lois anti-trust avaient été écrites aux États-Unis. Un marché doit rester libre, et lorsqu’il y a monopole, ce n’est plus un marché, c’est une dictature. C’est ce que l’on appelle la régulation, et la régulation est indispensable. Les GAFAM vont se faire inévitablement réguler, et il va leur arriver la même chose qu’à Microsoft il y a quelques années, les grandes entreprises technologiques étant désormais attaquées par des gouvernements, partout dans le monde, pour toutes sortes d'abus émanant essentiellement de l'intrusion dans la vie privée des utilisateurs et du détournement de données-clients.

* Les bases de données sont constituées à partir de photos provenant des réseaux sociaux, de sites de photos, de sites de rencontre et de caméras disposées dans des restaurants et sur des sites universitaires. C'est ainsi que les défenseurs de la vie privée ont mis le doigt sur des bases créées par Microsoft, l'université de Stanford et autres, l'une d'entre elles contenant plus de 10 millions de photos, et une autre deux millions... Si les géants tels que Facebook et Google ont très probablement amassé de vastes ensembles de "données faciales", d'autres entreprises et universités partagent largement leurs précieuses collections d'images avec des chercheurs, gouvernements et entreprises privées en Australie, Chine, Inde, à Singapour et en Suisse pour alimenter l'intelligence artificielle, d'après des universitaires, activistes et certains journaux.

Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

Management sectaire

Peu mentionné dans les publications et autres couvertures médiatiques dédiées au monde de l'entreprise, le management à caractère "sectaire" est pourtant une pratique largement répandue. Il est la forme typiquement privilégiée au sein de la matrice pyramidale*, exacerbant le sentiment d'appartenance par l'usage de l'affect dans les relations interindividuelles. L'enjeu consiste à installer chez les individus un système de valeurs calé sur le culte d'une personne morale sublimée à travers l'incarnation de son dirigeant emblématique, passé ou présent, jusqu'au total dévouement. Cette fidélité idéologique combinant engagement, loyauté et esprit de sacrifice, est considérée comme la clé d'une productivité accrue comme d'une garantie de sécurité dans la défense des intérêts de l'entreprise, entre autres lorsque ses pratiques pourraient présenter un risque d'image et commercial. Ce management est assimilable à celui d'une secte dirigée par un "gourou" ou "illuminé", défendu corps et âme par une tribu de collaborateurs conditionnés. Les repères identitaires sont brouillés, les collègues proches devenant des amis voire une famille de substitut, et les patrons des pères. Ainsi fonctionne toute organisation (para) militaire, galvanisée par le drapeau, le port de l'uniforme et l'adhésion aux valeurs sacrificielles.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

 

La recherche de la performance économique est bien sûr la raison d'être première de cette pratique managériale, découlant de cerveaux froids, dominés par la sphère rationnelle du mental propre au culte du chiffré. On la retrouve en vigueur dans nombre d'entreprises à caractère familial, de start-up, de cabinets de conseil et d'expertise, et dans de grandes entreprises pour lesquelles la réactivité au marché est cruciale. La servitude des employés, tout particulièrement des cadres dirigeants gardes-chiourmes, repose d'abord sur un système d'intégration destiné à écrémer rapidement les profils non adéquats parvenus à passer au travers des mailles du filet du recrutement, ainsi que par la prise en charge du nouvel entrant pour le fondre et le formater à la culture maison. Le rituel d'adoubement comme de mode de fonctionnement est sophistiqué, associé à une pression hiérarchique constante. Généralement, la société recrute des jeunes diplômés représentatifs du moule élitiste des grandes écoles, plus facilement perméables à l'endoctrinement, motivés et prêts à ne pas compter leurs heures. Il leur est fait miroiter des salaires conséquents et une évolution rapide en cas de succès, les contributeurs les moins performants étant éjectés ou servant de boucs-émissaires victimaires aux prédateurs assoiffés.

 

Ensuite, le système s'appuie sur un management par objectifs qualifiés et quantifiés, constant et séquencé en autant de jalons (hebdomadaire, mensuel, trimestriel, annuel), permettant de réguler la pression mise sur le collaborateur à chaque instant. La contrepartie se traduit par des conditions de travail agréables (équipement des locaux, voitures de fonctions luxueuses, souplesse sur les notes de frais) ou divers avantages (séminaires luxueux, cadeaux, invitations à des événements privés, nombreuses soirées dans des restaurants ou clubs de luxe). Tout est fait afin de créer un privilège à travailler pour l'entreprise au sein d'un cercle fermé, et de valoriser l'ego-mental exacerbé par les récompenses extrinsèques. Petit à petit, cette emprise sur la psyché et l'émotionnel est renforcée par la diffusion sous forme plus ou moins suggestive de la peur, celle sous-jacente du risque d'exclusion et de la perte des bénéfices octroyés. Elle passe par une forte pression, des encouragements quasi-inexistants, des humiliations et vexations, et des doutes affichés quant à la compétence et aux qualités du salarié. La communication est également contrôlée, les managers créant différents circuits de messages incluant ou excluant certains salariés. Cette segmentation, source de division aux fins de plus grand contrôle, aboutit à différents groupes se distinguant par la nature des avantages octroyés. Elle permet insidieusement de créer une comparaison entre chaque individu, en fonction des résultats ou des affinités. Il va sans dire que le système fonctionne avec la caution relais des acteurs en charge des relations humaines et sociales, soit complices actifs ou passifs dans l'orchestration managériale, soit confinés à des tâches de "simple" gestion et administration. Les sous-traitants intervenants - formateurs, coachs, conseils - sont également des alibis mis en avant pour justifier l'importance et la qualité des pratiques sociales de l'entreprise, quand ils ne s'en font pas les chantres zélés pour assurer la pérennité de leur business.

Les employés sont ainsi inscrits dans un modèle malsain, aliénant et destructeur de leur capacité à penser et à être dans leur authenticité profonde en dehors de l'accomplissement de leurs tâches. Devenus de parfaits robots biologiques formatés, dévoués à l'extrême et d'une totale disponibilité, ils peuvent servir quasiment sans état d'âme la quête boulimique incessante de performance de la société sur son marché, et servir d'exutoire aux pathologies comportementales de leurs donneurs d'ordre. Si l'exaltation est au rendez-vous dans les premiers temps, les conséquences sont désastreuses tant pour l'équilibre de l'individu que celui de son cercle familial ou amical.

 

Il est indéniable que les sociétés ayant adopté ce type de management affichent un taux de croissance conséquent, tant qu'elles trouvent à alimenter les besoins de leur mécanique infernale. De même, ce modèle offre une satisfaction et un épanouissement incomparable tant que le salarié illusionné est en situation de succès. Galvanisant lors des premières années de travail pour un jeune diplômé, il l'emprisonne toutefois lorsque celui-ci cherchera une vie sociale plus équilibrée, et prendra conscience des limites d'un engagement sacrificiel. Ceci explique l'importance du turnover (taux de remplacement), qui voit les plus fragiles et les plus lucides partir, les autres trouvant la plupart du temps le supplément d'énergie dans des addictions de toutes sortes (alcool, tabac, drogues, médicaments). Le lien qui unit les membres restant est bien sûr renforcé, mais au détriment de la diversité des profils susceptibles d'amener inventivité et innovation.

 

Nourrices du contrôle mental

Toute institution de par sa nature structurée a la volonté plus ou moins consciente d’induire des comportements dits normés. Certaines le sont par leur essence disciplinaire même - prison, armée -, d’autres par simple nécessité de fonctionnement - entreprise, hôpital, éducatif -… Les études sur le comportement, discipline nommée éthologie, sont développées tout particulièment avec la naissance de la psychologie et de la sociologie au tournant des XIX° et XX° siècles. De son côté, le développement de la chimie au XIX° siècle permet les débuts des études sur les psychotropes, médicaments généralement utilisés pour soulager l'anxiété, les troubles anxieux, mais aussi les troubles du sommeil.

L'une des premières apparitions du mind control - "contrôle mental" - ou Mind Kontrolle (MK) dans la culture grand public est la publication d'un roman intitulé The Manchurian candidate ("Le Candidat mandchou"), écrit par le romancier américain Richard Condon (1915/1996), et publié en 1959*. Dans l'éventail des méthodes de contrôle social scientifique contemporaines, il s'agit probablement de la plus radicale, rajoutant aux techniques d'hypnose des phénomènes de choc et de traumatisme afin d'obtenir la modification comportementale escomptée.

Ainsi le contrôle mental consiste à détruire autrui, de façon méthodique et rationnelle. Il permet l'emprise totale sur autrui et sa transformation à volonté, tout particulièrement à travers les rituels occultes et de magie noire. Quand cette modification planifiée et agissant sur l'infra-conscient du comportement est mise en œuvre au niveau des groupes, on parle d'ingénierie sociale, un contrôle mental de masse. Le principe illuministe Ordo ab chao de la démolition contrôlée des structures préexistantes au bénéfice d'un nouvel ordre à venir est bel et bien au cœur de cette méthodologie.

* Il fut adapté deux fois au cinéma avec le même titre : en 1962, avec Frank Sinatra dans le rôle principal ; en 2004, avec Denzel Washington et Meryl Streep, sorti en France sous le titre "Un crime dans la tête".

Le mystère des pratiques religieuses de l’Égypte ancienne, de la Grèce, de l’Inde et de Babylone, a aidé à jeter les bases de l’occultisme, de l'ésotérisme et de la "connaissance cachée". L’un des premiers écrits en référence à l’occultisme est le livre égyptien des morts, une compilation de rituels qui décrivent explicitement les méthodes de la torture et de l’intimidation (pour créer un traumatisme), l’utilisation de potions (la drogue) et la jetée de sorts (hypnose), aboutissant finalement à l’asservissement total de l’initié. Celles-ci ont été les principaux ingrédients pour une pratique dévoyée de l’occultisme, connue sous l’appellation de satanisme à travers les âges, les hommes ayant toujours le choix par leur libre arbitre de servir les forces énergétiques du courant de la vie ou celles de la mort ... Ainsi le satanisme a été bel et bien "vivant" depuis lors jusqu'à nos jours, restant non exposé derrière ses façades et cautions religieuses. Beaucoup de Rois européens - la lignée des "Mérovingiens" - étaient des satanistes qui avaient des troubles de la personnalité multiple (TPM)*, les familles royales du Danemark, des Pays-Bas, de l’Espagne et de l’Angleterre étant toutes impliquées dans l’occultisme et le satanisme. La famille Romanov qui avait des ramifications en Prusse et en Russie était aussi profondément immergée dans l’occulte.

* À moins qu’un sataniste ait un trouble de la personnalité multiple, il deviendra "fou" à cause des choses horribles vécues dans la pratique. Aussi seuls des satanistes avec un TPM peuvent survivre, la dissociation de leur personnalité leur permettant de rejeter dans l'inconscient la face sombre de leur personnalité. Il va sans dire que tous les individus impliqués, tout particulièrement dans les niveaux supérieurs de ces hiérarchies occultes, sont porteurs de TPM.

 

Au cours du XIII° siècle, l’Église catholique romaine a augmenté et consolidé sa domination dans toute l’Europe avec, entre autres, la tristement célèbre Inquisition*, revenant à vouloir soigner le mal par le mal. C'est pourquoi le satanisme occulte a survécu à cette période de persécutions sous le voile de divers groupes à caractère ésotérique. De son côté, l’expérimentation d'un contrôle mental à des fins de domination hors pratique coercitive extérieure est initiée avec la fondation de la Compagnie de Jésus au XVI° siècle au sein de l’Église romaine, par la personnalité hors du commun d’Ignace-de-Loyola (1491/1556), canonisé en 1622. Il va déployer ses talents manœuvriers dans la mission d’évangélisation confiée, et acquiert le nom de "pape noir", celui qui dirige le Vatican dans l'ombre. Il exige des jeunes candidats désireux de rejoindre l’Ordre des qualités remarquables : vigueur spirituelle, bonne mémoire, capacité oratoire. Leur éducation est sévère, combiné de jeûnes et de flagellation, confinant à la totale obéissance à partir d’une stricte hiérarchie, à l’instar d’un commando militaire. C’est ainsi que Ignace-de-Loyola théorise ses exercices spirituels et la contemplatio ad amorem (méditation sur la vie du Christ) pour modeler les esprits et purifier les âmes dans la compréhension du "message divin", soit la conversion. Par ces "illuminés" (Alumbrados) constitutifs d'une véritable force spéciale, la Compagnie sera de ce fait dénommée l’armée du pape, devant au souverain pontife qui trône à son sommet une obéissance perinde ac cadaver (semblable à un cadavre). Sa devise était Credo quod videam album nigrum, si hoc ita sit, quam Ecclesia vocat ("Je croirai qu’est noir ce que je vois blanc, si c’est ainsi que l’Église le qualifie").

Ces méthodes de concentration et de visualisation, par lesquelles les initiés seraient transformés, sont similaires à d’autres apprentissages occultes, comme ceux des cultes chamanes et du bouddhisme tibétain par les lamas, de l’apprentissage Zen de la société japonaise ainsi que de la Confrérie du Dragon Vert*². Elles se retrouveront dans la préparation de la prise du pouvoir en Allemagne par les Nazis, qui croyaient que cette connaissance secrète leur permettrait de changer leur race et devenir l’égal des hommes qui vivent sous Terre (les "Géants") ...

* Cf. L’Église romaine décodée.

Cf. La nouvelle religion universelle.

 

Cette emprise sur les esprits par la dissolution de leurs formes psycho-comportementales est qualifiée d'"effet gourou", soit la combinaison d'une capacité orale galvanisante et de l'utilisation orientée de l'émotivité* et de la suggestibilité des adeptes pour les assujettir et satisfaire ses intérêts particuliers, ceux-ci ayant été amenés à un nouvel agencement de leur psyché par un pilotage cette fois-ci extérieur. Il ne s'agit rien d'autre que d'une manipulation des croyances pour orienter l'émotion comme pour réorganiser les pensées et l'imagination, avec l'effet amplificateur du groupe d'appartenance. Elle a pour vocation de tromper la vigilance afin de contourner les mécanismes d'autodéfense psychologiques et atteindre l'inconscient plus directement. Ce phénomène s'apparente à une réduction du libre arbitre par le contrôle des pulsions primaires, d'où l'importance de faire basculer l'individu alternativement dans l'espoir et le désespoir afin de le maintenir dans un état permanent de crise.

Il convient simplement de distinguer les individus que l'on peut manipuler sans les faire entrer en transe, et ceux que l'on fait entrer en transe pour les manipuler. Ce phénomène d'emprise émotionnelle est apprécié par les gouvernances modernes comme par les régimes autoritaires, ainsi que toutes les oligarchies constituées en réseau d'influence et de contrôle social.

* Cf. L'expérience émotionnelle.

 

L'effet gourou, ou la dérive sectaire en neuf étapes

1) Établissement du lien de confiance par une approche se présentant comme désintéressée, à partir des mêmes intérêts "transcendants" réciproques.

2) Révélation de la "transcendance" maîtrisée par le faux prophète qui maintient habilement le flou sur le sujet.

3) Formation d'un embryon sectaire, l'enthousiasme des plus naïfs atteignant les autres par contagion. La conviction se fortifie et les défenses intellectuelles vacillent sous l'emprise émotionnelle.

4) Introduction de la peur par la révélation de forces du mal et menaces.

5) Consolidation de la peur par la révélation d'une "apocalypse" imminente nécessitant de se préparer à se retirer du monde et à vivre en autarcie.

6) Révélation de la méthode de salut.

7) Coupure des visions du monde concurrentes.

8) Désignation d'une "garde" rapprochée, messagers privilégiés parmi les adeptes les plus naïfs ou ayant un faible esprit critique et/ou d'autocritique.

9) La date de l'"apocalypse" est au besoin reportée et toutes les incohérences sont acceptées tant l'emprise est complète. Les embrigadés vont découvrir bientôt ce que l'on attend d'eux ...

Cette dérive vaut aussi bien en église qu'en entreprise, association ou tout autre groupement, sous différentes formes cela va sans dire...

 

L'ingénierie sociale

Le vocable "ingénierie sociale" résume à lui seul l’objectif, la démolition contrôlée de la subjectivité de la pensée, soit l’art de manipuler les personnes. En génie génétique ou ingénierie génétique, cela consiste tant à décrire le génome qu’à le recombiner. Il en est de même dans le champ psycho-social, où l’on n’hésite pas à faire référence à l’ADN de telle ou telle chose, de telle ou telle entreprise. C’est ce qui définit finalement l’essence d’une identité. Aussi il existe des techniques inspirées de la psychanalyse, qui consistent non pas seulement à décrire cet ADN psychologique ou ce code source d’identité, mais à le recomposer.

Les scientifiques engagés dans le processus du conditionnement mental sont dénommés avec pompe "ingénieurs sociaux" ou "experts des nouvelles sciences sociales", et jouent un rôle majeur et souvent insoupçonné dans tout ce que nous voyons, entendons et lisons. L’ancienne école, celle de l’avant seconde guerre mondiale, a par ses figures tutélaires - Kurt K. Lewin, Hadley Cantril, Margaret Meade, Derwin Cartwright, Lewis Lipssitt, John Rawlings Reese - formé la colonne vertébrale des spécialistes de la nouvelle science au sein d’un Institut anglo-saxon nommé Tavistock. Puis, pendant la deuxième Guerre Mondiale, plus d’une centaine de chercheurs se sont attachés à copier consciencieusement les méthodes adoptées par Reinhard Heydrich patron de la S.S. La troisième vague, celle de l’après-guerre, a porté à un haut niveau de perfectionnement les méthodes et outils, en s’appuyant sur les progrès techniques, tout particulièrement en informatique.

Sous couvert de contribuer à la cohésion, l’ingénierie sociale morcèle le corps social, démultipliant les langages de sorte que la communication devienne impossible. Elle vise à ce que nous ayons chacun notre propre langue pour contribuer à la "guerre cognitive" de tous contre tous. Le but est vraiment d’atomiser le corps social en poussant l’individualisation au maximum, afin de le contrôler plus aisément. Tout le lourd ressenti actuel d'une grande majorité d'individus vient du désordre toxique instillé dans les esprits comme dans les mœurs et l'économie.

 

Dans le management des entreprises, l’ingénierie sociale est appelée conduite du changement ou de la transformation, souvent sous-traitée à des cabinets experts issus des grandes firmes anglo-saxonnes du conseil (Accenture - Deloitte - Ernst & Young - KPMG – PriceWaterhouseCoopers), qui puisent dans le réseau des grandes écoles les cerveaux sans état d'âme formatés à l’exercice.

Elle consiste à observer la culture de tel ou tel groupe socio-professionnel, puis en la reformulant de l’adapter à une demande de la direction générale ou de la gouvernance actionnariale. Par exemple, comment licencier 50 % des effectifs d’une entreprise sans que cela provoque des remous, des conflits, des grèves, etc… Pour réussir, il convient de fabriquer le consentement du groupe socio-professionnel concerné par différentes techniques de transition, dont la communication et l’ingénierie sociale sont les porte-étendards. Cette discipline s’appelle la "transitologie", autrement nommée "doctrine du colonialisme", qui permet de transformer par étapes un pays souverain en un État aliéné, c’est-à-dire sous contrôle colonial ou impérial. C’est là qu’entrent en jeu de multiples techniques de manipulations socio-psychologiques pour fabriquer le consentement, toutes issues de l’ingénierie sociale. Il existe bien sûr une nuance entre l’ingénierie sociale négative qui vise à aliéner un sujet souverain (groupe socio-professionnel, pays, identité quelconque) et l’ingénierie sociale positive, qui consiste à en reconstituer la souveraineté. Il faut cependant considérer que même dans ce cas le sujet est traité comme un objet. On ne peut pas faire l’impasse là-dessus. Toute subjectivité humaine n’est, du point de vue de l’ingénierie sociale, qu’un objet à traiter, à remodeler, à réorienter.

 

La cybernétique, soit la science des mécanismes autogouvernés et du contrôle, est fondatrice de l’ingénierie sociale, permettant de niveler la différence entre les systèmes vivants et les systèmes non vivants. Tout est alors objet et, par une formalisation très précise d’une subjectivité, on peut de proche en proche prendre le contrôle du faisceau de l’attention d’une personne et la mener où l’on veut, lui faire adopter des opinions totalement contraires à ce qu’elle pensait avant sa prise en charge, ou encore lui faire les poches sans qu’elle ne bronche… C’est l’art de la manipulation, avec un niveau de précision scientifique. Elle va au-delà de la manipulation, le but ultime étant de transformer jusqu’à la nature humaine même pour l’adapter à la volonté des "commandeurs". L’ingénierie sociale est une méthode de modification planifiée du comportement humain, le transhumanisme sous couvert de progrès s'en révélant le chantre.

Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

Le Tavistock Institute

Les premiers travaux de recherche en sciences du comportement ont été créés en Angleterre en 1882, alors que les premiers travaux médicaux et psychiatriques techniques sur le contrôle de l’esprit ont été mis au point à l’Institut Kaiser Wilhem en Allemagne. En 1920 est créé à Londres par Cyril Burt (1883-1971), expert en recherches sur le para-normal, et Hugh Crichton-Miller (1877-1959), vice-président de l’Institut "C.G. Jung " de Zürich, le Tavistock Institute of Human Relations (rebaptisé en 1947 Tavistock Institute), organisation indépendante à but non lucratif cherchant à associer les recherches en sciences sociales avec les pratiques professionnelles, dans quelque domaine que ce soit. Ainsi les problèmes de création et de conception d’institutions comme de changements structurels et d’organisation sont abordés dans tous les secteurs – gouvernement, industrie et commerce, santé et bien-être, éducation, etc. – au sein de Nations ou sur le plan international. Ses clients vont des multinationales à de petits groupes communautaires.

Sa mission consiste de ce fait à étudier selon les directives freudiennes du "contrôle" des humains le "point de rupture" de l’homme soumis à des sollicitations limites, sous forme de psychologie sociale et de comportementalisme*. Kurt Zadek Lewin (1890-1947), un psychologue états-unien d’origine allemande spécialiste en "dynamique de groupe", en devient le directeur en 1932, au moment où l’Allemagne nazie augmente ses activités de recherche en neuropsychologie et parapsychologie… Ses travaux ont notamment porté sur la "recherche-action", sur la "théorie du champ", et sur le concept de "dynamique de groupe", concept majeur de la "psychologie industrielle" qui devait devenir plus tard la psychologie du travail. Il est aussi connu pour être un des premiers à considérer la psychologie comme une "science dure" notamment dans ses recherches béhavioristes. Il est également le fondateur du célèbre NTL (National Training Lab), la Clinique psychologique de Harvard, qui devait jouer un rôle essentiel en matière de propagande pour convaincre les Américains à entrer en guerre contre les Allemands.

Son orientation en actions de recherche le place à cheval sur les domaines de l’université et du cabinet-conseil.

* Toutes les techniques étudiées ont un but unique, à savoir briser la force psychologique de l’individu et le rendre impuissant dans sa volonté de s’opposer. Ainsi les techniques qui aident à briser l’unité de la famille, les principes religieux familiaux inculqués, l’honneur, le patriotisme et le comportement sexuel.

Les travaux spécifiques de Kurt Lewin

Psychologue américain d'origine allemande spécialisé dans la psychologie sociale et le comportementalisme (1890/1947), il

a notamment défini la dynamique de groupe comme un système d’interdépendance entre les membres d’un groupe dont la cohésion est assurée par un sentiment d’appartenance, des solidarités, des échanges et des décisions communes. Le rôle du leader est essentiel à cette dynamique. Il est également connu pour ses travaux en matière de manipulation et de comportement des masses et de lavage de cerveau à large échelle obtenus par des tortures et des traumatismes répétés. C’est lui qui est à l’origine de la théorie de la table rase, selon laquelle lorsque la terreur est induite dans toute une société donnée, la société se réfère alors à une sorte d’état d’hébétude, situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’un point extérieur. Kurt Lewin affirme que la société pourra être contrôlée, et mieux, pourra être menée progressivement vers un état d’esprit infantile, immature. Il a labellisé cette sorte de chaos social sous le nom étrange de "fluidité".

