Les publications en ligne font l'objet de constantes mises à jour et nouveaux enrichissements. Il va de soi qu'elles n'engagent que leur auteur dans le choix des sources et le fruit de ses imagination et réflexion.

 

 

Contrôle mental

 

Dormez bien, braves gens, il ne se passe rien. Ces traînées blanches laissées par des avions qui pulvérisent sur nos têtes des produits toxiques - les " chemtrails " -, le programme Haarp * officiellement destiné à permettre les communications longue distance, le temps qui se détraque et les catastrophes météorologiques à répétition … Faut-il croire les explications rassurantes quant à leurs finalités des experts dûment agréés, ou s’interroger sur les documents déclassifiés de l’armée, les experts repentis, les scientifiques intègres sur leurs explications allant en sens inverse ?

Si beaucoup de citoyens ont entendu parlé des diverses expériences de la CIA, toutes plus horrifiantes les unes que les autres, ont-ils conscience des effets des armes bactériologiques, des implants, des nanoparticules, des mutations génétiques *², des manipulations mentales ? Ont-ils décodé ce qui se cache derrière les discours rassurants sur les bienfaits du transhumanisme ? Ont-ils conscience du pourquoi de l’eugénisme et des effets de ces nouvelles technologies au service des puissants ? Sont-ils toujours et encore résignés à n’être au mieux des pions, au pire des esclaves ?

Plus ou moins tenus secrets, tous ces projets revêtent un alibi humanitaire : la faim dans le monde, le réchauffement climatique, la santé, l’écologie, la sécurité… La réalité est pourtant toute autre… La multiplicité des scandales qui éclatent au grand jour, particulièrement liés à la santé et à l’environnement (vaccination, pesticides, affaire du sang contaminé…) comme la complicité entre les cartels, les banques et les leaders politiques, ne sont dus ni au hasard ni à la fatalité. Il s’agit de la mise en lumière d’un plan organisé par une poignée d’individus sous contrôle d'entités extraterrestres, plus exactement trans-dimensionnelles, - les "Illuminatis " du Nouvel Ordre Mondial -, contrôlant des réseaux relais puissants (politiques, religieux, économiques, sociétés occultes...) pour contrôler le monde, le structurer et l’organiser dans leur intérêt exclusif *³. Pour y parvenir, ils doivent contrôler les esprits, du plus grand nombre – les dormeurs – comme des résistants – les éveillés -, en créant tant un climat d’incertitude et de peur pour essayer de rétablir leur domination comme lors des précédentes inquisitions ou grandes guerres, qu'une espérance en la venue d'un nouveau Sauveur pour réconcilier, soulager et apaiser tout le monde.

* Le projet High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l’ionosphère mené sur une plateforme dédiée en Alaska.

Développé dans la publication Nouvelle Génération.

*³ Cf. La nouvelle religion universelle, Prophétie du changement, Compréhension structurelle de la Matrice asservissante & Les acteurs de la Matrice falsifiée.

 

Cette inquisition moderne qui se déroule de façon insidieuse et sournoise génère une nouvelle peur dans notre matrice répétitive, constitutive de notre karma *. Si tout est là, sous nos yeux, nombreux pourtant sont ceux qui refusent de voir, cela leur apparaissant au regard de leurs croyances sous contrôle et de leurs conditionnements totalement absurde, surréaliste, fantaisiste, incroyable, et de ce fait impossible. En effet, cette inquisition contemporaine ne se fait plus sous forme de guerres armées, mais par la manipulation de la psyché humaine à travers nos croyances spirituelles limitantes. Elles induisent une guerre " d'égos " en touchant essentiellement notre " petit moi ", qui rejette ce qu'il ne croit pas ou ne connaît pas *².

Elle se fait aussi par le biais de technologies militaires de mind-control inconnues du grand public (ondes scalaires, micro-ondes, chemtrails, décharges électromagnétiques ou thermiques, ainsi que des impulsions d'ondes à basses fréquences "HAARP" ...) qui sont destinés à baisser nos défenses immunitaires et provoquer des états dépressifs qui terrorisent notre " petit moi " d'une façon fourbe et invisible.

Toutefois, de plus en plus d'individus s'éveillent, en raison de l'arrivée de nouvelles énergies qui entraînent la résurgence de l'énergie féminine du " matriarcat " pour rééquilibrer l'actuelle domination du patriarcat. Ils commencent à ressentir que "quelque chose " se trame, ce qui incite de plus en plus de personnes à s'informer de ce qui se passe sur terre et en eux. Cet afflux exponentiel de lumière-énergie signe la fin d'un cycle planétaire correspondant à celui de l'humanité dans la dualité, pour entrer dans un nouveau cycle, basé sur les lois de la causalité (cause à effet) qui vont au-delà de notre corps mental *³.

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Cf. Décryptage de l'égo.

*³ Cf. Fin de cycle (1) : fin du temps ou fin des temps ? & Fin de cycle (2) : la guidance éclairée de sa vie.

Les chemtrails, " théorie du complot " ?

Les contrails (condensation trail en anglais) sont des traînées de condensation ou de vapeur, soit des nuages en forme de ligne créés par les gaz d’échappement des moteurs d’avion… composés principalement d’eau, sous forme de cristaux de glace, ainsi que de dioxyde de carbone (CO2), d'oxydes d’azote (NOx), de dioxyde de soufre (SO2) et de suie. Cependant si les gaz d’échappement contiennent de petites impuretés qui restent en suspens dans l’air et font durer les traînées plus longtemps que d’habitude, et de ce fait sources de pollution, les grosses traînées que l’on peut voir se déverser de l’arrière d’avions volant à basse altitude interpellent. Démarrée à la fin des années 90, la théorie qualifiée de complot * énonce que ces traînées durables répandues à haute altitude par les avions, nommées chemtrails en anglais (soit chemistry rails), sont constituées de produits chimiques (aluminium, baryum, polymères chimiques, plomb, arsenic, chrome, cadmium, sélénium, strontium, argent) ou d’agents biologiques à des fins criminelles :

. altération de l'effet bénéfique énergétique provenant de la lumière solaire ;

. implémentation dans la psyché d'éléments annihilant l'ouverture de conscience afin de maintenir l'être humain dans un état semi-léthargique pour lui fourguer une réalité falsifiée *² ;

. développement d'une foule de problèmes de santé : effets neurologiques, lésions cardiaques, problèmes de vue, échecs de reproduction, dommages au système immunitaire, troubles gastro-intestinaux, reins et foie endommagés, problèmes hormonaux, ...

Pour autant, à part sur la pulvérisation des cultures, il n’y a aucune preuve certaine que les avions pulvérisent délibérément des produits chimiques, même si de nombreux indices et témoignages convergent en ce sens. Toutefois un rapport scientifique nommé Case Orange, élaboré par une équipe d’experts dont l'identité n'a pas été révélée et présenté au Symposium International de Gand organisé par le Belfort Group le 29 mai 2010, indique qu’il est temps de dévoiler au public les faits réels concernant ces traînées, qu'officiellement les États nient sauf la Russie et la Chine alors même que l'ONU les a reconnues en 2017 ...

La réflexion se prolonge concernant la forme de modification du climat connue sous le nom " d’ensemencement des nuages " (cloudseeding), qui est une tentative d’essayer de modifier la quantité ou le type de précipitations en dispersant des substances dans l’air afin de modifier les processus microphysiques des nuages. Cela s’appelle la géo-ingénierie, à laquelle font appel certains gouvernements de pays frappés par la sécheresse. Ils ensemencent délibérément les nuages pour fertiliser leurs sols. Problème, les produits chimiques et les métaux utilisés dans cet ensemencement artificiel sont l’iodure d’argent, l’iodure de potassium, l’oxyde d’aluminium, le baryum, le strontium, le soufre, la glace carbonique, le propane liquide et probablement des produits chimiques qu’on ne connaît pas. Ils ont sans doute un effet sur notre santé physique et psychologique. Sans parler des effets sur la faune et la flore. Cette attitude irresponsable n’est guère relayée par les médias, alors qu'il y a eu à différentes reprises des tentatives de modification climatique réalisées officiellement dans le passé sur le plan militaire : projet WWI (les avions créaient des écrans de fumée comme camouflage ou pour disperser du gaz moutarde), WWII (plaquettes de brouillage en aluminium pour servir de contre-mesure radar), projet Cirrus (programme d’ensemencement de nuages par General Electric effectué en collaboration avec l’US Air Force et l’US Navy), projets Storm Fury en 1962 et Popeye en 1967 (affaiblissement des cyclones tropiques avec de l’iodure d’argent) ... Ces tentatives de modification du climat par manipulation de la couche de nuageuse présentant certains problèmes (coût élevé et succès mitigé), les scientifiques ont en 1974 découvert comment modeler la magnétosphère (la couche au-dessus de l'ionosphère) avec des ondes mégamétriques (ELF – xtreme low frequency, ondes inférieures à 300 Hz ou des longueurs d’ondes supérieures à 1.000 000 mètres). Ces ondes génèrent un courant de particules capables de passer l’horizon et de retomber en tant qu’ondes à fréquence extrêmement haute (EHF – extreme high frequency - ondes entre 30 et 300 gigahertz ou de 1 à 10 millimètres), influençant les conditions atmosphériques et pouvant provoquer la pluie ou la sécheresse. C'est ainsi que fut créée en 1995 en Alaska une entreprise commune (militaire, civile) nommée HAARP (High Active Auroral Research Project), arme puissante et redoutable. En effet, en pouvant provoquer ou empêcher la pluie où l'on veut, ceci est un atout géopolitique très important. L’eau étant une ressource rare, chère et essentielle pour la survie, celui qui contrôle l’eau contrôle le monde. Toute cette stratégie est d'ailleurs décrite de manière très spécifique et concrète dans le rapport Owning the Weather in 2025.

Dans ce sujet des plus controversés, accusateurs et défenseurs s’affrontent, la théorie du complot permettant à ces derniers de fermer le ban officiel. Aussi appartient-il à chacun d’y réfléchir en son âme et conscience, et de répondre à la question " Pourquoi le monde est-il pulvérisé ? " Une piste est que ces contrails pourraient être destinés à égarer l'être humain sur une vraie-fausse piste du complot - la pollution climatique aux fins de nuisance sanitaire -, afin de l'empêcher, en regardant avec ses yeux et son discernement, de découvrir que ces traînées blanches derrière les réacteurs des gros avions sont des poussières cométaires, prémices d'une fin de civilisation, et que le corpus prédateur de la Matrice asservissante veut à tout prix dissimuler à l'humanité *³.

Sous les nuages de ces contrails est également dissimulé un désastre provoqué par les essais de la NASA, qui a conduit des essais scientifiques à très haute altitude consistant à faire exploser plusieurs bombes nucléaires dans les ceintures dites de Van Allen, aux fins de disperser plusieurs dizaines de tonnes de fines aiguilles de cuivre dans leur champ électromagnétique. Il s'agissait non pas de générer comme annoncé un miroir artificiel à l'usage des satellites, mais de masquer les trous de ver (non reconnus scientifiquement) que certains observateurs pourraient voir, soit des passages interdimensionnels échappatoires à la 3-D. Sachant que la ceinture de Van Allen caractérise la bulle de conscience de l'être humain, ses limites de perception, une telle pollution intentionnelle aurait pour objectif d'empêcher toute prise de conscience autre que la réalité de l'univers assénée par les gardiens de la Matrice...

* Pour les autorités officielles, les révélations émanant de sphères où l’on parle de complot, d’OVNIS, de Nouvel Ordre mondial, d’Illuminatis, de dépopulation, de contrôle des esprits etc… font partie de la stupidité ésotérique et conspirationniste jugée d’office comme non crédible.

Au même titre que les technologies en basses fréquences du projet HAARP, ou la manipulation du champ électromagnétique par la fabrication artificielle de trous de ver (raccourcis à travers l'espace-temps) artificiels soi-disant utiles en médecine diagnostique (IRM).

Cf. Falsification de la réalité en 3-D.

*³ Prophétie du changement.

 

Épandage au glyphosate

La société française Delta Drone, spécialisée dans l'analyse de données d'images de drones civils à usage professionnel (agriculture, mines et carrières, inspection industrielle ...) et le management de la société suisse AgroFly International spécialiste en épandages et traitements agricoles ont décidé en septembre 2018 de s’associer pour créer la société de droit français AgroFly France, chargée de distribuer au niveau international le système d’épandage par drone mis au point par la société suisse. Ce système a bénéficié de plus de 3 ans de Recherche & Développement et de tests d’expérimentation sur diverses cultures - vignes, cultures maraîchères (céleris, asperges), abricots, pommes de terre, soja, bananes -, travaux menés en collaboration étroite avec notamment l’Office Fédéral de l’Agriculture (OFAG), l’Office Fédéral de l’Environnement (OFEV), et Agroscope (Centre d’expertise et de recherche fédéral suisse). Le système de drone AgroFly a été dès l’origine conçu comme un outil agricole, simple d’utilisation, robuste et facilement réparable, y compris sur le terrain, capable d’embarquer 20 kg de charge utile, dont un réservoir de 16 litres pour le produit à épandre. Autrement dit, nous allons voir voler des drones qui vont pulvériser, de façon " écologique " par les airs, le glyphosate *, ou son remplaçant tout aussi " comestible ". Or la législation française interdisait jusqu'à présent les épandages aériens, qui sont une calamité pour les êtres humains et accessoirement l’ensemble de tout ce qui est vivant, puisque plus c’est largué de haut, plus il y a de dispersion … Mais l'actuel gouvernement est en train de tenter, sous la pression de nombreux lobbys, de revenir sur cette grande avancée environnementale.

Comme d'habitude, le pire comme le meilleur peut sortir de ces innovations, qu’il ne faut pas rejeter par principe : le meilleur serait des appareils capables de faire chuter de manière importante la quantité d’intrants nécessaires, le pire consistant à laisser développer une nouvelle industrie anarchique et non régulée du drone agricole bombardier massif de pesticides.

* Le glyphosate est un herbicide total, non sélectif, absorbé par les feuilles et à action généralisée. Produit exclusivement à partir de 1974 par le groupe chimique Monsanto sous la marque Roundup, son brevet est passé dans le domaine public en 2000. Il est classé depuis 2015 comme "probablement cancérogène " par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l'OMS, l'estimation du risque pour la population générale relevant des agences de sécurité sanitaire qui, de leur côté, considèrent - en l'état - qu'il est improbable qu'il soit cancérigène par voie alimentaire, si ce n'est de manière faible. Ses opposants lui prêtent des effets néfastes sur l'environnement (ce que Monsanto conteste), notamment certains insectes (comme les abeilles) et de façon indirecte les oiseaux qui s’en nourrissent, ainsi que sur la santé des personnes exposées aux pulvérisations (agriculteurs et populations rurales).

Canaliser les consciences est une clé de domination ici-bas. C'est ainsi que le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe : méthodes d'apprentissage et programmes scolaires et universitaires comme modelage du futur adulte, information et divertissement médiatique tentant de formater la conscience selon un certain modèle, pression sociale, pollutions alimentaires et environnementales altérant notre capacité de raisonnement et d'analyse, subliminal et psychotronique comme outils pouvant influencer et contrôler la conscience. Par elles, le contrôle mental vise à installer les pensées et les croyances d'autrui selon un étagement multiple. Cette prise de contrôle de l’esprit humain au moyen de diverses techniques remonte à l’origine de l’établissement des grandes civilisations, à l’initiative d'une poignée d'individus investis de l'autorité temporelle comme religieuse, celle-ci étant alors assimilée à des sectes, soit un ensemble d'individus partageant une même doctrine. Elle a toujours combiné des méthodes ritualistes " rudimentaires " employées pour provoquer un traumatisme, comme la torture ou l’utilisation de drogues, jusqu'à d’autres plus sophistiquées comme l’hypnose et la suggestion mentale, ces dernières ayant pris une envergure certaine avec l’émergence des sciences psy à la fin du XIX° siècle.

Sur quelque méthode elles se basent, elles ont pour finalité d’engager la rupture de l’esprit par leurs effets sur les mécanismes mentaux y présidant, tout particulièrement ceux agissant sur l’inconscient, et de changer la personnalité par la superposition d’une ou plusieurs autres. Si des plans coercitifs de création d’une société d’individus sous contrôle sont connus depuis longtemps, tout particulièrement dans les sociétés et Nations à dominante idéologique totalitaire, les méthodes, expérimentations et moyens utilisées par celles se revendiquant de pratiques démocratiques animées par l’esprit universel des Droits de l’Homme n’en sont pas moins courantes et tout aussi abjectes. Le quasi silence des grands médias traditionnels apparait d’autant plus suspect, ces derniers en en étant aussi les instigateurs et ordonnateurs pour leurs propres intérêts marchands.

Cf. Esprit global pour une présentation des mécanismes de l’esprit humain.

 

L’histoire de la manipulation mentale étant " vieille comme Hérode " selon l’expression consacrée, la compréhension de ses spécificités contemporaines, et plus particulièrement celles en vigueur au sein de la démocratie se voulant de référence, les États-Unis, éclaire sur la nature des pratiques mortifères en vigueur, attentatoires à la libération de la conscience humaine. Tant que la pyramide de gouvernance sera au service d’une minorité d’oppression et non d’une majorité d’expression, l’hydre continuera son œuvre de régression et de destruction.

Cf. Le modèle pyramidal décodé.

 

" Libérez-vous de l'esclavage mental. Personne d'autres que nous-mêmes n'est en mesure de libérer nos âmes."

Bob Marley - Chanteur et compositeur jamaïcain (1945/1981)

 

Conditionnement et conformisme, les menaces du libre arbitre

Les différentes expériences menées en la matière au cours du XX° siècle, et se poursuivant sous des formes toujours plus sophistiquées au XXI°, amènent à réfléchir sur la société, sur l’effet de masse, et sur ce qui peut entrainer la renonciation à son intuition, à son libre arbitre, pour se soumettre à l'autorité.

 

Expérience dite Effet Asch

L’expérience dite d’Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d’un individu au sein d’un groupe.
Solomon Asch invita un groupe d’étudiants de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision. Tous les participants étaient complices avec l’expérimentateur, sauf un. L’expérience avait pour objet d’observer comment cet étudiant, le sujet, allait réagir au comportement des autres. Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d’affiches. À chaque fois, il fallait qu’ils désignent laquelle était la plus courte, lesquelles étaient de même longueur, etc. Au début, les complices donnent à l’unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

Tandis que la plupart des sujets répondirent correctement, beaucoup furent assez perturbés, et un grand nombre (33 %) finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l’unanimité par les complices. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l’évidence et leur propre vue, pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l’écart était très visible car de plus de 5 cm.

Lorsqu’il n’y avait pas unanimité parmi les complices, les sujets s’émancipaient du groupe pour soutenir la réponse vraie, mais dissidente et contrariante pour le groupe. Des sujets témoins qui n’étaient pas soumis à un point de vue majoritaire n’eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Après l’annonce des résultats, le sujet attribuait généralement sa piètre performance à sa propre " mauvaise vue ". Ceci rejoint dans une certaine mesure l’expérience de Milgram où le sujet accuse l’expérimentateur d’être responsable de son comportement. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions sur un élément extérieur à sa volonté.

 

Expérience de l’ascenseur

Cette autre expérience de Solomon Asch démontre notre incapacité à imposer l’évidence face à la pression collective. Prenez quelques complices, trois ou quatre, dans un ascenseur. Demandez-leur de tourner le dos à la porte de l’ascenseur. Attendez l’arrivée du cobaye. Observez sa réaction. Bien que conscient de l’attitude incohérente des complices, il va tourner lui aussi le dos à la porte de l’ascenseur…

Le conformisme est l’attitude sociale qui consiste à se soumettre aux opinions, règles, normes, modèles qui représentent la mentalité collective ou le système des valeurs du groupe auquel on a adhéré, et à les faire siens.

 

Expérience dite de Milgram

L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue états-unien Stanley Milgram (1933/1984). Cette expérience cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet. Ainsi un expérimentateur (E) amène un sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les prétendus chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur.

Lors des premières expériences, 62,5 % (25 sur 40) des sujets menèrent l'expérience à terme en infligeant à trois reprises les prétendus électrochocs de 450 volts. Tous les participants acceptèrent le principe annoncé et, éventuellement après encouragement, atteignirent les 135 volts prétendus. La moyenne des prétendus chocs maximaux (niveaux auxquels s'arrêtèrent les sujets) fut 360 volts. Toutefois, chaque participant s'était à un moment ou à un autre interrompu pour questionner le professeur. Beaucoup présentaient des signes patents de nervosité extrême et de réticence lors des derniers stades (protestations verbales, rires nerveux, etc.). Milgram a qualifié à l'époque ces résultats " d’inattendus et inquiétants ". Des enquêtes préalables menées auprès de 39 médecins-psychiatres avaient établi une prévision d'un taux de sujets envoyant 450 volts de l'ordre de 1 pour 1000 avec une tendance maximale avoisinant les 150 volts.

L'obéissance est un comportement inhérent à la vie en société. Il en découle que l'intégration d'un individu dans une hiérarchie implique que son propre fonctionnement en soit modifié : l'être humain passe alors du mode autonome au mode systématique où il devient l'agent de l'autorité. À partir de ce modèle, il recherche les facteurs intervenant à chacun des trois stades :

1. Les conditions préalables de l'obéissance : elles vont de la famille (l'éducation repose sur une autorité dans la famille) à l'idéologie dominante (la conviction que la cause est juste, c'est-à-dire ici la légitimité de l'expérimentation scientifique).

2. L'état d'obéissance (ou état agentique) : les manifestations les plus importantes sont la syntonisation (réceptivité augmentée face à l'autorité et diminuée pour toute manifestation extérieure) et la perte du sens de la responsabilité. Il constate aussi une redéfinition de la situation en ce sens que l'individu soumis est enclin à accepter les définitions de l'action fournies par l'autorité légitime.

3. Les causes maintenant en obéissance : le phénomène le plus intéressant parmi ceux relevés est l'anxiété, qui joue le rôle de soupape de sécurité ; elle permet à l'individu de se prouver à lui-même par des manifestations émotionnelles qu'il est en désaccord avec l'ordre exécuté.

Cette expérience de soumission à l’autorité a été reprise dans le film de Henri Verneuil " I comme Icare " (1979), restituée dans l’intégralité de sa séquence avec les commentaires sur l’implication et les conséquences de l’expérience. Une variante mettant le pouvoir de la télévision comme élément de soumission a été réalisée avec le " Jeu de la Mort "  en 2009.

 

Le syndrome du larbin

Le conformisme est une faiblesse individuelle, une difficulté à s’affirmer en tant qu’individu, à accepter sa différence et à vouloir exprimer sa singularité créative. Il est lié à des peurs enfouies dans son inconscient, fruit d’une éducation contrainte. Lorsque cette faiblesse est poussée à l’extrême, cela débouche sur le " syndrome du larbin ", du lèche-bottes, du flagorneur.

Il qualifie une personne dont les capacités d’analyse et de discernement ont disparu, liées à un blocage psychologique l’incitant à agir contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent. Ce syndrome qualifie un déni de réalité conduisant à une posture absurde, défendre l’indéfendable. C’est un comportement pathologique qui vise à prendre systématiquement la défense des prétendus dominants, des élites représentatives statufiées aveuglément.

Cette adoration fanatique est la marque d’une pathologie irréversible, constitutive d’un acte de foi qui oriente ses pensées et son discours. Le larbin va agir sans vraiment réfléchir à ce qui pourrait être bon pour lui, si ce n'est de manière illusoire, privilégiant la soumission aveugle. En politique, c’est le militant fanatisé, constitutif du socle des irréductibles, dont la conscience politique est le vote instinctif pour le (la) chef, même s’il est victime de l’exploitation du bonimenteur représentatif d’un système qui ne sert aucunement ses intérêts. Peu importe, puisqu’il pense s’attirer indulgence et obligeance. Il va sans broncher approuver les sacrifices, plans d’austérité, baisses des salaires, ou augmentation de l’âge de la retraite… et défendre les éventuelles turpitudes commises, persuadé qu’elles ne sont que mensonges, calomnies, broutilles.

Ce syndrome apparait très souvent dès le plus jeune âge, ou instillé plus tard par des techniques manipulatoires. Il n’existe aucun traitement ni médicament. Il découle d’une servilité induite par l’autorité (parentale, éducative, institutionnelle, professionnelle, religieuse…), et d’une absence de volonté pour remettre en cause les croyances et les conditionnements distillés. Le larbin va alors développer des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination et lui permettre de vibrer en résonance avec son ou ses maîtres dominants. Elles débouchent sur l’élaboration d’un argumentaire biaisé, traduisant et renvoyant la peur et les intimidations dont il est lui-même l’objet. Les plus démunis ne sont pas les seuls atteints de ce syndrome du larbin, qui affecte également une grande partie de la population sans rapport apparent avec le niveau d’étude, entre autres celles et ceux s'imaginant vouloir changer le système en place, sa rigidité ayant tôt fait de replacer sur le même mode vibratoire ses contestataires.

Les trois chats hypnotiques

L'enfance est le stade privilégié du système éducatif comme médiatique perverti, par les films, contes, chants..., pour infuser dans la psyché en cours de maturation ses conditionnements délétères. Des harmoniques et ondes sonores sont ainsi utilisées pour manipuler la couche d’ARN des voies neuronales vers le subconscient. Les générateurs d’harmoniques dont le nom de code est " éther-onde " sont capables d’implanter des commandes détaillées qui sont reliées à des déclencheurs audibles. Cela permet aux esclaves d’être contrôlés par des mots déclencheurs qui n’ont aucun sens ou semblent ne porter aucune connotation négative aux auditeurs externes. Qui ne connaît par exemple cette chanson-rébus " Les trois chats " :

" Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats, chats, chats

Chapeau d'paille, chapeau d'paille, chapeau d'paille, paille, paille

Paillasson, paillasson, paillasson, son, son,

Somnambule, somnambule, somnambule, bulle, bulle..."

Cette chanson, que les enfants chantent à répétition dans les cours d'écoles, fait partie d'un programme de formatage. Ainsi le sens des premiers mots nous délivre quelques indices :

" Trois p'tits chats " fait référence à l'énergie du félin, le lion * (la lignée d'une force galactique au service de l'évolution nommée Leo), en devenir pour permettre l'élévation spirituelle de l'être humain.

Tout à l'inverse, " Chapeau de paille " renvoie à l'épouvantail, pantin solitaire, immobile et dénué d'âme tel que peut le devenir l'humain au stade le plus sombre de son évolution entropique.

" Paillasson " confirme bien l'idée d' " être carpette ", d'une soumission totale à celui (le système élitaire corrompu) qui s'essuie les pieds sur notre identité divine.

Et si le mot " son " se distingue de la phrase, c'est bien par des sons de différentes longueurs d'onde et généralement basés sur un rythme de trois (comme la plupart des musiques accompagnées de leurs flashs de lumière dans les boîtes de nuit) que l'humain de laboratoire que nous sommes est programmé à agir de telle ou telle sorte, tel un somnambule, bulle, bulle. Plus aucun risque alors que le " Leo " en lui par la compréhension de ce que sa bulle de perception lui renvoie se réveille...

Nous pouvons bien sûr compléter cette comptine prédatrice par un long florilège attentatoire à la conscience, comme " Ainsi font font font les petites marionnettes "...

* Cf. Vérité climatique.

 

Tyrannie des cartels, la toile du contrôle

Notre mode contemporain voit la prégnance d’une matrice de cinq cartels – soit des oligopoles où quelques acteurs concernés obtiennent le contrôle du " marché " qu’ils couvrent par entente formelle -. Ils sont constitutifs dans le cadre institutionnel concerné d’une toile d’araignée structurant de manière totalitaire la relation de l’individu à la vie avec le relais des " mass-médias ". Elle est conçue autour d’une idéologie économique libérale, qui voit l’argent statufié roi et les êtres humains esclaves des règles du jeu imposées au détriment de leurs intérêts fondamentaux par la force et la ruse, tout particulièrement publicitaire. Ces cartels se nomment bancaire, politique, religieux, pharmaco-chimique et techno-industriel. Ils utilisent tous le contrôle mental des consciences et des esprits pour la défense de leurs intérêts singuliers et de ce fait totalitaires, attentatoires à l’évolution par le haut de l’espèce humaine.

 

La bande des cinq

Le cartel bancaire est en charge du triptyque Argent-Taux d’intérêt-Dette. Il est principalement responsable des problèmes actuels dans le monde, la pratique de l’usure (prêts à taux d’intérêt) étant la principale responsable des souffrances (emploi, famille, éducation, santé…). Les usuriers qui contrôlent la fabrication de la monnaie et qui se voient octroyer cette pratique par les soi-disant représentants de l'intérêt collectif sont les premiers "esclavagistes " de nos vies. De tout temps, elle a été considérée comme le premier mal des civilisations. En effet, lorsque de l’argent créé à partir de rien est emprunté, et qu’il doit être remboursé avec des intérêts décidés de manière unilatérale, se pose la question de comment rembourser sans devoir réemprunter à nouveau. Ce mécanisme pervers, masqué un temps par le faux nez de la croissance, finit toujours par enrichir une minorité au détriment d’une majorité. L’économie n’est pas alors au service du développement de l’homme, mais de sa prédation par l’augmentation sans cesse des impôts tant envers les citoyens que les entreprises nationales pour couvrir la dette constituée.

Aussi les Nations qui n’ont absolument pas le contrôle de leur création monétaire (États-Unis, France, Angleterre…), parce que dévolue à des acteurs privés, sont privées de leur souveraineté. Leur fonctionnement repose essentiellement sur la confiance octroyée par des citoyens non informés et manipulés par des politiciens lâches, corrompus et aux ordres, leurs silence et résignation garantissant les prébendes octroyées.

Dans cette société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, un âge d’or de l’humanité n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme, apprendre à aimer la Création dans toute sa diversité. L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, richesse qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, et dont le retour sur investissement perdure au-delà la mort physique. A la base de relations sociales se voulant harmonieuses et heureuses, permettant de cultiver la sagesse et la connaissance, il est la seule alternative à la corruption et à la perversion des intérêts singuliers, qui constituent les prémices de la décadence. Cette vision est irrémédiablement taxée d'idéalisme et d'angélisme, et rejetée comme incompatible avec la réalité humaine. Pourtant, elle n'est que la seule voie d'évolution possible. Elle se fera, tôt ou tard, lorsque l'éveil des consciences en cours sera parvenu à un point pivot de bascule.

 

" Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me passerai de ceux qui font les lois "

Mayer Anschel Bauer puis Rothschild (1744/1812) – Fondateur de la dynastie bancaire

Prévarication

Dans la longue liste des prévarications et turpitudes bancaires que l'actualité ne cesse de porter à notre connaissance, une des dernières met en éclairage le rôle de dix-sept banques importantes du Royaume-Uni, dont HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays et Coutts, impliquées dans le blanchiment d’environ 740 millions de dollars (685 millions d’euros) en provenance de Russie, selon les informations du journal britannique The Guardian.

D’après la publication, entre 2010 et 2014, environ 20 milliards de dollars ont été sortis de Russie. Le montant réel pourrait même atteindre 80 milliards de dollars. L’opération baptisée The Laundromat Global (Blanchisserie mondiale) impliquerait au moins 500 personnes, dont des oligarques et des banquiers. Les relevés bancaires de cette opération ont notamment été obtenus par des sources anonymes de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) et du journal russe Novaïa Gazeta.  Les documents contiennent des informations détaillées sur environ 70.000 transactions bancaires, dont 1.920 passées par les banques britanniques et 373 par les banques américaines.

L’argent blanchi a été transféré de la Russie d’abord dans des banques de la Moldavie et de la Lettonie d’où il a été redirigé vers le Royaume-Uni et les États-Unis, dont Citibank et Bank of America. Les enquêteurs se demandent notamment pourquoi les 17 grandes banques britanniques en question n’ont pas empêché ces paiements suspects. Ils estiment ainsi que l’argent a de toute évidence été volé ou avait une autre origine criminelle...

Quasiment toutes les institutions nationales et supranationales (ONU, OMC, OMS, OTAN…) sont antidémocratiques au sens philosophique absolu du terme, la pyramide de représentation sur laquelle ils s’appuient étant au service d’intérêts minoritaires sous couvert de servir l’intérêt général en faisant croire aux peuples qu’ils jouiraient d’un pouvoir par les élections. Hormis les États totalitaires, il est plus juste de parler de " démocrature ", de ploutocratie ou d’oligarchie en l’état de la conscience humaine qui y préside. La démocratie fait partie de ces mots utilisés à tort pour l’ensemble des peuples concernés par des régimes et élites politiques, qui programment leur impuissance politique au cœur même des Constitutions ...

En effet, la démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est souverain. La formule du président états-unien Abraham Lincoln (1809/1865), à savoir que la démocratie est " le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ", est l’une des définitions canoniques couramment reprises, ainsi qu’en témoigne son introduction dans la Constitution de 1958 de la Cinquième République française. Cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie, du grec ancien dēmokratía, " souveraineté du peuple ".

Elle entend que ce pouvoir du peuple l’est tous les jours, pas à la date de désignation de ses représentants suprêmes. Or notre pouvoir démocratique moderne se limite à élire des représentants, pour des durées relativement longues et propices au carriérisme politicien. Il consacre la délégation du pouvoir de vote citoyen à des représentants censés le représenter au plus haut de l’État. La réalité est cependant toute autre, l’exemple du référendum français de l’entrée dans l’Union européenne sous la présidence de Nicolas Sarkozy le démontrant. Même s’il a été dit " NON " lors du référendum de 2005, le résultat a été inversé en 2008 après modification de la Constitution elle-même *.

De même, peu de référendums sont proposés au peuple, la décision démocratique qui en résulte étant méprisée. Il en est de même quant à la question de la représentativité réelle d’un élu lors d’élections tronquées par le jeu des partis politiques et l’arbitraire du processus électoral (règles de proportionnalité, non décompte du vote blanc …). Le sens du mot citoyen a perdu au XXI° siècle toute sa substance originelle. Nous sommes en fait devenus après trois siècles de capitalisme consumériste de simples consommateurs/électeurs sans aucun pouvoir politique.

Une véritable démocratie défendue par ses propres citoyens est fondée sur la défiance et non la confiance aveugle, au nom du sain réalisme. Elle repose sur une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort. Elle instaure un contrôle à tous les étages pour imposer la vertu comme garant du fonctionnement respectueux de tous. Elle recherche la concorde par une mise en scène des conflits et leur arbitrage transparent dans le cadre de débats publics contradictoires où règne l’égalité politique. C’est bien l’assemblée du peuple qui exerce le pouvoir.

Cf. Le modèle européen décodé – L’idéologie mondialiste.

* Le référendum est le maudit de l’euro, l’oligarchie européenne au pouvoir supportant très mal que les peuples donnent leur avis sur les questions de souveraineté. C’est ainsi, au-delà du cas français, qu’on fit revoter deux fois les Irlandais, en 2001 (traité de Nice) et en 2008 et en 2009 (traité de Lisbonne). En 2011, le Premier ministre social-démocrate grec George Papandreou, placé dans une position identique à celle d’Alexis Tsipras en 2015, avait aussi voulu vérifier par un vote qu’il avait bien l’assentiment de ces concitoyens. Il fut débarqué par un quasi coup d’État fomenté par la BCE, Berlin et Paris, qui obtinrent des députés grecs la nomination d’un homme lige, ex-vice-président de la BCE, Loukas Papademos.

 

" La mise en pratique de décisions politiques et stratégiques cruciales, n’est pas, comme le propage la mythologie publique, le résultat d’un processus parlementaire démocratique qui partirait en fait de l’électeur, du peuple souverain. En réalité, c’est un autre souverain qui décide. Ce sont les groupes qui possèdent le plus grand pouvoir financier ".

 Hans-Jürgen Krysmanski - Sociologue allemand (1935/2016)

Entre les religions exotériques officielles et la religion ésotérique des réseaux occultes et sectaires, les peuples sont embrigadés depuis trop longtemps dans un rapport au sacré dénaturé de son essence, qui autorise et fait le lit de dérives sectaires autoritaires.

Elles ont toutes pour origine une théologie – science de la divine création – basée sur l’astrologie, les hommes depuis toujours s'inspirant des étoiles pour le culte au divin. Si le Zodiaque et la précession des équinoxes constituent leur socle, ils n’ont jamais été la base des croyances à l'origine. La trace la plus ancienne du Zodiaque est celle de l’ancienne Égypte, son adaptation en Mésopotamie entraînant l’universalité du codage décidé par les autorités à des fins de manipulation des esprits. C’est ainsi que successivement les Grecs, les Sémites, les Babyloniens, les Asiatiques, les Celtes, les Romains et l’islam ont détourné le Zodiaque égyptien originel.

Cf. Le modèle européen décodé – Un ADN impérial païen.

Lui-même venait d’une précédente civilisation. C’est au sud de la Turquie à la frontière de la Syrie que se trouve la région de Nevali Cori, zone connue comme le premier endroit au monde où le blé fut cultivé à grande échelle, soit 8.000 ans avant les pyramides, c'est à dire il y a 12.000 ans. L'image sacrée de l'Arbre de Vie (deuxième image) y est apparue pour la première fois aux archéologues sur le site de Gobekli Tepe, sanctuaire circulaire comportant un observatoire du soleil levant et couchant sur les solstices et les équinoxes. Autour de lui une douzaine de pôles symbolisaient l'année solaire d'une douzaine de mois de 30 jours chacun. Ceci signifie une antériorité significative par rapport à la datation scientifique communément retenue. Elle a nourri le système très complexe d’activités secrètes inventé et graduellement perfectionné dans le but de perpétuer le savoir des anciens par une caste de prêtres égyptiens. Ils ont dirigé en secret l’ascension d’une des civilisations les plus évoluée de l'Antiquité. Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple. C’est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui, graduellement, amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses. Ils finirent par détruire leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités, et furent soit des mercenaires soit des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise dévoyée furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse originelle et détruire l’œuvre des anciens maîtres. Avec les invasions et les réformes religieuses, les savoirs ont été volés et manipulés, la structure du ciel par les mages astronomes et les cartographes expliquant le monde livré à la conscience chloroformée des êtres humains.