 

Le "profilage" des cerveaux, arme de la guerre psychologique

Dans le jargon, les techniques d’influence et de manipulation sont dénommées profilage. Cette technique a été élaborée en 1922 par l'Institut Tavistock, sur commande de l’Institut Royal pour des Affaires Internationales (RIIA). Les résultats des recherches menées ont prouvé leur applicabilité par le fait qu’ils ont été vérifiés sur 80.000 cobayes humains (des soldats prisonniers de l’armée britannique) soumis à plusieurs sortes d’expériences. L’Institut est à l’origine des raids massifs de bombardement sur les civils menés par le président états-unien Roosevelt et le premier Ministre britannique Churchill, et ce dans un but de pure expérimentation clinique de la terreur sur les masses, avec archivage des résultats après observation de la réaction des "cobayes" dans " des conditions de laboratoire contrôlées ".  Kurt Lewin, devenu Directeur du Bureau d’Étude des Bombardements Stratégiques, a planifié le fait que la Royal Air Force se concentre sur le bombardement des quartiers ouvriers en Allemagne, en laissant intactes les cibles militaires, comme les fabriques de munitions (qui appartenaient aux banquiers internationaux, ceux-ci n’ayant aucun intérêt à voir leurs biens détruits...).  L’idée qui s’est trouvée à la base des bombardements jusqu’à saturation des quartiers civils ouvriers était la destruction du moral des travailleurs allemands. Lewin et son équipe ont établi un chiffre cible, à savoir que si les bombardements nocturnes de la Royal Air Force détruisaient 65% des maisons des ouvriers allemands le moral de la population civile s’écroulerait. Le document proprement dit a été rédigé par la Prudential Assurance Company. La Royal Air Force a accompli les plans de Lewin, culminant avec la terreur du bombardement de la ville de Dresde, pendant lequel ont été massacrés plus de 125.000 êtres humains, pour la plupart des vieux, des femmes et des enfants. La vérité quant aux raids de l’horreur déclenchés sur les civils allemands est resté un secret bien gardé, n'ayant été révélé que bon nombre d’années après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

 

L'étude des chocs du futur

Plus tard, après la fin de la guerre, l’OTAN a ordonné à l’Université de Sussex de fonder un deuxième centre de "lavage de cerveau", institution qui a été intégrée dans le Bureau de Guerre Psychologique de la Grande Bretagne. Le but principal de ce centre a été l’orientation des recherches plutôt vers des applications civiles que militaires. C’est ainsi que le Science Policy Research Unit (SPRU) est apparu, institut dédié à l'étude des "chocs du futur". Il concerne la soi-disant psychologie destinée à manipuler des groupes de gens par l’exposition aux événements choquants et aux changements très rapides de situation, destinés à provoquer la panique, la déroute et l’insécurité parmi la population.

La science a ainsi montré qu’il existe des limites clairement marquées quant au nombre et à la nature des changements auxquels le mental humain peut résister. Ainsi, après un fil continu de chocs, le groupe visé ne veut plus choisir entre les variantes existantes qui lui semblent incertaines. Suite à la confrontation avec trop de possibilités ambiguës, la population est ainsi déroutée et démoralisée, emportée par une violence irréfléchie, déterminant l’apparition de criminels en série, des violeurs et de kidnappeurs, générant ainsi des sentiments de peur, d’angoisse et de terreur. Ultérieurement, cela conduit à l’installation d’un état d’apathie générale, d’inertie et d’indifférence envers tout autre changement. Un tel groupe devient facile à contrôler et il suivra docilement les ordres, sans s’y opposer.

Le SPRU et les manuels de l’Institut de Tavistock disent que les chocs du futur sont définis comme des "troubles physiques et psychiques causés par la charge excessive imposée au mécanisme de prise de décision du mental humain". De même qu’un circuit électrique ultra sollicité fera certainement fondre un fusible, les "fusibles" des gens commencent à fondre.

Par l’intermédiaire de ces crises artificielles suivies par leur administration nationale de référence, on envisage que les gens deviennent incapables de prendre des décisions justes, de décider seuls de leur destin et ainsi d’être plus faciles à manipuler. Dans le cas des USA il existe déjà une agence d’administration des crises – l’Agence Fédérale de l’Administration des Urgences (Federal Emergency Management Agency - FEMA). La FEMA a joué un rôle important dans la manipulation de l’opinion publique pendant la crise créée par la démolition délibérée des Tours du World Trade Center le 11 septembre 2001.

Après-guerre, il se développe comme le centre par excellence des recherches psychiatriques, fort de ses succès obtenus dans les deux guerres mondiales, grâce aux financements de la Rockefeller Foundation, de l’OMS, du Ministère des Affaires Étrangères britannique, de la fondation Ford, ainsi qu'à des présences américaines qualifiantes et à sa gouvernance, composition de membres des services secrets britanniques et américains tels John Rawlings Rees (1890/1969), psychiatre militaire britannique et homme clé de l’OSS, l’ancêtre de la CIA. Son but depuis est d’"appliquer les idées et les méthodes des sciences sociales à des problèmes de politique et de pratique", en développant des projets pour l’organisation des institutions, de l’industrie, du commerce, de la santé publique et de l’instruction. Un champ d’action multidisciplinaire qui va de l’anthropologie à l’économie, à la conduite organisationnelle, aux sciences politiques, à la psychanalyse, à la psychologie et à la sociologie, qui vise à comprendre comment détruire toute résistance psychologique dans l’individu et le soumettre.

L’institut a également mis au point d’imposantes techniques de lavage de cerveau qui ont été au départ utilisées expérimentalement sur les prisonniers américains de la guerre de Corée.

L’un des plus étroits collaborateurs à l’époque du Tavistock Institute fut Max Horkheimer, l’un des pères de l’" École de Francfort ", fondée par la Fabian Society, et qui traitait de sociologie et de psychologie marxiste. C’est de cette école que sortit le philosophe et sociologue marxiste états-unien d'origine allemande (1898/1979) Herbert Marcuse, qui joua un rôle de premier rang pour préparer la révolution culturelle de 1968. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’École se transféra aux États-Unis, où elle poursuivit ses travaux sous la direction du Comité Juif Américain (A.J.C.). La guerre étant finie, Max Horkheimer contribua à réintroduire en Allemagne le B’nai B’rith, la haute maçonnerie réservée aux seuls Juifs.

Les travaux de Fred Emery

L'australien Frederick "Fred" Edmund Emery (1925/1997), dit "Fred" Emery, autre chercheur renommé à l’Institut Tavistock, a décrit les effets induits par le chaos social, un chaos lui-même engendré par des traumatismes sociaux, c’est-à-dire des crises économiques et politiques, des conflits sociaux, etc. La société se segmente alors en groupes hostiles pendant que les institutions s’effondrent. Des groupes extrémistes voient le jour. Pour Fred Emery, la forme de chaos social la plus achevée correspond à la dissociation, un état dans lequel la personne individuelle s’identifie à la société en elle-même et se dissocie de sa personnalité de base. À cause de la peur, elle s’isole des autres membres du groupe social. Les individus devenus méfiants et paranoïaques se replient sur eux-mêmes. La culture dominante se fonde alors sur les superstitions et les fantasmes, tandis que les seuls moyens de communication entre les êtres sont les médias électroniques, agissant comme des leurres et accentuant la séparation et la dissociation. Ceci explique pourquoi le réseau Internet a en grande partie été créé et surtout rendu accessible au grand public.

Dans les années 60 ce fut l’Institut Tavistock qui, en collaboration avec les services secrets anglais (Secret Intelligence Service - SIS), pilota l’expérience de la diffusion et de l’emploi de la drogue, surtout de la drogue produite artificiellement par la société chimique suisse Sandoz AG, propriété de S.G. Warburg Co* de Londres, qui créa l’acide lysergique - le LSD -. Il s'agissait de développer un phénomène socialement déstabilisant pour conduire à un changement, qui fut appelé "contre-culture", et ce grâce aux larges subventions de la Fondation Ford, du Centre Britannique d’Étude sur l’Environnement, du Ministère de la Défense britannique, de l’Université de Harvard, du Conseil des Recherches en Sciences Sociales de Grande Bretagne et de la CIA (pour vingt-cinq millions de dollars), ainsi que le relai complaisant de la presse, des médias électroniques et des artistes, avec la création notamment du "miracle Beatles" par exemple. Une publicité absolument gratuite pour le LSD, déguisé dans l'art et la culture ! L’un des personnages les plus en vue de contre-culture de la drogue était l'anthropologue et psychologue états-unien Gregory Bateson (1904/1980 - photo), le père des hippies californiens, l’un des cinq savants de pointe du Tavistock qui effectuaient des expériences d’"ingénierie sociale" avec usage de la drogue. Si le gouvernement dut payer des millions d’indemnités aux familles des victimes*², les coupables ne furent jamais inculpés, et le torrent de drogues continue à inonder le monde...

En 1967, le psychiatre écossais Ronald David Laing (1927/1989), formé au sein du Tavistock, publia un livre intitulé The Politics of Experience, qui faisait l’apologie de la schizophrénie et de la drogue, dans lequel il affirmait que "la démence est l’unique forme de santé" ...

* Le conseiller de Roosevelt, James Paul Warburg (1896/1969), fils de Paul Warburg qui rédigea la Loi sur la Réserve Fédérale et neveu de Max Warburg qui avait financé Hitler, fonda l’Institut pour les Études Politiques pour promouvoir la drogue.

Il en est de même pour le Military Intelligence section 6 - MI6 - britannique (Service de renseignement extérieur) relevant du Ministère de la Défense, condamné à verser des dommages-intérêts aux victimes de ses programmes de manipulation psychique à l'aide du LSD réalisés à Solihull dans les Midlands de l'Ouest et à Gosport dans le Hampshire.

Aux origines contemporaines

Les expérimentations modernes sur le pouvoir psychédélique des drogues, connu depuis les temps antiques*, découlent de la découverte par les scientifiques des propriétés de certaines variétés de pavot comme la variété européenne Parvum somniferum, qui produisent un alcaloïde, la morphine. Elle sera isolée au début du 19ème siècle, tirant son nom de la déesse du sommeil Morphée. Les chimistes allemands de la firme Bayer ont ainsi synthétisé une molécule appelée di-acétyl-morphine, qui sera commercialisée avec grand succès à la fin du 19ème siècle sous le nom de "héroïne", avant qu'elle ne soit officiellement interdite en 1905 compte-tenu des ravages causés.

De son côté, l'étude des propriétés des champignons hallucinogènes comme les psilocybes sera popularisée par les Beatles, experts en "champignons magiques" (magic mushrooms) qui donnent des visions kaléidoscopiques...  

Cf. Le chemin alchimique.


Devenu le temple du behaviorisme, c’est-à-dire de la psychologie comportementaliste, le Tavistock Institute constitue de ce fait depuis près d’un siècle le laboratoire d’ingénierie sociale de référence, le centre mondial de fondement d’idéologies aux fins de manipulation et de formatage des opinions publiques occidentales, s’inscrivant à ce titre dans les cercles constitutifs de l’exercice du pouvoir*. En effet, au-delà du cercle constitué par les organisations mondialistes - groupe Bilderberg, la Trilatérale, le CFR, etc… - se trouve le cercle constitué par les fondations et les associations philanthropiques, comme la Rockefeller Foundation, la fondation Ford ou l’institut Tavistock, chargées de concevoir les programmes de manipulation des masses en fonction des objectifs définis par ces organisations mondialistes dont les individus qui y centralisent le pouvoir transcendent le traditionnel clivage gauche/droite (siégent côte à côte dans ces structures des économistes d’obédience marxiste à côté d’ultralibéraux, des démocrates comme des républicains, des socialistes et des conservateurs...). L’appartenance à un parti politique est uniquement pertinente au niveau de la population qui est hypnotisée par ce clivage apparent gauche/droite, conservateur/progressiste, tandis que l’élite s’accorde à déployer un moyen de conserver le pouvoir en traversant les crises et les divisions.

Cette sorte de laboratoire sophistiqué, sorte de voie du milieu entre un centre d’études psychiatriques et un centre de recherches militaires, a pour objectif la recherche des modalités pour provoquer "des mutations des paradigmes cultures" dans les sociétés humaines, par l’instauration de "climats sociaux perturbés" ou la manipulation des "dynamiques occultes de groupes". Il s’appuie pour ce faire notamment sur des sociétés de pensée comme le Club de Rome et les Cercles Bilderberg, des sociétés discrètes comme la Mont Pelerin Society, la Commission Trilatérale et la Fondation Ditchley avec lesquelles il collabore étroitement, l’université du Sussex, et d’un réseau états-unien qui comprend le Stanford Research Institute, fondé en 1946, consultant de multinationales du calibre de la Wells Fargo des Rothschild, de la Bank of America ou de la Betchel Corporation. Il exerce en outre une influence déterminante sur l’Association Nationale pour l’Instruction des États-Unis. Font partie de ce même réseau l’Esalen Institute, centre d’irradiation du mouvement New Age, le Center for Strategic Studies de la Georgetown University de Washington*² (le C.S.I.S., auquel appartiennent les figures emblématiques de Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski), l’Hudson Institute, spécialisé dans la politique de défense et assimilées, le MIT (Massachusetts Institute of Technology). Sa véritable tête de pont aux États-Unis est représentée par la Rand Corporation, rempart pour le contrôle de la politique américaine à tous les niveaux, relations internationales, armements, programmes spatiaux, politique intérieure, etc… Il possède et édite le journal mensuel Relations Humaines et le journal Évaluation.

Il est la clé du réseau de contrôle de la pensée de l’individu et des comportements collectifs visant à créer, avec le soutien des grandes Fondations*³ et le relais des mass médias, la pensée unique à partir d’une échelle de valeurs "politically correct". Elle s’est irradiée en quelques décennies dans tout l’Occident en s’imposant de façon inaperçue dans les politiques des États, dans le système d’éducation, dans le monde bancaire et des affaires, dans les habitudes, suscitant les états d’esprit indispensables pour tous les niveaux. Elle est la flûte enchantée de l’autorité qui conduit les peuples vers l’homologation de l’idéologie de la connaissance désacralisée, l'implantation généralisée de micro-puces dans le corps humain devenant désormais sa priorité.

* Cf. Le modèle européen décodé - L'idéologie mondialiste. L'Institut compte environ 400 relais d'influence.

Le C.S.I.S. forme le personnel du département d’état, les services secrets de l’US Air Force. 

*³ L’idéologie des fondations américaines a été créée à Londres par l’Institut Tavistock.

Les personnalités relais et caution

Nombre de personnalités emblématiques dans leur domaine respectif ont travaillé pour relayer les concepts manipulatoires du Tavistock Institute consistant à énoncer et dénoncer les préceptes du programme de contrôle des humains, comme la philosophe Iéléna Pétrovna Blavatskaïa dite Helena Blavatsky (photo 1), inspiratrice et conseillère ésotérique de la plupart des sociétés secrètes contemporaines*, l'occultiste autrichien puis suisse Rudolf Steiner (photo 2), le romancier et professeur de mathématiques britannique Lewis Caroll (photo 3) auteur d'"Alice Au Pays Des Merveilles" avec le fameux lapin blanc (il était membre de la Société de Recherche Psychique), l'écrivain romancier et philosophe britannique Aldous Huxley (photo 4) auteur du "Meilleur Des Mondes", le producteur et réalisateur américain Walter Elias Disney dit Walt Disney (photo 5), père des dessins animés Disney, les artistes musicaux David Bowie et le groupe de rock Led Zepellin fondé par Jimmy Page (photos 6 et 7) s'inspirant dans leurs œuvres du sataniste Aleister Crowley (photo 8)... ou encore l'écrivain et économiste français Jacques Attali (photo 9).

Point commun, elles sont souvent mises en avant sinon portées au pinacle pour leur contribution humaniste et leur rôle de "sauveur" de l'humanité, alors qu'elles ne font que raconter sa finalité entropique aux masses illusionnées, en bénéficiant de toute la considération matérialiste du système établi (succès, notoriété, fortune, considération...) les utilisant comme relais caution, avec parfois leur pleine complicité. Les authentiques lançeurs d'alerte, à l'instar de Serge Monast, Claire Séverac ou Edgar Snowden (photos 10 à 12), ne bénéficient pas de la même clémence du système, y laissant parfois étrangement la vie*²...

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Ainsi le journaliste d'enquêtes et membre de l'Agence Internationale de Presse Libre (AIPL) Serge Monast, mort le 5 décembre 1996 d'une "crise cardiaque" dans les bras de son épouse russe. Victime d'armes psychotroniques ? Serge Monast se disait traqué par les forces policières et militaires nord-américaines pour avoir trempé dans des dossiers interdits qu'il avait décidé de publier à son corps défendant.


La carte manipulatrice des Fondations

Les Fondations constituent l’héritage des Warburg et de la CIA. Leur agence principale, l’Institut pour les études politiques, a été financée par James Paul Warburg. Son co-fondateur, l'écrivain Marcus Raskin, était le protégé de McGeorge Bundy, président de la Fondation Ford, qui l'avait nommé au poste de représentant personnel du président Kennedy au Conseil de Sécurité Nationale. Il finança en 1963 les Étudiants pour la Société Démocratique, qui permit à la CIA de faire fonctionner la culture de la drogue, programme de déstabilisation sociale.

L’Institut Tavistock fait ainsi fonctionner un réseau de Fondations représentant un poids de plusieurs milliards de dollars aux États-Unis, toutes financées par l’argent des contribuables américains. Dix institutions majeures sont sous son contrôle direct, avec 400 filiales et 3.000 autres groupes d’études et de groupes de réflexion (think tanks) qui créent de nombreux types de programmes. Le Stanford Research Institute, en lien avec l’Institution Hoover, fonctionne avec un budget d'environ 150 millions de dollars annuel et 3.300 employés. Il réalise un programme de surveillance pour des multinationales comme le groupe de construction Bechtel et plus de 400 autres sociétés, ainsi que de vastes opérations de renseignement pour la CIA. C’est la plus grande institution de la Côte Ouest, encourageant le contrôle de l’esprit et les sciences du comportement. L’une des agences-clé dans le guidage d’instructions secrètes provenant du Tavistock est la Ditchley Foundation*, fondée en 1957. La branche américaine de la Ditchley était dirigée par Cyrus Vance (1917/2002), ancien secrétaire d’état dans l'Administration Carter et directeur de la Fondation Rockefeller, et le diplomate Winston Lord, président du Council of Foreign Relations.

Dès que le citoyen prend conscience du vrai rôle des fondations, il peut comprendre les taux d’intérêt élevés, les fortes taxes, la destruction de la famille, la dégradation des églises pour en faire des forums pour la révolution, la subversion des universités transformées en cloaques d’addiction à la drogue par la CIA, et les couloirs du gouvernement changés en égouts d’espionnage international et d’intrigues. Il peut comprendre comment toutes les agences du gouvernement fédéral sont contre lui (New Deal, FBI, IRS - Internal Revenue Service, collecteur des impôts -, CIA, BATF - Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives -), qui doivent faire la guerre aux citoyens pour réaliser les programmes des fondations. Les fondations sont en violation directe de leurs statuts qui les engagent à accomplir des œuvres de "charité" puisqu’elles font des dotations qui participent à leur but politique. C’est non seulement de la fraude fiscale, compte-tenu de l'exonération d’impôts accordée seulement dans le cas d’œuvres de bienfaisance, mais également du syndicalisme criminel, une conspiration pour commettre des infractions contre les lois constitutionnelles des États-Unis d’Amérique...

* Cf. Le modèle européen décodé - L'idéologie mondialiste.

La RAND Corporation

Basée à Santa Monica en Californie, la RAND Corporation (acronyme des termes anglais Research ANd Development), fondée en 1945 par l'US Air Force, est une institution américaine à but non lucratif qui a pour objectif d'améliorer la politique et le processus décisionnel par la recherche et l'analyse. Elle est considérée comme un laboratoire d'idées américain. Elle publie le RAND Journal of Economics, une revue à comité de lecture faisant partie des revues les mieux considérées dans le domaine de l'économie industrielle.

Avec un budget de 230 millions de dollars en 2008 issus de fonds publics comme privés, des bureaux à Bruxelles et Doha, elle emploie 1 500 personnes dont moitié d'analystes et de chercheurs dans de nombreux domaines : recherche spatiale, informatique et intelligence artificielle, jeunesse, éducation, énergie et environnement, transport et infrastructure, science et technologie, santé et services médicaux, toxicomanie, population et vieillissement, justice, sécurité publique, terrorisme et sécurité intérieure, affaires internationales, économie industrielle.

Parmi ses membres ou collaborateurs notables :

Jean-Louis Bruguière, juge anti-terroriste français; Frank Carlucci (ancien directeur adjoint de la CIA 1978-1981, ancien président du groupe Carlyle); Samuel Cohen, concepteur du missile W70; Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président EADS; Pascal Lamy (RAND Europe) (ancien commissaire européen, ancien directeur de l'OMC); Constantin Melnik, ancien conseiller de Michel Debré pour la sécurité et l'espionnage; Paul O'Neill (ancien président, ancien secrétaire au trésor de GW Bush); Condoleezza Rice (1991-1997, Ex-secrétaire d'État); Donald Rumsfeld (ancien président 1981-1986, ancien secrétaire à la défense de GW Bush); Francis Fukuyama (économiste); Zalmay Khalilzad (ambassadeur des États-Unis en Irak); John von Neumann (mathématicien hongrois, père de la bombe atomique); Richard Bellman (mathématicien américain, inventeur de la programmation dynamique); John Forbes Nash (économiste et mathématicien américain, "Prix Nobel" d'économie en 1994).

L’exemple Obama

Comme tous les (ex)présidents états-uniens, Barack Obama est lié au groupe Bilderberg. Il était au départ soutenu par Zbigniew Brzezinski (1928/2017), mentor de nombre élites dont le milliardaire anti-russe Georges Soros. Le phénomène Obama est une opération de contrôle d’esprit des masses, probablement la plus réussie à cette ampleur. Le plan orchestré a consisté à faire d’Obama le centre de tous les espoirs, de toutes les croyances et de toutes les volontés de changement*. C’est pourquoi il fut crucial pour lui et ses conseillers de ne jamais donner de détails précis sur ce que signifiaient vraiment les termes "espoir, changement, croyance". Dans le contexte du jeu de manipulation de l’esprit collectif mis en place, ils signifient tout ce chacun a décidé d’y voir. L’idée stratégique centrale a été de projeter sur Barack Obama tout ce en quoi un individu croit, de façon à ce qu’il incarne le symbole sa propre volonté et de sa propre conception du monde : "Je serai ce que vous voudrez que je sois". Certains veulent le voir incarner un messie, Abraham Lincoln, John Kennedy ou Buddha. Il n’est en fait qu’une page blanche, un écran, une coquille vide. Il n’y a pas de technique plus puissante de manipulation de la population que de lui dire ce qu’elle veut entendre et de ne rien lui dire à propos de tout ce qu’elle ne veut pas entendre. Barack vient du monde particulier de la persuasion médiatique. Il a travaillé avec des maîtres de l’art de la manipulation des consciences. Ses discours étaient fondés sur des techniques de masse, de contrôle d’esprit et de programmation neurolinguistique, soigneusement conçus pour implanter des croyances et des perceptions dans l’esprit du public.

L’élection de Barack Obama a obéi complètement aux théories déployées par l’Institut Tavistok pour permettre aux élites institutionnelles gouvernantes de garder le contrôle. Elle a permis une fois encore de faire varier le style de gouvernance politique pour maintenir le contrôle social effectif sur la base du système thèse/antithèse. Il fallait proposer une alternative sans risque au rejet de George W. Bush et des néo-conservateurs, enrobée de vagues slogans de gauche sociale. Aux USA, il y a toujours eu une période dominée par un pouvoir réactionnaire, celle de Nixon, Reagan ou Bush, entrecoupée de période plus soft en apparence type Carter ou Clinton. En fait, tous ces régimes et leur changement sont gérés par des individus de la classe dirigeante qui ne sont pas mariés avec des idéologies. Leur idéologie est simple : c’est l’oligarchie, l'oligarchisme !

* Bis repetita en France avec Emmanuel Macron...

 

L’Institut Tavistock a acquis un tel pouvoir aux États-Unis* que personne ne peut accéder à la notoriété dans un quelconque domaine s’il n’a pas été formé à la science du comportement au Tavistock ou dans l’une de ses filiales. Parmi les ascensions fulgurantes qu'il permit figure celle d'Henry Kissinger, étudiant SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force, État-major suprême des Forces expéditionnaires alliées). De même, le Dr Peter Bourne, psychologue de l’Institut Tavistock, sélectionna Jimmy Carter pour être président des États-Unis, après avoir suivi un programme intensif administré par l’amiral Hyman Rickover à Annapolis.

Il a piloté "l’expérience" d’intégration raciale obligatoire aux US, organisée par Ronald Lippert membre de l’OSS et du Congrès juif américain, basée sur un programme conçu pour démonter le sens individuel de connaissance de son identité et de son héritage racial.

Par l’entremise du Stanford Research Institute, le Tavistock contrôle l’Association de l’Éducation Nationale, et son Institut de Recherche Sociale du Laboratoire National de Formation intervient sur les cadres des entreprises et du gouvernement.

Son pouvoir est tel que la totalité du programme spatial a été mis de côté afin que les soviétiques puissent rattraper leur retard. Cette interruption fut demandée dans un article écrit par le Dr Anatol Rapoport (1911/2007), et fut aussitôt accordée par le gouvernement en mystifiant complètement tous ceux qui étaient en lien avec la NASA. Une autre opération célèbre du Tavistock est la création de la Wharton School of Finance, école de management de l’université de Pennsylvanie.