C’est ainsi que le contenu des livres saints hébraïques, référentiels du judaïsme comme du christianisme, ne sont que des plagiats, reposant sur des récits et des personnages faux, empruntés et falsifiés à partir des anciens textes de l’Égypte antique. Alors que toute l’activité de la vie religieuse a pour but selon l’enseignement traditionnel de rendre l’homme digne d’être élevé par sa science, sa foi et sa charité, et appelé à connaître la vie céleste par la lumière éternelle du " Don de Dieu ", il en est tout autrement lorsque le sens détourné des écrits veille insidieusement à les maintenir en esclavage, dans la dépendance à un sauveur extérieur.

Les origines du cartel pharmaco-chimique remontent à la seconde moitié du XIX° siècle, lorsque William Avery " Bill " Rockefeller (1810/1906), dit " Old Bill " (photo 1), marchand forain de spécialité pharmaceutique, vend des flacons de pétrole brut achetés à la firme Standard Oil * aux paysans naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. L’affaire s’avère extrêmement prospère. Lorsque des médecins découvrent que le produit était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps, la Standard Oil ajoute du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Avec la complicité d’un sénateur de l’État de New York payé pour promouvoir la supercherie, l’Empire Rockefeller est né, posant par ses fondations la raison d’être de cette " médecine " attentatoire au bien-être des individus *².

* Créée par son fils John Davison (1839/1937 - seconde photo) en 1870.

Par exemple le Syndicat " Rockefeller et JP Morgan " a acheté en 1900 l’Encyclopedia Britannica. Toute information et références défavorables aux vaccinations ont depuis été éliminées de l’Encyclopédie.

La Fondation Rockefeller

Accusé par la Cour suprême des États-Unis de corruption, de pratiques illégales et de racket, et devant dissoudre le trust constitué avec la Standard Oil, John D. Rockefeller, pour dissiper la pression publique et politique, trouve en 1913 une nouvelle solution appelée " philanthropie ". Il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises : les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.

C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.

Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel : les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

La Fondation Rockefeller va profiter de l’épidémie de grippe espagnole en 1918 en utilisant les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets. Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États-Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques.

Déguisée en " Mère Theresa ", la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies. L’un de ses principaux rôles méconnus consiste dans le contrôle technique l’agriculture mondiale. Un de ses anciens directeurs et administrateurs, Kenneth Wernimont, a ainsi mis au point des programmes agricoles contrôlés au Mexique et en Amérique latine, l’agriculteur indépendant représentant une sérieuse menace dans la mesure où il produit pour lui-même et que sa production peut être convertie en capitaux, lui donnant de ce fait une indépendance ... C'est la caractéristique des pays totalitaires, comme en leur temps le Parti Communiste, le Parti des Paysans et des Ouvriers soviétique et chinois, qui ont exterminé les paysans et mis les ouvriers en esclavage.

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons est le résultat d’une association de la compagnie Rockefeller avec la compagnie IG Farben de l’Allemagne nazie, qui voit la Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prendre une participation de 15 % dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben * en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller Cie. Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler. Sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg, " la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu… ".

En 1941, IG Farben établît la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d’œuvre du camp de concentration fabricant le gaz Zyklon B. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben (BASF, BAYER et HOECHST) ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillages et d’autres crimes. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller, petit-fils de John D., leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Étrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l’économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier, les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grandes que la maison mère initiale de 1941. L’organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, quadrillant, structurant et gérant la planète pour assurer une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

La " tradition " du cartel de IG Farben s’est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code Codex Alimentarius. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l’industrie pharmaceutique. Il entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. L’état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc… Alors que " nous " sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

*  L'abréviation IG Farben désigne la société fondée le 1er janvier 1925 sous le nom de IG-Farbenindustrie AG.  Jusqu'en 1945 au moins, ce groupement d'intérêt économique produisit de nombreux produits chimiques : ammoniac synthétique (duquel étaient dérivés des engrais azotés, des explosifs) et des biocides ou gaz d'exterminations dont le Zyklon B, de l'essence synthétique, des médicaments, des colorants, des plastiques, du caoutchouc synthétique, des pellicules photographiques et des textiles.  Elle fut démantelée en 1952 dans le cadre de la politique de dénazification.

Le Codex Alimentarius

La vraie nature de l’industrie pharmaceutique mondiale est de gagner de l’argent avec les maladies chroniques, et non point de s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies…Elle a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. C’est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et non pour traiter les causes des maladies. Il en découle que les trusts pharmaceutiques sont responsables de la mort de millions de personnes…

Une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation. Ainsi les dons du Trust de la pharmacie aux Universités Harvard, Yale, John Hopkins, Stanford, Université Colombia de New York, etc.

L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement. Le 13 mars 2002, les euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s’achète. Pourtant une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions avait inondé leurs messageries. Malgré ce demi-milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées, constituant un véritable déni de démocratie. La mobilisation citoyenne continue, des centaines de millions de citoyens à travers le monde n’entendant pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique. Des pays comme l’Afrique du Sud ou l’Inde refusent de souscrire aux injonctions du Codex, et de nombreuses associations anglo-saxonnes se mobilisent en ce sens.

Cf. en complément Conscience nutritionnelle

Prozac, le " casse du siècle "

Vioxx (ou Rofécoxib, médicament anti-inflammatoire non stéroïdien utilisé dans le traitement de l'ostéoarthrite, des états douloureux aigus, et de la dysménorrhée, comptant plus de 60.000 personnes décédées), Médiator (ou Benfluorex, médicament indiqué dans le traitement du diabète associé à une surcharge pondérale, associé au décès de 1.000 à 2.000 personnes estimées), Diane 35 (médicament indiqué dans le traitement de l'acné et parfois utilisé comme contraceptif oral, associé à un risque accru de survenue d'accidents thrombo-emboliques veineux ou artériels), Dépakine ( ou valproate, pour le traitement pendant la grossesse pour épilepsie ou troubles bipolaires, associé avec ses dérivés à des malformations majeures chez 2.150 à 4.100 enfants depuis le début de leur commercialisation en 1967)… le citoyen sait désormais que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques et que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de " conflit d’intérêts ", rémunérés grassement par les labos.

L’histoire ahurissante du Prozac, médicament antidépresseur vedette des années 1990, rajoute aux méfaits de " Big Pharma ". Elle commence en 1972, avec la découverte par le laboratoire pharmaceutique états-unien Eli Lilly & Cie (dixième plus gros mondial) d’une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’il baptisera plus tard Prozac. Les premiers tests menés sur des animaux et des humains sont alarmants : compulsions, agressivité, nausées, vomissements, amaigrissement, akathisie (agitation extrême avec risque de suicide et comportement violent). Face à la difficulté évidente d’obtenir le feu vert des autorités de santé, la firme décide dans le plus grand secret de donner aux patients des tranquillisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac et de maquiller les mauvais chiffres de suicides constatés en modifiant quelques mots clés dans les rapports d’essais cliniques. Qui plus est, il achète les autorités de santé suédoises, comme le reconnaitra John Virapen, son ancien responsable en charge de ce pays. En l’occurrence l’expert suédois " indépendant " missionné pour rendre un rapport officiel sur le Prozac. Il parviendra au même résultat pour l’autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis en 1987, deux ans après l’avis pourtant négatif donné par l’autorité de référence (la FDA), ainsi que pour l’Allemagne.

Restera à manipuler les médecins et le grand public en surfant sur la popularité croissante de nouveaux médicaments censés combattre le mal du moment, l’anxiété et la dépression. En le leur présentant comme " efficace ", " sans effet secondaire majeur " et " non addictif ", le succès ne pouvait qu’être fulgurant, relayé par la complicité de médias complaisants à défaut d’être vigilants.

Cette " pilule du bonheur " censée effacer toutes les misères de l’existence est ainsi devenue le nouvel eldorado business, d’autres laboratoires pharmaceutiques s’empressant de commercialiser leur " équivalent ". A partir de là, Big Pharma n’avait plus qu’un seul objectif : élargir la définition de la " dépression " pour permettre la prescription d’antidépresseurs à un public beaucoup plus large qu’auparavant. Des associations de malade ont ainsi été créées et financées par les labos pour faire pression sur les autorités de santé, et de grandes campagnes officielles d’information ont été lancées, financées par l’industrie pharmaceutique. En 1992, les ventes du Prozac atteignirent le milliard de dollars.

Pourtant il était inévitable que les effets indésirables soigneusement " maquillés " dans les études finissent par ressortir, notamment au vu du nombre de victimes prenant ces antidépresseurs d’impulsions violentes et de suicides. Dès 1990, une quarantaine de procès étaient intentés à l’encontre d’Eli Lilly. Malgré les preuves apportées aux autorités sanitaires, Eli Lilly se défendit becs et ongles, ses " experts " expliquant que ces comportements étaient la conséquence de la maladie, pas du médicament. Il a fallu attendre encore 10 ans pour qu’une étude menée par le psychiatre britannique David Healy prouve le contraire, en montrant que ce type de médicament provoquait des pensées suicidaires chez des patients ne souffrant pas de dépression. Au total, il a évalué à plus de 40.000 le nombre de suicides provoqués par le Prozac de 1987 à 2004, sur les 40 millions de personnes qui en avaient pris. Il en était de même pour les antidépresseurs de cette famille des ISRS (Zoloft, Paxil, etc.). Eli Lilly a néanmoins réussi à retourner la situation médiatique. D’abord en trouvant suffisamment de médecins pour dire tout le bien qu’ils pensaient du Prozac sur tous les plateaux de télé. Mais et surtout en présentant les adversaires du Prozac comme de dangereux extrémistes faisant partie de la Scientologie, secte qui s’était prononcée contre le Prozac.

D’un point de vue commercial, le Prozac a été un succès éblouissant pour Eli Lilly. Lorsque le brevet est tombé en 1999 dans le domaine public, le labo a décidé de recycler la même molécule, sous un autre nom et pour une autre maladie, en l’occurrence le Cymbalata, censé lutter contre une maladie inventée pour l’occasion, le " trouble dysphorique prémenstruel ". Elle était vendue deux fois plus cher que le Prozac, et quatre fois plus cher que le générique, avec comme cible des dizaines de millions de femmes qui devraient prendre le médicament 8 jours par mois pendant des années. Encore une belle arnaque, qui a fait gagner des milliards à la firme...

Des antidouleurs douloureux

Le scandale des médicaments antidouleur à base d’opiacés (comme le Duragesic ou l'Oxycontin), à l’origine d’une vague d’overdoses aux États-Unis, a entraîné en mai 2017 une procédure judiciaire de l’État de l'Ohio contre cinq laboratoires pharmaceutiques (Johnson & Jonhson, Teva, Allergan, Endo et Purdue Pharma) pour dissimulation des risques de dépendance qui peuvent se révéler et conduire à une surconsommation mortelle. La justice leur reproche notamment d’avoir pratiqué un marketing agressif auprès de praticiens qui " pouvaient ne pas être des spécialistes dans ce domaine ". La conséquence s'est traduite par une vague d'overdoses, estimée sur l'ensemble du territoire états-unien à plus de 15.000. D'autres États avaient précédemment obtenu en leur faveur le versement d'une amende ou d'une transaction pour mettre fin aux poursuites.

Les antidépresseurs servent-ils à maintenir l'ordre établi ?

Les psychotropes de pharmacie - antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères - sont-ils les alliés objectifs des puissances qui nous dominent ? C'est la question que le philosophe Laurent de Sutter pose dans son dernier essai, " stupéfiant " il va sans dire. Il semble bel et bien à sa lecture que nous sommes entrés dans " l'âge de l'anesthésie ". Et l'idée selon laquelle nous vivons dans des sociétés surexcitées en proie à l'accélération pour le justifier, il n'y croit pas. Il observe plutôt un principe généralisé de dépression et la gestion de celle-ci par une " mise sous contrôle des affects ". En 2017, l'homo œconomicus est sous Lexomil. Tout a commencé à l'hiver 1846 quand l'Américain William Morton, dentiste de renom, dépose un brevet pour " l'amélioration des opérations chirurgicales " grâce à l'éther sulfurique. L'insensibilité nerveuse est désormais une option. Au siècle suivant, Rhône-Poulenc invente le premier neuroleptique (chlorpromazine, 1950) et l'Amérique, le répertoire de nos folies (le DSM, 1951). S'ouvre un chantier qui fera bientôt de nos peurs, de nos passages à vide et des violences de chacun, non plus des émois existentiels, mais des dérèglements cérébraux à réguler par la chimie. C'est désormais l'insensibilité psychique qui nous est offert comme un idéal. Quiconque a avalé un Lexomil mesure sa capacité à dissoudre les états d'âme. Ce type de médicament est ingéré par tonnes dans le monde occidental, entraînant d'ailleurs une pollution singulière par les urines. L'objectif poursuivi est le " détachement ". Si la prescription d'anxiolytiques est dans certains cas nécessaire, comment ne pas s'étonner que la distribution généralisée des antidépresseurs ne trouble aucun des acteurs du théâtre psychopolitique de la dépression contemporaine. Comme si cette extinction progressive de nos désirs venait opportunément servir l'ordre établi...

Nous assistons depuis des décennies à un bras de fer entre deux conceptions du monde. D’une part l’idéologie monopolistique, dont l’unique objectif est de vendre sans scrupule, d’asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c’est l’idée de progrès affiché par tous les trusts qui en font leur raison d’être *. Cette vision du monde n’a rien de démocratique, visant à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles). A ce titre, le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l’opinion des peuples, modeler les masses à son gré. Il veut penser en lieu et place du citoyen, agir en son nom et le protéger selon des normes qui pourtant causeront sa perte.

D’autre part, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs, éloignés des seuls intérêts marchands dans leur vision du monde. Ils sont souvent violentés par l’arrogance et les méthodes du cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité, fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients. Cette conception suscite chez le patient l’esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner. Cette approche s’adapte au patient plutôt que d’imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé. La maladie a une connotation spécifique dans la vie d’un individu, ne pas en tenir compte c’est ramener l’homme au rang de machine physico-chimique.

C’est le face à face de deux conceptions de l’homme, d’un côté l’homme robot, rouage au service d’un système, et l’homme holistique reflet microcosmique de l’univers entier, éternel chaman de lui-même afin de lui permettre de redécouvrir Qui Il EST vraiment et d'évoluer.

* Ainsi le black-out de l'industrie pharmaceutique sur l'argent colloïdal, suspension de particules d'argent microscopiques dans l'eau, l'un des meilleurs remèdes naturels qui soit, permettant de tuer la plupart des virus et microbes pathogènes, d'accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures, de soigner la peau et les allergies, de stimuler les défenses naturelles et de purifier l'eau.

La prise en otage totalitaire de la santé

Comme en découle du sondage consacré aux théories du complot publié par l’institut de sondage Ifop le 7 janvier 2018, si nous pensons que toute la vérité n’a pas été dite sur la nocivité des vaccins, nous faisons partie des " complotistes ", sous-entendu que nous ne sommes pas stable mentalement, sans doute à tendance paranoïde. Et si la théorie du complot n'était rien d'autre que celle qui voit 100 % des ministres de la Santé, des dirigeants de laboratoires pharmaceutiques, et une grosse majorité des journalistes et d'" experts " mandatés officiants dans les médias à l'encontre de la santé naturelle - plantes naturelles, vitamines, compléments alimentaires, médecine énergétique - et ses gourous, charlatans et tueurs d’enfants.

Sous couvert de l'esprit des Lumières dit scientifique, les patients bénéficient d’un système médico-hospitalier-pharmaceutique efficace car rationnel. Tout irait pour le mieux, dans le meilleur des mondes ..., s’ils prenaient leurs pilules, leurs vaccins, leurs antibiotiques, leurs antidépresseurs, leurs anticholestérols, sans broncher, comme des citoyens confiants en leurs institutions et représentants irréprochables, qui plus est démocratiquement élus, se doivent de l'être *. Aussi la poignée de charlatans, gourous, escrocs, médecins et autres scientifiques renégats, traîtres au système, doit être sévèrement condamnée pour désordre à l'ordre public. Ils en viendraient presque à regretter le temps " béni " de la sacro-sainte Inquisition et les flammes rédemptrices de l'hérésie de ses bûchers. Et que raconte cette poignée d'irréductibles non acoquinés ou décidés à ne plus l'être au système " vertueux " : que le lait maternel protège mieux les bébés que les vaccins, que la pilule contraceptive augmente le risque de cancer, que les somnifères aggravent l’insomnie, les antidépresseurs aggravent la dépression, les bisphosphanates (contre l’ostéoporose) augmentent le risque de fracture, les anti-cholestérol (statines) sont mauvais pour le cœur, les anti-Alzheimer ne servent qu’à prendre des sous aux malades, les anti-acides (IPP) augmentent le risque de décès …  Ils racontent que la nutrition et les plantes sont plus efficaces que les médicaments contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, les problèmes circulatoires, la prévention de l’arthrose, la prostate, la dépression, l’insomnie, les démences séniles … Ils racontent qu’on peut diviser son risque de nombreux cancer avec la vitamine D, la curcumine, les oméga-3, des antioxydants, et de simples mesures de détox et de gestion des émotions.

Et ils racontent tout ceci sur la base d'études scientifiques dûment établies !

Si la liberté d’expression est soi-disant le ferment de la démocratie, tout comme le débat contradictoire, disons simplement que tel n'est pas le cas, les institutions politiques et médiatiques étant (presque) totalement inféodées à son trésorier payeur, non les citoyens mais le cartel pharmaco-chimique ayant mis en coupe réglée la médecine. Celui qui contrôle l’information contrôlant le monde, les élites auto-proclamées comme telles ont ainsi fait main basse du bien le plus précieux de l'humanité, la santé, à des fins non pas seulement financières, mais également d'anesthésie généralisée de la conscience. Il en découle que la " vérité scientifique " sur les traitements est verrouillée au détriment des patients.

Ceux-ci en effet ne sont plus reconnus s’ils ne sont pas validés par des " essais cliniques randomisés ", soit par des groupes tirés au sort. Ces essais étant compliqués, ils doivent reposer sur de grands effectifs de patients, seule l’industrie pharmaceutique possédant les fonds pour les réaliser. De plus, pour de nombreuses maladies, il est impossible de réunir assez de patients prêts à participer.

Il en découle logiquement qu'en sélectionnant les études qui l’arrange, en ne finançant que les experts qui se soumettent à ses intérêts, en rachetant les revues scientifiques ou en les subventionnant, l’industrie pharmaceutique a fini par contrôler seule la " vérité médicale ". Aucun chercheur indépendant, isolé, ne pouvant financer de tels essais à échelle suffisante pour que sa découverte soit reconnue par les Autorités de Santé, le débat scientifique libre n’existe plus en médecine. Ouvert en apparence dans les discours, il est réduit à un club très fermé de firmes pharmaceutiques qui choisissent les essais en fonction de leur potentiel financier. Et celui-ci n’est intéressant que si le traitement est brevetable, ce qui bien évidemment n’est pas le cas des produits naturels et traditionnels anciens. Comment s'étonner alors que si peu de traitements alternatifs sont officiellement " reconnus par la Science ", alors que nous sommes si nombreux à les utiliser à titre personnel, (acupuncture, nutrition, homéopathie, etc.) ?

Autre manipulation, les études randomisées sont de plus en plus exploitées par les Autorités de Santé pour imposer des protocoles standards aux médecins, sous prétexte qu’ils sont les seuls à être " validés scientifiquement ". Et pour cause ! C'est ainsi qu'en France la liberté de soigner les malades atteints de cancer n’existe plus. On peut craindre que ce système ne s’étende rapidement à l’ensemble de la profession médicale. Ainsi les psychiatres, qui ont communiqué à propos des injonctions thérapeutiques en matière d’autisme par exemple. Sans prise de conscience citoyenne à ce système scientiste dictatorial, c’est la fin de toute médecine humaine qui se prépare, celle qui depuis le grand médecin Hippocrate, au Ve siècle avant Jésus-Christ, considérait que chaque patient avait le droit de choisir son médecin… et sa médecine. Celle-ci était considérée comme une relation de confiance bâtie entre le médecin et son patient, sans qu’une autorité extérieure ne soit autorisée à s’en mêler ni à imposer ses vues. Inscrit dans nos lois … en théorie, le serment d'Hippocrate n'est plus qu'un serment d'hypocrite, la Cour de Cassation ayant créé en 1965 la notion de " perte de chance " pour le patient. Si à l’origine elle s’appliquait lorsque le patient " perdait une chance de guérir " à cause d’une faute du médecin, la " faute " du médecin ou thérapeute consiste aujourd'hui dans le fait de proposer une thérapie différente du traitement standard, validé par les fameux essais randomisés financés par l’industrie pharmaceutique, seuls reconnus comme " valables scientifiquement " par les Autorités de Santé, et ouvrant droit à remboursement, alimentant la " pompe à finances " de Big Pharma.

Ainsi, dans le traitement du cancer, c’est une réalité terrible, à laquelle sont confrontés tous les médecins. Face à un cancer du pancréas par exemple, pour lequel les traitements sont inefficaces, les médecins sont obligés de pratiquer des traitements standards qui affaiblissent dramatiquement le patient. Ce n’est qu’une fois entré en phase terminale, lorsqu’il a été constaté qu’il n’y a plus aucune chance de survie, qu’on admettra de le laisser essayer des traitements alternatifs ... Ceci explique que pratiquement plus aucun médecin ou thérapeute accepte de nous administrer un traitement alternatif en première intention, lorsque nous avons encore des chances de survie. C’est devenu trop risqué juridiquement. D’où la lenteur des progrès médicaux pour ce type de maladies compliquées, et qui justement nécessiteraient des approches créatives.

Ce système est tellement aberrant, tellement contraire à toute logique et à l’intérêt des patients, qu’il est normal qu’il mobilise autant sur les forums, les blogs, et dans les quelques revues de santé indépendantes qui existent encore. La réponse du système passe par un matraquage des campagnes de presse, du dénigrement, des menaces, des persécutions administratives. Et même un projet de loi contre les " fausses nouvelles " (fake news), qui comportera forcément un volet santé. Sera-t-il alors prévu de sanctionner comme " fake news " toutes les informations santé non validées par la recherche scientifique, c’est-à-dire par les essais cliniques randomisés de Big Pharma ? Si oui, la boucle sera bouclée.

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

La dernière typologie de cartel, nommée techno-industriel, couvre diverses activités qui ont également une vision hégémonique du monde pour leurs intérêts business, à partir de contenus toxiques et dangereux tant pour la santé de l’homme que pour l’environnement (minéral, végétal et faune).

Il y a d’abord les activités présentant un danger certain pour la santé. Ce sont celles en relation avec l’aluminium, le mercure, le fluorure, les pesticides, les organismes génétiquement modifiés (ogm), et les additifs alimentaires.

L’aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne. Pourtant toxique, tout le monde en consomme chaque jour sans s’en rendre compte, dans l’alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même dans les laits pour bébés. Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu’il provoque d’autres maladies graves. Il y a trois ans, l’Europe a tiré la sonnette d’alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d’un milligramme d’aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ? Impossible de le savoir car les fabricants ne signalent pas les quantités utilisées dans leurs produits.

Le mercure dentaire, utilisé dans 70 % des amalgames de molaire ou de prémolaire en France est quant à lui un poison dénoncé par nombre d’ONG sur la base de centaines d’études scientifiques, considéré comme cancérogène, mutagène et reprotoxique pour les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal. La France est le seul pays qui s’est officiellement opposé à l’arrêt des amalgames dans l’Union européenne, la Norvège, la Suède et le Danemark ayant carrément interdit l’amalgame dentaire.

Sur le plan alimentaire, les pesticides sont présents à travers les multiples conservateurs, colorants, antioxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques, et questionnent quant à leur lien avec les maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neurodégénératives, …). Il en est de même avec le glutamate, produit de synthèse additif exhausteur du goût qui s’avère un poison lent pour le tube digestif.

Monsanto, reconnue coupable d’atteinte aux droits humains par un Tribunal international

Monsanto Company, généralement appelée simplement Monsanto, était une entreprise états-unienne créée en 1901, spécialisée dans les biotechnologies agricoles, rachetée depuis pr le chimiste allemand Bayer en septembre 2016 pour 62,5 milliards de dollars (54,7 milliards d’euros). Longtemps décriée pour ses méthodes considérées comme attentatoires à la santé, elle a été reconnue coupable d'écocide et d'atteinte à de nombreux droits humains selon l'avis pour l'instant simplement consultatif par le Tribunal international de La Haye en avril 2017, suite à un procès citoyen intenté par l’association Générations futures à ce géant de l’agrochimie. L’introduction de la responsabilité d’une entreprise dans un crime contre l’environnement était une première, car jusqu’alors seules les responsabilités individuelles des personnes physiques pouvaient être incriminées dans le statut de la Cour pénale internationale. Ce procès citoyen avait pour enjeu d'alerter l’opinion et de faire avancer le droit, insuffisant en l'état pour interdire de telles pratiques. Son avis devrait inciter les victimes à en utiliser les points juridiques pour poursuivre Monsanto devant les tribunaux nationaux *. 

Des taux hors normes de glyphosate avaient été retrouvés dans les urines de personnalités, de même que  la présence de perturbateurs endocriniens dans les cheveux de députés écologistes. Le test était sans appel, 100 % des échantillons contenant du glyphosate, la molécule active de l’herbicide Roundup produit par Monsanto. Cette molécule est le pesticide le plus utilisé au monde, surtout en agriculture. On en trouve des traces dans l’eau et dans l’air ou dans l’alimentation. Elle se voit également reprocher la commercialisation de produits toxiques ayant causé la mort de milliers de personnes, comme les polychlorobiphényles (PCB), ou encore l’acide 2,4,5-trichlorophénoxyacétique, constituant le fameux " agent orange ", un herbicide pulvérisé par avion par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam.

Le tribunal a estimé que la multinationale contrevenait aux réglementations et au respect des droits fondamentaux, soit le droit à un environnement sain, à l’alimentation, à la santé, et à la " liberté indispensable à la recherche scientifique ". Les susdites activités affectent selon les membres du tribunal les droits des peuples autochtones et des communautés locales. Quant aux droits à l’alimentation et à la santé, ils sont bafoués par la commercialisation agressive de semences OGM, qui forcent des agriculteurs à adopter des modes de culture ne respectant pas les pratiques des cultures traditionnelles. Les pratiques de Monsanto sont aussi considérées comme nuisant à la liberté de la recherche scientifique, ainsi qu’à " la liberté d’expression et au droit à l’accès à l’information ".

L’ultime conclusion est que le crime d’écocide *² doit être reconnu dans le droit pénal international. Il aurait alors permis de caractériser les activités de Monsanto, qui a refusé de " comparaître " et ne reconnaît pas de valeur à ses conclusions.

* Le jury d’un tribunal de San Francisco a condamné le 10 août 2018 Monsanto à payer 289,2 millions de dollars de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité du Roundup, son herbicide à base de glyphosate, à l’origine du cancer d’un jardinier américain, les jurés ayant déterminé que Monsanto avait agi avec " malveillance " et que son herbicide, ainsi que sa version professionnelle RangerPro, avaient " considérablement " contribué à la maladie du plaignant. Monsanto est confronté à plus de 5 000 procédures similaires aux États-Unis.

Cette notion avait été évoquée, dès 1972, lors de la conférence des Nations unies sur l’environnement, à Stockholm, à travers l'évocation de la guerre du Vietnam.

L'empoisonnement aux PCB

La mobilisation citoyenne sur la pollution des industries chimiques, comme celles de la vallée du Rhône, démontre les très grandes quantités de polluants jetés dans la nature comme le PCB (polychlorobiphényles), une dioxine particulièrement toxique et cancérigène et surtout insoluble. Elle rejoint à ce titre d'autres scandales sanitaires majeurs, comme l’interdiction très tardive de l’utilisation de l’amiante en métropole ou du chlordécone dans les Antilles françaises, alors que la dangerosité de ces produits était incontestablement établie et reconnue. Les PCB, plus connus sous leur nom commercial de Pyralène, sont interdits à la vente depuis 1987. Ils étaient massivement utilisés depuis les années 30 comme isolant électrique, notamment dans les appareils EDF. Considérés comme des produits toxiques semblables à la dioxine, ils font partie des douze Polluants organiques persistants (POP), molécules complexes redoutables en raison de leur durée de vie extrêmement longue. Leurs effets cancérigènes sur l’homme et l’animal ont été reconnus et répertoriés (retards de croissance, des problèmes de fertilité, cancers), compte-tenu de leurs propriétés :

- la toxicité : elles ont un ou plusieurs impacts prouvés sur la santé humaine ;

- la persistance dans l’environnement : les molécules résistent aux dégradations biologiques naturelles ;

- la bioaccumulation dans les tissus vivants et l’augmentation des concentrations le long de la chaîne alimentaire ;

- le transport sur de longues distances.

S'ils sont insolubles dans l’eau, ils le sont dans la plupart des solvants organiques et dans les huiles végétales, stables et pratiquement non biodégradables. De plus ils sont cumulables dans la chaîne alimentaire (concentration dans les tissus vivants), et dégradables à haute température en conduisant à la formation de furanes et de dioxines (toxiques et cancérogènes). L’ampleur de la pollution et de ses conséquences sur les populations est de ce fait énorme. Et pourtant, force est de constater pendant longtemps l’immobilisme de l’État.

L’aluminium, un métal toxique à l’extraction douteuse !

L’aluminium est un métal toxique. C'est ainsi que l'intoxication de l’eau potable au sulfate d’aluminium, dans le village de Camelford (Royaume Uni) en 1988, a créé des troubles neurologiques importants chez certaines personnes. Ces dernières en sont même décédées au fil du temps. L’analyse des tissus du cerveau de certains patients, réalisé par le Pr Christopher Exley de l’Université de Keele (Newcastle UK), a révélé des taux d’aluminium extrêmement élevés. De même, la présence d’aluminium dans les eaux des appareils de dialyse d’insuffisants rénaux a créé de nombreuses démences dans les années 70. En supprimant l’aluminium de l’eau utilisée, les médecins ont supprimé ces effets secondaires. Enfin, l’utilisation à long terme de médicaments contre les maux d’estomac contenant de l’aluminium crée des démences chez les patients. En clair, l’aluminium est un poison qui rend fou. S’il s’aventure dans le cerveau, il peut créer des lésions irréversibles.

L’aluminium est le métal le plus répandu sur terre. C’est l’un des constituants principaux de la croûte terrestre (8%), avec l’oxygène (46%) et le silicium (27%). Mais il est piégé. Il est présent dans les roches qui constituent le plateau continental de la planète comme le granite, le grès ou le schiste. Mais sous cette forme, il est très difficile à extraire et la concentration d’aluminium est faible. C'est pourquoi les industriels préfèrent le prélever à partir d’un minéral très riche en aluminium : la bauxite. Ce minerai contient 30 à 60% d’aluminium selon les mines.

Si ce métal est piégé, ce n’est pas pour rien. Il ne présente en effet aucune utilité pour les organismes vivants, pour lesquels il peut, par ailleurs, être très toxique. C’est l’une des différences majeures entre l’aluminium et d’autres métaux qui sont toxiques en excès mais utiles, voire essentiels à doses adaptées. C’est le cas du cuivre, du fer ou du zinc par exemple.

De ce fait l'industrie de l'aluminium détruit des écosystèmes. C’est d'abord en France que le premier site industriel a été créé, en 1860, à Salindres dans le Gard où pendant 30 ans, il y eut la seule usine de production d’aluminium au monde. Aujourd’hui, les sites se trouvent plutôt en Australie, en Chine, au Brésil ou en Indonésie. La Guinée est, par ailleurs, le pays où se trouve les plus grandes réserves connues de bauxite dans le monde.   

50% des sites se trouvent au milieu de la forêt tropicale. Le minerai y est quasiment à la surface de la terre. On défriche la forêt, on creuse la couche d’humus et on trouve la bauxite à quelques mètres de profondeur. De vastes campagnes de déforestation sont entreprises pour assurer l’exploitation de la bauxite. Cela a été le cas par exemple à Porto Trombetas au Brésil où se trouve l’une des plus grandes mines de bauxite au monde. Si les groupes industriels qui exploitent ce site ont replanté des forêts en compensation des espaces déforestés, la réplique humaine de la forêt tropicale est beaucoup moins riche en biodiversité. Aussi, même lorsqu’ils sont de bonne foi et consciencieux, les industriels de l’aluminium causent un préjudice considérable aux écosystèmes sur lesquels ils installent leurs sites d’extraction : déforestation, poussières industrielles etc.

Extraire la bauxite n’est que le début du processus. Il faut ensuite la raffiner pour obtenir l’aluminium. Aujourd’hui, la plupart des raffineries utilisent le procédé Bayer. L’opération se fait en plusieurs étapes. On concasse la bauxite, on la lave dans de la soude caustique (hydroxyde de sodium) dans une température de 270 °C. On filtre. On obtient alors une poudre blanche. C’est de l’hydroxyde d’aluminium (Al(0H)3). C’est lui que l’on utilise comme adjuvant dans les vaccins, ingrédient dans les pâtisseries industrielles ou encore dans les déodorants, les cosmétiques et les médicaments. La poudre blanche est chauffée à plus de 1000 °C dans un four à calcination. On obtient alors de l’oxyde d’aluminium, une autre poudre blanche, plus fine. On la fait fondre par électrolyse pour produire de l’alumine, transformée à son tour, en produits semi-finis : plaques, barres ou lingots d’aluminium. Ces derniers sont expédiés dans le monde entier vers des usines de transformation.

La soude caustique a permis de séparer l’hydroxyde d’aluminium des autres éléments contenus dans la bauxite, qui sont évacués sous la forme d’une boue rouge corrosive. Cette boue contient des oxydes de fer qui lui donnent sa couleur caractéristique, du mercure, de l’arsenic, d'autres métaux toxiques, et évidemment les résidus de soude caustique… La boue rouge est stockée dans des bassins prévus pour accueillir tous ces éléments. On laisse l’eau s’évaporer avant de dépolluer les sites et de les réaménager. C’est en tout cas ce qui se passe lorsque tout est sous contrôle par le groupe industriel exploitant la raffinerie.

Ces boues sont dangereuses. C'est pourquoi des " incidents " sanitaires ou écologiques peuvent arriver. Ainsi en octobre 2010, près de la ville d’Ajka, en Hongrie, une série de villages proches d’un bassin de stockage d’une raffinerie de bauxite a été inondée par 700 000 m3 de boue rouge liquide et caustique. 9 personnes sont mortes, et 120 autres ont été gravement brûlées. Pour tenter de comprendre la vision d’horreur qu'ont eu ces villageois, il faut se représenter une crue dévastatrice de boues rouges chargées de soude caustique. Ceux qui ont été emportés ont été noyés et brûlés en même temps. Ceux qui sont allés aider leur proches et ont mis les pieds dans l’eau ont été sévèrement brûlés aux jambes. A ce moment-là, ils ont compris à quel point ces eaux étaient dangereuses. Mais personne ne les avait réellement mis en garde auparavant. La vigilance des villageois avait été endormie par les promesses d’emplois et d’amélioration économique liés à l’installation du site industriel. Une partie des villages a été rasée après l’inondation, et les populations ont été traumatisées. Un procès est en cours pour évaluer les responsabilités politiques et juridiques dans la catastrophe, tout comme une enquête de l’OMS pour évaluer les dégâts sanitaires chez les habitants.

Au Brésil, la population de Barcarena où est raffinée la bauxite de Porto Trombetas paye au prix fort cette installation industrielle. De la poudre d’aluminium portée par les vents contamine les fleuves d’eau douces, ce qui tue les poissons et rend malades les habitants des villages voisins. Les enfants ont la peau brûlée, les femmes font davantage de fausses couches, les cas de morts prématurées et inexpliquées augmentent. Les salariés de la raffinerie développent des maladies chroniques parce qu’ils sont exposés à de nombreux produits chimiques, à commencer par la soude caustique. Ils ont des brûlures, des troubles du sommeil, des problèmes de peau … Le site lui-même est pollué. L’énorme bassin de stockage des boues rouges demeure une menace permanente pour les habitants et les écosystèmes locaux.

En France, l’affaire des boues rouges rejetées dans les calanques, le fameux ensemble de criques naturelles qui jouxtent Marseille, a fait scandale.   

Pendant des décennies les boues toxiques ont été acheminées dans la méditerranée via un canal. 30 millions de tonnes de déchets se sont accumulés dans le fond de la mer. En 2016, les autorités ont réagi à la suite de différents reportages télévisés. Il existe désormais un bassin de stockage près de Gardanne qui recueille les produits toxiques. Le problème n’est pas résolu pour autant : depuis que les populations savent que ces déchets sont dangereux, elles se méfient, d’autant qu’une partie des déchets continue à être déversée dans la mer.

A l’heure actuelle, les institutions scientifiques et les agences sanitaires ne se sont pas ou peu prononcés sur la toxicité de l’aluminium en tant que tel. Le plus souvent ce sont des chercheurs indépendants comme le Pr Christopher Exley ou le Pr Romain Gherardi * pour l’aluminium dans les vaccins. En revanche, le Centre International de Recherche contre le Cancer a classé la production de l’aluminium comme cancérigène notamment pour les personnes qui travaillent sur les sites industriels.