* Son budget annuel est de l'ordre de 6 milliards de dollars. Autrement dit, ce sont les citoyens qui financent leurs propre manipulation et maintien en léthargie.

 

Le Central Intelligence Group (C.I.A.)

Pour comprendre les racines de l'emblématique agence, il faut remonter à l’avant-guerre, lorsqu’un programme d’échange des idées scientifiques a lieu entre l’Angleterre et l’Allemagne, notamment dans le domaine de l’eugénisme, soit le mouvement consacré à "améliorer" l’espèce humaine par le contrôle des facteurs héréditaires dans l’accouplement. L’énigmatique union entre les deux pays se fait en partie grâce aux résurgences de l’Ordre de la Golden Dawn*, société secrète composée de hauts fonctionnaires du parti nazi et de l’aristocratie britannique (image 1). Le haut dirigeant nazi SS Heinrich Himmler (photo 1) y était en charge d’un projet scientifique appelé "Lebensborn", impliquant la reproduction sélective et l’adoption d’enfants, particulièrement un grand nombre de jumeaux. Le but du programme était de créer une super-race (Aryens) qui aurait une allégeance à la cause du Troisième Reich.

Une grande partie de la première expérimentation concernant le génie génétique et de modification du comportement a été réalisée par le Dr Josef Mengele (photo 2) à Auschwitz en Pologne, où il a froidement analysé les effets du trauma-collage (clivage fonctionnel suite à un traumatisme), de la coloration des yeux, de la lobotomie, et le "jumelage" sur ses victimes, dont beaucoup de femmes et d'enfants. A côté de l’expérimentation chirurgicale effectuée au camp de concentration, certains enfants ont été soumis à des quantités massives d’électrochocs. Beaucoup d’entre eux n’ont pas survécu à la brutalité. Parallèlement, "le lavage de cerveau" a été menée sur les détenus au camp de Dachau en Bavière, qui ont été placés sous hypnose avec la drogue hallucinogène mescaline*².

* L’Hermetic Order of the Golden Dawn in the Outer (Ordre Hermétique de l'Aube Dorée à l'extérieur) était une société secrète anglaise, fondée à Londres par William Wynn Westcott en 1888 avant de se disloquer, de 1900 à 1905, à la suite de conflits internes. Elle s’inscrivait dans la mouvance occultiste propre au dernier tiers du XIXe siècle, se présentant comme une école consacrée à l’étude des sciences occultes, à leur systématisation, leur organisation et à leur enseignement.

Le professeur physiologiste allemand Otto Friedrich Ranke (1899/1959) réalise la première expérimentation systématique de drogue de l'histoire militaire à l'Institut de physiologie de l'Académie de médecine militaire à Berlin en 1938.

 

Pendant la guerre, des recherches côté américain sont dirigées par le Dr George Hoben Estabrooks (1885/1973) de Colgate University. Sa participation au sein de l’Armée de terre, du FBI et d’autres organismes demeure dans le secret. Toutefois, il a occasionnellement parlé de son travail impliquant la création d’hypno-courriers et programmes hypnotiques sur les personnalités.

Environ cinq mille nazis de haut rang ont été secrètement transférés vers les États-Unis et en Amérique du Sud, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans une opération d’exfiltration désignée sous le code de "Projet Trombone" (Paperclip operation). Après la défaite des nazis, il y avait eu en effet toute une série de marchandages entre les Allemands et les alliés ainsi qu’une compétition entre Russes et Américains pour déterminer celui qui mettrait le premier la main sur les usines, les richesses technologiques et les personnalités scientifiques allemandes qui avaient travaillé dans divers domaines, allant de l’aéronautique à la psychiatrie, de la chimie aux renseignements. L’exfiltration de ces personnalités scientifiques et militaires, qui reçurent une forme d’impunité quasi complète s’il y avait lieu de les poursuivre pour crimes de guerre, a de ce fait permis aux Etats-Unis de mettre la main sur divers prototypes, engins en pièces détachés qui représentaient bien souvent des solutions très originales en matière d’aéronautique ou d’aérospatiale.

C'est pourquoi les nazis ont poursuivi leurs travaux sur le contrôle de l’esprit, les fusées et les réalités extra-terrestres dans les bases militaires souterraines secrètes. La seule chose que nous savons à propos des fusées a été le travail avec d’anciens nazis comme Wernher von Braun (1912/1977 - photo 3), naturalisé états-unien en 1955. Qui plus est, la connaissance par les Nazis d'une réalité civilisationnelle bien différente de l'histoire racontée avait commencé à établir des ponts avec des races galactiques, extra-dimensionnelles, afin de bénéficier de leur connaissances technologiques très avancées *. Par exemple, sur l'explication du comment les villes de Sodome et de Gomorrhe mentionnées dans la Genèse avaient pu être détruites instantanément par le soufre et le feu de la soi-disant colère divine*². En comprenant qu'il s'agissait d'une PEM - Pulsation Electro-Magnétique -, technologie jusqu'alors inconnue des scientifiques contemporains et décrite par le lieutenant-colonel de l'armée américaine Philip J. Corso (1915/1998) dans son livre The Day After Roswell ("Le Jour après Roswell"), une nouvelle page de la domination terrestre allait pouvoir s'ouvrir, dans l'ombre il va sans dire...

* Cf. Vérité civilisationnelle.

Cf. Le Judaïsme décodé.

 

Aux racines de la Robolution transhumaniste du XXI° siècle

La Robotique et l'Intelligence Artificielle doivent tout à l’informatique et à l’électronique. Les guerres faisant progresser rapidement la technologie, c’est au cours de la seconde guerre mondiale que les progrès les plus notables ont été apportés, la guerre demandant une suprématie dans certains domaines fondamentaux comme la transmission d’informations, la cartographie, le repérage de l’ennemi, le brouillage des appareils et le guidage des bombes… Les premiers ordinateurs font leur apparition au cours de la seconde guerre mondiale, le premier étant allemand, le "Zuse Z3" qui fait son apparition en 1941. Pour les moyens de communication, il y a la radio, mais aussi d’autres systèmes comme le Hellschreiber du nom de son inventeur, l'ingénieur allemand Rodolf Hell (1901/2002), sorte de mélange de fax et de transmission morse. Les  allemands disposent aussi des premiers radars et brouilleurs qui vont avec, et même de bombes guidées par un joystick. Cette électronique balbutiante faisant appel à des tubes radio d’une fiabilité aléatoire, ce n’est qu’après la guerre qu’ils seront remplacés par des circuits imprimés plus fiables. Internet est bel et bien né dans le domaine militaire, avant de se développer dans le civil...

Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

Enigma, l'ancêtre de l'informatique

Les fondements de l'hydre informatique, qui a tissé sa toile destinée à y enserrer l'homme-robot à ses fins mortifères*, est une énorme machine nommée Enigma (photo 1 ci-dessous), créée par les allemands dès 1919 et destinée au chiffrement de l’information. Mise au point par l'ingénieur en électricité Arthur Scherbius (1878/1929 - photo 2), elle était basée sur des rotors désynchronisés, et sévira essentiellement pendant la seconde guerre mondiale. Elle aura de nombreuses variantes dans de nombreux pays. C’est une coopération franco-polonaise et britannique qui viendra à bout de cet engin redoutable avec le célèbre mathématicien et cryptologue britannique Alan Mathison Turing (1912/1954 - photo 3), dont les travaux ont fondé scientifiquement l'informatique. Pour certains historiens et spécialistes, ce décryptage des messages allemands aurait permis de réduire le conflit de deux années.

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

Le travail secret sur la technologie extraterrestre

Ce sont les découvertes majeures sur l'énergie libre du scientifique autrichien Viktor Schauberger (1885/1957 - photo 4 ci-contre) qui ont été utilisées, celui-ci se référant à l’enseignement de l’astronome allemand Johannes Kepler (1571/1630) en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens*, reprise et tenue secrète par les Templiers. En 1943, malgré ses blessures de guerre et ses 58 ans, celui-ci a été déclaré apte pour le service actif et, sous la contrainte, a été dirigé par les Waffen-SS.

Placé sous le contrôle de Heinrich Himmler, Schauberger est forcé à développer une nouvelle arme secrète basée sur un principe autre que l’explosion ou la combustion, l’implosion, dont l’objectif mystique est la construction d’objets volants (vaisseaux spaciaux) destinés au voyage interplanétaire pour rejoindre le royaume de "SUMERAN" dans le système solaire d’Aldébaran, peuplé d’"hommes-Dieu blancs" (Aryens) et présumés colonisateurs de la Mésopotamie et de son royaume de Sumer. Il est alors déplacé à Schloss Schonbrunn, près du camp de concentration de Mauthausen, qui fournit la main-d’œuvre d'ingénieurs et de prisonniers. Il exige des SS le droit absolu de choisir les ingénieurs, qu'ils soient retirés du camp, alimentés correctement, habillés de vêtements civils normaux et cantonnés dans des logements civils, les individus qui vivent dans la crainte de la mort et sous le stress émotionnel ne pouvant pas travailler. Deux machines ont été finalement construites sur la base de ses connaissances, l'une appelée le "Repulsator" et l'autre la "Repulsine" (images 5 à 7), toutes deux destinées à engendrer un champ extrêmement fort autour d'elles et dans leur proche voisinage, y compris celui de la machine et des occupants, soit un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sa puissance maximale, ce champ était censé être totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l'électromagnétisme, le rayonnement ou n'importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu'on y détecte ou qu'on y sente des forces d'accélération.

L'information précise est difficile à obtenir, parce qu'après la fin de la Guerre toute l'information ultra-secrète a été confisquée par les Alliés - Russes, Français, Anglais, Américains - et n'est plus disponible au grand public.

* doctrine de l’oscillation ou principe de la série des harmoniques (la résonance de Schumann) propres à la maîtrise de l’antimatière par la dissolution de la pesanteur.

Cf. "Le génie de Viktor Schauberger" de Alick Bartholomew. Éditions Le courrier du livre.


Si après la seconde guerre mondiale le département américain de la Défense a secrètement importé aux États-Unis, via l’Amérique du Sud et le Vatican, avec l'aide des services secrets britanniques, du réseau jésuite et des chevaliers de Malte, et suite à la signature d’un traité en février 1945 en violation flagrante et précoce des accords de Yalta les considérant comme criminels de guerre, un grand nombre de cerveaux allemands nazi, il en fut de même pour des fascistes italiens, scientifiques comme espions. L’un des plus éminents membres de ce projet était le général allemand Reinhard Gehlen (photo), le chef du renseignement contre la Russie dans l’Allemagne nazie. À son arrivée à Washington DC en 1945, Gehlen a rencontré longuement le Président Truman, le général William Bill Donovan, directeur de l’Office of Strategic Services* (OSS - image 2) et Allen Dulles, qui allait plus tard devenir le fidèle directeur de la CIA.

L’objectif de leurs séances de remue-méninges a été de réorganiser le fonctionnement nominal des renseignements américains, la transformant en une très efficace organisation clandestine. L’aboutissement de leurs efforts a produit le Central Intelligence Group en 1946, le nom de la Central Intelligence Agency (CIA - image 3) en 1947. Reinhard Gehlen eut aussi une profonde influence en aidant à créer le Conseil de sécurité nationale, dont la loi sur la sécurité nationale de 1947. Ce projet de loi a été mis en œuvre pour protéger les activités du gouvernement, y compris le contrôle de l’esprit et des programmes clandestins. Il va conduire au développement du projet nommé MK-Ultra (voir plus en avant).

Il est cependant à noter que le Président Harry Truman, s'il a bien autorisé le projet Paperclip, avait expressément décidé d’exclure quiconque avait été membre du parti Nazi et participé en son nom propre aux activités de celui-ci, ou avait activement soutenu le nazisme ou le militarisme, conduisant le War Department’s Joint Intelligence Objectives Agency ("Agence pour les Objectifs Communs des Renseignements du Ministère de la Guerre") à mener des enquêtes de fond sur les scientifiques. Les résultats étaient accablants. C'est alors que Reinhard Gehlen eut une entrevue avec Allen Dulles, ce dernier l'assurant que son Unité de Renseignement était en sécurité à la CIA dont il était devenu le patron. Puis Dulles fit discrètement ré-écrire les dossiers des scientifiques pour supprimer toutes les preuves susceptibles de les incriminer. Ainsi, en 1955, plus de 760 scientifiques allemands avaient reçu la nationalité américaine et occupaient des postes éminents au sein de la communauté scientifique américaine, alors même que nombre d’entre eux avaient procédé à des expériences sur des êtres humains dans les camps de concentration, et commis d’autres crimes de guerre. Le Président S. Truman (1884/1972), 33° Président des Etats-Unis, n'a ainsi jamais été informé que sa directive n’avait pas été respectée...

* Le général Donovan avait été précédemment envoyé à Londres par Roosevelt en 1938 pour mettre sur pied l’OSS sous l’égide de la Direction des Opérations Spéciales et du service de renseignement britannique. La totalité du programme de l’OSS, ainsi que celui de la CIA, a toujours fonctionné sous les directives établies par l’Institut Tavistock.

 

Des budgets secrets ("black budgets")

La National Security Agency (Agence nationale de sécurité américaine - NSA - image 4) est un organisme gouvernemental du département de la Défense des États-Unis, responsable du renseignement d'origine électromagnétique et de la sécurité des systèmes d'information du gouvernement américain. S'il a été fondé en 1952, son existence a toutefois été cachée jusqu'au milieu des années 1960. Même plus secret est le National Reconnaissance Office, l'une des 17 agences de renseignements des États-Unis qui crée, construit, et met en opération les nombreux satellites espions du gouvernement américain (image 5) qui a été fondée en 1960, mais est restée complètement secrète pendant 30 ans.

Ces programmes qui n'existent pas publiquement tout en existant bel et bien sont mieux connus comme "programmes noirs profonds", décrits par un rapport du Sénat américain en 1997 de la manière suivante : "si sensibles qu'ils sont exemptés de l'obligation de déclaration standard au Congrès." Le Washington Post a ainsi révélé en août 2013 un document divulgué par Edward Snowden (photo 6), qui était un ancien entrepreneur accrédité National Security Agency,  que pour les opérations de cet exercice annuel, les documents "black budget" montraient une stupéfiante somme de 52,6 milliards de dollars (environ 25% du produit national brut des États-Unis) mise de côté à destination du Ministère de la Défense ! Et vraisemblablement, tous ces milliards de dollars ne sont pas utilisés aux fins prévues, celles du financement des services secrets et d'espionnage, les programmes d'armes, les nouvelles technologies militaires, la construction et la maintenance de bases militaires souterraines (au nombre d'environ cent-trente, ce sont essentiellement de grandes villes souterraines reliées par le train à grande vitesse de déplacement conduisant à une lévitation magnétique compte-tenu de la vitesse Mach 2 atteinte), et les opérations clandestines*...

* Près de 110.000 employés bénéficient du "Budget Noir", couvrant l'ensemble de la communauté américaine du renseignement.

 

Les armées secrètes de l’OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique nord - image 7)

Dans le cadre de ce traité signé en 1949, la CIA et le MI6 britannique ont établis progressivement en Europe au sortir de la seconde guerre mondiale des armées secrètes en Italie, Belgique, France, Allemagne*, Suisse, Pologne, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, Islande, Autriche, Espagne, Luxembourg, Grèce, Roumanie, Ukraine et Turquie sans que les populations concernées soient au courant. Elles étaient destinées à combattre le communisme mondial comme à contrôler l’Europe, dans le cadre d'une stratégie dite défensive. De ce fait, elles étaient liées aux opérations de terrorisme, comme en Italie où le premier ministre d’alors, Giulio Andreotti (1919/2013), l’a reconnu en 1990, tout comme au final l’OTAN. Ces armées, constituées de membres des forces spéciales états-unienne et britannique (y compris d’anciens membres de l’ex SS allemande), étaient intégrées dans les services secrets des ministères de la Défense respectifs, hors tout contrôle parlementaire et connaissance médiatique. Ces armées ont également contribué à des opérations de déstabilisation politique intérieure (ainsi le Général de Gaulle pendant les événements d’Algérie), même si cela n’a jamais été reconnu officiellement. Les opérations terroristes consistaient à choquer l’opinion, et par-là même à conduire l’acceptation progressive de réduction des libertés. Sous couvert de géopolitique, ces armées et guerres secrètes participent de la tentative de l’Empire US de préserver son hégémonie idéologique comme économique, utilisant tout particulièrement l’évolution technologique (Cf. chasseurs de porte-avions, drones) pour y parvenir. Elle a été progressivement étendue depuis 1999, selon une nouvelle doctrine à vocation beaucoup plus offensive, à des terrains d'intervention en Afrique, en Libye et au Moyen-Orient - enlèvements, assassinats, bombardements... -, et à des opérations d'espionnage aux frontières de la Fédération de Russie.

Cf. Travaux de Daniele Ganser, historien suisse, professeur d’histoire contemporaine à l'université de Bâle.

* La base militaire états-unienne de Ramstein, située au sud-ouest de l’Allemagne dans le district de Rhénanie-Palatinat, est l’un des centres de coordination important des activités militaires états-uniennes en Europe occidentale. Les activités militaires de cette base contre des pays d’Europe ou d’autres régions, ont été déployées sans l’accord du gouvernement allemand. Il en va de même pour l’Italie.

 

Surveillance globale

Big Brother est un personnage de fiction du roman 1984 (Nineteen Eighty-Four) de l'écrivain anglais George Orwell, nom de plume d’Eric Arthur Blair (1903/1950). Cette expression est depuis utilisée pour qualifier toutes les institutions ou pratiques portant atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée des populations ou des individus, autrement dit la Surveillance Globale. Déjà mise en œuvre en Chine, elle est pratiquée dans de très nombreux pays, France comprise. Une maîtrise du peuple par la surveillance a pour objectif que chacun(e) se sente "épié" avec plus ou moins de pression, ceci en fonction du degré d’acceptation des peuples selon les pays.

C'est ainsi que par toutes les traces informatiques - Internet et réseaux sociaux, cartes bancaires, images de caméras de surveillance ... -, il est presque impossible de passer à travers les mailles du filet, seules les bonnes vieilles méthodes artisanales échappant facilement à la surveillance. Si cette "surveillance" peut venir d'entreprises privées ayant un but commercial, avec un risque de piratage des données bancaires également, elle vient également et en priorité des autorités institutionnelles, favorisée par la technologie. L’origine en remonte au milieu du XXème siècle avec l’adoption conjointe par les États-Unis et le Royaume-Uni de l’accord secret UKUSA (fin 1940), qui a abouti à la mise en place d’un premier réseau de surveillance mondial connu sous le nom de code "Échelon" (1971). Tout comme les "black budgets", cela a été également révélé par le lanceur d'alerte Edward Snowden (photo 6), ce qui a provoqué un débat politique mondial en 2013 sur le droit à la vie privée à l’ère du numérique, débouchant sur la fameuse et très récente RGPD européenne (Règlement général sur la Protection des Données). Toutefois, l’Intelligence Artificielle couplée à la multitude de moyens de saisie des données donne un outil redoutable de profilage et de surveillance. Si tout ceci peut s’avérer rassurant lorsqu’il s’agit de lutter contre le crime, la délinquance ou encore le terrorisme, les finalités sont un peu plus larges, tel que le démontre la pratique en vigueur aux États-Unis. Cette surveillance permet de réaliser des "cartes de la vie sociale" des individus à partir de leurs connexions personnelles, professionnelles, religieuses et politiques. Et si le "Big Brother" chinois surveille ses citoyens, les agences américaines n’ont pas de frontières ! 

 

Cointelpro, la Manipulation totale

C'est en août 1956 que le FBI (Federal Bureau of Investigation) a mis en place son opération COINTELPRO, destiné à aller au-delà de ses méthodes traditionnelles de répression (dénonciations, harcèlement caractérisé, persécution pour crimes politiques) qui commençaient à montrer leurs limites à contrer l’insurrection croissante contre la "vérité" dispensée par les autorités officielles. Ses méthodes sont ainsi allées bien au-delà de la surveillance, devenant une version domestique des actions en sous-main pour lesquelles la CIA (Central Intelligence Agency) a gagné sa réputation exécrable dans le monde entier.

Cette stratégie COINTELPRO consiste à aveugler le citoyen chercheur de vérité avec de pseudo-conspirations, des enseignements spirituels/nouvel âge corrompus, et une désinformation mêlée à la vérité, afin de le maintenir dans les paramètres de la réalité matricielle sans trop de difficultés. Ses recettes : envoi de lettres anonymes ou fictives destinées à susciter et répandre des rumeurs, publication de fausses informations diffamatoires ou menaçantes, imitation de signatures sur de faux documents, infiltration par des membres perturbateurs et subversifs au sein d’organisations afin de détruire celles-ci de l’intérieur, chantage auprès des membres de certains groupes afin de les forcer à répandre de fausses rumeurs ou pour fomenter des factions, etc.

Le COINTELPRO s’est également livré à la création d’organisations bidon, pouvant servir à beaucoup de choses, comme des attaques lancées contre des groupes de bonne foi ou la désintégration de ceux-ci., ou pouvant servir à simplement créer une diversion grâce à une propagande savamment orchestrée afin de forcer les membres à gaspiller leur temps en activités ineptes, ce qui les empêchait de rien entreprendre d’utile.

Ces programmes du FBI avaient pour caractéristique remarquable qu’ils étaient estampillés "ne pas classer", ceci signifiant qu’ils n’étaient jamais archivés dans le système et n’avaient donc jamais existé en aucune manière. Cette couverture a été "brûlée" quand, en 1971, des activistes sont entrés par effraction dans un bureau du FBI à Media, en Pennsylvanie. La possibilité de trouver aucune preuve de tout cela a été réduite à néant après cet événement.

 

Espionnage sans frontières

Pegasus est un puissant logiciel espion mis au point par l’entreprise israélienne de sécurité informatique NSO Group créée en 2011 (elle a été rachetée en 2014 par la société américaine de capital-investissement américaine Francisco Partners, axée exclusivement sur les investissements dans la technologie et les entreprises de services technologiques). Très sophistiqué et modulaire, Pegasus permet une personnalisation selon le pays d'utilisation ou les propriétés achetées par l'utilisateur final. Il s’insère dans les applications de messagerie sécurisées les plus courantes pour en copier des données en clair avant que l’application de l’utilisateur ne les chiffre pour envoi (enregistrement de toutes les positions GPS du téléphone ainsi que les communications, notamment les communications iMessage, Gmail, Viber, Facebook, WhatsApp, Telegram et Skype). Il peut aussi collecter la liste des contacts, les photos et les mots de passe Wi-fi. Il utilise un cryptage pour se protéger de la détection des outils de sécurité traditionnels et dispose d'un mécanisme de surveillance et d'autodestruction. Le dispositif d'autodestruction intégré permet aussi à l'attaquant d'effacer ses traces une fois qu'il a récupéré les informations dont il avait besoin.

Il a permis à une dizaine d'Etats commanditaires (Maroc, Mexique, Panama...) d'avoir eu accès à plus de 50 000 numéros de téléphone potentiellement ciblés (journalistes, avocats, militants, responsables politiques de nombreux pays dont la France, princes et princesses, chefs d’entreprise, milliardaires, ambassadeurs, généraux). Révélée en 2021 par les organisations Forbidden Stories* et Amnesty International (ONG) grâce à des analyses techniques extrêmement poussées sur leurs téléphones mobiles, cette traque numérique de cibles potentielles constitue une violation des droits de l’homme. Si l’entreprise israélienne vend son logiciel comme un outil décisif, destiné uniquement à la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, la réalité est que pour une grande partie de ses clients terrorisme et grand banditisme ne constituent qu’une infime partie des utilisations, le "sale" boulot étant fait par les services secrets "amis" afin de ne pas se faire avoir par ses propres lois ou législations. Et comme d'habitude en matière de complotisme, ce sont les apparents respectables qui sont les maîtres illusionnistes !

* Site internet et plateforme de l'association de journalistes Freedom Voices Network créée en 2017, et soutenue par l'ONG Reporters sans frontières.

 

Méthode du contrôle : le projet MK-ULTRA

"La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays."

Edward Bernays (1895/1995), publicitaire états-unien et père de la propagande politique institutionnelle et de l'industrie des relations publiques, neveu de Sigmund Freud, Propaganda (1928)

 

Les techniques de contrôle mental basées sur le traumatisme et le fractionnement de personnalité sont utilisées par de nombreuses organisations dans le monde entier, ses origines remontant à l'époque de l'Égypte ancienne *, de Babylone et des Religions des Mystères à travers des rituels et des pratiques comme les tortures, les drogues, la magie, l'hypnose, la démonologie. Le "satanisme" a ainsi toujours fait appel à ces pratiques de transe et de dissociation, qui sont encore aujourd'hui très étudiés par certaines sociétés secrètes. La manipulation, la programmation et le contrôle mental sont des connaissances initiatiques qui, mises entre certaines mains, deviennent un puissant outil politique et social.