Les scientifiques débattent encore pour savoir si l’usage au quotidien de l’aluminium et notamment dans l’alimentation a un effet sur la santé. En attendant, il est certain que pour bénéficier de toitures en aluminium, d’enjoliveurs brillants et d’emballages pratiques pour les dosettes de café, nous sacrifions la santé d’une partie de la population mondiale. Ce sacrifice est-il nécessaire ? N’est-il pas temps que les pays où se trouvent ces sites fassent évaluer leur législation pour protéger leurs travailleurs (il n’y a aucun risque de délocalisation puisqu’ils la matière première qui intéresse les industriels se trouve chez eux) ? En tout cas, en Europe, la question d’une législation sur l’utilisation de l’aluminium se pose d’une manière de plus en plus urgente...

* Professeur de neurologie, chef de service du centre expert en pathologie neuromusculaire de l'hôpital Henri-Mondor, qui a tout particulièrement alerté sur les risques potentiels liés aux adjuvants dans les vaccins, en particulier aluminiques (ainsi la myofasciite à macrophages). De son côté, le Professeur biologiste anglais Christopher Exley, expert de la pollution à l’aluminium dont il étudie les effets depuis 40 ans, considère que ce métal est responsable de maladies telles que la maladie d’Alzheimer, les démences, l’autisme, et différents cancers, l'aluminium ayant été retrouvé dans certaines cellules en particulier comme les cellules gliales qui constituent l’environnement des neurones. 

Leurs travaux concernant l'aluminium toxique rejoignent ceux du Professeur André Picot concernant le traitement de l'eau, du Professeur Philippe Darbre sur les déodorants et les cosmétiques (validés en France par les autorités de santé), et d'autres sur  les médicaments contre les brûlures d’estomac.

Il y a ensuite le pétrole (petroleum, du mot grec petra, roche, et du latin oleum, huile), liquide d'origine naturelle composée d'une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégé dans des formations géologiques particulières. L'exploitation de cette source d'énergie fossile et d'hydrocarbures est l’un des piliers de l’économie industrielle contemporaine, car le pétrole fournit la quasi-totalité des carburants liquides — fioul, gazole, kérosène, essence, GPL — tandis que le naphta produit par le raffinage est à la base de la pétrochimie, dont sont issus un très grand nombre de matériaux usuels — plastiques, textiles synthétiques, caoutchoucs synthétiques (élastomères), détergents, adhésifs, engrais, cosmétiques, etc. — et que les fractions les plus lourdes conduisent aux bitumes, paraffines et lubrifiants. Des premiers forages en 1860 de John Davison Rockefeller (1839/1937), créateur de l’empire éponyme via la Standard Oil (Esso puis ExxonMobil), à la récente guerre en Irak, le pétrole aura été le véritable moteur de l’histoire tragique du XX° siècle. Matière première vitale, stratégique, il a été au cœur de tous les calculs politiques et des tractations secrètes au Proche-Orient entre les États-Unis, la CIA et les grandes monarchies du Golfe. Ainsi le choc pétrolier de 1973, qui fut une gigantesque manipulation orchestrée par les compagnies pétrolières américaines qui souhaitaient, en favorisant la hausse des prix du baril, dégager d’importants bénéfices pour favoriser leurs investissements en mer du Nord et en Alaska ; ou encore l’utilisation par l’administration Reagan de l’arme du pétrole saoudien pour faire chuter les cours mondiaux et provoquer l’effondrement de l’Union soviétique…. L’univers du pétrole est dominé depuis toujours par l’opacité et la désinformation.

Il y a enfin le concept d’obsolescence programmée et de consommation débridée de nombre de producteurs d’équipements dits bruns et blancs, ayant pour objectif de fabriquer des produits dégradés pour entretenir un cycle de consommation perpétuel … Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus. Il faut posséder, parfois en plusieurs exemplaires, les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire des désirs, à être envié, à épater. La conséquence est que le bonheur que procure l’acquisition d’un nouvel objet est toujours plus éphémère, ce qui amène l’individu à être en proie à un sentiment d’insatisfaction permanente. Qui plus est, la durée de vie des produits ne cessant de diminuer conduit à l’épuisement des ressources et à l’accumulation des déchets. Derrière l’attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe, celui d’un individu privé définitivement de son essence première, la pensée au service de sa réalisation épanouie à la vie.

 

Le viol de conscience des masses

Le physiologiste russe Ivan Pavlov (1849/1936) a démontré l’existence d’un type de réflexes conditionnés pouvant déterminer l’apparition d’un certain comportement, en absence du stimulus original qui avait créé le conditionnement et qui a été associé aux autres stimuli. En extrapolant à l’être humain les expériences réalisées par Pavlov sur les chiens, l’étude des états névrotiques démontre que ces états sont souvent conditionnés par des déséquilibres qui s’installent au niveau du système nerveux suite à une autre sollicitation à laquelle le sujet est soumis. La psychologie de la publicité est basée sur ce principe, tout comme la vie citoyenne.

Par la publicité, on recherche à influencer l’homme commun – dénommé consommateur - par le déclenchement de certains réflexes conditionnés dans le sens donné par celui qui réalise la publicité, à travers la suggestion. La publicité essaye ainsi de créer chez celui auquel elle s'adresse une nécessité, par l’utilisation de certains schémas de réflexes conditionnés habilement cachés. Sous le masque d’un caractère informatif, la publicité envisage plus de frapper que de convaincre, de suggestionner plus que d’expliquer. Alors apparaît l’obsession et le besoin impérieux d’avoir l’objet présenté dans la publicité, même si celui qui est manipulé n’en est pas conscient et, surtout, s’il s’avère qu’il n’a pas besoin de l’objet en question.

La publicité, à l’image de la propagande politique, spécule intensément sur le fait que le niveau intellectuel de la masse des individus est assez bas. Aussi sont utilisés deux principes importants. D'abord une répétition continue des mêmes slogans, par des images et des sonorités rythmiques obsédantes permettant d'adresser au subconscient des messages subliminaux et d'aboutir par cette invasion à un état de fatigue mentale propice à la soumission. Ensuite la crédulité, la plupart des gens étant enclins à croire les choses qu’ils voudraient voir réalisées, non par motivation réelle mais par réaction émotionnelle. Nous nous trouvons ainsi devant une vraie imposture psychique, un vrai viol psychique exercé sur l’individu et sur la masse des gens.

Dans l'exercice de la vie citoyenne, lorsqu’un journaliste écrit un article politique, lorsqu’un homme d’État signe un décret, lorsqu’un citoyen dépose un bulletin de vote dans l’urne, lorsque les adversaires politiques se disputent et s’écharpent réciproquement ... tous ces actes, sans exception, ne sont pas autre chose que des réflexes conditionnés à des degrés divers. L’époque présente est en effet caractérisée par une mécanisation de la vie citoyenne, avec des acteurs robotisés à leur insu, instruments dociles dans les mains d'un système qui se sert d’une connaissance des lois de la psychologie et des moyens techniques de l’État moderne. Il exerce sur les individus formant un peuple une action qui n'est rien d'autre qu'un viol psychique. De temps en temps, le recours à des manifestations tapageuses permet de desserrer les nœuds de la soupape, afin de permettre au réflexe conditionné de ne pas perdre de son efficacité. Ces " explosions sociales " permettent la réapparition du sentiment de peur, d’exaltation ou même de désorientation, pour que la chaîne qui attache les esclaves psychiques se resserre encore plus.

Là encore, comme en publicité, la prémisse sur laquelle sont basées les techniques de manipulation est que seule une petite partie des gens a la capacité d'observer avec discernement et de comprendre ce qui se passe, contrairement à la majorité, qui forme seulement des opinions superficielles et passagères. Il en résulte que l’irrationalité est prédominante au niveau de la conscience publique. Aussi saper et distraire l'attention de la masse est l'exercice des manipulateurs de conscience.  Plus les problèmes de la société industrielle moderne deviennent complexes, plus il est facile d’introduire des diversions de plus en plus grandes, en arrivant ainsi à la situation absurde que les opinions absolument infondées des masses, créées par des manipulateurs habiles, acquièrent l'apparence des réalités scientifiques ...

 

Le Strategic Communication Laboratories (SCL)

Le groupe SCL (Strategic Communication Laboratories) est une société britannique privée de recherche comportementale et de communication stratégique, connue sous le nom de Cambridge Analytica aux États-Unis.  Elle effectue l'exploration de données et l'analyse de données de l'auditoire déterminé afin de modifier les comportements conformément à l'objectif du client. La société se décrit comme une " agence globale de gestion des élections ". Basée à Londres, elle a été fondée par Nigel Oakes, qui avait des antécédents en production télévisuelle et en publicité, et fondateur du Behavioral Dynamics Institute (BDI) comme centre de recherche pour la communication stratégique. BDI est devenu une filiale à but non lucratif de SCL.

SCL s'est développé dans les arènes militaires et politiques, et a également commencé depuis 2009 à appliquer ses opérations pour la gestion des catastrophes et la prévention des maladies.

La société est ainsi utilisée par les militaires et les politiciens pour étudier et manipuler l'opinion publique et la volonté politique. Selon son site Internet, SCL a influencé les élections en Italie, en Lettonie, en Ukraine, en Albanie, en Roumanie, en Afrique du Sud, au Nigeria, au Kenya, à Maurice, en Inde, en Indonésie, en Thaïlande, à Taïwan, en Colombie, à Antigua et à Saint-Vincent-et-Grenadines, Saint-Kitts-et-Nevis, Trinité-et-Tobago.  SCL affirme que sa méthodologie a été approuvée ou approuvée par des organismes du gouvernement du Royaume-Uni et le gouvernement fédéral des États-Unis, entre autres.

 

Conditionnement du peuple à la guerre

Avant que les USA entrent dans la deuxième guerre mondiale, les américains ont été conditionnés pour regarder l’Allemagne ou le Japon comme des ennemis dangereux, qui devaient être arrêtés à tout prix. Plus récemment, le peuple américain a été à nouveau conditionné pour percevoir l’Irak comme une menace et Saddam Hussein comme l’ennemi personnel des États-Unis. En deux semaines, à l’aide des mass médias, non seulement les États-Unis mais presque toute l’opinion publique mondiale se sont dressés contre l’Irak. Il en va de même à présent avec l’excitation du monde entier contre l’Iran. L’événement catalyseur a toujours été un de type " choc du futur ". Ainsi la démolition délibérée des deux tours du World Trade Center a contribué à créer le prétexte de l’invasion de l’Irak, similaire à la mise en scène de Pearl Harbor offrant le prétexte d’attaquer le Japon. Nous voyons ici comment l’histoire se répète, et les gens aveuglés par manipulation et programmation semblent n’en rien apprendre.

Conditionnement par la suggestion subliminale

Il existe une foultitude d'exemples de publicités et messages à caractère subliminal, que cinq pour cent seulement des individus peuvent repérer au premier coup d’œil. Leur présence peut être anodine, comme dans des dessins animés ou des images à première vue innocentes. L'image de ces plantes l'illustre parfaitement (image 1). A première vue, le regard se concentrant sur les formes, rien n'apparaît suspect. Pourtant, en le concentrant sur la seconde moitié vers le bas des trois interstices blancs séparant les quatre plantes, apparaît trois lettres explicites quant à la perversion adressée au public enfantin. Il en est de même avec la fiction animée des Studios Disney Le Roi Lion (images 2 & 3), l'affiche recélant en guise de museau un fessier féminin.

Si nous les considérons comme sans danger compte-tenu de la fraction de seconde de leur apparition à l'écran, le subconscient les a bel et bien enregistrés ... La simple prise de conscience de leur existence permet toutefois d'induire une barrière psychique qui en limite les effets, leur recherche systématique traduisant par effet miroir une pathologie (névrose) obsessionnelle. A partir du moment où nous avons nettoyé dans nos profondeurs intime le jeu pervers de la prédation, nous devenons inattaquable * ... Ainsi, quand l'affiche derrière l'Oncle Picsou (image 4) exprime Ask about Illuminati (" Informe toi au sujet des Illuminatis "), nous comprenons que nous avons à être conscient de leur domination prédatrice sans la fuir ou la dénoncer, notre changement d'état d'esprit permettant la sortie de la Matrice entropique !

* Cf. Libération émotionnelle.


Autre exemple, l'utilisation de l'onde de forme ou émission de forme, soit des influences se faisant sentir autour d'objets voire d'êtres vivants. Elle a pour objectif d'incruster dans le subconscient un message attentatoire à la psyché par son sens profond. L'exemple ci-contre le démontre, à travers l'affiche de la tournée musicale " This is it " (non réalisée pour cause de décès) de l'artiste musical Michael Jackson (1958/2009). D'abord figure dissimulé dans le nom de sa tournée ISIS (image 1), la déesse païenne de la trinité égyptienne de laquelle découle la dénaturation religieuse constitutive des croyances inculquées aux êtres humains à travers les millénaires *. Ensuite, en regardant la posture adoptée par l'artiste, se dessine insidieusement deux figures suggestives présentes dans l'inconscient collectif. D'abord la tête du Baphomet (image 2), figure de bouc à laquelle une partie du mouvement occulte sectaire voue un culte bestial et sexuel, le détournant de son sens profond, l'alliance du christianisme et de l'islam *². Ensuite, celle de Jésus-Christ sur la croix de souffrance (image 3). Dans les deux cas, il peut bien sûr être rétorqué l'aspect fécond sinon fiévreux de l'imagination, voire une tendance paranoïaque. Ce serait simplement sous-estimer le professionnalisme des communicants dans la connaissance des codes et symboles qu'ils mettent en œuvre.

* Cf. Le modèle européen décodé (1) Un ADN impérial païen.

Le " Ba " évoque Saint-Jean Baptiste et " Phomet " le prophète musulman Mahomet (Muhammad).


Les messages subliminaux satanistes

Ils constituent une arme très efficace d'aliénation des êtres humains aux fins d'empêcher leur éveil de conscience, et ce en logeant dans leur subconscient une symbolique d'involution. Ils sont utilisés en commençant par les enfants, à travers les bandes dessinées et plusieurs chaines de TV spécialisées comme " Disney Chanel, Mangas" et autres. Conçus pour être perçus au-dessous du niveau de conscience (en latin sub-liminen), ces messages touchent l’esprit à son insu et l’induisent à un comportement sans résistance.  Le message subliminal peut être sonore ou visuel, les procédés de camouflages étant sophistiqués grâce à la technologie sans cesse perfectionnée des propriétés du son (subliminal audio) et de la vitesse de l’image (subliminal vidéo).

C'est ainsi qu'un grand nombre de messages subliminaux satanistes se trouvent dans les chansons de certains groupes de rock *, avec l'emploi d'une technique dite Backmasking consistant à insérer un message enregistré à l’envers (beaucoup de groupes et d'artistes l'utilisent cependant avec une optique plus mercantile que sataniste). Ainsi par exemple le groupe Eagles avec son célèbre Hotel California (1976) :

. à l’endroit : In the middle of the night, just to hear them say (" Au milieu de la nuit, juste pour les entendre dire ")

. à l’envers : Satan he hears this. He had me believe in him (" Satan écoute cela. Il m’a fait croire en lui ").

Parce que la puissance de la télévision, de la musique, des jeux et d'Internet est plus puissante qu’une éducation, et que les sons, les images font appel à divers sens et influent sur nos émotions, l'être humain inconscient est une proie facile pour le système prédateur, l'image et le son distillés dans son subconscient sans être réinterrogés s'avérant des poisons mortifères pour son âme. 

* Cf. Symbolisme et artifices de la Matrice.

Dans son film Eyes Wild Shut * (" Les Yeux grand fermés ") sorti en 1999 qui dénonce le dévoiement de certaines élites aux forces des ténèbres, le réalisateur états-unien Stanley Kubrick (1928/1999) a choisi comme thème musical de sa célèbre scène " Le Bal Masqué " - un chant sacré roumain joué à l’envers pour signifier l'emprise du démon (démon = monde à l'envers). Il ne s'agit cependant pas d'un chant à caractère satanique, Kubrick ayant choisi d'alerter de manière subtile son auditoire sur la réalité de ce monde, ce qui lui coûta probablement la vie (il est décédé la même année...).

Paroles de la version inversée :

Auov uad auon acnurop ias iicinecu ertac iulunmod asiz… Aiutseca iulusacal iulutnafs ia irotacafenib is irotiulim irotanihcni.

Uezenmud iul rolibor roletacap aeratrei is aerasal aeratecrec aeriutnam aetatanas aecap ataiv alim urtnep magur en as iulunmod. Auov uad auon acnurop ias iicinecu ertac iulunmod asiz…

Paroles de la version originale :

Zisa Domnului catre ucenicii sai…Porunca noua dau voua…Domnului sa ne rugam pentru mila, viata, pacea, sanatatea, mantuirea, cercetarea, lasarea si iertarea pacatelor robilor lui Dumnezeu. Inchinatori, miluitori si binefacatori ai sfantului lacasului acestuia.

(" Et Dieu appela ses apprentis… Je vous ai donné un nouveau commandement… de prier pour la miséricorde, la vie, la paix, la santé, le salut, la recherche, le congé et le pardon des pêchés des fils de Dieu. Adorateurs, ils ont pitié et sont les bienfaiteurs de ce lieu saint ").

A noter l'entrée en scène des acteurs, également à l'envers ...

* Le scénario est fondé sur la nouvelle " Traumnovelle " de l'écrivain et médecin autrichien Arthur Schnitzler (1862/1931) publiée en 1926.


Qui est Baphomet ?

Ce personnage énigmatique à tête de bouc est présent dans l’Histoire de l’occultisme (sociétés secrètes et cercles occultes), des chevaliers Templiers du Moyen-Age en passant par les Francs-Maçons du XIX° siècle aux courants modernes de l’occultisme, associé aux rituels de magie, à la sorcellerie, au satanisme et à l’ésotérique. Il découle de la figure antique égyptienne du bouc hermaphrodite de Mendès. Il est la continuation de l’archétype du dieu païen cornu présent universellement dans le psychisme de l’individu, sous différentes divinités (Cernunnos, Pan, Hathor, le Diable…), exprimant le rapport à la nature, à la matière - la Materia prima de l'alchimie -, à la fertilité. Ainsi ses attributs animaux sont une incarnation des instincts charnels et procréatifs de l’homme (le phallus de Baphomet est le caducée d’Hermès, qui entrelace par les deux serpents les énergies masculine et féminine). Figure androgyne, dualiste, il signifie que l’équilibre source de Lumière (l’illumination de l’homme endormi) est à trouver entre les opposés, soit les forces séparées. Elle permet la maîtrise de la force vitale. C'est pourquoi il porte dans son patronyme l'alliance des deux religions issues du judaïsme, le christianisme et l'islam.

Le Baphomet est de ce fait une figure de pratique cérémonielle, rituélique, de la magie. Il est alors ce qu’en font les hommes : magie blanche, bénéfique, ou magie noire, destructrice. Seuls les adeptes initiés comprennent la portée du symbole, et par leur libre arbitre décident de son usage. C’est pourquoi dans l’esprit populaire ignorant il est devenu le " bouc-émissaire ", le visage de la sorcellerie, de la magie noire et du satanisme. Le fait que ce symbole soit plutôt monstrueux et grotesque a indéniablement aidé par la propagande et la désinformation à le propulser à son niveau d’infamie, ne manquant de choquer les religions officielles tout en attirant ceux qui se rebellent contre elles. Symbole manipulé par les programmateurs des mass-médias, il est souvent destiné à une audience trop jeune pour comprendre la référence occulte, et facilement impressionnable.

Cf. Le chemin alchimique.

 

Le contrôle social par les mass-médias

L'usage du mot en tant que stimulus dans la formation des réflexes conditionnés est d'une importance primordiale. C'est pourquoi l’influence propagandiste est réalisée avec un succès évident en utilisant la puissance des mass média, le " quatrième pouvoir". À travers les supports que sont la télévision, les journaux d'information papier, les magazines et revues, l'internet, la mobilité ..., les idées désirées entrent dans les foyers et le mental des gens, se logeant dans leur subconscient (inconscient). Et si l'esprit public n’a pas complètement été convaincu d’accepter, un processus répétitif et diversifié est enclenché jusqu’à ce que la résistance du public soit vaincue sur tous les plans. Le programmateur éditorial, comme le journaliste relais, est avant tout un musicien des âmes, s'attachant à la maîtrise du clavier des pulsions et des instincts de l’instrument avec lequel il joue, pour atteindre leurs tréfonds et leurs sublimations. Il doit être capable de provoquer de façon délibérée dans les masses des réflexes conditionnés, d’inhiber les uns et de désinhiber les autres, de créer de nouvelles inhibitions, de déclencher de nouvelles actions. Par une information distillée de manière plus ou moins tendancieuse, plus ou moins orientée, est ainsi créé un état émotionnel touchant des cordes sensibles, bases des réflexes conditionnés recherchés.

C'est ainsi que sont conçus les " talk-show " de télévision en direct, où un groupe d’experts promeuvent le produit ou/et l’idée sous le prétexte de débats. Les participants, choisis selon le critère binaire pour et contre, discutent en point et en contrepoint, exprimant soutien ou opposition. Peu importe la conclusion, le sujet promu ayant été imprimé dans le mental des téléspectateurs. Cette pratique, inédite jusqu’aux années soixante, est devenu à présent une méthode standard.

Cf. Noam Chomsky, linguiste états-unien et Edward Herman, économiste des médias états-unien, " La fabrique du consentement " (1988). 

La fabrique médiatique du réel

Le traitement aux fins de diffusion de l’information est une question délicate, entre la recherche de neutralité et d’objectivité et la défense d’une vision ou d’un point de vue lié à une idéologie. Les limites entre ces différentes utilisations sont inévitablement subtiles sinon floues lorsque le média s’adresse à des masses d’individus, créant la réalité dans laquelle ils sont censés vivre. Il ne peut qu’en découler un monde " préfabriqué ", une manière de voir le monde. Comment alors le propriétaire d’un média "dominant " ne proposerait-t-il pas sa vision du monde pour défendre ses intérêts, sinon par pure philanthropie ? Aussi il ne peut y avoir d’objectivité au sens strict, seulement une " réalité " partielle qui masque la majeure partie de l’existence, l’inconnu, soit la frontière de la connaissance.

Quant à l’objectivité journalistique, ce positionnement théorique ne peut s’extraire des contraintes économiques comme du conditionnement psychologique, culturel, social et moral de ses acteurs. Une démarche réellement objective demanderait un travail d’analyse en dehors de tout référentiel subjectif, c’est à dire en dehors de tout référentiel propre à l’individu. Ce qui, en dehors de robots biologiques, est impossible. Aussi parle-t-on plutôt d’objectivisme, doctrine philosophique * qui suggère que les individus sont en contact direct avec la réalité par le biais de leurs perceptions, ce qui leur permet de créer des concepts en fonction de cette réalité et donc de la comprendre. Chose étonnante, cette doctrine stipule que le seul système social compatible avec cet objectif moral est le laisser-faire capitaliste. Elle est de ce fait assez proche de la doctrine libertarienne. Aussi est-il logique de considérer que derrière ce qui se nomme le réel se trouvent les impératifs de l’argent comme levier d’orientation de l’opinion publique. Le seul antidote de rééquilibrage réside dans les médias alternatifs, voix dissonantes qui proposent une autre lecture du monde.

* Elle a été théorisée par Ayn Rand (1905/1982), de son vrai nom Alissa Zinovievna Rosenbaum, philosophe et romancière états-unienne d'origine russe.

Contrôle des médias : l'exemple français

La figure ci-dessous représente les médias d’information qui " façonnent " l’opinion. Ils dépendent d’intérêts industriels ou financiers, les utilisant comme des vecteurs d'influence comme d'affaires *, de groupes de presse ou de l’État. Ce sont des publications généralistes nationales, quotidiens régionaux, audiovisuel national (et quelques chaînes de télévision locales). Les journaux départementaux, les titres indépendants (comme Le Canard enchaîné) ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés.

Si naturellement ces propriétaires s'en défendent, cette dépendance pose la question de la censure des informations pouvant leur nuire, de la liberté des journalistes qui y officient, des moyens de propagande à leur disposition, et de la pression de par leur puissance sur les témoins et les journalistes.

* Ainsi l'homme d'affaires français Vincent Bolloré, instrumentalisant le groupe Canal + pour servir ses intérêts tant en France qu'en Afrique, ce que l'actualité d'avril 2018 a éclairé sans contestation à l'occasion de sa mise en examen, sa filiale pourtant chaîne d'information continue CNews faisant un quasi black-out sur cette information largement commentée dans tous les autres médias (Cf. le documentaire " Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien ", 33° prix Albert Londres en 2017 dans la catégorie audiovisuelle, par les journalistes Tristan Waleckx et Mathieu Rénier & l'enquête en 2015 de Théophile Kouamouo, journaliste au Média, sur le développement de Canal + Afrique).

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Subversion des médias par la CIA

Dès 1948, l’ancien avocat de Wall Street Frank Wisner a établi l’opération Mockingbird (" oiseau moqueur ") quand il était directeur de l’OSP (Office of Special Projects), qui allait devenir par la suite un département de la CIA. Cette opération avait pour but de convertir les médias en outil de propagande pour l’élite financière. Wisner engagea Philip Graham du Washington Post pour diriger l’opération et recruter des journalistes. Beaucoup d’entre eux avaient travaillé pour le renseignement militaire durant la seconde guerre mondiale. Ainsi, vers la fin des années 1950, Wisner contrôlait des membres respectés du New York Times, de Newsweek, de CBS et autres véhicules de communication *. De 1953, l’opération fut dirigée par le directeur de la CIA, Allen Dulles, et balayait virtuellement toutes les grosses entreprises médiatiques incluant le New York Times, les magazines Time et Life, les équipes de journaux télévisés, particulièrement CBS News *². En plus des journaux et chaînes de télévision d’information, la CIA contrôlait aussi Hollywood et la production des films.

Un rapport du comité du Congrès en 1976 donne les preuves de l’existence du réseau de la propagande de la CIA. Il établit que la CIA entretient couramment un réseau de plusieurs centaines d’individus étrangers à travers le monde, qui lui fournissent des renseignements et, parfois, essaient d’influencer les opinions publiques au travers de l’utilisation de propagande cachée.

Cette opération Mockingbird est toujours opérationnelle aujourd’hui, sous une grande variété de déguisements. Le journaliste Udo Ulfkotte (1960/2017), ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, a écrit un livre en 2014 sur le sujet, révélant qu’il avait travaillé pour la CIA et que tous les médias les plus importants étaient sous son contrôle .

* Cf. Deborah Davis, " Katharine the Great : Katharine Graham and the Washington Post ".

Les fichiers de la CIA documentent les arrangements de couverture additionnels avec des organisations de presse, parmi lesquelles Le New York Herald Tribune, Saturday Evening Post, Scripps-Howard Newspapers, Hearst Newspapers, Associated Press (AP), United Press International (UPI), the Mutual Broadcasting System (MBS), Reuters, the Miami Herald (Source : Carl Bernstein, le célèbre journaliste de l’affaire du Watergate dans un article paru dans la revue Rolling Stone en 1977).

Dans La guerre de l'ombre, la vraie puissance des services secrets, il donne également les détails des opérations de deux unités du Mossad israélien, le Metsada, spécialisé dans le sabotage, incluant attaques terroristes et assassinats commis sous de " fausses bannières ", et le LAP (Lohamah Psichlogit) qui œuvrerait dans la guerre psychologique. Il y soutient que l'empreinte du renseignement israélien serait retrouvée dans certains événements, parmi lesquels les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, y voyant un lien avec la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle française de 2007 et une possible manipulation de l'opinion publique durant la campagne présidentielle française de 2007.

La nouvelle donne médiatique mondiale

En quelques mois, le contenu des médias nationaux et internationaux a profondément changé en Occident, s’inscrivant dans un mouvement progressif d’entente qui pose question. Les symptômes se trouvent dans l’orientation de leurs contenus, moins enclins à la logique et à l’objectivité mêmes contradictoires. Ils privilégient désormais les émotions et l’agressivité.

Depuis une quarantaine d’années, on assiste à un regroupement progressif de médias au sein de trusts internationaux. Actuellement, 14 groupes se partagent plus des deux tiers de la presse occidentale (21st Century Fox, Bertelsmann, CBS Corporation, Comcast, Hearst Corporation, Lagardère Group, News Corp, Organizações Globo, Sony, Televisa, The Walt Disney Company, Time Warner, Viacom, Vivendi). Désormais, l’alliance opérée par Google Media Lab et First Draft tisse des liens entre ces groupes qui détenaient déjà une position dominante, avec la présence des trois principales agences de presse de la planète (Associated Press, Agence France-Presse, Reuters). Comment ne pas penser que ce rapprochement participe non d’un objectif de fixation de prix, mais de fixation des esprits par une pensée dominante, tout particulièrement sur la couverture des terrains d’opérations militaires (Moyen-Orient, Ukraine…).

Cette démarche ne vise pas à mieux comprendre le monde, mais à mettre à terre les gens à abattre, tel dirigeant politique considéré comme un obstacle. Les membres partenaires s’interdisant de faire preuve d’esprit critique entre eux, l’idée que le monde se divise en deux entre ceux qui disent la vérité et les " autres " peut se propager insidieusement. Cette démarche porte indiscutablement atteinte au principe du pluralisme comme de la présomption d’innocence, préalables de toute démocratie, et ouvre la voie à une société totalitaire.

Fabrication d'une bulle

A l'image de l'ex Président états-unien Barack Obama, le système médiatico-financier a réussi à fabriquer une bulle destinée à la défense de ses intérêts à l'occasion de la présidentielle française de 2017. Elle se nomme Emmanuel Macron et son mouvement " En marche ", pur concept marketing à la substance creuse à l'image des formats de télé-réalité prisés par les décervelés et autres illusionnés de notre société désacralisée. En l'espace de quelques mois, bénéficiant du soutien de parrains prestigieux et de leurs relais institutionnels aux ordres, une légende destinée à bousculer le vieil establishment en place à bout de souffle et discrédité est sortie de nulle part. L'homme est incontestablement talentueux, et qui plus est cultivé, avec des racines littéraires indéniables. Mais aux éditorialistes serviles parlant de vent nouveau, de dame Chance et d'alignement favorable des planètes, le réalisme du " système " dominant établi amène à reconsidérer cette fable grotesque qui, si elle illusionne pour partie les idolâtres infantilisés, ne dupe guère les observateurs attentifs de cette énième valse des pantins.

L'enjeu n'est ni plus ni moins la survie de l'Europe dans sa raison d'être actuelle, soit la spoliation d'une majorité au bénéfice d'une minorité de prédateurs sans scrupules, tout l'argumentaire sur les bénéfices avérés du modèle européen n'étant que l'écume de surface, aussi judicieuse soit-elle *. La stratégie du système bien-pensant et européiste-mondialiste ne peut en effet qu'axer la promotion de l’Europe sur sa promesse de la paix et de la force à plusieurs face à la menace d'autres blocs, ainsi que sur la menace de misère qui résulterait d'une volonté de sortie. Le problème est que l'Europe est parvenue à une quadruple impasse - économique, sociale, culturelle, gouvernance -, qui ne sera jamais réglée tant que les règles du jeu en vigueur ne sont pas redéfinies en toute connaissance de cause. Le cœur du problème de l’avenir de l’Europe est un choix entre le saut fédéral ou le retour aux nations souveraines. S’il n’y a pas de possibilité d’aller vers plus d’Europe pour rendre fonctionnel et techniquement viable le fonctionnement actuel des institutions européennes, alors nous serons contraints, par la force des choses, d’aller vers de moins en moins d’Europe et de privilégier évidemment l’échelon national qui, d’ailleurs, reste le seul susceptible d’assurer réellement un fonctionnement démocratique. Or ce débat, pour permettre un choix politique clair, à partir d'un débat démocratique exemplaire, a été enlevé pour laisser place à une tartufferie démocratique.

* Cf. Le modèle européen décodé (2) - L'idéologie mondialiste.

Les expériences de la programmation mentale au service de la politique publique passent par les sondages d’opinion, consubstantiels aux mass médias. Les campagnes de sondage de l’opinion publique ont, en fait, pour objectif de modeler et de manipuler l’opinion publique de la façon qui convient à leurs promoteurs, favorisant par exemple en politique tel candidat par rapport à tel autre. Une grande partie de ce que nous lisons dans les journaux ou que nous voyons à la télévision a d’abord été validée par des campagnes de sondage de l’opinion publique. Cette procédure est dénommée " façonnage de l’opinion publique ". A l’aide de milliers de spécialistes dans les nouvelles sciences sociales qui se trouvent à leur disposition, et en contrôlant tous les médias, spécialement les agences d’information, " ils " peuvent créer de nouvelles opinions publiques presque sur tout sujet, qui seront ensuite disséminées dans le monde entier en moins de deux semaines.

L’idée simple se trouvant à la base de cette méthode de conditionnement social repose sur la compréhension de la façon dont l'opinion publique est réceptive envers les directives politiques adressées par les organismes pluridisciplinaires contrôlant directement ou indirectement la " bande des cinq " (Cf. précédemment). Les individus sont nommés " groupes cible de la population ", les sondages d’opinion mesurant en fait leur résistance envers l'information qui leur est présentée, tout particulièrement à la télévision. Selon les résultats obtenus par ces baromètres d’opinion, des décisions et mesures sont prises, en s'attachant à corriger par des méthodes de programmation et de manipulation adéquates les déviations des groupes cible dans la direction souhaitée. Les citoyens vivent avec l’impression qu’ils sont bien informés par leur État de droit et la pluridisciplinarité médiatique, sans se rendre compte que l’opinion acquise a été entièrement créée dans les institutions de recherche dédiée par des groupes de pensée qui pensent à leur place... Ils ne sont donc pas libres de former leur opinion, et ceux qui osent le faire sont immédiatement sanctionnés du point de vue social, en étant marginalisés, mis à l'index, déconsidérés.

Il existe indéniablement un microcosme entre les instituts de sondage, la politique, le monde des médias et celui des affaires, aux "conflits d’intérêts " en cascade.

Cf. John Naisbitt, auteur états-unien, livre " Trend Report " décrivant toutes les techniques construites par les façonneurs de l'opinion publique.

Qui se " cache/cash " derrière les Instituts de sondage ?

Les sociétés ou instituts de sondages sont des sociétés à but lucratif. Parmi les plus importantes se trouvent :

OpinionWay est un Institut d’Études fondé en 2000 entre autres par Hugues Cazenave, aux accointances non dissimulées avec l'ex parti RPR rebaptisé UMP puis Les Républicains. Parmi ses clients naturels se trouvent des organes de presse comme Le Figaro ou Valeurs actuelles.

Kantar TNS (ex SOFRES) a pour actionnaire le groupe média britannique WPP.

L'Institut CSA est contrôlé par l'homme d'affaires Vincent Bolloré, également propriétaire du Groupe Havas, d’une télé, de plusieurs quotidiens gratuits et, par son contrôle du groupe Vivendi, détient le groupe de télévision Canal +.

IPSOS est contrôlé par ses deux fondateurs (l'un est décédé). Il a été de 1981 à 2007 le prestataire attitré de la présidence de la République française, payé avec les fonds secrets (supprimés depuis).

BVA est une société indépendante détenu principalement par son directoire, ayant pour actionnaire complémentaire Capzanine, société de gestion de FCPI (fonds d’investissement).

IFOP a pour propriétaire depuis sa cession en 2016 la famille Dentressangle, qui a fait notamment fortune dans le transport logistique.

Il convient de mentionner la société Publifact (sondages) et le cabinet GiacomettiPeron rebaptisé No Com (études d'opinion), toutes deux en instruction judiciaire pour des faits présumés délictueux dans leur relation avec la présidence de la République sous la mandature de Nicolas Sarkozy.

Management sectaire

Peu mentionné dans les publications et autres couvertures médiatiques dédiées au monde de l'entreprise, le management à caractère " sectaire " est pourtant une pratique largement répandue. Il est la forme typiquement privilégiée au sein de la matrice pyramidale *, exacerbant le sentiment d'appartenance par l'usage de l'affect dans les relations interindividuelles. L'enjeu consiste à installer chez les individus un système de valeurs calé sur le culte d'une personne morale sublimée à travers l'incarnation de son dirigeant emblématique, passé ou présent, jusqu'au total dévouement. Cette fidélité idéologique combinant engagement, loyauté et esprit de sacrifice, est considérée comme la clé d'une productivité accrue comme d'une garantie de sécurité dans la défense des intérêts de l'entreprise, entre autres lorsque ses pratiques pourraient présenter un risque d'image et commercial. Ce management est assimilable à celui d'une secte dirigée par un " gourou " ou " illuminé ", défendu corps et âme par une tribu de collaborateurs conditionnés. Les repères identitaires sont brouillés, les collègues proches devenant des amis voire une famille de substitut, et les patrons des pères. Ainsi fonctionne toute organisation (para) militaire, galvanisée par le drapeau, le port de l'uniforme et l'adhésion aux valeurs sacrificielles.

La recherche de la performance économique est bien sûr la raison d'être première de cette pratique managériale, découlant de cerveaux froids, dominés par la sphère rationnelle du mental propre au culte du chiffré. On la retrouve en vigueur dans nombre d'entreprises à caractère familial, de start-up, de cabinets de conseil et d'expertise, et dans de grandes entreprises pour lesquelles la réactivité au marché est cruciale. La servitude des employés, tout particulièrement des cadres dirigeants gardes-chiourmes, repose d'abord sur un système d'intégration destiné à écrémer rapidement les profils non adéquats parvenus à passer au travers des mailles du filet du recrutement, ainsi que par la prise en charge du nouvel entrant pour le fondre et le formater à la culture maison. Le rituel d'adoubement comme de mode de fonctionnement est sophistiqué, associé à une pression hiérarchique constante. Généralement, la société recrute des jeunes diplômés représentatifs du moule élitiste des grandes écoles, plus facilement perméables à l'endoctrinement, motivés et prêts à ne pas compter leurs heures. Il leur est fait miroiter des salaires conséquents et une évolution rapide en cas de succès, les contributeurs les moins performants étant éjectés ou servant de boucs-émissaires victimaires aux prédateurs assoiffés.