C'est au cours du XXème siècle que le contrôle mental s'est "modernisé" pour devenir une science à part entière. Des milliers de sujets ont été soumis à des expériences, testés et observés dans un cadre scientifique. Le programme MK-Ultra est un de ces projets visant à expérimenter le contrôle mental sur des cobayes humains.

Il a été scientifiquement établi en 1992, lors de la Quatrième Conférence Annuelle de la Région Est des Etats-Unis, en Virginie, portant sur l'Abus et la Personnalité Multiple (intitulée Hypnosis in MPD : Ritual Abuse). Y était décrit un ensemble étrange de symptômes que nombre de docteurs avaient découverts, souvent de façon indépendante, chez des patients, et qui révélait un programme national de grande envergure, bien coordonné, d'abus systématique et de contrôle du mental. Ce programme se retrouvait souvent chez les membres de familles de la NASA, de la CIA et de personnel militaire, et ce souvent depuis l'enfance, via de l'abus répété (tout à fait comparable à de la torture), de la privation sensorielle, de la désorientation, de l'hypnose, des hallucinogènes et autres drogues. Plusieurs couches distinctes de programmation ont été trouvées, chacune avec un dessein différent : des programmes sexuels ou suicidaires (c'est-à-dire autodestructeurs), des rituels et de "meurtre psychique", ainsi que des codes intégrés de verrouillage. Les victimes étaient aussi programmées avec des pièges (appelés la "bombe verte", greenbomb), de façon à ce qu'elles deviennent folles si jamais elles commençaient à se ressaisir.

Le but de ce programme semblait bel et bien la création d'une armée de candidats "mandchous", sous commande, appelés à s'engager dans la prostitution, la pornographie avec des enfants, le trafic de drogue, le trafic d'armes international, et d'autres entreprises lucratives illégales...

* Le "Livre des Morts" égyptien est l'un des premiers écrits faisant référence à l'utilisation de l'occultisme pour de la manipulation mentale.

 

Les prémices

Outre le "bénéfice" de l’expérience des scientifiques nazis sur des êtres humains in vivo et en matière de psychotropes acquise par les pratiques testées dans certains camps concentrationnaires, les Américains étudient de 1932 à 1972, à Tuskegee en Alabama, les effets sur des êtres vivants (des afro-américains pauvres) du non-traitement de la syphilis, en dehors de toute règle éthique et d’approbation des autorités sanitaires. À partir de 1946, des enfants malades mentaux sont quant à eux nourris avec des céréales radioactives dans une école du Massachusetts. Toujours la même année, l'armée américaine fait des essais nucléaires sur l'atoll de Bikini et envoie des soldats sur place sans protection afin d'observer les effets de la radioactivité sur les soldats. À cette occasion, on remarque notamment que certains effets de l'irradiation peuvent être héréditaires.

La première d’une série de programmes de lavage de cerveau est initiée par la Marine US, à l’automne de 1947, à travers le projet Chatter sur la "vérité des drogues", développé en réponse à la menace soviétique. La recherche a porté sur l’identification et la mise à l’essai des médicaments destinés à des interrogatoires et le recrutement d’agents. Le projet a été officiellement mis fin en 1953.

Sans oublier qu’à partir de 1945, un programme de "ré-éducation" psychologique et mentale avait été mis en place à l'échelle d'un pays entier, l'Allemagne de l'Ouest, dans le cadre de la dénazification.

Parmi toutes les méthodes gouvernementales déployées et naturellement tenues secrètes, c’est le projet MK-Ultra (MK pour Mind Kontrolle, en hommage à ses initiateurs nazis), dévoilé en 1975, qui est emblématique du contenu expérimental mis en œuvre aux fins de domination servile des esprits. Il est le nom de code d'un projet secret para légal pour ne pas dire illégal de la CIA des années 1950 à 1970, visant à développer diverses techniques de manipulation mentale. Afin de le maintenir secret, ce projet a connu plusieurs évolutions, sous des noms de code différents (Artichoke, Bluebird), et a conduit au développement de sous-projets et de projets parallèles (MK-Monarch, MK-Naomi, Mk-Search, MK-Often, MK-Chickwit…). Cette segmentation en sous-domaines spécialisés de recherche et de développement s’est faite à travers des universités, prisons, hôpitaux et laboratoires privés, généreusement récompensés avec des subventions gouvernementales et divers fonds.

Le dénominateur commun est l’étude comme l’expérimentation des mécanismes de dissociation psychologique des sujets, que celle-ci soit induite volontairement ou déjà présente, l’utilisation de cette dissociation pouvant provoquer des comportements spécifiques. Autrement dit ce projet désigne l'ensemble des techniques de conditionnements psychologiques - de l'usage de drogue en passant par la torture, les électrochocs, le viol ou les armes psychotroniques (Cf. images) - destinées à créer de toutes pièces à partir d'un individu lambda, y compris un enfant, un futur "petit soldat" qui répondra à tous les ordres, même les plus pervers. Il s’agit de s’emparer de l’inconscient de l’individu, lieu le plus secret de sa personnalité, en d’autres termes de son âme.

Le nom Monarque ne découle pas de son héritage royal, mais se réfère plutôt au papillon Monarque. Les enfants qui sont traumatisés ont leurs jambes attachées, reçoivent des électrochocs et sont torturés de manière que des alters (personnalités dissociées) se forment. Ils pensent de cette manière qu’ils sont des papillons. C’était la raison initiale de ce nom Monarque, attaché à cette manipulation mentale basée sur les traumatismes.

La dissociation psychologique

Portant le nom de syndrome de la personnalité multiple (Multiple Personality Disorder, MPD) ou de l'identité dissociée (Dissociative Identity Disorder, DID) autrement appelée "alter", elle conduit au contrôle de l’esprit, plus exactement du subconscient, qui exige de la victime d’être exposée à de massifs traumatismes psychologiques et physiques, en général dès l’enfance*, afin de provoquer la psyché et de la briser en mille morceaux, en autant de personnalités autonomes, la frontière d'amnésie (mécanisme naturel de protection) les délimitant encapsulant le souvenir nous évitant de le revivre consciemment. Le libre arbitre ayant été quasiment supprimé, celles-ci peuvent ensuite être programmées séparément pour exécuter une fonction (ou un emploi) que le programmeur souhaite "installer". Chaque création - nommée alter -, stockée dans le subconscient et qui possède sa propre existence astrale autonome, va modifier la personnalité distincte de la personnalité globale, en laissant croire qu'elle constitue le mental entier. Les personnalités peuvent être ramenées à la surface par des programmeurs ou des gestionnaires en utilisant des codes spéciaux, généralement stockées dans un ordinateur. La victime peut également être influencée par des sons, des mots, des actions, comme des éléments déclencheurs. C'est une technique particulièrement prisée en matière d'esclavage sexuel, notamment pédophile.
Si le travail thérapeutique de guérison permet aux murs amnésiques traumatiques de disparaitre en faisant émerger et fusionner les personnalités alter, et que les mémoires dissociées qui y sont reliées sont petit à petit conscientisées et intégrées, il requiert beaucoup d'attention tant les mémoires contiennent des émotions et des sensations traumatiques extrêmement douloureuses. Comme faisant un voyage dans le temps, la personne revit véritablement la/les scène(s) avec les images, les sons, les odeurs, ainsi que la douleur physique et la terreur psychologique. 

* L'enfant est comme un morceau d'argile façonnable. Lors des 6 premières années, son cerveau est en plein développement, en mode "enregistrement" car non capable de critiquer les informations qu'il reçoit. Il emmagasine donc les données et construit ainsi les fondations de son subconscient qui dirigera 95 à 99 % de sa vie d'adulte… C'est pourquoi les structures internes d'une programmation sont installées durant la petite enfance, entre 2 et 6 ans. Il s'agit d'une véritable chirurgie psychique.

 

L'exposé Greenbaum

D’abord intitulé Hypnosis in MPD : Ritual Abuse ("Hypnose dans le trouble de la personnalité multiple : sévices rituels"), cet exposé du Dr notamment psychologue états-unien D. Corydon Hammond fut prononcé lors d'un congrès annuel sur les sévices et les personnalités multiples en 1992 dans l'état américain de Virginie. Il est relatif tout particulièrement aux techniques/méthodes de conditionnement d'individus par manipulation mentale (suggestion hypnotique et sévices rituels) et lavage de cerveau, les conduisant à souffrir du trouble dissociatif de l’identité (TDI) ou trouble de la personnalité multiple (TPM), ainsi qu'aux stratégies hypnotiques de prévention des rechutes et de la thérapie post-intégration utilisée pour y remédier. On trouve ce type de programmation mentale aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Selon le Dr Hammond, c'est une organisation internationale occulte qu'il nomme The Cult (La Secte) qui pilote ces sinistres activités. Elle serait divisée en plusieurs branches servant toutes le même but...

Les origines apparentes de ce phénomène remontent à la fin de la Deuxième Guerre mondiale – avant même la fin du conflit –, lorsque plusieurs membres du renseignement étasunien se trouvaient en Suisse pour prendre les contacts nécessaires à l’exfiltration de savants nazis, dont des médecins nazis qui avaient dans les camps de concentration mené des recherches sur la programmation mentale. Parmi eux, se trouvait un jeune garçon, nommé Greenbaum (arbre vert) qui avait été élevé dans la tradition juive hassidique, sur fond de mysticisme kabbalistique*. Ayant survécu en collaborant, il avait assisté les nazis dans leurs expériences. Ils entreprirent des recherches sur la manipulation mentale pour le renseignement militaire étasunien, en commençant dans des hôpitaux militaires. Entretemps, le jeune garçon avait changer de nom, l’américanisant - le docteur Green -, avant que d'obtenir un diplôme de médecine et d'exercer en tant que médecin... Pour ce faire, ils prirent des enfants, commençant la programmation à l’âge de deux ans et demi environ, après avoir été rendus dissociatifs par des sévices (comme des abus sexuels) ou par certaines pratiques (comme un piège à souris placé au bout des doigts et seulement retiré lorsque les enfants ont cessé de pleurer). Au fil du temps, le rituel de programmation se renforce, l'enfant étant placé sur un brancard, sanglé et généralement nu, avec un goutte-à-goutte posé dans une main ou un bras et des fils électriques placés sur sa tête afin de suivre son électroencéphalogramme. Il est soumis à des lumières stroboscopiques, le plus souvent rouges, parfois blanches ou bleues. On lui administre du Demerol*², parfois d’autres drogues selon le type de programmation, le protocole spécifiant de lui donner telle dose toutes les vingt-cinq minutes, jusqu’à ce que la programmation soit achevée. Les patients ont décris une douleur à l’oreille – généralement la droite – dans laquelle une aiguille avait été placée, entendant des bruits étranges et confus, tout en se voyant projeter devant les yeux des lumières pulsant à une certaine fréquence, afin d'induire dans le cerveau un certain type d’ondes cérébrales. Une fois que le cerveau émet le type d’ondes requis, la programmation commence, orientée vers l’autodestruction et l’avilissement de la personne.

Une patiente soumise à cette programmation a indiqué que lorsqu'elle atteignait l’état souhaité d’altération de la conscience, il n’était plus nécessaire de la surveiller au moyen d’électroencéphalogrammes. Elle plaçait alors elle-même ses électrodes, une dans le vagin, par exemple, et quatre sur la tête, et parfois sur d’autres parties du corps. Ses programmateurs commençaient alors en lui disant : "Tu ressens de la colère envers un membre du groupe." Elle répondait : "Non, je ne suis pas en colère" ; ils lui envoyaient alors un violent électrochoc. Ils répétaient la même chose jusqu’à ce qu’elle obéisse et ne donne plus de réponses négatives. Puis ils poursuivaient : "Et quand tu en voudras à quelqu’un du groupe", ou " Si tu en veux à quelqu’un du groupe, tu te feras du mal à toi-même. Comprends-tu ?" Elle répondait "Non" et ils lui envoyaient un

électrochoc. Ils répétaient encore "Comprends-tu ?" "Oui, mais je ne veux pas." Électrochocs à nouveau, jusqu’à ce qu’ils obtiennent

obéissance. Puis ils ajoutaient "Et tu te feras du mal en t’infligeant des coupures. Comprends-tu ?" Même si elle répondait "Oui", ils pouvaient

lui répondre "Nous ne te croyons pas" et lui envoyer quand même un électrochoc. "Reviens en arrière et récapitule toutes les instructions."

Et ils continuaient. D’après ses impressions, ils s’absentaient en général pendant trente minutes environ pour une pause cigarette ou autre, puis

revenaient. Ils récapitulaient ce qu’ils avaient fait, et c’était terminé. Ou bien ils récapitulaient ce qu’ils avaient fait et passaient à autre chose. D’après elle, les séances avaient lieu trois fois par semaine et pouvaient durer d’une demi-heure à trois heures. C’est une programmation par les drogues, dans un certain état d’ondes cérébrales (Alpha, Bêta, Delta ou Thêta), avec ces bruits dans une oreille et leurs voix dans l’autre – généralement la gauche, associée à l’hémisphère non-dominant (le droit) – ce qui force le sujet à se concentrer de façon intense. En effet, s’il veut éviter punitions, électrochocs et autres, il doit souvent mémoriser et répéter certaines choses mot pour mot.

Cette dissociation de personnalités multiples sous forme d'alter - terme utilisé en psychologie pour désigner les différentes identités

présentes chez un individu atteint du Trouble dissociatif de l’identité - est porteuse d'un programme, par exemple alpha-zéro-zéro-neuf. Ainsi, quand un programmateur prononce "Alpha-zéro-zéro-neuf" ou fait un certain geste de la main pour l’indiquer, il active le même alter chez chacune de ces personnes sous un nom différent. Les Alphas semblent représenter la programmation générale, les premiers types de programmes à être intégrés. Les Bêtas semblent être des programmes sexuels (par exemple, comme faire une fellation d’une certaine manière, comment accomplir des actes sexuels lors de rituels, le tout lié à la production ou la mise en scène de pornographie infantile, à la prostitution). Les Deltas sont des tueurs entraînés à tuer lors de cérémonies. Tout cela s’accompagne aussi d’actes d’automutilation, d’assassinats et de meurtres. Les Thêtas sont appelés "tueurs psychiques". Quant à Oméga, c’est la programmation de l’autodestruction, qui peut comprendre des programmes d’automutilation comme de suicide. Gamma semble désigner les programmations de protection du système et de leurre, comme donner de fausses informations, tenter d'égarer, dire des demi-vérités et protéger différentes choses. D'autres sont personnalisés, comme Zêta (production de snuff movies, terme désignant une vidéo ou un long-métrage mettant en scène la torture, le meurtre, le suicide ou le viol, dans lesquels la personne est impliquée), Omicron (liens de l'individu avec le trafic de drogue et association avec la Mafia, les grosses sociétés et certains dirigeants politiques).

Toutes ces programmations sous lettres grecques, qui changent tous les deux ou trois ans, ont des programmes de sauvegarde qui disposent en général d’un code d’effacement. Tout ceci indique un lien étroit avec le monde de l'informatique, parmi lesquels se trouvent nombre d'informaticiens "Maîtres noirs" et autres "Maîtres-programmeurs", déclinés en Computer Operator Black (informaticien noir), Computer Operator Green (informaticien vert), Computer Operator Purple (informaticien violet), et parfois désignés par des nombres ou encore par les termes "Directeurs des systèmes d’information" (DSI), dont beaucoup ont été psychologiquement dissociés au moment de l'enfance. De même, ce genre de programmation implique souvent des médecins, à même de pouvoir prescrire des drogues aux programmeurs tout en étant au-dessus de tout soupçon.

Le satanisme est bel et bien au cœur de la philosophie globale qui sous-tend tout cela, à savoir la constitution d'une armée de

de dizaines de milliers de robots mentaux prêts à se livrer à la prostitution, à la pornographie infantile, au trafic de stupéfiants, au trafic d’armes international, aux snuff movies, et à toutes sortes d’activités très lucratives. Prêts à obéir aux ordres, ils sont au service des psychopathes Illuminatis au sommet de la pyramide, dans le but de créer un ordre satanique appelé à gouverner le monde !

* Voir les ouvrages Qabala (avec un « q »), de Dion Fortune, ou The Kabbalah de Ann Williams-Heller.

Le Demerol (mépéridine et péthidine) ou Dolantine est un analgésique opioïde de niveau 3. C'est un antidouleur qui comporte une molécule de synthèse proche de la morphine et qui se fixe aux mêmes récepteurs que la morphine dans le cerveau. Il agit en bloquant les influx nerveux véhiculant la douleur.

 

Programme d'hypnose

L'expert en hypnose canado-américain le psychologue George Hoben Estabrooks (1885/1973 - photo 4), qui avait travaillé avec le renseignement militaire pendant la Deuxième Guerre mondiale, a contribué au succès de la création d'un désordre de personnalité multiple (MPD) - ou Désordre d'Identité Dissociative (DID) - chez certains sujets, et de la réussite de la propagation de MPD dans des groupes d'enfants*. Cette condition peut déjà préexister chez un sujet, ou bien être causée par un thérapeute. Dans tous les cas, la condition est causée par un traumatisme grave, si grave en fait que l'épisode traumatique ne peut être intégré parmi les expériences de la personnalité profonde.

La cause la plus commune de MPD revient de loin aux dommages infligés durant la petite enfance, souvent - mais pas toujours - causés par un parent ou par un autre adulte en contact avec les enfants. Un abus grave, prolongé et répétitif sur un enfant est un élément majeur pour la création de MPD. Estabrooks avait remarqué que les enfants tout spécialement font de bons sujets, étant donné qu'ils "sont notoirement faciles à hypnotiser"... Plus tard, certains d'entre eux se révèleront comme de redoutables assassins, tels Harvey Lee Oswald, Jack Ruby et George Serius De Mohrenschildt (tous  connectés à l'assassinat de JFK), Sirhan Sirhan ("l'assassin isolé" de Robert Kennedy) et James Earl Ray ("l'assassin isolé" de Martin Luther King).

Le journaliste Jerry Leonard dans son livre The Perfect Assassin rapporte la méthode Estabrooks : "Au départ nous prenons un excellent sujet, et il doit être vraiment cela, l'un de ces rares individus qui accepte et qui va jusqu'au bout de toute suggestion sans hésitation... Puis nous commençons à développer un cas de personnalité multiple à travers l'usage de l'hypnose. Dans son état d'éveil normal, que nous appelons la Personnalité A, ou PA, cet individu va devenir un communiste fanatique. Il adhérera au parti, suivra la ligne du parti et se rendra aussi insupportable que possible envers les autorités. Notez qu'il agira en toute bonne foi. Il est communiste, ou plutôt sa PA est communiste et se comportera en tant que tel. Ensuite nous développons la Personnalité B (PB), la personnalité secondaire, la personnalité inconsciente si vous voulez, bien que cela soit quelque peu contradictoire dans la terminologie. Cette personnalité est fanatiquement américaine et anti-communiste. Elle a toute l'information en possession de PA, la personnalité courante, alors que PA n'a pas cet avantage. Mon super espion joue son rôle de communiste dans son état d'éveil, agressivement, constamment, bravement. Mais sa PB est un Américain loyal, et PB a tous les souvenirs de PA. En tant qu'Américain loyal il n'hésitera pas à divulguer ces souvenirs, et il n'est pas besoin de préciser que nous nous assurerons qu'il ait l'opportunité de le faire lorsque l'occasion l'exigera... Encore une fois, ces gens possèdent un grand avantage par rapport aux 'indicateurs' ordinaires. Convaincus de leur innocence, ils joueront le rôle de la cinquième colonne avec la plus grande sincérité, et, comme cela a été dit auparavant, cette conviction d'innocence sera probablement leur protection la plus efficace. Il n'y a que quelques rares personnes clefs qui peuvent les plonger dans une transe et, sans ceci, toute tentative d'obtenir des informations ne pourrait aboutir". (pp. 13-14)

* Cf. Livres de Jerry Leonard, The Perfect Assassin (2002), de Walter Bowart, Operétion Mind Control (1978), de Colin  A. Ross, The CIA Doctors (2006) & de Dave Mc Gowan, Programmed to kill (2004).

 

Plus de trente universités et institutions y ont participé d’une manière ou d’une autre, sous forme de tests et d'applications pratiques sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, hautes et basses, états-uniens et étrangers. Certaines expériences touchaient à l’absorption de médicaments comme de drogues type LSD. Si elles ont associé des scientifiques, leur "homologation" n’a bien sûr pas bénéficié du label scientifique. Sa mise en place est liée à la guerre de Corée, les Américains affirmant que les Coréens du nord, soutenus par la Chine et l'Union soviétique, auraient réussi à retourner des soldats américains prisonniers grâce à des techniques de lavages de cerveau et/ou de contrôle mental. Le maccarthysme ambiant prend en charge cette suspicion de manière officielle à partir de 1950, permettant à la CIA d'obtenir les fonds nécessaires à des études sur la manipulation mentale à grande échelle.

* Cornell, Duke, Princeton, UCLA, Université de Rochester, MIT, Georgetown University Hospital, Maimonides Medical Center, St. Elizabeth’s Hospital (Washington DC), Bell Laboratories, Stanford Research Institute, l’amitié Laboratories Westinghouse, General Electric, ARCO et de l’humanité Research Unlimited.

 

Fabrication d'assassins

Les techniques de manipulation mentale aux fins de contrôle de l'esprit servent entre autres à fabriquer des tueurs destinés à éliminer les cibles gênantes désignées. Parmi une multitude, le cas de Ilona Marita Lorenz (1939/2019), "celle qui refusa d'empoisonner Fidel Castro, le dictateur de Cuba. Enrôlée par la CIA, sa mission était de tuer Castro : "La CIA m'a tellement lavé le cerveau, ils m'ont donné des drogues, ordonné de tuer Castro pour honorer ma citoyenneté américaine". Mais tombée dans ses bras, elle refusa de l'empoisonner, étant tombée follement éprise de lui. La CIA ne lui pardonnera jamais d'avoir raté cet assassinat politique, et s'attachera à ruiner sa vie. "Chaque fois que j'ai essayé de m'en sortir, de me marier, la CIA a toujours tout détruit. Et ils ont fait du bon travail !"

 

Mise en oeuvre

Ainsi en 1951, la CIA dirigée par Allen Dulles (1893/1969 – photo 1), son premier directeur civil, lance les projets Artichoke, Bluebird puis le 13 avril 1953 le MK-Ultra dirigé par le Dr Sidney Gottlieb (1918/1999 – photo 2), psychiatre et spécialiste des armes chimiques. Les médecins allemands ont été un atout inestimable pour le développement du projet MK-Ultra, la corrélation entre les camps de concentration et les expériences menées étant clairement évidente. En 1964, le projet fut renommé MK-Search. Un arrangement secret réservait au projet un pourcentage du budget de la CIA, soit 6 % en dehors de tout contrôle budgétaire. De 1953 à 1963, le projet et ses satellites dépensèrent 25 millions de dollars.

Ses objectifs consistent dans l'élaboration de méthodes permettant la manipulation et le contrôle mental ainsi que des possibilités permises par ce contrôle. Les différentes voies utilisées pour contrôler le comportement humain sont les radiations, l’électrochoc, la psychologie, la psychiatrie, la sociologie, l’anthropologie, la graphologie, le harcèlement et des substances paramilitaires comme le " LSD ", plus largement distribués comme "matériel". Une procédure spéciale, désignée MK-Delta, a été établie pour régir l’utilisation de MK-Ultra à l’étranger. Parmi eux, la production d'un sérum de vérité parfait (nommé la sauce), destiné aux interrogatoires de personnes soupçonnées d'être des espions soviétiques. L'agence voulait aussi être capable de manipuler des dirigeants étrangers et tentera d'ailleurs d'utiliser certaines de ces techniques sur Fidel Castro.

 

Typologie de substances altérant l'esprit étudiées

Substances provoquant un raisonnement illogique et une impulsivité au point que le sujet se discréditera en public.

Substances augmentant les capacités mentales et les capacités de perception.

Substances empêchant ou contrariant les effets toxiques de l'alcool.

Substances augmentant les effets toxiques de l'alcool.

Substances produisant les signes et symptômes de maladies connues de façon réversible, pouvant être ainsi utilisées pour les simuler.

Substances rendant la persuasion de l'hypnose plus facile ou qui augmentent son utilité.

Substances renforçant les capacités de l'individu à supporter privation, torture et coercition pendant un interrogatoire ou un lavage de cerveau.