Ensuite, le système s'appuie sur un management par objectifs qualifiés et quantifiés, constant et séquencé en autant de jalons (hebdomadaire, mensuel, trimestriel, annuel), permettant de réguler la pression mise sur le collaborateur à chaque instant. La contrepartie se traduit par des conditions de travail agréables (équipement des locaux, voitures de fonctions luxueuses, souplesse sur les notes de frais) ou divers avantages (séminaires luxueux, cadeaux, invitations à des événements privés, nombreuses soirées dans des restaurants ou clubs de luxe). Tout est fait afin de créer un privilège à travailler pour l'entreprise au sein d'un cercle fermé, et de valoriser l'ego-mental exacerbé par les récompenses extrinsèques. Petit à petit, cette emprise sur la psyché et l'émotionnel est renforcée par la diffusion sous forme plus ou moins suggestive de la peur, celle sous-jacente du risque d'exclusion et de la perte des bénéfices octroyés. Elle passe par une forte pression, des encouragements quasi-inexistants, des humiliations et vexations, et des doutes affichés quant à la compétence et aux qualités du salarié. La communication est également contrôlée, les managers créant différents circuits de messages incluant ou excluant certains salariés. Cette segmentation, source de division aux fins de plus grand contrôle, aboutit à différents groupes se distinguant par la nature des avantages octroyés. Elle permet insidieusement de créer une comparaison entre chaque individu, en fonction des résultats ou des affinités. Il va sans dire que le système fonctionne avec la caution relais des acteurs en charge des relations humaines et sociales, soit complices actifs ou passifs dans l'orchestration managériale, soit confinés à des tâches de " simple " gestion et administration. Les sous-traitants intervenants - formateurs, coachs, conseils - sont également des alibis mis en avant pour justifier l'importance et la qualité des pratiques sociales de l'entreprise, quand ils ne s'en font pas les chantres zélés pour assurer la pérennité de leur business.

Les employés sont ainsi inscrits dans un modèle malsain, aliénant et destructeur de leur capacité à penser et à être dans leur authenticité profonde en dehors de l'accomplissement de leurs tâches. Devenus de parfaits robots biologiques formatés, dévoués à l'extrême et d'une totale disponibilité, ils peuvent servir quasiment sans état d'âme la quête boulimique incessante de performance de la société sur son marché, et servir d'exutoire aux pathologies comportementales de leurs donneurs d'ordre. Si l'exaltation est au rendez-vous dans les premiers temps, les conséquences sont désastreuses tant pour l'équilibre de l'individu que celui de son cercle familial ou amical.

Il est indéniable que les sociétés ayant adopté ce type de management affichent un taux de croissance conséquent, tant qu'elles trouvent à alimenter les besoins de leur mécanique infernale. De même, ce modèle offre une satisfaction et un épanouissement incomparable tant que le salarié illusionné est en situation de succès. Galvanisant lors des premières années de travail pour un jeune diplômé, il l'emprisonne toutefois lorsque celui-ci cherchera une vie sociale plus équilibrée, et prendra conscience des limites d'un engagement sacrificiel. Ceci explique l'importance du turnover (taux de remplacement), qui voit les plus fragiles et les plus lucides partir, les autres trouvant la plupart du temps le supplément d'énergie dans des addictions de toutes sortes (alcool, tabac, drogues, médicaments). Le lien qui unit les membres restant est bien sûr renforcé, mais au détriment de la diversité des profils susceptibles d'amener inventivité et innovation.

* Cf. Le modèle pyramidal décodé.

 

Nourrices du contrôle mental

Toute institution de par sa nature structurée a la volonté plus ou moins consciente d’induire des comportements dits normés. Certaines le sont par leur essence disciplinaire même - prison, armée -, d’autres par simple nécessité de fonctionnement - entreprise, hôpital, éducatif …. Les études sur le comportement, ou éthologie, naissent à la suite des études sur l'évolution et sont développées avec la naissance de la psychologie et de la sociologie au tournant des XIX° et XX° siècles. De son côté, le développement de la chimie au XIX° siècle permet les débuts des études sur les psychotropes.

L'une des premières apparitions du mind control - contrôle mental, Mind Kontrolle, MK - dans la culture grand public est la publication d'un roman intitulé The Manchurian candidate (Le Candidat mandchou), écrit par Richard Condon et publié en 1959*. Dans l'éventail des méthodes de contrôle social scientifique contemporaines, il s'agit probablement de la plus radicale, rajoutant aux techniques d'hypnose des phénomènes de choc et de traumatisme afin d'obtenir la modification comportementale escomptée.

Ainsi le contrôle mental consiste à détruire autrui, de façon méthodique et rationnelle. Il permet l'emprise totale sur autrui et sa transformation à volonté, tout particulièrement à travers les rituels occultes et de magie noire. Quand cette modification planifiée et agissant sur l'infra-conscient du comportement est mise en œuvre au niveau des groupes, on parle d'ingénierie sociale, un contrôle mental de masse. Le principe illuministe " Ordo ab chao " de la démolition contrôlée des structures préexistantes au bénéfice d'un nouvel ordre à venir est bel et bien au cœur de cette méthodologie.

* Il fut adapté deux fois au cinéma avec le même titre : en 1962, avec Frank Sinatra dans le rôle principal ; en 2004, avec Denzel Washington et Meryl Streep, sorti en France sous le titre " Un crime dans la tête ".

Le mystère des pratiques religieuses de l’Égypte ancienne, de la Grèce, de l’Inde et de Babylone, a aidé à jeter les bases de l’occultisme, de l'ésotérisme et de la " connaissance cachée ". L’un des premiers écrits en référence à l’occultisme est le livre égyptien des morts, une compilation de rituels qui décrivent explicitement les méthodes de la torture et de l’intimidation (pour créer un traumatisme), l’utilisation de potions (la drogue) et la jetée de sorts (hypnose), aboutissant finalement à l’asservissement total de l’initié. Celles-ci ont été les principaux ingrédients pour une pratique dévoyée de l’occultisme, connue sous l’appellation de satanisme à travers les âges, les hommes ayant toujours le choix par leur libre arbitre de servir les forces énergétiques du courant de la vie ou celles de la mort... Ainsi le satanisme a été bel et bien vivant depuis lors jusqu'à nos jours, restant non exposé derrière ses façades religieuses. Beaucoup de Rois européens étaient des satanistes qui avaient des troubles de la personnalité multiple (TPM) *, les familles royales du Danemark, des Pays-Bas, de l’Espagne et de l’Angleterre étant toutes impliquées dans l’occultisme et le satanisme. La famille Romanov qui avait des ramifications en Prusse et en Russie était aussi profondément immergée dans l’occulte. 

* À moins qu’un sataniste ait un trouble de la personnalité multiple, il deviendra " fou " à cause des choses horribles vécues dans la pratique. Aussi seuls des satanistes avec un TPM peuvent survivre. Il va sans dire que tous les individus impliqués, tout particulièrement dans les niveaux supérieurs, sont porteurs de TPM.

Au cours du XIII° siècle, l’Église catholique romaine a augmenté et consolidé sa domination dans toute l’Europe avec, entre autres, la tristement célèbre Inquisition *, revenant à vouloir soigner le mal par le mal. Le satanisme occulte a survécu à cette période de persécutions sous le voile de divers groupes à caractère ésotérique. De son côté, l’expérimentation d'un contrôle mental à des fins de domination hors pratique coercitive extérieure est initiée avec la fondation de la Compagnie de Jésus au XVI° siècle au sein de l’Église romaine, par la personnalité hors du commun d’Ignace-de-Loyola (1491/1556, canonisé en 1622). Il va déployer ses talents manœuvriers dans la mission d’évangélisation confiée, et acquiert le nom de pape noir, celui qui dirige le Vatican dans l'ombre. Il exige des jeunes candidats désireux de rejoindre l’ordre des qualités remarquables : vigueur spirituelle, bonne mémoire, capacité oratoire. Leur éducation est sévère, combiné de jeûnes et de flagellation, confinant à la totale obéissance à partir d’une stricte hiérarchie, à l’instar d’un commando militaire. C’est ainsi que Ignace-de-Loyola théorise ses exercices spirituels et la contemplatio ad amorem (méditation sur la vie du Christ) pour modeler les esprits et purifier les âmes dans la compréhension du " message divin ", la conversion. Par ces " illuminés " (Alumbrados) constitutifs d'une véritable force spéciale, la Compagnie sera de ce fait dénommée l’armée du pape, devant au souverain pontife qui trône à son sommet une obéissance perinde ac cadaver (semblable à un cadavre). Sa devise était Credo quod videam album nigrum, si hoc ita sit, quam Ecclesia vocat (" Je croirai qu’est noir ce que je vois blanc, si c’est ainsi que l’Église le qualifie ").

Ces méthodes de concentration et de visualisation, par lesquelles les initiés seraient transformés, sont similaires à d’autres apprentissages occultes, comme ceux des cultes chamanes et du bouddhisme tibétain par les lamas, de l’apprentissage Zen de la société japonaise ainsi que de la Confrérie du Dragon Vert *². Elles se retrouveront dans la préparation de la prise du pouvoir en Allemagne par les Nazis, qui croyaient que cette connaissance secrète leur permettrait de changer leur race et devenir l’égal des hommes qui vivent sous Terre ...

* Cf. L’Église romaine décodée.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Cette emprise sur les esprits est qualifiée d'" effet gourou ", soit la combinaison d'une capacité orale galvanisante et de l'utilisation orientée de l'émotivité * et de la suggestibilité des adeptes pour les assujettir et satisfaire ses intérêts particuliers. Il ne s'agit rien d'autre que d'une manipulation des croyances pour orienter l'émotion comme pour réorganiser les pensées et l'imagination, avec l'effet amplificateur du groupe d'appartenance. Elle a pour vocation de tromper la vigilance afin de contourner les mécanismes d'autodéfense psychologiques et atteindre l'inconscient plus directement. Ce phénomène s'apparente à une réduction du libre arbitre par le contrôle des pulsions primaires, d'où l'importance de faire basculer l'individu alternativement dans l'espoir et le désespoir afin de le maintenir dans un état permanent de crise.

Il convient simplement de distinguer les individus que l'on peut manipuler sans les faire entrer en transe, et ceux que l'on fait entrer en transe pour les manipuler. Ce phénomène d'emprise émotionnelle est apprécié par les gouvernances modernes comme par les régimes autoritaires, ainsi que toutes les oligarchies constituées en réseau d'influence et de contrôle social.

* Cf. L'expérience émotionnelle.

L'effet gourou, ou la dérive sectaire en neuf étapes

1) Établissement du lien de confiance par une approche se présentant comme désintéressée, à partir des mêmes intérêts " transcendants " réciproques.

2) Révélation de la " transcendance " maîtrisée par le faux prophète qui maintient habilement le flou sur le sujet.

3) Formation d'un embryon sectaire, l'enthousiasme des plus naïfs atteignant les autres par contagion. La conviction se fortifie et les défenses intellectuelles vacillent sous l'emprise émotionnelle.

4) Introduction de la peur par la révélation de forces du mal et menaces.

5) Consolidation de la peur par la révélation d'une " apocalypse " imminente nécessitant de se préparer à se retirer du monde et à vivre en autarcie.

6) Révélation de la méthode de salut.

7) Coupure des visions du monde concurrentes.

8) Désignation d'une " garde " rapprochée, messagers privilégiés parmi les adeptes les plus naïfs ou ayant un faible esprit critique et/ou d'autocritique.

9) La date de l'" apocalypse " est au besoin reportée et toutes les incohérences sont acceptées tant l'emprise est complète. Les embrigadés vont découvrir bientôt ce que l'on attend d'eux ...

Cette dérive vaut aussi bien en église qu'en entreprise, association ou tout autre groupement.

 

L'ingénierie sociale

Le vocable " ingénierie sociale " résume à lui seul l’objectif, la démolition contrôlée de la subjectivité de la pensée, soit l’art de manipuler les personnes. En génie génétique ou ingénierie génétique, cela consiste tant à décrire le génome qu’à le recombiner. Il en est de même dans le champ psycho-social, où l’on n’hésite pas à faire référence à l’ADN de telle ou telle chose, de telle ou telle entreprise. C’est ce qui définit finalement l’essence d’une identité. Aussi il existe des techniques inspirées de la psychanalyse, qui consistent non pas seulement à décrire cet ADN psychologique ou ce code source d’identité, mais à le recomposer.

Les scientifiques engagés dans le processus du conditionnement mental sont dénommés avec pompe " ingénieurs sociaux " ou " experts des nouvelles sciences sociales ", et jouent un rôle majeur et souvent insoupçonné dans tout ce que nous voyons, entendons et lisons. L’ancienne école, celle de l’avant seconde guerre mondiale, a par ses figures tutélaires - Kurt K. Lewin, Hadley Cantril, Margaret Meade, Derwin Cartwright, Lewis Lipssitt, John Rawlings Reese - formé la colonne vertébrale des spécialistes de la nouvelle science au sein d’un Institut anglo-saxon nommé Tavistock. Puis, pendant la deuxième Guerre Mondiale, plus d’une centaine de chercheurs se sont attachés à copier consciencieusement les méthodes adoptées par Reinhard Heydrich patron de la S.S. La troisième vague, celle de l’après-guerre, a porté à un haut niveau de perfectionnement les méthodes et outils, en s’appuyant sur les progrès techniques, tout particulièrement en informatique.

Sous couvert de contribuer à la cohésion, l’ingénierie sociale morcèle le corps social, démultipliant les langages de sorte que la communication devienne impossible. Elle vise à ce que nous ayons chacun notre propre langue pour contribuer à la " guerre cognitive " de tous contre tous. Le but est vraiment d’atomiser le corps social en poussant l’individualisation au maximum, afin de le contrôler plus aisément. Tout le lourd ressenti actuel d'une grande majorité d'individus vient du désordre toxique instillé dans les esprits comme dans les mœurs et l'économie.

Dans le management des entreprises, l’ingénierie sociale est appelée conduite du changement ou de la transformation, souvent sous-traitée à des cabinets experts issus des grandes firmes anglo-saxonnes du conseil (Accenture - Deloitte - Ernst & Young - KPMG – PriceWaterhouseCoopers), qui puisent dans le réseau des grandes écoles les cerveaux sans état d'âme formatés à l’exercice.

Elle consiste à observer la culture de tel ou tel groupe socio-professionnel, puis en la reformulant de l’adapter à une demande de la direction générale ou de la gouvernance actionnariale. Par exemple, comment licencier 50 % des effectifs d’une entreprise sans que cela provoque des remous, des conflits, des grèves, etc… Pour réussir, il convient de fabriquer le consentement du groupe socio-professionnel concerné par différentes techniques de transition, dont la communication et l’ingénierie sociale sont les porte-étendards. Cette discipline s’appelle la " transitologie ", autrement nommée " doctrine du colonialisme ", qui permet de transformer par étapes un pays souverain en un État aliéné, c’est-à-dire sous contrôle colonial ou impérial. C’est là qu’entrent en jeu de multiples techniques de manipulations socio-psychologiques pour fabriquer le consentement, toutes issues de l’ingénierie sociale. Il existe bien sûr une nuance entre l’ingénierie sociale négative qui vise à aliéner un sujet souverain (groupe socio-professionnel, pays, identité quelconque) et l’ingénierie sociale positive, qui consiste à en reconstituer la souveraineté. Il faut cependant considérer que même dans ce cas le sujet est traité comme un objet. On ne peut pas faire l’impasse là-dessus. Toute subjectivité humaine n’est, du point de vue de l’ingénierie sociale, qu’un objet à traiter, à remodeler, à réorienter.

La cybernétique, soit la science des mécanismes autogouvernés et du contrôle, est fondatrice de l’ingénierie sociale, permettant de niveler la différence entre les systèmes vivants et les systèmes non vivants. Tout est alors objet et, par une formalisation très précise d’une subjectivité, on peut de proche en proche prendre le contrôle du faisceau de l’attention d’une personne et la mener où l’on veut, lui faire adopter des opinions totalement contraires à ce qu’elle pensait avant sa prise en charge, ou encore lui faire les poches sans qu’elle ne bronche… C’est l’art de la manipulation, avec un niveau de précision scientifique. Elle va au-delà de la manipulation, le but ultime étant de transformer jusqu’à la nature humaine même pour l’adapter à la volonté des " commandeurs ". L’ingénierie sociale est une méthode de modification planifiée du comportement humain, le transhumanisme sous couvert de progrès s'en révélant le chantre.

Cf. Conscience du XXI° siècle.

 

Le Tavistock Institute

Les premiers travaux de recherche en sciences du comportement ont été créés en Angleterre en 1882, alors que les premiers travaux médicaux et psychiatriques techniques sur le contrôle de l’esprit ont été mis au point à l’Institut Kaiser Wilhem en Allemagne. En 1920 est créé à Londres par Cyril Burt (1883-1971), expert en recherches sur le para-normal, et Hugh Crichton-Miller (1877-1959), vice-président de l’Institut "C.G. Jung " de Zürich, le Tavistock Institute of Human Relations (rebaptisé en 1947 Tavistock Institute), organisation indépendante à but non lucratif cherchant à associer les recherches en sciences sociales avec les pratiques professionnelles, dans quelque domaine que ce soit. Ainsi les problèmes de création et de conception d’institutions comme de changements structurels et d’organisation sont abordés dans tous les secteurs – gouvernement, industrie et commerce, santé et bien-être, éducation, etc. – au sein de Nations ou sur le plan international. Ses clients vont des multinationales à de petits groupes communautaires.

Sa mission consiste de ce fait à étudier selon les directives freudiennes du " contrôle " des humains le " point de rupture " de l’homme soumis à des sollicitations limites, sous forme de psychologie sociale et de comportementalisme *. Kurt Zadek Lewin (1890-1947), un psychologue états-unien d’origine allemande spécialiste en " dynamique de groupe ", en devient le directeur en 1932, au moment où l’Allemagne nazie augmente ses activités de recherche en neuropsychologie et parapsychologie… Ses travaux ont notamment porté sur la " recherche-action ", sur la " théorie du champ ", et sur le concept de " dynamique de groupe ", concept majeur de la " psychologie industrielle " qui devait devenir plus tard la psychologie du travail. Il est aussi connu pour être un des premiers à considérer la psychologie comme une " science dure " notamment dans ses recherches béhavioristes. Il est également le fondateur du célèbre NTL (National Training Lab), la Clinique psychologique de Harvard, qui devait jouer un rôle essentiel en matière de propagande pour convaincre les Américains à entrer en guerre contre les Allemands.

Son orientation en actions de recherche le place à cheval sur les domaines de l’université et du cabinet-conseil.

* Toutes les techniques étudiées ont un but unique, à savoir briser la force psychologique de l’individu et le rendre impuissant dans sa volonté de s’opposer. Ainsi les techniques qui aident à briser l’unité de la famille, les principes religieux familiaux inculqués, l’honneur, le patriotisme et le comportement sexuel.

Les travaux spécifiques de Kurt Lewin

Psychologue américain d'origine allemande spécialisé dans la psychologie sociale et le comportementalisme (1890/1947), il est connu pour ses travaux en matière de manipulation et de comportement des masses et de lavage de cerveau à large échelle obtenus par des tortures et des traumatismes répétés. C’est lui qui est à l’origine de la théorie de la table rase, selon laquelle lorsque la terreur est induite dans toute une société donnée, la société se réfère alors à une sorte d’état d’hébétude, situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’un point extérieur. Kurt Lewin affirme que la société pourra être contrôlée, et mieux, pourra être menée progressivement vers un état d’esprit infantile, immature. Il a labellisé cette sorte de chaos social sous le nom étrange de "fluidité ".

Le " profilage " des cerveaux, arme de la guerre psychologique

Dans le jargon, les techniques d’influence et de manipulation sont dénommées profilage. Cette technique a été élaborée en 1922 par l'Institut Tavistock, sur commande de l’Institut Royal pour des Affaires Internationales (RIIA). Les résultats des recherches menées ont prouvé leur applicabilité par le fait qu’ils ont été vérifiés sur 80.000 cobayes humains (des soldats prisonniers de l’armée britannique) soumis à plusieurs sortes d’expériences. L’Institut est à l’origine des raids massifs de bombardement sur les civils menés par le président états-unien Roosevelt et le premier Ministre britannique Churchill, et ce dans un but de pure expérimentation clinique de la terreur sur les masses, avec archivage des résultats après observation de la réaction des " cobayes " dans " des conditions de laboratoire contrôlées ".  Kurt Lewin, devenu Directeur du Bureau d’Étude des Bombardements Stratégiques, a planifié le fait que la Royal Air Force se concentre sur le bombardement des quartiers ouvriers en Allemagne, en laissant intactes les cibles militaires, comme les fabriques de munitions (qui appartenaient aux banquiers internationaux, ceux-ci n’ayant aucun intérêt à voir leurs biens détruits...).  L’idée qui s’est trouvée à la base des bombardements jusqu’à saturation des quartiers civils ouvriers était la destruction du moral des travailleurs allemands. Lewin et son équipe ont établi un chiffre cible, à savoir que si les bombardements nocturnes de la Royal Air Force détruisaient 65% des maisons des ouvriers allemands le moral de la population civile s’écroulerait. Le document proprement dit a été rédigé par la Prudential Assurance Company. La Royal Air Force a accompli les plans de Lewin, culminant avec la terreur du bombardement de la ville de Dresde, pendant lequel ont été massacrés plus de 125.000 êtres humains, pour la plupart des vieux, des femmes et des enfants. La vérité quant aux raids de l’horreur déclenchés sur les civils allemands est resté un secret bien gardé, n'ayant été révélé que bon nombre d’années après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

L'étude des chocs du futur

Plus tard, après la fin de la guerre, l’OTAN a ordonné à l’Université de Sussex de fonder un deuxième centre de " lavage de cerveau ", institution qui a été intégrée dans le Bureau de Guerre Psychologique de la Grande Bretagne. Le but principal de ce centre a été l’orientation des recherches plutôt vers des applications civiles que militaires. C’est ainsi que le Science Policy Research Unit (SPRU) est apparu, institut dédié à l'étude des " chocs du futur ". Il concerne la soi-disant psychologie destinée à manipuler des groupes de gens par l’exposition aux événements choquants et aux changements très rapides de situation, destinés à provoquer la panique, la déroute et l’insécurité parmi la population.

La science a ainsi montré qu’il existe des limites clairement marquées quant au nombre et à la nature des changements auxquels le mental humain peut résister. Ainsi, après un fil continu de chocs, le groupe visé ne veut plus choisir entre les variantes existantes qui lui semblent incertaines. Suite à la confrontation avec trop de possibilités ambiguës, la population est ainsi déroutée et démoralisée, emportée par une violence irréfléchie, déterminant l’apparition de criminels en série, des violeurs et de kidnappeurs, générant ainsi des sentiments de peur, d’angoisse et de terreur. Ultérieurement, cela conduit à l’installation d’un état d’apathie générale, d’inertie et d’indifférence envers tout autre changement. Un tel groupe devient facile à contrôler et il suivra docilement les ordres, sans s’y opposer.

Le SPRU et les manuels de l’Institut de Tavistock disent que les chocs du futur sont définis comme des " troubles physiques et psychiques causés par la charge excessive imposée au mécanisme de prise de décision du mental humain ". De même qu’un circuit électrique ultra sollicité fera certainement fondre un fusible, les " fusibles " des gens commencent à fondre.

Par l’intermédiaire de ces crises artificielles suivies par leur administration nationale de référence, on envisage que les gens deviennent incapables de prendre des décisions justes, de décider seuls de leur destin et ainsi d’être plus faciles à manipuler. Dans le cas des USA il existe déjà une agence d’administration des crises – l’Agence Fédérale de l’Administration des Urgences (Federal Emergency Management Agency - FEMA). La FEMA a joué un rôle important dans la manipulation de l’opinion publique pendant la crise créée par la démolition délibérée des Tours du World Trade Center le 11 septembre 2001.

Après-guerre, il se développe comme le centre par excellence des recherches psychiatriques, fort de ses succès obtenus dans les deux guerres mondiales, grâce aux financements de la Rockefeller Foundation, de l’OMS, du Ministère des Affaires Étrangères britannique, de la fondation Ford, ainsi qu'à des présences américaines qualifiantes et à sa gouvernance, composition de membres des services secrets britanniques et américains tels John Rawlings Rees (1890/1969), psychiatre militaire britannique et homme clé de l’OSS, l’ancêtre de la CIA. Son but depuis est d’" appliquer les idées et les méthodes des sciences sociales à des problèmes de politique et de pratique ", en développant des projets pour l’organisation des institutions, de l’industrie, du commerce, de la santé publique et de l’instruction. Un champ d’action multidisciplinaire qui va de l’anthropologie à l’économie, à la conduite organisationnelle, aux sciences politiques, à la psychanalyse, à la psychologie et à la sociologie, qui vise à comprendre comment détruire toute résistance psychologique dans l’individu et le soumettre.

L’institut a également mis au point d’imposantes techniques de lavage de cerveau qui ont été au départ utilisées expérimentalement sur les prisonniers américains de la guerre de Corée.

L’un des plus étroits collaborateurs à l’époque du Tavistock Institute fut Max Horkheimer, l’un des pères de l’" École de Francfort ", fondée par la Fabian Society, et qui traitait de sociologie et de psychologie marxiste. C’est de cette école que sortit le philosophe et sociologue marxiste états-unien d'origine allemande (1898/1979) Herbert Marcuse, qui joua un rôle de premier rang pour préparer la révolution culturelle de 1968. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’École se transféra aux États-Unis, où elle poursuivit ses travaux sous la direction du Comité Juif Américain (A.J.C.). La guerre étant finie, Max Horkheimer contribua à réintroduire en Allemagne le B’nai B’rith, la haute maçonnerie réservée aux seuls Juifs.

Les travaux de Fred Emery

" Fred " Emery, autre chercheur renommé à l’Institut Tavistock, décrit les effets induits par le chaos social, un chaos lui-même engendré par des traumatismes sociaux, c’est-à-dire des crises économiques et politiques, des conflits sociaux, etc. La société se segmente alors en groupes hostiles pendant que les institutions s’effondrent. Des groupes extrémistes voient le jour. Pour Fred Emery, la forme de chaos social la plus achevée correspond à la dissociation, un état dans lequel la personne individuelle s’identifie à la société en elle-même et se dissocie de sa personnalité de base. À cause de la peur, elle s’isole des autres membres du groupe social. Les individus devenus méfiants et paranoïaques se replient sur eux-mêmes. La culture dominante se fonde alors sur les superstitions et les fantasmes, tandis que les seuls moyens de communication entre les êtres sont les médias électroniques, agissant comme des leurres et accentuant la séparation et la dissociation. Ceci explique pourquoi le réseau Internet a en grande partie été créé et surtout rendu accessible au grand public.

Dans les années 60 ce fut l’Institut Tavistock qui, en collaboration avec les services secrets anglais (Secret Intelligence Service - SIS), pilota l’expérience de la diffusion et de l’emploi de la drogue, surtout de la drogue produite artificiellement par la société chimique suisse Sandoz AG, propriété de S.G. Warburg Co * de Londres, qui créa l’acide lysergique - le LSD -. Il s'agissait de développer un phénomène socialement déstabilisant pour conduire à un changement, qui fut appelé " contre-culture ", et ce grâce aux larges subventions de la Fondation Ford, du Centre Britannique d’Étude sur l’Environnement, du Ministère de la Défense britannique, de l’Université de Harvard, du Conseil des Recherches en Sciences Sociales de Grande Bretagne et de la CIA (pour vingt-cinq millions de dollars), ainsi que le relai complaisant de la presse, des médias électroniques et des artistes, avec la création notamment du "miracle Beatles " par exemple. Une publicité absolument gratuite pour le LSD, déguisé dans l'art et la culture ! L’un des personnages les plus en vue de contre-culture de la drogue était l'anthropologue et psychologue états-unien Gregory Bateson (1904/1980 - photo), le père des hippies californiens, l’un des cinq savants de pointe du Tavistock qui effectuaient des expériences d’"ingénierie sociale " avec usage de la drogue. Si le gouvernement dut payer des millions d’indemnités aux familles des victimes *², les coupables ne furent jamais inculpés et le torrent de drogues continue à inonder le monde...

En 1967, Ronald David Laing, formé au sein du Tavistock, publia un livre intitulé The Politics of Experience, qui faisait l’apologie de la schizophrénie et de la drogue, dans lequel il affirmait que " la démence est l’unique forme de santé. "

* Le conseiller de Roosevelt, James Paul Warburg (1896/1969), fils de Paul Warburg qui rédigea la Loi sur la Réserve Fédérale et neveu de Max Warburg qui avait financé Hitler, fonda l’Institut pour les Études Politiques pour promouvoir la drogue.

Il en est de même pour le Military Intelligence section 6 - MI6 - britannique (Service de renseignement extérieur) relevant du Ministère de la Défense, condamné à verser des dommages-intérêts aux victimes de ses programmes de manipulation psychique à l'aide du LSD réalisés à Solihull dans les Midlands de l'Ouest et à Gosport dans le Hampshire.


Devenu le temple du behaviorisme, c’est-à-dire de la psychologie comportementaliste, il constitue de ce fait depuis près d’un siècle le laboratoire d’ingénierie sociale de référence, le centre mondial de fondement d’idéologies aux fins de manipulation et de formatage des opinions publiques occidentales, s’inscrivant à ce titre dans les cercles constitutifs de l’exercice du pouvoir *. En effet, au-delà du cercle constitué par les organisations mondialistes - groupe Bilderberg, la Trilatérale, le CFR, etc… - se trouve le cercle constitué par les fondations et les associations philanthropiques, comme la Rockefeller Foundation, la fondation Ford ou l’institut Tavistock, chargées de concevoir les programmes de manipulation des masses en fonction des objectifs définis par ces organisations mondialistes dont les individus qui y centralisent le pouvoir transcendent le traditionnel clivage gauche/droite (siégent côte à côte dans ces structures des économistes d’obédience marxiste à côté d’ultralibéraux, des démocrates comme des républicains, des socialistes et des conservateurs...). L’appartenance à un parti politique est uniquement pertinente au niveau de la population qui est hypnotisée par ce clivage apparent gauche/droite, conservateur/progressiste, tandis que l’élite s’accorde à déployer un moyen de conserver le pouvoir en traversant les crises et les divisions.

Cette sorte de laboratoire sophistiqué, sorte de voie du milieu entre un centre d’études psychiatriques et un centre de recherches militaires, a pour objectif la recherche des modalités pour provoquer " des mutations des paradigmes cultures " dans les sociétés humaines, par l’instauration de " climats sociaux perturbés " ou la manipulation des " dynamiques occultes de groupes ". Il s’appuie pour ce faire notamment sur des sociétés de pensée comme le Club de Rome et les Cercles Bilderberg, des sociétés discrètes comme la Mont Pelerin Society, la Commission Trilatérale et la Fondation Ditchley avec lesquelles il collabore étroitement, l’université du Sussex, et d’un réseau états-unien qui comprend le Stanford Research Institute, fondé en 1946, consultant de multinationales du calibre de la Wells Fargo des Rothschild, de la Bank of America ou de la Betchel Corporation. Il exerce en outre une influence déterminante sur l’Association Nationale pour l’Instruction des États-Unis. Font partie de ce même réseau l’Esalen Institute, centre d’irradiation du mouvement New Age, le Center for Strategic Studies de la Georgetown University de Washington*² (le C.S.I.S., auquel appartiennent les figures emblématiques de Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski), l’Hudson Institute, spécialisé dans la politique de défense et assimilées, le MIT (Massachusetts Institute of Technology). Sa véritable tête de pont aux États-Unis est représentée par la Rand Corporation, rempart pour le contrôle de la politique américaine à tous les niveaux, relations internationales, armements, programmes spatiaux, politique intérieure, etc… Il possède et édite le journal mensuel Relations Humaines et le journal Évaluation.

Il est la clé du réseau de contrôle de la pensée de l’individu et des comportements collectifs visant à créer, avec le soutien des grandes Fondations *³ et le relais des mass médias, la pensée unique à partir d’une échelle de valeurs " politically correct ". Elle s’est irradiée en quelques décennies dans tout l’Occident en s’imposant de façon inaperçue dans les politiques des États, dans le système d’éducation, dans le monde bancaire et des affaires, dans les habitudes, suscitant les états d’esprit indispensables pour tous les niveaux. Elle est la flûte enchantée de l’autorité qui conduit les peuples vers l’homologation de l’idéologie de la connaissance désacralisée, l'implantation généralisée de micro-puces dans le corps humain devenant désormais sa priorité.

* Cf. Le modèle européen décodé - L'idéologie mondialiste.

Le C.S.I.S. forme le personnel du département d’état, les services secrets de l’US Air Force. 

*³ L’idéologie des fondations américaines a été créée à Londres par l’Institut Tavistock.

La carte manipulatrice des Fondations

Les Fondations constituent l’héritage des Warburg et de la CIA. Leur agence principale, l’Institut pour les études politiques, a été financée par James Paul Warburg. Son co-fondateur, l'écrivain Marcus Raskin, était le protégé de McGeorge Bundy, président de la Fondation Ford, qui l'avait nommé au poste de représentant personnel du président Kennedy au Conseil de Sécurité Nationale. Il finança en 1963 les Étudiants pour la Société Démocratique, qui permit à la CIA de faire fonctionner la culture de la drogue, programme de déstabilisation sociale.

L’Institut Tavistock fait ainsi fonctionner un réseau de Fondations représentant un poids de plusieurs milliards de dollars aux États-Unis, toutes financées par l’argent des contribuables américains. Dix institutions majeures sont sous son contrôle direct, avec 400 filiales et 3.000 autres groupes d’études et de groupes de réflexion (think tanks) qui créent de nombreux types de programmes. Le Stanford Research Institute, en lien avec l’Institution Hoover, fonctionne avec un budget d'environ 150 millions de dollars annuel et 3.300 employés. Il réalise un programme de surveillance pour des multinationales comme le groupe de construction Bechtel et plus de 400 autres sociétés, ainsi que de vastes opérations de renseignement pour la CIA. C’est la plus grande institution de la Côte Ouest, encourageant le contrôle de l’esprit et les sciences du comportement. L’une des agences-clé dans le guidage d’instructions secrètes provenant du Tavistock est la Ditchley Foundation *, fondée en 1957. La branche américaine de la Ditchley était dirigée par Cyrus Vance (1917/2002), ancien secrétaire d’état dans l'Administration Carter et directeur de la Fondation Rockefeller, et le diplomate Winston Lord, président du Council of Foreign Relations.

Dès que le citoyen prend conscience du vrai rôle des fondations, il peut comprendre les taux d’intérêt élevés, les fortes taxes, la destruction de la famille, la dégradation des églises pour en faire des forums pour la révolution, la subversion des universités transformées en cloaques d’addiction à la drogue par la CIA, et les couloirs du gouvernement changés en égouts d’espionnage international et d’intrigues. Il peut comprendre comment toutes les agences du gouvernement fédéral sont contre lui (New Deal, FBI, IRS - Internal Revenue Service, collecteur des impôts -, CIA, BATF - Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives -), qui doivent faire la guerre aux citoyens pour réaliser les programmes des fondations. Les fondations sont en violation directe de leurs statuts qui les engagent à accomplir des œuvres de " charité " puisqu’elles font des dotations qui participent à leur but politique. C’est non seulement de la fraude fiscale, compte-tenu de l'exonération d’impôts accordée seulement dans le cas d’œuvres de bienfaisance, mais également du syndicalisme criminel, une conspiration pour commettre des infractions contre les lois constitutionnelles des États-Unis d’Amérique ...

* Cf. Le modèle européen décodé - L'idéologie mondialiste.

La RAND Corporation

Basée à Santa Monica en Californie, la RAND Corporation (acronyme des termes anglais Research ANd Development), fondée en 1945 par l'US Air Force, est une institution américaine à but non lucratif qui a pour objectif d'améliorer la politique et le processus décisionnel par la recherche et l'analyse. Elle est considérée comme un laboratoire d'idées américain. Elle publie le RAND Journal of Economics, une revue à comité de lecture faisant partie des revues les mieux considérées dans le domaine de l'économie industrielle.

Avec un budget de 230 millions de dollars en 2008 issus de fonds publics comme privés, des bureaux à Bruxelles et Doha, elle emploie 1 500 personnes dont moitié d'analystes et de chercheurs dans de nombreux domaines : recherche spatiale, informatique et intelligence artificielle, jeunesse, éducation, énergie et environnement, transport et infrastructure, science et technologie, santé et services médicaux, toxicomanie, population et vieillissement, justice, sécurité publique, terrorisme et sécurité intérieure, affaires internationales, économie industrielle.

Parmi ses membres ou collaborateurs notables :

Jean-Louis Bruguière, juge anti-terroriste français ; Frank Carlucci (ancien directeur adjoint de la CIA 1978-1981, ancien président du groupe Carlyle) ; Samuel Cohen, concepteur du missile W70 ; Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président EADS ;

Pascal Lamy (RAND Europe) (ancien commissaire européen, ancien directeur de l'OMC) ; Constantin Melnik, ancien conseiller de Michel Debré pour la sécurité et l'espionnage ; Paul O'Neill (ancien président, ancien secrétaire au trésor de GW Bush) ;

Condoleezza Rice (1991-1997, Ex-secrétaire d'État) ; Donald Rumsfeld (ancien président 1981-1986, ancien secrétaire à la défense de GW Bush) ; Francis Fukuyama (économiste) ; Zalmay Khalilzad (ambassadeur des États-Unis en Irak) ; John von Neumann (mathématicien hongrois, père de la bombe atomique) ; Richard Bellman (mathématicien américain, inventeur de la programmation dynamique) ; John Forbes Nash (économiste et mathématicien américain, « Prix Nobel » d'économie en 1994).