Substances et méthodes physiques produisant l'amnésie des événements se déroulant avant et pendant leur utilisation.

Méthodes physiques pour produire choc et confusion sur de longues périodes et susceptibles d'être utilisées de façon furtive.

Substances provoquant des incapacités physiques comme paralysie des jambes, anémie, aigüe, priapisme…

Substance produisant une euphorie "pure", sans "redescente".

Substances altérant la personnalité de telle façon que la tendance du sujet à devenir dépendante d'une autre personne est augmentée.

Substances causant une telle confusion mentale que l'individu sous son influence lors d'un interrogatoire trouvera difficile de soutenir une histoire fabriquée.

Substances qui font baisser l'ambition et l'efficacité générale de l'homme lorsque administrées en quantités indétectables.

Substances qui provoquent faiblesse et distorsion visuelle ou auditive, de préférence sans effets permanents.

Pilule assommante qui peut être administrée subrepticement dans la nourriture, les boissons, les cigarettes, ou sous forme d'aérosol, etc., qui peut être utilisée en toute sécurité, provoque une amnésie maximum, et qui pourrait convenir à certains types d'agents sur une base ad hoc.

Substances qui peuvent être administrées subrepticement par les voies supérieures, et qui, en très petites quantités, rendent impossible toute activité physique.

 

De la camisole chimique

L'origine du surnom de "camisole chimique" fut généralisé en raison de son effet narcotique. Elle possède un effet anxiolytique, hypnotique, antihypertenseur, antiémétique et anticholinergique. Elle est aujourd'hui considérée comme un antipsychotique typique.
Et si la camisole de force a été remplacée par la camisole chimique, une certaine forme de psychiatrie et sa culture du symptôme n’est pas moins toujours présente enfermant dans le monde des psychotropes, des humains incapables de communiquer autrement. C'est le cas des personnes, souvent âgées*, qui prennent des somnifères. Ces médicaments, aussi appelés "sédatifs", "hypnotiques" ou "tranquillisants", agissent sur le cerveau et la moelle épinière. Si l
a camisole de force emprisonne le corps, la chimique enchaîne l'esprit...

* Il existe de grosses différences entre les maisons de retraite. Dans certaines résidences, le pourcentage peut monter jusqu'à 90%.

 

De même sont étudiées les maladies provoquées volontairement, comme en 1950 où une maladie nosocomiale est vaporisée dans la baie de San Francisco, et en 1966 où des bactéries cachées dans des ampoules électriques sont propulsées dans le métro de New York afin de calculer la vitesse de propagation en cas de guerre bactériologique.

Concernant l’utilisation de drogues, la CIA s'intéresse beaucoup dans les années cinquante à un nouveau psychotrope hallucinogène, le LSD (diéthylamide de l'acide lysergique), fourni par le laboratoire pharmaceutique suisse Sandoz dans le cadre de ses projets MK-Ultra et MK-Naomi. Pour ce faire elle recrute des volontaires. Lors d'une expérience, une sélection de prisonniers héroïnomanes a consommé du LSD en continu durant 77 jours. Pour les récompenser, on leur offrait de l'héroïne après l'administration du LSD...

Des expériences se déroulent également à l'insu des cobayes sur des employés de la CIA, du personnel militaire, d'autres agents du gouvernement, des prostituées, des personnes affligées de pathologies mentales. Le biochimiste de la division spéciale de l'US Army Frank Olson est un de ces cobayes involontaires, qui s'est défenestré en 1953, au cours d'une crise de paranoïa aiguë, une semaine après avoir pris du LSD.

Les efforts pour "recruter" les sujets étaient parfois illégaux. Ainsi, en 1955, à San Francisco et à New York, au cours de l'opération Midnight Climax (Orgasme de minuit), la CIA manipule la hiérarchie de la police anti-drogue afin de monter des maisons closes et utiliser les prostituées pour étudier les effets du LSD sur des sujets non consentants. Les chambres des maisons closes étaient équipées de miroirs sans tain et les "sessions" étaient enregistrées pour des analyses ultérieures. Les clients buvaient de l'alcool dans lequel du LSD avait été ajouté et les prostituées travaillaient sous la surveillance d'agents de la CIA.

En août 1951, un épisode de "folie collective" et d’intoxications alimentaires au bilan très lourd - cinq voire sept morts, cinquante personnes internées dans des hôpitaux psychiatriques, deux cent cinquante personnes atteintes de symptômes plus ou moins graves ou durables - affecte le village de Pont-Saint-Esprit en France. Cet épisode nommé "Affaire du pont maudit", non élucidé à ce jour, a parmi les cinq hypothèses explicatives une forte présomption pour une expérience menée par la CIA sur les effets du LSD suite à une pulvérisation aérienne*.

Le LSD fut finalement rejeté en raison de ses effets imprévisibles.

* Cf. Hank P. Albarelli Jr, "A Terrible Mistake : The murder of Frank Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments".

Cannabis et troubles mentaux

Présenté non sans raison comme un puissant médicament efficace, le cannabis justifie de plus en plus sa légalisation et sa vente en supermarché. Pourtant, à y regarder de près, il s'agit d'une manipulation d’un cynisme total dont la majorité des citoyens sont les victimes sans même le savoir. Pour le comprendre, il est nécessaire de distinguer les trois volets de ce sujet sensible.

Le premier est comme à chaque fois une histoire de très gros sous, se chiffrant en milliards d’euros, de dollars et de milliards dans toutes les monnaies, à l'instar des marchés de la drogue, du sexe, autrement dit des vices (plus de 3 milliards d'euros chiffré par l’INSEE pour la France, faisant vivre 200.000 personnes, de la tête de réseau au détaillant en passant par le grossiste). Et pour ouvrir de nouveaux marchés, il faut des idiots utiles, de la propagande, beaucoup de lobbying (relais médiatiques, "influenceurs", et autres "prescripteurs") et donc aussi beaucoup d’argent. Le cannabis n’en manque pas, ce qui permet depuis une quarantaine d'années de légaliser progressivement cette drogue au vu du nombre de ses utilisateurs et de l'importance de sa diffusion.

Le second volet est celui des bénéfices attendus de sa banalisation. Si au départ le discours était articulé autour uniquement de la douceur de la chose, de son aspect "artistique" ou "créatif", il est depuis devenu "récréatif", avant d'être maintenant "médical", plus exactement d’usage "thérapeutique" à même d'apaiser les douleurs et les souffrances physiques comme psychiques (il est utilisé dans la pharmacopée chinoise depuis environ 3000 ans)*. Encadré par des médecins, cet usage apparaît ainsi totalement justifié, et nous n’avons de ce fait pas a priori à nous y opposer. Qui plus est, légaliser permet de contrôler la production, la qualité du produit, et la vente, ce qui présente l'intérêt de rapporter de l’argent à l’État en lui permettant de le consacrer à la prévention, tout en restreignant le gigantesque marché noir qui rapporte gros à ceux qui le dirigent, de couper des voies de financement possible du terrorisme, et d'atténuer les conséquences sanitaires. Sans oublier la récupération à son profit de moyens de corruption et de financement occulte de sa politique, d’organismes paramilitaires ou policiers, et de ses "black projects"…

Le troisième volet est le véritable mobile du "crime", qui découle d'une étude réalisée dans 6 pays démontrant que la consommation de cannabis transformé, fortement concentré en THC - de 10% à 35% pour certaines variétés - (l’herbe "maison" classique est entre 2 et 5% de THC), multiplie les risques de troubles mentaux de type "psychose"*², son usage n'ayant rien à voir avec celui pratiqué selon un cadre spécifique par certains peuples traditionnels, notamment en Amazonie, par sa capacité d’influer sur la conscience de l’humain, ou celui administré avec justesse par les praticiens responsables du corps médical. Autrement dit, le cannabis présente un intérêt en termes de contrôle social à voir jeunes et moins jeunes sombrer dans la passivité des drogues douces, drogues lentes rendant amorphes

Quoi de plus "logique" dans cette fin programmée d'un monde cynique, malade et en perte de bon sens, qui permet aux relais asservisseurs du système prédateur de contrôler ses esclaves humains zombies par cet "opium du peuple" qu'est l'addiction à la drogue ingérée sous toutes ses formes (alcool, tabac, joint, anxiolytiques, antidépresseurs, somnifères, vaccins) comme transposée par la technologie utilisée (Facebook, Tweeter…), celles-ci générant la dopamine, l’hormone de la modernité, qui détache inexorablement l'être humain de la réalité. Le "meilleur des mondes" commence bel et bien avec Hanouna pour se terminer avec le plein de psychotiques, car dans un monde sans sens, comment ne pas finir autrement ? Dans nos sociétés viciées, la folie est presque devenue une norme !

* Pour mémoire, le laudanum (teinture d’Opium) était en vente libre avant 1915. Quant aux mammifères, ils ont coévolué avec les cannabinoïdes, que nous produisons dans notre cerveau sous forme d'endocannabinoïdes. En matière de douleurs chroniques, le cannabis (surtout le CBD) est infiniment moins dangereux que les opioïdes de synthèse, de nombreux produits aux vertus antidouleurs étant en fait, comme les anticonvulsivants, neurotoxiques. Cf. en complément sur les aspects bénéfiques du cannabis

Le THC (Δ9 - tétrahydrocannabinol) est la principale substance responsable des effets pharmacologiques du cannabis chez l’homme. C'est le principe actif contenu dans le cannabis et ses différents composés. L’usage régulier de ce produit transformé afin d'en pousser la puissance entraîne le syndrome amotivationnel (perception spatiale modifiée, apathie, absence d’esprit critique, etc.) 

 

Le projet Bluebird

Ses objectifs étaient de découvrir un moyen de conditionnement personnel, d’empêcher l’extraction de l’information, d’étudier la possibilité de contrôle d’une personne par l’application de techniques d’interrogatoire spéciales, d’étudier la mise en valeur de la mémoire, et de mettre en place des moyens pour la défense du personnel de l’agence. En août 1951, il a été rebaptisé projet Artichoke (Artichaut), offensive qui a évalué les utilisations de techniques d’interrogatoire comme l’hypnose, les électrochocs, les lobotomies et les drogues (chocs d'insuline). D’innombrables citoyens états-uniens disparurent des rues de New York et San Francisco pour être victimes d’expériences secrètes uniquement parce qu’ils faisaient partie de groupes minoritaires : pauvres, paumés, criminels ou perçus comme tels, prostitués. Nombre d’entre eux subirent des séquelles physiques et mentales permanentes en conséquence de ces expériences. On administra du LSD à près de 6.500 soldats états-uniens, à leur insu. Beaucoup parmi eux ont vécu en permanence avec ces souffrances, d’autres se sont suicidés. Le programme a cessé en 1956.

 

Une autre technique consistait à injecter des barbituriques (dépresseurs du système nerveux central) par intraveineuse dans un bras et de la méthamphétamine (drogue de synthèse sympathicomimétique et psychostimulante extrêmement addictive) dans l'autre. Les barbituriques étaient libérés en premier, et aussitôt que le sujet commençait à s'endormir les amphétamines étaient injectées. Le sujet déclamait alors des propos incohérents mais il était parfois possible de l'interroger et d'obtenir des réponses intéressantes. Le traitement fut rejeté car il en résultait parfois la mort du patient en raison des effets secondaires de la combinaison des médicaments, ce qui rendait toute interrogation ultérieure impossible.

D'autres expériences ont utilisé l'héroïne, la mescaline, la psilocybine, la scopolamine, la marijuana, l'alcool et le thiopental. Lors des commissions sénatoriales dans les années 1970, le conseiller en chef de l'armée a rendu une liste, qui pourrait être non-exhaustive, de 125 substances testées dans le cadre de ces expérimentations sur le lavage de cerveau.

Le sous-projet 119 du programme MK-Ultra avait pour dessein de réaliser une revue critique du développement scientifique et de la littérature relative à l'interprétation des signaux bioélectriques de l'organisme humain ainsi que l'activation du comportement humain à distance. Plus précisément l'étude regroupait cinq domaines :

. Les senseurs bioélectriques : sources de potentiel électrique significatif et méthodes de pick-up ;

. L’enregistrement : amplification, enregistrement électronique et autres enregistrements multicanaux ;

. L'analyse : auto-corrélateurs, analyseurs de spectre, etc. et coordination avec des équipements de traitement de données ;

. La standardisation des données pour la corrélation avec les indices biochimiques, physiologiques et comportementaux ;

. Les techniques d'activation de l'organisme humain par des moyens électroniques distants.

L'étude devait commencer par une enquête générale sur la recherche et l'instrumentation dans de nombreux domaines, dont la neurophysiologie, la biophysique, l'anatomie, la psychologie physiologique, la neuropsychiatrie, l'électronique, la télémétrie et l'ingénierie des communications. L'agence devait aussi correspondre avec tout laboratoire, société ou agence travaillant ou ayant des activités liées aux domaines de l'étude.

Une proposition de recherche dans le cadre de ce sous-programme relevait que les électroniciens avaient développé d'excellentes techniques quantitatives pour analyser et interpréter les signaux électriques des fusées et satellites obtenus par télémétrie dans les programmes spatiaux et de missiles balistiques.

Les scientifiques de MK-Ultra n’ont pas hésité à implanter des électrodes dans le cerveau de cobayes. Activés à distance, ces électrodes pouvaient modifier le comportement. Il est à noter que désormais les progrès de l'Intelligence Artificielle conduisent nombre d'entreprises, comme celle de l'entrepreneur Elon Musk avec son projet "Neuralink", à proposer l’implantation d’électrodes dans notre cerveau reliées à une puce électronique en lien avec un ordinateur… Ou comment la toile d'araignée du transhumanisme * tisse sa toile mortifère !

* Cf. Conscience du XXI° siècle.

Quatre sous-projets (nos 102,103,112 et 117) étaient axés sur des enfants, notamment avec la complicité du Centre international de vacances d'été pour enfants (International Children Summer Camp). La CIA n'a jamais reconnu ces expériences, malgré le témoignage et les documents de certains psychiatres et psychothérapeutes déclarant avoir soigné des enfants victimes de ces expérimentations. Ces enfants étaient officiellement traités pour des troubles dissociatifs de l'identité et étaient en fait confrontés à des actes visant à les rendre encore plus dissociés, tels que l'abus sexuel pédophile délibéré.

Le 15 mars 1995 sont enregistrés par la Commission consultative présidentielle les témoignages du docteur Valérie Wolf (thérapeute spécialisée dans l’aide aux victimes), de Christine DeNicola et de Claudia Mullen (victimes). Elles décrivent l’irradiation délibérée d’êtres humains, de nombreux enfants en particulier, pour les soumettre à des manipulations de programmation mentale (ou mind control) dans le cadre de ce projet MK-Ultra, en vue d’en faire des espions ou des assassins*.

* Entre autres sont mis en cause par le témoignage du docteur Valérie Wolf le docteur Luther Wilson Green, un des directeurs scientifiques des laboratoires chimiques et radiologiques de l’Armée, accusé d’avoir torturé et violé des enfants, et les docteurs Sydney Gottlieb et Martin Theodore Orne (1927/2000), également impliqués dans la recherche radiologique.

 

Expériences au Canada

Une partie de ces expériences eurent lieu au Canada après que la CIA eut recruté un médecin d'Albany, le Dr Donald Ewen Cameron, auteur d'un article dans l'American Journal of Psychiatry sur le psychic driving (instinct psychique) que la CIA avait trouvé particulièrement intéressant. Cameron y décrit sa théorie de correction de la folie qui consistait à effacer la mémoire du sujet et à la reconstruire complètement. Il semble que la CIA lui avait confié les expériences les plus dangereuses à tester sur des ressortissants étrangers.

En plus du LSD, Cameron expérimenta diverses substances paralysantes ainsi qu'une thérapie par électrochocs qui utilisait des courants 30 à 40 fois plus puissants que la normale (ses expériences consistaient à mettre les sujets dans un coma induit par des psychotropes pendant plusieurs mois - jusqu'à 3 mois dans un cas) tout en jouant des enregistrements de simples bruits ou de phrases répétitives. Ses expériences étaient typiquement faites sur des patients ayant été admis dans l'institut pour des troubles d'anxiété ou de dépression. Beaucoup de ces patients ont conservé des séquelles. Les patients se voyaient administrer de bonne heure des injections intraveineuses de Thorazine, Phénergan, Séconal et autres barbituriques. Puis ils se voyaient administrer des électrochocs de plus de 150 volts. Cette procédure durait de 15 à 65 jours. Ils étaient ensuite traités à la Methédrine (un type d'amphétamine) et au LSD, injectés également en doses massives. Ils étaient également conduits dans des chambres d'isolation sensorielle où ils se voyaient exposer 24 heures sur 24 à un même message préenregistré pendant deux semaines.

C'est à cette époque que Ewen Cameron devint célèbre après avoir été le premier président de l'association mondiale de psychiatrie et le président des associations de psychiatrie canadienne et américaine. Moins d'une décennie auparavant, il avait été membre du tribunal médical de Nuremberg qui avait jugé les expériences sur des cobayes humains par l'Allemagne nazie. En torturant sans vergogne ses sujets, contre leur gré, il voulait arriver à déprogrammer ces derniers, effacer leur mémoire affective et créer un blank state, sorte de mémoire vide pour procéder ensuite à une reprogrammation. Ceci démontre les folies de l'école de psychiatrie comportementale (dite behaviouriste) sur laquelle la psychiatrie et la sociologie modernes se sont construites.

C'est sur ce même genre d'idée que des gens comme Zbigniew Brzezinski, politologue états-unien qui fut conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter de 1977 à 1981, a théorisé le concept de "tabula rasa" (faire table rase), soit la déprogrammation des valeurs de la société en général par l'usage du chaos et de la souffrance. Une fois que la société est arrivée à une sorte d'état comateux, une forme d'anarchie peuplée de peurs et de violences, il n'y a plus qu'à ré-insuffler dans le corps social de nouvelles valeurs, plus fonctionnelles…

 

Expériences sur terroristes, ou présumés comme tels ...

Le journal Der Spiegel du 27 avril 2009 a révélé l’existence en 2003 d’une prison secrète de la CIA dans le village de Stare Kiejkuti en Pologne, où des musulmans, dont certains étaient accusés par erreur de terrorisme, étaient détenus et torturés. L’hebdomadaire allemand émettra l’hypothèse que de telles prisons de la CIA, opérant dans la plus grande clandestinité et avec l’accord du pouvoir, pouvaient exister ailleurs en Europe, comme en Roumanie. C’est d’ailleurs dans ce dernier pays, à Oradea, que l’OTAN compte un centre de formation pour ses agents de renseignement.

Dans le camp de Guantánamo, sur la base navale de la baie éponyme dans le Sud-Est de Cuba, centre de détention militaire de haute sécurité, sont détenues des personnes qualifiées de "combattant illégal", capturées par l'armée américaine dans les différentes opérations qu'elle mène à l'étranger (Afghanistan, Irak, etc.) contre des militants et terroristes islamistes. Il présente l’avantage de l'extra-territorialité, amenant la Cour suprême des États-Unis à déclarer illégales en 2006 les procédures judiciaires d'exception mises en place. La même année, le groupe de défense des droits de l'homme Reprieve basé à Londres révèle dans le journal The Independant que plus de soixante détenus auraient été capturés alors qu'ils étaient mineurs. De nombreux témoignages et documents font état de conditions de détention dégradantes et de l'emploi de techniques de torture sur des prisonniers. Les détenus étaient torturés et victimes, encore, de sévices sexuels. L’univers de Guantánamo comme de Stare Kiejkuti décrit un monde où le contrôle mental sert à fabriquer des terroristes avec l’appui des plus hautes sphères de l’État.

Les territoires occupés de Gaza et de Cisjordanie constituent de leur côté de véritables laboratoires à murs fermés du mind control de masse. C'est ainsi que les effets du stress de guerre à long terme, subi dès la naissance, sont testés sur les Palestiniens et examinés attentivement par les psychologues des renseignements israéliens depuis des décennies.

 

Exemple de torture : la technique de la "baignoire"

"La baignoire" consiste à ligoter un individu et à le suspendre par les pieds au-dessus d'une baignoire remplie d'eau, de telle sorte que sa tête soit sous l'eau. Une variante, nommée "simulacre de noyade" (waterboarding en anglais) consiste à le ligoter sur une planche inclinée de façon que sa tête soit plus basse que ses pieds. On recouvre alors la tête de l'individu d'un tissu et de l'eau est versée dessus si bien que sa respiration devient très difficile. Il est ainsi mis dans l'angoisse d'une mort prochaine par asphyxie. Toutefois, aux mains de bourreaux compétents, la noyade est improbable, car les poumons sont placés plus hauts que la bouche. Le supplice de la baignoire par la Gestapo allemande*, reprise par la suite dans les pratiques militaires de nombre de démocraties d'apparence (Etats-Unis, France...), consistait à plonger le patient dans une baignoire d'eau glacée, menottes aux mains ramenées dans le dos, et à lui maintenir la tête sous l'eau jusqu'à suffocation presque complète. On le ramenait à la surface en le tirant par les cheveux; s'il refusait encore de parler, on le replongeait immédiatement dans l'eau.

* La Gestapo est un acronyme tiré de l'allemand Geheime Staatspolizei, signifiant "Police secrète d'État". Fondée en Prusse en 1933 par le militaire et homme politique criminel Hermann Göring (1893/1946), elle était la police politique du Troisième Reich dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945.

En 1972, Richard Helms, directeur de la CIA, ordonna la destruction des archives du projet. Il est donc difficile d'avoir une compréhension complète de MK-Ultra étant donné que plus de 150 sous-projets différents ont été financés dans le cadre de ce programme. Cependant des milliers de documents furent découverts en 1977. Le projet fut définitivement stoppé en 1988.

 

Destruction par la culture

La Révolution des Lumières en Occident au nom du progrès civilisationnel est un leurre. Le monde entier est progressivement entré dans une matrice réductrice, basique et politiquement correcte, à coups de cinéma puéril en 3-D, de jeux vidéos sadiques, de soap opéras et autres mixtures électroniques indigentes, de drugstores bourrés de sucreries et autres pesticides,  de best-sellers dûment sélectionnés ... Partout, ils agissent par leurs mêmes effets de répétitivité, redondance et ubiquité sur les masses, privées de Nations et d'idéaux, tendant à automatiser les réactions et à affaiblir les forces de résistance de l’individu.

La culture contemporaine sous sa forme élitiste est celle de la masse : Lady Gaga, Millenium, Avatar ... Elle n’est pas fortuite. Elle n’est pas le fruit des goûts du public, ni du génie naïf de ses initiateurs. Elle est liée au conditionnement de masse, abstraite et massifiée, avec des buts abscons et des objectifs précis, mondialisés, qui confinent au vide existentiel.

La musique l'illustre tout particulièrement. Ainsi le jazz, qui a sciemment remplacé les negro spirituals et contribué à la déchristianisation des noirs américains jusqu'au rap, qui a accompagné le million de jeunes noirs tués pour quelques trottoirs de drogue… Le rock comme la culture beatnik ont été lancés et encouragés pour détourner les plus entreprenants à s'engager en politique et changer le système. L’intronisation des drogues et de la contre-culture correspond bel et bien à un projet policier et politique de contrôle mental. Il en a été de même avec la révolution sexuelle, qui a débouché sur une pornographie de masse accessible à tous et sur les meutes hargneuses du politiquement correct. L’œil du voyeur fusionne ainsi avec celui du délateur, les deux pulsions délétères étant insidieusement encouragées. Le corps du petit monstre des télétubbies, émission emblématique chargée de conditionner les… bébés (antiracisme, héliotropisme, sociabilité de bonobo, animalisation) est déjà orné d’un énorme écran blanc. L’enfant est un hardware qui marche et qu’on programme jusqu’à l’âge adulte.

Toute la culture "sexe, drogue et rock’n’roll" a eu pour seul but d'abrutir la jeunesse pour plusieurs générations, de répandre le consumérisme, l’hédonisme et le nihilisme, et de canaliser ainsi toutes les énergies pour les détourner d'une remise en question de l'ordre établi aux conditions de ceux qui l'exercent. De manière insidieuse la référence au sacré est détournée au bénéfice du satanisme, soit de manière évidente dans la musique heavy metal, soit plus subtile dans la littérature pour enfants et adolescents (Harry Potter, Warcraft, ...). Cette collusion entre "les forces du marché" et la "culture libertaire" des années soixante et soixante-dix a désaxé nos sociétés, son abrutissement par la musique déferlante la rendant incapable de prise de conscience du piège.

Il est indispensable par la propagande déployée d’éviter toute nouvelle solidification idéologique des masses, si ce n'est celle du consumérisme mondialiste. On est alors passé de la solidification à la liquidation, liquidation massifiée. L’offensive "philosophique" a été menée par la publicité, qui a progressivement promu la figure de l’androgyne et archetypé à l'excès le père de famille autoritaire, la femme en madame Bovary de série, éternellement endettée, stressée et divorcée, l’ado en rebelle insatisfait et demeuré avec sa casquette retournée. Petit à petit ont été condamnées et détruites les idées de famille, de Nation et de civilisation, pour consacrer la figure du touriste de masse, cliquant tout le temps sur son appareil numérique dans un paysage balisé, banalisé et plastifié.

La culture comme arme de destruction massive est beaucoup plus redoutable que n’importe quel bombardement. Elle est une reprogrammation de masse comme celle que les Romains appliquaient sur les peuples conquis. 

 

Les armes électro-magnétiques

Cela fait plus de 50 ans que différentes armées travaillent à des armes utilisant des ondes magnétiques pour influer sur le comportement d’une foule, d’une ville, voir d’un Etat entier. Ces technologies de contrôle des masses et des individus sont déjà au point depuis des dizaines d’années, et ont été utilisées à de nombreuses reprises dans le cadre de guerres ou de conflits internes. Elles se fondent sur le travail effectué en matière de cartographie des réactions du cerveau en fonction des fréquences des différentes émotions, pensées, comportements. On sait ainsi quelles ondes il faut envoyer, à quelle fréquence et quelle amplitude, pour obtenir une réaction précise chez une personne cible ou chez un groupe d’individus. Les armes à énergie dirigée sont devenues le nec plus ultra du contrôle mental*.

* Cf. Travaux d'Alexandre Lebreton, "MK - Abus rituels et contrôle mental" et les conférences du technicien en hygiène électromagnétique Stéphane Bélainsky (il dirige la société québécoise "Expertise Électromagnétique Environnementale 3E" offrant un ensemble de services de métrologie, de diagnostic et d’atténuation des champs électromagnétiques).

 

Des bases secrètes militaires

Naval Air Weapons Station China Lake (photo 6), plus connu sous le nom de China Lake, est un complexe militaire des forces armées des États-Unis dépendant de l'United States Navy situé dans le comté de Kern en Californie. Créé en 1943, il se trouve dans le désert des Mojaves, à environ 230 kilomètres au nord-est de Los Angeles. À l'instar de la base militaire AREA 51 dans le désert du Nevada, China Lake a été choisie pour son emplacement éloigné, loin des grands centres urbains, afin de pouvoir effectuer des tests en toute sécurité dans le plus grand secret. En outre, le ciel dégagé au-dessus du lac China offre un environnement extrêmement propice au vol sans encombre et permet de collecter les données photographiques, vidéo et télémétriques nécessaires au soutien de la mission China Lake ou du test et du développement d'armes pour la marine.

Le lac China est en effet une installation gigantesque, composée en majorité de vastes étendues de désert désolées et peu peuplées. Aux yeux des visionnaires qui ont choisi cet endroit, il est parfaitement adapté pour tester une grande variété d'ordonnances et d'armes navales, y compris missiles, agents propulseurs et bombes, essais de section transversale radar, contre-mesures électroniques, recherche et essais laser / optique, survissabilité des avions, essais de sièges éjectables et modifications des conditions météorologiques. C'est de ce fait une base très secrète où se déroulent non seulement des essais d’armes, mais également de nombreuses innovations technologiques, recherches et développement.

 

Un de leurs pionniers est l'ingénieur-biophysicien russe Georges Lakhovsky (1869/1942 - photo 1) qui dès 1923 a mis au point son premier appareil de champs magnétiques pulsés destiné à soigner en milieu clinique des malades (il obtiendra en 1939 le Prix International de Médecine à Vienne).
 Avant de mourir dans des conditions bizarres en 1942 à Brooklyn, écrasé par une grosse limousine noire, il avait construit un appareil capable de créer un champ électromagnétique dans lequel se retrouvent des longueurs d’ondes allant de 10 cm à 400 m. Une telle amplitude s’explique par le fait que les différentes cellules du corps oscillent selon un rythme qui leur est propre et qu’il faut un large spectre pour toucher la bonne fréquence cellulaire. Le cœur et les reins, par exemple vibrent dans des zones proches des fréquences des micro-ondes.

C'est ainsi que l'anglais Barry Trower (photo 2), un ancien physicien expert en micro-ondes et en armes à ondes millimétriques ayant travaillé pour la Royal Navy, a révélé en 2019 que les micro-ondes sont employées couramment par les armées et les gouvernements pour nuire à des opposants ou des ennemis en les rendant malades, et ainsi les faire mourir à petit feu. Il a expliqué que le pire, c'est le Wi-Fi, dont les micro-ondes altèrent le matériel génétique et plus spécialement l'ADN des ovules, au point que toute la descendance d'une femme atteinte par ces radiations sera impactée de manière irréversible.

 

Le neurophysiologiste états-unien José Delgado (1915/2011 - photo 3) fut pionnier dans l'étude des implants cérébraux par ses études financées tant par des organisations civiles que militaires. Durant les années cinquante et soixante, il a établi que le comportement et le système nerveux humain pouvaient être totalement contrôlés par des signaux électriques transmis au cerveau - à l'amygdale et à l'hippocampe - par de minuscules électrodes déclencheurs d'intenses émotions (rage, désir, exaltation, fatigue...). Celles-ci pouvaient également conduire à un état de concentration profonde ou de relaxation intense, ce que permet par exemple l'hypnose, autre outil de programmation de la pensée faussement libérateur quoi qu'en pensent ses défenseurs*. La domination de l'humain robot commandité à distance par l'électromagnétisme sous ses différentes formes - radiations, psychotronique, sonique, laser... - devenait alors une priorité absolue pour le système prédateur à travers ses relais terrestres, compte-tenu de la possibilité d'activer des esprits contrôlés, programmés, par des fréquences naturelles, d'autant plus à un moment où cela n’est pas attendu (les individus peuvent devenir ainsi des tueurs de personnalités ou autres cibles à leur "esprit" défendant). Et c'est pourquoi l'immense majorité des travaux de José Delgado est demeurée classifiée, et de ce fait inaccessible au public...

En alliant la technologie du réseau HAARP à celle des chemtrails (Cf. introduction de la publication), le maillage du territoire est assuré pour cibler de façon collective ou individuelle la prise de contrôle mental par épandage de nanoparticules reliées au réseau. En d'autres termes, l’utilisation de machines à infrasons en elles-mêmes peut provoquer tant des réactions négatives de la planète que des réactions négatives chez les humains, ce qui par la boucle de rétroaction constituée peut amplifier la réaction négative de la planète !
Cependant, grâce aux travaux du psychiatre autrichien Wilhem Reich (1897/1957 - photo 4), une technique de protection momentanée contre les attaques électromagnétiques du réseau HAARP existe, les orgonites et canons à orgone (photo 5), soit des condensateurs composés d'un mélange d'acier et de cire d'abeilles qui permettent de créer des trous dans le miroir à gaz ionisé créé par le quadrillage des chemtrails. Ils peuvent être conçus par soi-même, ce qui est toujours préférable à les acheter à autrui ...

* L'intention du thérapeute est bien évidemment positive pour son client. Au-delà de la relation domination (soignant) victime (soigné) et du lien marchand établi, l'introduction même acceptée par autrui d'une programmation est une intrusion dans son propre champ de conscience. Elle induit que l'énergie prédatrice du praticien, qu'il ignore dans la majorité des cas, se transmet au patient. Si la suggestion peut effectivement colmater la blessure psycho-émotionnelle source de la pathologie, seul un travail mené en toute conscience par l'individu sur ses mémoires peut le libérer. Tout lien établi avec autrui, même avec les meilleures intentions, est un enfermement, non une libération.

 

Dès le début des années 1970, il a existé des moyens d’altérer l’humeur de personnes non informées des potentialités de ces techniques. Un transmetteur de poche générant une énergie électromagnétique de moins de 100 milliWatts pouvait faire l’affaire, ceci ayant été confirmé en 1972 par le géphysicien et scientifique américain Gordon James Fraser Mc Donald (1929/2002), qui a porté témoignage devant le House Subcommittee on Oceans and International Environment sur la question des armes électromagnétiques utilisées dans le contrôle du mental et la perturbation mentale. Il y a notamment déclaré que l'idée première était de créer, entre l’ionosphère chargée électriquement dans les couches supérieures de l’atmosphère d’une part, et les couches conductrices de la surface de la Terre d’autre part, une cavité neutre pour créer des ondes électriques qui seraient accordées sur les ondes du cerveau (environ dix cycles par seconde). On peut ainsi produire des changements dans les modèles comportementaux ou dans les réactions. L’année suivante, le Dr. neuropsychiatre Joseph C. Sharp, du Walter Reed Hospital Institute of Research de Washington, alors qu’il se trouvait dans une chambre d’isolation acoustique, put entendre des mots diffusés par "audiogramme à micro-ondes pulsées". Ces mots lui étaient transmis sans l’intermédiaire d’aucun appareil électronique, l’atteignant par transmission directe au cerveau. La stimulation électrique du cerveau pouvant produire des hallucinations, nous pouvons aisément comprendre qu'en les combinant avec des mots, il est possible de produire tout ce qu’on veut en matière de brouhaha mental chez des individus ou des groupes ciblés, pour faire taire la vérité...

 

L'électromagnétisme dirigé pour le contrôle de la conscience humaine

Le réseau HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program), soit de l'électromagnétisme dirigé, est un projet américain à la fois scientifique et militaire composé de 180 antennes situées en Alaska, une partie bien plus importante se situant selon de nombreuses sources sur la face cachée de la lune. Ce réseau hertzien est à même d’interrompre toute forme de communication hertzienne, de détourner des avions ou tout autre véhicule par leur système de pilote automatique (il y a eu par exemple le cas de conducteurs de voitures, qui sur l'autoroute avaient actionné le pilote automatique et, en arrivant au péage, ne pouvaient plus le désactiver !), mais aussi d'influencer les comportements humains et animaux.

En effet, l'humain et l'animal sont également des condensateurs et des émetteurs d'énergie, les émotions amplifiant les signaux émis positivement ou négativement. On peut donc supposer que des personnes avec leur énergie qui se trouve décuplée par un choc émotionnel peuvent créer une surcharge électromagnétique dans leur environnement. De ce fait, partout où nous passons, nous laissons notre trace et nous prenons au passage les charges laissées par nos prédécesseurs. L'emprise électromagnétique est omniprésente dans notre monde de 3ème dimension...

 

Steve Paul Jobs (1955/2011) est le fondateur mythique du géant Apple, qu'il dirigea de manière opérationnelle. Il inventa le PC, le smartphone, la tablette, l'iMac, l'iPod, l'iTune, ainsi que les élégantes chaînes de magasins permettant de les commercialiser en toute exclusité (Apple Store, iTunes Store). Il fut également le co-producteur du film Toy Story avec la Walt Disney Company. Sa signature légendaire est le "i", qui s'il signifie d'abord Internet, ne peut être dissocié de quatre I associés : Individual (individuel), Instruct (instruire), Inform (informer), et Inspire (inspirer). Il est un des dirigeants entrepreneurs précurseurs du transhumanisme, l'"i-Humain"*, cette identification pour la nouvelle génération à ce monde d'intelligence artificielle, celle du calcul mécanique abstrait propre à des machines, qui conduit à la destruction de la civilisation humaine de 3ème densité terrestre. C'est ce que les textes sacrés ont nommé l'"Antéchrist", la marque de la Bête, autrement dit l'identité électronique permettant un contrôle comme un pilotage à distance total du bétail des dieux de l'Astral, le corpus prédateur. Nul ne sera étonné que l'opération Covid-19 offre l'occasion d'implanter au prétexte de sécurité sanitaire une puce électronique cérébrale, autrement dit un implant cérébral ("Brain implant")*².

* Son précurseur dans la terminologie du langage est le vocable "cyborg", popularisé par les scientifiques états-uniens Manfred Edward Clynes (1925/2020) et Nathan Schellenberg Kline (1916/1983) en 1960 lorsqu'ils se référaient au concept d'un humain "amélioré" pouvant survivre dans des environnements extraterrestres. Cf. Conscience du XXI° siècle.

*² Ces puces électroniques cérébrales sont capables de surveiller et contrôler différentes fonctions du corps humain. C'est ce que le médecin José Delgado, un des principaux précurseurs dans la conception de cyborgs, affirmait déjà en 1966 par ses travaux qui démontraient que les mouvements, les émotions, et l'humeur, pouvaient être contrôlés par des signaux électriques, signifiant que les humains pouvaient l'être tels des robots en appuyant sur des boutons.

 

Les premières expériences d'implants de radio-identification, le plus souvent désignée par le sigle RFID (de l'anglais radio frequency identification) ont été réalisées en 1998 par le scientifique britannique et professeur de cybernétique Kevin Warwick. Son implant a été utilisé pour ouvrir des portes, allumer des lumières ainsi que pour déclencher différents sons au sein d'un bâtiment. Après neuf jours, l'implant a été enlevé. Il se trouve depuis dans le Science Museum à Londres.

Le 16 mars 2009, le scientifique britannique Mark Gasson s'est fait de son côté implanter chirurgicalement un dispositif RFID avancé au sein d'une capsule de verre dans la main gauche. En avril 2010, son équipe démontra comment un virus informatique pourrait infecter sans contact son implant, et ensuite être transmis à d'autres systèmes. Mark Gasson établit donc qu'en implémentant de la technologie, la séparation entre l'homme et la machine devient alors théorique, celle-ci étant alors perçue par l'organisme comme faisant partie intégrante du corps. En raison de cette évolution dans notre compréhension de ce qui constitue notre corps et ses limites, il est alors crédité comme étant le premier homme infecté par un virus informatique. Il n'a pas depuis l'intention de retirer son implant ! Et le 25 juillet 2017, Three Square Market (ou 32M), une entreprise basée à River Falls au Wisconsin (Etats-Unis) a annoncé qu’elle serait la première compagnie à offrir d’implanter des micropuces à ses employés. Plus de 50 des 85 employés ont accepté de recevoir cette micropuce, qui a la taille d’un grain de riz et est insérée sous la peau, entre le pouce et l’index, à l’aide d’une seringue leur permettant de déverrouiller les portes réservées au personnel, de faire des achats, d’avoir accès à leur ordinateur, et d'utiliser la photocopieuse...

 

Le pourquoi du projet micro puces

Le contrôle de l'éveil des consciences est une nécessité absolue pour tous ceux qui ont intérêt à conserver les êtres humains prisonniers, enfermés dans la matrice cyber de la réalité illusoire*. D'où à partir du micro puçage la possibilité de déstabiliser leurs champs d'énergie et rendre impossible la liaison avec le grand champ de conscience émancipé des conditionnements manipulatoires délétères. Les prétextes servis comme la lutte contre la fraude à la carte de paiement bancaire ne servent qu'à préparer l'opinion à une société démonétisée et à une devise planétaire, où un système informatisé aura tout pouvoir de contrôle sur nos comportements (pensées et émotions), conformes ou déviants à l'intérêt du système en place. Non seulement pour les contrôler, mais surtout pour les influer par des schémas transmissibles par processeurs miniatures dans le cadre d'un système à résonance magnétique. Rien de plus facile compte-tenu des trains d'ondes basses fréquences dirigées sur les micro puces, les individus porteurs d'implants étant traçables à partir des satellites partout sur la planète.

Cf. Évolution de civilisation (3) Mythes de la modernité, risques et lois d'évolution universelle.

Les compteurs à domicile, espionnage aux fins de contrôle (1) ?

Les robots espions entrent progressivement dans nos foyers sans que nous en ayons pleinement conscience, en tout cas pas totalement. Téléphone portable, ordinateur, tablette, messagerie... nous avons déjà de quoi très largement alimenter les bases de données de "ceux" qui tiennent à tout savoir sur nous, entre autres pour vendre tout un tas de "trucs" dont nous pourrions avoir besoin. Quant à l'appareil Linky, le compteur électrique d'Enédis (anciennement ERDF, filiale à 100 % d'EDF chargée de la gestion et de l'aménagement de 95 % du réseau de distribution d'électricité en France), il aurait pu passer inaperçu, mais il a soulevé des montagnes de critiques et, pour de très nombreux Français, cristallisé un rejet de ce genre d’appareil espion. Il en a découlé une vraie fronde des usagers et des maires, qui sont plus de 750 à avoir pris un arrêté visant à interdire sa pose. Le pot de terre contre le pot de fer ! Et si un maire (Blagnac en Haute-Garonne Occitanie) a ouvert une petite brèche, le tribunal administratif du département ayant suspendu l’arrêté pris tout en rappelant que chacun a le droit de refuser l’accès à sa propriété, le "combat " est loin d'être gagné pour autant*. L’autre point d’entrée, auxquels les anti-Linky s’accrochent, est celui de la protection des données, encadrée par la CNIL. Là encore, la contrainte sera sans doute dans les contrats Enedis, mais pas forcément de quoi évincer ce petit compteur.

Si ce robot espion fait peur, c'est pour quatre raisons. La première est effectivement la collecte de données. La seconde concerne les rayonnements électromagnétiques auxquels certains sont hypersensibles, ces ondes ayant été qualifiées de "possiblement cancérogènes" par l’Organisation Mondiale de la Santé. La troisième porte sur tout un tas de choses comme les bugs, le risque de coupure à distance, les incendies … Enfin, la quatrième concerne les échanges entre Enedis et ces compteurs, Linky étant capable de détecter une charge plus importante à notre domicile comme celle liée à une voiture électrique que nous pouvons recharger en heures creuses à un tarif dérisoire par rapport au carburant issu du pétrole et très lourdement taxé. Cela pose à terme la question de la taxation en fonction de nos usages ...

Il en est potentiellement de même avec "Gazpar", le petit frère de Linky en cours de déploiement pour le réseau gaz par GRDF, entreprise nationale filiale à 100% de Engie. Installé en dehors des habitations, il est de ce fait "moins nocif", d'autant qu’il communique par ondes et non par le réseau filaire CPL (Courant Porteur en Ligne). Mais la gestion du remplacement des compteurs confiée à des prestataires extérieurs (comme Sogetrel) peut réserver quelques "surprises" désagréables, l'installation nécessitant un redémarrage des appareils concernés alors même que le particulier concerné n'a pas forcément été informé. Qui plus est, il est sollicité sur le plan commercial par des sociétés sous-traitantes (type Ranger France) qui le démarchent au prétexte de lui vendre de meilleurs tarifs s'il signe tout de suite en bas de la page. Installation forcée et vente forcée, que penser d'une entreprise nationale qui laisse faire de telles pratiques !

* Le tribunal de grande instance (TGI) de Tours a demandé fin juillet 2019 le retrait ou l’annulation de la pose, pour raisons médicales, du compteur chez treize particuliers qui l’avaient saisi. La société Enedis a décidé de faire appel.

 

La voiture autonome et connectée, espionnage aux fins de contrôle (2) ?

La traçabilité de l'être humain est partout, au prétexte - légitime - de modernité technologique des services comme de sécurité, même si cela masque l'inévitable contrepartie d'effacement progressif de sa liberté, y compris dans sa sphère privée. Ainsi les voitures dites "intelligentes", distinguant les voitures autonomes des voitures connectées. Les voitures autonomes, en cours de développement tant par les constructeurs (Audi, Mercedes, Ford, Toyota, Peugeot, Renault...)* que par les équipementiers (Bosh, Valeo) et les entreprises de la "high tech" qui avec l’arrivée de la voiture électrique *² trouvent l’occasion de se positionner sur des modes de transports différents (voiture partagée), utilisent des technologies ayant pour objectif de comprendre leur environnement pour permettre de gérer la conduite de manière autonome par les capteurs, le Lidar (appareil qui émet un faisceau laser et en reçoit l'écho comme le radar, permettant de déterminer la distance d'un objet), les caméras et autres technologies embarquées (ainsi la guidance vocale type Siri d'Apple ou OK Google). Quant au constructeur Tesla, il offrira bientôt à ses clients la possibilité de faire des mises à jour grâce à un système dénommé SOTA (Software Over The Air), lui évitant où qu'il se trouve de se rendre au garage (pour changer les pneus, faire la vidange,…) et de paramétrer à distance des mises à jour de systèmes touchant à la sécurité comme les freins (ABS), la tenue de route (ESP, etc) ou la direction (électrique et asservie). Qui plus est, il vient d’acquérir la société DeepScale, spécialisée dans les réseaux neuronaux profonds et la vision par ordinateur. Toutes ces facilités exposent cependant l'usager à un vrai danger, celui de voir des hackers (pirates informatiques) s'introduire dans le système pour intervenir sur ces organes de sécurité afin de les détourner de leur raison d'être première...

Certains de ces systèmes sont assez au point (régulateur de vitesse actif qui gère la distance avec les véhicules), d’autres le sont un peu moins (gestion de la direction). Il reste à traiter une question éminemment importante, celle de la responsabilité. Est-ce le conducteur (dans la mesure où il est dans la voiture), censé être alerté et reprendre la main ? Le constructeur qui a vendu l’ensemble ? L’éditeur de l’Intelligence Artificielle de pilotage de l’ensemble ? Le fournisseur de réseau pour la connexion ? Tous devront en tout état de cause se couvrir pour éviter toute extension de leur responsabilité. Quant aux assureurs, ils redoutent tant la mise en place de ces systèmes avec la cohabitation avec les humains au volant qu’un futur où les humains ne sauront plus conduire et réagir en cas de problème du système. Belle pagaille annoncée !

Les voitures connectées qui peuvent aussi être autonomes exploitent une autre approche. Elles ont pour objectif d'être non seulement connectées entre elles pour mieux gérer leur cohabitation, mais aussi avec leur environnement et en particulier la route. Cette route est dite "de cinquième génération" - la R5G -, prenant en compte les données mobiles de smartphones dans un système coopératif qui comprend aussi les équipements routiers par des boîtiers placés sur le bord des voies de circulation qui envoient des informations aux véhicules (informations essentiellement liées au trafic pour le moment, mais à terme les routes solaires pourraient recharger les véhicules en roulant et gérer la conduite). La question tout naturellement de quelles autres informations plus nocives pourraient être envoyées se pose, tout comme celle de la récupération du signal vidéo par la clique des radars automatiques…

Enfin, les géants Apple (projet Titan et rachat d'une partie de la start-up de conduite autonome Drive-AI), Google (Google Car), Microsoft et Uber (rachat de Mighty AI, une startup spécialisée dans la vision par ordinateur), vont étendre la toile d'araignée Big Brother en participant à la révolution de la conduite sans chauffeur pour en faire un produit de masse, qui n'appartiendra plus à l'utilisateur mais à des compagnies financières, qui le lui loueront à prix... d'or !

* BMW s’est associée au moteur de recherche Chinois Baidu et avec MobilEye, l’ancien partenaire de Tesla. Quant à Honda, il va investir 2,75 milliards de dollars dans Cruise, l’unité voiture autonome de General Motors.

Notons que pour les débordés toujours en train de courir, l’assistant personnel connecté tel "Alexa" conçu par Amazon vise le contrôle à distance de tous les objets connectés à domicile - four, micro-onde... -, et ce sous la forme d’un plug connecté en Wifi à l’enceinte Echo pour contrôler à la voix les appareils qui y sont branchés. Il est prévu qu’Alexa nous poursuive jusque dans la voiture avec "Auto Echo" à brancher sur l’allume cigare. Le succès de ces gadgets tient plus de l’envie d’épater la galerie que du réel besoin au regard des services qu’ils rendent, exprimant la totale inconscience du robot biologique qui s’y enchaîne.

 Selon la branche suisse de l’assureur AXA, l’accidentologie des voitures électriques est fortement disparate en fonction de la puissance et de la sophistication de ces dernières. Si son taux se traduit par un nombre d’accidents en moyenne 10% inférieur à celui des voitures thermiques essence ou gazole équivalentes, il en va tout autrement lorsque l’on monte en gamme (type Tesla ou Audi E-Tron), dont le taux d’accident est de 40% plus élevé que les voitures thermiques de même catégorie. La première raison concerne la puissance immédiate délivrée par les voitures électriques qui, contrairement au moteur thermique qui délivre progressivement sa puissance et son couple, donne tout immédiatement. L’autre point abordé est celui de la confiance accordée à la technologie d’Intelligence Artificielle embarquée, notamment en matière de conduite autonome. Il est ainsi donné à penser que trop d’assistance et de distractions dans une automobile ne font pas bon ménage avec la sécurité ! Autre point de sécurité évoqué, si les voitures électriques ne prennent pas plus feu que les autres, stopper un incendie d’une batterie au lithium est une toute autre affaire. Il faut en effet plonger la voiture dans l’eau et l’immerger totalement pendant au moins 48 heures pour faire face au phénomène d’emballement thermique de ces batteries...