L’exemple Obama

Comme tous les présidents états-uniens, Barack Obama est lié au groupe Bilderberg. Il était au départ soutenu par Zbigniew Brzezinski, mentor de nombre élites dont le milliardaire anti-russe Georges Soros. Le phénomène Obama est une opération de contrôle d’esprit des masses, probablement la plus réussie à cette ampleur. Le plan orchestré a consisté à faire d’Obama le centre de tous les espoirs, de toutes les croyances et de toutes les volontés de changement. C’est pourquoi il fut crucial pour lui et ses conseillers de ne jamais donner de détails précis sur ce que signifient vraiment les termes " espoir, changement, croyance ". Dans le contexte du jeu de manipulation de l’esprit collectif mis en place, ils signifient tout ce chacun a décidé d’y voir. L’idée stratégique centrale a été de projeter sur Barack Obama tout ce en quoi un individu croit, de façon à ce qu’il incarne le symbole sa propre volonté et de sa propre conception du monde : " Je serai ce que vous voudrez que je sois ". Certains veulent le voir incarner un messie, Abraham Lincoln, John Kennedy ou Buddha. Il n’est en fait qu’une page blanche, un écran, une coquille vide. Il n’y a pas de technique plus puissante de manipulation de la population que de lui dire ce qu’elle veut entendre et de ne rien lui dire à propos de tout ce qu’elle ne veut pas entendre. Barack vient du monde particulier de la persuasion médiatique. Il a travaillé avec des maîtres de l’art de la manipulation des consciences. Ses discours étaient fondés sur des techniques de masse, de contrôle d’esprit et de programmation neurolinguistique, soigneusement conçus pour implanter des croyances et des perceptions dans l’esprit du public.

L’élection de Barack Obama a obéi complètement aux théories déployées par l’Institut Tavistok pour permettre aux élites institutionnelles gouvernantes de garder le contrôle. Elle a permis une fois encore de faire varier le style de gouvernance politique pour maintenir le contrôle social effectif sur la base du système thèse/antithèse. Il fallait proposer une alternative sans risque au rejet de George W. Bush et des néo-conservateurs, enrobée de vagues slogans de gauche sociale. Aux USA, il y a toujours eu une période dominée par un pouvoir réactionnaire, celle de Nixon, Reagan ou Bush, entrecoupée de période plus soft en apparence type Carter ou Clinton. En fait, tous ces régimes et leur changement sont gérés par des individus de la classe dirigeante qui ne sont pas mariés avec des idéologies. Leur idéologie est simple : c’est l’oligarchie.

L’Institut Tavistock a acquis un tel pouvoir aux États-Unis que personne ne peut accéder à la notoriété dans un quelconque domaine s’il n’a pas été formé à la science du comportement au Tavistock ou dans l’une de ses filiales. Parmi les ascensions fulgurantes qu'il permit figure celle d'Henry Kissinger, étudiant SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force, État-major suprême des Forces expéditionnaires alliées). De même, le Dr Peter Bourne, psychologue de l’Institut Tavistock, sélectionna Jimmy Carter pour être président des États-Unis, après avoir suivi un programme intensif administré par l’amiral Hyman Rickover à Annapolis.

Il a piloté " l’expérience " d’intégration raciale obligatoire aux US, organisée par Ronald Lippert membre de l’OSS et du Congrès juif américain, basée sur un programme conçu pour démonter le sens individuel de connaissance de son identité et de son héritage racial.

Par l’entremise du Stanford Research Institute, le Tavistock contrôle l’Association de l’Éducation Nationale, et son Institut de Recherche Sociale du Laboratoire National de Formation intervient sur les cadres des entreprises et du gouvernement.

Son pouvoir est tel que la totalité du programme spatial a été mis de côté afin que les soviétiques puissent rattraper leur retard. Cette interruption fut demandée dans un article écrit par le Dr Anatol Rapoport (1911/2007), et fut aussitôt accordée par le gouvernement en mystifiant complètement tous ceux qui étaient en lien avec la NASA. Une autre opération célèbre du Tavistock est la création de la Wharton School of Finance, école de management de l’université de Pennsylvanie.

 

Le Central Intelligence Group (C.I.A.)

Pour comprendre les racines de l'emblématique agence, il faut remonter à l’avant-guerre, lorsqu’un programme d’échange des idées scientifiques a lieu entre l’Angleterre et l’Allemagne, notamment dans le domaine de l’eugénisme, soit le mouvement consacré à " améliorer " l’espèce humaine par le contrôle des facteurs héréditaires dans l’accouplement. L’énigmatique union entre les deux pays se fait en partie grâce aux résurgences de l’Ordre de la Golden Dawn *, société secrète composée de hauts fonctionnaires du parti nazi et de l’aristocratie britannique (image 1). Le haut dirigeant nazi SS Heinrich Himmler (photo 1) y était en charge d’un projet scientifique appelé " Lebensborn ", impliquant la reproduction sélective et l’adoption d’enfants, particulièrement un grand nombre de jumeaux. Le but du programme était de créer une super-race (Aryens) qui aurait une allégeance à la cause du Troisième Reich.

Une grande partie de la première expérimentation concernant le génie génétique et de modification du comportement a été réalisée par le Dr Josef Mengele (photo 2) à Auschwitz en Pologne, où il a froidement analysé les effets du trauma-collage (clivage fonctionnel suite à un traumatisme), de la coloration des yeux, de la lobotomie, et le " jumelage " sur ses victimes, dont beaucoup de femmes et d'enfants. A côté de l’expérimentation chirurgicale effectuée au camp de concentration, certains enfants ont été soumis à des quantités massives d’électrochocs. Beaucoup d’entre eux n’ont pas survécu à la brutalité. Parallèlement, " le lavage de cerveau " a été menée sur les détenus au camp de Dachau en Bavière, qui ont été placés sous hypnose avec la drogue hallucinogène mescaline *.

* Le professeur physiologiste allemand Otto Friedrich Ranke (1899/1959) réalise la première expérimentation systématique de drogue de l'histoire militaire à l'Institut de physiologie de l'Académie de médecine militaire à Berlin en 1938.

Pendant la guerre, des recherches côté américain sont dirigées par le Dr George Hoben Estabrooks (1885/1973) de Colgate University. Sa participation au sein de l’Armée de terre, du FBI et d’autres organismes demeure dans le secret. Toutefois, il a occasionnellement parlé de son travail impliquant la création d’hypno-courriers et programmes hypnotiques sur les personnalités.

Environ cinq mille nazis de haut rang ont été secrètement transférés vers les États-Unis et en Amérique du Sud, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans une opération d’exfiltration désignée sous le code de " Projet Trombone " (Paperclip operation). Les nazis ont poursuivi leurs travaux sur le contrôle de l’esprit, des fusées et des réalités extra-terrestres dans les bases militaires souterraines secrètes. La seule chose que nous savons à propos des fusées a été le travail avec d’anciens nazis comme Wernher von Braun (1912/1977 - photo 3), naturalisé états-unien en 1955.

* L’Hermetic Order of the Golden Dawn in the Outer (Ordre Hermétique de l'Aube Dorée à l'extérieur) était une société secrète anglaise, fondée à Londres par William Wynn Westcott en 1888 avant de se disloquer, de 1900 à 1905, à la suite de conflits internes. Elle s’inscrivait dans la mouvance occultiste propre au dernier tiers du XIXe siècle, se présentant comme une école consacrée à l’étude des sciences occultes, à leur systématisation, leur organisation et à leur enseignement.

Le travail secret sur la technologie extraterrestre

Ce sont les découvertes majeures sur l'énergie libre du scientifique autrichien Viktor Schauberger (1885/1957 - photo 1) qui ont été utilisées, celui-ci se référant à l’enseignement de l’astronome allemand Johannes Kepler (1571/1630) en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens *, reprise et tenue secrète par les Templiers. En 1943, malgré ses blessures de guerre et ses 58 ans, celui-ci a été déclaré apte pour le service actif et, sous la contrainte, a été dirigé par les Waffen-SS.

Placé sous le contrôle de Heinrich Himmler, Schauberger est forcé à développer une nouvelle arme secrète basée sur un principe autre que l’explosion ou la combustion, l’implosion, dont l’objectif mystique est la construction d’objets volants (vaisseaux spaciaux) destinés au voyage interplanétaire pour rejoindre le royaume de " SUMERAN " dans le système solaire d’Aldébaran, peuplé d’" hommes-Dieu blancs " (Aryens) et présumés colonisateurs de la Mésopotamie et de son royaume de Sumer. Il est alors déplacé à Schloss Schonbrunn, près du camp de concentration de Mauthausen, qui fournit la main-d’œuvre d'ingénieurs et de prisonniers. Il exige des SS le droit absolu de choisir les ingénieurs, qu'ils soient retirés du camp, alimentés correctement, habillés de vêtements civils normaux et cantonnés dans des logements civils, les individus qui vivent dans la crainte de la mort et sous le stress émotionnel ne pouvant pas travailler. Deux machines ont été finalement construites sur la base de ses connaissances, l'une appelée le " Repulsator " et l'autre la "Repulsine", toutes deux destinées à engendrer un champ extrêmement fort autour d'elles et dans leur proche voisinage, y compris celui de la machine et des occupants, soit un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sa puissance maximale, ce champ était censé être totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l'électromagnétisme, le rayonnement ou n'importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu'on y détecte ou qu'on y sente des forces d'accélération.

L'information précise est difficile à obtenir, parce qu'après la fin de la Guerre toute l'information ultra-secrète a été confisquée par les Alliés - Russes, Français, Anglais, Américains - et n'est plus disponible au grand public.

* doctrine de l’oscillation ou principe de la série des harmoniques (la résonance de Schumann) propres à la maîtrise de l’antimatière par la dissolution de la pesanteur.

Cf. " Le génie de Viktor Schauberger " de Alick Bartholomew. Éditions Le courrier du livre.


Après la Deuxième Guerre mondiale, le département américain de la Défense a donc secrètement importé aux États-Unis, via l’Amérique du Sud et le Vatican, avec l'aide des services secrets britanniques, du réseau jésuite et des chevaliers de Malte, et suite à la signature d’un traité en février 1945 en violation flagrante et précoce des accords de Yalta les considérant comme criminels de guerre, un grand nombre de cerveaux allemands nazi ayant travaillé sur les programmes militaro-industriels - notamment aéronautiques - du Reich, ainsi que des fascistes italiens, scientifiques comme espions, dans le cadre du Projet Trombone. L’un des plus éminents membres de ce projet était le général allemand Reinhard Gehlen (photo), le chef du renseignement contre la Russie dans l’Allemagne nazie. À son arrivée à Washington DC en 1945, Gehlen a rencontré longuement le Président Truman, le général William Bill Donovan, directeur de l’Office of Strategic Services (OSS) et Allen Dulles, qui allait plus tard devenir le fidèle directeur de la CIA.

L’objectif de leurs séances de remue-méninges a été de réorganiser le fonctionnement nominal des renseignements américains, la transformant en une très efficace organisation clandestine. L’aboutissement de leurs efforts a produit le Central Intelligence Group en 1946, le nom de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1947. Reinhard Gehlen eut aussi une profonde influence en aidant à créer le Conseil de sécurité nationale, dont la loi sur la sécurité nationale de 1947. Ce projet de loi a été mis en œuvre pour protéger les activités du gouvernement, y compris le contrôle de l’esprit et des programmes clandestins. Il va conduire au développement du projet MK-Ultra.

* Le général Donovan avait été précédemment envoyé à Londres par Roosevelt en 1938 pour mettre sur pied l’OSS sous l’égide de la Direction des Opérations Spéciales et du service de renseignement britannique. La totalité du programme de l’OSS, ainsi que celui de la CIA, a toujours fonctionné sous les directives établies par l’Institut Tavistock.

Les armées secrètes de l’OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique nord - image 4)

Dans le cadre de ce traité signé en 1949, la CIA et le MI6 britannique ont établis progressivement en Europe au sortir de la seconde guerre mondiale des armées secrètes en Italie, Belgique, France, Allemagne*, Suisse, Pologne, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, Islande, Autriche, Espagne, Luxembourg, Grèce, Roumanie, Ukraine et Turquie sans que les populations concernées soient au courant. Elles étaient destinées à combattre le communisme mondial comme à contrôler l’Europe, dans le cadre d'une stratégie dite défensive. De ce fait, elles étaient liées aux opérations de terrorisme, comme en Italie où le premier ministre d’alors, Giulio Andreotti (1919/2013), l’a reconnu en 1990, tout comme au final l’OTAN. Ces armées, constituées de membres des forces spéciales états-unienne et britannique (y compris d’anciens membres de l’ex SS allemande), étaient intégrées dans les services secrets des ministères de la Défense respectifs, hors tout contrôle parlementaire et connaissance médiatique. Ces armées ont également contribué à des opérations de déstabilisation politique intérieure (ainsi le Général de Gaulle pendant les événements d’Algérie), même si cela n’a jamais été reconnu officiellement. Les opérations terroristes consistaient à choquer l’opinion, et par-là même à conduire l’acceptation progressive de réduction des libertés. Sous couvert de géopolitique, ces armées et guerres secrètes participent de la tentative de l’Empire US de préserver son hégémonie idéologique comme économique, utilisant tout particulièrement l’évolution technologique (Cf. chasseurs de porte-avions, drones) pour y parvenir. Elle a été progressivement étendue depuis 1999, selon une nouvelle doctrine à vocation beaucoup plus offensive, à des terrains d'intervention en Afrique, en Libye et au Moyen-Orient - enlèvements, assassinats, bombardements... -, et à des opérations d'espionnage aux frontières de la Fédération de Russie.

Cf. Travaux de Daniele Ganser, historien suisse, professeur d’histoire contemporaine à l'université de Bâle.

* La base militaire états-unienne de Ramstein, située au sud-ouest de l’Allemagne dans le district de Rhénanie-Palatinat, est l’un des centres de coordination important des activités militaires états-uniennes en Europe occidentale. Les activités militaires de cette base contre des pays d’Europe ou d’autres régions, ont été déployées sans l’accord du gouvernement allemand. Il en va de même pour l’Italie.

 

Surveillance globale

Big Brother est un personnage de fiction du roman 1984 (Nineteen Eighty-Four) de l'écrivain anglais George Orwell, nom de plume d’Eric Arthur Blair (1903/1950). Cette expression est depuis utilisée pour qualifier toutes les institutions ou pratiques portant atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée des populations ou des individus, autrement dit la Surveillance Globale. Déjà mise en œuvre en Chine, elle est pratiquée dans de très nombreux pays, France comprise. Une maîtrise du peuple par la surveillance a pour objectif que chacun(e) se sente " épié " avec plus ou moins de pression, ceci en fonction du degré d’acceptation des peuples selon les pays.

C'est ainsi que par toutes les traces informatiques - Internet et réseaux sociaux, cartes bancaires, images de caméras de surveillance ... -, il est presque impossible de passer à travers les mailles du filet, seules les bonnes vieilles méthodes artisanales échappant facilement à la surveillance. Si cette " surveillance " peut venir d'entreprises privées ayant un but commercial, avec un risque de piratage des données bancaires également, elle vient également et en priorité des autorités institutionnelles, favorisée par la technologie. L’origine en remonte au milieu du XXème siècle avec l’adoption conjointe par les États-Unis et le Royaume-Uni de l’accord secret UKUSA (fin 1940), qui a abouti à la mise en place d’un premier réseau de surveillance mondial connu sous le nom de code " Échelon " (1971). Cela a été révélé par le lanceur d'alerte Edward Snowden, ce qui a provoqué un débat politique mondial en 2013 sur le droit à la vie privée à l’ère du numérique, débouchant sur la fameuse et très récente RGPD européenne (Règlement général sur la Protection des Données). Toutefois, l’Intelligence Artificielle couplée à la multitude de moyens de saisie des données donne un outil redoutable de profilage et de surveillance. Si tout ceci peut s’avérer rassurant lorsqu’il s’agit de lutter contre le crime, la délinquance ou encore le terrorisme, les finalités sont un peu plus larges, tel que le démontre la pratique en vigueur aux États-Unis. Cette surveillance permet de réaliser des " cartes de la vie sociale " des individus à partir de leurs connexions personnelles, professionnelles, religieuses et politiques. Et si le " Big Brother " chinois surveille ses citoyens, les agences américaines n’ont pas de frontières ! 

 

Méthode du contrôle : le projet MK-ULTRA

" La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. "

Edward Bernays (1895/1995), publicitaire états-unien et père de la propagande politique institutionnelle et de l'industrie des relations publiques, neveu de Sigmund Freud, Propaganda (1928)

 

Les techniques de contrôle mental basées sur le traumatisme et le fractionnement de personnalité sont utilisées par de nombreuses organisations dans le monde entier, ses origines remontant à l'époque de l'Égypte ancienne *, de Babylone et des Religions des Mystères à travers des rituels et des pratiques comme les tortures, les drogues, la magie, l'hypnose, la démonologie. Le " satanisme " a ainsi toujours fait appel à ces pratiques de transe et de dissociation, qui sont encore aujourd'hui très étudiés par certaines sociétés secrètes. La manipulation, la programmation et le contrôle mental sont des connaissances initiatiques qui, mises entre certaines mains, deviennent un puissant outil politique et social.

C'est au cours du XXème siècle que le contrôle mental s'est " modernisé " pour devenir une science à part entière. Des milliers de sujets ont été soumis à des expériences, testés et observés dans un cadre scientifique. Le programme MK-Ultra est un de ces projets visant à expérimenter le contrôle mental sur des cobayes humains.

* Le " Livre des Morts " égyptien est l'un des premiers écrits faisant référence à l'utilisation de l'occultisme pour de la manipulation mentale.

 

Les prémices

Outre le " bénéfice " de l’expérience des scientifiques nazis sur des êtres humains in vivo et en matière de psychotropes acquise par les pratiques testées dans certains camps concentrationnaires, les Américains étudient de 1932 à 1972, à Tuskegee en Alabama, les effets sur des êtres vivants (des afro-américains pauvres) du non-traitement de la syphilis, en dehors de toute règle éthique et d’approbation des autorités sanitaires. À partir de 1946, des enfants malades mentaux sont quant à eux nourris avec des céréales radioactives dans une école du Massachusetts. Toujours la même année, l'armée américaine fait des essais nucléaires sur l'atoll de Bikini et envoie des soldats sur place sans protection afin d'observer les effets de la radioactivité sur les soldats. À cette occasion, on remarque notamment que certains effets de l'irradiation peuvent être héréditaires.

La première d’une série de programmes de lavage de cerveau est initiée par la Marine US, à l’automne de 1947, à travers le projet Chatter sur la " vérité des drogues ", développé en réponse à la menace soviétique. La recherche a porté sur l’identification et la mise à l’essai des médicaments destinés à des interrogatoires et le recrutement d’agents. Le projet a été officiellement mis fin en 1953.

Sans oublier qu’à partir de 1945, un programme de " ré-éducation " psychologique et mentale avait été mis en place à l'échelle d'un pays entier, l'Allemagne de l'Ouest, dans le cadre de la dénazification.

Parmi toutes les méthodes gouvernementales déployées et naturellement tenues secrètes, c’est le projet MK-Ultra (MK pour Mind Kontrolle, en hommage à ses initiateurs nazis), dévoilé en 1975, qui est emblématique du contenu expérimental mis en œuvre aux fins de domination servile des esprits. Il est le nom de code d'un projet secret para légal pour ne pas dire illégal de la CIA des années 1950 à 1970, visant à développer diverses techniques de manipulation mentale. Afin de le maintenir secret, ce projet a connu plusieurs évolutions, sous des noms de code différents (Artichoke, Bluebird), et a conduit au développement de sous-projets et de projets parallèles (MK-Monarch, MK-Naomi, Mk-Search, MK-Often, MK-Chickwit …). Cette segmentation en sous-domaines spécialisés de recherche et de développement s’est faite à travers des universités, prisons, hôpitaux et laboratoires privés, généreusement récompensés avec des subventions gouvernementales et divers fonds.

Le dénominateur commun est l’étude comme l’expérimentation des mécanismes de dissociation psychologique des sujets, que celle-ci soit induite volontairement ou déjà présente, l’utilisation de cette dissociation pouvant provoquer des comportements spécifiques. Autrement dit ce projet désigne l'ensemble des techniques de conditionnements psychologiques - de l'usage de drogue en passant par la torture, les électrochocs, le viol ou les armes psychotroniques (Cf. images) - destinées à créer de toutes pièces à partir d'un individu lambda, y compris un enfant, un futur " petit soldat " qui répondra à tous les ordres, même les plus pervers. Il s’agit de s’emparer de l’inconscient de l’individu, lieu le plus secret de sa personnalité, en d’autres termes de son âme.

Le nom Monarque ne découle pas de son héritage royal, mais se réfère plutôt au papillon Monarque. Les enfants qui sont traumatisés ont leurs jambes attachées et reçoivent des électrochocs et sont torturés de manière que des alters (personnalités) se forment qui pensent qu’ils sont des papillons. C’était la raison initiale pour le nom Monarque attaché à cette manipulation mentale basée sur les traumatismes.

La dissociation psychologique

Portant le nom de syndrome de la personnalité multiple (Multiple Personality Disorder, MPD) ou de l'identité dissociée (Dissociative Identity Disorder, DID) autrement appelée " alter ", elle conduit au contrôle de l’esprit, plus exactement du subconscient, qui exige de la victime d’être exposée à de massifs traumatismes psychologiques et physiques, en général dès l’enfance *, afin de provoquer la psyché et de la briser en mille morceaux, en autant de personnalités autonomes, la frontière d'amnésie (mécanisme naturel de protection) les délimitant encapsulant le souvenir nous évitant de le revivre consciemment. Le libre arbitre ayant été quasiment supprimé, celles-ci peuvent ensuite être programmées séparément pour exécuter une fonction (ou un emploi) que le programmeur souhaite " installer ". Chaque création - nommée alter -, stockée dans le subconscient et qui possède sa propre existence astrale autonome, va modifier la personnalité distincte de la personnalité globale, en laissant croire qu'elle constitue le mental entier. Les personnalités peuvent être ramenées à la surface par des programmeurs ou des gestionnaires en utilisant des codes spéciaux, généralement stockées dans un ordinateur. La victime peut également être influencée par des sons, des mots, des actions, comme des éléments déclencheurs. C'est une technique particulièrement prisée en matière d'esclavage sexuel, notamment pédophile.
Si le travail thérapeutique de guérison permet aux murs amnésiques traumatiques de disparaitre en faisant émerger et fusionner les personnalités alter, et que les mémoires dissociées qui y sont reliées sont petit à petit conscientisées et intégrées, il requiert beaucoup d'attention tant les mémoires contiennent des émotions et des sensations traumatiques extrêmement douloureuses. Comme faisant un voyage dans le temps, la personne revit véritablement la/les scène(s) avec les images, les sons, les odeurs, ainsi que la douleur physique et la terreur psychologique. 

* L'enfant est comme un morceau d'argile façonnable. Lors des 6 premières années, son cerveau est en plein développement, en mode "enregistrement" car non capable de critiquer les informations qu'il reçoit. Il emmagasine donc les données et construit ainsi les fondations de son subconscient qui dirigera 95 à 99 % de sa vie d'adulte… C'est pourquoi les structures internes d'une programmation sont installées durant la petite enfance, entre 2 et 6 ans. Il s'agit d'une véritable chirurgie psychique.

Plus de trente universités et institutions y ont participé d’une manière ou d’une autre, sous forme de tests et d'applications pratiques sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, hautes et basses, états-uniens et étrangers. Certaines expériences touchaient à l’absorption de médicaments comme de drogues type LSD. Si elles ont associé des scientifiques, leur " homologation " n’a bien sûr pas bénéficié du label scientifique. Sa mise en place est liée à la guerre de Corée, les Américains affirmant que les Coréens du nord, soutenus par la Chine et l'Union soviétique, auraient réussi à retourner des soldats américains prisonniers grâce à des techniques de lavages de cerveau et/ou de contrôle mental. Le maccarthysme ambiant prend en charge cette suspicion de manière officielle à partir de 1950, permettant à la CIA d'obtenir les fonds nécessaires à des études sur la manipulation mentale à grande échelle.

* Cornell, Duke, Princeton, UCLA, Université de Rochester, MIT, Georgetown University Hospital, Maimonides Medical Center, St. Elizabeth’s Hospital (Washington DC), Bell Laboratories, Stanford Research Institute, l’amitié Laboratories Westinghouse, General Electric, ARCO et de l’humanité Research Unlimited.

 

Mise en oeuvre

Ainsi en 1951, la CIA dirigée par Allen Dulles (1893/1969 – photo 1), son premier directeur civil, lance les projets Artichoke, Bluebird puis le 13 avril 1953 le MK-Ultra dirigé par le Dr Sidney Gottlieb (1918/1999 – photo 2), psychiatre et spécialiste des armes chimiques. Les médecins allemands ont été un atout inestimable pour le développement du projet MK-Ultra, la corrélation entre les camps de concentration et les expériences menées étant clairement évidente. En 1964, le projet fut renommé MK-Search. Un arrangement secret réservait au projet un pourcentage du budget de la CIA, soit 6 % en dehors de tout contrôle budgétaire. De 1953 à 1963, le projet et ses satellites dépensèrent 25 millions de dollars.

Ses objectifs consistent dans l'élaboration de méthodes permettant la manipulation et le contrôle mental ainsi que des possibilités permises par ce contrôle. Les différentes voies utilisées pour contrôler le comportement humain sont les radiations, l’électrochoc, la psychologie, la psychiatrie, la sociologie, l’anthropologie, la graphologie, le harcèlement et des substances paramilitaires comme le " LSD ", plus largement distribués comme " matériel ". Une procédure spéciale, désignée MK-Delta, a été établie pour régir l’utilisation de MK-Ultra à l’étranger. Parmi eux, la production d'un sérum de vérité parfait (nommé la sauce), destiné aux interrogatoires de personnes soupçonnées d'être des espions soviétiques. L'agence voulait aussi être capable de manipuler des dirigeants étrangers et tentera d'ailleurs d'utiliser certaines de ces techniques sur Fidel Castro.

Typologie de substances altérant l'esprit étudiées

Substances provoquant un raisonnement illogique et une impulsivité au point que le sujet se discréditera en public.

Substances augmentant les capacités mentales et les capacités de perception.

Substances empêchant ou contrariant les effets toxiques de l'alcool.

Substances augmentant les effets toxiques de l'alcool.

Substances produisant les signes et symptômes de maladies connues de façon réversible, pouvant être ainsi utilisées pour les simuler.

Substances rendant la persuasion de l'hypnose plus facile ou qui augmentent son utilité.

Substances renforçant les capacités de l'individu à supporter privation, torture et coercition pendant un interrogatoire ou un lavage de cerveau.

Substances et méthodes physiques produisant l'amnésie des événements se déroulant avant et pendant leur utilisation.

Méthodes physiques pour produire choc et confusion sur de longues périodes et susceptibles d'être utilisées de façon furtive.

Substances provoquant des incapacités physiques comme paralysie des jambes, anémie, aigüe, priapisme…

Substance produisant une euphorie " pure ", sans " redescente ".

Substances altérant la personnalité de telle façon que la tendance du sujet à devenir dépendante d'une autre personne est augmentée.

Substances causant une telle confusion mentale que l'individu sous son influence lors d'un interrogatoire trouvera difficile de soutenir une histoire fabriquée.

Substances qui font baisser l'ambition et l'efficacité générale de l'homme lorsque administrées en quantités indétectables.

Substances qui provoquent faiblesse et distorsion visuelle ou auditive, de préférence sans effets permanents.

Pilule assommante qui peut être administrée subrepticement dans la nourriture, les boissons, les cigarettes, ou sous forme d'aérosol, etc., qui peut être utilisée en toute sécurité, provoque une amnésie maximum, et qui pourrait convenir à certains types d'agents sur une base ad hoc.

Substances qui peuvent être administrées subrepticement par les voies supérieures, et qui, en très petites quantités, rendent impossible toute activité physique.

De même sont étudiées les maladies provoquées volontairement, comme en 1950 où une maladie nosocomiale est vaporisée dans la baie de San Francisco, et en 1966 où des bactéries cachées dans des ampoules électriques sont propulsées dans le métro de New York afin de calculer la vitesse de propagation en cas de guerre bactériologique.

Concernant l’utilisation de drogues, la CIA s'intéresse beaucoup dans les années cinquante à un nouveau psychotrope hallucinogène, le LSD (diéthylamide de l'acide lysergique), fourni par le laboratoire pharmaceutique suisse Sandoz dans le cadre de ses projets MK-Ultra et MK-Naomi. Pour ce faire elle recrute des volontaires. Lors d'une expérience, une sélection de prisonniers héroïnomanes a consommé du LSD en continu durant 77 jours. Pour les récompenser, on leur offrait de l'héroïne après l'administration du LSD...

Des expériences se déroulent également à l'insu des cobayes sur des employés de la CIA, du personnel militaire, d'autres agents du gouvernement, des prostituées, des personnes affligées de pathologies mentales. Le biochimiste de la division spéciale de l'US Army Frank Olson est un de ces cobayes involontaires, qui s'est défenestré en 1953, au cours d'une crise de paranoïa aiguë, une semaine après avoir pris du LSD.

Les efforts pour " recruter " les sujets étaient parfois illégaux. Ainsi, en 1955, à San Francisco et à New York, au cours de l'opération Midnight Climax (Orgasme de minuit), la CIA manipule la hiérarchie de la police anti-drogue afin de monter des maisons closes et utiliser les prostituées pour étudier les effets du LSD sur des sujets non consentants. Les chambres des maisons closes étaient équipées de miroirs sans tain et les "sessions" étaient enregistrées pour des analyses ultérieures. Les clients buvaient de l'alcool dans lequel du LSD avait été ajouté et les prostituées travaillaient sous la surveillance d'agents de la CIA.

En août 1951, un épisode de " folie collective " et d’intoxications alimentaires au bilan très lourd - cinq voire sept morts, cinquante personnes internées dans des hôpitaux psychiatriques, deux cent cinquante personnes atteintes de symptômes plus ou moins graves ou durables - affecte le village de Pont-Saint-Esprit en France. Cet épisode nommé " Affaire du pont maudit ", non élucidé à ce jour, a parmi les cinq hypothèses explicatives une forte présomption pour une expérience menée par la CIA sur les effets du LSD suite à une pulvérisation aérienne*.

Le LSD fut finalement rejeté en raison de ses effets imprévisibles.

* Cf. Hank P. Albarelli Jr, " A Terrible Mistake : The murder of Frank Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments ".

Le projet Bluebird

Ses objectifs étaient de découvrir un moyen de conditionnement personnel, d’empêcher l’extraction de l’information, d’étudier la possibilité de contrôle d’une personne par l’application de techniques d’interrogatoire spéciales, d’étudier la mise en valeur de la mémoire, et de mettre en place des moyens pour la défense du personnel de l’agence. En août 1951, il a été rebaptisé projet Artichoke (Artichaut), offensive qui a évalué les utilisations de techniques d’interrogatoire comme l’hypnose, les électrochocs, les lobotomies et les drogues (chocs d'insuline). D’innombrables citoyens états-uniens disparurent des rues de New York et San Francisco pour être victimes d’expériences secrètes uniquement parce qu’ils faisaient partie de groupes minoritaires : pauvres, paumés, criminels ou perçus comme tels, prostitués. Nombre d’entre eux subirent des séquelles physiques et mentales permanentes en conséquence de ces expériences. On administra du LSD à près de 6.500 soldats états-uniens, à leur insu. Beaucoup parmi eux ont vécu en permanence avec ces souffrances, d’autres se sont suicidés. Le programme a cessé en 1956.

Une autre technique consistait à injecter des barbituriques (dépresseurs du système nerveux central) par intraveineuse dans un bras et de la méthamphétamine (drogue de synthèse sympathicomimétique et psychostimulante extrêmement addictive) dans l'autre. Les barbituriques étaient libérés en premier, et aussitôt que le sujet commençait à s'endormir les amphétamines étaient injectées. Le sujet déclamait alors des propos incohérents mais il était parfois possible de l'interroger et d'obtenir des réponses intéressantes. Le traitement fut rejeté car il en résultait parfois la mort du patient en raison des effets secondaires de la combinaison des médicaments, ce qui rendait toute interrogation ultérieure impossible.

D'autres expériences ont utilisé l'héroïne, la mescaline, la psilocybine, la scopolamine, la marijuana, l'alcool et le thiopental. Lors des commissions sénatoriales dans les années 1970, le conseiller en chef de l'armée a rendu une liste, qui pourrait être non-exhaustive, de 125 substances testées dans le cadre de ces expérimentations sur le lavage de cerveau.

Le sous-projet 119 du programme MK-Ultra avait pour dessein de réaliser une revue critique du développement scientifique et de la littérature relative à l'interprétation des signaux bioélectriques de l'organisme humain ainsi que l'activation du comportement humain à distance. Plus précisément l'étude regroupait cinq domaines :

. Les senseurs bioélectriques : sources de potentiel électrique significatif et méthodes de pick-up ;

. L’enregistrement : amplification, enregistrement électronique et autres enregistrements multicanaux ;

. L'analyse : auto-corrélateurs, analyseurs de spectre, etc. et coordination avec des équipements de traitement de données ;

. La standardisation des données pour la corrélation avec les indices biochimiques, physiologiques et comportementaux ;

. Les techniques d'activation de l'organisme humain par des moyens électroniques distants.

L'étude devait commencer par une enquête générale sur la recherche et l'instrumentation dans de nombreux domaines, dont la neurophysiologie, la biophysique, l'anatomie, la psychologie physiologique, la neuropsychiatrie, l'électronique, la télémétrie et l'ingénierie des communications. L'agence devait aussi correspondre avec tout laboratoire, société ou agence travaillant ou ayant des activités liées aux domaines de l'étude.

Une proposition de recherche dans le cadre de ce sous-programme relevait que les électroniciens avaient développé d'excellentes techniques quantitatives pour analyser et interpréter les signaux électriques des fusées et satellites obtenus par télémétrie dans les programmes spatiaux et de missiles balistiques.

Les scientifiques de MK-Ultra n’ont pas hésité à implanter des électrodes dans le cerveau de cobayes. Activés à distance, ces électrodes pouvaient modifier le comportement.

Quatre sous-projets (nos 102,103,112 et 117) étaient axés sur des enfants, notamment avec la complicité du Centre international de vacances d'été pour enfants (International Children Summer Camp). La CIA n'a jamais reconnu ces expériences, malgré le témoignage et les documents de certains psychiatres et psychothérapeutes déclarant avoir soigné des enfants victimes de ces expérimentations. Ces enfants étaient officiellement traités pour des troubles dissociatifs de l'identité et étaient en fait confrontés à des actes visant à les rendre encore plus dissociés, tels que l'abus sexuel pédophile délibéré.

Le 15 mars 1995 sont enregistrés par la Commission consultative présidentielle les témoignages du docteur Valérie Wolf (thérapeute spécialisée dans l’aide aux victimes), de Christine DeNicola et de Claudia Mullen (victimes). Elles décrivent l’irradiation délibérée d’êtres humains, de nombreux enfants en particulier, pour les soumettre à des manipulations de programmation mentale (ou mind control) dans le cadre de ce projet MK-Ultra, en vue d’en faire des espions ou des assassins*.

* Entre autres sont mis en cause par le témoignage du docteur Valérie Wolf le docteur Luther Wilson Green, un des directeurs scientifiques des laboratoires chimiques et radiologiques de l’Armée, accusé d’avoir torturé et violé des enfants, et les docteurs Sydney Gottlieb et Martin Theodore Orne (1927/2000), également impliqués dans la recherche radiologique.

Expériences au Canada

Une partie de ces expériences eurent lieu au Canada après que la CIA eut recruté un médecin d'Albany, le Dr Donald Ewen Cameron, auteur d'un article dans l'American Journal of Psychiatry sur le psychic driving (instinct psychique) que la CIA avait trouvé particulièrement intéressant. Cameron y décrit sa théorie de correction de la folie qui consistait à effacer la mémoire du sujet et à la reconstruire complètement. Il semble que la CIA lui avait confié les expériences les plus dangereuses à tester sur des ressortissants étrangers.

En plus du LSD, Cameron expérimenta diverses substances paralysantes ainsi qu'une thérapie par électrochocs qui utilisait des courants 30 à 40 fois plus puissants que la normale (ses expériences consistaient à mettre les sujets dans un coma induit par des psychotropes pendant plusieurs mois - jusqu'à 3 mois dans un cas) tout en jouant des enregistrements de simples bruits ou de phrases répétitives. Ses expériences étaient typiquement faites sur des patients ayant été admis dans l'institut pour des troubles d'anxiété ou de dépression. Beaucoup de ces patients ont conservé des séquelles. Les patients se voyaient administrer de bonne heure des injections intraveineuses de Thorazine, Phénergan, Séconal et autres barbituriques. Puis ils se voyaient administrer des électrochocs de plus de 150 volts. Cette procédure durait de 15 à 65 jours. Ils étaient ensuite traités à la Methédrine (un type d'amphétamine) et au LSD, injectés également en doses massives. Ils étaient également conduits dans des chambres d'isolation sensorielle où ils se voyaient exposer 24 heures sur 24 à un même message préenregistré pendant deux semaines.

C'est à cette époque que Ewen Cameron devint célèbre après avoir été le premier président de l'association mondiale de psychiatrie et le président des associations de psychiatrie canadienne et américaine. Moins d'une décennie auparavant, il avait été membre du tribunal médical de Nuremberg qui avait jugé les expériences sur des cobayes humains par l'Allemagne nazie. En torturant sans vergogne ses sujets, contre leur gré, il voulait arriver à déprogrammer ces derniers, effacer leur mémoire affective et créer un blank state, sorte de mémoire vide pour procéder ensuite à une reprogrammation. Ceci démontre les folies de l'école de psychiatrie comportementale (dite behaviouriste) sur laquelle la psychiatrie et la sociologie modernes se sont construites.