Les enceintes connectées à haut risque

C’est l'entreprise de commerce électronique nord-américaine basée à Seattle Amazon Inc. qui a lancé le mouvement en 2014 avec son enceinte connectée "Echo" devenue depuis "Alexa", suivie par celles des autres géants du Web avec "Google Home" en 2016, "Invoke" de Microsoft en 2017, "HomePod" d’Apple en 2018. Près de 60 millions d’américains ont déjà cédé aux sirènes de l’assistant vocal connecté, et il est envisagé que 75 % des foyers de ce pays seront équipés en 2020 *. Aussi, si ces géants du net  vendent souvent à perte ces enceintes connectées, c’est tout simplement parce qu’ils ont une idée derrière la tête, en l'occurrence la captation de nos données comportementales. En effet, les assistants vocaux peuvent maintenant piloter des morceaux de musique diffusés sur ces enceintes connectées, ceux-ci ayant droit à de la publicité qui propose bien évidemment nos préférences susceptibles d’être achetées… Mais si l'aspect commercial ne fait aucun doute, se pose la question de la protection des données de notre vie privée, notamment celles à caractère sensible comme des données bancaires ou de santé.

Car rien n’empêche aussi d’être "écouté" à son insu, ces enceintes étant dotées de micros pour converser et pouvant donc tout enregistrer. Elles se déclenchent d’ailleurs à la voix, qui reste une signature unique par le timbre de voix émis et qui en dit long sur nous. Encore plus inquiétant, tous ces systèmes connectés peuvent être attaqués et piratés à distance...
En d'autres termes, il s'agit ni plus ni moins que d'une prise de pouvoir de l’Intelligence Artificielle (IA) dans nos décisions, qui se substitue à notre propre jugement par son immixtion banale et familière dans nos lieux de vie sous forme d'objets à caractère utilitaire ou de divertissement. Nous perdons peu à peu toute distance et toute analyse critique à leur encontre, sans comprendre que nous allons de plus en plus être guidés par des systèmes nous signalant en toute occasion la meilleure action à entreprendre en leurs qualités d'administrateurs bien attentionnés de nos existences. Ce tournant injonctif de la technique n'a pour finalité que notre asservissement définitif, la fine connaissance de nos profils par ces IA risquant petit à petit de faire passer toutes leurs injonctions comme des vérités incontestables, alors qu’elles sont orientées par ceux qui ont tout un tas de choses à nous vendre ou à nous suggérer, comme une injonction à voter pour qui de droit...

Il s’en est vendu 114 millions d’exemplaires dans le monde en 2018, la prévision de 2019 devant se situer à 207,9 millions. Ce marché est plus porteur que celui des tablettes, la top prévision de 2021 tablant sur 600 millions d’enceintes connectées.

La signature explicite de notre destinée

Siri est l’assistant vocal numérique qui est incorporée dans les appareils du fabricant géant technologique Apple (iPad, iPhone et iPod) ayant iOS comme système d'exploitation mobile (OS pour Operating System). Depuis octobre 2011, il est ainsi possible de parler à Siri en anglais (sa mise à jour iOS 8.3 parle depuis aussi le français). Siri exécute des commandes vocales comme démarrer une application, changer le volume, passer à la piste suivante et répondre aux questions posées. Si Siri ne connaît pas la réponse à la question, il effectue une recherche dans... Google. Et en cliquant sur la réponse, nous allons directement à Safari, le navigateur web pour Mac et iOS développé par Apple où nous trouverons les résultats de recherche. Le logo de SIRI est un miroir sur pied stylisé dans un disque (Cf. image). Autrement dit, il est le miroir de Narcisse... que nous sommes. Et nous connaissons la fin de l’histoire bien sûr... SIRI étant le diminutif de l’étoile SIRIUS, qui dans la culture égyptienne, est le lieu où le Soleil se couche par opposition et l'Est, le lieu où le Soleil se lève !

Le spectre électromagnétique - Cliquer pour agrandir
Le spectre électromagnétique - Cliquer pour agrandir

5G, l'outil de contrôle mortifère du champ humain

La G (ou 1G), apparue dans les années 1980, nous a permis de passer des appels, avant que la 2G dans les années 1990 permette d’envoyer des SMS. Puis est apparue la 3G dans les années 2000, permettant l’envoi de fichiers légers tels que les images. La 4G quant à elle dans les années 2010 a contribué au développement d’internet sur les téléphones mobiles. La 5G est le dernier système sans fil que les entreprises de télécommunications mettent en place à partir de 2020 pour assurer la communication sans fil. Elle est conçue pour permettre des téléchargements plus rapides avec plus de données, la technologie utilisant les bandes 28, 37 et 39 GHz, également connues sous le nom de spectre de vagues millimétriques (mmW). Si elle booste un peu la fluidité de navigation, cela doit surtout éviter la saturation des réseaux tout en gérant l’augmentation du trafic.

5G, qui vient du terme 5ème génération, est conçue pour fonctionner en conjonction avec ce que l’ancien chef de la CIA, David Petraeus, a appelé Internet of Things ou IoT*, autrement dit un système de contrôle total du vivant comme du non-vivant. Son agenda consiste à accrocher toutes les choses matérielles de la planète, ainsi que les humains eux-mêmes, dans un vaste réseau planétaire où tous et chacun deviennent des nœuds dans le réseau, connectés par des micro-puces qui sont de taille nanométrique et peuvent être inhalées (comme de la poussière intelligente).

Si beaucoup de gens encouragent et plébiscitent l’avancement de la 5G pour plus de commodité et de vitesse, ils évaluent de façon naïve et stupide cette situation au sujet de la vie privée, de la sécurité et de la santé (cancer, stress cellulaire, dommages génétiques, changements structurels et fonctionnels du système reproductif, déficits d'apprentissage et de mémoire, désordres neurologiques, impacts négatifs sur le bien-être), qui a conduit en 2017 plus de 230 scientifiques et médecins de 40 pays, se rajoutant à nombre d'agences de santé, à demander un moratoire sur son déploiement jusqu'à ce que des études d'impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché. D'autant qu'il est désormais établi par les experts officiels que son déploiement conduira à une augmentation significative des émissions de CO2.

En effet, la 5G augmentera considérablement l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM), en s'ajoutant au brouillard électromagnétique - l'"électrosmog" -  déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition aux ondes du sans-fil dont il a été prouvé qu'elle est nocive pour les humains et pour l'environnement. Efficace sur des petites distances seulement, cette technologie se transmet mal à travers les solides, nécessitant beaucoup de nouvelles antennes-relais qui créera une nouvelle architecture du réseau conduisant à une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire. Il est en l'état estimé entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur) ! 

La 5G n’est pas seulement une mise à niveau de l’infrastructure sans fil : c’est un saut géant vers l’installation d’un réseau de contrôle technologique total ! Qui plus est, elle exigera le partage des fréquences avec les militaires. Ainsi des centaines de millions de micro-puces seront dans tout et dans tout le monde, toutes les parties de la Terre étant amenées à être couvertes, de sorte qu’il y aura saturation des radiations urbaines et rurales. Elle est aussi une histoire de gros sous, destinée à rapporter des dizaines de milliards de dollars à ses propriétaires. Ses enjeux financiers sont mondiaux pour des entreprises qui se précipitent afin de gagner de l’argent en utilisant des technologies dangereuses et des produits non évalués sur le plan sanitaire (comme pour le tabac, les médicaments de l’industrie, les vaccins, les Organismes Génétiquement Modifiés, etc.). Il s’agit bel et bien de la construction d’un réseau de contrôle technologique total, dont le but ultime (dessein caché) est de savoir ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Plus encore, il s’agira de donner à une pseudo-élite le pouvoir de littéralement changer ce que nous pensons ou ressentons, afin de mieux contrôler nos actions. En effet, notre peau, le plus grand organe de notre corps, répond directement à la 5G, chaque pore de la peau agissant comme une antenne et pouvant réceptionner des signaux. Comme nous sommes d’abord des êtres énergétiques mus par des vibrations et des fréquences, affecter énergétiquement les personnes signifie les affecter physiquement *²... Notre rythme naturel est proche de la Résonance de la Terre (fréquence de Schumann 7,83 Hz). Or, nous sommes soumis à des centaines de fréquences dont certaines sont des milliards de fois supérieures à ce cycle naturel, certains appareils électroniques fonctionnant dans la bande du THz (TeraHertz, des trillions de Hertz). C’est insensé et ravageur d’un point de vue sanitaire, expliquant que Claire Edwards, membre du personnel de l’ONU, ait lancé un avertissement fort aux membres de haut rang des Nations Unies en qualifiant la 5G de "guerre contre l’humanité", en analogie de l'attente angoissante des combats de la deuxième guerre mondiale (elle est la rédactrice de l'Appel international demandant l'arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l'espace).

Cet agenda synthétique et clairement transhumaniste se déploie devant nos yeux, dans notre quotidien, même si certaines institutions responsables prennent des mesures adaptées (ainsi les députés vaudois et genevois, qui ont voté en 2019 un moratoire sur les antennes 5G dans leurs cantons respectifs dans la mesure où en décembre 2019 la Suisse est devenue le premier marché européen à mettre en place des services commerciaux 5G à l’échelle nationale grâce au partage du spectre Ericsson). Les déploiements 5G sur les marchés européens se concentrent principalement sur les grandes villes, tout comme ils ont lieu à l'échelle internationale aux États-Unis, en Chine et en Corée du Sud (selon le rapport Ericsson sur la mobilité de novembre 2020, la couverture 5G devrait passer à 60 % en 2026).

De son côté, Bill Gates a annoncé au second trimestre 2020 son soutien financier d'un milliard de dollars en faveur d'un plan destiné à englober la Terre de satellites de surveillance vidéo tel que conçu en 2018 par la société EarthNow à travers le lancement de 500 satellites pour surveiller en direct presque tous les recoins de la Terre, et à même de fournir un retour vidéo instantané avec un délai d'une seconde seulement. De même, par l'intermédiaire de sa fondation Bill & Melinda Gates, il a acheté 5,3 millions d'actions de Crown Castle (dont la valeur totale atteint un milliard de dollars), deuxième holding technologique de la Fondation après Microsoft, et qui possède des infrastructures 5G dans tous les secteurs majeurs du marché étatsunien. Cette société exploite et loue plus de 40 000 tours de téléphonie cellulaire, 65 000 point d'accès à un réseau de télécommunications mobiles qui constituent l'infrastructure centrale de la 5G, et 75 000 kilomètres de fibre optique qui, au lieu de fournir à votre foyer un Internet sûr, rapide et câblé, ont été confisqués pour connecter les tours de téléphonie cellulaire 5G.

La réalité est que le véritable objectif de la 5G n'a (presque) rien à voir avec le fait d'améliorer notre vie, mais de la contrôler, de commercialiser des produits et de récolter des données à des fins d'intelligence artificielle. Le nouvel "or noir" du XXIe siècle est bel et bien les données, celles d'un monde où des dizaines de milliards d'appareils dits "intelligents" (téléphones portables, ordinateurs, automobiles, ouvre-portes de garage, montres connectées, couches pour bébés et bientôt nos propres corps) sont interconnectés sans fil pour permettre à Big Data de recueillir et de vendre nos informations personnelles. C'est le projet fou des transhumanistes - Gates, Elon Musk, Amazon, Facebook, Telecom et autres titans de la Silicone Valley - que de lancer  les vaisseaux phares de cette nouvelle ruée vers l'or sulfureux, flotte grouillante de 50 000 satellites interagissant avec un réseau de 2 000 000 d'antennes terrestres et de tours de téléphonie cellulaire pour extraire les données de nos appareils intelligents. Cette toile d'araignée émettant des radiations micro-ondes permettra à Big Data/Big Telecom et Big Brother de capturer ce qui se passe à l'intérieur et à l'extérieur de chaque personne à chaque moment de sa vie. Une grandiose célébration "satanique" d'une fin de civilisation !

* Réseau interne qui peut sentir, penser et agir, soit un robot intelligent de taille mondiale, combinaison de l’informatique mobile, de l’ordinateur cloud (sur serveur), et d'énormes bases de données sur l’information personnelle, le tout doué d’une autonomie via l’intelligence artificielle inhérente au système et exponentiel de puissance grâce aux interconnexions...

Selon le scientifique israélien Dr. Ben-Ishai : "Les fréquences 5G vont nous atteindre avec des longueurs d’ondes qui interagissent avec la structure géométrique de notre peau… ". Concernant l'implication sur la santé, " En 2008, nous avons constaté que les pores de la peau fonctionnent comme des antennes hélicoïdales… Chaque pore est une partie intégrante du mécanisme d’absorption d’énergie électromagnétique. Toute votre peau fonctionne comme une antenne, en modifier le fonctionnement naturel par des ondes pourrait être dramatique."

 

Réseau satellitaire de propagation de la 5-G

Un réseau de 20000 satellites* (il y en avait 1 738 en septembre 2017), utilisant le même type d’antennes réseau à commande de phase que les systèmes 5G basés au sol, sont en charge d'envoyer des faisceaux étroitement focalisés de rayonnement hyperfréquence intense sur chaque appareil 5G spécifique qui est sur Terre, chacun d'entre eux les renvoyant au satellite. ils remplacent les générations précédentes de communications cellulaires RF, qui utilisaient de grandes antennes pour envoyer une couverture de rayonnement dans toutes les directions (les basses fréquences utilisées et la large distribution des micro-ondes limitaient le nombre de dispositifs cellulaires pouvant se connecter via une tour individuelle). Grâce aux micro-ondes de longueur beaucoup plus courte utilisées pour la 5G, l'utilisation de petites antennes à réseau phasé permet d'envoyer et de recevoir des signaux, celles-ci consistant en grappes de centaines de minuscules antennes qui travaillent ensemble pour projeter un rayon d’énergie sur une cible.

Les rayons des micro-ondes qu’elles produisent sont suffisamment puissants pour traverser les murs et les corps humains*². Ils fonctionnent comme des scanners corporels, permettant ainsi aux services de police à l’aide de caméras spéciales de voir les gens dans leur maison à travers les murs ! Qui plus est, certaines tours en Angleterre peuvent scanner à distance la mémoire de notre smartphone pour envoyer des films publicitaires même si il est éteint...

* Les satellites 5G sont ceux d'entreprises comme SpaceX (12 000 satellites), OneWeb (4 560 satellites) en partenariat avec Honeywell pour fournir une connexion Wi-Fi haut débit aux avions d’affaires commerciaux et militaires dans le monde entier, Boeing (2 956 satellites) et Spire Global (972 satellites).

Lorsqu’un champ électromagnétique ordinaire pénètre dans le corps, il provoque le déplacement des charges et la circulation des courants. Mais lorsque des impulsions électromagnétiques extrêmement courtes pénètrent dans le corps, quelque chose d’autre se produit : les charges en mouvement deviennent elles-mêmes de petites antennes qui réémettent le champ électromagnétique et l’envoient plus profondément dans le corps.

 

Accélérateur mortifère

Comme la plupart des virus, le nommé Sars-CoV-2 et Covid-19 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la maladie qu'il entraîne provient des poussières cométaires*, pénétrant via les portails transdimensionnels . Toutefois, il ne devient pathogène qu'avec le déploiement de la technologie numérique sans fil 5G, procédé tant biologique qu'électromagnétique qui devient ravageur lorsqu'ils sont associés. Forme-pensée comme tout élément constitutif du Vivant, le grand rêve psychique constitutif de Ce Qui Est*², un virus est de ce fait à considérer avant tout comme un vecteur de changement. En effet, dans la mesure où il se greffe à l'ADN, il offre la possibilité d'une mutation génétique "bénéfique" à l'évolution de conscience humaine, et ce à partir du moment où l'individu contaminé "accepte d'accueillir" cette mutation comme quelque chose de bénéfique ! Le virus chinois n'est donc dangereux que pour celui qui ne l'intègre pas comme une possibilité de mutation, et qui lutte contre lui, d'autant plus sous l'effet de la peur. Et il devient encore plus dangereux par sa synergie avec les fréquences de 3600-3800 MHz propres à la technologie de la 5G, qui plus est associées aux adjuvants contenus dans les "vaccins saisonniers" et aux fréquences qui affaiblissent l'immunité des "individus ordinaires" inconscients au effets de ces ondes. La technologie 4G comme 5G n'est pas seulement responsable de la chute de l'immunité chez l'humain, elle l'est pour l'ensemble du vivant. Elle a pour objectif de bloquer tout le processus épigénétique du monde vivant de 3ème densité.

* Cf. Fin de cycle (2) La guidance éclairée de sa vie.

Cf. Le Jeu de la Vie.

 

De l'oxyde de graphène

Le graphène est un matériau bidimensionnel cristallin, forme allotropique* du carbone dont l'empilement constitue le graphite. Il peut être produit de plusieurs manières, par extraction mécanique ou chauffage d'un cristal de carbure de silicium qui permet la libération des atomes de silicium. Grâce à sa structure de bande électronique, ce matériau aux propriétés stables de par ses atomes de carbone très compacts et à une hybridation orbitale est conducteur, possédant le record de conductivité thermique en raison de son excellente résistance mécanique. Il constitue à ce titre une étape pour la fabrication d'une nouvelle génération de transistors ultra rapides, de dimension nanométrique. Ainsi, début 2014, des chercheurs britanniques (revue Scientific) ont montré qu'une couche de graphène pouvait absorber 90 % de l’énergie électromagnétique (certaines bandes de fréquence). Une fine couche pourrait donc bloquer la propagation d'un réseau sans fil, par exemple pour sécuriser ou confiner la propagation radio du Wi-Fi.

Matériau réputé pour ses propriétés virucides, sa toxicité a conduit dans le cadre de la lutte contre la pandémie à retirer des masques contenant du graphène du marché canadien, tous les masques obligatoires commercialisés pour être portés partout contenant des nanoparticules d'oxyde de Graphène. Il en est de même pour les tests PCR et les tests antigéniques, le test intranasal et le vaccin antigrippal.

Sa toxicité a pour effet de générer des thromboses, d'entraîner la coagulation du sang, d'altérer le système immunitaire, et de diminuer la réserve de Glutathion. Sa présence dans les poumons les endommage gravement, et son inhalation entraîne l’inflammation des muqueuses, la perte de goût, d’odorat…

Cet oxyde de Graphène, qui a ainsi la capacité de faire un pont de transfert entre le biologique et le magnétique, est présent dans  le SARS-COV2 fabriqué en laboratoire, ce nouveau coronavirus qui provoque le COVID-19. Ceci explique que jamais à ce jour n'a été révélée la moindre spécification officielle de séquençage du Sars-Cov-2 ou COVID-19, comme le reconnaissent généralement des laboratoires de haut niveau dans le monde entier.

Comme tout matériau qui possède une bande d’absorption électronique, signifiant qu’il est animé par une fréquence précise, ce matériel synthétique toxique va s’oxyder et proliférer dans tout le corps, déclenché par la nouvelle technologie 5G à partir de ses antennes relais*².

Seule l'augmentation des niveaux de glutathion, qui est un antioxydant naturel de l’organisme, peut protéger le système immunitaire de ses méfaits, au même titre que la N-acétylcystéine (NAC), tous deux étant efficaces dans le traitement contre le COVID-19 car essentiels pour lutter contre le stress oxydatif.

* L’allotropie est en chimie, en minéralogie et en science des matériaux, la faculté de certains corps simples d’exister sous plusieurs formes cristallines ou moléculaires différentes.

Wuhan en Chine, lieu du laboratoire de développement de ce virus, est une des 11 villes du monde où la 5G a été introduite.

Voir travaux du Dr José Luis Sevillano, expert universitaire en génétique clinique de l’Université Antonio de Nebrija dans la Communauté de Madrid en Espagne.

 

Du nouveau cheval de Troie, ou le syndrome de La Havane

Dans la mythologie grecque, l'épisode du cheval de Troie est un événement décisif de la guerre de Troie narrée dans l'Iliade du poète Homère. Après avoir vainement assiégé Troie pendant dix ans, les Grecs ont l'idée à l'initiative d'Ulysse d'une ruse pour prendre la ville. Épéios construit un cheval géant en bois creux harnaché d'or, dans lequel se cache un groupe de soldats menés par Ulysse. En parallèle, un espion grec, Sinon, réussit à convaincre les Troyens d'accepter l'offrande, malgré les avertissements de Laocoon et de Cassandre. Le cheval est tiré dans l'enceinte de la cité qui fait alors une grande fête. Lorsque les habitants sont pris par la torpeur de l'alcool, la nuit, les Grecs sortent du cheval et ouvrent alors les portes, permettant au reste de l'armée d'entrer et de piller la ville. Tous les hommes sont tués, les femmes et les filles sont emmenées comme esclaves. Les enfants mâles sont tués eux aussi pour éviter une éventuelle vengeance. Cette ruse de guerre a ainsi entraîné la chute de la ville et permis le dénouement de la guerre.

Sa version moderne se retrouve dans ce qui a été nommé "le syndrome de La Havane", ensemble de troubles auditifs, d'étourdissements et de céphalées dont ont eu à souffrir certains membres du personnel diplomatique canadien et américain basé à La Havane, à Cuba, à compter de fin 2016, autrement une opération de mind control (contrôle mental) liée aux nouvelles armes basées sur la technologie fréquentielle - les armes à rayons dirigés - associées aux armes bactériologiques, et qui laissent des traces d’AGH (acide gamma-hydroxybutyrique) que les êtres humains produisent en infimes quantités lorsque cet acide est induit de l’extérieur. Cette méthode a pour but de modifier d’une manière ou d’une autre la chimie du cerveau et d'augmenter la production de cette substance chimique, qui est essentiellement une drogue dite du violeur, connue pour ses propriétés sédatives et amnésiantes. Ses effets sont comparables aux témoignages des individus prétendant avoir été enlevés il y a 25 ou 30 ans lors d'abductions extraterrestres, plus exactement extradimensionnelles, indiquant avoir des aiguilles plantées dans leur estomac… Ces armes à rayons qui agissent sur les gens à distance sont ni plus ni moins qu'une technologie de 4-D désormais utilisée en 3-D.

La guerre d'aujourd'hui est vaccinatoire, visant à dispenser à la population mondiale une pseudo protection qui dissimule d'autres objectifs, qu'a révélé en juin 2021 la publication des courriels de l'immunologue américain Dr Anthony Stephen Fauci, directeur depuis 1984 de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du Ministère américain de la Santé. Il a financé les recherches menées dans le laboratoire chinois de Wuhan en Chine sur les coronavirus comme armes bactériologiques, via une protéine nommée spike du SRAS-CoV-2, une toxine de laboratoire désormais injectée sous forme d’ARN messager pour se traduire dans des cellules humaines. S'y répliquant, ces protéines inflammatoires altèrant la synthèse naturelle des protéines des cellules, tout en s’infiltrant dans la circulation sanguine et en s’accumulant dans les organes vitaux, y compris dans le tissu nerveux pour infecter les neurones et provoquer un neurotropisme*. Les protéines de pointe provoquent en effet des lésions cérébrales, étant dix fois plus puissantes lorsqu’elles sont injectées, tout en pouvant s’attaquer à la rate, à la moelle osseuse, au foie, aux glandes surrénales et, en "concentrations assez élevées", aux ovaires.

Les méthodes de déploiement de ces vaccins constituent bel et bien des tactiques de guerre, et nos propres gouvernements et systèmes médicaux sont en train d’être militarisés contre nous par le déploiement de ces armes biologiques par la coercition, la fraude médicale, la corruption, l’intimidation, la discrimination et la ségrégation.

C'est ainsi que les porte-voix des plus grandes structures et think tank militaires de l’Occident prévoient sur leurs sites officiels qu’en 2025 la population aura baissé de manière drastique en occident de l'ordre global de 40 %, leurs hypothèses situant la population des USA à 99 milions, de la France à 39 M, de l'Italie à 42 M, de l'Allemagne à 28 M, du Royaume-Uni à 14 M…. Certaines organisations européennes demandent bien sûr sur quel modèle reposent leurs prévisions si catastrophiques, mais aucune réponse n'est communiquée. Il sera intéressant d'observer dans les 18 à 24 mois post-vaccination les réactions auto-immunes amenant au décès si les vaccinés sont mis en contact avec un coronavirus, de quelque variant qu’il soit*²...

40% de la population... ou l'économie 4.0 qui se profile !

* Une étude publiée dans Nature Neuroscience a révélé que la protéine S1 du SRAS-CoV-2 est conçue pour se fixer à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), traverser la BHE (caractérisée par la présence de jonctions serrées qui limitent la diffusion de solutés et de cellules présentes dans la circulation sanguine et par l'expression polarisée de transporteurs qui contrôlent de manière spécifique la disponibilité cérébrale des nutriments, des médicaments ou des xénobiotiques) et endommager les systèmes cardiovasculaire et nerveux central.