C'est sur ce même genre d'idée que des gens comme Zbigniew Brzezinski, politologue états-unien qui fut conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter de 1977 à 1981, a théorisé le concept de " tabula rasa " (faire table rase), soit la déprogrammation des valeurs de la société en général par l'usage du chaos et de la souffrance. Une fois que la société est arrivée à une sorte d'état comateux, une forme d'anarchie peuplée de peurs et de violences, il n'y a plus qu'à ré-insuffler dans le corps social de nouvelles valeurs, plus fonctionnelles…

Expériences sur terroristes

Le journal Der Spiegel du 27 avril 2009 a révélé l’existence en 2003 d’une prison secrète de la CIA dans le village de Stare Kiejkuti en Pologne, où des musulmans, dont certains étaient accusés par erreur de terrorisme, étaient détenus et torturés. L’hebdomadaire allemand émettra l’hypothèse que de telles prisons de la CIA, opérant dans la plus grande clandestinité et avec l’accord du pouvoir, pouvaient exister ailleurs en Europe, comme en Roumanie. C’est d’ailleurs dans ce dernier pays, à Oradea, que l’OTAN compte un centre de formation pour ses agents de renseignement.

Dans le camp de Guantánamo, sur la base navale de la baie éponyme dans le Sud-Est de Cuba, centre de détention militaire de haute sécurité, sont détenues des personnes qualifiées de " combattant illégal ", capturées par l'armée américaine dans les différentes opérations qu'elle mène à l'étranger (Afghanistan, Irak, etc.) contre des militants et terroristes islamistes. Il présente l’avantage de l'extra-territorialité, amenant la Cour suprême des États-Unis à déclarer illégales en 2006 les procédures judiciaires d'exception mises en place. La même année, le groupe de défense des droits de l'homme Reprieve basé à Londres révèle dans le journal The Independant que plus de soixante détenus auraient été capturés alors qu'ils étaient mineurs. De nombreux témoignages et documents font état de conditions de détention dégradantes et de l'emploi de techniques de torture sur des prisonniers. Les détenus étaient torturés et victimes, encore, de sévices sexuels.

L’univers de Guantánamo comme de Stare Kiejkuti décrit un monde où le contrôle mental sert à fabriquer des terroristes avec l’appui des plus hautes sphères de l’État.

En 1972, Richard Helms, directeur de la CIA, ordonna la destruction des archives du projet. Il est donc difficile d'avoir une compréhension complète de MK-Ultra étant donné que plus de 150 sous-projets différents ont été financés dans le cadre de ce programme. Cependant des milliers de documents furent découverts en 1977. Le projet fut définitivement stoppé en 1988.

Destruction par la culture

La Révolution des Lumières en Occident au nom du progrès civilisationnel est un leurre. Le monde entier est progressivement entré dans une matrice réductrice, basique et politiquement correcte, à coups de cinéma puéril en 3-D, de jeux vidéos sadiques, de soap opéras et autres mixtures électroniques indigentes, de drugstores bourrés de sucreries et autres pesticides,  de best-sellers dûment sélectionnés ... Partout, ils agissent par leurs mêmes effets de répétitivité, redondance et ubiquité sur les masses, privées de Nations et d'idéaux, tendant à automatiser les réactions et à affaiblir les forces de résistance de l’individu.

La culture contemporaine sous sa forme élitiste est celle de la masse : Lady Gaga, Millenium, Avatar ... Elle n’est pas fortuite. Elle n’est pas le fruit des goûts du public, ni du génie naïf de ses initiateurs. Elle est liée au conditionnement de masse, abstraite et massifiée, avec des buts abscons et des objectifs précis, mondialisés, qui confinent au vide existentiel.

La musique l'illustre tout particulièrement. Ainsi le jazz, qui a sciemment remplacé les negro spirituals et contribué à la déchristianisation des noirs américains jusqu'au rap, qui a accompagné le million de jeunes noirs tués pour quelques trottoirs de drogue… Le rock comme la culture beatnik ont été lancés et encouragés pour détourner les plus entreprenants à s'engager en politique et changer le système. L’intronisation des drogues et de la contre-culture correspond bel et bien à un projet policier et politique de contrôle mental. Il en a été de même avec la révolution sexuelle, qui a débouché sur une pornographie de masse accessible à tous et sur les meutes hargneuses du politiquement correct. L’œil du voyeur fusionne ainsi avec celui du délateur, les deux pulsions délétères étant insidieusement encouragées. Le corps du petit monstre des télétubbies, émission emblématique chargée de conditionner les … bébés (antiracisme, héliotropisme, sociabilité de bonobo, animalisation) est déjà orné d’un énorme écran blanc. L’enfant est un hardware qui marche et qu’on programme jusqu’à l’âge adulte.

Toute la culture " sexe, drogue et rock’n’roll " a eu pour seul but d'abrutir la jeunesse pour plusieurs générations, de répandre le consumérisme, l’hédonisme et le nihilisme, et de canaliser ainsi toutes les énergies pour les détourner d'une remise en question de l'ordre établi aux conditions de ceux qui l'exercent. De manière insidieuse la référence au sacré est détournée au bénéfice du satanisme, soit de manière évidente dans la musique heavy metal, soit plus subtile dans la littérature pour enfants et adolescents (Harry Potter, Warcraft, ...). Cette collusion entre " les forces du marché " et la " culture libertaire " des années soixante et soixante-dix a désaxé nos sociétés, son abrutissement par la musique déferlante la rendant incapable de prise de conscience du piège.

Il est indispensable par la propagande déployée d’éviter toute nouvelle solidification idéologique des masses, si ce n'est celle du consumérisme mondialiste. On est alors passé de la solidification à la liquidation, liquidation massifiée. L’offensive " philosophique " a été menée par la publicité, qui a progressivement promu la figure de l’androgyne et archetypé à l'excès le père de famille autoritaire, la femme en madame Bovary de série, éternellement endettée, stressée et divorcée, l’ado en rebelle insatisfait et demeuré avec sa casquette retournée. Petit à petit ont été condamnées et détruites les idées de famille, de Nation et de civilisation, pour consacrer la figure du touriste de masse, cliquant tout le temps sur son appareil numérique dans un paysage balisé, banalisé et plastifié.

La culture comme arme de destruction massive est beaucoup plus redoutable que n’importe quel bombardement. Elle est une reprogrammation de masse comme celle que les Romains appliquaient sur les peuples conquis. 

 

Les armes électro-magnétiques

Le neurophysiologiste états-unien José Delgado (1915/2011 - photo 1) fut pionnier dans l'étude des implants cérébraux par ses études financées tant par des organisations civiles que militaires. Durant les années cinquante et soixante, il a établi que le comportement et le système nerveux humain pouvaient être totalement contrôlés par des signaux électriques transmis au cerveau - à l'amygdale et à l'hippocampe - par de minuscules électrodes déclencheurs d'intenses émotions (rage, désir, exaltation, fatigue...). Celles-ci pouvaient également conduire à un état de concentration profonde ou de relaxation intense, ce que permet par exemple l'hypnose, autre outil de programmation de la pensée faussement libérateur quoi qu'en pensent ses défenseurs *². La domination de l'humain robot commandité à distance par l'électromagnétisme sous ses différentes formes - radiations, psychotronique, sonique, laser ...- devenait alors une priorité absolue pour le système prédateur à travers ses relais terrestres. Et c'est pourquoi l'immense majorité des travaux de José Delgado est demeurée classifiée, et de ce fait inaccessible au public ...

En alliant la technologie du réseau HAARP à celle des chemtrails (Cf. introduction de la publication), le maillage du territoire est assuré pour cibler de façon collective ou individuelle la prise de contrôle mental par épandage de nanoparticules reliées au réseau. Cependant, grâce aux travaux du psychiatre autrichien Wilhem Reich (1897/1957 - photo 2), une technique de protection momentanée contre les attaques électromagnétiques du réseau HAARP existe, les orgonites et canons à orgone (photo 3), soit des condensateurs composés d'un mélange d'acier et de cire d'abeilles qui permettent de créer des trous dans le miroir à gaz ionisé créé par le quadrillage des chemtrails. Ils peuvent être conçus par soi-même, ce qui est toujours préférable à les acheter à autrui ...

* Cf. Travaux d'Alexandre Lebreton, " MK - Abus rituels et contrôle mental ".

L'intention du thérapeute est bien évidemment positive pour son client. Au-delà de la relation domination (soignant) victime (soigné) et du lien marchand établi, l'introduction même acceptée par autrui d'une programmation est une intrusion dans son propre champ de conscience. Elle induit que l'énergie prédatrice du praticien se transmet au patient. Si la suggestion peut effectivement colmater la blessure psycho-émotionnelle source de la pathologie, seul un travail mené en toute conscience par l'individu sur ses mémoires peut le libérer. Tout lien établi avec autrui, même avec les meilleures intentions, est un enfermement, non une libération.

 

L'électromagnétisme dirigé pour le contrôle de la conscience humaine

Le réseau HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program), soit de l'électromagnétisme dirigé, est un projet américain à la fois scientifique et militaire composé de 180 antennes situées en Alaska, une partie bien plus importante se situant selon de nombreuses sources sur la face cachée de la lune. Ce réseau hertzien est à même d’interrompre toute forme de communication hertzienne, de détourner des avions ou tout autre véhicule par leur système de pilote automatique (il y a eu par exemple le cas de conducteurs de voitures, qui sur l'autoroute avaient actionné le pilote automatique et, en arrivant au péage, ne pouvaient plus le désactiver !), mais aussi d'influencer les comportements humains et animaux.

En effet, l'humain et l'animal sont également des condensateurs et des émetteurs d'énergie, les émotions amplifiant les signaux émis positivement ou négativement. On peut donc supposer que des personnes avec leur énergie qui se trouve décuplée par un choc émotionnel peuvent créer une surcharge électromagnétique dans leur environnement. De ce fait, partout où nous passons, nous laissons notre trace et nous prenons au passage les charges laissées par nos prédécesseurs. L'emprise électromagnétique est omniprésente dans notre monde de 3ème dimension...

 

Le pourquoi du projet micro puces

Le contrôle de l'éveil des consciences est une nécessité absolue pour tous ceux qui ont intérêt à conserver les êtres humains prisonniers, enfermés dans la matrice cyber de la réalité illusoire *. D'où à partir du micro puçage la possibilité de déstabiliser leurs champs d'énergie et rendre impossible la liaison avec le grand champ de conscience émancipé des conditionnements manipulatoires délétères. Les prétextes servis comme la lutte contre la fraude à la carte de paiement bancaire ne servent qu'à préparer l'opinion à une société démonétisée et à une devise planétaire, où un système informatisé aura tout pouvoir de contrôle sur nos comportements (pensées et émotions), conformes ou déviants à l'intérêt du système en place. Non seulement pour les contrôler, mais surtout pour les influer par des schémas transmissibles par processeurs miniatures dans le cadre d'un système à résonance magnétique. Rien de plus facile compte-tenu des trains d'ondes basses fréquences dirigées sur les micro puces, les individus porteurs d'implants étant traçables à partir des satellites partout sur la planète.

Cf. Évolution de civilisation (3) Mythes de la modernité, risques et lois d'évolution universelle.

Les compteurs à domicile, espionnage aux fins de contrôle (1) ?

Les robots espions entrent progressivement dans nos foyers sans que nous en ayons pleinement conscience, en tout cas pas totalement. Téléphone portable, ordinateur, tablette, messagerie ... nous avons déjà de quoi très largement alimenter les bases de données de " ceux " qui tiennent à tout savoir sur nous, entre autres pour vendre tout un tas de " trucs " dont nous pourrions avoir besoin. Quant à l'appareil Linky, le compteur électrique d'Enédis (anciennement ERDF, filiale à 100 % d'EDF chargée de la gestion et de l'aménagement de 95 % du réseau de distribution d'électricité en France), il aurait pu passer inaperçu, mais il a soulevé des montagnes de critiques et, pour de très nombreux Français, cristallisé un rejet de ce genre d’appareil espion. Il en a découlé une vraie fronde des usagers et des maires, qui sont plus de 750 à avoir pris un arrêté visant à interdire sa pose. Le pot de terre contre le pot de fer ! Et si un maire (Blagnac en Haute-Garonne Occitanie) a ouvert une petite brèche, le tribunal administratif du département ayant suspendu l’arrêté pris tout en rappelant que chacun a le droit de refuser l’accès à sa propriété, le "combat " est loin d'être gagné pour autant. L’autre point d’entrée, auxquels les anti-Linky s’accrochent, est celui de la protection des données, encadrée par la CNIL. Là encore, la contrainte sera sans doute dans les contrats Enedis, mais pas forcément de quoi évincer ce petit compteur.

Si ce robot espion fait peur, c'est pour quatre raisons. La première est effectivement la collecte de données. La seconde concerne les rayonnements électromagnétiques auxquels certains sont hypersensibles, ces ondes ayant été qualifiées de " possiblement cancérogènes " par l’Organisation Mondiale de la Santé. La troisième porte sur tout un tas de choses comme les bugs, le risque de coupure à distance, les incendies … Enfin, la quatrième concerne les échanges entre Enedis et ces compteurs, Linky étant capable de détecter une charge plus importante à notre domicile comme celle liée à une voiture électrique que nous pouvons recharger en heures creuses à un tarif dérisoire par rapport au carburant issu du pétrole et très lourdement taxé. Cela pose à terme la question de la taxation en fonction de nos usages ...

Il en est potentiellement de même avec " Gazpar ", le petit frère de Linky en cours de déploiement pour le réseau gaz par GRDF, entreprise nationale filiale à 100% de Engie. Installé en dehors des habitations, il est de ce fait " moins nocif ", d'autant qu’il communique par ondes et non par le réseau filaire CPL (Courant Porteur en Ligne). Mais la gestion du remplacement des compteurs confiée à des prestataires extérieurs (comme Sogetrel) peut réserver quelques " surprises " désagréables, l'installation nécessitant un redémarrage des appareils concernés alors même que le particulier concerné n'a pas forcément été informé. Qui plus est, il est sollicité sur le plan commercial par des sociétés sous-traitantes (type Ranger France) qui le démarchent au prétexte de lui vendre de meilleurs tarifs s'il signe tout de suite en bas de la page. Installation forcée et vente forcée, que penser d'une entreprise nationale qui laisse faire de telles pratiques !

 

La voiture autonome et connectée, espionnage aux fins de contrôle (2) ?

La traçabilité de l'être humain est partout, au prétexte - légitime - de modernité technologique des services comme de sécurité, même si cela masque l'inévitable contrepartie d'effacement progressif de sa liberté, y compris dans sa sphère privée. Ainsi les voitures dites " intelligentes ", distinguant les voitures autonomes des voitures connectées. Les voitures autonomes, en cours de développement tant par les constructeurs (Audi, Mercedes, Ford, Toyota, Peugeot, Renault ...) * que par les équipementiers (Bosh, Valeo) , utilisent des technologies ayant pour objectif de comprendre leur environnement pour permettre de gérer la conduite de manière autonome par les capteurs, le Lidar (appareil qui émet un faisceau laser et en reçoit l'écho comme le radar, permettant de déterminer la distance d'un objet), les caméras et autres technologies embarquées (ainsi la guidance vocale type Siri d'Apple ou OK Google). Certains de ces systèmes sont assez au point (régulateur de vitesse actif qui gère la distance avec les véhicules), d’autres le sont un peu moins (gestion de la direction). Il reste à traiter une question éminemment importante, celle de la responsabilité. Est-ce le conducteur (dans la mesure où il est dans la voiture), censé être alerté et reprendre la main ? Le constructeur qui a vendu l’ensemble ? L’éditeur de l’Intelligence Artificielle de pilotage de l’ensemble ? Le fournisseur de réseau pour la connexion ? Tous devront en tout état de cause se couvrir pour éviter toute extension de leur responsabilité. Quant aux assureurs, ils redoutent tant la mise en place de ces systèmes avec la cohabitation avec les humains au volant qu’un futur où les humains ne sauront plus conduire et réagir en cas de problème du système. Belle pagaille annoncée !

Les voitures connectées qui peuvent aussi être autonomes exploitent une autre approche. Elles ont pour objectif d'être non seulement connectées entre elles pour mieux gérer leur cohabitation, mais aussi avec leur environnement et en particulier la route. Cette route est dite " de cinquième génération " - la R5G -, prenant en compte les données mobiles de smartphones dans un système coopératif qui comprend aussi les équipements routiers par des boîtiers placés sur le bord des voies de circulation qui envoient des informations aux véhicules (informations essentiellement liées au trafic pour le moment, mais à terme les routes solaires pourraient recharger les véhicules en roulant et gérer la conduite). La question tout naturellement de quelles autres informations plus nocives pourraient être envoyées se pose, tout comme celle de la récupération du signal vidéo par la clique des radars automatiques …

Enfin, les géants Apple (projet Titan), Google (Google Car) et Microsoft vont étendre la toile d'araignée Big Brother en participant à la révolution de la conduite sans chauffeur pour en faire un produit de masse. Avec l’arrivée de la voiture électrique, l’occasion est aussi pour eux de trouver des modes de transports différents avec des voitures partagées et autonomes.

* BMW s’est associée au moteur de recherche Chinois Baidu et avec MobilEye, l’ancien partenaire de Tesla. Quant à Honda, il va investir 2,75 milliards de dollars dans Cruise, l’unité voiture autonome de General Motors.

Notons que pour les débordés toujours en train de courir, l’assistant personnel connecté tel " Alexa " conçu par Amazon vise le contrôle à distance de tous les objets connectés à domicile - four, micro-onde ... -, et ce sous la forme d’un plug connecté en Wifi à l’enceinte Echo pour contrôler à la voix les appareils qui y sont branchés. Il est prévu qu’Alexa nous poursuive jusque dans la voiture avec " Auto Echo " à brancher sur l’allume cigare. Le succès de ces gadgets tient plus de l’envie d’épater la galerie que du réel besoin au regard des services qu’ils rendent, exprimant la totale inconscience du robot biologique qui s’y enchaîne.

Le spectre électromagnétique - Cliquer pour agrandir
Le spectre électromagnétique - Cliquer pour agrandir

5G, l'outil de contrôle du champ humain

5G est le dernier système sans fil que les entreprises de télécommunications tentent de mettre en place pour assurer la communication sans fil. Elle est conçue pour permettre des téléchargements plus rapides avec plus de données, la technologie utilisant les bandes 28, 37 et 39 GHz, également connues sous le nom de spectre de vagues millimétriques (mmW). 5G, qui vient du terme 5ème génération, est conçu pour fonctionner en conjonction avec ce que l’ancien chef de la CIA, David Petraeus, a appelé Internet of Things ou IoT *, autrement dit un système de contrôle total du vivant comme du non-vivant. L’agenda consiste à accrocher toutes les choses matérielles de la planète, ainsi que les humains eux-mêmes, dans un vaste réseau planétaire où tous et chacun deviennent des nœuds dans le réseau, connectés par des micro-puces qui sont de taille nanométrique et peuvent être inhalées (comme de la poussière intelligente).

Beaucoup de gens encouragent l’avancement du 5G pour plus de commodité et de vitesse. Les gens évaluent de façon stupide cette situation au sujet de la vie privée, de la sécurité et de la santé. Mais 5G n’est pas seulement une mise à niveau de l’infrastructure sans fil : c’est un saut géant vers l’installation d’un réseau de contrôle technologique total. L’agenda est de couvrir la Terre entière, y compris les zones rurales, avec la couverture électromagnétique 5G, de sorte que personne ne puisse y échapper. Qui plus est, la 5G exigera le partage des fréquences avec les militaires. Ainsi des centaines de millions de micro-puces seront dans tout et dans tout le monde, toutes les parties de la Terre étant amenées à être couvertes, de sorte qu’il y aura saturation des radiations urbaines et rurales.

La 5G pénètrera mieux les objets matériels. Il sera encore plus difficile de se protéger contre les radiations de cette technologie. Cette dernière nécessite une infrastructure. Le plan consiste à ériger des tours encore plus radiantes dans tous les coins de la planète, intensifiant ainsi " l’électro-smog ".

La 5G est aussi une histoire de gros sous. Elle rapportera des dizaines de milliards de dollars à ses propriétaires, les enjeux financiers sont mondiaux. Il s’agit d’entreprises qui se précipitent pour gagner de l’argent en utilisant des technologies dangereuses et des produits non évalués sur le plan sanitaire (comme pour le tabac, les médicaments de l’industrie, les vaccins, les Organismes Génétiquement Modifiés, etc.).

Il s’agit là de la construction d’un réseau de contrôle technologique total dont le but ultime est de savoir ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Et plus encore, il s’agira de donner à une pseudo-élite le pouvoir de littéralement changer ce que nous pensons ou ressentons, afin de mieux contrôler nos actions. En effet, notre peau, le plus grand organe de notre corps, répond directement à la 5G, chaque pore de la peau agissant comme une antenne et pouvant réceptionner des signaux. Comme nous sommes d’abord des êtres énergétiques mus par des vibrations et des fréquences, affecter énergétiquement les personnes signifie les affecter physiquement * ...

Notre rythme naturel est proche de la Résonance de la Terre (fréquence de Schumann 7,83 Hz). Or, nous sommes soumis à des centaines de fréquences dont certaines sont des milliards de fois supérieures à ce cycle naturel, certains appareils électroniques fonctionnant dans la bande du THz (TeraHertz, des trillions de Hertz). C’est insensé et ravageur d’un point de vue sanitaire.

Cet agenda synthétique et clairement transhumaniste se déploie devant nos yeux, dans notre quotidien ...

* Réseau interne qui peut sentir, penser et agir, soit un robot intelligent de taille mondiale, combinaison de l’informatique mobile, de l’ordinateur cloud (sur serveur), et d'énormes bases de données sur l’information personnelle, le tout doué d’une autonomie via l’intelligence artificielle inhérente au système et exponentiel de puissance grâce aux interconnexions...

Selon le scientifique israélien Dr. Ben-Ishai : " Les fréquences 5G vont nous atteindre avec des longueurs d’ondes qui interagissent avec la structure géométrique de notre peau… ". Concernant l'implication sur la santé, " En 2008, nous avons constaté que les pores de la peau fonctionnent comme des antennes hélicoïdales… Chaque pore est une partie intégrante du mécanisme d’absorption d’énergie électromagnétique. Toute votre peau fonctionne comme une antenne, en modifier le fonctionnement naturel par des ondes pourrait être dramatique.

 

L’après MK-ULTRA

En décembre 1974, The New York Times révèle que la CIA a conduit des activités illégales sur le territoire américain, dont des expériences sur des citoyens américains dans les années 1960, entraînant la formation d'une commission d'enquête du congrès américain - la commission Church -, et d'une commission d'enquête présidentielle - la commission Rockefeller -, pour enquêter sur les activités de la CIA et du FBI qui avaient eu lieu sur le territoire américain. Ces commissions ont aussi enquêté sur les activités des agences de renseignement militaires.

Durant l'été 1975, des audiences du congrès et de la commission Rockefeller révèlent officiellement au public que la CIA et le département de la Défense ont conduit des expériences sur des sujets humains, avec ou sans leur consentement, dans le cadre d'un programme visant à influencer des sujets humains par l'utilisation de substances psychotropes, ainsi que par d'autres moyens (psychologique, chimique, physique, électrique). La commission révéla aussi qu'au moins un sujet était mort à la suite de ces expériences.

Un article du Washington Post du 20 août 1984 cite quant à lui les " conséquences sordides des années soixante " résultant en " un taux de naissances hors mariage en augmentation, d’illégalités mineures, d’addiction à la drogue, de guerres, de MST et de maladies mentales "...

Le 3 octobre 1995, face à l'accumulation de révélations, le Président américain Bill Clinton est contraint de formuler des excuses publiques concernant les expériences ayant eu lieu sur le sol américain. À cette occasion, de nombreuses archives secrètes sont dévoilées au public. Mais certains passages de ces documents sont biffés au feutre noir...

Bien que l'opinion générale mise en avant par les médias est qu'il n'y a pas de preuves que la CIA (ou qui que ce soit) ait réussi à contrôler les actes d'une personne à travers les techniques de contrôle mental testées dans le projet MK-Ultra, plusieurs livres de victimes ayant survécu à ces expériences et retrouvé la mémoire — tels que Thanks for the Memories de Brice Taylor ou Trance Formation of America de Cathy O'Brien — tendent à prouver le contraire. Le 3 août 1977 se tint l'ouverture de la 95° audition du Congrès américain sur les rapports d'abus concernant les recherches sur le contrôle mental de la CIA appelées MK-Ultra. Le 8 février 1988, une victime de haut niveau de MK-Ultra, libérée de l'emprise mentale de la CIA, poursuivit le gouvernement durant 7 longues années. Les poursuites judiciaires et les preuves accablantes pour le gouvernement américain, firent arrêter le procès pour raisons de " sécurité nationale ".

Le projet MK-Ultra se prête particulièrement bien aux théories du complot du fait de son statut para légal très ambigu, de ses sujets d'expériences qui impliquent des enfants, des prostitués et des drogues, et du fait que la plupart des documents officiels sur ces expériences ont été détruits. L’une d’elles met en avant que les connaissances acquises grâce à MK-Ultra seraient désormais mises en œuvre dans l'industrie médiatique et culturelle afin d'influencer les masses, la manipulation mentale étant suggérée ou communiquée symboliquement dans de nombreuses œuvres en particulier au cinéma et dans les clips musicaux qui agiraient comme préparation ou acclimatation des masses à la manipulation mentale au profit d'une petite élite sans scrupule. De même, le projet MK-Ultra et la manipulation mentale sont souvent évoqués, plus ou moins volontairement, dans la culture populaire au moyen d'une symbolique récurrente et ésotérique qui, pour les initiés, permettrait de comprendre le fonctionnement de ces techniques. Certains de ces symboles apparaissent aussi dans d'autres théories du complot. Une des matrices de cette symbolique se trouve dans certaines œuvres littéraires qui fournissent sources et références récurrentes : Les Aventures d'Alice au Pays des Merveilles, Le Magicien d'Oz, L'étrange cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde. Le point commun entre tous ces éléments est la dissociation psychologique du sujet, phénomène qui est à la base des recherches du projet MK-Ultra.

Relais de programmation

L’industrie entière de la country western music est une couverture pour trafic de drogue et la programmation mentale. Ainsi la pratique du chant en " Karaoké " est devenue populaire afin de permettre tant la reprogrammation que le déclenchement de missions pour les esclaves. Qui plus est, ceux-ci se familiarisent les uns avec les autres via cette méthode. Ainsi la chanson White Rabbit  (lapin blanc) est un outil utilisé dans certains endroits de karaoké pour activer des esclaves qui ont une programmation " Alice au Pays des Merveilles ". Celle-ci comme la programmation " Le Magicien d’Oz " sont deux programmes basiques populaires encore en usage aujourd’hui. De même, les Productions Walt Disney ont joué un rôle majeur dans ce programme, certains films pour enfants étant délibérément produits avec des activateurs et clés adaptées.

Outre l’utilisation de bars karaoké, les programmateurs utilisent des réunions fraternelles (loges maçonniques par exemple) et des églises. Certaines églises sont dotées de lumières et autres éléments renforçant et interagissant avec la programmation des esclaves.Les esclaves sont également utilisés dans l’industrie régulière du divertissement et de la pornographie, parce qu’ils n’ont pas de barrières morales aux ordres donnés. Ils sont également utilisés dans le sport professionnel, universitaire et du secondaire, comme le baseball et le basketball. Dans l'armée, ils sont utilisés comme soldats du noyau dur (missions dites " suicides "), et par les agences de renseignement comme des espions. Ils sont enfin utilisés pour le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, et la prostitution.

Symbolique du " complot "

Le papillon, notamment l'espèce Monarque.

Le pantin et ses ficelles, la poupée.

Le miroir souvent brisé, lui-même porteur de la thématique de la mise en abîme.

Les relations dominants-dominés en particulier sous la forme " jeune fille - hommes de l'ombre ".

L'opposition entre deux mondes ou univers.

L'œil unique, l'œil qui voit tout, le borgne.

La pyramide, le triangle.

 

Le MK-Monarch, dérive sexuelle et pédocriminelle

Il est difficile d’imaginer que la technique de déprogrammation de l'esprit par l'usage de tortures, de souffrances et traumas, le plus souvent infligés par des sévices sexuels, ait cessé. Il est plus raisonnable de penser qu’elle s’est au contraire affinée, codifiée, standardisée et répandue à travers le monde, dans toutes les sphères du pouvoir. Elle aurait tout particulièrement servi de base à une autre opération que certains témoins, victimes présumées de ces agissements horribles, appellent l'opération MK- Monarch, terme désignant symboliquement un papillon de taille exceptionnelle qui passe de l'état de larve à un état plus achevé, ou qui évoque dans son patronyme anglosaxon – butterfly - l'acte de " butiner " de fleur en fleur, de changer sans cesse de partenaires en matière de prostitution. Ce serait le cas des victimes de cette opération…

La programmation Monarch est également appelée programmation de Marionnette. Une marionnette est un pantin et les psychologues Allemands Nazis travaillaient dur pour créer les parfaits pantins humains. Le résultat final de tout le travail acharné de chercheurs Allemands, Italiens, Américains et Britanniques était la création d’un esclave humain mentalement contrôlé à toute épreuve presque impossible à détecter.

La différence entre le projet Monarch et le projet MK-Ultra est qu'il fusionne l'abus d'enfants avec le satanisme, toujours sous les auspices du gouvernement. Les enfants ne sont pas seulement torturés, drogués, électrocutés, mais ils sont également hypnotisés et subissent l'insertion scientifique de démons à l'intérieur de leur personnalité multiple résultant d'un trouble de dissociation cognitive. Les techniques de programmation mentale sont très sophistiquées, le MK regroupant plusieurs disciplines : la science de la torture et du traumatisme, la science des drogues, la science des états psychiques seconds (hypnotiques, transes, dissociation de la personnalité), la science du mensonge et de la manipulation verbale, et la science des pouvoirs paranormaux, c'est-à-dire la manière d'employer des moyens spirituels ou occultes pour contrôler quelqu'un. Le résultat obtenu est un individu apte à travailler pour le " Réseau " sans être aucunement détecté dans la société, le " Réseau" étant toutes les organisations œuvrant à l'établissement du Nouvel Ordre Mondial *. Ces méthodes de MK sont donc réservées à une certaine " élite ", à des initiés, les enfants dans ces cultes étant programmés en fonction du niveau de connaissance et de compréhension que le groupe possède sur le contrôle mental *². Ainsi sont créés différents types de super-esclaves : espions, esclaves sexuels, soldats…

Au fil des ans depuis les années 1940, plus de 1 million d’Américains ont subi la programmation Monarch. Toutefois, seulement 40.000 d'entre eux ont des dossiers extrêmement détaillés conservés, et sont également inscrits sur une base de données informatique. Si des centres de reprogrammation ont été mis en place à travers le pays, ils ont pour objectif de s’assurer que tout esclave Monarch qui pourrait s’échapper puisse être reprogrammé. Aussi la possibilité est exceptionnellement faible pour tout esclave de la manipulation mentale d'en sortir, d'autant plus que la programmation est puissante et difficile à contrecarrer.

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Les sujets MK étant créés pour différents objectifs, hiérarchiques ou non, certains sont destinés à œuvrer à l'intérieur de puissants cercles de pouvoirs, sous une excellente couverture. Ils reçoivent généralement une programmation multi-fonctionnelle et servent à aider à la programmation d'autres esclaves. Les abus ne seront pas visibles sur eux physiquement, contrairement à ceux qui ne sont pas destinés à faire partie de l'élite tels les sujets sacrifiables comme les esclaves sexuels, les passeurs de drogues, les reproducteurs…etc. Les enfants sacrifiables sont ceux qui ne descendent pas des lignées de sang élitistes. Ils sont programmés et sont généralement assassinés quand ils atteignent environ 30 ans.

Le Papillon Monark (Common Tiger en anglais)

Le nom Monarch * se réfère à la domination. Quand une personne subit un traumatisme induit par un électrochoc, un sentiment de lumière dans la tête est mis en évidence, comme si l’on est flottant comme un papillon. Le papillon Monarch (Danaus genutia) se nomme en anglais Common Tiger (Orange Tiger, Indian Tiger). Il n’est pas un symbole spécifique au programme MK-Ultra mais un avatar du Tigre, un symbole ésotérique lié à plusieurs significations occultes que l’on trouve dans les textes indiens via l’Égypte. Le papillon Monarch est aussi le symbole de Jupiter car il porte les couleurs de Jupiter/Zeus, c’est à dire Dieu (sur Terre) ou le Maître du monde. Il y a également une représentation symbolique se rapportant à la transformation ou à la métamorphose de cet insecte : de la chenille au cocon (dormance, inactivité), d’un papillon (nouvelle création), qui sera de retour à son point d’origine. Les âmes humaines deviendraient des papillons au cours de la recherche d’une nouvelle réincarnation.

* Les esprits facétieux auront établi le lien entre Monarc et (Emmanuel) Macron, son anagramme amputé du h ...

 

Le système d'initiation à la prédation

Les témoins victimes de l'opération Monarch racontent à peu près toutes et tous le même genre d'histoire : ils ont été utilisés dès la plus tendre enfance dans des réseaux prostitutionnels très hard, et vendus aux fantasmes les plus dingues de notables, d'hommes politiques, de nobles, de militaires, de magistrats, de vedettes du show business, qui forment entre eux des sortes de réseaux, de sociétés secrètes, soumis à d'étranges rituels à mi-chemin entre le satanisme, l'ésotérisme New Age et la reprogrammation behaviouriste. Ce sont les programmateurs relais sur Terre du système prédateur de 4ème dimension *, et contributeurs à l'édification du Nouvel Ordre Mondial en cours *².

La " magie sexuelle " peut ainsi être considérée comme une base de pratiques rituelles applicable à très haut niveau, par des gens entraînés et de ce fait responsables, constituant un des grands instrument de pouvoir, sinon le plus puissant. Elle est une pratique essentiellement basée sur une utilisation de l'énergie vitale, laquelle devra être domestiquée, filtrée, captée, accumulée, développée, potentialisée puis canalisée dans le cadre du rituel. Les actes sexuels, comprenant des viols d'enfants, de nouveaux nés, des mises à mort, des chasses à l'homme, ainsi que des séances de cannibalisme, ont trois buts :

- d'une part " mouiller " les notables participants et acheter la fidélité à toute épreuve de ces puissants qui sont invités à ces étranges " fêtes " une première fois, une sorte d'initiation où ils acquièrent le goût du sang et en deviennent hyper dépendants compte-tenu de ses propriétés énergétiques intrinsèques lorsqu'il n'est pas canalisé au service de la conscience du Soi supérieur ;

- d'autre part, générer sur la victime un état de traumatisme qui a pour effet de susciter l'apparition de ce que l'on appelle des personnalités multiples (dissociation) ;

- fournir l'énergie émotionnelle faîte de peurs et de souffrances aux entités prédatrices de la 4ème dimension.

Chacune des personnalités a sa mémoire propre, sa fonction propre (une personnalité pour la prostitution, une autre pour l'assassinat, une troisième comme paravent officiel etc ...), et ne communique pas avec l'autre (sauf sous certaines procédures). On s'assure ainsi que la victime ne parlera pas puisqu'elle ne se souviendra de rien ou que de façon fantasmée, imparfaite. Ceci explique le côté parfois délirant de certains témoignages, la victime étant incapable de réinterpréter les informations contenues dans " ses mémoires segmentées ".

Les enfants sujets de l'opération de reconditionnement Monarch deviennent la plupart du temps des prostitués travaillant dans ces réseaux d'influence et de pouvoir, mais également des agents de renseignements ou des tueurs à gage. Toujours selon ces victimes, les cercles de pouvoir des pays industrialisés (police, judiciaire, parlementaire, militaire, industriel, médias, show business, cinéma...) sont littéralement pervertis par ce genre de pratiques. Le fonctionnement de ces réseaux occultes du vrai pouvoir et l'obéissance quasi absolue de " ces gens de pouvoir " ne reposent que sur ces rituels et pratiques sexuelles de conditionnement psychologique.

Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante, Les acteurs de la Matrice falsifiée & Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. La nouvelle religion universelle.

Le béhaviorisme

De l'anglais behaviour ou behavior, autrement nommé comportementalisme, il est une branche de la psychologie qui étudie le comportement observable et l'analyse comme un processus au sein de l'environnement et comme l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu. Il s'appuie sur l'expérimentation et la mesure scientifique, visant à établir une relation statistiquement significative entre des variables de l'environnement et le comportement étudié. Ses applications s'étendent de l'aide aux personnes atteintes de Troubles Envahissant du Développement (TED) dont l'autisme, la sécurité industrielle entre autres, et pour des interventions précoces dans les TED des enfants de moins de 3 ans. Ces recommandations mettent l'accent à la fois sur la nécessaire implication de l'entourage dans le développement et sur l'importance des méthodes béhavioristes à mettre en œuvre.  Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) ont intégré des éléments opérationnels béhavioristes malgré des fondements théoriques différents.

L'essentiel des critiques du behaviorisme portent sur son parti-pris théorique d'ignorer l'activité mentale ou facteurs internes (les connaissances préalables du sujet par exemple), et ont conduit à la naissance du cognitivisme dans les années 1950. De même, si les punitions corporelles ou souffrances physiques infligées étaient initialement considérées comme acceptables comme punitions ou renforcements pour modifier des comportements d'automutilation ou de troubles autistiques lourds notamment, la position éthique de la communauté des psychologues de la fin du XX° siècle a conduit à proscrire tout recours à une méthode violente physiquement ou utilisant la souffrance physique (fessée, chocs électriques, etc.). Ces punitions corporelles ont été remplacées par l'extinction ou d'autres formes de punition non violentes par les béhavioristes.

C'est aux États-Unis qu'on a vu les premiers témoins apparaître et évoquer ainsi les rituels et pratiques atroces contrôlés par la CIA et certains militaires et auxquels se seraient adonnés la plupart des grands hommes politiques américains ainsi que le gotha de la haute finance. Bien que difficilement crédibles à première vue, ces témoignages interpellent. Les thérapeutes qui ont examiné ces victimes sont en effet formels pour affirmer que ces dernières sont bien des victimes ayant subi de profonds sévices sexuels. Et il existe nombre d’associations sérieuses ayant pour but de recueillir et d'aider les victimes de ce genre d'abus rituels.

 

L'abus rituélique

Le terme " Abus Rituel " a été employé pour la première fois en 1980 par le psychiatre canadien Lawrence Pazder, qui définit ainsi le phénomène : "Attaques physiques, émotionnelles, mentale et spirituelles répétitives, combinées avec l'usage systématique de symboles, de cérémonies et de manipulations à des fins malveillantes. " L'abus pratiqué dans le cadre d'un rituel est vieux comme le monde, conçu dès l'origine de l'humanité par le corpus prédateur de 4ème dimension lors de la colonisation de la terre par l'humain. Il est en effet un procédé extrêmement efficace pour permettre aux maîtres artificiers de 4ème densité de s'introduire dans la psyché d'un humain, tout particulièrement par le viol qui induit un état dissociatif constitutif de la " page blanche " pour y inscrire les nouvelles données de programmation comme un attentat par ci ou un viol par là… Toute cette panoplie de programmations psychiques permet l'enracinement astucieux de la gouvernance du Nouvel Ordre Mondial.

Qui plus est, des chercheurs tel l'écrivain états-unien William Schnoebelen, ex " illuminati " converti, ont démontré que la magie sexuelle pratiquée sur les enfants serait la clé pour accéder à d'autres dimensions temporelles et pour obtenir de la puissance. C'est pourquoi le viol est un outil très profitable à l'instauration de la suprématie prédatrice, une relation sexuelle laissant à vie dans le corps l'empreinte génétique du violeur. Il prépare génétiquement le " terrain " afin qu'une entité prédatrice puisse prendre possession d'un corps.

Les sectes sataniques à caractère transgénérationnel transmettent ainsi par le viol ritualisé ce formatage démoniaque à leurs enfants, lâchant dans la nature de véritables monstres destinés, depuis leurs postes hauts placés, à graisser les rouages du système prédateur établi, relais terrestre de son pendant supérieur. Nous retrouvons cette logique programmatrice à toutes les échelles, y compris en notre for intérieur lorsque nous actionnons la plupart du temps à notre insu - sauf prise de conscience - nos programmes de bourreau ou de victime de notre prédateur contrôlant. Nous expérimentons tous dans notre chemin d'évolution terrestre * ces deux polarités, l'individu réduit à l'état de victime développant automatiquement son potentiel de bourreau et, de la même façon, un bourreau ayant forcément été et est encore une victime.

En dépit des preuves détaillées d'abus rituels venant de témoignages d'enfants, de familles, de victimes adultes et de professionnels travaillant avec eux, en dépit de la remarquable cohérence de ces rapports à la fois nationaux et internationaux, des recoupements entre les affaires, la société dans son ensemble résiste encore à croire en cette réalité des abus rituels, pensant que le satanisme et les autres activités occultes sont isolées et rares. Si ce problème n'est pas nouveau, la société ne fait que commencer à reconnaître la gravité et l'étendue de ce phénomène. D'autant que beaucoup de professionnels rencontrant des victimes de ces abus rituels ne saisissent pas forcément l'ampleur des abus.

Tout ceci explique que le concept de l'abus rituel, selon lequel des groupes d'adultes terroriseraient et tortureraient des enfants afin de les contrôler, est effrayant et de ce fait controversé *².

* Cf. Le cheminement de l’Âme.

Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Témoignage autobiographique

Dans cette autobiographie en deux livres culte écrite à quatre mains et parfaitement documentée, l'essayiste états-unienne Cathy O’Brien * raconte comment, d’abord victime d'inceste par son père (sa mère étant complice) et par ses oncles depuis son plus jeune âge, elle sera ensuite " vendue " par celui-ci au gouvernement américain. Elle et sa fille Kelly, qui viendra au monde en 1980, deviendront ainsi des esclaves du projet Monarch.

Conditionnée à tout oublier et programmée sur une base traumatique, Cathy O’Brien servira indifféremment d’esclave sexuelle à diverses grandes figures politiques de plusieurs pays — dont des sénateurs, gouverneurs et présidents des États-Unis — de courrier diplomatique très spécial, d’intermédiaire et de " mule " dans le trafic de la cocaïne et autres drogues organisé par la CIA. Lors de sa traversée de l’enfer, elle sera le témoin muet et robotique de certains aspects de la mise en place du " Nouvel Ordre Mondial " et des délires de ses promoteurs — subissant diverses programmations " technologiques " réalisées dans des installations ultra-secrètes de la NASA et de l’armée américaine, qui lui feront croiser des personnages dignes des pires films d’horreur.

Arrachée in extremis, en février 1988, à ses " maîtres " par Mark Phillips, un familier de la CIA, elle parviendra grâce à lui à se déprogrammer, à retrouver la mémoire et à découvrir son libre arbitre. Ses " souvenirs ", d’une précision photographique, balayent les illusions que nous pourrions encore avoir quant à la politique et au pouvoir.

L’ouvrage, qui contient des descriptions susceptibles de choquer, s’adresse exclusivement à un lectorat adulte.

* D'autres témoignages anglophones existent, comme Mark Philips, " Svali ", Jeannie Riseman, Kathleen Sullivan, Kim Campbell, Brice Taylor, Jay Parker, Fritz Springmeier, Cisco Wheeler, Ted Gunderson, Paul Bonacci, John DeCamp, David Shurter, Dejoly Labrier, Anne Johnson Davis, Vicki Polin, Linda Weegan, Jenny Hill, Lynn Moss Sharman, Kristin Constance, Kim Noble, Lynn Schirmer, Bill Schnoebelen, Neil Brick, Caryn Stardancer, Patricia Baird Clarke… etc… Le magistrat italien Paolo Ferraro a également témoigné et dénoncé le réseau satanique et le contrôle mental.


Ces abus rituels font partie intégrante de la vie de certaines familles, qui répètent les violences de génération en génération, dont l'un ou les deux parents participent ou collaborent à un réseau. Les enfants sont victimes de sévices sexuels avec rituel/intimidation pour les terroriser et leur imposer le silence, mais également pour les convertir à un système de croyance, à un culte. Il s'agit de les faire participer aux viols et aux tortures pour les culpabiliser, et aussi pour leur permettre d'extérioriser leur " rage intérieure " accumulée lorsqu'ils ont été eux-mêmes abusés et torturés. En effet, l'enfant développe une charge émotionnelle négative considérable lors des abus, qu'il peut soit retourner contre lui-même ou bien contre autrui, contre d'autres enfants.

Les enfants de ces lignées de sang étant systématiquement programmés pour perpétuer la tradition, l'enfant victime deviendra à son tour un bourreau reproduisant les sévices qu'il a subi.

La couverture de ces agissements par le système prédateur va très loin. C'est ainsi que des psychiatres ont créé une association, sorte de lobby ayant pour but de prouver que le syndrome de personnalité multiple n'existe pas, et qu'il s'agirait en fait d'une triste maladie - le false memory syndrom (le syndrome des faux souvenirs) - dont les enfants se servent pour poursuivre leurs pauvres pères en inventant à leur encontre de fausses allégations de viols " qu'ils vivent comme une réalité mais qui est une construction de leur imaginaire ". Ces experts ont pignon sur rue, de puissantes ramifications dans les universités américaines, et tentent de devenir incontournables dans les affaires de viols d'enfants qui viennent devant les tribunaux. Une telle énergie dépensée interpelle dans une affaire qui relèverait du pur fantasme, thèse qu’ils prônent, estimant que les réseaux pédophiles et les affaires de cultes sataniques et rituels divers n'existent pas, à l’instar de la position du Federal Bureau of Investigation (FBI).

L’exemple belge : l’affaire Dutroux

Cette affaire de pédophilie au retentissement mondial a secoué la Belgique en 1996-1997. Le principal protagoniste de l’affaire, Marc Dutroux, est, entre autres, auteur de viols et de meurtres sur des enfants et de jeunes adolescentes, ainsi que d'activités relevant de la pédophilie. La Belgique est comme pays un véritable carrefour stratégique au centre de l'Europe du Nord, qui abrite les cerveaux de grandes institutions internationales - l'Union européenne, l'Otan, le Shape, Eurocontrol etc... Il a semble-t-il servi de laboratoires grandeur nature à certaines opérations de la CIA, qui implanta après la seconde guerre mondiale des réseaux dormants et des structures paramilitaires d'action, de subversion et de renseignements anticommunistes. On attribue à ces structures la paternité effective ou accidentelle des fameuses tueries du Brabant Wallon qui déstabilisèrent le pays au début des années 80, permettant au pouvoir de museler les groupes d'extrême-gauche et, surtout, aboutissant à ce que la gendarmerie devienne un corps de police surdimensionné et extrêmement centralisé. L'affaire Dutroux n’en serait que le triste prolongement. Même si personne n'a été en mesure de savoir si Dutroux faisait partie ou non d'un réseau international de pédophilie et d'enlèvements d'enfants, un faisceau de présomptions semblent démontrer que l'intéressé était peut-être l'un des fournisseurs qui alimentait en chair fraîche un réseau constitué de personnes de pouvoir (industriels, noblesse, magistrat, hommes politiques). C’est tout particulièrement le cas d’une série de témoins adultes sous X * qui ont dénoncé des faits particulièrement graves, d'une violence et d'une cruauté inimaginable (cannibalisme de corps de nouveau-nés, mises à mort d’enfants par des chiens, viols d’enfants par des animaux, viols de bébés, parties de chasse avec des enfants), commis entre autres par des personnalités connues en Belgique comme dans le monde, et dans des lieux comme le château des Amerois, près du village de Muno, celui de Faulx-les-Tombes, ou encore celui de Sautou.

Quelle que soit la position prise à l’encontre de ces témoignages, certains psychiatres belges qui ont examiné ces victimes affirment qu'elles ne sont ni délirantes, ni en état de démence ou de déséquilibre mental. Ils précisent qu'il est certain que ces personnes ont bel et bien fait l'objet de sévices graves dans leur jeune âge.

* Le plus complet est celui de X1, Régina Louf. Les abus et les violences extrêmes qu'elle a subi depuis la petite enfance l'ont amenée à développer un trouble dissociatif de l'identité qui a été diagnostiqué par cinq thérapeutes.

 

Prédation hyper-dimensionnelle

Tant que nous sommes limité à une vision de la prédation limitée à notre 3ème dimension d'appartenance, nous ne pouvons en comprendre le mécanisme subtil et nous en prémunir efficacement. Ce phénomène qui inclue les densités supérieures à la nôtre est basé sur l'empêchement de l'être humain d'accéder à son Soi supérieur, l’Âme, qui peut alors prendre la guidance éclairée de notre vie. Tout au contraire, en nous amenant à combattre les forces sataniques extérieures, nous dépensons une énergie - accusation, condamnation - qui permet au système prédateur de nous maintenir divisés, s'abreuvant au passage de toute la toxicité émotionnelle liée. 

Le fractionnement de la psyché en personnalités alter n'est rien d'autre que le fractionnement de l'âme en fractales d'âme. Le but de la prédation est de maintenir autant que possible le cloisonnement séparant ces fractales d'âmes, tout comme le mur amnésique séparant les personnalités alter. Diviser pour mieux régner se répète ainsi d'étage en étage, et permet aux entités démoniaques qui nous gouvernent de se nourrir de la souffrance, de la douleur et de la terreur qui provoquent l'impuissance de la victime totalement soumise à ses bourreaux terrestres et aux esprits de la 4ème dimension. Qui plus est, ce type d'émotions extrêmes est une force d'attraction et d'alimentation plus si le sang coule. Les victimes profondément dissociées deviennent alors de véritables réceptacles pour ces entités attirées par les protocoles de magie et les incantations qui accompagnent le rituel souvent pratiqué dans des sites aux énergies telluriques particulières qui facilitent les interactions entre différentes dimensions. 

Compte-tenu de tous ces éléments sulfureux, nul(le) ne s’étonnera que le MK-Monarch soit encore classé Top Secret et " sécurité nationale " par un système totalement gangréné par la prédation des consciences ...

 

Le New Age, dérive spirituelle et relais du nouvel ordre

Le New Age est un courant spirituel à caractère mystique occidental, appelé " amour et lumière ". Il est né aux États-Unis d'Amérique à la fin du XIX° siècle, et a connu une accélération à partir des années libertaires (années soixante et soixante-dix du XX° siècle). Il se veut dans ses fondements caractéristique d'un nouvel âge dans la relation harmonieuse de l'homme à la nature et à l'univers, basée sur la quête intérieure individuelle et l'éclectisme, et dégagée du carcan religieux. Mais parce que tel était l'objectif de ses initiateurs manipulateurs, il a évolué progressivement vers une sorte d'idéologie en bien-être, bric à brac consumériste de pratiques et de croyances, privilégiant les apparences et les bonnes intentions, souvent au détriment de l'exigeante transformation intérieure. Le fameux livre " Le Secret " de l'auteure australienne Rhonda Byrne paru en 2006 qui, dans sa foulée a généré une flopée de parutions sur la Loi d'Attraction et autres techniques présumées magiques en réussite, illustre cette approche métaphysique simpliste et inconsistante, destinée à illusionner l'être humain dans ses croyances mystiques. Elle prolifère aujourd'hui autour des spiritualités chrétiennes, soufis, bouddhistes, hindouistes et chamaniques, de la psychologie comportementale et trans-personnelle, des techniques thérapeutiques énergétiques, des pédagogies humanistes, des écoles ésotériques et du végétarisme. Dans ce patchwork qui mélange le bon comme l'indigeste sinon l'indigne, qui a ses fanatiques et ses idéologues acritiques, il est indispensable de faire preuve de discernement pour séparer le bon grain de l’ivraie.

Le courant New Age est une création délibérée aux fins de manipulation de la psyché humaine, dont les enseignements reposent pour grande partie sur une dénaturation du caractère sacré du vivant *. Le pouvoir de la pensée décrit par certains gourous New Age n'appartient pas à notre monde de 3ème densité. Il ne passe pas par le " pouvoir intellectuel ", celui qui découle de notre cerveau reptilien, générateur du vouloir, du désir, de la convoitise, de l'avidité, de la cupidité…. Sa philosophie est destinée à détourner l'esprit de tout individu qui se pose des questions existentielles du discernement. Celui-ci, mu par les besoins d'évolution de son Âme, va par " facilité, naïveté et crédulité " se tourner vers un panel de réponses toutes faites que lui propose ce programme. L'individu, de ce fait, se détourne de ses propres capacités de réflexion et surtout de l'initiation que lui propose sa supraconscience.

Ce pouvoir de la pensée sert simplement de demi-vérité aux gourous New Age pour manipuler la conscience de l'humain, afin qu'elle soit déviée au service de son petit " soi " égotique. La véritable capacité générant le changement est d'une toute autre nature, émanant de la sphère du Soi supérieur, située dans une toute autre dimension, et qui nécessite l'éradication des croyances manipulées et conditionnements délétères profondément ancrés dans la psyché humaine que peu d'êtres humains parviennent à entreprendre et, surtout, mener à terme compte-tenu de ce qui en découle dans leur vie.

* Ses fondements puisent dans les œuvres théosophiques de Héléna Petrovna Blavatsky et d'Alice Bailey, mêlés aux yogas, philosophies hindoues, zen japonais, Tao chinois, chamanisme amérindien et enseignements du guru indien Rajneesh Chandra Mohan Jain dit Osho et de l'auteur indien Jiddu Krishnamurti.

Il laisse croire au grand public que les découvertes récentes à propos du phénomène de la " physique de l'Ascension " * ont été réalisées par d'éminents scientifiques, physiciens ou autres intellectuels de renommée mondiale. En vérité, certains parmi eux ne sont que des " déprogrammeurs " de la conscience humaine, infiltrés dans des nébuleuses pseudo-scientifiques gracieusement financées par des fondations du consortium prédateur à l'exemple de la fondation Rockefeller. D'autres sont affiliés à des organisations scientifico-mystiques telles que The Axiom Faculty, Great Mystery ou encore San Graal - School of Sacred Geometry.

Ils ont ainsi un rôle déterminant dans le processus de désinformation, semant la confusion, dévoilant des vérités non-abouties ou invérifiables de façon à perturber les véritables canaux d'accès à la réalité. Ils font étalage d'idées, de principes ou de concepts provenant souvent des sciences occultes qui, de ce fait, deviennent tout à fait inédits et spectaculaires pour le grand public. Cependant, en omettant intentionnellement de différencier l'occulte de ce qui ne l'est pas, ils propagent astucieusement les mensonges en les dissimulant sous des portions de vérité. Le grand public est ainsi dans l'impossibilité totale d'exercer un quelconque discernement.

* Cf. Le chemin de l'Ascension.

La Lucis Trust, origine du mouvement du " New Age "

Structure à but non lucratif créée en 1922 par Alice Ann Bailey (photo 1) et son mari Foster, la Lucis * Trust est à l’origine une société d’édition pour les livres écrits par sa fondatrice suivant les hauts enseignements théosophiques (la théosophie est une tradition spirituelle explicative de la Création appelée Doctrine secrète) de la philosophe russe ésotérique Madame H.P. Blavatsky (1831/1891 – photo 2), dont l'enseignement délivré (voir l'édition définitive de " The Secret Doctrine " écrit en 1888, publiée en 1938 par Theosophical Publishing House Adyar, Madras en Inde) qui se voulait une synthèse de la Religion, de la Philosophie, de la Psychologie et de la Science, a été comme souvent détourné à des fins autres que celles prévalant à l'intention d'origine. Gravitant dans les milieux francs-maçons de la haute bourgeoisie et de la noblesse états-uniennes et introduits dans les plus hautes sphères politiques de l’État, ses initiateurs sont fortement imprégnés de messianisme, attendant la venue d’un Sauveur universel sous différents noms (l’Avatar, l’Instructeur mondial, le Seigneur Maitreya, Krishna, le Messie, l’Imam Mahdi, le Bodhisattva). Ils prophétisent l’avènement d’un " Nouvel Âge de l’humanité " et d’un " Nouvel Homme " aux alentours de 2030, visant l’instauration d’un " Directoire mondial " composé de " sages " sous la direction éclairée des États-Unis, sorte d’aristocratie spirituelle dans le style de la République de Platon. Le Théosophisme prit le nom de mouvement du " Nouvel Âge ".

Par son statut reconnu d’organisation non gouvernementale œuvrant pour la paix dans le monde, elle est accréditée auprès du Bureau d’Information Publique de l’ONU, la conseillant entre autres sous les vocables de " Bonne Volonté Mondiale " et d’" École Arcane ", cette dernière pratiquant la méditation occulte. Elle fait partie des structures considérées comme promouvant une religion mondiale, se présentant comme telle. Elle a des sièges à New York, Londres et Genève, dans les locaux de l’ONU. Si l’expression " Nouvel Ordre Mondial " a été supprimée dans les versions plus récentes du site officiel de la Lucis Trust, l’Internet Archive permet de retrouver des anciens textes qui la mentionnent encore. Nombre d'enseignants spirituels célèbres*² sont pris dans les filets du courant " Amour et Lumière ", caution du jeu de la prédation, et nombre sont financés par ses Fondations (Ford, Carnegie, Rockefeller ...). Si une grande partie de leur enseignement est indéniablement juste, il n'en constitue pas moins une impasse existentielle quant à la véritable clé de salut, eux-mêmes étant piégés par le matérialisme de leur business sinon par l'égo narcissique...

* Lucis, mot latin, signifie " de la lumière ", et constitutif de Lucifer, " le porteur de lumière ".

Barbara Marx Hubbard, Dan Millman, Deepak Chopra, Deva Premal & Miten, Doreen Virtue, Ervin Laszlo, Gregg Braden, James Redfield & Salle Merrill Redfield, Tom Robbins, Zecharia Sitchin...

Cf. Luc-Michel Mazenc,sociologue, " New Age et mondialisation néo-libérale ", 2005 ; Michel Lacroix, " L’idéologie du New Age ", Flammarion, 1996, pp. 90-91 ; Alain Lallemand, sur l’utopie messianique d’Alice Bailey, " Les sectes en Belgique et au Luxembourg ", EPO, 1994.

" Cointelpro ", ou la manipulation sexuelle du New Age

Le " Cointelpro " - Counter Intelligence Program - (counter au sens " contrer ", " aller à l'encontre ") est un programme de contrôle mental initié par le FBI et la CIA. Il découle des techniques de manipulation de masse de la conscience humaine *, visant à un extrême la création des rituels pédo-sataniques, à l'autre extrême la promotion du tantrisme, autrement dit la " kundalini-sexualité ", foutaise grotesque du New Age.

Ces programmes de manipulation mentale ont pour objectif de faire croire que des techniques d'ouverture spirituelle sont possibles grâce au " partage " de l'énergie sexuelle, alors que c'est très précisément l'expérience du désir sexuel (ou charnel) qui a précipité les âmes humaines dans l'expérimentation du monde de la matière !

Même si le tantrisme est une pratique inspirée de la religion hindouiste remontant au 5ème siècle, qui allie le yoga et la médiation à la sexualité, il est une technique propre à ce monde de réalité limité, celui de la Matrice asservissante.

En suivant les principes de la méditation, le tantra pratiquant a " prétendument " pour objectif d'atteindre, en plein état de conscience, une sexualité "éveillée ", en d'autres termes réfrénée sous couvert de spiritualité. La prétendue dimension sacrée serait atteinte par la fusion entre le masculin et le féminin (représentée dans les temples hindous par Shakti et Shiva). En réalité, le tantrisme n'est bénéfique que pour les consciences prétendument sur le chemin de l'éveil, mais qui restent captives de l'illusion de la matrice cyber. Tel qu'il est enseigné par les gourous " amour et lumière ", il n'est qu'une subtile distorsion de la loi de l'Un puisqu'il entraîne frustration de par la répression des fonctions hormonales. Quoi qu'ils racontent, le plaisir physique ne peut atteindre tout le corps, restant limité uniquement aux parties génitales. Aussi rechercher une montée de kundalini en évitant l'orgasme, comme cela est parfois enseigné dans les séminaires tantriques pour soi-disant ouvrir la porte à toutes sortes de visions mystiques, paranormales et magiques, n'est qu'une très dangereuse mystification.

Une " unité d'élite militaire " nommée First Earth Batallion a été constituée au sein de ce mouvement, et organisée selon des concepts New Age * - rituels, chants, méditations, prières à la Terre, engagements d'allégeances à la planète et aux êtres humains - par Jim Channon, ancien lieutenant colonel de l'US Army, afin de préparer la mise en place de la nouvelle gouvernance mondiale. Elle est composée d'individus hautement sélectionnés pour devenir des " Maîtres-guerriers ", totalement sous contrôle par dissociation psychologique, formés aux techniques des arts martiaux (Ninjutsu, Tai Kwain Do, Tai Chi) et initiés à l'ésotérisme et à l'occultisme afin de maîtriser les pouvoirs de l'esprit (voir dans le futur, voyager à différents endroits, arrêter le cœur, plier des objets...), notamment dans les relations avec des entités démoniaques. Certains d'entre eux, ayant réussi à s'extirper de la nasse, ont livré des témoignages sur ce conditionnement.

* Le livre " The Aquarian Conspiracy "  (La Conspiration du Verseau) de la psychologue états-unienne Marylin  Ferguson (1938/2008) est le livre de référence des Enfants du Verseau, autrement dit des adeptes du New Age.

 

Le projet Montauk, dérive dans l'invisible

Autre élément de développement de techniques de contrôle des esprits dans le cadre de la guerre psychologique des temps modernes, la conquête de l’invisible et de ses forces a été une priorité des autorités américaines. Elle s’est inscrite dans un programme confié à l’Armée nommé Montauk *, sans information du Congrès américain, s'appuyant sur les découvertes fécondes du scientifique croate Nikola Tesla (1856-1943), et sur un mode de fonctionnement de type " spellbinder " (ensorceleur).

Initialement mis en place pour créer par la dissociation psychologique des " sleeper assassins " (assassins dormants), soit des individus en transe hypnotique pouvant être activés pour réaliser leur mission d’élimination physique dès la réception d’un mot-clé ou d’une phrase (et s'éliminer sans laisser de traces comme les human bombs kamikazes), il a rapidement, par l’apport de l’expertise scientifique allemande (les officiers nazis intégrés à l'issue de la seconde guerre mondiale), touché à des aspects tels la téléportation, les dimensions parallèles, et le voyage dans le Temps.

* Du nom du Camp Hero ou Air Force Station de Montauk, hameau situé dans la ville d'East Hampton dans le comté de Suffolk, New York, à l'extrémité orientale de la Rive-Sud de Long Island. Il était la continuité du Projet Phoenix, arrêté par le Congrès en 1969. Le programme Montauk est " officiellement " arrêté depuis 1983.

Nikola Tesla, l'homme qui éclaira le monde

Nikola Tesla fut sans nul doute l'un des chercheurs les plus inspirés de toute l'histoire de l'humanité. Auteur de près de 1000 brevets traitant de l'énergie électrique, de sa production et de sa conservation, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues – dont le sanskrit -, cet homme sortait incontestablement de l’ordinaire, ce qui explique que son œuvre fut pour l'essentiel incomprise. L'un de ses rêves récurrents était de trouver le moyen de s'approprier, de dompter, de canaliser l'énergie électrique, dont il savait instinctivement que c'est, avec le magnétisme, le fluide vital essentiel, et ce pour faire tourner les machines et permettre à l'homme de disposer d'un pouvoir illimité sur la matière et d'envoyer des fusées dans l'espace. Il vivait intensément dans sa tête, visualisant sur son écran intérieur les formules, les machines, les réseaux, les découvertes incroyables que lui fournissait sa prodigieuse imagination, sans toujours faire la part des réalisations accomplies et celles encore à l'état de rêve. Pour lui, tout ce qu'il imaginait était non seulement possible, mais il était absolument sûr qu'il allait le réaliser.

Il vérifia par ses propres expériences l'exactitude des équations du physicien écossais James Maxwell (1831/1879), faisant sienne son idée que la lumière est une onde électromagnétique, ce que niaient les plus grands hommes de science contemporains. Tesla définissait l'électricité et le magnétisme par la formulation suivante : " Un monde infinitésimal, constitué de molécules et de leurs atomes porteurs de charges statiques, tournant sur eux-mêmes et se déplaçant le long de leurs orbites, à la manière des corps célestes, entraînant avec eux l'éther ... Les rotations des molécules autour d'elles-mêmes et de leur éther définissent les tensions de l'éther ou tensions électrostatiques ; l'égalisation des tensions de l'éther crée d'autres mouvements ou courants électriques, et les mouvements orbitaux produisent les effets de l'électromagnétisme et du magnétisme permanent."

Nikola Tesla a découvert la radio avant Thomas Edison, le courant alternatif, la lampe à pastille de carbone, les bases de la robotique, la commande à distance. Il a expérimenté un navire télécommandé, décrit l'avion à décollage et atterrissage vertical, la fusée, élaboré le concept du microscope électronique, détecté la force de résonance des vibrations harmoniques, le principe du radar, la radiodiffusion mondiale, imaginé et réalisé les premiers essais de la transmission d'énergie électrique sans fil, l'onde stationnaire... Il a été le premier à construire une machine équipée d'électro-aimants qui puisait son énergie dans une source infinie et inépuisable : l'énergie du point zéro, plus communément appelée énergie libre. Cette machine était non seulement capable de s'autoalimenter, mais elle tirait son énergie de l'air environnant. Son appareil était muni d'une bobine à électro-aimants, pour laquelle il avait obtenu un brevet en 1894. La forme de sa bobine permettait au système d'emmagasiner une quantité énorme d'énergie, en n'utilisant qu'une infime partie de celle-ci pour son propre fonctionnement. Il fit une large place à son vaste projet de réformer le monde avec des moyens technologiques consommant peu d'énergie. Il s'amusait à pousser ses théories mécanistes de la vie à l'extrême de leur logique : non seulement chaque être humain est un automate, mais l'humanité, dans sa globalité, obéit aux lois de la physique, au même titre que les molécules de gaz obéissent aux " lois des gaz ".

Mais les théories non orthodoxes de Tesla sur la transmission sans fil (qu'il considérait plus comme un phénomène de conduction de courant par l'air ou la terre et non de libre propagation d'ondes dans l'espace) arrivaient trop tôt. Son obstination à vouloir diffuser de l'électricité à distance, sans déperdition, ainsi que des images et des messages, irrita ses commanditaires avides de profits immédiats. Ainsi, ses travaux de pionnier dans le domaine de la transmission d'énergie à distance, sans fil, ne seront reconnus officiellement aux États-Unis que bien plus tard et reprises qu'au début du XXI° siècle.

Il a fourni des plans pour un détecteur à faisceau d'énergie qui pouvait envoyer des ondes basse-fréquence à travers l'eau pour se réfléchir sur n'importe quel objet caché. Si l'idée sembla sur le moment trop ésotérique, elle fut plus tard d’un des plus importants appareils apparut pendant la Deuxième Guerre Mondiale, le radar.

Mais si le gouvernement des États-Unis expérimente l'énergie libre en secret à des fins autres que l'intérêt général, il en est tout autrement pour ceux qui s'y risqueraient. Avant la 2ème guerre mondiale, la compagnie viennoise Kertl construisait les turbines à vortex électromagnétique de l’ingénieur autrichien Victor Schauderger (1885/1957) qui fut, avec l’américain Nikola Tesla, le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite. En 1941 les ingénieurs Von Neumann, Edward Cameron et Alhed Bielek construisirent un complexe souterrain caché qui était situé près de San Francisco. Il s'y trouvait une machine à fabriquer de l’énergie gratuite opérationnelle, qui produisait une puissance de 3,15 Mégawatts. En 1942 cette expérience fut interdite pour cause de non-conformité à la législation et la machine fut détruite. Les autorités américaines déclarèrent alors officiellement que la seule source d’énergie du futur serait nucléaire ...

En 1950, l’ingénieur britannique John R. Searl, employé par la compagnie Midland Electricity Board, a mis au point un générateur selon le principe du vortex électromagnétique. Une fois que la machine atteignait un seuil de potentiel, la quantité d’énergie produite dépassait considérablement l’énergie consommée. D’autres ingénieurs tels Michael Faraday, Bruce De Palma, Adam Trombly arrivèrent tous aux mêmes résultats très favorables avec d’autres systèmes du même type. En 1985 le docteur états-unien Roger Hastings, physicien en chef de la compagnie Sperry Univac Corporation, fit une communication scientifique disant qu'il avait testé l’appareil mis au point par l’ingénieur américain Joseph Newman. Son rendement était phénoménal, ayant été mesuré jusqu’à 1400% de l’énergie consommée. En 1987 ce générateur fut installé à la place du moteur à essence d’un véhicule de course, le pilote enregistrant une surpuissance très avantageuse. Un peu auparavant, en 1980, le docteur bien connu Wilhelm Reich, émigré aux USA, fut arrêté pour avoir développé sans licence sa machine dite " à énergie libre ". Il a pu cependant continuer ses essais en prison et sous la protection bienveillante de la CIA. En Juin 1992, l’ingénieur allemand Jurgen Sievers député et directeur de la compagnie allemande Becocraft est arrêté aussi. Sa société est dissoute pour avoir commercialisé sans licence une autre machine dite elle aussi " à énergie gratuite ".

Tous ces ingénieurs cités ont vu leur carrière brisée pour ne pas avoir respecté le diktat des autorités dirigeant la science internationale. Bien loin de servir l’humanité, celles-ci ont pour objectif de garantir la suprématie des multinationales industrielles qui exercent à leur encontre une forte pression, notamment financière. Ainsi ces dernières font et défont les gouvernements, tout en polluant dangereusement la planète. Elles procèdent en interne à des recherches secrètes et privilégient les énergies dont le rendement financier est le plus élevé. Elles interdisent les recherches sur l’énergie gratuite. Elles tyrannisent les chercheurs qui se hasarderaient à le faire. Elles influencent les facultés universitaires à cacher la vérité sur ce type d’énergie naturelle et libre. Si celle-ci était mondialement reconnue ce serait la ruine des grandes familles des actionnaires de l’industrie du pétrole comme du nucléaire. Et pourtant le développement de cette énergie serait la solution parfaite à une grande partie des problèmes énergétiques dont souffre aujourd’hui notre monde !

Le concept d’énergie libre de Nikola Tesla

L’étude à fond des textes védiques a conduit Tesla à prendre conscience des mécanismes qui, dans la philosophie hindoue, président au monde matériel. Ayant assimilé les concepts sanskrits de l'akasha (espace éthérique) et du prana (source de l'énergie universelle), il adhéra au concept d'un éther lumineux pour décrire la source, l'existence et la construction de la matière. Cette étude débouche sur la conception des systèmes d'énergie libres vers 1905, démontrant que l'énergie électrique peut être transmise à travers la Terre et autour de celle-ci par des ondes électromagnétiques de très basse fréquence, autour de 8 Hz, se propageant pratiquement sans perte vers n'importe quel point de la planète. Cette hypothèse sera en partie confirmée cinquante ans plus tard, en 1952, par le physicien W.O. Schumann qui donna son nom à la pulsation du champ magnétique terrestre (résonance de Schumann).

Le système de distribution de force de Tesla et son intérêt pour l'énergie libre impliquaient que n'importe qui dans le monde pourrait y puiser, à condition de s'équiper du dispositif électrique approprié, compatible avec la transmission d'énergie. Cette découverte extraordinaire d'une énergie quasi gratuite pour tous lui fut fatale. Considérant les travaux du génial ingénieur comme une menace insupportable pour leurs intérêts, les maîtres des puissantes sociétés qui contrôlaient la distribution de l'énergie électrique et s'enrichissaient avec le pétrole, le boycottèrent immédiatement, entraînant la suppression du financement des recherches de ses travaux. S'ensuivit une réprobation unanime de l'establishment scientifique, soudoyé par les magnats de l'énergie craignant une atteinte à leur monopole. Ses motivations philanthropiques apparaissant par trop dangereuses aux intérêts capitalistes qui le soutenaient jusque-là, lui valurent une mise à l'écart définitive des grands laboratoires de recherche. Ses adversaires allèrent jusqu'à exiger la radiation de son nom des livres d'histoire…

Durant plus d'une décennie, alors que le monde connaissait une révolution technique fulgurante basée sur ses inventions, l'ingénieur se sentit peu à peu délaissé par les investisseurs. Les capitalistes préféraient à son génie le savoir-faire des money-maker dont chaque brevet - plagiant souvent des procédés de Tesla - rapportait des sommes colossales aux sociétés qui les exploitaient. Cet état de choses perdura jusqu'à la Crise de 1929-1932. Pourtant, toujours aussi créatif, Nikola imaginait, brevetait, publiait, mais dans le vide, sans disposer des moyens de réaliser ses projets, perdant au fil du temps de sa substance, de son crédit et jusqu'à sa fortune. Dans les affaires, les financiers avaient pris le relais des créateurs et c'était à la Bourse et non plus dans la prospérité des entreprises réelles que s'investissait l'argent.

Ne s'étant jamais marié, Nikola Tesla n'avait pas d'héritiers directs et ne laissa pas de dispositions testamentaires. Ainsi, le FBI saisit l'ensemble de ses papiers et les fit transporter à Washington où ils furent mis sous scellés et classifiés Top Secret. Gageons que dans moins d'un siècle le rêve de Nikola Tesla de voir des appareils propres voler d'un continent à l'autre en utilisant l'énergie libre sera devenu réalité, que l'homme tirera de la foudre une énergie bon marché. Par quel tour de passe-passe les prédateurs qui gouvernent parviendront à faire payer cette énergie gratuite au prix fort ? Comment feront-t-ils payer l'air que nous respirons ? La réponse est pour bientôt ...

Le programme initial Phoenix, précurseur de Montauk, avait été placé sous l’autorité scientifique de John von Neumann (1903/1957 -photo 1), mathématicien et physicien américano-hongrois qui apporta d'importantes contributions tant en mécanique quantique qu'en analyse fonctionnelle, en théorie des ensembles, en informatique, en sciences économiques ainsi que dans beaucoup d'autres domaines des mathématiques et de la physique *. Son personnage inspirera le personnage du Docteur Folamour (1964) du cinéaste états-unien Stanley Kubrick.

Sa conviction était que l’esprit humain peut rendre les objets invisibles et créer de la matière, par la simple concentration, à tout point dans le temps, et ce par l’action produite de la pensée sur la haute énergie des champs électromagnétiques. Autrement dit, toute émission d'ondes électromagnétiques qui s'accompagne également de fréquences non hertziennes, comme l'énergie de la pensée, est véhiculée sous forme d'énergie éthérique. C'est ainsi que le programme Montauk va expérimenter avec l’appui d’un équipement radio perfectionné le contrôle de l’esprit des gens à partir d’une connexion informatique, réussissant à créer un " esprit machine de lecture virtuelle ", où les pensées humaines sont reçues par les récepteurs de radio grâce à leur nature cristalline *². Pour ce faire, l'expérience consistait à déterminer une sorte de point zéro vibratoire, un point où l'énergie magnétique de la vie de chacun des participants au projet - des militaires - pouvait être relié à celle de la Terre, du système solaire et du centre galactique. Les pensées sont ensuite relayées dans un ordinateur qui les enregistre par bits d’information, pouvant être affichées sur un écran d’ordinateur et imprimées sur du papier. Il s’appuie pour ce faire sur l’antenne radar SAGE quasi-abandonnée de la base aérienne de Montauk Point (photo 3) qui émet la même bande de fréquence nécessaire au fait d'entrer en contact avec la conscience humaine, soit des signaux radio dans la gamme comprise entre 425 à 450 mégahertz.