Le programme de vaccination ARNm majoritairement (type Pfizer ou Moderna) est une course contre la montre entre un virus qui mute très régulièrement et sévit sur la totalité de la planète, et nos capacités à produire des vaccins et à les injecter à tous le plus vite possible. Or, s'il faut au moins deux ans pour vacciner le monde entier, un virus qui mute a minima de façon biologiquement significative tous les 15 jours, soit globalement 26 fois par an (52 fois sur cette période de temps), aura annihilé tout le bénéfice escompté de la vaccination, les scientifiques reconnaissant à l'unanimité que celle-ci ne protège aucunement des variants ou mutants... C'est ainsi que d'ores et déjà en Israël, les dernières données montrent sans l’ombre d’un doute que la variante sud-africaine actuelle en avril 2021 est déjà capable de percer les défenses induites par le vaccin Pfizer.

 

Le murmure à l'oreille du "Black Mirror"

Le Massa­chu­setts Insti­tute of Tech­no­logy (MIT) a mis au point une nouvelle tech­no­lo­gie qui permet à un laser au thulium de 1,9 micro­mètre d’uti­li­ser l’hu­mi­dité dans l’air entou­rant l’oreille d’un indi­vidu pour lui murmu­rer un message imper­cep­tible par qui que ce soit d’autre *. Autrement dit, et quoi que s'en défendent ses ingénieurs, ce système peut être utilisé à distance pour trans­mettre des infor­ma­tions direc­te­ment à l’oreille d'un individu grâce à un prin­cipe appelé effet photo-acous­tique, la vapeur d’eau dans l’air qui absorbent les émis­sions du laser les faisant vibrer à une fréquence audible. Bien que testé avec un volume de 60 déci­bels (le niveau d’une conver­sa­tion normale), les cher­cheurs pensent qu’ils peuvent augmen­ter la distance et le volume main­te­nant qu’ils disposent d’une preuve que le concept fonc­tionne. Ce qui signi­fie qu’à l’ave­nir, nous pour­rions émettre des chucho­te­ments à l’oreille d’autres personnes depuis des distances consi­dé­rables...

De son côté, le MIT Media Lab a conçu Alter Ego*, un appareil aux allures de kit main-libre qui, se plaçant sur le côté du visage, parvient via électrodes à reconnaître des mots qui ne sont pas prononcés/verbalisés, mais pensés par son utilisateur. Ce procédé sous forme d'interface informatique repose sur des signaux neuromusculaires détectés par les électrodes du kit, transmis à un système d’apprentissage automatique qui a été entraîné pour établir des corrélations entre des signaux et des mots particuliers. Ces signaux sont indétectables pour l’œil humain. Alter Ego contient également un casque audio qui emploie la conduction osseuse (ou ostéophonie), c’est-à-dire le phénomène de propagation du son jusqu’à l’oreille interne par l’intermédiaire des os du crâne. L’ensemble du système peut ainsi communiquer avec son utilisateur, en lui transmettant des vibrations. Dans son utilisation officielle, les chercheurs espèrent que l’Alter Ego pourra avoir de multiples applications, notamment pour aider des personnes handicapées ou servir dans des environnements de travail bruyants. Dans son utilisation officieuse, ses finalités seront toutes autres...

* Publication en janvier 2019 dans la revue scien­ti­fique OSA (Optical Society of America) qui réunit les spécia­listes en optique et en photo­nique.

L'objet a été testé sur des personnes en train de jouer aux échecs ou de résoudre des problèmes mathématiques simples (des multiplications et des additions). Il est parvenu à communiquer avec son utilisateur avec une précision de 92 %...

 

Bien évidemment, le contrôle à distance par les armes électromagnétiques ne portent pas que sur l'être humain, pouvant être utilisé à toutes autres fins, tel le détournement à distance d'un système de pilote automatique d'avion. C'est ainsi que le crash du vol Airbus 9525 de la compagnie allemande Germanwings qui reliait Barcelone à Düsseldorf survenu le 24 mars 2015 pourrait constituer un avertissement lancé par les services secrets d'excellence de tel Etat expert en technologies de pointe à l'encontre de toutes les "autorités" des divers gouvernements (en l'occurrence ceux de l'Espagne, le France et l'Allemagne), afin qu'ils aient bien conscientisé que les avions dans lesquels ils voyagent eux-mêmes peuvent être aussi facilement manipulés...

Signature annonciatrice explicite

Paradise est une municipalité cossue située au nord de la vallée centrale de Californie, à 160 km au nord de Sacramento. Sa population était estimée en 2017 à près de 27 000 habitants. Elle a été entièrement détruite par l'incendie dit Camp Fire en novembre 2018, le plus dévastateur de l'histoire de la Californie*, déclenché à l’aube à une vingtaine de kilomètres le long de la Feather River. Des dizaines de personnes n’ont pas eu le temps de répondre à l'ordre d'évacuation lancé, piégées dans leur maison ou leur voiture, et sont mortes carbonisées. Plus de 9 700 maisons et près de 300 bâtiments commerciaux ont été détruits, la réduisant à une ville fantôme.

Officiellement, c'est en raison d'années de sécheresse, de la quasi absence de pluie en six mois, d'une végétation aussi aride qu’abondante et d'un vent d’automne chaud et sec avec des rafales à plus de 100 km/h. Pourtant, nombre d'indices interpellent, pointant les expériences de climat artificiel et de géo-ingénierie menées par les équipes scientifiques spécifiquement dédiées aux opérations de contrôle mental étatique et de manipulations électromagnétiques par laser embarqué pouvant déclencher des incendies à distance, et qui s'inscrivent dans la version dévoyée et cachée de l'agenda 21 propre à cette fin de cyclicité civilisationnelle*². Autrement dit l'agenda occulte des Forces de l'Ombre, qui signent ici symboliquement le passage du Paradis à l'Enfer...

* Six des dix incendies les plus destructeurs de son histoire ont eu lieu ces trois dernières années, les records n’en finissant plus de tomber. Ainsi depuis le début de l’année 2018, 6 587 km², 63 fois la superficie de Paris sont partis en fumée, selon les pompiers californiens.

Cf. Prophétie du changement. L'Agenda 21 (image 4) est un plan d'actions au titre du développement durable pour le XXIème siècle adopté par 173 chefs d'État lors du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en juin 1992, qui a pour objectif dissimulé la régionalisation des États et le déplacement des populations en zone rurale vers les centres urbains. Il a été rebaptisé Agenda 30 lors du sommet sur le développement durable du 25 septembre 2015 à New York, les États membres de l'ONU ayant adopté un nouveau programme de développement durable comprenant un ensemble de 17 objectifs mondiaux pour mettre fin à la pauvreté, lutte contre les inégalités et l'injustice, et faire face au changement climatique d'ici à 2030 (image 5).

 


L’après MK-ULTRA

En décembre 1974, The New York Times révèle que la CIA a conduit des activités illégales sur le territoire américain, dont des expériences sur des citoyens américains dans les années 1960, entraînant la formation d'une commission d'enquête du congrès américain - la commission Church -, et d'une commission d'enquête présidentielle - la commission Rockefeller -, pour enquêter sur les activités de la CIA et du FBI qui avaient eu lieu sur le territoire américain. Ces commissions ont aussi enquêté sur les activités des agences de renseignement militaires.

Durant l'été 1975, des audiences du congrès et de la commission Rockefeller révèlent officiellement au public que la CIA et le département de la Défense ont conduit des expériences sur des sujets humains, avec ou sans leur consentement, dans le cadre d'un programme visant à influencer des sujets humains par l'utilisation de substances psychotropes, ainsi que par d'autres moyens (psychologique, chimique, physique, électrique). La commission révéla aussi qu'au moins un sujet était mort à la suite de ces expériences.

Un article du Washington Post du 20 août 1984 cite quant à lui les "conséquences sordides des années soixante" résultant en "un taux de naissances hors mariage en augmentation, d’illégalités mineures, d’addiction à la drogue, de guerres, de MST et de maladies mentales"...

Le 3 octobre 1995, face à l'accumulation de révélations, le Président américain Bill Clinton est contraint de formuler des excuses publiques concernant les expériences ayant eu lieu sur le sol américain. À cette occasion, de nombreuses archives secrètes sont dévoilées au public. Mais certains passages de ces documents sont biffés au feutre noir...

Bien que l'opinion générale mise en avant par les médias est qu'il n'y a pas de preuves que la CIA (ou qui que ce soit) ait réussi à contrôler les actes d'une personne à travers les techniques de contrôle mental testées dans le projet MK-Ultra, plusieurs livres de victimes ayant survécu à ces expériences et retrouvé la mémoire — tels que Thanks for the Memories de Brice Taylor ou Trance Formation of America de Cathy O'Brien — tendent à prouver le contraire. Le 3 août 1977 se tint l'ouverture de la 95° audition du Congrès américain sur les rapports d'abus concernant les recherches sur le contrôle mental de la CIA appelées MK-Ultra. Le 8 février 1988, une victime de haut niveau de MK-Ultra, libérée de l'emprise mentale de la CIA, poursuivit le gouvernement durant 7 longues années. Les poursuites judiciaires et les preuves accablantes pour le gouvernement américain, firent arrêter le procès pour raisons de "sécurité nationale".

Le projet MK-Ultra se prête particulièrement bien aux théories du complot du fait de son statut para légal très ambigu, de ses sujets d'expériences qui impliquent des enfants, des prostitués et des drogues, et du fait que la plupart des documents officiels sur ces expériences ont été détruits. L’une d’elles met en avant que les connaissances acquises grâce à MK-Ultra seraient désormais mises en œuvre dans l'industrie médiatique et culturelle afin d'influencer les masses, la manipulation mentale étant suggérée ou communiquée symboliquement dans de nombreuses œuvres en particulier au cinéma et dans les clips musicaux qui agiraient comme préparation ou acclimatation des masses à la manipulation mentale au profit d'une petite élite sans scrupule. De même, le projet MK-Ultra et la manipulation mentale sont souvent évoqués, plus ou moins volontairement, dans la culture populaire au moyen d'une symbolique récurrente et ésotérique qui, pour les initiés, permettrait de comprendre le fonctionnement de ces techniques. Certains de ces symboles apparaissent aussi dans d'autres théories du complot. Une des matrices de cette symbolique se trouve dans certaines œuvres littéraires qui fournissent sources et références récurrentes : Les Aventures d'Alice au Pays des Merveilles, Le Magicien d'Oz, L'étrange cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde. Le point commun entre tous ces éléments est la dissociation psychologique du sujet, phénomène qui est à la base des recherches du projet MK-Ultra.

Relais de programmation

L’industrie entière de la country western music est une couverture pour trafic de drogue et la programmation mentale. Ainsi la pratique du chant en " Karaoké " est devenue populaire afin de permettre tant la reprogrammation que le déclenchement de missions pour les esclaves. Qui plus est, ceux-ci se familiarisent les uns avec les autres via cette méthode. Ainsi la chanson White Rabbit  (lapin blanc) est un outil utilisé dans certains endroits de karaoké pour activer des esclaves qui ont une programmation "Alice au Pays des Merveilles". Celle-ci comme la programmation "Le Magicien d’Oz" sont deux programmes basiques populaires encore en usage aujourd’hui. De même, les Productions Walt Disney ont joué un rôle majeur dans ce programme, certains films pour enfants étant délibérément produits avec des activateurs et clés adaptées.

Outre l’utilisation de bars karaoké, les programmateurs utilisent des réunions fraternelles (loges maçonniques par exemple) et des églises. Certaines églises sont dotées de lumières et autres éléments renforçant et interagissant avec la programmation des esclaves.Les esclaves sont également utilisés dans l’industrie régulière du divertissement et de la pornographie, parce qu’ils n’ont pas de barrières morales aux ordres donnés. Ils sont également utilisés dans le sport professionnel, universitaire et du secondaire, comme le baseball et le basketball. Dans l'armée, ils sont utilisés comme soldats du noyau dur (missions dites "suicides"), et par les agences de renseignement comme des espions. Ils sont enfin utilisés pour le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, et la prostitution.

Symbolique du "complot"

Le papillon, notamment l'espèce Monarque.

Le pantin et ses ficelles, la poupée.

Le miroir souvent brisé, lui-même porteur de la thématique de la mise en abîme.

Les relations dominants-dominés en particulier sous la forme " jeune fille - hommes de l'ombre ".

L'opposition entre deux mondes ou univers.

L'œil unique, l'œil qui voit tout, le borgne.

La pyramide, le triangle.

 

Le MK-Monarch, dérive sexuelle et pédocriminelle

Il est difficile d’imaginer que la technique de déprogrammation de l'esprit par l'usage de tortures, de souffrances et traumas, le plus souvent infligés par des sévices sexuels, ait cessé. Il est plus raisonnable de penser qu’elle s’est au contraire affinée, codifiée, standardisée et répandue à travers le monde, dans toutes les sphères du pouvoir. Elle aurait tout particulièrement servi de base à une autre opération que certains témoins, victimes présumées de ces agissements horribles, appellent l'opération MK- Monarch, terme désignant symboliquement un papillon de taille exceptionnelle qui passe de l'état de larve à un état plus achevé, ou qui évoque dans son patronyme anglosaxon – butterfly - l'acte de "butiner" de fleur en fleur, de changer sans cesse de partenaires en matière de prostitution. Ce serait le cas des victimes de cette opération…

La programmation Monarch est également appelée programmation de Marionnette. Une marionnette est un pantin et les psychologues Allemands Nazis travaillaient dur pour créer les parfaits pantins humains. Le résultat final de tout le travail acharné de chercheurs Allemands, Italiens, Américains et Britanniques était la création d’un esclave humain mentalement contrôlé à toute épreuve presque impossible à détecter.

La différence entre le projet Monarch et le projet MK-Ultra est qu'il fusionne l'abus d'enfants avec le satanisme, toujours sous les auspices du gouvernement. Les enfants ne sont pas seulement torturés, drogués, électrocutés, mais ils sont également hypnotisés et subissent l'insertion scientifique de démons à l'intérieur de leur personnalité multiple résultant d'un trouble de dissociation cognitive. Les techniques de programmation mentale sont très sophistiquées, le MK regroupant plusieurs disciplines : la science de la torture et du traumatisme, la science des drogues, la science des états psychiques seconds (hypnotiques, transes, dissociation de la personnalité), la science du mensonge et de la manipulation verbale, et la science des pouvoirs paranormaux, c'est-à-dire la manière d'employer des moyens spirituels ou occultes pour contrôler quelqu'un. Le résultat obtenu est un individu apte à travailler pour le "Réseau" sans être aucunement détecté dans la société, le "Réseau" étant toutes les organisations œuvrant à l'établissement du Nouvel Ordre Mondial*. Ces méthodes de MK sont donc réservées à une certaine "élite", à des initiés, les enfants dans ces cultes étant programmés en fonction du niveau de connaissance et de compréhension que le groupe possède sur le contrôle mental*². Ainsi sont créés différents types de super-esclaves : espions, esclaves sexuels, soldats…

Au fil des ans depuis les années 1940, plus de 1 million d’Américains ont subi la programmation Monarch. Toutefois, seulement 40.000 d'entre eux ont des dossiers extrêmement détaillés conservés, et sont également inscrits sur une base de données informatique. Si des centres de reprogrammation ont été mis en place à travers le pays, ils ont pour objectif de s’assurer que tout esclave Monarch qui pourrait s’échapper puisse être reprogrammé. Aussi la possibilité est exceptionnellement faible pour tout esclave de la manipulation mentale d'en sortir, d'autant plus que la programmation est puissante et difficile à contrecarrer.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Les sujets MK étant créés pour différents objectifs, hiérarchiques ou non, certains sont destinés à œuvrer à l'intérieur de puissants cercles de pouvoirs, sous une excellente couverture. Ils reçoivent généralement une programmation multi-fonctionnelle et servent à aider à la programmation d'autres esclaves. Les abus ne seront pas visibles sur eux physiquement, contrairement à ceux qui ne sont pas destinés à faire partie de l'élite tels les sujets sacrifiables comme les esclaves sexuels, les passeurs de drogues, les reproducteurs…etc. Les enfants sacrifiables sont ceux qui ne descendent pas des lignées de sang élitistes. Ils sont programmés et sont généralement assassinés quand ils atteignent environ 30 ans.

 

Le Papillon Monark (Common Tiger en anglais)

Le nom Monarch* se réfère à la domination. Quand une personne subit un traumatisme induit par un électrochoc, un sentiment de lumière dans la tête est mis en évidence, comme si l’on est flottant comme un papillon. Le papillon Monarch (Danaus genutia) se nomme en anglais Common Tiger (Orange Tiger, Indian Tiger). Il n’est pas un symbole spécifique au programme MK-Ultra mais un avatar du Tigre, un symbole ésotérique lié à plusieurs significations occultes que l’on trouve dans les textes indiens via l’Égypte. Le papillon Monarch est aussi le symbole de Jupiter car il porte les couleurs de Jupiter/Zeus, c’est à dire Dieu (sur Terre) ou le Maître du monde. Il y a également une représentation symbolique se rapportant à la transformation ou à la métamorphose de cet insecte : de la chenille au cocon (dormance, inactivité), d’un papillon (nouvelle création), qui sera de retour à son point d’origine. Les âmes humaines deviendraient des papillons au cours de la recherche d’une nouvelle réincarnation.

* Les esprits facétieux auront établi le lien entre Monarc et (Emmanuel) Macron, son anagramme amputé du h...

 

Le système d'initiation à la prédation

Les témoins victimes de l'opération Monarch racontent à peu près toutes et tous le même genre d'histoire : ils ont été utilisés dès la plus tendre enfance dans des réseaux prostitutionnels très hard, et vendus aux fantasmes les plus dingues de notables, d'hommes politiques, de nobles, de militaires, de magistrats, de vedettes du show business, qui forment entre eux des sortes de réseaux, de sociétés secrètes, soumis à d'étranges rituels à mi-chemin entre le satanisme, l'ésotérisme New Age et la reprogrammation behaviouriste. Ce sont les programmateurs relais sur Terre du système prédateur de 4ème dimension*, et contributeurs à l'édification du Nouvel Ordre Mondial en cours*².

La "magie sexuelle" peut ainsi être considérée comme une base de pratiques rituelles applicable à très haut niveau, par des gens entraînés et de ce fait responsables, constituant un des grands instrument de pouvoir, sinon le plus puissant. Elle est une pratique essentiellement basée sur une utilisation de l'énergie vitale, laquelle devra être domestiquée, filtrée, captée, accumulée, développée, potentialisée puis canalisée dans le cadre du rituel. Les actes sexuels, comprenant des viols d'enfants, de nouveaux nés, des mises à mort, des chasses à l'homme, ainsi que des séances de cannibalisme, ont trois buts :

- d'une part "mouiller" les notables participants et acheter la fidélité à toute épreuve de ces puissants qui sont invités à ces étranges "fêtes" une première fois, une sorte d'initiation où ils acquièrent le goût du sang et en deviennent hyper dépendants compte-tenu de ses propriétés énergétiques intrinsèques lorsqu'il n'est pas canalisé au service de la conscience du Soi supérieur;

- d'autre part, générer sur la victime un état de traumatisme qui a pour effet de susciter l'apparition de ce que l'on appelle des personnalités multiples (dissociation);

- fournir l'énergie émotionnelle faîte de peurs et de souffrances aux entités prédatrices de la 4ème dimension.

Chacune des personnalités a sa mémoire propre, sa fonction propre (une personnalité pour la prostitution, une autre pour l'assassinat, une troisième comme paravent officiel etc.), et ne communique pas avec l'autre (sauf sous certaines procédures). On s'assure ainsi que la victime ne parlera pas puisqu'elle ne se souviendra de rien ou que de façon fantasmée, imparfaite. Ceci explique le côté parfois délirant de certains témoignages, la victime étant incapable de réinterpréter les informations contenues dans "ses mémoires segmentées".

Les enfants sujets de l'opération de reconditionnement Monarch deviennent la plupart du temps des prostitués travaillant dans ces réseaux d'influence et de pouvoir, mais également des agents de renseignements ou des tueurs à gage. Toujours selon ces victimes, les cercles de pouvoir des pays industrialisés (police, judiciaire, parlementaire, militaire, industriel, médias, show business, cinéma...) sont littéralement pervertis par ce genre de pratiques. Le fonctionnement de ces réseaux occultes du vrai pouvoir et l'obéissance quasi absolue de "ces gens de pouvoir" ne reposent que sur ces rituels et pratiques sexuelles de conditionnement psychologique.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante, Les acteurs de la Matrice falsifiée & Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Le béhaviorisme

De l'anglais behaviour ou behavior, autrement nommé comportementalisme, il est une branche de la psychologie qui étudie le comportement observable et l'analyse comme un processus au sein de l'environnement et comme l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu. Il s'appuie sur l'expérimentation et la mesure scientifique, visant à établir une relation statistiquement significative entre des variables de l'environnement et le comportement étudié. Ses applications s'étendent de l'aide aux personnes atteintes de Troubles Envahissant du Développement (TED) dont l'autisme, la sécurité industrielle entre autres, et pour des interventions précoces dans les TED des enfants de moins de 3 ans. Ces recommandations mettent l'accent à la fois sur la nécessaire implication de l'entourage dans le développement et sur l'importance des méthodes béhavioristes à mettre en œuvre.  Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) ont intégré des éléments opérationnels béhavioristes malgré des fondements théoriques différents.

L'essentiel des critiques du behaviorisme portent sur son parti-pris théorique d'ignorer l'activité mentale ou facteurs internes (les connaissances préalables du sujet par exemple), et ont conduit à la naissance du cognitivisme dans les années 1950. De même, si les punitions corporelles ou souffrances physiques infligées étaient initialement considérées comme acceptables comme punitions ou renforcements pour modifier des comportements d'automutilation ou de troubles autistiques lourds notamment, la position éthique de la communauté des psychologues de la fin du XX° siècle a conduit à proscrire tout recours à une méthode violente physiquement ou utilisant la souffrance physique (fessée, chocs électriques, etc.). Ces punitions corporelles ont été remplacées par l'extinction ou d'autres formes de punition non violentes par les béhavioristes.

 

C'est aux États-Unis qu'on a vu les premiers témoins apparaître et évoquer ainsi les rituels et pratiques atroces contrôlés par la CIA et certains militaires et auxquels se seraient adonnés la plupart des grands hommes politiques américains ainsi que le gotha de la haute finance. Bien que difficilement crédibles à première vue, ces témoignages interpellent. Les thérapeutes qui ont examiné ces victimes sont en effet formels pour affirmer que ces dernières sont bien des victimes ayant subi de profonds sévices sexuels. Et il existe nombre d’associations sérieuses ayant pour but de recueillir et d'aider les victimes de ce genre d'abus rituels.

 

L'abus rituélique

Le terme "Abus Rituel" a été employé pour la première fois en 1980 par le psychiatre canadien Lawrence Pazder, qui définit ainsi le phénomène : "Attaques physiques, émotionnelles, mentale et spirituelles répétitives, combinées avec l'usage systématique de symboles, de cérémonies et de manipulations à des fins malveillantes." L'abus pratiqué dans le cadre d'un rituel est vieux comme le monde, conçu dès l'origine de l'humanité par le corpus prédateur de 4ème dimension lors de la colonisation de la terre par l'humain. Il est en effet un procédé extrêmement efficace pour permettre aux maîtres artificiers de 4ème densité de s'introduire dans la psyché d'un humain, tout particulièrement par le viol qui induit un état dissociatif constitutif de la " page blanche " pour y inscrire les nouvelles données de programmation comme un attentat par ci ou un viol par là… Toute cette panoplie de programmations psychiques permet l'enracinement astucieux de la gouvernance du Nouvel Ordre Mondial.

Qui plus est, des chercheurs tel l'écrivain états-unien William Schnoebelen, ex "illuminati" converti, ont démontré que la magie sexuelle pratiquée sur les enfants serait la clé pour accéder à d'autres dimensions temporelles et pour obtenir de la puissance. C'est pourquoi le viol est un outil très profitable à l'instauration de la suprématie prédatrice, une relation sexuelle laissant à vie dans le corps l'empreinte génétique du violeur. Il prépare génétiquement le "terrain" afin qu'une entité prédatrice puisse prendre possession d'un corps.

Les sectes sataniques à caractère transgénérationnel transmettent ainsi par le viol ritualisé ce formatage démoniaque à leurs enfants, lâchant dans la nature de véritables monstres destinés, depuis leurs postes hauts placés, à graisser les rouages du système prédateur établi, relais terrestre de son pendant supérieur. Nous retrouvons cette logique programmatrice à toutes les échelles, y compris en notre for intérieur lorsque nous actionnons la plupart du temps à notre insu - sauf prise de conscience - nos programmes de bourreau ou de victime de notre prédateur contrôlant. Nous expérimentons tous dans notre chemin d'évolution terrestre* ces deux polarités, l'individu réduit à l'état de victime développant automatiquement son potentiel de bourreau et, de la même façon, un bourreau ayant forcément été et est en