Ce projet top secret il va sans dire constitue probablement la pire des manipulations du cerveau exécutée sur l'homme, qui bien évidemment est toujours en cours bien qu'officiellement le programme ait pris fin en 1983. Ainsi les sujets d'essai avaient été placés à l'intérieur d'une petite pièce sur la base de Montauk, le système de radar SAGE pointé sur cette pièce émettant des quantités massives de micro-ondes et d'ondes radios. En changeant la fréquence et les impulsions du radar, les scientifiques à la manœuvre pouvaient faire rire, provoquer des cris de colère ou une somnolence. L'étape suivante avait consisté à essayer de contrôler les pensées, faits et gestes d'une personne. Compte-tenu de l'exposition de ces cobayes humains à des quantités massives de radiations micro-ondes et d'intenses ondes radios, beaucoup d'entre-eux ont littéralement été cuits par les ondes radios, leur causant de graves dommages internes aux poumons et au cerveau ... 

La technique s'est ensuite perfectionnée, les scientifiques ayant décidé d'inverser l'antenne du radar d'environ 180 degrés pour diriger la radiodiffusion à " rayonnement brûlant " dans le ciel et utiliser les " rayonnements non-brûlants " pour mener leurs essais. À leur grande satisfaction, ils ont découvert que ceci pouvait aussi bien altérer l'humeur et les pensées, et ce sans endommager physiquement les sujets des tests. Bien entendu, une expérimentation à grande échelle fut réalisée sur les unités de l'armée américaine, tout comme sur les personnes vivant à proximité (Long Island et États du New Jersey, de New York et du Connecticut). Avec le temps, les scientifiques furent capables de construire un panneau de contrôle leur permettant de diffuser à grande échelle des signaux prédéfinis, permettant ainsi des effets de contrôle de l'esprit, parfaitement cohérent, et ce en fonction des paramètres introduits dans l'émetteur. Il leur était ainsi possible d'augmenter le taux de criminalité, d'inciter à la violence et de provoquer une panique de masse ... Une chaise dite de Montauk (images 4 & 5) fut même créée afin de permettre une lecture de l'esprit, son dispositif traduisant le champ électromagnétique (ou " aura ") visible autour du corps dans une "information formatée ", parfaitement lisible. L'opérateur sélectionné pour ses capacités psychiques pouvait tant faire apparaître par la pensée des objets réels en 3 dimensions que de créer une autre réalité spatio-temporelle et la transmettre à une autre personne (c'est de cette technologie provenant quelque part du futur que sont nées l'imprimante 3-D et la technologie des réalités virtuelles). Au début de ces expériences, l'opérateur pouvait faire apparaître un objet auquel il pensait, presque n'importe où dans la zone d'expérimentation. Mais les scientifiques remarquèrent aussi que l'objet n'apparaissait pas toujours là où il devait apparaître, et comprirent alors qu'il ne pouvait se densifier que dans des endroits magnétiquement neutres. Ils déterminèrent ainsi qu'un champ magnétique nul était indispensable pour que l'objet puisse se matérialiser.

C'est ainsi qu'ils connectèrent tout ce " dispositif de contrôle de l'esprit " via un périphérique jusqu'à une série d'ordinateurs puissants, les bobines électriques servant à alimenter la chaise à l'aide d'un agencement de cristaux de Sirius (une sorte de silicium non terrestre ayant été soumis à une atmosphère d'hydrogène pour le rendre très pur) et à créer les champs électromagnétiques. Également connecté au système de radar SAGE, tout ce dispositif créa un puissant émetteur. En effet, lorsque ce dispositif était inversé en émettant de l'énergie à certaines fréquences et en modulant le signal de fréquence émis, cette technologie pouvait changer le comportement humain, jusqu'à même tuer. Les militaires avaient donc découvert l'émetteur à énergie éthérique, capable par sa vitesse au-delà de celle de la lumière (supraluminique) et sans dilatation du temps de modifier, diminuer ou augmenter le flux naturel de la pensée humaine (quelques brins d'ADN suffisent pour que l'opérateur puisse voir, sentir, percevoir, ce que l'individu en question voit, entend ou ressent) *³. Pouvaient alors commencer les expériences de voyage dans le temps, puisqu'ils étaient arrivés à la découverte de l'existence de mondes parallèles ... Elles illustraient de manière concrète " l'œil qui voit tout " ou " œil de la Providence " (image 7), le fameux symbole Illuminati exprimant l'attribut de la divinité (l'œil est le symbole du Dieu omniscient, omniprésent, omnipotent qui voit tout), présent sur le Grand sceau des États-Unis d'Amérique, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et sur le dollar (un dollar) américain.

* Sa réputation est acquise en 1948, par la pertinence des modifications qu’il fait à l’ordinateur ENIAC (électrique numérique intégrateur et calculatrice), précurseur de l’ordinateur moderne d’aujourd’hui.

Le récepteur à cristal connu sous les noms de poste à galène, de poste à diode ainsi que de poste à pyrite, est un récepteur radio à modulation d'amplitude extrêmement simple qui historiquement dès le début du XXe siècle permit la réception des ondes radioélectriques des premières bandes radios, des signaux de la tour Eiffel et des premiers postes de radiodiffusion. Le récepteur à cristal équipait les stations de T.S.F. des navires, les stations de T.S.F. des ballons dirigeables, les stations de T.S.F. des avions, les stations portables.

*³ Ce dispositif technologique repose sur un ordinateur muni d'un super processeur. Il est appelé " le cube d'Orion " (image 6).

Voyage dans le temps

Si les chercheurs disposaient désormais d'un dispositif capable de projeter des pensées d'une personne vers un emplacement éloigné de plusieurs kilomètres, il existait un nouveau problème à résoudre, les problèmes " temporels ", qui, en se produisant, avaient tendance à briser les transmissions de pensée entre deux endroits, et ce en raison de projections d'une réalité différente de " notre " réalité qui provoquaient un écoulement du temps d'une manière différente. La chaise de Montauk permit d'y répondre, même si le processus n'était pas sûr à cent pour cent. Les premières expériences de cette fonction impliquaient la théorie de ce qui est appelé " voir par les yeux de quelqu'un d'autre ". En se concentrant sur un objet venu d'une autre personne, le sujet pouvait alors voir et entendre tout ce que cette personne avait pu voir et entendre, peu importe où elle se trouvait. Puis les tests ont porté sur la manière d'influencer réellement ce que la personne pouvait penser et faire, démontrant qu'en prenant en charge l'esprit de quelqu'un d'autre, on pouvait lui faire faire ce que l'on voulait, en tout cas presque tout. D'autres expériences ont montré que de grands groupes, les animaux et des objets et appareils électriques pouvaient être contrôlés et sujets à dysfonctionnement, court-circuit ou être rendus " inutilisables ". 

Pour atteindre la pleine maîtrise sur l'écoulement du temps, les chercheurs ont installé ce qui est dénommé " l'Antenne ou Cube d'Orion, Delta-T " (photo 5), placée dans une chambre souterraine énorme creusée sous la base de Montauk. L'antenne mesurait environ 100 à 150 pieds de haut (entre 30 et 50 mètres), la chambre étant à près de 300 pieds sous terre (100 mètres). L'émetteur utilisé pour diffuser des signaux projetés était quant à lui placé dans les deux directions, ce qui mettait " la chaise " dans un champ nul, supprimant toutes perturbations des champs générés par l'émetteur et les autres perturbations périphériques. Quelqu’un observant ce phénomène verrait un objet non-physique à l’apparence de disque. Ceci parce que son onde de forme, se forme à partir de deux dimensions spatiales et une dimension temporelle. C'est ce phénomène qui engendre une " figure " qui s’aplatit en même temps que la vitesse augmente.

Les expérienceurs avaient ainsi un contrôle quasi total sur le flux du temps, pouvant " ouvrir" des portails " temporels " à n'importe quel moment en se concentrant sur une date précise. Ceux-ci ressemblaient à de larges spirales ou des tourbillons, avec à l'intérieur un tunnel avec de la lumière au bout, nommés " chronogyres ". En traversant le tunnel, une personne pouvait relier un autre tunnel que celui auquel elle était " connectée ". Mais les tunnels n'étant pas toujours tout droit, des pannes d'électricité pouvaient alors entraîner leur disparition, avec la perte de l'expérienceur * à l'intérieur, sans aucun moyen de retour ... Il va sans dire que tout le personnel d'accompagnement était tenu à un strict Secret Défense, et bien sûr étaient également sous contrôle mental ...

De leur côté, les révélations de l'organisation non-gouvernementaleWikileaks ont mis en lumière à l'initiative d'un groupe d'investigation australien l'existence du dossier " Time Gate ", portant sur des rencontres entre des voyageurs temporels et des hauts fonctionnaires américains par le biais du CERN (photo 6), l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, soit l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Établi en Suisse à Meyrin (canton de Genève), il est doté depuis 2008 du " Grand collisionneur de hadrons " (LHC) *², le plus grand et le plus puissant accélérateur de particules du monde (anneau de 27 kilomètres jalonné d’aimants supraconducteurs associés à des structures accélératrices qui augmentent l’énergie des particules qui y sont propulsées - photo 7). Si sa raison d'être gouvernementale est la recherche scientifique, en l'occurrence portant sur la physique des particules et la cosmologie, son objectif est la création de la machine à voyager dans le temps, celle-ci reposant sur la maîtrise du concept des trous de ver, le contrôle des trous noirs et celle de l'énergie libre ! Tout l'enjeu repose sur la capacité à obtenir une forte gravité capable de déformer l'espace-temps, soit une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière.

Tout ceci éclaire quant au cheminement en mode " Service de Soi ", consistant à privilégier le choix d'une technologie externe, par rapport à un cheminement en mode " Service d'Autrui ", consistant à opérer par l'intérieur la transformation de son génome afin de franchir les portes de l'espace-temps *³.

* Beaucoup d'entre eux étaient des sans-abris ou des enfants de sexe mâle, qui après avoir été enlevés et préparés, étaient envoyés vers "l'inconnu". Ceux qui revenaient devaient faire un rapport complet de ce qu'ils avaient vu.

Il en existerait deux autres (caractère secret), encore plus grands, l'un basé en Sibérie sous le contrôle de la Russie et de la Chine, l'autre aux États-Unis dans le Nevada, financé avec le Canada et certains grands pays d'Amérique du Sud.

*³ Cf. Le mode de réalisation unifiée.

Cf. nombreuses œuvres de science-fiction s'y rapportant dans Le cinéma de la Matrice (2) La science-réalité.

Concernant la disparition du champ visible d’objets, une expérience grandeur nature avait été menée en 1943 avec le navire destroyer USS Eldridge (photo 1), amarré dans la base navale de Philadelphie (Philadelphia Naval Yard). Elle est communément appelée The Philadelphia Experiment, et donnera à Hollywood le succès à l’écran du film éponyme réalisé par Stewart Raffill (1984 - image 2).

L’objectif principal de l’expérience de Philadelphie était à partir des travaux de Nikola Tesla de générer artificiellement un champ magnétique à polarité inversée autour d'un objet, afin de le faire disparaître à la vue des témoins. C'est ainsi qu'en 1943, en disposant de ces nouvelles données sur la physique de l'électricité, la marine US avait réussi à rendre invisible à l'écho radar un navire de guerre, truffé de générateurs de champ magnétique (image 3). Cet objectif a été atteint, le bateau devenu invisible ayant éventuellement été téléporté de manière inter-dimensionnelle entre Philadelphie (État de Pennsylvanie) et Norfolk en Virginie. Cette expérience ne fut pas sans effets pour les personnes concernées, certaines étant revenues soit désorientées et horrifiées, soit folles, déclarées inaptes mentalement et évacuées de la Marine. Elles n’ont pas toutes survécu, devenues invisibles (en suspension dans l'espace-temps entre des réalités dimensionnelles) ou partiellement fusionnées avec le bateau lors de sa dématérialisation (Cf. image 4 tirée du film) ...

Depuis, le dispositif mis au point par le super-processeur nommé Cube d'Orion (Cf. précédemment) permet de comprendre comment il arrive à modifier le cours du temps. La Terre en fait est parcourue par des courants d'énergie qui varient régulièrement avec un pic maximum tous les vingt ans, constitutif d'une sorte de biorythme naturel qui permet les voyages temporels par bonds temporels à des cycles ouverture/fermeture de quarante ans. C'est pour cette raison que la première expérience qui a ouvert une brèche dans la couche éthérique de la Terre le 12 août 1943 - l'expérience de Philadelphie - continue à générer une brèche tous les vingt ans : 1963‑1983-2003-2023 … Cette brèche dans l'éther a ainsi permis d'établir un pontage entre deux expériences, qui se referment à chaque fois pour se rouvrir au même moment mais sur une ligne temporelle parallèle. Et à chaque redémarrage, l'expérience changea de nom pour être poussée encore plus loin dans ses applications. Ceci signifie que plusieurs lignes temporelles principales restent toujours ouvertes sous forme de plus fort potentiel, et que d'autres le restent sous forme de possibilités annexes ou secondaires.

Cette expérience qui en a induit d’autres, menées en secret, ne peuvent qu’interroger sur la tentation de contrôle d’un gouvernement invisible, le " big brother " du Nouvel Ordre Mondial en cours d'agencement en cette fin de cycle civilisationnel *. Il alimente toutes les théories dites conspirationnistes, des plus crédibles aux plus fumeuses. Mais comment ne pas douter de l’efficacité du mariage entre la production de molécules chimiques et l’utilisation de la miniaturisation technologique ? Ainsi, à l’heure actuelle, la contamination de l’eau et des aliments avec des molécules agissant sur l’humeur et sur l’esprit est tout à fait possible. Leur diffusion dans l’eau ou les aliments sous forme de micro-robots (ou " nano-machines ") porteurs d’une micro-puce électronique, invisibles à l’œil nu, permet de les greffer sur les neurones pour en prendre le contrôle *². Cet interfaçage neurone-microprocesseur a déjà été expérimenté avec succès en laboratoire, et la technologie des micro-processeurs ultra-miniaturisés est également maitrisée depuis quelques années. Les armes sont invisibles et la preuve est difficile à apporter. En conséquence, " les victimes " n’arrivent que rarement à se faire entendre. Aussi est-ce bien utile de rappeler que l'expérience de Montauk n'a pas été initiée pour le bénéfice de l'humanité, tant ses commanditaires veillent à leur propre intérêt, particulier et élitiste, en leurs qualités de relais de la planification orchestrée par le corpus prédateur de 4ème densité de l'esclavage de l'humanité. L'expérience n'avait pas d'autre raison d'être que de contribuer à la création d'une nouvelle dimension de réalité propre à la survie du peuple prédateur - son échappatoire -, densifiée sur les constellations Alpha Draconnis et Orion, précisément celles d'où il est censé provenir ...

* Cf. Fin de cycle (1) Fin du temps ou fin des temps ? & Prophétie du changement.

Le moyen utilisé est l’émission d’ondes psychotoniques, soit des ondes de basse ou très haute fréquence, capables d’influencer le fonctionnement du cerveau en interférant avec les ondes utilisées par les processus cérébraux.

En se basant sur les découvertes réalisées lors de la première partie de ce projet expérimental Montauk, les scientifiques militaires avaient ainsi appris non seulement à faire disparaître des objets, mais avaient aussi découvert la manipulation de la pensée, l'invisibilité, les voyages temporels, la téléportation inter et extra planétaire avec toutes les applications qui peuvent en découler (projets MK Ultra, Monarch, Blue Beam ...).

Ainsi certains scientifiques militaires ont mis au point des " Jumproom " (photo 1) - véhicules à anti-gravité - entre la Terre et Mars, qui leur permettent aujourd'hui d'effectuer des voyages interplanétaires dans le but d'implanter une colonie sur la planète Mars par la création d'un portail entre les deux planètes *. A plus grande échelle, en déjouant les lois naturelles de l'Évolution, ils ont par l'utilisation de cette technologie piégé aux fins de contrôle le treillis magnétique terrestre *² depuis les années 1950, afin de brider l'humanité et de la contrôler à distance, afin de l'empêcher de réfléchir de manière autonome et rationnelle dans son évolution naturelle vers une nouvelle conscience. Cette manipulation leur est d'autant plus avantageuse que l'opérateur se cachant derrière est investi d'une conscience prédatrice qui n'en à que faire de la loi du libre arbitre et des lois universelles. Il en découle la diffusion artificielle de nouvelles formes d'anxiétés générant irrémédiablement de nouveaux besoins de sécurité. C'est ainsi que sous des prétextes de sécurité, protection, défense... cette haute technologie s'est emparée de la volonté, du libre arbitre et des capacités intellectuelles et intuitives de l'homme, qui se retrouve complètement désemparé et impuissant face à la " perversité " de cette technologie expliquant notamment l'évolution " farfelue " du climat terrestre tout comme les activités intensifiées du rayonnement solaire ...

Nul(le) ne s'étonnera alors des épandages de chemtrails (photo 2), du système HAARP (photo 3), de la nécessité de la géo-ingénierie, du développement d'armes à impulsions magnétiques, des recherches forcenées sur la génétique transgénique, de la construction d'immenses cités souterraines ..., autant de technologies qui découlent en partie du projet Montauk. Toutefois, les expériences de Philadelphie et de Montauk ont révélé et prouvé que la réalité que connaît l'humain de son environnement est pure manifestation de sa conscience, et que cette conscience, lorsqu'elle parvient à se libérer du champ magnétique terrestre et à voyager dans les couloirs du temps, devient capable de générer de nouvelles réalités dans le passé ou dans le futur. En définitive, ces nouvelles réalités ne sont que des potentiels inscrits dans l'anti-matière, que la conscience qui " déboule " dans un point du temps-espace devient capable de créer et de lire en tant que réalité. Et cette compréhension est déterminante pour s'extraire de la Matrice cyber !

* L'emplacement sur Mars est celui des " Pyramides de Mars ", qui se trouvent à proximité du grand visage de Mars dans le site appelé Cydonia Mensae. Les photographies de cette région de Mars ont apporté la preuve de la présence d'un grand nombre de structures artificielles, y compris des pyramides, le grand visage, un front de mer et même se qui ressemble à une ville.

* Cf. Compréhension structurelle de la Matrice asservissante.

 

Le projet Blue Beam, ou l'instauration d'une nouvelle religion mondiale

La mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial est associée à l'indispensable instauration d'une nouvelle religion à caractère universel, suite à l'effondrement de l'actuel système et du chaos associé *. L'objectif est d'inciter les peuples traumatisés à croire au retour du Christ venu pour sauver le monde. Pour ce faire, toutes sortes de manipulations sont prévues afin de soulever l'élan de ferveur de milliards de fidèles quelle que soit leur actuelle religion lors de l'apparition d'une version de synthèse du Messie/Christ/Maitreya/Kalki/Maadi venue leur parler.

Ce projet a pour nom Blue Beam, Rayon Bleu, et s'inscrit dans le cadre du programme High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) de recherche sur l’ionosphère. Il est dirigé à partir d'un versant caché de la Lune sous le contrôle de la partie " non officielle " de la NASA. Nous pouvons en retrouver la trace dans les ouvrages d’Alice Bailey, s’exprimant sous l’instigation de l’initié appelé le " Tibétain ", qui exprime dans les détails son programme pour établir un gouvernement mondial avec une hiérarchie " d’initiés " à sa tête, dont le chef qu’on présentera comme le Christ avec le surnom de Maitreya (d’après le nom du Bodhisattva-rédempteur des hindous). L’aspect messianique de ce plan fascine les sphères du courant New Age, qui espèrent un âge d’or. Le Tibétain envisage d’établir le royaume des cieux sur la Terre par la promesse d’un " communisme spirituel ". Cette imitation du christianisme est destinée à séduire ceux qui rêvent d'un retour du Christ sur le plan physique. Le faux Retour est donc bien l’avènement de l’Antéchrist tel que prophétisé dans le Livre de l’Apocalypse *². Dans la même ligne, l'auteur Jan van Riyckenborg dévoile dans son ouvrage " Démasqué " les détails occultes du plan pour établir une religion mondiale, sans oublier les écrits du journaliste d'enquête canadien Serge Monast (1945/1996) décrivant la manipulation sous l’angle d’un complot militaro-technologique et l'ouvrage De Jundi Shapur à Silicon Valley du britannique Francis Paul Emberson.
La limite du scénario Blue Beam réside dans la difficulté pour un esprit conditionné par la religion ou l'esprit de raison de pénétrer les causes ésotériques des événements. Croyants et incroyants sont des proies faciles pour les manipulateurs. C’est pourquoi, le plan Antéchrist à toutes les chances d’aboutir. Il y a en effet peu d’êtres capables de percer la manipulation, un passage de la Bible disant que " même les élus seront tentés ".

* Cf. La nouvelle religion universelle.

Cf. Prophétie du changement.

Ce projet sous impulsion et contrôle de la NASA est composé de trois étapes différentes.

1. La première étape concerne le renversement de toutes les connaissances archéologiques. Elle traite de la mise en place de tremblements de terre provoqués artificiellement à certains points précis de la planète, où des découvertes censées démontrer à tous les peuples l’erreur des doctrines religieuses fondamentales établies. La falsification de cette information servira à faire croire à toutes les nations que leurs doctrines religieuses ont été incomprises pendant des siècles et mal interprétées. Une préparation psychologique a déjà été réalisée avec entre autres le film " 2001, Odyssée de l’espace ", les séries " Star Trek ", et " La guerre des étoiles ", qui parlent d’invasions venant de l’espace et du rassemblement des nations pour repousser les envahisseurs *.
2. La seconde étape implique un spectacle spatial gigantesque avec des sons et des hologrammes optiques en trois dimensions, des projections laser d’images holographiques multiples dans différents endroits du monde, chacun recevant une image différente en accord avec la foi religieuse nationale dominante. Cette supposée " voix de Dieu " parlera dans toutes les langues, alimentée par la mémoire des ordinateurs qui ont stocké les données à propos de chaque type humain et son langage particulier. Ce montage technologique s'appuie sur diverses recherches secrètes effectuées depuis des décennies, permettant entre autres sa diffusion à partir de satellites sur la couche de sodium dans l’atmosphère. Les images holographiques sont basées sur des signaux qui se combinent afin de produire une image s’appliquant également à des ondes acoustiques ELF, VLF et LF. Naturellement, il résultera de cette gigantesque falsification un désordre social et religieux à grande échelle, chaque nation blâmant l’autre pour la supercherie et libérant ses millions de fanatiques dans un état de possession démoniaque.
3. La troisième étape est appelée " communication électronique à double sens ". S’il est possible d’alimenter des pensées artificielles dans le domaine multigénique via satellite, le contrôle de la pensée sur la planète entière est maintenant possible. La seule possibilité de résistance d’un individu serait de remettre en question la source de ses pensées et ne pas agir d’après des impulsions qui ne correspondent pas à ses valeurs morales. Il est donc indispensable de voir à quel point la télévision, la publicité, l’éducation moderne et les pressions sociales sont utilisées pour nous manipuler.
Si les gens ne croient pas que ce type de technologie est utilisée ou que tout ceci est de la science-fiction, ils prennent de grands risques. Le soir où des milliers d’étoiles brilleront dans l’espace, pendant lequel le nouveau messie sera présenté au monde, ils ne seront pas préparés et n’auront pas le temps de se protéger psychologiquement contre ce type d’attaque.

* Cf. Le cinéma de la Matrice (2) La science réalité.

 

L'alternatif détourné

Le Mouvement alternatif regroupe les mouvements sociaux gravitant autour des mouvements citoyens, écologistes et pacifistes, des squats, des réseaux sociaux et de l'économie informelle. Ils ont en commun le fait de privilégier des formes d'action a priori non violentes de désobéissance civile, s'inscrivant dans une démarche citoyenne responsable et une culture autogestionnaire. A la pointe dans la prise de conscience des enjeux écologiques (pollution et destruction des nappes phréatiques, de la terre et de l'air par les nouvelles technologies ; réduction des déchets ; appel à la mitigation climatique), le développement des énergies renouvelables (énergie solaire, énergie éolienne, fabrication de biogaz, hydroélectricité ...), la défense des droits des consommateurs (dénonciation des colorants et additifs chimiques dans l'alimentation ; marquage des ingrédients sur les emballages alimentaires ; agriculture biologique avec moratoire sur l'élevage en batterie et son remplacement par l'élevage biologique ; dénonciation de l’introduction de compléments hormonaux dans le fourrage), bien-être animal (protection des espèces menacées ; interdiction de l'expérimentation animale ; mesures plus restrictives à l'encontre de la chasse à la baleine ...), dénonciation des manipulations du secteur agro-alimentaire et d'un point de vue éthique des recherches et du génie génétique ... il a pour objectif de susciter des expériences alternatives de vie en communauté - ainsi les fermes coopératives -, dans des modes de vie volontairement plus simples et plus naturels.

Comme d'usage, son point d'impulsion vient des États-Unis, qui tout particulièrement ont lancé la mode des premières communautés de retour vers la nature autour de cultes animistes " païens " tels ceux des tribus amérindiennes. Ceci explique due dans leur quête, certains nouveaux mouvements sociaux des années 1970 et 1980 se sont tournés vers un ésotérisme multiforme, dégagés d'emprise politique.

Le Mouvement alternatif a vu le lancement de systèmes bancaires à caractère solidaire, l'argent des déposants étant réinvesti dans des technologies écologiques et selon des visées plus sociales qu'économiques. Il a de même fortement contribué au développement de nouvelles formes de sociabilité dégagées des liens familiaux traditionnels, se traduisant par une banalisation des transgressions de la sexualité à partir d'une plus grande ouverture d'esprit et d'une plus grande tolérance. Enfin, le mouvement s'incarne également dans la lutte contre les centrales nucléaires (tout particulièrement les questions du retraitement des déchets nucléaires et des entrepôts de déchets) et l'utilisation de l'énergie atomique, tout comme dans la lutte contre l'armement et les équipements militaires.

Si le mouvement alternatif est à l'origine un mouvement extra-institutionnel, il s'est cependant considérablement institutionnalisé depuis les années 1990 avec l'élection de conseillers municipaux, de maires, puis de députés Verts en Allemagne et en France, jusqu'à la participation à des gouvernements de gauche, et s'incarne pleinement dans l'altermondialisme. Il en découle que le concept de " mouvement alternatif " est devenu synonyme de revendication sociale, voie d'opposition au conformisme " autoritarien-conservateur " *, autrement dit la société bien-pensante. De ce fait, son empreinte a marqué la sociologie, la psychologie, la pédagogie, la médecine, la religion, la politique et bien d'autres domaines de la pensée sociale, en suscitant une mutation culturelle au sein des sociétés industrielles du monde occidental. Il va sans dire qu'il utilise avec dextérité les " nouvelles " technologies, tout particulièrement les réseaux sociaux, pour mener à bien la mise en œuvre de son offre alternative *². Ce faisant, il est pleinement en phase du jeu délétère de la Matrice involutive, qui voit l'exacerbation des polarités antagonistes qui s'affrontent, contribuant ce faisant au grand festin de la prédation. En effet, ces types de projets, le plus souvent conduits par des hommes - les " patriarches " - sont toujours construits sur le concept culpabilisant de l'écologie pour sauver la planète, qui elle-même passe par la manipulation politique en tombant systématiquement dans le piège du "vouloir à tout prix ", détourné par le pouvoir manipulateur du dieu " argent ". C'est bel et bien le mode " Service de Soi " qui prédomine, celui des réalités hyper-dimensionnelles gouvernantes des affaires humaines terrestres, maquillé par le discours généreux et idéalisé du " Service d'Autrui ". Il en résulte la diffusion dans la conscience de la peur (nucléaire, alimentaire dénaturé, chimie médicale attentatoire du bien-être ...) et des oppositions sclérosantes par leurs actions militantes (ainsi la fureur des végans à l'encontre des boucheries) ...

* Cf. Le contrôle du robot biologique.

Cf. La dualité décodée.

Publications opportunes préparatoires au grand changement

Qui pourrait contester le bien-fondé du rôle de lanceur d'alerte de l'organisation non-gouvernementale fondée par Julian Assange en 2006, Wikileaks, dont l'objectif est de publier des documents pour partie confidentiels ainsi que des analyses politiques et sociales à l'échelle mondiale ? En donnant une audience aux lanceurs d'alertes et aux fuites d'information, tout en protégeant ses sources, elle a permis à plusieurs millions de documents relatifs à des scandales de corruption, d'espionnage, de projets d'invasion militaire *, de violations de droits de l'Homme et même de voyages temporels *² concernant des dizaines de pays à travers le monde, d'être publiés sur le site internet depuis sa création et relayés par de grands quotidiens nationaux. Et tout n'a pas été divulgué, loin de là ! Ses publications ont fait l'objet de milliers d'articles à travers le monde, déclenchant de violentes polémiques et des tentatives d'intimidation au plus haut niveau comme des attaques en ligne contre sa plateforme. Le site a dû en conséquence faire face à des problèmes techniques et financiers qui ont menacé son existence même, conduisant l'organisation à modifier la collecte de ses ressources, comme accepter les dons anonymes et intraçables en monnaie électronique : les bitcoins. Elle a aidé entre autres l'emblématique lanceur d'alerte Edward Snowden à s'exiler et trouver asile politique en Russie.

Ses faits d'armes sont nombreux, comme la diffusion en 2012 d'informations sensibles concernant respectivement la Syrie et les politiques de détention des États-Unis, la révélation en 2015 de l'espionnage de nombreux membres de l'élite française, y compris trois présidents de la République, par la NSA états-unienne, ou encore celle d'e-mails piratés de la direction du parti démocrate lors des semaines précédant l'élection présidentielle américaine de 2016. Pourtant, ils ne font que servir les intérêts du système oppresseur, l'effondrement de l'existant pour la mise en place de la Nouvelle Gouvernance Mondiale *³ ...

* Ainsi la révélation des plans secret-défense d'invasion du Pentagone états-unien concernant l'Irak, la Libye, la Syrie, le Liban, l'Iran, le Soudan et la Somalie.

Il s'agit en l'occurrence du dossier " Time Gate ", révélant des rencontres entre des voyageurs temporels et des hauts fonctionnaires américains.

*³ Cf. Prophétie du changement.

 

Panama Papers, le chantage sous couvert de bonne oeuvre

La fuite de données d'un cabinet d'avocats au Panama de gens riches et/ou de politiciens cachant de l'argent dans les sociétés fictives que ces firmes panaméennes fournissent a été l'occasion pour l'empire états-unien de salir des personnalités qu'il n'aime pas. Ces " fuites" diffusées à grand renfort de publicité par plusieurs empires de presse soutenant l'OTAN et par une " Organisation non gouvernementale " financée par le gouvernement américain offrait également l'opportunité d'en faire chanter d'autres en promettant de ne pas publier des informations en échange d'une faveur puis d'une autre.

A partir de données fournies à un journal allemand, le Süddeutsche Zeitung, quotidien munichois politiquement au centre droit et résolument pro-OTAN, qui coopère avec le Guardian, la BBC, Le Monde, le Consortium international des journalistes d'investigation et d'autres organes de presse qui sont tous des partisans avérés de l'Establishment, a constitué sur la base de quelques 214 000 sociétés fictives et 14 000 clients de Mossak Fonsecai des listes des politiciens importants, de criminels internationaux, d'athlètes professionnels bien connus, etc. Le traitement numérique a permis de rechercher ensuite si des noms de ces listes figuraient dans les fuites. En fait, le Sueddeutsche a pris des listes de criminels célèbres, de personnalités et d'organisations connues que les États-uniens n'aiment pas et a vérifié s'ils étaient dans les données " fuitées ". Et bizarrerie, il n'y a rien sur aucun États-unien ni sur aucun politicien important de l'OTAN. 

La fuite est gérée par un organisme qui porte le nom grandiose de " Consortium international des journalistes d'investigation ", entièrement financé et géré par le Centre des États-Unis pour l'intégrité publique. Leurs bailleurs de fonds comprennent les fondations Ford, Carnegie, famille Rockefeller, W K Kellogg et société ouverte (Soros). Ce Consortium fait partie du Projet de rapport sur le crime organisé et la corruption (OCCRP) qui est financé par le gouvernement américain à travers l'USAID.

Ainsi la " fuite " des " Panama Papers " a été orchestrée par une petite coterie pour incriminer quelques personnes et quelques organisations qui ne plaisent pas aux États-Unis. Quant aux noms qui n'ont pas (encore) été publiés, ces personnalités sont maintenant entre les mains de ceux qui contrôlent la base de données. Elles devront faire ce qu'on leur dit, sinon...

Le gratuit qui vaut de l'or !

Nous valons de l’or ! Ce que nous sommes, nous faisons, nous pensons, aimons, photographions, écrivons, vaut de l’or. Ces données sont le carburant du net, plus précieux que l’or noir en voie de raréfaction. Un carburant convoité mais guère protégé au final. Cette matière objet de tous les enjeux du net et de l’Intelligence Artificielle, ce sont nos données personnelles. On aurait pu croire qu’elles étaient enfermées à double tour, mais aussi curieux que cela puisse paraître il n’en est rien. Le premier coup de semonce avait été la fuite massive de ces données chez Uber en 2016, piratées par le premier Hacker venu. Puis en 2018 éclata le scandale Facebook et des données exploitées par la société Cambridge Analytica à l’insu (de leur plein gré ?) des dirigeants *. Il a débouché sur une réaction de l’Europe, qui désormais applique de nouvelles règles en matière de collecte des données personnelles, de transparence, de protection et de possible retrait. La RGPD vient ainsi faire le gendarme, conduisant notamment les GAFA à mettre en place quelques nouveautés pour se conformer à cette nouvelle réglementation. Si l’intention est louable, les géants du net et de l’Intelligence Artificielle sont aux USA et en Chine, pays pour lesquels toute réglementation est une atteinte à l’entreprise comme à leur sécurité … Et chaque individu capable de penser et de remettre en question la supercherie du modèle établi est un risque qu'il est impensable de ne pas contrôler et neutraliser si nécessaire !

* Cf. Le jeu de (fausses pistes) de la Matrice.

 

 

La raison d'être du contrôle mental consiste à infiltrer et à contrôler la société de derrière la scène, en plaçant d'abord des relais sûrs à des postes clés, un maillon faible dans la chaîne finissant toujours par lâcher. Or le système ne peut se permettre d'avoir des maillons faibles. C'est la raison pour laquelle il exige que des esclaves sous " MK " soient disposés à tous ses niveaux, à tous les points stratégiques.

Aujourd'hui, de plus en plus de personnes réalisent que notre civilisation marche sur la tête, que nos dirigeants font preuve d'un illogisme, ou plutôt d'une logique inhumaine toujours plus flagrante. Le mot " psychopathe " pour les qualifier devient de plus en plus courant *. Il y a en effet de lourdes pathologies mentales chez nombre de représentant(e)s de nos élites institutionnelles, et leur enfance y est peut-être pour quelque chose …

De leur côté, les sociétés secrètes, en particulier la Franc-Maçonnerie, dont la plupart des membres ignorent l'activité des arrières loges de haut degré, jouent un rôle important dans l'infiltration des domaines clés de notre société, pratiquant une subversion systématique des valeurs traditionnelles chrétiennes au profit de " valeurs " remplaçant le Divin par l'Homme, avant que de lui substituer le robot biologique par le transhumanisme en cours *². 

Être dieu à la place de Dieu, à l'instar de l'Ange rebelle, tel est l'objectif des disciples du Prince de ce monde, Satan, sous contrôle eux-mêmes du corpus prédateur de la 4ème dimension. Car n'oublions pas le vieux principe hermétiste qui veut que "Tout ce qui est en bas est comme en haut "... Le réseau Illuminati mondial travaille depuis plusieurs millénaires à établir sa domination de prédation sur toute l'humanité. En cette " fin des temps ", plus exactement fin d'un cycle civilisationnel *³, nous la voyons s'afficher au grand jour allant de pair avec la dégénérescence programmée de notre civilisation, autrement qualifiée d'agenda zodiacal occulte. La programmation des consciences est comme un virus infernal qui tourne en boucle, où les esclaves sont programmés pour devenir eux-mêmes bourreaux mais aussi programmeurs. Toute personne abusée sexuellement comme psychologiquement ne reproduira pas automatiquement les abus, mais cette fonction humaine qui consiste à s'auto-traiter par des conduites anesthésiantes et dissociatives comme la violence contre autrui est exploitée à l'extrême par certains groupes relais du corpus prédateur extra-dimensionnel, pour faire ainsi fructifier l'abomination de génération en génération. La violence est une drogue, littéralement. Elle crée un stress extrême, un réveil de la mémoire traumatique qui fait disjoncter la personne par une brusque production d'hormones comme la morphine endogène. C'est un cercle vicieux de violence programmée.

Il n'est plus très loin le temps qui verra cette chaîne infernale être démasquée. Non pour que le peuple sache enfin ce qu'il se passe réellement dans les coulisses de " ce monde ", mais pour justifier la mise en place du Nouvel Ordre Mondial censé y remédier. Le machiavélisme du prédateur aura alors triomphé pour emporter une fois encore cette civilisation déchue dans les limbes du temps. A moins que la conscience individuelle ne se réveille enfin, et emprunte le chas de l'aiguille pour s'extirper définitivement du Royaume des Morts ...

* Cf. Les psychopathes qui nous gouvernent.

Cf. La nouvelle religion universelle & Conscience du XXI° siècle.

*³ Cf. Prophétie du changement.

 

 

 

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